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Excursions à faire aux alentours de Cienfuegos et Trinidad? (Cuba) English translation pending
by Crocro12 · 2008-12-14 · 9 replies
Bonjour,

Je pars sous peu pour Cuba. J'aimerais avoir des suggestions d'excursions à faire aux alentours de Cienfuegos et Trinidad. J'apprécierais connaître les coûts et les attraits de ces excursions.

Merci à l'avance, Christine
Excursion en bus à Santo Domingo depuis Bayahibe et temps de trajet English translation pending
by Chiloe68 · 2019-11-06 · 7 replies
Bonjour Nous serons à Bayahibe fin novembre et aimerions aller à St Domingue par nos propres moyens J'ai lu qu'il y avait maintenant un bus direct, combien de temps de trajet met il? Est ce suffisant pour visiter la zone coloniale On connaît déjà un peu la ville, ayant eu la chance de visiter ce pays en 1989 , alors qu'il y avait très peu de touristes... 2 hôtels à Punta Cana, si si... Merci de vos réponses, on se réjouit de retrouver ce pays et ses habitants si sympathiques
Moyen de transport Santo Domingo - Punta Cana English translation pending
by Laura7373 · 2018-04-09 · 3 replies
Je recherche un moyen de transport pour me joindre à punta cana Nous arrivons le 13 mai 2018 à l aéroport de saint dominguo à 15:00 Merci pour votre aide
Bus de/vers l'aéroport de Santo Domingo (ou Boca Chica) English translation pending
by Annchen · 2020-01-31 · 1 reply
Bonjour. En 2020 y aura-t-il un bus ou une navette qui desservira l’aéroport de Santo Domingo ? (soit vers la ville de Santo Domingo, ou vers Boca Chica). Jusqu’ici les bus ou ganguas ne s’arrêtaient qu’au niveau de l’autoroute, donc obligation de prendre un taxi pour se rendre au terminal de Las Americanas.
De l'aéroport de Las Americas à Santo Domingo English translation pending
by Mj52 · 2019-06-23 · 3 replies
Notre avión arrive à 18 h30 à las Américas SDQ . Comment rejoindre la capitale en sécurité ? Pour le retour : depuis Bayahibe y a T il des bus ou guaguas vers las Américas ? Il faut compter combien de temps? Merci
Change à l'aéroport de Santo Domingo Las Américas English translation pending
by Hildabel · 2018-11-27 · 9 replies
Bonjour tout le monde je part en république dominicaine le 23 décembre et je me demande si on peut changer de l 'argent à l 'aéroport las américas sans trop se faire arnaquer sachant que j 'arrive vers 18h30 , merci 😉
Guagua aéroport Santo Domingo vers La Romana English translation pending
by Fil001 · 2017-08-12 · 22 replies
bonjour, j'arrive de rio San juan avec le bus Caribe Tours, je descends à l'arrêt de la bretelle d'autoroute de l'aéroport de Santo Domingo, je sais qu'il y a un arrêt bus pour la Romana à 2 ou 3 km environ, mais il faut traverser l'autoroute, j'ai une valise, est-il possible de trouver une guagua pour aller jusqu'à cet arrêt de bus qui est dans le sens inverse ? je voudrai éviter plusieurs heures d'embouteillages pour entrer et sortir de Sto Do, changer de gare routière, puisque je vais repasser au même endroit pour aller à la Romana, merci pour votre aide cordialement Philippe
Achat de billets Salta-Buenos Aires English translation pending
by Lesdéroutés · 2006-08-10 · 15 replies
Bonjour, je suis en Bolivie jusqu au 25 aout, date a laquelle je compte rejoindre Salta, et j ai un billet intercontinental : depart de buenos aires le 31 aout. Beaucoup conseillent d etre sur place pour avoir des tarifs interressants (en effet, chez aerolineas, on me propose du 450 euros aller-retour salta buenos aires !). Est-ce que je ne risque pas trop a attendre le 25 aout quand meme ? ou existe t-il une solution pour acheter des billets par internet a prix moins exorbitants ? Merci pour vos conseils

PS : ayant une date de retour a Buenos aires en septembre, je recherche en effet un aller-retour salta buenos aires.

Charles www.lesderoutes.com
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara English translation pending
by Aquiceara · 2019-03-02 · 9 replies
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Moustiquaire au Costa Rica? English translation pending
by Burdi33 · 2013-02-24 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes à 7 jours du départ d'un périple de 12 jours au Costa Rica. San José, Tortuguero, Poas, Arenal, Monteverde, Quepos, Corcovado, San José.

Derniers préparatifs ;

Est-ce qu'une moustiquaire est nécessaire? Dans ce cas pouvez-vous m'en recommander, sachant que nous sommes 4 en lit 2 places. Toujours dans la catégorie moustiques ; quelles sont les meilleures protections (aérosols, crèmes, spiarale anti moustiques, insecticides...)....quels produits acheter et où?

Merci.
Choléra à La Havane? English translation pending
by Mihabanna · 2013-01-15 · 84 replies
Salut tous, j'aimerais savoir si le Colera presentement a la havana ce assez inquietant comme pas pour y aller et en plus avec des enfants. Merci
Se faire vacciner au Brésil English translation pending
by Melie1981 · 2011-07-02 · 7 replies
Bonjour, Je suis allée me faire vacciner contre la fièvre jaune à Montréal avant de partir pour le Brésil. L infirmière voulait me donner: typhoide, paludisme, malaria (pilule), rage... mais là ca allait me couter beaucoup trop cher et je ne sais pas si c est vraiment nécessaire car je ne sais pas encore si j irai dans les région à risque... si oui, ce sera à la fin de mon voyage, soit en décembre et janvier. Je me demandais donc s il était possible de se faire vacciner ou de se faire prescrire des pilules pour la malaria à Sao Paulo en vue d un voyage dans le nord du brésil. Comment ca fonctionne pour un touriste? Il faut aller a l hopital? Ca coutera cher? Je vais y avoir droit?

Si vous avez des infos, merci de les partager!

Amélie
Amener son rasoir personnel chez le coiffeur au Pérou? English translation pending
by Azteca1951 · 2009-09-02 · 14 replies
Dans un site excellentissime : http://www.perou.org/index_fr.html a la page "Recommandations sur la santé, le confort" on peut lire :

Si vous devez aller chez le coiffeur, amenez vous même votre rasoir.

Qu'en est-il ? Faut-il apporter son rasoir pliant... ? Si vous avez une experience dans ce domaine ca m'interesserait.

Merci
Noms génériques des médicaments en espagnol English translation pending
by Sls0 · 2012-07-26 · 3 replies
Ci-dessous la liste des noms génériques des médicaments en espagnol. Il m'a permis de trouver la correspondance avec des médicaments dont j'avais l'habitude en France. J'espère quelle pourra vous servir.

Après 60 piqures de moustiques la première semaine, je peux dire que le DEET est efficace. Si en France il faut une ordonance pour certains médicaments comme une pommade antibiotique, en RD c'est pas le cas. Exemple je me suis brûlé au pot d'échappement d'une moto concho, j'ai montré la plaie à une pharmacienne qui m'a donné tout le nécessaire pour les soins. A ABCIXIMAB: Reopro ACAMPROSATO: Campral ACARBOSA: Glucobay, Glumida ACEBUTOLOL: Sectral ACECLIDINA: Glaucostat ACECLOFENAC: Airtal, Falcol, Gerbín, Saneín ACEMETACINA: Espledol, Oldán ACENOCUMARINA: v. Acenocumarol ACENOCUMAROL: Sintrom ACETAMINOFENO: v. Paracetamol ACETAZOLAMIDA: Diamox, Edemox ACETILCISTEÍNA: Fluimucil, Fluimucil antídoto, Solmucol ACETILCOLINA: Acetilcolina 1 % ACETILESPIRAMICINA: Dicorvín ACETOHIDROXÁMICO, ÁCIDO: Uronefrex ACEXAMATO DE CINC: Copinal ACICLOVIR: Aciclovir Alonga, Cusiviral, Maynar, Virherpes, Virmen, Zovirax ÁCIDO ACETILSALICÍLICO: AAS, Ácido acetilsalicílico, Adiro, Algho, ASL Normon, Aspegic, Aspinfantil, Aspirina, Aspro, Bioplak, Calmantina, Helver Sal, Lysinotol, Mejoral infantil, Okal infantil, Orravina, Rhonal, Saspryl, Solusprín, Tromalyt, Upsalgina ÁCIDO 5-AMINOSALICÍLICO: v. Mesalazina ÁCIDO e-AMINOCAPROICO: Caproamín ÁCIDO ASCÓRBICO: Caramelos C Vit, Cebión, Citrolíder, Citrovit, Juncé, Ledovit, Redoxón, Upsa C, Vitamina C Roche ÁCIDO AZELAICO: Skinorén, Zeliderm ÁCIDO CIS-RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO CLAVULÁNICO (+ AMOXICILINA): Amoxyplus, Augmentine, Bigpen, Burmicín, Clavepen, Clavucid, Clavumox, Duonasa, Eupeclanic, Inmupén, Kelsopén, Pangamox ÁCIDO CLODRÓNICO: v. Clodrónico ÁCIDO CLOFÍBRICO: v. Clofíbrico ÁCIDO CROMOGLÍCICO: v. Cromoglícico ÁCIDO DIPROPILACÉTICO: v. Valproico ÁCIDO DISALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO FÓLICO: v. Fólico ÁCIDO FUSÍDICO: Fucidine, Fucithalmic ÁCIDO SALICÍLICO: Antiverrugas Ortho, Callicida, Callofín, Cornina, Ungüento Morrith, Orgocall, Verrupatch ÁCIDO MECLOFENÁMICO: Meclomén ÁCIDO MEFENÁMICO: Coslán ÁCIDO NALIDÍXICO: Ácido nalidíxico ÁCIDO NIFLÚMICO: Niflactol ÁCIDO OXOLÍNICO: Oribiox, Oxonex ÁCIDO QUENODESOXICÓLICO: Quenobilán, Quenocol ÁCIDO RETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO 13-CIS RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO TIAPROFÉNICO: Derilate, Surgamic ÁCIDO TRANEXÁMICO: Amchafibrín ÁCIDO TRANSRETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO URSODESOXICÓLICO: Ursobilane, Ursochol, Ursolite ÁCIDO VALPROICO: Depakine, Depakine Crono ACITRETINA: Neotigasón ACTIVADOR TISULAR DEL PLASMINÓGENO: v. Alteplasa ADAPALENO: Differine ADEMETIONINA: S-Amet ADENOSINA: Adenocor ADENOSINA, TRIFOSFATO: Atepodín ADRENALINA: Adrenalina AJMALINA: Gyluritmal ALBENDAZOL: Eskazole ALDESLEUKINA: v. Interleukina 2 ALENDRÓNICO, ÁCIDO: Fosamax ALFA-1-ANTITRIPSINA: Prolastina ALFACALCIDOL: Alfadelta, Etalpha ALFENTANILO: Fanaxal, Limifén ALFUZOSINA: Alfetim, Benestán, Dalfaz ALGELDRATO: Alugelibys, Pepsamar ALGESTONA (+ ESTRADIOL): Topasel ALIMEMAZINA: Variargil ALMAGATO: Almax, Deprece, Obetine ALMASILATO: Alubiphar ALMITRINA: Sovarel, Vectarion ALOPURINOL: Zyloric ALPRAZOLAM: Trankizamín ALPROSTADILO: Alprostadil, Sugirán ALTEPLASA: Actilyse ALTRETAMINA: Hexinawas ALUMINIO FOSFATO: Fosfalúmina AMANTADINA: Amantadina AMBROXOL: Ambrolitic, Dinobroxol, Motosol, Mucibrón, Mucosán, Naxpa AMIKACINA: Amikacina, Biclin, Kanbine AMILASA: Maxilase AMILO, NITRITO DE: Nitrito de amilo AMILORIDA: En asociación AMINEPTINA: Survector AMINOFILINA: Eufilina AMINOGLUTETIMIDA: Orimetén AMIODARONA: Amiodarona, Trangorex AMITRIPTILINA: Tryptizol AMLODIPINA: Astudal, Norvás AMOROLFINA: Locetar, Odenil AMOXAPINA: Demolox AMOXICILINA: Actimoxi, Agerpen, Amitrón, Amoflamisán, Amox, Amoxarén, Amoxi Gobens, Amoxibacter, Amoxicilina, Amoxidel, Amoximedical, Apamox, Ardine, Bioxidona, Bolchipén, Borbalán, Brondix, Clamoxyl, Co Amoxín, Damoxicil, Dobriciclín, Edoxil, Eupén, Halitol, Hosboral, Inexbrón, Metifarma, Morgenxil, Novagcilina, Precopén, Raudopén, Reloxyl, Remisán, Riotapén, Salvapén, Suamoxil, Superpeni, Tolodina AMPICILINA: Ampicilina, Ampiplús, Antibiopén, Britapén, Ciarbiot, Electopén, Gobemicina, Nuvapén AMPICILINA-BENZATINA: Electopén Retard, Etro, Gobemicina Retard, Hispamicina Retard, Maxicilina Iny, Retarpén, Ultrabión Iny, Ultrapenil AMRINONA: Wincorán AMSACRINA: Amsacrina ANCROD: Arvin ANDROSTANOLONA: Gelovit ANFETAMINA: Centramina ANFOTERICINA B: Funganiline ANISTREPLASA: Iminase ANSAMICINA: v. Rifabutina ANTIMONIATO DE MEGLUMINA: Glucantime ANTITROMBINA III: Antitrombina III Grifols, Atenavit, Kybernin P APRACLONIDINA: Iopimax APRINDINA: Fiborán APROTININA: Trasylol ASCORBATO DE HIERRO: Ferro Semar ASTEMIZOL: Alermizol, Astemizol, Esmacén, Hismanal, Histaminos, Hubermizol, Laridal, Paralergín, Retolén, Rifedot, Rimbol, Romadín, Simprox, Urdrim ATENOLOL: Atenolol, Blokium, Neatenol, Tenormín ATRACURIO: Tracrium ATROPINA: Atropina Braun, Atropina sulfato Serra, Colircusí Atropina, Colirio Llorens Atropina, Colirio Ocul Atropina, Oft Cusí Atropina AURANOFINA: Crisinor, Ridaura AUROTIOMALATO SÓDICO: Miocrín AZATADINA: Lergocil AZATIOPRINA: Imurel AZELASTINA: Afluon, Alferos AZITRAMICINA: Goxil, Toraseptol, Vinzam, Zentavión, Zitromax AZTREONAM: Azactam, Urobactam B BACAMPICILINA: Ambaxino, Penglobe, Velbacil BACLOFENO: Lioresal BAMBUTEROL: Bambec BAMETÁN: Vasculat BECLAMIDA: Posedrine BECLOMETASONA: Beclo asma, Beclo rino, Becloforte Inhal, Beclosona, Beconase Nasal, Becotide, Betsuril, Broncivent, Decasona, Dereme, Menaderm Simple, Novahaler BENAZEPRILO: Cibacén, Labopal BENCIDAMINA: Fulgium, Rosalgín, Tantum BENCILPENICILINA: Coliriocilina, Pekamín, Penibiot, Penibiot lidocaína, Peniclina G Llorente, Penilevel, Peniroger, Sodiopén, Unicilina BENCILPENICILINA-BENZATINA: Benzetacil, Cepacilina BENCILPENICILINA-PROCAÍNA: Aqucilina, Farmaproína, Fradicilina BENORILATO: Doline, Vetedol BENSERAZIDA (+ METILDOPA): Madopar BENTAZEPAM: Tiadipona BENZALCONIO: Armil, Benzalc, Crema Contracept Lanzas, Novamina, Mini Óvulo Lanzas BENZBROMARONA: Urinorm BENZEXOL: v. Trihexifenidilo BENZIODARONA: Dilafurane BENZOCAÍNA: Dentispray, Hurricaine, Lanacane BENZOÍLO: Aldoacné, Benoxygel, Clearamed, Oxiderma, Panoxyl, Peroxacné, Peroxibén, Stop espinilla Normaderm BETAHISTINA: Betahistina, Fidium, Serc BETAMETASONA: Betamatil, Betnovate, Celestoderm, Celestone, Diproderm BETANECOL: MyoHermes BETAXOLOL: Betoptic, Oxodal BEZAFIBRATO: Difaterol, Eulitop, Reducterol BICALUTAMIDA: Casodex BIFONAZOL: Bifokey, Moldina, Monostop, Mycospor BINIFIBRATO: Antopal, Biniwas, Clearón BIPERIDENO: Akinetón BISACODILO: Dulco Laxo, Medesup BISOPROLOL: Emconcor, Euradal, Godal BLEOMICINA: Bleomicina Almirall BREA DE HULLA: Psoriasdín BREA VEGETAL: Jabón de Brea BROMAZEPAM: Lexatín BROMHEXINA: Bisolvón BROMOCRIPTINA: Parlodel BROTIZOLAM: Sintonal BUDESÓNIDO: Demotest, Neo Rinactive Olfex Pulmicort, Pulmictán, Ribusol, Rhinocort aqua, Rinactive BUFLOMEDILO: Loftón, Sinoxis BUFORMINA: Silubín retard BUMETANIDA: Farmadiuril, Fordiurán BUPIVACAÍNA: Svedocaín BUPRENORFINA: Buprex, Prefín BUSERELINA: Suprecur, Suprefact BUSPIRONA: Buspar, Buspisal, Effiplén, Narol BUSULFÁN: Busulfán BUTALAMINA: Surem BUTIBUFENO: Mijal BUTILESCOPOLAMINA, BROMURO: Buscapina BUTORFANOL: Verstadol C CABERGOLINA: Dostinex CADMIO: Biocadmio CAFEÍNA: Prolert CALCIFEDIOL: Hidroferol CALCIO, ACETATO: Royén CALCIO, CARBONATO: Caosina, Carbocal, Fortical, Mastical CALCIO, CLORURO: Cloruro cálcico CALCIO, FOSFATO: Calcio 20, Ostram CALCIO, GLUBIONATO: Calcium Sandoz CALCIO, GLUCONATO: Gluconato cálcico Pharma CALCIPOTRIOL: Daivonex CALCITONINA: Bionocalcín, Calcitonina, Calogén, Calsynar, Cibacalcina, Kalsimín, Miacalcic, Oseototal, Osteobión, Sical, Tonocaltín, Ucecal CALCITRIOL: Calcijex, Rocaltrol CAMAZEPAM: Albego CAPREOMICINA: Capastat CAPSAICINA: Capsidol, Gelcén, Katrum, Priltam CAPTOPRILO: Alopresín, Capotén, Cesplón, Dardex, Dilabar, Garanil, Tensoprel CARBAMAZEPINA: Tegretol CARBASALATO CÁLCICO: Ascal CARBENICILINA: Geopén CARBENOXOLONA: Sanodín CARBIDOPA (+ METILDOPA): Sinemet CARBIMAZOL: Neo Tomizol CARBIMIDA CÁLCICA: Colme CARBOCISTEÍNA: Actithiol, Anatac, Mucovital, Pectox, Viscoteína CARBÓN ADSORBENTE: Arkocápsulas Carbón, Ultra Adsorb CARBOPLATINO: Ercar, Nealorín, Paraplatín, Platinwas CARISOPRODOL: Somalgit CARMUSTINA: Nitrourean CARNITINA: Carnicor, Secabiol CARTEOLOL: Arteolol, Elebloc, Mikelán CARVEDILOL: Coroprés, Kredex CEFACLOR: Ceclor CEFADROXILO: Cefadroxilo, Duracef CEFALEXINA: Bioscefal, Cefalexgobens, Cefalexina Llorente, Cefamiso, Defaxina, Efemida, Karilexina, Kefloridina, Lexibiótico, Lexincef, Sulquipén, Torlasporín CEFALOTINA: Cefalotina, Keflin CEFAMANDOL: Cefamandole, Mandokef CEFAPIRINA: Brisfirina CEFAZOLINA: Areuzolín, Brizolina, Caricef, Cefa Resan, Cefabiot iny, Cefacene, Cefadrex, Cefakes, Cefamezín, Cefamusel, Cefazolina, Fazoplex, Filoklín, Gencefal, Intrazolina, Karidina, Kefol, Kurgán, Neofazol, Tasep, Tecfazolina, Zolival CEFEPIMA: Maxipime CEFIXIMA: Denvar, Necopén CEFMETAZOL: Cemetol CEFMINOX: Alteporina, Tencef CEFONICIDA: Monocid, Unidie CEFOPERAZONA: Cefobid CEFOTAXIMA: Cefacrón, Claforán, Primafén CEFOXITINA: Cefaxicina, Mefoxitín CEFPODOXIMA-PROXETILO: Kelbium, Orelox, Otreón CEFPROZILO: Arzimol, Brisoral CEFRADINA: Septacef, Velocef CEFTAZIDIMA: Fortam, Kefamín, Potendal CEFTIBUTENO: Biocef, Cedax, Cepifrán CEFTIZOXIMA: Cefizox, Epocelín CEFTRIAXONA: Rocefalín CEFUROXIMA: Curoxima CEFUROXIMA-AXETILO: Nivador, Selán, Zinnat CELIPROLOL: Cardem, Moderator CETILPIRIDINIO: Angifonil CETIRIZINA: Alerlisín, Virlix, Voltric, Zyrtec CETRIMIDA: Cetavlón CIANOCOBALAMINA: Cromatonbic B12, Lifatón B12, Optovite B12, Reticulogén fortificado CICLOBENZAPRINA: Yurelax CICLOFOSFAMIDA: Cicloxal, Genoxal CICLOPENTOLATO: Colircusí ciclopléjico, Colirio Llorens, Colirio ocul ciclopléjico CICLOPIROX: Batrafén, Ciclochem, Fungowas, Rimafungol CICLOSPORINA: Sandimmún CILASTATINA (+ IMIPENEM): Tienam CILAZAPRILO: Inhibace, Inocar CIMETIDINA: Ali Veg, Cimetidina, Fremet, Gastro H2 Lesvi, Mansal, Tagamet CINARIZINA: Cinarizina, Pervasum, Stugerón CINITAPRIDA: Blaston, Cidine CIPROFLOXACINA: Paycip, Belmacina, Catx, Ceprimax, Cetraxal, Cipobacter, Ciprok, Cunesín, Estecina, Globuce, Huberdoxina, Inkamil, Oftacilox, Piprol, Plenolyt, Quipro, Rigorán, Sepcén, Septocipro, Tam, Velmonit CIPROHEPTADINA: Klarvitina, Periactín, Viternum CIPROTERONA: Androcur CIPROTERONA (+ ETINILESTRADIOL): Diane 35 CIS-CLOPENTIXOL: v. Zuclopentixol CISAPRIDA: Arcasín, Fisiogastrol, Kelosal, Kinet, Prepulsid, Trautil CISATRACURIO: Nimbex CISPLATINO: Cisplatin, Neoplatín, Placis, Platistil CITALOPRAM: Prisdal, Seropram CITARABINA: Citarabina CITICOLINA: Neurodynamicum, Numatol, Saurán, Somazina CLARITROMICINA: Bremón, Klacid, Kofrón CLAVULÁNICO: v. Ácido clavulánico CLEBOPRIDA: Clanzol, Cleboril, Madurase CLEMASTINA: Tavegil CLENBUTEROL: Spiropent, Ventolase CLINDAMICINA: Clinwas, Dalacín CLOBAZAM: Clarmyl, Noiafrén CLOBENZOREX: Finedal CLOBETASOL: Clovate, Declobán CLOBETASONA: Cortoftal, Emovate CLODRÓNICO, ÁCIDO: Bonefos, Mebonat CLOFAZIMINA: Lamprén CLOFEDIANOL: Gentós CLOFIBRATO: Neo-Atromid CLOMETIAZOL: Distraneurine CLOMIFENO: Clomifén Casen, Omifín CLOMIPRAMINA: Anafranil CLONAZEPAM: Rivotril CLONIDINA: Catapresán, Isoglaucón CLONIXINATO DE LISINA: Dolalgial CLOPENTIXOL (Z): v. Zuclopentixol CLOPERASTINA: Flutox, Sekisán CLORAMBUCILO: Leukerán CLORANFENICOL: Chemicetina, Chloromycetin, Colircusí cloranfenicol, Colirio Llorens cloranfenicol, Isopto fenicol, Normofenicol CLORAZEPATO DIPOTÁSICO: Nansius, Tranxilium CLORDIAZEPÓXIDO: Huberplex, Omnalio CLORHEXIDINA: Cristalcrom, Cristalmina, Curafil, Cuvefilm, Deratín, Hibimax, Hibitane, Hibiscrub, Menalmina, Odol med dental, Sterilón CLORIMIPRAMINA: v. Clomipramina CLORMETIAZOL: v. Clometiazol CLOROQUINA: Cloroquina, Resochín CLOROTRIANISENO: Tace CLOROXILENOL: Curistán CLORPROMAZINA: Clorpromazina, Largactil CLORPROPAMIDA: Diabinese CLORTALIDONA: Higrotona CLORTETRACICLINA: Aureomicina, Colircusí Aureomicina, Pomada OC Aureomicina CLOTIAPINA: Etumina CLOTIAZEPAM: Distensán CLOTRIMAZOL: Canestén, Fungidermo, Ictán CLOXACILINA: Anaclosil, Orbenín CLOZAPINA: Leponex COBAMAMIDA: Ambritán, Zimadoce CODEÍNA: Bisoltus, Codeisán, Fludán codeína, Histaverín, Perduretas codeína CODERGOCRINA: v. Dihidroergotoxina COLCHICINA: Colchicine Oudé COLECALCIFEROL: Quimpe Vitamín D3, Vitamina D3 COLESTIPOL: Colestid COLESTIRAMINA: Lismol, Questrán APM, Resincolestiramina COLFOSCERILO: Exosurf Neonatal COLISTINA: Colimicina CORTISONA: Altesona COTRIMOXAZOL: Abactrim, Bactifor, Bridotrim, Brongenit, Eduprim, Gobens trim, Momentol, Salvatrim, Septrim, Soltrim, Toose oral CROMOGLÍCICO (CROMOGLICATO): Cromo Asma, Cusicrom, Frenal, Intal, Nebulasma, Nebulcrom, Rinofrenal CROTAMITÓN: Euraxil D DACARBAZINA: Dacarbazina, DTIC Dome DALTEPARINA: Boxol, Fragmín DANAZOL: Danatrol DAPSONA: Sulfona DAUNORUBICINA: Daunoblastina DEFEROXAMINA: Desferín DEFLAZACORT: Dezacor, Zamene DEHIDROEPIANDROSTERONA: v. Prasterona DEQUALINIO: Dequadín DESFLURANO: Suprane DESMOPRESINA: Minurín DESOGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microdiol, Suavuret DESOXICOFORMICINA: v. Pentostatina DESOXIMETASONA: Flubasón DESOXIRRIBONUCLEASA: Parkelase DEXAMETASONA: Colircusí dexametasona, Decadrán, Decadrán colirio, Dexametasona Belmac, Fortecortín, Maxidex, Oft Cusí dexametasona DEXCLORFENIRAMINA: Polaramine DEXFENFLURAMINA: Dipondal DEXKETOPROFENO: Enantyum, Ketesse, Quiralam DEXTRANO 40: Bas Dextrán, Rheomacrodex DEXTRANO 70: Dacrolux, Dextranorm, Macrodex, Tears humectante DEXTROMETORFANO: Cinfatós, Formulatus, Humex, Robitussin DM antitusivo, Romilar, Siepex, Tosfriol, Tusitinas, Tusorama, Valdatos DEXTROPROPOXIFENO: Darvon, Deprancol DIAZEPAM: Calmavén, Diaceplex, Diazepam, Drenian, Sico relax, Stesolid, Valium DIAZÓXIDO: Hyperstat DIBUCAÍNA: v. Cincocaína DICICLOMINA: v. Dicicloverina DICICLOVERINA: Bentylol DICITRATOBISMUTATO TRIPOTÁSICO: Gastrodenol, Helol DICLOFENAC: Di retard, Diclofenaco, Dolotrén, Liberalgium, Luase, Voltarén DICLOFENAMIDA: Glaucodine, Oratrol DICLORISONA: Dermarén, Dicloderm forte DIDANOSINA: Videx DIDROGESTERONA: Duphastón DIFENHIDRAMINA: Benadryl, Dormplus DIFENILHIDANTOÍNA: v. Fenitoína DIFENOXILATO (+ ATROPINA): Protector DIFLORASONA: Murode, Vincosona DIFLUCORTOLONA: Claral DIFLUNISAL: Dolobid DIGOXINA: Digoxina, Lanacordín DIHIDROCODEÍNA: Contugesic, Paracodina, Tosidrín DIHIDROERGOCRISTINA: Diertine, Ergodavur DIHIDROERGOTAMINA: Dihydergot, Tenuatina DIHIDROERGOTOXINA: Ergodilat, Hydergina DIHIDROESTREPTOMICINA: Coliriocilina DHD Estrep DIHIDROQUINIDINA: Lentoquine DIHIDROXIPROGESTERONA: v. Algestona

DILTIAZEM: Angiodrox, Cardiser, Carreldón, Globendián, Convectal, Coroláter, Cronodine, Dilaclán, Diltiwas, Dinisor, Doclis, Lacerol, Masdil, Tilker, Uni Masdil DIMEMORFANO: Dastosín DIMENHIDRINATO: Biodramina, Cinfamar, Contramareo, Travel well DIMETICONA: Aero Red, Enterosilicona, Pergastric DIMETINDENO: Fenistil DIMETOTIAZINA: Migristene DINITRATO DE ISOSORBIDA: Iso Lácer, Maycor DINOPROSTONA: Gravidex, Prepidil, Prostaglandina E2 DIOSMINA: Daflón, Diosminil, Insuvén DIPIRIDAMOL: Miosén, Persantín DIPIRONA: v. Metamizol DIPIVEFRINA: Diopine, Glaudrops DIRITROMICINA: Balodín, Noriclán, Nortrón DISOPIRAMIDA: Dicorynán DISULFIRAM: Antabus DITAZOL: Ageroplás DITRANOL: Anthranol DOBUTAMINA: Dobutrex DOCETAXEL: Taxotere DOCUSATO SÓDICO: Tirolaxo DOMPERIDONA: Domperidona Gamir DONEPEZILO: Aricept DOPAMINA: Aprical dopamina, Clorhidrat dopamina, Dopamina DORNASA ALFA: Pulmozyme DOSULEPINA: Prothiaden DOXAPRAM: Docatone DOXAZOSINA: Cardurán, Progandol DOXEPINA: Sinquán DOXICICLINA: Clisemina, Docostyl, Dosil, Doci, Doxiciclina, Doxiclat, Doxinate, Doxitén, Novelcilina, Retens, Solupén, Tetrasán, Vibracina, Vibrasán DOXILAMINA: Donormyl, Dormidina, Duebien, Unisom DOXORUBICINA: Doxorubicina, Farmiblastina DROPERIDOL: Dehidrobenzperidol, Thalamonal (+ fentanyl) E EBASTINA: Bromselón, Ebastel, EBROTIDINA: Ebrocit ECONAZOL: Etramón ginecológico, Gyno Pevaryl EDETATO CÁLCICO DISÓDICO: Complecal EDROFONIO: Anticude EFEDRINA: Efedrina Level ELCATONINA: Carbicalcín, Diatín, Elcatonina Cepa EMEPRONIO: Hexanium ENALAPRILO: Acetensil, Baripril, Bitensil, Clipto, Controlvás, Corprilor, Crinorén, Dabonal, Ditensor, Enalapril, Hertén, Hipoartel, Iecatec, Insup, Nacor, Naprilene, Neotensín, Pressitán, Reca, Renitec, Ristalén ENOXACINA: Almitil ENOXAPARINA: Clexane, Decipar EPINEFRINA: v. Adrenalina EPIRUBICINA: Farmorubicina EPOETINA ALFA: Epopén, Eprex EPOETINA BETA: Erantín EPOPROSTENOL: Flolán EPTACOG ALFA: Novosevén Kui ERGOTAMINA: En combinaciones ERITROMICINA: Bio Exazol, Bronsema, Eritrogobens, Eritromicina estedi, Eritroveinte, Erymax, Lagarmicín, Neo Iloticina, Pantomicina ERITROMICINA DERMO: Deripil, Eridosis, Euskín, Lederpax, Loderm, Pantodrín ERITROMICINA OFTAL: Oft Cusi Eritromicina ERITROPOYETINA: v. Epoetina alfa, beta ESCOPOLAMINA: Escopolamina Llorens, Vorigeno ESPECTINOMICINA: Kempi ESPIRAMICINA: Rovamycine ESPIRONOLACTONA: Aldactone 100, Aldactone A ESTANOZOLOL: Winstrol ESTAVUDINA: Zerit ESTRADIOL: Absorlent, Esotrán, Estraderm TTS, Evopad, Menorest, Oestraclín, Progynón depot, Progynova, ESTRAMUSTINA: Estracyt ESTREPTOMICINA: Estreptomicina ESTREPTOCINASA: Kabikinase, Streptase ESTRIOL: Ovestinón, Synapause ESTRÓGENOS CONJUGADOS: Carentil, Equín, Premarín ETAMBUTOL: Etambutol, Myambutol ETAMIFILINA: Solufilina, ETIDRÓNICO, ÁCIDO: Difosfén, Osteum ETILEFRINA: Efortil ETILO CLORURO: Cloretil ETINILESTRADIOL (+ GESTÁGENO): Diane 35, Eugynón, Gynovín, Microdiol, Microgynon, Minulet, Neo Lyndiol, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30 150, Primosistón, Suavuret, Tri Minulet, Triagynón, Triciclor, Trigynovín ETOFENAMATO: Afrolate, Flogoprofén, Zenaván ETOFIBRATO: Afloyán ETOMIDATO: Hypnomidate ETOPÓSIDO: Lastet, Vepesid ETOSUXIMIDA: Etosuximida, Zarontín ETOZOLINA: Elkopín F FACTOR IX: Bebulín Inmuno, Immunine Stim Plus, Mononine FACTOR VIII: Beriate P, Bioclate, Criostat SD 2, Fanhdi, Helixate, Hemofil M, Kogenate, Kryobulín Inmuno Tim, Monoclate P, Recombinate FAMCICLOVIR: Famvir FAMOTIDINA: Brolín, Confobos, Cronol, Digervín, Dispromil, Fagastril, Famotidina, Famulcer, Fanosín, Fanox, Gastrión, Gastrodomina, Gastropén, Ingastri, Invigán, Muclox, Nulcerín, Rubacina, Tairal, Tamerán, Tamín, Tipodex, Ulcetrax, Ulgarine, Vagostal FELBAMATO: Taloxa FELODIPINA: Fensel, Perfudal, Plendil, Preslow FENAZOPIRIDINA: En combinaciones FENBUFENO: Cicopal FENFLURAMINA: Ponderal FENILBUTAZONA: Butazolidina, Carudol FENILEFRINA: Analux, Boraline, Colircusí fenilefrina, Colirio Ocul fenilefrina, Mirazul, Neo Lacrim, Vistafrín FENILEFRINA RINO: Ada, Disneumón pernasal, Pulverizador nasal Colla FENITOÍNA: Epanutín, Fenitoína Rubio, Neosidantoína, Sinergina FENOBARBITAL: Gardenal, Gratusminal, Luminal, Luminaletas FENOFIBRATO: Liparisón, Secalip FENOLFTALEÍNA: Laxen Busto, Purgante Orraván, Sure Lax FENOTEROL: Berotec FENOXIMETILPENICILINA: Penilevel oral FENOXIMETILPENICILINA-BENZATINA: Benoral FENPROPOREX: Antiobes retard, Dicel, Grasmín, Tegisec FENTANILO: Durogesic, Fentanest FENTIAZAC: Donorest, Riscalón FEPRAZONA: Brotazona FERRITINA: Ferritina, Ferroprotina, Hierco, Profer FERROCOLINATO: Podertonic FERROGLICINA SULFATO: Glutaferro FIBRINA: Tissucol immuno FILGRASTIM: Granulokine, Neupogén FILICOL: Efensol FINASTERIDA: Proscar, Urprosán FITOMENADIONA: Konakión FLAVOXATO: Uronid FLECAINIDA: Apocard FLOCTAFENINA: Idarac FLUBENDAZOL: Flicum FLUCLOROLONA: Cutanil FLUCONAZOL: Diflucán, Lavisa, Loitin, Solacap FLUDARABINA: Beneflur FLUDROCORTISONA: Astonín FLUDROXICORTIDA: Drenisón FLUFENAZINA: Modecate FLUMAZENILO: Anexate FLUMETASONA: Locortene FLUNARIZINA: Flerudín, Flurpax, Sibelium FLUNITRAZEPAM: Rohipnol FLUOCINOLONA: Alvadermo, Anatopic, Co Fluocín, Cortiespec, Fluocid, Fluocortán, Fluodermo, Gelidina, Oxidermiol, Synalar FLUOCITÓNIDO: Cusilgel, Klariderm, Novoter FLUOCORTOLONA: Ultralán M FLUOROMETOLONA: FML, Isopto Flucón FLUOROURACILO: Efudix, Fluoro Uracil FLUOXETINA: Adofén, Prozac, Reneurón FLUPAMESONA: Flutenal FLUPENTIXOL: Deanxit FLUPREDNIDENO: Decoderm FLURAZEPAM: Dormodor FLURBIPROFENO: Frobén, Neo artrol, Ocuflur, Tulip FLUTAMIDA: Eulexín, Grisetín, Oncosal, Prostacur FLUTRIMAZOL: Flusporán, Funcenal, Micetal FLUVASTATINA: Lescol, Lymetel FLUVOXAMINA: Dumirox FOLCODINA: Trophires FÓLICO, ÁCIDO: Acfol, Ácido fólico Aspol FOLINATO CÁLCICO: Cromatonbic folínico, Folaxín, Folidán, Isovorín, Lederfolín FORMESTANO: Lentarón FORMOTEROL: Foradil, Neblik FOSCARNET: Foscavir FOSFOMICINA: Fosfocina, Monofoscín, Monurol, Solufos FOSFOSAL: Aydolid, Disdolén, Protagina FOSINOPRILO: Fositens, Hiperlex, Tenso Stop FUROSEMIDA: Seguril FUSÍDICO, ÁCIDO: Fucidine, Fucithalmic G GABAPENTINA: Neurontín GALAMINA: Miowás G GANCICLOVIR: Cymevene GEMCITABINA: Gemzar GEMFIBROCILO: Bolutol, Decrelip, Gemfibrozilo, Litarek, Lopid, Pilder, Taborcil, Trialmín GENTAMICINA: Genta Gobens, Gentalodina, Gentamedical, Gentamicina, Gentamival, Genticina, Gentralay, Gevramycin, Lantogent, Rexgenta GESTODENO (+ ETINILESTRADIOL): Gynovín, Minulet, Tri Minulet, Trigynovín GESTONORONA: Depostat GESTRINONA: Nemestrán GLIBENCLAMIDA: Daonil, Euglucón, Glucolón, Norglicem 5 GLICEROL: Supo Glicerina, Supo Gliz, Supo Quimpe, Vitrosups GLICEROL DERMO: Gely Lanzas, Glicerina Bidestil, Jabón de glicerina GLICLAZIDA: Diamicrón GLIPENTIDA: Staticum GLIPIZIDA: Glibenese, Minodiab GLIQUIDONA: Glurenor GLISENTIDA: v. Glipentida GLUCAGÓN: Glucagón Gen Novo Nordis GLUCALDRATO: Pyreses GLUCONATO CÁLCICO: Gluconato cálcico Pharma GLUTATIÓN: Tition GONADORELINA: Luforán GONADOTROFINA CORIÓNICA HUMANA: HCG Lepori, Physex Leo, Pregnyl, Profasi HP GOSERELINA: Zoladex GRANISETRÓN: Kytril GRISEOFULVINA: Fulcín, Greosín GUAIFENESINA: Fluidín, Fórmula expec, Lactocol expec, Robitussin H HALAZEPAM: Alapryl HALCINÓNIDO: Halog HALOFANTRINA: Halfán HALOMETASONA: Sicortén HALOPERIDOL: Haloperidol HALOTANO: Fluothane HEMOCOAGULASA: Reptilase HEPARINA: Calciparina, Heparina cálcica, Heparina sódica, Heparina vascular HEPARINOIDE: Hirudoid HEXACLOROFENO: Jabón antiséptico Asens HEXAMIDINA: Hexomedín HEXETIDINA: Oraldine, Oralspray HEXOPRENALINA: Ipradol HIDRALAZINA: Hydraprés HIDROCLOROTIAZIDA: Esidrex, Hidrosaluretil HIDROCORTISONA: Actocortina, Ceneo, Derminovag, Dermosa hidrocortisona, Hidroaltesona, Hidrocortisona, Isdinium, Lactisona, Oft Cusí hidrocortisona, Oralsone, Scalpicín capilar, Schericur, Suniderma, Supralef HIDROXIAPATITA: Ossopan, Osteopor HIDROXIETILALMIDÓN: Expafusín HIDROXIPROGESTERONA: Prolutón depot 5-HIDROXITRIPTÓFANO: Cincofarm, Telesol HIDROXIZINA: Atarax HIDROXOCOBALAMINA: Megamilbedoce HIERRO, LACTATO: Cromatonbiotic Ferro HIERRO, SULFATO: Fero Gradumet HIERRO-DEXTRANO: Imferón HIERRO, ÓXIDO: Endorem HIERRO, SORBITEX: Yectofer HIERRO, SUCCINILCASEÍNA: Ferplex, Ferrocur, Lactoferrina HOMATOPRINA: Colircusí homatropina, Colirio Llorens homatropina, Colirio Ocul homatoprina, Coliriocilina homatropina HORMONA FOLÍCULO ESTIMULANTE Y LUTEINIZANTE: HMG Lepori, Pergonal 500 I IBUPROFENO: Actimidol, Algiasdín, Algisán, Altior, Dalsy, Doctril, Dolocyl, Dorival, Ediluna, Espidifén, Faspic, Femaprim, Femidol, Ibenón, Ibuprofeno, Isdol, Kalma, Leonal, Narfén, Neobrufén, Noalgil, Nurofén, Pocyl, Dadefén Solufena, Todalgil IBUPROXAM: Nalén IDARUBICINA: Zavedos IDOXURIDINA: Virexén IFOSFAMIDA: Tronoxal IMIPENEM (+ CILASTATINA): Tienam IMIPRAMINA: Tofranil INDAPAMIDA: Extur, Tertensif INDINAVIR: Crixiván INDOMETACINA: Aliviosín, Artrinovo, Flogoter, Inacid, Inacid Dap, Indo Framán, Indocaf, Indoftol, Indolgina, Indonilo, Mederreumol, Neo Decabutín, Rheumo Roger, Reusín INDORAMINA: Orfidora INSULINA: Actrapid, Humaplús, Humulina, Mixtard, INSULINA ISOFÁNICA: Humaplús, Humulina, Insulatard NPH, Mixtrad INSULINA LISPRO: Humalog INSULINA-CINC: Humulina Lenta, Ultralenta, Monotard, Ultratard INSULINA-PROTAMINA: v. Insulina Isofánica INTERFERÓN ALFA-2 A: Roferón INTERFERÓN ALFA-2 B: Intrón A, Viraferón INTERFERÓN ALFA-N1: Wellferón INTERFERÓN BETA: Frone INTERFERÓN BETA-1 B: Betaferón INTERFERÓN GAMMA-1 B: Imukín INTERLEUCINA 2: Proleukín IPRATROPIO: Atrovent, Disne Asmol ISOFLURANO: Aerrane, Forane, Isoflurano Inibsa ISOFOSFAMIDA: v. Ifosfamida ISONIAZIDA: Cemidón, Pyreazid, Rimifón ISONIXINA: Nixyn Hermes ISOPRENALINA: Aleudrina ISOSORBIDA, DINITRATO: Iso Lácer, Maycor ISOSORBIDA, MONONITRATO: Cardiovás, Coronur, Dolak, Isonitril, Olicard, Pancardiol, Percorina, Pertil, Titrane, Uniket ISOTRETINOÍNA: Isotrex, Roacután Andreu ISOXSUPRINA: Duvadilán ISPÁGULA: Biopasal Fibra, Fibramucil, Fybogel, Laxisoft, Metamucil, Plantabén ISRADIPINA: Lomir, Vaslán ITRACONAZOL: Canadiol, Hongoseril, Sporanox J JOSAMICINA: Josamina, Josaxín K KANAMICINA: Kanacolirio, Kanescín, Kantrex KETAMINA: Ketolar KETAZOLAM: Marcén, Sedotime KETOCONAZOL: Fungarest, Fungo Hubber, Ketoconazol, Ketoisdín, Micóticum, Panfungol KETOPROFENO: Arcental, Extraplus, Fastum, Ketoprofeno, Ketosolán, Orudis, Reumoquín KETOROLAC: Droal, Tonum, Toradol KETOTIFENO: Ketasma, Zastén L LABETALOL: Trandate LACIDIPINA: Lacimén, Lacipil, Motens LACTITIOL: Emportal, Oponaf LACTULOSA: Belmalax, Duolax, Duphalac, Gatinar, Lactulosa Llorente LAMIVUDINA: Epivir LAMOTRIGINA: Labileno, Lamictal LANREÓTIDO: Somatulina LANSOPRAZOL: Bamalite, Opirén LENOGRASTIM: Euprotín, Granocyte LEUPRORELINA: Ginecrín, Procrín LEVOBUNOLOL: Betagán LEVOCABASTINA: Bilina, Livocab LEVODOPA: Madopar (+ Benserazida), Sinemet (+ Carbidopa) LEVOMEPROMAZINA: Sinogán LEVONORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microgynón, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30, Triagunon, Triciclor LEVOTIROXINA: Dexnón, Levothroid, Thyrax, Tiroxina Leo LIDOCAÍNA: Aeroderm, Curadent, Lidocaína Braun, Lincaína, Xylocaína, Xylonor LINCOMICINA: Cillimicina, Lincocín LINESTRENOL: Neo Lyndiol (+ etinilestradiol), Orgametril LIOTIRONINA: Triyodotironina LIPRESINA: Vasopresina LISINOPRILO: Doneka, Prinivil, Secubar, Zestril LISURIDA: Dopergín LITIO, CARBONATO: Plenur LOFEPRAMINA: Deftán LOMUSTINA: Belustine LOPERAMIDA: Fortasec, Imodium, Imosec, Loperamida, Loperán, Orulop, Taguinol LOPRAZOLAM: Somnovit LORATADINA: Civerán, Clarityne, Optimín, Velodán, Viatine LORAZEPAM: Divial, Donix, Idalprem, Lorazepam Medical, Orfidal, Piralone, Placinoral, Sedizepán LORMETAZEPAM: Loramet, Noctamid, Sedobrina LOSARTÁN: Cozaar LOVASTATINA: Lipodrén, Mevacor, Nergadán, Taucor LOXAPINA: Desconex M MAGALDRATO: Bemolán, Gastromol, Magión, Minotón MAGNESIO, HIDRÓXIDO: Crema de magnesia, en combinación MAGNESIO, ÓXIDO: en combinación MAGNESIO, PIDOLATO: Actimag, Mag 2 MAGNESIO, SULFATO: Sulmetín iny MAGNESIO, TRISILICATO: Mabosil, Silimag MANITOL: Apir manitol, Manitol, Osmofundina MAPROTILINA: Ludiomil MEBENDAZOL: Bantenol, Lomper, Mebendán, Oxitover, Sufil MEBEVERINA: Duspatalín MECLICINA: Chiclida, Dramine, Navicalm MECLOCICLINA: Quoderm MECLOFENÁMICO, ÁCIDO: Meclomén MECLOZINA: v. Meclizina MECOBALAMINA: Asimil B12 MEDRISONA: Liquipom Medrisone MEDROGESTONA: Colpro MEDROXIPROGESTERONA: Depo Progevera, Farlutal, Progevera, Progevera 250 MEFENÁMICO: v. Ácido mefenámico MEGESTROL: Borea, Maygace, Maygace altas dosis, Megefrén, Megostat altas dosis MELFALÁN: Melfalán MELOXICAM: Movalis, Parocín, Uticox MENADIONA: Kaergona MEPERIDINA: v. Petidina MEPIRAMINA: Fluidasa MEPIVACAÍNA: Isogaíne, Scandinibsa MEPROBAMATO: Dapaz, Oasil MEQUINOL: Novo dermaquinona MEQUITAZINA: Mircol MERBROMINA: Cinfacromín, Cromer Orto, Logacrón, Merbromina, Mercromina, Mercurín, Mercurobromo, Mercurocromo, Mercutina, Pintacrom, Super Cromer MERCAPTOPURINA: Mercaptopurina MERCUROBUTOL: Mercryl Lauryle MERCUROCROMO: v. Mercurobromo MEROPENEM: Meronem MESALAZINA: Claversal, Lixacol, Quintasa MESNA: Mucofluid, Uromitexán MESTEROLONA: Provirón METACUALONA: Pallidán METADONA: Metasedín, Sedo Rápide METAMIZOL: Adolkín, Afebrín, Dolemicín, Lasaín, Metamizol, Neo Melubrina, Nolotil, Optalgín METAMPICILINA: Dompil, Meta Framan, Metakés, Serfabiotic METENOLONA: Primobolán depot METFORMINA: Glucophage METILCELULOSA: Muciplasma METILCOBALAMINA: v. Mecobalamina METILDIGOXINA: Lanirapid METILDOPA: Aldomet METILERGOBASINA: Methergín METLERGOMETRINA: v. Metilergobasina METILERGONOVINA: v. Metilergobasina METILFENIDATO: Rubifén METILFENOBARBITAL: Prominal METILPREDNISOLONA: Adventán, Depo Moderín, Metilprednisolona, Solu Moderín, Urbasón METIMAZOL: v. Tiamazol METISOPRINOL: Bodaril METOCARBAMOL: Robaxín METOCLOPRAMIDA: Metagliz, Primperán METOPROLOL: Lopresor, Selokén METOTREXATO: Emthexate, Metotrexato METOXALENO: Oxsoralén METOXAMINA: Metoxamina METRONIDAZOL: Amoteín, Flagyl, Flagyl vaginal, Metronidazol, Rozex, Tricowas B MEXILETINA: Mexitil MEZLOCILINA: Baypen MIANSERINA: Lantanón MICOFENOLATO DE MOFETILO: Cellcept MICONAZOL: Daktarín, Fungisdín, Miconazol MIDAZOLAM: Dórmicum MIDECAMICINA: Momicine, Myoxam, Normicina MILRINONA: Corotrope MINOXIDILO: Kapodín, Kresse, Lacovín, Lonitén, Minoxidil, Pilovital, Regaine, Ritebán MIRTAZAPINA: Rexer MISOPROSTOL: Cytotec, Menpros MITOMICINA: Mitomycin C MITOXANTRONA: Novantrone, Pralifán MIVACURIO: Mivacrón MOCLOBEMIDA: Manerix MOLGRAMOSTIM: Leucomax MOLSIDOMINA: Corpea, Molsidaín MOMETASONA: Elica, Elocom MORFINA: Cloruro mórfico, Morfina, MST Continus, Oblioser, Sevredol, Skenan MUPIROCINA: Bactrobán, Plasimine MYCOBACTERIUM BOVIS: Immucyst BCG N NABUMETONA: Dolsinal, Listrán, Relif NADOLOL: Corgard, Solgol NADROPARINA: Fraxiparina NAFARELINA: Synarel NAFAZOLINA: Colirio alfa, Miraclar, Privina NAFTIDROFURILO: Praxilene NALIDÍXICO: v. Ácido nalidíxico NALOXONA: Naloxone NALTREXONA: Antaxone, Celupán NANDROLONA: Colirio Ocul Nandrol, Deca Durabolín NAPROXENO: Aliviomás, Antalgín, Denaxprén, Ilagane, Lundirán, Naprokés, Naprosyn, Naproval, Naproxeno, Proxén NARATRIPTÁN: Naramig NEDOCROMILO: Brionil, Cetimil, Ildor, Tilad, Tilavist NEFOPAM: Acupán NEOMICINA: Neomicina, Coliriocilina Neomicina NEOSTIGMINA: Neostigmina, Prostigmine NETILMICINA: Dalinar, Netrocín NICARDIPINA: Dagán, Flusemide, Lecibral, Lincil, Lucenfal, Nerdipina, Nicardipino, Vatrasín NICERGOLINA: Fisifax, Sermión, Varsón NICOFIBRATO: Arterium NICOTINA: Nicodisc, Nicomax, Nicorette, Nicotinell, Nicotrans, Nicotrol NICOTINATO DE TOCOFEROL: Disclar, Vitaber PP+E NICUMALONA: v. Acenocumarol NIFEDIPINA: Adalat, Cordilán, Dari, Dilcor, Nifedipino, Pertensal NIFLÚMICO: v. Ácido niflúmico NIFURATEL: Macmiror NIMESULIDA: Antifloxil, Guaxán NIMODIPINA: Admón, Brainal, Calinit, Kenesil, Modus, Nimotop, Remontal NISOLDIPINA: Cornel, Syscor NISTATINA: Mycostatín NITRAZEPAM: Nitrazepán, Pelsón, Serenade NITRENDIPINA: Baypresol, Gericin, Monopress, Niprina, Nitrendipino, Sub Tensin, Tensogradal, Trendinol, Vastensium NITROFURAL: Furacín NITROFURANTOÍNA: Chemiofurín, Furantoína, Furobactina NITROGLICERINA: Cardiodisco, Colenitral, Cordiplast, Diafusor, Minitrán, Nitradisc, Nitro Dur, Nitroderm, Nitropacín, Nitroplast, Nitrotard, Solinitrina, Vernies NITROPRUSIATO SÓDICO: Nitroprussiat NIZATIDINA: Distaxid, Ulcosad NONOXINOL: Lineafarm, Nacha, Noblitén, Para Calton, Yadalán NORADRENALINA: Adrenor NORETINDROMA: v. Noretisterona NORETISTERONA: Primolut Nor NORFLOXACINA: Amicrobín, Baccidal, Chibroxín, Esclebín, Espedén, Nalión, Norfloxacina, Noroxín, Senro, Uroctal, Vicnas NORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Eugynón NORGESTREL (+ ESTRADIOL): Progylutón NORTRIPTILINA: Martimil, Paxtibi NOSCAPINA: Tuscalmén O OCTATROPINA: Vapín OCTREÓTIDO: Sandostatín OFLOXACINA: Oflovil, surnox, Tarivid OLANZAPINA: Zyprexa OLSALAZINA: Rasal OMEPRAZOL: Audazol, Aulcer, Belmazol, Ceprandal, Elgan, Emeprotón, Gastrimut, Indurgán, Losec, Miol, Mopral, Norpramín, Nuclosina, Omaprén, Ompranyt, Parizac, Pépticum, Prysma, Sanamidol, Secrepina, Ulceral, Ulcesep, Ulcometión, Zimor OMOCONAZOL: Afongán, Fongamil ONDANSETRÓN: Fixca, Helmine, Yatrox, Zofrán ORCIPRENALINA: Alupent ORNIDAZOL: Tinerol OTILONIO: Spasmoctyl OXATOMIDA: Cobiona, Oxatokey, Oxleti, Tanzal OXAZEPAM: Adumbrán OXIBUTININA: Ditropán OXICONAZOL: Salongo OXIMETAZOLINA: Alerfrín, Descongestán, Egarone oximetazolina, Humoxal, Idasal, Inalintra, Nasovalda, Nebulicina, Oftinal, Respibien, Respir, Rinocorín, Rinodif, Utabón OXITETRACICLINA: Colircusí oxitetraciclina, Terramicina OXITOCINA: Syntocinón OXOLAMINA: Perebrón OXOLÍNICO: v. Ácido oxolínico OXPRENOLOL: Trasicor P PACLITAXEL: Taxol PANCURONIO: Pavulón PANTOPRAZOL: Anagastra, Pantecta, Ulcotenal PAPAVERINA: Sulmetín papaverina PARACETAMOL: Acertol, Actrón, Akindol, Analter, Antidol, Apiretal, Aspac, Asplín, Calmanticold, Cupanol, Dolefín paracetamol, Dolgesic, Dolostop, Duorol, Efferalgán, Febranine, Febrectal simple, Gelocatil, Melabón infantil, Nofedol, Panadol, Paracetamol, Pediapirín, Pirinasol, Simol, Temperal, Termalgín, Tylenol, Zatinol, Zolbén PARAFINA: Emuliquen simple, Hodernal PARAMETASONA: Cortidene depot PAROMOMICINA: Humatín PAROXETINA: Frosinor, Motiván, Seroxat PEFLOXACINA: Azubén, Peflacine PENICILAMINA: Cupripén, Sufortanón PENICILINA G: v. Bencilpenicilina PENTAMIDINA: Pentacarinat PENTAZOCINA: Pentazocina, Sosegón PENTOSANOPOLISULFÚRICO: Fibrocid PENTOSTATINA: Nipent PENTOXIFILINA: Elorgán, Hemovás, Retimax PERFENAZINA: Decentán PERGOLIDA: Pharkén PERICIAZINA: Nemactil PERINDOPRILO: Coversyl PETIDINA: Dolantina PICOSULFATO SÓDICO: Contumax, Elimín, Evacuol, Gutalax, Lubrilax, Skilax PIKETOPROFENO: Calmatel, Triparsean PILOCARPINA: Colircusi pilocarpina, Colirio Llorens pilocarpina, Colirio oculos pilocarpina, Isopto carpina PIMOZIDA: Orap PINAVERIO: Eldicet PINAZEPAM: Duna PIPEMÍDICO, ÁCIDO: Galusán, Nuril, Urisán, Uropipedil PIPERACILINA: Piperzam, Pipril PIPERAZINA: Vermi Quimpe PIPOTIAZINA: Lonserén PIRACETAM: Ciclofalina, Genogris, Nootropil, Piracetam PIRANTEL: Lombriareu, Trilombrín PIRARUBICINA: Pirarubicina PIRAZINAMIDA: Pirazinamida PIRETANIDA: Midatén, Perbilén PIRIDOSTIGMINA: Mestinón PIRIDOXINA: Beglunina, Benadón, Conductasa, Godabión B6, Serfoxide PIRIFIBRATO: Bratenol PIRIMETAMINA: Daraprim PIRLINDOL: Lifril PIROXICAM: Artralgil, Brexinil, Cycladol, Dekamega, Doblexán, Feldene, Improntal, Piroxicam, Salvacam, Sasulén, Vitaxicam PIRVINIO: Pamoxán PIVAMPICILINA: Lervipán, Pivamiser PIZOTIFENO: Mosegor, Sandomigrán PLATA, NITRATO: Argenpal PODOFILOTOXINA: Condelone, Wartec POLIESTRADIOL: Estradurín POVIDONA YODADA: Betadine, Betatul, Braunoderm, Braunol, Iodina, Kaput, Orto dermo P, Polividona yodada, Sanoyodo, Solucionic, Topionic Scrub PRAVASTATINA: Bristacol, Lipemol, Liplat, Prareduct PRAZOSINA: Miniprés PREDNICARBATO: Batmen, Peitel PREDNISOLONA: Dacortín H, Estilsona, Normonsona, Solu Dacortín H PREDNISONA: Dacortín, Prednisona PRILOCAÍNA: Citanest PRIMIDONA: Mysoline PROBUCOL: Bifenabid, Duperlipid PROCAÍNA: Procaína, Venocaína PROCAINAMIDA: Biocoryl PROCARBAZINA: Natulán PROCATEROL: Onsukil, Promaxol PROCICLIDINA: Kemadrén PROGESTERONA: Progeffik, Utrogestán PROGLUMETACINA: Prodamox, Protaxil PROMESTRIENO: Colpotrofín, Deliproderm PROMETAZINA: Fenergán tópico, Frinova, Sayomol PROPACETAMOL: Pro Efferalgán PROPAFENONA: Rytmonorm PROPIFENAZONA: Cibalgina PROPOFOL: Dipriván PROPRANOLOL: Sumial PROTAMINA: Protamina PSORALENO: Novo Melandina Q QUAZEPAM: Quiedorm QUENODESOXICÓLICO: v. Ácido quenodesoxicólico QUINAGOLIDA: Norprolac QUINAPRILO: Acuprel, Ectrén, Lidaltrín QUINIDINA: Cardioquine, Longacor Nativelle, Quinicardina R RAMIPRILO: Acovil, Carasel RANITIDINA: Coralén, Quantor, Ran H2, Ranidín, Ranilonga, Ranix, Ranuber, Rubiulcer, Tanidina, Terposén, Toriol, Zantac REMIFENTANILO: Ultiva REPROTEROL: Broncospasmín RETINOL: Auxina A, Biominol A, Dif Vitamín A, Mulsal A, Rinocusí vitamínico RIBAVIRINA: Virazid RIFABITINA: Ansatipín RIFAMICINA: Rifamicina colirio, Rifocina RIFAMPICINA: Rifagén, Rifaldín, Rimactán RISPERIDONA: Risperdal RITODRINA: Pre Par RITONAVIR: Norvir ROCURONIO: Esmerón ROXATIDINA: Roxiwás, Sarilén ROXITROMICINA: Macrosil, Rotesán, Rotramín, Rulide S SALBUTAMOL: Buto Asma, Butosol, Dipulmín, Emicán, Salbutamol, Ventadur, Ventolín SALICILATO DE DIETILAMINA: Algoderm, Artrogota SALICILATO DE PICOLAMINA: Algiospray SALICÍLICO: v. Ácido salicílico SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato SALMETEROL: Beglán, Betamicán, Inaspir, Serevent SALSALATO: Umbradol SAQUINAVIR: Invirase SELEGILINA: Plurimén SELENIO: Abottselsun, Bioselenium, Caspiselenio SEN: Depurán, Diolaxil SENÓSIDOS: Justelax, Puntual, Puntualex, Pursenid, X Prep SERMORELINA: Geref SERTACONAZOL: Dermofix, Dermoseptic, Zalaín SERTRALINA: Aremis, Besitrán SEUDOEFEDRINA: Otrinol SIMVASTATINA: Colemín, Pantok, Zocor SISOMICINA: Sisomina SOMATOSTATINA: Somatostatina, Somiatón, Somonal SOMATOTROPINA: Genotonorm, Humatrope, Norditropín, Saizén, Zomactón SOTALOL: Sotapor SUCCINILCOLINA: v. Suxametonio SUCRALFATO: Gastral, Tiblex, Ulcufato, Urbal SULBACTAM (+ AMPICILINA): Bacimex , Galotam, Unsyn SULFACETAMIDA: Colircusí sulfacetamida, Colirio Llorens sulfacetamida, Colirioclina sulfacetamida SULFADIAZINA: Sulfadiazina SULFAMETOXAZOL: v. Cotrimoxazol SULFANILAMIDA: Azol polvo SULFASALAZINA: Salazopyrina SULINDAC: Sulindal SULPIRIDA: Digtón, Dogmatil, Guastil, Lebopride, Psicocén, Tepavil SUMATRIPTÁN: Arcoirán, Imigrán, Novelian SURFACTANTE PULMONAR BOVINO: Survanta SURFACTANTE PULMONAR PORCINO: Curosurf SUXAMETONIO: Anectine, Mioflex SUXIBUZONA: Danilón tópico T TACRINA: Cognex TACRÓLIMO: Prograf TAMOXIFENO: Nolvadex, Oxeprax, Tamoxifeno TAXOL: v. Paclitaxel TAZOBACTAM (+ PIPERACILINA): Tazocel TEGAFUR: Utefos TEICOPLANINA: Targocid TENIPÓSIDO: Vumón TENOXICAM: Artriunic, Reutenox, Tilcotil TEOFILINA: Asmo Hubber, Chantaline, Eufilina, Histafilín, Neo Elixifilín, Pulmeno, Teodelín, Teofilina, Teolixir, Theo Dur, Theo Max, Theolair, Theoplus, Unilong, Vent retard TERAZOSINA: Deflox, Magnurol TERBINAFINA: Lamisil TERBUTALINA: Tedipulmo, Terbasmín TERFENADINA: Alergist, Cyater, Rapidal, Terfenadina, Ternadín, Triludán TESTOSTERONA: Testex TETRACAÍNA: Anestesia Topi, Lubricante Urol TETRACICLINA: Actisite, Ambramicina, Bristaciclina, Kinciclina, Quimpe Antibiótico, Tetra Hubber, Tetraciclina TETRACOSÁCTIDO: Nuvacthén depot TETRAZEPAM: Myolastán TIABENDAZOL: Triasox TIAMAZOL: Tirodril TIAMINA: Benerva TIANFENICOL: Urfamycin TIAPRIDA: Tiaprizal TIAPROFÉNICO: Ácido tiaprofénico TIBOLONA: Boltín TICARCILINA: Ticarpén TICLOPIDINA: Ticlodone, Tiklid TIETILPERAZINA: Torecán TILIDINA: Tilitrate TILOXAPOL: Lacermucín TIMOLOL: Cusimolol, Nyolol, Timoftol TINIDAZOL: Tricolam TIOCONAZOL: Trosid TIOGUANINA: Tioguanina TIOPENTAL SÓDICO: Pentothal, Tiobarbital TIOPERAZINA: Majeptil TIORIDAZINA: Meleril TIOTEPA: Onco Tiotepa TIPEPIDINA: Asvelik TIXOCORTOL: Rectovalone, Tiovalone TIZANIDINA: Sirdalud TOBRAMICINA: Tobra Gobens, Tobradistín, Tobramicina, Tobrex TOCOFEROL: Auxina E, Ephynal TOCOFIBRATO: Transferal TOLBUTAMIDA: Rastinón TOLEMTÍN: Artrocaptín TOLNAFTATO: Devorfungi, Tinaderm TORASEMIDA: Dilutol, Isodiur, Sutril TOREMIFENO: Farestón TOXINA BOTULÍNICA: Toxina botulínica TRAMADOL: Adolonta, Tralgiol TRAMAZOLINA: Rhinospray TRANDOLAPRILO: Goptén, Odrik, Zgoptén TRANEXÁMICO: v. Ácido tranexámico TRANILCIPROMINA: Parnate TRAZODONA: Deprax TRETINOÍNA: Dermojuventus, Retirides TRIAMCINOLONA: Ledercort, Proctosteroid, Trigón depot TRIAMTERENO: Urocaudal TRIAZOLAM: Halción TRIFLUOPERAZINA: Eskazine TRIFLURIDINA: Virodimín TRIFLUSAL: Disgrén TRIHEXIFENIDILO: Artane TRIMEBUTINA: Polibutín TRIMETOPRIM: v. Cotrimoxazol TRIMIPRAMINA: Surmontil TRIOXANO: Diformil TRIPELENAMINA: Azarón TRIPROLIDINA: Pro actidil TRIPTORELINA: Decapeptyl TROFOSFAMIDA: Genoxal trofosfamida TROMANTADINA: Viru serol TROPICAMIDA: Colircusí tropicamida TROPISETRÓN: Navobán TROSPIO: Spasmosarto, Uraplex TUBOCURARINA: Curarina U URAPIDILO: Elgadil UROFOLITROPINA: Neo Fertinorm UROCINASA: Arbokinase, Urokinase, Uroquidán URSODESOXICÓLICO: v. Ácido ursodesoquicólico V VALACICLOVIR: Valtrex, Viroval VALPROICO: Depakine VALPROMIDA: Depamide VANCOMICINA: Diatracín VASOPRESINA-LISINA: v. Lipresina VECURONIO: Norcurón VENLAFAXINA: Dobupal, Vandral VERALIPRIDA: Agreal, Faltium VERAPAMILO: Manidón, Reduprés, Veratensín VIGABATRINA: Sabrilex VILOXAZINA: Vivarint VINBLASTINA: Vinblastina VINBURNINA: Cervoxán, Eburnoxín VINCAMINA: Arteriovinca, Dilarterial, Tefavinca, Vadicate, Vincacén, Vincaminol VINCRISTINA: Vincrisul VINDESINA: Enisón VINORELBINA: Biovelbín, Navelbine W WARFARINA: Aldocumar X XILOMETAZOLINA: Desconasal, Otrivín, Rationasal XIPAMIDA: Demiax, Diurex Z ZALCITABINA: Hivid ZIDOVUDINA: Retrovir, Zidovudina ZOLMITRIPTÁN: Zolmig ZOLPIDEM: Cedrol, Dalparán, Stilnox ZOPICLONA: Datolán, Limován, Siatén ZUCLOPENTIXOL: Cisordinol, Clopixol
Moustiques au Costa rica? English translation pending
by Vivlavie · 2003-11-10 · 18 replies
Mon message peut sembler étrange mais je cherche simplement a mieux comprendre, voila j'ai lu dans un guide anglophone que dans la jungle costaricaine qu'il y a une mouche qui penetre l'épiderme😕 mais il ne parle pas des conséquences et des precautions a prendre???
Retour d’expérience sur un accident et comportement de l’assurance Visa Premier English translation pending
by Camel57 · 2016-10-21 · 117 replies
Je suis parti avec mon épouse pour mon 8ème voyage aux USA dont 7 fois sur la cote OUEST. Comme assurances, on a la carte visa premier ( donc couverture à hauteur de 150 000 euros par personne ) + 80 000 euros de mon assurance habitation MACIF ( soit un total de 230 000 euros ). Je prépare longuement mes randos, mais j’ai toujours pris en compte le facteur accident avec une fracture possible……et je sais qu’aux USA les factures augmentent assez vite en fonction de la blessure, et qu’on ne connait les qualités des services des assurances, malheureusement que lorsqu’on a un problème et ce fut le cas. Le 03 octobre sur la rando pour aller à king of wings dans le nouveau Mexique, ma femme a glissé en redescendant la butte juste au dessus de KOW, immédiatement elle m’a dit que c’était grave et qu’il y avait quelque chose de cassé au niveau de son pied. J’ai compris aussitôt que l’affaire était grave que j’étais à 3 km de la voiture ( heureusement que je m’étais garé au niveau du plan d’eau et non à l’éolienne, pour ceux qui connaissent le coin, ce qui m’a fait gagné 1 km à plusieurs reprises ). J’ai décidé de laisser ma femme au pied de KOW dont j’avais les coordonnées GPS et d’aller au plus vite en courant à la voiture ( le retour nécessite dans un premier temps le GPS et ça grimpe un peu ). J’ai laissé des sweets et toute l’eau à ma femme mais elle a été assez lucide car elle m’a dit que sauf en cas d’ultime nécessité elle ne boirait pas car elle avait le pressentiment qu’elle devrait subir une opération, donc boisson et nourriture déconseillées ( elle avait raison ). Comme l’accident est arrivé à 14h00 je devais prendre en compte le fait que la nuit tombe à 18h30, le temps d’arriver à la voiture ( soit 3 km ) de reprendre la piste soit 25 km pour aboutir sur la route principale et que les secours arrivent à temps donc pas gagné…..

Je fonce, et juste avant de rejoindre la route principale, je croise un véhicule. Je lui demande de s’arrêter, et lui explique la situation. Après avoir pris en photo la plaque de ma voiture ( on ne sait jamais à qui on a affaire ) il décide de m’aider, et me dit qu’il faut commencer à retourner sur la route ou il y aura du réseau téléphonique. Une fois sur place on téléphone au 911 et il faudra beaucoup de temps pour se faire bien comprendre la situation par les urgences, endroit exact, état de ma femme…..on perd un peu de temps entre eux et nous sur les points GPS ( heureusement que j’avais imprimé le plan google earth avec les points GPS en A3 couleur ) je n’oublie pas de préciser qu’il est impossible de venir directement en véhicule à l’endroit ou se trouve ma femme et que celle-ci ne peut pas marcher. Il est 15h15 quand les secours me demandent de rejoindre ma femme, et de rester sur place à les attendre. L’américain qui était à mes côté décide de me suivre pour rejoindre ma femme. Il nous faut environ 25 mn pour revenir en voiture toujours au niveau du point d’eau en voiture, et de rejoindre à pied ma femme. Juste avant d’arriver sur place je crie, mais pas de réponse, j’angoisse !!!! et au moment ou je vais arriver sur le point GPS de KOW, j’entends un hélicoptère derrière moi, c’est les Secours, et je pense god bless america ( et ma femme ). L’hélico me repère et je lui montre la direction de ma femme. Après avoir tourné il voit la voit et se pose au plus près, enfin les secours arrivent quel soulagement pour ma femme et pour moi !!!!!! Rapidement le docteur prodigue les soins, piqures, résines autour de la jambe et à 16h00 c’est le départ pour Farmington en hélico ( heureusement notre hôtel est situé là bas ), moi c’est encore une fois retour à pied vers la voiture, la longue piste et pour finir une longue route de 80 km. Mais une fois arrivée sur celle-ci je me rends compte que je n’ai pas appelé visa premier et je sais qu’avant toute chose il faut ouvir un N° de dossier…..Donc je fais un arrêt sur la route et bien que je sois pressé de rejoindre ma femme, je téléphone à Visa en me disant que les ennuis administratif vont commencer. Eh bien, à ma grande surprise j’arrive à les joindre et je raconte mon histoire au gars au bout du fil. Il me répond qu’il ouvre un dossier ( ça c’est bon ) mais qu’il faut que je contact au plus vite le docteur américain pour avoir un bilan médical. Il me signal que si l’intervention est rapide je paie la facture et il me rembourse sinon si ma femme reste au moins 24h00 à l’hôpital, l’assurance visa prend en charge. Je lui signale que son cas est assez grave et qu’il va certainement y avoir opération. A 18h30 j’arrive dans Farmington et là je repère un panneau avec un H, je n’hésite pas, je suis la direction et je me rends aux urgences. Dès que j’entre l’infirmière comprend que je suis français et me dirige aussitôt sur la salle ou se trouve ma femme. Là on trouve des docteurs et plusieurs infirmières autour de ma femme. Une dame s’approche de moi et me parle en français. Devant ma surprise, elle m’explique qu’elle est d’origine française et qu’elle est infirmière ( qu’elle a vécu à 20 km de mon domicile ) qu’elle a été appelé alors quelle était en repos car la patiente est française et qu’elle va m’accompagner dans toutes les démarches administratives et médicales ( bénévolement ), quelle chance !!!!. Le docteur m’explique ( via l’infirmière française ) la situation, malléole externe cassée avec déplacement et certainement ligaments arrachées !!! et demande si il doit commencer l’opération ou faut-il un rapatriement vers la France. Je contact l’assurance visa premier ( avec mon N° de dossier ) et là le docteur de Visa entre en contact avec le docteur américain. Rapidement le docteur de visa est d’accord pour l’opération à Farmington et me dit qu’il prenne tout en charge, un souci de moins car on m’annonce un cout d’au moins 70 000 dollars !!!!!. Ma femme est opérée à 20h30. A 22h30 le docteur qui a opéré ma femme m’explique via une application de traduction vocale avec son Smartphone que tout c’est bien passé mais que les ligaments ont été arrachés. Qu’il faudra impérativement que ma femme ne pose pas le pied parterre sur une durée d’au moins 8 semaines, et à ma grande surprise me dit qu’il ne voit pas d’inconvénients à continuer le voyage sous réserve des contraintes qu’il m’a annoncé. Je demande à ma femme de se prononcer, elle est d’accord !!! donc je verrai demain avec visa premier, et peut-être modifier la suite du séjour ( l’idée première c’est moins de randos pour moi, plus de voiture, pistes …) Le lendemain je retrouve ma femme à l’hôpital et fait le point sur son état de santé, son moral, et la suite à donner, pour moi visa n’acceptera pas de prolonger le voyage vu l’état de ma femme. J’appelle donc visa premier et là il me demande de leur envoyer 4 documents : le bilan d’intervention du docteur qui a opéré ma femme, un copie de son passeport, la preuve qu’elle est bien entré aux USA le 15 septembre, son billet de retour avec les N° de vol et de remplir un document qui engage visa à payer l’hôpital américain et à moi de m’engager à rembourser les sommes que je percevrai des différentes caisses de sécu + mutuelles ( ce qui est normal ). La procédure est simple je fais des photos des divers documents que je leur adresse sur site qu’ils m’ont donné par SMS ( rapide et pratique ). Le gars me signal tout de même que c’est le docteur français qui décidera si on doit continuer le voyage ou si on doit se faire rapatrier immédiatement, mais comme c’est la nuit en France ( le docteur est d’astreinte est intervient sur décision importante, ce n’est pas le cas pour mois ) je dois recontacter visa le lendemain matin. Le lendemain c’est le docteur de visa qui me téléphone, premièrement pour prendre des nouvelles de la santé de mon épouse et des suites à donner. Comme je lui précise que le docteur américain est OK pour continuer le voyage, que ma femme le souhaite aussi ( un kiné lui a donné gracieusement un déambulateur ) il me dit OK, mais pas de complication pour le reste du voyage et demande à ma femme de ne pas se mettre dans une situation d’aggraver son cas. Il me précise également qu’il prendra contact avec nous quelques jours avant la date de fin de séjour pour préciser les modalités de retour ( fauteuils roulant, prise en compte des bagages, business class pour ma femme, tranfert sur mon escale, etc…..). Donc le voyage peut continuer et ma femme de rester encore un peu dans l’ambiance américaine malgré les contraintes. J’aménage la suite du voyage en faisant des randos courtes ( pour moi ) ma femme restant dans la voiture ou à l’hôtel suivant les différents cas, et je lui aménage un truc avec des coussins à ses pieds, histoire qu’elle ne subisse pas de contraintes en voiture. Bref le voyage se poursuit et comme promis Visa me contact et me disant qu’ils ont tous prévus et programmé pour mon retour. Ma femme à un billet en business ( moi en éco ) et une limousine viendra nous chercher à l’hôtel à LAS VEGAS et que les bagages seront pris en charge par eux, super. Je signale également qu’on doit prendre un TGV à PARIS, et je demande qu’il conduise ma femme au moins jusqu’au quai de gare. Réponse du docteur, hors de question de prendre le TGV, le retour se fera avec un véhicule adapté pour que la jambe reste en hauteur ( je trouve visa super dans leur comportement car il m’en laissé poursuivre le voyage en voiture et là pour le retour ils ne veulent aucun risque !!! ). Pour conclure, le retour s’est bien passé dans l’organisation ( tout a été bien géré par visa, ils étaient dispo pour répondre à mes questions par téléphone….) si ce n’est pour la petite histoire, 1h00 d’attente à l’arrivée à Roissy car pas de chaise roulante à l’arrivée de l’avion ( erreur de l’aéroport m’explique le pilote car il a bien faxé le nombre de chaises 3h00 avant d’arriver !!! et ensuite encore perte 1h00 car un bagage reste introuvable !!! on apprendra qu’il est resté sur l’escale à Détroit

Aujourd’hui ma femme se repose dans notre maison, le retour sur l’assurance visa premier est impeccable, j’ai pu tester sur pièce. Je ne suis pas là pour vous donner des conseils mais uniquement pour relater mon expérience. Si l’accident aurait été plus grave ( genre 1 mois d’hôpital et multiple factures), le plafond de 230 000 euros n’aurait pas suffit…. Donc à prendre en compte, de plus j’ai agit très vite pour trouver des secours ( tout de même 01h30 avant l’arrivée en hélico ) si ma femme aurait eu une hémorragie interne par exemple, la situation aurait pu virer au cauchemar. L’idée d’une balise de détresse peut être une des solutions, à voir…. Comme signalé plus haut je prépare longuement comme beaucoup d’entre vous mes voyages et mes randos, nos conditions physiques sont adaptés à nos randos, mais il y a parfois des imprévues, se casser le pied en sortant de l’hôtel ou au milieu du désert n’est pas pareil ( tout est aggravé dans ce dernier cas ). Voilà mon récit ( un peu long ) mais si vous avez des questions n’hésitez pas

NB : je mettrais quelques photos de mes randos prochainement ( cathedral valley – wasson peak – delta pool – yellow rock – West clark bank …….)

côté météo les T° étaient de 25° au plus chaud ( donc bine pour les randos ) et pas de pluie ( même à Moab !!!!). A sqignaler que j'ai rayer mon parebrise entre SF et LA, et pas de problème pour changer de voiture chez ALAMO, sans cout malgré une réservation chez CARIGAMI ( pour une fois que je prenais un prestataire, bref pas de problème )

Réel risque d'attraper une grave maladie en Argentine et au Chili? English translation pending
by Chapo2cowboy · 2009-02-01 · 15 replies
Bonsoir,

Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??

Merci pour vos réponses!!!!!
Circuit en camping-car en Australie English translation pending
by Gersois47 · 2013-02-03 · 3 replies
je rentre d'argentine 3 semaines BA / IGUAZU / SALTA / MENDOSA / CORDOBA / BA ( en voiture 8500km merveilleux) et envisage de partir en australie pour noel 2013 j'ai peur d'etre decu( q'en pensey vous ) je compte faire alice springs / adelaide / melbourne / sydney peut etre brisbane . QUELS SONT LES INCONTOURNABLES SUR CE TRAJET
Retour 23 jours aux Philippines. Pas que du positif..... English translation pending
by Vlacar · 2014-01-14 · 56 replies
Arrivé le 21 décembre et reparti le 11 janvier.

Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..

Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..

J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général

J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à côté de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).

J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..

Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…

Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)

Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)

Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)

Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Danses sociales (ballroom) et latines à Saint Domingue English translation pending
by Karnoubou · 2006-04-11 · 40 replies
Bonjour,

Je pars dans quelques jours pour un court séjour dans la Capitale (Santo Domingo) en République Dominicaine. Pour y avoir deja été, je sais que dans la plupart de clubs, discothèeques, on danse merengue, reggeae et batchata. Mais quels sont les bons endroits en ville pour danser la salsa, le chacha, la rumba, etc? Connaissez vous des écoles de danse ou professeurs qui pourraient m'informer?

Merci!
Mon royaume pour des Empanadas English translation pending
by Gnome · 2004-02-26 · 36 replies
Je suis amoureux des empanadas. Les meilleures sont à mon goût les argentines, les tops meilleures sont celles de Salta et le sublime absolu se déguste chez à Salta chez "Dona Salta" (presque en face de l'église San Fransisco, rue Cordoba), un resto que je n'ai jamais vu dans les guides (tant mieux !).

Je cherche un endroit où déguster ces petites merveilles à Paris sans avoir à pleurer au moment de l'addition.

Voilà, à part ça la meilleure viande du monde est uruguayenne.
Connexion internet en Argentine et Chili English translation pending
by Brigitte1643 · 2013-12-10 · 2 replies
Bonjour, Quelqu'un sait il comment faire pour avoir une connexion internet en argentine et au chili sans être dans un hôtel ? Quels sont les noms des fournisseurs intéressants ? Ou peut-on acheter des cartes sim locales (nom du fournisseur) sachant que nous arrivons à Buenos air direction Salta, puis le chili jusqu'à Santiago. merci à tous ceux qui peuvent m'aider dans mes recherches. C'est assez urgent départ fin décembre.
Brésil - Salvador - Rio: itinéraire, parcs nationaux...? English translation pending
by Rodrig62 · 2011-05-28 · 4 replies
Bonjour à tous!

Je compte rester 4 mois au Brésil, voici mon itinéraire: En bateau : Iquitos (Pérou) - Manaus- Belem Je longerai ensuite le littoral de plages en plages jusque Salvador. Ensuite j'hésite entre 2 options pour me rendre à rio de Janeiro: 1- Longer la côte par l'état d'espirito santo (en visitant quelques parcs nationaux dans les terres des environs) 2 - Faire un détour (+-=1200km) par Brasilia en profitant des parcs des états de bahia (chapada diamantina, etc...), tocantins, goias (chapada dos veadeiros) et minas gerais (serra da canastra, etc...).

Les parcs nationaux de ces régions valent-ils ce long détour? Que pensez-vous du littoral entre salvador et rio? En gros Terre ou mer?

Merci d'avance pour votre aide! 😉
Prix d'un mariage au Pérou? English translation pending
by Cell500 · 2010-12-05 · 7 replies
bonsoir je vais bientot me marier a lima avec mon amie peruvienne et j aimerai connaitre le cout d un mariage civil (pour la totalite) et je suis preneur pour toute autre aide pour la constitution de notre dossier de mariage .d avance merci
Téléphone portable: Brésil/Argentine/Pérou/Chili English translation pending
by Exquisite · 2009-12-21 · 4 replies
Bonjour à tous!

Je pars pour Sao Paulo la semaine prochaine, je vais passer un mois au Brésil avant de partir pour l'Argentine via les chutes d'Iguaçu, puis j'espere Chili et enfin Pérou.

Je souhaite m'acheter un téléphone portable, que je puisse éventuellement utiliser sur les 4 pays, pourriez vous m'aider? Merci Alexandra
Sawasdee pii mai krap English translation pending
by Happysoul · 2008-12-31 · 20 replies
Bonna nouvelle année à tous !

Sawasdee pii mai krap, yin dii phua tuk tuk kon krap.

Take care
Should we really travel to the U.S. and support authoritarian drift?
by Gaetanop · 2026-01-18 · 13 replies
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...

I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!

The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!

In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.

So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?

How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
La Colombie et l'Équateur ferment leurs frontières à tous les étrangers English translation pending
by Willemspie · 2020-03-15 · 21 replies
Plus aucun etranger ne peut entrer ni en Colombie ni en Équateur, sauf les résidents. Ceci s'applique aussi aux frontières terrestres et maritimes.
Voiture avec chauffeur aux Philippines English translation pending
by Monicati · 2018-09-21 · 10 replies
je pars aux Philippines en janvier février. Je voudrais savoir s'il est possible de trouver une voiture avec chauffeur à Baguio pour faire le tour Kabayan-Sagada-Bontoc-Kiangan et connaître combien cela coûte. Merci

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