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Encéphalite à tiques: quels risques à Olkhon, Oust-Bargouzine et Arshan? (Russie) English translation pending
by Nikoulas · 2011-06-29 · 8 replies
Bonjour,

Je pars dans une semaine (le 11 juillet) en Sibérie, autour du lac Baïkal (île d'Olkhon, puis Ust-Bargouzine, Ulan-Ude et Arshan). Je n'ai pas eu le temps de me faire vacciner contre l'encéphalite à tiques. Or, je compte randonner à Olkhon, dans la vallée de Bargouzine et à Arshan. Je partirai donc avec vêtements longs, répulsif et pince à tiques, mais j'aimerais savoir si le trek s'avère réellement risqué, ou bien si je peux partir l'esprit serein, à condition de faire attention. Savez-vous ci ces régions sont particulièrement exposées et "dangereuses" en matière de tiques à cette période ? Par ailleurs, j'ai vu qu'il existait un médicament antiviral russe (le Jodantipyrin) censé prévenir l'encéphalite à tiques. Savez-vous s'il est efficace ?

Merci !
Que visiter à Brooklyn (New York)? English translation pending
by Verodepau · 2011-06-29 · 17 replies
Bonjour à tous, je prépare toujours mon voyage à NY qui inclus une journée à Brooklin. Ou aller ? qu'y visiter ? que ne faut-il pas louper....

Je ne trouve que des réponses éparses dans le forum.

Merci à tous, Véro
Préparation d'un road trip camping au Canada English translation pending
by Dreadzy · 2011-06-29 · 3 replies
Bonjour tout le monde!

J'ai quelques question par rapport à la planification d'un road trip et du Camping au Canada. Nous partirons (3 filles) pendant tout l'été en direction de la colombie-britannique. J'aimerais savoir quel est le matériel nécessaire pour faire du camping pendant minimum 1 ou 2 mois. J'ai une tente, un poêle au gaz, une glacière et quelques instruments pour faire à manger. Est-ce que nous aurons besoin de plus de matériel? Selon vous est-ce qu'il y a souvent de la place dans les camping même si nous n'avons pas réserver? Finalement, j'ai vu sur le forum que beaucoup de personne se planifiait une itinéraire. Est-ce que nous devrions nous en faite autant?

Mes amies ont une conception très différente d'un road trip . J'ai l'impression que sans trop planifier notre voyage, nous devrions savoir minimalement dans quel direction nous allons et où nous pourrons dormir! Tant dit que elle pourrait partir demain matin avec seulement une tente... Elles n'ont jamais fais de camping...

Merci à tous et bon voyage!
Où s'arrêter entre Moscou et Irkutsk? English translation pending
by Baguette20 · 2011-06-28 · 5 replies
Bonjour à tous.

Je vais voyager entre Moscou et Pékin cet été avec le transmongolien.

Afin de ne pas faire Moscou - Irkoutsk en un seul trajet, j'aimerais faire une halte entre les deux. J'aimerais évidemment une ville assez centrale entre les deux.

Que me recommandez-vous? Novosibirsk? Omsk? ...

J'attends vos conseils.

A bientôt.
Une semaine en Slovaquie en octobre? English translation pending
by Island98 · 2011-06-26 · 5 replies
Bonjour,

J'ai fait quelques recherches sur ce pays et avant d'aller plus loin dans mon programme et de sauter sur les prix intéressants des billets d'avion pour cette période, je voulais vous demander votre avis pour un séjour d'une semaine dans ce pays en Octobre : arrivée à Bratislava puis Devin, Trnava, povazska région de Poprad ( 3 jours) banska bystrica et alentours bratislava

Nous dormirions dans des pensions ou chez l'habitant; vol + location de voiture; à vue de nez, j'ai calculé un budget grosso modo de 1000 euros pour nous 4 ( 2 adultes et 2 enfants 4 1/2 ans et 7 ans). nos souhaits pendant ce voyage: visiter les églises, les églises en bois, les villes et villages traditionnels, un ou deux chateaux, faire quelques balades faciles dans les Tatras et paradis slovaque.

Les températures fraiches ne seraient donc pas un problème car nous n'envisageons pas de grande rando; mais cependant cette période est-elle pluvieuse ? Y a t-il des problèmes de tiques en automne ( le ministère de la santé préconise un vaccin) ? Les enfants s'habituent-ils bien à la nourriture ? J'étais tentée par un aller retour en train à Vienne . Dans ce cas, 2 jours dans la région de Poprad seraient-ils suffisants ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses qui pourront m'aider à confirmer ou pas cette destination ( pas la peine de me conseiller d'aller plutôt aux Caraibes, pour le coup j'ai pas le budget 😛)
Damnoen Saduak en Thaïlande: grosse déception English translation pending
by Khunsouky · 2011-06-26 · 22 replies
salut, comme dit dans le titre, j'ai ete tres decu...comme souvent en Thailande, tout est fait pour exploiter un filon jusqu'au bout, jusqu'au ridicule : sale (plastiques, detritus, etc), bruyant (on est loin de l'image d'epinal des depliants touristiques ou on voit des dames en train de pagayer et vendant des victuailles, en fait il y a enormement de long tails qui foncent et petaradent), on y voit n'importe quoi (souvenirs a prix double par rapport a Sukumvit, deja une reference, mais aussi de la peinture, des fauteuils en bois massifs, de la quincaillerie, manquait plus que des pneus de camions et des sacs de ciment, remarque, je ne les ai peut etre pas vus). y a mieux a voir en Thailande. Pour ceux que ca interesse malgre tout, il y des vans qui partent de Victory Monument (le depart est dans un parking interieur sous le BTS) ; c'est 90 bahts l'aller (c'est sur que le farang de base devra peut etre raquer plus s'il n'est pas avec un(e) thai, comme toujours, mais ce sera quand meme moins cher que les circuits d'agence), une autre facon d'y aller, rejoindre Sai Tai Mai, la gare routiere qui dessert le Sud et y attraper un bus.
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
by Lawiss007 · 2011-06-25 · 1 reply
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver. L'itinéraire initiale

Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.

Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde. Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon : des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus. Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus… La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.

Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps… L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne. Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique. A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.

Les Black Hills, Dakota du sud La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.

Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit. Tempête de neige sur les Black Hills, WY

Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste. Une erreur de route bénéfique, Wyoming

Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! ( Beautiful British Columbia

Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !

Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….

Pour accéder à l’ensemble des photos : Free ski on Bridger Bowl, MT

Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable. Les Mammoth Hot Springs Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park. Watch : wildlife on road Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu. Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country. L'équipe de Bozeman !

C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants. Les pentes de Revelstoke, BC

Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides. Un canyon parmi les rocheuses, BC

En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France… Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA

Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères �� leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire… British Columbia – the Best on earth

et voilà notre reportage vidéo de notre traversée

longue version :
http://vimeo.com/23464678

courte version : http://vimeo.com/22007654
Séjour en septembre-octobre au Québec English translation pending
by Grizzly1 · 2011-06-20 · 11 replies
bonjour, je souhaite partir au canada a cheval sur septembre et octobre, en bivouac, j'aimerai m'installer dans le parc de la jacques cartier et vivre avec ce que la nature voudrat bien me donner(pêche ceuillette...et aussi en secours quelques trucs lyophilisés au cas ou...😛)etant moniteur guide de pêche de metier je souhaiterai aussi rencontrer des patrons de pourvoirie, afin de leur proposr mes services pour la prochaine saison (2012).voila ! je souhaiterai si possible avoir des conseils pour optimiser mon séjour, trucs a faire et ne pas faire, les possibilités de pêche sur la période de mon séjour, quels sont les endroits ou j'ai le plus de chances de décrocher un emploi, ou puis je eventuellement bivouaquer sans pour autant dépenser une grosse somme dans les campings, est ce que le systeme de voyager en pouce fonctionne bien.....merci d'avance pour vos précieux conseils amicalement david🙂
Transformer son vélo pour sillonner la France? English translation pending
by Myjere · 2011-06-19 · 2 replies
Projetant soit un voyage à travers la France, soit des virées plus ou moins longues dans diverses régions, l'idée m'est venue que je pourrais optimiser les capacités de mon gentil vélo en procédant à quelques modifications. Si même le premier vélo Decathlon permet à qui est pris par l'envie, de partir loin, j'accorde toutefois de l'intérêt à la vitesse et à la résistance de la machine alors j'espère être éclairé par vos avis.

Il s'agit d'un vélo polyvalent, entrée de gamme, acheté chez Go Sport : CROSSROAD 5, cadre en aluminium, avec freins V-Brake, suspensions avant, 21 vitesses (Shimano). Ici, à Paris, je l'utilise quotidiennement et, en Ile de France, je le pousse davantage pendant de petites virées sur des chemins très différents. Endurant et résistant pour ma part, mes questions portent sur la vitesse et la résistance de ce vélo afin de pouvoir évoluer vite et sur des chemins différents (route, terre, sous-bois) : - est-il envisageable, sur un vélo de ce type, d'envisager des transformations pour améliorer sa vitesse (roues plus grandes, pneus fins, entraînement des plateaux, ...) ? - un récent petit incident m'a prouvé qu'il peut se révéler fragile. Pour des sorties plus éprouvantes, faut-il préférer des jantes particulières ?

Merci.
Quels sont les meilleurs endroits à voir au Chili? English translation pending
by Norz62 · 2011-06-18 · 12 replies
J'ai déjà idée de plusieurs endoits dont je voudrait visité au Chili, mais j'aimerai des idées de gens qui y sont allés et qui ont trouvé des endroits un peu hors du commun et hors des sentiers battus qu'il ont aimés. Y a t'il des endroits que vous avez vu que vous me conseillez de ne pas raté ou d'autres endroit qui ne valent vraiment pas la peine d'aller. Je ne serait en aucun cas contrait par le temps donc aucune limite (autre que monétaires, à voir, haha).

Le Chili est le deuxième pays de 16 que je planifi visité en amérique latine au cours de deux années, mon départ est pour Juillet 2012.

Je vous remerci à l'avance.
Séjour à Prague avec petit budget en septembre 2011? English translation pending
by Lawis · 2011-06-18 · 7 replies
bonjour à tous, je suis un jeunne homme de 26 ans ouvert d'esprit, aimant faire la fète mais pas trop. je suis sur le point de prendre deux billet pour prague en septembre mais j'ai eu un doute. je souhaiterais partir avec ma copine à prague aux alentour du 11 septembre jusqu'au 18 septembre ( environ). je n'ai pas de gros budget et j'aimerai pouvoir y dormir ( avec un peu d'intimitée ), y manger et pourquoi pas y sortir le soir ( bar, sound système, soirée drum'n'bass...). j'ai regarder sur le site du guide du routard pour me faire une idée du budjet nouriture ( restaut) et couchage, je m'en suis sorti pour environ 29000 CZK...c'est énorme, dites moi que je peut aller une semaine à prague profiter un minimum avec 500€ voir un peu plus.( sans compter le billet) Donc si qqu'un peut me renseigner sur les logements simpat ( pour un couple un peut roots) même cabane en bois et tout, la restauration pas cher et bonne ( pas de restaut hor de prix) et les bon coin à visitée ( musé, parc, bar, musique...etc) merci d'avance à tous
Chaussures de randonnées pédestres en Polynésie? English translation pending
by Tipocs · 2011-06-15 · 6 replies
Bonjour,

Je viens pour 6mois en Polynésie et j'ai l'intention de faire pas mal de randonnées pédestres. Quelqu'un peut-il me renseigner sur l'état des chemins de rando en général et surtout s'il est préférable de porter des chaussures de randonnées ou si des simples baskets sont suffisantes ?

Merci !
L'importance des bâtons de randonnée English translation pending
by FJourjon · 2011-06-15 · 39 replies
Bonjour,

Je voulais ouvrir une discussion sur l’importance des bâtons de randonnée car je me suis rendu compte que beaucoup de débutants ne pensent pas que cela fasse partie du matériel nécessaire.

Selon moi il est très important d’en avoir. Cela est d’autant plus important que le dénivelé, le poids du sac et la difficulté du terrain sont importants.

Voici les principales raisons qui j’espère vous convaincront :

• Pour préserver vos articulations (genoux, dos, chevilles, etc.) en réduisant les chocs. • Pour vous équilibrer et éviter de tomber. • Pour franchir des obstacles. • Pour soulager les muscles du bas du corps.

De plus, si vous êtes débutants, vous avez plus de chances de vous blesser car vos muscles et votre technique ne sont pas encore adaptés.

Il y a d’autres raisons, et pour les personnes qui veulent aller plus loin, j’ai écrit un article détaillé sur le sujet : 10 raisons d’utiliser des bâtons de randonnée.

Vous l’avez compris, je suis totalement pour ! J’aimerais savoir s’il y a des gens qui sont contre et pourquoi (bruit, impact environnemental, etc.).

François
Rwanda: trajet de Kigali à Kibuyé English translation pending
by Saint · 2011-06-14 · 26 replies
Bonjour...

" Si Vous vous rendez au Rwanda... Surtout ne ratez pas Kibuyé."

Ce trajet dure 3 heures par une route bien entretenue toute en lacets. Les panoramas sont par endroits superbes mais pour en profiter pleinement, il faut être du côté gauche du bus. L'idéal est de quitter Kigali en début d'après-midi, entre 14 et 15 heures, pour profiter de la lumière rasante à l'arrivée à destination. Vous ne le regretterez pas..! La route serpente à travers les collines de moyenne altitude où l'on cultive en terrasse, pommes de terre, choux, haricots verts, carottes et autres légumes... Les vallées sont plantées de mais, sorgho ou bananiers. Un peu plus en altitude on trouve les eucalyptus. Utiles pour le charbon de bois et la menuiserie peu chère. Puis, plus haut encore, les pins, plus rares. On traverse régulièrement quelques petites bourgades de quelques centaines d'habitants. Une école, un dispensaire et des enfants qui jouent gaiement. Rien de plus.

La descente vers le lac Kivu est superbe. Quelques points de vue marqueront votre esprit pour longtemps. Dommage que le bus ne s'arrête pas.!! A moins de prétexter une urgence...😉

Arrivé à Kibuyé je ne saurais trop vous conseiller le Centre Béthanie. A 10 minutes à peine de l'arrêt de bus terminal. Tous les taxis-motos connaissent et vous y emmèneront pour 500 francs rwandais.

- Vues du Centre Béthanie.

Un endroit géré par l'église presbytérienne du Rwanda. Un lieu paradisiaque où flotte un parfum d'éternité. Un de ces endroits rares sur notre planète. Une quarantaine de chambres sans grand luxe mais dans un cadre somptueux d'une beauté apaisante.

Réellement idyllique pour une halte de quelques jours.!! L'endroit est à l'écart de la ville et certains pourront se sentir captifs. Mais pour quelques centaines de francs, un taxi-moto viendra vous chercher et vous amener à un peu plus de mouvement ou de bruit. Les prix des chambres, compte tenu de l'endroit sont plutôt doux. Certaines, plus "luxueuses, sont aux alentours de 35 euros.Les autres à 20 euros à peine. Le restaurant, au bord du lac, vous offrira alcools, bière , voire même un Mouton Cadet pour les plus fortunés à qui le vin rouge viendrait à manquer .. . Pour des prix, là aussi, très honnêtes comparés à nos gargotes françaises.

En résumé.. Si vous allez au Rwanda.. Ne ratez pas Kibuyé.!!!
Votre avis sur un hôtel: YMCA Hong Kong Anne Black English translation pending
by Romeoc59 · 2011-06-13 · 5 replies
Bonjour à tous ,

Je souhaiterai voir votre avis sur cette hôtel : ymca hong kong anne Black

http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g294217-d456247-Reviews-Anne_Black_Guest_House_YWCA-Hong_Kong.html

Mes questions :

Est ce que l'hotel est correcte ?

Est ce que le quartier ou se situe l'hotel est calme ?

Quels sont les quartiers a éviter ?

Merci à tous 😉 ps : je suis coincer j'ai trouver l'avion et pas hotel , donc total j'attend pour reserver l'avion Je cherche un hôtel a petit budget pour 5 nuit en novembre
Croisière sur le Méditerranéa le 16 juin 2011: escale à Analya English translation pending
by Chris3604 · 2011-06-12 · 1 reply
Bonjour à tous. Je termine la préparation de ma première croisière que je fais pour notre voyage de noce avec mon marie (normal😉...) Nous allons faire nous même rome, Athènes, Rhodes et avec Costa : Limasol et Ephèse Je cherche des renseignements sur l'excursion d'Alanya en Turquie. Que me conseiller vous de faire ? Qui a t-il à visiter et comment ?

Costa propose cette formule :DETENTE SUR LE FLEUVE MANAVGAT EN BARQUE ' à Alanya "Une journée relaxante dans le cadre d’une délicieuse promenade en barque sur le fleuve Manavgat est une superbe opportunité pour admirer la nature de cette splendide zone. Nous rejoindrons en bus la ville de Manavgat où nous embarquerons à bord d’une embarcation typique en bois pour naviguer sur le fleuve Manavgat, jusqu’à son embouchure, qui rejoint la mer Méditerranée. Vous aurez la possibilité de vous baigner soit dans la mer ou bien le fleuve. Le déjeuner vous sera servi à bord. La navigation se poursuivra jusqu’aux splendides cascades de Manavgat, située à environ 4 km au nord de la ville. Cette cascade est l’une des plus belles de la Turquie. Aux alentours vous trouverez des zones de détente avec petits lacs, cafétérias canaux et tea house. Après une journée riche en souvenirs, votre excursion se terminera par notre retour au port. "

Quelqu'un connait-il cette balade ?

Je suis preneuse de toutes informations utiles. Notre départ approche à grand pas ..... plus que 4 jours😏 Merci d'avance Céline DETENTE SUR LE FLEUVE MANAVGAT EN BARQUE ' à Alanya Une journée relaxante dans le cadre d’une délicieuse promenade en barque sur le fleuve Manavgat est une superbe opportunité pour admirer la nature de cette splendide zone. Nous rejoindrons en bus la ville de Manavgat où nous embarquerons à bord d’une embarcation typique en bois pour naviguer sur le fleuve Manavgat, jusqu’à son embouchure, qui rejoint la mer Méditerranée. Vous aurez la possibilité de vous baigner soit dans la mer ou bien le fleuve. Le déjeuner vous sera servi à bord. La navigation se poursuivra jusqu’aux splendides cascades de Manavgat, située à environ 4 km au nord de la ville. Cette cascade est l’une des plus belles de la Turquie. Aux alentours vous trouverez des zones de détente avec petits lacs, cafétérias canaux et tea house. Après une journée riche en souvenirs, votre excursion se terminera par notre retour au port.
Jambes qui gonflent en avion English translation pending
by Caramel94 · 2011-06-11 · 61 replies
bonjour à tous je vais voyager cet été en avion, ça fait très longtemps et la dernière fois j'ai eu un problème. mes jambes et mes pieds ont gonflé et ça a pris plusieurs jours avant que je me sente mieux et presque normale mais ça a bien gacher mes vacances. Alors je commence à me renseigner sur ce sujet. merci d'avance pour vos précieux conseils !
Plage de Bat Hai Sai RI près de Chumphon English translation pending
by Jeansellier · 2011-06-09 · 14 replies
Bonjour lors de ma nuit passée à Chumphon , deux receptionnistes malheureusement parlant tres mal anglais m'ont remis un depliant ecrit en Thai sur cette plage de sable blanc et bordée de filaos . Je ne suis pas sur de l'orthographe , mais j ai cru comprendre qu'elle se situerait un peu plus au sud de la ville et que selon les criteres thais elle serait tres tres bien . A proximite se trouverait une riviere avec promenades sur radeaux de bambous et une sorte de mangrove avec passerelles en bois aménagée menant à des bungalows .

Quelqu'un connait ?

cdlt jean
Aller de Battambang à Kompong Chnang (Cambodge) ou autres coups de coeur? English translation pending
by Jillou15 · 2011-06-09 · 7 replies
Bonjour à tous,

Souhaitant faire une boucle dans le nord-ouest du Cambodge au départ de Phnom Penh : Kompong Thom - Siem Reap/Angkor - Battambang - Kompong Chnang - peut-être Oudong..., je sais qu'il y a un bus entre Phnom Penh et Battambang mais est-ce que le retour depuis Kompong Chnang est possible ? via ou pas Pursat ? Et est-ce que ça vaut la peine de s'y arrêter ou avez-vous d'autres coup de coeur dans cette région ?

Merci à tous ! Jillou
Visite de Sainte-Augustine en Floride: les incontournables? English translation pending
by ArwenMel · 2011-06-08 · 5 replies
Bonjour!

J'aimerais savoir les "must" à visiter dans la ville de St-Augustine dans le nord de la Floride (à part le fameux castillo).

Merci de vos conseils!
Découverte de la Roumanie du 1er au 23 juillet 2011 English translation pending
by Florencebaze · 2011-06-05 · 2 replies
bonjour je possède un billet d avion pour la Roumanie du 1 juillet au 23 juillet 2011 et je ne voudrais pas le perdre je souhaiterais connaitre des personnes ou des guides roumains qui pourraient m aider a découvrir ce pays

merci pour vos informations
Séjour linguistique à New York à 16 ans English translation pending
by BBDiiva · 2011-06-01 · 2 replies
Hello tout le monde! Cet été je compte partir à New-York via un organisme, ESL, pour un séjour linguistique dans le Kaplan International College de l'empire state building. Je vais choisire de loger en famille d'accueil. J'aurais des cours le matin et le reste je serais en autonomie. Alors j'avais quelques questions, on peut faire des choses à New-York à 16 ans?? On peut aller dans des bars ou des boîtes (je précise que je ne bois pas)?? Ou alors si on est accompagné d'un majeur, est-ce qu'on peut rentrer?? Merci d'avance :p
Itinéraire à vélo Tatras (Slovaquie/Pologne)? English translation pending
by Pierre · 2011-06-01 · 4 replies
Bonjour, je dispose d'une semaine cet été, j'ai préparé un petit itinéraire à parcourir à vélo. Certains connaissent-ils ces routes ? Un avis sur le coin ? Merci pour vos infos, Pierre 🙂

Zakopane (Pologne) Chocholow Zuberec (Slovaquie) Liptowsky Mikulas Brezno Palcmanska Masa Chateau de Spiss Levoca Poprad Tatranska Kotlina Zakopane.
Itinéraire de douze jours en Norvège? English translation pending
by Mapimousse · 2011-05-31 · 1 reply
Bonjour,

Je pars bientôt avec mon ami en Norvège pour 12jours. Nous ferons les trajets en bus ou ferry, et camping pour la nuit. Nous voulons faire une boucle à partir de Bergen, pour enchainer des petites randonnées. Ma question est simple : entre Stryn, Fjaerland, et Sogndal, où vaut-il mieux passer le plus de temps ? Ou est-ce qu'une de ces villes n'est pas indispensable ?

Merci beaucoup !
Randonnée en Toscane: meilleurs coins? English translation pending
by OdetteB · 2011-05-31 · 8 replies
Bonjour à tous. Mon conjoint et moi prévoyons séjourner en Toscane en septembre prochain pour 2 semaines. Nous sommes amateurs de marche et randonnée. Quels sont les meilleurs coins pour se promener à pied?
Bruxelles - Etretat: visites sur le trajet? English translation pending
by Jby43 · 2011-05-31 · 3 replies
Bonjour,

mon mari et moi allons à Etretat ce week-end et je voulais savoir ce qu'il y a d'intéressant à voir sur la route, car nous y allons en voiture!

Où est-ce que vous nous conseillez de nous arrêtez pour manger et peut être visiter? Et qu'y a-t-il d'intéressant dans les alentour d'Etretat?

Bien à vous

Jamila
Adresses pour loger chez l'habitant avec un enfant de 5 ans au Costa Rica? English translation pending
by Isabelubin · 2011-05-29 · 5 replies
Bonjour, je vais faire un voyage au Costa Rica de 5 mois (de février à juillet 2012), je pars avec mon fils qui aura 5 ans et mon mari... je voulais savoir si vous aviez des adresses pour loger chez l'habitant pour 3 personnes dont un enfant... je suis intéressée par la côte Pacifique,

merci
Quel budget journalier prévoir à Koh Samui? English translation pending
by Kanyakumari · 2011-05-26 · 9 replies
Hello, Je pars en Thailande dans 1 mois. J'y suis allée en 2005, mais à l'époque j'étais partie dans le nord et le nord ouest. Cette fois ci, c'est pour le farniente. Donc ce sera Koh Samui. En 2005, la vie n'était pas du tout chère sur place et 1€ valait 48b. Aujourd'hui le bath a pris de la valeur et je pense que l'inflation est également passée par là. Je serai logée sur Koh Samui, donc pas de budget hotel à prévoir.

Cependant j'ai besoin de votre aide pour le budget nourriture, souvenirs, visites etc... Je suis partie dans l'idée d'avoir 50€ par jour. Aucune idée si c'est largement suffisant ou juste ce qu'il faut. Je sais que le cout de la vie est bien différent du nord.

Je précise que je n'ai pas de gout de luxe, je ne sors pas en boite, j'aime bien boire un ou deux verres le soir, restos simpa (pas de bouibouis de rue car amibes il y a 6 ans, donc assez méfiante), côté shopping, ni marques, ni nouvelles technologies, juste de l'artisanat local, des bijoux en bois, des foulards et côté visites, je suis plus intéressée par les temples ou cascade que par les monkey et autre elephant farm. Je demande leur avis aux personnes revenant de Samui ces dernières semaines. Merci pour votre précieuse aide. Kanyakumari🙂

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