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Éthiopie English translation pending
Rentrant d’Ethiopie, où je vais à peu près deux fois par an depuis six ans, je ne résiste pas à l’envie de partager mon enthousiasme.
D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :
LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.
L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.
Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.
On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.
Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.
L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.
Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).
Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.
Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).
Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.
Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.
Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …
Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.
Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.
LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.
A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l’Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.
Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).
A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.
A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :
« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.
Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »
Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.
Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :
LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.
L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.
Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.
On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.
Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.
L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.
Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).
Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.
Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).
Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.
Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.
Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …
Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.
Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.
LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.
A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l’Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.
Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).
A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.
A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :
« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.
Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »
Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.
Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
Tourisme et droits de l'homme... Tibet English translation pending
Je vous livre ce message que je viens de recevoir:
"C'est avec tristesse que je vous transmets la nouvelle du décès de Rinzin Wangyal, prisonnier politique pour lequel Tibet Lib est intervenu en juin 2004. Cet homme de 59 ans est décédé en prison à la fin de l'année 2004. Sa mort n'a pas été confirmée officiellement. Son corps n'a pas été remis à la famille. Rinzin Wangyal purgeait sa peine au camp de travail de Pawo Tramo. Les dernières informations le concernant datent du 31 mai 2004.Elles faisaient état de la détérioration de son état de santé du fait des tortures répétées durant ces années de prison. Arrêté une première fois en 1966-67, suspecté d'avoir organisé un mouvement indépendantiste, il avait alors passé 17 ans en prison. La seconde arrestation eut lieu en août 1995, Rinzin Wangyal était suspecté de faire partie d'un mouvement politique dont l'objectif était de perturber le 30ème anniversaire de la fondation de la Région Autonome du Tibet. Il fut de nouveau condamné à 16 ans de prison en octobre 1997. Durant son emprisonnement, sa peine fut transformée en prison à vie. Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD basé à Dharamsala, a répertorié 87 décès de prisonniers politiques tibétains pour cause de tortures depuis 1987. (Sources : TCHRD, 4 février 2005)"
Cette nouvelle me fait demander qu'elle doit être notre attitude face à des pays qui ne respectent pas les Droits de l'Homme. Est-ce les cautionner que de s'y rendre ou simplement une chance de témoigner à notre retour à la place de ceux qui ne le peuvent pas?
Qu'en pensez-vous?
"C'est avec tristesse que je vous transmets la nouvelle du décès de Rinzin Wangyal, prisonnier politique pour lequel Tibet Lib est intervenu en juin 2004. Cet homme de 59 ans est décédé en prison à la fin de l'année 2004. Sa mort n'a pas été confirmée officiellement. Son corps n'a pas été remis à la famille. Rinzin Wangyal purgeait sa peine au camp de travail de Pawo Tramo. Les dernières informations le concernant datent du 31 mai 2004.Elles faisaient état de la détérioration de son état de santé du fait des tortures répétées durant ces années de prison. Arrêté une première fois en 1966-67, suspecté d'avoir organisé un mouvement indépendantiste, il avait alors passé 17 ans en prison. La seconde arrestation eut lieu en août 1995, Rinzin Wangyal était suspecté de faire partie d'un mouvement politique dont l'objectif était de perturber le 30ème anniversaire de la fondation de la Région Autonome du Tibet. Il fut de nouveau condamné à 16 ans de prison en octobre 1997. Durant son emprisonnement, sa peine fut transformée en prison à vie. Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD basé à Dharamsala, a répertorié 87 décès de prisonniers politiques tibétains pour cause de tortures depuis 1987. (Sources : TCHRD, 4 février 2005)"
Cette nouvelle me fait demander qu'elle doit être notre attitude face à des pays qui ne respectent pas les Droits de l'Homme. Est-ce les cautionner que de s'y rendre ou simplement une chance de témoigner à notre retour à la place de ceux qui ne le peuvent pas?
Qu'en pensez-vous?
Embarquer un vélo en avion English translation pending
Cet été je suis parti en Finlande avec mon fidèle vélo, j'ai embarqué avec Air France et j'ai eu la très désagréable surprise de me faire dépouiller de 300 euros en plus du prix du billet d'avion à l'aller et au retour car j'étais en excès de poids par rapport aux bagages. Le vélo pesant déjà 20 kg je ne vois pas comment ne pas dépasser la franchise des 25-28 kg tolérés en soute + les 12 kg en cabine (1 seul sac admis).
J'ai déjà plusieurs fois pris l'avion auparavant avec mon bi-clown et à chaque fois cela s'est bien déroulé. Avez-vous des astuces ou des témoignagnes concernant l'embarquement d'un vélo en avion ? J'ai adressé un courrier de réclamation à Air France et obtenu une réduction sur un billet pour un montant de 75 euros valable 1 an, c'est déjà ça mais cela ne règle pas mon problème...
En lisant les nombreux et passionnants articles de ce forum j'ai l'impression d'être la seule pomme à m'être fait éplucher par une Cie aérienne.
J'ai déjà plusieurs fois pris l'avion auparavant avec mon bi-clown et à chaque fois cela s'est bien déroulé. Avez-vous des astuces ou des témoignagnes concernant l'embarquement d'un vélo en avion ? J'ai adressé un courrier de réclamation à Air France et obtenu une réduction sur un billet pour un montant de 75 euros valable 1 an, c'est déjà ça mais cela ne règle pas mon problème...
En lisant les nombreux et passionnants articles de ce forum j'ai l'impression d'être la seule pomme à m'être fait éplucher par une Cie aérienne.
Ongles de pieds douloureux en randonnée English translation pending
J'aime assez marcher mais mon ennui c'est que dès que je fais plus de 20 kilomètres j'ai les ongles des pieds (gros orteils) qui deviennent sensibles et au bout de quelques jours ils se colorent en rouge foncé pour rester comme cela très longtemps.
Je n'ai pas l'impression d'avoir des chaussures trop petites ou trop grandes, mes doigts de pieds bougent comme il faut au bout mais voila...
Alors ça va sûrement en faire rire quelques uns mais qu'est ce que je peux faire?
Merci
Je n'ai pas l'impression d'avoir des chaussures trop petites ou trop grandes, mes doigts de pieds bougent comme il faut au bout mais voila...
Alors ça va sûrement en faire rire quelques uns mais qu'est ce que je peux faire?
Merci
Envoyé spécial Népal English translation pending
J'aurais voulu avoir les avis des personnes qui ont vu le reportage et/ou qui y sont allés ou y sont !!!!
Je prévois de m'y rendre à partir de septembre prochain pour une durée inderterminée !!
Merci
++
Serpent en République Dominicaine English translation pending
Quelqu'un as déjà vue des serpents, en République Dominicaine🤪🤪
Sur un autre forum quelqu'un a photographié un serpent il étais dans l'eau en plus...
yeurkk....d'autre on parler qu'il en avait sur les site touristique, juste a suivre les sentiers trottoir....bon je peut comprendre que dans les pays tropicaux sa existe mais....yeurk...🤪😕.
Et les araigné genre tarentule!!!! (migale)
Toute c'est bibitte la y en a t'il beaucoup, surtout les serpents, dans l'eau c'est vraiment dégueux.....sa me fait peur un peut, beaucoup....quelqu'un as dit qu'une dame c'étais fait mordre par un serpent dans l'eau qu'elle étais très malade et est devenu toute enflée des pieds a la taille....
Tant qu'a faire parlons des requins???? 😕🤪
🏴☠️🙁🙁🙁
Sur un autre forum quelqu'un a photographié un serpent il étais dans l'eau en plus...

yeurkk....d'autre on parler qu'il en avait sur les site touristique, juste a suivre les sentiers trottoir....bon je peut comprendre que dans les pays tropicaux sa existe mais....yeurk...🤪😕.
Et les araigné genre tarentule!!!! (migale)
Toute c'est bibitte la y en a t'il beaucoup, surtout les serpents, dans l'eau c'est vraiment dégueux.....sa me fait peur un peut, beaucoup....quelqu'un as dit qu'une dame c'étais fait mordre par un serpent dans l'eau qu'elle étais très malade et est devenu toute enflée des pieds a la taille....
Tant qu'a faire parlons des requins???? 😕🤪
🏴☠️🙁🙁🙁Mal des montagnes Ladakh (Inde) English translation pending
j envisage un voyage en juillet au ladakh et j aimerais avoir des renseignements sur le mal des montagnes
je vais sejourner à 3500 m et passer des cols à plus de 5000 m
quels sont les précautions à prendre à ces altitudes?
y a t il des contre indications ?
si l altitude élevée pose des problèmes comment y remedier?
merci pour vos conseils.......😎
je vais sejourner à 3500 m et passer des cols à plus de 5000 m
quels sont les précautions à prendre à ces altitudes?
y a t il des contre indications ?
si l altitude élevée pose des problèmes comment y remedier?
merci pour vos conseils.......😎
D'abord ils ont tués mon père...... English translation pending
" D'abord ils ont tué mon père " de Loung Ung, Editions Plon ........
Plusieurs d'entre vous m'ont demandés les coordonnées de ce livre, donc je les donne en live afin que d'autres puissent en profiter afin surtout de mieux saisir les souffrances qu'à pu endurer le peuple khmer .....
J'ai tout simplement trouvé ce livre dans les allées du Marché Russe ou il fait si bon se perdre, et comme beaucoup d'autres voyageurs je l'ai acheté pour me plonger plus avant dans les horreurs du génocide .....
Celui ci est évoqué à travers les yeux d'une enfant, Loung, qui avait cinq ans au moment de l'arrestation de toute sa famille en 1975 et nous entraîne durant quatre années au plus profond de l'horreur, et je dois dire que ce livre m'a bien souvent arraché des larmes et me fait bien souvent regretter de ne pas être au plus prés des miens au Cambodge, juste pour être là si des fois .......
Je les vois avancer lentement au milieu d'une file de vingt personnes qu'ils sont venus chercher dans d'autres villages de la région. Les villageois sont encadrés par deux groupes de cinq ou six soldats khmers rouges. Leurs fusils sont pointés sur les prisonniers. Les pluies des trois jours précédents ont détrempé les champs, ils ont du mal à garder leur équilibre dans la boue glissante. Tout est silencieux, on n'entend pas que des grognements, des halètements et des gémissements. Tous, les soldats comme les villageois, portent des pyjamas noirs et des foulards à carreaux rouges, tous ont les genoux et le derrière couverts de boue. Les hommes ont les mains sur la nuque. La sueur qui coule sur leur front leur pique les yeux, mais ils n'osent pas libérer une main pour les essuyer. Les femmes, les enfants et les vieux sont autorisés à utiliser leurs bras pour garder l'équilibre tandis qu'ils avancent péniblement sur le sol inégal. Quelle que soit leur histoire, quel que soit leur passé, ils marchent ainsi en file parce que l'Angkar les a taxés de traîtes et d'ennemis du gouvernement.
Maman, portant Geak sur le dos, avance lentement derrière les autres. Elle pleure en silence, le corps tendu par la peur, les mains levées pour tenir Geak. Une fois, en faisant un geste brusque pour garder l'équilibre et ne pas tomber dans la boue, elle sent Geak rebondir légérement sur son dos. Se mordant les lèvres, elle pense à Papa, et se demande si lui aussi avait peur quand ils l'ont enmené. Elle secoue la tête pour chasser cette idée. Une partie d'elle même croit toujours qu'il est vivant, quelquepart. Il y a presque deux ans de celà, et il n'a cessé de lui manquer, pas une minute n'a passé sans qu'elle pense à lui. Et dans ses rêves, il était tellement réel qu'au réveil elle était en proie à une douleur plus vive encore que la veille. Parfois, en arrachant les mauvaises herbes du potager, son esprit vagabondait ; elle revivait leur première rencontre au bord de la rivière, lorsque leurs regards s'étaient croisés. Elle le trouvait si beau, mais elle savait que ses parents n'approuveraient pas leur mariage. Elle l'aimait; en dépit des objections de ses parents, elle avait quitté la maison pour s'enfuir avec lui. Son unique désir était d'être avec lui. Peut être seraient ils réunis bientôt.
Les soldats les enmènent au delà des rizières, au delà des palmiers agités par le vent, jusqu'à un champ situé à quelque distance du village. Là, à l'abri des regards, ils forcent Maman et les autres villageois à s'agenouiller. Maman et Geak s'enfoncent dans la terre humide et fraîche. Elle serre Geak sur sa poitrine, trés fort, comme si elle voulait faire rentrer son bébé dans son sein pour lui épargner la douleur. Elle lui tient la nuque pour s'assurer que son visage est tourné de l'autre côté ; il ne faut pas qu'elle voie le massacre qui est sur le point de se produire. Le corps de Geak tremble entre ses bras, ses dents claquent contre ses oreilles. Elle sent sa petite main s'agripper plus fort à son cou, mais elle ne pleure pas.
Les soldats sont en position derrière le groupe, le fusil levé, le doight sur la détente. Des nuages filent dans le ciel, projetant des ombres noires. Un vent chaud s'est levé ; pourtant, Maman frissonne. Elle sait qu'il est inutile de lutter. Il serait vain de supplier, rien ne lui permettra d'échapper à son destin. Serrant Geak encore plus fort contre elle, elle ferme les yeux et se met à prier, tandis que les autres supplient les soldats de les épargner. Elle évoque l'image de Papa et attend. Chaque seconde dure une éternité. Elle lutte contre l'envie de hurler, de provoquer les soldats pour en finir une fois pour toutes. Combien de temps pourra-t-elle être courageuse ? L'attente fait naître une lueur d'espoir dans son coeur. Se pourrait il que les soldats changent d'avis et les laissent tous partir ? A cette pensée, son souffle s'accélére. " Non, se dit elle, je dois me montrer forte. Pour Geak. Il ne faut pas qu'elle quitte ce monde en partageant ma terreur. "
Maman entend alors un bruit indiquant qu'un soldat a changé de position. Son coeur bat comme s'il voulait s'échapper de sa poitrine. Le soldat met son fusil en bandoulière et s'avance vers le groupe. Maman snet la terre devenir chaude et humide sous ses genoux. Tournant légèrement la tête, elle voit que l'homme qui est à côté d'elle a mouillé son pantalon. Le soldat se rapproche. Il se dirige droit vers elle. Les yeux de Maman s'agrandissent d'espoir. Son coeur palpite de terreur. Le soldat se penche vers Geak et la prend par les épaules. Maman et Geak poussent un cri perçant qui s'attarde dans l'air. Celà n'arrête pas le soldat. Il arrache Geak des bras de Maman, qui lui crie de ne pas lâcher prise. Geak elle aussi supplie Maman de ne pas la lâcher. Le soldat continue de tirer, jusqu'à ce que seule l'extrémité de leurs doights se tiennent encore, puis il brise ce dernier lien. Les villageois se mettent tous à crier et à implorer, et commencent à se lever. Soudain, le crépitement des armes se fait entendre et les balles percent les corps.
Geak court vers Maman, qui s'est affalée, le visage dans la boue.Geak n'a que cinq ans, elle est trop petite pour comprendre ce qui vient de se passer. Elle appelle Maman, la secoue par les épaules, touche ses joues, ses oreilles, puis empoigne ses cheveux et essaie de soulever sa tête, mais elle n'en a pas la force. Elle s'essuie les yeux, barbouillant son visage du sang de Maman. Elle lui martèle le dos de ses poings pour tenter de la réveiller, mais Maman n'est plus là. Tenant la tête de Maman entre ses mains, Geak semet à hurler, sans prendre le temps de respirer. Le visage d'un soldat s'assombrit, il lève son fusil. Quelques secondes aprés, Geak est elle aussi réduite au silence.
Si aprés celà vous ne comprenez pas pourquoi je les aime tant .....
Plusieurs d'entre vous m'ont demandés les coordonnées de ce livre, donc je les donne en live afin que d'autres puissent en profiter afin surtout de mieux saisir les souffrances qu'à pu endurer le peuple khmer .....
J'ai tout simplement trouvé ce livre dans les allées du Marché Russe ou il fait si bon se perdre, et comme beaucoup d'autres voyageurs je l'ai acheté pour me plonger plus avant dans les horreurs du génocide .....
Celui ci est évoqué à travers les yeux d'une enfant, Loung, qui avait cinq ans au moment de l'arrestation de toute sa famille en 1975 et nous entraîne durant quatre années au plus profond de l'horreur, et je dois dire que ce livre m'a bien souvent arraché des larmes et me fait bien souvent regretter de ne pas être au plus prés des miens au Cambodge, juste pour être là si des fois .......
Je les vois avancer lentement au milieu d'une file de vingt personnes qu'ils sont venus chercher dans d'autres villages de la région. Les villageois sont encadrés par deux groupes de cinq ou six soldats khmers rouges. Leurs fusils sont pointés sur les prisonniers. Les pluies des trois jours précédents ont détrempé les champs, ils ont du mal à garder leur équilibre dans la boue glissante. Tout est silencieux, on n'entend pas que des grognements, des halètements et des gémissements. Tous, les soldats comme les villageois, portent des pyjamas noirs et des foulards à carreaux rouges, tous ont les genoux et le derrière couverts de boue. Les hommes ont les mains sur la nuque. La sueur qui coule sur leur front leur pique les yeux, mais ils n'osent pas libérer une main pour les essuyer. Les femmes, les enfants et les vieux sont autorisés à utiliser leurs bras pour garder l'équilibre tandis qu'ils avancent péniblement sur le sol inégal. Quelle que soit leur histoire, quel que soit leur passé, ils marchent ainsi en file parce que l'Angkar les a taxés de traîtes et d'ennemis du gouvernement.
Maman, portant Geak sur le dos, avance lentement derrière les autres. Elle pleure en silence, le corps tendu par la peur, les mains levées pour tenir Geak. Une fois, en faisant un geste brusque pour garder l'équilibre et ne pas tomber dans la boue, elle sent Geak rebondir légérement sur son dos. Se mordant les lèvres, elle pense à Papa, et se demande si lui aussi avait peur quand ils l'ont enmené. Elle secoue la tête pour chasser cette idée. Une partie d'elle même croit toujours qu'il est vivant, quelquepart. Il y a presque deux ans de celà, et il n'a cessé de lui manquer, pas une minute n'a passé sans qu'elle pense à lui. Et dans ses rêves, il était tellement réel qu'au réveil elle était en proie à une douleur plus vive encore que la veille. Parfois, en arrachant les mauvaises herbes du potager, son esprit vagabondait ; elle revivait leur première rencontre au bord de la rivière, lorsque leurs regards s'étaient croisés. Elle le trouvait si beau, mais elle savait que ses parents n'approuveraient pas leur mariage. Elle l'aimait; en dépit des objections de ses parents, elle avait quitté la maison pour s'enfuir avec lui. Son unique désir était d'être avec lui. Peut être seraient ils réunis bientôt.
Les soldats les enmènent au delà des rizières, au delà des palmiers agités par le vent, jusqu'à un champ situé à quelque distance du village. Là, à l'abri des regards, ils forcent Maman et les autres villageois à s'agenouiller. Maman et Geak s'enfoncent dans la terre humide et fraîche. Elle serre Geak sur sa poitrine, trés fort, comme si elle voulait faire rentrer son bébé dans son sein pour lui épargner la douleur. Elle lui tient la nuque pour s'assurer que son visage est tourné de l'autre côté ; il ne faut pas qu'elle voie le massacre qui est sur le point de se produire. Le corps de Geak tremble entre ses bras, ses dents claquent contre ses oreilles. Elle sent sa petite main s'agripper plus fort à son cou, mais elle ne pleure pas.
Les soldats sont en position derrière le groupe, le fusil levé, le doight sur la détente. Des nuages filent dans le ciel, projetant des ombres noires. Un vent chaud s'est levé ; pourtant, Maman frissonne. Elle sait qu'il est inutile de lutter. Il serait vain de supplier, rien ne lui permettra d'échapper à son destin. Serrant Geak encore plus fort contre elle, elle ferme les yeux et se met à prier, tandis que les autres supplient les soldats de les épargner. Elle évoque l'image de Papa et attend. Chaque seconde dure une éternité. Elle lutte contre l'envie de hurler, de provoquer les soldats pour en finir une fois pour toutes. Combien de temps pourra-t-elle être courageuse ? L'attente fait naître une lueur d'espoir dans son coeur. Se pourrait il que les soldats changent d'avis et les laissent tous partir ? A cette pensée, son souffle s'accélére. " Non, se dit elle, je dois me montrer forte. Pour Geak. Il ne faut pas qu'elle quitte ce monde en partageant ma terreur. "
Maman entend alors un bruit indiquant qu'un soldat a changé de position. Son coeur bat comme s'il voulait s'échapper de sa poitrine. Le soldat met son fusil en bandoulière et s'avance vers le groupe. Maman snet la terre devenir chaude et humide sous ses genoux. Tournant légèrement la tête, elle voit que l'homme qui est à côté d'elle a mouillé son pantalon. Le soldat se rapproche. Il se dirige droit vers elle. Les yeux de Maman s'agrandissent d'espoir. Son coeur palpite de terreur. Le soldat se penche vers Geak et la prend par les épaules. Maman et Geak poussent un cri perçant qui s'attarde dans l'air. Celà n'arrête pas le soldat. Il arrache Geak des bras de Maman, qui lui crie de ne pas lâcher prise. Geak elle aussi supplie Maman de ne pas la lâcher. Le soldat continue de tirer, jusqu'à ce que seule l'extrémité de leurs doights se tiennent encore, puis il brise ce dernier lien. Les villageois se mettent tous à crier et à implorer, et commencent à se lever. Soudain, le crépitement des armes se fait entendre et les balles percent les corps.
Geak court vers Maman, qui s'est affalée, le visage dans la boue.Geak n'a que cinq ans, elle est trop petite pour comprendre ce qui vient de se passer. Elle appelle Maman, la secoue par les épaules, touche ses joues, ses oreilles, puis empoigne ses cheveux et essaie de soulever sa tête, mais elle n'en a pas la force. Elle s'essuie les yeux, barbouillant son visage du sang de Maman. Elle lui martèle le dos de ses poings pour tenter de la réveiller, mais Maman n'est plus là. Tenant la tête de Maman entre ses mains, Geak semet à hurler, sans prendre le temps de respirer. Le visage d'un soldat s'assombrit, il lève son fusil. Quelques secondes aprés, Geak est elle aussi réduite au silence.
Si aprés celà vous ne comprenez pas pourquoi je les aime tant .....
Découverte de la République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en RD fin novembre, début décembre. En cherchant un peu, les formules tout inclus semblent alléchantes mais rester à l'hotel pour le farniente ce n'est pas trop notre truc..Auriez-vous des infos sur les endroits sympas à visiter, les endroits où hôtels à éviter, si sur place il est facile d'organiser des excursions soi-même ou avec des agences locales (sans se ruiner..)..enfin toutes les infos nous serons utiles! De même, les déguats occasionnés par les cyclones sont-ils conséquents?
Merci d'avance
Nous souhaitons partir en RD fin novembre, début décembre. En cherchant un peu, les formules tout inclus semblent alléchantes mais rester à l'hotel pour le farniente ce n'est pas trop notre truc..Auriez-vous des infos sur les endroits sympas à visiter, les endroits où hôtels à éviter, si sur place il est facile d'organiser des excursions soi-même ou avec des agences locales (sans se ruiner..)..enfin toutes les infos nous serons utiles! De même, les déguats occasionnés par les cyclones sont-ils conséquents?
Merci d'avance
Népal au fil des jours English translation pending
🤪mardi 28 septembre 2004, 12h23 Le Népal en partie paralysé par une grève générale décrétée par les maoïstes
agrandir la photo
KATMANDOU (AFP) - Le Népal était en partie paralysé mardi par une grève générale de deux jours décrétée par la rébellion maoïste qui était moins suivie que d'habitude même si les rebelles ont, selon les autorités, perpétré des actes de violences pour faire pression sur la population.La plupart des commerces étaient fermés dans la capitale Katmandou et dans les autres villes de l'est du pays, et les bus assurant les liaisons longue-distance étaient à l'arrêt.
Toutefois selon la police, il y avait davantage de circulation à Katmandou que lors des précédentes grèves générales décrétées par la rébellion maoïste et les vendeurs de rue continuaient leurs activités.
Le gouvernement a menacé les fonctionnaires qui n'utiliseraient pas leur véhicule de fonction de le leur retirer.
Les grèves décrétées par les rebelles, en lutte armée depuis 1996 pour obtenir l'abolition de la monarchie, entraînent généralement une paralysie totale du pays et les véhicules en circulation sont détruits.
Des actes de violence, attribués à la rébellion, ont néanmoins été perpétrés dans la banlieue de la capitale et dans le centre, dans le but de faire pression sur la population pour que la grève générale soit suivie, selon les autorités.
Dans la matinée, une bombe artisanale a explosé devant une branche de la Banque Nepal-Bangladesh à Lalitpur brisant des fenêtres mais ne faisant ni victime ni dégât, a indiqué la police.
"Deux maoïstes qui circulaient dans un taxi se sont arrêtés à l'extérieur de la banque et le chauffeur a jeté un sac rempli d'explosif causant l'explosion. Les maoïstes ont essayé d'effrayer la population pour qu'elle observe la grève", a dit le chef de la police de Lalitpur, Thaneswore Devkota.
Dans le centre, district de Dhading, de présumés rebelles ont incendié dix véhicules d'un convoi de militants asiatiques en tournée depuis un mois dans le pays pour l'obtention du droit à la terre. Il n'y a pas eu de victime, a indiqué la police.
Ce premier jour de grève coïncide avec le deuxième jour des festivités en l'honneur de Kumari, une petite fille adorée comme une déesse, qui marquent le début des moissons. La guérilla a promis de ne pas gêner les festivités.
Les rebelles ont affirmé la semaine dernière avoir décrété cette grève pour protester contre la mort de deux de leurs dirigeants le 3 septembre dans le district de Siraha (sud-est) - ce que l'armée a nié.
La guérilla maoïste a accentué sa pression sur le gouvernement népalais depuis un mois avec un blocus de la capitale d'une semaine fin août et la fermeture forcée de 47 entreprises qui ont finalement rouvert plusieurs semaines après à l'issue de négociations.
En outre début septembre, la capitale a été le théâtre d'émeutes consécutives à l'annonce de la mort de 12 travailleurs népalais tués par leurs ravisseurs islamistes en Irak.
Quelque 10.000 personnes sont mortes depuis le début de la guerre civile en 1996.😉
agrandir la photoKATMANDOU (AFP) - Le Népal était en partie paralysé mardi par une grève générale de deux jours décrétée par la rébellion maoïste qui était moins suivie que d'habitude même si les rebelles ont, selon les autorités, perpétré des actes de violences pour faire pression sur la population.La plupart des commerces étaient fermés dans la capitale Katmandou et dans les autres villes de l'est du pays, et les bus assurant les liaisons longue-distance étaient à l'arrêt.
Toutefois selon la police, il y avait davantage de circulation à Katmandou que lors des précédentes grèves générales décrétées par la rébellion maoïste et les vendeurs de rue continuaient leurs activités.
Le gouvernement a menacé les fonctionnaires qui n'utiliseraient pas leur véhicule de fonction de le leur retirer.
Les grèves décrétées par les rebelles, en lutte armée depuis 1996 pour obtenir l'abolition de la monarchie, entraînent généralement une paralysie totale du pays et les véhicules en circulation sont détruits.
Des actes de violence, attribués à la rébellion, ont néanmoins été perpétrés dans la banlieue de la capitale et dans le centre, dans le but de faire pression sur la population pour que la grève générale soit suivie, selon les autorités.
Dans la matinée, une bombe artisanale a explosé devant une branche de la Banque Nepal-Bangladesh à Lalitpur brisant des fenêtres mais ne faisant ni victime ni dégât, a indiqué la police.
"Deux maoïstes qui circulaient dans un taxi se sont arrêtés à l'extérieur de la banque et le chauffeur a jeté un sac rempli d'explosif causant l'explosion. Les maoïstes ont essayé d'effrayer la population pour qu'elle observe la grève", a dit le chef de la police de Lalitpur, Thaneswore Devkota.
Dans le centre, district de Dhading, de présumés rebelles ont incendié dix véhicules d'un convoi de militants asiatiques en tournée depuis un mois dans le pays pour l'obtention du droit à la terre. Il n'y a pas eu de victime, a indiqué la police.
Ce premier jour de grève coïncide avec le deuxième jour des festivités en l'honneur de Kumari, une petite fille adorée comme une déesse, qui marquent le début des moissons. La guérilla a promis de ne pas gêner les festivités.
Les rebelles ont affirmé la semaine dernière avoir décrété cette grève pour protester contre la mort de deux de leurs dirigeants le 3 septembre dans le district de Siraha (sud-est) - ce que l'armée a nié.
La guérilla maoïste a accentué sa pression sur le gouvernement népalais depuis un mois avec un blocus de la capitale d'une semaine fin août et la fermeture forcée de 47 entreprises qui ont finalement rouvert plusieurs semaines après à l'issue de négociations.
En outre début septembre, la capitale a été le théâtre d'émeutes consécutives à l'annonce de la mort de 12 travailleurs népalais tués par leurs ravisseurs islamistes en Irak.
Quelque 10.000 personnes sont mortes depuis le début de la guerre civile en 1996.😉
Que font des civils américains à Haïti? English translation pending
Bonjour,
J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
France: rencontre à Strasbourg le 1er septembre 2004 English translation pending
Hello
Voilà j'ai une horrible réunion de boulot
les 2 & 3 septembre à Strasbourg... J'ai fait tout ce que j'ai pu pour me défiler, mais mon patron a sorti l'artillerie lourde en mettant sur la balance mon mois de vacances qu'il "m'accorde exceptionnellement chaque hiver à la place du mois d'août", alors évidemment la balance elle a fait "chbing"... 😕 (je parle pas fort pour pas qu'il entende, c'est pour çà j'utilise la police de caractères 8)
DOnc, histoire de me motiver à bosser le lendemain et de rendre ce voyage + alléchant, je propose une rencontre entre les membres Strasbourgeois (n'est ce pas trekkeurbeub?😉) le
mercredi 1er septembre à partir de 20h. 
Par contre faut déterminer un lieu sympa, je connais pas Strasbourg (il parait que c'est beau, mais l'info vient de mon patron, alors je me méfie...). De plus, il me semble que la méthode Lyonnaise (ou méthode Pimpelune) reste la meilleure: pique-nique dans l'herbe où chacun amène une spécialité étrangère de préférence... à moins que la créativité strasbourgeoise soit encore + débordante qu'à Lyon!
Qu'en pensez vous? Qui pourrait venir me soutenir psychologiquement ce soir là 😏?
Je précise que je fais Lyon-Strasbourg en voiture le 01/09 après midi + le 3/9 au soir - covoiturage possible, attention c'est une AX un peu tape-cul genre taxi-brousse
... Ah ben on peut pas voyager souvent et se payer une Limousine quand même !😛
a+
PS: AU fait, y a t'il une auberge de Jeunesse ou un truc de ce genre à côté de l'Université de Strasbourg 1 ? merci!!
Voilà j'ai une horrible réunion de boulot
les 2 & 3 septembre à Strasbourg... J'ai fait tout ce que j'ai pu pour me défiler, mais mon patron a sorti l'artillerie lourde en mettant sur la balance mon mois de vacances qu'il "m'accorde exceptionnellement chaque hiver à la place du mois d'août", alors évidemment la balance elle a fait "chbing"... 😕 (je parle pas fort pour pas qu'il entende, c'est pour çà j'utilise la police de caractères 8)DOnc, histoire de me motiver à bosser le lendemain et de rendre ce voyage + alléchant, je propose une rencontre entre les membres Strasbourgeois (n'est ce pas trekkeurbeub?😉) le
mercredi 1er septembre à partir de 20h. 
Par contre faut déterminer un lieu sympa, je connais pas Strasbourg (il parait que c'est beau, mais l'info vient de mon patron, alors je me méfie...). De plus, il me semble que la méthode Lyonnaise (ou méthode Pimpelune) reste la meilleure: pique-nique dans l'herbe où chacun amène une spécialité étrangère de préférence... à moins que la créativité strasbourgeoise soit encore + débordante qu'à Lyon!
Qu'en pensez vous? Qui pourrait venir me soutenir psychologiquement ce soir là 😏?
Je précise que je fais Lyon-Strasbourg en voiture le 01/09 après midi + le 3/9 au soir - covoiturage possible, attention c'est une AX un peu tape-cul genre taxi-brousse
... Ah ben on peut pas voyager souvent et se payer une Limousine quand même !😛a+
PS: AU fait, y a t'il une auberge de Jeunesse ou un truc de ce genre à côté de l'Université de Strasbourg 1 ? merci!!
Réalités de la Guadeloupe English translation pending
j'y pars bientot debut juillet Beaucoup de "on dit"; merci de m'eclairer sur les realites de cette destination qui a pourtant l'air bien agreable
Merlin... English translation pending
Aurélie...25 ans....
Mais ça y est mon projet se réalise avec un départ en Juillet : départ de Sète pour le Maroc en bateau, puis Mauritanie, Malil, Burkina Faso, Bénin, cameroun, Egypte, Jordanie, Liban, Syrie, Turquie, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Inde, Népal, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, puis là, ce sera en fonction de la date, si je me sens "home sick" ou si je veux continuer par l'Indonésie ou remonter par la Chine, la Russie et l'Europe de l'Est. A suivre... sur VF bien sûr !
🙂......leplus difficile tu l'as fait.....penser et repenser à ce voyage, tu te l'es maintes fois répété dans la tête, demander des conseils un peu à tout le monde, écouter les suggestions des uns et des autres, la famille un peu inquiète qui se demande bien pourquoi à ton âge tu vas aller te coltiner un Tour du Monde sur cette planète alors qu'à ton âge, on devrait penser carrière, mariage, bébé.....je sais pas moi......mais non, dans ta tête c'était bien clair, il fallait que tu le fasses, je ne sais pas encore bien pourquoi, mais je l'apprendrais un jour ou l'autre, quoique déjà ......
C'est super, j'ai raté celà à ton âge, je n'ai pas eu la fulgurance d'esprit de m'en aller ainsi, je n'avais pas encore ces rêves là dans la tête, je pensais trop à carrière......etc..... quelle erreur, je me le suis maintes fois répété.....j'essaye de me rattraper depuis, mais dur de combler le vide existant.....
Je te regarde ( si on peut dire ) depuis un moment, je te sens te préparer, tu l'as fait je pense avec beaucoup de bon sens, je ne connais pas l'essentiel de ta façon à appréhender les choses de ce voyage, mais je décèle en toi la promesse de grands horizons qui vont s'ouvrir devant tes yeux......tu vas remplir ton coeur de maintes émotions, tu vas croiser le regard d'enfants émerveillés de voir la blanche venir à leur rencontre, tu vas pleurer de joie devant le spectacle sans cesse renouvellé de la nature en mouvement, tu vas enfin apprendre à vivre et par là même tu vas connaître le pourquoi de ta destinée sur terre et certainement apprendre la meilleure façon de poursuivre ton chemin avec sérénité sur notre planète bien morne, mais prometteuse à qui sait encore ouvrir son coeur et son esprit à ceux qui lui tendent la main ......
Je t'envie, je vais te suivre, t'écouter, te lire et apprendre de toi aussi tout au long de ce voyage.....comme je pense beaucoup d'entre nous sur ce forum .......
Un seul regret, dans ta liste je ne te vois pas t'arrêter à Phnom Penh 😉, j'aurais aimé présenter une vraie voyageuse à Samath et t'accueillir dans ce Cambodge qui me manque maintenant chaque jour .......
Je suis sur que tu vas y remédier .......🙂
Bonne route et ouvre grand ton coeur et ton âme......
Mais ça y est mon projet se réalise avec un départ en Juillet : départ de Sète pour le Maroc en bateau, puis Mauritanie, Malil, Burkina Faso, Bénin, cameroun, Egypte, Jordanie, Liban, Syrie, Turquie, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Inde, Népal, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, puis là, ce sera en fonction de la date, si je me sens "home sick" ou si je veux continuer par l'Indonésie ou remonter par la Chine, la Russie et l'Europe de l'Est. A suivre... sur VF bien sûr !
🙂......leplus difficile tu l'as fait.....penser et repenser à ce voyage, tu te l'es maintes fois répété dans la tête, demander des conseils un peu à tout le monde, écouter les suggestions des uns et des autres, la famille un peu inquiète qui se demande bien pourquoi à ton âge tu vas aller te coltiner un Tour du Monde sur cette planète alors qu'à ton âge, on devrait penser carrière, mariage, bébé.....je sais pas moi......mais non, dans ta tête c'était bien clair, il fallait que tu le fasses, je ne sais pas encore bien pourquoi, mais je l'apprendrais un jour ou l'autre, quoique déjà ......
C'est super, j'ai raté celà à ton âge, je n'ai pas eu la fulgurance d'esprit de m'en aller ainsi, je n'avais pas encore ces rêves là dans la tête, je pensais trop à carrière......etc..... quelle erreur, je me le suis maintes fois répété.....j'essaye de me rattraper depuis, mais dur de combler le vide existant.....
Je te regarde ( si on peut dire ) depuis un moment, je te sens te préparer, tu l'as fait je pense avec beaucoup de bon sens, je ne connais pas l'essentiel de ta façon à appréhender les choses de ce voyage, mais je décèle en toi la promesse de grands horizons qui vont s'ouvrir devant tes yeux......tu vas remplir ton coeur de maintes émotions, tu vas croiser le regard d'enfants émerveillés de voir la blanche venir à leur rencontre, tu vas pleurer de joie devant le spectacle sans cesse renouvellé de la nature en mouvement, tu vas enfin apprendre à vivre et par là même tu vas connaître le pourquoi de ta destinée sur terre et certainement apprendre la meilleure façon de poursuivre ton chemin avec sérénité sur notre planète bien morne, mais prometteuse à qui sait encore ouvrir son coeur et son esprit à ceux qui lui tendent la main ......
Je t'envie, je vais te suivre, t'écouter, te lire et apprendre de toi aussi tout au long de ce voyage.....comme je pense beaucoup d'entre nous sur ce forum .......
Un seul regret, dans ta liste je ne te vois pas t'arrêter à Phnom Penh 😉, j'aurais aimé présenter une vraie voyageuse à Samath et t'accueillir dans ce Cambodge qui me manque maintenant chaque jour .......
Je suis sur que tu vas y remédier .......🙂
Bonne route et ouvre grand ton coeur et ton âme......
Nos médecins nous conseillent... site santé English translation pending
Nous nous posons parfois des questions du style :
Pourquoi les médecins ont des avis si différents par rapport à d'autres quant à la médication des futurs voyageurs, en parcourant le site du ministère de la santé, je suis tombée sur ça : http://www.sante.gouv.fr/
Recommandations sanitaires pour les voyageurs 2003 (à l'attention des professionnels de santé) BEH n° 26- 27/ 2003 117
Deux critères interviennent dans l'établissement d'un programme de vaccinations destiné à un voyageur. Le premier de ces critères est l'obligation administrative qui correspond plus à la protection du pays contre un risque infectieux venant de l'extérieur qu'aux risques encourus par le voyageur. Les risques réels encourus par le voyageur constituent, quant à eux, le second critère et varient en fonction de plusieurs paramètres : la situation sanitaire du pays visité ; les conditions et la durée du séjour ; les caractéristiques propres du voyageur, en particulier l'âge et aussi le statut vaccinal antérieur.
Le choix de la prophylaxie médicamenteuse tient compte des zones visitées (classées en groupe 1, 2 et 3 selon la fréquence de la résistance à la chloroquine et au proguanil, le groupe 0 correspondant à un risque nul de paludisme), de la durée du voyage et aussi de la personne : l'âge, les antécédents pathologiques, une intolérance aux antipaludiques, une possible interaction médicamenteuse, une grossesse (ou son éventualité). Quelque soit l'antipaludique choisi, il est conseillé de prendre ce médicament au cours d'un repas. Aucun antipaludique n'étant toujours parfaitement toléré, il peut être admissible, dans une zone à très faible transmission et correctement médicalisée, d'avoir recours à la seule protection contre les moustiques. La répartition des zones de résistance de Plasmodium falciparum : la chimiorésistance peut être appréciée de façon quantitative par l'étude in vivo ou in vitro, ou par le génotypage des souches responsables d'accès, auprès d'échantillons de populations non immunes vivant en zone d'endémie ou de voyageurs non chimioprophylactisés. 2.2.3.1 - Cas général Pays du groupe 0 : zones sans paludisme, pas de chimioprophylaxie Afrique : Lesotho, Libye, Ile de la Réunion, Ile Sainte Hélène, Seychelles, Tunisie. Amérique : toutes les villes et Antigua et Barbuda, Antilles néerlandaises, Bahamas, Barbade, Bermudes, Canada, Chili, Cuba, Dominique, Etats- Unis, Guadeloupe, Grenade, Iles Caïmans, IIes Malouines, Iles Vierges, Jamaïque, Martinique, Porto- Rico, Sainte- Lucie, Trinidad et Tobago, Uruguay. Asie : toutes les villes et Brunei, Georgie, Guam, HongKong, îles Christmas, îles Cook, Japon, Kazakhstan, Kirghizistan, Macao, Maldives, Mongolie, Singapour, Taiwan. Europe : tous les pays (y compris Açores, Canaries, Chypre, Fédération de Russie, Etats Baltes, Ukraine, Belarus et Turquie d'Europe). Proche et Moyen Orient : toutes les villes et Bahreïn, Israël, Jordanie, Koweït, Liban, Qatar. Océanie : toutes les villes et Australie, Fidji, Hawaï, Mariannes, Marshall, Micronésie, Nouvelle- Calédonie, Nouvelle- Zélande, île de Pâques, Polynésie française, Samoa, Tonga, Tuvalu, Wallis et Futuna, Kiribati, Cook, Samoa occidentales, Nive, Nauru, Palau. Cas particulier des zones de transmission faible Compte tenu de la faiblesse de la transmission dans ces pays, il est admissible de ne pas prendre de chimioprophylaxie, quelle que soit la durée du séjour. Il est cependant indispensable d'être en mesure, dans les mois qui suivent le retour, de consulter en urgence en cas de fièvre. Afrique : Algérie, Cap- Vert, Egypte, Maroc, Ile Maurice Asie : Arménie, Azerbaïdjan, Corée du Sud, Corée du Nord, Ouzbékistan, Turkménistan. Proche et Moyen Orient : Emirats arabes unis, Oman, Syrie, Turquie Pour tous les autres pays, il est nécessaire de prendre une chimioprophylaxie adaptée à la zone visitée.
Par ailleurs, il est important de savoir que la répartition des zones de résistance de Plasmodium falciparum telle qu'indiquée dans le tableau 1 doit être nuancée en fonction des niveaux de transmission. La connaissance du pays de destination est insuffisante et il faut aussi tenir compte de la région visitée, des conditions de séjour, de la saison, des particularités locales... Par exemple, un séjour en Thaïlande ou au Vietnam mais sans nuitée en zones forestières ne nécessite, a priori, pas de prévention anti- paludique. Il en est de même pour toutes les villes d'Asie (sauf parfois en Inde) ou d'Amérique. De la même façon, le paludisme ne se transmet habituellement pas au- dessus de 1 500 mètres d'altitude en Afrique et de 2 500 mètres en Amérique ou en Asie. Ainsi, d'une manière générale, pour un court séjour touristique ou professionnel (inférieur à sept jours : durée minimum d'incubation du paludisme
La possession d'un médicament de réserve en zone d'endémie palustre peut se justifier lors d'un séjour de plus d'une semaine avec déplacements en zone très isolée mais aussi dans des circonstances qui incitent à ne plus poursuivre la chimioprophylaxie antipaludique, telles que les voyages fréquents et répétés ou une expatriation très prolongée
C'est en séjournant dans les pays à faible niveau d'hygiène que les voyageurs en provenance des pays industrialisés sont le plus exposés au risque de diarrhée. L'incidence est influencée par la saison, la pathologie pré- existante du voyageur et son comportement alimentaire. La prudence recommande d'éviter l'ingestion d'aliments et de boissons à risque (crudités ou aliments cuits consommés froids, même conservés au réfrigérateur, eau locale non embouteillée et glaçons). Il n'y a pas encore de vaccination disponible. La chimioprophylaxie est déconseillée, à l'exception de situations particulières. Le traitement curatif est souvent un auto- traitement pour lequel il est pratique de disposer de médicaments dont on se sera muni avant le départ.
et bien d'autres encore... maintenant je sais pourquoi certains médecins préconisent toutes sortes de traitements et vaccins !
Mon médecin me conseille les vaccins habituels à jour et la savarine et surtout des répulsifs et précautions d'usages car je vais dans une partie du Mékong où il y a énormément d'animaux et d'eaux stagnantes ! Il ne m'a pas conseillé ni l'hép. A ni contre l'encéphalite Jap... quoique comme il dit nous ne sommes pas encore en nov et d'ici là il y aura des avis sanitaires si un danger survenait dans ces pays !!!
Donc, comme le dit LI, il est important de voir avec son médecin et son itinéraire de voyage pour prendre les précautions qui s'imposent.
Si vous partez à l'aveuglette... au hasard des rencontres qu'elles soient humaines ou animales... il est normal que les médecins restent dans la prévention et vous indiquent plusieurs traitements ! Si vous ne savez pas où vous allez, eux savent ce que vous pouvez rencontrez comme maladies !!!
Et puis, je pars du principe qu'il vaut mieux prévenir que guérir... et le trou de la sécu est suffisamment grand pour ne pas en rajouter !
C'est certain que les voyageurs avertis et rôdés ne prennent pas ou plus de traitement, mais pour celui qui se posent des questions et bien, voilà un début de réponse... à étudier avec votre médecin !
Bon voyage !
Pourquoi les médecins ont des avis si différents par rapport à d'autres quant à la médication des futurs voyageurs, en parcourant le site du ministère de la santé, je suis tombée sur ça : http://www.sante.gouv.fr/
Recommandations sanitaires pour les voyageurs 2003 (à l'attention des professionnels de santé) BEH n° 26- 27/ 2003 117
Deux critères interviennent dans l'établissement d'un programme de vaccinations destiné à un voyageur. Le premier de ces critères est l'obligation administrative qui correspond plus à la protection du pays contre un risque infectieux venant de l'extérieur qu'aux risques encourus par le voyageur. Les risques réels encourus par le voyageur constituent, quant à eux, le second critère et varient en fonction de plusieurs paramètres : la situation sanitaire du pays visité ; les conditions et la durée du séjour ; les caractéristiques propres du voyageur, en particulier l'âge et aussi le statut vaccinal antérieur.
Le choix de la prophylaxie médicamenteuse tient compte des zones visitées (classées en groupe 1, 2 et 3 selon la fréquence de la résistance à la chloroquine et au proguanil, le groupe 0 correspondant à un risque nul de paludisme), de la durée du voyage et aussi de la personne : l'âge, les antécédents pathologiques, une intolérance aux antipaludiques, une possible interaction médicamenteuse, une grossesse (ou son éventualité). Quelque soit l'antipaludique choisi, il est conseillé de prendre ce médicament au cours d'un repas. Aucun antipaludique n'étant toujours parfaitement toléré, il peut être admissible, dans une zone à très faible transmission et correctement médicalisée, d'avoir recours à la seule protection contre les moustiques. La répartition des zones de résistance de Plasmodium falciparum : la chimiorésistance peut être appréciée de façon quantitative par l'étude in vivo ou in vitro, ou par le génotypage des souches responsables d'accès, auprès d'échantillons de populations non immunes vivant en zone d'endémie ou de voyageurs non chimioprophylactisés. 2.2.3.1 - Cas général Pays du groupe 0 : zones sans paludisme, pas de chimioprophylaxie Afrique : Lesotho, Libye, Ile de la Réunion, Ile Sainte Hélène, Seychelles, Tunisie. Amérique : toutes les villes et Antigua et Barbuda, Antilles néerlandaises, Bahamas, Barbade, Bermudes, Canada, Chili, Cuba, Dominique, Etats- Unis, Guadeloupe, Grenade, Iles Caïmans, IIes Malouines, Iles Vierges, Jamaïque, Martinique, Porto- Rico, Sainte- Lucie, Trinidad et Tobago, Uruguay. Asie : toutes les villes et Brunei, Georgie, Guam, HongKong, îles Christmas, îles Cook, Japon, Kazakhstan, Kirghizistan, Macao, Maldives, Mongolie, Singapour, Taiwan. Europe : tous les pays (y compris Açores, Canaries, Chypre, Fédération de Russie, Etats Baltes, Ukraine, Belarus et Turquie d'Europe). Proche et Moyen Orient : toutes les villes et Bahreïn, Israël, Jordanie, Koweït, Liban, Qatar. Océanie : toutes les villes et Australie, Fidji, Hawaï, Mariannes, Marshall, Micronésie, Nouvelle- Calédonie, Nouvelle- Zélande, île de Pâques, Polynésie française, Samoa, Tonga, Tuvalu, Wallis et Futuna, Kiribati, Cook, Samoa occidentales, Nive, Nauru, Palau. Cas particulier des zones de transmission faible Compte tenu de la faiblesse de la transmission dans ces pays, il est admissible de ne pas prendre de chimioprophylaxie, quelle que soit la durée du séjour. Il est cependant indispensable d'être en mesure, dans les mois qui suivent le retour, de consulter en urgence en cas de fièvre. Afrique : Algérie, Cap- Vert, Egypte, Maroc, Ile Maurice Asie : Arménie, Azerbaïdjan, Corée du Sud, Corée du Nord, Ouzbékistan, Turkménistan. Proche et Moyen Orient : Emirats arabes unis, Oman, Syrie, Turquie Pour tous les autres pays, il est nécessaire de prendre une chimioprophylaxie adaptée à la zone visitée.
Par ailleurs, il est important de savoir que la répartition des zones de résistance de Plasmodium falciparum telle qu'indiquée dans le tableau 1 doit être nuancée en fonction des niveaux de transmission. La connaissance du pays de destination est insuffisante et il faut aussi tenir compte de la région visitée, des conditions de séjour, de la saison, des particularités locales... Par exemple, un séjour en Thaïlande ou au Vietnam mais sans nuitée en zones forestières ne nécessite, a priori, pas de prévention anti- paludique. Il en est de même pour toutes les villes d'Asie (sauf parfois en Inde) ou d'Amérique. De la même façon, le paludisme ne se transmet habituellement pas au- dessus de 1 500 mètres d'altitude en Afrique et de 2 500 mètres en Amérique ou en Asie. Ainsi, d'une manière générale, pour un court séjour touristique ou professionnel (inférieur à sept jours : durée minimum d'incubation du paludisme
La possession d'un médicament de réserve en zone d'endémie palustre peut se justifier lors d'un séjour de plus d'une semaine avec déplacements en zone très isolée mais aussi dans des circonstances qui incitent à ne plus poursuivre la chimioprophylaxie antipaludique, telles que les voyages fréquents et répétés ou une expatriation très prolongée
C'est en séjournant dans les pays à faible niveau d'hygiène que les voyageurs en provenance des pays industrialisés sont le plus exposés au risque de diarrhée. L'incidence est influencée par la saison, la pathologie pré- existante du voyageur et son comportement alimentaire. La prudence recommande d'éviter l'ingestion d'aliments et de boissons à risque (crudités ou aliments cuits consommés froids, même conservés au réfrigérateur, eau locale non embouteillée et glaçons). Il n'y a pas encore de vaccination disponible. La chimioprophylaxie est déconseillée, à l'exception de situations particulières. Le traitement curatif est souvent un auto- traitement pour lequel il est pratique de disposer de médicaments dont on se sera muni avant le départ.
et bien d'autres encore... maintenant je sais pourquoi certains médecins préconisent toutes sortes de traitements et vaccins !
Mon médecin me conseille les vaccins habituels à jour et la savarine et surtout des répulsifs et précautions d'usages car je vais dans une partie du Mékong où il y a énormément d'animaux et d'eaux stagnantes ! Il ne m'a pas conseillé ni l'hép. A ni contre l'encéphalite Jap... quoique comme il dit nous ne sommes pas encore en nov et d'ici là il y aura des avis sanitaires si un danger survenait dans ces pays !!!
Donc, comme le dit LI, il est important de voir avec son médecin et son itinéraire de voyage pour prendre les précautions qui s'imposent.
Si vous partez à l'aveuglette... au hasard des rencontres qu'elles soient humaines ou animales... il est normal que les médecins restent dans la prévention et vous indiquent plusieurs traitements ! Si vous ne savez pas où vous allez, eux savent ce que vous pouvez rencontrez comme maladies !!!
Et puis, je pars du principe qu'il vaut mieux prévenir que guérir... et le trou de la sécu est suffisamment grand pour ne pas en rajouter !
C'est certain que les voyageurs avertis et rôdés ne prennent pas ou plus de traitement, mais pour celui qui se posent des questions et bien, voilà un début de réponse... à étudier avec votre médecin !
Bon voyage !
Touriste? ça veut rien dire.... English translation pending
Puisque Dimanche est à la réflexion et que l’évasion est permis sur VF…..désinhibons nous…
Je sais, la discussion est peut être déjà entreprise, mais écrire cette pensée me semble importante…
Après maintes lectures sur le forum, quelques questionnements émergent…
Touriste ??? Routard ou adepte de l’all inclusive…ne le sommes pas tous finalement ? N’amenons ou transformons pas tous, à tort ou à raison, quelque chose aux pays découverts ? L’occidental ne voyage t’il pas pour son loisir ou sa soif de découverte…ce qui n’est sûrement pas le cas pour l’étranger venant chez nous, le besoin physiologique est souvent une motivation première …Comment recevons nous ces gens qui nous accueille d’une façon mémorable ? Faisons attention à toutes ces répliques à 2 francs et prêtes à l’emploi « travailler comme un arabe, radin comme un juif »..... Certes nous vivons un pays exemplaire, soit disant des droits de l’homme ?! Je sais c’est mon quotidien de travailleur social qui ressurgit, travailler avec des personnes en besoin est un voyage en soit et une remise en question quotidienne perpétuelle….Agissons comme un ambassadeur (positivement) de notre pays !
Tiens quel drame !!!J’ai la télé allumée en même temps que j’écris ce post et Schumarer abandonne le prix de Monaco ….une des seules préoccupations de notre pays apparemment….
Course mondiale étant …
Mon premier voyage avec mes enfants, si beauf qui soit, était une croisière Costa…AAAAAHHHH !!!! Plus ringard ça existe pas ! Et ouais je l’ai fait…pourquoi ? ….Tellement loin de ma philosophie….parce que Morgann avait 3 ans, où parce que j’avais peur de l’inconnu ? Je ne pourrais encore répondre aujourd’hui…..malgré tout je suis fier de l’avoir fait, cela m’a permis de réaliser que je n’adoptais pas le prêt à penser et que le voyage en individuel m’apportait davantage que le tout inclus…
« Il n’y a que l’imbécile qui ne pense pas comme moi »….je ne veux pas que ce forum prenne cette orientation psychique et mentale…..voyager fait partit d’une dimension globale…on retranscrit chacun la vie qu’on mène.
Yann …LIBERTE
Je sais, la discussion est peut être déjà entreprise, mais écrire cette pensée me semble importante…
Après maintes lectures sur le forum, quelques questionnements émergent…
Touriste ??? Routard ou adepte de l’all inclusive…ne le sommes pas tous finalement ? N’amenons ou transformons pas tous, à tort ou à raison, quelque chose aux pays découverts ? L’occidental ne voyage t’il pas pour son loisir ou sa soif de découverte…ce qui n’est sûrement pas le cas pour l’étranger venant chez nous, le besoin physiologique est souvent une motivation première …Comment recevons nous ces gens qui nous accueille d’une façon mémorable ? Faisons attention à toutes ces répliques à 2 francs et prêtes à l’emploi « travailler comme un arabe, radin comme un juif »..... Certes nous vivons un pays exemplaire, soit disant des droits de l’homme ?! Je sais c’est mon quotidien de travailleur social qui ressurgit, travailler avec des personnes en besoin est un voyage en soit et une remise en question quotidienne perpétuelle….Agissons comme un ambassadeur (positivement) de notre pays !
Tiens quel drame !!!J’ai la télé allumée en même temps que j’écris ce post et Schumarer abandonne le prix de Monaco ….une des seules préoccupations de notre pays apparemment….
Course mondiale étant …
Mon premier voyage avec mes enfants, si beauf qui soit, était une croisière Costa…AAAAAHHHH !!!! Plus ringard ça existe pas ! Et ouais je l’ai fait…pourquoi ? ….Tellement loin de ma philosophie….parce que Morgann avait 3 ans, où parce que j’avais peur de l’inconnu ? Je ne pourrais encore répondre aujourd’hui…..malgré tout je suis fier de l’avoir fait, cela m’a permis de réaliser que je n’adoptais pas le prêt à penser et que le voyage en individuel m’apportait davantage que le tout inclus…
« Il n’y a que l’imbécile qui ne pense pas comme moi »….je ne veux pas que ce forum prenne cette orientation psychique et mentale…..voyager fait partit d’une dimension globale…on retranscrit chacun la vie qu’on mène.
Yann …LIBERTE
Un drame indien English translation pending
namasté,
Sonia Ganhi a demandé aux parlementaires du parti du Congrès et à ses alliés de respecter sa décision de ne pas accepter le poste de premier ministre.
Des gens dans la rue ont menacé de se suicider (voir en première du Times of India cet homme avec le canon qu'il braque sur sa tempe). D'autres se sont effondrés en larmes et lamentations.
Un vrai drame à l'indienne qui nous promet probablement quelques rebondissements dignes des meilleurs films d'Amitabh Bachan.
Va-t-elle, vaincue par les suppliques de la foule déchirée, revenir sur sa décision ? Le jeune Rahul va-t-il être le héro de la dernière minute ?
Insoutenable !
Sonia Ganhi a demandé aux parlementaires du parti du Congrès et à ses alliés de respecter sa décision de ne pas accepter le poste de premier ministre.
Des gens dans la rue ont menacé de se suicider (voir en première du Times of India cet homme avec le canon qu'il braque sur sa tempe). D'autres se sont effondrés en larmes et lamentations.
Un vrai drame à l'indienne qui nous promet probablement quelques rebondissements dignes des meilleurs films d'Amitabh Bachan.
Va-t-elle, vaincue par les suppliques de la foule déchirée, revenir sur sa décision ? Le jeune Rahul va-t-il être le héro de la dernière minute ?
Insoutenable !
Rues du monde... English translation pending
Salu à tous😉,
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Ce que les autres pensent des Français English translation pending
Sujet assez douloureux...
Je vis depuis 4 ans en Belgique, et bien que ce soient les gens les plus chaleureux et aimables, je peux vous dire que souvent ils n’aiment pas les Français !:
Prétentieux, chauvins, grande-gueule, « pète plus haut que son cul », arrogants, froids… Je ne veux pas dire qu’ils restent sur leurs préjugés, mais on sent qu’on doit faire gaffe à ce qu’on dit.
Sans parler du célèbre et international « La France est un pays magnifique, dommage qu’il y ait les Français dedans. »
Même en Irlande, (alors que c’est sensé être un pays « ami », parce que pour l’Angleterre ce serait un autre débat !), quand je disais que je vivais en Belgique avant de donner ma nationalité, à deux reprises on m’a dit : « heureusement, parce que les Français n’ont aucune morale, ils sont voleurs et arrogants… » Après ça, je me suis contentée de dire que je vivais en Belgique….
Pour moi, le problème c’est qu’on ne réalise qu’on a cette mentalité que lorsque l’on vit avec des gens différents, qui ont d’autres références. J’ai compris que l’humilité était une qualité et non une faiblesse seulement en arrivant en Belgique…
Madrid: pas moyen de ne pas en parler! English translation pending
salut,
j'élargis le champs de discussions de ce site qui m'a l'air rempli de gens intelligents et sympas avec qui j'ai envie de partager mon sentiment sur ce terrible événement qui s'est passé à madrid.
donc voilà j'ai 22 ans et je savais pas quoi faire en france. donc pourquoi un voyage? oui mais où? évidemment barcelone m'est venu tout de suite à l'esprit (auberge espagnole? même si je veux l'admettre ça a sûrement joué...).c'est pas loin, pas cher et il y a la fête avec des gens de partout.donc me voilà partie avec mes valises sous le bras après avoir contacté une famille pour être fille au pair (on minimise les risques et responsabilités au maximum).je passe sur les 6 mois que j'ai passé ici avec tout ce qui peut y avoir de fêtes, de rencontres, d'angoisses, de découvertes etc... un voyage quoi.là n'est pas la question.
je profite donc de tout ça.tout en restant dans mon petit monde d'occidentale, avec son petit confort, une langue étrangère pas si loin du français (voire pas du tout), et si je veux avec tout ce que j'ai déjà chez moi.et tout d'un coup ce massacre.presque 200 morts et 1400 blessés à madrid après 6 explosions de bombes mises sous des trains. tout de suite je réalise pas.mais les images diffusées h 24 sur les plus grandes chaines de télé m'y aident.l'horreur: du sang, des pleurs, de l'incompréhension, de la panique, de l'inquiétude... et plus les jours passent et plus la déchirure est profonde: des sans-papiers pas retrouvés, un bébé pas réclamé et des familles déchirées, des amitiés assasinées.l'injustice dans tout ce qu'elle a de plus affreux.des gens ont cru qu'ils pouvaient décider de la vie d'autres personnes.
là-dessus s'ajoute l'incroyable solidarité espagnole.dès les premières heures une queue de centaines de personnes s'est formée devant les camoins de dons du sang, des gens ont aidé à évacuer des blessés.et les manifestations durant 3 jours dans toute l'espagne, des magasins fermés...
j'espère que les "personnes" responsables seront jugées et que les gouvernements réagissent et s'entraident.ce pourrait être le seul point positif de cette tragédie.
le fait que ceci puisse avoir lieu en europe et si près de moi je ne le pensais pas possible.quelle naïve égoïste je suis! et pourquoi je le permets en afrique, en asie ou en amérique latine? c'est pas mieux.c'est juste plus loin.en plus après le 11 septembre il faut vouloir fermer les yeux pour ne pas se rendre compte que tout est possible et que la violence est de plus en plus présente (je dis pas que c'est Al Quaida qui a fait ça à madrid).
je ne sais plus si je suis furieuse contre ces meurtriers ou contre moi. sûrement les deux.je sais pas si je me suis bien exprimée mais voilà comment je ressens les choses après presque une semaine de larmes dans les journaux ou la télé.ne m'en veuillez pas d'en avoir parler ici.il me semble bien que c'est un événement assez important pour ne pas l'oculter...
j'élargis le champs de discussions de ce site qui m'a l'air rempli de gens intelligents et sympas avec qui j'ai envie de partager mon sentiment sur ce terrible événement qui s'est passé à madrid.
donc voilà j'ai 22 ans et je savais pas quoi faire en france. donc pourquoi un voyage? oui mais où? évidemment barcelone m'est venu tout de suite à l'esprit (auberge espagnole? même si je veux l'admettre ça a sûrement joué...).c'est pas loin, pas cher et il y a la fête avec des gens de partout.donc me voilà partie avec mes valises sous le bras après avoir contacté une famille pour être fille au pair (on minimise les risques et responsabilités au maximum).je passe sur les 6 mois que j'ai passé ici avec tout ce qui peut y avoir de fêtes, de rencontres, d'angoisses, de découvertes etc... un voyage quoi.là n'est pas la question.
je profite donc de tout ça.tout en restant dans mon petit monde d'occidentale, avec son petit confort, une langue étrangère pas si loin du français (voire pas du tout), et si je veux avec tout ce que j'ai déjà chez moi.et tout d'un coup ce massacre.presque 200 morts et 1400 blessés à madrid après 6 explosions de bombes mises sous des trains. tout de suite je réalise pas.mais les images diffusées h 24 sur les plus grandes chaines de télé m'y aident.l'horreur: du sang, des pleurs, de l'incompréhension, de la panique, de l'inquiétude... et plus les jours passent et plus la déchirure est profonde: des sans-papiers pas retrouvés, un bébé pas réclamé et des familles déchirées, des amitiés assasinées.l'injustice dans tout ce qu'elle a de plus affreux.des gens ont cru qu'ils pouvaient décider de la vie d'autres personnes.
là-dessus s'ajoute l'incroyable solidarité espagnole.dès les premières heures une queue de centaines de personnes s'est formée devant les camoins de dons du sang, des gens ont aidé à évacuer des blessés.et les manifestations durant 3 jours dans toute l'espagne, des magasins fermés...
j'espère que les "personnes" responsables seront jugées et que les gouvernements réagissent et s'entraident.ce pourrait être le seul point positif de cette tragédie.
le fait que ceci puisse avoir lieu en europe et si près de moi je ne le pensais pas possible.quelle naïve égoïste je suis! et pourquoi je le permets en afrique, en asie ou en amérique latine? c'est pas mieux.c'est juste plus loin.en plus après le 11 septembre il faut vouloir fermer les yeux pour ne pas se rendre compte que tout est possible et que la violence est de plus en plus présente (je dis pas que c'est Al Quaida qui a fait ça à madrid).
je ne sais plus si je suis furieuse contre ces meurtriers ou contre moi. sûrement les deux.je sais pas si je me suis bien exprimée mais voilà comment je ressens les choses après presque une semaine de larmes dans les journaux ou la télé.ne m'en veuillez pas d'en avoir parler ici.il me semble bien que c'est un événement assez important pour ne pas l'oculter...
Infos sur la Vallée de la Nubra en Inde? English translation pending
Qui peut m'aider à trouver des infos, des adresses de sites ou des idées d'itinéraires sur cette vallée du Ladakh apparemment peu fréquentée pedibus ?
Merci d'avance ...
Merci d'avance ...
Le monde peut il etre sauvé? English translation pending
Bonsoir, 😐
Au risque de relancer un vieux debat...je vous refait part, ici, ds un forum plus approprié, de ma déception sur le peu de reponses que mon post a susciter ds cette "belle et digne" rubrique humanitaire........
A ceux qui ne l'ont pas lu, je propose d'aller le relire..... (post "cherche bonne volonté")afin de se rendre compte de ma demarche dont l'objectif est de "sauver" une clinique népalaise ....en solicitant un peu de temps de la part des membres du forum....sur 10000 membres, dont de tres nombreux aspirants à "l'humanitaire", j'esperais qu'un bon nombre se mobiliseraient.....🙂 Et quelle surprise de m'apercevoir que seule une dizaine de personnes au total ont aceptées de me suivrent ( parmis lesquels 3 ami(e)s et ma propres soeur...c'est dire !!)... 0.1% des membres....ca fait pas bcp ..............🤪🤪
Oui pas beaucoup....et tiens...dailleur....??
Où sont donc passés tous les soit-disants humanistes prets a changer la monde qui dhabitude font crouler toutes les rubriques du forum sous les messages moralisateurs, pronnant l'amour de leur prochain, la tolerance, et que sais je encore ????????
Où sont passé tous les "phylosophes d'un jour" qui, eux aussi, sont d'habitude hypers actifs dans cette rubrique "réflexion"....n'y a t'il pas un jour, justement, ou il faut s'arreter de penser pour agir enfin ????????
Et ... Où sont donc tous les jeunes gens qui sont soit-disant pret à donner de leur temps pour que la misère dans le monde progresse moins vite... et qui innondent le forum humanitaire de demandes de missions pour des destinations lointaines et exotiques ???????????
Toutes ces questions pour vous dire mon ecoeurement devant tantde"lacheté"
Il est facile de donner des "lecons de vie" à une communauté dont on sait pertinamment qu'elle ne peut croire que ce qu'on lui dit juste pour "faire bien" ; comme Il est apparemment "a la mode" de pratiquer l'autosatisfaction en se transformant pour 1 mois d'été en "sauveur de l'humanité" parcequ'on est partit a l'autre bout du monde donner des cours dans des ecoles ....
Ils sont beaucoup plus rares les gens qui ...eux... vont accepter de passer des nuits d'hiver aupres des SDF, de frapper aux portes pour recolter qqs euros, de passer des heures a trier du linge sal ou encore a faire soner les clochettes de l'Armée du salut .... quitte a passer eux meme pour des misereux ou des mendiants.....
"la lacheté"... vous savez....ce moment precis où l'Amour Propre devient plus fort que les convictions qu'on defendait peu de temps avant....OUI cette "lacheté" qui fait que notre monde patine sans cesse et qu'on laisse sombrer dans la misère la moitié de l'humanité.........
Oui l'HOMME est lache....et je suis revolté de ne pas pouvoir changer ca.......
Inextremis
Au risque de relancer un vieux debat...je vous refait part, ici, ds un forum plus approprié, de ma déception sur le peu de reponses que mon post a susciter ds cette "belle et digne" rubrique humanitaire........
A ceux qui ne l'ont pas lu, je propose d'aller le relire..... (post "cherche bonne volonté")afin de se rendre compte de ma demarche dont l'objectif est de "sauver" une clinique népalaise ....en solicitant un peu de temps de la part des membres du forum....sur 10000 membres, dont de tres nombreux aspirants à "l'humanitaire", j'esperais qu'un bon nombre se mobiliseraient.....🙂 Et quelle surprise de m'apercevoir que seule une dizaine de personnes au total ont aceptées de me suivrent ( parmis lesquels 3 ami(e)s et ma propres soeur...c'est dire !!)... 0.1% des membres....ca fait pas bcp ..............🤪🤪
Oui pas beaucoup....et tiens...dailleur....??
Où sont donc passés tous les soit-disants humanistes prets a changer la monde qui dhabitude font crouler toutes les rubriques du forum sous les messages moralisateurs, pronnant l'amour de leur prochain, la tolerance, et que sais je encore ????????
Où sont passé tous les "phylosophes d'un jour" qui, eux aussi, sont d'habitude hypers actifs dans cette rubrique "réflexion"....n'y a t'il pas un jour, justement, ou il faut s'arreter de penser pour agir enfin ????????
Et ... Où sont donc tous les jeunes gens qui sont soit-disant pret à donner de leur temps pour que la misère dans le monde progresse moins vite... et qui innondent le forum humanitaire de demandes de missions pour des destinations lointaines et exotiques ???????????
Toutes ces questions pour vous dire mon ecoeurement devant tantde"lacheté"
Il est facile de donner des "lecons de vie" à une communauté dont on sait pertinamment qu'elle ne peut croire que ce qu'on lui dit juste pour "faire bien" ; comme Il est apparemment "a la mode" de pratiquer l'autosatisfaction en se transformant pour 1 mois d'été en "sauveur de l'humanité" parcequ'on est partit a l'autre bout du monde donner des cours dans des ecoles ....
Ils sont beaucoup plus rares les gens qui ...eux... vont accepter de passer des nuits d'hiver aupres des SDF, de frapper aux portes pour recolter qqs euros, de passer des heures a trier du linge sal ou encore a faire soner les clochettes de l'Armée du salut .... quitte a passer eux meme pour des misereux ou des mendiants.....
"la lacheté"... vous savez....ce moment precis où l'Amour Propre devient plus fort que les convictions qu'on defendait peu de temps avant....OUI cette "lacheté" qui fait que notre monde patine sans cesse et qu'on laisse sombrer dans la misère la moitié de l'humanité.........
Oui l'HOMME est lache....et je suis revolté de ne pas pouvoir changer ca.......
Inextremis
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire? English translation pending
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
TDM: galères imprévues? English translation pending
Bonjour a tous!
En septembre 2004, je pars avec un ami faire le tour du monde pendant un an. On va traverser environ une douzaine de pays. En ce moment, on est en pleine préparation: budget, trajets, prise de contact... on s'y est prépare plus d'un an a l'avance pour partir dans les meilleurs conditions possibles.
Ce que j'aimerais savoir, parmis les personnes qui ont deja fait de si longs voyages, quelles ont été les galères (petites ou grandes) imprévues. C'est à dire des "choses" qui soient arrivées au si bien sur le plan santé que humain ou confort... qui n'ont pas été prévus au départ et qui ont géner quelque peu le voyage.
Merci d'avance.
En septembre 2004, je pars avec un ami faire le tour du monde pendant un an. On va traverser environ une douzaine de pays. En ce moment, on est en pleine préparation: budget, trajets, prise de contact... on s'y est prépare plus d'un an a l'avance pour partir dans les meilleurs conditions possibles.
Ce que j'aimerais savoir, parmis les personnes qui ont deja fait de si longs voyages, quelles ont été les galères (petites ou grandes) imprévues. C'est à dire des "choses" qui soient arrivées au si bien sur le plan santé que humain ou confort... qui n'ont pas été prévus au départ et qui ont géner quelque peu le voyage.
Merci d'avance.
Un bon moyen, le stop English translation pending
... ou le pouce, pour nos amis québécois.
Un bon moyen de voyager pour pas cher, tout en faisant des rencontres intéressantes, puisque par définition, ceux qui prennent sont des originaux. Evidemment, on peut tomber sur des gars un peu jetés, mais c'est aussi ce qui fait le piment du voyage. Pour ma part, j'ai pas mal expérimenté ce moyen, et j'en garde de très bon souvenirs. Entre le couple de retraités super sympas qui nous donnent des oranges au moment de nous quitter, le mafioso en mercédès noire qui roule à 180 et qui paye en liquide avec des liasses de billets de 200 € au péage, les camionneurs-bricoleurs-ingénieur-recycleurs ayant trois nationalité et parlant quatre langues à la frontière espagnole, etc... on ne s'ennuie pas! A faire à deux (deux filles, ou un mec et une fille) ou un mec seul. Deux mecs, j'ai fait, mais c'est plus dur de se faire prendre (même si j'ai fait ça plusieurs fois). Une fille seule, à ne pas faire. Deux filles, succès assuré et pas si dangereux.
Vos avis? Vos récits de stop?
Un bon moyen de voyager pour pas cher, tout en faisant des rencontres intéressantes, puisque par définition, ceux qui prennent sont des originaux. Evidemment, on peut tomber sur des gars un peu jetés, mais c'est aussi ce qui fait le piment du voyage. Pour ma part, j'ai pas mal expérimenté ce moyen, et j'en garde de très bon souvenirs. Entre le couple de retraités super sympas qui nous donnent des oranges au moment de nous quitter, le mafioso en mercédès noire qui roule à 180 et qui paye en liquide avec des liasses de billets de 200 € au péage, les camionneurs-bricoleurs-ingénieur-recycleurs ayant trois nationalité et parlant quatre langues à la frontière espagnole, etc... on ne s'ennuie pas! A faire à deux (deux filles, ou un mec et une fille) ou un mec seul. Deux mecs, j'ai fait, mais c'est plus dur de se faire prendre (même si j'ai fait ça plusieurs fois). Une fille seule, à ne pas faire. Deux filles, succès assuré et pas si dangereux.
Vos avis? Vos récits de stop?
Off on an adventure in Namibia!
April 11 – Day 1
It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

Off on a winter adventure in the American West!
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


Costa Rica: The dry season isn't what it used to be!
Introduction:
For years, I’ve heard about Costa Rica, which seems like a country "made for me"—nature, not cities.
I almost went in 2019, but a family issue made me cancel.
Initially, I wanted to spend at least three weeks there, planning to go in our summer despite it being the rainy season. Then I realized what I wanted to do could fit into two weeks, so I ended up going in February.
Plus, January’s weather was so awful that some sunshine should do me good.
I found a flight at a decent price, but with two downsides.
The first is that it leaves from Paris CDG, and the second is that it’s with Air France—a airline I’d sworn off after my misadventures with them back in 2008. We’ll see how it goes!
Back to RUAHA and SELOUS (Southern Tanzania).
...
" We’re ALL different, and so are our expectations when it comes to travel or leisure ". There are—without a doubt—as many ways to experience a trip as there are travelers!! For the two of us, it’s only our love of wild nature that guides us to East Africa. The stated goal of this trip was purely wildlife-focused, and NOT about discovering the country or its people.
...
Hello everyone,
Previously, I shared the account of a trip/safari in southern Tanzania in June 2024, in the Mikumi and Selous reserves.
This time, still in southern Tanzania, I invite you to join us in Ruaha National Park. (Then, depending on the number of images allowed in my quota, at the end of my story, we’ll return to Selous for the second part of the same trip.)
- This trip/safari took place in November 2022. - Our flight started in Marseille, heading to Addis Ababa, then Dar es Salaam (via Ethiopian Airlines). In Dar, we spent one night at a hotel near the airfield.
-1- During the layover in Addis Ababa. The Airbus A-350 in the early morning mist.

Reminder: Click on each image to enlarge it, if needed. .
From Dar es Salaam, if you want to go by road to Ruaha, it’ll take a very long and tiring day. 🤪
On previous trips, we’ve always taken a bush plane for this route. In this case, it took just over an hour and a half, with two short intermediate stops to drop off passengers at other bush airstrips.
Since I’m also passionate about aviation, I love these flights where you can admire the landscapes from low altitude while sitting right behind the pilot 🙂.
-2- These routes mainly use Cessna 208 Caravans.

At the Msembe airstrip, we’re greeted around 1:30 PM by a guide and a driver from our chosen lodge. They brought a picnic basket, which we enjoy at a nearby picnic area. We’re by the Ruaha River, completely dry—it’s scorching hot.
-3- The first mammals we encounter are a pair of female impalas, accompanied by a young male.

Reminder: Click on the image to view it in larger size. 😉
-4- To save the hippopotamus populations from certain death, rangers had to dig holes in the sand with bulldozers. Fortunately, water is present beneath the sand layer.

-5- This crocodile doesn’t seem to have been accepted as a swimming neighbor by the hippos...

We’ll explore along the river for 2-3 hours before crossing it at a ford toward the southern part of the reserve.
-6- The typical landscape of Ruaha, with its many baobabs.

-7- My buddy the R.L.B. is also here to welcome me.... 🙂 🙂

-8- As well as this little bee-eater... 😎

-9- ...which reminds us of the origin of its name...!

-10- Above a rare waterhole, a fish eagle keeps watch for fish...

...
*** Please wait until the end of the story for any questions or to share your own experiences in Ruaha. (Or via PM.) Thanks in advance for keeping this account smooth and enjoyable. 😉
...
*** I’m not an ornithologist, but birds are an important and unavoidable part of safari discoveries. You’ll find quite a few in the images of my story. 😎
...
" We’re ALL different, and so are our expectations when it comes to travel or leisure ". There are—without a doubt—as many ways to experience a trip as there are travelers!! For the two of us, it’s only our love of wild nature that guides us to East Africa. The stated goal of this trip was purely wildlife-focused, and NOT about discovering the country or its people.
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Hello everyone,
Previously, I shared the account of a trip/safari in southern Tanzania in June 2024, in the Mikumi and Selous reserves.
This time, still in southern Tanzania, I invite you to join us in Ruaha National Park. (Then, depending on the number of images allowed in my quota, at the end of my story, we’ll return to Selous for the second part of the same trip.)
- This trip/safari took place in November 2022. - Our flight started in Marseille, heading to Addis Ababa, then Dar es Salaam (via Ethiopian Airlines). In Dar, we spent one night at a hotel near the airfield.
-1- During the layover in Addis Ababa. The Airbus A-350 in the early morning mist.

Reminder: Click on each image to enlarge it, if needed. .
From Dar es Salaam, if you want to go by road to Ruaha, it’ll take a very long and tiring day. 🤪
On previous trips, we’ve always taken a bush plane for this route. In this case, it took just over an hour and a half, with two short intermediate stops to drop off passengers at other bush airstrips.
Since I’m also passionate about aviation, I love these flights where you can admire the landscapes from low altitude while sitting right behind the pilot 🙂.
-2- These routes mainly use Cessna 208 Caravans.

At the Msembe airstrip, we’re greeted around 1:30 PM by a guide and a driver from our chosen lodge. They brought a picnic basket, which we enjoy at a nearby picnic area. We’re by the Ruaha River, completely dry—it’s scorching hot.
-3- The first mammals we encounter are a pair of female impalas, accompanied by a young male.

Reminder: Click on the image to view it in larger size. 😉
-4- To save the hippopotamus populations from certain death, rangers had to dig holes in the sand with bulldozers. Fortunately, water is present beneath the sand layer.

-5- This crocodile doesn’t seem to have been accepted as a swimming neighbor by the hippos...

We’ll explore along the river for 2-3 hours before crossing it at a ford toward the southern part of the reserve.
-6- The typical landscape of Ruaha, with its many baobabs.

-7- My buddy the R.L.B. is also here to welcome me.... 🙂 🙂

-8- As well as this little bee-eater... 😎

-9- ...which reminds us of the origin of its name...!

-10- Above a rare waterhole, a fish eagle keeps watch for fish...

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*** Please wait until the end of the story for any questions or to share your own experiences in Ruaha. (Or via PM.) Thanks in advance for keeping this account smooth and enjoyable. 😉
...
*** I’m not an ornithologist, but birds are an important and unavoidable part of safari discoveries. You’ll find quite a few in the images of my story. 😎
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Travel Journal - 28 Days in China in August 2025
Hi everyone! I’m sharing a modest travel journal from my trip to China in August 2025.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.
We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.
We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.