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4 semaines à la découverte de l'Ouest américain - Complet English translation pending
Au printemps, j'ai (enfin!) terminé mon carnet de voyage de l'été 2010. Oui, je sais, j'ai pris mon temps … Le résultat prend la forme d'un joli livre photo et du compte-rendu ci-dessous.
Ce voyage a eu lieu en juin / juillet 2010 et reste à ce jour l'un de mes plus beaux souvenirs grâce aux conseils avisés des voyageurs rencontrés sur ce forum.
Alors tout d'abord une présentation générale de « l'équipe ». Nous partons en famille : mes parents Pierre et Maryse 62 et 60 ans et moi-même, Lucile, 31 ans à l'époque. Nous sommes tous assez sportifs, aimons la nature et les grands espaces ( ce qui explique le peu de temps que nous passerons dans les villes au final).

Nous disposons de 4 semaines pour profiter au maximum des merveilles de l'ouest américain. Au programme : San Francisco, un petit bout de la côte pacifique, Death Valley, Las Vegas, Zion, Bryce, Grand Canyon North Rim, Page, Monument Valley, Moab, Grand Teton, Yellowstone, Yosemite... Et voilà le résultat...

Chiche!
Ça a commencé comme ça. Chiche... Juste un mot, une discussion, un pays comme ça, en passant, dans la longue liste de nos destinations rêvées... Nous revenons de Djerba, température 30°C, ciel bleu et le temps sur Lyon est celui d'un mois de novembre: brumeux 3°C. Il faut pourtant bien penser à rentrer.... Je reprend le travail et les parents rentrent en région parisienne.
Aussi ce chiche nous relance sur d'autres projets d'aventures : où? quand? Pourquoi pas l'ouest des USA? Deux semaines? Trois? Le train-train de chacun reprend mais mon temps libre est consacré au pianotage sur internet pour la préparation d'un éventuel voyage dans les grands parcs naturels de l'ouest des USA. De leur côté, les parents sont assez distants, peu impliqués, n'y croyant pas! Et pourtant! Petit à petit, le voyage s'installe... J'essaye de faire ça bien : c'est la première fois que j'organise ce genre de voyage et il y a peu de chance qu'on y retourne, alors ...
Et voilà! De projets de circuit en discussions sur le forum, de billets d'avion en réservations, nous réalisons que les USA c'est bien pour nous!! En mai, j'offre aux parents le Road Book du voyage. Je me rend compte alors qu'ils étaient très inquiets de partir sans tour operator mais maintenant ils semblent rassurés et heureux de partir avec autant de repères tout en gardant le côté découverte. La veille du départ arrive enfin et nous nous couchons avec plein d'images dans la tête et moi , avec le souci d'avoir zappé quelque chose.
Mercredi 23 juin: lever 4 h30, oups! On y est! Tout est prêt; la maison est fermée, direction Roissy. Rien ne nous permet de penser que deux vols successifs nous attendent. 8h10 décollage, direction Francfort, arrivée 9h 25. On a un peu d'attente à l'aéroport. On profite du temps libre pour faire quelques achats en duty free. Maryse se perd dans l'aéroport, ça promet... Pierre s'endort sur les fauteuils de la salle d'attente, nous en profitons pour nous esquiver afin de résoudre son problème de billet, nous passons la douane sans nous en rendre compte, plus de retour possible vers Pierre! Drôle de surprise à son réveil....heureusement le portable nous sauve. Le problème du billet de Pierre enfin résolu (non sans mal!), on se précipite dans une brasserie pour grignoter un morceau. Saucisses et choux, le tout noyé sous une sauce indefinissable. Ah la gastronomie allemande... D��collage vers les USA. On se regarde s'attendant au pire car l'avion a beaucoup de mal à se maintenir dans une position stable. Puis petit à petit, tout rentre dans l'ordre. Nous voilà partis pour 11 h 30 de vol. Gloups! Petit repas: goût de moisi, carottes sans vinaigrette .... on se repasse les plats convaincus que finalement c'est dég... Qu'est ce qui nous attend aux USA? Arrivés à San Francisco, heure locale 16h. Les collines sont sous les nuages, une ville dans la brume apparaissant de temps en temps lors d'une éclaircie. J'appréhende la douane: c'est un peu long mais enfin ça y est, nous sommes passés!

Nous empruntons la ligne Air Train Blue qui nous conduit à la zone de l'aéroport réservée aux agences de location de voitures. Direction le 4ème étage SFO, comptoir National... Jusqu'ici tout va bien ! Un type pas très bavard nous indique notre bolide: un superbe 4x4 Ford Explorer blanc tout neuf, nous n'en croyons pas nos yeux!

On nous donne les clés et basta! Débrouillez-vous! Et là on se sent seuls! Aucun conseil, le type qui nous a remis les clés semble même sourire en nous regardant. Tout le monde s'énerve... Cet incident pousse une dame à venir gentiment nous expliquer quelques bases du fonctionnement du véhicule. Nous sortons du parking quelques minutes après. Pierre est au volant et pas très à l'aise sur la quatre voies. Nous déposons « Super Titine » au parking (35$ la nuit!) et rentrons au Radisson Fisherman's Wharf pour notre premier soir à l'hôtel. Il fait frais, nous ressortons vers 20 heures pour aller manger dans un restaurant italien dans North Beach: le saumon est délicieux. Nous ne nous attardons pas, la journée a été particulièrement longue avec le décalage horaire. Pour aujourd'hui ce sera tout : dodo!
Jeudi 24 juin:
Le petit déjeuner, pris juste à côté de l'hôtel est très copieux : œufs, toasts, saucisses, café à volonté. Tout cela nous semble exceptionnel, pourtant nous allons réaliser dans les jours qui suivent, que c'est un petit déjeuner des plus banals. Au programme aujourd'hui : San Francisco et Alcatraz !


Nous prenons en voiture La Scenic Drive pour visiter le Golden Gate Park. Nous avons un aperçu du Golden Gate Bridge mais la brume est de la partie.

Nous faisons une petite promenade dans Lincoln Park. C'est notre première occasion de discuter avec quelqu'un du coin. On est un peu inquiet au départ par le style du gars mais nos appareils photos attisent sa curiosité et la conversation s'engage. Il nous conseille sur les sentiers à prendre et sur les coins à visiter. Nous montons ensuite à Chinatown via Transamerica Tower.


Après avoir vu les étals de nourriture, nous préférons nous contenter de la nourriture américaine : on oublie la bouffe chinoise, c'est plus sûr! Il est 3h de l'après midi, nous redescendons tranquillement vers le port.

A 18h10 nous embarquons à Pier33 pour la visite d'Alcatraz. Quelles émotions! Le temps est gris, le soir tombe, l'eau semble glaciale et Alcatraz, masse sombre à l'horizon, s'élève devant nous!



Nous suivons un guide mais ne comprenons pas grand chose à son discours; heureusement la suite de la visite se fera avec un baladeur qui nous fournit les explications en français. En un instant, nous nous retrouvons plongés au cœur de l'univers carcéral. La prison revit; cris, bruits de grilles, de chaînes... Quelques cellules ont été aménagées et semblent encore occupées grâce à des objets familiers: celui-ci peignait, un autre tricotait.... Nous revivons même une sanglante prise d'otages. Quel réalisme dans les bruitages! L'impression que Clint Eastwood va surgir est stupéfiante.


Vers 20h, nous regagnons le bateau sous un vent glacial. Nous dînons à côté de notre hôtel, pour Maryse ce sera une crêpe monstrueuse... Beurk! Dodo.
Vendredi 25 juin: Je me réveille à 4 h...., décalage horaire ou déjà dans les starting-blocks?
Le rituel du matin s'installe: petit café dans la chambre. Chacun prend sa douche, ferme son sac. Maryse qui n'a toujours pas digéré sa crêpe d'hier soir ne nous accompagne pas au petit-dej. Première leçon de vocabulaire appliquée pour Pierre : la commande des œufs et les toasts du petit-déjeuner. Et là, ça se complique très vite : over-easy, sunny side, scrambled pour les œufs, white ou wheat pour les toasts. Il faudra bien 4 semaines pour retenir tout ça! Nous partons pour Oakland où nous devons faire quelques courses et notamment acheter la glacière. Nous garons la voiture et partons à pied, galérons un bon moment avant de trouver un Sears. Maryse attend sur le trottoir avec les premiers achats pendant que nous finissons par trouver une petite glacière. En sortant, nous retrouvons une Maryse au bord des larmes, choquée de ce qui se passe dans la rue: c'est pas très bien fréquenté dans le coin... c'est pas très rassurant, nous traînons encore nos a prioris!
Enfin nous récupérons la voiture et partons vers le Sud. Nous passons à Monterey, traversons Carmel by the Sea et entrons dans notre premier StatePark « Point Lobos ». Nous pique-niquons sur une table prévue à cet effet et le soleil montre son nez: la chaleur apparaît et ne nous quittera plus jusqu'à notre retour. Nous faisons une balade sur la côte qui par bien des côtés nous fait penser à la Bretagne. Mais non, c'est bien l'Océan Pacifique qui s'étend devant nous. Sur le chemin lapins et écureuils traversent devant nous. Des éléphants de mer s'étalent sur des rochers en bas de la falaise. C'est une réserve naturelle: la faune et la flore sont très riches.


Vers 16 h nous quittons ce lieu pour trois heures de route vers Paso Robles. Je relaie Pierre au volant sans problème: il aura du mal à le récupérer dans les jours à venir... La route est superbe. Au gré des virages, nous entrons et sortons de la brume, découvrant alors plus ou moins la côte et les montagnes de la Californie. Nous arrivons finalement sous le soleil à l'Hampton Inn de Paso Roblès. L'hôtel est un peu à l'écart de la ville, nous nous y rendons pour manger et trouvons une jolie place avec des arbres; une ambiance de fête y règne c'est notre première soirée chaude d'été. Nous dînons dans un petit restaurant italien très sympa. Pierre s'offre un verre de vin de Californie: Excellent! Nous rentrons crevés, après un court passage sur internet pour donner de nos nouvelles, dodo!
Samedi 26 juin: Lever 6h (encore le décalage horaire), pianotage internet, caf�� dans la chambre. Nous consultons le road-book: 433 km prévus. La journée qui se prépare s'annonce bien. Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel, un buffet très varié. Nous effectuons le plein d'essence et prenons la direction de Lake Isabella (CA). L'autoroute est bordée de lauriers roses, rouges ou blancs. Des camions monstrueux circulent sur les deux voies, sur les côtés de la route s'étendent des vignobles et des propriétés gigantesques. Tout est géant: des roseraies, des champs d'amandiers, la végétation est luxuriante. Tout à coup à la place surgissent des puits de pétrole à perte de vue. Nous rentrons dans notre premier canyon: Kern River. La route est plus étroite et suit la rivière, c'est magnifique et par moment nous rappelle les Pyrénées. La température commence sérieusement à grimper. Ça sent vraiment bon les vacances! Nous longeons Lake Isabella sans toutefois nous arrêter tant les camping-cars sont nombreux et occupent le bord de l'eau. Nous finissons par trouver un petit coin sympa au bord de la Kern River et pique-niquons avec 35°C à l'ombre. Nous assistons au départ d'un raft: le courant est fort! Cela nous occupe un bon moment puis petite sieste …

Nous reprenons la route, longeons China Lake puis Owen's Lake (à sec) la route est droite à perte de vue et bordée de Joshua trees. Nous longeons la sierra Nevada, le thermomètre de la voiture indique 100°F (37°C). Nous arrivons à Lone Pine et sans le savoir le GPS nous conduit directement aux Alabama Hills! Surprenant spectacle de rochers avec en fond de tableau le mont Whitney couvert de neige: opposition complète entre ces sommets de 4000m et le sol désertique où nous sommes. Nous finissons quand même par rentrer dans Lone Pine et là, avons l'impression d'arriver en plein western: village typique en bois avec avancées couvertes permettant au rocking-chair de trôner face à la rue.




Notre hôtel (Le Dow Villa Motel) est celui où séjournaient John Wayne d'autres le temps d'un film. Pierre occupe le rocking-chair de John Wayne le temps d'une photo souvenir. Nous achetons des avocats, des tomates et des nectarines le long de la route. Nous attendons pour traverser la rue et à notre grand étonnement un poids lourd avec remorque, un monstre américain, s'arrête pour nous laisser passer: belle leçon de courtoisie! Nous repérons notre restau et goûtons à notre première viande made in US : extra! Puis dodo. La chambre étant toute petite, je dors dans un lit pliant mais très confortable quand même!!!
Dimanche 27 juin: Je réveille tout le monde à 5h pour aller voir le lever de soleil dans les Allabama Hills. Je sens comme un peu d'incompréhension dans l'équipe ... Nous enfilons short et tee-shirt, prenons les appareils photos et nous voilà partis.


Magnifique spectacle! Pas un bruit; quelques fêlés comme nous attendent le premier rayon de soleil mais ils sont loin et on a vraiment l'impression d'être seuls! Et là, c'est magique, des couleurs apparaissent sur les roches : les rouges se mêlent aux oranges et contrastent avec les parties sombres. Nous recherchons ensuite quelques arches. Il est 6h30, il fait jour et nous redescendons vers Lone Pine. Les parents reconnaissent que ça vallait bien l'effort de se lever tôt ! S'ils savaient : c'est loin d'être le seul Sunrise auquel on va assister. Repas copieux dans un restau au bord de la route, il fait déjà chaud. Hôtel, douche, bagages et départ à 8h. Nous retrouvons à l'accueil de l'hotel, le serveur du restaurant de la veille au soir. La femme de ménage nous a servi le petit-dej au café d'à-côté... Visiblement, toute la rue appartient à la même famille!
Devant nous la Sierra Nevada s'étale toute couverte de neige. A 9h, nous sommes aux portes de Death Valley; la végétation est de plus en plus rare, ça plombe: 32°C à l'ombre! La route est escarpée, nous sommes à 1500m d'altitude et nous allons descendre au dessous du niveau de la mer. Quelle immensité aride! Nous achetons le National Pass, qui nous ouvrira les portes de tous les parcs nationaux pour les semaines qui viennent. Nous ne nous parlons même pas. Nous faisons un premier arrêt à Zabriskie Point ensuite nous quittons la route principale pour Artist's Palets, succession de roches de toutes les couleurs.




Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et là, le témoin de surchauffe du moteur vire au rouge... petit moment de grande solitude, nous coupons la clim (comme indiqué à l'entrée du parc....en fait! Pas fous ces américains...) et tout rentre dans l'ordre! Mais on a eu chaud … dans tous les sens du terme! Arrêt à Natural Bridge. La chaleur est torride et le silence total, nous atteignons le point le plus bas: Bad Water, nous sommes à 85 mètres sous le niveau de la mer alors que le mont Whitney à 123 km culmine à 4300m!! Des cactus rouges vif, des hampes des fleurs jaunes jalonnent le bord de la route. Nous prenons la direction de Shoeshone, dans l'espoir de trouver un peu d'ombre le temps de manger un morceau. A 15h, nous pique-niquons sous un arbre: tout est bien frais dans la glacière, on apprécie le déjeuner: avocat, saumon, raisin et fromage blanc. On quitte la Californie et à 16h on rentre dans le Nevada, où nous faisons le plein d'essence avant de prendre la direction de Las Vegas.
Je suis au volant et assez tendue: il faut voir le monde et le nombre de voies de circulation! Nous longeons « Le Strip »: hallucinant! Un va et vient continu de gens sous une chaleur accablante, des hôtels grandioses et là, surprise pour les parents, nous sommes au « Bellagio » pour deux nuits! Devant nous s 'élève l'un des plus beaux hôtels qui soit! Nous déposons la voiture au parking et entrons directement dans la hall – immense – de l'hôtel. Des dizaines de montgolfières sont suspendues au plafond. Des bouquets géants décorent les bureaux d'accueil! Une serre en verre immense reproduit un jardin de fleurs naturelles : hortensias bleus, tournesols, etc...Chaque fleur fanée est changée chaque matin par les jardiniers. Des coccinelles, papillons sont constitués de fleurs, et photographiés de tous les côtés! Nous prenons l'ascenseur: direction le 24ème étage! Déjà les couloirs, c'est le grand luxe, et la chambre, un rêve!




La vue est imprenable sur les fontaines, recréant Versailles et en face la Tour Eiffel (bon d'accord, c'est pas la vraie, mais quand même!). Je nous met en stéréo la bande son du spectacle des jets d'eau. Plusieurs fois, nous nous installons dans les fauteuils face à la baie et regardons, chaque fois plus émerveillés. Nous faisons une lessive dans la baignoire. Il faut dire qu'il y a la place. Maman est rassurée: ça faisait quand même trois jours, le linge s'accumulait! Tout est étendu dans la douche, sur le bord de la baignoire et même le lavabo! Ah elle est belle la salle de bain du Bellagio!

Nous prenons la direction le Buffet du Bellagio. Ça dépasse tout ce que l'on peut souhaiter: crustacés, sushis à volonté, des corbeilles de fruits, des pâtisseries de toutes les couleurs! Que choisir? Pierre fait plusieurs allers-retours: c'est à volonté, faut en profiter!
A 23h, nous faisons une petite balade sur le Strip. Des odeurs de sucrerie traînent sur le trottoir, c'est écœurant d'autant qu'il fait très chaud!
A 23h45 nous rejoignons la chambre pour un dodo bien mérité. Quelle journée!
Lundi 28 juin: Serait-ce le lit qui est très confortable, le décalage horaire que l'on commence à digérer ou bien la fatigue du début du voyage qui se fait sentir mais on ne se réveille qu'à 7h45. Surprenant depuis notre arrivée aux USA! Nous prenons le petit-déjeuner au Bellagio, c'est festif et très copieux. Avant de partir, nous prenons quelques photos de l'hôtel. Puis nous ramassons le linge encore humide, il finira de sécher dans la voiture sur le parking. Nous gardons notre côté pratique dans ce monde surfait! Le GPS nous emmène sans encombres dans un Outlet Village, une grande galerie extérieure de magasins de marque à des prix défiant toute concurrence. Nous faisons nos premiers achats … Ensuite, c'est notre première galère: nous cherchons un magasin d'alimentation. Il nous faudra faire plus de 50km! Nous faisons un ravito pour les 3 prochains jours. Nous rentrons enfin à l'hôtel, nous sommes crevés!
Re-lessive au Bellagio! Finalement, le savon, l'eau et la possibilité d'étendage, c'est digne du camping! (c'est un peu plus cher quand même...). On prend un petit en-cas, faisons une petite sieste avant de s'armer de courage pour ressortir sous une chaleur étouffante. Au programme, le Strip, ses hôtels plus incroyables les uns que les autres et leur spectacle: Tout d'abord nous traversons les immenses couloirs du Caesar's Palace décorés de statues; colonnes gréco-romaines. C'est très décadent tout ça! Ensuite le Mirage. Nous plongeons en plein exotisme avec une véritable forêt tropicale au milieu de laquelle serpente un torrent. Nous prenons notre repas au buffet de cet hôtel. C'est pas mal mais on voit nettement la différence avec le luxe du Bellagio (serait-ce qu'on devient difficile?). En sortant nous assistons à une éruption volcanique. C'est magnifique: la musique, les couleurs, la température, on s'y croirait!
Nous nous dirigeons enfin vers The Venetian. Devant nous, on découvre Venise reconstituée: canaux, gondoles, sculptures... Et tout ça, sous une voute digne des plus beaux cieux. Rien ne manque! 
Nous rentrons à l'hôtel à 23h30. Encore une journée bien chargée. Qu'il fait bon se coucher!
Alors tout d'abord une présentation générale de « l'équipe ». Nous partons en famille : mes parents Pierre et Maryse 62 et 60 ans et moi-même, Lucile, 31 ans à l'époque. Nous sommes tous assez sportifs, aimons la nature et les grands espaces ( ce qui explique le peu de temps que nous passerons dans les villes au final).

Nous disposons de 4 semaines pour profiter au maximum des merveilles de l'ouest américain. Au programme : San Francisco, un petit bout de la côte pacifique, Death Valley, Las Vegas, Zion, Bryce, Grand Canyon North Rim, Page, Monument Valley, Moab, Grand Teton, Yellowstone, Yosemite... Et voilà le résultat...

Chiche!
Ça a commencé comme ça. Chiche... Juste un mot, une discussion, un pays comme ça, en passant, dans la longue liste de nos destinations rêvées... Nous revenons de Djerba, température 30°C, ciel bleu et le temps sur Lyon est celui d'un mois de novembre: brumeux 3°C. Il faut pourtant bien penser à rentrer.... Je reprend le travail et les parents rentrent en région parisienne.
Aussi ce chiche nous relance sur d'autres projets d'aventures : où? quand? Pourquoi pas l'ouest des USA? Deux semaines? Trois? Le train-train de chacun reprend mais mon temps libre est consacré au pianotage sur internet pour la préparation d'un éventuel voyage dans les grands parcs naturels de l'ouest des USA. De leur côté, les parents sont assez distants, peu impliqués, n'y croyant pas! Et pourtant! Petit à petit, le voyage s'installe... J'essaye de faire ça bien : c'est la première fois que j'organise ce genre de voyage et il y a peu de chance qu'on y retourne, alors ...
Et voilà! De projets de circuit en discussions sur le forum, de billets d'avion en réservations, nous réalisons que les USA c'est bien pour nous!! En mai, j'offre aux parents le Road Book du voyage. Je me rend compte alors qu'ils étaient très inquiets de partir sans tour operator mais maintenant ils semblent rassurés et heureux de partir avec autant de repères tout en gardant le côté découverte. La veille du départ arrive enfin et nous nous couchons avec plein d'images dans la tête et moi , avec le souci d'avoir zappé quelque chose.
Mercredi 23 juin: lever 4 h30, oups! On y est! Tout est prêt; la maison est fermée, direction Roissy. Rien ne nous permet de penser que deux vols successifs nous attendent. 8h10 décollage, direction Francfort, arrivée 9h 25. On a un peu d'attente à l'aéroport. On profite du temps libre pour faire quelques achats en duty free. Maryse se perd dans l'aéroport, ça promet... Pierre s'endort sur les fauteuils de la salle d'attente, nous en profitons pour nous esquiver afin de résoudre son problème de billet, nous passons la douane sans nous en rendre compte, plus de retour possible vers Pierre! Drôle de surprise à son réveil....heureusement le portable nous sauve. Le problème du billet de Pierre enfin résolu (non sans mal!), on se précipite dans une brasserie pour grignoter un morceau. Saucisses et choux, le tout noyé sous une sauce indefinissable. Ah la gastronomie allemande... D��collage vers les USA. On se regarde s'attendant au pire car l'avion a beaucoup de mal à se maintenir dans une position stable. Puis petit à petit, tout rentre dans l'ordre. Nous voilà partis pour 11 h 30 de vol. Gloups! Petit repas: goût de moisi, carottes sans vinaigrette .... on se repasse les plats convaincus que finalement c'est dég... Qu'est ce qui nous attend aux USA? Arrivés à San Francisco, heure locale 16h. Les collines sont sous les nuages, une ville dans la brume apparaissant de temps en temps lors d'une éclaircie. J'appréhende la douane: c'est un peu long mais enfin ça y est, nous sommes passés!

Nous empruntons la ligne Air Train Blue qui nous conduit à la zone de l'aéroport réservée aux agences de location de voitures. Direction le 4ème étage SFO, comptoir National... Jusqu'ici tout va bien ! Un type pas très bavard nous indique notre bolide: un superbe 4x4 Ford Explorer blanc tout neuf, nous n'en croyons pas nos yeux!

On nous donne les clés et basta! Débrouillez-vous! Et là on se sent seuls! Aucun conseil, le type qui nous a remis les clés semble même sourire en nous regardant. Tout le monde s'énerve... Cet incident pousse une dame à venir gentiment nous expliquer quelques bases du fonctionnement du véhicule. Nous sortons du parking quelques minutes après. Pierre est au volant et pas très à l'aise sur la quatre voies. Nous déposons « Super Titine » au parking (35$ la nuit!) et rentrons au Radisson Fisherman's Wharf pour notre premier soir à l'hôtel. Il fait frais, nous ressortons vers 20 heures pour aller manger dans un restaurant italien dans North Beach: le saumon est délicieux. Nous ne nous attardons pas, la journée a été particulièrement longue avec le décalage horaire. Pour aujourd'hui ce sera tout : dodo!
Jeudi 24 juin:
Le petit déjeuner, pris juste à côté de l'hôtel est très copieux : œufs, toasts, saucisses, café à volonté. Tout cela nous semble exceptionnel, pourtant nous allons réaliser dans les jours qui suivent, que c'est un petit déjeuner des plus banals. Au programme aujourd'hui : San Francisco et Alcatraz !


Nous prenons en voiture La Scenic Drive pour visiter le Golden Gate Park. Nous avons un aperçu du Golden Gate Bridge mais la brume est de la partie.

Nous faisons une petite promenade dans Lincoln Park. C'est notre première occasion de discuter avec quelqu'un du coin. On est un peu inquiet au départ par le style du gars mais nos appareils photos attisent sa curiosité et la conversation s'engage. Il nous conseille sur les sentiers à prendre et sur les coins à visiter. Nous montons ensuite à Chinatown via Transamerica Tower.


Après avoir vu les étals de nourriture, nous préférons nous contenter de la nourriture américaine : on oublie la bouffe chinoise, c'est plus sûr! Il est 3h de l'après midi, nous redescendons tranquillement vers le port.

A 18h10 nous embarquons à Pier33 pour la visite d'Alcatraz. Quelles émotions! Le temps est gris, le soir tombe, l'eau semble glaciale et Alcatraz, masse sombre à l'horizon, s'élève devant nous!



Nous suivons un guide mais ne comprenons pas grand chose à son discours; heureusement la suite de la visite se fera avec un baladeur qui nous fournit les explications en français. En un instant, nous nous retrouvons plongés au cœur de l'univers carcéral. La prison revit; cris, bruits de grilles, de chaînes... Quelques cellules ont été aménagées et semblent encore occupées grâce à des objets familiers: celui-ci peignait, un autre tricotait.... Nous revivons même une sanglante prise d'otages. Quel réalisme dans les bruitages! L'impression que Clint Eastwood va surgir est stupéfiante.


Vers 20h, nous regagnons le bateau sous un vent glacial. Nous dînons à côté de notre hôtel, pour Maryse ce sera une crêpe monstrueuse... Beurk! Dodo.
Vendredi 25 juin: Je me réveille à 4 h...., décalage horaire ou déjà dans les starting-blocks?
Le rituel du matin s'installe: petit café dans la chambre. Chacun prend sa douche, ferme son sac. Maryse qui n'a toujours pas digéré sa crêpe d'hier soir ne nous accompagne pas au petit-dej. Première leçon de vocabulaire appliquée pour Pierre : la commande des œufs et les toasts du petit-déjeuner. Et là, ça se complique très vite : over-easy, sunny side, scrambled pour les œufs, white ou wheat pour les toasts. Il faudra bien 4 semaines pour retenir tout ça! Nous partons pour Oakland où nous devons faire quelques courses et notamment acheter la glacière. Nous garons la voiture et partons à pied, galérons un bon moment avant de trouver un Sears. Maryse attend sur le trottoir avec les premiers achats pendant que nous finissons par trouver une petite glacière. En sortant, nous retrouvons une Maryse au bord des larmes, choquée de ce qui se passe dans la rue: c'est pas très bien fréquenté dans le coin... c'est pas très rassurant, nous traînons encore nos a prioris!
Enfin nous récupérons la voiture et partons vers le Sud. Nous passons à Monterey, traversons Carmel by the Sea et entrons dans notre premier StatePark « Point Lobos ». Nous pique-niquons sur une table prévue à cet effet et le soleil montre son nez: la chaleur apparaît et ne nous quittera plus jusqu'à notre retour. Nous faisons une balade sur la côte qui par bien des côtés nous fait penser à la Bretagne. Mais non, c'est bien l'Océan Pacifique qui s'étend devant nous. Sur le chemin lapins et écureuils traversent devant nous. Des éléphants de mer s'étalent sur des rochers en bas de la falaise. C'est une réserve naturelle: la faune et la flore sont très riches.


Vers 16 h nous quittons ce lieu pour trois heures de route vers Paso Robles. Je relaie Pierre au volant sans problème: il aura du mal à le récupérer dans les jours à venir... La route est superbe. Au gré des virages, nous entrons et sortons de la brume, découvrant alors plus ou moins la côte et les montagnes de la Californie. Nous arrivons finalement sous le soleil à l'Hampton Inn de Paso Roblès. L'hôtel est un peu à l'écart de la ville, nous nous y rendons pour manger et trouvons une jolie place avec des arbres; une ambiance de fête y règne c'est notre première soirée chaude d'été. Nous dînons dans un petit restaurant italien très sympa. Pierre s'offre un verre de vin de Californie: Excellent! Nous rentrons crevés, après un court passage sur internet pour donner de nos nouvelles, dodo!
Samedi 26 juin: Lever 6h (encore le décalage horaire), pianotage internet, caf�� dans la chambre. Nous consultons le road-book: 433 km prévus. La journée qui se prépare s'annonce bien. Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel, un buffet très varié. Nous effectuons le plein d'essence et prenons la direction de Lake Isabella (CA). L'autoroute est bordée de lauriers roses, rouges ou blancs. Des camions monstrueux circulent sur les deux voies, sur les côtés de la route s'étendent des vignobles et des propriétés gigantesques. Tout est géant: des roseraies, des champs d'amandiers, la végétation est luxuriante. Tout à coup à la place surgissent des puits de pétrole à perte de vue. Nous rentrons dans notre premier canyon: Kern River. La route est plus étroite et suit la rivière, c'est magnifique et par moment nous rappelle les Pyrénées. La température commence sérieusement à grimper. Ça sent vraiment bon les vacances! Nous longeons Lake Isabella sans toutefois nous arrêter tant les camping-cars sont nombreux et occupent le bord de l'eau. Nous finissons par trouver un petit coin sympa au bord de la Kern River et pique-niquons avec 35°C à l'ombre. Nous assistons au départ d'un raft: le courant est fort! Cela nous occupe un bon moment puis petite sieste …

Nous reprenons la route, longeons China Lake puis Owen's Lake (à sec) la route est droite à perte de vue et bordée de Joshua trees. Nous longeons la sierra Nevada, le thermomètre de la voiture indique 100°F (37°C). Nous arrivons à Lone Pine et sans le savoir le GPS nous conduit directement aux Alabama Hills! Surprenant spectacle de rochers avec en fond de tableau le mont Whitney couvert de neige: opposition complète entre ces sommets de 4000m et le sol désertique où nous sommes. Nous finissons quand même par rentrer dans Lone Pine et là, avons l'impression d'arriver en plein western: village typique en bois avec avancées couvertes permettant au rocking-chair de trôner face à la rue.




Notre hôtel (Le Dow Villa Motel) est celui où séjournaient John Wayne d'autres le temps d'un film. Pierre occupe le rocking-chair de John Wayne le temps d'une photo souvenir. Nous achetons des avocats, des tomates et des nectarines le long de la route. Nous attendons pour traverser la rue et à notre grand étonnement un poids lourd avec remorque, un monstre américain, s'arrête pour nous laisser passer: belle leçon de courtoisie! Nous repérons notre restau et goûtons à notre première viande made in US : extra! Puis dodo. La chambre étant toute petite, je dors dans un lit pliant mais très confortable quand même!!!
Dimanche 27 juin: Je réveille tout le monde à 5h pour aller voir le lever de soleil dans les Allabama Hills. Je sens comme un peu d'incompréhension dans l'équipe ... Nous enfilons short et tee-shirt, prenons les appareils photos et nous voilà partis.


Magnifique spectacle! Pas un bruit; quelques fêlés comme nous attendent le premier rayon de soleil mais ils sont loin et on a vraiment l'impression d'être seuls! Et là, c'est magique, des couleurs apparaissent sur les roches : les rouges se mêlent aux oranges et contrastent avec les parties sombres. Nous recherchons ensuite quelques arches. Il est 6h30, il fait jour et nous redescendons vers Lone Pine. Les parents reconnaissent que ça vallait bien l'effort de se lever tôt ! S'ils savaient : c'est loin d'être le seul Sunrise auquel on va assister. Repas copieux dans un restau au bord de la route, il fait déjà chaud. Hôtel, douche, bagages et départ à 8h. Nous retrouvons à l'accueil de l'hotel, le serveur du restaurant de la veille au soir. La femme de ménage nous a servi le petit-dej au café d'à-côté... Visiblement, toute la rue appartient à la même famille!
Devant nous la Sierra Nevada s'étale toute couverte de neige. A 9h, nous sommes aux portes de Death Valley; la végétation est de plus en plus rare, ça plombe: 32°C à l'ombre! La route est escarpée, nous sommes à 1500m d'altitude et nous allons descendre au dessous du niveau de la mer. Quelle immensité aride! Nous achetons le National Pass, qui nous ouvrira les portes de tous les parcs nationaux pour les semaines qui viennent. Nous ne nous parlons même pas. Nous faisons un premier arrêt à Zabriskie Point ensuite nous quittons la route principale pour Artist's Palets, succession de roches de toutes les couleurs.




Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et là, le témoin de surchauffe du moteur vire au rouge... petit moment de grande solitude, nous coupons la clim (comme indiqué à l'entrée du parc....en fait! Pas fous ces américains...) et tout rentre dans l'ordre! Mais on a eu chaud … dans tous les sens du terme! Arrêt à Natural Bridge. La chaleur est torride et le silence total, nous atteignons le point le plus bas: Bad Water, nous sommes à 85 mètres sous le niveau de la mer alors que le mont Whitney à 123 km culmine à 4300m!! Des cactus rouges vif, des hampes des fleurs jaunes jalonnent le bord de la route. Nous prenons la direction de Shoeshone, dans l'espoir de trouver un peu d'ombre le temps de manger un morceau. A 15h, nous pique-niquons sous un arbre: tout est bien frais dans la glacière, on apprécie le déjeuner: avocat, saumon, raisin et fromage blanc. On quitte la Californie et à 16h on rentre dans le Nevada, où nous faisons le plein d'essence avant de prendre la direction de Las Vegas.
Je suis au volant et assez tendue: il faut voir le monde et le nombre de voies de circulation! Nous longeons « Le Strip »: hallucinant! Un va et vient continu de gens sous une chaleur accablante, des hôtels grandioses et là, surprise pour les parents, nous sommes au « Bellagio » pour deux nuits! Devant nous s 'élève l'un des plus beaux hôtels qui soit! Nous déposons la voiture au parking et entrons directement dans la hall – immense – de l'hôtel. Des dizaines de montgolfières sont suspendues au plafond. Des bouquets géants décorent les bureaux d'accueil! Une serre en verre immense reproduit un jardin de fleurs naturelles : hortensias bleus, tournesols, etc...Chaque fleur fanée est changée chaque matin par les jardiniers. Des coccinelles, papillons sont constitués de fleurs, et photographiés de tous les côtés! Nous prenons l'ascenseur: direction le 24ème étage! Déjà les couloirs, c'est le grand luxe, et la chambre, un rêve!




La vue est imprenable sur les fontaines, recréant Versailles et en face la Tour Eiffel (bon d'accord, c'est pas la vraie, mais quand même!). Je nous met en stéréo la bande son du spectacle des jets d'eau. Plusieurs fois, nous nous installons dans les fauteuils face à la baie et regardons, chaque fois plus émerveillés. Nous faisons une lessive dans la baignoire. Il faut dire qu'il y a la place. Maman est rassurée: ça faisait quand même trois jours, le linge s'accumulait! Tout est étendu dans la douche, sur le bord de la baignoire et même le lavabo! Ah elle est belle la salle de bain du Bellagio!

Nous prenons la direction le Buffet du Bellagio. Ça dépasse tout ce que l'on peut souhaiter: crustacés, sushis à volonté, des corbeilles de fruits, des pâtisseries de toutes les couleurs! Que choisir? Pierre fait plusieurs allers-retours: c'est à volonté, faut en profiter!
A 23h, nous faisons une petite balade sur le Strip. Des odeurs de sucrerie traînent sur le trottoir, c'est écœurant d'autant qu'il fait très chaud!
A 23h45 nous rejoignons la chambre pour un dodo bien mérité. Quelle journée!
Lundi 28 juin: Serait-ce le lit qui est très confortable, le décalage horaire que l'on commence à digérer ou bien la fatigue du début du voyage qui se fait sentir mais on ne se réveille qu'à 7h45. Surprenant depuis notre arrivée aux USA! Nous prenons le petit-déjeuner au Bellagio, c'est festif et très copieux. Avant de partir, nous prenons quelques photos de l'hôtel. Puis nous ramassons le linge encore humide, il finira de sécher dans la voiture sur le parking. Nous gardons notre côté pratique dans ce monde surfait! Le GPS nous emmène sans encombres dans un Outlet Village, une grande galerie extérieure de magasins de marque à des prix défiant toute concurrence. Nous faisons nos premiers achats … Ensuite, c'est notre première galère: nous cherchons un magasin d'alimentation. Il nous faudra faire plus de 50km! Nous faisons un ravito pour les 3 prochains jours. Nous rentrons enfin à l'hôtel, nous sommes crevés!
Re-lessive au Bellagio! Finalement, le savon, l'eau et la possibilité d'étendage, c'est digne du camping! (c'est un peu plus cher quand même...). On prend un petit en-cas, faisons une petite sieste avant de s'armer de courage pour ressortir sous une chaleur étouffante. Au programme, le Strip, ses hôtels plus incroyables les uns que les autres et leur spectacle: Tout d'abord nous traversons les immenses couloirs du Caesar's Palace décorés de statues; colonnes gréco-romaines. C'est très décadent tout ça! Ensuite le Mirage. Nous plongeons en plein exotisme avec une véritable forêt tropicale au milieu de laquelle serpente un torrent. Nous prenons notre repas au buffet de cet hôtel. C'est pas mal mais on voit nettement la différence avec le luxe du Bellagio (serait-ce qu'on devient difficile?). En sortant nous assistons à une éruption volcanique. C'est magnifique: la musique, les couleurs, la température, on s'y croirait!
Nous nous dirigeons enfin vers The Venetian. Devant nous, on découvre Venise reconstituée: canaux, gondoles, sculptures... Et tout ça, sous une voute digne des plus beaux cieux. Rien ne manque! 
Nous rentrons à l'hôtel à 23h30. Encore une journée bien chargée. Qu'il fait bon se coucher!
Votre pays, ville préféré(e), et pourquoi? English translation pending
Un endroit vous attire de façon irrépressible...pouvez-vous décrire pourquoi ?
Compte rendu de séjour au château d'Omiécourt (Picardie) English translation pending
Compte rendu séjour au chateau d’Omiécourt
Nous avons eu l'agréable chance de bénéficier d'un weekend au Château d’Omiécourt offert par nos Fils et amis pour nos 40 ans de mariage 😎
Nous avons choisi de partir en semaine, nos week-end étant toujours surbookés,
Celui-ci comprenait 2 nuitées au château.
Week-end en amoureux gastronomique
Nous sommes donc arrivés le mercredi vers 17H bien que l'on pouvait arriver à partir de 16H, en prenant la D1017 (ancienne N17) à 20mns de Péronne.
Venant de Lille nous étions sortis de l'autoroute par l'exit 13.1 qui nous a conduit directement vers Péronne, alors qu'il fallait prendre la sortie 13, ce qui nous a permis toutefois de voir la facade du château de Péronne datant du XIIIème siècle. Car notre GPS belge de 2001 , ne connaissait pas Omiécourt .🤪
Le chateau d'Omiécourt est une grande batisse sur 2 étages donnant sur un grand parking intérieur et dont la facade arrière domine un grand parc de 16 hectares où vous pouvez y attérir avec votre hélicoptére, si vous en avez les moyens. 😉
On nous avait réservé une suite au 1er, composée d'un séjour avec une banquette 3 places et un petit lit canapé lit avec deux coussins, mais trop petit pour y passer la nuit à deux, d' une table avec un grand plateau comportant des tasses, agrémentées de fleurs et entre autres 2 flutes, que ma femme a immédiatement remarquées.
Une salle de bains jouxtant cette pièce avec une grande douche vitrée et un lavabo, et vue par les 3 fenêtres de la tour sur le parking et la grille du chateau.
Un couloir donnant vers les toilettes juste à coté de la porte d'entrée et à l'opposé un frigo comportant "la surprise" donnant sur la chambre avec cette fois un lit double avec une très bonne literie et 4 oreillers pour éventuellement faire une bataille ...
Au fond de cette chambre, une deuxième salle de bains avec une grande baignoire et meuble de rangement en dessous du lavabo. Tout le linge de maison draps et serviettes à disposition sont compris dans la prestation .
La décoration de cette suite est dans l'esprit du château un peu vieillote, mais tout y est nickel. Le plus dur la nuit étant de trouver les interrupteurs des différents lustres et appliques d'époque eux aussi.
Ah, Messieurs pas de télé, les soirées et les nuits seront exclusivement consacrées à votre moitié😉
Quoique, si vous avez un ordinateur avec wifi, vous pourrez surfer sur le net, une connection étant disponible gratuitement.😛
Le temps n'était pas au beau fixe, mais la température était relativement douce, cette première après-midi, nous avons donc profité de l'espace détente, dès que notre installation fut faite.
Cet espace est séparé du château par une allée de gravillons, prévoir donc des chaussures, que vous devrez laisser dans le vestiaire attenant les piscines. Vous y accéderez indirectement en passant par un coin salon avec bouilloire et café ou thé à disposition.
Une petite salle pour les massages (en option), les toilettes, et l'accés piscine intérieure chauffée avec une poignée de sécurité pour les enfants, dont la surveillance vous incombera dépassé cette porte.
A noter que les enfants ne sont plus admis au château, pour préserver la tranquillité de la maison d'hôtes, mais peuvent venir avec leurs parents, louer pour 6 la maison des Omieux qui jouxte cet espace spa.
Dans cet espace, vous pourrez profiter d’un sauna Japonais entièrement électrique, sans pierre de lave donc, mais avec chaleur séche, il vous faudra donc y entrer, presque sec, et non pas dégoulinant. Une mise en route que vous programmerez, 20 mn avant d'y entrer, qui vous donnera toute la chaleur nécessaire pour vous faire transpirer sans effort, pas besoin donc de faire le tour du parc en courant.
Au fond un hammam entièrement carrelé, avec une mise en route extérieure, hors portée des enfants, vous remplit la pièce de vapeur pendant 2 à 3 mns et la maintient jusqu'à ce que vous l'éteignez.
A disposition dans cette enceinte, trois transats, quantité un peu juste en cette saison, vu la température extérieure, que nous avons partagés avec des allemands hébergés dans le gite des Omieux, juste à côté.
Et bien sur une douche thermosatée, trés agréable pour vous rincer en sortant de la piscine chauffée, abritée dans cet apenti très clair donnant sur un second espace extérieur.
Dans celui-ci, une piscine glacée en cette saison, 18 degrés tout au plus, de quoi refroidir toutes vos ardeurs que vous auriez pu emmagasinées dans le jaccuzi se trouvant sous un abri de tuiles , juste à côté.😉
Un jaccuzi 5 places, 3 assises et 2 couchées, avec toutes les fonctions disponibles via un tableau électronique simplifié, mais très complet, le top du top au niveaux des massages latéraux, des pieds, jambes, du dos etc.... Un vrai régal , ou on ne voit pas le temps passer, qui s'arrétera au bout de 20mn, afin de laisser la place aux autres, bien que nous ne soyons que 4 cette fois à en profiter.
Dans cet espace cloturé, plusieurs transats et un hamac ou il fait bon s'exposer aux rayons du soleil, cet espace étant complètement abrité du vent par des grands arbres.
Un second gite existe avec piscine intérieure privée , que nous n'avons pas visité.
Voilà le décor est planté, il n'y a plus qu'à en profiter.
Donc après avoir bébéficié des commodités de ce Spa, nous sommes rentrés dans la suite, pour déguster le plateau "gourmand" mis à diposition dans le frigo. Mais n'étant pas très bulles, j'avais emmené à tout hazard une bouteille de Porto.
Donc après avoir installé dans le séjour la colation, composée de 1/2 boite de foie gras maison par personne, les tomates avec leurs assaisonnements, les différents petits pains aromatisés, les 2 parts de fromage local, les 2 vérines de fruits, et les différents macarons plus une glace aux fraises de saison.
Je bébouchais donc le "Champagne" non sans avoir ajouté dans mon verre 1/4 de porto, et je remplissais nos verres pour célébrer nos quarantes années de vie commune et la joie d'avoir nos deux enfants…
Nous avons beaucoup apprécié le foie gras et nos toasts puis nous sommes passés au fromage sans finir nos portions.
Les verines aux poires fraiches et pistaches broyées, ont précédé la glace aux fraises dans notre dégustation et là... plus faim .... pour gouter aux huits macarons et pralines du plateau.
Par contre les bouteilles en ont pris un coup, indispensable pour digérer ces différents mets, on rangea tous les exédants dans le frigo. L'eau en 1/2 bouteille nous servira la nuit sans aucun doute.
Nous avons passé une très bonne soirée, en dansant sur le grand tapis du salon, au rythme de la musique diffusée en sourdine par mon PC et en prenant bien soin de ne pas empiéter sur le parquet, qui lui était assez bruyant.
Et Dodo, dans un bon lit douillet, avec bon oreillet moilleux, sous la couette. Demain sera un autre jour et la suite aussi ....
Nous avons eu l'agréable chance de bénéficier d'un weekend au Château d’Omiécourt offert par nos Fils et amis pour nos 40 ans de mariage 😎
Nous avons choisi de partir en semaine, nos week-end étant toujours surbookés,
Celui-ci comprenait 2 nuitées au château.
Week-end en amoureux gastronomique
Nous sommes donc arrivés le mercredi vers 17H bien que l'on pouvait arriver à partir de 16H, en prenant la D1017 (ancienne N17) à 20mns de Péronne.
Venant de Lille nous étions sortis de l'autoroute par l'exit 13.1 qui nous a conduit directement vers Péronne, alors qu'il fallait prendre la sortie 13, ce qui nous a permis toutefois de voir la facade du château de Péronne datant du XIIIème siècle. Car notre GPS belge de 2001 , ne connaissait pas Omiécourt .🤪
Le chateau d'Omiécourt est une grande batisse sur 2 étages donnant sur un grand parking intérieur et dont la facade arrière domine un grand parc de 16 hectares où vous pouvez y attérir avec votre hélicoptére, si vous en avez les moyens. 😉
On nous avait réservé une suite au 1er, composée d'un séjour avec une banquette 3 places et un petit lit canapé lit avec deux coussins, mais trop petit pour y passer la nuit à deux, d' une table avec un grand plateau comportant des tasses, agrémentées de fleurs et entre autres 2 flutes, que ma femme a immédiatement remarquées.
Une salle de bains jouxtant cette pièce avec une grande douche vitrée et un lavabo, et vue par les 3 fenêtres de la tour sur le parking et la grille du chateau.
Un couloir donnant vers les toilettes juste à coté de la porte d'entrée et à l'opposé un frigo comportant "la surprise" donnant sur la chambre avec cette fois un lit double avec une très bonne literie et 4 oreillers pour éventuellement faire une bataille ...
Au fond de cette chambre, une deuxième salle de bains avec une grande baignoire et meuble de rangement en dessous du lavabo. Tout le linge de maison draps et serviettes à disposition sont compris dans la prestation .
La décoration de cette suite est dans l'esprit du château un peu vieillote, mais tout y est nickel. Le plus dur la nuit étant de trouver les interrupteurs des différents lustres et appliques d'époque eux aussi.
Ah, Messieurs pas de télé, les soirées et les nuits seront exclusivement consacrées à votre moitié😉
Quoique, si vous avez un ordinateur avec wifi, vous pourrez surfer sur le net, une connection étant disponible gratuitement.😛
Le temps n'était pas au beau fixe, mais la température était relativement douce, cette première après-midi, nous avons donc profité de l'espace détente, dès que notre installation fut faite.
Cet espace est séparé du château par une allée de gravillons, prévoir donc des chaussures, que vous devrez laisser dans le vestiaire attenant les piscines. Vous y accéderez indirectement en passant par un coin salon avec bouilloire et café ou thé à disposition.
Une petite salle pour les massages (en option), les toilettes, et l'accés piscine intérieure chauffée avec une poignée de sécurité pour les enfants, dont la surveillance vous incombera dépassé cette porte.
A noter que les enfants ne sont plus admis au château, pour préserver la tranquillité de la maison d'hôtes, mais peuvent venir avec leurs parents, louer pour 6 la maison des Omieux qui jouxte cet espace spa.
Dans cet espace, vous pourrez profiter d’un sauna Japonais entièrement électrique, sans pierre de lave donc, mais avec chaleur séche, il vous faudra donc y entrer, presque sec, et non pas dégoulinant. Une mise en route que vous programmerez, 20 mn avant d'y entrer, qui vous donnera toute la chaleur nécessaire pour vous faire transpirer sans effort, pas besoin donc de faire le tour du parc en courant.
Au fond un hammam entièrement carrelé, avec une mise en route extérieure, hors portée des enfants, vous remplit la pièce de vapeur pendant 2 à 3 mns et la maintient jusqu'à ce que vous l'éteignez.
A disposition dans cette enceinte, trois transats, quantité un peu juste en cette saison, vu la température extérieure, que nous avons partagés avec des allemands hébergés dans le gite des Omieux, juste à côté.
Et bien sur une douche thermosatée, trés agréable pour vous rincer en sortant de la piscine chauffée, abritée dans cet apenti très clair donnant sur un second espace extérieur.
Dans celui-ci, une piscine glacée en cette saison, 18 degrés tout au plus, de quoi refroidir toutes vos ardeurs que vous auriez pu emmagasinées dans le jaccuzi se trouvant sous un abri de tuiles , juste à côté.😉
Un jaccuzi 5 places, 3 assises et 2 couchées, avec toutes les fonctions disponibles via un tableau électronique simplifié, mais très complet, le top du top au niveaux des massages latéraux, des pieds, jambes, du dos etc.... Un vrai régal , ou on ne voit pas le temps passer, qui s'arrétera au bout de 20mn, afin de laisser la place aux autres, bien que nous ne soyons que 4 cette fois à en profiter.
Dans cet espace cloturé, plusieurs transats et un hamac ou il fait bon s'exposer aux rayons du soleil, cet espace étant complètement abrité du vent par des grands arbres.
Un second gite existe avec piscine intérieure privée , que nous n'avons pas visité.
Voilà le décor est planté, il n'y a plus qu'à en profiter.
Donc après avoir bébéficié des commodités de ce Spa, nous sommes rentrés dans la suite, pour déguster le plateau "gourmand" mis à diposition dans le frigo. Mais n'étant pas très bulles, j'avais emmené à tout hazard une bouteille de Porto.
Donc après avoir installé dans le séjour la colation, composée de 1/2 boite de foie gras maison par personne, les tomates avec leurs assaisonnements, les différents petits pains aromatisés, les 2 parts de fromage local, les 2 vérines de fruits, et les différents macarons plus une glace aux fraises de saison.
Je bébouchais donc le "Champagne" non sans avoir ajouté dans mon verre 1/4 de porto, et je remplissais nos verres pour célébrer nos quarantes années de vie commune et la joie d'avoir nos deux enfants…
Nous avons beaucoup apprécié le foie gras et nos toasts puis nous sommes passés au fromage sans finir nos portions.
Les verines aux poires fraiches et pistaches broyées, ont précédé la glace aux fraises dans notre dégustation et là... plus faim .... pour gouter aux huits macarons et pralines du plateau.
Par contre les bouteilles en ont pris un coup, indispensable pour digérer ces différents mets, on rangea tous les exédants dans le frigo. L'eau en 1/2 bouteille nous servira la nuit sans aucun doute.
Nous avons passé une très bonne soirée, en dansant sur le grand tapis du salon, au rythme de la musique diffusée en sourdine par mon PC et en prenant bien soin de ne pas empiéter sur le parquet, qui lui était assez bruyant.
Et Dodo, dans un bon lit douillet, avec bon oreillet moilleux, sous la couette. Demain sera un autre jour et la suite aussi ....
Notre séjour au Laos en mai/juin 2012 English translation pending
Bonjour à tous les Amoureux du Laos,
Tout d'abord, je tiens à remercier tout d'abord mon Grand Ami Tien qui m'a "concocté" notre voyage au Laos ainsi que certains forumeurs dont Genevois, Land17, Margouillat4, Madoleine.....et les autres....
Après avoir passé 3 semaines au Vietnam (pour la 3ème fois), nous avions décidé de passer une dizaine de jours au Laos. Voici en quelques lignes les points forts de notre séjour :
29 - 30 Mai - Nous avons pris un vol Saigon/Ventiane (en passant par Phnom Penh). Arrivons en fin d'après-midi. Hôtel à Ventiane : SENGTAWEN. Chambre spacieuse et très propre, au bord du Mékong (en face de la Thaïlande), possibilité de massages. La ballade au marché de nuit est fort sympathique. Très peu de touristes (peut-être dû à la saison). Le lendemain, visite des principaux monuments dont le célèbre Patuxay. J'ai beaucoup aimé la visite du jardin de Boudha, très belle collection de sculptures boudhistes et hindoues disposées le long du Mékong.
Une bonne adresse de restaurant : si vous avez une petite envie de déguster un repas "français" je vous conseille le COTE-D'AZUR à Ventiane - 62-63 Fangoum road - Ventiane (jean-marc@cotedazur-laos.com). Cela faisait presque un mois que nous dégustions la cuisine asiatique et là, nous nous sommes offerts un bon pastis et une bonne bouteille de vin !!!! de plus, la cuisine est excellente et le prix est très raisonnable.
31/05 - 01/06 - Prenons la route pour aller à Vang Vieng. La météo est capricieuse et la route parfois très mauvaise dû aux coulées de boue par endroit. Nous nous arrêtons dans un village où les pêcheurs locaux vendent leurs marchandises. Les paysages sont magnifiques et les rizières sont bien vertes. Arrivons à l'hôtel ELEPHANT CROSSING. Hôtel super agréable, chambre spacieuse ainsi que la salle de bains (produits de douche et shampoing fabriqués par des Artisans Lao déposés sur le lavabo et possibilité d'en acheter aussi). Cet hôtel est au bord de la rivière de Namsong. Le cadre est idyllique. Notre terrasse donne sur cette rivière et sur les pics karstiques qui composent cette région. C'est un emplacement formidable. Tout près de la ville sans en avoir les "inconvénients". La cuisine de cet hôtel est très bonne et les petits-déjeuners et les dîners sont servis sur une terrasse au bord de la rivière. Propriétaires et personnels anglophones.
Louons des vélos et visitons les grottes de Tham Chang et de Tham Lam. Pour la deuxième grotte, nous devons "crapahuter" sur un chemin très escarpé dans la montagne et la forêt "tropicale" et nous nous aidons de "rembardes" en bambous qui nous servent bien pour monter et redescendre car il a plu la nuit précédente et le terrain est très très glissant. Prenons un repas "poulet grillé" dans un restaurant local dans des petites "cahutes" sur pilotis au bord de la rivière. Trinquons avec une famille de Lao qui est venu passer un moment en famille (beerlao bien entendu !!!). Continuons notre ballade en vélo mais il fait très très chaud et nous préférons continuer à pied dans la campagne autour de l'hôtel.
02 - 03/06 - Prenons la route pour Luang Prabang (6h environ). Plusieurs arrêts "photos" tout le long de la route. Passons beaucoup de petits villages typiques où une multitudes d'enfants jouent au bord de la route. Déjeuner dans un restaurant local ; nous nous trouvons en partie dans les nuages ; la région est magnifique. Nous visitons quelques villages de minorités H'Mong. Ballade dans un marché local très typiques (où se vendent des animaux chassés dans la forêt : photos interdites !!!) et chasse interdite également. Achetons des petites bananes sauvages et des ananas sauvages : quel régal !!!!!
Arrivons à notre Guest'house : LA VILLA CHITDARA 1. J'ai trouvé cette adresse sur ce forum et je remercie très sincèrement ceux qui m'en ont dit du bien !!!! TRES TRES BONNE ADRESSE. Le propriétaire est d'origine laotienne et parle un français impeccable. Les chambres et les salles de bain (à l'italienne) sont très très bien entretenues. Le personnel est très agréable. Très bon petit déjeuner. Aucun point négatif ; je le recommande sincèrement. Il est situé dans une petite ruelle où passent les moines qui font l'aumône. Tout se passe calmement et ce sont les personnes qui habitent cette ruelle qui offrent du riz gluant et des gâteaux aux moines qui passent vers 6h du matin. Aucun car de touristes pour prendre des photos comme dans certaines rues !!!!
Le marché de nuit est sympa et calme ; pas de "harcèlement", très peu de marchandage, seulement des : Sabaïdi..... (bonjour en laotien); C'était notre ballade quotidienne, le soir, très agréable....Nous avons pris nos repas dans différents endroits de Luang Prabang dont deux au "Coconut Garden". Bonne cuisine et personnel fort sympathique. Si vous voulez déguster de bons gâteaux "faits maison" allez faire un tour à l'Ancien Luang Prabang (c'est aussi un hôtel). Vous dégusterez donc de très bons gateaux (8000 kips) et vous pourrez boire un lemon juice ou orange juice "frappé" !!!
Visites bien entendu des principaux monuments et pagodes de Luang Prabang.
04 - 05/06 -Embarquons sur un petit bateau traditionnel pour visiter la grotte de Pak Ou et visite du village de Pak Ou. Dormons chez l'habitant (le Chef du Village!!!). La maison est traditionnelle et propre par rapport à certaines autres dans le village !!! Par contre, la salle de bains est plus que sommaire : une petite pièce avec un bac en béton rempli d'eau et une espèce de casserole en plastique qui sert à s'asperger pour se laver. Avons dormi dans la chambre de nos hôtes avec une moustiquaire ; heureusement car nous avions juste le toit (pas très bien terminé... rire.... au dessus-de nous. Que de souvenirs inoubliables !!!! Assistons à la préparation de la cérémonie du BACI. Très impressionnant. Une dizaine de personnes (âgées pour certains) s'affairent dans la maison afin de "construire" un cône avec des feuilles de bananier où sont piquées plein de fleurs et où sont accrochés des petits fils de coton sur des petites baguettes de bambous et quelques grands fils de coton sont également accrochés en haut de ce cône.
Vers 18h, un villageois qui avait cueilli des champignons dans la forêt nous a invité à en manger (même pas malade...), un autre nous a offert des coques (coquillages) qui avaient au moins 3 ou 4 jours voire plus !!! avec une odeur !!! nauséabonde ; alors là, nous avons pris peur !!! rire !!! nous avons trouvé une bonne raison pour ne pas en manger sinon, c'était hôpital à coup sûr !!!
Puis, nous remarquons que des marmites arrivent de toutes parts dans la maison et que certaines personnes arrivent "bien habillées" revêtant tous une écharpe sur l'épaule.
On nous demande de rentrer dans la maison et là, la cérémonie va commencer. Nous nous installons sur une natte autour d'une petite table où se situe le cône orné de fleurs et de coton blanc ; il y a également des offrandes, noix de coco, gâteaux, fruits.... Il y a plus d'une trentaine de personnes invitées. Nous devons également avoir une écharpe sur l'épaule et là, un "sage" récite des incantations puis chaque membre présent prend 2 fils blancs et nous les nouent aux poignets en nous garantissant de ses bons voeux. Cela nous touche énormément et nous sentons un lien qui nous unit à cette Famille qui nous connait à peine et qui nous fait un tel honneur. Nous partageons tous ensemble le repas traditionnel lao et la soirée se passe dans la joie et la bonne humeur ; tout le monde désire partager ce moment fort avec nous et heureusement que nous avions une jeune guide laotienne pour nous servir d'interprète. Moments magiques et inoubliables. Après une nuit "agitée" par tous ces évènements, nous nous levons de bonne heure et reprenons le chemin de retour vers Luang Prabang, non sans une petite larme lorsque nous quittons cette merveilleuse famille que nous n'oublierons jamais.
05/06 - Embarquons sur une pirogue sur la rivière Nam Khan pour aller faire une petite ballade à dos d'éléphant. Oui, je sais, ballade touristique mais sympa quand même. De plus, nous n'étions "QUE" 4 personnes en tout ; il n'y avait aucun touriste... bizarre....
06/06 - Visite de la chute d'eau Kouangsi. En route, arrêts pour visiter des villages de minorités ethniques de H'Mong (tissage de soie et coton, travail du bois....).
J'ai beaucoup aimé les chutes de Kouangsi. Elles sont très très belles et le cadre est magnifique. L'eau est de couleur vert anis ou bleu turquoise !!! Idem, il n'y avait personne !!!! nous étions une dizaine tout au plus. Donc, nous avons pu nous balader en toute tranquillité.
Retour à Luang Prabang..... Je ne suis pas rentrée dans tout le descriptif de nos visites ; j'ai simplement parlé de ce qui m'avait touché et ce qui peut être utile à certains forumistes.
Ah oui, j'oubliais, les deux derniers soirs nous sommes sortis en "discothèque" à Luang Prabang ; c'est génial ; l'entrée est gratuite (à partir de 21h jusqu'à 23h30 mn.... pas une minute de plus). On peut déguster soit du whisky, soit du soda, soit, bien entendu de la beerlao !!!! et on danse des danses traditionnelles lao ; super ambiance très sympa !!!! tout le monde sur la piste et on a dansé un genre de madison avec de la musique laotienne. Ce sont des personnes de tous âges qui ont envie de se retrouver et de faire la fête et surtout de danser. Et là, aucun touriste !!!! Attention, il y en a plusieurs il faudrait que je recherche le nom de cette discothèque.
Voilà pèle-mêle quelques souvenirs de cette petite dizaine de jours au Laos. De la chaleur, un peu de pluie, du soleil, une nature très verte et des rivières couleur marron !!! tout simplement magnifique !!!! et la nonchalance des laotiens !!!! un vrai délice !!!
Mavn
Quelques photos : 1/ Ventiane - 2/ Vue de notre terrasse à notre Hôtel Elephant Crossing à Vang Vieng - 3 et 4 - Villa Chitdara1 à Luang Prabang - 5/ Cérémonie du Baci chez l'Habitant 6/ offrandes aux Moines 7 et 8 - la campagne laotienne du côté de Vang Vieng 9 et 10 - chutes d'eau Kouangsi.
Tout d'abord, je tiens à remercier tout d'abord mon Grand Ami Tien qui m'a "concocté" notre voyage au Laos ainsi que certains forumeurs dont Genevois, Land17, Margouillat4, Madoleine.....et les autres....
Après avoir passé 3 semaines au Vietnam (pour la 3ème fois), nous avions décidé de passer une dizaine de jours au Laos. Voici en quelques lignes les points forts de notre séjour :
29 - 30 Mai - Nous avons pris un vol Saigon/Ventiane (en passant par Phnom Penh). Arrivons en fin d'après-midi. Hôtel à Ventiane : SENGTAWEN. Chambre spacieuse et très propre, au bord du Mékong (en face de la Thaïlande), possibilité de massages. La ballade au marché de nuit est fort sympathique. Très peu de touristes (peut-être dû à la saison). Le lendemain, visite des principaux monuments dont le célèbre Patuxay. J'ai beaucoup aimé la visite du jardin de Boudha, très belle collection de sculptures boudhistes et hindoues disposées le long du Mékong.
Une bonne adresse de restaurant : si vous avez une petite envie de déguster un repas "français" je vous conseille le COTE-D'AZUR à Ventiane - 62-63 Fangoum road - Ventiane (jean-marc@cotedazur-laos.com). Cela faisait presque un mois que nous dégustions la cuisine asiatique et là, nous nous sommes offerts un bon pastis et une bonne bouteille de vin !!!! de plus, la cuisine est excellente et le prix est très raisonnable.
31/05 - 01/06 - Prenons la route pour aller à Vang Vieng. La météo est capricieuse et la route parfois très mauvaise dû aux coulées de boue par endroit. Nous nous arrêtons dans un village où les pêcheurs locaux vendent leurs marchandises. Les paysages sont magnifiques et les rizières sont bien vertes. Arrivons à l'hôtel ELEPHANT CROSSING. Hôtel super agréable, chambre spacieuse ainsi que la salle de bains (produits de douche et shampoing fabriqués par des Artisans Lao déposés sur le lavabo et possibilité d'en acheter aussi). Cet hôtel est au bord de la rivière de Namsong. Le cadre est idyllique. Notre terrasse donne sur cette rivière et sur les pics karstiques qui composent cette région. C'est un emplacement formidable. Tout près de la ville sans en avoir les "inconvénients". La cuisine de cet hôtel est très bonne et les petits-déjeuners et les dîners sont servis sur une terrasse au bord de la rivière. Propriétaires et personnels anglophones.
Louons des vélos et visitons les grottes de Tham Chang et de Tham Lam. Pour la deuxième grotte, nous devons "crapahuter" sur un chemin très escarpé dans la montagne et la forêt "tropicale" et nous nous aidons de "rembardes" en bambous qui nous servent bien pour monter et redescendre car il a plu la nuit précédente et le terrain est très très glissant. Prenons un repas "poulet grillé" dans un restaurant local dans des petites "cahutes" sur pilotis au bord de la rivière. Trinquons avec une famille de Lao qui est venu passer un moment en famille (beerlao bien entendu !!!). Continuons notre ballade en vélo mais il fait très très chaud et nous préférons continuer à pied dans la campagne autour de l'hôtel.
02 - 03/06 - Prenons la route pour Luang Prabang (6h environ). Plusieurs arrêts "photos" tout le long de la route. Passons beaucoup de petits villages typiques où une multitudes d'enfants jouent au bord de la route. Déjeuner dans un restaurant local ; nous nous trouvons en partie dans les nuages ; la région est magnifique. Nous visitons quelques villages de minorités H'Mong. Ballade dans un marché local très typiques (où se vendent des animaux chassés dans la forêt : photos interdites !!!) et chasse interdite également. Achetons des petites bananes sauvages et des ananas sauvages : quel régal !!!!!
Arrivons à notre Guest'house : LA VILLA CHITDARA 1. J'ai trouvé cette adresse sur ce forum et je remercie très sincèrement ceux qui m'en ont dit du bien !!!! TRES TRES BONNE ADRESSE. Le propriétaire est d'origine laotienne et parle un français impeccable. Les chambres et les salles de bain (à l'italienne) sont très très bien entretenues. Le personnel est très agréable. Très bon petit déjeuner. Aucun point négatif ; je le recommande sincèrement. Il est situé dans une petite ruelle où passent les moines qui font l'aumône. Tout se passe calmement et ce sont les personnes qui habitent cette ruelle qui offrent du riz gluant et des gâteaux aux moines qui passent vers 6h du matin. Aucun car de touristes pour prendre des photos comme dans certaines rues !!!!
Le marché de nuit est sympa et calme ; pas de "harcèlement", très peu de marchandage, seulement des : Sabaïdi..... (bonjour en laotien); C'était notre ballade quotidienne, le soir, très agréable....Nous avons pris nos repas dans différents endroits de Luang Prabang dont deux au "Coconut Garden". Bonne cuisine et personnel fort sympathique. Si vous voulez déguster de bons gâteaux "faits maison" allez faire un tour à l'Ancien Luang Prabang (c'est aussi un hôtel). Vous dégusterez donc de très bons gateaux (8000 kips) et vous pourrez boire un lemon juice ou orange juice "frappé" !!!
Visites bien entendu des principaux monuments et pagodes de Luang Prabang.
04 - 05/06 -Embarquons sur un petit bateau traditionnel pour visiter la grotte de Pak Ou et visite du village de Pak Ou. Dormons chez l'habitant (le Chef du Village!!!). La maison est traditionnelle et propre par rapport à certaines autres dans le village !!! Par contre, la salle de bains est plus que sommaire : une petite pièce avec un bac en béton rempli d'eau et une espèce de casserole en plastique qui sert à s'asperger pour se laver. Avons dormi dans la chambre de nos hôtes avec une moustiquaire ; heureusement car nous avions juste le toit (pas très bien terminé... rire.... au dessus-de nous. Que de souvenirs inoubliables !!!! Assistons à la préparation de la cérémonie du BACI. Très impressionnant. Une dizaine de personnes (âgées pour certains) s'affairent dans la maison afin de "construire" un cône avec des feuilles de bananier où sont piquées plein de fleurs et où sont accrochés des petits fils de coton sur des petites baguettes de bambous et quelques grands fils de coton sont également accrochés en haut de ce cône.
Vers 18h, un villageois qui avait cueilli des champignons dans la forêt nous a invité à en manger (même pas malade...), un autre nous a offert des coques (coquillages) qui avaient au moins 3 ou 4 jours voire plus !!! avec une odeur !!! nauséabonde ; alors là, nous avons pris peur !!! rire !!! nous avons trouvé une bonne raison pour ne pas en manger sinon, c'était hôpital à coup sûr !!!
Puis, nous remarquons que des marmites arrivent de toutes parts dans la maison et que certaines personnes arrivent "bien habillées" revêtant tous une écharpe sur l'épaule.
On nous demande de rentrer dans la maison et là, la cérémonie va commencer. Nous nous installons sur une natte autour d'une petite table où se situe le cône orné de fleurs et de coton blanc ; il y a également des offrandes, noix de coco, gâteaux, fruits.... Il y a plus d'une trentaine de personnes invitées. Nous devons également avoir une écharpe sur l'épaule et là, un "sage" récite des incantations puis chaque membre présent prend 2 fils blancs et nous les nouent aux poignets en nous garantissant de ses bons voeux. Cela nous touche énormément et nous sentons un lien qui nous unit à cette Famille qui nous connait à peine et qui nous fait un tel honneur. Nous partageons tous ensemble le repas traditionnel lao et la soirée se passe dans la joie et la bonne humeur ; tout le monde désire partager ce moment fort avec nous et heureusement que nous avions une jeune guide laotienne pour nous servir d'interprète. Moments magiques et inoubliables. Après une nuit "agitée" par tous ces évènements, nous nous levons de bonne heure et reprenons le chemin de retour vers Luang Prabang, non sans une petite larme lorsque nous quittons cette merveilleuse famille que nous n'oublierons jamais.
05/06 - Embarquons sur une pirogue sur la rivière Nam Khan pour aller faire une petite ballade à dos d'éléphant. Oui, je sais, ballade touristique mais sympa quand même. De plus, nous n'étions "QUE" 4 personnes en tout ; il n'y avait aucun touriste... bizarre....
06/06 - Visite de la chute d'eau Kouangsi. En route, arrêts pour visiter des villages de minorités ethniques de H'Mong (tissage de soie et coton, travail du bois....).
J'ai beaucoup aimé les chutes de Kouangsi. Elles sont très très belles et le cadre est magnifique. L'eau est de couleur vert anis ou bleu turquoise !!! Idem, il n'y avait personne !!!! nous étions une dizaine tout au plus. Donc, nous avons pu nous balader en toute tranquillité.
Retour à Luang Prabang..... Je ne suis pas rentrée dans tout le descriptif de nos visites ; j'ai simplement parlé de ce qui m'avait touché et ce qui peut être utile à certains forumistes.
Ah oui, j'oubliais, les deux derniers soirs nous sommes sortis en "discothèque" à Luang Prabang ; c'est génial ; l'entrée est gratuite (à partir de 21h jusqu'à 23h30 mn.... pas une minute de plus). On peut déguster soit du whisky, soit du soda, soit, bien entendu de la beerlao !!!! et on danse des danses traditionnelles lao ; super ambiance très sympa !!!! tout le monde sur la piste et on a dansé un genre de madison avec de la musique laotienne. Ce sont des personnes de tous âges qui ont envie de se retrouver et de faire la fête et surtout de danser. Et là, aucun touriste !!!! Attention, il y en a plusieurs il faudrait que je recherche le nom de cette discothèque.
Voilà pèle-mêle quelques souvenirs de cette petite dizaine de jours au Laos. De la chaleur, un peu de pluie, du soleil, une nature très verte et des rivières couleur marron !!! tout simplement magnifique !!!! et la nonchalance des laotiens !!!! un vrai délice !!!
Mavn
Quelques photos : 1/ Ventiane - 2/ Vue de notre terrasse à notre Hôtel Elephant Crossing à Vang Vieng - 3 et 4 - Villa Chitdara1 à Luang Prabang - 5/ Cérémonie du Baci chez l'Habitant 6/ offrandes aux Moines 7 et 8 - la campagne laotienne du côté de Vang Vieng 9 et 10 - chutes d'eau Kouangsi.
Retour d'Arménie - conduire, se loger et communiquer (mai 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici quelques informations pratiques suite à un séjour de 10 jours en Arménie en Mai 2012. J’avais décidé de louer un 4*4 afin de visiter le pays en toute autonomie et surtout d’être « maître de mon temps » car après la lecture du dernier Lonely Planet (Mai 2012), je me suis rendu compte que, s’il est possible de circuler dans le pays en ayant recours aux transports collectifs (bus, minibus, taxis, …), les fréquences de départ et les nombreux centres d’intérêts dans le pays font qu’avoir son propre moyen de transport facilite grandement les choses si son budget le permet. J’ai parcouru environ 2600 kilomètres. Pour ce qui est du circuit, j’ai réalisé un parcours plutôt classique pour quelqu’un qui veut avoir un bon aperçu du pays, de ses variétés architecturales, de paysage et bien évidemment de ses habitants.
Pour la carte du parcours, c'est par ici
Pour les photos c'est ici sur Flickr
Mes soirées étapes : Erevan, Tatev, Yeghegnadzor (*2), Dildjan, Alaverdi (*2), Gyumri, Erevan. J’ai quasi toujours privilégié l’hébergement chez l’habitant en Bed & Breakfast.
Quelques jours après en être revenu, je suggèrerai une amélioration permettant de gagner du temps. Dans le Nord Est, ne faites pas comme moi (revenir sur Vanadzor pour repartir sur Alaverdi), rejoignez Alaverdi ou inversement Dilidjan en passant par Noyemberyan. Je me demande encore pourquoi je ne l’ai pas fait ;-)
CONDUIRE EN ARMENIE
Location de voiture Avant le départ, j'ai contacté plusieurs loueurs avant de m'arrêter sur le moins cher d'entre eux, Sixt. Ce dernier a l'avantage d'avoir un bureau à l'aéroport, de ne pas charger de supplément pour une mise à disposition de véhicule à l'aéroport et d'avoir du personnel compétent à toute heure de la journée. Cela dit, je n’ai pas testé les autres loueurs mis à part pour obtenir des devis qui se sont révélés supérieur dans mon cas à celui de Sixt. Pour info, une course depuis/vers l'aéroport vers/depuis l'Opéra est à 2,000 AMD sans compteur et à 1,800 AMD avec compteur. J'ai donc visité Yerevan sans voiture (on n’en a pas vraiment besoin vu que quasi toutes les attractions sont accessible à pied) avant d'aller chercher mon véhicule à l'aéroport.
Type de véhicule Vu l'état des routes en Arménie et afin de s'offrir la plus grande souplesse d'utilisation (pistes dans les montagnes notamment autour de Yeghegnadzor), j'ai opté pour un 4*4. J'ai donc récupéré un Suzuki Gran Vitara qui s'est avéré d'une excellente magnabilité et véritablement passe partout, d'une consommation relativement économe avec une moyenne de 8.5 à 9 L / 100 km. On est loin de mes 16 L / 100 km à Oman ;-) Le prix d'un tel véhicule varie selon la période de réservation et m'a coûté 159,000 AMD ou env. 310 EUR pour 9 jours (soit 17,000 AMD par jour).
Réseau routier - Grands axes en bon état et trafic très léger Le réseau routier est dans un bon état sur les principaux axes. Pour le réseau secondaire, il y a, à cette période (fin mai), pas mal de nids de poule où il faut être vigilant afin de les éviter autant que possible ou bien l’asphalte disparaît en tout ou partie. Les pistes en terre sont aussi assez répandues d’une façon globale dans le pays notamment dans une grande partie de Gyumri et certaines parties de Yeghegnadzor pour parler des grandes villes. Point positif pour le trafic, celui est limité avec peu de véhicules sur les routes en dehors de Yerevan donc pas de pression pour conduire. Même dans la capitale, la conduite est relativement aisée et peu difficile. Après Oman, c’était ma deuxième expérience de conduite de 4*4. Rien à signaler, ce type de véhicule se conduit très bien. Bien sûr, on ne roule pas à toute vitesse mais on est en vacances et on découvre le pays donc finalement l’état des routes aide plus qu’il ne gêne. D’une façon générale, sur les grands axes on atteint péniblement 80-90 km/h, sur le réseau secondaire, on descend déjà vers du 50-60 km/h. Attention à bien respecter les limitations de vitesse, la police veille. La règle à respecter pour être tranquille : maximum 80 km/h en dehors des villes, maximum 60 km/h en ville (même sur les axes principaux). Sinon, comme par chez nous, il y a le signal international : l’appel de phares signale qu’une voiture de police est dans les environs ;-)
Signalisation routière Les panneaux sont quasi tous dans les deux alphabets (Arménien et Romain) ce qui facilite énormément la tâche. Par moment, ils peuvent encore être en arménien et russe mais cela est très rare ou encore exclusivement en arménien, encore plus rare et exclusivement dans des endroits non touristiques et pour de toutes petites localités. Les monastères possèdent fréquemment leurs propres panneaux indicatifs dans les derniers kilomètres ou à des embranchements pour qu’on ne loupe pas la bonne direction. Avant de partir, j’avais aussi mis pas mal de chances de mon côté avec : - Une carte routière au 1 :650 000 de 2010 livrable depuis Amazon Allemagne ou bien peut être via votre libraire, - Des copies d’écran de Google Maps pour obtenir un détail encore plus précis et qui ce sont avérés très utiles en cas de doute. Pour résumer, les éléments ci-dessus et une lecture attentive des panneaux routiers. Mais l’aide la plus précieuse et en abondance, ce sont les Arméniens qui vous la donnent. A chaque fois que je n’étais pas sûr, je m’arrêtai pour demander mon chemin et malgré la barrière de la langue j’ai toujours été mis dans la bonne direction avec si besoin la prise en stop de certains que je laissais ensuite en route. Ne comptez pas sur les cartes du Lonely Planet par exemple car elles ne vous aideront guère en dehors d’Erevan.
Stations essence - Largement disponible Présence généralisée dans l'ensemble du pays notamment sur les axes principaux et aux extrémités des villes moyennes et à certaines intersections. Je n'ai pas rencontré le moindre souci pour me ravitailler en essence. En Mai/Juin 2012, le litre de "Premium" (Super 95) est à 510 AMD le litre soit 1 EUR. Le Diesel/Gazole est tout aussi disponible à 390 AMD le litre soit 0.75 EUR.
LOGEMENTS
Comme mentionné ci-dessus, j’ai privilégié le contact avec les Arméniens et j’ai donc logé pour la quasi totalité des nuits dans des Bed & Breakfast :
Yerevan Anahit Stepanyan www.hostelyerevan.am Tel : 091 50 20 71 Apt 25 (Dernier étage), 5 Sayat-Nova Poghota Prix payé: AMD 6,000 (sans petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Une excellente adresse en plein cœur de Yerevan. L’appartement de Anahit est immense et peut être pris d’assaut l’été. Elle arrive à ce moment là à héberger une dizaine de personnes !!! Début Juin, je suis seul ;-) Anahit parle très bien anglais et peut vous aider sur n’importe quelle question que vous pourriez avoir sur Yerevan ou en Arménie. Je recommande vivement.
Envoy Hostel www.envoyhostel.com 54 Pushkin Poghots Prix payé: AMD 8,000 (avec petit déjeuner en dortoir) Internet : Oui Avis : Adresse idéale si vous débarquez comme moi dans la nuit ou très tôt le matin, vous pouvez arriver à n’importe quelle heure. Ils sont jeunes, sympas, de bons conseils mais cela fait un peu usine comme souvent en Hostel et le petit déjeuner est banal. Je recommande uniquement si vous arrivez en pleine nuit sinon B&B c’est bien mieux et moins cher ;-)
Tatev Artak Garigorian Tel : 093 28 36 86 Internet : Oui Dans le village de Tatev. Le plus simple est de lui passer un coup de fil et de se retrouver au point d’information touristique en face de l’arrivée du téléphérique et il vient vous chercher. Prix payé: AMD 5000 (avec petit déjeuner) Avis : Artak et sa femme ne parlent pas anglais mais ils apprennent le français !!! Même leurs deux garçons connaissent quelques mots. Donc n’hésitez à leur rendre visite pour qu’ils pratiquent. Ils ont un voisin qui parle anglais et ils l’inviteront surement pour parler encore plus avec vous. Une de mes plus belles expériences.
Yeghegnadzor Gohar's Guest House https://sites.google.com/site/goharsguesthouse/ Tel : 093 82 64 77 ou 281 233 24 44 Spandaryan Poghots Prix payé : AMD 8,000 (avec petit déjeuner) + AMD 4,000 pour le diner Internet : Oui Avis : Pas facile à trouver, j’ai du demandé à un policier qui m’a gentiment demander de le suivre jusqu’au début de la rue. La maison est très grande et le diner comme le petit déjeuner se prend sur une grande table commune propice aux discussions avec les autres personnes présentes dans la guesthouse. Les repas sont copieux.
Dilijan Nina Hovhannisyan B&B Tel : 091 76 77 34 18 Myasnikyan Poghots Prix payé : AMD 7,000 (avec petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Le B&B de Nina ne cesse de s’agrandir. Dans quelques semaines, avant la haute saison, sept nouvelles chambres seront prêtes avec cette fois la sdb à l’intérieur contrairement aux autres chambres. Les diners et petit déjeuner sont pantagruéliques, impossible de finir les innombrables plats posés sur la table commune. Un excellent point de chute pour rayonner dans les environs. Du rond point, prendre la rue qui monte puis la première à droite devant le musée et 200m plus loin après le virage il y a le B&B.
Alaverdi Iris Guesthouse (Irina Israyelyan) Tel : 091 08 88 12 ou irinaisrayelian@gmail.com 2km avant Alaverdi faites attention à la pancarte orange en l’air annonçant la guesthouse. Stepan, le mari d’Irina doit faire une pancarte encore plus grande mais toujours Orange Prix payé: AMD 5,000 (logement seul) + AMD 2,000 le petit déjeuner + AMD 3,000 le diner Internet : Oui Avis : Mon coup de cœur en Arménie. Irina et Stepan vous accueillent comme un membre de la famille. Ils partagent le diner avec vous. Stepan et Irina parlent très bien anglais et vous initient à l’art culinaire Arménien. Les nombreux plats d’Irina sont à tomber par terre, la vodka du voisin est corsée à 60° !!! et le vin que Stepan produit avec ses vignes est excellent. Bref, une adresse à ne manquer sous aucun prétexte.
Gyumri Donara Kazaryan B&B Tel : 093 45 05 57 ou rose-varduhi@yandex.ru 142 Frunze/Modayan Poghots Prix payé : AMD 6,000 Internet : Oui Avis : Varduhi a repris la guesthouse que tenait sa maman. Elle est professeur de russe et d’anglais. Sa fille Lily parlent très bien anglais et allemand. Le petit déjeuner est très léger. La situation est centrale dans une rue assez défoncée comme toutes les perpendiculaires à la rue Gorki entre autres.
TELEPHONE PORTABLE
Le téléphone portable est super pratique pour réserver ses nuits dans les guesthouses. J’ai pris une carte SIM chez Orange dans le principal magasin en plein centre de Erevan. La carte coute AMD 1,000 mais Orange vous crédite du même montant donc la carte est gratuite. Les appels en Arménie sur fixe ou portable sont à AMD 22 ou 27 la minute et vers l’Europe à AMD 85 la minute fixe ou portable. On peut aussi surfer sur internet même si j’ai découvert cette possibilité les deux derniers jours. Je n’ai pas d’idée du tarif mais ce n’était pas beaucoup, quelques AMD si on a pris soin de désactiver l’affichage des images.
SOURCES D’INFORMATION
En plus des quelques trop rares informations glanées sur ce forum, quelques sources d’information qui m’ont bien aidé à préparer ce voyage : www.armeniapedia.org (anglais) - Une mine d’or d’information sur l’Arménie. Vous y trouverez notamment tous les monastères, églises et châteaux forts du pays avec une fiche individuelle très documentée pour la très grande majorité le tout agrémenté de photo. www.wikitravel.org/en/Armenia (anglais) - Quelques informations pratiques intéressantes. www.routard.com/guide/armenie/2551/itineraires_conseilles.htm (français) - A défaut de guide papier, une excellente page de conseil sur les itinéraires à explorer selon les régions.
N'hésitez pas si vous avez des questions supplémentaires.
NB: Pour le Haut Karabagh, un couple rencontré à Yeghegnadzor me rapporte les informations suivantes: "Le passage de la frontière du Karabagh se fait sans problème: Présentation du passeport et le visa est établi à Stepanakert pour AMD 3,000 et il doit être présenté au retour.
Stepanakert Hôtel Heghnar Tel: 097 26 66 66 Avis : Très bien, au centre ville. Prix raisonnable: AMD 20,000 la double avec petit déjeuner
Au Karabagh deux très beaux monastères dans le nord: Dadivank et Gandzasar."
Voici quelques informations pratiques suite à un séjour de 10 jours en Arménie en Mai 2012. J’avais décidé de louer un 4*4 afin de visiter le pays en toute autonomie et surtout d’être « maître de mon temps » car après la lecture du dernier Lonely Planet (Mai 2012), je me suis rendu compte que, s’il est possible de circuler dans le pays en ayant recours aux transports collectifs (bus, minibus, taxis, …), les fréquences de départ et les nombreux centres d’intérêts dans le pays font qu’avoir son propre moyen de transport facilite grandement les choses si son budget le permet. J’ai parcouru environ 2600 kilomètres. Pour ce qui est du circuit, j’ai réalisé un parcours plutôt classique pour quelqu’un qui veut avoir un bon aperçu du pays, de ses variétés architecturales, de paysage et bien évidemment de ses habitants.
Pour la carte du parcours, c'est par ici
Pour les photos c'est ici sur Flickr
Mes soirées étapes : Erevan, Tatev, Yeghegnadzor (*2), Dildjan, Alaverdi (*2), Gyumri, Erevan. J’ai quasi toujours privilégié l’hébergement chez l’habitant en Bed & Breakfast.
Quelques jours après en être revenu, je suggèrerai une amélioration permettant de gagner du temps. Dans le Nord Est, ne faites pas comme moi (revenir sur Vanadzor pour repartir sur Alaverdi), rejoignez Alaverdi ou inversement Dilidjan en passant par Noyemberyan. Je me demande encore pourquoi je ne l’ai pas fait ;-)
CONDUIRE EN ARMENIE
Location de voiture Avant le départ, j'ai contacté plusieurs loueurs avant de m'arrêter sur le moins cher d'entre eux, Sixt. Ce dernier a l'avantage d'avoir un bureau à l'aéroport, de ne pas charger de supplément pour une mise à disposition de véhicule à l'aéroport et d'avoir du personnel compétent à toute heure de la journée. Cela dit, je n’ai pas testé les autres loueurs mis à part pour obtenir des devis qui se sont révélés supérieur dans mon cas à celui de Sixt. Pour info, une course depuis/vers l'aéroport vers/depuis l'Opéra est à 2,000 AMD sans compteur et à 1,800 AMD avec compteur. J'ai donc visité Yerevan sans voiture (on n’en a pas vraiment besoin vu que quasi toutes les attractions sont accessible à pied) avant d'aller chercher mon véhicule à l'aéroport.
Type de véhicule Vu l'état des routes en Arménie et afin de s'offrir la plus grande souplesse d'utilisation (pistes dans les montagnes notamment autour de Yeghegnadzor), j'ai opté pour un 4*4. J'ai donc récupéré un Suzuki Gran Vitara qui s'est avéré d'une excellente magnabilité et véritablement passe partout, d'une consommation relativement économe avec une moyenne de 8.5 à 9 L / 100 km. On est loin de mes 16 L / 100 km à Oman ;-) Le prix d'un tel véhicule varie selon la période de réservation et m'a coûté 159,000 AMD ou env. 310 EUR pour 9 jours (soit 17,000 AMD par jour).
Réseau routier - Grands axes en bon état et trafic très léger Le réseau routier est dans un bon état sur les principaux axes. Pour le réseau secondaire, il y a, à cette période (fin mai), pas mal de nids de poule où il faut être vigilant afin de les éviter autant que possible ou bien l’asphalte disparaît en tout ou partie. Les pistes en terre sont aussi assez répandues d’une façon globale dans le pays notamment dans une grande partie de Gyumri et certaines parties de Yeghegnadzor pour parler des grandes villes. Point positif pour le trafic, celui est limité avec peu de véhicules sur les routes en dehors de Yerevan donc pas de pression pour conduire. Même dans la capitale, la conduite est relativement aisée et peu difficile. Après Oman, c’était ma deuxième expérience de conduite de 4*4. Rien à signaler, ce type de véhicule se conduit très bien. Bien sûr, on ne roule pas à toute vitesse mais on est en vacances et on découvre le pays donc finalement l’état des routes aide plus qu’il ne gêne. D’une façon générale, sur les grands axes on atteint péniblement 80-90 km/h, sur le réseau secondaire, on descend déjà vers du 50-60 km/h. Attention à bien respecter les limitations de vitesse, la police veille. La règle à respecter pour être tranquille : maximum 80 km/h en dehors des villes, maximum 60 km/h en ville (même sur les axes principaux). Sinon, comme par chez nous, il y a le signal international : l’appel de phares signale qu’une voiture de police est dans les environs ;-)
Signalisation routière Les panneaux sont quasi tous dans les deux alphabets (Arménien et Romain) ce qui facilite énormément la tâche. Par moment, ils peuvent encore être en arménien et russe mais cela est très rare ou encore exclusivement en arménien, encore plus rare et exclusivement dans des endroits non touristiques et pour de toutes petites localités. Les monastères possèdent fréquemment leurs propres panneaux indicatifs dans les derniers kilomètres ou à des embranchements pour qu’on ne loupe pas la bonne direction. Avant de partir, j’avais aussi mis pas mal de chances de mon côté avec : - Une carte routière au 1 :650 000 de 2010 livrable depuis Amazon Allemagne ou bien peut être via votre libraire, - Des copies d’écran de Google Maps pour obtenir un détail encore plus précis et qui ce sont avérés très utiles en cas de doute. Pour résumer, les éléments ci-dessus et une lecture attentive des panneaux routiers. Mais l’aide la plus précieuse et en abondance, ce sont les Arméniens qui vous la donnent. A chaque fois que je n’étais pas sûr, je m’arrêtai pour demander mon chemin et malgré la barrière de la langue j’ai toujours été mis dans la bonne direction avec si besoin la prise en stop de certains que je laissais ensuite en route. Ne comptez pas sur les cartes du Lonely Planet par exemple car elles ne vous aideront guère en dehors d’Erevan.
Stations essence - Largement disponible Présence généralisée dans l'ensemble du pays notamment sur les axes principaux et aux extrémités des villes moyennes et à certaines intersections. Je n'ai pas rencontré le moindre souci pour me ravitailler en essence. En Mai/Juin 2012, le litre de "Premium" (Super 95) est à 510 AMD le litre soit 1 EUR. Le Diesel/Gazole est tout aussi disponible à 390 AMD le litre soit 0.75 EUR.
LOGEMENTS
Comme mentionné ci-dessus, j’ai privilégié le contact avec les Arméniens et j’ai donc logé pour la quasi totalité des nuits dans des Bed & Breakfast :
Yerevan Anahit Stepanyan www.hostelyerevan.am Tel : 091 50 20 71 Apt 25 (Dernier étage), 5 Sayat-Nova Poghota Prix payé: AMD 6,000 (sans petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Une excellente adresse en plein cœur de Yerevan. L’appartement de Anahit est immense et peut être pris d’assaut l’été. Elle arrive à ce moment là à héberger une dizaine de personnes !!! Début Juin, je suis seul ;-) Anahit parle très bien anglais et peut vous aider sur n’importe quelle question que vous pourriez avoir sur Yerevan ou en Arménie. Je recommande vivement.
Envoy Hostel www.envoyhostel.com 54 Pushkin Poghots Prix payé: AMD 8,000 (avec petit déjeuner en dortoir) Internet : Oui Avis : Adresse idéale si vous débarquez comme moi dans la nuit ou très tôt le matin, vous pouvez arriver à n’importe quelle heure. Ils sont jeunes, sympas, de bons conseils mais cela fait un peu usine comme souvent en Hostel et le petit déjeuner est banal. Je recommande uniquement si vous arrivez en pleine nuit sinon B&B c’est bien mieux et moins cher ;-)
Tatev Artak Garigorian Tel : 093 28 36 86 Internet : Oui Dans le village de Tatev. Le plus simple est de lui passer un coup de fil et de se retrouver au point d’information touristique en face de l’arrivée du téléphérique et il vient vous chercher. Prix payé: AMD 5000 (avec petit déjeuner) Avis : Artak et sa femme ne parlent pas anglais mais ils apprennent le français !!! Même leurs deux garçons connaissent quelques mots. Donc n’hésitez à leur rendre visite pour qu’ils pratiquent. Ils ont un voisin qui parle anglais et ils l’inviteront surement pour parler encore plus avec vous. Une de mes plus belles expériences.
Yeghegnadzor Gohar's Guest House https://sites.google.com/site/goharsguesthouse/ Tel : 093 82 64 77 ou 281 233 24 44 Spandaryan Poghots Prix payé : AMD 8,000 (avec petit déjeuner) + AMD 4,000 pour le diner Internet : Oui Avis : Pas facile à trouver, j’ai du demandé à un policier qui m’a gentiment demander de le suivre jusqu’au début de la rue. La maison est très grande et le diner comme le petit déjeuner se prend sur une grande table commune propice aux discussions avec les autres personnes présentes dans la guesthouse. Les repas sont copieux.
Dilijan Nina Hovhannisyan B&B Tel : 091 76 77 34 18 Myasnikyan Poghots Prix payé : AMD 7,000 (avec petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Le B&B de Nina ne cesse de s’agrandir. Dans quelques semaines, avant la haute saison, sept nouvelles chambres seront prêtes avec cette fois la sdb à l’intérieur contrairement aux autres chambres. Les diners et petit déjeuner sont pantagruéliques, impossible de finir les innombrables plats posés sur la table commune. Un excellent point de chute pour rayonner dans les environs. Du rond point, prendre la rue qui monte puis la première à droite devant le musée et 200m plus loin après le virage il y a le B&B.
Alaverdi Iris Guesthouse (Irina Israyelyan) Tel : 091 08 88 12 ou irinaisrayelian@gmail.com 2km avant Alaverdi faites attention à la pancarte orange en l’air annonçant la guesthouse. Stepan, le mari d’Irina doit faire une pancarte encore plus grande mais toujours Orange Prix payé: AMD 5,000 (logement seul) + AMD 2,000 le petit déjeuner + AMD 3,000 le diner Internet : Oui Avis : Mon coup de cœur en Arménie. Irina et Stepan vous accueillent comme un membre de la famille. Ils partagent le diner avec vous. Stepan et Irina parlent très bien anglais et vous initient à l’art culinaire Arménien. Les nombreux plats d’Irina sont à tomber par terre, la vodka du voisin est corsée à 60° !!! et le vin que Stepan produit avec ses vignes est excellent. Bref, une adresse à ne manquer sous aucun prétexte.
Gyumri Donara Kazaryan B&B Tel : 093 45 05 57 ou rose-varduhi@yandex.ru 142 Frunze/Modayan Poghots Prix payé : AMD 6,000 Internet : Oui Avis : Varduhi a repris la guesthouse que tenait sa maman. Elle est professeur de russe et d’anglais. Sa fille Lily parlent très bien anglais et allemand. Le petit déjeuner est très léger. La situation est centrale dans une rue assez défoncée comme toutes les perpendiculaires à la rue Gorki entre autres.
TELEPHONE PORTABLE
Le téléphone portable est super pratique pour réserver ses nuits dans les guesthouses. J’ai pris une carte SIM chez Orange dans le principal magasin en plein centre de Erevan. La carte coute AMD 1,000 mais Orange vous crédite du même montant donc la carte est gratuite. Les appels en Arménie sur fixe ou portable sont à AMD 22 ou 27 la minute et vers l’Europe à AMD 85 la minute fixe ou portable. On peut aussi surfer sur internet même si j’ai découvert cette possibilité les deux derniers jours. Je n’ai pas d’idée du tarif mais ce n’était pas beaucoup, quelques AMD si on a pris soin de désactiver l’affichage des images.
SOURCES D’INFORMATION
En plus des quelques trop rares informations glanées sur ce forum, quelques sources d’information qui m’ont bien aidé à préparer ce voyage : www.armeniapedia.org (anglais) - Une mine d’or d’information sur l’Arménie. Vous y trouverez notamment tous les monastères, églises et châteaux forts du pays avec une fiche individuelle très documentée pour la très grande majorité le tout agrémenté de photo. www.wikitravel.org/en/Armenia (anglais) - Quelques informations pratiques intéressantes. www.routard.com/guide/armenie/2551/itineraires_conseilles.htm (français) - A défaut de guide papier, une excellente page de conseil sur les itinéraires à explorer selon les régions.
N'hésitez pas si vous avez des questions supplémentaires.
NB: Pour le Haut Karabagh, un couple rencontré à Yeghegnadzor me rapporte les informations suivantes: "Le passage de la frontière du Karabagh se fait sans problème: Présentation du passeport et le visa est établi à Stepanakert pour AMD 3,000 et il doit être présenté au retour.
Stepanakert Hôtel Heghnar Tel: 097 26 66 66 Avis : Très bien, au centre ville. Prix raisonnable: AMD 20,000 la double avec petit déjeuner
Au Karabagh deux très beaux monastères dans le nord: Dadivank et Gandzasar."
Croisière dans les îles grecques sur le Costa Fascinosa le 30 juillet English translation pending
je recherche des infos sur les excursions de cette croisière (visites, excursion plage.....)et aussi comment faire pour les bagages quand on a réservé un vol sans Costa , j'ai lu certaines choses contradictoires , peut on vraiment déposer nos bagages dès 10h a la consigne Costa???
et quelqu'un fait il cette croisières aux même date ????
merci de votre aide
Croisière sur le Costa Fascinosa en Grèce le 29 octobre 2012 English translation pending
Je pars en croisière en famille avec mon mari, mes enfants 20,16 et 6 ans sur le costa fascinosa le 29/10/2012. Nous partons de Venise, puis Bari, katakolon, santorin, rhodes, dubrovnik et retour à venise.
quelqu'un d'autre se prépare t-il à faire cette croisière à la même période...ou à une autre période.
nous avons déjà fait deux autres croisières avec costa et nous ne sommes donc pas trop inquiets sur l'organisation; par contre les îles grecs seront une nouveauté, et nous nous posons beaucoup de questions sur la météo à cette époque de l'année..
si vous avez des infos à me donner, ce sera avec plasir...et pas seulement sur la météo...
je suis novice sur le forum et attends donc vos messages avec impatience.
Croisière "Retour en Terre Sainte" avec Costa Pacifica, excursions? English translation pending
Bonjour, nous embarquons sur le Costa Pacifica en date du 15/10/2012
Nous faisons escale a haifa et ashdod
Costa propose differentes excursions.Sont elles intérressantes sinon lesquelles choisir ?
Nous aimerions savoir si, pour cette croisière, quelqu'un aurait organisé des excursions directement avec un contact sur place
Merci à tous .
Retour de croisière "Horizon - Paloma" du 15 au 22 avril 2012 English translation pending
Bienvenue aux commentaires :
Croisière Horizon / Paloma du 15 au 22 avril 2012
Croisière Horizon / Paloma du 15 au 22 avril 2012
Croisière sur le Costa Favolosa le 22 juillet 2012 English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver une croisière au départ de Venise le dimanche 22 juillet 2012 sur le Costa Favolosa, en cabine balcon Samsara (cabine 1117). J'ai déjà fait Celebrity en Aqua class (Spa pas terrible mais restaurant Blu excellent).
Si certains ont des infos sur le bateau, comment se passe Samsara (beaucoup d'infos sur le forum mais toutes différentes).
Puis si certains se trouvent aussi sur le bateau.
Merci
Je viens de réserver une croisière au départ de Venise le dimanche 22 juillet 2012 sur le Costa Favolosa, en cabine balcon Samsara (cabine 1117). J'ai déjà fait Celebrity en Aqua class (Spa pas terrible mais restaurant Blu excellent).
Si certains ont des infos sur le bateau, comment se passe Samsara (beaucoup d'infos sur le forum mais toutes différentes).
Puis si certains se trouvent aussi sur le bateau.
Merci
Liaisons en ferry (camping-car) entre Sumatra et Java? English translation pending
Bonjour à tous,
presqu'un an est passé depuis mon dernier post. Notre tour du monde en camping-car avec nos 4 enfants avance bien . Après 27 000 kms parcourus, nous sommes en Thaïlande, et préparons le passage Malaisie vers Indonésie. Plusieurs questions à vous poser, amis voyageurs!:
1) existe-t'il des liaisons car ferry entre Sumatra et Java, puis Java et Bali (je précise bien car ferry car des ferry, il y en a, mais l'idée est de passer avec notre camping-car) 2) existe t'il une liaison car ferry entre la Malaisie (Port Klang) et Sumatra (Belawan-Medan)? Mes recherches sont vaines pour le moment....) et je pense ne pas couper au shipping (à ce titre, si vous avez des contacts, je suis preneur!).
Merci beaucoup à tous
JP www.breakaroundtheworld.com
presqu'un an est passé depuis mon dernier post. Notre tour du monde en camping-car avec nos 4 enfants avance bien . Après 27 000 kms parcourus, nous sommes en Thaïlande, et préparons le passage Malaisie vers Indonésie. Plusieurs questions à vous poser, amis voyageurs!:
1) existe-t'il des liaisons car ferry entre Sumatra et Java, puis Java et Bali (je précise bien car ferry car des ferry, il y en a, mais l'idée est de passer avec notre camping-car) 2) existe t'il une liaison car ferry entre la Malaisie (Port Klang) et Sumatra (Belawan-Medan)? Mes recherches sont vaines pour le moment....) et je pense ne pas couper au shipping (à ce titre, si vous avez des contacts, je suis preneur!).
Merci beaucoup à tous
JP www.breakaroundtheworld.com
Préparatifs de croisière Sole Mio chez Croisière de France en avril 2012 English translation pending
Bonjour,
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
Jeu des photos 2012 (épisode 66) English translation pending
Nouvelle année, nouveaux jeux...
Quand c'est trop, c'est lassant. Mais nous n'avons rien fait depuis fin janvier.
Ce serait bien de recommencer, chacun son rythme, chacun sa technique, demander des indices plutôt que de googeliser 🙂
Où suis-je ?

Où suis-je ?

Croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Luminosa English translation pending
Bonjour
Pour la 1ère fois je vais effectuer une croisière avec mon ami. Notre choix s'est porté sur LA PERLE DES ANTILLES avec le COSTA LUMINOSA. Le départ est prévu le 30 mars prochain. Après avoir lu divers commentaires sur cette croisière, je ne sais plus quoi en penser. Devons nous réserver des visites avec Costa ? En dehors des nombreuses plages qu'y a t il à voir absolument au cours des escales ? Y a t il quelqu'un qui part faire ce voyage à cette date ? Merci à tous de me renseigner sur cette croisière sachant que le catamaran c'est pas mon truc !! hélas pour moi j'ai le mal de mer !!! Et sur le bateau.......
Pour la 1ère fois je vais effectuer une croisière avec mon ami. Notre choix s'est porté sur LA PERLE DES ANTILLES avec le COSTA LUMINOSA. Le départ est prévu le 30 mars prochain. Après avoir lu divers commentaires sur cette croisière, je ne sais plus quoi en penser. Devons nous réserver des visites avec Costa ? En dehors des nombreuses plages qu'y a t il à voir absolument au cours des escales ? Y a t il quelqu'un qui part faire ce voyage à cette date ? Merci à tous de me renseigner sur cette croisière sachant que le catamaran c'est pas mon truc !! hélas pour moi j'ai le mal de mer !!! Et sur le bateau.......
Rando, entre Lozère, Mézenc et Velay English translation pending
Bonjour, Ce n'est pas vraiment de saison, mais voici le topo d'une rando de quelques jours faite l'été dernier.
A bien y réfléchir, c'est la bonne saison: cela vous donnera peut être des (bonnes) idées pour l'été prochain.
En tout cas si vous êtes un peu marcheur, c'est un parcours que je vous recommande vraiment.
(et je vous le recommande énormément si vous n'êtes pas marcheur: c'est l'endroit pour s'y mettre, à la marche)
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
Voyage dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Argentine mi-octobre avec une amie et nous aimerions avoir quelques conseils. Nous comptons passer 2 semaines dans le nord ouest avant d'aller à Iguazu et rejoindre des amis à Rio de Janeiro sur la 3ème semaine. Nous avons prévu sur ces 15 jours dans le NOA de se baser à Salta comme point de départ pour faire la boucle Salta-Cachi-Cafayate, une excursion à tolar Grande et aller au nord de Salta vers les salinas et la quebrada de humahuaca. Pensez-vous qu'on aurait le temps d'aller voir les parcs de la vallée de la lune et Talampaya aussi vue les distances? (nous ne souhaitons pas courir à gauche à droite et se presser durant ce voyage mais bien découvrir la région à notre rythme et voyager en bus) Si oui, que nous conseillez-vous : d'y aller depuis BA avant d'aller à Salta ou depuis Salta? (Je ne sais pas trop quelle ville est préférable comme point de départ La Rioja, San agustin de valle fertil ou villa union?).
Merci d'avance pour vos conseils :)
Je pars en Argentine mi-octobre avec une amie et nous aimerions avoir quelques conseils. Nous comptons passer 2 semaines dans le nord ouest avant d'aller à Iguazu et rejoindre des amis à Rio de Janeiro sur la 3ème semaine. Nous avons prévu sur ces 15 jours dans le NOA de se baser à Salta comme point de départ pour faire la boucle Salta-Cachi-Cafayate, une excursion à tolar Grande et aller au nord de Salta vers les salinas et la quebrada de humahuaca. Pensez-vous qu'on aurait le temps d'aller voir les parcs de la vallée de la lune et Talampaya aussi vue les distances? (nous ne souhaitons pas courir à gauche à droite et se presser durant ce voyage mais bien découvrir la région à notre rythme et voyager en bus) Si oui, que nous conseillez-vous : d'y aller depuis BA avant d'aller à Salta ou depuis Salta? (Je ne sais pas trop quelle ville est préférable comme point de départ La Rioja, San agustin de valle fertil ou villa union?).
Merci d'avance pour vos conseils :)
Vos astuces de voyage à vélo? English translation pending
Salut à tous
Je suis actuellement en pleine préparation avant le départ prévu début mars. J'ai déjà une petite expérience dans le domaine mais je suis à la recherche d'astuces de tous types qui facilitent la vie du cyclo. Je n'ai pas vu de telles discussions en recherchant, c'est donc l'occasion de s'aider les uns les autres et de créer une liste.
Merci d'avance pour votre contribution.
Compte rendu: retour de croisière sur le Constellation Celebrity dans les Caraïbes (31 décembre 2011 au 14 janvier 2012) English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes.
Un petit retour sur nos précedentes escapades.
Février 2004: 8 jours aux Caraïbes sur Radiance OTS RCCL, notre première croisière. ( sommes vaccinés ! ).
Mars 2005: 8 jours aux Caraïbes sur Explorer OTS RCCL, croisière absolument identique à la première. ( tellement on aime !).
Juin 2008: 8 jours en Med sur Bleu de France CDF, ( navire comme nous n'en verrons pas de si tôt ).
Janvier 2009: 15 jours de L.A (USA), Canal de Panama , terminus Santo Domingo sur Vision OTS RCCL, ( notre plus belle
croisière, à tous les points de vue).
Avril 2010:21 jours au départ de Santos Brésil, terminus Amsterdam. (itinéraire incomparable, mais MSC pour nous "basta".
Aout 2011: 8 jours au départ de Venise ( Adriatique ) sur Voyager OTS RCCL . ( pour se reposer à € 452/ personne !!!!).
et la petite dernière: du 31 décembre 2011 au 14 Janvier 2012 au départ de Fort lauderdale ( Floride), 14 nuits Caraïbes du Sud Exotiques ( c'est tout un programme) sur Constellation Celebrity Cruises.
Arrivée à Miami le 30 décembre par vol Corsair ( direct , deux ou trois vols par semaine avec un prix très correcte), 11 heures de vol sur Airbus, cela peut paraitre un peu long à l'aller ( 8 heures au retour), mais il faut savoir souffrir un peu avant les vacances! Super hotel a Blue Lagoon ( à côté de l'aéroport de Miami), vous connaissez l'hôtel " D.S.K" ( NO COMMENT), hotel 4**** pour se remettre du jet lag. Et le lendemain matin, pas trop tôt en route pour PortEverglades ( Fort Lauderdale ). pour l'hotel nous avons eu un prix négocié.
A ce sujet, un grand merci à Titi ( que j'avais mis dans la confidence d'aller nous regarder sur le site de:" portevergladeswebcam.com", car tout le monde peut jeter un oeil sur les entrées et surtout les sorties , du port de Ft Lauderdale, de tous les navires de croisière soit, le samedi soir ou bien le dimanche soir, le tout en live en HD et avec le son. L'essayer c'est l'adopter......... Arrivée donc au port, plus exactement à l'hotel Hyatt Regency ( agence Avis) où nous rendons notre magnifique auto. Attendons shuttle qui stop à chaque Cie de croisière pour débarquer les clients. Notre stop à nous est le dernier, ce qui nous laisse le loisir d'admirer en autre l'Oasis ou l'Allure OTS RCCL Arrivée chez Celebrity. On descend nos valises, on nous saute dessus (les bagagistes) étiquettes en 30 secondes et c'est tout! Plus de valises ou de sacs, service impeccable.( un petit pourboire au passage, c'est comme cela aux USA). Puis direction le hall d'embarquement. Controle comme aux aéroports internationaux, portiques et fouille au corps. Et là : séquence admiration. Des comptoirs à perte de vue ( la sortie des caisses chez Carrefour c'est de la rigolade!) Pour se reperer rien de plus simple, regarder simplement le pont où se trouve votre cabine, ou votre suite. Puis pour chaque pont vous avez une série de guichet ou un employé de la cie vous guide quand c'est votre tour. Empreinte de CB, une signature, votre "seapass" est déjà prête ( pour chaque passager), et en route au premier étage pour embarquement immédiat. Pour la suite un peu de patience car j'ai beaucoup à raconter. @+ Clocloglobe
et la petite dernière: du 31 décembre 2011 au 14 Janvier 2012 au départ de Fort lauderdale ( Floride), 14 nuits Caraïbes du Sud Exotiques ( c'est tout un programme) sur Constellation Celebrity Cruises.
Arrivée à Miami le 30 décembre par vol Corsair ( direct , deux ou trois vols par semaine avec un prix très correcte), 11 heures de vol sur Airbus, cela peut paraitre un peu long à l'aller ( 8 heures au retour), mais il faut savoir souffrir un peu avant les vacances! Super hotel a Blue Lagoon ( à côté de l'aéroport de Miami), vous connaissez l'hôtel " D.S.K" ( NO COMMENT), hotel 4**** pour se remettre du jet lag. Et le lendemain matin, pas trop tôt en route pour PortEverglades ( Fort Lauderdale ). pour l'hotel nous avons eu un prix négocié.
A ce sujet, un grand merci à Titi ( que j'avais mis dans la confidence d'aller nous regarder sur le site de:" portevergladeswebcam.com", car tout le monde peut jeter un oeil sur les entrées et surtout les sorties , du port de Ft Lauderdale, de tous les navires de croisière soit, le samedi soir ou bien le dimanche soir, le tout en live en HD et avec le son. L'essayer c'est l'adopter......... Arrivée donc au port, plus exactement à l'hotel Hyatt Regency ( agence Avis) où nous rendons notre magnifique auto. Attendons shuttle qui stop à chaque Cie de croisière pour débarquer les clients. Notre stop à nous est le dernier, ce qui nous laisse le loisir d'admirer en autre l'Oasis ou l'Allure OTS RCCL Arrivée chez Celebrity. On descend nos valises, on nous saute dessus (les bagagistes) étiquettes en 30 secondes et c'est tout! Plus de valises ou de sacs, service impeccable.( un petit pourboire au passage, c'est comme cela aux USA). Puis direction le hall d'embarquement. Controle comme aux aéroports internationaux, portiques et fouille au corps. Et là : séquence admiration. Des comptoirs à perte de vue ( la sortie des caisses chez Carrefour c'est de la rigolade!) Pour se reperer rien de plus simple, regarder simplement le pont où se trouve votre cabine, ou votre suite. Puis pour chaque pont vous avez une série de guichet ou un employé de la cie vous guide quand c'est votre tour. Empreinte de CB, une signature, votre "seapass" est déjà prête ( pour chaque passager), et en route au premier étage pour embarquement immédiat. Pour la suite un peu de patience car j'ai beaucoup à raconter. @+ Clocloglobe
Congé sabbatique 2011... English translation pending
carnet de voyage: 2011, congé sabbatique…
Dimanche 9 janvier 2011 4h33
Bonjour à tous, ma famille, mes amis et mes 2 chefs de service de l'établissement ou je travail à Magnac Laval. ouf............... Sincèrement: c'est vraiment long... voir très long, 12 heures de vol entre Paris et Los Angeles, ensuite en transit dans l'aéroport de Los Angeles durée: 1h30 et enfin 8h30 environ de vol jusqu'à Papeete.... Épuisé, suis arrivé à 23h30 heure locale. Mon frère m'attendait donc à l'aéroport.
Le décalage horaire, lorsque il est 18h30 le samedi en France, ici il est 7h30 du matin ce même jour...vous me suivez ?...
Donc arrivé à l'aéroport, mon frère, heureux de me voir, m'amène ensuite dans la maison qui est à 5 minutes du centre ville de Papeete; l'aéroport est quand à lui à environ 15 à 20 minutes de Papeete. Bon de toute façon, je n'ai pas pu admirer le paysage car il faisait nuit.
La maison ou vit mon frère est loué par l'entreprise ou travail Stéphane, le conjoint de ma sœur Aicha heu, heu, heu, je vous explique: Stéphane travail en tant que directeur chez le Groupe Hachette et ma sœur Aicha donne des cours d'Anglais. Ils sont à Papeete depuis un peu plus de 2 ans maintenant. Mon frère Kader travail en Banque également à Papeete depuis 10 mois environs. Pour ma part, j'ai pris un Congés Sabbatique et en ai profité pour venir à Tahiti. Je pense y rester 3 mois environ, enfin je verrai car j'ai pris un billet avec le retour modifiable valable1 ans.
Aussi, " je remercierais jamais assez mes 2 chefs de service, Nathalie et Claudine et la direction ou je travail pour leurs disponibilités, l'écoute et leurs générosités respectueuses de mes soucis personnelles et ainsi de m'avoir accordé rapidement mon congé sabbatique" Merci à vous...
Un Congé Sabbatique: j'avais un besoin de souffler voir respirer... peut-être également pour fuir quelque chose, quelque chose que j'avais du mal à maîtriser: la peur de me faire du mal......
Mais bon, je suis là, à Papeete, mais j'ai tout de même d'autres projets: partir en Afrique Australe, et plus précisément à Yaoundé au Cameroun ou suis entré en contact avec une ONG www.cjmcameroun.blogspot.com qui m'a l'aire sérieuse et très intéressante. Donc je vais profiter de ce Congé pour partir également en mission humanitaire. Enfin, je vous expliquerais un peu plus en détails dans un prochain Mail, car j'ai la véritable intention de faire: Toulouse/Agadir par avion, et ensuite sac à dos par la route avec les moyens locaux ( bus, taxis....), et traverser La Mauritanie, La Guinée, Le Mali, Le Burkina Faso, Le Togo, Le Bénin, Le Nigeria et enfin Le Cameroun "Yaoundé".
Un bon périple, "mon chemin de croix", tient j'entends d'ici mon amis Régis, Stéphane et d'autres sourirent et dirent: dit donc Mohamed, pour un musulman ça là fou mal !.... Et moi je vous réponds comme d'habitude qu'il y a pas meilleur pratiquant que moi... je plaisante !....
Merci mille fois Régis pour ton éternel accueil et d'être aussi chaleureux Virginie, vos 2 enfants Tristan, Isaac et toi, j'ai vraiment passé une agréable après midi fin décembre chez toi. merci
Et bien ensuite en arrivant dans la maison, présentation des lieux rapide, une bonne et agréable douche et, au lit, J'arrive tout de mème à dormir, mais bon, ce n'est pas un réel sommeil. Mon frère se lève le lendemain, vendredi, pour aller travailler. Je me lève pour ma part autour de 8 heures, ça va, j'admire enfin le paysage, la maison avec son jardin et sa piscine, il fait beau, les oiseaux chantent, je suis bien "pour le moment".....
Mon frère quant à lui revient le soir vers 19h me dit-il. Qu'es-ce que je fais.... Je me dis que je vais descendre en ville, me balader tranquillement à pied, on est seulement à 5/10 minutes du centre ville. Avant tout, je déjeune tranquillement, je regarde en même temps le cadre de la maison et son environnement. La maison se situe dans les hauteurs de Papeete, on a une vue sur le port et la mer. Je fini de déjeuner, je regarde le jardin, à oui, j'ai mangé un pamplemousse du jardin, il était aussi gros qu'un melon !... Donc alors je contemple ce magnifique jardin, des arbres (pamplemousses, cocos, bananes, mangues, avocats...) et d'autres fruits dont les arbres du jardin donnent naissance, une drôle de pelouse, pas comme en France et d'énormes feuilles ici et là. J'aperçois à droite du jardin un petit cabanon avec à l'intérieure des outils de jardin; alors je prends le râteau (cela doit s'appeler différemment..), et je m'exécute. Je ramasse toutes les feuilles et autres branches et rassemble le tout dans un coin du jardin. Ouf... je suis satisfait, il y fait chaud, autour de 30 degrés, une chaleur chaude et à la fois moite, on transpire rapidement. Et bien ensuite, je rentre dans la piscine, fais quelques longueurs, enfin n'exagérant rien, je me trempe, cela fait du bien...
Après, je prend une douche et décide finalement de descendre au centre ville de Papeete, il est 12h35, déjà, et bien !... enfin, j'arrive tranquillement au centre ville, 5/10 minutes à pied, il y a du monde ici et là, les gens mangent, je m'arrête auprès d'une roulotte (un snack), afin de me restaurer.. Mais, je ne vais pas forcément bien, la tète me tourne, j'ai mal au ventre et j'ai des nausées. Je décide alors de rentrer immédiatement à la maison. Je pense que c'est la fatigue, me demande aussi pourquoi j'ai étais nettoyer ce jardin ?.... c'est bien moi ça.... je voulais simplement m'occuper.... et je sais surtout qu'il y a un jardinier qui passe 1 fois par semaine. Mais bon, c'est moi. Bon et bien j'arrive et me couche directement dans la chambre. Cela doit-être également et sûrement le décalage horaire....
A l'extérieure, j'entends quelqu'un qui appel, c'est mon frère qui revient de son travail à la banque, il est 19h20, je me lève, je vais mieux, mon frère me demande si j'ai vu passer le jardinier..... vous comprendrez pourquoi....
Ensuite, mon frère m'emmène manger à l'extérieure....
Voilà pour le moment, je vous envoie également quelques photos, espère que tout le monde va bien, et vous dit à bientôt pour un nouvel épisode, bizs. Mohamed
Envoyé le : Mercredi 15 Juin 2011 21h09 Objet : bonjour/bonsoir... Bonsoir à tous !...
je suis actuellement et, depuis quelques jours, à Bamako au Mali. La première chose en arrivant, après ce long voyage en bus depuis Nouakchott en Mauritanie, Vite un hôtel pour un repos salvateur !... LE soir même, une petite sortie dans le quartier pour aller me restaurer.
En revenant sur le trajet, la traversée de la Mauritanie ne sait faite sans repos, une chaleur étouffante, des arrêts successifs et pour cause, le car été en piteux état, donc réparation en tout genre et, à plusieurs reprises !... Pas la peine de vous dire que ce bus passerait directement à la casse en France !.... Je me suis tout de même intéressé aux divers réparations du car: ici, le câble de l'accélérateur qui lâche... là, un pneu qui éclate... ou encore, un soufflé d’amortisseur arrière qui perce.... Mais bon, ici en Afrique, tout est réparable.... Donnait leur une épave et ils vous en font une bête de course !.... Mais bon, cette traversée restera inoubliable ! des cailloux, des rochers et des dunes et des dunes de sables, la végétation presque inexistante, la route, de la piste je veux dire, ce n'est pas un trajet en bus là, non, Et comme disait notre regretté humoriste Coluche, " c'est comme un voyage à dos de kangourou en Australie!.." Ici, à Bamako, suis aller faire un tour à une Académie de football, celle ci à été créé en 2007 et, est gérée par Jean-Marc Guillou, une personne que Gérard Coudert, mon entraîneur de Savate bf à Limoges m'avait présenté avant de partir en Afrique. L’Académie fait la détection de jeunes sportifs dans le cadre d'un programme socio sportif et éducatif. J'ai ainsi rencontré J-Marc Guillou, une personne à l'image de Gérard Coudert (pour les personnes qui connaissent notre Gérard...) , enfin une personne très sympathique avec laquelle j'ai donc passé la journée au centre. De beaux bâtiments avec internat, self pour les repas, piscine pour les jeunes et, un super terrain de football... les jeunes ont de 10 à 16 ans, un peu plus peut-être. Ils suivent ainsi un programme à l'image je pense à un Pole espoir en France, qui leurs permet ainsi de suivre une scolarité normale. J'ai trouvé le travail de chaque acteur dans l'Académie fort intéressant. Je trouve là un bon investissement afin de permettre à ces jeunes de pouvoir s'élever et ainsi se projeter dans leur avenir socioéducatif et pourquoi pas, professionnel...
Voilà, je quitte donc J-Marc Guillou; il me faut à moi maintenant dans les jours qui suivent, reprendre ma route direction le Burkina, mais avant tout, je dois prendre le visa à l'ambassade ici à Bamako. à vrai dire, c'est un peu pénible ces formalités, mais bon, il faut bien le faire..... je ne sais donc dans combien de jour je repars, oh, je pense dans 2/3 jours, et d'ici là et bien, visitant Bamako...
A oui, je vous raconte un peu le début de mon petit périple, allez go !....
Je suis donc arrivé à Agadir au Maroc, vol Paris/Agadir. A l’aéroport d'Agadir, un taxi direction la gare routière et, le premier bus pour le sud du Maroc, direction la Mauritanie...
Je fais la rencontre de bien de marocains, vraiment sympathique à Dakla, dernière grande ville au sud du Maroc, sincèrement, une très belle ville. En arrivant, un l’hôtel ou j'y ai pris de suite une bonne douche afin de retrouver un peu de fraîcheur...
Et bien, c'est long, comment vous dire, je pensais faire le sud en une journée, et enfin arriver en Mauritanie, et bien, c'est bien plus long que je ne pensais.... Bon, je relativise car j'ai le temps et ne suis donc pas pressé....
Sur la route, les arrêts au petits restos ou roulottes si vous préférez, permettent de prendre la température, enfin, de dialoguer avec les autochtones et je vous assure qu'ils sont pour la plupart, extra..... Les échangent sont intéressants, ils me posent souvent la même question: pourquoi je vais en Mauritanie, je leurs répond simplement que c'est une étape avant de gagner Bamako au Mali...
Il me disent également de faire attention entre le poste de frontière Marocain et Mauritanien !... une zone franche, de non droit, de 4 kilomètres et, surtout à ne pas passer la nuit !....
Aussi, je ne savais pas que les marocains du sud, enfin, lorsque tu passe Agadir et arrive à Tan-Tan, quelques 400 Kms au sud, ils se disent pas Marocain mais "Sahraouis" et le revendiquent d'ailleurs !..... Ils se disent discriminés par le gouvernement marocain... Enfin, un peu plus dans le sud à Laayoune, 200 kms après Tan-Tan, j'étais donc à un hôtel et la nuit, du grabuge ds les rue de Laayoune, des fourgons de police "blindés", ce faisais caillasser par pas mal de personnes.... assourdissant !......
Le lendemain matin en quittant l’hôtel, j'ai vu l'ampleur des dégâts, la chaussée emplie de pierres et autres gros cailloux....
Enfin je me suis dirigé à la gare des bus, j'y ai trouvé un taxi qui m'a emmené à Dakla, une magnifique ville comme je le disais plus haut... Le lendemain matin, levée tôt !.... car j'avais trouvé un autre véhicule qui m'a fait passer la frontière de la Mauritanie et arriver donc à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, le taxi, un Mauritanien, en arrivant, m'a offert le repas, chez lui, un couscous mauritanien, l'on a discuté longuement dans la soirée avec thés successifs à la main, vraiment conviviale...
Au fait, les taxis...... On était tout de même 7 dans la même voiture, 3 devants et 4 derrières, comme des sardines dans une boite !.... Sur petit trajet, cela va mais sur des biens plus longs, ce n’est pas le top, mais bon, on fait avec.... Ce qui m'a fait tout de même sourire, c'est que le conducteur, à l'abord d'un rond point, a stoppé net, bizarres car pas de voiture, bon !... il repart et, un peu plus loin, en croise la police, on passe devant sans rien, enfin, tranquillement. Tout cela pour dire que le chauffeur a scrupuleusement respecté le stop, très bien, mais bon, on était tout de même très nombreux ds le véhicule, bof !...... Voilà, il me faut arrêter là; car il se fait "faim", e e e e, je vais aller festoyer, manger avec des Maliens prés de mon hôtel, donc, je vous dis à très bientôt... bien à vous et biz à d'autres... Je tenterais la prochaine fois de vous joindre des photos !.... mohamed
Envoyé le : Samedi 25 Juin 2011 14h10 Objet : de Bamako au Mali à Lomé au Togo...
Dimanche 19 juin 2011, il est environ 18h20 et je suis au Togo, installé à la terrasse d'un café au coin d'un carrefour dans le quartier nord de Lomé, appelé "Attikoumé".
Arrivé la veille en camion, La route fut néanmoins très longue... car celle ci était vraiment en très mauvaise état, il y a pourtant beaucoup de circulation entre les camions, les bus, les voitures et autres 2 roues non identifiés" tirés par des bêtes !... et l'on a tout de même mis pour faire environ un peu plus de 700 Kms, prés de 16 heures !... oui oui...
Mais que fait la "DDE" ?..... je plaisante mais il aurait tant à faire ici....
J'ai donc quitté Bamako par le bus qui m'a déposé à Koupéla, en passant par Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, ces 3 villes étant bien sur au Burkina Faso dont la deuxième en est la capitale. Je ne suis pas resté longtemps à Ouagadougou, quelques heures seulement et de plus, il y faisait nuit.
J'avais ainsi trouvé 3 jeunes camionneurs togolais à Koupéla qui descendaient d'une livraison à Ouagadougou. Ils m'en parlés de leurs pays et particulièrement de la politique qui y est mené : et ils en sont pas très fière... Il est vrai que je l'ai dis un peu plus haut: il y aurais pourtant tant à faire ici .... Mais ils ne s'avouent pas vaincus et espèrent que cela évolue... Ils m'en ainsi déposés à Lomé et un taxi-moto m"a trouvé un hôtel ou je suis actuellement.
La musique, un mélange de zouk et de béguine africaine bat son plein, il y a du monde et particulièrement dans la rue. Nous somme ainsi à un croisement ou ça fourmille de partout et, dans tous les sens !...
La musique semble rythmer à merveille les Togolais tandis que la cadence des voitures, motocyclettes et autres camions est incessante... Circuler ici, comme d'ailleurs dans la plupart des grandes villes que j'ai traversé jusqu'à Lomé : Bamako au Mali... Bobo Dioulasso et Ouagadougou au Burkina... est une véritable épreuve hippique, un exercice de style assez dangereux voir parfois, inquiétant !... Ne traversait pas n'importe ou ici car le véhicule est roi.... Il me semble également que les uns montent sur les autres ?... Sincèrement, je ne pense pas me voir ici en train de conduire 1 véhicule !.... ou alors, un véhicule blindé... Mais bon, les togolais s'en sortent plutôt pas mal... je dis cela car ils ne s'énervent pas du tout et passent tant bien que mal leurs chemins car les routes, sont en piteux états et peux ou pas éclairées la nuit.
De l'autre coté du carrefour, un resto ivoiro-togolais que j'avais aperçu dans l’après midi et avais discuté avec le patron Didier, qui était à sa terrasse.... j'y suis donc allé manger après mon verre.
Oui, lorsque vous arrivé et débarqué ici en Afrique, l'on vous regarde comme un extraterrestre... c'est sur qu'avec ma "dégaine" mes 2 sacs, un sur le dos et l'autre ventrale et peut-être la couleur de peau et bien, je suis un peu "étranger"... non... Pour ma part, j'ai une bonne parade pour cela et croyait moi, elle fonctionne pas mal !... Les plus jeunes vous interpellent souvent.. vous leurs répondait par des questions, de ceux qu'ils font par exemple actuellement... enfin, du tac au tac, cela fonctionne à merveille et tout le monde rigolent... Pour les autres personnes, un grand bonjour avec un grand sourire en leur demandant comment cela va ici dans le pays et l'échange est lancé, plus personne craint personne... et l'on pourrait discuter et parler des heures, c'est très bien car cela permet de prendre la température de l'environnement et de demander à la fois quelques renseignements forts utiles... et croyait moi que dans l'ensemble, les gens sont formidables.
Mon voyage se passe donc plutôt bien jusqu'à présent. Oui au fait, je suis "normalement" venus en Afrique pour rejoindre une assos à Lomé au Togo et l'autre à Yaoundé au Cameroun. Pour le Cameroun et bien c'est rappé !.. et pourquoi donc ?... et bien, j'ai tâté le terrain et donc parlé et discuté avec les Maliens, les Burkinabés et ainsi les Togolais et m'ont répondus qu'il été très dangereux pour moi de traverser le Nigeria, aussi bien par le nord que par le sud. Bon et bien, ce n'est pas bien grave, je dis cela car pour le moment, je baroude pas mal, et cela me plait beaucoup !...
Alors!... mes amis Stéphane et Régis !.... ne vous inquiétaient donc pas, vous n'aurais donc pas à constituer une rançon et ainsi; pas à vendre vos motos pour la rançon au cas ou je me serais fait enlever......ouf.... vous êtes sauves....enfin, les motos sont sauvées !..... je plaisante.....
Je me suis donc rendu à l'association AECDF à Kpalimé, à 140 Kms environ de Lomé. Déçu.... je l'ai été et pour cause, j'ai donc rencontré le président de ledit l'assos: Mr Blaise ASSARI. Aux premiers abords j'ai été très étonné et pour cause, je pensais que j'allais avoir à faire à une personne d'une quarantaine d'années au moins, et bien non, c'était un jeune homme de 23 ans. Très sympathique ok, mais, sans intérêt et pas expérimenté... j'ai donc passé la soirée et la nuit chez lui.
J'ai ainsi tenté de comprendre le bonhomme dans son assos que j'ai trouvé quelque peu immature... Il a donc monté son association avec une personne du nom de Louise qui elle, vie à Toulouse en France. C'est une assos nouvellement créée. Bon de toute façon, son amie Louise n'était pas là et arrive le 5 juillet prochain.
J'attends ainsi de la rencontrer pour de plus claires informations et explications.
Suis donc redescendu à l’hôtel à Lomé et pour le moment; peu importe, je me balade et vois du monde. La patronne de l’hôtel, il l'appel tous "Mama" ici, une dame d'une cinquantaine d'année très aimable et sympathique avec laquelle j'ai longuement discuté, e e e e, j'en ai profité pour également négocié ma chambre à l’hôtel, commerçante "Mama" Desousa, son nom, m'a fait une ristourne intéressante. La nuitée est de 6500 francs CFA soit en euro, environ un peu moins de 10 euro !...
Ici, l'on mange également pour à peu prés 1000 CFA par repas, en dessous de 2 euro. La nourriture ici au Togo est différente aux autres pays tel que le Burkina et le Mali, il mange peu ou pas de riz mais de la pâte, un mélange de farine de mais et de manioc, qu'on agrémente alors de sauces; poissons, viande.
Aussi; je me régale de mangues, je vous assure qu'elles sont parfumées et sacrément délicieuses !...
Donc voilà pour le moment, et puis, le quartier est pas mal et les Togolais sont sympathique, comme toutes les personnes que j'ai rencontrées jusqu'ici d'ailleurs....
Et bien, je continuerais à un autre moment pour la suite ici....
Bien à tous, et biz aux autres mohamed
Envoyé le : Jeudi 14 Juillet 2011 14h26 Objet : un peu plus d'une semaine à Attikoumé et enfin.... Kpalimé....
Des étales juxtaposées et enchevêtrées les unes aux autres à l'alignement très aléatoires, chacun organise sa petite affaire ici et là, tout semble en désordre !... Alors que les petits commerçants eux, ne s'y trompent pas. Il y a là Kalilou qui tient une étale de téléphone portables et tout accessoires
si approchants, à l'écouter, il m'aurait tout vendu !... L'on a bien discuté tout les deux, en présence souvent d'autres personnes, Kalilou, un garçon de 29 ans vraiment sympathique au sourire éclatant, il m'a raconté son histoire; il vient du Niger ou il fait trop chaud la bas me dit-il, au dessus du Nigeria, il avait donc
quitté son pays il y a quelques années de cela pour se retrouver à Abidjan en Cote d'Ivoire. Kalilou me disait qu'il y faisait bon vivre la bas à Abidjan, il y est resté autour de 7 années et les évènements récents, l'on fait quitter le pays pour se rendre actuellement au Togo. Mais il pense sérieusement y revenir une fois l'apaisement du pays. Par ici, il y a Suzanne, Odette et Delphine qui occupent une grande étale de fruits et légumes, et bien, je peux vous dire que j'en ai dégusté quelques une mangues "délicieuses" et des ananas qu'elles me préparaient dans une poche au goût vraiment "impériales".... il y avait également d'autres fruits, bananes, papayes, oranges....chaque jour, je prenais des fruits. Plus loin, George et ses intarissables grillades de viandes et de poissons. George, un homme d'une très grande taille, il aurait pu faire du basket !... il était timide, discret voir, introverti, il parlait très peu ne souriant presque jamais mais l'odeur de ses grillades attirait tout le monde sur la place, passants et commerçants compris et, chacun y allait bon train pour discuter, rire,
chantait, voir dansait... et George au milieu de tout ça, avec son calme "irréprochable" ne se laissait jamais aller.
J'ai tout de même réussi à discuter avec lui, j'apprenais alors qu'il venait du Ghana, pays anglophone et limitrophe du Togo, j'ai également réussi à lui enlever quelques sourires concernant sa grande taille. Césarine.... tout les matin, j'avais quelques habitudes, à 8h / 8h30 je passais
donc voir Césarine qui vendait les viennoiseries, je prenais donc deux croissants et aller ensuite prendre mon grand café au lait au resto "Ivoiro-Togolais" que tenait Didier. A midi, je mangeais chez lui enfin, à son resto, d'agréables plats j'ai mangé, par contre, attention au piments !.... Une semaine comme cela et forcément, vous vous faite beaucoup d'amis, des personnes aussi attachantes que ce quartier nord de Lomé qui est : Attikoumé...
Presque 3 semaines déjà écoulées à Kpalimé, 140 kilomètres environ au nord de Lomé, ou je me suis donc rendu pour voir les tenants de l'assos et enfin, Louise
qui venait juste d'arrivée de Toulouse en France. Cela c'est vite arrangé, enfin, j'ai pu discuter et ai compris le but de cette assos. L'association exerce donc pour le développement culturel local en y faisant participer plus particulièrement les jeunes dans certains apprentissages notamment. L'intérêt donc de l'association (A.E.C.D.F. Togo), fait que par votre expérience, votre métier ou alors vos attentes, vous participez de prés à une activité scolaire, sportive au alors professionnelle auprès des jeunes Togolais de
Kpalimé, vous êtes ainsi hébergé dans une famille d'accueil soit, "en immersion totale".... Cela permet de partager, connaître et échanger nos cultures de vie... Pour ma part, cela tombe "pils/poil" dedans, heu heu.... comment vous dire, et bien, le père de famille chez laquelle je suis hébergé, Mr KOSSI Antoine, est tout simplement responsable d'un groupement d'artisans qui développent les apprentissages des jeunes dans le cadres d'ateliers professionnels en menuiserie, métallerie/tourneurs. J'ai donc participé à la vie des jeunes dans leurs ateliers respectifs, de très grands Ateliers avec des machines d'époque !....
J'aurais tant à dire concernant ces machines et plus particulièrement "leurs provenance".... mais je ne vais pas m'égarais ici et là car je pense que se serait bien trop long, on va rapidement dire qu'il y a ici très très peu de moyen mis en place et le mot est faible, mais on en reparlera à un autre moment si vous me le permettez et, de vive voix plutôt.... Aussi, on ne va pas rentrer dans la sphère "politico-économique et social" du Togo car d'une part, se serait également trop long et compliqué mais, je vois tout de même que le pays a d'énormes possibilités et capacités économiques et une richesse humaine "insoupçonnable"....
Juste un peu d'histoire concernant le Togo. Il fut colonisé, comme pratiquement tout les pays d'Afrique, tout d'abord par l'Allemagne, ensuite ces derniers fut déguerpirent et délogés pour laisser la place à la France. Le Togo à pris son indépendance en 1960.
Je reviens donc sur mon investissement dans l'Atelier Menuiserie. Il y a tout de même 8 apprentis dans ce vaste Atelier, mais les travaux réalisés
ici sont plutôt le corroyage de planches de bois c'est à dire tout simplement, du rabotage. Ce travail est exclusivement réalisé pour des entreprises privées de Kpalimé qui n'ont elles pas les machines pour travailler et usiner le bois. Les apprentis n'ont donc là peu de chance d'apprendre au mieux le travail du menuisier, d'autant qu'ils n'ont pas de référents sur qui s’appuyer. Je me suis tout de même approché et intéressé aux quelques réalisations faites à
l'Atelier. Ne disposant pas de temps pour apprendre un minimum le travail à réaliser, chacun se débrouille comme il peut !.... De la technologie et cours technique leurs permettrait pourtant de faire de réelles progrès tant sur la qualité du travail que sur la compréhension de l'ouvrage à parfaire. Dans la réalisation d'une porte par exemple, j'ai regardé comment les jeunes apprentis s'y prenaient.... et bien, sans plan et sans réelles cotes alors, pas la peine de vous dire que le travail se révèle fastidieux et se complique à l'infini !... Et, ils n'imagine pas combien ce temps de préparation à la réalisation de l'ouvrage et primordiale et permettrait surtout et ainsi à chacun, de gagner du temps.... Les moyens existent pourtant mais, ils ne sont pas exploités.
Bon, cela reste un peu technique tout cela et, on va parler là de leur emploi du
temps, et bien, accrochez vous !... Du lundi au vendredi, apprentis comme les ouvriers ou employés: 7heures à 12 h30 et 14 heures à 17 h30, et le samedi matin également de: 7 heures à 12 heures. Soit 50 heures par semaine et, ne leurs parlait pas de vacances, ils ne connaissent pas !.... Le salaire pour les employés est de 28000 francs CFA soit 43 euro environ....(vous ne faites pas grand chose avec un salaire aussi bas !....).... équivalent au smic du pays !.... Pour les apprentis, rien !... on leurs donne seulement 200 CFA (30 centimes d'euro) pour le repas du midi. Je leurs ai demandé comment vivaient-ils avec si peu d'argent ?.... ils me répondirent que le travail au champ leurs permettaient de subvenir à leurs premiers besoins.... et, il y a la famille. Leur apprentissage est de 3 années me disent-ils et puis à la fin, au bon vouloir des patrons, une reconnaissance d'une valeur quelconque leur est donnée....
Et bien vous savez quoi, travaillant dans un établissement spécialisé pour jeunes en difficultés "l'inadaptation sociale" et, avec le feu vert de l'établissement, j’emmènerais bien quelques jeunes ici pour faire un bon stage de quelques semaines voir un bon mois et, je pense que ma chef de service " Nathalie" serait bien ok mais, les moyens et surtout les nouvelles législations concernant la protection des jeunes en France nous interdiraient une telle expédition......... dommage car j'en suis sur que cela serait bénéfique.....
Voilà pour le cadre des Ateliers, je vais également intervenir d'ici peu pour donner des cours de Savate.BF dans la salle des fêtes de Kpalimé et j"ai ainsi rencontré le secrétaire du club de boxe....
Ils doivent d'ici là récupérer le matériels qui se trouve à Lomé donc: affaire à suivre....
Je voudrais ici revenir sur la ville de Kpalimé.... une ville très touristique ou il y a pas mal d'assos en tout genre, faire attention car il y a de tout et surtout de rien !.... Il y a donc pas mal de Français ici, des Italiens, Espagnole et, la population qui semble avoir le plus est, les Allemands.
L’Allemagne a d'ailleurs financée pas mal de projet ici, c'est comme un retour aux sources car à l'époque coloniale; ils battirent une grande église et également un château appelé "Vial" dans les montagnes proches. Vous pouvez allez regarder un site sur internet, il faut chercher avec "Kpalimé...." vous trouverez certainement quelques chose sur la Ville de Kpalimé....
Pour ma part je trouve cette région du Togo, voir de l'Afrique vraiment magnifique, le coin me plais beaucoup et la famille d'accueil est formidablement agréable et sympathique. Je vais rester là quelques semaines encore et ensuite, je pense remonter au Maroc, plus précisément à Marrakech, chez mon beau frère Djamal, depuis le temps que ma sœur et Djamal me disent de m'y rendre et bien, je pense que c'est l’occasion ou jamais. Par contre, je prendrais l'avion de Lomé à Marrakech car en bus, cela serait trop long.... J'aurais pu venir en moto depuis la France, cela se fait et puis, ce n'est pas comme prendre un bus ou autre taxi locaux car là, vous vous arrêtez ou bon vous semble, la rencontre avec les autochtones doit être d'ailleurs plus enrichissante et certainement significative, un voyage exaltant et plus extraordinaire je pense, une prochaine fois alors....
Pour la petite histoire, je fais un bref retour sur mon passage à Bamako, à l'ambassade du Burkina pour le visa d'entrée, vous déposez donc le matin votre passeport avec 2 photos et la modique somme de 47000 CFA ( 72 euro) et, vous attendez donc qu'il vous tamponne votre Passeport. Durant mon attente, 2 jeunes Suisses sont venus également à l'ambassade Burkinabé
pour faire les mêmes démarches. Pour leurs parts, ils se rendaient au Bénin dans le cadre d'une ONG et, ils étaient descendus de Suisse en Moto, ils ont donc traversés la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie pour arriver à Bamako.....et ensuite continuer pour le Bénin.
Voilà, je vais en rester là pour le moment, pour ma part, je continue "mon gout de l"errance" un petit peu plus ici au Togo ensuite..... le temps me dira bien.... à bientôt,
Oui.... vu la période, juillet/août...., bonnes vacances pour ceux qu'ils le sont et également aux autres qui vont l’être !..... Je tente de vous joindre quelques photos.........et faire de mon mieux car ici au Togo, internet est d'une lenteur déconcertante !..... Bye aux uns et biz aux autres, mohamed
Envoyé le : Lundi 7 Novembre 2011 21h09 Objet : dernier épisode...
De Kpalimé à Marrakech,
2 jours après être arrivé à Marrakech, chez les parents de mon beau frère Jamal, je me suis retrouvé à la fin de la première semaine hospitalisé et pour cause...... j'ai contracté le "Palu"..... Me souviens de ne pas avoir était très bien à Kpalimé et, à 2 reprises. Cela se passait le soir, j'avais très froid alors qu'il faisait bon. Je tremblais et avais de la fièvre, j'avais ainsi pris de l'aspirine et allais mieux le lendemain. Mais là, cette fois ci à Marrakech, j'étais vraiment pas bien, une grippe à coté ce n'est rien !... Ainsi 3 jours sous perfusion à L’hôpital Militaire de Marrakech.... Je n'ai pu profiter pleinement de mon séjour au Maroc, pour une autre fois....
De retour à Limoges, j'appelle mon ami José qui est en vacances en famille au Portugal. José me propose de venir le rejoindre et suis donc ok pour enfin découvrir Tavora, un petit bled dans la commune de Tabuaço qui se situe à 50 Kms "à vol d'oiseau" à l'est de Porto, proche de la vallée du Douro.
Une semaine à Limoges... Quelques travaux ici et là, chez mon frère et également chez ma grande sœur, changer la porte du garage qui était défectueuse, résultat..... 6 points de suture.... J'ai pris un des 2 ressorts sur la tète... ça a beaucoup saigné !..... ma sœur été hors d'elle voir en colère.... Direction les urgences à l’hôpital accompagné du beau frère, le médecin m'a rasé un peu le flanc gauche afin de faire les points...j'étais magnifique !... Bon, c'est l'été donc une casquette et le tour est joué..... Ensuite, retour pour tout de même terminer le boulot... Finalement, rien de bien grave.... Bon sang et satané Ressort !.....
Fin de semaine, suis ainsi parti rejoindre José à Tavora, ses parents Jean et Lisette, son frère Manu et sa sœur Dyna avec son mari Christophe et leurs 2 adorables filles y étés également, l'on a passé de très bons moments... Le coin est vraiment agréable, plaisant et reposant..... des oliviers et des vignes à perte de vue sur des terrains escarpés voir pentus, le travail de la terre ici est rude, ardu, d'ailleurs, les jeunes désertent peu à peu le coin pour aller s'installer dans les grandes villes comme Porto.... Et l'on sais que cela se passe partout dans le monde, les petits bleds sont ainsi abandonnés... Peu de monde voir personne ici ne reprendra les cultures, certaines voir pas mal sont déjà désertées et la nature reprend ses droits... Nous sommes ainsi aller nous promener ici et là, les baignades à la piscine municipale de Tabuaço et particulièrement dans les ruisseaux naturelles, quelques marches dans les chemins abrupts à travers les vignes et autres plantations, excursion en bateaux sur le fleuve "le Douro" avec deux passages d'impressionnantes écluses, des restos ou l'on s'est régalé !... rencontres et convivialités avec les voisins que j'ai appris à mieux connaitre par la suite....
La suite, et bien..... un concours de circonstances, les parents de José me parlaient qu'ils allaient aider à ramasser les raisins des voisins et autres quintas "fermes" au mois de septembre et par la même, que cela était festif. Ah bon !.... alors je me suis proposé et suis revenus pour 3 semaines environ à Tavora, pour découvrir et participer aux vendanges et autres pratiques dans la production du vin à l'ancienne, oui oui, à l'ancienne.... "Écraser les grappes de raisins avec les pieds s'il vous plait".... Que vous dire, cela était vraiment extraordinaire voir fantastique pour moi et les gens: formidables et généreux...
En face, un peu plus haut de la maison de Jean et Lisette, leurs voisins et amis Antonio, 78 ans et Maria, pas loin, qui habitent seuls dans leur maison, leurs enfants sont partis travailler en Suisse et viennent une fois par ans. J'ai accompagné Lisette et sa sœur Elsa avec son mari à ramasser les grappes de raisins dans les vignes de Antonio. Brave et robuste comme un chêne, Antonio est une personne de belle et bonne volonté parlant très peu voir jamais, le sourire crispé mais respectueux des autres, j'ai de ce fait appris à le connaître en l'aidant à faire ses vendanges à son terrain. Ici, tout prés de la vallée du Douro, chaque famille a des vignes et chaque année, ils font leurs vendanges et leurs propres vins pour leurs consommations personnelles et annuelles. Antonio fait son propre vin mais, il ne le boit pas... il l'offre alors à ses proches, famille et amis.
Les vendanges terminées.... je me suis promené dans l'oliveraie de José. Il y avait un pêché également ou j'ai dégusté quelques fruits, il faisait beau et les températures, agréable, je suis descendu plus bas en dévalant un petit chemin assez raide pour me rendre jusqu'à la rivière, celle-ci se jette dans le Douro. Je me suis assis là, il y avait le calme, la tranquillité, tout était paisible et je contemplais le paysage, le bruit du ruisseau, le chant des oiseaux....et, cette magnifique vallée.... et là, se dessina l'envie ou l'idée de faire le GR20, en Corse évidement. Il me restait à peu près 2 mois devant moi avant de reprendre mon poste, alors.......
De Tavora à Calvi.....
"tout les chemins mènent à Limoges"..... De retour à Limoges, je me suis donc préparé pour le GR 20. Enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... Car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... Rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que j'étais que je partais seul mais bon, peut-être y a t’il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...
Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.
15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...
Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulait pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calenzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais sûrement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'asseoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...
De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paître plus loin.....
Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....
Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...
4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagements (quelques chaînes ici et là et 1 échelle). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaînes rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l’on n’amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaîne, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaînes, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.
Les étapes se sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident n’est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophiliser, des pâtes, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.
Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.
Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voilà parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topo-guide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 Kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.
Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, c'était donc le dernier épisode, vous ne pensez tout de même pas que j'allais me laisser aller encore et encore à d'autres récits ou autres comptes rendus.... Non, mais espère que vous ne vous êtes pas ennuyés....
Bye aux uns et biz aux autres, mohamed ...à ma petite fleur, qui me manquera pour l’éternité…
Dimanche 9 janvier 2011 4h33
Bonjour à tous, ma famille, mes amis et mes 2 chefs de service de l'établissement ou je travail à Magnac Laval. ouf............... Sincèrement: c'est vraiment long... voir très long, 12 heures de vol entre Paris et Los Angeles, ensuite en transit dans l'aéroport de Los Angeles durée: 1h30 et enfin 8h30 environ de vol jusqu'à Papeete.... Épuisé, suis arrivé à 23h30 heure locale. Mon frère m'attendait donc à l'aéroport.
Le décalage horaire, lorsque il est 18h30 le samedi en France, ici il est 7h30 du matin ce même jour...vous me suivez ?...
Donc arrivé à l'aéroport, mon frère, heureux de me voir, m'amène ensuite dans la maison qui est à 5 minutes du centre ville de Papeete; l'aéroport est quand à lui à environ 15 à 20 minutes de Papeete. Bon de toute façon, je n'ai pas pu admirer le paysage car il faisait nuit.
La maison ou vit mon frère est loué par l'entreprise ou travail Stéphane, le conjoint de ma sœur Aicha heu, heu, heu, je vous explique: Stéphane travail en tant que directeur chez le Groupe Hachette et ma sœur Aicha donne des cours d'Anglais. Ils sont à Papeete depuis un peu plus de 2 ans maintenant. Mon frère Kader travail en Banque également à Papeete depuis 10 mois environs. Pour ma part, j'ai pris un Congés Sabbatique et en ai profité pour venir à Tahiti. Je pense y rester 3 mois environ, enfin je verrai car j'ai pris un billet avec le retour modifiable valable1 ans.
Aussi, " je remercierais jamais assez mes 2 chefs de service, Nathalie et Claudine et la direction ou je travail pour leurs disponibilités, l'écoute et leurs générosités respectueuses de mes soucis personnelles et ainsi de m'avoir accordé rapidement mon congé sabbatique" Merci à vous...
Un Congé Sabbatique: j'avais un besoin de souffler voir respirer... peut-être également pour fuir quelque chose, quelque chose que j'avais du mal à maîtriser: la peur de me faire du mal......
Mais bon, je suis là, à Papeete, mais j'ai tout de même d'autres projets: partir en Afrique Australe, et plus précisément à Yaoundé au Cameroun ou suis entré en contact avec une ONG www.cjmcameroun.blogspot.com qui m'a l'aire sérieuse et très intéressante. Donc je vais profiter de ce Congé pour partir également en mission humanitaire. Enfin, je vous expliquerais un peu plus en détails dans un prochain Mail, car j'ai la véritable intention de faire: Toulouse/Agadir par avion, et ensuite sac à dos par la route avec les moyens locaux ( bus, taxis....), et traverser La Mauritanie, La Guinée, Le Mali, Le Burkina Faso, Le Togo, Le Bénin, Le Nigeria et enfin Le Cameroun "Yaoundé".
Un bon périple, "mon chemin de croix", tient j'entends d'ici mon amis Régis, Stéphane et d'autres sourirent et dirent: dit donc Mohamed, pour un musulman ça là fou mal !.... Et moi je vous réponds comme d'habitude qu'il y a pas meilleur pratiquant que moi... je plaisante !....
Merci mille fois Régis pour ton éternel accueil et d'être aussi chaleureux Virginie, vos 2 enfants Tristan, Isaac et toi, j'ai vraiment passé une agréable après midi fin décembre chez toi. merci
Et bien ensuite en arrivant dans la maison, présentation des lieux rapide, une bonne et agréable douche et, au lit, J'arrive tout de mème à dormir, mais bon, ce n'est pas un réel sommeil. Mon frère se lève le lendemain, vendredi, pour aller travailler. Je me lève pour ma part autour de 8 heures, ça va, j'admire enfin le paysage, la maison avec son jardin et sa piscine, il fait beau, les oiseaux chantent, je suis bien "pour le moment".....
Mon frère quant à lui revient le soir vers 19h me dit-il. Qu'es-ce que je fais.... Je me dis que je vais descendre en ville, me balader tranquillement à pied, on est seulement à 5/10 minutes du centre ville. Avant tout, je déjeune tranquillement, je regarde en même temps le cadre de la maison et son environnement. La maison se situe dans les hauteurs de Papeete, on a une vue sur le port et la mer. Je fini de déjeuner, je regarde le jardin, à oui, j'ai mangé un pamplemousse du jardin, il était aussi gros qu'un melon !... Donc alors je contemple ce magnifique jardin, des arbres (pamplemousses, cocos, bananes, mangues, avocats...) et d'autres fruits dont les arbres du jardin donnent naissance, une drôle de pelouse, pas comme en France et d'énormes feuilles ici et là. J'aperçois à droite du jardin un petit cabanon avec à l'intérieure des outils de jardin; alors je prends le râteau (cela doit s'appeler différemment..), et je m'exécute. Je ramasse toutes les feuilles et autres branches et rassemble le tout dans un coin du jardin. Ouf... je suis satisfait, il y fait chaud, autour de 30 degrés, une chaleur chaude et à la fois moite, on transpire rapidement. Et bien ensuite, je rentre dans la piscine, fais quelques longueurs, enfin n'exagérant rien, je me trempe, cela fait du bien...
Après, je prend une douche et décide finalement de descendre au centre ville de Papeete, il est 12h35, déjà, et bien !... enfin, j'arrive tranquillement au centre ville, 5/10 minutes à pied, il y a du monde ici et là, les gens mangent, je m'arrête auprès d'une roulotte (un snack), afin de me restaurer.. Mais, je ne vais pas forcément bien, la tète me tourne, j'ai mal au ventre et j'ai des nausées. Je décide alors de rentrer immédiatement à la maison. Je pense que c'est la fatigue, me demande aussi pourquoi j'ai étais nettoyer ce jardin ?.... c'est bien moi ça.... je voulais simplement m'occuper.... et je sais surtout qu'il y a un jardinier qui passe 1 fois par semaine. Mais bon, c'est moi. Bon et bien j'arrive et me couche directement dans la chambre. Cela doit-être également et sûrement le décalage horaire....
A l'extérieure, j'entends quelqu'un qui appel, c'est mon frère qui revient de son travail à la banque, il est 19h20, je me lève, je vais mieux, mon frère me demande si j'ai vu passer le jardinier..... vous comprendrez pourquoi....
Ensuite, mon frère m'emmène manger à l'extérieure....
Voilà pour le moment, je vous envoie également quelques photos, espère que tout le monde va bien, et vous dit à bientôt pour un nouvel épisode, bizs. Mohamed
Envoyé le : Mercredi 15 Juin 2011 21h09 Objet : bonjour/bonsoir... Bonsoir à tous !...
je suis actuellement et, depuis quelques jours, à Bamako au Mali. La première chose en arrivant, après ce long voyage en bus depuis Nouakchott en Mauritanie, Vite un hôtel pour un repos salvateur !... LE soir même, une petite sortie dans le quartier pour aller me restaurer.
En revenant sur le trajet, la traversée de la Mauritanie ne sait faite sans repos, une chaleur étouffante, des arrêts successifs et pour cause, le car été en piteux état, donc réparation en tout genre et, à plusieurs reprises !... Pas la peine de vous dire que ce bus passerait directement à la casse en France !.... Je me suis tout de même intéressé aux divers réparations du car: ici, le câble de l'accélérateur qui lâche... là, un pneu qui éclate... ou encore, un soufflé d’amortisseur arrière qui perce.... Mais bon, ici en Afrique, tout est réparable.... Donnait leur une épave et ils vous en font une bête de course !.... Mais bon, cette traversée restera inoubliable ! des cailloux, des rochers et des dunes et des dunes de sables, la végétation presque inexistante, la route, de la piste je veux dire, ce n'est pas un trajet en bus là, non, Et comme disait notre regretté humoriste Coluche, " c'est comme un voyage à dos de kangourou en Australie!.." Ici, à Bamako, suis aller faire un tour à une Académie de football, celle ci à été créé en 2007 et, est gérée par Jean-Marc Guillou, une personne que Gérard Coudert, mon entraîneur de Savate bf à Limoges m'avait présenté avant de partir en Afrique. L’Académie fait la détection de jeunes sportifs dans le cadre d'un programme socio sportif et éducatif. J'ai ainsi rencontré J-Marc Guillou, une personne à l'image de Gérard Coudert (pour les personnes qui connaissent notre Gérard...) , enfin une personne très sympathique avec laquelle j'ai donc passé la journée au centre. De beaux bâtiments avec internat, self pour les repas, piscine pour les jeunes et, un super terrain de football... les jeunes ont de 10 à 16 ans, un peu plus peut-être. Ils suivent ainsi un programme à l'image je pense à un Pole espoir en France, qui leurs permet ainsi de suivre une scolarité normale. J'ai trouvé le travail de chaque acteur dans l'Académie fort intéressant. Je trouve là un bon investissement afin de permettre à ces jeunes de pouvoir s'élever et ainsi se projeter dans leur avenir socioéducatif et pourquoi pas, professionnel...
Voilà, je quitte donc J-Marc Guillou; il me faut à moi maintenant dans les jours qui suivent, reprendre ma route direction le Burkina, mais avant tout, je dois prendre le visa à l'ambassade ici à Bamako. à vrai dire, c'est un peu pénible ces formalités, mais bon, il faut bien le faire..... je ne sais donc dans combien de jour je repars, oh, je pense dans 2/3 jours, et d'ici là et bien, visitant Bamako...
A oui, je vous raconte un peu le début de mon petit périple, allez go !....
Je suis donc arrivé à Agadir au Maroc, vol Paris/Agadir. A l’aéroport d'Agadir, un taxi direction la gare routière et, le premier bus pour le sud du Maroc, direction la Mauritanie...
Je fais la rencontre de bien de marocains, vraiment sympathique à Dakla, dernière grande ville au sud du Maroc, sincèrement, une très belle ville. En arrivant, un l’hôtel ou j'y ai pris de suite une bonne douche afin de retrouver un peu de fraîcheur...
Et bien, c'est long, comment vous dire, je pensais faire le sud en une journée, et enfin arriver en Mauritanie, et bien, c'est bien plus long que je ne pensais.... Bon, je relativise car j'ai le temps et ne suis donc pas pressé....
Sur la route, les arrêts au petits restos ou roulottes si vous préférez, permettent de prendre la température, enfin, de dialoguer avec les autochtones et je vous assure qu'ils sont pour la plupart, extra..... Les échangent sont intéressants, ils me posent souvent la même question: pourquoi je vais en Mauritanie, je leurs répond simplement que c'est une étape avant de gagner Bamako au Mali...
Il me disent également de faire attention entre le poste de frontière Marocain et Mauritanien !... une zone franche, de non droit, de 4 kilomètres et, surtout à ne pas passer la nuit !....
Aussi, je ne savais pas que les marocains du sud, enfin, lorsque tu passe Agadir et arrive à Tan-Tan, quelques 400 Kms au sud, ils se disent pas Marocain mais "Sahraouis" et le revendiquent d'ailleurs !..... Ils se disent discriminés par le gouvernement marocain... Enfin, un peu plus dans le sud à Laayoune, 200 kms après Tan-Tan, j'étais donc à un hôtel et la nuit, du grabuge ds les rue de Laayoune, des fourgons de police "blindés", ce faisais caillasser par pas mal de personnes.... assourdissant !......
Le lendemain matin en quittant l’hôtel, j'ai vu l'ampleur des dégâts, la chaussée emplie de pierres et autres gros cailloux....
Enfin je me suis dirigé à la gare des bus, j'y ai trouvé un taxi qui m'a emmené à Dakla, une magnifique ville comme je le disais plus haut... Le lendemain matin, levée tôt !.... car j'avais trouvé un autre véhicule qui m'a fait passer la frontière de la Mauritanie et arriver donc à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, le taxi, un Mauritanien, en arrivant, m'a offert le repas, chez lui, un couscous mauritanien, l'on a discuté longuement dans la soirée avec thés successifs à la main, vraiment conviviale...
Au fait, les taxis...... On était tout de même 7 dans la même voiture, 3 devants et 4 derrières, comme des sardines dans une boite !.... Sur petit trajet, cela va mais sur des biens plus longs, ce n’est pas le top, mais bon, on fait avec.... Ce qui m'a fait tout de même sourire, c'est que le conducteur, à l'abord d'un rond point, a stoppé net, bizarres car pas de voiture, bon !... il repart et, un peu plus loin, en croise la police, on passe devant sans rien, enfin, tranquillement. Tout cela pour dire que le chauffeur a scrupuleusement respecté le stop, très bien, mais bon, on était tout de même très nombreux ds le véhicule, bof !...... Voilà, il me faut arrêter là; car il se fait "faim", e e e e, je vais aller festoyer, manger avec des Maliens prés de mon hôtel, donc, je vous dis à très bientôt... bien à vous et biz à d'autres... Je tenterais la prochaine fois de vous joindre des photos !.... mohamed
Envoyé le : Samedi 25 Juin 2011 14h10 Objet : de Bamako au Mali à Lomé au Togo...
Dimanche 19 juin 2011, il est environ 18h20 et je suis au Togo, installé à la terrasse d'un café au coin d'un carrefour dans le quartier nord de Lomé, appelé "Attikoumé".
Arrivé la veille en camion, La route fut néanmoins très longue... car celle ci était vraiment en très mauvaise état, il y a pourtant beaucoup de circulation entre les camions, les bus, les voitures et autres 2 roues non identifiés" tirés par des bêtes !... et l'on a tout de même mis pour faire environ un peu plus de 700 Kms, prés de 16 heures !... oui oui...
Mais que fait la "DDE" ?..... je plaisante mais il aurait tant à faire ici....
J'ai donc quitté Bamako par le bus qui m'a déposé à Koupéla, en passant par Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, ces 3 villes étant bien sur au Burkina Faso dont la deuxième en est la capitale. Je ne suis pas resté longtemps à Ouagadougou, quelques heures seulement et de plus, il y faisait nuit.
J'avais ainsi trouvé 3 jeunes camionneurs togolais à Koupéla qui descendaient d'une livraison à Ouagadougou. Ils m'en parlés de leurs pays et particulièrement de la politique qui y est mené : et ils en sont pas très fière... Il est vrai que je l'ai dis un peu plus haut: il y aurais pourtant tant à faire ici .... Mais ils ne s'avouent pas vaincus et espèrent que cela évolue... Ils m'en ainsi déposés à Lomé et un taxi-moto m"a trouvé un hôtel ou je suis actuellement.
La musique, un mélange de zouk et de béguine africaine bat son plein, il y a du monde et particulièrement dans la rue. Nous somme ainsi à un croisement ou ça fourmille de partout et, dans tous les sens !...
La musique semble rythmer à merveille les Togolais tandis que la cadence des voitures, motocyclettes et autres camions est incessante... Circuler ici, comme d'ailleurs dans la plupart des grandes villes que j'ai traversé jusqu'à Lomé : Bamako au Mali... Bobo Dioulasso et Ouagadougou au Burkina... est une véritable épreuve hippique, un exercice de style assez dangereux voir parfois, inquiétant !... Ne traversait pas n'importe ou ici car le véhicule est roi.... Il me semble également que les uns montent sur les autres ?... Sincèrement, je ne pense pas me voir ici en train de conduire 1 véhicule !.... ou alors, un véhicule blindé... Mais bon, les togolais s'en sortent plutôt pas mal... je dis cela car ils ne s'énervent pas du tout et passent tant bien que mal leurs chemins car les routes, sont en piteux états et peux ou pas éclairées la nuit.
De l'autre coté du carrefour, un resto ivoiro-togolais que j'avais aperçu dans l’après midi et avais discuté avec le patron Didier, qui était à sa terrasse.... j'y suis donc allé manger après mon verre.
Oui, lorsque vous arrivé et débarqué ici en Afrique, l'on vous regarde comme un extraterrestre... c'est sur qu'avec ma "dégaine" mes 2 sacs, un sur le dos et l'autre ventrale et peut-être la couleur de peau et bien, je suis un peu "étranger"... non... Pour ma part, j'ai une bonne parade pour cela et croyait moi, elle fonctionne pas mal !... Les plus jeunes vous interpellent souvent.. vous leurs répondait par des questions, de ceux qu'ils font par exemple actuellement... enfin, du tac au tac, cela fonctionne à merveille et tout le monde rigolent... Pour les autres personnes, un grand bonjour avec un grand sourire en leur demandant comment cela va ici dans le pays et l'échange est lancé, plus personne craint personne... et l'on pourrait discuter et parler des heures, c'est très bien car cela permet de prendre la température de l'environnement et de demander à la fois quelques renseignements forts utiles... et croyait moi que dans l'ensemble, les gens sont formidables.
Mon voyage se passe donc plutôt bien jusqu'à présent. Oui au fait, je suis "normalement" venus en Afrique pour rejoindre une assos à Lomé au Togo et l'autre à Yaoundé au Cameroun. Pour le Cameroun et bien c'est rappé !.. et pourquoi donc ?... et bien, j'ai tâté le terrain et donc parlé et discuté avec les Maliens, les Burkinabés et ainsi les Togolais et m'ont répondus qu'il été très dangereux pour moi de traverser le Nigeria, aussi bien par le nord que par le sud. Bon et bien, ce n'est pas bien grave, je dis cela car pour le moment, je baroude pas mal, et cela me plait beaucoup !...
Alors!... mes amis Stéphane et Régis !.... ne vous inquiétaient donc pas, vous n'aurais donc pas à constituer une rançon et ainsi; pas à vendre vos motos pour la rançon au cas ou je me serais fait enlever......ouf.... vous êtes sauves....enfin, les motos sont sauvées !..... je plaisante.....
Je me suis donc rendu à l'association AECDF à Kpalimé, à 140 Kms environ de Lomé. Déçu.... je l'ai été et pour cause, j'ai donc rencontré le président de ledit l'assos: Mr Blaise ASSARI. Aux premiers abords j'ai été très étonné et pour cause, je pensais que j'allais avoir à faire à une personne d'une quarantaine d'années au moins, et bien non, c'était un jeune homme de 23 ans. Très sympathique ok, mais, sans intérêt et pas expérimenté... j'ai donc passé la soirée et la nuit chez lui.
J'ai ainsi tenté de comprendre le bonhomme dans son assos que j'ai trouvé quelque peu immature... Il a donc monté son association avec une personne du nom de Louise qui elle, vie à Toulouse en France. C'est une assos nouvellement créée. Bon de toute façon, son amie Louise n'était pas là et arrive le 5 juillet prochain.
J'attends ainsi de la rencontrer pour de plus claires informations et explications.
Suis donc redescendu à l’hôtel à Lomé et pour le moment; peu importe, je me balade et vois du monde. La patronne de l’hôtel, il l'appel tous "Mama" ici, une dame d'une cinquantaine d'année très aimable et sympathique avec laquelle j'ai longuement discuté, e e e e, j'en ai profité pour également négocié ma chambre à l’hôtel, commerçante "Mama" Desousa, son nom, m'a fait une ristourne intéressante. La nuitée est de 6500 francs CFA soit en euro, environ un peu moins de 10 euro !...
Ici, l'on mange également pour à peu prés 1000 CFA par repas, en dessous de 2 euro. La nourriture ici au Togo est différente aux autres pays tel que le Burkina et le Mali, il mange peu ou pas de riz mais de la pâte, un mélange de farine de mais et de manioc, qu'on agrémente alors de sauces; poissons, viande.
Aussi; je me régale de mangues, je vous assure qu'elles sont parfumées et sacrément délicieuses !...
Donc voilà pour le moment, et puis, le quartier est pas mal et les Togolais sont sympathique, comme toutes les personnes que j'ai rencontrées jusqu'ici d'ailleurs....
Et bien, je continuerais à un autre moment pour la suite ici....
Bien à tous, et biz aux autres mohamed
Envoyé le : Jeudi 14 Juillet 2011 14h26 Objet : un peu plus d'une semaine à Attikoumé et enfin.... Kpalimé....
Des étales juxtaposées et enchevêtrées les unes aux autres à l'alignement très aléatoires, chacun organise sa petite affaire ici et là, tout semble en désordre !... Alors que les petits commerçants eux, ne s'y trompent pas. Il y a là Kalilou qui tient une étale de téléphone portables et tout accessoires
si approchants, à l'écouter, il m'aurait tout vendu !... L'on a bien discuté tout les deux, en présence souvent d'autres personnes, Kalilou, un garçon de 29 ans vraiment sympathique au sourire éclatant, il m'a raconté son histoire; il vient du Niger ou il fait trop chaud la bas me dit-il, au dessus du Nigeria, il avait donc
quitté son pays il y a quelques années de cela pour se retrouver à Abidjan en Cote d'Ivoire. Kalilou me disait qu'il y faisait bon vivre la bas à Abidjan, il y est resté autour de 7 années et les évènements récents, l'on fait quitter le pays pour se rendre actuellement au Togo. Mais il pense sérieusement y revenir une fois l'apaisement du pays. Par ici, il y a Suzanne, Odette et Delphine qui occupent une grande étale de fruits et légumes, et bien, je peux vous dire que j'en ai dégusté quelques une mangues "délicieuses" et des ananas qu'elles me préparaient dans une poche au goût vraiment "impériales".... il y avait également d'autres fruits, bananes, papayes, oranges....chaque jour, je prenais des fruits. Plus loin, George et ses intarissables grillades de viandes et de poissons. George, un homme d'une très grande taille, il aurait pu faire du basket !... il était timide, discret voir, introverti, il parlait très peu ne souriant presque jamais mais l'odeur de ses grillades attirait tout le monde sur la place, passants et commerçants compris et, chacun y allait bon train pour discuter, rire,
chantait, voir dansait... et George au milieu de tout ça, avec son calme "irréprochable" ne se laissait jamais aller.
J'ai tout de même réussi à discuter avec lui, j'apprenais alors qu'il venait du Ghana, pays anglophone et limitrophe du Togo, j'ai également réussi à lui enlever quelques sourires concernant sa grande taille. Césarine.... tout les matin, j'avais quelques habitudes, à 8h / 8h30 je passais
donc voir Césarine qui vendait les viennoiseries, je prenais donc deux croissants et aller ensuite prendre mon grand café au lait au resto "Ivoiro-Togolais" que tenait Didier. A midi, je mangeais chez lui enfin, à son resto, d'agréables plats j'ai mangé, par contre, attention au piments !.... Une semaine comme cela et forcément, vous vous faite beaucoup d'amis, des personnes aussi attachantes que ce quartier nord de Lomé qui est : Attikoumé...
Presque 3 semaines déjà écoulées à Kpalimé, 140 kilomètres environ au nord de Lomé, ou je me suis donc rendu pour voir les tenants de l'assos et enfin, Louise
qui venait juste d'arrivée de Toulouse en France. Cela c'est vite arrangé, enfin, j'ai pu discuter et ai compris le but de cette assos. L'association exerce donc pour le développement culturel local en y faisant participer plus particulièrement les jeunes dans certains apprentissages notamment. L'intérêt donc de l'association (A.E.C.D.F. Togo), fait que par votre expérience, votre métier ou alors vos attentes, vous participez de prés à une activité scolaire, sportive au alors professionnelle auprès des jeunes Togolais de
Kpalimé, vous êtes ainsi hébergé dans une famille d'accueil soit, "en immersion totale".... Cela permet de partager, connaître et échanger nos cultures de vie... Pour ma part, cela tombe "pils/poil" dedans, heu heu.... comment vous dire, et bien, le père de famille chez laquelle je suis hébergé, Mr KOSSI Antoine, est tout simplement responsable d'un groupement d'artisans qui développent les apprentissages des jeunes dans le cadres d'ateliers professionnels en menuiserie, métallerie/tourneurs. J'ai donc participé à la vie des jeunes dans leurs ateliers respectifs, de très grands Ateliers avec des machines d'époque !....
J'aurais tant à dire concernant ces machines et plus particulièrement "leurs provenance".... mais je ne vais pas m'égarais ici et là car je pense que se serait bien trop long, on va rapidement dire qu'il y a ici très très peu de moyen mis en place et le mot est faible, mais on en reparlera à un autre moment si vous me le permettez et, de vive voix plutôt.... Aussi, on ne va pas rentrer dans la sphère "politico-économique et social" du Togo car d'une part, se serait également trop long et compliqué mais, je vois tout de même que le pays a d'énormes possibilités et capacités économiques et une richesse humaine "insoupçonnable"....
Juste un peu d'histoire concernant le Togo. Il fut colonisé, comme pratiquement tout les pays d'Afrique, tout d'abord par l'Allemagne, ensuite ces derniers fut déguerpirent et délogés pour laisser la place à la France. Le Togo à pris son indépendance en 1960.
Je reviens donc sur mon investissement dans l'Atelier Menuiserie. Il y a tout de même 8 apprentis dans ce vaste Atelier, mais les travaux réalisés
ici sont plutôt le corroyage de planches de bois c'est à dire tout simplement, du rabotage. Ce travail est exclusivement réalisé pour des entreprises privées de Kpalimé qui n'ont elles pas les machines pour travailler et usiner le bois. Les apprentis n'ont donc là peu de chance d'apprendre au mieux le travail du menuisier, d'autant qu'ils n'ont pas de référents sur qui s’appuyer. Je me suis tout de même approché et intéressé aux quelques réalisations faites à
l'Atelier. Ne disposant pas de temps pour apprendre un minimum le travail à réaliser, chacun se débrouille comme il peut !.... De la technologie et cours technique leurs permettrait pourtant de faire de réelles progrès tant sur la qualité du travail que sur la compréhension de l'ouvrage à parfaire. Dans la réalisation d'une porte par exemple, j'ai regardé comment les jeunes apprentis s'y prenaient.... et bien, sans plan et sans réelles cotes alors, pas la peine de vous dire que le travail se révèle fastidieux et se complique à l'infini !... Et, ils n'imagine pas combien ce temps de préparation à la réalisation de l'ouvrage et primordiale et permettrait surtout et ainsi à chacun, de gagner du temps.... Les moyens existent pourtant mais, ils ne sont pas exploités.
Bon, cela reste un peu technique tout cela et, on va parler là de leur emploi du
temps, et bien, accrochez vous !... Du lundi au vendredi, apprentis comme les ouvriers ou employés: 7heures à 12 h30 et 14 heures à 17 h30, et le samedi matin également de: 7 heures à 12 heures. Soit 50 heures par semaine et, ne leurs parlait pas de vacances, ils ne connaissent pas !.... Le salaire pour les employés est de 28000 francs CFA soit 43 euro environ....(vous ne faites pas grand chose avec un salaire aussi bas !....).... équivalent au smic du pays !.... Pour les apprentis, rien !... on leurs donne seulement 200 CFA (30 centimes d'euro) pour le repas du midi. Je leurs ai demandé comment vivaient-ils avec si peu d'argent ?.... ils me répondirent que le travail au champ leurs permettaient de subvenir à leurs premiers besoins.... et, il y a la famille. Leur apprentissage est de 3 années me disent-ils et puis à la fin, au bon vouloir des patrons, une reconnaissance d'une valeur quelconque leur est donnée....
Et bien vous savez quoi, travaillant dans un établissement spécialisé pour jeunes en difficultés "l'inadaptation sociale" et, avec le feu vert de l'établissement, j’emmènerais bien quelques jeunes ici pour faire un bon stage de quelques semaines voir un bon mois et, je pense que ma chef de service " Nathalie" serait bien ok mais, les moyens et surtout les nouvelles législations concernant la protection des jeunes en France nous interdiraient une telle expédition......... dommage car j'en suis sur que cela serait bénéfique.....
Voilà pour le cadre des Ateliers, je vais également intervenir d'ici peu pour donner des cours de Savate.BF dans la salle des fêtes de Kpalimé et j"ai ainsi rencontré le secrétaire du club de boxe....
Ils doivent d'ici là récupérer le matériels qui se trouve à Lomé donc: affaire à suivre....
Je voudrais ici revenir sur la ville de Kpalimé.... une ville très touristique ou il y a pas mal d'assos en tout genre, faire attention car il y a de tout et surtout de rien !.... Il y a donc pas mal de Français ici, des Italiens, Espagnole et, la population qui semble avoir le plus est, les Allemands.
L’Allemagne a d'ailleurs financée pas mal de projet ici, c'est comme un retour aux sources car à l'époque coloniale; ils battirent une grande église et également un château appelé "Vial" dans les montagnes proches. Vous pouvez allez regarder un site sur internet, il faut chercher avec "Kpalimé...." vous trouverez certainement quelques chose sur la Ville de Kpalimé....
Pour ma part je trouve cette région du Togo, voir de l'Afrique vraiment magnifique, le coin me plais beaucoup et la famille d'accueil est formidablement agréable et sympathique. Je vais rester là quelques semaines encore et ensuite, je pense remonter au Maroc, plus précisément à Marrakech, chez mon beau frère Djamal, depuis le temps que ma sœur et Djamal me disent de m'y rendre et bien, je pense que c'est l’occasion ou jamais. Par contre, je prendrais l'avion de Lomé à Marrakech car en bus, cela serait trop long.... J'aurais pu venir en moto depuis la France, cela se fait et puis, ce n'est pas comme prendre un bus ou autre taxi locaux car là, vous vous arrêtez ou bon vous semble, la rencontre avec les autochtones doit être d'ailleurs plus enrichissante et certainement significative, un voyage exaltant et plus extraordinaire je pense, une prochaine fois alors....
Pour la petite histoire, je fais un bref retour sur mon passage à Bamako, à l'ambassade du Burkina pour le visa d'entrée, vous déposez donc le matin votre passeport avec 2 photos et la modique somme de 47000 CFA ( 72 euro) et, vous attendez donc qu'il vous tamponne votre Passeport. Durant mon attente, 2 jeunes Suisses sont venus également à l'ambassade Burkinabé
pour faire les mêmes démarches. Pour leurs parts, ils se rendaient au Bénin dans le cadre d'une ONG et, ils étaient descendus de Suisse en Moto, ils ont donc traversés la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie pour arriver à Bamako.....et ensuite continuer pour le Bénin.
Voilà, je vais en rester là pour le moment, pour ma part, je continue "mon gout de l"errance" un petit peu plus ici au Togo ensuite..... le temps me dira bien.... à bientôt,
Oui.... vu la période, juillet/août...., bonnes vacances pour ceux qu'ils le sont et également aux autres qui vont l’être !..... Je tente de vous joindre quelques photos.........et faire de mon mieux car ici au Togo, internet est d'une lenteur déconcertante !..... Bye aux uns et biz aux autres, mohamed
Envoyé le : Lundi 7 Novembre 2011 21h09 Objet : dernier épisode...
De Kpalimé à Marrakech,
2 jours après être arrivé à Marrakech, chez les parents de mon beau frère Jamal, je me suis retrouvé à la fin de la première semaine hospitalisé et pour cause...... j'ai contracté le "Palu"..... Me souviens de ne pas avoir était très bien à Kpalimé et, à 2 reprises. Cela se passait le soir, j'avais très froid alors qu'il faisait bon. Je tremblais et avais de la fièvre, j'avais ainsi pris de l'aspirine et allais mieux le lendemain. Mais là, cette fois ci à Marrakech, j'étais vraiment pas bien, une grippe à coté ce n'est rien !... Ainsi 3 jours sous perfusion à L’hôpital Militaire de Marrakech.... Je n'ai pu profiter pleinement de mon séjour au Maroc, pour une autre fois....
De retour à Limoges, j'appelle mon ami José qui est en vacances en famille au Portugal. José me propose de venir le rejoindre et suis donc ok pour enfin découvrir Tavora, un petit bled dans la commune de Tabuaço qui se situe à 50 Kms "à vol d'oiseau" à l'est de Porto, proche de la vallée du Douro.
Une semaine à Limoges... Quelques travaux ici et là, chez mon frère et également chez ma grande sœur, changer la porte du garage qui était défectueuse, résultat..... 6 points de suture.... J'ai pris un des 2 ressorts sur la tète... ça a beaucoup saigné !..... ma sœur été hors d'elle voir en colère.... Direction les urgences à l’hôpital accompagné du beau frère, le médecin m'a rasé un peu le flanc gauche afin de faire les points...j'étais magnifique !... Bon, c'est l'été donc une casquette et le tour est joué..... Ensuite, retour pour tout de même terminer le boulot... Finalement, rien de bien grave.... Bon sang et satané Ressort !.....
Fin de semaine, suis ainsi parti rejoindre José à Tavora, ses parents Jean et Lisette, son frère Manu et sa sœur Dyna avec son mari Christophe et leurs 2 adorables filles y étés également, l'on a passé de très bons moments... Le coin est vraiment agréable, plaisant et reposant..... des oliviers et des vignes à perte de vue sur des terrains escarpés voir pentus, le travail de la terre ici est rude, ardu, d'ailleurs, les jeunes désertent peu à peu le coin pour aller s'installer dans les grandes villes comme Porto.... Et l'on sais que cela se passe partout dans le monde, les petits bleds sont ainsi abandonnés... Peu de monde voir personne ici ne reprendra les cultures, certaines voir pas mal sont déjà désertées et la nature reprend ses droits... Nous sommes ainsi aller nous promener ici et là, les baignades à la piscine municipale de Tabuaço et particulièrement dans les ruisseaux naturelles, quelques marches dans les chemins abrupts à travers les vignes et autres plantations, excursion en bateaux sur le fleuve "le Douro" avec deux passages d'impressionnantes écluses, des restos ou l'on s'est régalé !... rencontres et convivialités avec les voisins que j'ai appris à mieux connaitre par la suite....
La suite, et bien..... un concours de circonstances, les parents de José me parlaient qu'ils allaient aider à ramasser les raisins des voisins et autres quintas "fermes" au mois de septembre et par la même, que cela était festif. Ah bon !.... alors je me suis proposé et suis revenus pour 3 semaines environ à Tavora, pour découvrir et participer aux vendanges et autres pratiques dans la production du vin à l'ancienne, oui oui, à l'ancienne.... "Écraser les grappes de raisins avec les pieds s'il vous plait".... Que vous dire, cela était vraiment extraordinaire voir fantastique pour moi et les gens: formidables et généreux...
En face, un peu plus haut de la maison de Jean et Lisette, leurs voisins et amis Antonio, 78 ans et Maria, pas loin, qui habitent seuls dans leur maison, leurs enfants sont partis travailler en Suisse et viennent une fois par ans. J'ai accompagné Lisette et sa sœur Elsa avec son mari à ramasser les grappes de raisins dans les vignes de Antonio. Brave et robuste comme un chêne, Antonio est une personne de belle et bonne volonté parlant très peu voir jamais, le sourire crispé mais respectueux des autres, j'ai de ce fait appris à le connaître en l'aidant à faire ses vendanges à son terrain. Ici, tout prés de la vallée du Douro, chaque famille a des vignes et chaque année, ils font leurs vendanges et leurs propres vins pour leurs consommations personnelles et annuelles. Antonio fait son propre vin mais, il ne le boit pas... il l'offre alors à ses proches, famille et amis.
Les vendanges terminées.... je me suis promené dans l'oliveraie de José. Il y avait un pêché également ou j'ai dégusté quelques fruits, il faisait beau et les températures, agréable, je suis descendu plus bas en dévalant un petit chemin assez raide pour me rendre jusqu'à la rivière, celle-ci se jette dans le Douro. Je me suis assis là, il y avait le calme, la tranquillité, tout était paisible et je contemplais le paysage, le bruit du ruisseau, le chant des oiseaux....et, cette magnifique vallée.... et là, se dessina l'envie ou l'idée de faire le GR20, en Corse évidement. Il me restait à peu près 2 mois devant moi avant de reprendre mon poste, alors.......
De Tavora à Calvi.....
"tout les chemins mènent à Limoges"..... De retour à Limoges, je me suis donc préparé pour le GR 20. Enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... Car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... Rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que j'étais que je partais seul mais bon, peut-être y a t’il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...
Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.
15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...
Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulait pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calenzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais sûrement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'asseoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...
De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paître plus loin.....
Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....
Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...
4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagements (quelques chaînes ici et là et 1 échelle). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaînes rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l’on n’amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaîne, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaînes, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.
Les étapes se sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident n’est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophiliser, des pâtes, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.
Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.
Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voilà parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topo-guide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 Kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.
Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, c'était donc le dernier épisode, vous ne pensez tout de même pas que j'allais me laisser aller encore et encore à d'autres récits ou autres comptes rendus.... Non, mais espère que vous ne vous êtes pas ennuyés....
Bye aux uns et biz aux autres, mohamed ...à ma petite fleur, qui me manquera pour l’éternité…
Récit de mon voyage à Prague English translation pending
21/12/2011 – 20h00
Me voilà repartie pour de nouvelles aventures. Bah oui, en guise de cadeau de Noël, je pars avec mes enfants du 21 au 24 décembre prochain à Prague. Quelques jours en famille pour visiter cette charmante ville, parait-il.
Puis, à peine atterrie, à peine repartie... pour le Népal. Une semaine magnifique m'y attendra, j'en suis sure.
Allez, tout d'abord, Prague.
19/12/2011 – 20h00
Vaclav Havel est mort hier. Ce grand homme qui a sorti sont pays du communisme, cet écrivain fantastique n'est plus.
Un hommage au château de Prague sera donné vendredi. Un voyage touristique qui s'annonce particulier, dans une capitale en deuil.
21/12/2011 – 21h33
Première fin d'après-midi à Prague. Après avoir retrouvé ma fille Axelle à Prague, j'ai eu comme un moment difficile. Mon fils, Yanis était fatigué, capricieux et énervé. Ma fille et son petit ami se faisaient la gueule. Olala !!! je vais pas passer 3 jours avec des mouflets capricieux qui ne savent pas profiter.
Arrivée à l’hôtel, une péniche amarrée juste à coté de la vieille ville et du centre touristique. Un vraie bonheur pour moi. Petit tour en ville. Il fait nuit tôt, nous sommes arrivés vers 17h, et il faisait noir. Peu importe, la vieille ville est belle. Les immeubles sont remarquables. La place centrale et son marché de Noël sentent une bonne odeur de saucisses, sucreries et vins chauds. Nous avons goûté un vin chaud au miel. Un délice. Passage vers le Pont Charles, magnifique en effet. Les toits des monuments sont différents des toits parisiens : noir et or... un mélange qui donne un air majestueux aux bâtisses blanches. Les rues pavées sont aussi très jolies. Le dépaysement par contre me manque. On sent qu'on est dans une capitale européenne et que la culture est identique à la notre. Pause repas dans un restaurant recommandé par le guide du routard. Restaurant typique, décoration Praguoise, repas gargantuesque... petit prix. Le resto : U betlenské kaple adresse : Behemske mam 2 –Prague 1 tel : 222 221 639
Retour sous une semi-pluie neigeuse, pas le temps de s'attarder, au bateau hôtel Bonne nuit et à demain, pour la visite de la vieille ville et du quartier juif.
Me voilà repartie pour de nouvelles aventures. Bah oui, en guise de cadeau de Noël, je pars avec mes enfants du 21 au 24 décembre prochain à Prague. Quelques jours en famille pour visiter cette charmante ville, parait-il.
Puis, à peine atterrie, à peine repartie... pour le Népal. Une semaine magnifique m'y attendra, j'en suis sure.
Allez, tout d'abord, Prague.
19/12/2011 – 20h00
Vaclav Havel est mort hier. Ce grand homme qui a sorti sont pays du communisme, cet écrivain fantastique n'est plus.
Un hommage au château de Prague sera donné vendredi. Un voyage touristique qui s'annonce particulier, dans une capitale en deuil.
21/12/2011 – 21h33Première fin d'après-midi à Prague. Après avoir retrouvé ma fille Axelle à Prague, j'ai eu comme un moment difficile. Mon fils, Yanis était fatigué, capricieux et énervé. Ma fille et son petit ami se faisaient la gueule. Olala !!! je vais pas passer 3 jours avec des mouflets capricieux qui ne savent pas profiter.
Arrivée à l’hôtel, une péniche amarrée juste à coté de la vieille ville et du centre touristique. Un vraie bonheur pour moi. Petit tour en ville. Il fait nuit tôt, nous sommes arrivés vers 17h, et il faisait noir. Peu importe, la vieille ville est belle. Les immeubles sont remarquables. La place centrale et son marché de Noël sentent une bonne odeur de saucisses, sucreries et vins chauds. Nous avons goûté un vin chaud au miel. Un délice. Passage vers le Pont Charles, magnifique en effet. Les toits des monuments sont différents des toits parisiens : noir et or... un mélange qui donne un air majestueux aux bâtisses blanches. Les rues pavées sont aussi très jolies. Le dépaysement par contre me manque. On sent qu'on est dans une capitale européenne et que la culture est identique à la notre. Pause repas dans un restaurant recommandé par le guide du routard. Restaurant typique, décoration Praguoise, repas gargantuesque... petit prix. Le resto : U betlenské kaple adresse : Behemske mam 2 –Prague 1 tel : 222 221 639
Retour sous une semi-pluie neigeuse, pas le temps de s'attarder, au bateau hôtel Bonne nuit et à demain, pour la visite de la vieille ville et du quartier juif.
Trois semaines en Chine septembre 2012: votre avis English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 3 semaines en septembre, en couple, en Chine.
Idéalement j'aimerais faire : le coin de Guilin, Xian et Pékin.
J'ai vu un vol multi : Paris-Guilian via Shangai (escale de 10h pour avoir un petit aperçu de la ville?) Pékin-Paris pour environ 750€ et deux vol internes : Guilin-Xian et Xian-Pékin à 150€ chacun environ. ça nous fait un budget avion d'environ 1050€ par personne donc.
Mes interrogations: 1) Combien de temps passer dans chaque coin ? je pensais une semaine à Guilin (pour faire Guilin -Longji-Ping'an-Yangshuo), une courte semaine à Xian compensée par une longue semaine à Pékin.
2) Quel budget prévoir ? compte tenu de la période (setpembre), que l'on reste essentiellement en ville, hors vol ? ( pas de grandes prétentions en terme de logement/nourriture, nous voulons juste un hotel correct, et nous pensons que la nourriture locale nous conviendra bien). Estimer pour 18 jours : le logement - le transport interne hors vols - la nourriture - les visites - les souvenirs - les imprévus
3) Des sites/livres particuliers où se renseigner ? Je pense acheter la panoplie routard/lonely planet et me constituer un dossier pour le départ pour ne pas partir trop chargée, toute documentation est la bienvenue
4) Toute expérience personnelle, mise en garde, conseil, avis, est la bienvenue.
J'ai vu un vol multi : Paris-Guilian via Shangai (escale de 10h pour avoir un petit aperçu de la ville?) Pékin-Paris pour environ 750€ et deux vol internes : Guilin-Xian et Xian-Pékin à 150€ chacun environ. ça nous fait un budget avion d'environ 1050€ par personne donc.
Mes interrogations: 1) Combien de temps passer dans chaque coin ? je pensais une semaine à Guilin (pour faire Guilin -Longji-Ping'an-Yangshuo), une courte semaine à Xian compensée par une longue semaine à Pékin.
2) Quel budget prévoir ? compte tenu de la période (setpembre), que l'on reste essentiellement en ville, hors vol ? ( pas de grandes prétentions en terme de logement/nourriture, nous voulons juste un hotel correct, et nous pensons que la nourriture locale nous conviendra bien). Estimer pour 18 jours : le logement - le transport interne hors vols - la nourriture - les visites - les souvenirs - les imprévus
3) Des sites/livres particuliers où se renseigner ? Je pense acheter la panoplie routard/lonely planet et me constituer un dossier pour le départ pour ne pas partir trop chargée, toute documentation est la bienvenue
4) Toute expérience personnelle, mise en garde, conseil, avis, est la bienvenue.
Croisière de douze jours sur le MSC Fantasia, départ de Gênes English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons le 3 mars 2012 pour 12 jours sur le MSC FANTASIA (ce sera notre 3ème croisière sur ce bateau). L'itinéraire est le suivant : Départ de Gênes, Barcelone, Casablanca, Ténérife, Funchal, Malaga, Civitavecchia. Nous connaissons bien le navire, toutefois, c'est la première fois que nous ferons ce trajet. Aussi, nous sollicitons toutes les personnes ayant effectué cette croisière afin d'avoir des infos intéressantes pour organiser nous-mêmes les excursions avec nos deux enfants de 4 et 8 ans. Nous vous remercions, par avance, pour votre aide. A bientôt
Nous partons le 3 mars 2012 pour 12 jours sur le MSC FANTASIA (ce sera notre 3ème croisière sur ce bateau). L'itinéraire est le suivant : Départ de Gênes, Barcelone, Casablanca, Ténérife, Funchal, Malaga, Civitavecchia. Nous connaissons bien le navire, toutefois, c'est la première fois que nous ferons ce trajet. Aussi, nous sollicitons toutes les personnes ayant effectué cette croisière afin d'avoir des infos intéressantes pour organiser nous-mêmes les excursions avec nos deux enfants de 4 et 8 ans. Nous vous remercions, par avance, pour votre aide. A bientôt
Croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Concordia English translation pending
bonjour
Nouvelle croisière en janvier , nous partons le 29 ...
Nous étions sur le MSC Musica du 23 au 30 octobre (Iles Grecques , c'est une magnifique
croisière et quel beau bateau ! )
Alors j'espère que le Costa Concordia nous plaira autant ...Qui connait les 2 ?
Concernant les forfaits ?Costa paraît différent ....je ne sais pas que choisir pour notre couple (quinquas bien mûrs !!!=) à part l'eau ....tout est assez cher ...
Nous pensons faire l'excursion "Rome baroque " car nous connaissons déjà Rome le Vatican et ses musées ....Cela vaut le coup cette excursion ?
Quelqu'un fera aussi cette croisière ? Et aurait des infos sur l'escale de Barcelone ? MERCI
Quelqu'un fera aussi cette croisière ? Et aurait des infos sur l'escale de Barcelone ? MERCI
Retour de croisière "Au-delà des colonnes d'Hercule" (11-20 octobre 2011) English translation pending
Retour de croisière « Au-delà des colonnes d’Hercule » sur le MEDITERRANNEA du 11.10 au 20.10.2011.
Enfin !!! Je me prends le temps pour relater brièvement cette belle balade que voilà:
Arrivé à Marseille en TGV à 13h45 à la gare St Charles avec un changement de train à Lyon, nous prenons de suite un taxi pour nous rendre au port, ce qui fait que nous étions relativement tôt pour l’embarquement qui devait être terminé à 18h30, le départ de Marseille pour Savone était prévu à 19 h.
Malgré le nombre de passagers et quelques bousculades l'embarquement, ne c’est pas trop mal passé et ne devrait pas nous gâcher le plaisir de partir quelques jours en croisière, d’autant plus que nous avons des températures vraiment agréable (mini 12° maxi 26°).
En arrivant sur le bateau, nous avons pris position de notre cabine située au 7143 et comme d’habitude chez Costa, la bouteille au frais ainsi que la corbeille de fruits nous attendait.
Puis, nous avons déposé nos documents de voyages ainsi que nos affaires personnels et sommes allé au self pour nous restaurer et faire une visite rapide du MEDITERRANNEA qui, à première vue, nous avait semblé immense par rapport à tous ceux qu’on connaissait mais il était merveilleusement décoré.
Après cette petite visite, nous avons retrouvé nos valises, le temps de se reposer un peu, de déguster le vin offert, qui, au point de vu qualité (sans être le champagne de chez nous) était correct.
Comme nous avions fait le choix du 1er service (18 h 30), il était l’heure de se mettre à table après quoi on est allé au théâtre pour un spectacle fantastique.
Pour ce premier jour un dernier tour au piano bar et puis direction cabine pour un repos bien mérité.
mercredi le 12.10 escale à Savonne, mini 18° maxi 25°, température idéale pour une visite en ville, notamment le centre historique.
Ayant, à plusieurs reprises embarqué à Savone, nous n’avions jamais pu faire de visite de la ville et nous avons été agréablement surpris par beauté des ruelles, la Cathédrale, la fameuse forteresse « Priamar », qui surplombe le port et qui, par son imposante structure, semble être le symbole de la ville.
16h30 tous à bord, 17 h le Méditerrannéa appareille pour une journée en mer.
Direction Malaga mais avant le départ, exercice d’abandon du navire. Tout le monde est présent et le compte des passagers doit correspondre au nombre de passagers enregistrés. Il c’est trouvé qu'une personne manquait à l'appel. Elle a été appelée à travers les hauts parleurs et ce n’est qu’après qu'elle eut rejoint le point de rassemblement avec tout le monde que l’exercice à pris fin.
C’est dire que Costa, de même que MSC, prennent ces exercices très au sérieux.
Jeudi 13.10 Journée en mer, mini 18° Maxi 25, mer peu agitée et toujours le grand soleil. Journée pour régler la partie administrative tel que l’enregistrement de la carte de crédit, visite des différent salons, boutiques et du repos sur les chaises longues en attendant la soirée « Cocktail de Gala de Bienvenue » du commandant Mauro Bellomo.
Vendredi 14.10 Malaga, arrivée à 13 h, mini 19° maxi 26°.
L’escale étant relativement courte et bien que nous ayons déjà une fois fait la visite par nous même nous avons opté pour l’excursion " Visite de la Ville " au cours de laquelle nous avons pu admirer la Cathédrale qui, en partie, à été construite à l’emplacement d’une ancienne mosquée, son centre ville avec arrêt au rocher de Gilbralfaro, forteresse, à partir de laquelle on avait une vue superbe sur la ville et les environs. Puis retour pour le bateau 17 h 30 tous à bord.
Samedi 15.10 Casablanca, arrivée 8 h, mini 19° maxi 27°. Ayant déjà fait 2 fois l’escale à Casablanca nous avons décidé de faire la visite par nous même et sommes parti pour un taxi.
Connaissant, ou croyant connaître, la façon d’aborder tous ceux qui vous propose leur services, j’ai, de prime abord, annoncer mon prix (5 euros) car ce qui m’avait intéressé, c’était de me faire parvenir jusqu’à la moquée Hassan II mais aucun n'y était intéressé.
Sur ce, nous avions continué notre marche vers le centre ville et en cours de route nous avions rencontré un autre couple qui se dirigeait dans la même direction, nous nous sommes mis d’accord pour se mettre ensemble et finalement avons réussi à nous faire emmener à 4 pour la somme de 10 euros.
Comme par hasard, suite à mon message passé sur le forum concernant le prix du taxi "sympas", on m’a fait remarque, comme quoi que je me suis fais avoir et que ma course jusqu’à la mosquée n’aurait pas du revenir à plus de 20 ou 30 Dirhams, soit environs 3 euros, mais encore fallait-il trouver celui qui vous y emmène?
Malheureusement nous n’avions pas fait attention au décalage horaire, ce qui à fait que notre heure d’arrivée (8 h) par rapport au Maroc c’était 6 h du matin ( 1 h de décalage horaire + l'heure d'été ) et de ce fait nous étions devant la mosquée aux environs de 7 h heure locale, la visite de la mosquée ne débutant qu’à 9 h soit 11 h à l'heure du bateau et comme nous avions prévu un départ d’excursion à 15 h pour Rabat, la visite intérieur était tombé à l’eau et nous sommes revenu à pied au bateau par le centre ville où il n'y a pas vraiment pas grand-chose à voir.
Quand à l’excursion à Rabat, elle comprenait la visite d’une des propriétés du Roi (180 ha), l’extérieur du palais Royal, la mosquée d’Hassan II, palmiers du Roi, arbres tulipe et sur le chemin du retour visite d'une forteresse a partir de laquelle s'offrait également une très belle vue sur une partie de la ville et dans laquelle nous pouvions nous procurer des boissons rafraichissantes.
Dimanche 16.10. Cadix, arrivée 9 h, mini 19° maxi 28°.
Comme le bateau accoste tout près de la ville nous ne prenions pas d’excursion, en revanche nous prenons pour la première fois le bus touristique (15 euros pers) mais je dois dire que l’expérience n’était pas concluante, car pour pouvoir écouter les commentaires avec les écouteurs il faut d’abord savoir sur quel fréquence se brancher, heureusement notre voisin s’était rendu compte que nous étions un peu perdu et nous à indiqué le N°. Finalement on à fait le tour de Cadix sans vraiment comprendre grand-chose des commentaires transmis mais cela nous permis de repérer les endroits les plus intéressants à voir.
C’est ainsi qu’on a pu visiter par la suite tranquillement les magnifiques jardins botaniques qui longe la mer et qui encadrent une grande partie du centre historique avec ses ruelles étroites ainsi que la cathédrale.
Lundi 17.10 Lisbonne, arrivée à 9 h, mini 19° maxi 28°.
Nous prenons l’excursion " Promenade à Lisbonne " qui nous conduira tout d’abord au centre ville avec ses places principales, Praça da Figueira et Rossio, le quartier animé de Lisbonne.
Puis nous avons pris le funiculaire qui gravit en 5 minutes les 265 m d’altitude entre la ville basse et la ville haute et du haut du belvédère nous avions une vue plongeante splendide sur la ville basse ainsi que sur les collines d’en face.
Au programme nous avions également été invité a une dégustation de vin de Porto, qui en passant, était excellent. Après quoi nous sommes revenus à la ville basse pour faire quelques achats souvenir et puis retour au bateau à 17h30, tous à bord à 17 h45 et exercice d’abandon du navire.
Mardi 18.10 journée en mer, mini 19° maxi 22°.
Pour nous, les visites des derniers jours nous on beaucoup fatigué et nous passerons notre journée en se promenant sur les ponts supérieurs, dans les boutiques et a occuper un peu les chaises longues pour faire un peu de lecture.
18h30, repas du soir, théâtre avec toujours un spectacle toujours aussi beau. Un dernier tour au piano bar qui souvent, par une belle valse ou un beau tango, vous entraine à faire quelques pas de danse.
Mercredi 19.10 Valence, arrivée à 12 h mini 13° maxi 22°.
Nous avons donc décidé de reprendre une excursion et le choix s’est porté sur « Trésors de l’art et de la culture populaire » bien que celle des " Merveilles de l’océan " complexe futuriste de la cité des arts et des sciences et le musée océanographique, un des plus grands parc marin du monde, était aussi à voir. Ce sera pour une autre fois.
Notre première visite sera la Cathédrale, mieux connue sous le nom de « Seu » avec à l’intérieur une relique vénérée par les chrétiens, le Calice que le Seigneur utilisa pour célébrer la Cène.
Puis, on visita également un musée evec des figurines mais me souviens plus du nom, le plus grand marché couvert de l’Europe (plus de 8000 m2 et 1000 points de vente suivi d'un tour du centre ville avec un court arrêt photos devant la cité des arts et des sciences à l'architecture vraiment futuriste.
Puis, retour sur bateau pour une dernière soirée au théâtre, un dernier petit tour au piano bar et la cabine pour préparer les valises avec leur étiquettes couleur à mettre devant la cabine avant 2h.
Jeudi 20.10 Marseille, arrivée 14 h mini 8° maxi 17°
Et déjà le rafraichissement se fait bien sentir, à nouveau il faut enfiler le pull. Le débarquement se passe très bien, je dirais comme d’habitude, que ce soit Costa ou MSC, avec le système d’étiquettes de couleur accrochées aux valises, la recherche est facile et sans problème particulier.
Recherche de taxi et direction gare St Charles. Comme l'arrivée du Méditerranéa à Marseille était prévu pour 14 h, le départ notre train retour aux environs de 22h45, nous avons, avant le retour chez nous, profité pour déguster sur le vieux port une excellente bouillabaisse.
Pour conclure, Je dirais que Le Méditerranéa est un beau bateau, mais il est immense, je n’avais jamais ressenti cette impression, pourtant notre dernière croisière était sur le Luminosa, bateau qui, à peu de chose près, devait avoir les même dimensions.
Si je me souviens bien, il à aux environs de 292 mètres de long et 38 de large, sa décoration est très agréable surtout avec ces belles fresques qui recouvrent les murs des corridors, les tableaux disposés dans les salons.
En ce qui concerne la cabine, elle était relativement spacieuse, toujours bien arrangé et avec soin.
Quand à la restauration, elle était bonne, mais sans plus, les menus auraient pu être plus variés et un peu plus recherchés.
Point, qui ma particulièrement gêné, c’est le bruit infernale lors des repas du soir lorsque tous les passagers sont réunis et c’est également le cas sur le Luminosa, alors que chez MSC, notamment sur L’Opéra que je connais, il y a 2 restaurants bien séparé ce qui fait que c’est nettement moins brouillant et de loin plus intime.
Quand aux spectacles présentés, ils sont tout simplement excellents. C’est bien la première fois que nous avons assistés à des représentations aussi dynamiques et aussi belles ce qui fait que, malgré les quelques points négatifs, nous gardons un très bon et agréable souvenir de cette croisière sur le Méditerranéa.
Enfin !!! Je me prends le temps pour relater brièvement cette belle balade que voilà:
Arrivé à Marseille en TGV à 13h45 à la gare St Charles avec un changement de train à Lyon, nous prenons de suite un taxi pour nous rendre au port, ce qui fait que nous étions relativement tôt pour l’embarquement qui devait être terminé à 18h30, le départ de Marseille pour Savone était prévu à 19 h.
Malgré le nombre de passagers et quelques bousculades l'embarquement, ne c’est pas trop mal passé et ne devrait pas nous gâcher le plaisir de partir quelques jours en croisière, d’autant plus que nous avons des températures vraiment agréable (mini 12° maxi 26°).
En arrivant sur le bateau, nous avons pris position de notre cabine située au 7143 et comme d’habitude chez Costa, la bouteille au frais ainsi que la corbeille de fruits nous attendait.
Puis, nous avons déposé nos documents de voyages ainsi que nos affaires personnels et sommes allé au self pour nous restaurer et faire une visite rapide du MEDITERRANNEA qui, à première vue, nous avait semblé immense par rapport à tous ceux qu’on connaissait mais il était merveilleusement décoré.
Après cette petite visite, nous avons retrouvé nos valises, le temps de se reposer un peu, de déguster le vin offert, qui, au point de vu qualité (sans être le champagne de chez nous) était correct.
Comme nous avions fait le choix du 1er service (18 h 30), il était l’heure de se mettre à table après quoi on est allé au théâtre pour un spectacle fantastique.
Pour ce premier jour un dernier tour au piano bar et puis direction cabine pour un repos bien mérité.
mercredi le 12.10 escale à Savonne, mini 18° maxi 25°, température idéale pour une visite en ville, notamment le centre historique.
Ayant, à plusieurs reprises embarqué à Savone, nous n’avions jamais pu faire de visite de la ville et nous avons été agréablement surpris par beauté des ruelles, la Cathédrale, la fameuse forteresse « Priamar », qui surplombe le port et qui, par son imposante structure, semble être le symbole de la ville.
16h30 tous à bord, 17 h le Méditerrannéa appareille pour une journée en mer.
Direction Malaga mais avant le départ, exercice d’abandon du navire. Tout le monde est présent et le compte des passagers doit correspondre au nombre de passagers enregistrés. Il c’est trouvé qu'une personne manquait à l'appel. Elle a été appelée à travers les hauts parleurs et ce n’est qu’après qu'elle eut rejoint le point de rassemblement avec tout le monde que l’exercice à pris fin.
C’est dire que Costa, de même que MSC, prennent ces exercices très au sérieux.
Jeudi 13.10 Journée en mer, mini 18° Maxi 25, mer peu agitée et toujours le grand soleil. Journée pour régler la partie administrative tel que l’enregistrement de la carte de crédit, visite des différent salons, boutiques et du repos sur les chaises longues en attendant la soirée « Cocktail de Gala de Bienvenue » du commandant Mauro Bellomo.
Vendredi 14.10 Malaga, arrivée à 13 h, mini 19° maxi 26°.
L’escale étant relativement courte et bien que nous ayons déjà une fois fait la visite par nous même nous avons opté pour l’excursion " Visite de la Ville " au cours de laquelle nous avons pu admirer la Cathédrale qui, en partie, à été construite à l’emplacement d’une ancienne mosquée, son centre ville avec arrêt au rocher de Gilbralfaro, forteresse, à partir de laquelle on avait une vue superbe sur la ville et les environs. Puis retour pour le bateau 17 h 30 tous à bord.
Samedi 15.10 Casablanca, arrivée 8 h, mini 19° maxi 27°. Ayant déjà fait 2 fois l’escale à Casablanca nous avons décidé de faire la visite par nous même et sommes parti pour un taxi.
Connaissant, ou croyant connaître, la façon d’aborder tous ceux qui vous propose leur services, j’ai, de prime abord, annoncer mon prix (5 euros) car ce qui m’avait intéressé, c’était de me faire parvenir jusqu’à la moquée Hassan II mais aucun n'y était intéressé.
Sur ce, nous avions continué notre marche vers le centre ville et en cours de route nous avions rencontré un autre couple qui se dirigeait dans la même direction, nous nous sommes mis d’accord pour se mettre ensemble et finalement avons réussi à nous faire emmener à 4 pour la somme de 10 euros.
Comme par hasard, suite à mon message passé sur le forum concernant le prix du taxi "sympas", on m’a fait remarque, comme quoi que je me suis fais avoir et que ma course jusqu’à la mosquée n’aurait pas du revenir à plus de 20 ou 30 Dirhams, soit environs 3 euros, mais encore fallait-il trouver celui qui vous y emmène?
Malheureusement nous n’avions pas fait attention au décalage horaire, ce qui à fait que notre heure d’arrivée (8 h) par rapport au Maroc c’était 6 h du matin ( 1 h de décalage horaire + l'heure d'été ) et de ce fait nous étions devant la mosquée aux environs de 7 h heure locale, la visite de la mosquée ne débutant qu’à 9 h soit 11 h à l'heure du bateau et comme nous avions prévu un départ d’excursion à 15 h pour Rabat, la visite intérieur était tombé à l’eau et nous sommes revenu à pied au bateau par le centre ville où il n'y a pas vraiment pas grand-chose à voir.
Quand à l’excursion à Rabat, elle comprenait la visite d’une des propriétés du Roi (180 ha), l’extérieur du palais Royal, la mosquée d’Hassan II, palmiers du Roi, arbres tulipe et sur le chemin du retour visite d'une forteresse a partir de laquelle s'offrait également une très belle vue sur une partie de la ville et dans laquelle nous pouvions nous procurer des boissons rafraichissantes.
Dimanche 16.10. Cadix, arrivée 9 h, mini 19° maxi 28°.
Comme le bateau accoste tout près de la ville nous ne prenions pas d’excursion, en revanche nous prenons pour la première fois le bus touristique (15 euros pers) mais je dois dire que l’expérience n’était pas concluante, car pour pouvoir écouter les commentaires avec les écouteurs il faut d’abord savoir sur quel fréquence se brancher, heureusement notre voisin s’était rendu compte que nous étions un peu perdu et nous à indiqué le N°. Finalement on à fait le tour de Cadix sans vraiment comprendre grand-chose des commentaires transmis mais cela nous permis de repérer les endroits les plus intéressants à voir.
C’est ainsi qu’on a pu visiter par la suite tranquillement les magnifiques jardins botaniques qui longe la mer et qui encadrent une grande partie du centre historique avec ses ruelles étroites ainsi que la cathédrale.
Lundi 17.10 Lisbonne, arrivée à 9 h, mini 19° maxi 28°.
Nous prenons l’excursion " Promenade à Lisbonne " qui nous conduira tout d’abord au centre ville avec ses places principales, Praça da Figueira et Rossio, le quartier animé de Lisbonne.
Puis nous avons pris le funiculaire qui gravit en 5 minutes les 265 m d’altitude entre la ville basse et la ville haute et du haut du belvédère nous avions une vue plongeante splendide sur la ville basse ainsi que sur les collines d’en face.
Au programme nous avions également été invité a une dégustation de vin de Porto, qui en passant, était excellent. Après quoi nous sommes revenus à la ville basse pour faire quelques achats souvenir et puis retour au bateau à 17h30, tous à bord à 17 h45 et exercice d’abandon du navire.
Mardi 18.10 journée en mer, mini 19° maxi 22°.
Pour nous, les visites des derniers jours nous on beaucoup fatigué et nous passerons notre journée en se promenant sur les ponts supérieurs, dans les boutiques et a occuper un peu les chaises longues pour faire un peu de lecture.
18h30, repas du soir, théâtre avec toujours un spectacle toujours aussi beau. Un dernier tour au piano bar qui souvent, par une belle valse ou un beau tango, vous entraine à faire quelques pas de danse.
Mercredi 19.10 Valence, arrivée à 12 h mini 13° maxi 22°.
Nous avons donc décidé de reprendre une excursion et le choix s’est porté sur « Trésors de l’art et de la culture populaire » bien que celle des " Merveilles de l’océan " complexe futuriste de la cité des arts et des sciences et le musée océanographique, un des plus grands parc marin du monde, était aussi à voir. Ce sera pour une autre fois.
Notre première visite sera la Cathédrale, mieux connue sous le nom de « Seu » avec à l’intérieur une relique vénérée par les chrétiens, le Calice que le Seigneur utilisa pour célébrer la Cène.
Puis, on visita également un musée evec des figurines mais me souviens plus du nom, le plus grand marché couvert de l’Europe (plus de 8000 m2 et 1000 points de vente suivi d'un tour du centre ville avec un court arrêt photos devant la cité des arts et des sciences à l'architecture vraiment futuriste.
Puis, retour sur bateau pour une dernière soirée au théâtre, un dernier petit tour au piano bar et la cabine pour préparer les valises avec leur étiquettes couleur à mettre devant la cabine avant 2h.
Jeudi 20.10 Marseille, arrivée 14 h mini 8° maxi 17°
Et déjà le rafraichissement se fait bien sentir, à nouveau il faut enfiler le pull. Le débarquement se passe très bien, je dirais comme d’habitude, que ce soit Costa ou MSC, avec le système d’étiquettes de couleur accrochées aux valises, la recherche est facile et sans problème particulier.
Recherche de taxi et direction gare St Charles. Comme l'arrivée du Méditerranéa à Marseille était prévu pour 14 h, le départ notre train retour aux environs de 22h45, nous avons, avant le retour chez nous, profité pour déguster sur le vieux port une excellente bouillabaisse.
Pour conclure, Je dirais que Le Méditerranéa est un beau bateau, mais il est immense, je n’avais jamais ressenti cette impression, pourtant notre dernière croisière était sur le Luminosa, bateau qui, à peu de chose près, devait avoir les même dimensions.
Si je me souviens bien, il à aux environs de 292 mètres de long et 38 de large, sa décoration est très agréable surtout avec ces belles fresques qui recouvrent les murs des corridors, les tableaux disposés dans les salons.
En ce qui concerne la cabine, elle était relativement spacieuse, toujours bien arrangé et avec soin.
Quand à la restauration, elle était bonne, mais sans plus, les menus auraient pu être plus variés et un peu plus recherchés.
Point, qui ma particulièrement gêné, c’est le bruit infernale lors des repas du soir lorsque tous les passagers sont réunis et c’est également le cas sur le Luminosa, alors que chez MSC, notamment sur L’Opéra que je connais, il y a 2 restaurants bien séparé ce qui fait que c’est nettement moins brouillant et de loin plus intime.
Quand aux spectacles présentés, ils sont tout simplement excellents. C’est bien la première fois que nous avons assistés à des représentations aussi dynamiques et aussi belles ce qui fait que, malgré les quelques points négatifs, nous gardons un très bon et agréable souvenir de cette croisière sur le Méditerranéa.
Chemin de Compostelle: comment choisir notre chemin? English translation pending
Bonjour,
je suis une femme du canada et j'envisage de faire Compostelle pour la premiere fois et seule. Je voudrais marcher entre 7 et 9 jours. Auriez-vous un chemin a me conseiller prenant en considération que je veux terminer mon périple a Santiago.
Merci d'avance.
Alexandra
Nouvelle-Zélande: vos plus belles randonnées/meilleurs treks? English translation pending
Bonjour tout le monde! 🙂
Je prévois faire un voyage de photographie en Nouvelle-Zélande, pour 4 semaines, au début Février 2012. J'aimerais savoir, d'après vos expériences, quelles sont les randonnées (Hike, Trek) que vous avez admiré les plus beaux paysages ou panoramas. D'après mes lectures et recherches, il est préférable de préoriser l'Île du Sud pour les paysages, en raison de la durée de mon séjour...?
Alors j'attends vos suggestions et commentaires avec impatience! MErci beaucoup! 😉
Pascal
Alors j'attends vos suggestions et commentaires avec impatience! MErci beaucoup! 😉
Pascal
Peut-on changer de culture?... English translation pending
Ami(e)s du souar bonsouar🙁😛,
J'ai une grande question existentielle à vous soumettre : en ces temps de globalisation, mondialisation, uniformisation des modes de vie, atténuation des différences hommes/femmes etc... est-il possible de changer de culture au cours d'une vie ou est-ce un voeu pieux? ... Vous éprouvez peut être en ce moment le besoin de partir définitivement ailleurs? ... ou avez-vous déjà quitté sans regret votre pays d'origine? ... est-il possible d'épouser une autre culture sans renier la sienne?. Depuis toujours, partout dans le monde, les femmes en se mariant changent de nom! et souvent de convictions! de culture, de religion! de vie!.. et vous les voyageurs à travers vos innombrables déclarations d'amour pour telle ou telle culture / pays, croyez-vous qu'une conversion culturelle soit possible au cours d'une vie ou pas?
Que vous soyez ici simple passant, doux rêveur ou que vous ayez déjà franchi le pas, tous vos témoignages et réflexions sont les bienvenus ...
J'ai une grande question existentielle à vous soumettre : en ces temps de globalisation, mondialisation, uniformisation des modes de vie, atténuation des différences hommes/femmes etc... est-il possible de changer de culture au cours d'une vie ou est-ce un voeu pieux? ... Vous éprouvez peut être en ce moment le besoin de partir définitivement ailleurs? ... ou avez-vous déjà quitté sans regret votre pays d'origine? ... est-il possible d'épouser une autre culture sans renier la sienne?. Depuis toujours, partout dans le monde, les femmes en se mariant changent de nom! et souvent de convictions! de culture, de religion! de vie!.. et vous les voyageurs à travers vos innombrables déclarations d'amour pour telle ou telle culture / pays, croyez-vous qu'une conversion culturelle soit possible au cours d'une vie ou pas?
Que vous soyez ici simple passant, doux rêveur ou que vous ayez déjà franchi le pas, tous vos témoignages et réflexions sont les bienvenus ...
Croisière en 2012 sur le Mcs Splendida English translation pending
bonjour je vais faire une croisiere surle msc splendida itineraire b, je voudrais savoir si il y a des francais qui la font aussi pour pouvoir dicuter au bateau merci, j'aimerai avoir des informations sur les tarfis des packages, des excursions, des restaurants etc;;;;
Namibie: étapes Damaraland et Kakoaland English translation pending
Bonjour tous🙂
Après un premier post sur l’articulation générale de notre voyage nous avons retravaillé.😛 J’ai encore du mal à m’organiser pour la partie entre le Brandberg et Epupa. Une de nos contraintes est le logement en Guest Farm ou Lodge.
Voici les différentes options entre lesquelles j’hésite😊 :
Version A, si on trouve un logement à Purros J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Purros 240 kms / 5h45 Mais là un gros hic : où dormir ?. J’ai trouvé quelque chose qui s’appelle Purros Bush Lodge mais impossible de trouver plus d’infos (prix, existe encore, ..)🤪 L’après midi longer la rivière avec un guide local
J9 : Purros – Opuwo par les pistes (Orupembe) : 8 h Nuit Opuwo Country Lodge
J10 Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version B, une journée sur place pour une approche un peu hors route J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Ce jour là nous aurions aimé faire la concession de Palmwag, mais est-ce possible sans dormir au lodge ou au Campsite de Palmwag ? Sinon quelle alternative faisable en self drive (nous serons deux 4x4)
J9 : rester Sesfontein Soit descendre le long de l’Hoanib. Guide nécessaire ? Soit faire un morceau de la piste vers Purros, mais comme ce sera en aller-retour on ne pourra pas atteindre Purros
J10 : Sesfontein – Epupa : 5h30 à 6h30
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version C, monter plus doucement J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Palmwag concession ou équivalent
J9 : Sesfontein – Opuwo : 151 kms / 3h Faire une partie de la piste d’Hoanib
J10 : Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version D, privilégier deux nuits au même endroit pour se détendre J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Soit Concession Palmwag Soit un bout de la piste d’Hoanib
J9 : Sesfontein - Epupa : 5h30 à 6h30
J10 Epupa
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version E : idem sauf la journée de repos à Kunene River Lodge
Je sais il y a beaucoup de choix ! d’où mon intérêt pour avoir vos avis et commentaires😊
Merci par avance, cordialement🙂
Max
Après un premier post sur l’articulation générale de notre voyage nous avons retravaillé.😛 J’ai encore du mal à m’organiser pour la partie entre le Brandberg et Epupa. Une de nos contraintes est le logement en Guest Farm ou Lodge.
Voici les différentes options entre lesquelles j’hésite😊 :
Version A, si on trouve un logement à Purros J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Purros 240 kms / 5h45 Mais là un gros hic : où dormir ?. J’ai trouvé quelque chose qui s’appelle Purros Bush Lodge mais impossible de trouver plus d’infos (prix, existe encore, ..)🤪 L’après midi longer la rivière avec un guide local
J9 : Purros – Opuwo par les pistes (Orupembe) : 8 h Nuit Opuwo Country Lodge
J10 Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version B, une journée sur place pour une approche un peu hors route J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Ce jour là nous aurions aimé faire la concession de Palmwag, mais est-ce possible sans dormir au lodge ou au Campsite de Palmwag ? Sinon quelle alternative faisable en self drive (nous serons deux 4x4)
J9 : rester Sesfontein Soit descendre le long de l’Hoanib. Guide nécessaire ? Soit faire un morceau de la piste vers Purros, mais comme ce sera en aller-retour on ne pourra pas atteindre Purros
J10 : Sesfontein – Epupa : 5h30 à 6h30
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version C, monter plus doucement J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Palmwag concession ou équivalent
J9 : Sesfontein – Opuwo : 151 kms / 3h Faire une partie de la piste d’Hoanib
J10 : Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version D, privilégier deux nuits au même endroit pour se détendre J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Soit Concession Palmwag Soit un bout de la piste d’Hoanib
J9 : Sesfontein - Epupa : 5h30 à 6h30
J10 Epupa
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version E : idem sauf la journée de repos à Kunene River Lodge
Je sais il y a beaucoup de choix ! d’où mon intérêt pour avoir vos avis et commentaires😊
Merci par avance, cordialement🙂
Max
Mai 2012: Californie et les parcs de l'Ouest américain en un mois English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons avec ma femme de partir un mois en mai prochain dans l’ouest américain (Californie+ parcs de l’ouest incluant Yellowstone et le mont Rushmore). Merci d’avance pour vos retours d’expérience sur ce parcours (j’ai aussi mis des questions après), connaissant notre profil :
1/Nous sommes plus promenades que randonnées (par exemple, pour Zion, nous ne ferons pas le « Angel’s Landing »). La seule exception si nous sommes pris sera The Wave.
2/Nous ne sommes pas non plus très musée (je pense à San Francisco et LA), nous préférons le plein air !
Merci d’avance !
J1 : arrivée à San Francisco (Visite Fishermans Wharf)
J2 : San Francisco (Alcatraz le matin, le Golden Bridge l’après midi en vélo)
J3 : Yosemite (Visite en tour guidé d’un jour de Yosemite et des séquoias de Mariposa Grove)
J4 : San Francisco (Suite de la visite de la ville) à Carmel (Départ en fin d’après midi)
J5 : Carmel/Monterey (la Mission, balade avec les baleine & aquarium)
J6 : Carmelà Santa Barbara (Point Lobos, Big Sur et Hearst Castle)
J7: Santa Barbara à LA
J8: LA
J9: LA
J10: LA à Death Valley
J11: Death Valley à Las Vegas
J12: Las Vegas
J13: Las Vegas à Zion à Bryce
J14: Bryce
J15: Bryce à Capitol Reef à Moab
J16: Moab (Visite des Arches)
J17: Moab (Visite le matin de canyonlands en 4*4) à Mesa Verde
J18: Mesa Verde (visite) à Valley of the Gods à Monument Valley
J19: Monument Valley (visite le matin) et après midi au Canyon de Chelly à Page le soir
J20: Antelope Canyon le matin et le lac Powell l’après midi
J21: The Wave le matin (je croise les doigts) et direction vers le Grand Canyon l’après midi
J22: Grand Canyon (matin survol hélico) (le soir, direction Williams où l’on dort)
J23: Williams à Las Vegas à Jackson Hole (par avion) puis direction Yellowstone (nuit à Yellowstone)
J24: Yellowstone
J25: Yellowstone (nuit à Cody)
J26: Cody à Gillette (Devil’sTower)
J27: Gillette à Rapid City
J28: Mont Rushmore et Crazy Horse Memorial
J29: Retour Paris
J30: Atterrissage Paris
Q1 : pour Alcatraz, vaut mieux y aller le matin ou l’après midi ? (attente ?, météo ?) ?
Q2 : pour le tour d’un jour à Yosemite en partant de SF, quelqu’un a déjà fait ce tour, est-ce trop fatiguant (et comme il y a beaucoup d’organisme offrant ce tour, toute info est la bienvenue) ? Le problème est que ce sera début mai et que l’accès par l’est étant très très probablement fermé, j’ai du mal à intégrer ce parc dans un parcours. Et comme nous ne sommes pas de grands randonneurs, il me semble que ce sera suffisant.
Q2bis : il y a aussi un tour combinant Muir Woods et une dégustation de vin dans la Napa Valley, qu’en pensez-vous?
Q3 : j’ai vu un B&B assez incroyable à Los Alamos : the Victorian Mansion. Est-ce que quelqu’un connaît ? Et si oui, est-ce que ça vaut le coup ?
Q4 : dans le guide du routard, ils parlent d’un B&B bluffant dans la « valley of the gods ». Quelqu’un peut confirmer ? Car j’hésite entre celui-ci et l’hôtel « The View » de Monument Valley (fan de cinéma et amateur de western, le choix est difficile !).
Q5 : pour la voiture de location, est-ce par expérience, vous recommandez un 4*4 pour ce parcours?
Merci en tout cas pour tout !
Shakriban
Nous prévoyons avec ma femme de partir un mois en mai prochain dans l’ouest américain (Californie+ parcs de l’ouest incluant Yellowstone et le mont Rushmore). Merci d’avance pour vos retours d’expérience sur ce parcours (j’ai aussi mis des questions après), connaissant notre profil :
1/Nous sommes plus promenades que randonnées (par exemple, pour Zion, nous ne ferons pas le « Angel’s Landing »). La seule exception si nous sommes pris sera The Wave.
2/Nous ne sommes pas non plus très musée (je pense à San Francisco et LA), nous préférons le plein air !
Merci d’avance !
J1 : arrivée à San Francisco (Visite Fishermans Wharf)
J2 : San Francisco (Alcatraz le matin, le Golden Bridge l’après midi en vélo)
J3 : Yosemite (Visite en tour guidé d’un jour de Yosemite et des séquoias de Mariposa Grove)
J4 : San Francisco (Suite de la visite de la ville) à Carmel (Départ en fin d’après midi)
J5 : Carmel/Monterey (la Mission, balade avec les baleine & aquarium)
J6 : Carmelà Santa Barbara (Point Lobos, Big Sur et Hearst Castle)
J7: Santa Barbara à LA
J8: LA
J9: LA
J10: LA à Death Valley
J11: Death Valley à Las Vegas
J12: Las Vegas
J13: Las Vegas à Zion à Bryce
J14: Bryce
J15: Bryce à Capitol Reef à Moab
J16: Moab (Visite des Arches)
J17: Moab (Visite le matin de canyonlands en 4*4) à Mesa Verde
J18: Mesa Verde (visite) à Valley of the Gods à Monument Valley
J19: Monument Valley (visite le matin) et après midi au Canyon de Chelly à Page le soir
J20: Antelope Canyon le matin et le lac Powell l’après midi
J21: The Wave le matin (je croise les doigts) et direction vers le Grand Canyon l’après midi
J22: Grand Canyon (matin survol hélico) (le soir, direction Williams où l’on dort)
J23: Williams à Las Vegas à Jackson Hole (par avion) puis direction Yellowstone (nuit à Yellowstone)
J24: Yellowstone
J25: Yellowstone (nuit à Cody)
J26: Cody à Gillette (Devil’sTower)
J27: Gillette à Rapid City
J28: Mont Rushmore et Crazy Horse Memorial
J29: Retour Paris
J30: Atterrissage Paris
Q1 : pour Alcatraz, vaut mieux y aller le matin ou l’après midi ? (attente ?, météo ?) ?
Q2 : pour le tour d’un jour à Yosemite en partant de SF, quelqu’un a déjà fait ce tour, est-ce trop fatiguant (et comme il y a beaucoup d’organisme offrant ce tour, toute info est la bienvenue) ? Le problème est que ce sera début mai et que l’accès par l’est étant très très probablement fermé, j’ai du mal à intégrer ce parc dans un parcours. Et comme nous ne sommes pas de grands randonneurs, il me semble que ce sera suffisant.
Q2bis : il y a aussi un tour combinant Muir Woods et une dégustation de vin dans la Napa Valley, qu’en pensez-vous?
Q3 : j’ai vu un B&B assez incroyable à Los Alamos : the Victorian Mansion. Est-ce que quelqu’un connaît ? Et si oui, est-ce que ça vaut le coup ?
Q4 : dans le guide du routard, ils parlent d’un B&B bluffant dans la « valley of the gods ». Quelqu’un peut confirmer ? Car j’hésite entre celui-ci et l’hôtel « The View » de Monument Valley (fan de cinéma et amateur de western, le choix est difficile !).
Q5 : pour la voiture de location, est-ce par expérience, vous recommandez un 4*4 pour ce parcours?
Merci en tout cas pour tout !
Shakriban