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Que vérifier à la prise d'un 4x4 équipé camper au Botswana? English translation pending
bonjour
nous faisons notre premier periple en self drive au bostwana en juillet.
et n avons aucune pratique dans ce domaine d ou qqs petites voire grandes interrogations....
mais serons a 2 familles d ou 2 4/4....
que faut il verifier lors de la prise en charge de notre 4/4 de location et si vous avez des conseils et astuces pour la suite du voyage.
15 jours au bostwana dans differents parcs.
merci beaucoup pour la ide que vous pourrez nous apporter
angie
nous faisons notre premier periple en self drive au bostwana en juillet.
et n avons aucune pratique dans ce domaine d ou qqs petites voire grandes interrogations....
mais serons a 2 familles d ou 2 4/4....
que faut il verifier lors de la prise en charge de notre 4/4 de location et si vous avez des conseils et astuces pour la suite du voyage.
15 jours au bostwana dans differents parcs.
merci beaucoup pour la ide que vous pourrez nous apporter
angie
Partir un an dans un pays d'Afrique (Madagascar) English translation pending
Bonjour
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
Location de voiture dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir en famille (2 adultes et une ado de 14 ans) dans l'ouest américain (départ de Los Angeles et retour à San Francisco) en Juillet 2017 et nous aimerions louer un SUV à Los Angeles mais je ne sais pas du tout quel type de véhicule prendre.
Nous aurons en effet 2 grosses valises, 1 valise moyenne et 2 valises cabine et je me demande si tout va rentrer dans un SUV. Je sais que les véhicules américains sont beaucoup plus contenant que les véhicules français mais quand même !!!
De plus, j'ai lu sur le Guide du Routard qu'il y a des intermédiaires et des loueurs de voitures et je ne sais pas du tout vers qui me tourner.
J'aimerai aussi savoir si tous les loueurs se valent et s'il y en a de meilleurs ou plus sérieux que d'autres.
Je sais que je pose beaucoup de questions mais c'est un voyage très important (tant au niveau pécunier qu'en terme de temps passé à le concevoir) et je ne voudrais pas me louper...
Merci à tous pour vos réponses.
A bientôt sur le site.
Pêche au gros à Manakara English translation pending
BONJOUR avec un gros bateau a moteur 7/8/9 metres est t il possible de pratiquer la peche au gros a manakara
Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus)
Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas.
Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal
Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Road trip en famille côte Ouest américaine printemps 2017 English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de me plonger dans les préparatifs de ce voyage . dur dur de savoir par où commencer.
On a prévu de voyager avec mes parents, mon conjoint et mon fils (qui aura 3 ans mai 2017) On a pas encore fixer de dates précises mais on pensait au printemps pour éviter la haute saison et les grosses chaleurs, Je me suis arrêtée sur mi mars jusqu'à mi avril (max 30 jours) J'ai vu que les vacances de printemps californiennes sont les deux dernières semaines d'avril Mais du coup, j'ai peur qu'on soit bloqué par la neige à yosemite . Je me disais de finir par yosemite et Saan fransico pour avoir de plus haute température. Qu'en pensez vous ? Toute les routes sont bloquées ? Ou y en a t il d'ouvertes tte l'année ?
Pour le parcours, rien d'original, et tout reste à approfondir mais
Je pensais à :
Los Angeles Las vegas Grand Canyon Zion Bryce Canyon Moab Mesa Verde Monument Valley Paje Yosemite San francisco
Après j'ai peur de passer à coté de la route 1 ? alors faut il fermer la boucle ou pas ? On ne s'est pas décidé.
Pour le transport, la majorité partait pour un camping car mais vu ce que j'ai pu lire ça serait plus intéressant financièrement et on serait moins limiter avec le combo voiture + hotel. Mais du coup, quels type de voiture pour 4 adultes et 1 enfants (avec siège auto), si vous avez des retours d'expérience ? SUV , monospace ?
Merci d'avance pour votre aide
Je suis en train de me plonger dans les préparatifs de ce voyage . dur dur de savoir par où commencer.
On a prévu de voyager avec mes parents, mon conjoint et mon fils (qui aura 3 ans mai 2017) On a pas encore fixer de dates précises mais on pensait au printemps pour éviter la haute saison et les grosses chaleurs, Je me suis arrêtée sur mi mars jusqu'à mi avril (max 30 jours) J'ai vu que les vacances de printemps californiennes sont les deux dernières semaines d'avril Mais du coup, j'ai peur qu'on soit bloqué par la neige à yosemite . Je me disais de finir par yosemite et Saan fransico pour avoir de plus haute température. Qu'en pensez vous ? Toute les routes sont bloquées ? Ou y en a t il d'ouvertes tte l'année ?
Pour le parcours, rien d'original, et tout reste à approfondir mais
Je pensais à :
Los Angeles Las vegas Grand Canyon Zion Bryce Canyon Moab Mesa Verde Monument Valley Paje Yosemite San francisco
Après j'ai peur de passer à coté de la route 1 ? alors faut il fermer la boucle ou pas ? On ne s'est pas décidé.
Pour le transport, la majorité partait pour un camping car mais vu ce que j'ai pu lire ça serait plus intéressant financièrement et on serait moins limiter avec le combo voiture + hotel. Mais du coup, quels type de voiture pour 4 adultes et 1 enfants (avec siège auto), si vous avez des retours d'expérience ? SUV , monospace ?
Merci d'avance pour votre aide
Impressions mitigées après 3 semaines dans le sud-ouest (USA) English translation pending
Hello,
De retour après trois semaines dans le sud ouest américain, je souhaitais partager avec vous mes impressions quelque peu mitigées sur ce voyage (qui est notre 4ème voyage dans l'ouest)... J'en parle ici pour deux raisons : je suis réellement curieuse de savoir quels ont pu être les vécus d'autres voyageurs, mais aussi parce que lire des retours moins enthousiastes que d'habitude permettent à de futurs voyageurs d'avoir un autre point de vue, je ne sais pas si c'est constructif mais enfin, c'est là...
Alors, par où commencer ? (Laure, je ne voudrais surtout pas te refroidir pour ton prochain périple !!!) Pour résumer mon ressenti, j'ai dit être perplexe après ce voyage car je ne l'ai pas vécu comme les précédents, je n'ai pas réussi à être emportée par une quelconque euphorie... Certes, certaines choses que l'on a vues / faites / découvertes m'ont vraiment beaucoup plu, mais dans sa globalité je dirais que ce voyage ne m'a pas spécialement emballée. Et croyez-moi, l'écrire et le reconnaître me fait presque mal tant j'ai adoré mes autres roadtrips dans l'ouest, où l'émerveillement étaient à chaque fois au RDV.
Pas de quoi se prendre la tête (il y a bien bien pire dans la vie qu'un voyage qui ne fait pas spécialement délirer, bien sûr !), et pourtant, je m'interroge, car l'ouest américain reste bien ancré dans mon cœur et que j'espère pouvoir y retourner avec un immense plaisir un jour :)
Je me demande si les autres voyageurs nettement plus habitués que moi aux escapades américaines sont passés par là eux aussi ? Un peu moins d'engouement à un moment donné ? Je me demande également si cela provient tout simplement des régions visitées ?
Voici grosso-modo mon parcours : LA > Kingman > Sedona > Page > Mexican Hat > Chinle > Grants > Albuquerque > Alamogordo > Willcox > Tucson > Phoenix > Twentyninepalms > LA
Ce que j'ai aimé :
j'ai adoré découvrir Sedona - mention spéciale à la Schnebly Hill road :


La ville en elle-même est très artificielle (on dirait une immense station de ski dont on aurait remplacé le ski par de la rando) mais pour autant très agréable et les alentours regorgent de choses sympa à faire ou à voir. Nous y sommes restés 3 nuits, je pense qu'on ne se serait vraiment pas ennuyés plus longtemps sur place (en prenant notre temps, nous sommes en famille).


j'ai aimé la route entre Sedona et Page, avec le crochet vers Coal Mine Canyon, enfin des paysages qui changent avec des roches aux mille couleurs, aux mille lumières !

j'ai énormément aimé Bisti Badlands (même sans GPS de rando, on y est resté des heures sans voir le temps passer, on a certainement raté les points les plus intéressants, mais étape qui nous a plu à tous, très chouette)

idem pour White Sands (je regrette presque d'avoir écouté le conseil de Thibaud : me connaissant, j'aurais pu y rester deux nuits pour tenter de faire joujou avec des photos plus ou moins réussies 😊 et pour laisser jouer les filles et leurs luges sans limite de temps en fin de journée)

j'ai particulièrement apprécié la visite d'Acoma, un village Pueblo perché sur une mesa, sur la route vers Abluquerque, qui a été faite sur un coup de tête en lisant les panneaux en bord de route. Bien que commerciale, j'ai trouvé la visite très intéressante (super guide).

Joshua Tree NP a aussi été un très bonne surprise : sans pouvoir l'expliquer, j'avais une idée négative (alors que je ne savais pas du tout de quoi était constitué ce parc), merci encore à Laure et Thibaud pour vos conseils. Ça ne restera pas le coup de c��ur du voyage, mais le lieu comme l'ambiance y sont vraiment sympa et j'ai beaucoup aimé ce moment !

Et c'est tout. Bon, ok, c'est déjà pas mal et je suis sincèrement ravie d'avoir pu découvrir ces lieux. Je n'ai aucun regret, vraiment. Mais le ratio route / découverte enchanteresse me semble assez faible par rapport à ce que nous avions pu vivre les fois d'avant...
En effet, d'autres endroits m'ont plu aussi (je pense à Saguaro NP, au Pow Wow à Albuquerque notamment), mais je n'y ai pas ressenti les petits moments magiques, le "petit truc" en plus qui nous emporte dans la joie du voyage... Et enfin, d'autres endroits m'ont carrément déplu : la plupart du temps, j'ai trouvé la route ennuyeuse à souhait, des paysages qui ne variaient guère, des ambiances dans les villes-étapes soit inexistantes, soit désagréables... Bien sûr, sur l'ensemble d'un voyage, ça arrive ! Mais là, j'ai trouvé que ça se répétait et j'ai ressenti une forme de lassitude pensante à plusieurs reprises pendant le périple.
Voilà mon feedback.
Maintenant, mes questions :
avez-vous vous aussi traversé ce genre de "refroidissement" un à moment ou un autre ? d'autres que moi ont-ils aux aussi moins apprécié le sud ouest ? peut-être ai-je mal préparé ce voyage ? (me serais-je reposée sur mes lauriers ? Possible !) à l'inverse, étais-je trop renseignée ? Première pour moi, j'ai épluché les guides de Laurent Matrès (d'ailleurs encore un merci aux pros d'ici de les conseiller : c'est top !!!!), mais et c'est dingue toutes les choses que l'on rate par manque de temps ^^ question plus concrète cette fois : j'ai totalement foiré notre passage sur Page. On avait déjà vu les très grands classiques grand public (Lower et Upper Antelope Canyon, Horeshoe Bend, le Lake Powell entre autres...), je voulais m'attarder sur des points moins classiques, mais clairement, pour le coup, je n'ai pas assez préparé ni assez anticipé ! Les alentours de Page restent pour moi un mystère. Je pensais pouvoir louer un 4x4 sur place pour faire quelques pistes, impossible sur place : j'aurais dû me renseigner avant d'y aller !
Par ailleurs, sans même parler de The Wave, j'ai du mal à comprendre ce à quoi on peut accéder seul - et quels sites nécessitent un permis, quels sites sont ouverts, ce pour quoi on doit absolument être accompagné d'un guide, je me sens idiote mais je n'ai toujours pas compris comment découvrir CBS et CBN... Si l'on veut parcourir ces lieux doit-on forcément passer par Paria Station ? D'ailleurs, Kanab est-elle plus sympa que Page pour y loger ? J'ai beau avoir lu pas mal d'info sur le sujet (ici, sur le site de Thibaud, dans le guide PTSW et sur le net), je me sens perdue... Je me fais rire moi-même :D Les environs de Page me semblent être un Poudlard particulièrement fantastique, mystérieux et inaccessible pour qui n'a pas potassé le sujet pendant des mois (je sais, j'ai tort). Des conseils à ce sujet ?
Bon, voilà, rien de tout cela n'est très clair ni très structuré... Mais je serais ravie d'échanger sur les impressions que vous avez pu avoir après vos voyages moins "funs" / plaisants que les autres...
@ bientôt ! Christelle
De retour après trois semaines dans le sud ouest américain, je souhaitais partager avec vous mes impressions quelque peu mitigées sur ce voyage (qui est notre 4ème voyage dans l'ouest)... J'en parle ici pour deux raisons : je suis réellement curieuse de savoir quels ont pu être les vécus d'autres voyageurs, mais aussi parce que lire des retours moins enthousiastes que d'habitude permettent à de futurs voyageurs d'avoir un autre point de vue, je ne sais pas si c'est constructif mais enfin, c'est là...
Alors, par où commencer ? (Laure, je ne voudrais surtout pas te refroidir pour ton prochain périple !!!) Pour résumer mon ressenti, j'ai dit être perplexe après ce voyage car je ne l'ai pas vécu comme les précédents, je n'ai pas réussi à être emportée par une quelconque euphorie... Certes, certaines choses que l'on a vues / faites / découvertes m'ont vraiment beaucoup plu, mais dans sa globalité je dirais que ce voyage ne m'a pas spécialement emballée. Et croyez-moi, l'écrire et le reconnaître me fait presque mal tant j'ai adoré mes autres roadtrips dans l'ouest, où l'émerveillement étaient à chaque fois au RDV.
Pas de quoi se prendre la tête (il y a bien bien pire dans la vie qu'un voyage qui ne fait pas spécialement délirer, bien sûr !), et pourtant, je m'interroge, car l'ouest américain reste bien ancré dans mon cœur et que j'espère pouvoir y retourner avec un immense plaisir un jour :)
Je me demande si les autres voyageurs nettement plus habitués que moi aux escapades américaines sont passés par là eux aussi ? Un peu moins d'engouement à un moment donné ? Je me demande également si cela provient tout simplement des régions visitées ?
Voici grosso-modo mon parcours : LA > Kingman > Sedona > Page > Mexican Hat > Chinle > Grants > Albuquerque > Alamogordo > Willcox > Tucson > Phoenix > Twentyninepalms > LA
Ce que j'ai aimé :
j'ai adoré découvrir Sedona - mention spéciale à la Schnebly Hill road :


La ville en elle-même est très artificielle (on dirait une immense station de ski dont on aurait remplacé le ski par de la rando) mais pour autant très agréable et les alentours regorgent de choses sympa à faire ou à voir. Nous y sommes restés 3 nuits, je pense qu'on ne se serait vraiment pas ennuyés plus longtemps sur place (en prenant notre temps, nous sommes en famille).


j'ai aimé la route entre Sedona et Page, avec le crochet vers Coal Mine Canyon, enfin des paysages qui changent avec des roches aux mille couleurs, aux mille lumières !

j'ai énormément aimé Bisti Badlands (même sans GPS de rando, on y est resté des heures sans voir le temps passer, on a certainement raté les points les plus intéressants, mais étape qui nous a plu à tous, très chouette)

idem pour White Sands (je regrette presque d'avoir écouté le conseil de Thibaud : me connaissant, j'aurais pu y rester deux nuits pour tenter de faire joujou avec des photos plus ou moins réussies 😊 et pour laisser jouer les filles et leurs luges sans limite de temps en fin de journée)

j'ai particulièrement apprécié la visite d'Acoma, un village Pueblo perché sur une mesa, sur la route vers Abluquerque, qui a été faite sur un coup de tête en lisant les panneaux en bord de route. Bien que commerciale, j'ai trouvé la visite très intéressante (super guide).

Joshua Tree NP a aussi été un très bonne surprise : sans pouvoir l'expliquer, j'avais une idée négative (alors que je ne savais pas du tout de quoi était constitué ce parc), merci encore à Laure et Thibaud pour vos conseils. Ça ne restera pas le coup de c��ur du voyage, mais le lieu comme l'ambiance y sont vraiment sympa et j'ai beaucoup aimé ce moment !

Et c'est tout. Bon, ok, c'est déjà pas mal et je suis sincèrement ravie d'avoir pu découvrir ces lieux. Je n'ai aucun regret, vraiment. Mais le ratio route / découverte enchanteresse me semble assez faible par rapport à ce que nous avions pu vivre les fois d'avant...
En effet, d'autres endroits m'ont plu aussi (je pense à Saguaro NP, au Pow Wow à Albuquerque notamment), mais je n'y ai pas ressenti les petits moments magiques, le "petit truc" en plus qui nous emporte dans la joie du voyage... Et enfin, d'autres endroits m'ont carrément déplu : la plupart du temps, j'ai trouvé la route ennuyeuse à souhait, des paysages qui ne variaient guère, des ambiances dans les villes-étapes soit inexistantes, soit désagréables... Bien sûr, sur l'ensemble d'un voyage, ça arrive ! Mais là, j'ai trouvé que ça se répétait et j'ai ressenti une forme de lassitude pensante à plusieurs reprises pendant le périple.
Voilà mon feedback.
Maintenant, mes questions :
avez-vous vous aussi traversé ce genre de "refroidissement" un à moment ou un autre ? d'autres que moi ont-ils aux aussi moins apprécié le sud ouest ? peut-être ai-je mal préparé ce voyage ? (me serais-je reposée sur mes lauriers ? Possible !) à l'inverse, étais-je trop renseignée ? Première pour moi, j'ai épluché les guides de Laurent Matrès (d'ailleurs encore un merci aux pros d'ici de les conseiller : c'est top !!!!), mais et c'est dingue toutes les choses que l'on rate par manque de temps ^^ question plus concrète cette fois : j'ai totalement foiré notre passage sur Page. On avait déjà vu les très grands classiques grand public (Lower et Upper Antelope Canyon, Horeshoe Bend, le Lake Powell entre autres...), je voulais m'attarder sur des points moins classiques, mais clairement, pour le coup, je n'ai pas assez préparé ni assez anticipé ! Les alentours de Page restent pour moi un mystère. Je pensais pouvoir louer un 4x4 sur place pour faire quelques pistes, impossible sur place : j'aurais dû me renseigner avant d'y aller !
Par ailleurs, sans même parler de The Wave, j'ai du mal à comprendre ce à quoi on peut accéder seul - et quels sites nécessitent un permis, quels sites sont ouverts, ce pour quoi on doit absolument être accompagné d'un guide, je me sens idiote mais je n'ai toujours pas compris comment découvrir CBS et CBN... Si l'on veut parcourir ces lieux doit-on forcément passer par Paria Station ? D'ailleurs, Kanab est-elle plus sympa que Page pour y loger ? J'ai beau avoir lu pas mal d'info sur le sujet (ici, sur le site de Thibaud, dans le guide PTSW et sur le net), je me sens perdue... Je me fais rire moi-même :D Les environs de Page me semblent être un Poudlard particulièrement fantastique, mystérieux et inaccessible pour qui n'a pas potassé le sujet pendant des mois (je sais, j'ai tort). Des conseils à ce sujet ?
Bon, voilà, rien de tout cela n'est très clair ni très structuré... Mais je serais ravie d'échanger sur les impressions que vous avez pu avoir après vos voyages moins "funs" / plaisants que les autres...
@ bientôt ! Christelle
Budget à Madagascar: combien faut compter et bonne adresse English translation pending
Bonjour je souhaiterai me rendre en septembre à Magacascar pour à peu près 17 jours je voudrais savoir le budget qu'il faut et quoi faire entre mer et montagne faune et flore .Merci de vos réponses
Périple d'un mois entre Chili et Argentine, fin juillet et août 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Nos mésaventures à vélo au Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà maintenant 3 mois que nous voyageons à vélo en Asie Centrale avec mon amie. Je tenais à vous faire de notre expérience au Kirghizistan, au cas où vous décidiez de le traverser à bicyclette.
Après l’Ouzbékistan où la population nous a accueilli à bras ouverts et le Tadjikistan grandiose mais physiquement très dur, nous étions ravi d’arriver au Kirghizistan pays du cheval et de la yourte qui semblait être le parfait compromis. Pays qui inspire liberté, partage et aventure.
Déjà au Tadjikistan pas mal de cyclistes en sens inverse nous avaient vanté les paysages fabuleux et la nourriture à profusion à Osh, mais ne parlaient pas trop de leur rapport à la population. Une cycliste voyageant seule nous avait toutefois mis en garde. Dès le premier jour dans ce nouveau pays nous avons été émerveillés par les paysages et les chevaux galopant partout. Les deux jours suivant les problèmes ont commencé. Par deux fois des gamins nous ont lancé des cailloux et une voiture arrivant en sens inverse a feinté nous écraser. Voyant que je ne comptais pas me jeter sur le bas côté. Celui-ci nous a évité de justesse, insulté puis reparti en trombe. Lorsque nous avons repris la route après Osh en direction du lac Song Kol c’est de nouveau l’enfer. Tous les deux jours environ une voiture rejoue avec nos vies lorsque la route est complètement déserte, le conducteur et ses passagers sont hilares et saouls. Nous côtoyons une génération perdue très occupée à s’afficher dans de grosses berlines allemandes et japonaises. Ils ne témoignent aucun respect envers le voyageur qui n’est qu’une source de revenu et considèrent les européennes comme de vulgaires prostituées. Les jeunes adultes sifflent Sabrina, l’appellent « Baby », les hommes veulent que je les prenne en photo avec elle et même dans la yourte l’un des jeunes l’a ouvertement invitée à dormir avec lui. La seule fois où ils nous abordent c’est pour nous demander de l’alcool, des cigarettes ou de la drogue. Les enfants nous sifflent, nous raillent lorsqu’ils ne nous demandent pas de l’argent sous l’œil des adultes. Un matin dans un village, un vieux un peu bourré m’a demandé si j’aimais le Kirghizstan. Je lui ai répondu que je détestais pour tous les désagréments cité ci-dessus. Il m’a sorti 500 som (10$) que j’ai refusés. Ce pays est vide de sens.
Après l’Ouzbékistan et le Tadjikistan où l’Islam est encore très ancrée, le Kirghizstan semble délaisser sa religion : les femmes conduisent et ne sont pas voilées, travaillent et ne vivent pas chez leurs beaux parents. Cependant, l’éducation fait défaut, les jeunes ne parlent que Kirghize alors que les vieux parlent également russe. Aucune règle de respect de soi même et d’autrui ne leur est inculquée, cette génération semble livrée à elle-même.
C’est ma plus mauvaise expérience de voyage, malgré mes nombreux périples en moto et en vélo. Craignant pour notre sécurité, nous avons décidé d’écourter notre séjour ici et de prendre un bus pour la frontière Kazakh.
Nous sommes actuellement à Almaty où nous faisons escale avant la Chine. Mise à part cette parenthèse, notre voyage se passe au mieux vous pouvez si vous voulez suivre nos aventures sur notre blog: http://lebinome.wordpress.com/
Voilà maintenant 3 mois que nous voyageons à vélo en Asie Centrale avec mon amie. Je tenais à vous faire de notre expérience au Kirghizistan, au cas où vous décidiez de le traverser à bicyclette.
Après l’Ouzbékistan où la population nous a accueilli à bras ouverts et le Tadjikistan grandiose mais physiquement très dur, nous étions ravi d’arriver au Kirghizistan pays du cheval et de la yourte qui semblait être le parfait compromis. Pays qui inspire liberté, partage et aventure.
Déjà au Tadjikistan pas mal de cyclistes en sens inverse nous avaient vanté les paysages fabuleux et la nourriture à profusion à Osh, mais ne parlaient pas trop de leur rapport à la population. Une cycliste voyageant seule nous avait toutefois mis en garde. Dès le premier jour dans ce nouveau pays nous avons été émerveillés par les paysages et les chevaux galopant partout. Les deux jours suivant les problèmes ont commencé. Par deux fois des gamins nous ont lancé des cailloux et une voiture arrivant en sens inverse a feinté nous écraser. Voyant que je ne comptais pas me jeter sur le bas côté. Celui-ci nous a évité de justesse, insulté puis reparti en trombe. Lorsque nous avons repris la route après Osh en direction du lac Song Kol c’est de nouveau l’enfer. Tous les deux jours environ une voiture rejoue avec nos vies lorsque la route est complètement déserte, le conducteur et ses passagers sont hilares et saouls. Nous côtoyons une génération perdue très occupée à s’afficher dans de grosses berlines allemandes et japonaises. Ils ne témoignent aucun respect envers le voyageur qui n’est qu’une source de revenu et considèrent les européennes comme de vulgaires prostituées. Les jeunes adultes sifflent Sabrina, l’appellent « Baby », les hommes veulent que je les prenne en photo avec elle et même dans la yourte l’un des jeunes l’a ouvertement invitée à dormir avec lui. La seule fois où ils nous abordent c’est pour nous demander de l’alcool, des cigarettes ou de la drogue. Les enfants nous sifflent, nous raillent lorsqu’ils ne nous demandent pas de l’argent sous l’œil des adultes. Un matin dans un village, un vieux un peu bourré m’a demandé si j’aimais le Kirghizstan. Je lui ai répondu que je détestais pour tous les désagréments cité ci-dessus. Il m’a sorti 500 som (10$) que j’ai refusés. Ce pays est vide de sens.
Après l’Ouzbékistan et le Tadjikistan où l’Islam est encore très ancrée, le Kirghizstan semble délaisser sa religion : les femmes conduisent et ne sont pas voilées, travaillent et ne vivent pas chez leurs beaux parents. Cependant, l’éducation fait défaut, les jeunes ne parlent que Kirghize alors que les vieux parlent également russe. Aucune règle de respect de soi même et d’autrui ne leur est inculquée, cette génération semble livrée à elle-même.
C’est ma plus mauvaise expérience de voyage, malgré mes nombreux périples en moto et en vélo. Craignant pour notre sécurité, nous avons décidé d’écourter notre séjour ici et de prendre un bus pour la frontière Kazakh.
Nous sommes actuellement à Almaty où nous faisons escale avant la Chine. Mise à part cette parenthèse, notre voyage se passe au mieux vous pouvez si vous voulez suivre nos aventures sur notre blog: http://lebinome.wordpress.com/
Le temps des diligences à Madagascar! English translation pending
"Braquage sur la RN4: 1 milliard et 3 millions envolés
Samedi, 09 Août 2014 07:37
La RN4 a été la scène d’acte de banditisme dans la soirée de jeudi. En effet, il était à peine 22h quand une voiture reliant Antananarivo à Mahajanga fut victime d’un barrage de pierres et de tronc d’arbre entre Manerinerina et Ankazobe.
Prise au piège, la voiture a été prise d’assaut par 5 bandits ont surgi d’un point inconnu et ont dépouillé les voyageurs. 1 milliard et 3 millions, c’est la somme qu’ils ont réussi à dérober aux passagers. A l’arrivée d’une autre voiture, les malfaiteurs ont pris la fuite. En cette période de vacances scolaires, ce genre d’attaque risque fort de se multiplier d’ici les jours à venir, les voyageurs sont priés de faire preuve de prudence et d’éviter d’emmener de l’argent liquide pendant les voyages. Quant aux taxi-brousse, il est fortement conseillé de rouler en caravanes afin d’éviter de telles attaques."
NO COMMENT !
MSC Divina - Bahamas - Janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de reserver une croisiere sur le MSC Divina du 17 janvier 2015. Les prix sur les compagnies américaines sont vraiment intéressants, mais les forfait all-inclusive sont plus cher.
Je vais probablement reserver sur cruisedirect.com, mais je me demandais si je pouvais prendre le forfait directement sur le bateau au prix de 26euros/jours et pas 44 dollar comme proposé par le site américain.
je ne sais pas si, lié a une reservation américaine, je peux reserver le forfait all in en euros.
De plus, comme le depart se fait de miami et qu on prends les vols a part. Mon passeport est valide jusqu au 24 aout 2015. Est ce que 7 mois de validité c est suffisant pour les USA?
merci d avance pour votre aide
Bien a vous
Furma Olivier
Je suis sur le point de reserver une croisiere sur le MSC Divina du 17 janvier 2015. Les prix sur les compagnies américaines sont vraiment intéressants, mais les forfait all-inclusive sont plus cher.
Je vais probablement reserver sur cruisedirect.com, mais je me demandais si je pouvais prendre le forfait directement sur le bateau au prix de 26euros/jours et pas 44 dollar comme proposé par le site américain.
je ne sais pas si, lié a une reservation américaine, je peux reserver le forfait all in en euros.
De plus, comme le depart se fait de miami et qu on prends les vols a part. Mon passeport est valide jusqu au 24 aout 2015. Est ce que 7 mois de validité c est suffisant pour les USA?
merci d avance pour votre aide
Bien a vous
Furma Olivier
Après un long voyage... Qu'avez vous fait? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je remet seulement les pieds sur ce site, 4 mois après notre retour d'un voyage d'un an. Impossible de lire des post de voyage avant ;o)
Le retour a été assez difficile à gérer et j'ai seulement l'impression de ré-émerger.
La reprise du boulot, la reconnection avec une société qui ne nous avait pas manqué sur bien des choses, la grisaille dans les regards des usagers du métro, la "crise" savamment entretenue ont été des petits chocs...
Mais nous avons aussi eu le plaisir de retrouver nos familles, nos amis et de renouer avec les "facilités" de cette joyeuse société !
Nous avons vécu une expérience incroyable qui a modifié certains avis, certaines perceptions des choses, en somme l'angle de vue de nos vies.
Nous savons tous les deux que nous repartirons ensemble pour d'autres longs voyages. Disons que nous savons pourquoi nous avons recommencé à travailler !
Et vous ? Qu'avez vous fait lors du retour ? Quels projets avez vous aujourd'hui ?
Au plaisir de lire de nombreuses réponses !!
Nous avons vécu une expérience incroyable qui a modifié certains avis, certaines perceptions des choses, en somme l'angle de vue de nos vies.
Nous savons tous les deux que nous repartirons ensemble pour d'autres longs voyages. Disons que nous savons pourquoi nous avons recommencé à travailler !
Et vous ? Qu'avez vous fait lors du retour ? Quels projets avez vous aujourd'hui ?
Au plaisir de lire de nombreuses réponses !!
Retour de la peste à Madagascar English translation pending
Ce vendredi 13 décembre 2013, l'Office National du Tourisme à Madagascar (ONTM) annonce le recensement de cas de peste bubonique dans 5 districts du pays. à savoir Mandritsara, Soanierana Ivongo, Ikongo, Tsiroanomandidy et Ikalamavony situés dans le Centre nord et le Centre sud de l'île.
La peste connue depuis l'Antiquité n'a jamais disparu de la planète. Cette année, Madagascar y est particulièrement confrontée. Quatre-vingt six personnes ont attrapé cette maladie et 39 sont décédées depuis septembre dont plus d'une vingtaine ces derniers jours.
L'épidémie, qui concerne cinq districts sur 119, est propagée par les rats poussés vers les habitations notamment par la déforestation incontrôlée de l'île, dans un pays ravagé par la pauvreté et une invasion de criquets sans précédent cette année. Un médecin de la direction générale de la Santé à Antananarivo, la capitale, a précisé que 90% des cas prenait la forme de la peste pulmonaire qui est plus grave que la forme plus répandue -la peste bubonique ou peste noire- car elle peut tuer en trois jours. Elle peut aussi se transmet par voie aérienne d'homme à homme, par l'inhalation des gouttelettes expectorées par les malades.
De plus, «avec les pluies et les ordures qui s'entassent, cela attire les rats dans les villes et villages», ajoute ce responsable. Antananarivo, où aucun cas de peste n'a été enregistré, croule sous les ordures au point que la délégation de l'Union européenne a lancé des actions d'urgence d'assainissement pour les zones basses de la ville, souvent inondées, la capitale étant elle-même entourée de rizières.
Les autorités sanitaires malgaches s'activent actuellement pour informer les populations des zones isolées concernées sur les symptômes et les soins face à d'éventuels cas.
Bonnes vacances à tous quand même. 😉
La peste connue depuis l'Antiquité n'a jamais disparu de la planète. Cette année, Madagascar y est particulièrement confrontée. Quatre-vingt six personnes ont attrapé cette maladie et 39 sont décédées depuis septembre dont plus d'une vingtaine ces derniers jours.
L'épidémie, qui concerne cinq districts sur 119, est propagée par les rats poussés vers les habitations notamment par la déforestation incontrôlée de l'île, dans un pays ravagé par la pauvreté et une invasion de criquets sans précédent cette année. Un médecin de la direction générale de la Santé à Antananarivo, la capitale, a précisé que 90% des cas prenait la forme de la peste pulmonaire qui est plus grave que la forme plus répandue -la peste bubonique ou peste noire- car elle peut tuer en trois jours. Elle peut aussi se transmet par voie aérienne d'homme à homme, par l'inhalation des gouttelettes expectorées par les malades.
De plus, «avec les pluies et les ordures qui s'entassent, cela attire les rats dans les villes et villages», ajoute ce responsable. Antananarivo, où aucun cas de peste n'a été enregistré, croule sous les ordures au point que la délégation de l'Union européenne a lancé des actions d'urgence d'assainissement pour les zones basses de la ville, souvent inondées, la capitale étant elle-même entourée de rizières.
Les autorités sanitaires malgaches s'activent actuellement pour informer les populations des zones isolées concernées sur les symptômes et les soins face à d'éventuels cas.
Bonnes vacances à tous quand même. 😉
Tam Coc et environs ou le Nord-Est? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'élaborer un circuit pour aout avec une agence locale 20 jours sur place qui me propose Hanoi et la boucle Nord (Est et ouest)
Avant de continuer avec les classiques baie d'Along, Hué et Hoian.
Mais je zappe Tam Coc et ses environs .
Et comme dans ce forum cette région est plébiscitée je suis un peu hésitante:
Tam Coc et environs ou Nord est?? (ou autre)
(Nous sommes avec nos grands de 17 et 19 ans)
Merci de vos conseils
Appoline
Je suis en train d'élaborer un circuit pour aout avec une agence locale 20 jours sur place qui me propose Hanoi et la boucle Nord (Est et ouest)
Avant de continuer avec les classiques baie d'Along, Hué et Hoian.
Mais je zappe Tam Coc et ses environs .
Et comme dans ce forum cette région est plébiscitée je suis un peu hésitante:
Tam Coc et environs ou Nord est?? (ou autre)
(Nous sommes avec nos grands de 17 et 19 ans)
Merci de vos conseils
Appoline
Train Bangkok - Chiang Mai: déraillement? English translation pending
J'ai cru comprendre aux infos de 13 heures en France que le train Bangkok / Chiang Mai avait déraillé. Mais ça a été dit tellement vite... comme une anecdote.
Qui peut confirmer ?
Grave ou pas ?
Grosses perturbations ?
Les causes ?
Merci.
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Pyrénées — La routes des Cols English translation pending
Bonjour à tous
Je pensais faire ce petit voyage sur La Route des Cols de Hendaye à Cerbère en novembre dernier ce qui m'avait fait démarré une discussion. J'ai sagement remis ce voyage à dans quelques semaines, soit la dernière semaine d'aout et la première de septembre.
Je n'ai pas de questions particulières à poser aujourd'hui mais surtout l'envie d'échanger avec ceux et celles que ça intéresse histoire de faire une petite mise en tête avant la mise en jambes.
- Si ça se trouve, vous y serez peut-être aussi avec des envies d'apéros après quelques difficiles montées. ;-) - Si vous y êtes ou si vous y êtes passés récemment, vous avez peut-être des infos très (f)actuelles à donner en faire profiter les suivants - ...
Ah si, j'ai une question: La 3G, elle passe bien dans toutes les Pyrénées ou trop pas? C'est pour savoir si je peux prévoir compter sur mon bigophone intelligent (pour dénicher les bons resto, les hébergements, les activités, ...),
Je pensais faire ce petit voyage sur La Route des Cols de Hendaye à Cerbère en novembre dernier ce qui m'avait fait démarré une discussion. J'ai sagement remis ce voyage à dans quelques semaines, soit la dernière semaine d'aout et la première de septembre.
Je n'ai pas de questions particulières à poser aujourd'hui mais surtout l'envie d'échanger avec ceux et celles que ça intéresse histoire de faire une petite mise en tête avant la mise en jambes.
- Si ça se trouve, vous y serez peut-être aussi avec des envies d'apéros après quelques difficiles montées. ;-) - Si vous y êtes ou si vous y êtes passés récemment, vous avez peut-être des infos très (f)actuelles à donner en faire profiter les suivants - ...
Ah si, j'ai une question: La 3G, elle passe bien dans toutes les Pyrénées ou trop pas? C'est pour savoir si je peux prévoir compter sur mon bigophone intelligent (pour dénicher les bons resto, les hébergements, les activités, ...),
Femme seule + situation politique à Madagascar? English translation pending
Bonsoir,
Dans le cas où je partirais à Madagascar d'ici dix jours (je viens juste de regarder les vols), j'avais quelques questions qui ont été abordées dans des posts plus anciens. J'étais en Afrique australe (Tanzanie et Zambie) l'an passé, voulais aller au Mozambique cette année mais les billets et la vie sur place sont trop chers. J'ai pensé à Madagascar qui a l'air de faire l'unanimité à tous points de vue. - Quelle est la situation politique actuelle ? Instable ? Qu'en est-il pour les voyageurs sur le plan de la sécurité ? - Je voyage seule et j'aimerais savoir si cela est un problème pour une femme à Madagascar. - je trouve les billets très chers, autour de 1300 euros pour Toulouse-Antananarivo mais après m'être informée également dans une agence, même en m'y prenant comme les gens organisés, plusieurs mois à l'avance, je n'aurais pas trouvé beaucoup mieux pour la période juillet août. Qu'en pensez-vous ? - Par ailleurs, le billet étant très cher, j'aimerais savoir si la vie sur place l'est moins, sur le forum il y a tous les avis à ce sujet. Je voyage de manière simple, je ne recherche pas le luxe du tout mais la propreté oui. Pour les transports, je prendrai les taxi brousse et je mangerai local sauf si cela est déconseillé. Si d'autres voyageurs ont prévu d'aller à Madagascar dans la période 10 juillet 5 août à peu près, je serais intéressé peut-être de rentrer en contact avec eux. Je vous remercie d'avance pour les informations que vous pourrez m'apporter. Je n'ai par ailleurs pas encore prévu d'itinéraire mais j'aime voyager lentement et m'arrêter là où je me sens bien. Toute idée est la bienvenue ainsi que des adresses d'hébergement si vous en avez. En vous remerciant Bon été à tout le monde Marielle
Dans le cas où je partirais à Madagascar d'ici dix jours (je viens juste de regarder les vols), j'avais quelques questions qui ont été abordées dans des posts plus anciens. J'étais en Afrique australe (Tanzanie et Zambie) l'an passé, voulais aller au Mozambique cette année mais les billets et la vie sur place sont trop chers. J'ai pensé à Madagascar qui a l'air de faire l'unanimité à tous points de vue. - Quelle est la situation politique actuelle ? Instable ? Qu'en est-il pour les voyageurs sur le plan de la sécurité ? - Je voyage seule et j'aimerais savoir si cela est un problème pour une femme à Madagascar. - je trouve les billets très chers, autour de 1300 euros pour Toulouse-Antananarivo mais après m'être informée également dans une agence, même en m'y prenant comme les gens organisés, plusieurs mois à l'avance, je n'aurais pas trouvé beaucoup mieux pour la période juillet août. Qu'en pensez-vous ? - Par ailleurs, le billet étant très cher, j'aimerais savoir si la vie sur place l'est moins, sur le forum il y a tous les avis à ce sujet. Je voyage de manière simple, je ne recherche pas le luxe du tout mais la propreté oui. Pour les transports, je prendrai les taxi brousse et je mangerai local sauf si cela est déconseillé. Si d'autres voyageurs ont prévu d'aller à Madagascar dans la période 10 juillet 5 août à peu près, je serais intéressé peut-être de rentrer en contact avec eux. Je vous remercie d'avance pour les informations que vous pourrez m'apporter. Je n'ai par ailleurs pas encore prévu d'itinéraire mais j'aime voyager lentement et m'arrêter là où je me sens bien. Toute idée est la bienvenue ainsi que des adresses d'hébergement si vous en avez. En vous remerciant Bon été à tout le monde Marielle
Problème pour Antelope Canyon et Arches National Park (Ouest américain) English translation pending
Salut les Amis,
Je suis avec mon pere, nous sommes actuellement au Grand Canyon, et nous allons faire les Parc de l'Ouest. Nous sommes arrivé hier depuis Vegas.
J'ai deux questions: - Est ce que le parc de l'Arche est une obligation car cela nous amenes à faire 6h de route aller plus 6h retour. Donc est ce que ce Parc est un incontournable? - Et LA GROSSE QUESTION: Nous avons envie d'aller à ANTELOPE CANYON mais on arrive pas à voir comment faire? Et ou il se trouve. J'ai vu des images, mais j'arrive pas a le localiser sur des cartes! Il est pret de quel parc? Comment y aller?
1000 merci Yohann
Je suis avec mon pere, nous sommes actuellement au Grand Canyon, et nous allons faire les Parc de l'Ouest. Nous sommes arrivé hier depuis Vegas.
J'ai deux questions: - Est ce que le parc de l'Arche est une obligation car cela nous amenes à faire 6h de route aller plus 6h retour. Donc est ce que ce Parc est un incontournable? - Et LA GROSSE QUESTION: Nous avons envie d'aller à ANTELOPE CANYON mais on arrive pas à voir comment faire? Et ou il se trouve. J'ai vu des images, mais j'arrive pas a le localiser sur des cartes! Il est pret de quel parc? Comment y aller?
1000 merci Yohann
Quand y en a plus y en a encore! Etats-Unis 2011 English translation pending
Allez hop...un de plus.......carnet de route sur les USA j'entends.
Mais cette année je fais un effort prodigieux parce que l'année dernière je l'avais rédigé 8 mois après notre retour et terminé la veille de notre départ cet été !!
Nous y sommes donc retournés en famille pour 5 semaines....oui oui je sais !
Philosophie de voyage inchangée : au moins 2/3 nuits à chaque endroit - programme de randos dense - et en prime cette année....camping pour limiter un peu le budget et profiter de certains endroits de façon plus "intime" Logistique : un avion (pas le mien) - une voiture - des bagages et du matériel de camping...que je n'avais pas - ah j'oubliais : mon épouse et mes filles ! Le programme était plus ou moins clair avec pas mal de latitude néanmoins pour gérer les imprévus qui par nature sont imprévisibles donc difficiles à prévoir. Concernant le matériel de camping (je n'avais pas campé depuis 25 ans !!) j'avais fait un tour au vieux campeur qui m'avait convaincu qu'à moins d'un emprunt à la banque il fallait trouver une solution alternative d'autant qu'Air France n'était pas disposé à affréter un avion cargo pour mon matériel. Donc les 2 mois précédants le départ furent consacrés à la recherche de matériel "en ligne" livrable en direct aux USA...rapidement devenu un expert international en tentes et autres sacs de couchage ou matelas autogonflables-thermo-isolés-light-insulated-light-etc j'ai fait mon choix et fait livrer les différents éléments à plusieurs endroits de mon premier parcours : hôtel puis REI..ensuit j'ai croisé les doigts en espérant que la prétendue qualité de la logistique US ne soit pas usurpée.
Voici le récits de nos aventures.
Départ le 10 juillet : Vol pour Seattle à 10h30 - Arrivée à 1km de Roissy : 9h00, cool !! - mais là, bouchon monstre et nous mettons 45 min pour parcourir ce dernier km; D'où retard à l'enregistrement où une hôtesse revêche nous "fait la fleur" de nous inscrire sur le vol - course effrénée vers la salle d'embarquement, doublages éhontés, quelques baffes et insultes, soudoiement de pesonnel, etc (je mets ça pour dynamiser le récit) et nous nous asseyons enfin dans l'avion. 11h30 la voix suave de la commandant de bord annonce que le service technique a décelé un défaut sur le réacteur droit et qu'il faut changer d'avion. J'objecte qu'il reste un réacteur et que c'est amplement suffisant voire même écologiquement responsable !! personne ne m'écoute, pff l'histoire de ma vie... Nous sortons de l'avion départ reporté à 13h00 - puis 14H00 - 14h30 nouvel embarquement et nouvelle voix (pas suave du tout) qui annonce aux passager toujours en salle d'embarquement et dont nous étions, que le nouvel avion a également un problème. Mon flegme me quitte peu à peu...😠 , en outre Air France perd la moitié des passagers dans l'aéroport !! on est pas rendu ! Discussions, palabres, re discussions, ils courent dans tous les sens, aucune communication, ils annulent le vol, et puis non, et puis oui , et puis non etc etc........ Le pauvre américain à côté de moi perd un latin qu'il n'a jamais eu ! Nous vivons un modèle de gestion de crise et vers 17h00 c'est finalement près de 300 morts-vivants qui remontent dans un 3éme avion , à l'affut d'une annonce signalant le vol de l'aile gauche, l'enlèvement du pilote ou la disparition soudaine du train d'atterrissage !!...mauvaise langue que je suis....avec 7h00 de retard nous décollons vers Seattle. l'ambiance est au beau fixe dans l'avion, on chante la rirette, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. J'entrevois malgré tout la ratage de notre correspondance et la fermeture du comptoir NAtional à l'arrivée... mais là, excellente surprise, Air France a sécurisé notre correspondance pour Spokane sur un vol plus tardif et prévenu National que nous aurions du retard... Le soir même nous nous assoupissons tranquilles à Spokane....enfin.
PS : vous aurez la suite quand je saurai insérer des photos sans avoir à mettre des timbres postes en bas de mes messages, MP bienvenus.
Philosophie de voyage inchangée : au moins 2/3 nuits à chaque endroit - programme de randos dense - et en prime cette année....camping pour limiter un peu le budget et profiter de certains endroits de façon plus "intime" Logistique : un avion (pas le mien) - une voiture - des bagages et du matériel de camping...que je n'avais pas - ah j'oubliais : mon épouse et mes filles ! Le programme était plus ou moins clair avec pas mal de latitude néanmoins pour gérer les imprévus qui par nature sont imprévisibles donc difficiles à prévoir. Concernant le matériel de camping (je n'avais pas campé depuis 25 ans !!) j'avais fait un tour au vieux campeur qui m'avait convaincu qu'à moins d'un emprunt à la banque il fallait trouver une solution alternative d'autant qu'Air France n'était pas disposé à affréter un avion cargo pour mon matériel. Donc les 2 mois précédants le départ furent consacrés à la recherche de matériel "en ligne" livrable en direct aux USA...rapidement devenu un expert international en tentes et autres sacs de couchage ou matelas autogonflables-thermo-isolés-light-insulated-light-etc j'ai fait mon choix et fait livrer les différents éléments à plusieurs endroits de mon premier parcours : hôtel puis REI..ensuit j'ai croisé les doigts en espérant que la prétendue qualité de la logistique US ne soit pas usurpée.
Voici le récits de nos aventures.
Départ le 10 juillet : Vol pour Seattle à 10h30 - Arrivée à 1km de Roissy : 9h00, cool !! - mais là, bouchon monstre et nous mettons 45 min pour parcourir ce dernier km; D'où retard à l'enregistrement où une hôtesse revêche nous "fait la fleur" de nous inscrire sur le vol - course effrénée vers la salle d'embarquement, doublages éhontés, quelques baffes et insultes, soudoiement de pesonnel, etc (je mets ça pour dynamiser le récit) et nous nous asseyons enfin dans l'avion. 11h30 la voix suave de la commandant de bord annonce que le service technique a décelé un défaut sur le réacteur droit et qu'il faut changer d'avion. J'objecte qu'il reste un réacteur et que c'est amplement suffisant voire même écologiquement responsable !! personne ne m'écoute, pff l'histoire de ma vie... Nous sortons de l'avion départ reporté à 13h00 - puis 14H00 - 14h30 nouvel embarquement et nouvelle voix (pas suave du tout) qui annonce aux passager toujours en salle d'embarquement et dont nous étions, que le nouvel avion a également un problème. Mon flegme me quitte peu à peu...😠 , en outre Air France perd la moitié des passagers dans l'aéroport !! on est pas rendu ! Discussions, palabres, re discussions, ils courent dans tous les sens, aucune communication, ils annulent le vol, et puis non, et puis oui , et puis non etc etc........ Le pauvre américain à côté de moi perd un latin qu'il n'a jamais eu ! Nous vivons un modèle de gestion de crise et vers 17h00 c'est finalement près de 300 morts-vivants qui remontent dans un 3éme avion , à l'affut d'une annonce signalant le vol de l'aile gauche, l'enlèvement du pilote ou la disparition soudaine du train d'atterrissage !!...mauvaise langue que je suis....avec 7h00 de retard nous décollons vers Seattle. l'ambiance est au beau fixe dans l'avion, on chante la rirette, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. J'entrevois malgré tout la ratage de notre correspondance et la fermeture du comptoir NAtional à l'arrivée... mais là, excellente surprise, Air France a sécurisé notre correspondance pour Spokane sur un vol plus tardif et prévenu National que nous aurions du retard... Le soir même nous nous assoupissons tranquilles à Spokane....enfin.
PS : vous aurez la suite quand je saurai insérer des photos sans avoir à mettre des timbres postes en bas de mes messages, MP bienvenus.
Monter son vélo par / pour les nuls... English translation pending
Salut à tous.
Pour ceux qui m'ont aidé dans mon choix de cadre, et pour les autres, je me propose de vous faire un petit topo du montage de mes vélos, étape par étape si cela vous intéresse.
Je l'ai intitulé "Monter son vélo par / pour les nuls..." tout simplement parce que je n'y connais rien. Je connais la mécanique bien sûr donc j'ai quelques compétences, mais pas franchement en mécanique vélo.
Donc voilà, je démarre ça en espérant que ça pourra servir à certains (es), et pis pasque ça me fait plaisir ! 🙂
Ainsi commence donc la génèse de nos 2 vélos de voyage, sur base de cadre Surly Long Haul Trucker, montés en Shimano SLX (et Deore V-brakes pour les freins), avec dynamo dans le moyeu avant, porte-bagages, garde-boue, etc....
Les éléments sont en cours de commande chez divers fournisseurs, le plus gros étant Bike Components que vous connaisez sûrement.
Les premiers composants ont été commandés chez le désormais célèbre Cyclo-randonnée dont je dois souligner la rapidité : à peine commandé sur le site, déjà dans la boite !!!! 😄
Donc voici les premiers morceaux reçus :
Bon euh..., désolé, j'arrive pas à insérer les photos en cours de route, regardez en bas de page !
- les feux AVANT Büsch & Müller Lumotec IQ - les feux ARRIERE Büsch & Müller Toplight - les kits de câblage arrière Zefal - les cale-pieds Zefal - les axes de roues antivol Zefal (pas mal ce truc, il faut retourner le vélo pour ôter les roues, pas facile pour le malfrat dans la rue quand le vélo est attaché au lampadaire...)
Voilà, la suite dès que je reçois des pièces.
Tontonfredo
Pour ceux qui m'ont aidé dans mon choix de cadre, et pour les autres, je me propose de vous faire un petit topo du montage de mes vélos, étape par étape si cela vous intéresse.
Je l'ai intitulé "Monter son vélo par / pour les nuls..." tout simplement parce que je n'y connais rien. Je connais la mécanique bien sûr donc j'ai quelques compétences, mais pas franchement en mécanique vélo.
Donc voilà, je démarre ça en espérant que ça pourra servir à certains (es), et pis pasque ça me fait plaisir ! 🙂
Ainsi commence donc la génèse de nos 2 vélos de voyage, sur base de cadre Surly Long Haul Trucker, montés en Shimano SLX (et Deore V-brakes pour les freins), avec dynamo dans le moyeu avant, porte-bagages, garde-boue, etc....
Les éléments sont en cours de commande chez divers fournisseurs, le plus gros étant Bike Components que vous connaisez sûrement.
Les premiers composants ont été commandés chez le désormais célèbre Cyclo-randonnée dont je dois souligner la rapidité : à peine commandé sur le site, déjà dans la boite !!!! 😄
Donc voici les premiers morceaux reçus :
Bon euh..., désolé, j'arrive pas à insérer les photos en cours de route, regardez en bas de page !
- les feux AVANT Büsch & Müller Lumotec IQ - les feux ARRIERE Büsch & Müller Toplight - les kits de câblage arrière Zefal - les cale-pieds Zefal - les axes de roues antivol Zefal (pas mal ce truc, il faut retourner le vélo pour ôter les roues, pas facile pour le malfrat dans la rue quand le vélo est attaché au lampadaire...)
Voilà, la suite dès que je reçois des pièces.
Tontonfredo
Retour de douze jours au Vietnam (5-15 avril 2011) English translation pending
Voici le récit d'un premier voyage que nous avons fait au Vietnam du 5 au 15 avril.
12 jours, c'est évidemment peu, ça donne envie d'y retourner !
Nous connaissons bien l'Asie (Chine, Japon, Corée, Inde, Thaïlande, Cambodge, Laos, Malaisie, Indonésie) et avons été absolument enchantés par le Vietnam. Certes, c'est très touristique, et le touriste est très sollicité, mais il faut prendre les choses avec recul et sourires.
Nous avons voyagé en vol direct avec Vietnam Airlines (avec des miles Air France, par chance...) puis réservé des hôtels très confortables et beaux (pas donnés évidemment). Pas vraiment un voyage "routard", donc, mais ça donnera des idées à ceux qui iront peut-être en lune de miel !
Itinéraire classique pour un premier voyage. On n'a pas eu le temps de faire le Nord, Sapa et les minorités, malheureusement... Ni la "Baie d'Halong terrestre".
Jour 1 : Hanoi : Longue visite à pieds de la ville (quartier des 36 corporations, très typique, très vietnamien), marché, lacs, pagode, Temple de la Littérature. On a zappé la plupart des musées, par manque de temps et de crainte que la présentation soit un peu vieillotte. Malgré un temps couvert (pas de belle lumière pour les photos), voire un léger crachin (mais il ne faisait pas froid), et l'absence de monument "incontournable" à Hanoi (ce n'est pas par exemple Bangkok et son palais royal, etc...), nous avons aimé l'ambiance de cette ville. La circulation, notamment des mobylettes, y est démente, mais c'est une ville calme, une capitale "provinciale", ça donne l'impression d'une petite ville, charmante.
Dîner Au Lac House, restaurant de charme
Hôtel Sofitel Légend Métropole, le palace colonial de la ville, magnifique.
Jour 2 : Hanoi : visite du mausolée d'Ho Chi Minh en compagnie de Vietnamiens en habits du dimanche (ambiance étonnante), maisons d'Ho Chi Minh, pagode et temple du lac de l'ouest, musée de l'ethnographie, soir spectacle de marionnettes sur l'eau.
2 jours à 2 jours et demi bien remplis à Hanoi suffisent, en se levant tôt. Compter plus évidemment pour faire les alentours.
Jour 3 : départ pour la Baie d'Halong (3 H 30 en voiture), croisière sur l'Emeraude", bateau de luxe façon steamer colonial, nous avons adoré la Baie d'Halong, malgré là aussi un temps majoritairement couvert et même si la visite de la grotte qui était prévue (grotte de la surprise) est touristique. Seul regret : même avec une nuit à bord, ça passe vite, la croisière embarque à 12 H et débarque le lendemain à 9 H 30. Ca doit être super d'y passer deux nuits...
Jour 4 : Retour d'Halong à Hanoi. Dans l'après midi, visite de la prison d'Hoa Lo (à faire) et nouvelle balade à pieds dans la ville. Le soir, vol Hanoi-Huné avec Vietnam Airlines.
Arrivée à Hué, Hôtel Pilgrimage. Coup de coeur absolu : un superbe hôtel façon resort dans la nature à quelques kilomètres de la ville (15 min en navette), tout en bois et pierre, déco magnifique et accueil exceptionnel pour un prix somme toute correct (un resort équivalent en Europe coûte beaucoup plus cher).
Jour 5 : Hué, visite à pieds du marché Dong Ba, très animé, et de la citadelle (compter 3 H 30 à 4 H en prenant son temps et en ne ratant pas les monuments côté ouest), sous un beau soleil. Attention, Hué est une ville très étendue. Les pousse pousse sont un peu collants. On est ensuite allés directement à l'embarcadère des bateaux pour négocier une balade avec un batelier jusqu'a la pagode Tien Mu, charmante malgré beaucoup de touristes.
Jour 6 : On s'est baladés toute la journée avec des vélos prêtés par l'hôtel pour aller voir les 3 tombeaux. C'est super. Ne pas rater celui de Minh Mang, même s'il est un peu difficile à trouver en vélo ou en moto. Le soir, dîner chez Vinh Tu (dans le guide du routard), maison particulière absolument charmante, même si le dîner n'est pas donné.
On a beaucoup aimé Hué, la ville qui compte les monuments les plus significatifs (ça ressemble à la Chine, petite cité interdite etc...)
Jour 7 : transfert jusqu'à Hoi An avec un taxi. Arrêt à quelques km de Hué au village de Than Toan avec son pont couvert, au milieu des rizières (charmant) et au musée Cham de Danang (bof... Les oeuvres sont évidemment très belles mais la présentation du musée est très vieillotte)
Hoi An : Hôtel resort Nam Hai, sublime, digne d'un magazine de déco, en bord de plage, très cher pour l'Asie, mais font des promos (trois nuits pour le prix de deux). Après midi farniente piscine et plage. L'eau n'est pas turquoise ni transparente à Hoi An, il y a de gros rouleaux, mais la plage de resort, qui n'est pas la plus proche de Hoi An mais celle qui est en direction de Danang, est immense et pas du tout bâtie, même si ça va vite changer.
Jour 8 : Nous avions booké par internet un tour en vélo avec l'agence Heaven and Earth, tenue par Pascal, un Français et c'est notre coup de coeur du voyage. En compagnie de deux jeunes guides vietnamiennes adorables, nous sommes partis en petit comité se balader pendant plusieurs heures dans une île près de Hoi An, vierge de voitures et de touristes : Vietnam rural, rizières, verges, ponts de bambous, habitants souriants. Un bonheur. Sur l'île, des artisans fabriquent manuellement des meubles et objets incrustés de nacre, c'est très beau et vraiment fait sur place.
L'après midi, visite de Hoi An : un peu déçus. C'est mignon (rues piétonnes, maisons préservées et bien rénovées toutes jaunes) mais c'est le Mont Saint Michel. Cette petite ville n'est plus que boutiques et restaurants. Bon ça à la limite c'est peut-être de bonne guerre, mais en plus, les maisons anciennes ouvertes à la visite sont désormais remplies elles aussi de souvenirs à acheter, souvent made in China, et de jeunes guides nous en ont fait faire un petit tour très rapide, blasées et pressées de nous faire arriver devant les étalages de souvenirs. Incitation à l'achat très lourde et mauvaise humeur lorsqu'on ne cède pas. L'Unesco, qui a classé cette ville, devrait à mon avis veiller davantage à ce qu'au moins les monuments classés historiques ne se transforment pas eux aussi en boutiques. Bons restos dans Hoi An : Sakura et Cargo Club, parmi beaucoup d'autres.
Jour 9 : visite très matinale du site archéologique de My Son (départ de Hoi An à 5 H 45) : ce n'est pas incontournable (l'ensemble de ruines est petit est très dégradé, rien à voir avec Angkor) mais l'ambiance du site dans la montagne au lever du soleil, avant l'arrivée des groupes, est très agréable. Puis, journée farniente, plage...
Jour 10 : départ matinal en avion avec Jetstar (compagnie Low cost) pour Saïgon. Journée de balade (walking tour du lonely planet) dans le centre ville. Nous avons ADORE Saïgon, sous la chaleur et un soleil de plomb. Certes, peu de monuments ou sites incontournables mais une ambiance, une énergie, le Vietnam qui bouge et qui change est là et c'est fascinant à voir. Bien sûr, ce n'est pas l'ambiance vietnamienne d'Hanoi (peu de gens en chapeaux coniques etc..) mais ce visage là du pays, plus occidentalisé, est à voir aussi, même si la ville est fatigante.
Hôtel Majestic, l'ancien palace colonial de la ville, ambiance désuète qu'on a bien aimée.
Jour 11 : départ matinal en voiture pour une excursion dans le delta du Mékong sur une jonque privée, Cai Be Princess. Très chouette même si on est arrivés trop tard (à 9 H 30) pour voir l'ambiance du marché flottant de Cai Be : c'était pratiquement la fin. Là aussi nous avons pris des vélos pour nous balader sur les îles au milieu de la végétation luxuriante. Excursion très agréable bien que trop courte sur le Mékong (arrivée à Cat Be à 9 H 30, fin de l'excursion à 14 H 30). Quand on a le temps de passer au moins une nuit dans le delta, si possible sur un bateau, ça doit être génial.
Retour à Saïgon et visite du quartier chinois Cholon.
Jour 12 : Saigon : palais de l'indépendance et musée de la guerre (visite éprouvante mais essentielle), pagode Giac Lam (attention, fermée à l'heure du déjeuner, ce que les guides, routard, Petit Futé, Lonely... N'indiquent pas).
Impression générale :
Les moins : pays très touristique (sollicitations incessantes de petits vendeurs, mais il faut prendre les choses avec le sourire à mon avis), une météo apparemment souvent maussade dans le nord du pays (temps couvert ou crachin), pas de musées ou monuments incontournables : il y a de belles choses mais les temples sont moins impressionnants qu'à Bangkok. Ce n'est pas non plus Angkor ou la cité interdite de Pékin. Les villes sont chouettes pour leur ambiance, la balade dans les quartiers, les monuments sont beaux mais pas grandioses. Cela fait mal de voir que certains sites (citadelle de Hué, site archéologique de My Son) ont été en partie détruits par les bombardements de la guerre du Vietnam.
Les plus : de chouettes hôtels (à prix élevés néanmoins évidemment), on mange très bien à prix doux, les gens sont adorables, de beaux paysages (notamment la baie d'Halong), dans les villes des quartiers et marchés très colorés parfaits pour de longues balades, la présence de la plage, la possibilité de se balader à vélo dans des coins encore ruraux, luxuriants et préservés.
Globalement, nous avons enfin, aussi, et surtout été épatés par le fait que le peuple vietnamien soit aussi gentil et énergique après avoir vécu tant de choses difficiles : colonisation/guerre/longue années de morosité communiste...
Bon voyage à tous !
Méteo actuelle et situation en Thailande English translation pending
Pour y etre en ce moment (Phangan) et pour les 4 ou 5 jours suivants les prévisions sont encore alarmantes pour les 3 iles : beaucoup de bateaux et d'etablissements démolis sur Tao, Phangan est en quasi inondation : ces 2 iles sont isolees pour encore 2 ou 3 jours. Pas de ferrys dispo (sauf le gros qui embarque des vehicules mais places prises d'assaut pour les 3 prochains jours). Vols Samui Bangkok complets jusqu au 1er avri au moins. Bref BEAUCOUP d'eau pour un mois de mas et même les thais sont surpris et désemparés par ces très frtes pluies. Et pour demain on parle de tempete 😛 ! Situation quasi identique sur Phuket et tous les environs (de Lipe a Kao Sok) avec cependant pluie moins dense. Prochaine amelioration et soleil ? fin de semaine. Peut être 🤪. Donc amis voyageurs pour l'instant visez le Nord du pays pour la semaine qui s'annonce !!!
Avantages de la carte MSC, cocktail? English translation pending
j'ai vu que avec la carte msc on avait des avantages, pour l'instant je n'ai que la première la bleue, on doit nous offrie un coktail mais comment ça se passe? c'est un coktail par carte sachant que mon époux en a une aussi ou alors un cocktail pour 2 et par carte......après la croisière du 29 nov sur le fantasia vers le maroc, canaries , madère je devrai recevoir la silver..............
Merci
ANNIE
Merci
ANNIE
Possible enlèvement au Niger (septembre 2010) English translation pending
Une info à prendre encore avec des pinçettes mais qui pourraient confirmer les risques dans la région; à ceux qui continuent à nier les risques malgré les avertissements des autorités🙂
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
Cinq mois au pays du sourire (Thaïlande) pour la première fois English translation pending
Bonjour, pour commencer je vais me présenter, je m’appelle Christophe
J’ai 26 ans habitant dans le var, commerciale j’ai décidé cette année d’arrêter mon travail à plein temps et de revenir en france pour la saison.
Je souhaite vivre au pays du Sourire du 8 Novembre au 15 Mars .
C’est la première fois que je vais voyager hors des sentiers battus, d’où une certaine appréhension. Je n’ai jamais visité la Thaïlande mais à lire vos différents posts , la gentillesse des personnes que ce soit des thaïs ou des expats à l’air vraiment super.
Dans un premier temps je part avec une amie pour 3 semaines et j’ai envie de lui faire découvrir le plus de choses possible ; la culture thaï , les paysages extraordinaires , les plages ect …
Je souhaiterai si vous le voulez bien me faire partager vos Road Book ainsi que vos bonne adresses GH et Hotels pas trop cher, je passe mon temps à lire vos posts et me perd un peu , mon amie n’a pas un budget démentielle et va beaucoup ce privé pour ce voyage et pour moi je doit assez économiser pour la suite de mon voyage.
Par ou commencer Bangkok et ses temples, puis partir faire le triangle d’or , Chiang May et descendre dans le sud , Koh Samui , Koh Chang , Phuket ( même si pour cette dernière dans beaucoup de posts j’ai noté que cette région étaient très touristiques et par conséquent les arnaques étaient aussi nombreuses aux rendez vous et donc que cette région ne représente pas vraiment la Thaïlande).
Après le départ de mon amie , je vais devoir chercher un endroit ou m’installer , de préférence dans le sud ( on change pas tous quand même :D) Je souhaitais apprendre a surfer mais aux vue de mes recherches ça n’a pas l’air d’être le pays le mieux équipés pour cela. Alors
- A votre avis qu’elle est le meilleur endroit ou ce poser sachant que je suis plongeur et passionné du monde marin.et mes critères sont une connexion internet , une clim , un hamac des gens agréables locaux ou voyageurs. Koh Chang vers l’ile Kut ?, Koh Samui, Koh Phangan, Koh lanta
- J’ai un budget de 6000€ est ce faisable pour logement , nourritures et quelques extras ?
- Le visas pour 6 mois ca ce passe comment ? J’ai lu un visa touristique de 60 jours et prendre extension dois je faire ce ci avant de partir, faut-il si prendre beaucoup de temps à l’avance ? L’extension est-elle possible a toutes endroits en Thaïlande ?
- Dois-je prendre mon billet d’avion retour à l’avance ?
- Existe-t-il des écoles pour les grands enfants qui veulent apprendre à parler thai ? Cette langue est-elle difficile à apprendre en comparaison de l’anglais ?
- Je suis preneur de toutes informations relatives au transports , étapes, lieux de transitions , personnes à découvrir
Je pense que je me pose beaucoup trop questions , la peur de l’inconnue mais pour moi c’est un grand changement dans ma vie alors merci de ne pas me descendre.
Alors je remercie d’avance la communauté pour leurs aides et ne manqueraient pas à mon tour une fois mes expériences réalisées d’en faire profité à qui le voudra. khõp·khoun
Christophe
Dans un premier temps je part avec une amie pour 3 semaines et j’ai envie de lui faire découvrir le plus de choses possible ; la culture thaï , les paysages extraordinaires , les plages ect …
Je souhaiterai si vous le voulez bien me faire partager vos Road Book ainsi que vos bonne adresses GH et Hotels pas trop cher, je passe mon temps à lire vos posts et me perd un peu , mon amie n’a pas un budget démentielle et va beaucoup ce privé pour ce voyage et pour moi je doit assez économiser pour la suite de mon voyage.
Par ou commencer Bangkok et ses temples, puis partir faire le triangle d’or , Chiang May et descendre dans le sud , Koh Samui , Koh Chang , Phuket ( même si pour cette dernière dans beaucoup de posts j’ai noté que cette région étaient très touristiques et par conséquent les arnaques étaient aussi nombreuses aux rendez vous et donc que cette région ne représente pas vraiment la Thaïlande).
Après le départ de mon amie , je vais devoir chercher un endroit ou m’installer , de préférence dans le sud ( on change pas tous quand même :D) Je souhaitais apprendre a surfer mais aux vue de mes recherches ça n’a pas l’air d’être le pays le mieux équipés pour cela. Alors
- A votre avis qu’elle est le meilleur endroit ou ce poser sachant que je suis plongeur et passionné du monde marin.et mes critères sont une connexion internet , une clim , un hamac des gens agréables locaux ou voyageurs. Koh Chang vers l’ile Kut ?, Koh Samui, Koh Phangan, Koh lanta
- J’ai un budget de 6000€ est ce faisable pour logement , nourritures et quelques extras ?
- Le visas pour 6 mois ca ce passe comment ? J’ai lu un visa touristique de 60 jours et prendre extension dois je faire ce ci avant de partir, faut-il si prendre beaucoup de temps à l’avance ? L’extension est-elle possible a toutes endroits en Thaïlande ?
- Dois-je prendre mon billet d’avion retour à l’avance ?
- Existe-t-il des écoles pour les grands enfants qui veulent apprendre à parler thai ? Cette langue est-elle difficile à apprendre en comparaison de l’anglais ?
- Je suis preneur de toutes informations relatives au transports , étapes, lieux de transitions , personnes à découvrir
Je pense que je me pose beaucoup trop questions , la peur de l’inconnue mais pour moi c’est un grand changement dans ma vie alors merci de ne pas me descendre.
Alors je remercie d’avance la communauté pour leurs aides et ne manqueraient pas à mon tour une fois mes expériences réalisées d’en faire profité à qui le voudra. khõp·khoun
Christophe
Votre avis entre un vélo droit ou couché sur un long voyage? English translation pending
bonjour à toutes et tous,
avec lequel de ses deux vélos partiriez vous sur pour un voyage de 16mois?
le droit:
2010 ARTEA
les couchés:
NAZCA PIONEER
AZUB5
c'est pas très évident de choisir entres ses 3vélos, le vélo droit me semble plus simple à plusieurs niveaux:transmission, direction, porte baguages, ect..!ensuite en ce qui conçerne le transport, il me semble plus simple avec le droit !!!enfin, niveau sacoches et poid, il ya moins de cassure sur un porte baguages vélo droit!!!
Cependant, le vélo couché à lui en revanche certains avantages qui sont très bien:position confortable, aérodynamic(super important face à éol), randemant plus important aussi, pas de douleurs au dos, poignets, fesses, ect..Mais pour ce qui est du transport il me semble plus merdic!
voilà, merçi de vos réponses
cordialement didouche
avec lequel de ses deux vélos partiriez vous sur pour un voyage de 16mois?
le droit:

2010 ARTEA
les couchés:
NAZCA PIONEER
AZUB5c'est pas très évident de choisir entres ses 3vélos, le vélo droit me semble plus simple à plusieurs niveaux:transmission, direction, porte baguages, ect..!ensuite en ce qui conçerne le transport, il me semble plus simple avec le droit !!!enfin, niveau sacoches et poid, il ya moins de cassure sur un porte baguages vélo droit!!!
Cependant, le vélo couché à lui en revanche certains avantages qui sont très bien:position confortable, aérodynamic(super important face à éol), randemant plus important aussi, pas de douleurs au dos, poignets, fesses, ect..Mais pour ce qui est du transport il me semble plus merdic!
voilà, merçi de vos réponses
cordialement didouche
Jours tranquilles à Sukhumvit (Bangkok) English translation pending
Voici un récit d’un passé pas trop lointain….
Vendredi En début de soirée, je prends le vol de Singapore Airlines à Heathrow, direction Singapour. Le siège n’est-il pas assez confortable ou serait-ce peut-être plutôt l’excitation mentale que je n’arrive pas à modérer? Je suis poursuivi par tout un tas de pensées à la suite de ce que j’ai fait ces derniers jours en Europe et il me faut plusieurs heures avant de pouvoir m’endormir. Le petit déjeuner servi deux bonnes heures avant l’atterrissage à Singapour coupe court un sommeil qui n’a pas duré plus de 3 ou 4 heures.
Samedi L’avion a du retard et je dois courir pour joindre l’avion pour Bangkok, qui heureusement part du même terminal mais tout à fait à l’autre bout. J’ai une petite sueur, moins de 45 minutes entre deux avions ! 🤪 Le chef de service à bord du vol pour Bangkok vient me voir juste avant le décollage pour me confirmer que mes bagages ont bien été transférés! On ne peut pas rêver meilleur service et plus efficace. 😎🙂
J’arrive à Bangkok en fin d’après-midi et descends au Majestic Grande, dans soï 2 tout à fait au début de Sukhumwit et à deux pas de la station de « skytrain » Phloen Chit. J’ai eu beau expliquer à Y au téléphone où se situait l’hôtel, elle s’est obstinée à ne pas vouloir comprendre. J’aurais dû choisir un hôtel portant un nom plus simple ! On peut répéter « Majestic » 100 fois, pour une oreille thaïe, c’est tout simplement incompréhensible. Les Thaïs ne peuvent pas prononcer un « s » à la fin d’une syllabe, ils sont obligés de dire « t » : « plat-sa-tic », « hut-sa-band », « Aut-sa-trey-lia » pour « plastic », « husband » et « Australia ». Quand je demande à Y ce qu’elle se verse d’une bouteille sur sa nourriture, elle me dit « sawt », et je crois que c’est un de ces mots monosyllabiques typiques de la langue mais non ! c’est « sauce » mal prononcé ! La meilleure, c’est qu’elle dit « isse » pour « eat » (manger), « goss » pour « goat » (chèvre) ou pour « gold » (l’or). C’est comme si elle s’imaginait que pour dire un « t » final en Thaï on aurait peut-être bien écrit « s », et comme si elle faisait un effort intellectuel inversé pour bien prononcer ce « s » qui n’a jamais existé ! 😇 Mais n’allons pas plus avant dans les arcanes de la prononciation thaïe. Suffit-il de dire qu’il n’est pas à la portée du premier « farang » venu de s’y retrouver !
Je finis par la retrouver une heure plus tard. Elle est assise devant l’hôtel, me parlant dans son portable, pratiquement en pleurs parce qu’elle se demandait où j’avais bien pu disparaître ! Tournons la page !
Vendredi En début de soirée, je prends le vol de Singapore Airlines à Heathrow, direction Singapour. Le siège n’est-il pas assez confortable ou serait-ce peut-être plutôt l’excitation mentale que je n’arrive pas à modérer? Je suis poursuivi par tout un tas de pensées à la suite de ce que j’ai fait ces derniers jours en Europe et il me faut plusieurs heures avant de pouvoir m’endormir. Le petit déjeuner servi deux bonnes heures avant l’atterrissage à Singapour coupe court un sommeil qui n’a pas duré plus de 3 ou 4 heures.
Samedi L’avion a du retard et je dois courir pour joindre l’avion pour Bangkok, qui heureusement part du même terminal mais tout à fait à l’autre bout. J’ai une petite sueur, moins de 45 minutes entre deux avions ! 🤪 Le chef de service à bord du vol pour Bangkok vient me voir juste avant le décollage pour me confirmer que mes bagages ont bien été transférés! On ne peut pas rêver meilleur service et plus efficace. 😎🙂
J’arrive à Bangkok en fin d’après-midi et descends au Majestic Grande, dans soï 2 tout à fait au début de Sukhumwit et à deux pas de la station de « skytrain » Phloen Chit. J’ai eu beau expliquer à Y au téléphone où se situait l’hôtel, elle s’est obstinée à ne pas vouloir comprendre. J’aurais dû choisir un hôtel portant un nom plus simple ! On peut répéter « Majestic » 100 fois, pour une oreille thaïe, c’est tout simplement incompréhensible. Les Thaïs ne peuvent pas prononcer un « s » à la fin d’une syllabe, ils sont obligés de dire « t » : « plat-sa-tic », « hut-sa-band », « Aut-sa-trey-lia » pour « plastic », « husband » et « Australia ». Quand je demande à Y ce qu’elle se verse d’une bouteille sur sa nourriture, elle me dit « sawt », et je crois que c’est un de ces mots monosyllabiques typiques de la langue mais non ! c’est « sauce » mal prononcé ! La meilleure, c’est qu’elle dit « isse » pour « eat » (manger), « goss » pour « goat » (chèvre) ou pour « gold » (l’or). C’est comme si elle s’imaginait que pour dire un « t » final en Thaï on aurait peut-être bien écrit « s », et comme si elle faisait un effort intellectuel inversé pour bien prononcer ce « s » qui n’a jamais existé ! 😇 Mais n’allons pas plus avant dans les arcanes de la prononciation thaïe. Suffit-il de dire qu’il n’est pas à la portée du premier « farang » venu de s’y retrouver !
Je finis par la retrouver une heure plus tard. Elle est assise devant l’hôtel, me parlant dans son portable, pratiquement en pleurs parce qu’elle se demandait où j’avais bien pu disparaître ! Tournons la page !
Avis et conseils très importants sur le choix d'un vélo couché pour un tour du monde? English translation pending
bonjour ou bonsoir à tout le monde
voilà, nous préparons pas un tour du monde, mais une grande boucle dans le monde.traversé de la Mongolie, de là rejoindre le Kazakhstan descendre sur le Kirkistan, traversé du pays nord /centre, rejoindre l'Ouzbekistan, grande boucle ds le pays, de là rejoindre la vallée de Fergana, rejoindre Och au Kirkistan, de là la Chine par le col d'Irketcham, en Chine faire Kaxgar, dircetion l'est et rejoindre les plateau sud du Tibet et les longé jusque Chengdu, de la descendre ds le sud du pays.ensuite après la Chine nous ne savons pas encore si nous iron sur le Laos, Vietenam, Thailande????le problème est pas là, en revanche, l'Australie on y va pour faire toute la cote Est du pays ds quel sens on vera sur place, enfin retoure en Europe, traversé de la Turquie, et rejoindre l'eurovélo jusque Toulouse..comme on dit au Magrèb IN CHALLAH..
C'est maintenant que j'ai besoin de vos avis et conseils sur le choix des vélos, car nous partons avec nos enfants, 2et4ans qui seront ds leur carosse tranquille bile(chariot catpain xl), le plus gros des bagages sur une bob ibex, et des sacoches classique pour le reste!!!!
maintenant, nous savons pas quel monture choisir, je m'explique nous aurons à tracter une charge chacun importante.et lors de se voyage nous voulons vraimant prendre le temps de voyager, pas de record de distance, et surtout essayer de prendre des chemins ou des routes carossable que des routes ou ciculent de gros camion, d'ou le fait de ne pas vouloir se tromper sur les vélos... nos choix sont orienté sur deux marques NAZCA et AZUB..
chez AZUB les models AZUB 5 et AZUB MAX chez NAZCA " " " " PIONER ET FUEGO
svp sur quel vélo partir pour un tel voyage??après plusieurs renseignements auprès des vendeurs, c'est terrible car chacun défend la marque qu'il vend le plus, l'un me dit "le NAZCA est le plus performent pour ce type de voyage", et chez AZUB la même chose..
ce que je me dis pour les vélo AZUB, ils me semblent plus adapté pour une chose qui moi me parait super important, tracter les remorque!!! je m'explique, le pioner par ex:la partie arrière est faite d'un seul bras..alors que chez azub c'est different l'ensemble me semble plus renforçé, comme sur les hp velotecknic, et du coup plus fiable certainament!! bon je me dis que le pioner le cadre est en acier, alors que le azub est en alu... une chose est sur, nous ne voulons pas nous planter sur l'achat car c'est un sacré budget.....
nous attendons vos coneils et avis, bien cordialement didouche et julie
ps:seul je ne me serais jamais posé autant de questions et je serais parti avec mon vieux vtc de chez décth avec lequel j'ai déjà fait 10000 born, après niveau confort c'est le jour et la nuit! après le marché du recumbent est jeune est rien à voir avec décath à tous points de vu.car il ya une différnce entre un vélo à 250euros !!et un vélo à 1800euros chez nazca, et 2000 euros pour azub!!!brêf, c'est bien la merde nous ne voulons ps nous planter sur notre choix(pas de sponsor c'est un auto financement notre trip)
aller à plus et encore merçi
voilà, nous préparons pas un tour du monde, mais une grande boucle dans le monde.traversé de la Mongolie, de là rejoindre le Kazakhstan descendre sur le Kirkistan, traversé du pays nord /centre, rejoindre l'Ouzbekistan, grande boucle ds le pays, de là rejoindre la vallée de Fergana, rejoindre Och au Kirkistan, de là la Chine par le col d'Irketcham, en Chine faire Kaxgar, dircetion l'est et rejoindre les plateau sud du Tibet et les longé jusque Chengdu, de la descendre ds le sud du pays.ensuite après la Chine nous ne savons pas encore si nous iron sur le Laos, Vietenam, Thailande????le problème est pas là, en revanche, l'Australie on y va pour faire toute la cote Est du pays ds quel sens on vera sur place, enfin retoure en Europe, traversé de la Turquie, et rejoindre l'eurovélo jusque Toulouse..comme on dit au Magrèb IN CHALLAH..
C'est maintenant que j'ai besoin de vos avis et conseils sur le choix des vélos, car nous partons avec nos enfants, 2et4ans qui seront ds leur carosse tranquille bile(chariot catpain xl), le plus gros des bagages sur une bob ibex, et des sacoches classique pour le reste!!!!
maintenant, nous savons pas quel monture choisir, je m'explique nous aurons à tracter une charge chacun importante.et lors de se voyage nous voulons vraimant prendre le temps de voyager, pas de record de distance, et surtout essayer de prendre des chemins ou des routes carossable que des routes ou ciculent de gros camion, d'ou le fait de ne pas vouloir se tromper sur les vélos... nos choix sont orienté sur deux marques NAZCA et AZUB..
chez AZUB les models AZUB 5 et AZUB MAX chez NAZCA " " " " PIONER ET FUEGO
svp sur quel vélo partir pour un tel voyage??après plusieurs renseignements auprès des vendeurs, c'est terrible car chacun défend la marque qu'il vend le plus, l'un me dit "le NAZCA est le plus performent pour ce type de voyage", et chez AZUB la même chose..
ce que je me dis pour les vélo AZUB, ils me semblent plus adapté pour une chose qui moi me parait super important, tracter les remorque!!! je m'explique, le pioner par ex:la partie arrière est faite d'un seul bras..alors que chez azub c'est different l'ensemble me semble plus renforçé, comme sur les hp velotecknic, et du coup plus fiable certainament!! bon je me dis que le pioner le cadre est en acier, alors que le azub est en alu... une chose est sur, nous ne voulons pas nous planter sur l'achat car c'est un sacré budget.....
nous attendons vos coneils et avis, bien cordialement didouche et julie
ps:seul je ne me serais jamais posé autant de questions et je serais parti avec mon vieux vtc de chez décth avec lequel j'ai déjà fait 10000 born, après niveau confort c'est le jour et la nuit! après le marché du recumbent est jeune est rien à voir avec décath à tous points de vu.car il ya une différnce entre un vélo à 250euros !!et un vélo à 1800euros chez nazca, et 2000 euros pour azub!!!brêf, c'est bien la merde nous ne voulons ps nous planter sur notre choix(pas de sponsor c'est un auto financement notre trip)
aller à plus et encore merçi