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Thaïlande 3 semaines cet été avec 6 ados (10 à 17 ans) English translation pending
by Sandal44 · 2014-03-30 · 19 replies
Nous partons du 17 juillet au 8 aout 4 adultes et 6 enfants plutôt ados et pour certains vraiment ronchons. on ne veut donc pas se battre à les trainer dans des visites sans fin où ils vont faire la tête mais on veut quand même essayer de leur montrer des coins authentiques. Or de question de vivre dans des hôtels avec télé et wifi sinon on va les retrouver scotchés à l'écran. Notre projet c'est, arrivée à Bangkok le 17 à 8h, on voulait réserver un hôtel avant de partir pour pouvoir se poser le premier jour sans avoir à courir; si vous avez des adresses pas trop chères (on est 10!!!) je suis preneuse. Ensuite trajet Bangkok/Chiang Mai en train de nuit, il parait que c'est typique et ça économise une nuit d’hôtel. on pense rester à Chiang Mai 5/6 jours et se balader autour à la journée: les avis sur les guest house sont tellement variables et les sites d'avis tellement peu fiables que je compte plutôt sur le bouche à oreille pour trouver un lieu convivial mais pas trop isolé pour permettre à nos ados de bouger un peu dans la ville sans avoir les parents sur le dos. Après on souhaite rejoindre le sud vers Kho Pha Ngan : 2 options, en avion CM/BKK BKK/Ko Samui ou en sauts de puce pour faire des haltes dans des endroits à voir sur le trajet puis 5/6 jours au moins pour se poser a priori Kho Pha Ngan semble etre l'ile qui permet d'allier plages calmes et un peu d'animation pour les soirées de nos jeunes. Je rêve d'un bungalow sur la plage et d'un hamac et pleins de petits restaus délicieux et pas trop chers, ça mange à cet âge !!!! Ensuite retour vers Bangkok au moins 3 jours, maintenant que le calme à l'air revenu, tourisme et shopping avant le retour. Si vous avez des adresses sympa, des lieux à ne pas manquer, des astuces je suis preneuse ainsi que pour les hébergements parce ce que vu notre nombre il faut quand même qu'on prenne quelques contacts avant le départ au risque de subir une mutinerie si on leur fait faire 3 fois le tour de la ville avec leur sac sur le dos (deal de départ chacun porte ses affaires: s'ils veulent apporter le gel, le sèche-cheveux et 3 paires de chaussures c'est leur problème!!!). Merci d'avance pour vos idées.
Itinéraire de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Akhesaa · 2014-03-05 · 8 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes 2 amoureux en tour du monde pendant 1 an, et partons pour la Nouvelle-Calédonie dans... 3 jours. Il est temps de préparer l'itinéraire je crois 🙂 On a lu un maximum de conseils que vous avez posté sur le forum, on se permet donc de vous soumettre notre itinéraire à notre tour, avec quelques questions bonus si vous pouvez nous aider !

- Est-ce un soucis de ne réserver les logements que quelques jours à l'avance ? On pensait réserver autant que possible via internet avant notre départ, et le reste via l'office du tourisme de Nouméa en arrivant. Cela vous semble faisable ? Avez-vous des conseils particuliers ? - Est-ce que prendre le bus public depuis l'aéroport de Nouméa jusqu'au centre-ville est une bonne idée, ou est-ce galère ?

Pour notre itinéraire, voici : J1 (8/03) : Arrivée à Nouméa à 10h30 - journée d'organisation. Nuit à Nouméa. J2 : Nouméa. Route en fin de journée pour Farino, nuit à Farino. J3 : Parc des grandes fougères + Sarraméa. Route vers Bourail (balades : bonhomme, baie des tortues...). Nuit à Bourail. J4 : Départ pour Poindimié via col des Roussettes. Nuit à Poindimié. J5 : Plongée. Nuit à Poindimié. J6 : Départ pour Hienghène - rocher de Chester, roche noire, plage du billet de 500 francs. Nuit à Hienghène. J7 : Plongée + balade. Nuit à Hienghène. J8 : Balade dans le coin de Hienghène. Route jusqu'à Poingam. Nuit Poingam. J9 : Visite d'une mine si possible. Route jusqu'à Koumac. Grotte. Nuit à Koumac. J10 : Plongée à Koumac. Route et nuit à Koné. J11 : ULM au dessus du lagon et du coeur de Voh. Route et nuit à Bouraké. J12 : Ilot Tenia (avec plongée sur place peut-être). Retour à Nouméa. J13 : Nouméa. J14 : Trajet pour l'Ile des Pins en bateau. Plage, balade... J15 : Plongée à l'Ile des Pins + balade. J16 : Baie d'Upi. J17 : Départ pour Ouvéa (en bateau ou avion, à déterminer...) J18 : Plongée. J19 : Falaise Lekiny + plage. J20 : Retour à Nouméa. J21 : Départ de Nouméa à 19h30.

Vous pouvez voir qu'on a prévu jusqu'à 5 sorties de plongée, mais on en fera peut-être moins selon le budget. Si on devait en enlever 1 ou 2, laquelle ça devrait être ?

Dans notre 1er itinéraire, on avait prévu la route à horaires entre Thio et Canala. Finalement on l'a retiré, est-ce une erreur ? Même question pour le sud de l'île, qu'on a laissé de côté : ça vous semble ok ?

On est bien sûr preneur de toute bonne adresse (ou de tout canapé-lit disponible dans votre salon 😎) !!

Merci beaucoup pour votre aide, Helene & Bruno

PS : notre blog :
http://lemondeen1tour.blogspot.fr/ - si vous voulez voir des photos d'Indonésie, Birmanie et Australie (la Nouvelle-Zélande arrivera... plus tard !)
Indonésie et Nouvelle-Zélande: trajet pour une maman solo et petit budget? English translation pending
by Madave · 2013-11-25 · 13 replies
Bonjour !!

Je suis une maman avec 2 garçons de 3 et 6 ans, ... et nous allons partir en voyage début 2014, mais je ne sais pas encore comment fixer mon itinéraire. Je me suis dis qu'en venant poser la question ici, vous seriez sûrement de bons conseils.

Nos deux destinations principales sont : - l'Indonésie, à Bali particulièrement car nous allons y rejoindre des amis pendant environs 2 mois, de début janvier 2014 à début mars 2014. - La Nouvelle-Zélande, où je suis appelée à aller avec les enfants, c'est une inspiration profonde, mais je ne sais pas trop encore ce que je vais y faire, en faisant des recherches, je pense avoir trouvé une communauté rainbow que j'aimerais rejoindre pour une première étape, et ensuite voir sur place selon les rencontres et les partages.

Le premier trajet jusqu'à Bali, nous allons le faire en avion, (j'avais le rêve d'y aller par voie terrestre en traversant l'Asie, mais là on ne va pas y arriver car ce voyage vient d'être organisé). Je vois que ça me reviendrait moins cher de m'arrêter à Jakarta, il ne serait ensuite pas trop compliqué de rejoindre Bali par des petits avions sur place... Mais je me demande s'il y a d'autres options moins onéreuses en atterrissant dans un autre aéroport style Kuala Lumpur, Singapour.... combien de temps et d'argent pour rejoindre Bali par ces étapes ?

Ensuite, je me demande quel serait l'itinéraire le moins cher pour aller de Bali à la Nouvelle-Zélande, sachant qu'après Bali je ne suis pas vraiment tenue de respecter des délais, .. par contre il faudrait que ce soit envisageable avec les 2 enfants (genre des heures de bus ou de voiture en journée, on peut oublier).

Par exemple je me demande s'il est envisageable d'aller d'îles en îles jusqu'à la dernière île la plus proche d'Australie, ensuite prendre un avion jusqu'à Darwin par ex, traverser le pays par le désert en 2-3 semaines avec un c.c. bas de gamme acheté sur place (genre 1000 euro max), Je m'attarderai bien en Australie mais j'ai peur de faire exploser mon budget, à moins de trouver une ferme d'accueil où il y aurait des enfants et où je pourrais aider le lieu en échange de la nourriture... Puis j'aimerais pouvoir revendre le véhicule arrivés au sud, trouver un voilier ou un cargo qui peut nous transporter jusqu'en Nouvelle-Zélande. (mais si j'ai bien compris c'est plutôt de Brisbane qu'il y a des bateaux qui feraient ce trajet...

Ou sinon carrément passer par toutes les îles indonésiennes, puis par la Nouvelle Guinée, et trouver une solution pour descendre jusqu'à la Nouvelle-Zélande...

Je n'en sais trop rien, sans enfant je n'hésiterai pas à partir sans trop me poser de question et voir sur place, .. mais là sachant que je ne vais pas pouvoir vraiment aider sur un bateau, ni travailler en échange d'un transport car les enfants vont déjà demander une certaine surveillance sur un bateau... mais je suis aussi bien limitée dans mon budget, .. je me dis "aller, tente l'aventure" et en même temps de savoir ce qui relève de la folie ou d'une possibilité plausible m'aidera un peu, ne serait-ce que pour réserver maintenant ou non un billet de retour en Europe, ou me laisser la possibilité de continuer ensuite le périple par l'Amérique du sud ou par l'Asie.

Et sinon de manière globale, y a-t-il d'autres mamans qui partent en solo pour un long voyage comme ça ? ou en avez-vous rencontré sur la route ? ça m'intéresserait d'avoir quelques témoignages et savoir à quoi il faut que je reste attentive. C'est la première fois que je pars si loin.

Merci d'avance pour votre aide !!

P.S Ah une dernière question !! est-ce que vous pensez que c'est envisageable de prendre une poussette 3 roues qui va sur tous les terrains, pas pour partout biensûr, je pourrais sûrement la déposer quelque part la plupart du temps, mais je me dis que pour des marches plutôt longues, mon petit ne va pas réussir à marcher tout le temps et moi je ne pourrais pas le porter car j'ai le dos fragile. qqn est-il déjà parti en sac à dos et poussette ?
Afrique du Sud à Pâques (urgent) English translation pending
by Cameroun · 2013-11-19 · 6 replies
bonjour, Le timing semble serré pour les résas. merci infiniment pour les réponses que certains pourraient m'apporter et pour lesquelles, après multes lectures, je suis hésitante.

Nous partons à 5 (2adultes, 2 ados et 10 ans) pour deux semaines à Pà voici l'iti que nous souhaiterions réalisé, classique en soi, mais j'ignore si le timing est correct,

J1 : jhb, on file au pilanesberg, nuit pilanesberg J2 : visite pilanesberg, nuit Pilanesberg J3 : madikwe reserve : nuit ? J4: madikwe ; nuit ? J5:pretoria (que faire ????? les mines de cunigan ne sont pas autorisées < 16 ans) J6/ makhado, nuit ? (paysvenda) J7: Makhado, nuit ?(baobabs Messina) J8 : krueger : north gate J9 / krueger : sabie, nuit ????? J10 : Krueger : nuit wilde river wildeness lodge, J11 : blyde canyon, krokodile river lodge J12 : pigg's peak, phophonyan falls ecolodge, ballade réserve privée J13: malolotja canopy and reserve, nuit phophonyan J14: jhb, visite soweto, nuit melville J15 : jhb am : visite musée apartheid, pm : back home

mes questions :

1.Comment et où loger au madikwe (ou pas trop loin) san spayer un forfait d'une réserve privée 2. ou se procurer le pass pour visiter madikwe en dehors des safaris all inclusive ? 3. Quitter Madikwe pour venda, le trajet est long. POur reprendre la route principale, repassez par Pretoria, mais y faire quoi ? quelle serait l'alternative ? Le trajet est long. 4. Au krueger, 4 jours est-il suffisant ? (dont un pour se ballader près de blyde canyon, ) le sud semble contenir plus de bèb!tes m^me si très touristique. 5. La route pour quitter malolotja (montagnes) jusque JHB est elle ok ? 6. UN quartier sympa à JHB avec enfants, Melville est il judicieux ? 7. Je me bats avec sanpark, je reçois des réponses via siboyona, etc...des TO qui prennent en charge x logements dans le krueger, il y a t il un autre moyen de réserver ? et si nous n'avons plus de place dans le krueger m^me, il faut payer un pass tous les jours ? ou un abonnement pour tous les parcs d'afrique du sud est achetable (comme aux Etats unis). 8. Enfin, où loger en dehors du krueger pour rayonner autour de Sabie et la question joker....avec des ados...sun city à fuir ou on ferme les yeux et on leur fait plaisir une journée ? :-)

merci à tous pour vos réponses,

Marie
Colors of Iceland 2013 English translation pending
by Hohl · 2013-11-03 · 62 replies
Trois semaines en Islande, du 19 août au 6 septembre 2013

Octobre 2012 : notre destination 2013 est arrêtée, l’an prochain, ce sera l’Islande. Oui, oui, avec un « s », j’ai bien dit ISLANDE. On nous faisait souvent répéter : « Où cela, en Irlande ? » « Non, en Islande. » Vu l’air ébahi de nos amis, c’est comme si nous partions sur la Lune. Dans un sens, ce n’est pas tout à fait faux, vu les paysages traversés !

Commence une longue et agréable période de recherches et de lectures diverses. Les grandes lignes de l’itinéraire sont vite dessinées et les vols sont réservés dès janvier. Le parcours sera classique, dans le sens antihoraire, avec quelques incursions dans les hautes terres. Au vu des paysages tantôt montagneux tantôt désertiques des hautes terres, il est clair que nous ne voulons pas manquer cela. Cela nécessite donc la location d’un 4X4 pour emprunter certaines pistes interdites aux véhicules de tourisme et franchir les nombreuses rivières à gué. Notre choix se porte sur un Grand Vitara, loué chez Blue Car Rental.

Itinéraire prévu : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar J4 : Landmannalaugar - Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur (ou se rapprocher du Laki) J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur- Askja (ou route vers Myvatn) J11 : Askja - Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Hafragilfoss – Hljodaklettar –Asbyrgi – Myvatn J12 : Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall – Grjotagja – Skutustadir –Vindbelgjarfjall - Myvatn J13 : Myvatn – Husavik – Akureyri, Skagafjordur ou Varmalid J14 : Varmalid – Hveravellir - Kerlingarfjöll J15 : Kerlingarfjöll - Snaefellsnes J16 : Snaefellsnes J17 : Snaefellsnes - Reykjavik J18 : Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort

Itinéraire suivi : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar - Vik J4 : Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur - Seydisfjordur - Litlanesfoss - Hengifoss - Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur - Dettifoss - Selfoss - Hverir - Myvatn J11 : Myvatn - Grjotagja –Dimmuborgir - Hverfjall - Skutustadir - Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall- Myvatn J12 : Myvatn - Husavik - Myvatn J13 : Myvatn – Godafoss – Akureyri - Grundarfjordur J14 : Grundarfjordur - Péninsule de Snaefellsnes - Grundarfjordur J15 : Grundarfjordur - Stykkisholmur - Thingvellir - Reykholt J16 : Reykholt - Hveragerdi - Grindavik - Kerid - Reykholt J17 : Reykholt - Reykjavik J18 : Reykjavik - Péninsule de Reykjanes - Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort



Pour plus de souplesse, nous faisons le choix de ne réserver qu’une partie des hébergements, quitte à dormir dans la voiture. Ainsi, nous pourrons aviser sur place, en fonction de nos envies et surtout des conditions climatiques. Nous savons qu’elles y sont rudes et sommes donc prêts à affronter tous les éléments.

19/08 - J1 :Francfort – Keflavik – Reykholt Jour J : Départ de Francfort à 14 h 05

Trois heures trente plus tard, nous survolons les côtes islandaises flanquées de falaises, de failles et d’un dédale de rivières glaciaires. Il fait beau, la température est de 12° et premier constat…ça décoiffe ! On nous avait prévenus que le vent islandais n’était pas à prendre à la légère et bien cela se vérifie.

Pas de temps à perdre, RDV en face du terminal dans les bureaux de Blue Car Rental pour la prise en charge de notre véhicule. Après avoir accepté l’assurance SAAP (protection contre les tempêtes de cendres et de sable - nous en étions informés et l’avions prévu), nous faisons une vérification rapide du Grand Vitara. Une fois n’est pas coutume (cf. voyage au Canada), les pneus arrières sont lisses et de surcroit pas du tout adaptés à la conduite sur pistes, (ce sont des pneus « route ») alors que nous avions bien précisé lors de la réservation que nous nous rendions dans les Highlands. L’agent, lui, nous assure qu’il n’y a aucun problème. Bah, on verra bien se dit-on…

Premiers contacts avec la terre islandaise et ses étendues de lave peu après l’aéroport. Le moins que l’on puisse dire c’est que le paysage est ici très tourmenté. Cela verdit et s’assagit petit à petit en direction de la capitale et de Reykholt où nous avons réservé une chambre à la guesthouse Husid. C’est même très champêtre : des ruisseaux, des fermes, des moutons… Arrivés à la guesthouse, nous découvrons une maison typique, au cœur d’un petit lotissement. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré aux hôtes où 8 chambres se partagent 3 salles d’eau, une cuisine commune bien équipée et le WiFi. Accueil très sympathique de la propriétaire puis, en route pour Gullfoss et Geysir. Il n’est pas loin de 21h et il y a très peu de monde aux abords de la cascade qui nous impressionne par sa forme et son débit.



Nous avons la chance d’y observer le fameux arc en ciel qui a donné son nom à la chute (la chute d’or). Nous restons un moment à la photographier sous tous les angles avant de prendre la route pour le site géothermique très touristique de Geysir, qui a donné son nom au terme de geyser. Ce dernier n’est plus actif. Il y a peu de monde, mais tous attendent avec impatience la prochaine projection d’eau de Strokkur, le seul geyser encore actif. Nous avons vu que Litli Geysir l’était aussi, mais dans de moindres proportions (peut-être 4/5 mètres). Ce sont les premières zones géothermiques et sources chaudes que nous voyons (nous ne sommes pas encore allés à Yellowstone) et c’est assez divertissant. Autour de nous, ça fume, ça bouillonne, ça glougloute de partout et enfin, sans prévenir Strokkur se réveille et atteint une hauteur de 20/30 mètres. Parfois 3 fois de suite, puis plus rien pendant près de 10 minutes, mais c’est tout de même assez régulier. Pas évident de capturer l’instant avec un modeste appareil compact (désolée les photos sont floues).



Retour à Reykholt. Premier contact avec l’eau soufrée de la douche…c’est un peu déroutant mais on s’y fait vite. Du fait de sa position géographique et géologique, l’Islande regorge de ressources naturelles. Ainsi le chauffage, l’eau chaude et une grande partie de l’électricité sont d’origine géothermique, d’où l’odeur omniprésente de soufre.

Première journée et déjà ce pays nous séduit !

20/08 - J2 : Reykholt -Landmannalaugar Des vertes prairies aux hautes terres noires et arides

Avec le décalage horaire, je suis réveillée tôt et le soleil s’amuse à me narguer au travers de rideaux peu occultants. Le ciel est bleu azur et il n’y a pas un seul nuage : la journée s’annonce des plus belles. Je trépigne donc d’impatience au fond du lit en attendant le petit déjeuner qui n’est servi qu’à 8 h. Après le copieux petit déjeuner, départ vers Fludir pour retirer des couronnes et faire le plein de provisions. En chemin, nous nous arrêtons à la monumentale église de Skálholt et à une très belle petite chapelle couverte d’herbe trônant à ses côtés. Le cadre est bucolique et très verdoyant, à l’arrière plan 2 volcans, l’Hekla et l’Eyjafjallajökull, dont l’éruption le 14 avril 2010 a perturbé l’espace aérien international pendant quelques semaines.









Avant de nous rendre au Landmannalaugar, plusieurs détours sont prévus pour admirer quelques chutes. Nous prenons la route 32 en direction de l’Est pour un arrêt à Hjalparfoss, formée de deux chutes entourées de colonnes de basalte.



Puis la 327 vers l’Ouest, piste très caillouteuse, pour atteindre les gorges de Gjain. Les alentours sont très minéral et l’on se demande où peut bien se trouver cette oasis. Nous y parvenons enfin. Nous sommes seuls dans cet écrin de verdure, le soleil brille et il est près de midi. C’est l’endroit idéal pour la pause déjeuner.



Une fois les estomacs pleins, c’est le moment de secouer tout cela en reprenant la tôle ondulée de la 327 en sens inverse, puis la 332 pour Háifoss et Granni, deux autres cascades (122 mètres de haut), situées plus en amont.



Cette fois plus de détour, nous reprenons la 32, puis la 26 et enfin la F225 menant au Landmannalaugar. Cette piste, exclusivement réservée aux 4x4 est magnifique. Nous traversons un paysage lunaire, passant d’un désert noir à des montagnes aux couleurs irréelles. Nous ne savons plus où regarder et apprécions l’instant.









La piste est assez roulante, mais voilà qu’arrive le premier gué. Nous sommes novices en conduite de 4x4 et encore plus en traversée de gués. D’autant plus que la fonte des neiges a été assez tardive cette année et que le niveau des rivières est globalement plus élevé que d’ordinaire. On s’approche à pied, le niveau ne semble pas bien haut, on voit bien les traces des autres véhicules, mais nous hésitons tout de même. Et comme il l’est indiqué sur le panneau de prévention « les traces ne racontent pas toute l’histoire ». Quand on voit les 4x4 islandais préparés et surélevés, mieux vaut en effet ne pas suivre toutes les traces ! Heureusement la F225 est très fréquentée et un bus, suivi d’un véhicule du même type que le nôtre s’engagent dans la rivière. Ben maintenant, y’a plus qu’à. Enclenchement des vitesses courtes et c’est parti. Signalons que le véhicule n’est pas couvert en cas de « plantage » au milieu du gué. Oups, comment, je ne te l’avais pas dit chéri ? 🤪 C’est d’ailleurs assez sournois de la part des agences qui louent leurs 4x4 au prix fort, tout en connaissant les risques.

Ouf, ça passe pour cette fois. Plus loin, deuxième gué beaucoup plus large, nous attendons à nouveau le passage d’autres véhicules. Un Défender arrive et s’engage sur la mauvaise voie. Aucun problème pour lui, demi-tour et nouvelle traversée sur la bonne rive cette fois. Nous lui emboîtons le pas. L’autocollant qu’arbore à juste titre le Déf’ en dit long : « You can go fast but I can go anywhere – Vous pouvez aller vite mais moi je peux aller partout » 😛 Le panorama est toujours aussi beau et les montagnes de plus en plus majestueuses.





Nous arrivons bientôt à la hauteur du Frostastadavatn, puis à proximité du site de Landmannalaugar. Il y a avant le camp, deux gués dont la traversée peut s’avérer difficile. Nous observons attentivement les véhicules qui nous précèdent et audacieusement, mon conducteur de mari n’hésite même plus et va de l’avant. On a l’impression d’être des enfants qui sautent dans une mare.

Il est plus de 17 h, un instant pour souffler, un petit en-cas et c’est parti pour l’ascension du Mont Bláhnúkur (la montagne bleue) qui culmine à 940 m. Profitons-en tant qu’il y a encore quelques rayons de soleil. Le sentier est assez raide mais en vaut la peine. Les vues depuis le sommet sont époustouflantes. Le camp au pied du champ de lave et des massifs à perte de vue…





Retour au camp après environ 2 heures de rando. Après tous ces kilomètres de pistes, que c’est agréable de se dégourdir les jambes. Mais le plus appréciable, ce sont les sources chaudes qui se trouvent au fond du site. Rapide déshabillage à température ambiante brrr et baignade dans une eau à 40° dans laquelle nous restons bien 1h30. Nous sommes étonnés du nombre élevé de touristes français présents sur le camp (et dans tout le pays, comme nous le constaterons plus tard).



Nous sommes sur un camping au milieu de nulle part, sans réservation au refuge, ni tente. Notre véhicule sera donc notre abri pour cette nuit. S’en suit une séance de pliage des sièges arrière et passage des bagages à l’avant. Le Grand Vitara n’est pas très spacieux, mais ça va, les quelques différences de niveaux sont comblés avec vestes et serviettes, les sacs de couchage et couvertures sont déployés et notre cocon est prêt pour la nuit. Il reste encore à faire fonctionner le réchaud tout neuf sensé faire bouillir 1l d’eau en 3 minutes. Mouais, avec les bourrasques de vent ce n’est pas gagné. Il faudra en réalité plus de 3 minutes, mais les nouilles chinoises, ça cuit vite ! Coucher de soleil et au lit.

Première vraie journée en Islande, nous sommes toujours sous le charme. Cascades, paysages lunaires, montagnes multicolores, nous avons déjà eu un bel aperçu du pays.

21/08 - J3 : Landmannalaugar- Vik On en voit de toutes les couleurs

La nuit fut bonne quoique un peu fraîche. Ce matin le ciel est gris, il ne doit pas faire plus de 5° et la pluie est annoncée pour plusieurs jours. Par prudence et dans l’idée de repartir dès aujourd’hui, nous déplaçons le véhicule au-delà des 2 gués du camp et partons pour une rando de 3h à travers le champ de lave Laugahraun, le Mont Brennisteinsalda et la vallée de Grænagil.

C’est un festival de couleurs entre obsidienne et massifs rhyolitiques. Il y a là le jaune du sulfure, le bleu et le noir de la lave, le rouge du fer…c’est sublime. Plus loin de la mousse, ici des fumées, là des névés, plus loin des roches aux formes étranges.







Nous croisons plusieurs marcheurs solitaires arrivant du fameux trek Skogar-Þórsmörk-Landmannalaugar. Ils nous confient que les conditions climatiques ont été rudes et qu’ils sont heureux d’être parvenus au bout de leur rêve. On compatit, cela doit être éprouvant ! Nous contemplons le paysage depuis le sommet de Brennisteinsalda et retournons au camp par la vallée de Grænagil en longeant la rivière.



Le bus-épicerie est bienvenu pour nous réchauffer et déjeuner à l’abri du vent et de la pluie qui tombe par intermittence. Les prévisions météo ne sont pas bonnes et comme pressenti le matin, nous décidons de plier bagages et de prendre la direction de Vik, par la F208 Sud.

Cette piste réputée remarquable, comporte une dizaine de gués et n’est pas très roulante. D’autant qu’après une vingtaine de kilomètres, en plus de la pluie, c’est le brouillard qui s’abat sur nous. Les sommets environnants sont noyés dans la brume. Quel dommage !



Avec nos pneus « route », nous ne prenons aucun risque et progressons très lentement. La piste fait environ 80 km jusqu’à son embranchement avec la route 1 et nous ne croisons aucun véhicule si ce n’est une ou deux supers jeeps locales dont les occupants nous regardent étrangement. Serait-ce impraticable plus loin avec notre modeste véhicule ? Nous n’en menons pas large et la traversée de gués n��est plus aussi amusante que la veille. La piste qui traverse maintenant un col sans aucune visibilité, finit par miner notre moral. Il ne manquerait plus que la neige ! Pourtant plus le choix, il est tard et il nous faut avancer. Nous renonçons à la faille d’Eldgjá et la cascade d’Ófærufoss, tant pis aucun regret, dans ces conditions, nous n’aurions rien vu.

L’arrivée tardive à Vik ne nous permet plus de faire la tournée des guesthouses (ah si, on a été voir à l’AJ, mais c’était complet), ce sera donc une nouvelle nuit dans la voiture. Après un excellent dîner au Halldorskaffi situé à côté du centre d’information et quelques courses au supermarché, nous bivouaquons sur une plage de sable noir, au pied de Reynisfjall. Nouvelle technique : Monsieur occupe tout l’espace arrière et moi les sièges avant. Bonne méthode !

Pour ce troisième soir, l’ambiance est comme le ciel, plombée ! On a tellement stressé sur cette fichue F208 qu’il ne faut plus nous parler de piste pour l’instant. Mais les images du Landmannalaugar et de ses montagnes colorées sont là pour nous rappeler que cela en valait bien la peine. C’est un lieu surprenant à ne pas manquer !

22/08 - J4 : Vik – Reynisfjara– Dyrhólaey – Sólheilmajökull – Skogafoss – Seljalandfoss - Vik Noir c’est noir

Comme la nuit porte conseil, ce matin le moral est revenu. C’est déjà ça, car le temps lui n’est pas au beau fixe : aucun changement, le plafond est très bas, brume et tempête sont de la partie. C’est dingue, il pleut à l’horizontal. Le vent est tellement puissant qu’il soulève l’eau au sol. C’est très désagréable. Equipement coupe-vent et imperméable obligatoire ! Nous parcourons la belle plage de sable noir jouxtant notre bivouac et dans un camaïeu de gris, entrevoyons les roches de Reynisdrangar, qui seraient en réalité 3 trolls pétrifiés.





Nous empruntons une petite piste assez raide menant au sommet de la falaise de Reynisfjall, espérant une accalmie, mais le brouillard est toujours présent. J’aperçois tout de même un macareux à quelques mètres. C’est donc qu’ils sont encore là. Nous n’espérions plus en observer au-delà du 20 août.

Cap vers la plage de sable noir de Reynisfjara, sa petite église, ses colonnes basaltiques et ses grottes.







Ces formations rocheuses sont le résultat de coulées de lave figée qui une fois refroidie se contracte en colonnes régulières souvent hexagonales et ressemblant à des orgues. Dame Nature est vraiment fascinante. Le contraste entre l’écume et le sable volcanique noir est lui aussi saisissant.



Un peu plus loin, des falaises et ô miracle, des oiseaux par centaines dont les fameux macareux moine. Nous sommes venus pour eux et nous sommes comblés : ils sont trop mignons avec leur bec et pattes orange et encore plus drôles en vol. Nous restons bien une heure à observer le ballet de ces oiseaux-pêcheurs. La carte mémoire de l’appareil photo en prend un coup !

Nous poursuivons les visites par Dyrhólaey et nous approchons des falaises où nichent d’autres milliers d’oiseaux. Les macareux sont à nouveau présents et l’on peut ici les approcher d’assez près. Mais le vent est tellement fort qu’il serait imprudent de s’avancer davantage.







De timides rayons de soleil font leur apparition et nous en profitons pour parcourir les plages en contrebas, puis le sommet de la falaise surmonté d’un phare d’où l’on peut observer l’arche qui a donné son nom au site (l'île haute avec le trou de porte), ainsi qu’au Sud, l’étendue noire du Sólheilmasandur.





En route pour Skógar, nous repérons notre guesthouse pour cette nuit, la guesthouse Steig, puis nous dirigeons vers la piste 221 conduisant au Sólheilmajökull, une langue glaciaire du Mýrdalsjökull. Le vent s’est calmé, il fait relativement bon. Une petite marche nous mène jusqu’au front du glacier où quelques touristes s’initient à la marche sur glacier accompagnés de guides. C’est une alliance de pics noirs et blancs, fusion entre la glace et les cendres volcaniques.





Nous reprenons la route quand se déroule devant nous la très photogénique Skógáfoss, entourée de verdure. Petite marche jusqu’au sommet où d’autres chutes se succèdent sur ce sentier qui n’est autre que le départ du trek Skógar-Landmannalaugar.



Plus loin encore sur la route n°1, Seljalandsfoss et Glufrafoss.



A proximité, le centre d’information du volcan Eyjafjallajökull est sur le point de fermer, nous prévoyons d’y revenir le lendemain.

Le vent et la pluie reprennent de plus belle, le véhicule fait de dangereux écarts. Si, si, 1.5 tonnes et ça bouge ! Le vent formé par l’air froid des glaciers suit le relief et descend s’abattre sur la côte. Il peut passer de la force d’un ouragan au calme plat en moins d’une minute. C’est ce que l’on appelle un vent catabatique. C’est très impressionnant, je ne suis pas rassurée du tout.

Arrivée vers 18h30 à la ferme Steig sous des trombes d’eau. L’accueil est courtois et la chambre est spacieuse (ce qui est rarement le cas en Islande) et confortable. L’annexe à la ferme comprend une vingtaine de chambres, des salles de bain privées ou communes, une cuisine commune et un personnel composé, en partie, d’étudiants étrangers. Cela relève presque de l’hôtellerie. Il est possible de dîner sur place mais nous préférons retourner dans le même restaurant que la veille : agneau pour Monsieur, poisson pour Madame. Très bon ! Retour à la ferme, WiFi et au lit.

Malgré le temps maussade, les macareux et les côtes islandaises ont su nous réchauffer le cœur.

23/08 - J5 : Vik -Kirkjubaerjarklaustur Toute la pluie tombe sur...nous

Dehors, c’est toujours la tempête et nous traînons un peu. Après un solide petit déjeuner, nous emmenons au passage de petits sachets de cendres de l’Eyjafjallajökull, gracieusement mis à notre disposition par la ferme. Puis pour en savoir plus sur ce fameux volcan, direction le centre d’information repéré la veille. Le visitor center est en fait exploité par la famille de la ferme Þorvaldseyri installée au pied du volcan.



Le centre a été ouvert le 14 avril 2011, soit exactement un an après le début de l’éruption. Une petite exposition met en scène divers roches, objets et panneaux explicatifs liés au volcanisme, mais le clou du spectacle se trouve derrière le rideau. Une vidéo d’une vingtaine de minutes (nous avons pu voir la version française en compagnie d’un autre couple) nous présente la vie du volcan et de la ferme avant et après l’éruption. Ce n’est donc pas un simple film documentaire, mais l’histoire authentique et peu banale de cette famille. L’on y apprend notamment que les semences effectuées peu après l’éruption ont poussé un mois après et que la récolte n’en fut que meilleure ! Le film est bien réalisé et de très bonne qualité.

En route à présent pour une rencontre insolite dans le désert noir de Sólheimasandur. Il suffit d’entrer les coordonnées GPS trouvées sur le net et voilà où cela nous mène :

Ce DC3 de la Navy américaine s'est écrasé ici le 24 novembre 1973 suite à un atterrissage d'urgence dans le Sólheimasandur, où il a été abandonné.

(sources :
http://en.wikipedia.org/...ing_the_DC-3_in_1973)

La mer est à quelques centaines de mètres et le vent souffle si fort qu’il nous est impossible d’ouvrir les portes et de sortir du véhicule sans quelques acrobaties. Certaines pièces de l’avion branlent dangereusement. Il pleut encore à l’horizontal. Nous ne sommes à l’abri qu’une fois dans les restes de la carlingue. Le vent, la brume, la pluie, le désert noir et cette unique épave blanche pour décor…c’est assez apocalyptique !

Direction Kirkjubæjarklaustur (ou Klaustur), à 70 km au Nord-Est. Des champs de lave moussue de l’Eldhraun en provenance du Laki s’étendent à perte de vue.



La météo s’est considérablement détériorée et la pluie redouble d’intensité. Passage obligé par le visitor center pour « tuer le temps » et pour prendre quelques renseignements concernant l’accès au Laki, où nous souhaitons nous rendre demain. Bonne nouvelle, pas de pluie avant 15 h, suivie d’une moins bonne, le niveau des rivières est trop élevé pour un Grand Vitara. Il semblerait même que le bus ait dû renoncer aujourd’hui au niveau du 2ème gué. Gloups ! Le circuit en bus se déroule tous les jours de 9 h à 18h/19h, c’est certes beaucoup plus long qu’en 4x4, mais notre véhicule n’est pas amphibie… Nous hésitons : retour tardif, 1h de route jusqu’à Svinafell où nous sommes attendus le lendemain avant 18 h, aïe, que faire ? Pas de problème, la charmante hôtesse du visitor center nous propose de prévenir la guesthouse de notre arrivée tardive. Un bel exemple de la serviabilité islandaise ! Nous prendrons donc le bus demain.

Que faire maintenant ? D’abord manger puis, pourquoi ne pas aller à la piscine. Mais malheureusement, comme la plupart des piscines en Islande, celle-ci est en plein air et avec cette pluie, c’est exclu. Il y a bien quelques courageux (islandais sans doute), mais nous ne souhaitons pas nous refroidir. Nous reprenons la voiture en direction du nord pour explorer tout ce que Klaustur et ses abords ont à nous offrir. D’accord il pleut, mais ce n’est pas une raison pour ne pas visiter, il suffit de bien s’équiper.

Systrafoss (cascade des 2 sœurs) et Dverghamrar (ensemble d’orgues basaltique très ancien) :



Le sol est détrempé, il vente terriblement et Monsieur préfère rester dans la voiture. J'affronte seule le vent qui manque de me jeter au sol à chaque pas.



Des champs de lave plus hauts les uns que les autres se succèdent, suivi du hameau de Nupstaður, dont l’accès est entravé par une barrière. Nous le rejoignons donc à pied depuis la route 1. Ces petites maisons traditionnelles au toit de tourbe ont été occupées jusqu’en 2011.



En chemin vers Klaustur, les eaux fougueuses des rivières glaciaires prenant leur source dans le Síðujökull viennent gonfler les ruisseaux situés en aval et les transforment en puissant fleuve. Le débit est impressionnant. Passage devant Foss a Síðu, Stjornarfoss et Kirkjugolf, ces jolis pavés de basalte érodés par les années.





Retour à Klaustur pour un dîner bien sympathique au Systrakaffi avant une nouvelle nuit dans la voiture sur le parking de l’école.

24/08 - J6 : Kirkjubæjarklaustur– Laki – Svinafell Mousses extraterrestres et cendres noires

Nous sommes prêts dès 8 h. Il ne pleut plus, les nuages vont et viennent mais les sommets sont dégagés. RDV à la station service, point de départ du bus pour Lakagigar. Le chauffeur me confirme qu’il a dû faire demi-tour hier et que rien n’est sûr pour aujourd’hui. Nous sommes cinq, un jeune couple allemand, une suissesse et nous. Un 4x4 à la mode islandaise dont les clients se rendent également au Laki nous précédera pour la traversée de gués.

9 heures tapantes, c’est parti pour la découverte de la plus grande chaîne de volcans. Il y a même un accès gratuit à internet dans le bus (et jusqu’au fin fond du Laki, incroyable !) Le Lakagigar (ou Laki du nom du volcan principal) est une succession d’une centaine de cratères sur plus de 25 km, formés en 1783 lors de la plus importante éruption du millénaire. Les coulées de laves ont recouvert une surface de plus de 500 km2. Ses conséquences furent désastreuses en Islande et dans toute l’Europe, provoquant perturbations climatiques et entrainant sécheresse et famine. L’éruption du Laki serait dit-on, à l’origine de la Révolution française de 1789 ! Les premiers kilomètres de la F206 traversent une verte vallée enchâssée entre des falaises à droite et des coulées de lave à gauche. Au 1er gué, un couple disposant d’un pickup surmonté d’une cellule, sonde courageusement la profondeur de l’eau en short (glagla) à l’aide de bâtons. L’eau leur arrive au niveau des genoux. Ils semblent perplexes. Le chauffeur du 4X4 rehaussé islandais se lance sans même les regarder. Le bus le suit très lentement, aucun problème. Le couple, lui, ne semble pas nous suivre. Dix minutes plus tard, 2ème gué, le niveau parait bien haut et c’est ici que le bus a fait demi-tour hier. Allons-nous en faire de même ? Le 4x4 a pris de l’avance et revient de la rive opposée !!??. Le conducteur fait tout simplement l’article à ses clients en franchissant la rivière à vive allure, dans un sens puis dans l’autre. C’est tout de même sacrément haut. L’eau atteint pratiquement le haut de ses roues. Le bus emprunte une autre voie un peu moins profonde et ça passe. Ouf, si tout va bien, on devrait voir le Laki aujourd’hui.



10h15, arrivée à Fagrifoss. « 30 mn d’arrêt» nous lance notre chauffeur. C’est une belle cascade, ressemblant un brin à Skogafoss.



Petite marche vers le canyon et cueillette de baies sauvages, sortes de petites myrtilles, dont les feuilles sont en forme d’aiguilles. Ce sont en fait des camarines noires (empetrum nigrum). Elles sont beaucoup moins sucrées que les myrtilles de nos montagnes vosgiennes.



Nous repartons. Les prairies ont disparu et laissent place à un tableau bicolore teinté de noir et de vert fluorescent d’une autre planète. C’est magnifique et le gris du ciel y apporte une ambiance particulière. La lave est partout. Nous arrivons sur le parking du Laki vers 11 h 45. Un grand Vitara et un Jimny sont déjà là. Comment ont-ils fait ? Vu le niveau des gués, cela me semble impossible avec ce type de véhicule, il fallait oser…

Le départ est fixé vers 13h30, ce qui nous laisse largement le temps de gravir le Laki et de découvrir les lieux. Pas une minute à perdre, le temps est changeant et le ciel ne va tarder à se couvrir.

Nous arrivons les premiers au sommet culminant à 812 mètres, ce qui nous permet d’apercevoir la fissure Nord avant qu’elle ne disparaisse totalement dans le brouillard. Patience, cela va s’éclaircir. Ne dit-on pas en Islande « si tu n’es pas satisfait du temps qu’il fait, attend 5 minutes ». Oui, ben ça ne marche pas à tous les coups ! Tiens voilà le pick-up de tout à l’heure qui arrive au parking, je suis contente qu’ils aient réussi à arriver jusqu’ici.



Nous avons un peu plus de chance avec l’alignement Sud. Nous patientions et profitons encore de ces instants en compagnie de nos compagnons de route, puis gagnons une zone de cratères située en contrebas. Nous sommes dans l’antre de la bête !



Retour dans le bus où nous pique-niquons bien au chaud en compagnie du ranger du refuge de Blagil. Après 1 ou 2 semaines passées ici, il rentre « en ville » ce soir et nous accompagnera avec son véhicule. Nous repartons par la F207 en longeant les cratères. Nouvel arrêt au lac volcanique Tjarnargigur où un sentier nous mène à travers fissures, cratères, fleurettes et champignons.



Noir et vert, encore et toujours. Nous adorons :







Sur le retour, le canyon de Fjaðrárgljúfur, profond d’une centaine de mètres débouche sur les coulées de lave de l’Eldhraun.



Après avoir regagné Kirkjubaejarklaustur, nous repartons aussitôt par la route 1 pour le parc national de Skaftafell où nous avons réservé une chambre en « sleeping bag» au camping Flosi de Svinafell.

Sur le parking de la station essence :

Elle est pas belle la bête ? Nous recroiserons Isak à plusieurs reprises tout au long de notre parcours.

Après les mousses vertes de l’Eldhraun, les volcans, les étendues de sable noir du Skeidararsandur et les restes d’un pont emporté lors de la dernière grande crue (jökulhlaup), le paysage tourmenté laisse peu à peu place à de belles vallées glaciaires. Le sommet du glacier est dans la brume, mais que c’est beau.

Nous arrivons à Svinafell où le camping et les cottages sont répartis autour d’un immense bâtiment abritant les sanitaires et la cuisine commune. Notre espace privatif se situe au bout du bâtiment et comprend 3 chambres se partageant une cuisine et une salle de bains. Excellent rapport qualité/prix et situation idéale, à 6 km de Skaftafell. Notre cuisine privée est monopolisée par trois jeunes allemands qui n’ont pas l’intention de nous laisser un peu de place. Aucune importance, nous passons dîner dans la grande salle commune d’à côté, occupée elle, par de nombreux français. Il y a ce soir un grand feu d’artifice sur le Jökulsárlón qu’il faut parait-il, ne pas manquer selon l’employé de la station service. Ce doit être grandiose, mais c’est à 45 minutes de route et le show débute à 23 heures.

Nous nous sommes endormis bien avant… songeant sans doute à cette belle journée et à cette superbe balade au cœur des volcans.

25/08 - J7 : Svinafell – Skaftafell – Fjallsarlon – Jokulsarlon Into the ice

Le ciel est encore couvert ce matin. Direction Skaftafell et les langues glaciaires du plus grand glacier d’Islande et d’Europe, le Vatnajökull. Il est aussi étendu que la Corse et son épaisseur atteint plus de 1000 mètres. Nous avons prévu une marche d’initiation sur le glacier. Deux compagnies de guides se partagent le marché, Icelandic Mountain Guides et Glacier Guides qui proposent des prestations et tarifs identiques. Nous commençons par IMG, mais il n’y a plus de possibilité avant 13h. Nous tentons notre chance à côté et nous inscrivons pour le prochain départ prévu à 11h30.

Notre guide, Thor quelque chose, attribue à chacun une paire de crampons et un piolet et fournit quelques explications. Départ en school bus jaune vers le Falljökull. Chaque compagnie se voit attribuer une zone par les instances dirigeantes du parc national du Vatnajökull et pour Glacier Guides, c’est CE glacier et pas un autre.

Une fois sur place, nous marchons une bonne demi-heure au milieu d’eau de fonte et de glaces anciennes recouvertes de cendres volcaniques, avant d’arriver au pied du glacier où nous nous équipons sous l’œil attentif de Thor.



Le groupe, composé d’une dizaine de personnes, progresse à bonne allure sous l’égide d’un guide passionné et passionnant, pas avare en commentaires. Crevasses, trous béants, formation et couleur de la glace n’ont aucun secret pour lui. Il pleut maintenant des cordes, mais peu importe, nous sommes bien, là, au milieu de cette immensité blanche, bleue et noire. Les strates de cendres volcaniques emprisonnées dans la glace sont du plus bel effet.



Formation de moulins sous l’effet des eaux de fonte :

Le plus grand atteint une profondeur de 40 mètres (si j'ai bien tout compris).

Dégustation d’eau de bédières : un grand cru château Lafonte !



Ce n’est qu’un au revoir…



Après environ 1h30 sur le glacier, nous regagnons le bus puis Skaftafell vers 15h. Le ciel laisse entrevoir quelques trouées bleues, bon présage pour la suite.

Petit en-cas et nous partons pour environ 2 heures de marche dans le parc national de Skaftafell. C’est un beau sentier courant le long d’un cours d’eau,



menant à la superbe chute de Svartifoss, ceinturée de colonnes de basalte noir.



Nous poursuivons un peu plus haut, vers Sjónarsker pour admirer le point de vue puis continuons la boucle en direction d’anciennes bergeries bâties au début du XXème siècle.





De retour au parking, le soleil est au rendez-vous et l’on se surprend à retirer plusieurs épaisseurs de vêtements… Profitons-en et c’est reparti pour 1 petite heure de marche vers une des langues du Skaftafelljökull.



Remarquez les roches fendues par le gel.



Reprenant la route 1, c’est maintenant le départ pour le lieu tant attendu, Jökulsárlón, le plus grand lac glaciaire d’Islande. Petit détour en route par son petit frère, le Fjallsárlón, déjà très photogénique. Nous sommes quasiment seuls face à ce panorama, nous sommes comblés ! La couleur des icebergs varie en fonction de la lumière passant du blanc au bleu et de l’opaque au transparent. Leurs formes ne sont pas en reste et évoquent poissons ou pièces de cristallerie.







Enfin, quelques kilomètres plus loin, en bordure de route, d’un côté la mer, de l’autre Jökulsárlón. De magnifiques icebergs, détachés du glacier, dérivent sur le lac avant de regagner la mer ou de s’échouer sur la plage de sable noir de l’autre côté du pont. Mais pour l’heure, côté plage, ce ne sont hélas plus que de gros glaçons…





Nous jouissons en cette fin d’après-midi ensoleillée d’une excellente lumière et les lueurs rougeâtres du soleil couchant embrasent l’horizon. Nous marchons une bonne heure entre lagune et mer et apercevons quelques phoques. Nouvelle nuit en mode bivouac face au plus beau des panoramas.





Encore une très belle journée à la rencontre de la glace. Le ciel est clair et dégagé offrant pourquoi pas une ouverture aux aurores boréales. Je scrute un bon moment l’horizon, avant que le sommeil ne me rattrape et diffère mes attentes à plus tard.

26/08 - J8 : Jökulsárlón– Fjords de l’Est – Mjoifjordur Diamants blancs et bout du monde

Les rayons du soleil inondent l’habitacle du Grand Vitara et nous invitent à l’extérieur. Nous déjeunons sur la terrasse de la petite boutique et partons à la découverte du lagon en direction du front du glacier.





Le lac est vraiment grand car le glacier ne semble pas vraiment se rapprocher au fur et à mesure de nos pas. Des pans entiers se détachent du glacier. Ça se déchire, ça craque, ça gronde tout autour. D’autres icebergs se retournent par la force du courant. Quel spectacle ! Et dire que cette glace a des milliers, voire des millions d’années, c’en est presque triste d’assister à cette inexorable fonte. Ce qui est le plus étonnant à ces latitudes, c’est la proximité des glaciers et de la mer. Nous sommes seuls et en profitons pleinement face à ces énormes diamants de taille, forme et couleur différentes.

Ici le monstre du loch ness émerge des eaux :



Là, un reflet parfait nous fait tourner la tête :



Quelle taille !



Un peu de "vie", juste pour l'échelle :



De retour sur le parking, nous traversons le pont pour vérifier la taille des glaçons entraînés sur la plage par la marée. Ils sont bien plus impressionnants que la veille et les reflets du soleil intensifient leur transparence. Une fois de plus, la carte mémoire de l’appareil photo est saturée en un instant !









Vous l'aurez deviné, j'aime beaucoup la glace !

Il est plus de 11 heures quand nous quittons le site à regret pour une longue journée de transition. 350 km et 5 heures de route nous séparent de notre prochaine destination, Mjoifjordur, dans les fjords de l’Est.

Première étape à Höfn, petit port de pêche charmant dominé au loin par le Vatnajökull. Petit tour de ville, ravitaillement et déjeuner au Kaffi Hornið. Service très lent mais les spécialités locales à base de langoustines nous ravissent le palais ! Nous poursuivons notre route et longeons les côtes découpées de fjord en fjord. Les montagnes elles-aussi découpées par les glaces présentes il y a quelques millions d’années forment d’autres beaux diamants.









De petits ports en petits ports, nous arrivons à Fáskrúðsfjörður où des marins français avaient élu domicile à la fin du XIXème siècle à la suite de campagnes de pêche. Un ancien hôpital, un musée, des panneaux de rues bilingues et un cimetière leur rend hommage.









Après avoir longé toutes ces montagnes et ces fjords nous pensons nous rapprocher de notre destination. C’était sans compter une dernière piste, la 953, qui au bout d’une trentaine de kilomètres et près d’une heure, nous mène enfin au minuscule hameau de Mjoifjordur. Cette piste est dans un premier temps très roulante, puis franchit un col à 600 mètres d’altitude avant de plonger sur le fjord en virage à lacets. Puis encore une dizaine de kilomètres jusqu’au hameau. C’est trèèèès long, mais quelle route ! Une fois au sommet du col, le fjord, les ruisseaux, les névés et les moutons se découvrent peu à peu.



Au bord du chemin, cette épave de péniche se corrode lentement au gré des intempéries



Arrivés à Mjoifjordur, nous trouvons facilement les jolis chalets de Solbrekka, mais avons du mal à trouver l’accueil. J’avais lu que c’était à l’école, mais elle est fermée. Nous sonnons donc à côté où une fillette et sa maman nous accueillent tout sourire. Elle nous indique où nous rendre et prévient la propriétaire de notre arrivée par téléphone. Encore une démonstration de la gentillesse des islandais. Nous prenons possession de notre hébergement, une superbe cabane où nous avons prévu 2 nuits. Dîner et au lit, cette journée était épuisante.

De magnifiques icebergs, des fjords qui n'ont rien à envier à ses cousins norvégiens, des jolis phares, une cabane au bout du monde, le tout sous un soleil radieux…c’est sûr la nuit sera bonne !

27/08 – J9 : Mjóifjörður – Seyðisfjörður – Egilsstaðir – Litlanesfoss – Hengifoss- Mjóifjörður Cascades d'eau-rores

Hier soir Johanna, la propriétaire des cottages, nous a demandé de passer ce matin à l’école régler notre séjour. L’école, inoccupée en été, fait office de camping, café et guesthouse du 15 juin au 15 août et dispose d’un terminal de paiement pour CB. Nous sommes fin août et les cours ont déjà repris. Nous y entrons vers 10 h, accueilli par sa fille institutrice et son mari qui lui prête main forte.

Il y a dans une salle 3 enfants en chaussettes (ah oui, c’est une des particularités de l’Islande qui veut que l’on se déchausse avant d’entrer dans une maison), très détendus, bayant aux corneilles et dans la cuisine (oui, c’est étrange), deux autres enfants un peu plus concentrés. Cela donne l’impression que ce sont les enfants qui organisent le programme et non l’équipe enseignante. Nous sommes amusés car on est loin de l’apprentissage à la française. Je discute un peu avec l’institutrice qui m’apprend que seules 20 personnes, dont 5 enfants vivent ici à l’année et qu’en hiver, l’accès au fjord ne peut se faire qu’en bateau !

Aucun programme n’est établi pour cette journée, il fait plutôt beau et comme tous les jours, il vente. Ma proposition de rando dans les environs ne remportant pas un grand succès auprès de Monsieur, nous décidons de visiter les fjords alentours et surtout Seyðisfjörður.

Les deux cottages :



Nous remontons lentement le fjord et la piste à 15 % en marquant quelques poses photographiques tout au long du col.

Mjóifjörður :



Klifbrekkufossar :



Mes fleurettes préférées, les linaigrettes :



Puis sur la 93 menant à Seyðisfjörður, arrêt à Mulafoss et Gufufoss.





Arrivés dans ce petit village de 700 âmes, le Norröna est à quai, prêt à rembarquer les passagers pour le Danemark, via les îles Féroé.



C’est un long et charmant fjord, encaissé entre de hautes montagnes où les maisons traditionnelles en bois apportent une jolie touche de couleur.







Comme il est plus de midi et que nous sommes gourmands, on se laisse tenter par le Skaftfell Bistró et ses bonnes pizzas. L’ambiance et l’accueil y sont chaleureux. Une grande table accueille beaux livres, l’étage fait office de galerie d’art et le WiFi est disponible gratuitement.

On repart le ventre plein vers une nouvelle cascade que nous avons repéré à l’aller, Fardagafoss.



Une petite demi-heure à travers myrtilles et herbes grasses est nécessaire pour rejoindre la cascade. Le passage est ensuite un peu difficile, mais l’accès se fait en toute sécurité à l’aide d’une chaîne.

Petit tour à Egilsstaðir, la plus grande ville de l’Est pour faire quelques courses, mais nous n’y trouvons pas un grand intérêt.

Nous longeons ensuite le lac Lagarfljót par la 931, traversons une partie de la forêt d’Hallormsstaður, et partons pour 2 heures de marche à la rencontre de deux autres cascades, Litlanesfoss et Hengifoss.



Elles sont totalement différentes. La première est entourée de colonnes de basalte et la seconde, d’une hauteur de 118 m, est une succession de strates d’argile rouge, emprisonnées entre des couches de laves basaltiques noires. C’est très différent des autres cascades que nous avons vues jusqu’ici.









Ces strates ne sont pas sans rappeler d’autres formations rocheuses bien connues.



L’Est et notamment la région d’Egilsstaðir est connue pour être peuplée par de nombreux rennes. Confiants, nous quittons donc le parking des chutes par la rive ouest du Lagarfljót. Ce sont de vastes plaines vallonnées couvertes de lichen, terrain idéal pour ces animaux. Autant vous le dire tout de suite, nous n’en verrons pas le moindre. Seuls ces moutons nous observerons fièrement regagner notre fjord et notre cottage.



Alors que l’on s’apprête à se coucher, quelque chose attire mon regard à l’extérieur. Il pleut ! Mais pas n’importe quelle pluie, c’est une majestueuse pluie de particules magnétiques, une AURORE BOREALE. Incroyable, indescriptible, bouleversant, MAGIQUE, les mots me manquent encore aujourd'hui. Je suis aussi excitée que les électrons qui s’entrechoquent et dansent dans le ciel, passant d’un côté à l’autre du chalet, au mépris du froid mordant. J’admirerai longuement ce ballet nocturne, alors que Monsieur s’est endormi depuis belle lurette.

Evidemment, avec un APN compact, le rendu est minable. Mais les images sont gravées dans mes souvenirs et les étoiles elles, sont toujours dans mes yeux.





Ces deux jours dans les fjords de l’Est auront été l’occasion de découvrir un joli coin d’Islande, bordé de montagnes sauvages, de côtes déchirées, de fjords s’enfonçant dans les terres et… d’aurores polaires. La côte Est s’achève pour nous ici, nous offrant, comme pour nous saluer, la plus belle danse d’adieu.

28/08 – J10 : Mjóifjörður – Dettifoss – Hverir – Mývatn Forces de la nature

Nous quittons Mjóifjörður avec le soleil. C'est le troisième jour d'affilée sans pluie. Dernier passage sur la 953 (nous y avons tout de même passé 4 heures en 2 allers/retours) puis en route pour la région de Mývatn. Il était initialement prévu de faire étape à Askja, une zone volcanique dont la dernière éruption remonte à 1961, mais nous décidons de faire l’impasse. Trop loin, trop de pistes et surtout trop de gués…Nous empruntons bien sagement la route 1 où après des dizaines de kilomètres de paysages sauvages, secs et désolés surgissent des déserts de dunes noires, rouges ou brunes. C’est ce que je préfère !









La région de Mývatn est l’une des plus actives d’Islande. C’est ici que l’on se rend réellement compte de la toute puissance de la nature. Volcans, solfatares, marmites de boue, coulées de lave à peine refroidie : un petit concentré d’Islande.

Souhaitant marquer une pause à Dettifoss, la chute la plus puissante d’Islande, nous laissons de côté la 864 permettant de s’y rendre par la rive Est, pour emprunter quelques kilomètres plus loin la 862.

Cette belle route nouvellement créée mène à un immense parking et à de petites guérites, signe d’une prochaine exploitation touristique du site. En effet, tout comme Geysir et Kerið, il faudra bientôt verser quelques couronnes pour saluer Dettifoss.

Le sentier menant à la chute en une trentaine de minutes louvoie entre désert lunaire et formations basaltiques.



Au détour d’un virage, une haute et large brume annonce la bête. La voici : 100 mètres de large, 45 de haut et près de 500 m3 de débit par seconde, quel gigantisme ! Le Vatnajökull crache toute sa puissance dans la Jökulsá á Fjöllum, les eaux grisâtres chargées en sédiments glaciaires sont déchaînées, c’est assourdissant.





Ça mouille ! Voyez la taille des personnes à droite, cela donne une idée des dimensions.

En amont, les anfractuosités de la Jökulsá á Fjöllum ont donné naissance à Selfoss, de multiples petites chutes hautes d’une dizaine de mètres qui s’étendent pour former un arc de cercle (la rive ouest n'est pas le meilleur côté pour les observer).



En aval, au bout de la 862 non pavée, se trouvent Hafragilsfoss, les gorges de Jökulsárgljúfur et le canyon d’Ásbyrgi.

De retour sur la route 1 et intrigués par le regroupement de voitures, motos, chevaux et quads, on bifurque à droite en direction des panaches de poussières. Nous sommes fin août, la neige est annoncée pour ce week-end et c’est l’heure du réttir, c'est-à-dire le rassemblement des moutons. Nous nous permettons de nous joindre aux fermiers qui rabattent les animaux depuis les hautes terres. C’est un super moment pour nous d’assister à cette tradition islandaise qui réunit toutes les générations. Des milliers de moutons arrivent en files sans fin dans un concert de bêêê. En moins d’une demi-heure les ovins sont rassemblés et parqués dans leur enclos, prêts à être triés et réattribués à leurs propriétaires. D’après l’un des fermiers, le tri aura lieu demain matin à 6 h.





Habituellement les corrals sont en forme de camembert facilitant le tri, comme celui-ci aperçu plus loin :



La visite se poursuit par le champ hydrothermal de Hverir, au pied de la colline de Námafjall. Une zone de solfatares et de marmites de boues aux couleurs variées, envahie par des vapeurs de sulfure d’hydrogène, mais aussi par des hordes de petites mouches noires (d’où le nom de Mývatn – le lac des mouches).



Pschhhhh

Bloup, bloup



De l’autre de côté de Námafjall, le jarðböðin við Mývatn – petit frère du célèbre blue lagoon de Reykjavik – est planté au milieu d’un désert de lave noire acérée contrastant avec le bleu turquoise de l’eau, chauffée à 40° par l'usine géothermique toute proche.



Cette zone très active est un festival de couleurs.





Arrivés à Reykjahlíð, le village bordant le lac Mývatn, nous dînons au Gamli Bærinn avant de se trouver un nouveau bivouac tranquille pour la nuit. Nous ne le savons pas encore à cet instant, mais ce sera notre dernière nuit en « camping » sauvage.

Encore une belle journée en tête à tête avec les puissances de la nature, nous sommes toujours émerveillés par ce pays. Demain, nous parcourrons le tour du lac, à la découverte d’autres beautés.

29/08 – J11 : Mývatn et alentours On a marché sur la lune

Le ciel est couvert ce matin, sans pluie. Le temps est idéal pour approfondir les visites de cette région riche en curiosités géologiques situées autour du lac de Mývatn. Il n’est pas encore 8 heures et nous sommes déjà sur le parking de Grjótagjá, un ensemble de grottes remplies d’eau chaude (trop chaude pour un bain !), espérant une belle lumière matinale. Mais il n’en est rien. Nous y repasserons le lendemain dans le même but…en vain. La grotte est en outre obstruée par un éboulis de roches, signe d’une récente activité sismique ou volcanique, rendant l’approche dangereuse. En revanche la faille qui la surplombe courant sur des kilomètres est de toute beauté.



Deuxième étape aux « châteaux sombres » de Dimmuborgir, formations de lave aux formes accidentées, succession de roches percées, de cavités ou d’imposantes colonnes envahies de petits arbustes.



Plusieurs sentiers de randonnées sillonnent le site et nous nous lançons sur le Church Circle long de 3 km, à la recherche de Kirkjan, une roche rappelant la voûte d’une cathédrale. Il n’y a pas âme qui vive en cette heure matinale et, dans cette noirceur, seuls les esprits des trolls semblent hanter les lieux. Au bout d’une heure, nous sommes de retour au parking et nous installons sur la terrasse du café encore fermé, pour petit-déjeuner à l’abri du vent.



Cap sur Hverfjall, un cratère d’explosion formé il y a 2 500 ans qui du haut de ses 250 mètres et 1 000 mètres de diamètre, domine toute la région. Arrivés sur le parking nous entreprenons son ascension par son versant Nord, parait-il plus aisé. Le sentier est plutôt raide et la progression n’est pas facile compte tenu de la nature du terrain composé de cendres. Le vent souffle fort ce qui n’arrange pas nos affaires. Au sommet, la vue se dégage sur un cône parfait trônant au centre du volcan, sur le lac à l’Ouest et sur les mamelons orange de Namaskard et du Krafla au Nord-Est. Nous faisons le tour du cratère en prenant le vent en pleine face puis regagnons la voiture.



Nous poursuivons notre tour du lac par Skútustaðir, une zone de pseudo-cratères située au sud du lac, puis laissons de côté le Vindbelgjarfjall pour retourner à notre point de départ et continuer vers la zone volcanique du Krafla. Le volcan, l’un des plus actifs d’Islande et dont la dernière éruption s’est produite en septembre 1984, abrite au sein de sa large caldeira une zone géothermale ainsi qu’une usine géothermique. De gros tuyaux argentés serpentent le long du relief contrastant avec les ocres du volcan ponctués de fumerolles.

Skútustaðir :



La zone du Krafla :



Au bout de la route, le cratère Viti, signifiant « enfer » enserre un lac aux eaux siliceuses bleu turquoise.



A proximité, les panaches de fumées remontant des entrailles de la Terre s’échappent des cheminées dans un boucan d’enfer, un simple cordage en gage de sécurité. Plus loin, un second cratère plus petit ainsi que solfatares, névés et marmites de boue complètent la visite.





Un dernier site reste à explorer dans cette zone de fractures, le mont Leirhnjúkur, encore fumant. Petit en-cas et c’est parti pour une rando d’une heure et demie à travers cet immense champ de lave tourmenté à souhait. Des coulées cordées, dégoulinantes, qu’on croirait de la veille. Des croûtes, des plaques, des gaz, des cratères à la gueule béante : c’est un vrai décor lunaire.









Et puis, de l’autre côté de la colline, un peu de vie. Ici des plantes grasses, là des lichens, marquant bien la frontière entre coulées récentes et anciennes.





Rapide visite de l’usine géothermique, puis nous repassons à Hverir afin de gravir Námafjall, une autre montagne faisant également partie du système volcanique du Krafla. Le sentier est assez escarpé et traverse de magnifiques rubans de soufres rythmés par des colonnes de fumées odorantes. Le panorama sur Hverir et les sommets environnants n’est pas en reste.







La descente est tout aussi abrupte que la montée et le retour sur le sol sablonneux est périlleux. Heureusement qu’il y a quelques prêles auxquelles se cramponner !





Il est maintenant l’heure de rejoindre notre guesthouse sur la rive ouest du lac, la ferme Stong, où nous avons réservé pour 2 nuits. Nous sommes chaleureusement accueillis par Svala, la propriétaire qui nous conduit à notre chambre sous les combles. La ferme en activité dispose d’une vingtaine de chambres, de 4 ou 5 cottages, de 2 hot pots, d’une grande salle à manger et offre une très belle vue sur la campagne. Comme il est possible de dîner sur place, nous réservons notre menu auprès de Svala et partons en attendant, à la découverte de la ferme. L’heure du repas est arrivée. Nous voici face à une énorme soupière garnie d’un excellent velouté de champignons, suivi d’un rôti d’agneau pour Monsieur et d’une truite pour Madame accompagnés de petits légumes, avant de conclure par une mémorable Skyrterta (sorte de cheesecake surmonté de myrtilles). Un vrai régal ! Cela restera notre meilleur repas en Islande.

La région de Mývatn nous a bien plu. Toutes les forces y sont réunies et s’expriment au travers de paysages variés ; les couleurs explosent, magnifiées par les camaïeux de gris du ciel.

30/08 – J12 : Mývatn – Húsavík – Mývatn Au pays des baleines…

Les prévisions météo ne mentaient pas : cette nuit il a neigé. Les sommets sont joliment saupoudrés d’une fine pellicule blanche. La température a chuté et comme tous les jours, il vente. Après le petit-déjeuner, nous partons pour Húsavik, petite ville portuaire du nord, connue pour être la capitale de l’observation des baleines en Europe. Plus on s’approche de la côte et plus le temps se dégrade. Arrivés au port, il pleut à verse et nous restons deux bonnes heures dans la voiture à observer l’activité des pêcheurs et à surfer sur le net à la recherche de nos prochains hébergements. Pas question de sortir en mer sous cette pluie. Profitant d’une petite accalmie, nous pouvons enfin arpenter la ville qui abrite une belle église en bois blanc.





Sur le port, tout rappelle la pêche, ici d’anciens cotres reconvertis en embarcation pour l’observation des cétacés, là quelques bouées de mouillage colorées et têtes de poissons séchées, plus loin des pêcheurs préparant leurs palangres dans des seaux et au fond la fabrique de glace. Au loin les sommets enneigés dominent majestueusement la baie.







Sur le port également, l’ancien abattoir transformé en musée de la baleine, nous offre une pause culturelle bienvenue. Au rez-de-chaussée l’on retrouve toutes les explications sur le cycle de vie des baleines, leur alimentation, leur migration et leur chasse. L’étage est réservé aux immenses squelettes de baleine à bosse, orque et autres cétacés. Une visite intéressante qu’apprécieront petits et grands.



Orque :

Baleine à bosse :

Il est près de 17 h et nous dévorons quelques fish and chips un peu trop gras avant de reprendre la route vers Mývatn.

L'Hverfjall, gravi hier :

Dernier passage à Grjótagjá pour la lumière du soir…qu’il n’y eût pas.

De retour à la ferme, nous apprenons qu’ici, il n’a plu qu’en début de matinée !

Stong :

Petite journée aujourd’hui, pas de montagnes colorées, pas de fumerolles, pas de sortie aux baleines non plus, juste une petite pause dans une coquette ville portuaire en proie aux averses. Cela nous aura au moins permis d’étudier les prévisions météo et d’établir la suite du programme.

31/08 – J13 : Mývatn – Goðafoss – Akureyri – Grundarfjörður De la Lune à Mars

Il fait plutôt beau ce matin, mais froid. Notre itinéraire devait nous mener par la F35 aux Kerlingarfjöll, de magnifiques montagnes de rhyolite dans le centre du pays, mais c’est à plus de 1000 mètres d’altitude et la neige est annoncée pour ces 2 prochains jours. Pas question de s’aventurer sur la F35 et encore moins aux Kerlingarfjöll dans ces conditions. Prenant un peu d’avance sur le programme établi, nous traverserons donc une bonne partie de l’île pour rallier directement la péninsule de Snæfellsnes, à l’Ouest. C’est parti pour 5 à 6 heures de route. Peu après Mývatn, premier arrêt à la chute des dieux, Goðafoss, composée de chutes en fer à cheval d’une hauteur de 12 mètres.



Nous traversons ensuite de vertes vallées agricoles avant de pénétrer dans l’Eyjafjörður, entouré de montagnes culminant à 1500 m et abritant la deuxième ville du pays Akureyri.





Nous parcourons le centre ville, désespérément vide en ce samedi matin. De jolies maisons colorées ainsi qu’une cathédrale dont l’architecture rappelle les orgues basaltiques, animent la cité portuaire.





Reprenant la route, nous voici au sommet d’un col enneigé. Pourvu qu’il n’y ait pas plus de neige sur la chaussée ! Comme dans la plupart des pays scandinaves, l’imagination des architectes donne naissance aux constructions les plus improbables.



Nous marquons une pause pique-nique à Blönduós, près de la piscine, où des enfants s’amusent dans les toboggans extérieurs alors qu’il ne fait que 2° C. On n’a manifestement pas la même résistance au froid.

Direction plein Ouest vers la péninsule de Snæfellsnes avec, à son extrémité, le volcan et glacier Snæfellsjökull, qui serait la porte d’entrée du « Voyage au centre de la Terre » de Jules Verne. Nous y arrivons vers 16 heures et passons devant l’Eldborg, un beau cratère d’une centaine de mètres.



De belles collines rouges dignes de la planète Mars nous font de l’œil avant d’atteindre Gerðuberg, un ensemble de colonnes de basalte s’étirant sur une centaine de mètres et enfin notre destination, Grundarfjördur où nous avons réservé 2 nuits à l’auberge de jeunesse.







Petite visite sur le port et au cœur du village, pizzas au Ruben et au lit.

Une grosse journée de transition qui nous a une nouvelle fois permis de découvrir des paysages totalement différents au fil des kilomètres.

01/09 – J14 : Tour de la péninsule de Snaefellsnes Que d’eau, que d’eau

La pluie est de retour et l’horizon est bouché par une épaisse brume. Nous prenons tout notre temps pour prendre le petit-déjeuner dans la cuisine commune de l’auberge de jeunesse, face à l’océan où des épaulards ont été aperçus ce printemps. Cette AJ est la plus moderne et la mieux équipée que nous ayons vue. Elle comporte deux bâtiments, l’un plus ancien en ville et l’autre situé sur le port, abrite une dizaine de chambres double ou familiale avec salle de bains privative. Une bonne adresse, même si les tarifs sont un peu élevés pour une AJ.

Nous débutons notre tour de la péninsule par Ytri-Tunga sur la côte Sud. La côte est sauvage et parsemée de roches sur lesquelles se prélassent phoques et cormorans. Nous parcourons la plage sur quelques centaines de mètres pour bien les observer, mais le terrain est glissant en raison des nombreuses algues accrochées aux rochers, ce qui nous empêche de les approcher davantage. Ils n’ont nullement l’air dérangés par notre présence et continuent leur sieste.





Plus loin, la magnifique église noire de Búðir perdue dans la brume confère au lieu une atmosphère mystérieuse. C’est étrange cette petite église au milieu de nulle part.



A quelques kilomètres, la statue en pierre du gardien des lieux, Barður, marque l’entrée du petit port d’Arnarstapi.



L’activité volcanique a donné ici naissance à d’impressionnants reliefs de basalte, parfois grignotés par la mer, formant ainsi cavités et arches où nichent plusieurs colonies d’oiseaux.







Un sentier permet de longer la côte et de rejoindre le petit port d’Hellnar. Au bout de quelques kilomètres sous cette pluie battante, nos vêtements techniques ne suffisent plus. Ça mouille et plus drôle, ça mousse !



De retour à la voiture, le chauffage ainsi que les sièges chauffants sont poussés à fond jusqu’à la prochaine étape. Justement, nous voici sur la plage de Malariff dominée par son phare où la mer et le vent forment d’énormes rouleaux bleu turquoise.







Plus loin, la plage de Djúpalón couronne la visite de la côte Sud. Le sentier y menant louvoie à travers de nouvelles sculptures volcaniques laissant place aux galets noirs et aux débris rouillés d’un chalutier anglais échoué ici en 1948. L’on y trouve également 4 pierres-étalons de 23 à 154 kg que les apprentis matelots du port de Dritvik devaient soulever pour mesurer leur force et espérer trouver une place à bord d’un bateau de pêche.







Arrivés à Hellisandur, le bout de la péninsule, nous n’avons toujours pas vu le Snæfellsjökull et nous ne le verrons jamais, tant le plafond restera définitivement bas. Il y a bien une piste qui y mène, mais avec cette purée de pois, pas la peine de s’y aventurer. Nous basculons sur la côte Nord en passant par Ólafsvík, qui n’a pas un grand intérêt si ce n’est sa splendide église contemporaine. Différentes figures triangulaires s’emboîtent harmonieusement pour enserrer de très beaux vitraux. L’intérieur est tout aussi original, mais chut, l’office est en cours.





La boucle est bouclée, nous voila de retour à Grundarfjördur. Nous terminons la soirée sur les plages de galets faisant face à l’AJ, puis au restaurant de l’hôtel Framnes.

Encore une journée bien arrosée, la fadeur des photos en témoigne. Il est bien dommage que la brume ne nous ait pas permis d’apprécier toutes les beautés de la péninsule et notamment son relief. Il aurait été préférable de prolonger les visites le jour de notre arrivée, seule journée ensoleillée. Mais c’est l’Islande, le temps change en 5 minutes…ou pas !



Demain, nous nous rapprochons de la Capitale où d’autres sites historiques et incontournables nous attendent.

02/09 – J15 : Grundarfjörður – Stykkishólmur – þingvellir – Reykholt Grisaille générale

Nous quittons la partie ouest de la péninsule de Snaefellsnes pour Stykkishólmur, petit port agréable et lieu d’embarquement pour les fjords de l’Ouest, dominé par un petit phare orange et une nouvelle église à l’architecture insolite. Petite marche sur le port, grimpette jusqu’au phare et ravitaillement.





En route pour le Sud par la route 1 puis la 522 pour rejoindre Deildartunguhver, des sources d’eau chaude à 100° C au débit le plus élevé d’Europe (180 litres par seconde) qui alimentent le chauffage des maisons d’Akranes et de Borgarnes et les nombreuses serres de cette région agricole. L’on trouve d’ailleurs à proximité plusieurs étals de fruits et légumes en libre service. Le principe est simple : déposez la somme indiquée dans la caissette, faites la monnaie s’il y a lieu et servez-vous. Imaginez la même chose en France…il ne se passerait pas 5 minutes avant disparition complète de la production, des recettes, voire de la roulotte 😛. Nous ne sommes pas très surpris, car nous avions déjà vu cela en Norvège. Quelle confiance tout de même !



On retrouve ces maisonnettes sur quelques kilomètres en bordure de la route 50.





Nous faisons le plein de légumes frais et poursuivons vers le Sud par la 52 et la 550 afin de rallier þingvellir. Cette route, que nous n’avions pas prévu d’emprunter se transforme vite en piste. A l’approche de la 550, le temps se gâte sérieusement et le ciel, subitement aussi noir que la piste de cendres sur laquelle nous évoluons, nous plonge instantanément dans l’univers de Tolkien. Les ténèbres du Mordor ne sont pas loin. Nous ne sommes pas tranquilles, d’ailleurs je n’ai pris aucune photo pendant le trajet, cela prouve bien notre état d’anxiété. L’arrivée à þingvellir se fait sous la pluie.

Þingvellir est un lieu mythique pour les islandais, où s’étend la plaine du premier parlement de la première démocratie (fondé en 930), mais c’est surtout le seul endroit avec l’Ethiopie où l’on peut observer la dorsale médio-atlantique en surface. La faille Almannagjá, orientée Sud-Ouest/Nord-Est s’écarte de 2 cm par an et sépare deux continents, avec d’un côté la plaque nord américaine et de l’autre, la plaque eurasienne.



Les nombreux sentiers sillonnant le parc nous mènent à Öxarárfoss puis à différents points de vue surplombant l’immense lac Þingvallavatn.



Nous repartons par les routes 365, 37 et enfin la 35 pour rallier notre hébergement, la guesthouse Husið dans laquelle nous avions séjourné le soir de notre arrivée en Islande. Comme nous souhaitions nous rapprocher de Reykjavik et que la maison d’hôtes est bien située, nous y avons réservé une chambre pour 2 nuits depuis Grundarfjörður. Nous y avons nos marques et y sommes presque comme à la maison. On se prépare donc notre petit dîner et au lit.

Journée un peu tristounette, d’abord en raison du temps, puis parce que l’on n’a pas vraiment été emballé par la région d’Akranes, ni réellement par Þingvellir. C’était une visite agréable avec de beaux sentiers, mais sans plus. Peu de couleur aujourd’hui…ça manque !

03/09 – J16 : Reykholt – Geysir – Gullfoss – Hveragerði –Reykholt A la recherche des eaux…bleues

Comme il fait plutôt beau ce matin, nous retournons à Geysir et à Gullfoss. Comparé à il y a quinze jours, l’affluence est nettement supérieure en journée, surtout à Gullfoss. Des cars entiers déversent leurs touristes, asiatiques pour la plupart, qui se pressent autour du site et dans l’immense boutique/cafétéria dès les premières gouttes de pluie. Nous prenons également un peu le temps de flâner dans la boutique et nous réchauffons autour d’un bon bol de soupe servie à volonté.

Sur le parking, David et Goliath :



A côté du 4x4 islandais, notre Grand Vitara a l’air d’une voiturette ! On ne joue pas dans la même cour pour traverser une rivière.

Nous partons ensuite à la recherche d’une chute bien cachée et peu connue : Bruárfoss, à proximité de la route 355. La chute n’est pas des plus sensationnelles, mais c’est la rivière toute entière, qui coupée en deux par une faille, forme des dizaines de petites chutes aux eaux d’un incroyable bleu turquoise. L’accès se fait au bout d’un dédale de ruelles au sein d’une zone de maisons de vacances. Nous parcourons le sentier et traversons un petit pont en bois et nous retrouvons très vite dans une zone marécageuse. Nous voilà avec 10 cm de boue collée à nos chaussures, ne sachant pas vraiment où se trouve la chute. On entend bien le bruit de la rivière, là pas très loin, mais le terrain est entièrement inondé. Tant pis, nous rebroussons chemin tout près du but !

Direction le Sud, vers Hveragerði, pour découvrir un autre site géothermique. La particularité des lieux est que la zone de géothermie, autrefois située au cœur de la ville, s’est déplacée à la suite d’un séisme en mai 2008. La zone d’activités se trouve désormais sur les hauteurs de la ville. Une forte odeur de soufre embaume les lieux. Canalisations rouillées et à l’abandon jalonnent le parcours.





Plus loin sur les hauteurs, un sentier de 3 kilomètres vous mène à l’une des rivières chaudes les plus connues d’Islande, Reykjadalur (la vallée des fumées).

Sur le chemin du retour, dernier arrêt à Kerið, un cratère volcanique vieux d’environ 6500 ans situé en bordure de la route 35. Ce cratère aux parois rouges, de 270 mètres de long sur 170 mètres de large et profond de 55 mètres, abrite un petit lac dont le niveau peut varier de 7 à 14 mètres. L’accès y est payant depuis juin 2013 (300 ISK, soit environ 2 €).



Comme la veille, dîner « à la maison » et au lit.

Aujourd’hui, nous avons renoué avec les cascades, geyser, fumerolles, volcan et vapeur de soufre : toutes ces couleurs qui caractérisent l’Islande et que nous aimons beaucoup.

04/09 – J17 : Reykholt – Reykjavik A la capitale

Voilà, nous quittons les terres pour la capitale, dernière étape de ce voyage.

100 kilomètres à peine nous séparent de Reykjavik, nous y arrivons en milieu de matinée et commençons par la visite du Perlan situé en périphérie. Le bâtiment, qui n’est autre qu’un grand réservoir géothermique qui alimentait autrefois la ville, ne représente pas un grand intérêt, si ce n’est sa terrasse panoramique circulaire offrant une vue remarquable sur toute la baie de Reykjavik. Un des réservoirs abrite le saga museum qui retrace les moments clés de l’histoire islandaise.



Nous prenons la direction du centre de Reykjavik afin de nous installer pour 2 nuits à la Guesthouse Sunna. La maison d’hôtes comprend de nombreuses chambres bien tenues (avec ou sans salle de bain) et une cuisine à chaque étage. L’adresse est très centrale, à deux pas de l’avenue commerçante (Laugavegur) et juste en face de Hallgrímskirkja, l’église luthérienne de Reykjavik, dont l’architecture en béton rappelle une fois de plus les orgues basaltiques. A l’intérieur, l’on peut y découvrir un gigantesque orgue de plus de 5200 tuyaux.



Nous arpentons les rues en direction du port. La ville est à taille humaine, facilement parcourable à pied en une demi-journée. De jolies maisons d’un à deux étages en bois ou en tôle ondulée, parfois colorées et typiques des pays scandinaves, bordent les rues. Parfois quelques gratte-ciel tutoient les nuages, mais ils restent peu fréquents. Le bâtiment le plus emblématique de la ville est sans aucun doute Harpa, la salle de concert et centre des congrès, entièrement revêtue de panneaux de verre de différentes couleurs. Située sur le vieux-port, les reflets de l’eau et des bateaux dansent avec la lumière. Restaurant et boutique occupent le rez-de-chaussée. Quel bel ensemble.







Plus loin, l’on découvre installée sur le front de mer, Sólfarið, une belle sculpture en inox rappelant sans aucun doute les drakkars vikings.

Nous remontons le port et arrivons au Seabaron, une adresse bien connue pour ses brochettes de poissons et sa soupe de homard (plutôt de la langoustine). Le local est petit et simple, chaleureusement décoré et tenu par un ancien pêcheur. Pour les brochettes, on peut choisir entre plusieurs poissons, St Jacques et même de la baleine. Nous nous sommes contentés de la soupe qui était excellente. Une bonne adresse sympathique où l’on se sent chez soi.

Nous sommes à présent dans le centre historique où se trouvent les plus anciennes maisons mais aussi le lac Tjörnin, occupé par de nombreux oiseaux. Au ras de l’eau, le hall de l’hôtel de ville, enferme une belle maquette en relief du pays, nous permettant de mieux visualiser notre parcours.





La journée se termine en déambulant au hasard des rues.

Belle journée à Reykjavik qui ne parait pas très grande, mais qui doit certainement receler des petits trésors cachés, que nous touristes pressés ne prenons pas le temps de découvrir. En tout cas il semble y avoir une vie culturelle assez intense, avec une population jeune et dynamique le tout, au cœur d’un cadre naturel unique.

05/09 – J18 : Reykjavik – Reykjanes - Reykjavik A la recherche des eaux…chaudes

Pour notre dernier jour entier en Islande…il fait très beau.

Direction la péninsule de Reykjanes, pour un dernier aperçu des trésors naturels de l’île. Cette péninsule est un petit condensé d’Islande, mêlant des champs de lave moussues, des sources d’eau chaude, des solfatares, des lacs et des petits ports. Premier arrêt à Hafnarfjörður, la 3ème ville du pays, sans grand intérêt. Puis nous empruntons la route 42, puis la 427, à travers un paysage volcanique de toute beauté, menant au lac Kleifarvatn, entouré de formations rocheuses et de plages de sable noir.







Un peu plus loin, le site géothermique de Seltun, équipé de passerelles en bois louvoyant au cœur des marmites de boue et des évents de vapeur, nous rappelle les autres aires géothermiques déjà rencontrées plus au Nord.



A proximité se trouve Skatalaug, une source chaude dans laquelle il est possible de se baigner. Munis de ses coordonnées GPS, nous partons à sa recherche. Autant vous dire que nous ne la trouverons pas. Soit les coordonnées n’étaient pas exactes, soit Skatalaug n’existe plus. La nature nous récompensera tout de même par la présence d’un cœur de verdure au milieu des sables volcaniques.



Nous poursuivons sur la route 427 jusqu’à Grindavik, minuscule port situé au sud de la péninsule avant d’emprunter la 426 pour Bláa Lónið (blue lagoon). Ce site thermal hautement touristique est construit à côté d’une centrale géothermique plantée au milieu d’un champ de lave. Ses eaux chaudes légèrement salées et riches en silice sont d’un bleu laiteux irréel. Nous pénétrons dans le hall d’accueil pour voir les bassins sans avoir l’intention de se baigner (à 40 € par personne la baignade, alors que le pays compte d’innombrables sources chaudes naturelles -encore faut-il les trouver-, pourquoi pas, mais là il y a beaucoup trop de monde).



Nous ressortons et nous promenons autour des autres bassins non aménagés, puis plus loin, aux abords de la centrale où les dépôts de silice sont bien visibles.





On peut se tartiner le visage avec cette pâte blanche, c’est même conseillé pour soigner certaines affections cutanées. Même si l’on a déjà vu les bains de Myvátn, cela vaut tout de même le déplacement.

Nous reprenons la route au milieu des champs de lave, nous arrêtons pour un nettoyage complet du véhicule et regagnons la capitale pour terminer la soirée sur le port et dîner à l’Icelandic Fish & Chips. Les beignets de poissons (morue, haddock, loup, plie…), réalisés à base de farine d’épeautre et plongés dans une friture légère sont accompagnés de pommes de terre persillées cuites au four et de différentes sauces au choix.

Voilà, l’aventure prend fin petit à petit, pas après pas dans les rues animées de Reykjavik. S’achève ici un voyage d’exception, sur les terres tourmentées d’une île de glace et de feu.



06/09 – J19 : Reykjavik – Francfort - Alsace Retour à la civilisation

Notre vol n’étant qu’à 16h05, nous profitons de la matinée pour les derniers achats souvenirs sur Laugavegur.



Nous quittons la ville pour Keflavik vers 12 heures, rendons le véhicule chez Blue Car et attendons notre vol avec une pointe de nostalgie.

Dernières couleurs au dessus des nuages avant d’atterrir à Francfort.



Changement de température : il fait 27°C à 22 heures et immersion brutale dans le bruit et le trafic routier : nous sommes vendredi soir et la circulation sur les autoroutes allemandes est infernale. On est loin des quelques voitures croisées en Islande, on avait oublié cette foule avec délectation.

Nos impressions :

L’Islande c’est d’abord la fusion des forces de la nature. Le vent, la pluie, le feu, la glace : toutes les manifestations terrestres qui nous font nous sentir petits ; C’est des volcans, des déserts, des montagnes, des glaciers, des rivières et des cascades ; C’est enfin une multitude de couleurs : le blanc des moutons, de la neige, de la glace et des panaches de fumées s’échappant des évents de vapeur ; le jaune du soufre, des déserts et des prairies asséchées par le vent ; le noir de l’obsidienne, de la lave et de la cendre rejetées par les volcans ; le vert tendre des toitures, des pâturages où paissent moutons et chevaux islandais ; le vert fluo des lits de mousses et des aurores boréales ; le rouge des cratères, des scories basaltiques et de l’oxyde de fer recouvrant les montagnes du Landmannalaugar ; l’ocre des plages et des montagnes de rhyolite ; le bleu des lacs, des fjords et des glaces de Jokülsarlón ; et pour finir le gris des rivières glaciaires tumultueuses, des colonnes de basalte et des ciels irréels déchirés par les nuages.

L’Islande est tout cela à la fois, mystérieuse et envoûtante, sublimée par une luminosité magique.

Nous avons adoré : Tout

- Les volcans, déserts, montagnes, glaciers, rivières, cascades, fjords - Les hautes terres et leurs pistes pour l’extrême beauté des paysages - Les moutons, chevaux, innombrables oiseaux, canards et surtout les incroyables clowns des mers : les macareux - La magie d’une aurore boréale aux confins des montagnes et des fjords

Nous avons moins aimé : Les gués et la longueur de certaines pistes (mais cela en valait bien la peine)

Hébergement / Restauration :

Tous les hébergements réservés ont été à la hauteur de nos attentes, avec une mention spéciale pour l'isolement et la vue à Mjoifjörður (Solbrekka), pour la table d’hôtes à Myvátn (Guesthouse Stong) et pour le confort à Grundarfjörður (Hostel).

Idem pour la restauration et/ou les ravitaillements en supermarché où nous n’avons manqué de rien.

Notre péché mignon islandais le Skyr (sorte de fromage blanc nature ou aromatisé) et les Hraun Bitar (gauffrette chocolatée aux petits morceaux croustillants de maïs soufflé ) -un peu de publicité islandaise- :





Infos pratiques :

- 3 800 km parcourus, 8 pleins, 365 litres d’essence - livres de route : guide du routard, bibliothèque du voyageur Gallimard, guide de randonnées Rother - infos complémentaires recueillies sur les forums de Voyage Forum, www.voyage-islande.fr et www.france-islande.com et sur les sites de Mlefevre, Grisemote, Aliza, Chris51 et d’International Photographer sans oublier celui de krikri et de Beregond

Remerciements :

Merci à Mlefevre pour ses différents récits qui m’ont fait découvrir toutes les beautés de ce pays et notamment les hautes terres.

Merci à Beregond, Pitimerguez, Pierre77N, Aliza, Timouss, Tidalo, Toopil, ArbreMojo, JeanMichel54, Clarée006 et Esethi pour votre contribution, votre aide précieuse à l’élaboration de l’itinéraire et vos réponses toujours détaillées.

Bonne lecture et, à ceux qui franchiront le pas, bon voyage en Islande.

Itinéraire pour escale d'une journée à Pékin English translation pending
by Dytlig · 2013-10-22 · 5 replies
Bonjour, pour mon escale à Pékin à destination finale de Tokyo, je suis en train de planifier ma courte journée d'escale.

J'arrive à Pékin à 12H30 et je repart le matin vers 8H, en arrivant, après avoir passé les services d'immigration et douanes, j'irai rapidement à mon hôtel (qui est un des deux hotels les plus proches du terminal 3, il est accessible en 5 minutes à pied): le Langham Place, check in et poser mes bagages puis je retourne à la station de train et direction le centre de Pékin. En admettant, que cela me prenne 2H (Aéroport + Passage à l'hôtel + 1/2 heure de transport vers Pékin), j'arriverai à 14H30, le dernier train partant en direction de l'aéroport étant à 22H30, cela me fait 8H dans Pékin.

Dans l'ordre de préference, je voudrais visiter: -Les Hutongs à Nanluoguxiang -Tiananmen Square (+ profiter de la proximité pour aller voir le National Grand Theater) -La cité interdite (mais sans entrer car je pense ne pas avoir le temps) -Qianmen Street -Temple of Heaven -Silk Street Market -Wangfujing Street

J'ai l'impression que 8H pour tous ça, c'est assez court. Auriez-vous des idées de l'ordre dans lequel visiter cela, ou alors des conseilles sur ce qui vaudrais mieux laisser tomber pour mieux visiter le reste?

Merci.
La vallée de la Clarée: notre baptême des Alpes English translation pending
by Triztana · 2013-07-31 · 15 replies
Eh bien voilà, après l'an dernier un voyage dans les Lofoten où on s'est bien rendus compte qu'on était des novices assez boulets sur les bords, nous revoilà mon frère et moi repartis, sur les conseils de Marie31, cette fois moins loin : à Névache, dans la vallée de la Clarée. On est pas encore des oufs, on se fait doubler par des enfants et des personnes agées, mais on a bien mieux géré que l'an dernier !

Un petit récap en photos :-)

Je suis visiblement obligée de faire un post / jour parce qu'on peut pas insérer d'images dans le texte et si je les mets toutes à la fin ça n'a aucun sens... Ils auraient pu virer le petit bouton "insérer une image" plutôt que de dire ça une fois que t'as fini d'écrire ton truc 😠

Note bis : pour ceux que ça intéresse ci joint des cartes répères ^^, et pour ceux qui préfèrent lire en PDF v'la le lien mais c'est bien gros (ya déjà les cartes à la fin). CARNET ENTIER

14.07.2013 Après un repas en famille, nous prenons la route en début d'après midi pour Paris, où un train de nuit nous attend à 21h23 à Austerlitz. La gare est bien vide depuis l'accident de Brétigny il y a deux jours, mais par "chance" pour nous (si on peut dire...) seuls les trains de nuit vers le Sud-Est partent car ils ne passent pas par cette gare. Il fait chaud dans la capitale en ce jour de fête nationale et mon sandwich au camembert embaume la gare. Moyen bien placés dans le train, surtout pour Seb. Parfois c'est bien d'être naine...
Une semaine entre Bergen et Stavanger: randonnée sportive English translation pending
by Chrychry · 2013-06-18 · 3 replies
Bonjour, Nous arrivons à Bergen le vendredi 5 juillet à 15h30 pour une durée de 1 semaine, quelques questions à vous poser: -est-il possible de rejoindre Lofthus pour y dormir le soir en voiture de location?(heures des ferries, temps de trajet....) -puis enchainer sur 2 jours de rando dans les alentours avec une nuitée en refuge au retour sur lofthus (avez vous des adresses, des idées de rando pour de bons sportifs dans le hardengervida parc?) -nuitée vers les fjords de Rosendal avec rando le lendemain sur 2 jours consécutifs ou non. -hôtel ou camping à Stavanger ou environ pour pouvoir randonner autour +visite de la ville -puis retour sur Bergen la veille du départ Combien de temps faut-il de Stavanger en voiture pour rejoindre Bergen? La visite de Bergen sur une après midi et soirée à pied sans faire de musée, peut elle suffit? -départ de Bergen le vendredi 12 à 15h30

Bref, nous voudrions faire de la rando sportive, ou plus tranquille en visitant les différents villages tous les jours avec 3 ou 4 points de chute (Lofthus, environ de Rosendal, environ de Stavanger, dernière nuit à Bergen) Hébergement plutôt en pleine nature style hyter car nous hésitons à nous charger de la tente, faut-il réserver à l'avance? Merci beaucoup pour toutes vos réponses. Christelle
Itinéraire de trois semaines en Chine English translation pending
by Charles345 · 2013-06-03 · 43 replies
Bonjour à tous,

Je pars cet été en Chine pour la première fois avec ma copine et je voulais avoir des avis sur l'itinéraire auquel on a pensé.

Pékin : 6 jours dont la visite de la muraille Puis prendre un vol vers Shanghai Shanghai : 5 jours Suzhou : 2 jours (via un bus ou train) Hangzhou : 2 jours (via un bus ou train)

Je pense que je peux rajouter encore 4 jours de visite car il faut compter les voyages très long pour arriver en Chine!

Qu'en pensez-vous? Je pense qu'il y a encore beaucoup de choses à voir dans les alentours mais je ne veux pas non plus passer les journées dans les transports. Par contre, j'aimerai (je sais c'est cliché!) voir des pandas, faire un tour de pousse-pousse, voir un spectacle de Kung Fu et faire une promenade sur un lac.

Si vous avez d'autres idées insolites!!!

Je compte sur vos avis pour m'aider à me décider.

Merci d'avance à tous!
Excursions avec Croisières de France en Grèce English translation pending
by Glaudes · 2013-05-25 · 17 replies
bonjour, je pars en juillet 2014 avec le zenith de croisiere de France en croisiere odyssee, depart de Marseille, l Italie et la Grèce.Au niveau des excursions je voudrai savoir pour ceux qui l ont déjà faite lesquelles sont les mieux. pour Athenes je pensais prendre l excursion saveur d Athenes, pour Myconos j hesite entre le sanctuaire de Delos ou Mykonos et la plage Kalo Livadi, pour Santorin la visite d Oia qui dure 4h ou Santorin, Pyros et Oia qui dure 8h. Si des personnes ont déjà faites la meme croisiere merci de m'orienter un peu plus dans mes choix, et au niveau des achats sont ils en euros ou faut il faire le change sur le bateau? merci.
Compte Rendu: croisière Medina sur l'Horizon avec Croisière de France English translation pending
by Celinearn · 2013-04-29 · 10 replies
Nous voilà revenu d'une semaine de croisière sur l'Horizon, je vais essayer de faire un petit compte rendu surtout pour ceux qui comme moi ne connaissent pas croisière de France et ceux qui souhaitent ne pas prendre les excursions. Précision nous étions 2 couples, 5 au total avec notre enfant de 5 ans. C'est notre 6ème croisière ( Costa et MSC qui seront cités comme les autres) et nos amis c'était leur première.

1er jour : embarquement , l'heure officielle était 13h mais nous sommes arrivés vers 12h et étions loin d'être les premiers beaucoup de monde avait déjà déposé ses valises et même embarqué! A l'arrivée une longue attente pour enregistrer ses bagages, c'est pas rapide car contrairement aux autres croisiéristes ils n'envoient pas les étiquettes avant afin de pouvoir les attacher aux bagages, c'est sur écrire à la main sur chaque étiquette le numéro de cabine et le nombre c'est pas très rapide et judicieux mais bon...Nous sommes passés sur une file spéciale car je suis handicapé, nous avons moins attendu mais la file normale était très longue . ensuite il faut pas oublier de passer devant un comptoir ou on vous donne une veuille sur laquelle il faut enregistrer sa carte , il n'y a pas un gros écriteau donc faire attention car on vous la demande après lors de l'enregistrement. On avait la possibilité de boire un coup, eau ou jus de fruit, il y avait plusieurs stand dont celui de l'inscription au club enfant ce que nous faisons. Nous voila partis pour aller faire une longue attente pour l'enregistrement, nous sommes passés un peu plus vite car la aussi file spéciale handicapée ou premium, une photo de tout le monde, nous récupérons nos cartes magnétiques et hop nous passons à la file d'attente pour embarquer qui est un peu longue à cause des traditionnelles photo d'embarquement. c'était presque 14h00 nous sommes enfin sur le bateau, on dépose nos bagages dans les cabines, la 4014, taille standard, la douche est plus grande que d'habitude après c'est une cabine premier prix donc pas grand chose de plus à attendre, le seul hic c'est la première fois que nous sommes dans l'étage le plus bas donc la surprise ça ronronne pas mal le moteur mais bon on s'y fait, sauf par moment ou on a entendu des bruits insupportables provenant des cales du coup on restait pas dans notre cabine, on partait ( surtout à quai et 1 fois la nuit), mais bon on s'y attendait un peu qui dit 1er prix dit bruit. Ensuite nous nous dirigeons sur le pont 11 au buffet pour manger et la bonne surprise, du choix, de la qualité une cuisine à la française. La bonne surprise qui suit c'est le tout inclus, on nous sert pour le repas et sur tous les bars de boissons gratuitement selon une carte très diversifiée , alcool, sans alcool, il y en a pour tout les gouts, c'est un vrai plus mais que nous avons appréciés surtout car nous étions avec nos amis. Ensuite nous avons enfilés nos maillots et direction la piscine enfin le spa car la piscine c'est de l'eau glacée personne n'y va a part 1 ou 2 sur les 7 jours. L'eau du spa était chaude mais bon pas de bulle ni de jet ça ne marche pas , l'autre qui fonctionne n'a que des jets très peu puissant et pas de bulle, ce sont des spa plutôt basique donc nous avons fait trempette dans de l'eau chaude comme un bain mais à l’extérieur! Le truc de bien c'est que c'est ouvert jusqu’à 21h00 contrairement aux autres bateaux ou ça ferme à 19h00. Ensuite visite du bateau, les espaces communs sont très agréable, il y a 4 bars plus la discothèque et le fumoir ( piano bar), niveau ambiance il y a des musiciens mais ils jouent à des plages très limités. Le casino est sympas, l'espace bien être nous n'y avons pas été, il y a un sauna gratuit, un coiffeur, une salle de gym sympas. Je pense avoir fait le tour, reste que le restaurant nous étions au second service car les escales étaient tardives mais à refaire j'irai au premier. Le restaurant est beau, les serveurs supers, le choix de la carte un peu limité par rapport à nos habitudes, la quantité un peu juste ( certains plats sont sans accompagnement, pensé à regarder pour demander un légume en plus) mais de très bonne qualité, même les desserts, ça change des autres. Du coup l'entrée; le plat le dessert servi en moins d'une heure, c'est très rapide et c'est très bien. Des fois vers 19h00 nous passions au buffet qui propose quasi exactement les mêmes plats mais à volonté! par contre ne cherchez pas les frites c'est diet que des légumes ou presque! Les spectacles sont la plupart très bien, je ne les ai pas tous vu car gros point noir de cette croisière c'est que le bateau à énormément tangué et j'ai étais souvent malade malgré la prise de médicaments, sur les 5 autres croisières je n'avais était malade qu'une seule nuit mais la ça était souvent , le temps à peut être joué ou ce sont les stabilisateurs du bateau qui n'étaient pas efficace je ne sais pas!

2eme jour : en mer, farniente , spa, animations sympas proposés par les animateurs et avons beaucoup joué aux cartes trouvés dans la salle des cartes. Nous avons mis notre fils au club enfant pendant 1h30 pas plus car la aussi mauvaise surprise les clubs enfants ont des heures d'ouverture ridicules, pour palier au manque ils proposent le baby-sitting qui lui est payant 6€/heure!! ne pensait pas laisser vos enfants lors des escales le club est ouvert genre de 9h à 10h30 puis de 16h30 à 18h00, pour notre enfant c’était pas ou presque un problème mais pour ceux qui ont des plus petits...

3ème jour: Gibraltar, l'arrivée est sympas, vient ensuite les problèmes, on ne sait pas ou il faut sortir, avant, arrière ni l'étage, la réception vous répond tout le temps il va y avoir une annonce mais 13h pas d'annonce puis vers 13h15 annonce et seulement ceux qui ont la lettre A et B sur leur carte , puis enfin c et d , nous pouvons sortir vers 13h30 . Au passage à la récption prenez un petit plan très succint de la ville et des leiux d'intérêts, si vous n'avez rien préparré ça dépanne. Direction le centre ville, nous achetons la carte de la ville pour 1€, 10 min de marche puis nous allons vers la baie ou il y a les bateaux pour aller en mer voir les dauphins et la 2 types de 2 compagnies différentes ( au prix de 15€ à la place de 23€) nous proposent des trucs, nous décidons de partir avec un puis on nous répond qu'il n'y a plus de place, bref 40 min de perdu, on abandonne direction le le rocher mais c'est à 30 min de marche, il y a des bus mais pas assez de maitrise de l'anglais pour demander du coup on marche. Arrivée au téléphérique on paye 10livres50 l'aller retour par personne mais ça vaut le coup, côté pratique il y a beaucoup d'escalier à monter , on arrive après une longue attente en haut et la c'est magnifique la vue est magnifique, un singe est la pour nous accueillir c'est très sympas à faire et si vous êtes en forme déscendez a l'étage intermédiaire d’où vous pourrez reprendre le téléphérique. Nous nous sommes promenés sur main street pour faire les boutiques puis il était l'heure de partir. Avec le recul j'aurai pris le taxi qui proposé 2h de visites guidés qui vous montent en haut du rocher pour 40 livres par voitures ( plus très sure du prix) et ensuite ballade sur main street. On a su après que ceux uqi sont allés sur le bateau voir les dauphins en excursions, n'ont rien vu se sont agrippes au bateau qui tangué un max! d'autant que sur le bateau lors de notre passage après Tanger dans le détroit on a vu plein de dauphins qui passaient très prés du bateau et ça gratuitement!

4ème jour : Casablanca, la sortie toujours pas indiqué de toute façon on sort soit au pont 5 niveau réception soit au pont 3 à l'avant si rien se préparre d'un côté vous allez de l'autre. Par contre la sortie a été très longue, ils attendaient l'accord des autorités locales puis les excursions sont sorties en premier donc nous sommes sortis avec 1h de retard!!! c'est la première fois qu'on voit ça et finalement on est sortie en retard tout le temps sauf la dernière!!! déjà que les escales sont courtes!!!! Vous arrivez plein de taxis vous attendent et vous harcèlent, nous voulons voir la mosquée hassan 2 , on réussi a négocier un taxi 5€ pour y aller mais ils font la tete car eux veulent vous faire une visite à 40€ de 2 heures, que peut-être je prendrais si c'était à refaire quoi que le plus dur c'est de sortir du port car ensuite vous avez les taxis rouges qui prennent 3 pers max et coutent très peu cher moins de 25 dirham la course de 40 min. La mosquée est magnifique puis direction la vielle medina, très sympas ensuite on décide de partir à pied au quartier des habbous en passant par la place des nations unies et de mohamed 5 on a beaucoup marché et galéré car les trottoirs sont très accidentes et la carte que nous avions approximative. On a voulu aller a notre dame de lourdes franchement ça vaut pas le coup on aurai du aller au sacré choeur , on est passé devant le palais présidentiel et enfin au quartier habbous , une medina ou on a trouvé la fameuse pâtisserie bennis ou on a acheté des gâteaux typiques, on est allé au marche aux olives très beau, puis nous avons continué en haut plus loin dans un quartier très fréquenté ou il y avait leur marché, nous étions les seuls touristes pas rassurant parfois mais nous avons vu des étals magnifiques d'épices et de tissus, superbe . Ensuite nous avons voulu aller à derb ghallef soit disant la caverne d'ali baba , a pied ce fut long et parfois pas très rassurant (quartiers isolés) mais ça en vaut pas la chandelle c'est un leur supermarché à eux ou produits high tech et de conso se vendent ( le darty et le tati de chez nous), vaut mieux prendre le temps dans les medina, retour au bateau épuisé par l'escale. Ceux qui sont allé à Marrakech en excursion l'ont regrette car trop loin, à rabat c’était pas mal il parait

5ème jour : Tanger sorties 1h en retard sauf que la ça nous a posé un gros problème car nous avions réservé une sortie en quad par nous même et la personne nous a attendu 1h, heureusement très sympas, Florence nous as vite pris dans sa voiture et direction a 25km après Tanger , presque 40 min de trajet nous somems arrivés, quelques explications de sécurité, un casque et hop sur le quad. Nous avions pris notre fils vu que le club enfant étati fermé et on a demandé à l prendre sur le quad c'était délicat car c'est à partir de 7 ans mais bon on a bien fait car il s'est régalé. Nous avons fait 2h de quad, c’était super, les paysages magiques, le parcours tres sportif mais inoubliable, passage dans un village typique , merci à Florance et Tanger quad pour cette sortie. Par contre nous sommes arrivés 15min en retard après le tous à bord en même temps si on était sortie à l'heure il y aurai eu aucun problème! Nous avons payé pour 4 quads et les transfert 2400 dirham environ 220€ mais ça les valais. Surtout qu' à tanger apart le grand socco il y avait pas grand choses à faire. En résumé à faire mais grosse frayeur pour le retour mais les excursions aussi étaient en retard! L'après midi nous voulions nous baigner mais sans mentir ils etaient 20 gosses dans un spa de 8 personnes donc on a oublié cette idée. Le soir il y avait un buffet de gâteaux et fruits mais je me suis couchée a 17h00 le bateau tangue trop , j'ai pas mange ni vu le spectacle ni vu le buffet mais a priori j'ai pas rate grand chose il parait que c’était bof rien de comparable aux autres croisières.

6ème jour : Alicante sortie 3/4 heure en rertard, c'est exaspérant , un mini office de tourisme a quai nous a donne des plans et indications très appréciables , nous avons pris un navette gratuite qui nous a pris du port vers l'entrée de la ville, de la direction la station de bus , bus vers elche , vous avez les horraires sur le site
http://www.subus.es/Lineas/Horario.asp?codigo=440 le prix 2.10€ l'aller, 35-40 min de trajet arrivé à elche, des palmiers partout la ville est sympas, nous allons visiter le parc la huerta del cura, très sympas , promenade dans le quartier et retour à alicante , nous sommes rentrés pil poil à l'heure pas loin d'être les derniers rentrés. Si on était pas sorti en retard nous aurions aimé faire le tour en bus en hop on à 10€ et la montée au château de santa barbara. Si j'avais pu j'aurai pris l'excursion pour guadalest qui est magnifique mais inaccessible par nos propres moyens a part le taxi peut être mais surement très cher

7ème jour: le seul jour de mauvais temps, l'escale la moins intéressante , les magasins n'ouvrent qu ' a 17h00 donc rien d'ouvert la plage devait être sympas mais sous la pluie et dans le froid c'est pas top, nosu siommes vite rentré à bord pour nous réchauffer ( enfin la clim est tellement forte sur tout le bateau , que c'est relatif) et preparrer nos bagages que le lendemain c'est débarquement. Quand il pleut on se rend compte que les espaces de restaurations sont trop petits nous n'avions pas de place pour le petit dej a midi on a mangé dehors congelé et des aliments refroidis par la température extérieure. La réunion d'info de debarquement on s'en est dispense tout était indique sur le document trouve dans la cabine. Nous avons profites le dernier soir un maximum, avons même était à la discothèque peuplé par les ados.

8ème jour : Marseille à 9h00 , c'est la fin nous débarquons , nous avions la couleur orange les dernier à débarquer ( les dernier sont ceux du pont 4 et les premiers ceux en haut) à 10h30 sauf qu'en réalité à 10h30 étaient appelés 3 couleutrs avant nous , du retard encore et encore nous décidons de descendre quand même et avons bien fait car même si les valises n'étaient pas prêtes le temps d'aller chercher la voiture au parking ( navette longue attente), nos bagages étaient prêts. on est parti a 11h30 du port!

En conclusion, bonne semaine de croisière, cabine correcte, animations sympas, spectacle pas mal, beau bateau mais qui tangue trop à mon goût , très bonne qualité de la nourriture malgré le peu de choix, le gros plus des boissons à volontés et pas de frais de service en fin de croisière comme pour les autres, les escales sont sympas et exclusives, le personnel parle presque tous français mais ce qui va faire que je ne retournerai peut être pas avec croisière de France c'est la désorganisation totale lors du débarquement des escales qui ont été longue et presque toujours avec beaucoup de retard!Ce qui pénalise beaucoup lorsque les escales sont courtes!

Je pense avoir fait le tour .

Bonne lecture
Voyage au Québec en famille début juin English translation pending
by Mimi1968 · 2013-04-12 · 4 replies
Bonjour,

Nous allons partir durant 2 semaines au Québec, avec une location à Montréal, et je recherche des idées de visites, de sorties en ville et en pleine nature. Que faire par exemple dans les Laurentides, que voir? Nous avons loué une voiture pour ce séjour et pouvons donc nous déplacer sans problème, mais sans faire toutefois trop de kilomètres par jour. Nous serons 4 adultes et un enfant de 3 ans et demi, donc pas de grandes randonnées à pieds. Merci d'avance pour vos conseils et vos suggestions !!🙂
Ville d'arrivée pour un circuit sur la côte ouest des Etats-Unis? English translation pending
by Pauluss · 2012-10-30 · 3 replies
Bonjour,

Nouveau sur ce forum, je remercie déjà toutes les personnes qui le font vivre! J'ai déjà pu lire de nombreux conseils sur ce que je souhaite faire...

Je prévois de faire un tour sur la côte ouest dans les mois à venir.

Après avoir lu de nombreuses discussions sur les circuits proposés, je me demande comment sélectionner sa ville d'arrivée?

En effet, ma compagne et moi-même souhaitons y passer 3 semaines, plutôt nature que ville (mais los Angeles et Las Vegas font tout de même partie des choses que nous souhaiterions visiter) sans passer par San Francisco que nous avons déjà fait.

En regardant de plus près, les billets multi-destinations ne sont pas beaucoup plus cher qu'un AR classique, chose intéressante que je ne connaissais pas.

Pour les connaisseurs, une boucle est-elle intéressante? Ou bien plutôt prévoir un circuit "incomplet"?

Je reconnais que la question est très vague, mais je suis persuadé qu'avec l'expérience qui se trouve ici, je pourrai afiner mon trajet au fur et à mesure.

Paul
Croisière Costa Luminosa "Perles des Antilles" le 16 mars 2013 English translation pending
by Raspaillette · 2012-10-30 · 179 replies
bonjour nous venons de nous inscrire pour la croisière PERLES DES ANTILLES sur le costa luminosa - j'aimerai que l'on m'aide pour les excursions à faire - les prix - les bons plans - ce que l'on peut faire soi-même. Embarquement à la Guadeloupe Escales : St.Martin (Antilles Néerlandaises) La Romana (république dominicaine) Tortola (iles vierges britaniques) Antigua (antilles) Martinique Guadeloupe(retour) Ou si il y a des liens avec des plans, ce serait bien Nous partons le 16 Mars - quelle est la météo ?

très cordialement merci michelle
Intempéries et retard du Costa Favolosa English translation pending
by Tatima · 2012-10-29 · 158 replies
Suite aux intérempéries, le Costa Favolosa qui devait faire son entrée dans Venise hier matin n'a pu rejoindre le port que tard dans la soirée. Les passagers qui devaient embarquer ont attendu toute la journée, ceux qui devaient débarquer, pour beaucoup, on raté leurs trains ou avions. Que prévoit les assurances et les CGV à ce sujet ? Car bien entendu, cela a occasionné à beaucoup des frais importants de rapatriement. Entendu sur RMC ce midi, 150 passagers qui devaient embarquer ont raté le bateau. Je suppose qu'ils avaient du se rendre dans Venise et n'ont pas "vu" (?) le Favolosa qui gagnait le port (pourtant ça doit se voir, je pense...). Je ne comprends pas pourquoi ils ne se sont pas rendus immédiatement au port... Un monsieur se plaignait de ne pas avoir d'infos de Costa, mais si on ne reste pas sur place, on ne peut pas en avoir non plus... La presque totalité des passagers a pu embarquer en toute fin de soirée, et le Favolosa a repris la route pour Bari en fin de nuit. Il y sera à 20 h 30, pour récupérer les passagers restés à Venise et transféré en avion. Puis départ à 22 h 30 pour Izmir, l'escale de Katakolon est annulée pour permettre au bateau d'arriver en temps et en heure à Izmir mercredi. Idem : en cas d'annulation d'escale, je suppose qu'il y a une indemnité ?
De Florence à Sienne en scooter English translation pending
by Audipic · 2012-09-18 · 12 replies
Bonjour, Nous partons quatre jours à Florence jeudi. Pendant ce séjour nous pensons louer un scooter pour rejoindre Sienne par les petites routes de Toscane pour une journée. Est-ce faisable? Si oui avez vous une bonne adresse de location? Merci
Hébergement à Sokcho (Corée du Sud) English translation pending
by Tik92400 · 2012-08-06 · 4 replies
Bonjour, je cherche un guesthouse, homestay à Sokcho, à part The House Hostel qui est complet du 28 sep au 1er oct. Et aussi, je voudrais savoir si 2-3 jours suffiraient pour visiter le Parc Seoraksan et Sokcho. Merci d'avance.

😄
Programme de 16 nuits en Thaïlande... English translation pending
by Azerty090909 · 2012-06-04 · 19 replies
Bonjour a tous j'ai pris mes billets(2 adultes+enfant de 6ans) pour bangkok du 24oct-10nov 2012( 16nuit sur place) je voulais visiter bangkok et le sud (phuket, phi phi koh lanta..) avez vous des conseils des avis des adresses.. je prends tous vos conseils et partage d expérience avec plaisir c est ma premiere donc un vrai bleu 🤪😊 merci d avance a toussssssss
Trajet Yosémite - Las Vegas English translation pending
by Coralie42660 · 2012-03-20 · 15 replies
Bonjour,

Nous devons faire Yosémite - Las Vegas en deux journées durant notre voyage au USA cet été. Le reste est planifié, il ne reste que cette partie sur lequel je me pose encore des questions !

Je pensais partir en fin d'après-midi de Yosémite (vers 15H 16H par exemple) et avancer sur la route au maximum. Par contre je ne sais pas trop ou dormir, j'ai vu sur la carte la ville de Big Pine (à 3H30 de Yosémite) qui pourrait être pas mal (Il y a aussi Mammoth Lakes).Qu'en pensez-vous ?

Le second jour nous devons donc rejoindre Vegas pour le soir. L'objectif est de passer voir la Death Valley qui est sur le chemin. Il y a deux itinéraires possibles, soit prendre la route 395 au sud et traverser toute la Death Valley. Ou alors prendre la route 95 qui contourne le parc au Nord. Par contre sur cette seconde route, nous seront obligé de faire un détour pour les paysage de ce magnifique parc.

Qu'en pensez-vous ? Les deux itinéraire ont l'air de presque se valoir niveau temps, par contre est-ce jouable de traverser la death valley en plein été ?

Je vous remercie pour votre retour d'expérience.
Passeport bloqué à l'ambassade de Thaïlande English translation pending
by Amnezia · 2012-02-27 · 22 replies
Bonjour a tous les forumer qui passeront par la....j'appelle a votre aide, je me retrouve dans une enorme galere...Je vous explique: Je pars ce mercredi 29 fevrier pour Bangkok de ROissy a 11H avec Qatar Airways...mon sejour etant superieur a 30jours je suis allé au Trocadero a Paris a l'ambassade de Thailande pour demander un visa...on me prend mon passeport et on me dit vous le recupererez mercredi matin 9h30 (heure d'ouverture de l'ambassade)...je n'ai pas tilté sur le fait pensant que mon avion partait vers midi ou 13h....je rentre chez moi et en voulant imprimer ma carte d'embarquement je m'apercois que mon avion décolle a 11h alors que je ne récupere mon passeport qu'9h30.... Je sais que c'est de ma faute et que j'aurais du m'y prendre plus tot mais je ne pourrais pas arriver a temps a l'aeroport pour enregistrer mes bagages et moi meme....je suis au bout du rouleau je ne sais pas quoi faire...mon billet n'est ni remboursable ni echangeable et je ne sais pas si en retournant demain matin a l'ambassade et en expliquant mon probleme on me rendra mon passeport...est ce que je dois contacter Qatar airways et les prevenir que j'arriverai 30 min avant le decollage ? Help please, si quelqu'un a deja eu ce genre de probleme peut il me conseiller ? Je suis perdu, je sens que je vais perdre mon billet d'avion... Merci d'avance a tous ceux qui prendront la peine de me conseiller....
Cochabamba - Coroico en 4x4 (Bolivie) English translation pending
by Lionel25330 · 2012-02-27 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je pars en voyage en 4x4 en Bolivie en août prochain. j'ai un doute sur un itinéraire. Est-ce que quelqu'un a déjà fait la partie Cochabamba - Coroico, via Independencia, Inquisviri, Circuata et Chulumani ? Si oui, combien de km, quel état ? Ma carte stipule la présence d'une route ou d'une piste mais pas Google Map. Quelqu'un peut-il me renseigner ?

Merci d'avance.
Bali: traitement anti-palu, rage, encéphalite japonaise? English translation pending
by Subshadow · 2011-09-22 · 9 replies
Bonjour à tous,

Actuellement sur Koh Samui en Thaïlande, je ne prends pas de traitement anti-palu depuis le départ, me couvre de répulsif le soir et met un pantalon aussi le soir en général. Et jusque là pas de problème, je touche du bois.

Je vais à Bali pour 2/3 semaines le 3 octobre, et j'aurais besoin de vos avis sur les différents traitement préventifs ou vaccinations nécessaire selon vous ?

Apparemment l'Indonésie est en zone 3 pour le palu, mais pas Bali (incompréhensible d'ailleurs...).

Hier un mec sur Samui me dit qu'il a préféré venir en Thaïlande à cause de la rage à Bali. Perso j'ai pas le temps de faire le vaccin (30 jours je crois), donc est-ce vraiment dangereux si on fait attention à pas toucher toutes les bestioles errantes ?

Dernière question sur l'encéphalite japonaise, je suis pas vacciné non plus pour ça, est-ce nécessaire d'après vous ?

PS : je reste sur Bali normalement.

Merci ;)
Deux fois une semaine autour de Las Vegas: itinéraire alternatif English translation pending
by Ststephane · 2011-08-03 · 2 replies
Bonjour a tous,

Je m'organise un voyage de 3 semaine à Las Vegas (encore) debut novembre, et une fois n est pas coutume je comptait en profité pour un petit road trip.

A la base je comptais arrivé a Chicago et prendre 2 semaines pour allé jusqu a las vegas en passant par le nord et rejoindre un ami à Las Vegas pour notre semaine de gambling annuel.

Mais malheureusement un imperatif professionel m a contraint a déplacer ma première semaine de vacance, du coup je me retrouve avec une semaine libre, une semaine a Vegas, et encore une semaine libre.

Donc la question est: Que faire pendant ces 2 fois une semaine autour de Vegas en sachant que: - J'ai déjà voyager dans la région, j ai fait le tour classique (grand canyon-Zion-vallée de la mort-yosemite-San Francisco...) - J'ai adoré ce trip et cette année je pars avec un 3ème larron qui lui n a jamais mis les pieds au états unis donc si il faut refaire qqe un de ces endroits ce n'est pas un souci non plus - Pour l instant je n ai pas encore de billet d avion, donc je suis pret a arrivé et repartire de n'importe ou. - Il est possible de faire des semaines plus ou moins longues que ce sois a LV ou avant et après (a 1 ou 2 jours pret) - Je ne veux pas d'un itinéraire détaillé et trop contraignant, mais plutot a voir quel sont les différentes oportunité et destination au vue du temps que j ai.

Pour l instant je pensais que je pourrai arrivé a SF y passé 2-3 jours (meme si je connais bien la ville c'est toujours une valeur sur) 😉 et de la partire sur Las Vegas, mais a cette saison yosemite sera fermé donc par ou passé? (je ne compt pas remettre les pieds a LA).

Ensuite pour la 2ème semaine eventuellement grand cannyon, Zion, etc, mais autrement est il possible et surtout est que ca vaut la peinne de monter jusqu a Salt lake city. Ou alorsy a t il d autre destination qui vallent le coup a une semaine de voiture de Las Vegas.

Bref, je suis prenneur de toutes idées ou destination de votre part ++

PS: Meme si je sais pas ou je vais il reste 1 ou 2 places dans la voiture si ca tente certain d entre vous😉.
Scandale à Ouarzazate! English translation pending
by PatDef1 · 2011-06-20 · 68 replies
Bonjour,

Je n'ai pas pour habitude de prendre partie dans des affaires privées, mais ce qui se passe en ce moment à Ouarzazate est intolérable ! Merci de prendre connaissance du lien ci dessous :
http://blogtrotter-maroc.com/fr/assistance-a-personnes-en-danger/ Et si cette affaire vous émeut, merci d'apporter votre soutien à Jean Pierre et Zineb............. Dans une période où le tourisme se porte très mal au Maroc, il est tout simplement scandaleux que des opérateurs touristiques irréprochables soient ainsi traités. Merci de m'avoir lu. @+
Arrivée tardive dans les hôtels réservés aux États-Unis: problème? English translation pending
by Philoudelhay · 2011-05-27 · 14 replies
Je stress un peupour notre périple plannifié du 31/07 au 17/08 (LA->williams->GC->MV->Page->Bryce->LV->DV->Yossemite->SF). Avec nos 3 filles je ne voulais prendre de risque de ne pas trouver d'hotel alors toutes noss nuits d'hotel sont réservées mais je ne sais pas du tout comment cela va se passer au niveau de mes réservations si j'arrive tardivement dans les hotels . exemple : je pars de LA (après 2 jours) pour me rendre à Williams via oatman, kingman la route est longue et je crois que nous devrions arriver à l'hotel après 19h .

Y a t'il des risques que ma chambre soit attribuée à quelqu'un d'autre ?

Merci d'avance pour vos réponses. Phil
Retour d'une croisière sur le Costa Mediterranea en mai 2011 English translation pending
by Michaely · 2011-05-27 · 41 replies
bonjour, nous rentrons de la croisière du Costa Mediterranea en Méditerranée orientale et voudrions vous faire part de quelques réflexions et éventuellement conseils pour les futurs candidats à ces croisières. Le temps fut toujours beau, la mer d'huile et le confort du bâteau excellent, sans oublier un personnel délicieux et de nouveaux amis rencontrés. Une petite remarque pour ceux qui ne veulent pas forcèment rentrer dans le système "fric-fric, consommation" de Costa, cela est tout à fait possible, en particulier pour les excursions; voici donc notre expérience pour ceux qui veulent en profiter. Des escales pour 12 à 15 euros/personne au lieu des 60 à 100 EUROS proposées par Costa, cela en toute tranquilité qui plus est. Civitavecchia, il est très facile d'aller et revenir de Rome en prenant une navette gratuite pour sortir du port, puis le train à 8 euros A-r à la gare. Le billet sert aussi dans le métro. Ensuite les quartiers superbes où flâner dans Rome (avec un bon petit guide Michelin) ne manquent pas, c'est aussi cela les vacances... Le Pirée Un peu de marche jusqu'au métro qui vous emmène au centre d'Athènes pour 2 euros; attention seulement actuellement il y des travaux dans le métro et certaines stations sont fermées (ce que nous avons appris grâce à un grec sympa parlant français). ensuite à vous de voir si vous voulez escalader l 'Acropole avec la foule. Nous connaissions déjà et avons préféré aller revoir le musée archéologique entièrement refait en 2004 et superbe. Attention aux heures d'ouverture, le dimanche il ferme à 15h, les autres jours à 18h; ensuite nous avons découvert dans LA PLAKA, en sortant des rues les plus touristiques une terrasse en hauteur où nous rafraîchir (très bonne bière ou Ouzo pas cher) Izmir : ne pas se laisser attraper par les premiers taxis en sortant du bâteau, mais prendre pour 10 euros la kournée le citybus qui vous donne un plan de la ville et vous permet de vous promener toute la journée en montant et descendant où vous voulez, avec des passages toutes les 20 mn. Vraiment extra. seule déconvenu le musée était fermé le lundi; mais la flanerie dans Izmir très agréable, repas poisson frais pas cher (8 euros avec la boisson) RHODES : en sortant du bâteau longer le port aller à l'office de tourisme(y prendre un plan) acheter ses billets de bus dans un kiosque voisin 5 euros l'aller, pour aller à Lindos; 1h30 de joli trajet et visite d'un site superbe; très bon café et jus d'oranges pressées et repas grec pas cher non plus; retour aussi en bus, en début d'a-m afin de flâner dans Rhodes. Un moment de rève. Limassol : On peut se promener seul et aller voir les musées, mais c'est l'escale la moins intéressante. ALANYA : superbe escale, ville fleurie, propre, agréable. Le matin si l'on a le courage de commencer tranquillement la montée à la forteresse à pied on pourra trouver un taxi qui vous emmènera pour 6 euros/personne tout en haut (il y a quand même 5 km de grimpette), vous laissera libre pour visiter la forteresse de Cléopatre (gratuite et plus intéressante que l'autre qui est payante), puis une vieille mosquée. Les chauffeurs parlent très bien allemand et aussi anglais. Ensuite nous avons fait la descente à pied par des petits passages au milieu de vieilles maisons superbes. L'après-midi (repas sur le bâteau à midi), nous repartons à 4 toujours pour la ballade magnifique en barque avec un pècheur (à nouveau pour 6 euros/personne), il s'approche bien des falaises et prend son temps, un règal. SANTORIN :la seule excursion que nous avions prise avec Costa, car en une demi-journée, avec le problème du débarquement en chaloupe, cela semblait un peu juste en timming. Nous n'avons pas regretté car nous avions de plus une guide grecque très intéressante et avons pu flâner à Oia et à Fira dans les ruelles hors de la foule. Descente à pied des 597 marches au retour. Katakolon: petite ville sympa pour acheter quelques souvenirs pas chers. Nous avons pris pour 10 euro/personne un bus très bien pour Olympie. ensuite visite tranquille à contre courant des groupes du site et du musée (3 euros pour les + de 65 ans) qui a aussi été très bien restauré. Voilà j'espère être utile à tous les croisièristes curieux et indépendants, pour nous c'est cela qui a fait aussi le charme de notre voyage.
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 9 janvier English translation pending
by Alicecaroll · 2011-01-20 · 396 replies
Petites impressions a chaud d' une croisière sur le Costa pacifica du 9 janvier 2011  Très beau parcours Trop de jours en mer 4 sur un total de 11 jours Costa aurait pu apporter un petit changement afin d' éviter de débarquer en Israël un samedi et éviter de faire des escales techniques en Égypte  obligeant les gens a faire leurs excursions ou a utiliser des prestataires bon vous me direz que je le savais avant de partir  

Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative  a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration  moins obstentatoire  Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si  certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif  alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée  Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose  Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom  Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant  Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite   Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes.....  Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes

Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole

Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose

Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps

Port Said Alexandrie  excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40  siècles vous contemplent alors.... Très beau temps

Rome  Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .

Vraiment un parcours charge d' histoire  Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .

Nous avons pris sur place  2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café  22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros

En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote  de bœuf a deux que je recommande  Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante

Allez voilà c est terminée  J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme)   Line
Séjour de cinq jours à Paris English translation pending
by Stephanie67 · 2010-10-31 · 31 replies
Bonjour,

Nous serons 5 jours à Paris l'été prochain (du 10 au 15 juillet inclusivement).

Je tente d'organiser notre séjour afin de voir tout ce qui nous intéresse. Nous avons déjà trouvé un appartement sur du Roi de Sicile dans le Marais.

Voici principalement ce que nous désirons voir :

Tour Eiffel Musée du Louvre (maximum 3 heures) Notre-Dame La Sainte-Chapelle Musée d'Orsay ou Orangerie (rapidement) Opéra Champs Élysées Le Grand Palais ballade dans le Marais Montmartre Quartier Latin Saint-Germain des prés Croisière sur la Seine (de jour ou de soir ?) Jardins du Luxembourg

Je sais que notre itinéraire est très "touristique" mais il s'agit de notre première fois. Nous serons 2 adultes et une jeune fille de 13 ans.

Ma difficulté réside dans l'organisation de nos journées. Avez-vous des suggestions sur ce qui se jumelle bien dans une journée... Nous sommes conscients que nous ne verrons pas tout en détail, mais évidemment nous souhaitons en voir le plus possible.

Également, avez-vous des restaurants à nous suggérer en fonction des endrois que nous visiterons.

Nous sommes ouverts à toutes vos suggestions afin de nous aider à bien préparer notre séjour !

Merci ++

Stéphanie
Droit de travail en Suisse étant l'épouse non-européenne d'un Suisse frontalier? English translation pending
by Mazenj · 2010-08-09 · 34 replies
Bonjour,

Je suis suisse et ma femme est extra européenne avec un permis B. Tout les deux nous vivons et travaillons à Genève. Nous envisageons de partir vivre en France voisine ou elle n'aura aucune difficulté à avoir une carte de séjour. La question est: Est-ce qu'elle peut continuer à travailler à Genève ou bien elle risque de perdre son permis? 😕

Merci de vos réponses.

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