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Quelque mots sur le Diadema English translation pending
by Vsylvie · 2017-12-18 · 29 replies
bonjour tout le monde !!! comme je l'ai fait pour le luminosa en novembre, je vais faire un rapide retour sur le diadèma

je rappelle que cette croisière étant à but familiale, que le parcours n'était que peu important pour nous, surtout que nous étions avec ma petite fille qui a fêté ses trois ans sur le bateau, et avec ma belle fille enceinte de 5 mois

bon il y avait tout de même une escale à la spézia qui me tentait bcp, mais qui a été annulée il y a quelque mois pour palerme ... déjà fait deux fois ...

bon je vous passe les détails d'une possibilité d' annulation de dernière minute pour raison professionnelle des enfants, d'un problème de grossesse, de la petite malade avec visite chez le docteur encore quelque jours avant de partir, et l'annulation du seul vol au départ de caen pour cause de trois flocons de neige (z'ont pas l'habitude les normands de la neige ..) bref nous nous retrouvons les 7 adultes une enfant et un passager clandestin (ou plutôt une passagère clandestin ) au terminal de marseille pour déposer nos bagages vers les 11H30 Peu de monde encore la préposée est un peu perdue avec tous nos bagages nous repartons ensuite au carrefour pas très loin du terminal heureusement ouvert en cette période de fête, histoire d'attendre les 13 heures, heure du début de l'enregistrement nous en profitons pour offrir les cadeaux de noel à ceux qui ne seront pas la ...

bref c'est à treize heure passées que nous revenons au bateau, nous passons directement sans passer par la queue, il faut dire qu'entre deux diamants, 3 suites dont deux grandes, deux personnes avec carte d'handicapés, une femme enceinte, et une petite fille nous étions au point au niveau priorité ... c'est donc très rapidement que nous faisons les formalités pour embarquer la petite est ravie !! depuis le temps qu'on lui promet de monter sur le gros gros gros bateau !! elle n'en peut plus !! son embarquement est pourtant perturbé par la chute monumentale de son arrière grand mère sur le tapis roulant embarquée on ne sais comment par la poussette des cris, du personnel costa sautant par dessus la rambarde, la petite récupérée par une personne le tapis roulant arrêté bref ... plus de peur que de mal, (malgré un énorme bleu sur la fesse de ma mère) bon ça a brassé la petite qui n'arrêtait pas de dire "boum mamie" nous nous dépêchons de rentrer dans le bateau, car en plus il pleut et il y a du vent

donc le bateau : les cabines nous avions deux grandes suites voisines une avec ma fille l'homme et moi et a coté mon fils ma belle fille et la petite bon une suite classique de la même conception que sur les autres bateaux costa ma fille avait son lit sur le canapé, qui était carrément inconfortable en effet la partie ou les "coussins" du dossier se mettent est rigide, ce qui fait qu'il y a la moitié du lit "inexploitable" elle s'est retrouvée avec plusieurs bleus aux genoux à force de taper sur cette partie la de plus un "trou" au milieu du lit au niveau de fesses n'arrangeait pas les choses j'ai trouvé une couette d'avance dans un placard, nous l'avons mis en dessous du drap housse pour amortir mais bon .. je ne trouve pas ça normal qu'en suite la troisième personne soit aussi mal couchée

la porte du balcon : contrairement à d'autres bateaux, il n'y avait qu'un verrou en haut , du coup comme nous avons eu bcp de vent pendant trois nuits, dont une avec une belle tempête, ça a été l'enfer dans les deux grandes suites c'était sifflement en continu !! la permiere fois nous avons réussi en attachant les ceintures des peignoirs aux meubles à tenir la porte suffisamment fermée pour atténuer le bruit la nuit de la tempête, cela à commencé vers une heure du matin, impossible d'arrêter le bruit !! l'enfer !! dans les deux grandes suites, ça a été le déménagement toute la nuit ! et on s'est levé quelque heures plus tard, épuisés, avec les oreilles qui sifflait et des visions de mer très formée et des bourrasques d'embruns et de pluie passant devant nos yeux ... seul la petite n'a pas été perturbée par tout ça ... chez mes parents, pas de sifflement de la porte, mais le mobilier du balcon qui a dansé toute la nuit... ma mère a eu peur qu'il ne passe par la fenêtre ... bon au moins personne n'a eu le mal de mer ...

dans le mini bar : plus d'alcool en premier abord, mais possibilité d'en avoir à la demande plus de kit kit et bounty, mais une panière dans la chambre avec des kinder bueno, un sachet de bombons au réglisse un paquet de chips un de pringel des sortes de petits gâteaux cacahuetes bref bcp mieux je trouve !! possibilité d'en avoir plus mon fils demandait 4 bueno par jour et il les avait

voila pour la cabine nous avons fait appel au room service une fois, le jour de l'anniversaire de la petite, pour commander des boissons pendant qu'elle déballait ses cadeaux ils nous ont annoncé 20 minutes d'attente mais environs dix minutes plus tard ils étaient la !

le restaurant club : la .... surprise ! impossible d'avoir une table de 8 !! ça n'existe pas !!! il y a une possibilité de rajouter une rallonge entre deux tables de deux, pour en faire une de six, mais pas pour huit .... nous avons négocié pour avoir toujours les mêmes tables au fond de la salle... au niveau des banquettes deux deux places et une de quatre ... bref vraiment pas tip top !! en plus un midi, il y a une agence qui est venue, ils ont décelé des tables pour en faire une de huit !! comme quoi tout est possible !!! en plus nous étions a coté de la salle "fumoir" du coup régulièrement des relents de cigarettes très désagréables ! les premier jour aussi gros problème pour avoir le fameux "cote de provence " ils veulent toujours nous refiler le rosé (qui ressemble à du rouge) imbuvable et la il n'y avait pas que l'homme qui en buvait, mais ma mère ma fille un peu mon fils et mon père un verre aussi bref ils refusent, on insiste et on fini par en avoir (enfin ils finissent par en avoir ) le premier jour on se fait donc bien remarquer le deuxième jour, ils nous disent qu'ils finissent la bouteille et qu'il n'y en a plus ! ça commence à me chauffer sévère, je me lève, et je décide de faire comme sur le magica, je vais au bar à vin, je tombe sur un mec qui me toise de haut, (je le dérange, il est en grande conversation avec le seul couple présent dans le bar) il refuse de me servir le vin car il dit que son vin ne sortira pas de son bar ! ça commence à me gaver sévère ...mais j'ai la réponse à ma question, à savoir qu'il reste bien du cote de provence sur le bateau ... je retourne au restaurant, et vais directement voir le maitre d'hôtel ! je lui fait part de mon insatisfaction, que si il reste du vin dans le bar à vin, je ne vois pas pourquoi on nous le refuse ici pfff il s'active, nous trouve du vin, et à tous les repas suivant, le cote de provence nous attendait !! sinon nous avons été globalement déçue du restaurant club, le service était désorganisé, long voir très long, en plus ils nous considérait comme trois tables différentes donc trois commandes différentes ... nous ne mangions pas toujours à la même vitesse ... bref c'était pas génial par contre c'était bon, nous avons eu des difficultés pour faire manger la petite, elle est très difficile et ne mangeait presque rien nous avons réussi à négocier pour qu'elle ai toujours des haricots verts vapeurs à tous les repas (la seul chose qu'elle a accepté de manger ..) et aller chercher le fromage le midi au stand, et le passage du plateau le soir était une source de joie pour elle !! le midi elle "tapait" 5 aux serveurs en passant et elle faisait sensation en repassant cramponnée à son assiette !! le soir de son anniversaire, nous avions demandé un gâteau, (qu'ils nous ont pas facturé compris dans le club ) ils ont inscrit son nom et mis la bougie et la figurine de la reine de neige que nous leur avons passé au début du repas ! la tête de la petite lorsqu'ils sont arrivés en chantant !!!

nous avons passé le midi de la journée en mer au restaurant asiatique une très belle expérience ! outre le show effectué devant nous, nous y avons très très bien mangé, cela vaut bien le prix payé, c'était en plus copieux ! bon nous avons pas réussi à avoir le cote de provence, mais bon je leur ai dit de prendre autre chose, ça me saoulais de recommencer mon manège ...

les escales le jour de barcelone nous avions réservé le mont serrât excursion annulée faute de participants, de toute façon il faisait mauvais donc c'est plutôt tant mieux palma de majorque le terminal est en traveaux, nous avons donc débarqué très loin il a fallut gérer la petite qui ne voulait pas descendre du gros bateau bien sur ! et le tour de manège dans le bus rouge qui lui a changé les idées !! palerme nous avons la aussi pris le bus rouge, mais nous sommes rapidement séparés, avec ma fille nous sommes allés voir les catacombes les autres ont continué nous sommes remontés casiment en même temps sur le bateau civitavechia au dernier moment, nous avons voulu aller en train à rome avec ma fille mais les horaires étaient trop tard, nous sommes descendues toutes les deux, sous une pluie battante ... je me suis vite retrouvée avec les pieds trempés et j'ai surement pris froid à ce moment, car je suis remontée frigorifiée (heureusement que nous ne sommes pas allées à rome ) enfin à savone, personne n'est descendu du bateau

sinon que dire de plus ... ah si ! les activités sur le bateau nous avons fait toutes les séances du cinema 4D tous les sièges ne crachent pas les gouttelettes d'eau nous avons tenté le laser le tir c'est plus que quelconque le dernier soir nous avons été avec ma fille faire le labyrinthe laser

le soir de l'anniversaire de la petite, il y avait la soirée bulles géantes avec pepa pig ! quel merveilleux anniversaire qu'elle a eu !! c'est devant une petite fille totalement déchainée, que nous avons assisté à l'animation !! nous avions prévenu les animatrices que c'était son anniversaire et elles ont été vraiment sympas !!! finalement il n'y avait pas tant de monde ue ça, et nous sommes restés jusqu'au bout !!! la petite doit être sur les photos souvenirs de bcp de personnes malheureusement car elle se faufilait sans cesse pour aller se coller à pepa !! (elle n'arrêtait d'ailleurs pas de regarder sous sa robe !! ) le temps de la rattraper elle avait déjà tapé l'incruste sur des photos !! une animatrice a dit à pepa que c'était son anniversaire, du coup il a été sympa avec elle et lorsqu'il y a eu moins de monde, il a dansé avec, joué au ballon etc etc c'était un super moment pour les bulles elle a eu une séance presque privée il ne restait que deux ou trois enfants elle a pu rentrer pleins de fois dans la bulle géante avec toujours le même air ravi !! c'est donc avec une petite fille trempée et entièrement savonneuse mais avec des images et souvenirs pleins la tête que nous sommes allés nous coucher

à savone il y a eu une autre animation, avec pepa mais le matin nous avons fait "le plein" du bateau, il y a eu énormément d'enfants qui sont montés à bord, et l'ambiance n'a pas été du tout la même !!

le spa plus sobre que tous les autres samsara, il a fait débat dans la famille moi perso je préfère ... et j'apprécie l'enfilade des salles permettant de passer de l'une à l'autre sans repasser par les couloirs par contre je pense qu'il est trop petit par rapport à la capacité du bateau la terrasse privée extérieure doit être très agréable par temps chaud je trouve aussi dommage qu'il n'y ai pas de transat à l'intérieur comme sur les autres bateaux et pas de bombons au miel non plus ce qu'i aurait été très bien pour tous les malades ... nous avons pu y aller plusieurs fois, une fois grâce à la carte diamant, et une fois grâce à la suite un après midi nous avons pris un massage à 39 euros avec ma fille avec en plus un accès au spa par contre ma mère à manqué de se faire "avoir" il a fallut la aussi taper du poing sur la table je m'explique elle prend une formule en solde sur le "today" 79 euros deux massages de vingt cinq minutes et la journée au spa j'ai oublié de la prévenir (enfin de lui rappeler )de la vente forcée ensuite elle a une personne parlant français ... le massage se déroule bien, ensuite passage à la vente la personne lui propose un produit pour le bain à 149 euros ! ma mère lui rappelle qu'elle ne prend que des douches ne pouvant plus rentrer dans sa baignoire ... la personne lui dit je vous mets ça, et puis ça ... ma mère crédule pense que ça va être gratuit nous la voyons arriver penaude dans le spa avec son sac, et je dis aux gamins "ça y et elle c'est fait avoir" !! bref deux produits pour plus de 135 EUROS ma fille regarde et engeule sa grand mère en lui disant qu'elle fasse attention à ce qu'elle achete qu'il y a un produit pour le bain !! bref il est l'heure de partir pour notre massage nous laissons mon fils régler le problème il rend tout à l'accueil en disant que ça a ét de la vente forcée et qu'il fallait rendre les produits, et qu'en plus on lui avait donné un produit pour le bain alors qu'elle n'a pas de baignoire ...... il insiste bien, et la personne reprend les produits et note à peine le numéro de la chambre le soir nous verrons sur son compte que non seulement les produits ne sont pas décomptés mais qu'en plus il ont facturé les massages 109 euros au lieu 79 euros !!! le lendemain, c'est mon mari qui s'y colle pour aller régler l'histoire comme par hasard au début ils ne retrouvent pas les produits, ensuite ils disent qu'il est impossible de rembourser et qu'il faut prendre autre chose comme produits !! mon mari commence à s'échauffer et lorsqu'il leur dit qu'en plus ils se sont trompés sur le prix du massage ils lui répondent royalement "ah oui on avait vu " !!! (par contre 24heures plus tard ils n'avaient pas régularisé l'histoire, ni même prévenu de l'erreur !!! ) bref il fini par obtenir gain de cause et un credit de bord est remis sur la carte de ma mère .... comme nous sommes le dernier jour, une partie devrait être recreditée sur sa carte bleue, car je rappelle que maintenant les débits sont journaliers sur la cb ! enfin j'espère que cela va être recredité ...

voila à peu près ce que je peux dire sur le diadema
Premier séjour en Namibie English translation pending
by Gjns1 · 2017-12-14 · 9 replies
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.

J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.

Le voici:
https://flic.kr/s/aHskp4bLFU

Et maintenant le récit :

Voyage en Namibie – Septembre 2017

3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.

4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.

5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.

6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.

7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.

Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.

8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.

En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.

Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).

Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.

Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.

10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.

En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.

A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.

Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.

12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.

13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.

Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.

15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.

16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.

Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.

17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.

18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.

Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.

19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.

Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.

20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.

Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.

22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.

Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.

23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.

24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.

25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
Conseil sur circuit à la Réunion English translation pending
by Annede · 2017-12-10 · 3 replies
bonjour à tous J'organise un voyage à la Réunion où je ne suis jamais allée. Nous voyagerons en couple, mi août, pendant deux semaines. L'idée est de découvrir l'île et de faire de la rando et si possible un peu de snorkeling. J'ai élaboré un circuit et j'aimerais avoir l'avis de personnes qui connaissent l'île: - Trois jours et trois nuits à Salazie pour découvrir le cirque et faire une rando dans Mafate (par le col des boeufs); - Trois ou quatre nuits du côté de Saint-Joseph (pour voir le grand brûlé, st philippe, environs de st pierre); (question: St Joseph est ce sympa et est ce une bonne base pour visiter les alentours?) - deux ou trois nuits à la plaine des Cafres pour voir la forêt de Bébour ou Bélouve je ne sais plus et le volcan et peut être la plaine des palmistes si on a le temps; - deux nuits à Cilaos; - trois jours et deux nuits du côté de St Gilles. Je n'ai pas une idée très claire des distances et des temps de parcours. Est-ce mieux de séjourner au plus près de son point d'intérêt comme j'ai prévu de le faire ou bien de se baser à un endroit plus ou moins central comme St Pierre ou St Joseph et rayonner? Dans les hauts le soir il y a t-il quelque chose à faire ? Merci d'avance pour vos avis. Anne.
Long week-end à Jervis Bay sur la côte sud de Sydney English translation pending
by Vaikeaiti · 2017-12-06 · 16 replies
Bonjour à tous,

je vais délaisser un moment mes récits de voyage en Amérique Centrale et du Sud pour vous parler d'Australie. Pays immense et méconnu où je suis allé plus ou moins longuement une quinzaine de fois et que je me flatte de bien connaître, mieux en tout cas que la plupart des Australiens eux-mêmes qui voyagent peu dans leur pays. Il faut dire qu'il faut du temps et qu'il faut aimer conduire car ce pays se découvre surtout par la route même si, vu d'avion ou d'un hélicoptère, certains sites et paysages sont à couper le souffle. Très beau pays donc. Il y a la facette urbaine qui vaut le détour ( Sydney, Brisbane, Melbourne, Adelaïde, Cairns, Darwin, Alice Springs ) et le pays intérieur ou outback, totalement différent. Vos guides préférés donnent peu ou pas d'indications précises sur de nombreux sites car les journalistes reporters n'ont simplement pas sillonné le pays... Si vous voulez des infos sur telle ou telle région ou bien tel ou tel parc national ou route ou site, demandez moi via le Voyage Forum. Au hasard, parmi mes plus beaux voyages australiens : le Cap York en 4X4 de Bamaga à Cairns, la Gibb River Road, route mythique et pionnière de Kununurra à Broome via le Bungee Bungee National Park, la route dite Eyre N° 1 de Adelaïde à Perth à travers le Nullarbor, l' exploration de la Péninsule d'Eyre, les Flinders Ranges, etc... Je suis allé presque partout sauf en Tasmanie. Mon fils réside à Sydney depuis 10 ans. Je vais le voir régulièrement, nous avons ensemble imaginé un long week-end sur la côte au sud de Sydney, plus précisément à Jervis Bay ou Booderee qui, en langue aborigène, signifie baie de l'abondance. Cet endroit est à environ 220 kms de Sydney et on peut l' atteindre directement en 3 heures et demie de voiture ou mettre la journée en s'arrêtant ici et là. Nous y étions le we du 17 au 21 novembre. Temps printanier, chaud et frais à la fois ou à la suite et quelques averses. La mer était superbe ( beaux rouleaux ) mais froide à 17°. Pour se baigner avec plaisir, il faut attendre janvier à fin mars. On peut faire un circuit AR jusqu'à Batemans Bay à partir de Sydney en 3 jours. Il est judicieux de passer 2 nuits à Jervis Bay qui se trouve à équidistance de Sydney et de BB. On quitte Sydney par la Route 70 en s'arrêtant d'abord à Botany Bay, ainsi nommée par James Cook en 1770 quand il y ancra son navire l' Endeavour. La Pérouse est un lieu historique, un monument y signale l' arrivée d'explorateurs français en 1778. De là on rejoint la Highway 1 ou Princes Highway qui descend à destination. Sur le trajet, un premier parc national, le Royal National Park, le premier d'Australie et le second plus ancien au monde après Yosemite NP aux USA, ouvert au tourisme en 1879. De beaux sentiers balisés et de superbes plages en particulier Garie Beach que je recommande aux surfeurs. Cette partie du voyage peut aussi être faite séparément à partir de Sydney et l' on peut directement rejoindre Wollongong, notre prochaine étape. La ville est ignorée des touristes et pourtant a du charme avec ses plages de sable blanc et une situation géographique étonnante au pied de l' Illawarra Escarpment. Université réputée dans l' état et le pays. On peut visiter le Illawarra Historical Museum et le Mount Kembla Historic Village tout proche. On repart sur la Highway 1 pour Kiama, un site découvert en 1797, désormais port de pêche et station balnéaire. Le nom de la ville vient d'un mot en langue aborigène qui veut dire ' là où la mer fait du bruit ', et en effet, on peut y approcher un trou du Souffleur ( Blowhole Point ). En ville, le long de Collins Street, on cherchera les maisons de bois typiques du 19ème siècle appartenant désormais au National Trust. Encore de très belles plages dans les environs jusqu'à Gerringong et un petit parc national qui s'étire le long d'une plage immense : le Seven Mile Beach National Park. On repart sur la même route ( très belle 4 voies ) vers Nowra - Bomaderry dans le Shoalhaven District. La région fut explorée dès le tout début du 19ème siècle et devint un centre très animé dédié à l' exploitation et la vente du bois. Désormais on y vient en we ou plus longtemps pour ses plages et autres centres de vacances ( surtout de Canberra ). Des plages magnifiques à foison, pêche et nautisme possibles quand on a le temps. De Nowra, on va rejoindre en une demi-heure Jervis Bay et le Booderee NP. On peut loger à Hyams Beach ( jolie petite ville dénommée Huskisson et superbes plages ) ou à Jervis Bay entre mer et lac intérieur ( St George Basin ). Nous avions loué un chalet typique en bois à Erowal Bay, en pleine nature, avec visite des kangourous matin et soir. Ils sont partout, y compris au milieu de la route et dans les jardins et déboulent sans crier gare. La route qui serpente dans le parc est goudronnée, entrée payante ( 11 dollars par voiture pour 48 heures ), sentiers de marche courte et longs selon l' envie. Certains endroits sont noircis par des incendies récents, c'est courant en Australie. Mais certains arbres n'ont que l'écorce brûlée et en fait ont besoin des incendies pour prospérer et se multiplier... Etonnante nature ! Rencontres inattendues ou insolites avec des dindons sauvages, des lézards de belle taille ( certains à oreilles ), des perroquets ( en photo un cockatoo blanc à huppe jaune ) des porcs-épics, également quelques serpents noirs du genre mamba, dangereux certes mais qui fuient à l' approche de l' homme. Ils étaient actifs car en période d'accouplement et de reproduction. Nous nous sommes arrêtés dans cette région sans descendre plus au sud, mais on peut facilement rejoindre Ulladulla ( pas terrible ) et Milton. Cette dernière bourgade date de 1860 et le centre-ville a gardé les bâtiments anciens de l' époque, maisons en bois ou anciens entrepôts, tout cela souvent reconverti en boutiques diverses. On remarquera que toutes les petites villes ont un centre très élargi le long d'une unique avenue. Pourquoi cet espace immense, direz-vous ? Simplement parce qu'il fallait pouvoir faire faire demi-tour à un road train de l' époque ( énorme charroi ou citerne ou autre ) tiré par 12 ou 16 chevaux ( en Australie de l' Ouest des dromadaires ). On peut imaginer ces scènes de la vie courante dans ces régions qui étaient toutes pionnières ! Si l'on poursuit encore un peu vers le sud, on fera un détour vers Bawley Point pour un bain et un repas amélioré ( Bawley Point Guest House ) pour enfin atteindre Batemans Bay. En choisissant bien l' endroit, on pourra y déguster des huîtres et des écrevisses. Pour les marcheurs je recommande à Nowra, la Ben's Walk, 5 kms environ en longeant la rivière Shoalhaven. marche facile, sites historiques, formation rocheuse de Hanging Rock. Pour les amateurs d'histoire, je recommande la petite ville de Berry datant des années 1820, entre Gerringong et Nora. Ma préférée de loin. Pour les amateurs de nature, je recommande bien sur le Booderee NP mais aussi le Murramarang NP au nord de Batemans Bay et sa forêt primaire ( sèche ou semi-sèche ) d'eucalyptus immenses. Kangourous et wallabies partout qui se laissent approcher facilement, mais qu'il ne faut pas nourrir. Un avertissement souvent non respecté, hélas !!! Cherchez cet itinéraire sur un guide touristique... cela m'étonnerait que vous le trouviez aussi détaillé. ou que vous le trouviez tout court.... J' attends vos retours avec impatience.
Explorer la Mauritanie du Nord English translation pending
by Fangui · 2017-11-30 · 52 replies
Bonjour,

Fin janvier , j'aimerais explorer le nord de la Mauritanie en partant de Dakhla au Maroc N'ayant pas de véhicule, je m'interroge sur la faisabilité en transports en commun combiné avec excursions en 4/4 Questions pratiques ;

* aller de Dakhla à Nouadhibou * train mineralier de Nouadhibou à Zouerate ( jours de circulation, comment le prendre, etc..) * Peut on aller en transports en commun de Zouerate à Atar ? *Autour d'Atar ( Chinguetti, Ouadane, etc ...) comment visiter ( agence sérieuse , transports en commun , etc...) * Banc d'arguin : comment y aller, point de chûte, s'y déplacer ....) * Retour d'Atar sur Nouadhibou : est-il nécesaire de passer par Nouakchoot ? * bonnes adresses d'hébergement à Nouadhibou, Zouerate, Atar , Banc d'Arguin

Merci d'avance aux spécialistes pour leur aide !
eVisa pour l'Inde: doutes sur les réponses à fournir English translation pending
by Railway · 2017-11-19 · 9 replies
Bonjour,

Je suis en train de demander un e-visa pour l'inde (démarche effectuée sur le site
https://indianvisaonline.gov.in/evisa), arrivée prévu le 4 décembre 2017 (billets d'avion achetés en même temps, avec la même carte et les deux nom). Je me rends là-bas avec ma copine (qui demande donc, elle aussi, un visa).

1 - Ils demandent de renseigner un "Citizen Number". Question toute simple => C'est quoi un numéro citoyen (ou Citizen Number comme ils disant) ? J'ai pensé au numéro de sécurité sociale mais je suis loin loin loin d'en être sûr...

2 - Mon adresse actuelle ne correspond plus du tout à celle mentionnée sur mon passeport. Mieux vaut que je mentionne ma vraie adresse quitte à ce qu'elle ne corresponde pas à celle mentionnée sur mon passeport ou mieux vaut mettre la même adresse que celle mentionnée sur le passeport quand bien même ce n'est plus mon adresse depuis bien longtemps ?

3 - Ils demandent à ce que nous donnions l'adresse d'un hôte en Inde. Je sais que dans ces cas là, il faut donner l'adresse de l'hôtel où l'on a réservé. Dans notre cas, j'ai réservé une chambre double (pour 2 personnes donc) dans un hôtel de Chennai par le site booking.com. La réservation est à mon nom et à aucun moment booking.com ne m'a demandé de nom de ma copine. La question est donc => Si ma copine renseigne le nom de cet hôtel où j'ai réservé (pour deux personnes) sans que son nom a elle n'y soit inscrit, risque-t-on de lui refuser le visa ?

4 - Ils demandent notre religion. Je compte renseigner AGNOSTIC et ma copine ATHEIST. Vous croyez que ça passe ou pas ?

Merci beaucoup pour vos réponses :) !
Avis sur parcours Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra English translation pending
by Yan55 · 2017-11-18 · 10 replies
Bonjour à tous , J'ai longuement lu les carnets et discussions et j'ai concocté un parcours pour notre troisième voyage en Inde, de six semaines environ en janvier et février 2018. Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours et m'indiquer des hébergements pas trop chers (et pas trop pourris, si possible)... nous voyageons en transports en commun et préférons les petites guest-houses familiales aux hôtels impersonnels (mais pas toujours faciles à éviter) : -Arrivée à Delhi + train Mathura (3 nuits à Mathura, visite Vrindavan) - train Gwalior (2 nuits, excursion à Bateshwar et Mitaoli) - Train Khajuraho (et oui, nous n'avions pas encore visité cet endroit) (3nuits) - Bus Chitrakoot (2 nuits) - Bus ou train Jhansi + Orchha (que nous connaissons déjà)(2 nuits, visite Datia et Sonagiri) - Bus ou train Lalitpur + Chanderi (4 nuits, balade à Deogarh) - Bus Lalitpur + train Bhopal (4 nuits, excursions à Bhojur, Bimbekta, Sanchi, Vidisha, Udayagiri) - Train Ujjain (2 nuits) - Train Indore + bus Dhar + Mandu (marché du samedi) (3 nuits) - Maheshwar (2 nuits) - Omkareshwar (2 nuits) - Bus Khandwa + train Jalgaon (1 nuit) - Bus Ajanta + bus Aurangabad (3 nuits, Ellora) - Train Mumbai (3 nuits + 1 jour avec train de nuit Kumta) - Kumta + bus Gokarna - Balades gokarna, Agonda, Benaulim jusqu'au retour à partir de Vasco de Gama 'Goa)

Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???) Votre avis m'intéresse ! Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre... Anne
San Francisco - Los Angeles par la Highway 1 (avec enfants) English translation pending
by Balthe · 2017-10-29 · 15 replies
Bonjour, j'envisage de faire ce voyage cet ete avec mes garçons de 15 et 11 ans. Le maitre mot c'est nous ne sommes pas pressé, nous voulons être tres coll, par contre, nous ne sommes pas richissime, donc nous allons opter pour des activités genre ballade petite visite plutôt que jet ski. L'observation des animaux, des paysages des ballades sur la plage. Je ne sais pas encore ce que nous allons faire mais nous aurons 3 semaines.

Quelles sont à votre avis les endroits ou je peux faire des haltes je peux en faire 2 ou 3 entre ces deux grandes villes. Au bebut j'avais envisager Monterey, Cambria Santa Barbara pour rester 4 jours pour se baigner mais peut être y a t-il des endroits plus sympa, moins en vogue et honereux et finalement plus authentique.

Ensuite nous irons peut être vers vegas, ou remonterons pour faire la Tioga

Je vous remercie pour vos suggestions

Patricia et ses fils Balthazar et Theodore
Hawaï, entre plages et volcans, 3 îles en 3 semaines English translation pending
by Rouquine38 · 2017-10-22 · 227 replies
Que faire de mieux par un dimanche d’automne où il ne fait pas bon mettre le nez dehors (pluie, vent, grêle sont de la partie)? Et pourquoi ne pas commencer un carnet de voyage et ainsi revivre les bons moments passés au soleil et les pieds dans l’eau 😎.

Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater

Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road

Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.

Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...
Traversée Florès - Lombok English translation pending
by PlumePivoine · 2017-10-04 · 0 replies
Nous y voilà ! La croisière va débuter. Nous espérons voir de belles choses, et passer de bons moments. Les conditions seront rudimentaires, mais pas grave ! Pas de wifi, pas de douche, pas d’intimité : nous nous y sommes préparés mentalement (et avons prévenus nos proches, qu’ils ne s’inquiètent pas de trop).Mercredi 12 Juillet : top départ pour la croisière ! Nous avons demandé un taxi pour 6h45, et il est là à 6h45. Quel ponctualité ! Il nous presse même, cela me déplait, il doit le voir sur ma tête, et ensuite s’excuse et m’explique : il doit aller chercher quelqu’un à 7h. Oui enfin quand même ! Nous arrivons à 7h au centre( qui est une grande rue), payons le reste, et allons sur le port à pieds. En montant sur le bateau, je crois reconnaitre l’homme d’hier qui a essayé de nous vendre sa croisière, au final il n’avait pas menti. Nous gardons notre petit sac, et plaçons les gros dans la cale. Il y a pas mal de monde… zut j’avais lu qu’il n’y avait pas beaucoup de monde dans ce sens de la traversée. Tous le monde à dû lire la même chose 😉 Par contre, il y pas mal de Français, dont le backpacker d’hier. C’est cool, on va pouvoir communiquer plus facilement. Nous montons sur le pont supérieur, où sont posés nos matelas. Pas mal de personnes sont installées. Nous prenons ceux au fond, près de l’échelle qui mène au pont inférieur. Le départ se fait sous un beau soleil.

L' »animateur » de la croisière, nous rejoint en haut, pour nous expliquer le déroulé des prochains jours, et prendre l’argent qui va servir à payer les entrée du parc nationnal de Komodo( la veille, nous avions compris que le montant était de 35 000 IDR par personne, il nous annonce que nous devons 700 000 IDR ! Nous les payons mais nous sommes assez surpris du prix).Rinca Island

Pour cette première journée, nous commençons pas visiter l’ile de Rinca, et nous voyons nos premiers (et derniers ! ) dragons de Komodo. Ils sont sous les maisons des rangers. Nous poursuivons par un petit trek, et repartons. Ce trek a des allures de visite guidée, avec pour commencer la maison des rangers et ses dragons, puis un chemin sur lequel nous voyons un buffle ensevelie dans la boue (a se demander s’ils n’ont pas eux-même creusé ce trou ?) puis une jolie vue. Ce trek est simple, mais il m’a fatigué car je ne suis pas douée pour crapahuter, surtout quand il faut faire vite car le reste du groupe est loin ! Mais heureusement que chéri m’aide (les cailloux, ça glisse) et qu’un des guide qui ferme la marche est patient. A la fin, petit passage aux toilettes (sans papier, merci à celle qui m’a donné un mouchoir), et pas le temps de se poser, nous retournons vers le bateau.Padar Island

Ensuite, un second trek nous attend. Nous arrivons sur une magnifique plage, prenons des escaliers (jusque là, tout va bien, malgré la chaleur) puis il faut monter sur le chemin en terre. La première montée est toute simple. La vue jolie. Mais il fait chaud, et j’ai envie de me baigner. Le guide me dit qu’il faut monter, que la vue est très belle en haut. Les gens du bateau eux, ne font pas l’ascension, ils retournent sur le bateau.

{...}

Pour lire la suite, et voir toutes les photos, je vous invite à vous rendre sur cette page :

http://plumedepivoine.com/croisere-flores-lombok/

et pour les autres billets sur Bali et l'indonésie : http://plumedepivoine.com/category/voyages/bali/

A bientot !
Je lis de moins en moins de récits de voyages à vélo English translation pending
by Dupontoto · 2017-09-19 · 41 replies
Bonjour,

Lorsque je prépare un voyage à vélo, j'aime bien fureter sur internet à l’affût d'informations pratiques. Mais le plus souvent, je tombe sur des récits et autres blogs qui racontent les aventures de leurs auteurs, leurs impressions, leurs ressentis. Et très peu d'informations pratiques, comme les éventuelles difficultés d'approvisionnement ou les raisons des pannes ou des casses matérielles qu'ils ont subi. Voire des infos sur l’accueil de la population qui est toujours nécessairement génial. Parfois même, les informations pratiques sont erronées, peut-être parce que la réalité risquerait de nuire au récit. En effet, beaucoup d'auteurs se contentent de se mettre en scène au point où je me demande si le récit de voyage sur internet n'est pas à la littérature ce que le selfie est à la photographie😎.

D'où ma question, à part poser une question précise sur VF, avez-vous une astuce pour trouver rapidement des infos pratiques sur telle ou telle partie du monde?
Huit mois de "break" en Asie du Sud-Est English translation pending
by McJulio · 2017-08-31 · 4 replies
Bonjour à tous,

Voilà comme l'indique le titre ma compagne et moi même sommes en pleine préparation d'un grand tour d'Asie et notamment d'Asie du sud-est.

Nous disposons de 8 mois de temps libre et avons déjà plusieurs destinations en tête, et nous avons même déjà acheté nos billets Aller. Nous partirons de Toulouse pour Bangkok le 05/01/2018 prochain !! 🙂

Pour le moment nous avons prévu les étapes suivantes : - Thaïlande - Passage de 15 jours au Sri-Lanka (Bangkok étant un gros aéroport pouvant nous amener partout) -Thaïlande nord -Birmanie Jusque là on est à peu prêt sur de notre coup. Nous avons aussi un impératif, être en juillet en Indonésie pour y retrouver des amis.

On voudrait ensuite passer au Laos, puis Cambodge, puis remonter le Vietnam et passer en Chine, y faire un tour puis repartir pour Singapour et passer enfin en Indonésie et Malaisie pour y finir notre voyage fin août 2018 (dans un an quoi).

Voilà en gros notre programme. Je suis en train de regarder tout ce qui concerne les visas etc... et j'aurai souhaité savoir si vous aviez des astuces, des conseils sur le passage des frontières et notamment quels peuvent être les pièges à éviter si l'on voulait se tenir à notre itinéraire mentionné ci-dessus...?? Pensez-vous que cela est envisageable sans trop se presser non plus (en gros on a 1 mois par pays). On part donc avec un aller simple avec la Turkish et on aura aussi surement déjà en poche notre billet pour le Sri-Lanka au moment où on arrivera en Thaïlande.

D'avance merci pour vos conseils et bon voyages à tous !!!
Sécurité au Brésil English translation pending
by Martinenego · 2017-07-29 · 62 replies
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans! tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et tout ça de partout au bresil??????? je projette d y aller en routarde de decembre a mars???? bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem????? vous pensez vraiment que ça craint ??????? etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot martine
Circuit passant par Zhangjiajie (Chine) English translation pending
by Monday · 2017-07-29 · 18 replies
Bonjour à tous les forumistes

Mon compagnon et moi partons pour 2 mois et demi en septembre, octobre et novembre en Asie. Septembre : Java et Bali Octobre : Singapour, Chine Novembre : Macao et Hong-Kong

Mon compagnon s'occupe de l'Indonésie et Singapour, et moi de la Chine. Les billets d'avion sont déjà pris et j'ai déjà examiné tous les transports (terrestres) pour rendre possible le circuit que j'ai prévu.

Ce voyage est surtout orienté vers la grande nature (randos, vélo) et les villages anciens. Mais, car il y a toujours un mais, je me demande s'il n'y aura pas trop de paysages karstiques dans mes choix de sites.

Alors je m'adresse aux connaisseurs pour savoir ce qu'ils en pensent. Voici le projet :

Arrivée Hangzhou 21h30

Hangzhou-rando collines thé-Puits du Dragon-musée du thé

Hangzhou-musée de la soie-pagode des 6 harmonies-Mascaret

Bus Hangzhou / Wuzhen + visite

Bus Hangzhou / Huangshan Tunxi

Rando parc Qiyun Shan (ouest Tunxi)

Bus Tunxi (gare longues distances) / Wuyuan

Voir forfait 3 villages 1 journée

Visite village Xiao Likeng (est Wuyuan)

Bus Wuyuan / Jiujiang / Lushan

Visite Lushan et campagne

Trajet Lushan / Nanchang / Zhangjiajie

Rando Parc Wulingyuan

Rando Parc Wulingyuan

Bus Zhangjiajie / Jishou + bus 1h Dehang

Dehang

Bus Dehang / Jishou / Fenghuang

Fenhuang

Trajet Fenghuang / Guilin

Vélo campagne

Bateau Guilin / Yangshuo

Vélo campagne

Bâteau ? Yangshuo / Fuli

Vélo campagne

Train bulet Yangshuo / Guangzhou / Bus Kaiping

Visite Kaiping + jardin Li

Villages Zili et/ou Chikan (est)

Village Jinjiangli (nord)

Jour tampon

Sortie terrestre Chine continentale / Arrivée Macao

Les transports sont toujours de jour pour voir les paysages au passage et communiquer (un peu) avec les habitants.

Merci d'avance de vos suggestions
Voyage au Québec en février English translation pending
by Zoe74500 · 2017-07-21 · 24 replies
Bonjour a tous... voyage du 03/02/2018 retour le 16/02/2018 je prend tous les bons conseils 😉😉😉 merci
Choix d'un véhicule 2x4 ou 4x4 en Namibie English translation pending
by Onizuka6842 · 2017-06-06 · 16 replies
Bonjour, j'ai fini mon itinéraire, tous les camps sont réservés. J'ai du prendre quelques camping un peu éloigner a cause des disponibilités. Je viens donc vers vous pour le choix du véhicule en fonction de mon itinéraire. Soit une routière type toyota Corolla ou alors un SUV 4*4 ( Duster) J'ai également une question sur la région de PALMWAG ou j'ai très peu d'info. Le but est de voir des éléphants du désert.

Voici mon plan de voyage :

Etape 1: Windhoek – Kalahari Farmhouse (route C23+C15)

Etape 2: Kalahari -Quiver tree forest- Canyon Roadhouse au fish river (C15+17)

Etape 3 : Fish river canyon

Etape 4 : Canyon roadhouse – Shark Island camp (C12+ B4) ou plutôt descendre et contourner le canyon par la C13 ?

Etape 5 : Sark Island – Duwsisib Castel par la route D707

Etape 6 : Duwisib castel – Namib ranch nature réserve – Sesriem (C27)

Etape 7 : Gecko camp- Sesriem – Naukluft camp

Etape 8 : Naukluft camp – Walvis bay (C14)

Etape 9 : Walvis bay – Swakopmund

Etape 10: Swakopmund – Brandberg White lady (C34+C35)

Etape 11 : Brandberg – Twyfelfontein soit par la route C35+C39 ou D2319+D2612

Etape 12 : Twyfelfontein – Palmwag vistor day area – Naukluft camp

Etape 13 : Naukluft camp – Etosha NP

Etape 14 : Etosha NP

Etape 15 : Etosha NP – Waterberg

Etape 16 : Waterberg - ????

Etape 17 : ???? - Windhoek

Merci d'avance.

Ps: peut-on se fier au temps de trajet de google maps ?
Kilimandjaro: Géonautes sur le toit de l'Afrique English translation pending
by Corina25 · 2017-05-08 · 15 replies
Plus d'un an est passé depuis notre ascension du Kili en fevrier 2016. Si je mets ce carnet de voyage en ligne aujourd'hui, c'est surtout pour montrer que ce petit exploit est possible pour tout un chacun, et très simple à organiser: nous avons pris des vols secs pour Kilimanjaro Airport, et avons réservé notre trek la veille! Là où une préparation un peu plus sérieuse est nécessaire, c'est l'entraînement physique, un peu de préparation psychologique et surtout (le plus important à mon avis pour une ascension en toute sécurité) le côté médical. D'après moi une consultation en médecine sportive (avec épreuve d'effort) à défaut d'un service spécialisé en médecine d'altitude est nécessaire, tout comme une visite dans un service de médecine du voyage, pour se faire prescrire une bonne pharmacie de voyage. Il convient de lire aussi sur les problèmes liées à l'altitude et leur traitement, histoire d'approcher l'exploit de façon responsable. Ceci étant dit, place maintenant au récit:

NB: C'est le journal de voyage tel que je l'ai écrit au jour le jour, avec un crayon à papier dans mon petit carnet. Les impressions et les émotions sont donc celles du moment.
Balades printanières en Floride, 3 semaines en avril 2017 English translation pending
by Euphroozine · 2017-05-02 · 69 replies
Bonjour à tous, Le temps du carnet de voyage est arrivé, c’est donc que le glas du road trip a sonné, retour à la réalité après 3 semaines bien remplies…

Je vous propose donc d’embarquer avec moi pour (re)vivre ce voyage.



Destination : la Floride Pourquoi avoir choisi ce lieu ? Parce que nous aimons les états unis, on a déjà eu l’occasion de faire un road trip dans l’ouest en 2010 et visité NY. Envie de chaleur pour le printemps, envie d’évasion après plusieurs années compliqués niveau professionnel.

Qui : nous , et notre fille de 5 ans , presque 6. Que dire si ce n’est qu’elle nous a étonné par son intérêt, passionnée par les visites, à tel point qu’il n’était pas question de sauter des lieux (ça en était presque soulant pour nous lol, si on l’amène au Louvre on y passe la semaine à ce rythme !!)

Petit bilan rapide : on a adoré, que dire de plus ? Des paysages variés (évidemment ça ressemble pas du tout aux paysages de l'utah mais on la savait…), et une multitude de choses à faire… naïvement avant de m’intéresser à cette destination, je pensais que Floride = Miami + everglades + des îles en bas. Et bien non, c’est tellement plus !!

Petite présentation de notre parcours avant d’attaquer : pour cette 1ere rencontre en Floride on a fait le choix d’en faire le tour en partie, mais aussi de découvrir des endroits moins connus ou du moins, moins courus et pas forcément indiqués dans les guides. J’ai donc glané le « meilleur » de vos carnets, lu attentivement des dizaines de blogs, et voici donc notre circuit. Au risque de choquer certains nous avons fait l’impasse sur Orlando et les parcs d’attractions. Inhumains diront certains, surtout avec un enfant, mais c’était notre choix. Pas envie de passer des heures à faire la queue et on préfère la nature ! Alors tant pis pour les puristes, si vous voulez des infos sur les parcs, ici vous n’en trouverez que sur les state park !!

Voici donc notre parcours réalisé :

J1 - Samedi 8 avril : avion Logement : appartement loué dans la 2nd street. Emplacement idéal pour aller à la plage à pied et se balader sur océan drive. On avait le pass resident donc aucun problème de stationnement, y compris en arrivant le samedi soir à 23h. Coût : 600€ pour 4 nuits via Airbnb

J2 - Dimanche 9 avril Miami Beach

J3 - Lundi 10 avril Balade dans Coral Gables et Little Havana Key Biscayne

J4 - Mardi 11 avril Metromover dans Downtown Wynwood Plage à Miami Beach

J5 - Mercredi 12 avril Route vers Kennedy space Center avec halte à Palm Beach Visite du KSC Logement : Casa Coquina à Titusville. Accueil très chaleureux, décoration très chargée mais soignée (photos à suivre), chambre ultra grande. Une bonne adresse atypique. Coût : 135€

J6 - Jeudi 13 avril Visite de Blue Spring State Park le matin Visite du speedway de Daytona Logement : hôtel Nautilus inn à Daytona Beach. Sympa, en bord de mer, kitchenette, balcon, piscine au bord de la mer. Coût : 124€

J7 - Vendredi 14 avril Visite de Sainte Augustine Route vers Ocala Logement : hôtel Confort Suite . Chambre très bien, emplacement bof en bord d'autoroute, mais bon on le savait avant donc sans surprise.Coût : 111€

J8 - Samedi 15 avril Canoë à Silver Spring Visite du Don Carling muséum (dragster) Logement : hôtel Best Western à Tavarès : très bien, mais par contre les murs extrafin, ça nous a pas empêché de dormir mais on a pu entendre toute la conversation téléphonique de notre voisine (c’était peut être le cas dans les autres hôtels mais on l'a pas remarqué). Coût : 89€

J9 - Dimanche 16 avril Visite des plantations d’Orange à Clermont (balade en 4x4 avec Showcase of citrus) Après midi à la plage de Clearwater Beach Logement : hôtel Pier60. Hôtel idéalement situé en front de mer, on a eu une chambre au dernier étage avec vue mer, c’était magnifique. Rooftop avec bar et resto. On a adoré. Coût : 220€

J10 - Lundi 17 avril Visite du Ringling muséum à Sarasota Plage à Siesta Key Logement : location d’une maison pour 4 nuits, à North Port (entre Sarasota et Fort Myers). La vraie maison américaine dans un lotissement charmant. Un calme absolu, piscine chauffée, immense garage, bref le top absolu ! Coût : 600€ pour 4 nuits via Airbnb

J11 - Mardi 18 avril Airboat sur la peace river Après midi piscine à la maison

J12 - Mercredi 19 avril Myakka River State Park Stump Pass Beach State Park

J13 - Jeudi 20 avril Visite des maison de Ford et Edison à Fort Myers Après midi à la piscine de la maison

J14 - Vendredi 21 avril Visite de Corskcrew Sanctuary Bird Big Cypress Bend Boardwalk Loop Road Logement : hôtel Quality Inn à Florida City. Sûrement l’hôtel le moins bien de notre séjour mais vu le prix payé on va pas se plaindre. Chambre avec lits petits (on avait pris l’habitude du queen size) mais piscine ultra chaude et petit dej ok. Coût : 110€ pour 2 nuits.

J15 - Samedi 22 avril Balades dans les everglades Outlets de florida City Logement : hôtel Quality Inn

J16 - Dimanche 23 avril Route des Keys Pique nique à Curry Hammock State Park Baignade à Sombrero Beach Logement : les 5 dernières nuits seront au Tranquility Bay Resort de Marathon. Un gros coup de cœur. On a payé très cher mais on sait pourquoi. On a une maison, vue mer. Piscine géante, le top du top Coût : la grosse folie des vacances, 1500€ pour 5 nuits via le site de l'hotel directement, mais aucun regret tellement c'était le paradis !!

J17 - Lundi 24 avril Sortie snorkeling à Sombrero reef Après midi à la piscine

J18 - Mardi 25 avril Journée à Key West, ville et Fort Zachary State Park

J19 - Mercredi 26 avril Bahia Honda State Park

J20 - Jeudi 27 avril Journée à l'hôtel

J21 - Vendredi 28 avril Retour

Retour sur notre itinéraire : aucun regret, il était équilibré et on a pu faire les visites sans courir et en ayant le temps de profiter. Peut être le bémol : avoir fait le crochet par Clearwater. La plage est belle mais ça fait quand un détour qu’on aurait peut être dû éviter en logeant directement vers Sarasota (embouteillage le dimanche pour y accéder ) . Après l’alternance des plusieurs nuits au même logement et itinérance nous ont permis d’avoir l’impression d'avoir passé plusieurs vacances en une.
Trois treks de 2 à 4 jours en autonomie au Kirghizistan English translation pending
by Rant · 2017-04-24 · 36 replies
Bonjour à tous,

je m'envole pour la première fois au Kirghizistian, mi-Juin, avec 2 de mes comparses.

Nous devrions avoir sur place 14 jours voir un ou deux de +, et nous aimerions faire, si possible 3 treks, allant pourquoi pas de 2 à 4 jours chacuns, avec des paysages différents. Bon il y en a qui nous tente, très connu me semble-t-il, dans la région de karakol, qui passe par le lak ala-kul.

Première question : il semble que les possibilités pour ce trek soient multipes, avez vous un conseil d'itinéraire pour que celui-ci dure 3/4 jours ?

Deuxième question : avez-vous 2 autres treks à me conseiller ? faisable en autonomie ?

1000 merci d'avance et bonne journée à tous !
Proposition pour 3 jours de randonnée en juin dans la réserve d'Aiguestortes (Pyrenées) English translation pending
by Rvleroutard · 2017-04-22 · 14 replies
bonsoir a tous, nous sommes un couple de 50 ans +, nous programmons dans le cadre d'un voyage en Europe, 3 jours de trek dans la reserve d'Aiguestortes dans les pyrenees Catalanes du 7 au 9 Juin 2017. Et ce quelqu'un peut nous recommander une bonne rando., nous avons pensé plus ou moin comme suit: jour 1: entrer par Espot, aller jusqu'au refuge d'Estany Llong et retour au refuge d'Ernest Mallafre on l'on y passerait la nuit jour 2: du refuge d'Ernest Mallafre au refuge J.M. Blanc jour 3: une promenade de J.M. Blanc puis retour a Espot.

est une bonne idée? y a -t-ils de meilleurs itineraires? nous sommes de bon marcheurs mais nous n'aimons pas marcher vite, on veut apprecier la reserve sans courir meme si on ne fait pas tout. Nous preferons aussi les paysages verdoyants aux paysages rockailleux et arides. Il y a aussi le probleme de la saison, les refuges ci dessus seront ouverts mais il peut y avour de la neige en altitude, nous avons télephoné au centre d'aceuil de la reserve, ils nous ont recommandé de prendre des crampons. nous n'en avons pas, est ce indispensable? nous avons de bonnes chaussures et des batons.
En Isaan: une famille, un village English translation pending
by GeorgesOZ · 2017-04-07 · 270 replies
1 Frères et Soeurs

Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.

Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.

Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.

Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.

Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.

Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.

Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.

La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.

Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.

Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.

Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.

Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.

La suite bientôt!
Vélo de voyage mono plateau English translation pending
by Siddhh1974 · 2017-04-06 · 8 replies
bonjour

depuis qq temps le mono plateau fait son apparition dans le monde du vtt.... ayant envie de me faire mon propre velo de voyage, notamment pour apprendre à me depatouiller moi-même si je suis à l autre bout du monde, je voudrais donc monter ma propre transmission... il est ainsi possible de monter un slx ou un xt ou autre sram en mono plateau (32 par exemple) avec une cassette 11 vitesse (11-42 ou 11-46...) par rapport au besoin des velos de voyages cela me semble possible, notamment si on calcule les braquets obtenus...) l avantage du monoplateau c la simplicité et le poids... quand pensez vous quelqu un aurait il tenter l expérience???
Location de voiture en Roumanie English translation pending
by LNA123 · 2017-04-02 · 32 replies
Bonjour, quelqu'un a une expérience de location de voiture en Roumanie ? Agences à recommander/ à éviter, location sur internet ? Merci.
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
by Lucbertrand · 2017-04-01 · 59 replies
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Séjour en mai à la Réunion: randonnées et hébergements English translation pending
by Alicesurterr · 2017-03-12 · 20 replies
bonjour à tous, Je m'attele à mon circuit de 13 jours à la Réunion en mai, et j'aurai besoin de vos avis éclairés pour commencer à y voir plus clair (parce que le Routard a plutot tendance à m'embrouiller sur ce coup là... je ne sais pas si les autres guides sont plus limpides.... mais c'est un autre sujet :) )

donc les randos: je suis plutôt en bonne forme, mais il se trouve que je voyage seule... => on est d'accord que le Piton de la Fournaise c'est ok, il y a suffisamment de passage pour que quelqu'un me ramasse en cas de problème?!? => et que c'est à peu près la seule sortie que je peux décemment envisagée seule? dans ce que j'avais repéré: Grand Benare de Maïdo, Nouvelle/Marla, Trou de fer

pour les autres lieux, j'ai pris contact avec des agences. Plutôt tentée par un tour dans Mafate, mais tout le monde a l'air de se pamer devant le Piton des Neiges.... Du coup, je sais pas quoi choisir... quel niveau pour celui là?

enfin, comme je suis pas en avance (mais pas trop en retard, ça va pour une fois ;) ): Niveau hébergement, faut il absolument tout réservé d'avance ou on peut faire au fil de l'eau? (13 au 27 mai0 merci d'avance!
Voyager léger English translation pending
by Free4dom · 2017-03-09 · 37 replies
Voyager léger c'est s'accorder un surplus de liberté, une façon de pouvoir s'envoler de ses propres ailes sur les routes du monde, d'avoir le sourire et du plaisir à chaque rencontre, d'être près à accepter l'inattendu. C'est se libérer du poids du conditionnement et de l'attachement, c'est aimer.🌞💋🎶✨💕🌹
Le Nord et les parcs du Sri Lanka avec enfants English translation pending
by Chaps2b · 2017-03-08 · 13 replies
Bonjour , cet été nous partons avec nos 3 enfants à la découverte du Sri Lanka . J'aurais souhaité avoir vos conseils sur les endroits à voir dans le Nord du pays ainsi que sur le choix des Parcs nationaux à faire en cette période de forte affluence touristique . Les enfants rêvent de voir des animaux et beaucoup d'avis sont contradictoires quand à la qualité des réserves naturelles et le fait que certaines soient sur-exploitées . Et croyez vous que l'on ai une chance de voir des baleines à Trincomalee au mois de Juillet . Dans l'attente de vos réponses avisées . Merci
Compte rendu d'un mois au Sri Lanka English translation pending
by Tonibill · 2017-02-25 · 17 replies
Bonjour, Voici le compte rendu de notre voyage au Sri Lanka ma compagne et moi du 12 janvier au 9 février, Pour notre part (comme en Inde), on est chez nous ici! 1ère impression, les gens sont gentils, souriants et tt le monde ns dit "bonjour". Ajd'hui, journée relax, balade, visite du marché aux poissons (requins, beaux poissons perroquet, ...), pauvres bêtes, bien contente de ne pas en manger non plus! Puis petit plongeon ds la mer et petite pause sur la plage le temps du séchage. Pour souper, spécialités sri lankaises, miam miam. Après Negombo, ns avons pris 1 bus (5h de folklore!) pour Anuradhapura. Puis, visite de l'arbre sacré de la Bodhi qui constitue le centre spirituel et géographique de la région (il serait le + vieil arbre au monde). Ensuite ns ns sommes laissés emporter par 1 cérémonie vers 1 dagoba (temple bouddhiste). Les gens arrivaient de partout avec des centaines de mètres de bandes de tissu de couleur vive afin de draper la base du dagoba, le tt en chantant. Le lendemain, ns avons visité l'immense site historique (patrimoine mondial de l'Unesco), situé ds la forêt tropicale, avec 1 tuk-tuk. Le lundi, direction Mihintale, lieu associé à l'introduction du bouddhisme au Sri Lanka, + ou - 2500 marches pour y arriver, pas 2 marches les mêmes, bouillantes à certains endroits et pieds nus! Mardi, bus vers Sigiriya et arrivée ds 1 guest house familiale avec des gens adorables, tjr prêts à ns rendre service et en plus 1 cuisine délicieuse. Cette guest house au calme est située au bord d'1 rivière ds laquelle on peut se tremper les pieds et où les poissons viennent vs faire 1 pédicure gratuite et naturelle (pas comme ds les instituts où qu'advient-il des poissons...?). Ensuite, ascension de Pidurangala Rocku (plutôt sportif) récompensée par 1 vue incroyable sur le rocher du lion, le tt entouré de forêts luxuriantes. Mercredi, dès 7h du mat, ns avons grimpé 1 série d'escaliers vertigineux accrochés aux parois quasi verticales du rocher du lion (pat mond lUnesco), afin d'atteindre son sommet aplati qui conserve les vestiges d'1 ancienne civilisation. Après-midi, direction Dambulla et visite des superbes temples troglodytes bouddhistes. Bcp de lieux qui invitent à la méditation. Jeudi, journée relax mais sportive qd même, balade en vélo et après-midi arrêt ds 1 bel hôtel où ns avons profité de la piscine. Par contre 1 demi journée ds ce genre d'endroit ns suffit amplement, on préfère de loin l'ambiance guest house. Ce matin, on a quitté notre chaleureuse famille avec peu d'émotion, pour prendre 1 bus vers Kandy. Puis, visite du temple de la dent qui renferme la + importante relique bouddhique du pays : 1 dent de Bouddha. Ensuite, spectacle de danseurs et tambours kandyens se terminant par la marche du feu, ils marchent sur des braises brulantes et en feu (ça m'énerve, comment ils font...!?) Près de Kandy, ns avons visité 1 centre de protection des éléphants (Millennium Elephant Foundation) où nous avons vécu 1 expérience inoubliable, donner le bain à 1 éléphant, du pur bonheur. Et puis, rencontre par hasard avec 1 mangouste qui a déjà de belles petites dents mais qui ne font pas mal, trop cool! Ensuite, visite du superbe jardin botanique de Peradenya. Le lendemain, direction la montagne, train puis bus jusque Dalhousie. Nuit très sportive (non c'est pas ce que vs pensez, attendez!). Ascension de nuit d'Adam's Peak 2243 mètres, 1000 mètres de dénivelé. Ce haut sommet est 1 lieu de pèlerinage depuis + de 1000 ans. C'est au lever du jour que Adam's Peak révèle tte sa splendeur. Environ 5200 marches, ttes différentes, jalonnent la majeure partie de la montée. Au fur et à mesure de l'ascension, le chemin devient de + en + escarpé. A partir des 100 derniers mètres de dénivelé, il commence à faire très froid, et on se trouve au dessus des nuages. Qt à la descente, elle semble interminable... Le mardi, train pour Ella (tjr en montagne) + de 3h30 de train et plus de place assise.. Ella est 1 endroit idéal pour la randonnée. 1ère, facile, nine bridge arches. Ensuite, randonnée assez facile à part les 20 dernières minutes de monte pour little Adam's Peak. 1 partie du chemin traverse des plantations de thé, où on peut voir des familles tamoules y travailler. Jeudi, randonnée de difficulté moyenne. Ascension de Ella Rock, il faut déjà trouver son chemin en traversant des hautes herbes (attention aux sangsues, hier j'en avis 1 à la cheville), ensuite passer par des plantations de thé, et puis grimper ds 1 magnifique forêt d'eucalyptus. Les tonalités de vert sont splendides. Et enfin arriver au sommet et découvrir 1 vue époustouflante. Ce matin, bus vers Wellawaya puis direction Buduruwagala, pour y voir des magnifiques bouddhas taillés ds la roche, datant de + de 1000 ans, le + haut mesure 15 mètres. Ensuite, arrivé à Uda Walawe, et visite d'1 refuge qui prend soin des éléphants blessés ou orphelins. Une fois remis sur pied, ils sont réintroduits ds la nature. Ns avons assisté au nourrissage (par petits groupes pour éviter les disputes...), biberons pour les bébés et entonnoirs pour les + gds. C'était magique! Le lendemain, safari ds le parc national d'Uda Walawe. Paysages magnifiques, ns avons vu des buffles, bcp d'éléphants avec des bébés, des crocodiles, différents oiseaux, ... Quel bonheur de voir ts ces animaux en liberté et ds leur milieu naturel. Ensuite, direction Tissa, pour faire 1 autre safari ds le parc national de Yala (ce sont les 2 parcs à ne pas rater au Sri Lanka), et on ne s'en lasse pas. Une partie de ce parc était à l'origine 1 réserve de chasse transformé en sanctuaire en 1938, ah! si on pouvait prendre exemple sur eux... Mais non, on est les meilleurs et les + évolués pour tt, enfin c'est ce qu'on nous fait croire, business, business, ... Les paysages sont différents et ns avons vu d'autres animaux dont 1 panthère endémique au Sri Lanka (sous espèce du léopard). Mercredi, ns avons fait + de 40 km en vélo en direction de Kirinda, au bord de l'océan mais où il n'est pas possible de se baigner (mer dangereuse) en passant par des petits chemins de campagne qui traversent les rizières... tt le monde ns dit bonjour et ns demande où on va, car pas de touriste, alors on ns répond : "mais c'est loin, il fait trop chaud, ..." Puis, 1 anecdote, 1 petite route en travaux, 1 énorme trou, la rivière des 2 cotés, impossible de passer, on allait faire demi tour qd les ouvriers se sont arrêtés de travailler, ont portés nos vélos pour passer la rivière et on l'a traversée sur 1 petite poutrelle; ns sommes tjr surpris de la gentillesse des gens...!! Jeudi, direction Tangalle, balade sur la plage et aux alentours. Vendredi, on a fait 15 km de marche sur la plage déserte, juste les traces de pas de 2 sots... ns! Samedi, bus pour Mirissa, journée relax, balade, plage, baignade, lecture. Mirissa est 1 site de choix pour observer les baleines bleues (le + gd animal au monde, (+ lourd que n'importe quel dinosaure connu), ses eaux concentrent 1 gd nombre de spécimens. On préparait ce voyage depuis des mois et lu pas mal de choses à ce sujet. Et on était sur la même longueur d'onde, opter pour 1 circuit respectant les conventions internationales en matière d'approche des baleines (ce qui n'est pas tjr le cas), c'est-à-dire, ne pas déranger les animaux, garder 1 certaine distance... Et c'est ce qu'on a fait (on a payé + cher mais ça valait le coup), ça fait partie de notre philosophie de voyage. Donc, ns avons vu bcp de dauphins, des tortues s'accouplant en surface et plusieurs baleines. Encore des moments magiques et inoubliables! Lundi, ns avons loué 1 scooter pour aller jusque Galle, cette petite ville est 1 ensemble de bâtiments coloniaux hollandais et est entourée de remparts, car elle se trouve ds 1 fort. Pour aller de Mirissa à Galle, la route longe le littoral et on peut voir à différents endroits des pécheurs juchés sur des poteaux au-dessus des vagues. Ajd'hui, plage, baignade, lecture. Et demain après-midi départ vers l’aéroport de Negombo. Encore 1 beau voyage qui se termine et qui remet bien les idées en place... Un peu triste de quitter ce beau pays et son peuple adorable. Nous remercions toutes les personnes sur ce site qui nous ont permis d'affiner notre voyage. Toni

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