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D'où partir pour optimiser avion et voiture pour un voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
by Chrisalie · 2019-08-29 · 28 replies
Bonjour à tous, J'ai lu de nombreux carnets et vu le nombre de connaisseurs sur le forum, je m'adresse à vous pour choisir d'où partir pour notre voyage pour été 2020 (2 adultes et 2 enfants 15 et 11 ans) dans les parcs ouest US sachant que nous devons absolument passer par Los Angeles (obligation professionnelle de mon mari). Apres avoir regardé prix avion multi direction, ça me semble beaucoup plus cher. En effet, je pensais atterrir à LA et repartir de Vegas. Nous aimerions visite Joshua Tree, Grand Canyon, Petrified Forest et Painted Desert, Canyon de Chelly (même si détour par Badlands me tente beaucoup) , Monument Valley, Moab et ses incontournables (Arches, Dead Horse Point et Canyonland) , Capitol Reef, Bryce, Page (pour slot canyon autre que Antelope), Kanab (Edmaier's Secret), Zion, St George (pas encore décidé quoi visiter entre Yant flat ...), Valley of Fire et arrivée Las Vegas. On pourrait de LV retourner sur LA en passant par Zabriskie Point pour avoir vol aller retour vers LA et non multi-destination. Ou atterrir à Las Vegas et revenir sur Las Vegas. Qu'est ce qui est en général (je sais que ça fluctue beaucoup) le plus intéressant, partir de LV ou LA? A la fois pour le vol mais aussi pour prix et choix voiture. J'ai lu dans certains carnets que choix voiture semble plus compliqué à LV, vrai? Une troisième option serait de faire vol aller retour sur San Francisco, ce qui permettrait de visiter cette ville et de faire route le long côté qui me tente aussi. Qu'en est-il de vol AR vers San Francisco, en général plus cher ou moins cher que options plus haut? Et pour retrair de la voiture à San Francisco, intéressant ou pas en termes de choix et prix? Ca fait beaucoup de questions, désolée. Je m'en pose encore beaucoup d'autres et ce sera pour un prochain post. Merci beaucoup d'avance de m'aider à l'élaboration de mon programme. Bonne journée à vous.
Voyage de 3 semaines Vietnam et Cambodge English translation pending
by Xavier80 · 2019-08-12 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous revenons d'un périple de 3 semaines en juillet aout avec 2 semaines sur le Nord Vietnam (Hanoï, les montagnes du NO vers Ha Giang à deux pas de la frontière chinoise puis les deux baies d'Halong (terrestre et maritime), le delta du fleuve rouge (à faire; pas de touristes rencontrés), Hué, Hoï An et vol pour le Cambodge de Da Nang pour SiemReap pour les temples d'Angkor puis le lac Tonlé Sap au centre du pays et enfin Pnohm Penh pour le retour France, Nice avec Emirates via Dubaï. Nous avons été trés loins de notre "zone de confort" parfois lorsque chez l'habitant et souvent éloignés des zones touristiques que ce soit pour loger ou pour manger. Nous avons évités toutes ces agences sur Hanoï qui vous proposent les mêmes choses en 1/2 ou 3 jours. Je vous recommande notre guide francophone si cela vous intéresse. Il est indépendant et en plus est féru de botanique et se déplace sur l'ensemble du Vietnam. Une belle rencontre.

Pour le Cambodge, restez sur Siem Reap et les temples d'Angkor, le reste peut être évité.
Réouverture de l'Isla del Sol sur le lac Titicaca? English translation pending
by Cece0312 · 2019-07-15 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'ai pu lire dans un article (
https://www.paginasiete.bo/cultura/2019/7/1/despues-de-dos-anos-de-conflicto-se-reactiva-el-flujo-turistico-en-la-isla-del-sol-222701.html) que la partie Nord de l'Isla Del Sol devrait être rouverte aux touristes suite à la résolution du conflit entre le Sud et le Nord.

Savez-vous si c'est déjà le cas? Ma compagne et moi serons à Copacabana en septembre... pour éventuellement visiter l'île si la partie Nord est accessible...

D'avance merci pour vos informations!

Bonne journée,

Cédric
Sécurité et arnaques à Dakar actuellement English translation pending
by Chadyme · 2019-05-26 · 18 replies
Bonjour/Bonsoir à tous,

Je suis un homme de 23 ans, en septembre je compte me rendre 1 semaine à Dakar, seul, histoire de découvrir la ville, pour l'instant j'hésite à m'y rendre car j'ai lu plusieurs choses concernant Dakar qui m'ont plutôt refroidi comme par exemple: - ne pas avoir de bijoux, montre, téléphone portable, grosse somme d'argent en ville - fenêtres fermées et portes verrouillées quand on se balade en voiture - le soir ne pas sortir dehors et surtout pas aux plages, prévoir un taxi si on veut sortir le soir - centre ville dangereux de jour comme de nuit - des vols tous les jours et des agressions peuvent être commises envers les touristes - taxis et marchands qui triplent les prix quand on est étranger

J'ai aussi lu comme quoi une fois arrivé à l'aéroport des hommes se font passer pour des employés et prennent nos bagages sans demander notre accord, en échange on leur doit de l'argent, et quand on se promène en ville certaines personnes veulent nous donner un cadeau et en échange on doit les payer, il y aussi le fameux coup de "Tu te souviens de moi? Tu me connais de X" et nous demande de rembourser quelqu'un, aussi des familles qui demandent qu'on se fasse photographier avec leurs enfants et qui réclament de l'argent par la suite, et d'autres arnaques que j'ai pu lire et que je vais pas citer, ces arnaques sont elles toujours d'actualité aujourd'hui et surtout sont elles fréquentes? Car si on essaye de me soutirer de l'argent toutes les 5 min quand je me balade en ville je préfère ne pas y aller, les touristes sont ils traité avec respect ou plutôt comme des portes monnaies sur pattes?

Sinon aimant faire la fête je compte me rendre dans des bars et dans des boîtes de nuit le soir, est ce que je peux sortir le soir à pieds sans qu'il m'arrive quelque chose?

A par ça j'ai aussi entendu du positif du pays comme quoi les sénégalais ont le sens de l'hospitalité, le Sénégal est un des pays les plus sûrs d'Afrique, c'est un pays magnifique avec énormément de choses à visiter, etc

En parlant du mois de septembre j'ai entendu dire comme quoi c'est la saison des pluies, est ce qu'il pleut des averses au point ou on ne peut pas sortir de sa chambre d'hôtel ou ce sont des pluies douces passagères et on peut quand même passer de bonnes vacances malgré tout?

Comme bon coin au Sénégal j'ai énormément entendu parler de la Casamance, soi disant la mentalité change beaucoup comparé au nord du Sénégal, pourtant certains sites gouvernementaux déconseillent cette destination (???)

Enfin bref voilà j'aimerais juste les avis des gens qui ont déjà été ou qui sont habitués à se rendre au Sénégal et plus particulièrement à Dakar, est ce qu'il y a exagération dans ce que j'ai pu lire à propos du pays ou bien c'est la triste réalité?

Aussi si vous avez de bonnes adresses à Dakar (hôtels, restaurants, lieux à visiter, plages, bars, boîtes de nuit) je suis preneur Et si par hasard il y a des lieux à éviter j'aimerais bien qu'on me prévienne aussi

Merci d'avance pour vos réponses
L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
by Valmichel86 · 2019-02-12 · 93 replies
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone. J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit. J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour. Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy). J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro. J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro. Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation. Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour. Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.

Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Visite du parc Kruger et du Limpopo fin septembre - début octobre English translation pending
by Catheco · 2019-01-20 · 9 replies
Bonjour

C’est notre second voyage en Afrique du Sud et cette année notre objectif est de rester plus longtemps ds le kruger( 8j) seulement 3j l'an dernier à Letaba. Suite du voyage visiter la province du Limpopo.( voyage d'une durée totale de 20j)

Nous envisageons de prendre un vol interne de Jo Burg pour rejoindre Hoedspruit et ensuite nous déplacer ds le parc sur plusieurs camps. OLIFANTS SATARA CROCODILE BRIDGE ou LOWER SABIE ( quel est le mieux des deux?)Si vous en avez d'autres à nous conseiller je suis preneuse; nous avions vu que certains camps proposaient aussi des sorties à thème: oiseaux, observation du ciel..mais je ne sais plus lesquels

La première de nos interrogations est de savoir s'il vaut mieux démarrer par le sud ou le centre pour ensuite continuer vers le Limpopo donc par quelle porte entrer?

Pour le Limpopo quels conseils pour les visites?Quelle est la partie la plus intéressante, nous en avons eu un tout petit aperçu en rejoignant Jo Burg et il semble que ce soit une province de contrastes avec des parties verdoyantes et riches et d'autres très arides.

Merci d'avance pour tout vos suggestions ( hébergements ou autres) tous les conseils ont été précieux pour notre précédent voyage Yolaine
Un mois en Andalousie et Barcelone English translation pending
by Christine50 · 2017-08-06 · 22 replies
Bonjour à tous

Je prépare un voyage en Espagne d'une durée d'environ un mois Nous pensons aller en Andalousie 3 semaines et finir par 5 jours à Barcelone Mon idée est de rester à un même endroit en Andalousie disons sur la Costa del Sol pour les 3 semaines sauf peut être une nuit à Seville Alors si je reste à un seul endroit est-ce bien pour rayonner pas mal autour et en voir le plus possible? Ou si je serais mieux de diviser ça en deux endroits et si oui une idée des endroits svp Je veux voir aussi Cordoue et Grenade Nous aurons une voiture sauf pour Barcelone

Et pour le transport de la Costa del Sol à Barcelone est-ce bien faisable en une journée ou c'est mieux de s'arrêter pour une nuit?

Et pour ma réservation à Barcelone quel quartier serait à privilégier pour que la majeure partie puisse se faire à pied ou en métro?

Merci à l'avance pour votre aide Jusqu'à présent je n'ai jamais été déçue par ce forum
Planning nord de l'Espagne et sud de la France English translation pending
by Sim2365 · 2017-06-06 · 20 replies
Bonjour Nous envisageons aller visiter le nord de l’Espagne et le sud de la France au moins d’aout 2017 pour une période de 18 jours. Nous avons préparé un plan de visite mais nous ignorons s’il est trop ambitieux, si nous passons à côté de belles choses à voir et aimerions avoir des idées de gens qui habitent la région ou qui la connaisse bien, compte tenu que nous ne connaissons que très peu la région. Je suis tres ouvert a enlever des choses et a en ajouter. Je vous présente ce plan et j’apprécierais beaucoup si vous pouviez me donner des commentaires pour rendre notre voyage des plus agréables. Nous aimons beaucoup les beaux paysages, les villages pittoresques… Voici ce plan · Jour 1 Arrivée à Barcelone nous y demeurons 6 jours (visites fontaine Montjuic, Sagrada Familia, parc Guell, maison de la musique, la Rambla, quartier gothique, musee Picasso, parc Ciutadella, etc. · Jour 7 visite Montserrat · Jour 8 visites Monasterio de Piedra · Jour 9 visites lourde · Jour 10 visite pic du midi Bigorre · Jour 11 visites cirque Garvanie et/ou point d’Espagne · Jour 12 visite Biarritz · Jour 13 journée à la plage (suggestion d’une belle plage dans les environs…) · Jour 14 visite d’un vignoble (suggestion) · Jour 15 visite Carcassonne · Jour 16 visites perpignan · Jour 17 visites petits villages aux alentours de perpignan (suggestion) · Jour 18 retour Barcelone pour retour chez moi PS… le trajet se fait en voiture sauf a Barcelone et si vous avez un bon spectacle de musique locale en Espagne pour un amateur de musique….

Merci!
Billet électronique pour la Thaïlande English translation pending
by Grinsztajn · 2017-03-20 · 33 replies
Bonjour,

Je pars de Paris CDG pour Bankgok par la compagnie Thai le 6 avril 2017! J'ai réservé mon voyage par le site Expédia ( Vol + hôtel). Expédia m 'a confirmé donc ma réservation que j'ai reçu par courriel , avec un numéro de billet électronique de 13 chiffres noté ainsiq que mon numéro de siège . Comment puis je imprimer alors mon billet électronique ? Puis je le faire directement au comptoir THAI quand je serais donc à l Aéroport? Avez vous un numéro me permettant d'avoir cette compagnie car Expédia m'informe qu'il n'est pas nécessaire de les appeler pour cette réservation, puisqu'elle est effectuée et confirmée? Vous en remerciant. Isabelle
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, tr��s vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
Témoignages et avis de voyageurs partis en Inde sans vaccins English translation pending
by Marie03290 · 2015-08-30 · 49 replies
Bonjour,

Nous partons en famille en janvier pour un mois en Inde. Mon enfant de 4 ans sera du voyage. Je ne tiens vraiment pas à la vacciner mais en aucun cas lui faire courir le risque d'être malade. Pouvez vous me donner des conseils, éventuellement quels traitements préventifs à base de plantes prendre pour booster son système immunitaire? et egalement me donner vos témoignages concernant votre voyage avec votre enfant en Inde? D' avance merci!!!!
Visa touriste Inde: règles et renouvellement? English translation pending
by Nakhan · 2015-06-13 · 27 replies
Bonjour,

Je souhaite partir si possible au moins un an en Inde;

Quelques questions car je trouve beaucoup d'informations qui n'ont pas forcément l'air à jour... (ça bouge!)

-Pour le visa touriste de 6 mois, faut-il sortir du pays sous 90 jours puis revenir pour le terminer où est-ce qu'on peut tout faire d'un bloc ? -Est-ce possible après le visa de faire renouveler pour 6 mois de plus, ou est-ce toujours moins (2/3 mois) ? -Le nombre de renouvellement du visa touriste est-il illimité ? -Quelle est selon vous la meilleure option de destination pour renouveler sans problèmes (je serai vers Pondichéry) ?

Merci beaucoup de passer par là ! 🙂
Trekking dans les montagnes du Simien et dans la région de Lalibela (Éthiopie) English translation pending
by Djalma · 2014-11-19 · 17 replies
Je vous livre un compte rendu rapide sur notre voyage ( trop court!) en 'Ethiopie, enfin surtout des infos pratiques pour ceux qui sont intéressés par le trekking...

J'ai trouvé ce pays fascinant à bien des égards et très différent de ce que je connaissais de l'Afrique ( de L'ouest) mon grand regret est de ne pas y être allé plus tôt!

Nous( ma femme et moi) sommes restés 24 jours sur place et avons fait 2 treks: Un dans le Simien sur 6 jours et un autre à Lalibela sur 4 jours.

Infos en vrac sur l'Ethiopie: Le visa peut se faire à l'arrivée et très rapidement. Tarif 17 euros ( ils acceptent même les pièces! et pas besoin de photos) Prix du taxi de l'aéroport à Piazza: 150 Birrs( 1 Euro=25 Birrs) Ne pas payer plus de 170 birrs sauf de nuit: 200 Birrs Le Taitu hotel que nous avons choisi au dernier moment( un taxi affrété par l'hotel attendait un passager) pour être dans un quartier central et animé ( on y rencontre pas mal de voyageurs) n'est pas vraiment terrible! surtout les sanitaires!! ..choisir de préférence les chambres( 3ch) au rez de chaussée qui donnent sur le jardin.35 dollars( ou 25?)L'avantage c'est surtout le quartier assez central et le Skybus ( compagnie de bus)attenant à l'hotel. On peut même réserver sa place de bus depuis la France!

Nous avons donc pris un bus ( skybus) pour Bahir Dar ( lac Tana et chutes du Nil): 345 Birrs; trajet sur bonne route goudronnée en 08heures. Sur place Hotel Ghion ( moyen / correct et pas cher:300 birrs) au bord du lac Tana et au milieu d'un jardin luxuriant et plein d'oiseaux. Le bus s'y arrête à 50m surtout ne pas prendre de Taxi ni Tuk Tuk pour 50m!!

Ne pas se laisser influencer par les rabatteurs pour prendre un pack visite monastère et chutes du Nil!.. D'abord on ne peut faire les 2 en 1 seul jour!

Pour la visite des monastères laisser tomber le bateau( durée 1 heure et demie aller et autant retour d'après mes infos!) alors qu'en bus local on peut aller au même endroit( presqu'île de Zege) en 40 minutes et pour 30 birrs au lieu des 400 ou plus en bateau!! A la presqu'île de zege ( ou quelquechose comme ça) lieu où se trouve les monastères faire la visite sans guide; belle ballade en forêt! ( pour le tarif d'un monastère une personne( sur place) fournit toutes les explications en Anglais)..pour chaque monastère c'est 100 birrs/pers! ce sont les seuls qu'on ait ensuite visités dans toute l'Ethiopie!( overdose d'églises et de monastères!) A Lalibela ( voir plus loin) c'est vraiment une arnaque( enfin pour moi) 50 dollars!! A la limite on peut accepter un tour ( si on est à plusieurs) pour aller aux chutes du Nil.( après la saison des pluies ça vaut vraiment le coup!) (15 ou 20 Dollars /pers maxi! et bien demander que tout soit compris :trajet en minibus + entrée aux chutes + traversée du Nil en bateau pour revenir au point où le minibus nous reprend pour le retour.. Refuser le guide ( d'ailleurs les rabatteurs ne le proposent même pas) mais une fois sur place ils sont là pour vous vendre leurs services.. Le trajet en bus sur piste poussièreuse dure environ 3/4 d'heure( aller simple) et la ballade (en boucle) vers les chutes dure environ 1h30 Le guide est totalement inutile mais mieux vaut y aller à plusieurs on est ainsi moins harcelé par les nombreux enfants et vendeurs en tous genre le long du parcours! Bref j'ai rencontré des gens qui ont payé 800 ou même 1000 birrs par personne pour le pack monastères + chutes du Nil alors qu'on peut faire le tout ( mais sur 2 jours !) pour 150 birrs! Au moment où nous avons visité les chutes du Nil le niveau d'eau était à son maxi et ça valait vraiment le coup..plus beau que sur les cartes postales! assez impressionnant( pas autant qu'Iguaçu au Brésil mais presque!)

Ensuite nous sommes allés à Gondar (porte du Simien) en mini bus ( 65 Birrs) à prendre à la gare routière! là encore ne pas suivre les conseils des rabatteurs de l'hotel qui prennent leur "petite" commission au passage la gare est à 5 minutes en Tuk tuk ( 10 birrs maxi) A Gondar loger au Mikael hotel ( c'est pas une obligation mais c'est d'un excellent rapport qualité prix) tout neuf; prix 300 birrs; il se trouve à côté du Shape Hotel ( plus connu) A Gondar nous avons a été sollicités par un dénommé Bocata (Bewketu kassa) bewketu200b@yahoo.com) qui oeuvrait pour Simien Mountain Trekking; après marchandage on s'est greffé à un groupe ( 2 français et un Allemand) pour un trek de 6 jours( les Français n'ont fait que 4 jours) tarif 55 dollars par jour et par personne avec aller et retour sur Gondar en minibus compris( 3 heures aller retour de mini bus) + logement +nourriture+ Guide+ Scout( obligatoire) +Muletiers ( on ne les a jamais vus!) bref tout compris Pour info tout était o.k mais il convient( pour les fragiles du dos!) d'emporter un matelas ( voir chez expe) car celui fourni était très très mince!( plutôt une natte!) Emporter aussi un duvet( je préconise un duvet 0° confort de chez Décathlon peu encombrant et suffisant) ils fournissent des duvets mais vraiment trop minces et souvent dégueux ;s'en servir en complément au cas où( pour les frileux) Sinon en journée il faisait autour de 20°C même à plus de 3500m!( on était en tee shirt la journée) les soirées sont fraiches et les nuits froides bien sûr ( givre sur la tente) mais ça ne doit guère descendre en dessous de -5°C au plus froid le matin. Une veste de trek légère ou/et une bonne polaire suffit pour le soir. On peut prendre son repas là où logent les cuisiniers et guides ( Tukul avec feu de camp) J1 route Gonder/ passage à Debark pour remplir les formalités à la maison du parc et poursuite en minibus ..on passe devant un campement de luxe (Le Simien lodge) puis on nous débarque avec le guide avant Sankaber et on commence le trek le long de l'escarpement( magnifiques vues sur la totalité du trek).passage près d'une cascade beaux paysages ( en dehors de la piste)logement au camp de Sankaber.. J2 : toujours en bordure de l'escarpement trek jusqu'à Gich camp J3: Gich/ Chenek avec passage à Imet Gogo ( sublime! vue à 360°) J4 : Chennek montée au Ras Bwahit ( 4400m) redescente au col Bwahit puis Sona ( on quitte l'escarpement pour la vallée) J5: Sona -Adiarkay J6: Adiarkay jusqu'à la piste où on est repris par le minibus avec retour sur Gondar.( 1heure 30 à 2 heures)

Point de vue paysages c'est sublime!!.. ( flore ;faune et paysages) on rencontre bien sûr des geladas( baboins) à plusieurs endroits et des troupeaux d'Ibex surtout du côté du Ras Bwahit. Le soir les loups d'Ethiopie ( ressemblant plus au renard!) viennent roder près des camps pour chaparder de la nourriture. Par contre à la différence de Lalibela( voir plus loin) peu de contact avec la population car on ne traverse pas de villages sauf celui de Gich où nous avons ma femme et moi pris un café chez l'habitant.. la cérémonie dure une bonne heure! préparation du feu grillage du café moulure des grains dans un mortier etc etc.. Pour le trek 6 jours c'est bien mais 4 jours peuvent suffire ( pour 4J ne pas dépasser 220 dollars par pers! Ils demandent d'abord 300 ou plus!) De Gondar nous avons pris l'avion pour Lalibela... autour de 80 dollars et demi tarif pour ceux qui sont venus sur Etiopian Considérant que la visite des 10 ou 12 monastères ( pack obligatoire à 50 Dollars!) est une arnaque ( 50 dollars/pers) on n'a rien visité ( overdose sur le lac Tana!) mais fait un trek de 4 jours qu'on n'a pas regretté! + 2 jours dans les environs... A l'arrivée sur Lalibela les principales guesthouses mettent en commun un minibus pour aller chercher les touristes à l'arrivée de l'avion: Choisir Lalibela hotel ( facile à se rappeler! dans la partie sud et basse de la "ville") très bon rapport qualité prix ;marchander le prix ( 400 birrs au lieu des 500 demandés) dire qu'on a été recommandé aide au marchandage. Sinon un peu plus cher( 35 dollars) en marchandant également avec petit dej compris et surtout magnifique vue sur la montagne: Le Jerusalem hotel (mais ne pas y manger) Au Lalibela hotel nous avons rencontré un guide très sympa: Mareg.. le pauvre travaille pour une agence qui l'exploite beaucoup mais il n'a guère le choix.. mareg asmro" A la fin du trek il nous a invité à prendre un café dans sa chambre minuscule sans fenêtre où il vit avec son frère.. L'agence pour laquelle il travaille s'appelle Lalibela eco trekking... Nous sommes donc partis tous les deux( ma femme et moi -même) avec lui , un cuisinier un muletier et 3 ânes pour emporter nourriture, matelas couvertures etc... tarif: 50 dollars/jour et par personne négociés avec le boss de l'agence..je me demande s'il ne serait pas possible de le court-circuiter? ( il empoche les 3/4 du tarif demandé) Le trek était vraiment super mais un peu spartiate!( recommandé uniquement pour les habitués de ce type d'expérience) En effet le logement se fait dans les villages et non en "lodge" comme avec l'agence TEFSA ( plus chère)..on prend ses repas chez l'habitant.( ils vivent dans une seule pièce avec les animaux...juste une petite barrière nous sépare des vaches moutons, ânes, chevaux... les agneaux et les poules eux ne sont pas mis à l'écart!;les propriétaires des lieux dorment sur une sorte de mezzanine faite de branchages et de peaux de bovins au dessus du bétail; le foyer ( 4 pierres) occupe le centre de la pièce et il n''existe pas de cheminée; il ne fauf donc pas avoir les yeux sensibles ou être allergique à la fumée. Pour dormir nous avions à notre disposition un tukul ( sans animaux!) pour nous seuls ;sol en terre battue avec du foin sur lequel étaient posé nos "matelas" ( un peu plus épais que dans le Simien) et nos duvets... toilettes( WC) inexistantes ou alors parfois très sommaires; eau froide dans une cuvette pour la toilette( à condition de demander!); parfois difficile de s'isoler..on est souvent l'attraction de tout le village.. Le soir chants et danses et injera et café avec les locaux ;bref 4 jours supers dans le style "voyage en terre inconnue" mais si on recherche le confort c'est à éviter! Sinon les paysages sont très beaux et on partage vraiment la vie locale!! On n'a rencontré AUCUN autre trekker ou touriste durant nos 4 jours de trek vers Abuna Joseph et la région environnante; ascension d'un sommet très escarpé dont j'ai oublié le nom et traversées de nombreux villages (dont j'ai oubliés les noms!) avec nos ânes et logement chaque nuit chez l'habitant retour par le monastère de Yemrane Christos (au fond d'une grotte! ) J'étais allé voir l'agence Tefsa en arrivant à Lalibela mais je n'ai pas pu obtenir de renseignements précis et concrets de leur part si ce n'est que le 4 ième jour de trek faisait 40km!! Je pense que pour partir avec eux il faut réserver à l'avance qu'ils ont des lodges ( plus confortables) à eux mais en dehors des villages( dommage!) et que c'est plus cher bien entendu. je ne regrette pas la formule qu'on a utilisée mais qui j'en conviens ne peux pas plaire à tout le monde! Voilà l'essentiel de notre voyage se résume à Bahir Dar ( Lac Tana et chutes du Nil bleu) Gondar et le Simien puis Lalibela..il nous restait 3 jours et comme Addis ne nous intéressait pas( c'est un véritable chantier!!) on a voulu aller à 40 km de là aux Muger gorges ( Chancho) comme indiqué dans le Bradt! C'est totalement nul de plus la piste est en reconstruction faut 1 heure pour faire 20 km dans la poussière..sur place les gamins vous caillassent les jeunes vous harcèlent pour vous servir de guide et le site ne vaut pas le déplacement: Une gigantesque usine ( on ne voit qu'elle) occupe le paysage et on ne peut descendre dans la gorge! Au retour j'ai été obligé de me battre pour payer le tarif de 10 birrs en bus ( pour Derba) le prix au retour était passé de 10 à 100 birrs! j'ai refusé de payer et une fois arrivés, passant par hasard devant un poste de police j'ai été voir les flics pour signaler le pb ( j'aurais pas dû!!) j'ai ensuite regrété car c'est surtout le chauffeur qui a tout pris ( il n'y était pour rien!) et les flics après avoir obligé le chauffeur à conduire son bus au poste de police ont démonté les plaques du bus et ont mis tout le monde ( chauffeur et encaisseur) au gnouf!!
Sécurité pour les touristes au Pérou et en Équateur English translation pending
by Pourvoir · 2014-10-25 · 46 replies
Bonjour à tous. Je souhaite effectuer un voyage l'année prochaine au Pérou ou en Équateur. Je ne suis pas encore tout à fait fixé sur ma destination. En revanche, j'ai lu, avec inquiétude, que ces deux pays sont très dangereux pour les touristes. Ceux d'entre-vous qui avez des informations fiables à ce sujet peuvent-ils me dire ce qu'il en est exactement ? Merci pour vos réponses claires bien étayées.

Cordialement. Pascal.
Australie: Nord, centre, et... English translation pending
by Psychopats · 2013-10-02 · 17 replies
Bonjour à tous chers amis voyageurs!

Je souhaitait savoir si le projet suivant de voyage en Australie d'environ 40 jours (en juillet-aout) était selon vous jouable.

Voici ce que j'avais envisagé:

- Jour 1, 2, 3, 4 : Sydney

- Jour 5 : Avion vers Darwin

- Jour 6 : Darwin

- Jour 7 : location voiture et départ vers kakadu Nal Park

- Jour 8, 9 : yellow river et sault wateret allentours

- Jour 10, 11: Katherine, parc national de Nitmiluk, Katherine gorges

- Jour 12 : Route vers Timber Creek

- Jour 13, 14 : Kunnunura

- Jour 15, 16, 17 : Bungle Bungle

- Jour 18, 19, 20, 21, 22: Route vers Broome en passant par Halls Creek (passage à China Wall), Winjana Gorge National Park + Tunnel Creek National Park

- Jour 23 : Broome (Cable Beach)

- Jour 24 : avion vers Alice Springs

- Jour 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31 : location voiture et visite d’Uluru, de Kata Tjuta N.P et de Kings Cayon

- Jour 32 : Décollage d’Alice Spring vers ailleurs

- Jour 33, 34, 35, 36, 37 : ailleurs

- Jour 38 : vol pour Sydney

- Jour 39: vol retour France

Vous l'avez compris, je voudrais savoir si c'est réalisable en temps, si c'est un parcours qui est bien (pour ceux qui l'on fait), et enfin qu'est ce que je pourrais faire apres Alice Spring (en vert) qui est à completer dans mon projet...

Voilà. J'espere que certains d'entre vous pourrons m'aider.

Le Psycho'voyageur! 😉
Regard rapide sur la France English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-07-17 · 879 replies
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix �� Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Deux mois et demi pour faire Argentine - Bolivie - Pérou à partir du 15 mai 2013 English translation pending
by Romaineva · 2013-04-18 · 38 replies
Bonjour,

Nous souhaitons réaliser un voyage depuis l'Argentine jusqu'au Pérou. Nous avons plein de questions qui nous passent par la tête:

- Faut il commencer ou finir par la Patagonie (15 mai ou fin juillet)? En d'autre terme commencer par l'argentine ou le Pérou en fonction du climat et l'accessibilité aux différents sites. - Quel est le budget moyen sur ce genre de périple, on a un petit budget mais on ne veut pas se priver d'un lieu à ne pas louper? - Qu'est ce que vous nous conseillez comme visite? Quels sont les immanquables? - Combien de temps passer par pays? - Peut on retirer de l'argent partout avec seulement des cartes VISAS?

Merci pour votre aide

Romain & Eva
Souvenirs du Gansu et de l'Amdo, été 2012 (Chine, Tibet) English translation pending
by Pasqualina · 2013-03-21 · 34 replies
D'abord un petit préambule : J'ai commencé ce post comme une réponse à Etathome qui projette un voyage l'été prochain dans cette région, mais le titre du fil parlait d'un petit site du Gansu (Danxia de Zhangye) donc je pense que ce sera plus clair pour les autres forumeurs que je l'écrive sous forme de carnet de voyage. Moi et ma soeur voyageons individuellement et à prix moyens, nous avons déjà un certain âge (61 et 56 ans), nous ne pouvons plus faire de vélo ni voyager trop à la dure, nos intestins fatigués par de trop nombreux voyages exotiques nous interdisent les chambres sans salle de bains privées, l'arthrose et l'embonpoint nous empêchent de grimper jusqu'aux couchettes supérieures des dortoirs, bref nous économisons toute l'année pour un long voyage bien préparé en été, c'est notre choix, inutile de nous envoyer des posts incendiaires parce que l'on peut voyager autrement et à meilleur marché (C'est ce qui m'était arrivé lors de mon compte-rendu sur l'Ouzbékistan, cela m'avait découragée d'écrire d'autres récits de voyage). Je le sais et n'ai aucun jugement de valeur sur telle ou telle manière de voyager, chacun fait comme il peut et comme il veut, respectons-nous les uns les autres, l'amour du voyage nous unit. De même sur le but essentiel du voyage, certains privilégient la rencontre de l'autre : à mon avis plus difficile en Chine que dans d'autres pays, en majeure partie pour la barrière de la langue. Mais il semble que la pensée (unique ?) dominante sur ce forum est que si on vise la connaissance de l'histoire ou des sites du pays, on est coupable de je ne sais quelle mysanthropie. J'avoue que mon principal intérêt pour la Chine est son merveilleux patrimoine naturel, artistique et historique, je ne me lasse pas de le découvrir, cela fait déjà trois longs voyages de 6 à 7 semaines chacun et j'en redemande, j'y retourne cet été. Si lors de la découverte de ce patrimoine, j'ai la chance de faire des rencontres, j'en suis enchantée, mais c'est bien plus aléatoire que la visite d'un site, qui est là où on l'attend et qui en Chine ne déçoit jamais. Ceci étant dit, voici le début de mon récit sur notre visite du Gansu en juillet-août dernier

Cher Etathome, Nous avons fait l'été denier une partie du trajet que tu projettes, mais dans le sens ouest --> est, car nous avons commencé par 2 semaines dans le Xinjiang. L'étape la plus orientale du Xinjiang n'est qu'à une nuit de train de Dunhuang, elle s'appelle Turfan et est vraiment vraiment bien, elle vaut un arrêt d'au moins 2 jours, vois si tu peux rajouter 3 jours à ton circuit.

En ce qui concerne Dunhuang, booking.com (tu écris sur un autre post que tu utilises ce site comme elong.net) n'a presque pas d'hôtels ni d'ailleurs sur le reste du Gansu, nous avions pris celui de booking.com qui avait une piscine, c'était un mauvais choix. Nous voulions avoir une piscine une fois dans notre voyage, pour nous reposer un peu après la traversée de zones brûlantes comme le Taklamakan et la cuvette de Turfan. Mais si la piscine de l'hôtel était effectivement très grande et bien organisée (on peut y venir sans être à l'hôtel en payant) avec peu de baigneurs, tout le reste de l'hôtel nous a déçu : cher, loin de la ville (plus de 10 km), staff ne parlant pas un mot d'anglais et ne faisant pas beaucoup d'efforts pour nous comprendre, restaurant idem, soit on ne nous servait pas, soit avec l'aide d'une cliente chinoise, ils nous ont servi un plat atrocement pimenté alors que nous avions bien indiqué que nous ne voulions pas de piment. Donc aucune aide non plus pour organiser les sorties car tout ce qui se visite est plus ou moins hors de la ville. Bref sans le John's Café de l'hôtel Feitian Binguan (les deux sont répertoriés dans LP), notre séjour aurait été un désastre et nous ne rentrions que la nuit pour dormir après avoir mangé en ville chez John's. Il s'est occupé de nous trouver un taxi pour les grottes de Mogao et pour la journée vers les ruines Han (2000 ans) et le parc géologique du Yadan. Les prix étaient raisonnables, pour toute précision demande-moi, mais il faudra que je contacte ma soeur qui notait sur un carnet adresses et comptabilité, elle vit à Paris et moi à Madrid.

Sur les grottes de Mogao qui seront l'un des grands moments de ton voyage, elles sont hors de prix. Le LP écrit 160 yuans mais il me semble que c'était plus (180 yuans ? le triple de la Cité Interdite), et ça peut avoir encore augmenté, c'était l'entrée la plus chère de tout notre voyage. C'était 20 yuans de plus pour les étrangers pour la visite guidée, en général en anglais. C'est obligatoirement un groupe guidé, c'est le guide qui a les clés pour ouvrir les grottes mais le groupe était petit, moins de 10 personnes dans mon souvenir. La visite a duré un peu plus d'une heure, peut-être 1 h 30 au maximum et on a dû voir une dizaine de grottes, la guide faisant un effort pour ne pas aller trop vite, à notre demande. Mais il y avait des tas de groupes chinois plus grands voulant entrer aussi et donc nous ne pouvions pas rester autant que nous l'aurions désiré. Il faut dire qu'on était fin juillet début août, donc il y avait beaucoup de touristes (surtout chinois, comme partout en Chine). Les commentaires sur Mogao sont divers, beaucoup sont rebutés par le prix et la foule, mais je vais te donner des conseils pour ne pas être déçu. Personnellement j'ai déjà vu les autres grands sites de grottes bouddhiques de Chine : en 2004 les grottes de Yungang près de Datong (Shanxi) et les grottes de Longmen près de Luoyang (Henan), en 2006 les grottes de Dazu près de Chongqing, toutes valent le détour et je pourrais y retourner avec plaisir. J'ai peut-être un faible pour celles de Longmen à cause de leur situation si bucolique au bord d'une rivière, avec le son des cloches d'un temple bouddhique situé sur l'autre rive. Mais en ce qui concerne la qualité des peintures et des statues peintes, Mogao est la plus riche, sans aucune contestation.

Comme nous voulions rester plus longtemps et en voir plus, la guide nous a suggéré de ne pas ressortir avec elle, mais de nous "coller" avec l'un ou l'autre des innombrables groupes chinois. Cela nous a permis de voir une dizaine d'autres grottes de plus, nous changions de groupes à chaque fois, mais sans indications sur la période, etc... puisque nous ne comprenions pas les explications en chinois. Nous avons notamment revu la grotte du merveilleux bouddha couché (le grand amour de Ragamuffin qui a payé deux fois l'entrée pour le revoir si je me souviens bien de ses posts) et nous sommes restées longtemps, collées dans un angle sans déranger les flots de touristes chinois, au grand dam du garde choqué par notre singularité et qui nous intimait l'ordre de circuler, mais nous avons fait un temps la sourde oreille. Il y a aussi à l'intérieur de la zone payante, tout à fait à droite quand on regarde les grottes (donc à l'opposé du bouddha couché) un petit musée très intéressant, vu trop vite avec la guide, que nous avons revu tranquillement seules (en louvoyant entre les groupes nombreux et pressés) en une heure et qui contient des copies très bien faites de toutes les peintures emportées au cours des siècles par les archéologues-aventuriers de diverses nationalités (certains originaux sont en France) et aussi des photos et panneaux explicatifs sur les expéditions de ces différents personnages, très instructif. La vie de ces aventuriers est fascinante mais ils sont clairement vus comme des voleurs par les Chinois.

En fait nous aurions pu rester des heures, mais il était déjà 16 heures et nous n'avions rien mangé depuis le petit déjeuner et nous tournions de l'oeuil. Comme nous avions tout laissé au vestiaire où ils vous prennent l'appareil photo et tout objet volumineux, nous n'avions rien qu'un peu de liquide, déjà terminé, et nous avons dû ressortir, épuisées par la chaleur, la faim, la fatigue et l'émerveillement. Donc aucune photo n'est possible à l'intérieur de la zone payante.

Nous avions vu avant le très très intéressant musée gratuit de Mogao qui est tout près de la zone payante, en face des guichets, et qui prend au moins 2 heures pour la visite et où on peut faire des photos. Ce musée très moderne et bien fait contient des explications sur les matériaux, les modes de construction et de fabrication des statues, les techniques de restauration, avec des explications très bien faites et plein de photos. En plus une dizaine de grottes, très célèbres et précieuses et qui ne se visitent plus pour les protéger, ont été reconstituées dans le musée de façon très scientifique et artistique, et on peut en faire des photos sans flash et les regarder le temps qu'on veut, sans être chassées par le groupe suivant (à ceux que ça choque, pensez à la grotte de Lascaux en France). A l'étage il y a une exposition où ne peut pas faire de photos, l'été dernier c'était sur des statues tibétaines en bronze, très belle exposition. Tout ça gratuit, comme tous les musées de Chine. A la limite, des voyageurs sans argent pourraient ne visiter que le musée gratuit et avoir quand même une très bonne idée de ce que sont les grottes de Mogao. C'est mieux de les voir en vrai bien sûr mais en été les conditions sont difficiles à cause du monde et du prix, donc si on n'est pas un fanatique de l'histoire et de l'art ancien, le musée est quand même extrèment instructif et montre des choses qu'on ne peut voir nulle part ailleurs, en Chine ou à l'étranger.

Le jour de notre départ pour Jiayuguan, nous avions une demi-journée car notre bus était à 16 heures, nous somme retournées 2 autres heures dans le musée et il ne nous restait plus que moins d'une heure pour retourner dans les grottes elles-mêmes, ça ne valait pas le prix. Donc mon conseil pour ceux qui adorent l'art bouddhique et qui veulent rester le plus longtemps possible à l'intérieur de la zone payante, c'est de ne pas voir à fond le musée avant (juste un peu les explications sur les techniques), de bien manger avant, d'emporter à boire suffisamment à l'intérieur, surtout si c'est l'été. Et après la visite guidée ils pourront rester plusieurs heures, en étant discrets. A la sortie, s'ils ont encore des forces, ils peuvent voir le musée (2 à 3 heures en voyant tout, en prenant des photos et en prenant son temps pour tout lire), ou sinon de voir le musée un autre jour. Il y a une cafeteria sur le site mais hors de la zone payante et je ne crois pas qu’on puisse rentrer à nouveau avec le même ticket puisqu’on est censé entrer en groupe avec un guide. Par contre on peut le faire entre la visite des grottes et celle du musée, nous nous avions des sandwichs préparés le matin. Donc prévoir une journée entière pour Mogao, ou même une journée et demi pour voir le musée à part et voir les choses plus calmement et de façon moins fatigantes.

Sur les autres choses visitables à et autour de Dunhuang : - le musée de la ville, pas vu - les grottes de l'ouest, pas vues (parait-il moins fréquentées que Mogao mais moins belles) - le mont des sables chantants et le lac du croissant de lune (Mingsha Shan): nous sommes allées jusqu'à la porte et nous avons renoncé à entrer quand nous avons vu le prix (120 yuans, le double de la Cité Interdite) et le cirque que c'est devenu : un Disneyland avec des tas d'activités pseudo-sportives proposées et une multitude de groupes chinois, notamment d'adolescents et d'écoliers. Comme nous arrivions du Xinjiang où nous avions vu le Taklamakan sans personne, ça ne valait pas la peine. Toute la dune et le temple (qui est invisible depuis l'entrée car derrière la dune) est entourée de hauts murs couverts de panneaux publicitaires, impossible d'y accéder à pied sans payer. J'ai lu sur ce forum qu'on peu aller voir d'autres dunes en vélo, c'est certainement la meilleure option, mais mes 61 ans et mon arthrose aux genoux m'interdit le vélo. - le parc géologique de Yadan, visite mitigée, très beau site, mais visite organisée à la chinoise, ils réussissent en ce bout du monde désertique et loin de tout, à entasser les touristes, tous chinois sauf nous, dans de grands bus et la visite est super encadrée, même si nous nous somme échappées quand même : j'en parle dans le post sur Danxia-Zhangye d'hier 19 ou 20 mars 2013 - les restes archéologiques Han, à visiter sur le trajet du parc géologique (le LP en parle rapidement), certains sont peu impressionants visuellement mais font rêver et sont très intéressants historiquement car ils montrent que les chinois Han essayaient de conquérir l'Ouest jusqu'aux portes du Xinjiang depuis un ou deux siècles avant Jésus Christ. Il y a trois restes et un petit musée minuscule (où on trouve surtout des toilettes ! et des boissons fraiches) : 1. la porte de Jade (Yumen Guan), une masse un peu informe mais impressionante dominant une belle vallée, 2. des restes de la muraille han dans une zone venteuse et désolée, il en reste bien peu mais on voit bien le mode de construction et on imagine les soldats Han si loin de leurs bases ... 3. Enfin, magnifique, surtout en fin de journée avec le soleil déclinant, les restes de la forteresse de Hecang Chen en terre crue, les restes sont encore hauts et bien formés, très intéressants surtout pour ceux qui n'ont pas vu leurs équivalents au Xinjiang (la torride Gaochang et surtout la superbe Jiaohé).

Nous avions prévu au départ trois jours qui se sont transformés en à peine un peu plus de deux jours parce que le train qui allait de Turfan à la gare située à une heure ou plus de Dunhuang (la gare proche ne fonctionnait pas l’été) est arrivé avec 6 ou 7 heures de retard. Je vais fermer là ce post et t'en enverrai d'autres sur Jiayuguan, Lanzhou et les sites tibétains de l'Amdo que j'ai vus.
Boucle Lima / Lima via La Paz et San Padro de Atacama... possible? English translation pending
by Tmandarin · 2012-10-21 · 14 replies
Bonjour, Pas mal de voyages au compteur mais jamais l’Amérique du Sud. Pour une première on a choisi le Pérou et Lima comme point d’arrivée et de départ. Vols réservés avec Ibéria de Paris à Madrid puis vol opéré par Lan de Madrid à Lima. Aucune expérience donc de ce côté du globe d’où quelques interrogations que nous nous permettons de vous soumettre.

J1 (vendredi 31/05/20123) : Paris Lima…arrivée 5h45…vol pour Cusco vers 13 heures via Star ou Peruvian. J2 à J7 : Acclimatation / Cusco / Vallée / Machu J8 : Liaison en bus Cusco / Copacabana J9 : Isla del sol J10 : Liaison en bus Copacabana / La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz (Route de la mort en Vtt). J13 : vol du mercredi sur Amaszonas La Paz / Uyuni J14 à J16 : Salar Uyuni avec demande de dépose à la frontière Chilienne puis bus pour SPA. J17 : SPA J18 : Liaison en bus SPA / Tacna (15 heures) J19 : Liaison en bus Tacna / Arequipa J20 : Arequipa J21 : vol Arequipa / Lima J22 (Vendredi 21/05/2013) : vol retour Lima / Paris

J’ai deux points de rdv qu’il ne faudra pas rater…l’avion pour Uyuni et celui de Arequipa à Lima. Je me suis gardé la possibilité d’accélérer entre les spots quitte à annuler des visites prévues. Je ne réserverai pas grand-chose en dehors des vols et des éléments obligatoires pour visiter le Machu pour garder un maximum d’improvisations possibles. On a bien sûr été obligé de sélectionner et nos points d’intérêts majeurs sont le Machu et le Salar. On veut surtout éviter de faire des allers retours…la boucle est donc très tentante.

Ce qui m’inquiète le plus c’est le retour via le Chili…..il n’a y a pas beaucoup d’infos sur le temps réel qu’il faut pour remonter de SPA à Arequipa. A vous connaisseurs, parcours raisonnable ? réalisable ou complètement utopique ? Merci à tous ceux qui pourront nous éclairer.
Entre Birmanie et Vietnam, mon coeur balance English translation pending
by Max68 · 2012-09-12 · 83 replies
Bonjour tous 🙂,

J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus ou moins décidé pour la Birmanie … et là à voir les magnifiques carnets sur le Nord Vietnam … nous hésitons. Voici en gros ce que j’avais présenti pour ces deux pays.

Vietnam nord + centre (je n’ai pas encore fouillé l’itinéraire mais celui de Lalee me plaisait beaucoup) : Hanoi – Baie de Bai Tu Long – Ninh Binh (2 jrs) – Hanoi – Lao Cai – Sapa – Bac Ha (2 jrs) – Hanoï – Hue (2 jrs) – et pourquoi pas une extension 3 jours à Angkok ce qui ferait 18/19 jours

+ Paysages et rizières en terrasse + gastronomie + variété de paysage (mer avec la baie d’Along et montagne vers Sapa) et de monuments + Peut-être plus Francophile (ou francophone) là je ne suis pas sûr de moi

- pluie, risque d’inondation mousson voir typhon

Birmanie (là c’est Jourdain qui m'a inspiré) Yangoon – Inle (3 jrs) – Kentung (3 jrs) – Mandalay ( 3jrs) – Monywa – Bagan (3 jrs) – Yangoon (2 jrs) soit 15 /16 jours

+ Bagan, pagodes magnifiques + moins pluvieux (surtout au centre) + moins touristique, du moins est au début du tourisme

- en gros tout les plus du Vietnam - apparemment les touristes sont tout de même canalisés

Comme nous avons du mal à nous décider je suis à la recherche de tous commentaires, avis, retour d’expérience qui peuvent aider ma réflexion

Par avance merci pour votre contribution cordialement

Max
Rackettés par la police de Fianarantsoa (Madagascar) English translation pending
by Ocardonna · 2012-09-06 · 194 replies
En août dernier, nous revenions avec ma compagne de la plantation de thé de Sahambavy en taxi-bé afin de rejoindre notre hôtel à Fianarantsoa. Au nord de la ville, notre taxi-bé est arrêté, comme d'habitude, à un barrage de policiers. Malheuresement pour lui, le chauffeur doit payer comme d'habitude un bakchich de 2 000 ariary. Puis un des 3 policiers nous demande nos passeports. Et là, nous réalisons que nous l'avions laissé à 2-3 kilomètres de là, à notre hôtel "Soratel". L'énorme erreur à Madagascar. Nous le savions, ne jamais se déplacer sans nos passeports afin de nous épargner ce prétexte pour nous racketter ! Nous avions déjà été contrôlés 2 fois les semaines précédentes et nous avions sorti nos passeports ce qui nous a permis de ne pas se faire dépouiller.

Dès lors, le policier nous ordonne de sortir du taxi-bé et nous le suivons à l'arrière du véhicule en présence du chauffeur du taxi-bé et de son assistant. Là, il nous dit que nous devons avoir nos passeports avec nous. Nous lui répondons qu'ils sont à l'hôtel Soratel, à quelques minutes de là, et que nous pouvons aller les chercher afin de lui ramener. "Bien évident", il refuse en insistant sur le fait que nous devons avoir nos passeports sur nous. Alors que je ne supporte pas ce système de bakchichs et que je n'en jamais payés dans tous mes voyages précédents, au bout de quelques minutes (le taxi-bé était immobilisé), je me décide à sortir environ 1 000 ariary. Là, le policier était embarrassé car je l'ai fait sans me cacher, à la vue du conducteur et de son assistant, et surtout en tant que vazaha il devait espérer beaucoup plus. Il hésite à demander plus, regarde les témoins et se ravise. Il refuse alors le bakchich car il était embêté par la présence de témoins.

Il nous ordonne alors de rester avec lui et de payer la course au taxi-bé. Le conducteur et son assistant étaient très ennuyés pour nous, ont tenté de repartir avec nous en faisant comme-ci l'affaire était réglée mais le policier n'a rien voulu savoir.

Une fois le taxi-bé parti, le policier devient de plus en plus agressif. Il nous dit alors que c'est 2 jours de "violon". Au début, je ne comprenais l'expression. Je lui dis "Violon, c'est quoi ? De la garde à la vue ?". Et là, il me répond sur un ton très menaçant "Oui, 2 jours de prison". J'avais bien compris que son objectif était de nous faire peur afin d'obtenir un maximum d'argent. Mais la difficulté, ce que je ne savais absolument pas si à Madagascar on peut faire 2 jours de garde à vue pour un passeport, sachant que ces derniers étaient à l'hôtel. Sur le coup, lui ayant déjà proposé un bakchich, je n'ai pas pensé à en reproposer un autre.

Après 15 minutes au bord de la route, ses 2 collègues continuant à arrêter d'autres véhicules, il nous ordonne de le suivre au commissariat de Fianarantsoa. Nous prenons un buxi en direction de Fianarantsoa que nous payons alors que lui bien évidemment pas. Ensuite, nous descendons à une intersection et prenons un taxi, que nous payons, qui nous monte sur les hauteurs de Fianarantsoa au commissariat de police.

A notre arrivé, nous sommes présentés à l'adjoint au commissaire dans son bureau. Là, il nous affirme que c'est "très grave" de ne pas avoir son passeport sur soi, qu'une procédure va être enclenchée, qu'il y aura une amende et surtout qu'il nous retiendra 2 jours en garde à vue. Nous le laissons parler, nous avions parfaitement compris son objectif de nous intimider avant de nous faire payer un énorme bakchich Ensuite, il nous dit que depuis 2009 (coup d'état de Rajoelina), la vie est très dur à Madagascar. Qu'il vaut mieux "régler" le problème que de faire une procédure et surtout passer 2 jours en garde à vue. Nous étions en fin d'après-midi et nous n'étions pas du tout rassurés dans ce commissariat. Je pense alors que si nous refusons de payer, pour nous emmerder, il serait susceptible de nous enfermer 2 jours en cellule. En fait, nous ne savions pas jusqu'où pouvait aller cette histoire. En outre, les commissariats malgaches n'ont pas du tout bonne réputation (comme dans beaucoup de pays par ailleurs). Dès lors, à contre-coeur, je choisi la prudence en lui proposant de payer. Nous lui, proposons 40 000 ariary. Là, il nous affirme à nouveau que c'est très grave de ne pas avoir son passeport et nous dit que 40 000 ce n'est pas assez. Je lui demande combien. Il nous répond 100 000 ariary ! J'étais très en colère intérieurement d'être pris pour un pigeon de vazaha. Toutefois, je le répète ne sachant absolument jusqu'où pouvait aller cette histoire, nous avons été contraint de payer. Avant de partir, il nous a ordonné d'écrire sur une feuille blanche A4 : "Je soussigné, Nom et Prénom, ait été averti que je devais avoir mon passeport sur moi" (avec la date). J'ai demandé à rajouter "Mon passeport est lors l'hôtel Soratel". Ce qu'il a accepté. En fait, il pense se couvrir avec ce papier bidon.

En conclusion, c'est extrêmement désagréable d'être pris pour un pigeon. Nous avons voyagé 7 semaines à Madagascar. Nous avons apprécié ce pays et surtout sa population. Nous avons dépensé nos économies de l'année et nous sommes contents que les malgaches vivant du tourisme ait pu en profiter (transport, hôtels, restaurants ...). Toutefois, nous ne reviendrons pas dans ce pays tant qu'il y aura cette corruption généralisée et à grande échelle. L'année prochaine, nous dépenserons notre argent ailleurs. Dans un pays où les autorités ont compris que pigeonner, en autres, les touristes nuit au peuple. Mais vous me direz avec justesse que les autorités en place ou passées n'en n'ont absolument rien à faire du peuple et de ses souffrances.
2012 – Zam – Zim: carnet Zambie et Zimbabwe English translation pending
by Francky4 · 2012-09-05 · 79 replies
2012 – ZAM – ZIM. Carnet Zambie et Zimbabwe.

Un petit Retour d'EXpérience (un REX, comme ils disent au boulot... !) sur notre voyage africain de cet été. En espérant que cela profitera à ceux qui veulent découvrir ces belles contrées... !

2 ans sans Afrique, c'était trop. Il nous fallait notre dose, et on a été gâté...! De version en version, le trajet initial (Zambie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe) a été racourci : Nous irons au Malawi une autre année (toujours ce vieux rêve de remonter le lac jusqu'en Tanzanie...!).

Donc 3200 km prévus en 23 jours : - Avions : Paris - Francfort - Windhoek - Lusaka, puis Victoria Falls - Windhoek - Francfort (avec Air Namibia) - Paris (avec Lufthansa). 2150 euros de billet d'avion pour deux, dont 250 euros pour cause de changement de billet de ma part. - Le voyage : Lusaka, South Luangua, Chipata, Luangua Bridge, Lower Zambezi, Kariba, Matusadona, Chizarira, Hwange, Vic Falls.

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- Voyage préparé avec Mapsource et Tracks4Africa + Google Earth... et Vincent ;-)

- Dollars achetés dès février avant la baisse. - Budget global : 8400 euros, dont 2150 euros d'avion et 4200 euros de location de 4x4 (dont 800 euros de caution)

Vendredi 20/07 L'exercice de pesée des sacs a commencé : Trois sacs acceptés bien que UN par personne autorisé normalement. 23 Kg maxi par personne. On a 39 Kg en tout, dont les outils et les trousses à pharmacie que nous laisserons là-bas. La prochaine fois, il faudra faire avec deux sacs. Vieux Campeur vend des sacs de toile très résistants et très légers, de grande capacité…

Samedi 21/07 Décollage de Francfort à 20h05, Arrivée à Windhoek à 6h05 : 2 degrés, ils battent des records de froid cette année. Ne pas oublier d'enfiler sa polaire. -( Attente a l’aéroport jusqu'à 11h00 pour prendre un plus petit avion, pas beaucoup de places pour les bagages "cabine". Survol du delta de l'Okavango. Jolis souvenirs qui reviennent en mémoire...

Arrivée à Lusaka à 11h30 locale. Passeport électronique. 50 USD de visa sur place. La sortie se fait rapidement. Prise en charge du 4x4. Le gars me demande la caution... que j'ai déjà versée par virement il y a un mois (pour ne pas plomber ma Carte Bleue)… -( Pas de blankett, pas de 2ième roue de secours, deux pneus corrects sur 5, un seul jerrican au lieu de trois, frigidaires que l'on ne peut pas brancher, allume cigare 24 Volts (le GPS a eu chaud)... Mais bon. Limo Car Hire est loin, pas sur notre route, et je voudrais être à Petauke (405 km) avant la nuit.

A noter en passant : Dam View Chalet (S xxx xxx xx E xxx xxx xx) n'est pas un Camp Site contrairement à ce que laisse croire T4A. C'est juste un endroit où il y a une maison et une tente au bord d'un étang. Ça ne peut pas être une étape intermédiaire.

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La route est goudronnée et correcte, sauf les 80 derniers km avant Petauke où l'on arrive à 16h50, juste avant le coucher du soleil. Gauche / Droite : Chimwemwe Lodge (un peu prétentieux comme appellation mais endroit correct). Réservé par email au dernier moment, la patronne me gratifie d'un "Bonjour M. Franck" sans que je me présente. On pose les valises et on revient manger. La patronne mange dans la salle de restaurant, à 5 m de son bureau et ferme à clé une grosse grille de fer devant la porte du bureau...

Le Repas est un traditionnel Nshima (farine de maïs et de manioc) un peu fade. Poulet grillé.

On appelle le loueur LIMO Car Hire pour savoir ce qu'il propose pour ce qui nous manque. * Il ne peut pas venir à Petauke pour nous dépanner. * "That's Africa" me dit il. Mais pour le prix "that's America" je lui réponds.... * Va falloir bricoler un branchement direct pour le frigidaire, * Ainsi qu'un allume cigare parallèle, j'en trouve un dans un garage-casse à l'entrée de Petauke. Merci William. (Pour obtenir 12 volt sur un circuit 24V, il suffit de brancher directement deux fils, le + et le – sur une seule batterie).

Bonne nuit de sommeil malgré le froid dans la chambre. Eau chaude. Prix raisonnable (45 $).

Dimanche 22/07 : Petauke – South Luangua NP Lundi 23/07 : South Luangu NP Le lendemain matin, on fait les courses à Petauke : un peu compliquées car c'est Dimanche, seulement deux magasins et stations essence ouverts. * Peu de fruits * Pas de bouteilles de 5 litres d'eau, que des 75 cl. * Pas de couverture, pas de jerrican. * On trouvera des oranges dans une petite bicoque à mi-parcours, loin de tout, perdue au milieu de la forêt sur la piste.

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Puis on prend la route vers South Luangua par la piste nord (180Km - 7h00) pour éviter le détour par Chipata. La piste est parfois très lente, mais aucun souci en suivant la trace T4A : ne pas oublier de tourner à gauche au Poste de Police, même s'il n y a pas de poste de police...

A gauche ici (S13 56 48.5 E31 36 52.7)…

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La piste est parfois très lente mais souvent agréable, en forêt,

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Puis arrivée au bord de la Luangua où les animaux font leur apparition.

A notre arrivée à Wild Life Camp, le chien nous fait une démonstration de course aux babouins et les fait fuire. La prochaine fois j'emmène un Fox... Quelqu’un peut il m’en céder un ??? ;-)

Le Camping est très bien en bordure de la Luangua : Ablutions - eau chaude. Power pour recharger les batteries.

Les petits babouins sont craintifs : tant mieux.

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Je ne rate pas l'occasion de faire un premier Game walk avec un guide très expérimenté et volubile et un ranger armé comme il se doit. Il nous apprend les herbes anti-moustique (ça marche aussi pour les mouches...), à identifier le sexe et l'âge de l'éléphant qui a déposé crottes et urine...etc. C'est toujours très intéressant.

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L'occasion de se sentir vraiment dans le bush : Un Hippo sur la "plage" qui s'en va quand il me voit m'écarter du groupe, un éléphant qui ne s'occupe pas de nous, et... En sous-bois, on a repéré un gros hippo à une trentaine de mètres, vers la rivière, pendant que le guide nous explique ceci - cela... Tout à coup on voit le ranger s'agenouiller et armer - épauler son arme en criant "derrière un arbre, derrière un arbre..." En moins de deux secondes on est tous derrière un arbre et on aperçoit l'hippo qui nous lance une charge : il se met à courir, d'un pas "léger" dans notre direction... Puis s'arrête d'un seul coup et se dirige tranquillement vers la rivière. Pas grave, mais impressionnant... "Heureusement que nous ne sommes pas entre lui et la rivière" nous commente le ranger.

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L'après midi on fait des courses à Mfuwe assez bien achalandé, et le plein de gas-oil. Le Neiman reste bloqué. 3 gars accourent et démontent l'ensemble. 3 minutes après, le contacteur désolidarisé du volant permet de redémarrer... super merci. Faudra graisser la clé avec trois gouttes d'huile moteur pour qu'elle pénètre suffisamment profond dans le contacteur. Problème dû à la poussière.

Puis Night Drive. La seule façon de faire un Drive jusqu'à 20 heures est de le faire avec un guide, donc avec un lodge, si non il faut être sorti à 18h00. Et c'est parait il la seule façon de voir les félins actifs, puisqu'il ne chasse plus le matin après 6 - 7h00. Cela nous permet de voir 2 Léopards, pratiquement ensemble, qui provoquent des cris d'alarme impressionnants des babouins. Sympa de les voir mais frustrant pour les photos… -(

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Et une jolie Genette, ainsi qu'un porc-épic (qui sortent quand il fait froid, c'est dire) et une chouette XXXX

Mardi 24 et Mercredi 25/07 Kawaza Village : Je ferai un fil spécial pour cette escapade très intéressante sur deux jours dans un village, avec des vrais gens, fort sympathiques et tellement courageux.

Jeudi 26/07 Retour à Wild Life - version chalet La version Chalet n'est pas forcément une bonne idée dans un bon Camp Site : les Insectes sont omniprésents car ils peuvent plus facilement investir les lieux, les singes qui dépiautent le toit de chaume la nuit pour réveiller les insectes. Un petit scorpion noir juste devant la porte me fige dans un premier temps, puis reçoit le plat d'une chaussure lestée de 75 kg. Puis un joli Gecko qui court le soir sur l'intérieur de la paroi du chalet. On le retrouve le lendemain matin. On le retrouvera par hasard le soir même, dans le sac photo : c'est pas dangereux, mais ça surprend ! Depuis on l'appelle Geckouille la Fripouille.

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Le Jeudi, on passe la journée dans le parc, et on monte au nord de SLNP, près du Fish Eagle Lagoon.

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Un jeune éléphant qui s’énerve sur la piste et qui trompette une fois que l'on est passé..

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Les lions que nous avions vus la veille avec le Game Drive : ils sont affalés, repus sans doute.

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Près du Lagon (environ 50 km au nord de la Gate), il y a un petit défilé de Cobés, éléphants, crocodiles, et divers oiseaux. Le matin, promenade à pieds près du lagon, et l'après midi : 21 crocodiles se font bronzer là où je me promenais le matin : trouille rétroactive... ! Un troupeau de buffles pour compléter le Big Five, et des éléphants qui s’abreuvent…

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Grands Koudous et Pique-bœufs qui viennent chercher leur pitance directement au producteur.

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Un squelette de tête d'hippo au bord de la piste… !

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Et surtout un magnifique affut aménagé, construit sans doute par le Lodge assez proche, au ras de l'eau, à quelques mètres des hippos, et des guêpiers qui viennent pêcher.

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Ma moitié toujours espiègle, est tellement impressionnée, qu'elle crie houhouuouououou pour narguer les gros hippos… On a l'impression qu'ils nous voient, et surtout qu'ils pourraient détruire cette "barrière" de paille comme rien. En rentrant du Lagon on rencontre DG (notre guide de Night Drive) qui nous annonce que le game du matin et du soir ont été bredouilles...! Pas nous.

Et de jolis couchers de soleil pour terminer les journées...

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Vendredi 27/07 Après avoir étudié la chose, nous n'irons pas au North Luangua National Park : trop loin, difficulté pour se loger pas trop cher, et impossibilité annoncée de faire des Game en voiture, par soi-même. On ira donc "seulement" à Luembe, sur la route entre SLNP et NLNP

Luembe - 130 km

Les 25 derniers km : piste "Hippo Track" difficile. si non piste roulante. On arrive vers 13h00. On se fait doubler par des policiers qui, plus loin, effectuent une arrestation musclée d'un jeune ado : je n'aimerais pas être à sa place. Qu'a-t-il fait ???

On passe au niveau d'un spot de Grues Couronnées, mais sans en voir aucune.

Aucun Game drive n'est organisé à Luembe, aucune piste praticable à part celle qui fait l'aller-retour avec l'embranchement vers NLNP. C'est juste un coin tranquille avec des dizaines (centaines ?) d'hippos et de jolis oiseaux. Le Lodge (Tented Camp) a été cédé par l'ancien propriétaire allemand à deux locaux : le jour où ils auront un email qui fonctionne et l'envie de créer des activités (boat drive, game walk, visite villages de pêcheurs et pêche...), cela deviendra un petit paradis de tranquilté. Je fais une sortie à pied en individuel, un peu réprimandé par le nouveau propriétaire du Lodge. Mais cela me permet de jouer à "1-2-3... Soleil" avec un pic-vert : je me rapproche quand il cogne sur l'arbre et je m'arrête quand il arrête...

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Jeunes hippos qui se chamaillent tout l'après midi. 0170

Martin pécheur bleu qui joue à cache-cache avec moi. Allers-retours le long de la berge.

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Vers 17h00, les villageois voisins viennent poser leur filet. On pense qu’ils vont rester là une paire d'heures, en fait ils seront encore là à 21h00, et même toute la nuit... L'un d'eux a gagné une lampe frontale… ;-)

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On passe la nuit bercés par le chant des hippos et on repart le lendemain au lieu du sur-lendemain, ainsi on gagne un jour sur le trajet.

Samedi 28/07 - Wild Life camp On redescend donc un jour plus tôt que prévu sur Mfuwe. En redescendant, on tombe sur un groupe de Grues Couronnées à l'endroit pré-visualisé sur Google Earth (cocher la case Panoramio pour voir les photos). Magnifique dans leur milieu naturel. Rien que pour ça, ça valait la peine.

On repasse donc une nuit imprévue à Wild Life Camp. Pas de souci. On paye en liquide, pas de reçu. Bon anniversaire Elisabeth.

Dimanche 29/07 Le dimanche est consacré au repos. Je pars seul en Game Drive du matin sans voir grand chose.

Lundi 30/07 : Chipata - Luangua Bridge Camp Site Le Lundi, c'est le départ pour Chipata - Luangua Bridge

Pas de gas-oil à Mfuwe. Le camion a eu un accident… ! Un gars se pointe et propose du gas-oil au marché noir. Mais bon ! J’en ai assez pour aller à Chipata. Quelques courses au grand magasin à droite après le pont, et au Bottle Store un peu plus loin pour acheter deux containers d'huile vides pour y mettre du Gas-Oil. Puis départ pour Chipata, par ce que je croyais être du goudron : Peu de goudron en fait, la route est préparée mais interdite d'utilisation, la piste parallèle est défoncée, et se perd dans les villages. Dans un village un Zambien super gentil (pléonasme) court devant la voiture pour me montrer le chemin.

On arrive vers 11h30 à Chipata. Enfin une grande ville pour faire des vraies courses (SPAR, Shoprite...) Des Chips, du presque fromage, et du vin, mais pas de Nutella. -) Nous sommes à proximité de la frontière avec le Malawi, il y a une activité intense.

Les taxis nettoient leur limousine…

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Et on peut faire le plein de son avion...

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Et un Musulman super gentil que le taxi ira chercher pendant la prière, pour ouvrir sa boutique pour recharger notre bouteille de gaz...

On a le temps de pousser jusqu'à Luangua Bridge Camp Site grâce à la journée gagnée. Donc on passe deux nuits / un jour complet de repos à Luangua Bridge Camp Site Le temps de faire de belles photos de PKF. Instants magiques...

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Le temps de faire du bateau avec Fredrick, qui nous raconte qu'il est payé 350 000 Kwechas (50 euros par mois). On lui "offre" un coca, il le garde pour ses enfants. On va financer les études de ses enfants pour 24 euros par mois, mais pas simple parce que le patron ouvre son courrier. On s'aperçoit que ses sous-vêtements sont complètements déchirés. Occasion d'alléger mon sac de linge.

On reviendra ici, pour pousser jusqu'au confluent de la Luangua et du Zambèze - Zone frontière entre trois pays, où il y a des éléphants et des oiseaux. 2 Sud Af avec des Toy 105 magnifiquement préparés... : escabot pour plier la tente de toit, tapis en bas de l'échelle, sav de toile pour ranger les chaises pliantes, galerie en Alu servant de "tiroir" pour ranger la table de camping, treuil....etc.

Fabriquer un Tuyau - filtre à Gas-oil pour transvaser les containers dans le réservoir de la voiture, parce que les containers, qui contenaient de l'huile, ont encore des gros dépôts d'huile agglomérée (sans doute à cause du froid la nuit) et je ne voudrais pas que cela se retrouve dans ma pompe à injection : * Moustiquaire fixée à l'entrée du tuyau plongé dans le container * de la Gase positionnée dans la bouteille qui sert d'entonnoir. * Un système avec un fil de fer que je pince plus ou moins pour réguler le débit.

Mardi 31/07, Me 1/08, Je 2/08 - Luangua Bridge --> Lower Zambezi / Mvuu Camp Site Départ vers 7h30. 170 km de route goudronnée correcte entre Luangua Bridge et la piste de l'entrée nord de LZNP. Quelques courses dans le "hameau" avant d'attaquer la piste (S15 14 19.2 E29 09 57.5) Arrivée vers 9h45 à la Gate Nord (Mukamba Gate)... en même temps que l’employé qui enregistre les entrées et prend les sous. Juste un Reçu, pas de Livre des Entrées / Sorties pour savoir si nos voisins Sud Af sont passés hier. Il nous faudra 7 heures pour faire les 175 km de pistes jusqu'à Mvuu CS. La piste est roulante jusqu'à une deuxième gate.

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Puis piste difficile et très lente jusqu'au bas de l'escarpement, puis resserrée au milieu des haut buissons qui débordent sur la route. Faudrait pas croiser un éléphant nerveux ici...

Ensuite les pistes qui se perdent au milieu de la forêt et des lagons : magnifiques. Troupeaux de Buffles, Impalas, Gnous... T4A n'arrive plus à suivre et le GPS perd ses satellites sous les arbres. Faut suivre un cap et essayer de le tenir pour rejoindre le tracé.

Une jeune femelle éléphant surprise au bord de la piste nous charge dangereusement, elle trompette dans nos oreilles à 5 mètres, elle nous poursuit sur une centaine de mètres. La semer nous coûtera de forte secousses dans les bosses de la piste… !

Plus loin, un éléphant mort mais pas mangé, sauf par l'intérieur par les vautours... bizarre.

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Puis piste en plaine, vers l'aérodrome qui ne voit qu’un ou deux avions par semaine. Puis la piste se perd dans une rivière à sec qu'il faut remonter quelques centaines de mètres avant de retrouver la piste sur la gauche.

Pareil, à la sortie Est du Parc, ne pas prendre la première piste à gauche en bas de la première descente : elle passe par un tas de sable difficilement franchissable et arrive sur la rivière assez profonde à cet endroit. Ne pas sonder à pied : crocos actifs. Il faut continuer tout droit quelques centaines de mètres puis la piste à gauche. Là, la rivière Chingwa est moins profonde à cet endroit. Éléphants calmes à droite.

Arrivée à Mvuu Lodge - Camp Site vers 16h30. Mvuu ça veut dire Hippopotame La place Ellie Camp, isolée, proche du bush et de la rivière à sec fréquentée par les éléphants la journée et par les hippos la nuit. Tellement isolée que Pierre est arrivé le Mercredi 1/08 et qu'on ne l'a même pas vu... !

Ballade en bateau pour trouver le Malachite King Ficher, mon Graal : Pas trouvé. Le guide formé par ZIM Parks est très compétent On trouve des Guêpiers (à front blanc)

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…et un Pied King Fisher, et un héron marron

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Des éléphants dans l'eau qui protègent le petit

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Et une bande de copains…

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Côté Mana Pool, il y a un bateau avec un Blanc armé d'un gros fusil. Le guide m'explique que le ZIM (et la ZAM) ont des quotas. Les riches européens en profitent et viennent s'éclater à plomber des éléphants ou des lionnes (5 000 dollars) ou des lions (10 000 dollars). Ce doit être parce qu'ils ont faim ces gens là.

Madame est restée au Camps Site pour se reposer. Elle lutte contre les petits singes espiègles, l'un d'eux découpe le cordon de la fenêtre de la tente avec ses dents pour y rentrer... ! D'autres détournent son attention pendant que leur collègue regardent ce qu'il y dans le 4x4, ouvrent la protection de la poubelle... !

La journée se termine par un magnifique levé de Lune Rousse

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Vendredi 3/08 - LZNP - -> Warthogs / Kariba. En sortant de Lower Zambezi, à droite, Gwaba Lodge (S15 57 07.5 E28 51 40.3) possibilité de faire le plein de gas-oil… mais ce jour là, le livreur de Gasoline s’était trompé et avait déversé sa livraison dans la cuve de Diesel… Donc pas de gasoil avant longtemps… ! La route est tranquille. Nous traversons la Rivière Kafue par le bac, sans soucis, en quelques minutes.

300

Nous ne passerons pas par le centre ville de Chirundu qui ne semble pas avoir de grands commerces ni même de station service (à confirmer).

Police Check Point à la sortie Nord de Chirundu.

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Puis arrivée au barrage – frontière, avant Kariba – ZIM. Frontière ZAM - ZIM à passer : 15 minutes pour sortir de ZAM et 45 minutes pour rentrer au ZIM. Le douanier nous prévient que notre rétro cassé sera sanctionné par une amende de 5 ou 10 dollars US par la police Il y a 2 stations Essence (non indiquée sur T4A) juste avant la frontière et au moins deux stations essence à Kariba. Magasins vides à Kariba. Rien à acheter. Quelques courses de fruits (= bananes) et légumes (=tomates et oignons) en ville. Paquet de chips + 2 Coca + pain de mie à la station service : 10 dollars ! ! ! Banque dans la "vieille" ville, sur les hauteurs mais pas d'ATM.

- Warthogs Chalet à Kariba, sur la route Sud La patronne n'est pas très aimable. Je prends deux bières (huuummmm !) : 4,2 Dollars ! ! ! Je lui donne 5$, elle n'a pas de monnaie, - Je vous rendrai 80 Cts si je trouve de la monnaie car je n'ai plus de bonbons ! ! ! - Alors donnez-moi un petit paquet de chips à 1 $ et je vous donnerai un dollar quand vous aurez de la monnaie… !

On mange sur la petite terrasse du chalet. Mais on entend pas mal de bruit derrière nous : Deux éléphants viennent fouiller dans l'espace poubelle juste derrière le chalet.

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Puis, moins drôle, un hippo qui arrive juste devant le chalet pour brouter... finalement sans s'occuper de nous.

"Beaucoup" d'oiseaux au bord du lac.

Samedu 4/08 : Kariba --> Matusadona

Départ vers 8h15 pour Matusadona (ça veut dire "coulure de crottes d'éléphants" parce qu’il y en a beaucoup parait-il)

Au départ de Kariba, le GPS se perd les crayons à vouloir me proposer des pistes rapides qui font le tour de la piste toute droite sous les poteaux électriques. Et c'est à ce moment là que les freins ne répondent plus. Je suis obligé de pomper une dizaine de fois avant de retrouver un semblant de freinage. Faut ruser avec le frein à main et la boite de vitesse. Sur une boîte auto, ce n'est pas évident. Et c'est à ce moment là que l'on voit arriver des Dark Vador... des militaires habillés très foncés... ça fait drôle. C’est une zone d’entrainement de l’armée, c'est pour ça que c'est noté "Permit Required" sur T4A. Ils nous demandent des cigarettes. On ne fume pas. Ils nous demandent du feu. Tiens voilà la boîte d'allumettes.

C'est juste après cette rencontre (du troisième type) que la piste rejoint la montagne. Elle est parfois lente, voir très lente.

C'est à ce moment là que la piste devient difficile. Grosses pierres. Sans frein c'est le pied. Faut ruser.

C'est à ce moment là qu'on a crevé un pneu. Une visse est plantée au beau milieu du pneu. Sans doute la seule visse qui existe sur 5000 km de pistes ... ! ! ! Je la garde pour m'en faire un pendentif...!

C'est à ce moment là, en changeant la roue, qu'on s'aperçoit que la roue de secours a déjà trois réparations par des mèches... Va-t-elle tenir 800 km jusqu'à Hwange...? En passant par les mauvaises pistes de Matusadona et Chizarira ?

Arrivée vers 13h30 à la jonction Gravel-Karoï-Hwange et Piste Nord vers Matusadona (Steve Camp est désert) Petit repas rapide. Boite de "Jus de maïs" dégueulasse. Tomates, pain de mie éponge…

Puis piste vers Tashinga qui se trouve au bord du lac Kariba dans Matusadona NP. La piste est d'abord agréable puis très très lente jusqu'à la Gate principale. De grosses pierres jonchent la piste, en descendant dans les rivières à sec, lentement en première. Il faudrait même une première courte, mais la boite est bloquée en "longue". La piste devient meilleure après la gate avec des pièges-saignées si on dépasse les 35 Km/h. Il nous faudra 2h45 pour faire les 75 kms de cette piste fastidieuse (au retour on mettra 4h15 parce que pas envie de se casser les reins) Le souci en fait c’est d'arriver sur cette piste en fin de journée, car la route depuis Kariba nous a déjà fatigués. L’idéal serait d’arriver de l’Ouest. On arrive à Tashinga vers 16h00 pour la récompense : ciel magnifique, coucher de soleil superbe, levé de lune extra, ablutions et eau chaude OK. Pied King Fisher...

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Le paiement du parc est un folklore * J'ai réservé le camping pour trois nuits (90 $) * J'ai payé par virement fastidieux l'emplacement pour trois jours mais la personne au bureau ne comprend pas de quoi je parle et ne sait pas quoi faire de mon voucher. * Elle me fait payer les droits d'accès au parc. Même prix que tu restes un ou 7 jours : 34$. * Les 2 voisins de campings, Suisse et Germains, sont arrivés sans réserver, donc sans payer le camping, ils ont juste payé l'accès au parc.... ?? * Il y a 18 places marquées sur le Camp Site, et trois occupants ce soir : Faut dire, vu la piste... ! * On est crevé... un coup de rouge, quelques chips et un joli coucher de soleil pour nous remonter le moral.

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- Bonne nuit... il doit être au moins 21h30 ? - Non non ! Il est 19h35... bonne nuit...

P... de journée ! Bon anniversaire Francky !

Dimanche 05, Lundi 06/08 - Matusadona Deux jours complets (3 nuits) à Tashinga, c'est bien pour se reposer de la piste et reprendre des forces avant de la refaire dans l'autre sens. Le lendemain matin, petit tour sur Rhino Loop, là où les animaux se trouvent principalement. * Traces de lions sur la piste. * Arrivée sur Private Road que l'on prend à gauche jusqu'au Lodge * Et là on tombe nez à nez (si je puis dire) avec un Rhino noir et son petit... Rencontre magique. On s'observe. Il s'en va.

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On est gentiment accueilli par la personne qui gère le Lodge, il nous fait visiter son petit paradis : éléphants, aigle noir, lions (pas vus) et Rhino qui se baladent aux environs.

Le lendemain, arrêt au Work Shop de Tashinga : Personne pour réparer mon pneu crevé. Les mécaniciens sont partis huit jours en Patrouille pour chasser... les braconniers. Les grands ados du village me trouvent la clé du garage et une mêche pour réparer le pneu, mais pas les outils nécessaires. * on invente un poinçon pour élargir le trou de la crevaison, pour introduire la mêche * on fabrique un introducteur de mêche avec un vieux tournevis scié sur sa partie plate * Et la pince à épiler de madame qui nous sauvera pour démonter la valve. * 3 heures après j'ai un pneu de secours qui tiendra ce qu'il tiendra avec une bonne prière, mais on n'en aura pas besoin car la vieille roue de secours avec trois mêches va tenir jusqu'au bout... ! (rien n'est certain, tout est possible...). Bon ! Je pourrais purger mes freins, mais je n’ai pas envie de perdre mon temps avec une réparation qui pourrait ne pas suffire si un clapet du maître cylindre est mort… !

Après midi, ballade et repos au bord du lac. Je "fabrique" un affût pour surveiller le Pied King fisher qui vient pécher vers 17h15 avec son compagnon. Et d’autres zoizos…

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Un éléphant traverse le bout de la baie… Les deux Suisse voisins, en train de lire tranquilles sur leur fauteuil, le voit approcher, oreilles déployées, il trompette... On lève la tête, on les voit partir derrière leur 4x4 par la droite, l'éléphant joueur les rejoint par la gauche... ! Ils font demi-tour et montent dans leur 4x4, ferment les portes (à clé...) et klaxonnent... L'éléphant les regarde en se balançant de droite à gauche, hésite… et s'en va comme il est venu... étrange non ?

Les couchers de soleil sont de toute beauté. Je n'ai jamais vu un ciel aussi pleinement orangé. Je dors avec l'appareil photo pour mémoriser le levé de soleil sans avoir à quitter la tente...;-).

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Et j'en profite pour mémoriser aussi le levé de lune sur le lac... Magnifique.

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Mardi 07/08 : Matusadona --> Chizarira La redescente vers la grande gravel se fait doucement : faut préserver les pneus, les freins et les reins. La gravel qui part vers l'ouest est assez piégeuse : quelques saignées en travers de la route qui interdisent une vitesse supérieure à 40-50 km/h avec cette voiture.

Puis bifurcation vers Chizarira : 25 km de piste assez lente mais sans difficulté majeure. Arrivée au Bureau, contrairement à sa collègue de Matusadona, le préposé me demande le Receipt pour avoir payé le camping (une nuit – 50 $). Je ne l'ai jamais reçu, juste une sorte de Voucher, il s'en contente. On paye les droits d'accès au parc : 24 dollars.

Chimwe View camp site est occupé par un petit camion 4x4 de deux allemands qui n'ont pas réservé. On partage sans soucis, c'est juste pour dire que les résas centralisées, c'est pas encore ça... On visite l'endroit, jusqu'à Chiwinini 2 qui est un petit coin tranquile loin de tout, près d'une rivière au calme, avec de jolis oiseaux : hérons, Guêpiers, PKF... et sans aucun doute plus chaud que Chimwe View.

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On aurait dû rester là car, à part la vue, Chiwe View n'a pas grand intérêt : le soleil se couche derrière la montagne et se lève... derrière la montagne (l'autre), et la vue n'en profite pas car il y a trop de brume. Et en plus, on est en plein vent : on a mal dormi et il fait TRES froid, genre 4 ou 6 degrés le matin. Pas de toilette (je vous laisse imaginer les alentours pourtant nettoyés), pas d'ablution : c'est TRES rustique. Pas envie de prendre une douche africaine par ce temps venteux. On se sauve le lendemain matin sans déjeuner : on déjeunera dans la vallée quand le soleil sera bien haut.

Mercredi 8/08 : Chizarira - -> Hwange Si mes calculs sont bons, on arrivera à Hwange sans tomber en panne d'essence, à 30 ou 50 Km près... ;-( Questions aux allemands la veille : * Il y a de l'essence à Binga ? Oui oui au bout de la route, T Jonction à droite. - Question aux touristes rencontrés sur la piste : * Il y a de l'essence à Binga ? Non non la station essence est fermée. Apparemment, ils n'ont pas trouvé le Work Shop qui vend du Gas-oil, mais dont le stock de Pétrol est à zéro. A Binga il y aussi un petit Shop assez bien fourni, et quelques marchands de légumes (= tomates, oignons, choux-fleur...)

- Dette. 20 km avant Hwange, il y a la petite ville de Dette, avec station essence et magasins.

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Il y aussi une ou deux boucheries, mais je n'ai pas envie d'aller voir l'état de la viande et des frigidaires, car il faudrait que je chasse les mouches pour pouvoir entrer... ;-( Les gens sont sympas mais tout juste.

- Hwange Arrivée à Hwange vers 15h00. Le Camp site est pratiquement vide. Ablutions - Eau chaude. 3 nuits en camping– 120 $. L'emplacement BBQ dans le quel on fera du feu pour se réchauffer, assis au bord, en mangeant la soupe du soir. Petit shop avec quelques trucs à manger et à grignoter, du vin... Boite de thon à 3,9 $... ! La nuit sera terrible. Plus froide qu'à Chizarira, genre 2 ou 3 degrés... On ne pourra pas camper deux nuits supplémentaires. On apprend le lendemain qu’il a neigé à Jo'Burg, ce qui n'était pas arrivé depuis 115 ans. La personne au Bureau réussira à joindre la Centrale de Réservation à Harare pour nous faire migrer vers un chalet : on "perd" 5 dollars et on gagne 12 ou 15 degrés appréciés...

Le plan "voir Nyamandhlovu Platform" en fin d'après midi est sympa (merci Vahi). L'endroit est beau, proche de Main Camp, les animaux défilent... mais l'endroit n'est pas très calme, c'est le défilé, bruyant, certains nourrissent les oiseaux... Pourtant ce n’est pas le week-end.

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Un autre Pan proche de Main Camp pour profiter des belles lumières : Makwa Pan à 13 km au Sud-Est. Le pan est un peu plus petit, mais j’y ai trouvé beaucoup d'éléphants et moins de monde.

Un soir tout seul, j'arrive à ce plan d'eau, une cinquantaine d'éléphants en partent. Une femelle éléphant "danse" sur la route pour m'empêcher de passer, en attendant son petit qui finit de boire. C'est incroyable, on dirait qu'elle me dit de ne pas bouger tant que son petit ne l'a pas rejoint. Puis ils s'en vont sans même me jeter un regard.

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Puis une cinquantaine d'éléphants arrivent à leur tour. Je suis trop proche de l'eau mais je ne peux plus bouger. Un jeune s'amuse avec moi, il me fait face à une dizaine de mètres, oreilles écartées il se balance de droite à gauche. Si j'avance, il risque de vouloir se défendre. Si je recule il risque de vouloir amplifier la provocation. J'ai une main sur le démarreur : je suis prêt à partir vite fait... Il se calme et rejoint la troupe dans l'eau.

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Le lendemain, levé à 5h45 pour être à la gate à 6h00 le lendemain d un Kill, mais on a rien vu. Puis toute la journée pour faire le tour Kennedy - Ngweshla qui est une belle ballade (90 km env.). Un petit détour vers Somalisa Pan Tented Camp où les éléphants viennent boire dans la piscine, et au retour, sur une petite piste, rencontre surprise, au milieu des hautes herbes avec Maman et Cub éléphant qui se désaltèrent à quelques mètres de la piste qui disparait au milieu des herbes.

La nuit, un éléphant vient chatouiller les arbres et le toit en paille du chalet, heureusement "effrayé" par la lampe électrique dans les yeux. Le lendemain, un tout petit éléphant semble perdu au milieu du jardin de fleurs, devant la réception à Main Camp, il dépiaute les palmiers naissants en attendant sans doute que sa mère revienne le chercher.

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Samedi 11/08 - Hwange --> Victoria Falls Les 205 kms sur le goudron se font tranquillement en 2 heures et demie - 3 heures. Nous sommes arrêtés sur la route par un barrage de Police. Comme on ne trouve pas le triangle = 10 $ d'amende.

Puis arrivée à Ilala Lodge : magnifique. Merci Vincent. On fera nettoyer la voiture de fond en comble. Le gars y passe 2h00. Le Restaurant est le meilleur que j'ai connu en Afrique : service haut de gamme, piscine (froide), gentillesse, bar, cacahuètes… A Midi, on déjeune chez Mama Africa : Elephant Steak de bœuf... ! Non ce n’est pas un steak d’éléphant… !

Victoria Falls. A cette époque les chutes sont définitivement plus belles côté Zimbabwe, il y a là beaucoup plus d'eau, sur une plus grande largeur, et pas trop d'embrun pour nous asperger. La ballade prend 2 à 3 heures. Certains endroits sont non sécurisés et très impressionnants.

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Ballade en Hélicoptère. Je réussi à trouver une place en fin d'après midi pour éviter la lumière écrasante. 130 dollars le 1/4 d'heure... ! Le prix a plus que doublé en 4 ans, mais pourquoi s'en priveraient-ils ? La compagnie d'hélicoptère a reçu 255 clients ce jour là. C'est pour eux la haute saison jusqu'à fin Septembre - Octobre. Faites les calculs. Si vous arrivez avec un gros téléobjectif, le gars vous propose un "arrangement" pour vous mettre devant, à côté du pilote : il suffit d'être le premier du groupe sur la file d'attente. Ça coûte 5 dollars de pourboire, mais ça vaut vraiment le coup. Le décollage est impressionnant, et les images sont belles...

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12/08 - Vic Falls --> Windhoek --> Paris Voilà… c’est le jour du départ... Une dernière image de Osy-oa-tunya depuis la terrasse du Lodge, au petit matin...

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Puis un dernier "GO TO aéroport » pour rendre la voiture. Retour à Windhoek pour le transfert sur Francfort par Air Namibia, puis Lufthansa vers Paris

Petite ballade ce Dimanche après midi à Windhoek, pour faire les courses est une bonne idée... Sauf que TOUT est fermé... ! A savoir que le Samedi après-midi tout est fermé aussi. Oui je sais, c'est comme en Allemagne... ;-( Grrrrrrr !

A l'aéroport de Windhoek, personne à l'entrée du Lounge, donc possibilité d'être confortablement assis pour se reposer et consulter les emails sur le PC en libre accès.

Décollage à 20h00, puis transfert le lendemain matin à Francfort, sans oublier de changer de terminal (T2 --> T1) par la navette et de se taper les km de couloirs d'accès à la porte. L'avantage de rentrer en Europe par Francfort et non à CDG, c'est d'éviter la douane française qui est redoutablement lente.

Paris, la canicule qui dure... 3 jours, puis la grisaille.

Mais qu’est ce que l'on fait ici ??? Tiens, au pire, j'irai bien à Sydney moi...

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Conclusions / L'année prochaine / Si c'était à refaire - Je demanderais un devis à Hemingway pour la voiture... ;-( et j’étudierais aussi la possibilité de me faire livrer/reprendre la voiture depuis Windhoek.

- Après avoir "visité" un certain nombre de pays et de parcs en Afrique australe, les prochaines années nous ferons encore moins de kms et plus de temps encore dans chaque parc. * Hwange mérite d'y passer plusieurs jours par site (Main camps, Sinamatella, Robin Pop's...) * LZNP n'empêche pas de passer plusieurs jours à Manapool. Les gens disent que c'est différent et qu'il y a plus d'animaux à Mana (éléphants)… - Pour les courses, comme pour l'essence, quand tu en vois tu en prends. Les repas ont été laborieux et les gratins de courgette / viande hachée au retour furent un bonheur, même si je n'aime pas les courgettes...!

- Matusadona est difficile d'accès mais quasi indispensable. Le mieux est d’y accéder par Hwange - Chizarira à l'allée et retour avec étape à Binga, dans le Lodge Camp site à droite après la jonction. * Les couchers de soleil y sont de toute beauté. * Les rhinos sont présents et défendus contre les braconniers et les éléphants sont sauvages. * Les lions sont présents aussi. On peut aussi y aller par bateau, 1h30 depuis Binga.

Et comme j’avais un challenge… - J’ai vu un Rhino à Matusadona (avec son petit…) - J’ai vu des couchers de soleil à Matusadona. - J’ai vu un Rhino dans le coucher de soleil - Mais pas les trois en même temps… J’ai gagné quand même ?

Pour finir, si vous vous ne connaissez pas cette région, et si vous voulez faire un beau voyage sur une "courte" période : * Hwange 3 à 9 jours : il y a des lodges sympas, perdus dans la nature. * Vic Falls pour les Chutes et les différentes activités proposées. 1 à 3 jours. * Chobe sur plusieurs jours, voir même 3 ou 4 jours sur la Chobe River.

Voili Voilou... Pour information, ce voyage a été en partie organisé avec l’aide de Vincent de Bel Africa que je recommande vivement pour son écoute et tous ses bons plans… A votre disposition pour répondre à vos questions...

J'espère que l'année prochaine on pourra partir pour trouver les Malachites et les Carmin Bee Eater... ! A la quête du Graal...

Franck
Compte-rendu croisière Magie grecque et orientale sur MSC Magnifica (12-19 novembre 2011) English translation pending
by Corine1205 · 2011-11-22 · 15 replies
Bonjour à tous

Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.

Samedi 12 novembre 2011

L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.

Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.

VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.

Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.

Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).

Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.

Dimanche 13 novembre 2011

Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.

Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.

Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.

La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.

Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.

Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.

Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.

Nous retournons donc au bateau vers 12h30.

Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.

L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !

Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.

Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).

Lundi 14 novembre 2001

Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.

Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.

Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.

Nous remontons sur le bateau vers 11h45.

Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.

Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.

Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.

Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.

Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.

Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.

Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.

Mardi 15 novembre 2011

Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.

Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !

Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.

Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.

Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.

Mercredi 16 novembre 2011

Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.

Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.

Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.

Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.

Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.

Jeudi 17 novembre 2011

Aujourd'hui journée en MER.

Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.

Vendredi 18 novembre 2011

Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons

à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.

Samedi 19 novembre 2011

Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !

Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.

L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.

A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.

On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.

Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !

Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !

Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.

Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.

Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.

Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.

Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.

On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.

Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.

Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.

Dimanche 20 novembre 2011

Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Quatre jours et demi au Chili: désert d'Atacama ou l'île de Pâques? English translation pending
by Kilikou · 2011-04-03 · 19 replies
Bonjour,

J'ai l'opportunité de me rendre au Chili du 1er au 7 mai prochain. POur mon itinéraire j'hésite. J'ai très peu de temps et je ne sais pas quoi choisir. Puis-je voir à la fois le désert d'Atacama et l'Île de Pâques ? Les vols intérieurs sont-ils efficaces à ce point ? Aussi, existe-t-il une passe de vols intérieur à moindre coût ? Et aussi j'aimerais voir l'extrême sud, Puerto Williams est-ce une bonne période en mai et enfin quoi choisir ? Aidez-moi je suis vraiemnt embêté et je ne veux pas gâcher mon voyage aussi court qu'il soit !

Merci !
Quand et où partir en Thaïlande? English translation pending
by Vivi32165498 · 2011-03-07 · 27 replies
Bonjour,

Mon amie et moi souhaitons partir en vacance en thailande pour une durée de deux semaines et demie. Par-contre, nous ne savons pas ou aller et à quelle période? On aimerai visiter un maximum ce pays ( Temple, parc, plage, culture ...) mais nous ne savons pas ou aller, sachant que voudrai plus etre du côté des belles plages, Pourriez vous nous orienter? A votre avis dans quel(s) ville nous devrions aller? Quel est le meilleur moyen de transport à utiliser? sachant que nous aimons bien bouger.

Merci à tous de vos réponses!!!
Itinéraire de vingt-quatre jours en Namibie: votre conseil? English translation pending
by ScarJaro · 2011-01-26 · 49 replies
Bonjour à tous, je dispose actuellement de 28 jours environ pour visiter la Namibie. Pour des raisons financières je dois atterrir à Cap Town. Mais voilà quand je fais mon parcours je bloque, j'ai pas assez de jours, alors j'ai besoins de vos conseils. Voilà l'itinéraire actuel, non terminé car je suis bloqué. En effet je veux faire aussi la Bande de Caprivi, Waterberg, j'aurai voulu aussi faire Kaudom Game Park et finir à Windhoek.

Jour 1: atterrissage à Cap Town, location voiture préparatif jour 2: visite de Cap de bonne espérance jour 3: même chose et activités diverses (requins blancs, baleines) jour 4 et 5 : Cap vers Noordoewer jour 6: Fisher River Canyon (Hobas) jour 7: Hobas rando suite puis cap à Aus. (Garub) jour 8: en route pour Sesriem (340 km) en empruntant la D707 arrivé dans la soirée, dune Elim à faire jour 9: activités sur places; dunes rouges, dead vlei, et canyon de Sesriem, nuit sur place jour 10: activités suite, puis direction section Naukluft en fin d'après midi. Jour 11: rando « Olive Trail » puis départ vers Walvis Bay. Jour 12: Walvis Bay et Sandwich Harbour départ en fin d'après midi vers Swakopmund jour 13: visite de Swakop et départ en direction de Brandberg. 192 km de Swakopmund= 4h (White Lady), nuit à Brandberg. jour 14: direction Twyfelfontein (site préhistorique) jour 15: départ le matin vers Sesfontein (180km= 4h) Hebergement: Ongongo Campsite jour 16 : Warmquelle à côté de Sesfontein. 2 ième nuit sur place Jour 17 : départ à l'aube car une longue journée de route nous attends( 326 km pour se rendre à Epupa Falls, dont 80km difficile(voiture surélevée utile)= 7 à 9h de route peut être.) hébergement:Epupa Community Campsite jour 18 : visite du site, activités diverses. Deuxième nuit sur place. Jour 19: en route pour Kunene River Lodge en direction de Epembe puis D3701 en camping: 105N$/pers (165 km depuis Epupa Falls) activités: rafting, canoë, visite village Himbas, nuit sur place jour 20 : en route vers Kamanjab (350 Km environ = 6h) en passant par Ruacana (très jolie route en bord de rivière et frontière Angolaise) D3700 et C35. Plein d'essence possible à Ruacana. Jour 21: départ en matinée, Kamanjab - Outjo - Okaukuejo - 270 km (4h) (Etosha) 1ère nuit jour 22: Etosha 2 ième nuit jour 23: Etosha partir en milieu d'après midi pour une longue route vers Rundu (itinéraire: C38, B1, D3610, B8) 370Km = 6h jour 24:
Alaska: location d'un truck-camper et meilleure période pour y voyager? English translation pending
by Isaclau · 2011-01-06 · 91 replies
Bonjour

Nous prévoyons un séjour de 15 jours en alaska durant l'été 2011 .. Pas beaucoup de post sur cette destination (idem brochures ..) Après des heures de recherche sur le net et sur ce forum, nous avons réussi à mettre en forme notre circuit

Cependant, j'ai deux points à éclaircir :

impossible de trouver une location de truck camper abc.motorhome m'a répondu qu ils n'en avaient plus, ni en juillet, ni en août (!) et me propose un 21 foot ... connaissez vous un autre loueur qui loue un truck camper svp ?

d'autre part nous aurions la possibilité de partir soit à partir du 15 juillet, soit à partir du 15 août ... laquelle choisir ? sachant :

en juillet ce serait l'idéal pour voir les ours mais y a t il vraiment trop de moustiques à cette période ??? (nous les craignons ...)

en aout : plus d'ours à katmai ???? et le climat ?? (bq plus froid qu'en juillet ?)

merci beaucoup pour vos réponses ..

en espérant qu'un passionné d'Alaska passera par là .. Bonne journée 🙂 Isabelle
Trajet de vingt et un jours entre le Wyoming, le Dakota du Sud et l'Utah English translation pending
by Jujufrugere · 2010-09-20 · 14 replies
Bonsoir, Après quelques mois à avoir potassé mon précédent post, je me retourne vers vous afin d'avoir votre avis sur un voyage dans le Grand ouest américain l'été prochain. Nous serons 7 adulte en autonomie. Nous louerons un vehicule pour nous tous et le matériel de camping. Nous avosn fait en juillet 2009, un premier voyage dans l'ouest (celui-ci était organisé): Grand Cayon, Monument Valley, Arches, Brice, Zion, Valley of the Death, Yosemite, SF.. Pour l'été prochain, nous avons pensé à: J1: Vol Paris/Salt Lake city: récupération de la voiture, quelques courses et visite rapide du centre.. J2: route Salt Lake/Grand Teton (depart assez tôt), visite de Jackson Hole, premiers pas dans le parc J3: Grand Teton J4: Grand Teton J5: route Grand Teton/Yellowstone, premiers pas dans le parc J6: Yellowstone J7: Yellowstone J8: Yellowstone J9: route de Yellowstone à Cody, visite des musés à Cody et de la ville, rodéo le soir! J10: route Cody/Big horn National Forest, premiers pas dans le parc J11: Big horn national forest J12: route Big horn national forest/Devil's tower, rando autour de Devil's tower J13: route Devil's tower, Deadwood, Rapid City J14: Custer park puis Mt Rusmore et Crazy horse monument en soirée J15: Badlands j16: longue journée de route vers Flaming gorge (environ 9 heures) J17: Flaming gorge J18: Dinosaur NM J19: Route Dinosaur/Salt Lake, tour en ville le soir J20: Vol Salt Lake/Las vegas, outlets, repas, spectacle, casinos.. J21: retour vers Paris Nous passerons la majeure partie de nos nuits en camping à quelques exceptions près. Nous aimons randonner et les grands espaces.. Ce parcours vous semble-t-il cohérent? Facilement faisable en 21 jours? Merci pour votre aide. Bonne soirée Ju

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