Search VoyageForum
FR
Voyage Bangkok-Siem Reap ou Phnom Penh? English translation pending
by Sunflower38 · 2009-09-17 · 25 replies
Pour ceux ayant fait les 2 types de trajets, lequel vaut-il mieux faire - par la route (par PoiPet) ou par avion (jusque Phnom Penh ? Il parait qu'il vaut mieux eviter la route et les multiples backshish mais cela permet peut-etre de gagner du temps ?? Nys prevyons d'aller au ratanakiri (4 jours) tout debut janvier et n'avons que peu de jours (7 jours). Cherchons la meilleure combinaison possible.

Quant a vos conseils de guesthouse a Bangkok, Phnom Penh, Ratanakiri et Banlung, ils sont les bienvenus. Merci de vos temoignages.
Compagnie pour un vol intérieur New York - Texas/Arizona? English translation pending
by Ide39 · 2009-09-13 · 4 replies
Bonjour, je m'apprete à partir aux USA au mois d'octobre avec un amie et nous devons prendre un vol intérieur pour sortir de NYC et pour aller soit au Texas soit en Arizona Que me conseillez vous : le prendre maintenant sur internet via jetblue, ou de le prendre une fois à New York? Savez vous si il y aura une différence de prix, des transports chargés si on ne les prend pas à l'avance????

Deuxièment, le Texas n'a pas la cote sur voyage forum!!! Doit on tenter sachant qu'on a 1 mois et qu'on veut rester 1 semaine sur NY et après faire Arizona, Las Vegas et San Francisco??? ou le Texas va nous faire "perdre notre temps "!!!!!

Merci d'avance pour vos conseils
Tour de l'Irlande en une semaine, budget? English translation pending
by Flo73 · 2009-09-12 · 12 replies
bjour a tous! depuis longtemp avec mon copains on a envie de faire le tour de l'irlande mais pour ke sa ns revienne moin cher j'aimerai faire moi méme. Probléme je n'ai jamais fait ca du tout é je ne sai pa vraiment comment my prendre. on aimerai partir une semaine fin octobre. pouriez vous me dire pour combien on peut s'en sortir a peu prés on aimeré ne pas dépasser lé 500€ avec le transport( en avion je pense)et aprés louer une voiture sur place. aurion nous le temp de faire tout le tours en 1 semaine ou faut il se focaliser sur les plus beau endroit et lequel ds ces cas la.ou dormir et quand faut il réserver a l'avance ouy au dernier moment. Merci a tous pour l'aide précieuse que vous pouriez nous apporter.
Quel est le parc incontournable en Tanzanie? English translation pending
by Sebounet007 · 2009-09-11 · 30 replies
Boujour à toutes et à tous,

Nous partons dans une semaine en Tanzanie et nous y restons 8 jours. Nous souhaiterions prendre deux jours pour marcher dans un des nombreux parcs du pays, mais nous ne savons pas lequel présente le meilleur rapport prix/routard. Nous voulons éviter les parcs situés aux extrêmes nord/sud/ouest... c'est-à-dire à plus de 300 km de la capitale. L'autre option est de visiter Zanzibar, exclusivement, mais nous craignons d'avoir le sentiment de passer à côter de quelque chose.

Merci de nous donner vos expériences de séjours et vos organisations de circuits ("routards" ou non) sur des périodes courtes en Tanzanie.

Seb
Vivre et travailler en Angleterre English translation pending
by Gozu · 2009-09-08 · 7 replies
Bonjour a tous, Je m'appelle Damien, j'ai 20 ans, j 'ai fait une pause dans mes études pour partir en angleterre. J'ai un niveau d'anglais vraiment faible, le but premier de cette expérience est d'apprendre au mieux l'anglais.

Ce que j'espère trouver:

- un taff pour m'assurer de quoi vivre, je ne cherche pas a revenir en france avec des économies, l'argent gagner la bas servira pour payer mon logement, la nouriture, les transport ... Mon premier travail sera je pense plongeur. En esperant trouver au bout de quelque mois un taff un peu mieux comme serveur ...

- un logement pas trop chere, peu importe lequel, collocation, auberge de jeunesse, chambre a deux ...

- Des cours d'anglais pendant je pense 2 ou 3 mois.

- J'aimerai vraiment être sur londre ou dans sa banlieue.

- Je veux être au maximum avec personne non francophone, de peur de tomber dans la facilité de parler français ce qui me ferais moins bien progresser

Je pensais passer par un organisme tels que londonjob mais je vois pas beaucoup de personne dire du bien de ce genre de système.

Voila, je vous remercie d'avance pour vos renseignement n'hésiter pas a me demander quoi que ce soit si je n'ai pas été assez précis dans ma description.

C'est mon premier voyage de la sorte donc le moindre renseignement ou conseil m'est utile.

Merci beaucoup, bonne journée a tous 🙂
Consommer un voyage English translation pending
by Registoubkal · 2009-09-06 · 60 replies
Bonjour,

Je m'aperçois que l'on consomme (de plus en plus) les voyages comme si on achetait n'importe quel autre bien de consommation. J'ai l'impression qu'il y a une sorte de facilité... On prend l'avion... Et hop !!! On se retrouve à l'autre bout de la planète ! Ca devient banal. On "bouffe" un voyage... Pour en "bouffer" un autre aux prochaines vacances !

Je remarque surtout cette façon d'être lorsque je m'inscris dans des voyages "organisés". Je pars pourtant sur des voyages assez ciblés (trekkings en montagnes). Les groupes sont petits (maximum 10 personnes), les gens ont la motivation pour la rando ou pour atteindre un sommet... Le terrain est parfois difficile, l'effort physique aussi... Ce qui nécessite une cohésion du groupe, "un esprit d'équipe" !

Mais, malheureusement, c'est de plus en plus chacun pour soi !!! La convivialité disparait... Chacun fait ses photos, chacun s'occupe de sa personne, etc...

A la fin du voyage, pour "faire bien", on s'échange les adresses "e-mail". Ca ne loupe pas ! Il y a aussi de fausses invitations : Comme, par exemple, "tu peux passer chez moi quand tu veux". Mais, je me rends compte que c'est assez faux-cul ! Et c'est un peu le reflet de la société actuelle.

Il y a encore 20 ans, l'esprit était totalement différent... Je me souviens qu'il y avait très peu de faux-semblant. C'était sincère !
Hôtel Sirenis La Salina en octobre 2009 English translation pending
by Tsaiveudire · 2009-08-31 · 5 replies
Bonjour,

Je m'apprête à faire mon premier voyage dans le sud😄 je vais aller au Sirenis la salina le 18octobre, J'aime bien faire de la playa, par contre j'aimerais bien voir du pays...

Je vais être accompagné d'un ami, par contre, il a un petit handicap donc, je vais probablement faire beaucoup de chose seule, j'aimerais savoir si les excursions en jeep et en mer en "valent" la peine....

et je voudrais aussi savoir si c'est sympathique de faire ses excursions là en solo:)

j'attend vos réponses:)
Voler avec China Airlines? English translation pending
by Leonounours · 2009-08-27 · 21 replies
Hello, je pars fin septembre pour BKK avec CI via Rome, les photos des appareils sont extra et les prestations comfort egales a celle d un meme a 340 AF que j'avais pris pour aller a SFO. Avez vous des commentaires sur CHINA AIRLINES? attention pas AIR CHINA :-))

Merci

Fab
Visites incontournables en Croatie? English translation pending
by Annatar · 2009-08-25 · 7 replies
Bonjour,

j'envisage un petit circuit d'une semaine en Croatie en voiture. Quels sont selon vous les incontournables ?

Merci.
Les compagnies aériennes régulières convergent-elles vers un modèle "low-cost"? (Ryanair) English translation pending
by Nemo1001 · 2009-08-24 · 12 replies
Il semblerait que les majors semblent aller p'tit à p'tit vers le modele a la ryanair!

Mais le probleme c'est que leur tarif sont toujours aussi haut!

Voici un lien très interessant: ICI
Retour de l'hôtel Melia Benoa et d'une excursion de quatre jours à Bali English translation pending
by Mojito · 2009-08-23 · 10 replies
Nous sommes partis 16 jours (du 5 au 21 août 2009) à 7 personnes à l’hôtel Mélia Bénoa à Bali. (5 adultes un ado et un enfant dont deux adultes pour la quatrième fois à Bali). Nous avons décollé avec l’A380 de la Singapore Airline de Paris Roissy CDG. Les 12h30 passées à bord de ce palace volant ne nous ont pas parues si longues que cela car une multitude d’activités sur l’écran placé en face de vous, vous permettent de vous occuper une bonne partie du vol. Les hôtesses et Stewards sont charmants et le service à bord est irréprochable . Nous sommes accueillis avec de petites serviettes chaudes, la nourriture y est de qualité et un cocktail Singapore sling vous est servi. Après 2h40 d’escale à Singapour, nous reprenons un avion pendant 2h30 pour Bali. L’hôtel Melia bénoa all in est situé à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport. Ce charmant hôtel, composé d’environ 200 chambres n’a rien à envier d’un grand hôtel luxueux. Une multitude d’activités sont proposées par des animateurs gentils et souriants. L’hôtel dans son ensemble est très propre et l’architecture est de style Balinaise. Les chambres sont spacieuses et très confortables le service est très correct. Attention aux chambres situées dans l’aile droite de l’hôtel et proposées avec une vue sur le jardin. En fait il s’agit d’une vue sur une petite rue commerçante non bruyante. En ce qui nous concerne, nous avons demandé à la réception de nous changer la chambre pour avoir une vue sur le jardin situé face à la piscine, ce qui à été fait sans problème et de façon très courtoise comme le font avec beaucoup de tact les Balinais. Le petit jardin typique est splendide. La piscine toujours chaude est composée d’un bar qui propose des cocktails, bières, longs drinks et boissons sans alcool à volonté. La plage est de sable relativement fin. Il faut savoir qu’il y a des marées et que la mer se retire à plusieurs centaines de mètres donc impossible de se baigner à ce moment là. Le matin, il est facile de trouver des bains de soleil à la plage et à la piscine jusque 9h. Contrairement à beaucoup d’autres hôtels, les touristes essentiellement Australiens, Russes et Français ne se les disputent pas dès 6h du Matin ! Le petit déjeuner pris en dessous de la réception est composé de menus sucrés mais aussi salés. Les jus d’ananas et de pastèques sont frais et il y a aussi du jus d’orange, goyave etc… Le repas du midi se fait dans la paillotte à proximité de la plage sous forme de buffet. J’ai juste une remarque à faire qui n’engage que moi, dommage qu’il n’y ait pas plus de plats proposés au niveau des entrées et légumes sinon chacun y trouve son compte et nous n’avons quasiment jamais mangé la même chose. Le repas du soir se fait soit à la paillotte de la plage soit sur le sable quand il y a un spectacle (4X par semaine) , au programme : danse Balinaise, Barong, cabaret … le tout de qualité. Dans le cas contraire, ils se font dans une salle prévue à cet effet. Il y a aussi la possibilité de manger au resto Italien (sans interêt) et à la carte (repas amélioré). Nous avions réservé en même temps que notre voyage pour le début de notre séjour, une excursion de 4 jours dans l’ile avec un guide francophone qui nous a laissés à la fin du deuxième jour pour un groupe plus grand ! dommage, il a été remplacé par un autre qui parlait à peine le Français, ce qui n’était pas prévu dans notre contrat. Heureusement que nous comprenons un peu l’Anglais car les explications n’avaient pas le même sens qu’avec le premier. Le premier jour nous avons visité la région magnifique pleine de rizières puis le temple de Batuan, nous avons mangé dans un restaurant typique pour 70000 roupies Balinaises ce qui représente environ 5 euros, boissons comprises. Le soir nous avons visité la forêt des singes à UBUD , mangé dans un restaurant où nous avons fait un repas pantagruélique excellent pour 10 euros par personnes. Nous avons passé la nuit au Camplung Sari qui est un hôtel typiquement Balinais avec des chambres toutes simples mais très agréables en compagnie des singes qui venaient nous chercher des fruits. Attention aux lunettes et à tout ce qui traine, ils vont vite à vous saisir tout ce qui dépasse ! Le second jour, direction Candidasa en passant par des paysages somptueux ainsi que de nombreuses visites dans les villages et une petite école dans laquelle nous avons apporté du matériel scolaire. Sur notre chemin nous avons assisté à une crémation. Les Balinais considèrent cet évènement comme une fête contrairement à nous les Européens. Le soir, arrêt à l’hôtel Rama Candidasa qui est certainement le plus bel hôtel de notre excursion. Belles chambres, lits avec moustiquaire, beau jardin, belle piscine.... Il y avait une plage publique sur le côté de l’hôtel. Troisième jour, la montagne, les volcans, encore une fois plein de visites. Nous sommes arrivés le soir à l’hôtel Aneka Lovina. Cet hôtel nous a paru douteux, l’eau de la piscine était trouble et de la mousse se formait sur le côté des murs. Mise à part l’allée principale qui était fleurie, l’hôtel ne présentait pas beaucoup d’intérêt ni les chambres d’ailleurs. Attention à la ballade en mer dès 6 heures du mat pour aller voir les dauphins, c’est une arnaque ! vous payez dix euros pour parcourir 6 km en mer en pirogue à balancier pour aller rejoindre une horde d’une centaine de bateaux qui font comme vous ! c'est-à-dire attendre les dauphins, qui , si vous avez de la chance passent à côté de vous. Le quatrième jour , visite des monastères, des temples, source d’eau chaude ainsi que les lacs en altitude puis retour à l’hôtel avec plein de souvenirs de magnifiques paysages, des Balinais toujours souriant et gentils, des montées et routes infranchissables que nous avons gravies en première vitesse… le rêve !!!!!!! Tous les repas que nous avons pris nous ont coûté entre 5 et 10 euros par personne suivant le menu ou le buffet proposé. Il y a possibilité de manger beaucoup moins cher, à vous de voir ! Nous sommes revenus ensuite à l’hôtel Mélia Bénoa dans lequel nous avons prolongé notre séjour de 12 jours. Celui -ci est idéalement bien placé car il permet de nous déplacer dans les villes Denpasar, Kuta, Nusa Dua etc.. Il suffit de prendre le taxi pas cher (Mélia Bénoa – Kuta 15 km, 70000 RB, environ 5 €). Possibilité aussi de faire des massages (full body) pour 110000 RB, 10 € pour 1 h devant et sur la droite en sortant de l’hôtel (très bonne hygiène). Si vous aimez les tatouages, Il existe un tatoueur à Kuta (studio Komang à kuta devant Matahari Square) qui pratique son art avec beaucoup de professionnalisme et de sérieux. Le matériel est stérile et la qualité du tatouage est sans reproche. Le Mélia Bénoa est un hôtel dans lequel nous nous sommes sentis à l’aise et que nous recommandons sans aucun problème. Si vous avez des questions n’hésitez pas, c’est avec plaisir que je vous répondrai.😉
Sécurité en Amérique Latine? English translation pending
by Sandrasoda · 2009-08-18 · 12 replies
Bonjour,

lauréats d'une bourse Paris Jeune Aventure, je me prépare à partir 7 mois avec mon ami franco colombien pour une traversée de l'Amérique latine par voies terrestres du sud au nord (Buenos Aires à Caracas en passant par Uruguay, Paraguay, Bolivie, Pérou, Equateur, Colombie pour finir au Vénézuela). Le départ est prévu pour le 5 janvier. Nous nous posons pas mal de petites questions sur les mesures à prendre pour voyager en sécurité notament entre les frontières et dans les gares routières. par exemple entre l'Equateur et la Colombie et de la Colombie à Caracas. De plus nous serons équipés de matériel vidéo, informatique légers et compacts mais qui doit susciter pas mal de convoitise. Quels seraient les endroits à éviter?

Autre question sur les précautions santé, quelles sont les mauvaises surprises surlesquels ne pas tomber? Doit on se prémunir d'un traitement anti paludique pour la totalité du voyage ou seulement dans les zones à risque (tropical...) Quels sont les moyens les plus efficaces pour lutter contre le soroche (mal d'altitude)?

Pour finir, quels seraient vos conseils concernant l'argent: doit on prévoir des travellers chèques, plutôt cash ou cartes de crédit...?

Merci pour vos aimables réponses. Amicalement

Sandra
Hôtel Odyssée à Zarzis English translation pending
by Epiphane59 · 2009-08-15 · 8 replies
🤪Avant de partir , j'avais regardé les critiques de cet hotel qui étaient plutôt bonnes , j'ai été bien déçue ... l'hôtel est magnifique , situé dans une palmeraie (il a été construit autour des palmiers , c'était une condition du proprio de la palmeraie), mais visiblement le directeur n'a aucune notion de ce qu'est le all inclusive !!! Résultat : carte de boissons médiocre , peu de choix, coca coupé a l'eau sans bulle , chaud, jus de fruits en bouteilles tièdes bien souvent épuisés , "cocktails" servis dans un rince doigt avec impossibilité d'avoir un grand verre, gobelets en plastiques et j'en passe ...Contrairement aux hotels all in celui ci n'utilise pas le système des bracelets mais une carte !!! ex : pour obtenir une crepe il faut d'abord faire la queue a la caisse , qui vous donne un papier et ensuite refaire la queue aux crepes ..pour peu que vous désiriez une boisson il faut encore faire la queue ailleurs au bar... Les serveurs du bar de la piscine sont de loin les plus feignants et les plus désagréables, ils adorent parler en arabe devant vous entre eux quand vous manifestez votre impatience (Trois quart d'heure d'attente pour une bouteille d'eau parfois) La fameuse carte est parfois insuffsante pour règler les consommations , ainsi il n'est pas rare de se voir refuser une commande de 4 crepes pour une famille avec deux enfants , ils disent que le quota est dépassé...ils demandent une carte supplémentaire ...mais depuis quand le all in est il limité ??? Pour ceux et celles qui ont fréquenté la République Dominicaine, la comparaison est rude , le service est nettement moins bien et de plus l'hotel ne mérite pas ses 4 **** ! Les chambres sont belles , mais le ménage est fait a la va vite (toiles d'araignées au dos des portes pendant les 15 jours ou nous avons été là ) , un cafard énorme un soir au pied de mon lit , et même le dernier soir des draps qui sentaient le moisi ! Autre chose : en plein mois d'aout l'hotel est complet , il a fait parfois jusqu'a 45 degres , donc , seule solution pour avoir une place a l'ombre, se lever a 5h30 du matin pour aller poser sa serviette sur un transat , et encore a cette heure la on est pas les premiers ! De plus, les maitre nageurs et animateurs de la plage font rentrer leurs copains dans l'hotel par la plage , parfois des groupes entiers de tunisiens arrivent et s'installent sur les serviettes délivrées par l'hotel des pauvres touristes qui sont allés déjeuner ou autre , et quand ceux ci reviennent la place est squattée ! sans parler des lunettes de soleil , jouets d'enfants etc qui "disparaissent" ....et du monde supplémentaire dans la piscine qui est déja bien pleine ! Le seul restaurant acceptant le all inclusive comporte une terrasse abritée et un resto intérieur qui n'a même pas la climatisation , on dégouline de chaleur ou qu'on soit ... Si vous aimez les jus de fruits au petit déjeuner il faudra vous en passer , la seule chose disponible étant des distributeurs de boissons sucrées et flottardes genre Tang ou Banga dégueu , si vous voulez un jus d'orange pressé vous devez débourser 2, 50 dinards Les beignets qu'on vous propose l'apres midi a la piscine pour la somme de 2 dinards sont aussi au resto le matin mais attention ceux la sont salés , et dispo pendant une heure seulement Il y a deux services le soir, un a 7 heures et l'autre a 8 h 30 La nourriture est grasse et peu variée , a la fin on ne savait plus quoi manger, c'est toujours la même chose ...leurs patisseries sont excellentes en revanche Si vous graissez la patte d'un serveur en terrasse il vous gardera votre table pendant toute la duree du sejour, avec un seau a champagne rempli de glace et de vos boissons preferees , ca c'est cool :) Les serveurs du resto et du bar du haut sont tres sympas , le personnel en général l'est aussi (sauf le bar de la piscine) Les autres restos sont payants . Il y a quatre piscines , une grande très belle mais peu profonde (super pour les enfants ) une thermale a la couleur verte /marron ca depend des jours , une couverte d'eau douce mais tres javellisée et une autre au centre de soins , dans la grande piscine la aussi l'hygiène laisse a désirer , parfois l'eau est trouble et il flotte beaucoup de PQ en suspension (beurrrkk) Les animations sont catastrophiques !!! Potache et vulgaire , manque total d'imagination , pas de recherche dans les pseudos spectacles , de 20h30 a 21h 30 tous les soirs c'est la danse des enfants, avec chaque soir les mêmes musiques , 15 jours dse "danse des canards" je frole l'overdose !! attention aux vendeurs de ballades en chameau et promenades en bateau qui gravitent autour de la piscine, ils vous proposent des virées en mer ou a dos de chameau , book photo a l'appui, mais la prestation est la aussi loin des promesses qu'ils vous font, ex la ballade a cheval est supposée se faire sur la plage mais comme par hasard maintenant ils disent que vous n'avez plus le droit donc vous faites du canasson le long d'une route aller retour et voila , pour ce qui est de la visite du "chateau du scorpion "oubliez c'est carrément nul, vous êtes sur un bateau en plein soleil toute la journee et vous "visitez" une minuscule ruine sans interet apres avoir longé la "voie romaine" qui relie Djerba a la terre en bateau, la ou tous les egouts se déversent ...tout ca pour 23 euros

Nous sommes , comme beaucoup de touristes avec qui nous avons discuté la bas, très déçus de cet hotel , qui a tout pour lui mais qui s'est mis au All in pour faire comme les autres , résultat la prestation est très décevante et nuira a cet hotel , nous avons rencontré des gens qui viennent la depuis longtemps et qui ne reviendront plus car la qualité a parait il serieusement baissé. En tous cas je n'y mettrai plus les pieds !
Achats sans taxes aux États-Unis English translation pending
by Mandy0312198 · 2009-08-14 · 15 replies
Bonjour,

Etes vous au courant qu'il est possible d'acheter sans taxes dans n'importe quel pays pour un français ? Les magasins participants ont généralement affichés un autocolant ou pancarte "tax free".

Un collègue vient de me dire ça, moi qui suit déjà allée aux Etats Unis 2 fois, et qui ais payé les taxes en vigeures dans les états que j'ai visité.

Du coup, je cherche à vérifier cette information, qui me parait plausible... Non résident du pays des achats en question et repartant dans son pays avec la marchandise, devrait en effet être exempté de la taxe en vigueur. Bon normalement on devrait par la suite déclarer les machandises aux douanes Françaises et payer si besoin la TVA.

Est ce que quelqu'un en sait plus à ce propos ? Si oui, comment cela fonctionne t'il ? Est ce valable pour tout achat ou seulement certains ?

Je repars au Etats Unis d'ici peu et si il est possible de faire encore plus d'économies, ça m'interesse !

Merci par avance pour votre aide.
Tenues vestimentaires à bord du Costa Concordia? English translation pending
by Foffylafée · 2009-08-13 · 8 replies
Bonjour à tous et merci à ceux qui pourront répondre à mes interrogations. Voilà , tout d'abord, je voulais savoir pour une croisiere en novembre pour la Dolce Vita, pour ceux qui ont eu l'occasion de déjà faire cette croisiere quel temps avez vous eu? Avez vous pris des vetements légers, des vetements demi saison, ou des vetements chauds? Ensuite la question des repas pour le soir, sans parler du repas du commandant, les hommes peuvent ils porter des jeans ou alors le pantalon de costume est il obligatoire? Pour la soirée du commandant la cravate est elle obligatoire avec le costume, ou simplement une chemise avec costume? Robe ou tenue pantalon noir habillé .... oui on ne peut pas dire que je porte très très bien la robe.. 🤪 Merci à ceux qui m'apporteront leur aide!
La Gaspésie en deux semaines English translation pending
by Benjo25 · 2009-08-07 · 12 replies
Bonjour a tous. Je prépare actuellement depuis Paris mon voyage en gaspésie du 31 Aout au 14 septembre. ce qui me laisse donc 2 grandes semaines de découverte. Je voyage seul et en voiture. Camping et auberge au programme. Je loue une voiture depuis Montréal, et je pensais au départ, directement aller a Rimouski sans m'arrêter sur la route afin de commencer mon tour de Gaspésie, Et au fur et a mesure que je me documente et renseigne, j'ai l'impression que je vais passer finalement le plus de temps dans la région Nord est de la Gaspésie. (entre Percé et St Anne des Monts). J'ai un peu du mal a évaluer le temps nécessaire. C'est pourquoi je liste l'ensemble des endroits et périples que je voudrais voir et faire. Je verrais directement la-bas, je pense qu'il est plus simple de se laisser porter un peu. Je pars pour le plaisir du voyage mais aussi pour une recherches photographique - et prise de vidéo. Ce qui m'importe énormément, je cherche des points de vues incroyable en hauteur, des endroits magnifique. Je sais que je ne vais pas trop galérer, la Gaspésie est magnifique... 😛 Voila, J'ai un budget serré et je me demandais s'il etait interdit de dormir dans sa voiture ? Je compte bien sur faire du camping (d'ailleurs est ce cher d'acheter le matériel de camping directement a Montréal ? - tente - sac de couchage - ... ) ou vaut il mieux directement l'acheter en France ? Je compte vraiment faire le vrai tour de Gaspésie : Rimouski - Gaspé - Carleton et revenir sur Rimouski par la 132 . Et direct Montréal ( Est ce qu'il y a des choses incontournables a voir sur la route vers Montréal ? Merci pour les reponses. Toutes les idées sont bonnes a prendre ... Bon voyage a tous ! 🙂
Idées pour l'ultime visite de la Gaspésie avec une personne malade? English translation pending
by France27 · 2009-08-05 · 11 replies
Bonjour à tous, Nous avons pour projet de faire le tour de la Gaspésie avec une personne malade (cancer).😕 Cette personne est apte à voyager puisqu'elle nous arrive de France. L'itinéraire est déja + ou - fait. Les hôtels-motels seront réservés d'ici 10 jours. Maintenant la question qui se pose est : -" qu'allons nous visités et faire" dans la mesure ou il faut tenir compte de l'étât de santé de la 3eme personne qui sera toujours sous chimio.🙁

Jour 1 Départ maison - la Pocatiére 270 km Jour 2 La Pocatiére - Matane 280 km Jour 3 Matane - Gaspé 300 km Jour 4 Gaspé - Port Daniel 170 km Jour 5 Port Daniel - Matapédia 210 km Jour 6 Matapédia - la Pocatiére 210 km jour 7 La pocatiére - Retour à la maison

Les déplacements se feront le matin pour qu'ensuite nous puissions avoir le temps de visiter la région. Question 1: les distances à parcourir jounaliérement sont elles raisonnables ? " " 2: visiter les parcs est ce réaliste ? " " 3: avez vous des suggestions ?

Merci à vous.
Visiter Huacachina en deux jours? (Pérou) English translation pending
by Frenchtazzy · 2009-08-04 · 8 replies
Bonjour Je prépare actuellement mon itinéraire de 15 jours pile (sans les vols interna.) au Pérou. Pensez-vous que ça vaut vraiment la peine de prendre 2 jours juste pour descendre à huacachina ?

Genre jour 1 : matin = 4h30 de route, fin d'aprèm et nuit à Huacachina lendemain matin retour en 4h30 à Lima puis lima Arequipa en avion en fin d'aprèm ? Tout ça sans un imprévus (bus en retard etc....)

Notre itinéraire est serré et ces deux jours impliquent de faire la ville d' Arequipa en un jour au lieu de 2 et le Machu Pichu aussi en 1 jour au lieu de 2.

Et dernière question : j'ai lu bcp des choses vraiment très négatives sur les bus Soyuz "la compagnie à éviter à tout prix". Qu'en pensez-vous?

Merci de bien vouloir vous prononcer sur les deux questions. D'avance merci.
Achat d'une valise en Inde? English translation pending
by Babette50 · 2009-08-03 · 10 replies
Bonjour, 😉

Aprés la lecture de nombreux messages qui nous conseillent de partir léger. J'envisage de partir avec un seul bagage à main. Peut on facilement acheter une valise pour notre retour?🤪

Merci pour vos réponses.😊 Babette
Canaries: quelle île choisir? English translation pending
by Vanina91 · 2009-07-29 · 11 replies
Bonjour, Je souhaiterais partir avec mon ami fin août - début septembre aux îles Canaries. J'ai regardé les forums, échanger avec des amis qui sont déjà partis sur une des îles mais nous n'arrivons pas à savoir sur quelle île nous devrions partir. Nous aimons les belles plages mais ne nous souhaitons pas y rester toute la journée. Nous aimons visiter, nous ballader, découvrir de jolis paysages, la marche ... en faite nous aimons bouger et ne vouluons pas nous ennuyer.

Nous regardons les séjours proposer sur "lastminutes.com" pour réserver au dernier moment et payer moins cher mais nous n'avons jamais utiliser ce système et avons peur d'être déçu à l'arrivée par l'hôtel, le cadre .... Connaissez vous ce système ? Partez vous en séjour tout compris ? Ets-il préférable de réserver l'hôtel sur place ? Pour la voiture de location faut-il en prévoir une pour toute la semaine ou la prendre une fois sur place quand nous avons besoin (la veille pour le lendemain) ? Est-il nécessaire d'avoir une voiture su l'île ?

Nous avons prévu un budget d'environ 1000 euros par personne tout compris (vols, hébergement, repas, activités comme un safari 4x4, plongée, sous marin, catamaran ....).

Merci par avance pour aide car nous sommes dans le flou total.
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Formalités douanières aller/retour aux États-Unis? English translation pending
by Superabdos · 2009-07-28 · 7 replies
Bonjour !

Je pars aux USA le 7 aout pour 14 jours.

Après avoir lu pas mal d'informations sur les douanes, je voudrais seulement avoir une précision :

- quels aliments puis-je RAMENER des USA? (liquides?) car j'ai bien lu les consignes du transport de nourriture pour l'aller (on ne peut vraiment rien amener en cabine, pas même un paquet de biscuits?) mais je n'ai pas trouvé d'informations sur l'importation de nourriture (en petite quantité hein^^).

- d'après ce que j'ai lu, pas la peine de déclarer tous mes achats à la douane française du temps que j'enlève toutes les étiquettes sur les vêtements et j'évite de garder les emballages des produits électroniques. pouvez vous me le confirmer ?

Si vous avez d'autres conseils que j'ai pu louper je suis à l'écoute.

Merci pour les réponses !
Visiter Niagara Falls ou le Nouveau-Brunswick en août? English translation pending
by Phaedream · 2009-07-27 · 18 replies
Bonjour amis voyageurs Nous cherchons, moi et ma blonde, à faire un voyage de 5 à 7 jours en Août 2007. Bous hésitons entre Niagara Falls ou Nouveau-Brunswick. Selon vos expériences, quelle est la meilleur destination et quels y seront les endroits touristiques à visiter. Merci d'avance Phae
Arnaque à Essaouira (Maroc) English translation pending
by Aluberon · 2009-07-27 · 57 replies
Arrivés de Marrakech en voiture de location, nous sommes parvenus à l'entrée de la ville où des hommes munis d'un gilet rouge nous ont obligé (moyennant finance) à nous garer le long des trottoirs de l'entrée principale d'Essaouira. En nous garant, ils nous ont demandé de ne pas tirer le frein à main afin qu'ils puissent réguler le stationnement en poussant les voitures. De retour au matin, nous avons constaté une longue erraflure le long de la portière passager. Bien sur cela n'était pas leur faute alors qu'il y avait un gros poteau en béton à côté... Et de palabrer une heure en les menacant d'aller à la Police. Du coup, ils nous ont proposé un coup fumeux d'aller dans un garage (pourri) pour réparer la portière. En voyant le garage on a refusé. Nous sommes allés voir la Police qui nous a baladé de bureau en bureau en nous montrant qu'ils se foutaient du problème. En fait ces pseudos gardiens de parking sont illégaux (donc non assurés) et la Police ferme les yeux.. Bakchich.. Voilà donc méfiez vous.
Club Amigo à Holguin ou Varadero English translation pending
by Meco · 2009-07-27 · 6 replies
J'aimerais avoir des infos sur les club amigo a Cuba soit le ''CLUB AMIGO ATLANTICO a Holguin ou le Club AmigoTropical a Varadero, je peux y aller pour en bas de $500, mais normalement je voyage dans des 4* et plus, par contre du côté bouffe je ne suis pas difficile du moment que c'est propre et qu'il n'y a pas de bibittes !

Merci a l'avance !
S'installer à Singapour étant noir? English translation pending
by Dimvoyageur · 2009-07-26 · 22 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de m'installer à Singapour l'année prochaine pour bosser 2/3ans. Je sais que le pays est la résultante d'un brassage ethnique important, mais je me pose la question de l'accueil qui me sera réservé en tant que noir (ou black pour ceux qui préfèrent).

Je ne parle pas de savoir si je vais me faire lincher à chaque coin de rue, mais plutot de la difficulté que je pourrais rencontrer à trouver un job, un appartement, ...

Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me donner quelques infos !

Dimitri
Circuit de deux semaines en Inde avec une agence English translation pending
by Marolubo · 2009-07-26 · 7 replies
Bonjour,

Je dois partir avec Nouvelles Frontières au mois de septembre pour effectuer un circuit de deux semaines point de départ Delhi puis direction Chandigarh, Dharamsala, Amritsar et reour Delhi. J'ai parcouru de nombreux forums pour me renseigner sur l'habillement et sur l'argent à emporter mais à chaque fois c'était surtout des baroudeurs ou des voyageurs individuels qui posaient ou répondaient aux questions, donc pour le circuit qui me concerne je n'ai pas trouvé les explications que j'attendais. C'est pourquoi j'aimerais savoir si il y a des personnes qui ont déjà fait ce type de voyage organisé celui là ou un autre et si ce pays est très différent des autres circuits que j'ai effectués comme au Vietnam, en Chine, en Egypte entre autre. Merci d'avance pour vos réponses.
Louer une voiture pour une seule journée à San Francisco? English translation pending
by Fmur · 2009-07-25 · 21 replies
Bonjour,

Oui c'est une question bête. Y a qu'à regarder les posts sur VF et n'importe quel guide pour savoir qu'on a pas besoin de voiture! Mais comme j'y arrive un jeudi après-midi et repart le dimanche matin tôt (avion vers la France😕), je me demandais si cela serait intéressant de louer une voiture pour unse seule journée, et que vaut-il mieux le vendredi ou le samedi ?

Y-a-t-il aussi des spectacles à voir le soir ? Parceque je me louerais bien une limo pour la soirée !!

Merci pour les réponses

@+
Plage adaptée à un séjour en famille à Goa et hébergement? English translation pending
by Yaso · 2009-07-24 · 20 replies
Je suis à la rechercher d'une plage qui soit bien adaptée à un séjour en famille. Après une visite de 3 semaines nous arriverons autour du 27 décembre, à Goa pour faire profiter de la mer à notre garçon de 6 ans. Nous cherchons donc un coin si possible "tranquille" (sans fêtes etc..)

J'ai parcourus le forum et j'ai retenu: Gokarna, Benaulim, Palolem.

Si vous avez des adresses de Guest House sympa, elles sont les bienvenues :-)

Merci

Yaso

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display