Results for "Madrid+ou+Castille+|+9+>+206"
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Destination en Espagne et logement? English translation pending
bonjour
je souhaiterai partir en espagne debut aout pendant 2 semaine ou plus avec mon ami.
quel destination me conseillez vous? et quel logement peux t on trouver a pas trop cher et quel sites?
MERCI a tous
Vol Iberia vers le Costa Rica English translation pending
je pars au costa rica avec iberia (via madrid), qui peux me renseigner sur les prestations à bord ? est-ce que les films ne sont tjs pas sous titrés en français ? car le vol est long !
merci à tous de me répondre
isado
Norvège: Oslo, entre travail et découverte English translation pending
Après quelques jours à Madrid, me voici à Oslo. J’ai eu beaucoup moins de temps qu’à Madrid pour découvrir cette ville d’autant qu’à cette époque, le soleil se lève vers 9h et se couche vers 15h, autant dire que les journées sont courtes. De plus, Oslo est une ville beaucoup plus petite que Madrid. Le rythme de vie y est aussi bien différent. Quand on déjeune à 15h à Madrid, ici c’est plutôt vers 11h. Les diners de Madrid vers 22h sont ici pris vers 18h et, les sorties de bureau se font vers 16h. Si l’on y ajoute la différence de température de 25° avec Madrid, le changement est plutôt radical.
Dans les paragraphes suivants, vous découvrirez donc une balade dominicale mixte de jour et de nuit dans Oslo.
DIMANCHE 11 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE D’OSLO
Arrivant la veille de Madrid après y avoir passé plusieurs jours, j’ai décidé de commencer ma matinée à Oslo un peu plus tard et de profiter d’une mini grasse matinée à l’hôtel. La première chose que je fais en me levant est d’aller au dernier étage de mon hôtel qui est aussi la plus haute tour d’Oslo avec 34 étages. De là haut, la vue est imprenable, c’est vraiment très joli. D’un coté, je vois le Fjord avec le nouvel Opéra en construction, de l’autre, le tremplin à ski de Holmenkollen sur les hauteurs d’Oslo, plus bas, le palais du roi au bout de l’avenue Karl Johans gate. Bref, un premier aperçu très agréable. Il est pratiquement midi et le soleil reste accroché à 15° 20° au dessus de l’horizon, c’est étrange et marrant à la fois quand on sait qu’il est au plus haut de la journée.

Ma première impression, en sortant de l’hôtel, est qu’il fait plutôt froid ici, environ -4° en ce mois de novembre. Pas de trace de neige dans Oslo, mais quelques plaques de verglas, pars-ci, pars-là. Je fais un rapide tour à pied autour de l’hôtel. Je suis impressionné par la luminosité ambiante. Certaines parties de rues restes dans une ombre marquée et très forte, l’éclairage du soleil est beaucoup plus fort que d��habitude, les contrastes sont aussi beaucoup plus importants que dans les latitudes françaises, là, il n’est que midi. Je me dirige vers le nouvel opéra en construction. Ce quartier anciennement constitué par des docks, est en cours de rénovation. Le quartier n’a rien d’exceptionnel, presque même décevant, mais la vue sur le Fjord avec le soleil donnant l’impression de se coucher est très jolie. Je fais quelques photos de coucher de soleil à midi, c’est excellent, même si le résultat lui, n’est pas exceptionnel. Je retourne vers la gare centrale en essayant de contacter un ami qui habite à Oslo afin de se retrouver quelques instants, le temps d’un café. Une chose me surprend, c’est le nombre de statues que l’on trouve partout dans Oslo. Il y a même un parc dédié à ces œuvres d’arts, le parc Vigeland. Mais d’un point de vu sculpture, la ville est un vrai musée.

J’ai rendez-vous sur la place de la gare centrale qui se trouve juste au bout de la Karl Johans gate, sorte d’artère principale et animée d’Oslo. Dans le genre de statue étrange, sur cette grande place, il y a la statue d’un Tigre énorme qui est été faite pour la commémoration des 1000 ans de la création de la ville d’Oslo. Le Tigre est l’emblème de la ville. A part une race proche des tigres de Sibérie, je n’imagine pas bien un tigre par ce froid. En patientant quelques instants sur cette place, j’en profite pour regarder les gens vivre ici, se déplacer autour de cette place. Parfois c’est assez marrant, ainsi 3 adolescents sont venus se prendre en photo sur le Tigre. L’un d’eux était en Short de tennis, tee-shirt et basket, j’avais froid pour lui… Certaines personnes se déplaçaient avec des bâtons de skis. C’est vrai que ça peut aider pour les plaques de verglas. Finalement, j’ai même vu quelqu’un avec un casque de Viking, mais là c’était plus pour le folklore, néanmoins ça fait bien sourire.

Je retrouve mon ami et, tout en remontant l’avenue Karl Johans gate, nous discutons d’Oslo. L’avenue Karl Johans gate est une allée piétonne qui relie la gare centrale au palais du roi, situé, à vu de nez, 2 kilomètres plus loin. Sur cette avenue, il y a de très nombreuses boutiques logées, pour certaines, dans de très beaux bâtiments tout en couleurs que j’ai un peu de mal à dater, probablement début 19ème. Au début de l’avenue, se trouve la Cathédrale d’Oslo. Malheureusement lors de mon passage elle était complètement recouverte pour travaux. La rénovation date de 2006. La Cathédrale, elle, date de 1697. Elle est entourée à l’est par une galerie de colonnes qui abrite quelques petites boutiques et cafés. Cette galerie très jolie est construite en brique. Plus loin sur la gauche, se trouve le parlement. Toujours en brique mais beaucoup moins sombre que la Cathédrale, c’est un bâtiment qui fait face au palais du roi même s’il en est assez loin. C’est un bâtiment Suédois construit dans un mélange de style norvégien et italien avec un édifice central rond et deux ailes principales. Dans l’édifice principal se trouve une magnifique salle couverte d’or avec des lustres époustouflants. Le parlement a été construit lorsque la Norvège faisait partie de l’union avec la Suède. Il abrite l’assemblée nationale depuis 1866. Face au parlement, sur la partie gauche de l’avenue Karl Johans gate se trouve un petit parc, ou plutôt quelques arbres qui aèrent l’endroit, il s’agit de Eidsvolls plass. Dans ce petit parc, il y a même une patinoire au milieu. Elle est fermée à cette époque, mais je m’imagine les habitants d’Oslo, venant patiner au milieu de leur ville. Plus loin sur la droite, se trouve l’université d’Oslo. Trois grands bâtiments positionnés en forme de U qui héberge désormais une école de droit. Sur la partie gauche de la rue, face à l’université et au bout du parc, c’est le théâtre national. Un bâtiment d’inspiration baroque ouvert en 1899 et portant sur la façade le nom de trois auteurs norvégien, Ibsen, Bjornson et Holberg.

A partir du Théâtre national, nous nous dirigeons vers le quartier d’Aker Brygge en passant par la place Radhusplassen, la place de la mairie d’Oslo sur le port. Cette mairie a une allure très étrange. Austère, comme peux l’être certain bâtiments gouvernementaux des pays de l’est, d’une architecture stylisé pour d’autres, qui le compare à deux morceaux de fromages Geistost, ou patriotique, avec les nombreuses incrustations rappelant l’histoire de la Norvège. Bref, même s’il n’est pas transcendant, ce bâtiment ne laisse pas indifférent. Sur la place Radhusplassen se trouvent, une fois de plus, de très nombreuses sculptures de personnages norvégiens célèbres, mais aussi de simples œuvres d’art que j’aime beaucoup.

Cette place est située sur le bord du Fjord d’Oslo dans le quartier de d’Aker Brygge. Un quartier piéton plutôt récent et très agréable pour y prendre un café ou y déjeuner. De petits bateaux taxis pour les îles du Fjord, quelques bateaux de pêcheurs ainsi que de jolis voiliers font faces aux cafés et aux restaurants, le tout donnant l’impression de regarder la forteresse d’Akershus comme par fierté, tout en tournant le dos, au fond du Fjord. Prendre un café en terrasse ici est vraiment agréable, malgré la température largement en dessous de 0. Les statues font ici vraiment parties du décor de la ville. Sur la terrasse d’un café, il y a la sculpture d’un couple en train de prendre un verre en grandeur nature et le quai est parsemé d’une multitude de statues. C’est vraiment excellent.

Pendant ces quelques instants autour d’un café, nous discutons de la manière dont vivent les norvégiens, comment adapter les paramètres photographiques à la lumière vraiment spéciale du grand nord, nous discutons des horaires de vie des norvégiens, bref, de tout et de rien, mais c’est vraiment très agréable. Aujourd’hui en Norvège, c’est la fête des pères. Vers 15h nous quittons notre terrasse de café et nous séparons place Radhusplassen ou je laisse mon ami aller faire la fête en famille, puis je pars à la découverte de la forteresse d’Akershus placé sur une petite colline qui surplombe le Fjord d’Oslo.

Une fois sur la forteresse, j’assiste au coucher du soleil. Il est à peine 15h30. De la forteresse, à cette heure, je ne vois que les remparts qui m’offrent une très agréable balade et qui finit par un panorama sur le Fjord assez époustouflant avec un soleil qui descend doucement dans le fond du Fjord. Aujourd’hui, le temps est assez couvert et le soleil se cache derrière les nuages. La lumière du soleil perce les nuages de jaune en haut vers le ciel et d’orange en bas plongeant dans le Fjord. Les nuages bas sur l’horizon forment une sorte de brume par endroit qui se confond au relief des îles du Fjord. Il est maintenant 15h30, et j’assiste au coucher du soleil dans le fond du Fjord.

En sortant de la forteresse, je déambule dans les rues d’Oslo, dans le quartier de Kvadraturen jusqu’à la place de Bankplassen ou se trouve le bâtiment de la banque de Norvège. Le quartier est très agréable, sur la place de Bankplassen, les feuilles jaunes reposent sur le sol du parterre d’herbe verte qui recouvre toute la place. De part et d’autres, les immeubles sont très jolis et présentent des couleurs assez vives et en contraste avec le blanc crème du contour de ces immeubles. Le reflet du soleil au couchant sur le haut des immeubles, fait littéralement éclater ces couleurs dans le quartier et avec les arbres dénués de feuilles, cela crée un mélange de couleurs et de contraste extraordinaire.

Le quartier Kvadraturen est bordé d’un coté par la forteresse d’Akershus et de l’autre coté par l’avenue Karl Johans gate. Je retourne naturellement vers cette avenue qui, petit à petit, s’illumine en l’absence du soleil. Il n’y a pas un bâtiment qui ne soit pas illuminé et, ils ont tous des couleurs différentes, des jaunes, des rouges, des bleus. Avec ce froid et toute cette marche, je rentre à mon hôtel en passant par les nombreux centres commerciaux qui permettent de ne pas trop supporter le froid de l’extérieur.

Je sors de mon hôtel vers 21h pour aller manger un morceau. Dans un restaurant, je passe un peu pour un extra-terrestre, en demandant s’il est possible de manger. A cette heure, tout est déjà rangé, il ne me reste qu’à me réfugier vers le Mac Donald...
Yvan
DIMANCHE 11 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE D’OSLO
Arrivant la veille de Madrid après y avoir passé plusieurs jours, j’ai décidé de commencer ma matinée à Oslo un peu plus tard et de profiter d’une mini grasse matinée à l’hôtel. La première chose que je fais en me levant est d’aller au dernier étage de mon hôtel qui est aussi la plus haute tour d’Oslo avec 34 étages. De là haut, la vue est imprenable, c’est vraiment très joli. D’un coté, je vois le Fjord avec le nouvel Opéra en construction, de l’autre, le tremplin à ski de Holmenkollen sur les hauteurs d’Oslo, plus bas, le palais du roi au bout de l’avenue Karl Johans gate. Bref, un premier aperçu très agréable. Il est pratiquement midi et le soleil reste accroché à 15° 20° au dessus de l’horizon, c’est étrange et marrant à la fois quand on sait qu’il est au plus haut de la journée.

Ma première impression, en sortant de l’hôtel, est qu’il fait plutôt froid ici, environ -4° en ce mois de novembre. Pas de trace de neige dans Oslo, mais quelques plaques de verglas, pars-ci, pars-là. Je fais un rapide tour à pied autour de l’hôtel. Je suis impressionné par la luminosité ambiante. Certaines parties de rues restes dans une ombre marquée et très forte, l’éclairage du soleil est beaucoup plus fort que d��habitude, les contrastes sont aussi beaucoup plus importants que dans les latitudes françaises, là, il n’est que midi. Je me dirige vers le nouvel opéra en construction. Ce quartier anciennement constitué par des docks, est en cours de rénovation. Le quartier n’a rien d’exceptionnel, presque même décevant, mais la vue sur le Fjord avec le soleil donnant l’impression de se coucher est très jolie. Je fais quelques photos de coucher de soleil à midi, c’est excellent, même si le résultat lui, n’est pas exceptionnel. Je retourne vers la gare centrale en essayant de contacter un ami qui habite à Oslo afin de se retrouver quelques instants, le temps d’un café. Une chose me surprend, c’est le nombre de statues que l’on trouve partout dans Oslo. Il y a même un parc dédié à ces œuvres d’arts, le parc Vigeland. Mais d’un point de vu sculpture, la ville est un vrai musée.

J’ai rendez-vous sur la place de la gare centrale qui se trouve juste au bout de la Karl Johans gate, sorte d’artère principale et animée d’Oslo. Dans le genre de statue étrange, sur cette grande place, il y a la statue d’un Tigre énorme qui est été faite pour la commémoration des 1000 ans de la création de la ville d’Oslo. Le Tigre est l’emblème de la ville. A part une race proche des tigres de Sibérie, je n’imagine pas bien un tigre par ce froid. En patientant quelques instants sur cette place, j’en profite pour regarder les gens vivre ici, se déplacer autour de cette place. Parfois c’est assez marrant, ainsi 3 adolescents sont venus se prendre en photo sur le Tigre. L’un d’eux était en Short de tennis, tee-shirt et basket, j’avais froid pour lui… Certaines personnes se déplaçaient avec des bâtons de skis. C’est vrai que ça peut aider pour les plaques de verglas. Finalement, j’ai même vu quelqu’un avec un casque de Viking, mais là c’était plus pour le folklore, néanmoins ça fait bien sourire.

Je retrouve mon ami et, tout en remontant l’avenue Karl Johans gate, nous discutons d’Oslo. L’avenue Karl Johans gate est une allée piétonne qui relie la gare centrale au palais du roi, situé, à vu de nez, 2 kilomètres plus loin. Sur cette avenue, il y a de très nombreuses boutiques logées, pour certaines, dans de très beaux bâtiments tout en couleurs que j’ai un peu de mal à dater, probablement début 19ème. Au début de l’avenue, se trouve la Cathédrale d’Oslo. Malheureusement lors de mon passage elle était complètement recouverte pour travaux. La rénovation date de 2006. La Cathédrale, elle, date de 1697. Elle est entourée à l’est par une galerie de colonnes qui abrite quelques petites boutiques et cafés. Cette galerie très jolie est construite en brique. Plus loin sur la gauche, se trouve le parlement. Toujours en brique mais beaucoup moins sombre que la Cathédrale, c’est un bâtiment qui fait face au palais du roi même s’il en est assez loin. C’est un bâtiment Suédois construit dans un mélange de style norvégien et italien avec un édifice central rond et deux ailes principales. Dans l’édifice principal se trouve une magnifique salle couverte d’or avec des lustres époustouflants. Le parlement a été construit lorsque la Norvège faisait partie de l’union avec la Suède. Il abrite l’assemblée nationale depuis 1866. Face au parlement, sur la partie gauche de l’avenue Karl Johans gate se trouve un petit parc, ou plutôt quelques arbres qui aèrent l’endroit, il s’agit de Eidsvolls plass. Dans ce petit parc, il y a même une patinoire au milieu. Elle est fermée à cette époque, mais je m’imagine les habitants d’Oslo, venant patiner au milieu de leur ville. Plus loin sur la droite, se trouve l’université d’Oslo. Trois grands bâtiments positionnés en forme de U qui héberge désormais une école de droit. Sur la partie gauche de la rue, face à l’université et au bout du parc, c’est le théâtre national. Un bâtiment d’inspiration baroque ouvert en 1899 et portant sur la façade le nom de trois auteurs norvégien, Ibsen, Bjornson et Holberg.

A partir du Théâtre national, nous nous dirigeons vers le quartier d’Aker Brygge en passant par la place Radhusplassen, la place de la mairie d’Oslo sur le port. Cette mairie a une allure très étrange. Austère, comme peux l’être certain bâtiments gouvernementaux des pays de l’est, d’une architecture stylisé pour d’autres, qui le compare à deux morceaux de fromages Geistost, ou patriotique, avec les nombreuses incrustations rappelant l’histoire de la Norvège. Bref, même s’il n’est pas transcendant, ce bâtiment ne laisse pas indifférent. Sur la place Radhusplassen se trouvent, une fois de plus, de très nombreuses sculptures de personnages norvégiens célèbres, mais aussi de simples œuvres d’art que j’aime beaucoup.

Cette place est située sur le bord du Fjord d’Oslo dans le quartier de d’Aker Brygge. Un quartier piéton plutôt récent et très agréable pour y prendre un café ou y déjeuner. De petits bateaux taxis pour les îles du Fjord, quelques bateaux de pêcheurs ainsi que de jolis voiliers font faces aux cafés et aux restaurants, le tout donnant l’impression de regarder la forteresse d’Akershus comme par fierté, tout en tournant le dos, au fond du Fjord. Prendre un café en terrasse ici est vraiment agréable, malgré la température largement en dessous de 0. Les statues font ici vraiment parties du décor de la ville. Sur la terrasse d’un café, il y a la sculpture d’un couple en train de prendre un verre en grandeur nature et le quai est parsemé d’une multitude de statues. C’est vraiment excellent.

Pendant ces quelques instants autour d’un café, nous discutons de la manière dont vivent les norvégiens, comment adapter les paramètres photographiques à la lumière vraiment spéciale du grand nord, nous discutons des horaires de vie des norvégiens, bref, de tout et de rien, mais c’est vraiment très agréable. Aujourd’hui en Norvège, c’est la fête des pères. Vers 15h nous quittons notre terrasse de café et nous séparons place Radhusplassen ou je laisse mon ami aller faire la fête en famille, puis je pars à la découverte de la forteresse d’Akershus placé sur une petite colline qui surplombe le Fjord d’Oslo.

Une fois sur la forteresse, j’assiste au coucher du soleil. Il est à peine 15h30. De la forteresse, à cette heure, je ne vois que les remparts qui m’offrent une très agréable balade et qui finit par un panorama sur le Fjord assez époustouflant avec un soleil qui descend doucement dans le fond du Fjord. Aujourd’hui, le temps est assez couvert et le soleil se cache derrière les nuages. La lumière du soleil perce les nuages de jaune en haut vers le ciel et d’orange en bas plongeant dans le Fjord. Les nuages bas sur l’horizon forment une sorte de brume par endroit qui se confond au relief des îles du Fjord. Il est maintenant 15h30, et j’assiste au coucher du soleil dans le fond du Fjord.

En sortant de la forteresse, je déambule dans les rues d’Oslo, dans le quartier de Kvadraturen jusqu’à la place de Bankplassen ou se trouve le bâtiment de la banque de Norvège. Le quartier est très agréable, sur la place de Bankplassen, les feuilles jaunes reposent sur le sol du parterre d’herbe verte qui recouvre toute la place. De part et d’autres, les immeubles sont très jolis et présentent des couleurs assez vives et en contraste avec le blanc crème du contour de ces immeubles. Le reflet du soleil au couchant sur le haut des immeubles, fait littéralement éclater ces couleurs dans le quartier et avec les arbres dénués de feuilles, cela crée un mélange de couleurs et de contraste extraordinaire.

Le quartier Kvadraturen est bordé d’un coté par la forteresse d’Akershus et de l’autre coté par l’avenue Karl Johans gate. Je retourne naturellement vers cette avenue qui, petit à petit, s’illumine en l’absence du soleil. Il n’y a pas un bâtiment qui ne soit pas illuminé et, ils ont tous des couleurs différentes, des jaunes, des rouges, des bleus. Avec ce froid et toute cette marche, je rentre à mon hôtel en passant par les nombreux centres commerciaux qui permettent de ne pas trop supporter le froid de l’extérieur.

Je sors de mon hôtel vers 21h pour aller manger un morceau. Dans un restaurant, je passe un peu pour un extra-terrestre, en demandant s’il est possible de manger. A cette heure, tout est déjà rangé, il ne me reste qu’à me réfugier vers le Mac Donald...
Yvan
EasyJet English translation pending
Bonjour,
Je projete de faire un petit Week-end sympa a Madrid dans quelques temps. J'ai vu des vols très peu chers (20€ aller-retour) sur la compagnie low-cost EasyJet. Cependant vu le prix je me pose quelques questions. Est ce que c'est une compagnie sure et fiable? Quelqu'un l'a déjà utilisée?
Merci d'avance Karine
Je projete de faire un petit Week-end sympa a Madrid dans quelques temps. J'ai vu des vols très peu chers (20€ aller-retour) sur la compagnie low-cost EasyJet. Cependant vu le prix je me pose quelques questions. Est ce que c'est une compagnie sure et fiable? Quelqu'un l'a déjà utilisée?
Merci d'avance Karine
Billets d'avion pas chers pour le Mexique? English translation pending
Bonsoir,
j'ai passé la journée à chercher 2 billets pour cancun ou mexico. Rien à moins de 1000 euros et encore avec 2 escales dont quasi 24 heures de voyage.
Si quelqu'un a un bon plan ou quelques pistes...
En tout cas c'est pas moins cher de Madrid et les charters corsairs il n'y en a plus...
Merci
j'ai passé la journée à chercher 2 billets pour cancun ou mexico. Rien à moins de 1000 euros et encore avec 2 escales dont quasi 24 heures de voyage.
Si quelqu'un a un bon plan ou quelques pistes...
En tout cas c'est pas moins cher de Madrid et les charters corsairs il n'y en a plus...
Merci
Cherche projet en commerce équitable et développement durable English translation pending
Salut à Tous,
Je recherche un projet existant dans le commerce équitable ou le développement durable. Je suis diplomé avec BTS de logisticiens et une maîtrise en commerce internationnal. J'ai été responsable logistique mais aujourd'hui, et après avoir fais des cours du soir pour obtenir une maîtrise de commerce, j'ai créé mon entreprise. Je parle également couramment l'anglais après 2 ans passé à Londres et l'espagnol pas mal (10 mois à Madrid).
Je souhaiterais travailer au sein d'un projet en juilet et aout 2007 à l'étranger dans le commerce équitabble et/ou le développement durable. Pourriez vous me renseigner sur des liens internet ou de réelles propositions. J'étudie toutes propositions et jsui un gros bosseur!!!! très attiré par un pays anglophone!!! mais reste ouvert à tous!!!
En espèrant plein d'aide de renseignements, à plus
Louis
Je recherche un projet existant dans le commerce équitable ou le développement durable. Je suis diplomé avec BTS de logisticiens et une maîtrise en commerce internationnal. J'ai été responsable logistique mais aujourd'hui, et après avoir fais des cours du soir pour obtenir une maîtrise de commerce, j'ai créé mon entreprise. Je parle également couramment l'anglais après 2 ans passé à Londres et l'espagnol pas mal (10 mois à Madrid).
Je souhaiterais travailer au sein d'un projet en juilet et aout 2007 à l'étranger dans le commerce équitabble et/ou le développement durable. Pourriez vous me renseigner sur des liens internet ou de réelles propositions. J'étudie toutes propositions et jsui un gros bosseur!!!! très attiré par un pays anglophone!!! mais reste ouvert à tous!!!
En espèrant plein d'aide de renseignements, à plus
Louis
Itinéraire pour l'Espagne et le Portugal English translation pending
avez-vous un itineraire a suggerer pour l'espagne (madrid et le sud) et le Portugal pour 2-3 semaines.
quel moyen de transport conseillez vous, quel est le prix?
Compagnie la moins chère pour le Pérou? English translation pending
Bonjour,
je voudrais savoir quel est la compagnie la moins cher pour lima (ou une autre ville du perou sinon). En partant de paris par exemple. Ou apparement c'est moins cher de madrid mais ca vaut vraiment le coup sachant qu'il faut aller a madrid avant?
merki beaucoup
je voudrais savoir quel est la compagnie la moins cher pour lima (ou une autre ville du perou sinon). En partant de paris par exemple. Ou apparement c'est moins cher de madrid mais ca vaut vraiment le coup sachant qu'il faut aller a madrid avant?
merki beaucoup
Compagnie Vueling English translation pending
Bonjour
Je viens de voyager avec VUELING - low cost espagne - Paris / Madrid : JE RECOMMANDE VIVEMENT - AVION et HORAIRES SANS SURPRISE !(1/2 Heure d'avance au retour ! )😉
Vol sur Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
Je dois partir pour BsAs le 20 ou 21 septembre, pour longtemps puisque je pars travailler là bas... Je ne trouve que des billets d'avion très chers, est ce que quelqu'un aurait des bons plans pour des vols pas (trop) chers?????
Merci
Morgane
Merci
Morgane
Expatriation aux Îles Baléares English translation pending
Nous partons vivre a Majorque et souhaiterions avoir des renseignements ou bien profiter de vos experiences.
Nous avons déja fait la Rep.Dominicaine et le Mexique et avons decidé de nous rapprocher de la France.
Celle ou celui qui a vecu l'expat espagne ou vous vivez sur place, toutes infos sont les bienvenues !!!!
De plus, nous partons pour Palma, je serai heureuse de communiquer avec des personnes vivant sur place.
Merci a tous,
coco😊
Attention aux faux policiers pendant la traversée de l'Espagne! English translation pending
😎 Salut à tous
Pour ceux qui traversent l'Espagne en voiture ou 4x4 (en motorisé) attention aux faux policiers !!!!
Nous l'avons déjà dit : victimes en décembre 2001, puis tentative en 2004 et nouvelle tentative (toujours aux abords de Madrid) le 2 janvier 2006 et notre beau-frère récemment (samedi dernier) !!!
Ne vous arrêtez pas ATTENTION !
Voici les infos trouvées sur un autre forum :
Bonsoir,
Ci dessous je vous renvoie le message que j'ai envoyé au groupe Explo4x4 à la suite du sujet, et qu'il parait que l'information rapportée a été appréciée.
Au cas que le téléphone 900 ne marche pas avec les portables étrangers vous pouvez aussi téléphoner au 112 (selon a remarqué Pepecuco).
Amicalement,
Miguel AngelMensaje original-- De: Miguel Angel Elvira Juste Enviado el: viernes, 25 de marzo de 2005 16:58 Para:'Explo4x4 Asunto: RE: Faux policiers en Espagne
Bonjour la liste,
Sur les routes et l'autoroutes de l'Espagne la police qui fait la vigilance c'est celle du DGT (Direction Général du Trafic), avec l'exception de Catalogne (Mossos d'Esquadra) et le Pays Basque (Ertzaintza), pour vous arrêter, si la voiture des polices c'est camouflée, ils doivent vous avertir par milieu d'un haut-parleur à l'extérieur de sa voiture au même temps qu'ils montrent au pare-brise et à la fenêtre arrière de leur voiture un cartel électronique passant le message qu'ils vous donnent par l'haut-parleur. Cettes voitures sont identifiables parce qu'elles emmènent au moins deux antennes au capot arrière, intégrée dans la calandre va l'antenne du radar, dans l'intérieur nos devrons voir l'appareil photo et l'écran du radar, ce que c'est très facile d'apprécier depuis l'hauteur de nos 4x4, et leur occupants vont uniformes.
Il existe un téléphone gratuit de la DGT où nous pouvons demander secours:
900.123.505
Désolé des mésaventures que j'ai lu ces jours sur la liste, j'attends que ce message puisse aider à tous vous et vos amis quand ils traversent mon pays.
Cordialement,
Miguel Angel
Soyez vigilants !!!
MAMY
Bonsoir,
Ci dessous je vous renvoie le message que j'ai envoyé au groupe Explo4x4 à la suite du sujet, et qu'il parait que l'information rapportée a été appréciée.
Au cas que le téléphone 900 ne marche pas avec les portables étrangers vous pouvez aussi téléphoner au 112 (selon a remarqué Pepecuco).
Amicalement,
Miguel AngelMensaje original-- De: Miguel Angel Elvira Juste Enviado el: viernes, 25 de marzo de 2005 16:58 Para:'Explo4x4 Asunto: RE: Faux policiers en Espagne
Bonjour la liste,
Sur les routes et l'autoroutes de l'Espagne la police qui fait la vigilance c'est celle du DGT (Direction Général du Trafic), avec l'exception de Catalogne (Mossos d'Esquadra) et le Pays Basque (Ertzaintza), pour vous arrêter, si la voiture des polices c'est camouflée, ils doivent vous avertir par milieu d'un haut-parleur à l'extérieur de sa voiture au même temps qu'ils montrent au pare-brise et à la fenêtre arrière de leur voiture un cartel électronique passant le message qu'ils vous donnent par l'haut-parleur. Cettes voitures sont identifiables parce qu'elles emmènent au moins deux antennes au capot arrière, intégrée dans la calandre va l'antenne du radar, dans l'intérieur nos devrons voir l'appareil photo et l'écran du radar, ce que c'est très facile d'apprécier depuis l'hauteur de nos 4x4, et leur occupants vont uniformes.
Il existe un téléphone gratuit de la DGT où nous pouvons demander secours:
900.123.505
Désolé des mésaventures que j'ai lu ces jours sur la liste, j'attends que ce message puisse aider à tous vous et vos amis quand ils traversent mon pays.
Cordialement,
Miguel Angel
Soyez vigilants !!!
MAMY
Prix d'un vol pour le Mexique English translation pending
Bonjour,
Combien coute un billet d'avion Paris-Mexico, pour juillet ou août ????
Quel serait le budget pour 3 semaines au Mexique ???
Merci d'avance
Combien coute un billet d'avion Paris-Mexico, pour juillet ou août ????
Quel serait le budget pour 3 semaines au Mexique ???
Merci d'avance
Vol Lyon/Paris - Antigua (Guatemala) English translation pending
bonjours
recherche une compagnie aérienne et un vol de lyon ou paris pour antigua
le plus direct
merci
Cherche missions en Afrique English translation pending
connaissez vous des ONG qui proposent des missions en afriques ou ailleurs
je cherche a m'integrer dans un projet afin de pouvoir partir dans un pays du tiers monde
par avance merci
stephanie
espagne hébergement pour famille??? English translation pending
Est-ce que quelqu'un connait des hôtels ou gîtes qu'importe, pour une famille de 4, le problème c'est que mes garçons ont 18-20ans je dois donc prendre 2 chambres dans les hôtels comme dans les chambres d'hôtes ce qui revient cher, nous sommes du Québec l'euro nous coûte très cher. En France nous avions trouvé une chaîne d'hôtel géniale pour 4 avec mezzanine et l'âge de la 3 et 4 personnes n'avait pas d'importance à 50 euros la nuit (air clim) hôtel B&B. Je fouille partout et ne trouve rien de semblable, même chez l'habitant. Nous partons de Lisbonne vers l'Espagne Madrid, vers l'Andalousie toute la côte remonte vers l'algarve retour sur Lisbonne. Nous arrêterons partout tolède, cordoue, granada, malaga, cadiz séville etc. Nous cherchons donc des hébergements de 1-2 ou 3 nuits pour août. Merci beaucoup de nous aider, salutations du Québec
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Which flight should I choose to get to Costa Rica easily?
easiest way to get there
Annulation de voyage en Amérique du Sud et remboursement English translation pending
Bonjour à tous
Je suis très embêtée, ne sachant pas par où commencer
Je devais partir début novembre avec ma soeur en Uruguay au depart de Marseille avec iberia
Puis la bas j ai pris un vol avec aerolinas argentinas pour el calafate et ushuaia
Or tous ces projets tombent à l eau
Ma soeur vient. D être opérée et malheureusement ce n est pas bon du tout
Cancer du colon
Donc impossible de voyager
Comment faire pour recuperer notre argent?
En sachant que j avais pris une assurance. Uniquement avec iberia pas aerolinas
Par quoi dois je commencer?
Prévenir iberia ou l assurance?
Merci encore de m aider
J attends vos réponses
Code QR chez Iberia English translation pending
Nous avons pris un billet d’avion Paris-Athènes, via Madrid le 24 juin 2020 pour un départ le 8 juillet 2020.
Nous avons reçu 48 heures avant un mail de demande certificat sanitaire (demande de Code QR) pour le COVID 19 auquel nous avons répondu immédiatement.
Nous avons donc embarqué pour Madrid le 8 juillet… A Madrid IBERIA nous a alors empêché de prendre notre correspondance pour Athènes, expliquant que l’autorisation sanitaire que nous avions en notre possession n’était valable que pour le Paris Madrid. Nous étions d’ailleurs une quinzaine de voyageurs dans ce cas !
IBERIA nous a laissé venir jusqu’à Madrid sans nous avertir de ce détail et sans nous avoir communiqué par mail un certificat pour la Grèce.
Sa responsabilité est entière, puisque nous avons pris un billet PARIS-ATHENES (via Madrid sans sortir des salles de transit) et non PARIS MADRID !.
Le certificat que demande la Grèce (au risque de faire payer une amende à la compagnie, nous a-t-on dit) aurait dû nous être envoyé au moins 48H avant notre départ de la même manière qu'ils nous avez envoyé celle « concernant l’Espagne » !
IIBERIA est responsable de ses passagers de Paris jusqu’à Athènes…et était donc tenu de nous envoyer cette demande de certificat ou en tout cas nous prévenir…
La conséquence pour nous a été l’annulation totale de notre voyage (perte de 1000 euros de réservations en Grèce) puisque nous ne nous partions que 5 jours ! Car quand bien même nous aurions voulu reprendre le voyage 2 jours plus tard (après obtention du certificat), IBERIA n'avait aucun vol pour Athènes avant le samedi 11 juillet, soit moins de deux jours avant notre retour.
Quelqu'un a-t-il vécu le même problème?
Merci pour vos avis et témoignages…
Une heure et quart d'escale à Moscou, suffisant? English translation pending
Bonjour,
Je dois aller de Bruxelles en Corée du Sud puis en Inde pour revenir à Madrid..
Une des solutions les plus rapides et moins chères est Aeroflot. Mais pour le retour, c'est seulement une heure et quart d'escale à Moscou. Est-ce possible?
Pour les grands voyageurs: j'ai aussi une possibilité avec Qatar Airlines ou Ethyad mais il y a une escale à Doha ou Abou Dhabi et une personne qui est passé par là me l'a déconseillé parce qu'on lui a demandé des tas de documents seulement pour ester dans la zone transit. Quelqu'un a une expérience à ce sujet?
Merci d'avance
Je dois aller de Bruxelles en Corée du Sud puis en Inde pour revenir à Madrid..
Une des solutions les plus rapides et moins chères est Aeroflot. Mais pour le retour, c'est seulement une heure et quart d'escale à Moscou. Est-ce possible?
Pour les grands voyageurs: j'ai aussi une possibilité avec Qatar Airlines ou Ethyad mais il y a une escale à Doha ou Abou Dhabi et une personne qui est passé par là me l'a déconseillé parce qu'on lui a demandé des tas de documents seulement pour ester dans la zone transit. Quelqu'un a une expérience à ce sujet?
Merci d'avance
Col de Larche à vélo (Alpes) English translation pending
Bonne route à ce sympathique couple de jeunes espagnols de Madrid en partance pour un an et rencontré ce matin avant Larche bien chargés, on a bien échangé pendant une dizaine de minutes
Bon courage il fait chaud mais la montagne est magnifique
Serge
Bon courage il fait chaud mais la montagne est magnifique
Serge
Contrôle douane aéroportuaire espagnole avec animal de compagnie English translation pending
Bonjour, j'ai prévu de me rendre avec ma chatte à madrid du 10 au 16 avril. Je l'ai emmenée chez la véto en décembre pour la faire vacciner tout en ne sachant rien concernant les vaccins. J'ai juste dit de lui faire tout ceux nécessaires. Par précaution, comme c'est la première fois que je prends l'avion avec elle, je suis retournée voir la véto le 28/03 pour lui demander s'il fallait des documents ou autre pour notre voyage et c'est là qu'elle m'apprend que ma chatte n'est pas vaccinée contre la rage et qu'il faut une période d'incubation de 3 semaines pour qu'elle puisse voyager, donc son vaccin sera valide à partir du 18/04. La véto m'a dit que pour l'aller, je ne risque pas d'être contrôlée par rapport à la date de validité mais bien au retour. J'ai donc changé le retour pour le 18/04, d'autant plus que des camarades d'école m'ont dit voyager chaque année avec leur animal notamment au portugal et que jamais on a vérifié les vaccins, que ça leur est arrivé de voyager avec leur animal sans qu'il soit vacciné ou qu'il ait été vacciné une semaine avant le départ...Est-ce que quelqu'un a déjà eu l'expérience ? Je n'ai pas envie de prendre le risque de la prendre avec et la mettre dans l'embarras avec la quarantaine ect...d'autant plus que la page de vaccination se trouve juste après la page avec les données d'identification de son passeport et que les dates sont claires. J'ai du mal à imaginer qu'un douanier ne feuillte pas le carnet...
Bagages en soute pour un vol acheté avec Latam mais opéré par Iberia English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté un billet d'avion pour aller à Santiago (Geneve-Madrid puis Madrid-Santiago), grâce au comparatif google flight qui m'a renvoyé sur LATAM pour le payement. Sur ma confirmation d'achat LATAM, il est notifié qu'un bagage de 23 kilos est autorisé en soute pour chaque vol. Mais sur ma carte d'embarquement Iberia, il est noté "Bagages en soute : non inclus" pour les 2 vols. Et je ne peux pas en ajouter en ligne ("impossible d'ajouter des bagages en ligne pour ce vol, voir directement à l'aéroport").
Comment savoir si j'ai le droit d'avoir un bagage en soute ou non dans ce cas ? Si non, combien je vais devoir payer approximativement à Genève puis à Madrid pour que mon bagage soit accepté ? Est ce qu'ils acceptent forcément un bagage en plus ?
Merci d'avance pour vos réponses !
J'ai acheté un billet d'avion pour aller à Santiago (Geneve-Madrid puis Madrid-Santiago), grâce au comparatif google flight qui m'a renvoyé sur LATAM pour le payement. Sur ma confirmation d'achat LATAM, il est notifié qu'un bagage de 23 kilos est autorisé en soute pour chaque vol. Mais sur ma carte d'embarquement Iberia, il est noté "Bagages en soute : non inclus" pour les 2 vols. Et je ne peux pas en ajouter en ligne ("impossible d'ajouter des bagages en ligne pour ce vol, voir directement à l'aéroport").
Comment savoir si j'ai le droit d'avoir un bagage en soute ou non dans ce cas ? Si non, combien je vais devoir payer approximativement à Genève puis à Madrid pour que mon bagage soit accepté ? Est ce qu'ils acceptent forcément un bagage en plus ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Recherche hôtel sur trajet Espagne - France English translation pending
QUI peut m'indiquer un hotel pas trop cher, sur l'autovia entre madrid et burgos ..j'arrive de malaga et je remonte sur bordeaux, je souhaite une halte a mi chemin..
merci de votre aide
cordialement
Premier séjour au Japon English translation pending
Bonjour ,
Plus habitué du forum USA ou j'ai pu effectuer de multiples voyages ces 10 dernières années par passion pour cette destination et aussi pour la simplicité d'y voyager j'ai décidé d'aller voir ce qui se passait dans d'autres contrées . Visiter le Japon c'était un peu le rêve de gosse comme les USA avant de l'avoir fait .
Ceci sera mon premier voyage en Asie . J'ai quelques jours de congés à prendre en février pendant les vacances scolaires du fait d'une grosse baisse de mon activité à cette période . Les prix des billets étant attractifs , j'ai envie de sauter le pas .
Je pense partir entre 7 et 10 jours et je me demandais si pour un si court séjour il ne valait pas mieux rester sur Tokyo ou si il était envisageable de prendre le train pour Kyoto /Osaka ?
Merci d'avance
Plus habitué du forum USA ou j'ai pu effectuer de multiples voyages ces 10 dernières années par passion pour cette destination et aussi pour la simplicité d'y voyager j'ai décidé d'aller voir ce qui se passait dans d'autres contrées . Visiter le Japon c'était un peu le rêve de gosse comme les USA avant de l'avoir fait .
Ceci sera mon premier voyage en Asie . J'ai quelques jours de congés à prendre en février pendant les vacances scolaires du fait d'une grosse baisse de mon activité à cette période . Les prix des billets étant attractifs , j'ai envie de sauter le pas .
Je pense partir entre 7 et 10 jours et je me demandais si pour un si court séjour il ne valait pas mieux rester sur Tokyo ou si il était envisageable de prendre le train pour Kyoto /Osaka ?
Merci d'avance
Check-in Iberia pour les États-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Je décolle demain pour Los Angeles en passant par Madrid 😎
Du coup, je me lance dans le check in en ligne via le site de Iberia, et une fois le process terminé, le site me sort :
Les autorités du pays de destination de votre vol ne nous permettent pas de vous enregistrer, car le contrôle de vos documents de voyage est obligatoire
C'est systématique ce genre de refus de check'in quand on part aux Etats-Unis ? Un problème temporaire ?
Merci à vous !
Je décolle demain pour Los Angeles en passant par Madrid 😎
Du coup, je me lance dans le check in en ligne via le site de Iberia, et une fois le process terminé, le site me sort :
Les autorités du pays de destination de votre vol ne nous permettent pas de vous enregistrer, car le contrôle de vos documents de voyage est obligatoire
C'est systématique ce genre de refus de check'in quand on part aux Etats-Unis ? Un problème temporaire ?
Merci à vous !
Itinéraire 14 jours Nicaragua en famille English translation pending
Bonjour,
Après avoir réservé un vol pour Managua en Août (Bordeaux-Madrid/Madrid-Panama/Panama-Managua), je suis en train de préparer un itinéraire.
J'ai glané beaucoup d'informations sur le forum, mais j'aurais voulu avoir votre avis et des conseils. Nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants 17, 17 et 13 ans).
J1 : Notre arrivée à Managua sera tardive (22h50). Je n'arrive pas à me décider sur le fait de dormir sur Managua ou à côté de l'aéroport ou bien filer directement sur Granada (j'ai un hôtel qui me propose le transfert) le soir même. Cela pour 2 raisons principales : On aura pratiquement 24h de voyage dans les pattes sans trop dormir, puisque le vol Madrid -panama (le plus long) se fera en pleine journée. On risque d'être très très fatigués. De plus, y a-t-il un danger à rouler de nuit même en transport privé ? (Je lis de tout et de rien........je ne sais pas trop à quoi m'en tenir!).
J2 : Granada-Isletas HEBERGEMENT GRANADA (3 nuits) J3 : Laguna Apoyo + Volcan Masaya J4 : Pueblos blancos
J5 : Route et traversée Ometepe HEBERGEMENT OMETEPE (3nuits) J6 et J7 : Ometepe
J8 : En route pour Léon HEBERGEMENT LEON (3 nuits) J9 : Cerro Negro et San Jacinto J10 : Las Penitas et Réserve Juan Venado
J11 : Transfert proche de Granada : Nicaragua Libre HEBERGEMENT LIBRE (2 nuits) J12: Nicaragua Libre
J13 : Retour sur Granada + après-midi Masaya HEBERGEMENT GRANADA ou MANAGUA (1 nuit) J14 : Transfert aéroport et Fin
Pouvez-vous me donner votre avis ? On ne voudrait pas courir ! Est-ce faisable ? On voudrait voir les tortues. A partir de ce que j'ai lu, La réserve de Juan venado me semble plus sympa que celle proche de San Juan del sur........Vos conseils ?
Je vous remercie beaucoup pour vos informations.
J1 : Notre arrivée à Managua sera tardive (22h50). Je n'arrive pas à me décider sur le fait de dormir sur Managua ou à côté de l'aéroport ou bien filer directement sur Granada (j'ai un hôtel qui me propose le transfert) le soir même. Cela pour 2 raisons principales : On aura pratiquement 24h de voyage dans les pattes sans trop dormir, puisque le vol Madrid -panama (le plus long) se fera en pleine journée. On risque d'être très très fatigués. De plus, y a-t-il un danger à rouler de nuit même en transport privé ? (Je lis de tout et de rien........je ne sais pas trop à quoi m'en tenir!).
J2 : Granada-Isletas HEBERGEMENT GRANADA (3 nuits) J3 : Laguna Apoyo + Volcan Masaya J4 : Pueblos blancos
J5 : Route et traversée Ometepe HEBERGEMENT OMETEPE (3nuits) J6 et J7 : Ometepe
J8 : En route pour Léon HEBERGEMENT LEON (3 nuits) J9 : Cerro Negro et San Jacinto J10 : Las Penitas et Réserve Juan Venado
J11 : Transfert proche de Granada : Nicaragua Libre HEBERGEMENT LIBRE (2 nuits) J12: Nicaragua Libre
J13 : Retour sur Granada + après-midi Masaya HEBERGEMENT GRANADA ou MANAGUA (1 nuit) J14 : Transfert aéroport et Fin
Pouvez-vous me donner votre avis ? On ne voudrait pas courir ! Est-ce faisable ? On voudrait voir les tortues. A partir de ce que j'ai lu, La réserve de Juan venado me semble plus sympa que celle proche de San Juan del sur........Vos conseils ?
Je vous remercie beaucoup pour vos informations.
Voyage camping-car en Espagne en avril English translation pending
bonjour, je compte, au mois d'avril, descendre de la cote basque vers le Portugal accessoirement pour arriver en andalousie ou j'envisage d'approfondir mon séjour, pour ensuite remonter par le centre en passant par Madrid le tout en une qunzaine de jours. que me suggérer vous pour agrémenter et faciliter mon voyage. merci
Conduire du Sénégal jusqu'en Espagne / France? English translation pending
Bjr je veux effectuer un voyage de senegal en espagne ou france.
Existe t'il ce genre de voyage
Comment je dois faire
Est ce que mon permis senegalais peux conduire une voiture jusqu'a l'europe
Merci suis a l'ecoute
Merci suis a l'ecoute