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Thaïlande: voyager à petits prix mais longtemps English translation pending
by Kouroukouko · 2013-08-20 · 98 replies
Bonjour,

J'aimerai avoir l'avis des gens ayant déjà été en Thailande et qui serait susceptibles de me dire à peu près combien me couterais un séjour de d'un mois en Thailande (hors activité et billet d'avion) svp

--> Je compte voyager en sac à dos et dormir uniquement en Guest Housse ou logement à petits prix dans ce style, car j'aimerai passer le plus de temps que possible la-bas et je ne compte pas non plus me faire des grands resto mais au contraire les petits stands traditionnels à petit prix,

Je remercie d'avance les exéprimentés qui prendront la peine de répondre 😉

Cordialement
Tour historique de la RC 4 entre Lang Son et Cao Bang English translation pending
by Larsay · 2013-08-12 · 49 replies
Bonjour

De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !

POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?

J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"

La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).

Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.

LES ACTEURS:

Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.

Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.

LE CADRE

Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.

LES PRÉMICES

Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.

LE DRAME

Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.

Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.

LA HONTE

Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.

JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON

C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :

Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.

La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.

Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.

JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE

Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.

Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :

UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)

Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est termin�� et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.

II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).

2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.

JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA

Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.

JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO

Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.

Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !

JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE

Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.

Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
Estonie - Juillet 2013 English translation pending
by Nancy · 2013-08-09 · 13 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Voilà un voyage qui ne conviendra qu’à ceux qui savent se satisfaire de moments paisibles dans de jolies petites villes à taille humaine, de minuscules hameaux aux belles maisons colorées, au cœur d’une nature préservée et respectée. Ici, rien d’exceptionnel, rien d’extraordinaire mais du beau. Et du beau partout.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 13 Juillet – Arrivée du vol Air France à 23h15 – 2 nuits à Tallinn Dim – Tallinn Lun – Chutes de Jägala - Parc de Lahemaa – 3 nuits à Käsmu Mar – Parc de Lahemaa Mer – Parc de Lahemaa Jeu – Kunda – Kohtla Mining Park – Ontika – Kuremäe – Narva – 1 nuit à Sillamäe Ven – Lac Peipsi – Château d’Alatskivi - 1 nuit à Tartu Sam – Pölva – Taevaskoja – Räpina - Värska – 1 nuit à Võru Dim – Obinitsa - Piusa Caves - Rõuge - Valga - 3 nuits à Pärnu Lun – Pärnu Mar – Ile de Kihnu Mer – Ile de Saaremaa – 1 nuit à Upa Jeu – Haapsalu - Tallinn - 2 nuits à Tallinn Ven – Tallinn Sam 27 Juillet – Départ du vol Air France à 16h55

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols : 322 € l’A/R /p 11 jours de location de voiture : 470 € Dépenses sur place : L’Estonie est passée à l’Euro en 2011. Hébergements : 1214 € pour 14 nuits Essence : 161 € pour 2000 km Ferries : 36 € Autres (repas, entrées des sites …) : 749 € Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3274 € Comme je le précise à chaque fois, ce budget est indicatif. On peut trouver des hôtels moins chers, une voiture moins chère et nous avons souvent pris un verre de vin au restaurant …

GUIDES :

Petit Futé - Format de poche – Un peu léger pour la description des sites mais intéressant sur la partie histoire et culture. J’ai préparé mon voyage essentiellement grâce aux sites web suivants
http://www.visitestonia.com/en http://www.tourism.tallinn.ee/.../explorer/excur... notamment la très utile brochure pdf : http://www.tourism.tallinn.ee/...ion_voyage/broc...

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Tallinn – Air France (en partenariat avec Estonian Air) Achetés début mai en ligne sur le site Air France. 322 € l’A/R /p Vol direct à bord d’un Canadair – 2h45 - Repas payant Arrivée très tardive à Tallinn (23h15). Taxi obligatoire du coup. Par précaution, j’avais prévenu l’hôtel de notre arrivée si tard (pour qu’ils nous gardent bien la chambre). Les taxis légaux attendent devant le hall des départs. La course jusqu’en vieille ville nous a coûté 11€ à l’aller (tarif de nuit) et 7€ au retour. Je ne peux pas m’empêcher de parler ici de l’aéroport de Tallinn tant il est superbe. De nombreux coins salon avec de confortables fauteuils permettent de patienter agréablement. De nombreux points restauration également, lumineux, face aux pistes. Des initiatives vraiment sympa : une expo photos, une amusante collection de cartes postales envoyées par les voyageurs à l’aéroport de Tallinn, une bibliothèque dont les livres sont à disposition et peuvent même être emportées (alors là j’ai vraiment halluciné !) …

2 – Location de voiture Europcar – Location 11 jours d’une catégorie intermédiaire VW Jetta 470 € km illimité et assurances obligatoires - Paiement direct sur Internet pour bénéficier de 9% de remise. Récupérée et rendue à l’agence Europcar au centre de Tallin, à 10 min à pied de notre hôtel. Pratique ! Pas de forcing sur place pour ajouter les assurances facultatives. Rien à redire. Nous avions apporté notre GPS. C’est extrêmement utile, voire indispensable. Mais quand je dis ça, Philippe me dit toujours “Mais comment on faisait avant ? On y arrivait bien avec une carte et une boussole !” Oui, mais bon … Nous avons d’ailleurs très souvent recouru aux coordonnées GPS, toujours indiquées quand il n’y a pas d’adresse précise (un départ de randonnée en forêt par ex ou bien la Guesthouse de Upa …). Si vous en avez un, prenez-le sinon, je pense vraiment que ça vaut le coup de le louer avec la voiture. Nous avons parcouru 2000 km sans nous en rendre compte. Le pays est petit, les distances sont courtes. Mais les journées sont longues, le réseau routier très bon et du coup on n’hésite pas à multiplier les petites extensions. Malgré les nombreux travaux, dus sans doute à la période estivale, le réseau routier est très bon. Les routes sont souvent bordées de grandes orchidées sauvages violettes de toute beauté ou de roseaux. Très peu de circulation, même en ville. Conduite calme (pas un seul coup de klaxon en 2 semaines !) et respectueuse des limites de vitesse.

HEBERGEMENTS : Juillet oblige, on a préféré réserver tous nos hébergements à l’avance. Via Booking.com Aucune mauvaise surprise, tout était en ordre. J’indique le prix par nuit. Sauf indication contraire, nous avons payé sur place et le prix incluait le petit déjeuner buffet, le parking et le wifi. Sauf à Lahemaa où nous étions en appartement, nous avons toujours eu droit à des petits déjeuners buffet très variés, très copieux, parfois extraordinaires comme à Upa. Ce 1er repas de la journée nous a très souvent permis de nous contenter d’une pause thé à midi. Une économie à prendre en compte dans le prix de la chambre.

Tallinn – Meriton Old Town Garden 98 € - Paiement à la réservation (le seul) http://www.meritonhotels.com/...ldtown-garden-ho... Très bien situé dans la fameuse rue Pikk de la vieille ville. 2 séjours de 2 nuits (début et fin de voyage) dans 2 chambres différentes. La 310 est tout en longueur sans aucun charme. La 402 est sous les combles, très spacieuse et plutôt agréable mais sdb vraiment mal conçue (baignoire avec le pommeau de douche sous la soupente, pas très pratique, impossible de s’y tenir debout). Le service laisse beaucoup à désirer : nos lits n’ont pas été refaits, les serviettes pas changées, les tasses pas nettoyées. Seule trace de leur passage : la poubelle vidée. A ce prix là, c’est agaçant …

Käsmu – Parc de Lahemaa – Merekalda Guesthouse Apartement 79 € - Cash obligatoire – Sans petit déj http://www.merekalda.ee Plus qu’un coup de cœur, un vrai coup de foudre ! Dans un joli village de pêcheurs, au bord du golfe de Finlande, un bel ensemble de petits appartements. Nous avons eu la chance d’avoir le 1, avec une double-vue sur le golfe et sur le jardin. Appartement tout équipé, avec la chambre à l’étage. Spacieux, confortable, calme, emplacement idéal pour découvrir le Parc de Lahemaa. On serait volontiers resté une journée de plus. Pas de repas sur place mais tout ce qu’il faut pour se débrouiller. Supérette et petite auberge à Võsu, à 6 km.

Sillamäe – Hotel Krunk 70 € - http://www.krunk.ee Un hôtel d’étape. Propre et fonctionnel mais … stalinien ! Seul le pub-restau a du charme. Réservez vite votre table si vous voulez profiter d’un petit box. Vraiment pas cher. BBQ traditionnel ou arménien à 6,70€. Vraiment un bon plan et de toute façon je ne pense pas qu’il y ait beaucoup d’autres options dans cette affreuse ville. Dommage que le petit dej ne soit pas servi ici plutôt que dans la salle attenante, terriblement austère.

Tartu – Dorpat Conference Hotel 100 € - http://www.dorpat.ee Je n’avais plus le choix, c’était le seul en centre ville avec encore des chambres libres. Hôtel d’affaires et de groupes. Rien à redire mais aucun charme particulier. Petit déj buffet excellent et tr��s varié.

Võru – Ränduri Guesthouse 50 € - http://www.randur.ee Une belle surprise alors que j’attendais un gite miteux … Ceux qui ont ouvert et décoré cet endroit sont des passionnés de montagne, de voyages. Les chambres sont meublées et décorées avec du bois massif qui apporte beaucoup de chaleur. Pub sympathique. Accueil très convivial. Une très belle adresse. Et un prix imbattable !

Pärnu – Alex Maja 98 € - http://alexmaja.ee Bien situé dans le centre-ville. Jolie demeure … en façade. Nous avions la chambre #1 (elle n’est pas en photo sur leur site). Petite, encombrée de méchants meubles disparates en contreplaqué, pas de coin bureau (pas même une toute petite table), plus d’eau chaude en fin de journée … Les parties communes sont elles aussi assez négligées et ne donnent pas envie de séjourner dans cet hôtel. L’accueil est du même tonneau : juste ce qu’il faut. Le petit déj est servi dans le pub, sous l’hôtel. Salle enterrée et sombre, un peu triste pour un petit déj. Vous l’aurez compris : cherchez ailleurs ou tout au moins, assurez-vous de ne pas avoir la chambre #1.

Upa – Jurna Recreation Farm 67 € - Wifi dans les parties communes uniquement http://www.saaremaa.ee/jurna/ Upa est à 6km de Kuressaare, en pleine campagne. Une grande ferme réaménagée et agrandie avec soin et avec goût. Ici, l’accueil est quasi familial ! Cette fois, la chambre était presque trop grande ! Petit déj buffet maison pantagruélique ! Rien que pour ça, ça vaut le détour. Le site web est à leur image, bourré de photos et de chaleur. La proximité de Kuressaare nous a permis d’aller facilement dîner en ville.

REPAS : Les Estoniens mangent à tout heure de la journée ; les restau sont d’ailleurs ouverts de midi à 23h mini, sans interruption. A Tallinn et Pärnu, les restau étaient souvent bondés dès 18h. N’attendez pas qu’un serveur vous place sinon tout le monde va vous doubler (du vécu !). Même s’il fait beau, les soirées sont fraîches. La majorité des restau et des cafés ont des terrasses, parfois chauffées mais, plus souvent, mettant des couvertures polaires à disposition. C’est une habitude extrêmement agréable que de pouvoir profiter d’une bière ou d’un repas au grand air, emmitouflée dans une polaire (voire 2 !) ! Inutile de dire qu’elles sont d’une propreté remarquable et toujours repliées avec soin par les clients. La bière (Saku ou A. Le Coq) est souvent servie en bock de 50 cl – Autour de 2,50 € Assez répandu aussi : le cidre de poire (pear cider) Les prix des plats que nous prenions allaient de 9 à 15 € en restaurant pour du poulet ou du porc. Le bœuf ou l’agneau font grimper les prix à plus de 20 €. Nous tournions autour de 20-25 €/p pour un repas (plat/dessert/verre de vin)

Quelques adresses que nous avons vraiment aimées :

A Tallinn : Kompressor Pub – The legendary pancake house http://www.kompressorpub.ee/ Les crêpes sont épaisses (sans être des pancakes à l’américaine) et bien garnies ! Prix vraiment doux. 4,50 € la crêpe. Dommage qu’on n’ait découvert cette perle que le dernier jour ! Zut !!

Kuldse Notsu Körst Dunkri 8 Plat à 14€ - Verre de Riesling à 4,20 € Un beau restau joliment décoré.

Rataskaevu 16 Même adresse que le nom, pourquoi s’embêter … On y est allé car bien noté dans Trip Advisor. Nous n’avions pas réservé, il ne restait qu’une seule table. Ce restau a vraiment du succès. On a pris ce qui était recommandé dans TA : ragoût d’élan (15€) et glace à l’argouse (?-3,50€). C’était un délice. Verre de vin à 3,20€

Attention, les restau sur la place de l’hôtel de ville à Tallinn sont agréables et animés mais hors de prix.

A Tartu : Püssirohu Kelder http://pyss.ee/?lang=en Trouvé sur TripAdvisor J’ai adoré cet endroit. Le cadre, une ancienne poudrière, est extraordinaire.

A Pärnu : Edelweiss http://www.edelweiss.ee/ En face de notre hôtel. Pas très cher. 20€/p pour un cocktail, un plat de poulet, un apfelstrudel, un verre de vin. Et service agréable et souriant. Mais ça, c’est comme partout.

Pizzeria Steffani http://www.steffani.ee/eng.html Archi bondée en permanence. Nous reculons une 1ère fois devant l’immense queue que les serveurs ne gèrent pas. Chacun se démerde … Nous qui sommes des gens courtois, vous imaginez … On abandonne. On revient en plein milieu d’après-midi, pensant que … quand même, à 15h30 … De fait, il n’y a qu’un petit groupe de 4 qui attend. Cette fois, on défend notre beefsteak (d’autant que là, on a vraiment faim !) et on réussit à rafler une table. Pour apprendre qu’il faut 1h d’attente pour être servis en pizzas …. On renonce. On finira par se goinfrer de petits gâteaux secs en attendant de retourner à l’Edelweiss à 18h. Donc, on ne peut pas dire si les pizzas sont bonnes mais en tous cas, elle a du succès cette pizzeria !

Puisque nous étions en voiture (= voyage facile sans portage), nous avions apporté une thermos, des sachets de thé et des gâteaux secs à thé (comprenez qu’on peut plonger dans le thé chaud sans qu’ils partent tout de suite en déconfiture). Il est ultra facile de se procurer de l’eau bouillante le matin (soit dans la chambre grâce à la bouilloire souvent fournie, soit en demandant au petit déj) et nous nous sommes souvent contentés de cet encas pour le repas de midi tant les petits dej buffet sont copieux. Gain de temps et d’argent et pause bienvenue toujours très sympa (en pleine forêt, devant une église, devant un moulin, sur le banc d’un parc …).

L’ITINERAIRE : Pour un voyage de 2 semaines, la majorité des voyagistes proposent un circuit englobant les 3 pays baltes. Fidèles à nos habitudes, nous avons préféré nous imprégner de l’atmosphère d’un seul des 3 et choisi l’Estonie car les photos de Tallinn nous avaient vraiment séduits. Nous ne regrettons vraiment pas. Maintenant, il faut être bien conscient que nous sommes loin des voyages dont on rapporte des souvenirs inoubliables, des moments féériques, des photos de sites incontournables. Ici pas de Taj Mahal, pas de Grande Muraille, pas de Pyramides … Aucun doute, le dépaysement n’est pas celui qu’apporte l’Asie ou l’Inde. C’est juste un tout petit pays. Qui a son Histoire, sa Culture et sa Nature à offrir. Excusez du peu !

Histoire L’Estonie vient de naître. Indépendante depuis 22 ans seulement, elle se libère du pesant joug soviétique et voit avec son entrée dans l’Union Européenne une garantie enfin durable à cette nouvelle indépendance. On découvre son Histoire à travers ses châteaux et ses manoirs, souvent d’anciennes résidences des barons allemands. A travers ses églises aussi, qu’elles soient orthodoxes aux bulbes et aux icônes tape à l’œil ou protestantes tout en sobriété et en force tranquille.

Culture Nous découvrons une nation, profondément marquée par une Histoire lourde, qui montre une motivation et un engagement stupéfiants à vouloir enfin exister par et pour elle-même. Partout, nous avons ressenti cette fierté d’être Estonien, cette revendication de leur culture, de leur langue, de leur mode de vie. Nous avons retrouvé aussi avec plaisir cette mentalité et ce comportement si agréables des Nordiques : calme, respect, confiance … Dans le monde actuel, un tel état d’esprit est reposant. Respect, c’est peut-être ce qui m’a le plus marquée. Respect d’eux-mêmes (quel soin ils apportent à entretenir leur maison, leur jardin, leur pelouse !), respect de l’autre (car les alentours, les parcs, les lieux publics sont tout aussi bien tenus), respect, IMMENSE respect pour la nature et pour leur forêt dont ils sont si fiers (et à juste titre !) avec des chemins de randonnée magnifiquement aménagés, commentés, balisés, propres …

Nature La forêt, parlons-en, elle est omniprésente. Elle couvre 40% du pays. Elle est belle, propre, préservée et, je l’ai dit, très respectée des Estoniens. A tel point que, étonnamment, les cimetières y trouvent souvent leur place. Elles sont composées principalement de très hauts pins, fiers, droits, dont les branches basses tombent. Pas de sous-bois touffu et impénétrable mais un doux tapis de mousse, de lichen, de fougères, de baies … Elles sont claires et accueillantes. De nombreuses randonnées y sont aménagées. Quelques unes sur des planches pour préserver le sol fragile. Les plages du Golfe de Finlande (Käsmu, Altja), du Lac Peipsi (Kauski), de la mer Baltique (Pärnu) … sont toutes incroyablement belles. Longues plages de sable fin, doré, température mise à part, elles rivalisent avec de bien plus connues. Les villages sont magnifiques : maisons colorées et jardins fleuris à l’extrême. Les villes ne sont pas en reste. Leur taille humaine permet de les parcourir facilement et agréablement.

En 2 semaines, nous avons eu le sentiment d’avoir un bel aperçu de l’Estonie : nous avons randonné longuement à travers ses belles forêts, visité de très nombreuses églises, quelques manoirs, quelques châteaux, traversé de nombreux villages tous colorés, tous faisant la part belle au bois et visité quelques très jolies villes. Nous avons aussi vu l’Estonie moins flatteuse, celle du Nord Est, encore très marquée par l’influence soviétique et dont les bâtiments austères en ciment se dégradent tristement. Mais peut-être fallait-il s’en approcher pour mieux comprendre et apprécier le reste du pays.

Nous avons profité de nos trajets en voiture (du moins la 2ème semaine car durant la 1ère je ne voulais pas rater un brin d’herbe) à lire (et relire) toutes les infos que nous avions sur l’histoire. Ca a donné beaucoup d’épaisseur au voyage.

Tallinn La brochure http://www.tourism.tallinn.ee/...ion_voyage/broc... nous a beaucoup servi. Vous la retrouverez à l’Office du Tourisme mais pas forcément en Français. Nous y avons passé 2,5 jours. C’est largement suffisant pour la vieille ville. Nous aurions même pu y ajouter Kadriorg si nous avions accepté de serrer un peu notre programme. Nous avons fait le choix de flâner. Il ne faut quand même pas moins de 2 jours pour un bon aperçu et Tallinn les mérite bien. C’est une ville médiévale splendide.

Le parc de Lahemaa A notre passage, l’OT de Palmse était fermé et envoyait vers celui de Oandu. Le plan de Lahemaa (au 1/60 000) que vous y trouverez me semble indispensable. Ainsi qu’un GPS. Ici encore plus qu’ailleurs. A Võsu, vous trouverez une supérette et 2 restaurants. On a testé avec bonheur le O Kõrst. A Altja, une belle auberge au point de départ (ou d’arrivée) de la rando. Vraiment sympa.

Les randonnées en forêt : http://www.keskkonnaamet.ee/lahe-eng/hiking/hik/ Nous avons fait les 6 premières (toutes en boucle). Les coordonnées GPS du point de départ sont données sur le site visitestonia.com. Par exemple : http://www.visitestonia.com/...viru-bog-study-tr... Très pratiques (peut-être indispensable) et fiables. Par ordre de préférence : Viru Bog Nature Trail – 3,5 km Incontournable. Sur un très long parcours magnifique tout en planches, on traverse une tourbière de toute beauté. C’est celle-ci qu’il faut faire si on doit n’en faire qu’une seule. Altja Nature and Culture Trail – 3 km Incontournable. Jolies maisons de bois, belle plage, belle forêt et à l’arrivée, une auberge très sympathique dans une grange reconvertie. Attention, le panneau d’informations prête à confusion quant au départ. Celui-ci se trouve en fait dans l’enceinte de la grange-auberge (dans le pré, à l’intérieur des barrières de bois), devant la grande entrée, dans la forêt (à environ 50m à droite avec l’entrée de la grange dans le dos). En cherchant un peu, on trouve vite le piquet balise. Nous on l’a raté, on a fait la rando à l’envers, ce qui est sans doute moins bien. Majakivi Nature Trail on Juminda Peninsula – 7 km Magnifique forêt et enchainement de différents sous-bois Avec ces 3 randos, nous avons un bel aperçu des marais, de la forêt, des maisons de bois et de la plage. Les 3 suivantes sont un peu redondantes mais tellement agréables, pourquoi s’en priver !? Oandu Old-growth Forest Nature Trail – 4.7 km Encore une belle balade en forêt Käsmu Nature and Culture Trail – 4.2 km Elle est accessible à pied depuis Merekalda. Le problème, c’est que même avec le plan Google Map, on n’a pas réussi à trouver un vrai beau point de départ (avec le panneau d’informations et tout et tout comme pour les autres). Pas de balisage évident non plus. On a donc fait au jugé, à la boussole. On ne peut pas se perdre ! Et le final sur le golfe de Finlande, parsemé de rochers à fleur d’eau, est splendide. Ca vaut vraiment la balade. Mais s’il faut faire un choix, celle d’Altja est vraiment mieux. Beaver Trail – 1 km Rien vu : ni les castors, ni les barrages, ni les terriers. Mais cette toute petite boucle sur une belle sciure blanche est sympa, évidemment.

Les manoirs : Palmse (entrée 6€) – Le manoir et les dépendances méritent 1h30 de visite. Bien plus vivant que Sagadi. Sagadi (entrée 3€) – Le ticket inclut le musée de la forêt qui vaut le coup d’œil.

En 2,5 jours, nous avons réussi à combiner et à alterner les visites de manoirs et les randonnées. De plus, à cette époque, la longueur des journées permet de profiter au maximum. Même les balades en voiture sont extrêmement plaisantes et 1 jour de plus nous aurait permis d’aller dénicher d’autres petits villages de pêcheurs, tellement jolis. J’ai quitté Lahemaa avec beaucoup de regret. C’est vraiment un très beau parc qui peut justifier un séjour un peu plus long.

Kuremäe Couvent de Pühtitsa : magnifique couvent orthodoxe. Prévoir au moins 1h-1h30 pour profiter pleinement du lieu. http://www.puhtitsa.ee/....php/en/scheme-guide

Le lac Peipsi On commence par Kauksi. La plage du lac est splendide et invite à la promenade (à défaut d’une baignade). Nous enchaînerons ensuite les petits villages - Mustvee, Raja, Kasepää, Kallaste - qui longent le lac. Magnifiques petits villages qui s’étirent sur la rive. La recherche d’une église ou d’un musée sur les Vieux-Croyants est un prêtexte agréable pour flâner dans ces havres de paix.

Setomaa Le pays des Seto se situe dans la partie Sud-Est. Les petits musées pour nous permettre d’approcher cette culture spécifique sont assez arides. Celui d’Obinitsa est une mine d’informations mais parlera bien davantage à un Estonien qu’à un Etranger. Nous sommes un peu passé à côté … Je crois qu’hormis lors d’une fête traditionnelle, folklorique, avec des animations vivantes et des costumes portés, il est difficile de se faire une idée de cette culture à part rien qu’en visitant 2 ou 3 petits musées. Il est difficile pour nous Etrangers de ressentir, de comprendre une enclave culturelle différente et préservée au sein d’un tout qui est déjà bien différent pour nous. Et puis, la météo ne nous pas aidés ce jour-là ! Cela dit, je ne regrette pas la visite du musée en plein-air de Pölva. Nous l’avons abordé et visité comme un témoignage d’un récent passé Estonien et non spécialement Seto.

Les villes Hormis Sillamäe, nous avons trouvé du charme à toutes les villes que nous avons traversées. Nous avons poussé jusqu’à Narva pour l’aspect symbolique de la ville et pour voir ces 2 forteresses qui se dressent avec beaucoup d’arrogance et de défi l’une face à l’autre. Les journées sont longues et permettent bien ce genre d’extension. Tartu est mignonne et très animée. Ne manquez pas la maison penchée sur Raekoja Plats. Nous avons eu droit à un concert de jazz d’une vingtaine de musiciens devant une université. Beaucoup de jeunes se promènent sur la colline Toome. Une animation jeune, détendue, sympathique. Pärnu est une ville balnéaire. Ici, les villas cossues remplacent les maisons, elles sont toujours de bois peint, bien entretenues et certaines sont absolument magnifiques. La Villa Ammende mérite un coup d’œil. La plage est immense. Un petit détour par Haapsalu nous a permis de tomber sur une jolie boutique d’artisanat du bois http://www.ehejaehtne.ee/en. Nous y ferons une razzia … Je ne compte plus les cuillères et spatules rapportées de partout ! De jolis cadeaux utiles.

Les villages Ils sont magnifiques. Les maisons sont faites de planches de bois peint, colorées, ton vif ou pastel selon le goût du propriétaire. De larges fenêtres (baies vitrées, vérandas, bow window) permettent de capter la lumière et les appentis protègent d’énormes tas de bois qui aideront à lutter contre le froid. Elles sont toujours entourées d’un beau jardin, méticuleusement entretenu où les fleurs abondent sur une pelouse soigneusement taillée. Parfois le jardin déborde même de l’autre côté de la route, sur les parties communales, pour le plus grand bonheur des habitants du village !... Nous n’avons jamais vu un jardin, un parc, un pré, une allée, un bord de route, négligés. J’y vois là encore une forme de respect. Et peut-être aussi un besoin effréné d’emmagasiner du beau pour mieux supporter les longs mois d’hiver froids et sombres. Notre palme revient aux villages de pêcheurs de Lahemaa, du lac Peipsi, de Kihnu et à Koguva sur l’île de Muhu. Le village de Rõuge est réputé pour son environnement (collines et petits lacs) et mérite un petit détour.

L’île de Kihnu Ferry + vélo Venant de Pärnu, nous laissons la voiture sur le parking de Munalaid (2€ pour la journée) Il n’y a qu’un seul départ le matin, à 8h45. Nous ne réservons pas notre ticket sur internet. On arrive au port de Munalaid 1h avant (30 min aurait suffi …) et achetons notre aller au bureau du port : 2,60 € / p. http://www.veeteed.com/...=1081046100010001000 50 minutes de traversée à fond de cale … Philippe refuse d’être ainsi enfermé et passera la traversée sur le pont ; moi, à raconter notre périple à des Estoniens tout heureux de voir que leur pays attire des touristes. Nous achèterons notre retour au port de Kihnu de la même façon, 30 min avant le départ qui aura lieu à 16h15. Sur le papier, lors de mes préparations, l’escale sur Kihnu m’avait paru bien courte. Arrivée à 9h35 pour repartir à 16h … En fait, c’est largement suffisant. Nous louerons de très bons vélos dispos dès la sortie du ferry. 7€/p la journée, rendus juste avant de réembarquer. Le loueur vend également une indispensable carte à 1€. On peut faire la visite à pied mais bon … En 5h30 de vélo, on fait largement tout le tour de l’île. La partie Nord-Ouest est la plus jolie. Nous n’avons pas croisé de Mamies roulant à fond de balle dans un side-car néanmoins, nous avons croisé de nombreuses dames portant jupe et fichu colorés du coin et vu quelques side-cars rouillés attendant sans doute la prochaine fête de village. Et comme toujours de splendides maisons de bois aux jardins manucurés. Attention, pas d’auberges. Quelques petites épiceries, une assez grande à Linaküla. Nous y avons acheté pain et fromage pour pique-niquer. Cette journée ne nous a rien apporté de plus que ce que nous avions déjà vu sur le continent. Par contre, c’est une journée de plénitude totale, à rouler sur des routes paisibles ou des pistes faciles sans circulation, dans un cadre peut-être encore plus préservé qu’ailleurs. N’attendez pas une révélation, il n’y a là rien d’extraordinaire mais, si c’était à refaire, nous referions. Sans hésitation. Le seul problème c’est la météo. Si vous débarquez sur l’île et qu’il se met à pleuvoir … pas d’auberge, pas de café, rien pour se protéger et patienter …

L’île de Saaremaa Ferry + voiture + 1 nuit sur place Les ferries sont nombreux. Je me renseigne par email auprès de la compagnie, la réservation est inutile. Nous arrivons au port de Virtsu et nous alignons face à une caisse manuelle (càd avec une dame dedans). 7,40€ pour la voiture, 2,60 par passager. Tout ça n’est pas bien ruineux. http://www.tuulelaevad.ee/index.php?lang=en La traversée est ultra rapide. 25 minutes. Juste le temps de préparer notre itinéraire sur l’île, préparation facilitée par les brochures touristiques disponibles dans le ferry. Voici le programme que nous avons suivi : Sur Muhu : - L’église de Liiva - Le village pittoresque de Koguva et Muhu Museum (3€) Sur Saaremaa : - Les moulins de Angla (2,50 €) - La falaise de Panga - Le château de Kuressaare (5€) - L’église de Valjala (le lendemain en partant) - On renonce au cratère de la météorite à Kaali Ni regrets, ni remords même si nous n’étions pas au bon endroit pour profiter de la falaise de Panga. Pas bien grave … Le village de Koguva est inratable ! Ici les maisons sont en rondins massifs. Une grande ferme a été aménagée en musée. Ne ratez pas l’école où vous verrez de vieilles cartes Russes, englobant l’Estonie … Ce fut un des points forts de notre voyage. Muhu est relié à Saaremaa par une longue digue. Le château de Kuressaare est très bien conservé, massif, médiéval, austère. A l’étage il devient musée d’histoire. Une belle journée ! Et une belle étape le soir à Upa ! Nous reprendrons le ferry de 10h50 le lendemain sans aucune difficulté, sans aucun stress. Volontairement d’ailleurs, sachant qu’il y en avait beaucoup, nous n’avions pas consulté les horaires des ferries, histoire d’être totalement libres dans notre tête … Bon plan ! Et heureusement car nous avons passé 1 heure (!) au petit déj pour goûter à tout. Et on n’a même pas réussi !

Ce qu’on peut éviter : Les chutes de Jägala En été, l’eau ne couvre pas toute la roche. Peu, très peu d’intérêt. Mieux vaut filer droit sur Lahemaa. Les falaises d’Ontika La plateforme qui donnait accès à une vue spectaculaire est détruite donc la vue est très réduite et ne mérite même pas un détour. La mine de Kohtla-Nõmme (10€/p en plus !) Alors là vraiment, ce n’est pas bien. Ou alors, on est vraiment mal tombé. Aucune visite en Anglais n’était prévue ce jour-là. Nous avons donc suivi un groupe de Russes avec un audio-guide en Anglais. Jusque là, tout va bien, ça aurait pu être pas mal. Le problème, c’est que les explications techniques en Anglais sont difficiles à comprendre (le procédé d’extraction de l’huile de schiste ne fait pas partie de notre quotidien !) et puis surtout, trop peu d’indications dans la mine pour savoir quel chapitre écouter. On tapait un peu au hasard sur l’audio-guide, et même pas moyen de s’aider du contexte pour comprendre le texte. Quant au guide, il nous a totalement ignorés … Enfin, la visite a été très longue. Plus d’1h30. On s’est franchement barbés. Et on n’était pas les seuls … Et puis, la région autour de Kohtla-Järve est vraiment laide. Nous avions hésité entre le château de Rakvere et cette mine. On a fait le mauvais choix. A bon entendeur … Les falaises de Panga (sur Saaremaa) Les jolies photos des brochures sont prises d’en bas, de la plage. Nous, nous avons suivi les panneaux marron et les coordonnées GPS du site et nous sommes arrivés … SUR la falaise. Jolie point de vue sur la mer mais ce n’est pas ce qu’on voulait voir.

ET SI C’ETAIT A REFAIRE : - Peut-être moins de temps à essayer vainement d’approcher et de comprendre la culture Seto et une journée de plus à Lahemaa. - Sans hésiter, Rakvere plutôt que la mine de Kohtla-Nõmme. - Peut-être aurions-nous dû aussi pousser jusqu’au manoir de Sangaste (vers Valga). C’est un beau manoir qui, même s’il est transformé en hôtel, aurait sans doute mérité notre coup d’œil. Petit regret aujourd’hui quand je revois les photos sur Internet …

DIVERS : L’accueil : ce sont des gens du Nord, le sourire n’est pas aussi spontané et immédiat qu’en Inde ou en Asie. Cela étant dit, dans les lieux publics (restau, hôtels, musées, boutiques), l’accueil est toujours très chaleureux et très convivial. La carte bancaire : bien acceptée. L’Estonie est passée à l’Euro depuis 2011. Le climat à cette époque : nous avons eu la chance d’avoir quelques très belles journées où la température est montée jusqu’à un bon 25°. Quelques journées grises avec des averses jamais très longues, la température tombait alors à 14°. Du vent violent parfois. Vêtements : polaire indispensable et Kway pour se protéger des averses et du vent parfois bien froid. On ne transpire pas, on se salit très peu. L’affluence touristique à cette époque : du monde à Tallinn le week-end, nettement moins en semaine. Ailleurs, c’est léger. Pas mal de Russes et d’Allemands. Très très peu de Français. Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : surtout des taons Les photos : beaucoup de sujets très photogéniques : les maisons colorées, une cigogne perchée dans son nid, les jardins tirés au cordeau, une cigogne dans un champ, les forêts, une cigogne traversant la route, les sous-bois (photos très graphiques), une cigogne en plein décollage, les bulbes des églises, une cig…. et 65 photos de cigognes ! L'artisanat : un bel artisanat autour du bois, du genévrier surtout (cf adresse à Haapsalu). Des lainages (pulls, gants, bonnets …). Du linge de table en lin. Le Wifi : partout et gratuit. On a apprécié d’avoir emporté notre notebook.

On a beaucoup aimé : 🙂 La douceur globale de ce voyage, à tout point de vue Le parc de Lahemaa – Le complexe de Kuremäe – Le village de Koguva sur Muhu Les villages colorés et les villes à taille humaine

On a moins aimé : 😕 Les piqûres de taons

En conclusion : Si l’Estonie n’est surement pas la destination d’un tout premier voyage, elle peut l’être bien volontiers pour faire le lien avec d’autres. Pour ajouter une pièce de puzzle, celle qui relie la culture scandinave et la culture russe. Les passionnés d’Histoire contemporaine y trouveront leur compte. Et les amoureux de la Nature ne seront jamais déçus. Ce fut un voyage extrêmement facile (logistique), reposant, paisible. Nous ne regrettons pas le choix que nous avons fait de consacrer nos 2 semaines à ce seul pays Balte. Certes, il finit par y avoir redondance … dans les rando en forêt, les églises, les villages, les cigognes … mais, c’est justement cette redondance qui nous a permis de nous imprégner de leur Nature et de leur Culture. La redondance a du bon, c’est elle qui permet de retenir. C’est maintenant souvent le choix que l’on fait : moins mais mieux.
Itinéraire en Californie sur 18 jours English translation pending
by Kha · 2013-08-08 · 30 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage pour fin Septembre début Octobre en Californie.

Le but est de prendre (à peu près) son temps et de ne pas trop courir, de profiter de San Francisco de flâner un peu sur la côte et d'avoir le temps de profiter de quelques parcs. Je précise que je ne veux pas sortir de Californie et faire le fameux itinéraire SF - LA - LV - GC. J'irais un jour peut être plus à l'est faire les parcs de l'Arizona, Wyoming, Utah dans un laps de temps équivalent entre deux et trois semaines.

Que pensez-vous de cet itinéraire ?

J0 : Arrivée SF J1 : SF -> Santa Rosa via Point Reyes J2 : Santa Rosa -> Mendocino -> Clear Lake J3 : Clear Lake -> Lake Tahoe J4 : Lake Tahoe -> Tioga Rd via Bodie via Mono Lake J5 : Yosemite J6 : Yosemite J7 : Yosemite J8 : Tioga Rd -> Death Valley via Bishop J9 : Death Valley -> Mojave via Red Rock Canyon J10 : Mojave -> Sequoia NP J11 : Sequoia NP / Kings Canyon NP J12 : Kings Canyon NP -> Paso Robles J13 : Paso Robles -> Monterey J14 : Monterey -> SF J15 : SF J16 : SF J17 : SF J18 : Départ SF

Ce n'est qu'une ébauche, il faut que je vérifie ce que j'aimerais faire dans les divers parcs et voir si avec cet itinéraire c'est faisable. Si vous avez des idées de choses intéressantes à voir sur la route ou de route spécifique à prendre n'hésitez pas.

Merci d'avance pour vos avis.
Récit de notre séjour en couple au Québec (12 au 26 juillet 2013) English translation pending
by Paseano · 2013-08-07 · 2 replies
Bonjour à tous !

Tout d'abord, un tout grand merci à tous ceux qui avaient répondu à mes questions et m'avaient donné des conseils pour notre séjour ! Tout s'est très très bien passé et nous avons fait un séjour de rêve ! Le seul point noir : les moustiques, car même tartinés de crème (50% de DEET venant de Belgique et/ou Watkins 30% DEET venant de Québec) nous avons été bien embêtés avec ces bebittes !

Vol avec corsair : parfait ! Nous étions arrivés très très en retard (20min avant la fermeture de l'enregistrement... après 5h de route pour faire Belgique – Paris Orly dont 2h30 pour les 30 derniers km... je passe l'énervement et le stress) mais le responsable de bord de notre vol nous a offert un verre de champagne pour se faire pardonner que nous ne soyons pas assis ensemble dans l'avion... très chouette attention de sa part !

J1. Arrivée à Montréal : nous sommes arrivés en plein festival « Montreal complètement cirque » et avons pu profiter de quelques animations de rue très sympa juste à deux pas de notre hôtel rue Saint Denis. Quelle ambiance pour commencer ce voyage... Concernant l'auberge le jardin d'Antoine, elle est très bien située à notre goût mais les chambres vieillissent un peu. Enfin pour dormir c'est très bien.

J2. Départ pour Québec : nous sommes directement partis vers Québec à 9h30 après le petit déjeuner. Après quelques détours dans Montreal pour trouver le bon chemin, nous sommes passés par la route du Roy entre Saint Anne de la Pérade et Québec... très chouette route avec plein de coins très jolis pour pique-niquer et voir le Saint Laurent à certains endroits, notamment juste en face de l'église Saint Anne de la Pérade (qui fait un peu penser à une version miniature de Notre Dame de Paris).

Arrivée à 14h30 à notre B&B: un peu en retrait de la ville touristique mais 15- 20 min à pied du Vieux Québec. Très chouette aussi. Le propriétaire a plein de bons conseils à donner et fait de très bonnes crêpes... au sirop d'érable bien sûr !

Nous avons ensuite visité Québec, essentiellement le Vieux Québec. Il y avait énormément de monde car c'était le festival d'été avec entre autre ZAZ à 21h. Nous avons privilégié le cirque du soleil gratuit dans le port. Un spectacle magique, grandiose... que nous avons savouré (c'était pas prévu mais une bonne surprise). Nous avions bien fait d'arriver 45 minutes à l'avance ! Même comme ça nous n'étions pas sûr d'avoir une place tellement nous étions loin dans la file ! Finalement nous avons même eu une place assise dans les gradins en pierre.

Notre avis : Québec est vraiment très touristique et enchaîne boutiques, restaurants, boutiques de souvenirs, glacier, ... Ce n'est pas notre ville préférée mais peut-être que le monde et la fatigue du décalage horaire ne jouent pas en faveur de Québec. Point + le restaurant le buffet de l'antiquaire au niveau du port, un peu à l'écart de la foule de la rue Champlain... très bonne adresse conseillée par le proprio du B&B. On y mange de la cipaille et du ragoût traditionnel (sans chichis, ce n'est pas de la grande gastronomie, ...) mais nous n'avions aucune envie d'attendre 1h30 pour le Cochon Dingue ou autres restaurants plus chics !

La suite du séjour au prochain épisode...
15 jours pour le Mexique English translation pending
by Mp6213 · 2013-08-05 · 28 replies
Bonjour.

J'envisage un voyage prochaine au Mexique, en mode routard, mais n'ai que 15 jours environ pour voir l'essentiel...

Pour ceux qui y ont déjà été, est ce que ça vous semble jouable ou pas ??

Merci d'avance !!
Le Mozambique en 10 points... English translation pending
by Saint · 2013-07-17 · 28 replies
Le Mozambique en 10 points. Juin 2013.

-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.

2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.

Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!

L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.

3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.

En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.

4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...

5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.

6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..

Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.

Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .

7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.

C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.

8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.

9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..

10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
Thaïlande en sac à dos au mois d'août English translation pending
by MamaGator · 2013-07-17 · 62 replies
Bonjour à tous !

Mon ami et moi avons décidé de partir découvrir la Thaïlande cet été au mois d'août (du 4 au 26). Nous avons donc réservé nos billets d'avion et ressorti nos sacs à dos (nous avons visité le Maroc l'année dernière à la même époque, de Tanger à Essaouira).

J'ai commencé à me plonger dans le Lonely Planet et à parcourir le net, mais j'avoue être un peu submergée. Je sais que c'est un très grand pays, qui offre une multitude de paysages et d'activités, et que le mois d'août est une période un peu particulière en raison du climat pluvieux.

Nous ne sommes pas particulièrement attirés par le farniente sur la plage (nous avions éventuellement pensé faire un tour sur la côté en fin de voyage, mais pas très loin de Bangkok) ; nous sommes de bons marcheurs, mais pas de très grands sportifs non plus (enfin surtout moi :D) ; nous avons envie de grand air, de nature, de dépaysement...

Alors voilà mes questions (je vais essayer d'être la moins vague possible) : - après avoir lu ça, quelle est la première chose qui vous vient à l'esprit ? - il est apparemment assez facile de se déplacer sur de grandes distances (train, bus, avion) à des prix très raisonnables ; confirmez-vous ? - après avoir atterri à Bangkok, nous comptions nous diriger vers Chiang Mai (en nous arrêtant en route par exemple vers Sukhothai), qu'en pensez-vous et quels sites conseilleriez-vous sur ce trajet ? - quels sites conseillez-vous dans le nord-est du pays ? - y'a-t-il des endroits (villes, hébergements, restaurants, etc) que vous déconseillez (en général ou juste à cette période de l'année) ? - et enfin (là j'ai un peu honte mais tant pis), niveau bestioles, est-il fréquent de croiser scolopendres et autres créatures à pattes trop nombreuses (je pense surtout aux araignées) ? (pour les moustiques j'ai commencé à réunir un arsenal).

Je suis consciente que ça fait vraiment beaucoup de questions (et j'en aurai sûrement d'autres), et que 3 semaines c'est pas énorme pour découvrir un pays si grand et si riche, mais je vous remercie d'avance pour les précieux conseils que vous nous apporterez.

Bonne journée à tous !
Regard rapide sur la France English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-07-17 · 879 replies
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Vietnam hors pistes English translation pending
by Hedgar · 2013-07-05 · 18 replies
Des Québécois au Vietnam (avril et mai 2013)

Pendant un mois nous avons côtoyé un peuple accueillant et courageux. Nous avons admiré des paysages incroyables et avons pu saisir un peu l'âme de ce pays éprouvé par tant de guerres et de misère. En résumé, nous avons fait le plus beau des voyages!

La formule que nous avons choisie, soit un voyage avec guides francophones et chauffeurs privés, nous a convenu parfaitement. Cette formule nous a permis de personnaliser notre itinéraire (que nous voulions flexible) et avec les conseils de l’agence, d’aller dans des endroits inédits que nous n’aurions pas pu visiter de notre propre initiative.

Sous la recommandation d’amis, nous avons choisi d’utiliser les services de l’agence GP Travel dont les bureaux sont situés à Hanoi. Il s’agit d’une agence fiable qui engage des guides compétentes et des chauffeurs prudents. En tout moment, nous nous sommes sentis en sécurité tant sur la route qu’aux divers endroits visités où souvent l’on se croyait hors du temps.

Voici notre programme, quelques commentaires et anecdotes

Le Sud du Vietnam (avril 2013)

Vietnam, jour 1

Arrivée à Ho Chi Ming (Saigon): premières impressions (journée sans guide pour nous remettre du décalage horaire).

Nous avons fait une promenade dans la ville, dans des rues bondées de motos, de bus et d'autos. Traverser une rue est un vrai défi, il faut marcher d’un pas régulier sans s'arrêter afin que les chauffeurs des véhicules puissent s’ajuster. Au Vietnam, il y a 87 millions d'habitants et 35 millions de vélos. À Saigon, 8 millions d'habitants pour 5 millions de motos. Les automobiles coûtent cher (100 % de taxes pour l'importation des voitures).

Ensuite, nous nous sommes rendus au Musée de la guerre : choc total ! Il faut voir ces photos d'enfants allant à l'école en apportant leur trousse de premiers soins, ces chapeaux épais qui devaient les protéger contre les bombes, ces garderies dans d'étroites tranchées, ces familles massacrées, tous ces soldats blessés suppliant qu'on leur laisse la vie, ces enfants difformes à cause de l'agent orange.

Et nous, les touristes voyeurs, sensibles à ces souffrances, mais heureux d'avoir échappé à cette horreur.

La journée s'est terminée par une promenade dans les quartiers chics où nous avons déniché un très bon restaurant. Puis, nous avons retrouvé nos lits avec délice.

Vietnam, jour 2

Accompagnés de notre guide, nous avons commencé la journée par une visite des tunnels souterrains de Cucchi. Tunnels utilisés par les Vietnamiens pour se protéger en période de guerre. Les touristes qui le veulent bien peuvent en faire l'expérience sur 50 mètres. Les tunnels comptent au total 200 km.

Ensuite, nous sommes revenus à Ho Chi Ming visiter des lieux divers dont le marché chinois, la Cathédrale Notre-Dame, le Temple de la Dame céleste et cela, sous la chaleur accablante d'avril.

Vietnam, jour 3

Nous avons pris un petit bateau pour visiter une partie du Delta du Mécong dans une touffeur prenante jusqu'aux criques de Cai Son et de Nhon Thanh. Au programme, dégustation de fruits, visite d'une briqueterie et d'un atelier de nattes.

Nous avons ensuite pris un tuk tuk pour nous rendre chez l'habitant où nous avons dîné. Au menu, un gros poisson blanc servi à la verticale que l'on mangeait en rouleau de feuilles de riz ainsi que des nouilles et du riz : délicieux!

Mais le clou de la journée a été la promenade de 15 km à vélo que nous avons fait pour nous rendre chez un collectionneur d'antiquité chinoise. Quant à moi, le guide m'a proposé de partager sa moto. Nous avons suivi un minuscule chemin sinueux en ciment bordé de canaux profonds. Un vrai dépaysement! Nous avons alors été témoins du quotidien des habitants.

Nous avons ensuite suivi à pied un petit sentier qui nous a menés vers des bateaux à rames pour nous rendre au bateau à moteur. Et vogue la galère!

La journée s'est terminée par 3 heures de route pour se rendre à Can Tho, une ville universitaire, dans un autre doigt des 9 doigts du dragon.

Vietnam, jour 4

Aujourd'hui, c'est une vraie journée hors du temps. Le Vietnam est un pays de contrastes. À Ho Chi Ming, il y a un quartier chic où l'on pourrait facilement se croire à Paris. Quel contraste avec les maisons sur pilotis et le marché flottant de Cai Rang (le marché le plus grand et le plus authentique du Delta du Mécong). Le marché terrestre valait aussi la peine (rats prêts à cuire, poissons de toutes sortes bien vivants, grenouilles, canards, cochon laqué, etc.).

Nous avons visité un temple khmer datant de 1000 ans, endroit très bien caché derrière un magasin de récupération. En plus des temples on y retrouve des arbres indiens au nom de sala arborant des fleurs magnifiques.

Le clou de la journée a été notre visite à l'île de Monsieur Tigre. Nous avons fait une grande balade en pousse-pousse motorisé. J'en retiens la gentillesse des gens, l'authenticité et le bonheur qui semble régner en dépit de la pauvreté. Une journée extraordinaire!

Vietnam, jour 5

Nous avons visité le marché de Long Xuyen, plus petit que le marché de Cai Rang, mais sans touriste étranger (sauf nous). Les bateaux sont plus petits et les habitants très chaleureux, en particulier les enfants qui nous saluaient en nous faisant la bise de loin. Plus tard au marché terrestre, les gens nous demandaient de les prendre en photo.

Nous avons quitté notre guide et notre chauffeur pour prendre un hydro glisseur en direction de l'île de Phu Quoc pour nous reposer. Nous avons passé ces trois jours sans guide. L'hôtel est très bien, mais par malchance, il y a un party d'anniversaire de Vietnamiens, musique disco, maître de cérémonie pour ajouter à la cacophonie, le tout sera suivi d'un karaoké! Impossible d'aller manger au resto, nous nous sommes fait servir notre repas à la chambre. On nous assure que demain ce sera QUIET.... On verra!

Vietnam, jour 6

Journée de repos bien mérité après notre périple et la cacophonie d'hier. Le site est maintenant calme à souhait.

La journée s'est déroulée paisiblement à la piscine et à la plage. L'eau est très chaude et le sable aussi. La journée s'est terminée par un bon souper face à la mer où nous pouvions voir nettement les bateaux des pêcheurs de calmars, une particularité de l'île.

Vietnam, jour 7

Nous avons pris un taxi pour visiter le sud de l'île. La visite a commencé par les fermes d'huîtres perlières. Nous y avons vu notre premier chien de Phu Quoc. Les chiens de Phu Quoc sont réputés pour leur intelligence et leur fidélité. On ne les mange pas, c'est un chien de compagnie. Ils ne peuvent être confondus avec les autres races, parce qu'ils ont des caractéristiques tout à fait distinctes: poils drus sur l'échine dorsale, pattes palmées pour mieux nager, etc. Ces chiens ont beaucoup de difficulté à vivre en dehors de leur île.

Nous sommes aussi passés par la magnifique plage de Sao, ensuite, suant à grosses gouttes, nous avons visité une fabrique de Nuoc Mam, le meilleur du Vietnam, si ce n'est pas au monde, mais c'est difficile à vérifier. Il est fait à base d'anchois macérés pendant 12 mois dans le sel dans des barriques de laurier à suif, sorte d'arbre que l'on retrouve en abondance sur l'île.

Nous avons aussi visité les chutes May Nov qui sont sèches en ce temps de l'année. Nous avons quand même profité de l'aménagement et d'une petite brise rafraîchissante et franchement bienvenue.

La visite de l'île s'est terminée par la prison de Cocotier reconnue comme un patrimoine historique national et le marché de Duong Dong.

Vietnam, jour 8

Aujourd'hui, nous avons pris l'avion pour Danang (avec une correspondance à Ho Chi Ming). Notre guide nous attendait, malgré un retard de 5 heures! L'agence l'avait prévenu. Nous sommes rentrés directement à l'hôtel.

Le centre du Vietnam, avril 2013

Vietnam, jour 9

La journée a commencé par une visite dans une fabrique de soie. On nous a expliqué toutes les étapes de sa fabrication, à partir du ver à soie, du cocon, du filage, jusqu'au tissage. Ensuite, nous sommes entrés dans les boutiques. Les vendeurs faisaient des pressions, c'est la première fois que nous sentions cela au Vietnam.

Ensuite, nous avons visité le vieux Hoian dans une ambiance calme et sereine, ce qui est très différent de ce que nous avons vu jusqu'à maintenant. Il y avait moins de monde, moins de motos, plus de vélos.

Hoian est une très jolie ville, on y voit des lanternes partout. C'est une ville sous le modèle des cités marchandes orientales du Moyen-âge. Les monuments architecturaux sont restés intacts. Il aurait fallu y passer plus de temps, surtout voir la ville le soir et faire un tour de vélo, mais c'était suffisant, compte tenu de la chaleur. Donc, nous n'avons aucun regret.

Nous avons donc visité la maison Tanka, une vieille demeure typique encore habitée depuis 6 générations.

Nous avons traversé le vieux pont japonais qui séparait jadis le quartier chinois du quartier japonais. Nous avons aussi visité un temple chinois.

En après-midi, nous avons pris un petit bateau pour nous rendre à l'école de cuisine. Quelle belle expérience! Nous aimons beaucoup la cuisine du centre du Vietnam. On a appris à faire la crêpe de riz, à décorer une assiette de légumes, à faire des rouleaux de printemps, la crêpe de Hoian, un ragoût de légumes, etc. Nous avons soupé du fruit de notre travail.

Vietnam, jour 10

Aujourd'hui, nous avons visité le site de My Son, centre religieux de la civilisation Cham considéré comme étant de la même lignée que les temples d'Asie du Sud-Est comme les temples d'Angkor au Cambodge, mais beaucoup plus petit. À l'origine, il y avait près de 70 tours, mais seulement 29 ont survécu aux guerres. La construction s'est faite sans mortier et date du 4e au 13e siècle.

En après-midi, nous avons visité les tailleurs de pierre et la montagne de marbre. Ensuite, nous avons pris la route pour Hué et nous avons fait halte à Danang et au col des nuages.

Vietnam, jour 11

Nous avons visité les tombeaux de Minh Mang (2e empereur), de Khai Din (13e empereur) et de Tu Duc (attention de ne pas mettre un R après la première lettre, comme dirait notre guide) (4e empereur). Minh Mang avait 40 femmes, 300 concubines et 140 enfants. Moyen chaud lapin! Il est mort d'épuisement à 53 ans, c'est vrai, c'est le guide qui l'a dit, et nous avons un bon guide.

Nous avons ensuite visité une fabrique d'encens et une autre de chapeaux coniques. La journée s'est terminée sous la pluie, mais nous avons eu un bon repas italien pour faire changement. Nous y sommes allés en taxi. Prix vietnamien pour le repas, 5 $ et pour le taxi 3 $ et la bouteille de vin coûtait 23 $.

Vietnam, jour 12

Nous avons fait une promenade en bateau sur la rivière aux Parfums pour nous rendre à la pagode Thien Mu (Dame Céleste). Nous avons apprécié les jardins : bougainvilliers, frangipaniers, orchidées du Vietnam, rosiers du désert et flamboyants rouges qui annoncent le temps des grandes vacances.

La visite de la maison jardin (maison habitée jadis par les mandarins) nous a réservé une belle surprise. Une descendante d'un mandarin nous attendait. Une vieille femme de 86 ans, charmante, qui voulait qu'on la photographie et qui n'arrêtait pas de nous toucher, car elle aimait la peau blanche. Elle nous a servi du thé, du gingembre confit et des bananes. Son arrière-grand-père vivait dans cette maison jardin.

La dame ne s'est pas mariée. Elle a dû prendre soin de sa famille et de la maison pendant les guerres d'Indochine et celle contre les Américains (c'est comme ça qu'on appelle ici la guerre du Vietnam). Sa famille est à Saigon et vient parfois la visiter pour prier devant l'hôtel des ancêtres.

Nous avons ensuite visité la cité impériale qui comprenait 150 bâtiments avant la guerre. Il ne restait presque rien après l'offensive du Têt en 1968, au cours de laquelle 40 000 Vietcongs ont été tués. Les images ont fait le tour du monde et c'est à partir de ce moment que les contestations contre la guerre du Vietnam ont commencé.

L'ensemble de la cité comporte trois parties : la citadelle (où tout le peuple pouvait entrer), la cité impériale (réservée aux mandarins) et la cité interdite (où seuls les eunuques et les concubines de l'empereur pouvaient entrer). Le site est reconnu comme patrimoine mondial par l'UNESCO.

Enfin, nous avons passé la nuit dans le TGV (train à grande vibration) pour nous rendre à Hanoi. Une vraie aventure. Une chance que nous étions en première classe! Par bonheur, nous avons bien dormi. Il faut faire l'expérience du TGV.

Le nord du Vietnam, mai 2013

Vietnam, jour 13

Le train est arrivé à Hanoi vers 4 h du matin. Nous, nous dormions et les gens du train ne nous ont pas réveillés. Ouf! Quand nous avons su que nous étions arrivés à destination, les lumières du train se sont subitement éteintes. Il a fallu utiliser nos lampes frontales pour tout ranger et ne rien laisser derrière nous. Heureusement, notre guide de GP Travel nous attendait encore à la sortie.

Il s'appelle Nguyen Van Chung (il nous conseille de l'appeler Atchoum pour nous rappeler de son nom). Il sera notre guide jusqu'à la fin du voyage. C'est aujourd'hui que nous allons visiter Mme Le Huong, la directrice de la section française de GP Travel. Elle nous propose l'appui d'un stagiaire nommé Hung. Nous acceptons avec enthousiasme.

Après notre visite à l'agence de voyage, nous nous sommes dirigés vers la pagode de la Défense de la nation, dont l'intérieur est magnifique.

Nous sommes ensuite allés à la place Ba Dinh où se trouve le mausolée Ho Chi Minh. Comme c'est fête aujourd'hui au Vietnam, il y avait trop d'attente pour entrer dans le mausolée. D'un commun accord, nous avons décidé de ne pas y aller.

Nous avons aussi visité la maison sur pilotis et le Temple de la littérature, première université du Vietnam.

Après le lunch cinq services à l'air climatisé (quel bonheur!), nous avons visité rapidement le musée d'ethnographie. C'était très intéressant, d’autant plus que nous allons rencontrer plusieurs ethnies dans la prochaine semaine.

La journée s'est terminée par une promenade en cyclo-pousse dans le vieux Hanoi. Toute une expérience que de se retrouver en plein milieu d'une circulation compacte et fort bruyante dans les différentes rues spécialisées dans la vente d'articles comme les cadeaux de mariage, les souliers, les vêtements, les valises, etc.

Vietnam, jour 14

Journée à la découverte de l'ethnie des Thaïs. En route pour Mai Chau, nous avons visité les pagodes de Maître et de Tay Phuong. C'est toujours surprenant de voir les richesses de ces lieux et de voir les Vietnamiens faire leurs offrandes et leurs prières dans la foule bondée.

Aujourd'hui, Hung m'a donné un cours de vietnamien. Il m'a appris les 6 sons de MA et quelques expressions diverses. J'ai beau essayer de prononcer les sons du MA, il paraît que je fais toujours le même. Je crois que j'aurai besoin d'une autre vie pour apprendre cette langue.

Le plus spectaculaire de la journée a été la découverte de la vallée du Mai Chau et de ses habitants.

Nous couchons chez l'habitant ce soir à Xam Khoe. Nous sommes chanceux. C'est un dortoir et nous sommes les seuls à y dormir.

À l'arrivée, nous avons fait une petite balade au village à la rencontre des Thaïs. Les gens habitent dans des maisons sur pilotis pour se protéger des pluies abondantes en été et des serpents.

La journée s'est terminée par un souper et un spectacle folklorique donné par les gens du village. Nous étions 4 spectateurs en tout. À part nous, il y avait un couple de Français très drôles! Les villageois s'en sont donnés à coeur joie : danses, chants, dégustation de liqueur (un truc sucré au riz), jeux d'habiletés rythmiques avec des bâtons et naturellement de nombreux fous rires!

Vietnam, jour 15

Nous avons pris le petit-déjeuner chez l'habitant à Xam Khoe après une très bonne nuit de sommeil paisible. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le village de Non, de l'ethnie de Muong. Nous avons fait une promenade dans le village. Les gens étaient charmants. Les enfants nous regardaient avec de grands yeux et nous disaient bonjour.

Nous avions rendez-vous avec M. Nich pour le lunch, mais nous avions une heure d'avance. On nous a donc proposé un tour de bateau de pêcheurs sur la rivière Noire (qui est d'un bleu incroyable, comme la mer à Cuba). Wow! Quelle belle expérience! Quand je pense que des familles entières habitaient ce genre d'embarcations. Bravo la promiscuité!

Après le repas, qui a été des plus succulents, nos guides ont fait la sieste à même le plancher. L'endroit était charmant et très propre.

Pour souper, comme nous passions dans son patelin, Hung nous a invités à manger chez ses parents. Une telle invitation ne se refuse pas. La mère de Hung, avertie de notre arrivée à la toute dernière minute, a préparé un succulent repas en un temps record. Au menu : chèvre, poulet, porc, légumes divers et bien sûr, du riz, des fruits, du jus de canne et du thé. C'était délicieux et quel accueil! Le grand-père, la mère et la petite soeur étaient là!

Vietnam, jour 16

Nous avons fait beaucoup de route aujourd'hui pour nous rendre à Nghia Lo. Nous avons vu les montagnes de thé. C'était magnifique, mais quel travail épuisant pour ces gens!

Nous couchons à nouveau chez l'habitant ce soir. La maison est belle et très propre. En plus, il y a des ventilateurs partout. Nous serons confortables.

Encore une fois, nous sommes les seuls touristes, mais pas les seuls à coucher dans le dortoir. En effet, les propriétaires, le guide, son assistant et le chauffeur vont y dormir aussi. Aucun souci, nous les connaissons maintenant fort bien et nous mettrons nos bouchons pour ne pas entendre les ronflements du chauffeur.

Avant le souper, nous avons fait le tour du village à pied, nous avons aussi marché en bordure de la rizière. C'est là qu'une famille de joyeux lurons nous a invités spontanément à entrer chez eux. Ils nous ont offert du thé et de l'alcool dans laquelle il y avait des abeilles. Oui, oui, nous en avons bu! Et nous n'avons pas été malades!

Les gens voulaient nous toucher les mains, les bras, les pieds. Ils apprécient la peau blanche et les gens qui sortent de leurs gabarits. Compte tenu de ma taille, je suis subitement devenue la reine de la différence. La plus acharnée était la mémé qui m'embrassait, me serrait dans ses bras. Elle tenait à se faire photographier avec moi. Je crois qu'elle avait un peu abusé de l'alcool de riz, c'était jour de fête, après tout!

De retour chez l'habitant, après un bon repas, nous nous sommes couchés et avons très bien dormi. Nous n'avons même pas entendu le chauffeur ronfler, ni l'habitant qui voulait continuer à trinquer avec les autres.

Vietnam, jour 17

Nous devions faire une randonnée vers le village de Mu, un village de H'Mongs noirs qui ne voient jamais d'étrangers, mais il y a eu de gros orages cette nuit et la route était impraticable, trop dangereuse. Le guide a donc décidé de nous faire visiter Xa Xa Ho, une commune où habitent d'autres H'Mongs.

Nous y avons vu les plus beaux paysages encore vus à ce stade-ci de notre voyage. Le plus intéressant, c'est que nous avons pu marcher et rencontrer les habitants dans leur quotidien. C'est un endroit où il n'y a pratiquement pas de touristes. Cela fait une très grande différence et c'est aussi l'un des grands avantages à voyager avec la formule personnalisée de GP Travel.

Vietnam, jour 18

Nous avons fait beaucoup de route pour nous rendre à Sapa. En route, nous avons pu admirer d'autres rizières en terrasse, spectacle incroyable! Les paysages étaient à couper le souffle. Mais il ne faut pas souffrir du mal du transport et ne pas être trop peureux, car il y a de nombreux cols et la route est en constants lacets.

Sur le bord de la route, nous avons pu apercevoir et photographier des femmes Lao Lu en vêtements traditionnels aperçues sur le bord de la route. Comme leurs coiffes sont stylées!

La journée s'est terminée par un excellent repas dans un restaurant de l'ethnie Dzao rouge à Sapa.

Vietnam, jour 19

La journée a commencé par une visite du marché de Sapa. Il y avait eu beaucoup de pluie pendant la nuit et notre guide a dû prendre les femmes sur son dos pour traverser un petit ruisseau qui débordait. J'étais restée à l'hôtel pour soigner mon genou. J'ai beaucoup apprécié la souplesse que nous permet ce type de voyage organisé de façon personnalisée, selon nos goûts et notre capacité physique.

Nous avons ensuite quitté Sapa pour fait une visite chez les H'Mong fleuris. Les enfants étaient drôles. Ils couraient, car nous avions des bonbons et des crayons â leur donner.

Dans cette communauté, on faisait auparavant la culture du pavot. C'est maintenant interdit. Tous les champs ont été nettoyés et les gens qui en font la culture sont passibles de prison. Aujourd'hui, c'est le riz, la patate, le manioc et le maïs que l'on cultive. Ce doit être moins payant!

Vietnam, jour 20

C'est dimanche et nous sommes allés au marché de Bac Ha. Ce marché hebdomadaire est coloré par les costumes traditionnels des H'Mongs fleuris. À voir absolument : le marché aux cochons, le marché au bétail, le marché aux oiseaux, le marché aux épices, le marché aux chiens, etc.

On the road again jusqu'à Quang Binh pour la visite du village de l'ethnie Pa Then.

Vietnam, jour 21

Nous avons visité un village de H'Mong. Puis, nous avons fait route vers le plateau de pierre de Dong Van (1600 mètres d'altitude). Plusieurs ethnies y vivent (H'Mong, Dao, Lo Lo, Pu Peo). La population vit en parfaite harmonie avec les pierres. Ils cultivent chaque parcelle de terre, même dans les montagnes abruptes. Ce sont de vraies chèvres de montagne.

Les paysages sont tout à fait différents ici. Il y a des gens qui cultivent le maïs partout, même sur des rochers, dans les ravins. Du moment qu'il y a quelques centimètres de terre. Quel dur labeur!

Ensuite, nous avons visité le palais du roi H'Mong Vuong Chi Sinh dont les descendants vivent maintenant au Canada. Nous ne sommes effectivement pas dans une destination touristique pour Européens ou Américains. Les touristes asiatiques nous prenaient en photos et nous filmaient. Nous sommes donc devenus l'attraction principale du palais.

Ici, c'est franchement loin de tout et cela nous plaît grandement! Quel dépaysement! Quels beaux paysages!

Vietnam, jour 22

Nous avons fait route vers Bao Lac en traversant le col de Ma Pi Leng. Nous avons été chanceux, il faisait beau et nous avons pu apercevoir la rivière de Nho. C'est de toute beauté! C'est à voir à tout prix.

Le chauffeur arrêtait de temps à autre pour que l'on puisse donner des bonbons et des crayons aux enfants. Tout cela créait des moments magiques!

Par la suite, nous avons fait une petite balade dans une rizière à sûrement à 40 degrés et à 60 % humidité!

Vietnam, jour 23

Nous devions aller voir les Lo Lo noirs, mais comme il a plu toute la nuit, le chemin était impraticable. Nous avons donc fait contre mauvaise fortune bon coeur et avons profité de quelques moments de répit. La route pour Cao Bang était franchement longue et difficile, pleine de trous et de bosses.

En chemin, nous avons rencontré des San Chi.Nous avons pris la route et fait halte à Vinh Yen pour la visite du village des Thais de Khuoi Veng et son pont suspendu.

En arrivant à Cao Bang nous avons visité le marché, toujours aussi typique et surprenant : viande de chien, vers à soie à cuisiner, etc. Finalement, nous avons pris un verre de bière à une terrasse au bord de la rivière.

Vietnam, jour 24

Nous avons fait 2 h 30 de route pour nous rendre à la grotte de Nguom Ngao. Nous avons gravi de nombreux escaliers pour nous rendre à l'entrée de la grotte et ensuite la visiter. C'était magnifique et la température tout à fait convenable.

Après le dîner que tout le monde a apprécié (nouilles sautées au boeuf), nous sommes allés voir la chute de Ban Gioc dont une partie se trouve en Chine et l'autre au Vietnam.

La route était très mauvaise, mais le paysage toujours aussi beau et changeant.

Vietnam, jours 25 et 26

Nous avons fait un tour de bateau sur le lac Ba Be, village pittoresque à souhait. Le coucher chez l'habitant a été inoubliable. Mes compagnons ont très bien mangé, tandis que moi j'ai eu une tourista carabinée à ce Lac Ba Be. Une nuit blanche à oublier! Le coq a commencé à chanter à 2 h 30 du matin et la circulation des motos avec klaxons à 5 h 30 du matin. Tant de bruit dans un si petit village!

Vietnam, jours 27 à 31

Nous avons fait 6 heures de route pour retourner à Hanoi. Demain, nous nous dirigerons vers la Baie d'Halong où nous ferons une croisière de 4 jours dans une jonque privée, question de refaire nos forces pour notre vol de retour d'une durée de 30 heures jusqu'à Montréal.

Nous avons été choyés par les 6 membres d'équipage et notre guide qui nous a accompagnés. Le chef nous a cuisiné de merveilleux petits plats aux fruits de mer et autres aliments de choix. L'équipage faisait tout pour nous faire plaisir et pour que nous apprécions notre séjour sur le Bhaya Legend, une compagnie fantastique à recommander! La jonque était propre, moderne et très confortable (air climatisé, bain profond, douche à part, lit extrêmement confortable, etc.)

Nous avons fait de nombreuses activités : visite de la grotte aux surprises, kayak, natation et visite d'un village flottant incroyable. Enfin, nous avons pu admirer un coucher de soleil fabuleux pour notre dernier soir.

À la fin de la croisière, les six membres d'équipage sont venus nous saluer. Nous sommes ensuite retournés à Hanoi pour notre dernière soirée au spectacle de marionnettes.

Nous avons fait un dernier adieu à notre guide Chung avec un pincement au coeur, car nous avons eu le temps de nous attacher à ce jeune homme débrouillard, charmant et dévoué.

Après un souper rapide, nous sommes allés vite au lit pour être en forme pour notre voyage de retour.

M.Lafrance et R.Bergeron
Arnaque à la carte d'identité aux Philippines English translation pending
by JClaude60 · 2013-06-23 · 83 replies
Un ami à moi ( c´est pas moi, je le jure !! ) s´étant laissé séduire par une jeunesse , après une soirée agréable , décide de l´inviter à son hôtel , s´étant auparavant assuré qu´elle était majeure au vu de son id . A son hôtel, la demoiselle s´isole dans la salle de bains et téléphone à la police . Elle était soit mineure , soit possédait deux id . Bilan 200.000 pesos ( 4.000 euros ) d´amende sans reçu, naturellement .
Budget à prévoir aux Philippines, vol Paris-Manille pas cher? English translation pending
by Zenishima · 2013-06-23 · 32 replies
Bonjour à tous !

Au risque de paraître très cliché voire demeuré, je crois avoir rencontré mon âme sœur...de l'autre côté de la planète ! Aux Philippines (Manille) ! "Rencontrer" n'est pas le bon mot. Parler, rire, sourire, sentir, le manque, l'affection et le sentiment d'être tout sans être encore totalement à lui. Voilà les bons mots, voilà la réalité de ma situation. Nous nous parlons depuis des mois, je lui ai envoyé un colis d'anniversaire mais cela ne suffit pas ou plus du tout. J'ai besoin de le rencontrer et...en effet, je suis près à mettre le prix pour me rendre chez lui, pour goûter ce bonheur qui ne demande qu'à vivre au grand jour.

Ah ! J'étale, j'étale, j'étale ! Mais ce qu'il me faut ce sont vos avis, conseils ect...

J'aurai un budget de 1200 euros, minimum, en janvier 2014 (peut-être le double si je trouve un travail saisonnier). Croyez-vous qu'avec ce minimum je peux m'en sortir aux Philippines (billets d'avion A/R Paris-Manille, passeport, nourriture et quelques extra/sorties là-bas - pas besoin d'hôtel... ;) ) ? Vous aurez compris que je cherche les prix, les tarifs les meilleurs. :)

Merci d'avance pour vos réponses
Voyage de noces et nage avec les dauphins: Maldives, Seychelles ou Maurice? English translation pending
by Gaelor · 2013-06-12 · 32 replies
Bonjour,

Nous venons de nous marier et nous souhaiterions partir en voyage de noces soit pendant les vacances de la Toussaint, soit pendant les vacances de Noël. Nous hésitons entre trois destinations : Les Maldives, les Seychelles ou Maurice ? Ou autre si vous avez des suggestions ?

Mon mari a un rêve qu'il souhaiterait réaliser durant ce séjour : nager avec les dauphins. Pour ma part j'aimerais allier cocooning (détente, massage, ...) et découvertes. De plus, nous pratiquons la plongée et aimons les sports nautiques. Nous avons déjà pu visiter la Guadeloupe, et aimerions un endroit qui ne lui ressemble pas trop.

Avec tous ces détails que nous conseillez-vous? (Budget par personne : 3000€)

Merci par avance

Les jeunes mariés
Bons restaurants à Bangkok? English translation pending
by Angesd · 2013-05-20 · 54 replies
Quelqu'un connait de bons restaurents à Bangkok, très thailaidaise surtout avec des poissons ?
Sicile, Malte et retour par Italie continentale (avril-mai 2013) English translation pending
by Mguibentif · 2013-05-19 · 11 replies
1er jour – lundi 8 avril 2013

Départ 7 h 30 de Bandol. Nuageux 9 degrés

8456 km au compteur.

Arrêt à la sortie de Bandol, Moulin du Meunier, 4 cafés. 5.60 euros. Départ 8 h.

Nous continuons par la D559.

9 h, sortie de la ville d'Hyères après les bouchons de Toulon et d'Hyères...

10 h 15 pont de Sainte-Maxime, travaux en ville, 15 min. pour en sortir...

Corniche de l'Estérel, nuageux, dommage pour les couleurs des pierres...

Les Issambres, marché ce matin.

Saint-Raphael, re-travaux, 10 min. pour en sortir...

Mandelieu, re-travaux, 10 min. pour en sortir...

13 h, arrêt au Courtepaille de Villeneuve-Loubet. 13 degrés Nous avons un bon de 40 % de rabais sur les grillades... 1 onglet 1 pièce, 1 onglet 2 pièces, 2 cafés gourmands, 1 verre de vin, 1 coca light = 42.82 euros 14 h départ

Nice, moyenne corniche, il pleut un peu et il pleuvra jusqu'à 16 h.

Menton, essence E10, 19 litres à 1.657 euros = 31.75 euros.

Frontière 15 h 30

On continue sur la SS1, ça ne va pas très vite...

En Italie, essence sans plomb 95 à env. en moyenne 1.80 euros le litre ce jour.

16 h 30, 2 cafés avant Imperia pendant 10 min. = 2 euros

17 h 30, Diano Marina, hôtel Splendid, 51 euros avec petit déjeuner, que je règle immédiatement. Il est mentionné que le bureau est ouvert à 8 h 30 et que si l'on part avant, il faut régler la chambre ce soir.

Chambre 312. A la sortie de la ville en direction de San Bartolomeo. Parking en surface à côté gratuit (et souterrain également, payant je suppose). WIFI gratuit (avec code à demander à la réception). Petit coffre-fort dans l'armoire de la chambre. Pas de mini-bar. Grand lit, + un canapé (= 3e lit), TV, salle de bain douche sèche-cheveux, 1 balcon, parfait et calme. Peu de prises électriques.

18 h, on repart à pied en centre ville.

Via Nizza, Taverna Napoli depuis 1957, 1 spaghetti al pesto, 1 gnocchi al pesto, 1 grande salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin = 26 euros. Très bon et très calme.

Dans un bar, plus loin, 2 cafés = 3 euros.

Très agréable température, il doit faire environ 12 degrés, sans pluie, sans vent.

On rentre à pied et on arrive à 20 h. 45

2e jour – mardi 9 avril 2013

Le code internet donné hier semble ne fonctionner que 12 h, comme j'ai essayé vers 18 h 30 hier soir, à 6 h 30 ce matin, ça coupe. Personne au rez-de-chaussée, on abandonne...

7 h 25, petit déjeuner buffet, assez varié.

8 h départ de l'hôtel, toujours personne au rez-de-chaussée, heureusement que l'on a payé hier soir...

On continue la route côtière, relativement peu de monde.

Albenga, 2 cafés = 2 euros

Savona, le bateau Grand Constellation d'Ibero Cruise est à quai.

On arrive à Gênes depuis Voltri.

Voltri, essence 10 litres à 1.829 = 19 euros.

Voltri, marché ce matin

On s'efforce de rester sur la route côtière (sans monter sur la sopraelevata qui traverse la ville).

Entrée de Gênes, il y a d'abord à gauche, la gare Genova Francia.

Juste après, il y a un Novotel sur la gauche, une grande enseigne ERG verte, un immeuble en forme de crayon un peu comme à Lyon. Juste avant tout ceci, il faut passer sous un ensemble de passerelles peintes en bleu ciel pastel. Quasiment sous la passerelle, 2 files à droite, marquées « porto » au sol, tourner à droite dans ces files, après 100 mètres, stop et tourner à gauche, passer un petit tunnel.

Ensuite, 100 m. après, premier contrôle, tout le monde semblant entrer par cette porte (pour Tunisie, Sardaigne, Sicile).

On doit se diriger vers l'entrée no 1 nous dit-on. Quand on arrive vers les entrées, tout est fermé (portails). On nous dira plus tard que le portail ouvre à 14 h. Nous poursuivons et passons un autre tunnel (en suivant les indications « terminal MSC Cruise »). Au bout, voire sous le tunnel, il y a moyen de se parquer, mais partout c'est marqué interdit. Il y a quelques voitures et campings-car néanmoins. Sous le tunnel, très glauque, au bout, j'hésite au vu des panneaux d'interdiction. Ca irait si on restait sur place.

Nous revenons en arrière, repassons le tunnel et ressortons. Nous continuons tout droit pour chercher une place au bord du trottoir. Nous trouvons juste avant via « Fiamme Gialle ». Ce qui nous permettra par cette rue de revenir sur l'entrée de la ville avant l'entrée sous la passerelle.

11 h 30, nous partons à pied en direction de l'immeuble en forme de crayon.

11 h 50, nous voyons qu'au pied de cet immeuble, il y a un restaurant self service, ça tombe bien... c'est le bon moment avant qu'ils arrivent tous... CAMST Mensa internazionale « Al Matitone », via di Francia 1.

1 filet dinde, purée et 1 calamar avec patates, 2 salades mêlées, 1 salade de fruit, 1 coca light, 1 eau minérale = 22.50 euros.

Départ 12 h 50, nous rejoignons par les rues arrière l'entrée de la gare Genova Principe, statue Christophe Colomb, via Balbi, via Cavour, de nombreux palais restaurés, voir les façades, les fresques, les cours. Plusieurs musées et bâtiments universitaires dans ces rues.

2 cafés en route sur une terrasse au soleil = 2 euros.

Rue du XX Septembre, place centrale avec théâtre, fontaine, palais

Puis porte Soprana, cloître Sant-Andrea et maison de Colomb (juste derrière la porte en la franchissant).

Nous montons à droite de la porte également et revenons à la porte.

Grande rue qui descend vers le port, en route, visite de la cathédrale, à l'intérieur baptistère XVe siècle (entrée pour le baptistère 1 euro par personne), rien d'extraordinaire. On ne va pas dans le musée au fond de l'église.

On se retrouve sur le quai près de l'aquarium et du galion à côté, il pleut par moment...

On longe le quai sous les arcades.

16 h, église San Giovanni di Prè, clocher, façade, musée des pélerins, on n'y va pas. L'église ouvre à 16 h justement, intérieur rien d'extraordinaire (entrée à l'arrière, pas sur le quai).

2 cafés pendant une grosse averse à côté, Bar Comédia = 1.80 euros. Ca fait du bien de s'asseoir 15 min...

On rentre en direction de la voiture en longeant le quai.

2 tramezzini, 2 sandwiches, 1 bouteille d'eau dans un bar = 9.80 euros. Nous partons avec dans l'idée de les manger vers 18 h 30. On ne sait pas encore ce qui est disponible près du bateau.

Nous arrivons à 17 h 20 à la voiture, on repart, comme on connaît maintenant, on arrive droit sur l'entrée... Le portail no 1 est ouvert (les autres aussi d'ailleurs), une vérification des billets, on nous envoie 100 mètres plus loin, guichet comme un péage sans descendre du véhicule, échange du billet internet pour les cartes d'embarquement. Personne ne nous demandera les pièces d'identité ou les documents de la voiture. A partir de maintenant, nous savons que notre cabine est la 8126. On nous dit de suivre le quai no 5 (fléché Palerme d'ailleurs).

Nous continuons et on nous fait garer dans une file de 3 voitures déjà installées. Voitures à droite et camping-cars et caravanes à gauche.

A côté, bar café, WC et passerelle (avec ascenseur) menant à un centre commercial Coop et au terminal passagers (pour ceux qui arriveraient comme piétons pour embarquer).

On prend la passerelle, on nous a bien dit de nous promener avec nos billets d'embarquement, effectivement, au bout de la passerelle, il y a une guérite avec un surveillant qui nous les demandera au retour...

Dans le centre, quelques magasins, McDo, 1 café, peu de sièges dans le couloir central, WC et consignes bagages au sous-sol ; au premier étage, les bureaux pour acheter les billets des ferries.

Sinon, un grand magasin alimentaire Coop. A sa droite, on peut s'asseoir, zone WIFI gratuit, code à demander et envoyé sur le téléphone portable, ça fonctionne très bien (pendant 2 h. en tout cas selon ce qui est dit, juste testé pendant 1 h environ). On en profite pour manger nos sandwiches.

Sinon, du centre commercial, on peut sortir en ville sur le quai très facilement.

Il y a des personnes garées faisant leurs achats à la Coop, mais pas réussi à comprendre où se trouvait l'entrée du parking...

On voit du hall central les bateaux qui partent, le Carthage qui devait partir à 17 h partira après 19 h 30, le bateau pour la Sardaigne qui devait partir à 20 h 30 partira à 21 h.

Notre bateau arrive à 19 h, nous le verrons accoster depuis le hall.

Nous retournons par la passerelle vers 20 h à la voiture. 2 cafés dans le bar à côté = 2 euros.

On nous a dit que l'embarquement commencerait à 21 h. Ca ne bouge pas avant 21 h 25 pour les voitures. 21 h 30, on est à l'intérieur après avoir fait demi-tour, garage A, on nous remet un papier mentionnant que nous sommes garés au A. Nous prenons la valise, montons quelques escaliers, ça va c'est calme, pas beaucoup de monde, ça ne court pas et l'escalier est assez large... Ensuite, on arrive à un ascenseur. On nous prie de monter au 8e étage, étage Coral, en haut, on nous attend pour nous amener à la cabine. A l'intérieur, nous y attendent 2 cartes magnétiques pour ouvrir la porte (une pour chacun de nous deux).

Il doit y avoir un autre ascenseur pour arriver depuis le parking également car quelqu'un en chaise roulante est arrivé là de je ne sais où. Il monte avec nous au 8e. Ensuite, au fond du couloir des cabines, un autre ascenseur monte au 9e et 10e étage, où se trouve la « suite présidentielle » où il se rend (on a supposé que c'était une cabine aménagée également pour handicapés).

Pour notre cabine, 1 hublot, 2 lits séparés (possibilité d'un 3e lit rabattu actuellement au dessus de mon lit). Commode 3 tiroirs, 3 placards penderie, 1 TV (demander la télécommande si désiré), 1 salle de bains assez large avec douche, WC, lavabo, sèche-cheveux. Très propre et fonctionnel.

Nous allons en reconnaissance du bateau assez brièvement. Ascenseur pour le 10e, une petite vue latérale sur les cabines avec balcon (suites présidentielles), descendu à pied au 9e. Un café, un espace spa, soins, quelques jeux pour enfants, le chenil, etc. Dehors, une piscine avec 2 jacuzzis (fermés, piscine vide). Possibilité de s'asseoir sur un banc autour de la piscine au soleil, mais pas de transats en cette saison. A l'arrière du bateau, encore 3 jacuzzis fermés. Espaces fumeurs à l'extérieur autour de la piscine et au 10e étage.

Au 7e, un autre café (ouvert à 7 h 30 le matin) et le self service Mistral qui nous intéresse pour demain à midi. Sinon, le casino (machines à 50 ct), un magasin vendant des habits. Pas de duty free alcool/cigarettes.

Plus bas, pas grand chose pour nous, une chapelle, un espace avec sièges pullman.

23 h, on est couché, le bateau part à l'heure. Ca ne bouge pas, il pleut légèrement. Il paraît que cela a bougé pas mal vers 2 h du matin, avec grosse pluie, rien senti, je dormais...

3e jour – mercredi 10 avril 2013

7 h 15, on est réveillé, ça bouge peu, grand beau.

4 cafés au 7e étage vers 8 h = 5.20 euros

Lecture, ordinateur, WIFI possible payant je suppose. Pour l'instant, de toute façon, je n'arrive pas à me connecter au réseau « ap3.suprema ». Plus tard, ce soir vers 17 h 30, j'arriverai à me connecter au réseau « ap1.suprema », là, je vois les prix proposés en offre spéciale apparemment, 5 euros pour 40 min, 10 euros pour 2 h, et 20 euros pour 4 h. Ca ne nous intéresse pas, on renonce à se connecter.

10 h 30, annonce en italien, anglais, français et allemand. Nous sommes au large du cap d'Anzio, il fait 20 degrés, nous avançons à la vitesse de 23 noeuds, la mer est peu agitée, grand soleil, nous devons libérer les cabines à 17 h 45 et attendre les instructions de débarquement dans les salons.

12 h, nous entrons au self-service en premier, mais en fait, quasiment personne derrière nous, pas de queue. Les chauffeurs de camions ont leur propre cafétéria au 5e étage... pas comme dans d'autres bateaux (grecs notamment)... Ceci explique peut-être cela, et nous ne sommes pas très nombreux à bord semble-t-il...

2 pains et couverts, 1 coca, 1 petite bouteille Valpolicella, 2 salades mêlées, 1 pâte au pesto, 1 pâte aux tomates, 2 x 2 tranches de veau, 1 assiette de petits pois = 50.50 euros.

13 h, on a fini. Environ 30 personnes ont mangé autour de nous...

Au 9e étage, 2 cafés = 2.60 euros

Pour ce soir, 2 panini = 8.40 euros, que nous mangerons vers 18 h, avant de descendre du bateau à 19 h.

Soleil et lecture au 9e à côté de la piscine.

15 h 45, 2 cafés = 2.60 euros

16 h 30, on voit Alicudi sur le côté gauche du bateau, mais pas Ustica sur le côté droit.

17 h, on commence à discerner la côte sicilienne sur l'avant droit du bateau.

17 h 15, on nous rappelle en italien, anglais, français et allemand, d'évacuer les cabines à 17 h 45 et on nous dit où on doit aller attendre. Pour nous, garés au garage A, dans le bar Copa Cabana au 9e étage. (Pour d'autres, au bar Victoria, pour les piétons, etc. Pour les propriétaires d'animaux, avec ou sans voiture, près du chenil et de la piscine.)

Nous migrons au bar en question vers 17 h 30 avant que tout le monde ne s'agite dans les ascenseurs...

Nous devons déposer nos cartes qui ouvrent les portes des cabines dans une boîte en verre sur le bar pour récupération.

On attend les ordres pour la suite...

18 h 55, le bateau est à quai à Palerme, à l'heure. Il y a le bateau de croisière Aida Aura à quai.

19 h 15, les personnes des garages C et D sont appelées à descendre.

19 h 30, les personnes des garages A et B sont appelées à descendre, ouf !

19 h 45, on est dehors, arrêt dans la via Crispi, téléphone à l'hôtel, comme prévu.

20 h, garés dans la via Lincoln. Il nous sera toujours très facile de trouver une place de parking gratuite dans cette rue, sinon, nous aurions pu nous garer dans l'impasse où se trouve l'appartement (en ressortant en marche arrière).

20 h 10, le propriétaire de l'appartement arrive pour nous donner les clefs, on s'installe brièvement, appartement au rez-de-chaussée, no 25. Le WIFI gratuit fonctionne très bien.

20 h 20, on ressort, on remonte la via Lincoln jusqu'à la gare. Pas grand monde...

Les poubelles ne sont pas vidées, il en sera de même pour toute la région, l'entreprise qui s'en charge semble avoir fait faillite selon ce que l'on nous a dit...

1 bouteille d'eau, 1.50 euro

2 cafés en face de la gare = 1.80 euros

On revient vers 21 h 20 à l'appartement.

4e jour – jeudi 11 avril 2013

Pour l'appartement, plusieurs « problèmes » :

essentiellement, le lit n'est pas assez large pour 2 personnes, 125 cm environ...

il n'y a pas de fenêtre, juste une vitre sur le toit de la salle de bains

les 2 portes d'entrée à fermer à clef séparément me paraissent dangereuses en cas d'incendie s'il faut sortir rapidement...

il y a une petite cuisine dans un meuble qui s'ouvre ; si nous avions préparé quelque chose, nous n'aurions eu qu'une petite table basse de salon avec 2 chaises pour le manger...

je pense que les appartements du 1er étage avec balcon doivent être mieux que les 3 studios du rez-de-chaussée.

Départ vers 8 h avec la voiture, on prend la SS113 le long de la mer, on contourne Bagheria pour aller à Solunto.

8 h 50, on est garé devant le site de Solunto (qui ouvre à 9 h). WC gratuit sur le parking si nécessaire. 16 degrés.

9 h, 2 entrées à 2 euros par personne. On traverse un petit musée, ensuite on monte dans le site voir l'agora, le théâtre, 2 mosaïques. Belles vues d'en haut sur Solanto et son château, le bord de mer. A la sortie, on traverse un nouveau petit musée. La promenade au soleil parmi les fleurs est très agréable.

Départ vers 10 h 20

On retourne à Bagheria. 4 cafés et 1 croissant à l'entrée = 4.10 euros.

On tourne un peu pour trouver la villa Palagonia. Arrêt vers le stade, on part à pied.

11 h 30, place Garibaldi, entrée dans villa Palagonia, 5 euros par personne. Statues grotesques sur le mur d'enceinte, joli parc, on ne visite que le 1er étage de la villa, le rez étant habité ; en haut, notamment une salle avec miroirs dépolis au plafond, très spécial comme travail.

12 h 15, on va voir le Corso Umberto à côté, aller-retour.

Dans le Corso, au numéro 145, tavola calda où l'on peut s'asseoir (au fond). 1 pâtes au thon, 1 tortellini champignons, 1 porc panné avec patates, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 19.40 euros.

On retourne à pied à la voiture, départ vers 14 h pour Piana degli Albanesi, on se trompe en retournant vers Palerme, bon, on finit par trouver la route SS121 pour Sciacca...

Magnifiques vues sur le lac en arrivant, vers 15 h 30, on fait un petit tour à pied en ville, 1 eau minérale, 1 coca, 2 profiteroles = 8.50 euros.

On retourne à Palerme, ça va mieux dans ce sens, en suivant les écriteaux pour la gare. 17 h. on est garé via Lincoln, près de l'hôtel.

Nous partons à pied voir le parc via Giulia, puis tour dans le quartier de la Kalsa, piazza Magione, porta Felice, retour par Corso V. Emmanuel, via Roma.

Un snack, 1 hamburger /salade verte, 1 mélange de légumes, 1 coca, 1 eau minérale = 12 euros.

2 cafés plus loin = 1.80 euros

20 h, nous sommes de retour à l'hôtel.

5e jour – vendredi 12 avril 2013

8 h, 4 cafés et 1 croissant à côté de l'hôtel = 4.50 euros

8 h 45, visite de la Magione. Ca ouvre à 8 h 45, mais à 9 h messe. Donc, visite de l'église d'abord... Le cloître adjacent ouvre à 9 h 05, on laisse ce que l'on veut à l'entrée, nous avons laissé 5 euros à deux. Mignon petit cloître, inscription en hébreu sur le puits central : dans l'entrée, hall menant à une chapelle. Dans le hall, une fenêtre double avec une inscription en arabe sur la colonne centrale de la fenêtre. On nous offre même 2 cafés...

Corso V. Emmanuel, Quatro Canti, Piazza Pretoria, église de la Martorana et de San Cataldo à côté. Martorana gratuite, magnifiques mosaïques. San Cataldo, 2.50 euros par personne.

On revient à Corso V. Emmanuel, puis cathédrale. A l'intérieur, billet à 3 euros par personne qui donne accès à la crypte (très beaux sarcophages étonnamment sculptés) et aux 6 tombeaux royaux.

Nous allons à l'arrière de la cathédrale, piazza Papiri où nous arrivons vers 12 h 10.

Grand soleil, 22 degrés, très agréable petite brise.

Repas sur terrasse de la trattoria Papyrus, là, ça ne va pas aller vite du tout. Le patron nous parle, nous présente sa famille, nous demande de traduire en plusieurs langues une phrase... sympa et drôle... Ensuite, après le repas, il nous offre des ravioli à la ricotta (dessert) faits maison. Très bon... Il faut que l'on envoie une carte postale de Genève pour sa collection affichée dans le resto... Et on a promis de revenir manger la pizza demain soir à 19 h... Mamma mia... on n'est pas encore dehors de l'auberge... hi hi...

2 tagliatelles aux bolets, 1 espadon, 1 tranche de veau, 1 salade mêlée, 1 litre d'eau, 1 coca, 2 cafés = 39.50 euros

14 h 30, nous arrivons à partir...

On va à pied à San Giovanni degli Eremiti. Entrée 6 euros par personne. Très joli cloître et jardin également.

Nous revenons sur nos pas pour aller à la Chapelle Palatine dans le Palais des Normands. Devant l'entrée, si nécessaire, WC impeccables avant la caisse.

Ce jour, visite impossible d'une salle (salle des Hercule), il y a une réunion du parlement de Sicile avec un buffet prévu ensuite... Au rez-de-chaussée, exposition temporaire de 15 antiquaires, on ne peut pas entrer non plus avec notre ticket.

Entrée 8.50 euros par personne pour le palais et la chapelle. Magnifiques mosaïques et marbres cosmatesques. Déjà vu 2 fois, mais on ne s'en lasse pas...

Vers 16 h 30, nous revenons à la cathédrale, passons à l'arrière, traversons le marché Capo et arrivons à la Porte Carini.

Repos un moment dans un bar, 1 coca et 1 eau minérale sur la terrasse = 3.50 euros

Ensuite, on passe devant le Théâtre Massimo puis nous allons voir le Théâtre Politeama.

Nous redescendons en direction de la gare par via Maqueda (moins « luxe » que via Roma)

Pas très faim, donc, juste avant la gare, dans une boulangerie, 4 petits chaussons aux pommes, 2 cafés = 8 euros.

Nous rentrons à l'hôtel par la via Lincoln. La voiture est toujours intacte au bord du trottoir, ça va.

Arrivée à 19 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

Demain, entre autres, nous irons à Monreale.

6e jour – samedi 13 avril 2013

Départ 8 h à pied.

4 cafés et 1 chausson aux pommes dans le bar à côté = 5.20 euros

Nous partons par le quai au Corso V. Emmanuel pour récupérer des chaussures données à ressemeler chez le cordonnier, 20 euros.

Nous revenons à la voiture près de l'hôtel en regardant en route le petit marché aux puces de la place Marina.

9 h. départ pour Monreale. Nous prenons la via Lincoln, passons tout droit devant la gare, arrivons derrière le Palais des Normands et tournons à gauche pour prendre la route pour Monreale.

9 h 35, garés gratuitement via della Repubblica à Monreale, nous revenons à pied au Duomo où nous arrivons à 9 h 45. Quelques groupes en car mais pas trop de personnes, ça va. Visite du Duomo (gratuite). Magnifiques mosaïques. Possibilité de prendre à l'intérieur un billet à 2 euros par personne pour monter sur le duomo (150 marches...) pour une vue sur Palerme et sur le cloître. Nous n'allons pas.

Ensuite, sur la place à côté du Duomo, visite du cloître, 6 euros par personne. Magnifiques colonnes avec cosmatesque et chapiteaux, fontaine.

Sur la même place, passage menant à l'arrière du Duomo, WC payants dans la cour (50 ct) et accès à une terrasse arborée avec vue sur Palerme. Dans le passage, office du tourisme et plan de la ville affiché dans la vitrine.

Nous revenons devant le Duomo et le contournons par l'autre côté pour aller voir l'arrière du choeur.

Nous regardons au passage les 3 ou 4 magasins vendant des mosaïques (sans en acheter car nous en avons déjà depuis notre dernier passage).

Il fait 25 degrés, grand beau.

Vers 12 h 10, arrêt près de la voiture dans un café-trattoria Darling.

2 farfalle au saumon, 1 coca light, 2 petites glaces cônes maison, 2 cafés = 11.90. Pas trop car une pizza nous attend ce soir...

13 h départ pour Mondello, via une route de campagne non fléchée, nous rejoignons la SS 113 dans l'idée d'aller à Isola delle Femmine pour revenir en longeant la côte. Peu avant, la SS 113 est fermée à la circulation (gros travaux). Nous renonçons et descendons sur Mondello, pénible, beaucoup de monde. Arrivés à l'entrée de Mondello, c'est le bouchon, donc, nous repartons tout de suite par la petite route côtière, étonnamment déserte, elle, en direction du port de Palerme. Belles vues sur Palerme de la route.

14 h 30, nous sommes garés via Lincoln.

Rangement des valises pour demain.

J'appelle le propriétaire pour convenir d'un rendez-vous pour rendre les clefs demain matin à 9 h.

Nous repartons à pied à 15 h.

Rue Lincoln, via Roma, pour voir les magasins (qui ouvrent à 16 h), visite de La Rinascimente, puis via Cavour jusqu'au théâtre Massimo.

2 cocas light sur une terrasse à l'ombre devant le théâtre = 5 euros.

Puis, via Maqueda et nous tournons à droite dans une rue qui fait marché tout son long.

Nous arrivons au dessus de la cathédrale.

Marché aux puces près de la place Papiri.

Nous allons encore voir quelques rues en face de la cathédrale (mais à l'arrière) et derrière la cathédrale. Nous passons devant le musée des charrettes siciliennes. Quelques-unes sont dans la rue également.

19 h 15, nous sommes à la fameuse trattoria d'hier midi.

1 grande salade mêlée, 2 pizzas Parma (5 euros pièce), 1 verre de vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 23 euros.

Effectivement, comme expliqué hier, pizza très légère et très digeste.

20 h 40, nous partons à pied pour l'hôtel, via la cathédrale, les Quattro Canti, la via Maqueda et la via Lincoln. Nous arrivons à l'hôtel à 21 h 15.

7e jour – dimanche 14 avril 2013

8 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 5.40 euros

On attend pour rendre les clefs, 9 h 10, c'est fait.

Départ avec la voiture à 9 h 15 pour Ségeste, via Monreale, SS186 pour Partinico ( nous y passons à 10 h), puis SS113 via Alcamo.

Dès que nous quittons la province de Palerme pour entrer dans la province de Trapani, il ne semble plus y avoir de problème de poubelles non vidées comme à Palerme.

Moutons sur la route et course de vélos à Ségeste, ça traîne un peu...

Arrivée à Ségeste, 10 h 45. Parking gratuit devant le site. WC gratuits disponibles avant d'entrer si nécessaire. Petit snack avec sandwiches, etc.

Entrées, 6 euros par personne. Possibilité de prendre un bus à 1.50 euros pour aller du parking à l'agora près du temple, sinon on peut y aller à pied. Sur place, il est affiché que les bus ne roulent pas entre 13 h 30 et 14 h 30.

Nous montons tranquillement à pied (attention ça monte pas mal...) en 40 min. Route asphaltée avec possibilité de couper quelques virages par sentiers non asphaltés. Promenade très agréable au milieu de multitudes de fleurs multicolores, belles vues sur le temple en montant au théâtre.

Nous redescendons au parking et montons de l'autre côté au temple, 10 min. de montée par escaliers non asphaltés. Pas de bus possible de ce côté-là...

Nous redescendons et quittons le parking vers 13 h 15.

Nous reprenons la route en direction de Trapani.

Nous entrons sans conviction dans Calatafimi, dans l'espoir d'y trouver un petit resto ouvert le dimanche, peine perdue. Attention, la descente pour ressortir de la ville en direction de Trapani est à déconseiller à ceux qui ont peur des rues étroites et en forte pente...

Nous poursuivons la route SS113.

Fulgatore à 13 h 45, on voit un bar, tavola calda. Arrêt. 2 énormes tranches/sandwiches, 1 coca, 1,5 litre eau, 3 petits gâteaux, 4 cafés = 13 euros. Départ vert 14 h 20.

Nous roulons jusqu'à la résidence Appartement Sant-Andrea à Trapani. Parking gratuit aisé dans la rue devant la résidence. Arrivée à 15 h, je sonne comme on me l'avait indiqué. La personne m'ouvre et me dit qu'elle viendra dans env. 30 min.

Dans le hall d'entrée, on m'avait donné un code permettant d'ouvrir une petite boîte pour y récupérer la clef de l'appartement. Appartement 3B au 3e étage (sans ascenseur). Il y a 10 appartements apparemment. Nous nous installons en attendant la personne de l'accueil.

Là, c'est très très grand. Grande cuisine, salon avec table pour manger, canapé, chambre à coucher avec grand lit, immense salle de bain (avec douche). 3 fenêtres et 1 balcon (très petite vue mer latérale), ça nous change de Palerme tout ça... ! Dommage que dans cet immeuble qui semble assez récent, l'on n'ait pas installé d'ascenseur en revanche... Il y a un WIFI gratuit mais qui ne fonctionne que jusqu'au 1er étage... ! Il doit y avoir des problèmes d'égouts car il y a des odeurs infectes à la réception, pas dans l'appartement heureusement...

Ensuite, nous remplissons les papiers au rez-de-chaussée. Je paie les 110 euros pour les 2 nuits.

Paperasse remplie, nous partons à pied vers 15 h 30 pour aller visiter la vieille ville.

Il fait 25 degrés et grand soleil.

Très jolie ville, très propre par rapport à Palerme. Plusieurs palais anciens et églises baroques. Les magasins et églises ouvrent de 17 h à 20 h env. le dimanche.

Une excellente impression de cette ville, avec une nette amélioration depuis au moins 20 ans que je n'y étais pas retournée. A Palerme, une très petite amélioration en revanche...

Nous mangeons 2 glaces en route, 4.60 euros.

Nous allons tout au bout du port, voir la tour de Ligny, la vue sur la ville, puis l'ancien lazareth et la vue sur le fort (sur une île), très plaisant.

Nous revenons en arrière en direction du terminal des bateaux allant aux îles Egades, en route de magnifiques arbres à fleurs oranges que je n'ai jamais vus ailleurs, on en verra quelques-uns isolés par la suite dans d'autres villes. Joli quai vers le terminal ferries, puis nous revenons en centre ville, il y a beaucoup de monde maintenant que les magasins sont ouverts...

Ensuite, nous nous rapprochons de l'hôtel et passons par la gare centrale.

Sur le côté du bâtiment de la gare, une pizzeria Peri Peri. On aurait préféré autre chose, mais on ne va pas faire les difficiles pour un dimanche soir... 1 salade caprese, 1 pizza Parma, 1 pizza aux aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 26 euros.

Nous rentrons à la résidence vers 20 h 30, un peu mal aux pieds... au moins à Trapani, c'est tout plat, pas comme à Ségeste...

8e jour – lundi 15 avril 2013

7 h 20, 4 cafés, 3 croissants dans un bar à côté de l'hôtel = 6.50 euros.

7 h 45, départ avec la voiture pour Erice par la route à côté du funiculaire. Celui-ci fonctionne de 14 h à env. 20 h le lundi, d'env. 8 h 30 à 20 h du mardi au vendredi et de 10 h à env. 21 h le samedi et le dimanche. Aller simple = 3.80 euros, aller-retour = 6.50 euros par personne.

Magnifiques vues pendant le trajet.

Parking face à l'arrivée du funiculaire, à l'entrée d'Erice, gratuit jusqu'au 15 juin, à 8 h 20. WC gratuits sur le parking mais très sales...

Promenade dans Erice, rues, places, château, tour, églises, etc. Il n'y a quasiment personne jusqu'à 10 h, heure d'ouverture des magasins... Toujours aussi agréable cet endroit...

Nous repartons vers 10 h 20, déjà 4 cars de touristes...

Nous redescendons par l'autre route, en direction de Valderice pour aller à Castellamare del Golfo.

11 h, nous sommes garés au port de plaisance, au dessus d'une plage en galets.

Petit tour à pied, château (fermé jusqu'au 30 avril), rues, bord de mer, parc public.

12 h 10, en centre ville, corso Garibaldi 73, trattoria La Maidda

2 menus viande à 14 euros = antipasti variés, 1 rigatoni tomate, 1 tranche poulet avec salade, 1 fruit, 1 litre eau + 1 verre de vin à 2 euros = 30 euros. Là, on n'aura plus faim ce soir...

13 h 40, on repart avec la voiture pour aller à Scopello.

14 h parking gratuit à l'entrée de Scopello, possible pour camping-cars la journée seulement.

Petit village, un tour, 2 cafés au calme, délicieux = 1.80 euro.

Nous repartons en voiture en sens inverse et prenons à gauche la route qui mène aux Faraglioni et à la réserve Zingaro. Très belles vues, nous allons jusqu'au parking à l'entrée de la réserve, env. 4 km, là, parking et entrée payants, parking fermé à 19 h 30, nous ne sommes pas intéressés par la réserve, nous revenons en arrière.

Nous allons ensuite à San Vito lo Capo, via Custonaci, capitale du marbre, plusieurs carrières tout près. De jolies vues depuis la route sur les rochers du cap.

A l'entrée de San Vito, on pourrait également rejoindre la réserve Zingaro, en une dizaine de kilomètres.

Essence sans plomb 95, 18 litres à 1.772 euro le litre = 30 euros

Nous allons au centre tout au bout de la ville, près de la plage, grande plage de sable ici. Nous nous garons et faisons un petit tour, rien de bien extraordinaire, de nombreux restos, etc, une station balnéaire... une église sur la place, nous ne nous éternisons pas et revenons à Custonaci pour prendre la route côtière qui mène à Trapani (SP18), là aussi de belles vues sur la mer et sur Trapani à l'arrivée.

En route, achat de yaourts pour ce soir comme nous n'avons pas faim... 1.27 euros.

17 h 45, nous sommes garés devant la résidence à Trapani.

Rangements, dégustation des yaourts, puis nous ressortons prendre 2 cafés corso Garibaldi pour consulter internet = 1.80 euros.

A 20 h, nous sommes de retour à la résidence.

9e jour – mardi 16 avril 2013

7 h 30, on charge les valises dans la voiture, personne en vue à la réception... je remets les clefs dans la petite boîte noire de l'entrée...

4 cafés et 2 croissants dans le bar proche de l'hôtel = 5.50 euros

Départ avec la voiture à 8 h

On prend la route côtière en direction de l'aéroport, on le dépasse et on tourne à droite direction Mozia.

Arrêt près de l'embarcadère pour l'île vers 9 h, pour regarder les salines, les moulins, les vendeurs de figurines en pâte à sel... Endroit très agréable.

Le musée sur l'île ouvre à 9 h 30, il y a déjà un petit bateau qui attend les touristes pour la traversée, 9 euros pour traversée et visite du musée comprise (la statue de l'éphèbe n'est pas dans le musée en ce moment selon ce qui est écrit à l'embarcadère, mais à Londres pour les olympiades de 2012...). On n'y va pas.

Ensuite, nous allons par la route côtière à Marsala.

Arrêt en centre ville, rue Sibilla. Petit tour en ville, cloître, diverses églises, magasins. Nous n'allons pas au musée archéologique en bord de mer.

Nous repartons vers 10 h 30 pour Mazzara del Vallo, petit tour en voiture en ville, rien d'extraordinaire, nous décidons d'aller à Castelvetrano.

Arrêt à 11 h 40 à l'entrée de la vieille ville. Nous montons à pied voir les palais, le centre ville et trouvons à 12 h 20 une tavola calda, via Milazzo 66, caffetteria Clemente. 2 fusilli au thon, 1 salade mêlée, 2 salades de fruits, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 12 euros.

Nous rejoignons la voiture vers 13 h 45 et partons pour Sélinonte (à 13 km).

Arrêt près des temples E, F, G vers 14 h 15. Parking gratuit après le portail du site. Magasins de souvenirs et WC gratuits sur le parking.

Il fait 23 degrés.

Entrée 6 euros par personne.

Nous allons voir à pied les temples E, F, G. Un seul est encore debout, les 2 autres se sont complètement effondrés. Beaucoup de fleurs jaunes en cette saison autour des temples, c'est très agréable.

Il est possible de prendre vers l'entrée un petit train électrique pour aller à l'agora (de 3 à 6 euros) ou de reprendre la voiture, de repasser le portail, de tourner à droite en suivant « direction agora » jusqu'à un autre parking. Nous procédons ainsi.

Rien sur l'autre parking (ni WC, ni magasins)

Depuis le 2e parking, agora très proche et un chemin qui part pour aller voir un 3e site (Malophoros), nous n'y allons pas. Si nécessaire, WC au pied de l'agora, sur le départ du chemin menant au 3e site.

De l'agora, belles vues sur la mer et sur les 3 temples (et vice versa bien sûr).

Départ avec la voiture vers 15 h 45 pour aller à l'hôtel à la sortie de Sciacca en direction d'Agrigente.

Nous passerons plus tard dans le voyage une nuit à Agrigente pour voir la ville, le musée archéologique et peut-être les temples éclairés.

16 h 30, arrivée à la résidence Costa Makauda, paperasses, je paie les 39 euros pour la nuit.

Appartement no 10, assez grand, immense balcon, vue mer, la plage est 50 mètres au dessous à pied. Un petit peu vieillot comme immeuble, mais calme en cette saison. Cuisine avec table, 1 divan, 2 salles de bain avec douche WC, chambre à coucher. Pas de climatisation ni de chauffage apparemment, en été, il doit faire chaud sous ces toits plats... Parfait en cette saison.

Installation et on repart pour Sciacca vers 17 h 15.

Parking gratuit vers la porta Palermo. Visite du centre ville à pied, terrasse vue mer, palais, églises. Beaucoup de circulation en ville. De nombreux magasins de céramique locale (comme à Caltagirone).

19 h 15, arrêt près de la porta Palermo, trattoria Bongustaio. Agréable de pouvoir manger dehors, à peu près au calme... 2 spaghetti aux vongole, 1 salade mêlée, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros. Sinon, il y a un menu touristique à 18 euros affiché (mais trop copieux pour nous, pas assez faim). Très bon, on discute avec le patron un moment.

Départ vers 21 h 15.

21 h 30, nous avons retrouvé l'hôtel. Si nous n'y étions pas allés avant de jour, cela aurait été extrêmement difficile à trouver.

L'entrée est simple en y arrivant de Sciacca et en ressortant pour aller à Agrigente. Sinon, couper la route à cet endroit dans un virage relève du suicide (et c'est interdit, mais sûrement que certains le font quand même...)

10e jour – mercredi 17 avril 2013

6 h 30, l'on se rend compte que mon passeport a été conservé par la réception de l'hôtel... Nous voyons depuis le balcon quelqu'un y entrer. On se précipite à 7 h et on récupère le passeport... Ouf.

7 h 30 départ avec la voiture

7 km avant Eraclea Minoa, il y a une station service Q8 avec un bar, sinon pas grand chose dans le secteur... 4 cafés, 3 croissants = 6.60 euros

On descend voir d'abord la plage d'Eraclea Minoa, assez propre en cette saison, vues sur le Capo Blanco.

Puis, nous allons nous garer devant le site archéologique vers 8 h 30. Possibilité de parking pour les camping-cars.

Belles pierres blanches polies juste avant le site. Nous allons marcher un petit bout le long de la falaise en direction du cap, on voit la plage au dessous, très bel endroit, plein de mimosas géants.

9 h, entrée sur le site archéologique, 4 euros par personne. WC disponibles après l'accueil. Petit musée avec de très beaux objets. 1 théâtre assez endommagé, recouvert d'un horrible toit en fer et plastique... quelques maisons anciennes également recouvertes. Les vues du site surtout sont belles.

Départ vers 9 h 30 pour aller à Realmonte voir la Scala dei Turchi.

Dans Realmonte, près de la mer, prendre la route de Porto Empedocle, mais il y a un éboulement au dessus de la plage à côté de la Scala dei Turchi. Donc, on peut se garer avant l'éboulement, le franchir à pied (passage piétonnier uniquement possible, il reste 1 mètre de largeur de route...). Après, soit descendre les escaliers (en moquette verte) du café situé juste après l'éboulement (fermé le lundi), ce que nous avons fait, soit poursuivre à pied env. 100 mètres et descendre une route pavée menant à un autre café au bout de la plage ; nous, nous sommes remontés par ce chemin au retour.

Arrivée à 10 h 30, descente à la plage, nous avons été au pied de la Scala dei Turchi, sans grimper dessus, retour jusqu'à l'extrémité de la plage. Assez spectaculaire cet endroit qui rappelle un peu Pamukale...

1 coca dans le café Majaba Beach = 2 euros

Remontée sur la route, refranchissement de l'éboulement à pied.

11 h 30, départ avec la voiture pour Porto Empedocle, en remontant dans Realmonte à cause de l'éboulement, sinon, nous aurions continué la route côtière.

11 h 50, garés à l'entrée de Porto Empedocle.

Nous prenons la rue piétonne (via Roma). L'endroit est assez joli par rapport aux quais moches...

Tavola calda San Calo 2, via Roma 92, vers 12 h. La patronne parle assez bien le français. 2 omelettes aux légumes, 1 spaghetti aux sardines, 1 arrancina à la viande, 1 coca light, 1 eau minérale = 14 euros.

Un peu plus loin dans la rue, au no 49, 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 7 euros.

Entre les deux resto/café, une statue en bronze du Commissaire Montalbano appuyé contre un réverbère... Très drôle... voir
http://www.repubblica.it/2006/08/gallerie/spettacoliecultura/montalbano-statua/1.html

Départ vers 13 h 30.

14 h, parqués à Agrigente devant le site archéologique. Parking 3 euros, entrée 10 euros par personne. Le parking est payant de 8 h 30 à 19 h. Apparemment, on pourrait y entrer en camping-car, pas vu d'interdiction, ni de barrières de fermeture, quelques arbres bas peut-être gênants...

On visite le site, essentiellement le chemin des 3 temples et on revient à pied. Magnifiques couleurs de pierres, peu ou pas de fleurs tout près des temples comme ailleurs. Des fleurs jaunes en contrebas.

WC possibles au milieu du chemin, ceux du parking à l'arrivée semblaient fermés.

Il fait 22 degrés et assez chaud au soleil...

Départ avec la voiture à 16 h 10.

A la sortie d'Agrigente, essence super 95, 18 litres à 1.66 euro le litre = 30 euros.

17 h 10, nous sommes garés devant le B&B Picola Caracas à Licata. Chambre « Eau » à côté de la salle du petit déjeuner (de 8 h à 10 h demain matin). Paperasse, je règle les 50 euros (avec petit déjeuner). Pas d'ascenseur, mais on nous aide à monter la valise au 2e étage. Chambre neuve, grand lit, idem salle de bain avec douche/WC, balcon, TV/ordinateur, frigo. Très calme, très propre, parfait.

18 h 10, on part à pied au centre ville par le corso Roma jusqu'au phare. Eglises, duomo, quelques palais, etc.

Sur la place près du phare, de nombreux restos, tavola calda, etc. Pas très faim, sur une terrasse quelques ailerons de poulet avec salade tomate-mozzarella, 1 coca, 1 eau minérale = 7 euros. En rentrant à l'hôtel, dans une pâtisseries, 2 gâteaux, 3 cafés = 4.50 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel.

11e jour – jeudi 18 avril 2013

8 h, petit déjeuner à l'hôtel (1 café, 2 brioches fraîches)

8 h 30, départ avec la voiture pour Gela.

9 h, on est garé gratuitement sur le quai à Gela.

On monte voir le Corso Victor Emmanuel jusqu'au bout à l'acropole et au musée d'archéologie. Billet groupé musée et acropole = 4 euros par personne. De très beaux objets dans le musée, l'acropole, rien d'extraordinaire. Vue sur les cheminées du port en plus...

On renvient en arrière dans le corso jusqu'à son autre extrémité en passant devant la Chiesa Madre, fermée pour travaux, extérieur très beau, belle couleur de pierre.

Plus loin, église Saint-Blaise (San Biaggio), extérieur intéressant, intérieur = salle de conférence...

On redescend sur le lungomare tant bien que mal via bison futé...

12 h 20, restaurant La Nave (pizzeria le soir également), terrasse couverte très agréable. 2 tranches de veau aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 énorme salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33 euros. Très bon, très calme, plusieurs personnes du coin y mangent.

13 h 30, départ avec la voiture garée tout près du restaurant en fait.

On passe près des raffineries de pétrole, on rejoint la SS115 jusqu'à Victoria.

On se perd dans Victoria pour trouver la route pour Santa Croce et Marina di Ragusa, on y arrive au bout de 10 min...

Santa Croce, Marina di Ragusa, Marina di Modica et on arrive à Pozzalo vers 15 h 30.

Et on se reperd car il y a 2 rues « Giunta » avec des prénoms différents et une rue « Giunto ». J'ai l'adresse correcte de l'hôtel, mais j'ai imprimé le plan avec la fausse rue Giunta...

16 h, on y est, garé rue Magenta à côté gratuitement. La voiture ne bougera plus jusqu'à notre retour de Malte.

B&B Mare Nostrum, chambre « E. Cavicchioli », 1er étage, 56 euros avec le petit déjeuner. On monte les valises avec l'ascenseur pour les handicapés, pratique. Chambre calme avec balcon fermé donnant sur l'arrière, sur la cour de la poste voisine. Il y a beaucoup de place, idem dans la salle de bains, parfait. Assez neuf, propre.

Installation, rangement entre les valises, on n'en prendra qu'une pour Malte, l'autre restera à l'hôtel.

17 h, on ressort pour tester le footing jusqu'au port demain matin, voir exactement où aller, etc.

A la sortie de la ville, une plage de sable, entre la ville et le port.

On passe devant un bureau de Virtu ferries (qui m'avait vendu les billets du bateau). J'entre pour m'assurer qu'il ne fallait pas échanger les billets envoyés par mail et imprimés contre d'autres billets sur place. Non, ceux envoyés par mail sont OK.

Au port, grillage, entrée indiquée « ferry pour Malte », apparemment possibilité de laisser la voiture à l'intérieur de la surface grillagée (places dans les bords), mais je préfère la savoir en ville pendant les 6 jours de notre absence. Ce peut-être pas mal pour ceux qui font Malte aller-retour la même journée en revanche.

Il nous faut 30 min. pour revenir à l'hôtel, nous comptons 40 min. avec la valise demain matin.

Petit déjeuner à l'hôtel prévu à 7 h 30, mais nous pourrons paraît-il le prendre à 7 h 15. Donc, en partant à 7 h 30, nous serons à 8 h 15 au port. Le bateau part à 9 h 15 et il faut y être 1 heure avant. On verra bien, je suis sûre que certains arriveront bien après nous...

Nous montons ensuite le Corso Veneto pour voir un peu la ville jusqu'à la Tour Calota. Après la tour, une grande plage de sable.

Jolie petite ville, quelques maisons anciennes, un parc avec des oies.

En route, 2 gâteaux, 4 cafés = 9 euros.

Retour à 20 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

12e jour – vendredi 19 avril 2013

7 h, on descend avec les valises, on met la grosse valise dans le local consigne et on conserve la petite.

7 h 10, on prend le petit déjeuner, buffet très copieux.

On laisse un pourboire à la gentille dame venue avant 7 h 30 pour nous (apparemment du magasin de primeurs voisin...).

7 h 30, départ à pied avec la valise.

8 h 05, on est au port.

Vers 8 h 15, hymne national italien à la capitainerie du port... on s'attendait à un lever de drapeau, mais non... !

Guichet Virtu Ferries pour acheter les billets et à côté guichet pour le check-in. Je montre mes documents imprimés sur internet. Tiens, il faut quand même échanger ceci contre un ticket d'embarquement, contrairement à ce qu'on nous a dit hier dans le bureau en ville...

L'entrée piétons et voitures s'effectue à l'arrière du guichet Virtu Ferries.

On entre à pied. Il faut montrer le billet acheté sur internet, le ticket d'embarquement et les passeports.

Ensuite, on attend debout à l'extérieur. WC genre trucs de chantier disponibles au cas où...

Le bateau arrive à 8 h 30. Gros aliscaphe (avec voitures et camions), le bateau s'appelle Jean de La Valette.

A 8 h 50, toutes les voitures et tous les passagers sont descendus. Comme en avion, on peut conserver son bagage à main et déposer sa valise dans un chariot à roulettes. On les récupère après être descendu à pied du bateau.

Vers 8 h 55, on peut poser notre valise dans le chariot, on monte s'installer aux tables face à l'avant du bateau (pour voir l'arrivée à La Valette). Certains arriveront encore à pied vers 9 h 05...

Nombreuses places assises, 3 bars avec sandwiches, etc. 1 magasin de souvenirs. A l'arrière, pont extérieur avec espace fumeurs. A l'étage supérieur, 1ère classe, non accessible pour nous.

1 petite bouteille eau = 1.20 euros.

Départ du bateau à 9 h 25 (10 min. de retard).

Arrivée annoncée à 10 h 45, on arrive au port à 11 h 15, après avoir dépassé le Costa Favolosa à quai. On va au terminal Virtu ferry plus loin.

11 h 25, on est dehors du bateau, valise récupérée.

On part à pied à la gare des bus où on arrive à 12 h environ.

2 tickets pour 7 jours = 24 euros

On nous donne à chacun un ticket mentionnant la date et l'heure d'échéance, pour nous le 25 avril à 12 h. Il n'y a pas de nom à marquer dessus, ni de compostage à faire. Il faut simplement le montrer au chauffeur chaque fois que l'on monte dans un bus (à l'avant).

Les enfants ne paient rien jusqu'à l'âge de 3 ans, ensuite prix réduit de 3 à 10 ans. Notre ticket pour 7 jour à 12 euros = 2.30 euros pour un enfant de 3 à 10 ans par ex. Pour un adulte, un ticket 2 h = 2.20 euros et 0.30 euro pour un enfant de 3 à 10 ans. Sinon, il existe également des tickets journaliers.

D'autres prix remarqués :

- cigarettes, entre 4 et 4.90 euros le paquet selon la marque. Marlboro = 4.70 euros.

- essence sans plomb = de 1.49 à 1.51 euros le litre (moins cher qu'en Italie donc)

- 1 café, en moyenne 1.20 euro

La banque HSBC est omniprésente sur l'île.

On va en ville à l'office du tourisme où on me donne un plan. On m'indique qu'il faut aller le matin pour acheter les billets pour l'hypogée au musée des Beaux Arts. On s'arrête en route au musée archéologique, on nous confirme que depuis 3 ans les billets sont en vente à l'autre musée...

Nous montons au musée des Beaux Arts, on nous explique que ça ouvre à 9 h, mais que dès 8 h, il y a une queue pour les billets pour l'hypogée... on peut acheter des billets pour le lendemain à 12 h ou à 16 h... bien, nous allons arriver tôt demain matin, on verra bien...

On redescend en direction du ferry qui va de La Valette à Sliema.

Sur la terrasse au dessus du port et presque au dessus du ferry, arrêt à 13 h pour manger dans un resto/pizzeria (pizza que le soir) sur une place.

1 petite bouteille vin rouge, 1 coca light, 1 salade de thon, 2 spaghetti ail/huile/piment, 2 cafés = 25.90 euros. Très bon et l'endroit est agréable sur la terrasse.

On descend à l'embarcadère. 2 tickets aller simple pour aller à Sliema = 1.50 euros par personne.

Le bateau arrive à 14 h 15 (un toutes les 30 minutes). Une dizaine de minutes environ pour traverser. Bus no 12 juste en face, 2 arrêts et on est tout près de l'hôtel.

Hôtel Europa, chambre 502, dernier étage, balcon face à la mer, 35 euros par nuit sans petit déjeuner. En bas, des pierres plates au bord de mer sur lesquelles des gens bronzent. A droite, restaurant Fortizza dans un château en bord de mer.

Un peu vieillot, mais tout fonctionne bien, propre, salle de bains/WC avec grande douche. WIFI possible dans la chambre à 2.50 euros l'heure (demander à la réception un code).

Si nécessaire, parking gratuit devant l'hôtel et dans les rues arrière.

On s'installe et on ressort vers 15 h 30. On part à pied voir le bord de mer en direction de l'endroit où nous sommes arrivés avec le ferry qui traverse depuis La Valette, le bus coupant le virage, nous décidons d'aller voir la partie où il ne passe pas.

Nous nous arrêtons dans le centre commercial « The Port », place Tigné. 2 glaces = 7 euros. Visite de quelques magasins. On ressort sur la terrasse, vue sur La Valette en face, escalier (ou ascenseur) pour redescendre sur le quai.

On reprend le bus 12 jusqu'à la gare routière.

Petit tour à pied en centre ville, rue de la République et rue parallèle (rue des Marchands), pour avoir une première idée du centre ville. Beaux balcons en bois et très beaux monuments.

A 18 h 10, on entend les 3 coups de sirène du Costa Favolosa quittant le port.

Puis retour à la gare routière, bus 13 pour rentrer.

17 h 20, en descendant du bus, on voit encore l'arrière du Costa Favolosa qui s'éloigne de La Valette.

Arrêt au bar Tanti Palmier en bord de mer avant le restaurant Fortizza. 2 petits sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 5.90 euros.

Vers 20 h 15, retour à l'hôtel

13e jour – samedi 20 avril 2013

Départ de l'hôtel à 6 h 30 pour arriver assez tôt au Musée des Beaux-Arts pour acheter 2 billets pour l'hypogée...

On arrive à 7 h devant le musée, il y a déjà 2 personnes qui attendent, l'une veut acheter 10 billets et l'autre 2. Ca promet...

On fait le pied de grue et on se relaie pour aller prendre un café à tour de rôle dès 7 h 45 / 8 h quand les cafés ouvrent (on est samedi matin, cela semble ouvrir plus tard que la semaine...).

3 cafés et 2 petites pièces à la confiture = 7.40 euros.

D'autres personnes arrivent pleines d'espoir entre 8 h et 8 h 30...

A 8 h 30, quelqu'un du musée sort pour afficher qu'il n'y a que 18 places disponibles à l'achat ce jour, la tension monte...

A 9 h, nous arrivons à acheter 2 places pour demain dimanche à 12 h (les places pour 16 h sont toutes prises... J'ai dû présenter mon passeport pour acheter les places. Il faut y être à 11 h 50 me dit-on.

Billets à 25 euros par personne, aucune réduction pour les plus de 60 ans dans le cas des billets achetés au musée (sur internet, oui).

On repart au terminal des bus pour aller à Mdina et Rabat. Bus 51 (ou 52 ou 53).

Nous voyons un long aqueduc en route.

9 h 25, on descend du bus à l'entrée de Mdina.

Nous entrons à pied en ville par le pont piéton. Jolie cité avec beaux monuments, belles couleurs de pierre.

Nous allons tout de suite à droite au musée d'histoire naturelle (qui ne nous intéresse pas vraiment) pour acheter un billet groupé pour ce musée, pour la maison romaine et pour les catacombes de Saint-Paul à Rabat. Prix normal = 8 euros pour moi, prix pour senior = 6 euros (apparemment, c'est un prix spécial selon ce qui est affiché, normalement respectivement 12 et 9 euros). Donc 14 euros en tout.

On fait un petit tour rapide du musée d'histoire naturelle, l'extérieur du bâtiment est beau surtout + cour. Aucun WC dans ce musée apparemment pour info.

On continue la rue.

Billet pour entrer dans la cathédrale Saint Paul (de Mdina) et musée en face = 5 euros. Visite de la cathédrale et du musée. Dans ce musée, il y a des WC pour info... Ca ne me plaît pas trop à vrai dire je préfère l'extérieur des bâtiments.

Nous poursuivons le tour à pied de la ville, quelques palais, belles façades, quelques églises également, magasins de souvenirs, etc. Et nous ressortons de la ville par l'autre sortie (tunnel) pour aller à Rabat.

Dès après le tunnel, à droite, il y a la maison romaine (Domus romana). Là, c'est nettement mieux exposé que les 2 autres musées, très didactique et les mosaïques sont magnifiques. WC dans le musée pour info. On y reste une heure.

Nous allons ensuite dans Rabat.

12 h 50 arrêt au restaurant dans le Palais Xara. Très jolie salle (+ voir salle arrière), possibilité de manger dehors dans la cour. Nous restons à l'intérieur. Je vais tester le fameux lapin à l'ail, spécialité à Malte.

1 grosse salade verte, 1 poulet avec frites et salade, 1 lapin avec frites et salade. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.50 euros. Très bon le lapin... les frites bof...

Vers 14 h 10, nous continuons dans Rabat et allons voir les catacombes de Saint-Paul (suivre les panneaux pour le voitures, ce ne sont pas les catacombes dans le musée situé à côté de l'église, mais c'est un peu plus loin). Rien d'extraordinaire pour qui a déjà visité d'autres catacombes à mon avis.

C'était le moment d'y aller car beaucoup de monde lorsque l'on en sort et les croisements à l'intérieur ne sont pas aisés...

Nous continuons à pied dans Rabat et rejoignons l'arrêt de bus pour revenir à La Valette.

A La Valette, bus pour l'hôtel où nous arrivons vers 16 h.

Achat de tickets pour 2 h. de WIFI (2.50 euros de l'heure) = 5 euros.

Plus aucun linge de toilette dans la salle de bains, la réception nous indique qu'elle va en faire monter sous peu.

A 16 h 30, nous repartons à pied en longeant la mer à Saint-Julians-Bay.

Tout le long des quais, les anciennes maisons ont été détruites et remplacées par des immeubles neufs ou surélevées, ce qui donne du neuf sur de l'ancien, parfois bien combiné, parfois horrible... Dommage...

Vers 18 h 30, arrêt en bord de mer, bar Sir Alex. WIFI gratuit disponible. 2 gâteaux au chocolat et 2 cafés = 7 euros.

On continue encore un bout le long du quai.

Il ne fait plus très chaud. Arrêt dans un Mcdo, 1 hamburger et 1 coca = 4.90 euros. Le WIFI ne fonctionne pas apparemment.

On reprend le bus pour revenir à l'hôtel vers 20 h 15.

14e jour – dimanche 21 avril 2013

Départ à 7 h 30

8 h, petit déjeuner à côté du terminal bus, 3 énormes croissants, 4 cafés = 10.55 euros

Nous prenons le bus 81 pour Marsaxlokk à 8 h 30. Arrivée au début du marché du dimanche matin à 9 h 05.

Nous parcourons le marché, voyons les étals de poissons et les luzzus (bateaux colorés).

Achat d'un petit tableau avec des luzzus = 15 euros.

WC publics disponibles vers la fin du marché si nécessaire.

Nous allons voir l'église vers 10 h (messe, donc juste un coup d'oeil à l'intérieur).

Nous reprenons le bus 85 vers 10 h 30 pour aller voir l'hypogée (où nous avons rendez-vous à 11 h 50).

Il nous pose dans Taxien et nous allons à pied en 5 min.

Arrivée vers 11 h 30. Nous attendons.

12 h, visite avec audioguide. 5-10 min. pour lire quelques panneaux explicatifs (en anglais et maltais), petit film de présentation env. 15 min., puis tour de l'hypogée proprement dit avec les explications en français de l'audioguide. Très intéressant et bien présenté.

13 h, nous ressortons. Rien d'ouvert en vue dans le secteur (nous sommes dimanche).

Nous allons donc directement voir à pied les Temples de Taxien dans le même quartier.

Aujourd'hui, 10 ans de Heritage Malta, donc monuments gratuits.

Visite des temples, entrée 6 euros par personne sinon. Les pierres originales du site sont au musée archéologique de La Valette. Le tour dure environ 20 min. WC disponibles après l'entrée si nécessaire.

Nous revenons prendre le bus 85 dans la rue principale pour le terminus à La Valette, il est 13 h 30.

14 h, nous nous arrêtons à l'entrée de la ville pour manger dans un pub.

Ordnance Pub, rue Ordnance. 1 hamburger frites salade et 1 spaghetti bolognaise, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 29.40 euros.

La rue qui monte en face de ce pub mène aux Jardins Hastings (bien que ce ne soit pas fléché à cet endroit)...

Nous allons au Musée archéologique tout proche vers 15 h. Gratuit ce jour, sinon 5 euros par personne. Assez petit le musée, nous regardons les pierres originales et les statues de « fat ladies » (l'une d'elles est à l'étranger pour un exposition je ne sais où). Pas mal de monde, on est assez serré...

WC disponibles dans le musée après l'entrée si nécessaire.

Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons au musée des Beaux-Arts assez proche également (rue « South Street »). Quasiment uniquement des tableaux. J'ai assez vite terminé, donc 1 café au soleil en attendant mon mari = 1.20 euros.

Vers 16 h 45, nous allons voir encore une exposition d'art moderne dans un bastion « Saint-James Cavalier », uniquement pour voir l'escalier qui y monte et l'intérieur du bâtiment.

Puis nous allons au soleil sur la place des bus un moment.

1 coca light et une eau minérale = 3 euros.

18 h 15, retour à l'hôtel dans un bus bondé...

18 h 30, hôtel, repos et tri.

19 h, on décide de reprendre le bus jusqu'à Saint-Julian's où nous étions hier soir, dans l'idée de faire un bout à pied comme hier soir et de rentrer en bus. A nouveau, le bus est archi-plein...

Pas une très bonne idée car en fait depuis là, la route du bus s'écarte de la mer. On essaie un bout et on renonce assez rapidement...

Retour à pied au McDo Café à Saint-Julian's.

2 gâteaux, 2 cafés = 9.90 euros.

20 h, on reprend le bus (tiens, il est assez vide celui-ci) pour rentrer à l'hôtel où nous arrivons à 20 h 15.

15e jour – lundi 22 avril 2013

Départ à pied à 7 h 30

Un peu de vent, pas froid, peu de soleil ce jour.

3 croissants en route = 3.60 euros

4 cafés dans un hôtel ensuite = 5.60 euros

On prend le bus 222 à 7 h 55 pour aller au ferry pour Gozo.

Les bus roulent à tombeau ouvert, sur des routes pas toujours très plates, à déconseiller à ceux qui ont l'estomac fragile...

Arrivée 8 h 55

Billets pour le ferry aller-retour = 4.65 euros par personne

Il part vers 9 h 10, traversée environ 25 minutes. On voit bien Comino en passant, côte découpée et paysage très aride. Il est interdit de fumer sur le ferry, même à l'extérieur, certains ne se gênent pas pour outrepasser...

9 h 40, on prend le bus 301 pour Victoria. Billets de bus journalier = 2.60 euros par personne (le pass bus de Malte n'est pas valable à Gozo, bien que ce soit la même compagnie de bus...)

9 h 55, on est à Victoria, on monte vers la citadelle, place Indepedenza, monastère de Saint-Georges, puis visite de la citadelle : cathédrale et son musée (3.50 euros par personne), ensuite visite Musée archéologique et vieille prison, 1 billet normal à 5 euros et 1 billet sénior à 3 euros = 8 euros.

Les vues depuis la citadelle sont intéressantes, les couleurs de pierre très belles. La partie la plus intéressante pour nous est le musée archéologique (pas très grand). Très aride cette île.

Achat d'un gilet local sans manche en laine à côté de la cathédrale = 15 euros.

Promenade dans les rues piétonnes, petit marché sur la place, etc.

13 h 15, repas sur la place centrale, restaurant It-Tokk, sur la terrasse. 2 côtelettes de porc, frites, salade, 1 coca light, 1 vin, 2 cafés = 28.90 euros.

On repart vers 14 h 30 récupérer le bus 301 pour retourner au ferry où nous arrivons à 15 h 30.

Le ferry part vers 15 h 50.

16 h 20, on attend le bus 222, qui tombe en panne au premier arrêt... 16 h 50, on repart avec un nouveau bus venu en renfort...

17 h 50, on arrive à l'hôtel.

Ce matin, la compagnie de ferries m'a avertie par téléphone que les ferries étaient tous annulés le 24 avril à cause du mauvais temps, donc, nous prendrons un ferry le mardi à 16 h 30 au lieu du mercredi à 16 h 30. J'ai donc réservé une nuit supplémentaire à Pozzallo pour mardi soir et annulé la nuit de trop à Malte (qui sera remboursée par mon assurance voyages, on verra au retour). Heureusement, il y a de la place dans l'hôtel à Pozzallo...

Achat de 2 h internet = 5 euros.

19 h 30, on va manger sur la plage en face de l'hôtel. 2 omelettes, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.60 euros.

21 h retour à l'hôtel, fort vent, mais pas froid.

16e jour – mardi 23 avril 2013

6 h 30, je regarde le site de Virtu ferries sur internet, aïe, les bateaux sont aussi annulés ce jour... Ca se complique...

Grand soleil, vent, la mer est agitée effectivement.

Je réserve déjà sur internet ici pour la nuit de mercredi à jeudi.

Départ à pied à 7 h 30.

4 cafés, 2 croissants sur le quai = 8.20 euros

8 h 30, bus pour le centre ville.

Virtu ferries m'appelle au téléphone à 9 h 15 pour me confirmer que le bateau d'aujourd'hui était annulé, heureusement que j'avais regardé avant sur internet, sinon, nous quittions l'hôtel en laissant la valise en consigne en bas pour revenir la chercher et aller au bateau à 15 h 30... On m'indique que ce n'est pas sûr pour d'éventuels départs supplémentaires jeudi vu la météo et on me met sur le départ de vendredi à 16 h 30.

Ce soir, j'annulerai la 1ère nuit à Syracuse et j'avertirai Pozzallo.

Nous arrivons en ville et allons voir la co-cathédrale à 9 h 30 à l'ouverture. Entrée église + musée adjacent = 6 euros par personne. Audioguides compris dans le prix. WC disponibles sur l'un des côtés de la cathédrale (à l'intérieur).

Magnifique église, tableaux de Caravage, tapisseries des Flandres, etc.

Nous en ressortons vers 10 h 45, pas mal de monde à ce moment-là.

Nous regardons ensuite le petit marché dans la rue des Marchands et les halles à côté.

Ensuite, nous allons tout au bout de la rue des Marchands en bord de mer et tournons à droite pour longer la mer. Vers 11 h 45, nous sommes sous la cloche (souvenir du siège), et partons avant qu'elle ne sonne à 12 h. Nous continuons en direction du terminal croisière, en voyant en route les entrepôts anciens (certains restaurés, d'autres non). Les couleurs des portes des entrepôts indiquaient ce qu'ils contenaient à l'époque.

Un bateau de croisière est présent : le « Quest for Adventure »

Face aux bateaux de croisière, de nombreux restaurants devant (dans) les entrepôts restaurés. 12 h 45, nous nous installons sur la terrasse du restaurant « le 546 ». 1 paella, 1 poulet légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.40 euros. Paella pas mauvaise, mais un peu adaptée façon anglaise...

14 h, nous revenons 500 mètres en arrière prendre un nouvel ascenseur « Barrakka » qui relie le quai au parc Lower Barrakka. Ascenseur ouvert de 7 h à 21 h, 1 euro par personne aller-retour.

Très beau parc, fleurs splendides, vues.

Ensuite, nous retournons en ville pour voir si l'on peut entrer dans l'église des Carmélites, on n'y arrive pas, fermé. Tout près, visite de l'église anglicane. On redescend sur le quai face à Sliema, on se retrouve au restaurant où l'on a mangé le premier jour en arrivant, place Matthia Preti. 2 cocas = 3 euros.

On continue à longer le quai et on monte dans les jardins Hastings. Peu de fleurs en ce moment, jolies vues à nouveau.

On rejoint la station de bus et on rentre à l'hôtel vers 17 h 30.

Achat 2 heures internet = 5 euros.

Un peu d'ordre, quelques annulations et réservations d'hôtels suite aux problèmes avec le bateau...

19 h 15, petite sortie sur le quai, pas très faim.

1 muffin, 3 croissants, 2 cafés = 8 euros.

20 h, on est de retour à l'hôtel, il y a un vent fou, la mer est déchaînée devant l'hôtel, mais heureusement, il ne fait pas froid et il ne pleut pas.

17e jour – mercredi 24 avril 2013

Départ à pied vers 7 h 30.

Il faudrait que l'on revienne à l'hôtel entre 12 h et 14 h pour voir si l'on peut rester dans la même chambre pour les 2 prochains jours, ce n'est toujours pas clair, le chef n'est pas arrivé...

Petit déjeuner en route, 2 croissants et 2 cafés = 8 euros

On prend le bus pour aller à La Valette.

Visite de l'église Saint-Paul Shipwrecked (gratuit). Très belle église en effet.

Entrée dans la cour du Palais du Gouverneur, on ne va pas voir le musée avec les armes qui ne nous intéresse pas.

1 croissant dans une magnifique boulangerie tout près = 1.40 euro.

Ensuite, on retourne à la basilique des Carmélites qui est ouverte ce matin. Coupole ovale à l'intérieur, très spécial en effet.

Vers 11 h 30, nous reprenons le bus pour l'hôtel.

C'est bon, on peut rester dans la même chambre...

On voulait manger dans le restaurant La Cuccagna, ce n'est ouvert que le soir, bon on verra tout à l'heure...

12 h, repas au café Adriana tout près. Apparemment, faut qu'on mange la même chose qu'un groupe prévu... Donc, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.60 euros.

On reprend le bus 12, on change en route pour le 41 à 14 h 15. A 14 h 30, on est à Mosta.

2 cafés, 2 gâteaux = 6.80 euros.

15 h 10, visite de l'église, dôme rond décoré, etc.

On marche un peu sur la route principale pour voir les magasins.

16 h 05, on reprend le bus 225 pour rentrer à Sliema.

16 h 30, on descend après l'hôtel pour aller voir le centre commercial Piazza.

Vers 17 h 30, retour à l'hôtel, un peu marre du vent, faut qu'on s'abrite un moment...

Achat 2 h d'internet = 5 euros.

A 19 h, repas au restaurant La Cuccagna, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. Le restaurant sera très vite plein...

20 h 20, retour à l'hôtel, toujours autant de vent...

18e jour – jeudi 25 avril 2013

Départ à pied vers 7 h 30

Petit déjeuner sur le quai, 3 croissants + 2 cafés = 6.90 euros

On repart à pied en direction de Msida, en passant par le quai et la marina, là où le bus ne passe pas. De très jolies maisons anciennes.

A 9 h 18, à Msida, bus 44 pour M'Garr.

10 h, arrivée près de l'église.

2 cocas en attendant son ouverture = 2.20 euros.

Comme elle n'ouvre toujours pas, on se renseigne. Il paraît qu'elle devrait être ouverte à cette heure-là. Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui...

WC publics disponibles à gauche au dessous de l'église si nécessaires.

On renonce, on redescend à pied voir un premier site de temple néolithique, Ta Hagrat. Fermé, mais on peut voir depuis l'extérieur. Rien de notoire. On continue à reculer sur 2 km pour aller voir le 2e temple néolithique, celui de Skorba. Là, c'est ouvert, mais à nouveau, rien de notoire, on voit depuis l'extérieur. Sinon, apparemment, billet groupé à 5 euros pour les 2 sites.

WC publics disponibles sur la place devant le 2e temple si nécessaire.

On redescend sur la route prendre le bus 225 pour Sliema à 11 h 25.

12 h 10, on repasse brièvement par l'hôtel.

On repart à pied en suivant le trajet du bus en direction du ferry de Sliema.

12 h 30, repas au resto SWFC, 21 Tower Road. Petite terrasse intérieure et salle interne. 2 demi-poulets rôtis, purée, salade, 1 gâteau, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, 2 cafés = 29.10 euros.

13 h 45, on repart à pied en suivant le trajet du bus. On voit un magasin qui pourrait nous intéresser et qui ouvre à 16 h.

On poursuit jusqu'à la porte à l'entrée de La Valette, pour vérifier le trajet à effectuer à pied demain pour retourner au ferry depuis l'hôtel.

Ensuite, nous avions un billet de bus pour 7 jours jusqu'à la date d'aujourd'hui, pris à 12 h 10 lors de notre arrivée il y a 7 jours. Dans mon idée, il n'était valable que jusqu'à 12 h 10 aujourd'hui, mais finalement je pense qu'il était valable jusqu'à 23 h.

En effet, nous sommes montés dans un bus pour racheter une carte journalière vers 15 h 45, pensant qu'elle serait valable jusqu'à demain à 15 h 45. Je vois qu'il est écrit quand même 25 avril dessus. Donc, arrivés à La Valette, je me renseigne, on nous dit qu'elle n'est valable qu'aujourd'hui jusqu'à 23 h. Demain, nous en reprendrons donc une autre...

Nous entrons brièvement dans La Valette pour nous asseoir un moment.

1 café, 1 coca light = 2.60 euros.

Il commence à pleuvoir à peine.

Nous reprenons le bus pour nous arrêter dans le magasin repéré ce matin.

Rien de notoire, nous reprenons le bus pour rentrer, il pleut un peu...

17 h, on est à l'hôtel. Heureusement, car là c'est l'ouragan.

18 h, on se rend compte que l'eau passe sous la porte fenêtre, on met des linges en attendant pour voir...

19 h 30, ça se calme, on sort.

Sur le quai, 1 omelette, 1 patate avec thon/salade, 1 Périer, 1 coca light, 2 cafés = 18.30 euros.

20 h 45, retour à l'hôtel.

19e jour – vendredi 26 avril 2013

Je me fais engueuler à l'accueil parce que je n'ai pas fait le check-in pour les 2 nuits supplémentaires réservées sur internet ; cause toujours, tu m'intéresses... On laisse passer l'orage et on paie les 2 nuits (52 euros chacune).

On laisse la valise à l'hôtel.

Départ à pied vers 8 h 15.

Petit déjeuner sur le quai, 2 cafés, 3 croissants = 6.60 euros

2 tickets de bus journaliers à 2.60 euros pièce.

On reprend le bus pour aller à La Valette se promener en attendant cet après-midi.

Rue République, fort Saint-Elme (fermé, travaux), rue des Marchands.

Vers 10 h 45, arrêt sur la terrasse d'un café près du parc. 2 cocas light = 2.20 euros

On reste au moins une heure à admirer les enfants qui font une manifestation pour l'eau, les croisieristes qui arrivent en face, le bureau d'immigration proche pris d'assaut par de nombreux Somaliens, etc...

Puis, on reprend le bus direction Sliema vers 11 h 45

12 h, on m'appelle pour me dire que le ferry ne part plus à 16 h 30, mais à 17 h 30... On ne s'énerve pas surtout...

Repas dans le même resto qu'hier soir : 1 hamburger, frites, salade, 1 gâteau pommes, 1 penne au thon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.30 euros

On retourne à pied à l'hôtel récupérer la valise.

Bus à 14 h 45, on descend vers la porte des Bombes, on descend à pied au terminal ferries, nous y arrivons à 15 h 35 sans stresser.

Le bateau est déjà là, on se demande pourquoi on ne pourrait pas partir à 16 h 30, mais passons...

Check-in, carte d'embarquement, passeports, 5 min. après on est assis à l'intérieur.

16 h, on attend

Finalement, le bateau partira à 17 h 20

Ceux qui veulent un billet de bus Pozzallo-Catane (ou un taxi du port de Pozzallo au centre ville) doivent le réserver sur le bateau, c'est affiché en tout cas.

1 coca light à bord = 1.80 euro

Arrivée 19 h 15 à Pozzallo.

19 h 30, on est dehors

On part à pied, on sait qu'on en a pour 30 min. 3 taxis essaieront de nous ramasser en route, en vain...

20 h, on est à l'hôtel Mare Nostrum où le patron sympa nous attend...

Chambre « Quasimodo » au 1er étage, salon, chambre, WC/salle de bains, pas de balcon. Risque d'être un peu plus bruyant que l'autre car il y a un bar avec machines à sous en face et nous sommes vendredi soir...

On ressort manger une miette sur la place en haut du Corso. 1 énorme salade mêlée pour deux, 1 arrancino, 1 roulade poulet/pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.60 euros.

21 h 30, retour à l'hôtel.

20e jour – samedi 27 avril 2013

Petit déjeuner à l'hôtel vers 7 h 45.

On charge la voiture et on nettoie les vitres pleines de sable après 1 semaine d'immobilisation.

Paperasse avec l'hôtel pour cette nuit (et les 3 ratées suite à l'affaire du bateau...). Je paie les 56 euros de cette dernière nuit, non réservée par Booking.

8 h 30, on part via Ispica à Noto.

9 h 30, on est garé près de la gare routière de Noto.

1 Pago, 1 café = 3 euros.

On traverse le parc, passons la porte et parcourons le corso central pour revoir le Duomo et quelques églises.

11 h 30, on repart avec la voiture

11 h 45, on est garé corso Garibaldi à Avola.

Visite du Duomo juste avant sa fermeture. Crypte très spéciale, 0.50 ct entrée par personne.

12 h, repas dans une tavola calda, Rosticerria Silvano, sur la place Umberto 1er. 1 grosse salade mêlée, 2 spaghettis tomate-basilic-amandes, 1 coca light, 1 verre de vin = 14 euros. Juste à côté, dans le café Canceni, 2 gâteaux, 2 cafés = 5.60 euros.

Départ pour Syracuse vers 14 h.

Essence super 95 à 1.739 euros le litre, 35 euros.

On se perd un peu en arrivant. 15 h, on est à l'hôtel Scala Greca. 2 euros pour 4 h. d'internet. Chambre 567, 50 euros avec petit déjeuner, à payer demain matin. Un peu vieillot, mais très pratique (un 3e lit dans la chambre). Ce soir, il y aura quelques fêtards un peu bruyants dans les couloirs, on est samedi soir..., sinon l'endroit est très calme.

On reprend la voiture pour s'approcher du site archéologique.

15 h 30 garés rue San Sebastiano.

On retourne au site archéologique à pied. 10 euros entrée par personne. Théâtre, latomies, oreille de Dyonisos, église romane, amphithéâtre. On en ressort vers 16 h 30. Beaucoup de boutiques pour touristes à côté du site...

On descend à pied à Ortygie. Corso Gelone, Corso Umberto, le pont, 1 coca pour s'asseoir un moment dans un café piazza Pancali = 2 euros.

Ruines du temple d'Apollon, place Archimède, place du Duomo, visite du Duomo, fontaine Aréthuse, on va à pied jusqu'au bout de la presqu'île (zone militaire), retour par la via Roma, l'autre pont, la via Malta.

Achat d'un t-shirt avec trinacria brodée = 15 euros.

Près de la gare, repas dans une trattoria à 19 h 45. 1 mixed grill de viande, 1 espadon, 1 frites, 1 salade verte, 1 salade oranges et oignons assez étonnante, mais bonne. 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 35 euros.

Retour à la voiture.

21 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

21e jour – dimanche 28 avril 2013

Petit déjeuner buffet vers 7 h 30 à l'hôtel.

Départ vers 8 h 10 après avoir réglé les 50 euros de la chambre.

Arrêt dans un bar pour 4 vrais cafés... = 3.20 euros

On se perd en route en cherchant la direction de Palazzolo Acréide...

On y arrive finalement vers 9 h 15, on se reperd pour trouver le théâtre grec mais on se retrouve assez rapidement...

9 h 45, parqués devant l'entrée du site archéologique. 4 euros par personne. Joli petit théâtre grec avec promenade autour pour voir les nécropoles, charmantes météo, jolies fleurs, très agréable... Intéressant de pouvoir pour une fois entrer dans la nécropole.

WC disponibles sur le site si nécessaire, après l'entrée.

Vers 10 h 45, on repart direction Grammichele.

Arrivés à Vizzini, la route est coupée par une course de côte... Alors là, ça va très très mal, on est envoyés dans les petites rues de la vieille ville parce que personne n'aurait eu l'idée de flécher une déviation. Un 4x4 est presque nécessaire dans cet environnement... On en ressort péniblement et on y retourne et on en ressort, etc. Chacun ayant une version différente du chemin à suivre... Et je ne suis pas la seule à tourner... Après au moins une demi-heure dans ce cirque, je prends la carte pour constater que la seule manière de s'en sortir était de monter en direction de Catane d'abord pour retrouver la grande route qui va à Ragusa ou Caltagirone. Il y en a qui doivent encore tourner à l'heure actuelle...

Donc, on finit par arriver à proximité de Grammichele. Là, c'est la S124 qui est coupée pour travaux. Je dépasse le croisement et sort à Grammichele ouest, du côté où se trouve notre hôtel. Au début, parfait, puis plus fléché, le cirque recommence pour trouver la route. On arrive à 13 h. à l'hôtel, ouf.

Hôtel Valle Verde, 50 euros la chambre sans petit déjeuner, chambre 101, parfait, grande salle de bains, WIFI gratuit, on décide donc de manger sur place. Apparemment, il y a un menu (non affiché) à 15 euros.

Lasagnes maison, côtelettes de porc avec saucisse, salade verte, ananas, petit gâteau offert, 1 coca, 1 litre d'eau, 1 carafe de vin, 2 cafés.

On arrive à finir la paperasse pour l'hôtel et à payer chambre et repas (donc 80 euros)...

15 h, on repart pour Caltagirone à 10 km, route assez étroite et sinueuse.

15 h 30, garés gratuitement sur Viale Regina Elena, parking possible pour camping-car également.

Bison futé pour rejoindre le haut du fameux escalier qu'on est fermement décidés à descendre et pas à monter. On y arrive. Il paraît qu'il y a 142 marches (de 24 cm de haut) et que cela fait plus de 300 mètres de haut. Génial de voir les autres se crever à monter en face...

Tour du centre ville, Duomo, magasins de porcelaine, théâtre et parc via Roma, etc.

1 petit chandelier en porcelaine = 6 euros.

1 coca près du Duomo pour s'asseoir un moment = 1.80 euros.

Belle promenade pour un dimanche après-midi.

On repart vers 18 h 30 pour aller au centre ville de Grammichele.

Ca recommence, maintenant il y a une sorte de foire agricole sur la place centrale, on tourne dans les petites rues adjacentes pour se garer. Bien noter où l'on se trouve dans cette ville dont le plan en toile d'araignée est vite déconcertant...

On jette un oeil à la foire, au Duomo, aux maisons sur la place, un petit tour dans le corso central, beaucoup de bruit et d'agitation...

Pas très faim, une mini pizza, un coeur de France, 1 coca light = 3.80 euros.

On retrouve la voiture assez facilement et même le chemin pour l'hôtel, ouf.

20 h, retour à l'hôtel.

22e jour – lundi 29 avril 2013

7 h 30, personne en vue, on laisse les clefs et on part...

Arrêt avant Piazza Armerina à San Michele, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros.

8 h 50, on est dans le parking de la villa Casale à 3 km de Piazza Armerina (le site ouvre à 9 h), parking payant, ticket à payer avant de sortir (selon le temps passé sur place).

Une petite grimpette et à 9 h on est devant la billetterie. Entrée 10 euros par personne.

Magnifiques mosaïques, on est déjà venu il y a très longtemps, mais on ne s'en lasse pas...

10 h 30, il est temps de ressortir, ça devient pénible avec les groupes qui arrivent...

Nombreuses boutiques de souvenirs près de l'entrée, elles vont peut-être aller bientôt dans le parking en bas car on a vu de nombreux chalets neufs fermés pour l'instant.

WC payants si nécessaire, 50 ct.

11 h, je règle 3 euros pour le parking et on en sort.

11 h 15, on est garé gratuitement tout en haut de la ville de Piazza Armerina, vers le duomo.

Un horaire assez complexe est affiché devant le duomo... mais il devrait être ouvert, en tout cas avant midi. Il y a 3 portes, dont la seule ouverte est celle donnant de côté, là où circulent les voitures, encore faut-il le savoir... Donc, on finit par entrer... La partie la plus intéressante est le mur extérieur du campanile à mon avis, mais l'intérieur n'est pas inintéressant.

On descend faire un petit tour en ville, quelques jolis palais, d'autres églises, une commanderie de l'ordre de Malte.

Retour à proximité du Duomo, devant la poste.

1 trattoria-magasin, 1 tranche pannée poulet, légumes, 1 poulet champignons, légumes, 1 coca light, 1 verre de vin = 8.50 euros.

2 cafés en face dans un bar 1.60 euros

On part avec la voiture direction Enna.

A Pergusa, dans une boulangerie, 2 gâteaux, 2 cafés = 7 euros.

14 h 15, on tourne un peu dans Enna. Parking gratuit dans la via Pergusa, 100 mètres au dessous du B & B Proserpine où on a réservé la chambre pour ce soir.

On y va à pied, ça monte un peu.

Je téléphone au propriétaire qui m'ouvre la porte et qui va arriver à 15 h.

On s'installe et on nous offre 2 cafés. Très sympathiques les 2 propriétaires, on nous attribue la chambre « Mercurio » au 1er étage. La chambre est grande, balcon, la rue en dessous à sens unique est très bruyante en revanche, la salle de bains assez petite, mais fonctionnelle. WIFI gratuit. Petit déjeuner demain à 8 h.

55 euros que nous paierons demain matin.

15 h 15, on repart à pied, place Victor Emmanuel, terrasse avec vue splendide, on va au château des Lombards (entrée gratuite) et voir la Rocca qui est juste derrière. Parking gratuit possible, même pour campings-car devant le château.

On revient par la via Roma, visite du Duomo, l'un des plus beaux avec celui de Syracuse, l'église Santa-Chiara, on revient vers l'hôtel.

On poursuit la via Roma pour aller voir la tour octogonale dans un parc (pas pu entrer dans la tour), puis la place de l'Europe avec le marquage du point central de la Sicile à la droite de l'église.

La circulation est anarchique, les trottoirs quasi inexistants, parfois un simple marquage au sol, mais occupé par des voitures, ça n'a pas changé depuis notre dernier passage...

18 h 30, retour place Victor Emmanuel, Café Marro, 1 tranche feuilleté au saumon, 2 sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros.

19 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

23e jour – mardi 30 avril 2013

8 h, petit déjeuner très copieux

Je règle les 55 euros de la chambre et je récupère les passeports.

8 h 30, départ avec la voiture.

9 h 10, Caltanissetta, on se perd en suivant les écriteaux « centro ». Ce qui nous fait revenir vers le musée archéologique. Juste à côté, arrêt pour visiter l'abbaye de Santo Spirito, magnifiques fresques, fonts baptismaux, etc. Inattendu à cet endroit et ouvert...

Arrêt à Caltanissetta vers 9 h 30, près d'un vieil abreuvoir. A côté, 2 cafés = 1.60 euros

On part à pied voir la place du Duomo, le Duomo (très belles peintures au plafond), l'église Sainte-Agathe, le cours Umberto 1er.

On repart vers 11 h. Normalement, tout devrait bien aller, je suis garée sur la route qui va à Agrigente. Et bien non, arrivés au 3e giratoire, un camion a dérapé et vidé toute sa cargaison de sable dans le giratoire. Et c'est reparti, on ne passe plus. On se retrouve éjectés en ville... On retrouve la route par miracle. Ca allait trop bien...

12 h 10, arrêt devant l'hôpital à l'entrée de Canicatti. On part à pied en ville à la recherche d'une tavola calda.

On trouve face à une station Agip, via della Vittoria 76. 2 fusilli maison, 1 énorme salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale = 10 euros.

On avance un peu dans la même rue, plus loin 2 glaces, 2 cafés = 5.60 euros

14 h, on repart avec la voiture.

14 h 40, on est à Agrigente.

Essence super sans plomb 95 à 1.655 euros le litre. 35 euros.

J'avais réservé dans un B&B à San Leone. On tourne un moment pour le trouver avec le plan, les noms des rues n'étant pas tous indiqués... On arrive au fond d'une impasse, sur une route non goudronnée, au milieu de nulle part. Là, je décide que je ne dormirai pas là... même si je dois payer la chambre réservée sur Booking.

Demi-tour, on revient à Agrigente.

Près de la gare routière, je vois un écriteau « Hôtel Belvédère », je suis la flèche.

100 mètres plus loin, on y arrive. Une place de parking gratuite devant, coup de bol. J'entre, je visite les 2 chambres libres, l'une plus grande que l'autre, un autre couple arrive, prend la grande chambre pendant que je visite la petite au premier étage. Bon, ce sera donc la petite... no 26.

45 euros + 6 euros pour les 2 petits déjeuners. On paie tout de suite les 51 euros, cartes de crédit non acceptées dans cet hôtel. On nous informe que l'eau chaude ne fonctionne que dès 20 h...

On s'installe, un peu vieillot, mais propre. Apparemment assez calme bien que la chambre donne sur la rue.

WIFI gratuit. Je me connecte. Je vois que ma réservation pour ce soir dans le B&B à la campagne peut apparemment être annulée sans frais. Je fais la manoeuvre pour annuler. Je pense que c'est OK, tant mieux si ça marche.

17 h 15, on part à pied à la gare routière, je ramasse un plan de la ville. Rue Athenea avec les magasins, etc. jusqu'à la place Pirandello. On monte un escalier impressionnant pour aller au Duomo. Il est fermé pour travaux (apparemment, problèmes d'enfoncement sur la colline...). On redescend par la même rue.

20 h, repas au resto QOC au dessus de la gare. 1 risotto aux champignons, 1 calamar grillé, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.50 euros. Tout y est très bon.

On va sur la terrasse au dessus de la gare centrale pour voir les temples illuminés la nuit, magique bien que lointain.

2 cafés dans la gare = 1.80 euros.

21 h 45, retour à l'hôtel. L'eau chaude fonctionne à merveille...

24e jour – mercredi 1er mai 2013

7 h 30, petit déjeuner simple

8 h 05 départ, on tourne 10 min. pour ressortir d'Agrigente

8 h 20, on est sur la route pour Palerme

9 h 20, arrêt à Roccapalumba, joli village autour d'un rocher. 2 cafés = 1.40 euros On traverse le village et on suit la direction de Termini Imerese

Magnifiques paysages depuis la route, assez sinueuse...

On entre dans Caccamo, arrêt bref devant le Duomo. On jette un coup d'oeil seulement car il y a une messe, puis passage au dessous du château, impressionnant sur son rocher. Parking possible pour les camping-cars au dessous du château.

11 h, Termini Imerese, route 113 pour Messine.

11 h 15, on arrive à l'entrée de Cefalu, bouchons...

11 h 45, on est à l'hôtel Al Pescatore, réservé sur internet, 70 euros sans petit déjeuner que je règle tout de suite. Chambre 107. Pas d'ascenseur, chambre très belle avec immense balcon, vue mer partielle, grande salle de bains, c'est parfait (un 3e lit est disponible dans la chambre). Les chambres 101 à 111 doivent être identiques. Celles au dessus également, mais avec un balcon plus petit. Les autres donnent à l'arrière, je ne sais pas comment elles peuvent être. Parking devant ou à côté (sinon garage sous l'hôtel possible). WIFI gratuit, marche sur le balcon, peut-être pas au 2e étage...

Sur place, restaurant et, séparés, tavola calda, boulangerie, cigarettes, journaux, etc.

Repas sur la terrasse de la tavola calda. 1 plat d'épinards, 1 taboulé, 2 parts d'omelette, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 1 glace = 18.90 euros.

13 h, on part à pied au centre ville, le long de la mer en passant devant le phare. 15 min. pour arriver à l'entrée de la ville et 20-25 pour arriver au Duomo.

On commence par visiter le duomo, mosaïques du choeur, ancien bénitier, etc. Toujours aussi beau... Puis, le cloître à côté, ouvert à 15 h. Pour le cloître, entrée 3 euros par personne. La moitié du cloître a été démontée et est en restauration...

Puis promenade en ville, énormément de monde en ce 1er mai, on revient par la plage, arrêt pour visiter l'ancien lavoir, on rentre par le bord de mer.

Retour à l'hôtel à 18 h.

Repos un moment.

On retourne à la trattoria en bas. 1 lasagne, 2 petites pizzas, 2 petits gâteaux, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 14.70 euros.

Petit tour dans le quartier et retour à la chambre vers 21 h.

25e jour – jeudi 2 mai 2013

Dans le bar en bas, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros

7 h45, départ par la route SS113

9 h 05, on tourne dans la SS289 en direction de Cesaro

9h 15, 2 cafés à San Fratello = 1.40 euros

9 h 30 départ pour traverser les Nebrodi, petite route, travaux, ça ne va pas vite...

Magnifiques paysages et vues sur l'Etna dès après Cesaro.

1 sanglier et ses petits qui se promènent au bord de la route tranquilles...

On passe par Cesaro, Bronte (spécialité locale, la pistache) et on arrive à 11 h 30 à Adrano. Arrêt à la sortie sur la route de Catane.

On revient en arrière, on ne trouve aucun restaurant, d'ailleurs il semble ne pas y en avoir en ville selon les personnes interrogées.

On voit un château normand et la place centrale, rien de transcendant.

Donc, on va dans un bar... 1 petite pizza, 1 feuilleté tomate/jambon, 2 glaces, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 11 euros.

13 h 30, on repart avec la voiture.

Essence sans plomb 95 à 1.699 euro le litre, 25 litres = 42.30 euros

14 h 30, on tourne dans le secteur de l'hôtel... 14 h 45, on y est.

Hôtel Villa Mater, 40 euros par nuit avec petit déjeuner, parking gratuit. Chambre 25, ascenseur, assez grande (avec un 3e lit disponible), salle de bain pratique, simple et propre. WIFI gratuit, mais fonctionne mal ou par moment.

15 h 20, on repart à pied, sachant que le bus 536 peut nous déposer tout près.

On redescend et on traverse le grand boulevard, puis on descend toute la via Etnea (4 km).

En haut de la via Etnea, au no 648, on repère une laverie self service, on va l'utiliser demain sans doute...

Magasins en route.

Boutique Swatch, changement d'un bracelet de montre cassé = 8 euros.

On fait le tour de l'amphithéâtre romain sans y entrer, on le voit d'en haut.

Grand magasin « Coin », WC et bar tout en haut si nécessaire...

Puis cathédrale, statue avec l'éléphant, quelques palais et cours.

On va à droite dans la rue Victor-Emmanuel voir le théâtre gréco-romain et l'odéon. Entrée 6 euros par personne.

Petit tour vers le marché aux poissons, mais bien sûr ce n'est pas l'heure...

Achat 2 tickets de bus dans un tabac, 1 euro par personne pour 1 h 30.

19 h, arrêt à la trattoria Peregrino, derrière la fontaine de la place du Duomo.

1 tagliatelles aux champignons, 1 penne avec morceaux d'espadon, 1 cassate sicilienne, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 47 euro. Pas très malin de nous facturer des prix qui ne sont pas ceux de la carte (environ 6 euros d'écart sur le total) car nous n'y retournerons pas demain soir, juste pour le principe...

Un petit footing le long de la voie ferrée pour rejoindre le terminal du métro. Métro à 8 h 35 ; 8 h 45 on est au terminus en haut de la via Etnea, un bus 536 arrive tout de suite, tant mieux, à 9 h on est à l'hôtel.

1 petite bouteille d'eau dans une machine = 50 ct

26e jour – vendredi 3 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, avec café expresso possible, du lundi au vendredi, possible dès 7 h.

8 h 15, départ pour monter à l'Etna, via Nicolosi, la route se trouve derrière l'hôtel.

Les vues depuis la route sont absolument magnifiques.

Les 2-3 jours dans la région, chaque fois, grand soleil le matin, idéal pour l'Etna et Taormina, puis dès 13 h, brume (de chaleur?) et moins de visibilité au loin. Comme nous monterons tôt à l'Etna et tôt à Taormina, ceci ne nous dérangera pas vraiment, mais si on montait l'après-midi...

9 h 15, on est garé au parking du Refuge Sapienza (1'910 mètres). Il faut entrer dans n'importe laquelle des boutiques de souvenirs et y acheter un ticket à apposer sur le pare-brise. Soit à 2.50 euros pour 9 h à 13 h, soit à 2.50 euros pour 13 h à 17 h, soit 4 euros pour toute la journée.

On choisit la version à 2.50 euros.

Le téléphérique commence à fonctionner à 9 h (et le dernier monte à 16 h 30 et redescend à 17 h).

A 9 h 15, il y a déjà pas mal de monde...

Ensuite, téléphérique pour aller à 2'500 mètres. Soit juste le téléphérique, 27.50 euros par personne (aller-retour), soit téléphérique + bus 4x4 pour monter à 2'900 mètres, 57.50 euros par personne (aller-retour). A l'arrivée des bus, il semble que des guides attendent les gens pour s'approcher avec eux du sommet (guides obligatoires selon ce qui est affiché)

On ne prend que le téléphérique, 15 min. de trajet env. WC au départ et à l'arrivée si nécessaire.

En haut, petite promenade, et on regarde un film fort bien fait sur les éruptions du volcan.

On redescend, on regarde les boutiques de souvenirs.

Départ vers 11 h 50 et on redescend de l'autre côté par Zafferana, les vues sont moins spectaculaires de ce côté-là je trouve, et c'est plus boisé.

Vers 12 h 10, repas à Zafferana à la trattoria « Il Porcino ». 1 casereci alla norma, 1 tagliatelles aux champignons, 2 escalopes aux champignons, 1 patate, 1 salade verte, 1 verre de vin, 1 coca light = 40 euros. Tout était excellent, l'endroit était très calme en plus.

13 h 40, départ pour l'hôtel. Miraculeusement, on ne se perd pas. 14 h 30 on y est. Achat d'une sorte de coca dans une machine = 0.70 euro

On se prépare pour la lessive... qui va nous prendre pas mal de temps...

Descente à pied depuis l'hôtel avec la petite valise de linge sale, traversée sportive de la voie rapide... 15 h 30, on y est. Machine 7 kg = 5 euros (avec lessive incorporée) + séchoir 4 euros.

Achat 4 tickets bus = 4 euros et 2 petites bouteilles d'eau = 1 euro

On attend au moins 40 min. le bus 536 pour rentrer à l'hôtel. On pose le linge quasiment sec, on ressort pour reprendre le bus pour redescendre avec le même ticket (valable 1 h 30) et ça recommence, 40 min. pour en avoir un...

18 h 40, on est Piazza Duomo, un dernier coup d'oeil dans le duomo qui ferme à 19 h. Puis promenade en ville, Casa Bellini (en travaux), Théâtre Bellini, etc.

Petit arrêt sur la place du Duomo, 2 gâteaux, 3 cafés = 9.90 euros.

On rejoint à pied la gare, magnifique fontaine devant.

Je trouve un bus qui va à Piazza Cavour où on pourra reprendre notre 536. On arrive Piazza Cavour vers 20 h 45, on en a un tout de suite, ce doit être le même qu'hier soir... Celui-ci prend son élan et monte la via Etnea à tombeau ouvert, jamais vu ça...

9 h, on est à l'hôtel.

27e jour – samedi 4 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30

7 h 45, départ pour Taormina.

Autoroute jusqu'à Giardini Naxos, péage 1.40 euros.

On longe la mer dans Giardini Naxos (sens unique) jusqu'à la gare, on dépasse l'embranchement de la SP10, puis on continue jusqu'à Mazzaro. On dépasse le téléphérique et on se gare au bord de la route gratuitement.

On revient à pied sur 200 mètres, puis 4 cafés serrés à Mazzaro = 6 euros.

On va au téléphérique. Parking souterrain possible (2 euros la première heure et 1 euro par heure suivante).

2 tickets aller simple = 3 euros par personne. Aller-retour n'existe pas (plus?). Ca commence à 7 h 45, tous les quarts d'heure (lundi 8 h 45), jusqu'à 1 h du matin. La montée dure moins de 5 min. 8 « oeufs » avec max. 12 personnes par oeuf. Construit par Leitner, comme celui de l'Etna... WC possibles si nécessaire avant la prise des billets.

9 h 40, on est en haut.

Près de l'arrivée du téléphérique, il semble y avoir un petit hôtel (pas cher ?), dénommé « Innpietro ».

On va tout de suite voir le théâtre avant qu'il n'y ait trop de monde.

10 h, entrée, 8 euros par personne.

Toujours aussi magnifique sous le soleil...

11 h, on en ressort, ça devient pénible, les groupes arrivent, etc...

On continue le Corso Umberto, magasins, duomo, etc.

12 h 30, arrêt dans un café près de la Porta Catania. 2 gros sandwiches, 2 gâteaux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33.40 euros. Ce sont les prix locaux...

On revient reprendre le téléphérique vers 14 h 30, 2 tickets à 3 euros pour redescendre.

On récupère la voiture, on rentre par la SS114 jusqu'à Fiumefreddo, puis petite route vers le bord de mer pour Acireale.

15 h 45, arrêt gratuit à l'entrée d'Acireale, devant le poste des carabinieri... Sur la place, 1 eau minérale, 1 coca = 2.50 euros. Il fait 24 degrés et lourd...

On prend le corso Umberto à pied, petite brocante en route, jusqu'au Duomo (dont le toit est assez spécial), retour à la voiture vers 17 h.

On continue la SS114, on traverse Aci Trezza pour repasser devant les 3 Faraglioni, puis on entre dans Aci Castello, on se gare près du château. Petit tour à pied sur le quai pour revoir l'extérieur du château et les Faraglioni au loin.

Dans le château, il y a un musée civique (3 euros l'entrée) si intéressés, fermé à 17 h de toute façon on serait trop tard.

On continue sur Catane, on arrive droit sur l'hôtel à 17 h 45.

19 h, on redescend à pied direction via Etnea, on retraverse la voie rapide... On se renseigne pour un resto. On nous envoie dans une petite rue, via Empedocle 137, restaurant l'Aurora, ça paraît tout petit de l'extérieur, mais très profond en fait. 1 eau minérale, 1 coca light, 1 spaghetti carbonara, 1 penne à la norma, 2 tranches veau champignons, 2 salades mêlées (énormes...) = 45.50 euros.

35 min. pour obtenir les pâtes... mais après tout à bien suivi. 21 h 15, devant l'arrivée d'une vingtaine de personnes pour un banquet, on a pris la fuite en renonçant au café...

22 h, on est de retour à l'hôtel.

28e jour – dimanche 5 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30

La journée va être assez mouvementée...

Petit déjeuner, puis on m'informe qu'il y a une taxe de séjour d'un euro par personne par jour à verser. Ce qui va générer une énième paperasse... Je paie les 6 euros.

8 h, départ avec la voiture

On prend la SS114 en direction de Fiumifreddo, puis Linguaglossa et Randazzo.

Giarre, 2 cafés = 2.80 euros.

On entre dans Randazzo à 10 h. On passe sous un pont... et paf, on atterrit au milieu d'un marché entre les poules et les chaussures. Ca se corse, impossible de reculer, on prend un sens interdit et on s'en sort... en 15 min. Fallait surtout pas indiquer que l'on ne pouvait pas passer là le dimanche...

Parking à 10 h 15 un peu plus loin. On revient voir le marché. Pas mal de stands de contrefaçons tenus par des Chinois et des Noirs... On en profite pour acheter des savons, 2 euros.

11 h 10, on repart. Là, ça devient très pénible de retrouver la route de Capo d'Orlando avec le marché... 11 h 40, on sort enfin de Randazzo...

Direction Capo d'Orlando, puis on tourne à droite direction Patti. Route sinueuse, mais paysages magnifiques.

12 h 30, on arrive à San Piero Patti, on entre, il y a une manifestation au milieu du village, et vlan, détournés dans le centre ancien... On profite au passage des WC publics... Le village est assez beau, on a vu une magnifique fontaine au passage...

On s'en extrait et on continue jusqu'à Patti, là on n'arrive pas à descendre au bord de la mer... On reprend la SS113.

2 voitures devant moi, elles tournent à gauche direction Mongiove. Je fais de même pour rejoindre le bord de mer pensant qu'on y trouverait un quelconque restaurant...

Entrée de Mongiove, près de la gare, les 2 voitures hésitent et tournent à droite dans un chemin étroit. Je vois alors qu'un resto est fléché par là... hop, on suit... On arrive en plein dans un repas de noce..., mais il y a d'autres clients dans le resto. Il est 13 h 40.

Restaurant La Capannina, via Catania 6. Très grand, très beau.

On nous explique que le dimanche, c'est un menu à 30 euros, dont je ne comprendrai qu'une moitié de la description... Négociation pour pouvoir manger à la carte, ça redevient soudainement possible, ouf, on ne va pas y passer 3 heures.

Donc, finalement, 1 spaghetti à l'ail, 1 spaghetti aux vongole, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 salades mêlées, 2 cafés = 23 euros.

Départ 14 h 50 pour Tindari où l'on arrive à 15 h.

Parking à 1 euro de l'heure.

Bus navette pour monter, 80 ct aller-retour par personne.

En haut, stands de souvenirs, 1 bar-resto avec menu touristique à 13 euros, 1 resto avec menus à 15 ou à 20 euros.

On entre dans la basilique moderne... Une horreur. Au fond, un escalier permet d'accéder à la basilique ancienne de 1600, ouf, ça va déjà mieux. Dans la basilique ancienne, presbytère avec fenêtre de laquelle on voit la plage de sable de Tindari (assez connue).

La même plage est visible (mais moins bien) de la terrasse au bas de l'église.

Puis, on va voir le site antique, en face de l'église à 100 mètres.

Entrée 4 euros par personne.

Théâtre, basilique, mosaïques, petit musée, l'endroit est plaisant pour la promenade.

On redescend avec la navette.

Parking, 2 euros

Départ à 17 h. pour Milazzo par la SS113 où nous avons l'hôtel.

On n'est pas au bout de nos peines...

18 h 15, arrivée à l'entrée de la ville dans un désordre indescriptible, Juventus ayant battu Palerme au foot, les supporters se manifestent bruyamment... On traîne dans ce flot de voitures, de klaxons, etc...

18 h 45, on a trouvé à se garer gratuitement pas trop loin de l'hôtel, on prend la valise et on y va à pied. Et ça continue, on arrive au milieu d'une procession. Là, on se promène avec un saint... on s'extrait assez difficilement avec une valise et on atteint l'hôtel vers 19 h 20.

B&B Cocus, 60 euros la nuit sans petit déjeuner. Chambre Alicudi au rez-de-chaussée. 5 ou 6 chambres au rez-de-chaussée, jardin devant, très calme. WIFI gratuit. Je fais les paperasses et je règle les 180 euros pour les 3 nuits.

Installation, on ressort à pied direction le port. Ils sont tous là maintenant, passeggiata...

Pas très faim, 2 cafés, 2 gâteaux = 7.80 euros.

On rentre à l'hôtel à 21 h. Quel calme dans l'hôtel... ouf...

Non... ce n'est pas fini... 23 h, réveillés en sursaut par un gros pétard annonçant un feu d'artifice bruyant pendant 15 min. Grrrr....

29e jour – lundi 6 mai 2013

Bien dormi, plus aucun bruit entre 23 h 15 et 6 h 15, un miracle...

7 h 15, on sort à pied, on retrouve la voiture et on la gare près de l'hôtel, place XXV Aprile, sur les cases bleues, les blanches étant réservées aux résidents...

1 boulangerie en route, 2 croissants = 1.60 euros.

4 cafés sur le port = 4 euros.

7 h 30, je vois que les bureaux de Tarnav sont déjà ouverts (Via dei Mille 17).

Le bureau fait également consigne à bagages, de 4 à 8 euros par jour selon la taille du bagage.

On achète 1 excursion pour ce jour Lipari/Vulcano à 39 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes, soit 81 euros. Et on achète 1 excursion pour demain à Panarea/Stromboli à 59 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes. Comme on achète l'excursion pour demain, on a 10 % de rabais = 109.20 euros.

On se promène un moment comme on ne peut monter sur le bateau que vers 8 h 30 (départ à 9 h).

8 h 30, on s'installe sur l'Eolian Queen à l'extérieur sur les bancs. Interdit de fumer partout, même à l'extérieur.

Ca se remplit très vite par des groupes venus en car. (450 personnes max. sur le bateau).

9 h départ, quelques nuages, plein de touristes qui s'empiffrent déjà au bar...

9 h 15, ça tangue pas mal, l'eau passe par dessus le pont, certains verdissent, les sacs plastique sortent, on vide le pont supérieur des touristes arrosés... Les cafés voltigent. Ca dure 3/4 d'heure et on nous annonce que ça ira mieux au retour... On arrive à Lipari à 10 h 30 sous un soleil radieux, ouf...

Arrêt pour 2 h. environ et on doit revenir au bateau pour 12 h 30, départ 12 h. 45

Nous allons faire un tour dans les rues piétonnes, sur la citadelle, visiter l'église et son cloître normand (magnifique), entrée 1 euro par personne. Nous n'allons pas au musée archéologique.

2 cafés en ville = 3 euros.

12 h 50, départ. On passe à proximité des Faraglioni.

Arrivée à Vulcano à 13 h 15. Cela sent déjà le soufre (les oeufs pourris) avant d'accoster...

On doit revenir au bateau pour 15 h 45. Départ prévu à 16 h.

Certains vont monter à pied voir le cratère de près. Il paraît qu'il faut 45 min. à pied depuis le port pour y aller.

Nous allons voir les bains à proximité du bateau sans y entrer.

2 euros pour l entrée individuelle (12 euros pour la semaine). Ouvert de 8 h 30 à 18 h 30, température de l'eau (de la boue?) aujourd'hui = 30 degrés

Nous mangeons au Geco Bar un sandwich et une petite pizza, 1 coca light, 1verre de vin, 2 cafés = 13 euros.

Nous allons sur la route en direction du cratère sur 800 mètres env. On voit d'ailleurs les fumerolles et les gens monter sur le sentier.

Puis, on attend au soleil et on remonte sur le bateau à 15 h. 30 pour s'assurer une place assise à l'extérieur.

Ca ne bouge plus, on rentre tranquillement à Milazzo.

Dès 16 h, le bar affiche qu'il solde tous les sandwiches, etc. à 1.50 euro, sans provoquer de ruée particulière. Ils semblent tous avoir mangé sur l'île, ce n'est pas comme ce matin, aucun intérêt pour le bar, même en solde, faut croire qu'ils sont enfin rassasiés... !

17 h 15, on est sur le quai à Milazzo, on rentre à l'hôtel.

19 h, on ressort ayant repéré quelques restos sur le port hier. Bien entendu, ils sont tous fermés le lundi...

Ca se termine dans un magasin de pizzas, avec 2 tables. 2 pizzas au feu de bois, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.

Retour à l'hôtel à 21 h.

Ce soir, personne en ville, quasiment aucune voiture, pas de passeggiata, quel contraste avec hier...

30e jour – mardi 7 mai 2013

7 h 30, départ à pied

Sur le quai, 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros

8 h départ à pied pour le château (castello), en allant tout droit au bout du corso Umberto, on y arrive à 8 h 30.

Une enceinte dans laquelle se trouvent l'ancien Duomo restauré, un ancien monastère servant de salle d'exposition temporaire (WC à l'intérieur si nécessaire) et le château proprement dit qui ne se visite pas. Le Duomo est intéressant et il y a une exposition d'objets trouvés dans le castello. De belles maisons à proximité, vues sur la mer.

On revient et on visite l'église Saint-François de Paule (où l'on retrouve le saint qui se promenait à la procession de dimanche soir...).

En redescendant la rue, on visite sur la gauche l'antiquarium.

Toutes les visites sont gratuites.

On revient en ville vers 10 h 30.

Achat sandwiches et eau = 9 euros

2 cafés = 2 euros.

11 h 30, on monte sur le bateau Eolian Star.

Départ 12 h

Un bref arrêt pour prendre des personnes à Lipari

Panarea, 14 h 10

Petit tour à l'église au dessus du port, petites maisons blanches, peu de bars ouverts...

Départ 15 h 30

On passe devant Ginostra et on va s'arrêter à Spati vers 16 h 15.

Petit tour dans Stromboli, ruelles, églises, 2 cafés sur la place devant l'église, 2 euros.

Achat d'une pierre = 5 euros.

1 glace et 1 cannoli en attendant le bateau sur le port = 4.50 euros.

Départ 19 h 10

On reste près du bord pendant 30 min, on nous sert des pennes au thon, de l'eau, du vin blanc, du pain.

On tourne ensuite autour de Stromboli pour aller se positionner face à la coulée de lave ancienne. On ne verra rien de nouveau, nuages autour du sommet. Dommage...

On rentre en s'arrêtant à Lipari pour déposer des personnes.

Ca bouge énormément entre Stromboli et Lipari, les sacs plastiques réapparaissent, certains n'ont pas supporté les penne au thon...

22 h 40, retour à Milazzo.

22 h 50, on est à l'hôtel.

31e jour – mercredi 8 mai 2013

7 h 45, départ à pied pour aller déjeuner sur le port (après avoir chargé la voiture et laissé les clefs sur la porte de la chambre comme convenu)

Café sur le port, 2 croissants et 4 cafés = 5.60 euros.

8 h 30, départ avec la voiture par la route SS113.

Nous voila à faire le tour complet du cap car j'ai suivi « SS113/dir »... Bon, au moins les paysages sont jolis ainsi que les vues sur la mer.

10 h, on arrive à Messine.

10 h 10, parqués gratuitement à l'arrière de l'église Saint François d'Assise, place Casa Pia.

On revient à pied voir l'église Saint-François d'Assise (arrière extérieur surtout), puis on se dirige vers le Duomo et l'église des Catalani, un petit bijou intérieur et extérieur.

Il y a un énorme bateau de croisière au port près du Duomo, l'Eurodam d'Holland America, et donc beaucoup de monde en balade dans le secteur du duomo...

On revient au Duomo, visite intérieur, plafonds, mosaïques et on attend 15 min. pour voir l'horloge astronomique en mouvement à midi. On ne monte pas dans le campanile et on ne va pas voir le trésor de la cathédrale (si intéressé = 3.50 euros pour les 2 choses, billet groupé).

12 h, l'horloge se met en marche pendant 12 minutes.

Vers 12 h 15, on part Corso Cavour.

On trouve un resto/cafeteria au numéro 61. 1 filet merlu, légumes, 1 dinde, patates, 1 verre de vin, 2 coca, 1 dessert, 2 cafés = 28.90 euros. Très bon et très calme.

Vers 13 h 30, on part voir l'église des Carmélites (extérieur), le tribunal, l'université, la place Cairoli et ses beaux arbres, puis sur le corso Garibaldi, l'église des Alemanni (qui sert de salle d'exposition), c'est fermé, l'arrière est assez joli, mais l'église des Catalanni est beaucoup plus intéressante.

On reprend le corso Garibaldi et on retourne à notre voiture.

2 cafés à l'ombre = 1.60 euros

15 h, départ avec la voiture.

15 h 15, on arrive au terminal maritime.

Billet Bluestar, 1 voiture, 2 personnes, aller-simple pour Villa San Giovanni = 40 euros.

Ca traîne, on finit par embarquer à 16 h 30.

Arrivée à 17 h. à Villa San Giovanni.

Autoroute pour Reggio, on arrive par miracle droit sur l'hôtel à 17 h 20.

Hôtel Continental, 49 euros avec petit déjeuner, déjà payés. WIFI, 3 euros pour 24 heures.

17 h 30, on part à pied voir les bronzes de Riace qui se trouvent pour l'instant au Palazzo Campanella (via Portanova) en attendant leur restauration et celle du musée National...

18 h, on y arrive. Expo temporaire gratuite dans le hall d'entrée. On voit entre autres les 2 bronzes, mais couchés, derrière une vitre, dans un atelier, en train de se faire restaurer... et un film sur leur découverte.

18 h 45, on ressort et on s'arrête dans une tavola calda repérée dans la rue Portanova = Peperoncino.

2 rigatoni au parmesan, 1 veau aux champignons/patates, 1 coca, 1 eau minérale = 17.50 euros.

Très bien. Une joie d'avoir pour une fois fini de manger à 19 h 30... On part en ville revoir la rue de la passeggiata et le quai.

2 cafés, 1 eau minérale sur le quai = 3.20 euros.

On arrive à l'hôtel vers 21 h 20

Vers 22 h 30, je vois que j'ai reçu un mail de Booking pour me demander si j'étais d'accord d'aller dans un autre hôtel à Tropea demain... Je dis OK. Hôtel Terrazzo sul Mare, pour le même prix, soit 50 euros sans petit déjeuner. Ca m'arrange car aussi parking gratuit et plus près du centre ville que celui où nous avions réservé.

32e jour – jeudi 9 mai 2013

Jour de l'Ascension, non férié en Italie.

7 h 30 petit déjeuner copieux à l'hôtel.

8 h départ avec la voiture.

Autoroute jusqu'à Villa San Giovanni, puis route SS18

8 h 30, arrêt à Scilla sur la plage. Petit tour à pied, on monte au duomo et au Castello Ruffo à côté. Castello, normalement, entrée 1.50 euro. Il n'y a personne, donc gratuit... Magnifiques vues sur la côte de la cour en haut du château.

2 cafés sur la plage = 1.40 euros.

Départ à 9 h 40, on traverse Bagnara Calabra.

Palmi, essence sans plomb 95 à 1.733 euros le litre = 50 euros.

On descend au dessus du lido di Palmi, très belle vue sur la plage, et on continue la route côtière par Gioia di Tauro, Rosarno (on monte voir le duomo, bof, on ne s'arrête pas), puis passage par Nicoterra, village perché, magnifiques plages au bas, Capo Vaticano, Santa Domenica et Tropea où nous arrivons à 11 h 45.

Nous arrivons à l'hôtel Terrazzo sul Mare à 11 h 55, facile à trouver. Personne ne semblait au courant de l'affaire du changement avec Booking, mais bon, il y a de la place, on s'installe.

Chambre no 9, face à la mer, avec une immense terrasse, 2 lits superposés en plus dans la chambre pour 2 enfants.

L'hôtelier va régler ça avec Booking cet après-midi, le prix exact, avec ou sans petit déjeuner, etc. et on verra demain matin la suite du feuilleton... Il avait aussi été question d'une éventuelle taxe de séjour d'1.50 euro par personne à Tropea, pour l'instant personne ne nous en a parlé depuis notre arrivée...

WIFI gratuit, mais ne fonctionne qu'au rez-de-chaussée, enfin en théorie, car on n'arrive pas à me fournir un code qui fonctionne... donc, on renonce.

On ressort vers 12 h 15 à pied.

Repas dans le centre ville, trattoria La Forge. 1 gnocchi tomate/mozzarella, 1 fijeda champignons, 1 steack boeuf, 1 escalope milanese, 1 salade verte, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 45 euros. Correct, sans plus. 45 euros.

On repart faire un tour à pied en ville, cathédrale, etc. Plusieurs choses fermées, on repassera après 16 h 30... Belles vues sur la mer, sur les plages en contrebas...

En ville, entre 5 et 10 agences proposent des excursions en bateau au Stromboli (en moyenne 35 euros pour les adultes et 20 pour les enfants), aux autres îles éoliennes, au Capo Vaticano, voire à Taormina...

2 énormes glaces en ville (5 boules..., pas eu le choix) = 10 euros.

15 h 45, on rentre un moment à l'hôtel sur notre immense balcon... On distingue le Stromboli en face sur notre gauche...

17 h 15, on ressort pour aller visiter la cathédrale, l'extérieur est nettement plus intéressant.

1 coca light et 1 eau minérale dans un bar avec WIFI = 4.50 euros

Vers 18 h 30, il fait moins chaud, on descend par un chemin avant l'hôtel à la plage (pour éviter au maximum les escaliers abrupts...).

Intéressant de voir la plage, la falaise sur laquelle la ville est construite. En bas, un camping ombragé (Marina Grande). Quelques campings car à l'intérieur. On poursuit jusqu'à l'église Santa Maria sul Isola. Tout est fermé, entouré de barrières, à cause de chutes de pierre éventuelles, c'est dommage, on continue le chemin jusqu'à une petite forêt de pins qu'on avait repéré d'en haut. Très bel ensemble.

A côté, bar « La Stuzzichino ». Il est 20 h. Pas très faim. 1 arancino, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Ca ne va pas vite... 14 euros. Départ 21 h

Retour à l'hôtel à 21 h 30.

33e jour – vendredi 10 mai 2013

7 h 15, on s'en va, plus question de facture, de Booking, de petit déjeuner, de taxes de séjour, on en reste à 50 euros, prix de l'autre hôtel...

4 cafés dans un bar proche = 4 euros.

7 h 40, on part avec la voiture par la SS18, via Vibo Valentia, pour Pizzo, on nous promène dans le cap...

8 h 40, arrêt sur la route à Pizzo, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros, puis on descend en voiture dans Pizzo. Arrêt avant ZTL derrière l'église San Francesco vers 9 h 10. Tentative d'entrer dans l'église, une armée de bonnes femmes qui balaient, passent la serpillère etc, on bat en retraite... C'est le grand nettoyage avant une fête le 12 mai. On va revoir le château aragonais (extérieur) et on revient à la voiture, départ vers 10 h. ça balaie toujours... De ce que j'en ai brièvement vu, l'extérieur est plus intéressant que l'intérieur de toute façon... on renonce...

Vers 11 h 20, arrêt à Paola, au centre ville. Parcomètre 1.30 euros jusqu'à 13 h, on est tranquille jusqu'à 16 h. Petit tour en ville, porte, église, maison natale de Saint François, terrasse avec vue mer, etc.

12 h 30, repas au bar Central (place IV Novembre) qui fait self-service.

Ca va commencer à devenir drôle. Comme les plats ne sont pas encore prêts (repas vers 13 h 30 en général dans la région), le self-service va se transformer en service à table normal, sympathique initiative...

On commande un verre de vin. On nous amène devant des bouteilles pour choisir laquelle ils vont ouvrir. Le choix se porte sur un Nocciola 2002. Bien, passage à l'acte, on ne trouve plus le seul et unique tire-bouchon de l'établissement... Ca donne une serveuse qui court dans tous les sens sur la place pour acheter un tire-bouchons... Bien, elle revient avec... et casse le bouchon dans la bouteille. Elle finit par le sortir. Le verre de vin a bien dû mettre 25 min. à arriver à table...

Donc, nous avons bu 1 verre de vin rouge, 1 coca et mangé 1 gnocchi tomate, 1 spaghetti tomate/ail, 2 escalopes de veau aux champignons, 1 plat de haricots verts, 2 cafés. Très bon tout ceci et servi avec le sourire. Total 24 euros.

On quitte Paola vers 14 h 10, toujours sur la SS18.

Vers 15 h 30, on arrive à Marina di Maratea où notre hôtel réservé se trouve.

On est sur la SS18, on tourne à l'embranchement Marina di Maratea, et on termine à la plage, chemin en cul-de-sac. Bien, mon plan papier ne doit pas être exact... On remonte sur la route, on va au Port de Maratea pour se renseigner. On nous dit que l'hôtel est sur la route SS18, effectivement, on est passé devant sans le voir... On y arrive à 16 h.

Hôtel Martino, 3 étoiles, piscine intérieure, sauna, accès à une plage privée au dessous, sans doute à Marina di Maratea... L'hôtel a un restaurant dans un bâtiment juste au dessus.

Chambre 110 au 2e étage (ascenseur), grande terrasse vue mer. Magnifique. On nous a dit à la réception qu'on avait réservé une chambre à l'arrière (49 euros) et qu'on nous avait surclassés à l'avant (59 euros). Avec petits déjeuners, 49 euros donc. Bien, merci, très sympathique.

On s'installe et on repart en voiture voir Praia a Mare, surtout le rocher/île sur la plage et la tour sur la plage. On retraverse ensuite la ville, on repasse devant l'hôtel et on monte voir Maratea.

17 h 30, arrêt au bas de Maratea, ZTL. On monte à pied. Dans les premiers cent mètres, une impression de village abandonné, on voit une petite quincaillerie, une personne devant qui nous salue, ça paraît très calme. Grosse erreur... On continue à monter 50 mètres, on arrive sur la place centrale dans un bruit indescriptible de podium de musique, de gamins qui hurlent, c'est la fête, toute la ville est décorée (fête San Biaggio), en plus, une inondation et les pompiers qui pompent l'eau... Contraste saisissant...

On se promène, on monte voir l'église principale (il y en a 44 paraît-il dans la ville...) très belle, baroque, restaurée. De jolies maisons, l'endroit est plaisant, un peu bruyant en ce jour...

Place Buraglia (place centrale), pas très faim, on mange 1 part pizza, 2 gâteaux, 2 petits gâteaux, 1 eau minérale = 8.50 euros. En contemplant l'agitation sur et autour du podium devant nous...

Vers 19 h 30, on redescend à la voiture et on rentre à l'hôtel.

Quel calme sur la terrasse de la chambre, ça fait du bien de ne plus les entendre hurler... !

34e jour – samedi 11 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 20, pas buffet, mais assez varié.

On a déjà renoncé au détour pour aller à Certosa di Padula, trop loin, un autre voyage...

7 h 45, départ pour Sapri (8 h 15) et Palinuro, arrivée à 10 h 30. Petite route, ça n'avance pas vite... Vues spectaculaires. A déconseiller à ceux qui ont peur des routes étroites et sinueuses... Ce qui ne serait encore rien si ceux qui arrivent en face voulaient bien tenir leur droite, mais ce n'est pas le cas du tout...

On se gare en ville, avant la descente au port touristique. On aurait pu aller un peu plus loin, parking payant (pas à cette saison, pas très grand le parking d'ailleurs...) On descend à pied au port. 2 cafés en arrivant = 1.60 euros.

On atteint le port vers 11 h 30. On peut aller faire un tour du cap et voir les grottes, renseignements pris sur place, il y a un départ à 11 h 45. Ticket = 15 euros par personne pour 1 h 30 aller-retour. Prêter attention au type de bateau. Les petits, sans toit, entrent dans les grottes, ceux avec un toit non.

On se retrouve sur un 7 mètres à 10 personnes (je pense qu'il y a de la place pour 15 environ) qui entrera dans les diverses grottes. Intéressant et belles vues. Vers 11 h 20, on arrive sur une petite plage. Arrêt, on descend pour 30 min. Certains se baigneront, eau à 20 degrés paraît-il. On repart vers 11 h 50, avec un arrêt intermédiaire à l'entrée de la ville pour déposer 4 personnes qui semblent être montées là. On en profite pour descendre aussi, on est pas trop loin de la voiture...

Retour en ville, sur la route principale. Repas à la pension Nettuno sur une terrasse à l'ombre, parfait. 1 tagliatelle au saumon, 1 tagliatelle aux champignons, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27.10 euros.

On rejoint la voiture à 14 h 10.

Départ pour Ascea, via Pisciotta en théorie, mais là, ça recommence, on nous annonce qu'il y a un éboulement de route à Pisciotta : c'est reparti, éjectés dans la montagne... via Ceraso, on va arriver à redescendre sur Ascea par une route pleine de trous, d'éboulements, etc... Très folklorique, vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...

A l'entrée d'Ascea, essence super sans plomb à 1.719 euros le litre = 47 euros.

15 h 30, on arrive à l'hôtel à Ascea. Il n'y a personne... J'arrive à entrer par derrière et à revenir ouvrir la porte donnant sur la rue... Un voisin s'en mêle et appelle le patron au téléphone. Il arrive quelques minutes après en provenance d'un restaurant sur la plage qui lui appartient aussi... Bien, à 15 h 50, on a fini l'administration, le paiement, on est dans la chambre.

Albergo Elia, chambre 102, avec petit balcon, 70 euros avec petit déjeuner, WIFI gratuit. Simple, propre. Il y a un troisième lit dans la chambre.

On est invités à venir boire quelque chose sur la plage tout à l'heure...

Il paraît qu'on arrivera à déjeuner à 7 h 30 demain dimanche (c'est affiché à 8 h...).

16 h 15, on repart avec la voiture pour aller visiter Velia à la sortie d'Ascea.

Entrée 3 euros par personne.

Il fait très chaud, donc on écourte, tant pis...

Ensuite, on repart avec la voiture voir ce restaurant sur la plage. Lido Sciabecco, restaurant Zafferano. On nous offre un coca light et une eau minérale. Très joli endroit, un moment sympathique. Schiabecco = « chébec « en français (sorte de bateau à voile)

Vers 18 h 30, on est de retour à l'hôtel, parqués dans la rue à l'arrière car devant l'hôtel = ZTL.

On fait un tour à pied dans la rue centrale et à la gare, rien de transcendant...

Vers 19 h 15, on trouve un restaurant pizzas-poulets à la broche, etc. 2 escalopes de poulet aux champignons, 2 salades mêlées, 2 coca light, 2 cafés = 23.60 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel.

35e jour – dimanche 12 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 30, pas buffet, mais uniquement croissants, confiture, etc. Suffisant pour nous.

Départ à 7 h 45.

On prend la route côtière qui passe par Agropoli. Ca ne va pas vite, en plus, c'est dimanche, il y a des vélos...

9 h 30, arrêt parking gratuit au centre d'Agropoli, hors ZTL. Petit tour à pied, 2 cafés = 1.60 euros. 12 paquets de mouchoirs en papier = 0.70 euros. On ne monte pas à pied au centre historique. 10 h, départ, on continue en direction de Paestum par le littoral.

10 h 15, parking à Paestum à 20 mètres du parking payant... (lui à 2.50 euros pour la journée semble-t-il)...

On refait un aller-retour le long des ruines jusqu'à la basilique, un plaisir de revoir brièvement les temples.

Achat 1 t-shirt brodé = 12 euros.

Départ à 11 h 15, on revient sur la route côtière.

12 h, avant Salerno à Pontecagnano, on voit à droite un hôtel Ancora, avec resto self-service au bas = Spilucchio. On décide de s'arrêter là, c'est dimanche et en plus la fête des mères, donc on risque d'avoir des difficultés si l'on va plus loin. Le samedi et le dimanche, ça ouvre à 12 h 30. On attend un moment.

12 h 30, après le passage de 20 footballeurs en 5 min, on arrive à se servir...

2 fusilli bolognaise, 3 oeufs, 1 aubergine, 1 gâteau, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 23.20 euros.

Départ vers 13 h 15.

On prend la route tangenziale de Salerno, direction Avellino. On se retrouve à 14 h à Avellino, sans voir d'écriteau Benevento (il aurait fallu suivre Bari au début, mais pas pensé) et c'est l'horreur car il va y avoir un match. Ils tournent tous avec drapeaux et klaxons autour du stade... On s'en extrait péniblement, on retrouve la SS7 direction Foggia...

15 h 15, on arrive à notre hôtel qui se trouve sur la SS7 d'ailleurs.

Hôtel de la Ville, chambre 106, avec une grande terrasse. 55 euros avec petit déjeuner (dès 7 h demain matin). WIFI gratuit, mais ne fonctionne que devant la réception. Grand parking devant. L'extérieur de l'hôtel est horrible, mais la chambre est OK, rénovée.

Vers 15 h 30, on repart visiter Benevento avec la voiture et un plan remis par l'hôtel.

On s'arrête à 15 h 45, près de la place du Castello, début de la vieille ville, le long d'un beau parc public. Il y a une foire commerciale devant le château.

On regarde ceci, l'extérieur du château, l'église Sainte-Sophia (on verra l'intérieur plus tard car elle n'ouvre qu'à 16 h 30), le cloître on le voit depuis l'extérieur, on n'entre pas dans le musée.

1 café et 1 glace sur le corso Garibaldi = 3.50 euros.

On continue et on descend voir le quartier Trigio et le théâtre romain. Bien entendu, on en fait le tour complet pour trouver son entrée... mais on y arrive. 2 euros par personne. WC à côté du guichet à l'entrée si nécessaire. Le théâtre est assez bien conservé.

Ensuite, et ça ne figure pas sur le plan qu'on m'a donné, on arrive à un arc romain et des maisons à l'arrière.

Nous poursuivons jusqu'au Duomo. En face, une horrible construction en cours... La façade et le campanile du duomo sont beaux et d'époque, l'intérieur est moderne et affreux à mon goût.

Nous poursuivons corso Garibaldi et voyons un ancien obélisque (qui ne figure pas sur mon plan non plus...) et tournons à gauche voir l'arc de triomphe de Trajan, effectivement assez bien conservé, mais ils ont installé de côté un échafaudage et un toit pour le protéger... A l'arrière de l'arc, l'église San Ilario (surtout voir l'extérieur) qui ne figure pas non plus sur mon plan... On entre gratuitement.

Dans le secteur, il semble y avoir une exposition sur l'arc de triomphe, pas compris où exactement (peut-être même dans l'église), ce doit être un film sur l'arc peut-être... Bon, on n'a pas insisté, mais il paraît que l'entrée à cette exposition coûte 2 euros pour ceux qui seraient intéressés.

Ensuite, il se met à pleuvoir de plus en plus fort, il ne manquait plus que cela.

Retour en direction de la voiture par le corso Garibaldi.

Arrêt pour manger un petit quelque chose. 3 petits sandwiches, 2 cafés = 7.20 euros.

A 19 h 30, on arrive à la voiture.

J'ai oublié d'éteindre les phares en arrivant et hop la batterie est à plat, on ne peut pas démarrer. Evidemment, ce genre de chose arrive toujours le dimanche soir et quand il pleut.

Nous demandons au café voisin d'appeler le secours routier.

19 h 45, on s'y attable en attendant la dépanneuse... fort heureusement, il ne pleut pratiquement plus.

2 cafés = 2.20 euros.

20 h 20, la dépanneuse arrive. Elle redémarre la batterie. Je dois payer la facture et me faire rembourser ensuite par mon assurance en Suisse. Paperasses, etc, ça fait 90 euros.

20 h 50, on repart, on tourne un peu, bien involontairement, pour retrouver la SS7 et l'hôtel.

21 h 15, on est de retour à l'hôtel, il ne pleut plus du tout.

On espère que la voiture repartira demain matin comme le pense le dépanneur...

36e jour – lundi 13 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h, buffet

7 h 45, départ avec la voiture pour San Agata dei Goti, on ne s'égare pas, étonnant...

8 h 45, parking gratuit à l'entrée de la ville.

La ville est très jolie et mériterait une visite plus approfondie, mais beaucoup de choses fermées en ce lundi matin. Certaines églises sont difficilement accessibles (uniquement visites sur réservations...).

L'une des plus belles choses vues ce matin est la crypte du duomo avec fresques et chapiteaux.

2 cafés = 1.60 euros

Départ vers 11 h.

On arrive par bison futé vers 11 h 30 à l'aqueduc amenant l'eau à la Reggia de Caserta, à Valle di Maddaloni, superbe.

Ensuite, on se dirige vers Santa Maria Capua Vecchia, sur notre route pour Capua et pour l'hôtel réservé pour ce soir.

11 h, on se gare à l'arrière de l'amphithéâtre dans une rue (à côté, grand parking prévu, complètement vide).

A partir de là, ça va devenir un peu pénible.

On fait le tour du quartier pour trouver l'entrée de l'amphithéâtre. On y arrive, c'est fermé. On suppose, à juste titre, que c'est fermé le lundi. Aucun horaire affiché...

On part à pied en ville pour voir le Mythrea. Là, il est indiqué que c'est ouvert tous les jours de 9 h à 13 h, mais qu'il faut arriver avec un billet acheté à l'amphithéâtre. C'est quand même fermé, il est 11 h 30...

Bien, nous revenons en direction de la voiture par une autre rue et on voit le Musée archéologique. On entre dans la cour (où sont exposées des tombes) et on va jusqu'à l'entrée du musée. Là, on nous court après pour nous dire que c'était fermé le lundi, ainsi que l'amphithéâtre et le Mythrea. Je fais quand même remarquer à ce charmant Monsieur que ce n'est pas ce qui est écrit sur la porte du Mythrea et il me répond « que c'est une erreur ». Faut vraiment que je garde mon calme là...

On continue pour rejoindre la voiture. Dans toute la ville, circulation anarchique, aucun trottoir, on nous rase à toute vitesse et c'est vraiment moche comme bâtiments.

A 12 h, on trouve une pizzeria au feu de bois, Pizzeria Paolo, corso A. Moro. Ca ira très bien et au bon moment. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros. Très bonnes les pizzas.

A 13 h 10, on repart avec la voiture.

A 13 h 30, on est garé à Capoue, via Roma.

On va à pied vers le Duomo.

2 glaces = 6 euros 2 cafés = 2 euros

La ville est nettement plus jolie que Santa Maria Capua Vetere.

On y fait un tour à pied, très agréable.

Vers 15 h 30, on reprend la voiture pour aller nous installer à l'hôtel réservé pour 2 nuits, sur la SS7 pour Rome.

16 h, après un léger détour..., on a trouvé.

Hôtel Hermitage, 4 étoiles, chambre 301, 50 euros la nuit avec petit déjeuner (dès 6 h 30 demain). Confortable, petit balcon. Pourrait être bruyant avec la fenêtre ouverte car elle donne sur le parking devant et la SS7... WIFI gratuit. Il y a un 3e lit dans la chambre (un peu mal placé, devant l'une des fenêtres)

On s'installe, on range un peu.

Visite du centre commercial en face, rien d'intéressant pour nous.

A 18 h, on reprend la voiture pour Capoue et on s'arrête avant le vieux pont vers 18 h 15.

On voit les bases des 2 tours de Frédéric II avant le pont, le pont lui-même et on retourne visiter l'intérieur du duomo qui est maintenant ouvert. Essentiellement, la cour avant l'entrée, une chapelle remarquable à gauche du choeur, entièrement décorée en cosmatesque, un chandelier isolé en pierre sculpté et décoré à droite du choeur et la crypte qui semble intéressante, mais malheureusement non éclairée...

On refait un petit tour en ville.

On trouve une pizzeria, Il Diavoletto, sur le Largo Castello. 1 provola, 1 salade mêlée, 1 salade genre niçoise avec mozzarella, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin = 20 euros.

On se déplace dans le café à côté car pas de café dans la pizzeria... 2 cafés = 2 euros.

Départ vers 20 h 30.

Arrivée à l'hôtel à 20 h 45

37e jour – mardi 14 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 30.

Départ avec la voiture à 8 h

8 h 30, on est garé devant l'amphithéâtre de Santa-Maria Capua Vetere.

2 cafés en face = 2 euros

A 9 h, entrée à l'amphithéâtre, 2.50 euros par personne pour amphithéâtre, Mitreo et musée archéologique.

Très bel amphithéâtre, + tombeaux à côté, + musée des gladiateurs (WC à l'extérieur du musée si nécessaire). On reste 1 heure.

On déplace la voiture pour s'approcher du musée archéologique. Parcomètre 50 min. = 80 ct.

Musée archéologique, assez petit, on ne reste pas longtemps car une classe est là et c'est plutôt bruyant. Une belle statue de Praxitèle à l'entrée. Ensuite, à pied, le Mitreo. Assez surprenant ces fresques en sous-sol...

11 h, on repart avec la voiture pour aller voir le Belvédère de San Leucio (le site est fermé le mardi en revanche, comme la Reggia de Caserta). Bien entendu, on se perd...

On revient sur nos pas par l'autoroute à péage, on ressort après 5 km env. à Caserta Ouest.

Là, j''arrive au péage, je mets le ticket, il entre, il en reste 1/3 de cm à l'extérieur de l'appareil et c'est fini, impossible de le ressortir... J'appuie sur le bouton aide, j'explique, on me répond de mettre le ticket, etc. Je demande à ce que l'on vienne, ça continue... Derrière, ça klaxonne... Bon, moi, j'attends. Au bout de 5 min. l'appareil affiche que je dois 81 euros et une porte s'ouvre pour y verser de la monnaie. Je me marre et je ne fais rien. 2 min. après, l'appareil crache un autre ticket, comme si j'avais payé... et ouvre la barrière. Très bien, on passe, on se tire et les suivants sont coincés par mon ticket resté bloqué dans la fente... Grandiose le truc...

12 h, on est au Belvédère de San Leucio. Vues magnifiques.

On attend 13 h pour manger à la tavola calda Chez Franco, délicieux sous les arbres...

2 tagliatelles aux bolets, 2 côtelettes, 1 frite, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca = 32 euros.

Départ vers 14 h 30 avec la voiture pour Casertavecchia.

Tiens, on trouve tout de suite la route depuis San Leucio.

Ca va à peu près bien. Env. 5 km avant d'arriver, on nous annonce que la route est interrompue à cause d'un éboulement. Ne sachant pas si l'éboulement est avant ou après Casertavecchia, on continue. Nous voyons des voitures et des vélos en face. Tout à coup, il est signalé qu'il est interdit de rouler, mais tout le monde passe quand même... bon moi aussi. La route est à peine endommagée, on en a vu des bien pires... ça dure 500 mètres, et c'est fini, tout le monde a passé dans les 2 sens comme si de rien n'était... N'importe quoi...

Arrivée vers 15 h. Parking en bas = 1.50 euros pour la journée (encaissés par le bar d'en face).

On monte à pied.

2 cafés = 1.60 euros.

Plusieurs restaurants en route (divers menus affichés de 10 à 25 euros env.). Quelques commerces de souvenirs, puis pratiquement plus lorsqu'on est en haut. Belle tour, 1 église et 1 cathédrale arabo-normande, de très belles maisons. Agréable pour flâner, il n'y a pratiquement personne...

Face à la cathédrale, un restaurant (Mastrangelo) installé dans un ancien réfectoire monastique des années 1300. On ne peut pas entrer pour visiter. En plus, c'est fermé le mardi. Je tente d'entrer quand même dans la cour, mais j'en vois déjà un au fond qui me vise, à demi-caché, l'oeil méchant, donc demi-tour... Un menu est affiché « en solde » à l'extérieur, 20 euros au lieu de 30...

16 h, la cathédrale s'ouvre. La coupole extérieur est splendide, le campanile aussi ; à l'intérieur, essentiellement une chaire en cosmatesques, 2 tombeaux magnifiques, un chandelier en pierre, superbe endroit vraiment.

On quitte le village vers 16 h 45 après être restés un moment à l'ombre sous les pins. On redescend par une autre route sur Caserta. On voyait beaucoup mieux le village en arrivant depuis San Leucio.

On traverse Caserta, on retrouve le chemin de Capoue.

Ensuite, on bifurque pour aller voir la basilique de San Angelo in Formis. On trouve assez facilement...

Là, ce sont essentiellement les fresques intérieures qui sont intéressantes (il y en a aussi sous le porche à l'extérieur). Tous le côté droit est en restauration, mais ce n'est pas trop gênant.

On redescend, on retrouve la route SS7.

18 h 30, essence sans plomb à 1.688 euro le litre = 30 euros.

Dans le bar de la station service, 2 tramezzini, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 8.40 euros

Retour à l'hôtel vers 19 h 30.

38e jour – mercredi 15 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 20

Départ à 7 h 50 par la route côtière SS7, jusqu'à Formio. Belles vues sur Gaeta et son golfe.

9 h, on s'arrête devant l'hôtel de ville à Gaeta, parcomètre 4.50 euros jusqu'à midi (sinon 10 euros pour toute la journée) et on va à pied au centre historique.

Belle promenade en bord de mer. La vieille ville est très agréable, mais quasiment toutes les églises sont fermées ou/et en restauration, notamment le Duomo (splendide campanile déjà restauré)... On aurait bien voulu aussi visiter l'église byzantine sur le port...

2 cafés au Bar Bazzanti (piazza Traniello) = 1.80 euros. Il faut absolument aller visiter les toilettes dans lesquelles se trouve une colonne corinthienne d'origine avec explications... !

Départ avec la voiture vers 11 h 10.

On continue jusqu'à Terracina où on arrive vers 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée de la ville. On va faire un petit tour de magasins jusqu'à 12 h 30, heure d'ouverture d'un resto repéré près de la voiture.

12 h 30, cafétéria l'Ammiraglio (viale Marconi), 2 menus à 7 euros, 1 plat de légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros. 2 pâtes aux courgettes, 1 porc avec aubergines, 1 porc avec petits pois.

Départ vers 13 h 30 avec la voiture pour aller à San Felice Circeo.

Là, on nous promène dans le village... On arrive au port sans issue, puis dans « quartier chaud » de la vieille ville toujours sans issue, puis au phare et après le phare dans une propriété privée... Bien, après 30 min. et avoir essayé toutes les routes, on retrouve celle de Sabaudia... Joli le village, mais bonjour le fléchage...

A Sabaudia, on descend au bord de la mer pour longer la côte (dunes de sable), puis on suit la direction de Nettuno pour arriver à Anzio où nous avons réservé l'hôtel.

Vers 15 h 30, juste avant l'hôtel, 2 glaces = 5 euros.

A 16 h, nous sommes à l'hôtel, résidence Eliantis, en bord de mer, au dessus d'une plage privée. Appartement Ginestra, à la hauteur de la réception, c'est-à-dire presque tout en haut de la maison. Devant notre appartement, une immense terrasse commune à tout l'étage avec une table pour chaque appartement. Il semble y avoir un ascenseur partant de cette terrasse jusqu'à la plage au bas, sinon des escaliers... Je règle les 48 euros pour la nuit + 4 euros pour avoir 2 grandes serviettes de toilette (aucune dans l'appartement sinon...), sans petit déjeuner. WIFI gratuit près de la réception, fonctionne dans notre chambre car elle en est proche.

On repart avec la voiture vers 17 h faire un petit tour à Anzio que l'on connaît déjà. Parking gratuit au bout de la rue Gramsci.

On passe sur le quai, il y a les ferries pour Ponza.

Pas très faim, 1 gâteau, 1 petit sandwich, 1 eau minérale, 2 cafés = 7.10 euros.

Vers 19 h, on est de retour à l'hôtel. Il ne fait pas très chaud depuis 15 h, on est assez satisfait de rentrer.

39e jour – jeudi 16 mai 2013

Départ à 7 h 15 après avoir laissé les clés dans la chambre comme convenu. Il pleut et il pleuvra jusqu'à 11 h environ, mais il ne fait pas froid, 16-17 degrés.

7 h 20, arrêt à Lavinio, 4 cafés, 3 croissants = 6 euros.

Départ 7 h 40 par la route côtière, via le lido di Ostia.

Puis, on prend l'autoroute pour contourner l'aéroport de Fiumicino, pas de ticket à l'entrée.

On ressort après, direction Fregene pour reprendre la SS1, péage 1.10 euros.

Civitavecchia, 2 cafés = 1.60 euros

Essence sans plomb à Tarquinia à 1.699 euro le litre = 30 euros.

11 h, on se gare gratuitement à l'entrée de Tarquinia.

Un tour en ville, cour du musée archéologique (sans le visiter, sinon pour info, 6 euros ou 8 euros avec les nécropoles étrusques), diverses tours et églises (malheureusement fermées), le duomo (rien d'extraordinaire), grande balade en ville... c'est très agréable.

Si nécessaire, il y a une laverie self-service viale delle Mure.

Vers 12 h 40, repas au restaurant Ambaradam (menu touristique à 12 euros). 2 bruschettas, 2 spaghetti al ragu, 2 poulets au citron avec salade, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 28.50 euros. Très bien, très calme. Il semble y avoir une grande salle dans les sous-sols. L'endroit est très fréquenté des Italiens du coin...

A 14 h 10, on reprend la voiture.

A 15 h, on est à Ortobello, après avoir vu un beau moulin sur l'eau en arrivant. On dépasse l'hôtel et on poursuit en direction de Porto San Stefano.

Sur le port, on peut passer jusqu'à 16 h, après ZTL, parking gratuit. 2 cafés au soleil = 2 euros.

Porto San Stefano est plus grand que je ne le pensais, en face on peut aller sur l'île du Giglio avec un ferry.

Ensuite, on prend la route panoramique et on redescend sur Porto San Stefano.

On revient par une autre route rejoindre à SS1 et on retourne à Orbetello comme à l'aller par la SS430.

17 h 15, hôtel Park Hôtel, que j'avais réservé. Parking devant ou dans la rue à l'arrière (il y a un garage souterrain à l'arrière, mais je ne sais pas s'il fait partie de l'hôtel). Chambre 213, à l'arrière, au calme, 54 euros avec petits déjeuners (dès 7 h demain paraît-il), déjà prélevés lors de la réservation. WIFI gratuit.

On ressort se promener.

Si nécessaire, il y a une laverie self-service presque en face de l'hôtel Park Hotel.

1 eau minérale et 1 café = 2 euros.

On passe un parc avec monument en mémoire des aviateurs ayant effectué les premiers vols transatlantiques.

Vieille ville, duomo (essentiellement la façade extérieure, l'autel et des anciens fonts baptismaux).

Quelques magasins dans le Corso Italia (passeggiata)

Pas très faim, 1 gâteau, 1 sandwich, 1 coca light dans un bar = 6.50 euros.

On revient en direction de l'hôtel.

1 café = 1 euro.

Retour vers 20 h 15 à l'hôtel.

40e jour – vendredi 17 mai 2013

Petit déjeuner buffet à 7 h, assez copieux.

7 h 30 départ avec la voiture par la SS1

8 h 30 h, arrêt à Grossetto, parking gratuit via Roma (et rues alentours en sens unique)

On va à pied dans la vieille ville cernée de murailles, jolies maisons, visite de l'église Saint-François d'Assise (fresques surtout) et du Duomo (façade et intérieur dans des tons rosés/violacés), de beaux magasins. Il y a une exposition de vins ce week-end, donc plusieurs tentes sur les places, mais on voit quand même assez bien. Jolie petite ville pour se promener un soir par ex.

Sinon, il y a aussi un musée archéologique et un musée sur la région Maremma.

2 cafés = 2 euros.

Départ avec la voiture vers 10 h.

10 h 45, on est à proximité de Piombino (ferry pour l'île d'Elbe)

11 h 30, Livourne

Essence super sans plomb à 1.683 euro le litre = 37 euros.

On va à Tirrenia que l'on connaît pour manger.

Restaurant Gran Bar à Tirennia (menus touristiques à 15 euros). 2 penne al ragu, 2 échines de porc, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 32 euros.

Départ vers 14 h. On retourne voir brièvement la basilique San Piero a Grado.

14 h 30, on quitte Pise toujours sur la SS1.

Ca n'avance pas... On va à Viareggio, Massa, Carrara Massa, Sarzana pour descendre ensuite sur Lerici où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.

16 h on est près de Lerici, on cherche l'hôtel un petit moment... pour arriver à San Terenzo vers 16 h 30.

Hôtel Il Giglio, chambre 26 à 70 euros (avec petit déjeuner, dès 8 h demain matin), que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Parking devant (il n'y a que 8 places...) Petite gymnastique pour entrer en marche arrière dans la dernière place disponible... Il y a un hall d'entrée dans la chambre, avec en fait une autre chambre séparée disponible pour 1 personne dans laquelle il y a un lavabo seulement (et aussi un balcon comme dans notre chambre). On pourrait y loger un adulte ou un enfant. 2e étage sans ascenseur. La chambre 25 doit avoir la même configuration je pense. Un peu rustique, mais pas moche... L'hôtel a 3 ou 4 vélos en location à l'entrée à 3 euros par jour.

San Terenzo, apparemment ZTL le samedi et le dimanche dès 9 h du matin... ce qui rendrait assez difficile l'accès à notre hôtel. Bon, demain, nous serons partis avant 9 h de toute façon... Demain matin, l'hôtelier nous remettra d'ailleurs une copie de la déclaration de notre numéro de plaque à la police pour la ZTL au cas où...

On s'installe et on repart à pied vers 17 h 15. Il y a depuis janvier un éboulement sur la route entre San Terenzo et Lerici (sur le quai), mais on peut passer à pied. 40 min. pour aller à Lerici en longeant la mer, très belle promenade avec vue sur Portovenere au loin. On fait un tour dans Lerici, sans monter au château. Belles vues depuis Lérici sur San Terenzo et son château.

Plusieurs plages entre San Terenzo et Lérici, une publique sur la place à San Terenzo, les autres semblent privées.

A Lerici, dans une pâtisserie, 3 gâteaux, 2 cafés = 5 euros.

Retour à pied.

En face de l'hôtel, un petit supermarché Crai. 1 petite bouteille d'eau = 45 ct.

20 h 15, on est à l'hôtel.

41e jour – samedi 18 mai 2013

Week-end de Pentecôte.

Petit déjeuner à 7 h 50

Départ 8 h 30 avec la voiture.

Il fera beau jusqu'à 13 h, après pluie sans discontinuer...

La Spezia, on prend la SS1 direction Gênes, ça ne va pas vite, route de montagne au début.

10 h, Sestri Levante, 2 cafés = 2 euros

On poursuit la SS1, les vues sont belles sur la côte.

11 h 30, Gênes.

Là, on va faire bison futé... Départ sur la route pour Piacenza, puis Montoggio, Serravalle (on passe à côté de tous les magasins d'usine, pour un samedi de pluie, pas grand monde...), Novi Ligure...

12 h 40, arrêt à Montoggio, restaurant La Rotonda, il existe un menu complet à 25 euros. Mais on ne veut pas rester trop longtemps...

2 escalopes de veau aux champignons, 1 salade mêlée, 1 frites, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 36 euros.

Départ vers 13 h 30.

2 cafés en route à Mirabello = 2 euros.

Serravalle, Novi Ligure, Alessandria, Vercelli, et Novara où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.

Entrée de Novara vers 16 h 45, on arrive facilement à l'hôtel à 17 h.

Hôtel Delfino, chambre 303, 70 euros avec petits déjeuners (dès 8 h demain dimanche, sinon 7 h la semaine). 1 euro de taxes de séjour par personne en plus. WIFI = 1 euro pour 24 heures. Il y a un restaurant au rez-de-chaussée de l'hôtel. Ascenseur.

Installation dans la chambre, porte coulissante de la salle de bains fonctionne mal, idem pour celle de l'armoire. Odeur de vieille fumée dans la chambre, sinon ça va...

17 h 15, on prend la voiture pour se rapprocher du centre ville, on la gare au début de la rue de notre hôtel pour le retour.

A pied en ville, basilique San Gaudenzio, coupole, intérieur rien d'extraordinaire.

Puis, on va au duomo, fermé (à 18 h 15) et au baptistère à côté, paraît-il en permanence fermé...

A côté, la cour du Broletto, bel édifice.

Plusieurs rues à arcades avec magasins.

On se rapproche de la gare.

Devant la gare, place Garibaldi, un resto-kebab... 2 pièces de pizza, 1 hot dog, 1 salade, 1 coca light, 2 cafés = 9.10 euros.

On rejoint la voiture.

Retour à l'hôtel à 20 h 45.

42e jour – dimanche 19 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 50. Buffet assez simple.

Départ vers 8 h 30.

On passe par Arona et Stresa.

Stresa vers 10 h 30.

Route SS33

Arrêt café et essence avant de monter le Simplon, 2 cafés = 2 euros. Essence sans plomb à 1.759 euros le litre = 15 euros.

Il y avait du soleil de Novara à Stresa. Montée au Simplon, changement d'ambiance... de fortes cascades d'eau sur les 2 côtés de la route, 1 mètre de neige dans les prés, passage du chasse-neige, en haut, rien sur la route, mais il neige... Toujours des travaux et des feux rouges...

12 h, on est à Brigue, ouf !

Essence sans plomb à 1.77 frs (1.72 frs pour nous car nous avons un bon de réduction) = 41.80 frs.

L'essence est 20 % env. moins chère en Suisse qu'en Italie, en gros, le prix est le même en francs suisses (1.77 frs) qu'en euros en Italie (1.75 euro).

12 h 30, arrêt au bord de la route cantonale au Relai Bayard à Susten (juste avant Loeche)

On commande une fondue et on reçoit une fondue trio (fromage, champignons et tomates) avec du pain, des patates, des oignons et des cornichons... Bon, pourquoi pas ? Je me suis demandée ce qu'un Japonais aurait pensé de cette présentation, mais bon, ce n'est pas mauvais (17 frs par personne). Donc, 2 fondues, 1/4 de Fendant, 1 coca light, 2 cafés = 52.80 frs.

Départ vers 13 h 45.

Autoroute, quelques travaux en route...

15 h 45, arrivée à la maison à Genève.

13.497 kilomètres au compteur.

Itinéraire Xi'an - Pékin et Shanghai English translation pending
by Wumasta · 2013-05-12 · 28 replies
Bonjour à vous tous, je pars en Chine mi-juin et j'ai une ou deux questions qui me trottent dans la tête ! Mon itinéraire tout d'abord : j'arrive à Xi'an le 14 Juin au matin, je compte passer la journée sur place puis dormir à l'hotel pour partir dès le lendemain sur Pékin. Quelques jours pour visiter Pékin puis je compte me diriger sur Shanghai, puis enfin retourner sur Xi'an d'où part mon vol retour le 27 Juin (il faut donc que je soit revenu à Xi'an le 26). Cela donnerait donc : Arrivée à Xi'an le 14 --> Départ pour Pékin le 15 --> Départ pour Shanghai quelques jours après --> Départ pour Xi'an le 26 Juin.

Plusieurs interrogations : -Une journée complète est-elle suffisante pour visiter Xi'an? Ou dois-je y consacrer plus de temps? -Pour vous quel serait le nombre de jour optimal à Pékin? 3 Jours? 4 Jours? -Je compte faire Xi'an-Pékin en avion puis Shanghai-Xian en avion également pour ne pas perdre trop de temps. Est-il préférable de réserver mes billets d'avion dès maintenant ou de voir directement sur place? -J'ai dans l'idée de faire Pékin-Shanghai en train, j'ai vu que le train à grande vitesse mettait environs 5h pour faire le trajet. Cela est-il compliqué? Des conseils?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses, et je suis ouvert à toutes remarques ou conseils qui pourraient m'être utile!
Retour de Malaisie / Thaïlande: impressions English translation pending
by Medmed7 · 2013-05-12 · 101 replies
Je rentre de Malaisie donc je voulais donner mes impressions et conseils pour ceux qui desirent aller.

Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.

Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.

1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.

Kuala Lumpur

Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.

Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€

Kota Bharu

Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.

Penang

Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.

Phuket :

On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.

Koh Lanta :

On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)

Langkawi :

Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.

Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.

Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.

Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.

Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"

Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.

Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix

Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France

Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande

La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.

Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.

Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage

Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Un mois à travers l'Europe de l'Est, été 2012, de Fontainebleau à Sébastopol English translation pending
by Groscaca · 2013-05-09 · 31 replies
Récit d'un voyage effectué au mois de juillet 2012 à travers l'Europe de l'est.

I. Participants :

Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.

II. Concept

Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.

Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.

Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.

Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)

III. Trajet

Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.

Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.

IV Carnet de voyage

Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.

Etapes :

1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.

Etapes à suivre...
Avis sur itinéraire de trois semaines Sumatra - Bali? English translation pending
by Cypo · 2013-05-02 · 9 replies
Salut tout le monde !

Ma copine et moi partons pour l'Indonésie cet été pour une durée de 3 semaines, je suis en train d'établir les grandes lignes de mon parcours et j'attends vos avis.

A savoir nous sommes très branchés nature et voyageons en mode sac à dos à la débrouille...

Pour l'instant voici ce que ça donne :

J1 : Arrivée Medan à 8h50. Transfert Medan - Ketambe (7 à 9h de bus d'après ce que j'ai pu voir...) Nuit au friendship guest house de Ketambe

J2-J3-J4-J5 : Jungle trek à partir de Ketambe Nuit de J5 au Friendship GH

J6 : Liaison Ketambe - Tangkahan en bus (aucune info sur ce lon trajet pour le moment...) Nuit à Tangkahan

J7- J8- J9 : Tangkahan (peut être que 3 jours à Tangkahan c'est un peu long, l'endroit semble paradisiaque...j'attends vos avis)

J10 : Liaison matinale Tangkahan - Medan en bus (+/- 4h d'après ce que j'ai vu) Vol fin de journée Medan - Jakarta. Nuit à Jakarta.

Pour la suite ça se complique, je rêvais d'aller voir les Varans à rinca et faire des plongées au parc de Komodo dans ce cas :

J11 : Vol Jakarta - Labuan bajo

J12-13-14 : Rinca - Komodo

J15 : Vol Labuan Bajo - denpasar

J16 à 21 : Bali

Cette option ne ferait rater le Bromo et KAwah Ijen à Java, ce qui est peut être regrettable pour les amateurs de nature que nous sommes, une autre option consisterait donc faire :

J11 : Vol Jakarta - Surabaya

J12-13-14-15-16 : Bromo et Kawah Ijen (5 jours sont-ils suffisants pour faire les 2 par nos propres moyens, sans agence...).

J17 : Transfert Bali via ferry

J17 à 21 : Bali

Cette 2ème option est séduisante mais me ferait rater les plongées (idylliques parait-il à Komodo).

J'attends, vos avis, encouragements, critiques, suggestions, retours d'expériences avec impatience...

Grand merci à tous !
Dépenses en Thaïlande en janvier 2013 English translation pending
by FabGreg · 2013-04-30 · 98 replies
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo effectué en décembre 2012 / janvier 2013, sur 16 jours en Thaïlande, dans la plaine centrale, dans le Nord, et en Issan.

Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.

Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.

Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).

Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.

Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.

Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).

Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).

Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.

Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.

Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.

En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...

Fabrice
Interdiction de sortie de territoire français pour un mineur English translation pending
by Souheir11 · 2013-04-28 · 10 replies
bonjour, je suis divorcé mon ex mari m’interdit de dépendre avec ma fille en Algérie sachons que je ne suis pas décendu en Algérie depuis +de 6ans ma fille a 4et demi elle ne connée pas ses grand parent. sur le jugement de divorce c'est écrit interdiction de sorti de territoire français son l accord de l'autre parent le juge ne ma pas donné l autorisation car je n'est pas un cdi et je n'ai pas la nationalité française mais mon ex si , sils vous plais aidez mois a trouvez une solution merci de ma voire répondre.🙂
Expatrié à Hoi An (donne information) English translation pending
by Coelio · 2013-04-25 · 46 replies
Bonjour

Je vis à Hoi An depuis quelques années maintenant et comme tout le monde, j'ai eu mes premières déceptions, mes bonnes expériences et je connais désormais à peu près tous les recoins de la ville, les bons restos, les bons hôtels (je suis venu de nombreuses fois avant de m'y installer définitivement).

Si vous souhaitez des infos sur la ville, n'hésitez pas à poser vos questions ici. On peut se rencontrer également si vous souhaitez connaître un peu de détails sur la vie d'expatrié au Vietnam

Coelio
Hôtel Playa Pesquero à Holguin English translation pending
by Dedoucookie · 2013-04-25 · 15 replies
Bonjour!

Je pars à Holguin au playa pesquero le 18 mai prochain et jaurais quelques petites questions...!! - Quelle est la température à ce temps de l‘année au nivesu de la pluie? - A propos de l‘hôtel, quels sont les petits secrets que l‘on doit connaître? - Avez vous fait des excursions à partir de l'hôtel? Si oui que comprennaient-ils et valaient-ils la peine? - Avez vous fait des excursions par vous-mêmes ? - Avez-vous louer un scooter? Quels sont les tarifs? Peut-on aller bien loin?

Désolée j'ai beaucoup de questions!! Merci beaucou pour les infos!!! :-)
Vietnam (Nord) - Avril 2013 English translation pending
by Nancy · 2013-04-24 · 45 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.

NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :

Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG

BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).

J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide.
https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase

Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)

Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.

Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).

GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.

VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.

Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.

2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.

Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …

Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.

On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.

3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !

4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !

HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.

Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.

Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.

Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&;... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.

REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €

Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)

Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.

Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...

Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …

Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.

Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!

L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.

http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !

Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.

Comme nous avions assez peu de temps, j��ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.

BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …

De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.

Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.

La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.

De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.

SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.

Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).

LE TREK

La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.

Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.

Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.

Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.

Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.

HORS TREK

Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !

La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.

Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.

LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :

http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.

http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.

Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.

Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …

Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !

Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.

Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.

Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.

HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.

La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …

La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.

Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …

DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.

On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)

On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi

En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Compte rendu de la transat Brésil Europe en mars 2013 du Costa Fortuna English translation pending
by Rcoucou · 2013-04-13 · 90 replies
bonjour à tous

ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉

le mercredi 13/03/2013

Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴‍☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )

Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.

Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.

Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛

A Taste of India: Trois mois à découvrir le sous-continent indien English translation pending
by Matthieufff · 2013-04-10 · 10 replies
Bonjour à tous,

Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.

Allez je me lance, bonne lecture...

Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka :
http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti

Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?

Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!

Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.

QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.

L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.

Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.

Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !

SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.

On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!

Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !

Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.

SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...

"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.

On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!

Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.

"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine

C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!

Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...

Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!

Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.

On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).

NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"

"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"

Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...

Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!

Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.

Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...

Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.

Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.

Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.

C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!

Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.

Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.

On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!

Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...

L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Vigilance à la frontière Malaisie - Thaïlande English translation pending
by Carine34 · 2013-04-10 · 62 replies
Un message pour vous faire part de notre mésaventure lors d'un récent voyage. La situation semble malheureusement "courante" mais on s'est dit que c'était important de mettre en garde les futurs voyageurs qui compteraient passer la frontière entre la Thaïlande et la Malaisie à pied, avec leurs sacs à dos et leur naïveté en provenance de kota barhu.

alors voilà: nous nous présentons, après un long trajet à la frontière. Un gentil monsieur tamponne sur nos 2 passeports la sortie du territoire Malais. Puis deux autres personnes "aimables" prennent nos passeports au guichet thaï. Nous ne voyons pas ce qu'ils font car le guichet est surélevés mais nous attendons le bruit du "tamponnade", d'entrée sur le territoire. ...mais nous ne vérifions pas! et c'est là que nous faisons L’erreur car Tampon il n'y avait pas...

Nous profitons de nos 15 jours restants sur le territoire Thaïlandais. Nous transitons par Phuket où un douanier nous contrôle mais ne relève rien. Sauf qu'arrivés à Bangkok pour s'envoler avec la Quatar, on nous refuse l'accès à l'avion car il nous manque le sacro Saint tampon... Croyant la négociation possible nous justifions de notre trajet (billets de bateau, de bus, de train entre les iles Perenthian et Had Yai, puis Phuket). nous courrons voir l'immigration qui nous explique que notre seul choix est de retourner à la frontière pour obtenir le fameux sésame. Et là on s'en veut d'avoir était aussi peu vigilants... La police des touristes "Your best friend" qui a un bureau dans l'aéroport nous tient le même discours à ceci près qu'elle nous invite fermement à nous rendre au bureau de l'immigration en ville dès le matin (nous sommes en pleine nuit) sous peine de nous arrêter sur le champ pour "entrée illègale sur le territoire" puis de nous placer en centre de rétention...Sympa les potes! Nuit blanche dans l'aéroport... Mon petit doigt à qui il arrive d'être malin me dit que si nous nous rendons directement à l'immigration sans vol retour, les agents se feront un plaisir de nous garder au chaud avec eux un moment. Donc nous partons pour l’ambassade française dès l'ouverture de celle ci. Une dame nous reçoit et nous sermonne... on se sent nuls mais aussi révoltés de s'être fait berner ainsi. Elle nous soutien pendant plus d'1 heures que nous avons seulement 2 possibilités: - retourner à la frontière (à 20 heures de bus) sans certitude d'y obtenir le tampon, voire avec le risque d'y être arrêtés pour le même motif soit, - être placés en rétention, on ne sait combien de temps (pitêtre 2 jours, pitêtre 15... qui sait?) le temps de régulariser la situation, de passer au tribunal puis d'être expulsés. le tout assorti d'une coquette amende et séparés l'un de l'autre (nous sommes un couple et il y a une section homme et une pour les femmes). Nous insistons encore et encore... Puis, subtilement, elle nous laisse entendre qu'en payant plus généreusement une autre issue est possible...Sans blagues? Enfin bref voilà ses conseils:

Si cela vous arrive: -passez à l'ambassade qui vous fournira si vous leur faite suffisamment pitié; un document écrit en Thaï (avec vos noms, prénoms, dates de naissance, noms des parents...en fait les réponses aux questions qu'on peut vous poser à l'immigration et auxquelles il est dur de répondre sans parler le thai), et les noms des personnes avec qui elle a l'habitude de "travailler" sur place au bureau de l'immigration...^^ -changer votre vol (150 euros de supplément avec la Quatar); bureau sur Bangkok à la Exchange Tower -ne vous présentez à l'immigration qu'avec ce billet retour et important le jour du vol (pas avant sinon c'est rétention directement les enfants), Notre chance a été de trouver des places 4 jours plus tard, car c'était pas la pleine saison. - Serrez les fesses

le jour j; *arrivés aux bureaux de l'immigration, la dame prévenue par l'ambassade nous demande dès qu'elle nous voit; "money, money", nous sommes encore dans l'escalier qui mène au couloir... avec beaucoup d'indiens dans la même situations que nous (certains attendent leurs expulsions respectives depuis plusieurs mois). Nous demandons à entrer. On nous prends nos empreintes puis nous payons (6000 baths par tête pour l'infraction) pour commencer. Les agents rigolent, s'échangent des billets, que dis-je des liasses de billets... Tout ce petit monde dans l'illégalité passe à la caisse. Un agent monte les dossiers avant que nous soyons déférés au tribunal (une quarantaine de personnes entassées dans un fourgon en tôle...2 heures dans les bouchons par 40 degrés... certains s'évanouissent)

* le tribunal offre un spectacle tragi-comique: certains ne faisant pas partis de notre joyeux convoi nous ont rejoint et sont menottés, d'autres pas. Dans tous les cas nous sommes appelés un par un, photo, empreintes, argent pour certains... Naïvement nous attendons le Juge. Mais celui ci est aux abonnés absents. Qu'à cela ne tienne... les policiers présents rigolent bien (c'est marrant youtube) et surtout continuent en toute transparence à s'échanger des billets de banque. Les menottés qui payent sortent libres, les autres restent menottés. Les agents qui nous ont reçu à l'immigration sont les mêmes que ceux qui règlent notre situation au tribunal (oui, oui). Ils se marrent bien avec mon nom, imprononçable pour eux... Je ne sais plus si j'ai envie de rire ou de pleurer. Ils nous ramènent ensuite au central ( même trajet, mêmes bouchons, micros malaises à répétions pour moi car il fait affreusement chaud). Sur place une gentille dame m'informe que nous ne pourrons peut être pas prendre notre 2nd vol car nous atterrissons à Barcelone alors que nous sommes ressortissants français... Tenez bon! l'espace Schengen c'est pas pour les monkeys... Nous payons 3000 baths de plus pour être conduits à l'aéroport. Puis ils nous placent en rétention pour l'après midi. Re-photo (comme dans les séries US) puis re-empreintes...On nous donne de l'eau pour la première fois dans la journée. Reste l' expulsion en fin de journée. Un agent nous prend avec lui dans un pic up pour aller à l'aéroport. Nous sommes 4 et la dame, expulsée elle aussi, glisse des billets et offre gracieusement le plein à la station. Ce même agent m'explique qu'il est mon ami ici et me fait des clins d’œil ^^ Bref, les billets retirés, nous sommes placés dans un bureau en sous sol en attendant notre vol. Les deux agents qui nous "gardent" ont mis la télé à fond (un bel écran plat). L'un des deux tchatte sur internet, il doit avoir 15 ans à tout casser. le second mange et accessoirement péte. N'y tenant plus nous partons dans un beau fou rire, irrépressible... tellement la situation est surréaliste. Pour finir nus sommes conduits à la porte d'embarquement mais notre statut de privilégiés nous fait esquiver la queue des voyageurs. Une famille française râle de voir tant de favoritisme...ah les français!

bref, tout s'est bien fini mais cela nous a couté bien cher, financièrement et au niveau de l'amour propre car être expulsés et dépouillés c'est humiliant. Cela ne change rien à l'amour que nous portons à ce pays. Simplement cette complication nous a permis d'ajouter une nouvelle facette à notre vision, d'être moins dupe de la corruption qui y sévit. Quoi qu'il en soit nous y retournerons sans doute:)
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...? English translation pending
by Diamina · 2013-04-07 · 444 replies
Bonjour à tous,

Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.

J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.

Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.

Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?

Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?

Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).

Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?

Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?

Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Grippe aviaire en Chine: Jiangsu, Shanghai English translation pending
by Pampita · 2013-04-04 · 106 replies
Bon, ça n'a pas l'air trop inquiétant pour l'instant mais neuf cas de grippe aviaire ont été détectés dans les provinces orientales du Yang-tsé (Jiangsu, Zhejiang, Shanghai) et trois personnes en sont déjà mortes. Il semble que ce soit une nouvelle souche du virus. Ici, ce n'est pas du tout l'hystérie, on en parle à peine. Mais si vous visitez ces provinces ces prochaines semaines, tenez-vous quand même au courant.

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