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Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-06-20 · 259 replies
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
Voyager pas cher au Japon: possible? English translation pending
by Leptitlulu · 2009-05-12 · 75 replies
Bonjour à tous! Actuellement étudiant, j'aimerais beaucoup partir une grosse semaine au pays du soleil levant. cependant, je dispose de peu de moyens... J'aimerais tout d'abord avoir vos avis et votre expéririence pour un voyage aussi économique que possible au japon ( oui je sais japon/pas cher c'est une oxymore). De plus, un de mes amis a recemment fait un petit échange avec un jeune japonais, qu'il avait rencontré sur internet. L'expérience s'était très bien passée: chacun avait fait découvrir son pays à l'autre : je serais tres intérréssé de savoir si il existait des organismes, ou bien des sites internet sur des échanges franco japonais! en espèrant vos réponses et n'avoir pas écrit n'importequoi
N'achetez pas d'alcool hors schengen lors d'une escale à Francfort English translation pending
by Lullabysun · 2009-05-07 · 61 replies
Transit à Frankfort :les liquides hors schengen ne passe pas la douane, me dit on!! ma bouteille est passée à la poubelle..; encore une loi debile de plus pour les 'faiseurs de peur '....:ma bouteille achetée au duty free de Chennai etait hermetiquement close et c'est la facture interieure qui a fait qu'elle ne passe pas......on ne vous le dit pas en Inde!!

bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....

j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!

je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!

c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
Visiter Dublin ou Budapest? English translation pending
by Sigou · 2009-01-12 · 14 replies
Bonjour à Tous !

Voila mon dilème : mes parents m'ont offert un week end à l'etranger avec ma soeur (3 jours exactement) à choisir entre plusieurs destinations... Nous somme tombées d'accord sur deux destinations qui nous intéressent : Dublan ou Budapest.

Mais je ne connais pas du tout ces deux villes, et j'aimerai avoir votre avis, si vous pouviez me conseiller : quelle est la plus surprenante, sympathique, bref celle ou je ne regretterai pas mon choix :)

Je suppose de tte facon que les deux sont sympas, mais qd même j'aimerai connaitre vos experiences !

Merci d'avance !
Mon voyage dans l'Ouest américain de juin 2009: quelques détails à régler English translation pending
by LeTigre · 2008-11-14 · 74 replies
Salut à tous

Disons que je reussirais à partir en juin 🤪

Je vais reprendre pour l'essentiel ce que j'avais préparé pour sept 08 mais j'y apporte qques modifs, j'ai donc encore besoin de vos lumières ! 😉

Mettons que j'arrive à LA pour profiter du vol direct depuis la France L'avion se pose en début d'après midi (13h30/14h30), je pense qu'il faut compter plus ou moins deux heures pour récupérer les bagages, passer l'immigration et récupérer la voiture de loc. On est donc en seconde partie d'après midi, je suis à LA que je ne veux pas visiter et mon étape suivante est Grand Canyon, soit à une bonne journée de route.

Que me conseillez vous, dodo à LA ou bien rouler déja un peu pour s'éloigner de LA et prendre de l'avance sur l route du lendemain ? Et dans ce cas, ou est ce que je peux dormir ?
Se promener seule à Paris English translation pending
by Sidgi · 2008-09-19 · 19 replies
Bonjour! Hey, jarrive a Paris le 5 octobre dans le 5e arrondissement...Jespere rencontrer du monde sympa avec ki je pourrai me promener unpeu!:P Pour me donner une petite idée, je voudrais savoir si c possible de partir du Quartier Latin et me rendre dans le 7e arr. a pied? Je suis aussi curieuse concernant la consommation dalcool a lextérieur..?C toléré?Et le tabac? Ca peut sembler de droles de questions, mais ici a Québec la loi est plutot sticte la dessus... Est-ce ke je dois éviter certain quartier si je me promène seule? Bon, merci de me rassurer!..:P 🙂xxSid
Louer un studio à New York: quel quartier? English translation pending
by Ly07 · 2008-07-29 · 9 replies
Bonsoir, je pars en octobre avec mon copain à NYC, je suis en trin de regarder pour louer un studio, mais je ne sais vers quel quartiers me tourner!!! par exple, j'en ai trouvé un ds l'upper west side(bien au nord du quartier apparemt), est-ce que c'est un quartier sympa mais est-il excentré?? Pour se loger(dormir)je prefererais autant un quartier un peu calme, mais si c'est trop loin de tout c'est pas la peine!! Que pensez vous des quartiers comme chelsea, greenwich, eastvillage... En fait, pour se reposer d'une journée frénétique j'aimerais un quartier à "taille humaine"!je sais pas si vs voyez ce que je veux dire, enfin bon j'éspere que vous pourrez écairer ma pauvre lanterne!! merci
Mariage à Varadero avec un Cubain English translation pending
by Chanelle80 · 2008-03-11 · 396 replies
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Paris-Los Angeles avec une escale d'une heure à Chicago English translation pending
by Chtafu · 2008-03-05 · 10 replies
bonjour, c'est mon premier message alors j'espre que je me suis pas trompé de salle de discussion voilà ma question au mois d'avril je pars d'orly pour los angeles en faisant une escal a chicago... comme c'est la premiere fois que je fais ce voyage j'ai peur de rater l'avion pour LA. Car je n'ai qu'une heure pour passer du terminale 5 à 1 !!!! quelqu'un pourrais m'aider pour savoir comment ca se passe pour les bagages et pour le changement de terminale 1 heure c vraiment short car j'imagine que l'aeroport est immense... merci d'avance
Visiter le Liban English translation pending
by Yadin · 2007-10-27 · 39 replies
Bonjour Ya t-il des personnes qui pourraient me renseigne sur la situation actuelle au Liban. Question bateau...je sais mais je me tate pour y aller.

J'ai 3 semaines de vacances en mai et je pars en Jordanie (7 jours) Syrie 10 jours et je souhaiterais finir par le Liban (4 jours).

Je me fie peu au site du ministere des affaires etrangeres qui deconseille de s'y rendre et je souhaite plutot l'avis de gens qui ont des relations sur place ou qui connaissent...

Merci de votre aide

Yadin
Qui connait une île idéale pour survivre? English translation pending
by Angesolaire · 2007-10-11 · 71 replies
Bonjour qui connait svp une ile ideal pour survivre. je recherche une ile avec un climat doux entre 20, 25, 30 degres en moyenne des eaux turquoises ou tres belles mers, chaude et sans trop de requin. * Avec toutes les conditions ideals des poissons a volonté pour la peche facile * des fruits dans l'ile facile d'acces ou nombreux. * une eau de source potable pour l'hydratation car on ne peut pas boire l'eau de mer, ou comment faire? Bref si vous etiez un robinson crusoé ou iriez vous survivre sur la terre, y a t'il une ile ou les conditions de survie sont optimals?( pas trop de danger, requin, serpents, arraigne ou autres svp) ou aller tahiti? bora bora? ou autres? merci de ne pas me demander pourquoi ce choix juste des renseignements vraix qui m'eviteront de me planter. je recherche une ile avec ou sans habitant. merci du fond du coeur de vos reponses serieuses et aides. cordialement jeff
Bucarest en novembre English translation pending
by Anàssa · 2007-10-06 · 30 replies
Bonjour à tous,

Si vous avez quelques conseils à me donner pour organiser mes cinq soirées bucarestines (quartiers à privilégier ou à éviter, resto sympas...), je suis preneuse.

Quelques conseils de lecture sur la capitale roumaine (fiction ou documentaires) seraient également les bienvenus.

Catherine
Air France – Eco Europe English translation pending
by SpyderBon · 2007-09-13 · 11 replies
Après 6 mois d’abstinence avec Air France, me voilà dans un aller/retour sur Bilbao depuis Luxembourg. Le trajet depuis/vers Luxembourg étant opéré par Luxair. J’ai choisi AF pour une question d’horaire et de tarif (voyage réservé à moins d’une semaine du départ).

Pas de chance cette fois à l’aéroport de Luxembourg : le parking long terme ne nécessitant pas de navette pour se rendre au terminal est complet. Je vais donc au parking long terme où il faut prendre la navette bus pour rejoindre le terminal.

Bien que le ticket soit électronique (enfin mis en place par Luxair après plusieurs mois de retard sur la date prévue), il n’est pas possible de s’enregistrer via internet et il n’y a pas non plus de borne libre-service. Grâce à ma carte Flying Blue Platinum, j’accède au comptoir d'enregistrement classe affaires spécialement réserver pour les vols à destination Paris. J’obtiens mes deux cartes d’embarquement mais cela prend un peu de temps. La personne oublie de me donner la carte d’accès au salon et j’oublie de lui demander le code d’accès.

Après une petite file au contrôle de sécurité, j'arrive à accéder au salon Schengen en passant en même temps que le personnel du salon. Croissants, petits pains au chocolat, mini sandwiches, fromages, salés, sucrés et de nombreuses boissons sont présents. En accédant à l’étage (souvent délaissé), on a droit à la vue sur la piste. Il faut espérer que ce bon petit salon sera aussi bien lors de l’ouverture en avril 2008 (16 mois de retard) du nouveau terminal A.

Un bus conduit les passagers vers le nouvel avion acquis récemment par Luxair : le bombardier Q400. Je dépose mon bagage à main (aux dimensions cabine) devant l’appareil. J’apprécie les avions permettant cela. L’avion est donc tout neuf, les sièges en cuir laissent plus d’espace que ceux des Embraer et Boeing de Luxair. Au niveau de la collation, nous avons droit au nouveau concept de Luxair : le passager reçoit une boîte avant le décollage. Cette boîte contient deux bons petits sandwichs ainsi que 125 ml d’eau et 125 ml d’orange. Par contre, aucune autre boisson n’est disponible durant le vol. Je n’aime pas trop cette idée. En classe affaires, les passagers ont droit à ce que Luxair appelle un repas gourmet mais je n’ai pas pu voir de quoi il retournait. L’avion était rempli à 40 %.

Arrivée à Paris et transfert en bus vers le terminal 2D où le salon AF est toujours aussi peu agréable : trop monde et pas beaucoup d’espace, pas assez de prises de courant, ordinateurs souvent en panne, beaucoup de bruit, côté boissons c’est varié mais côté nourriture, c’est snack sucré/salé (excepté le matin : croissants et pains au chocolat). Ce salon n’est pas convivial et se situe avant le contrôle de sécurité. Vraiment moyen tout cela. Je passe le contrôle de sécurité situé en bas du terminal 2D (escalier situé à la sortie du terminal 2D quand on se dirige vers le terminal 2B).

L’avion pour Bilbao est complet, je me porte volontaire pour partir sur le vol suivant au cas où il y aurait sur-réservation J’embarque cependant à l’heure prévue et ce sont bien sûr deux bus qui acheminent les passagers au Fokker 100 de Brit Air (compagnie régionale de AF) qui sera plein à craquer. Je dépose à nouveau ma valisette devant l’appareil. L’intérieur de l’avion est propre, les sièges sont en bon état et recouverts de cuir (cela a été renouvelé il y a +/- 2 ans) Le vol dure 1h40 et à ce moment de la soirée (18h20-20h00), seul est proposé un snack salé ou sucré. Si on n’est pas dans un horaire de repas à ce moment là, il faut m’expliquer. Mais arrive le meilleur : une kyrielle de boissons est proposée sauf… devinez… oui… c’est bien cela… le vin ! Pour une compagnie française, je suis désagréablement surpris.

Le débarquement à Bilbao s’effectue via une passerelle, ce qui empêche la récupération directe du bagage à main. Il faut le récupérer comme un bagage enregistré en soute. Vu la petite taille de l’aéroport, cela ne me prend pas trop de temps.

Voyage de retour. Du nouveau à l’aéroport de Bilbao (depuis le début de l’année en tout cas), il y a désormais 3 comptoirs d’enregistrement spécifiques pour AF. Celui pour les détenteurs de carte FB Elite/Elite Plus est fermé mais il n’y a pas la foule aux deux autres. J’ai tenté l’enregistrement via internet mais ce ne fut pas possible cette fois alors que c’est normalement prévu. La personne qui s’occupe de moi me dit qu’il ne lui est pas possible de m’enregistrer en ce moment pour le second vol mais elle tâchera de le faire plus tard. Vu que l’avion n’est rempli qu’à deux tiers (67 passagers pour 100 sièges), je lui demande s’il est possible d’avoir un siège libre à côté de moi. Elle se coupe en 4 pour bloquer un siège à côté de moi. Elle m’explique ensuite où se trouve le salon. Franchement impeccable comme service, je n’avais plus connu cela depuis très longtemps. Est-ce que le fait que je sois FB Platinum ? Aucune idée.

J’accède au salon Spanair (Star Alliance Gold) qui est accessible aussi pour d’autres compagnies. La qualité de ce salon est équivalente à celle de Paris (terminal 2D) : moyen. Au moins, celui-ci se trouve après le contrôle de sécurité et est à moins de deux minutes de la porte d’embarquement.

Au guichet d’embarquement, la personne qui s’était occupée de moi lors de l’enregistrement vient me voir pour me dire qu’elle n’a pas obtenu ma carte d’embarquement pour le vol suivant. L’embarquement dans le Fokker 100 de Brit Air se fait à l’heure via la passerelle. L’avion est identique à celui de l’aller et les prestations à bord également, rien d’autre à ajouter concernant le vol.

Débarquement via bus pour le terminal 2D et arrivée au salon où je demande pour obtenir ma carte d’embarquement mais on me dit à nouveau que ce n’est pas possible et il faut attendre l’ouverture des comptoirs d’enregistrement (environ 1h30 avant de départ). Je patiente donc sagement au salon. Signalons au passage que le personnel d’accueil du salon AF est bien sympathique, ce qui n’est pas souvent le cas dans les autres salons.

J’obtiens ma carte d’embarquement au comptoir, je parcours le terminal 2D et je me rends compte qu’il y a un nouveau point de sécurité réservé aux voyageurs de la classe affaires ainsi qu’aux membres FB Elite/Elite Plus, il est situé au centre du terminal alors que les autres se trouvent sur les extrémités. L’embarquement se fait par bus depuis le pas très joli hall d’embarquement des portes 73-77.

L’avion n’est pas le Bombardier Q400 mais un Embraer 145. Vu le nombre de passagers réduit, Luxair a changé d’avion pour la rotation LUX-CDG-LUX et cela peut expliquer le problème pour obtenir ma carte d’embarquement. L’avion a déjà pas mal d’années de vol, cela se remarque avec les sièges qui ont déjà bien servis. Le service à bord propose un choix de 3 sandwiches (fromage, jambon ou tomate/mozzarella) et pour les boissons, il y a de l’eau plate ou pétillante, du jus d’orange, du soda avec ou sans sucre. C’est bien mieux que le nouveau service en place sur le Q400. Ce nouveau service sera en fait d’application dans le futur sur tous les vols Luxair. Cela représente moins de travail pour le personnel de bord mais c’est un recul pour les passagers qui devront se contenter d’un peu d’eau et de jus d’orange. Décidément, tout va vers le bas.

Arrivée à l’heure à Luxembourg, débarquement à pied au terminal B et sortie de l’aéroport moins de 5 minutes après avoir quitté l’appareil. Par contre, attente d’une dizaine de minutes pour la navette menant au parking.

Rien de bien exceptionnel dans mon trajet, je relèverai surtout que le service nourriture/boissons à bord des vols AF est en dessous de ce que propose Lufthansa, Swiss, Luxair et même… KLM.
Périple dans l'ouest américain (juillet 2007) English translation pending
by Domi84 · 2007-09-11 · 10 replies
Périple dans l’ouest américain juillet 2007

Introduction : Nous sommes partis dans l’ouest américain du 7 au 27 juillet. Nous, c’est Philippe presque 17 ans, Benoît bientôt 15 ans, Patrick (mon mari) et moi. On en parlait depuis l’été dernier…on voulait faire un « grand » voyage en famille…les enfants grandissent, volent de plus en plus de leur propres ailes (dans tous les sens du terme puisque notre aîné fait de l’aviation !)….donc c’était peut être le dernier à 4 (mais on n’en est pas sûrs du tout !!! Dès qu’on parle de destination lointaine, les garçons ne semblent pas prêts à couper le cordon !!) Au niveau dates, on était coincés entre les résultats du bac et le fait qu’il fallait absolument qu’on soit à Vaison le 28/7…

Remerciements : Un grand MERCI à tous les membres de Voyage Forum qui nous ont aidés à élaborer notre itinéraire. Merci donc à FabienneCA, Thierry38, Doni, senmout, vilcanota, vazyvite…Un merci plus particulier aux « copines » Marie (mlefevre) et Sylvie (grisemote) dont les carnets de voyage très détaillés ont été une aide précieuse. Pour le moment, je ne mets pas de photos (celles de Marie et Sylvie sont splendides)…il faut qu’on fasse le tri dans les 1434 clichés pris !!!

Guides : Le Routard (Californie / Parcs nationaux de l’Ouest américain et Las Vegas) Michelin – Voyager pratique (Sud ouest américain) Ils se complètent très bien. J’avais aussi acheté le Lonely Planet (ouest américain)…on ne l’a pas emmené (à le lire avant le départ, je l’ai trouvé confus et difficile d’usage)Le périple :

V 6/7 : Vaison - Paris S 7/7 - Paris – Los Angeles (via Atlanta) D 8/7 – Los Angeles L 9/7 – Los Angeles – Grand Canyon M 10/7 – Grand Canyon M11/7 – Grand Canyon - Lake Powell (Page) J 12/7 - Lake Powell - Monument Valley V 13/7 - Monument Valley- Moab S 14/7 - Moab (Canyonlands - Arches) D 15/7 - Moab - Capitol Reef L 16/7 - Capitol Reef - Bryce M 17/7 - Bryce - Zion M 18/7 - Zion – Las Vegas J 19/7 – Las Vegas V 20/7 – Las Vegas - Death Valley S 21/7 – Death Valley - Three Rivers D 22/7 – Sequoia Park L 23/7 – Sequoia Park- San Francisco M 24/7 – San Francisco M 25/7 – San Francisco J 26/7 – San Francisco – Paris (direct) V 27/7 – Paris - Vaison

Budget : Vols + voiture + hébergements (chambre quadruple avec ou sans petit déjeuner) réservés depuis la France : 8100€ (les garçons paient plein tarif !!) Essence : 500 $ Nourriture : le midi pique nique ou petit encas, le soir resto (1 plat + 1 salade) 800 $ National Park : 80 $ Extras : Universal Studios à Los Angeles (248 $), Bateau sur Lake Powell ( 210 $ ), Cirque du Soleil à Las Vegas (330$), Vélos à San Francisco (41 $)Transports : Paris-Atlanta avec Delta Air Line sur Boeing 767 : un repas, une glace et une collation…rien à dire. Ecrans individuels. Atlanta – Los Angeles : du vol, on ne peut dire grand-chose…on a tous dormi (en pointillés !!). Collation frugale (gâteaux salés et sucrés) San Francisco – Paris sur Boeing : on était très mal positionnés (à côté des « cuisines »)…du coup on n’a rien dormi entre les bruits de placards et les conversations diverses !! Projection de films nuls !! On avait réservé chez Alamo un 4x4…on a eu (catégorie supérieure….on a dû payer la différence…parait-il qu’ils n’avaient rien d’autres….. ???) un Dodge Durango. On a eu toute la place nécessaire pour caser nos 4 gros sacs … en rabattant les sièges du fond. On l’a gardé 16 jours…dès notre arrivée à San Francisco on l’a rendu (Check out 5 minutes….Bush Street…eh oui, ça ne s’invente pas !!!) On avait emporté notre GPS « Tom Tom »…impeccable. Il nous a conduit où on devait aller…la seule fois où on s’est trompé, il n’était pas branché !!L’avantage aussi, c’est qu’on peut y télécharger de la musique. Patrick avait enregistré 500 chansons (de vieux comme diraient les garçons !! …qui eux avaient leur I Pod et leur lecteur de DVD pour les longs trajets)

Hébergements :

On n’est pas du tout des adeptes du camping….. donc on a privilégié les hôtels et motels. On n’a jamais eu à se plaindre même si certains étaient mieux que d’autres. Notre coup de cœur : Aarchway Inn à Moab. Très sympa. Piscine agréable, excellent petit déjeuner compris, laverie, accès internet…. Los Angeles : Hollyday Inn (à côté d’Hollywood Boulevard). RAS, pas de petit déjeuner, parking payant (20 $ par jour), piscine (pas utilisée) Grand Canyon : Best Western à Tusayan. Petit déjeuner compris. Piscine fermée quand on a voulu y aller. 2 restos. On a été accueillis par une très charmante canadienne parlant français…Benoît n’en est toujours pas remis !!! Lake Powell : Super 8. Motel envahi de français. Piscine « rikiki » !! Petit déjeuner compris et quelconque. Accès internet gratuit. Monument Valley : Holiday Inn à Kayenta. Pas de petit déjeuner compris : on l’a quand même pris sur place : correct…par contre le repas du soir très ordinaire. Piscine sympa. Torrey : Wonderland Inn. Piscine couverte. Correct dans l’ensemble. Pas de petit déjeuner compris. Bryce : Bryce View Lodge. Pas de petit dej compris. Correct. Zion : Best Western. Piscine trop chaude et pas très grande. Pas de petit dej. Las Vegas : Hôtel Excalibur…on a goûté au luxe : le « valet », le voiturier…..Chambre « normale »…on nous a bien proposé mieux avec un supplément…on a refusé. 2 grandes piscines…mais peu profondes (1 mètre) Death Valley : Furnace Creek Ranch…pas trop le choix dans le coin. Rien à dire. Excellent petit déjeuner (payant) Three Rivers : Best Western. Le moins bien…vieillot, pas de salle à manger : on petit déjeune (compris) dans le hall d’entrée…. Et c’est pas terrible !! Accès internet. Piscine petite mais agréable. San Francisco : Hôtel Bijou. Très bien placé (vers Union Square). Les 65 chambres portent toutes le nom d’un film tourné à SF : pour nous, « 9 months » avec H.Grant et J.Moore (Chris Columbus – 1995)…par contre elles sont petites. Le petit déjeuner (compris) est minable…très peu de choix. On l’a zappé 2 matins sur 3. Au jour le jour : Samedi 7 Juillet : On laisse notre voiture chez des amis (les tarifs de parking à Roissy sont prohibitifs) qui nous conduisent à l’aéroport. Le décollage est prévu pour 11 heures…on a bien fait d’arriver tôt : les formalités (enregistrement des bagages, contrôles des passeports et des bagages à main) prendront 2 heures !! Vol sans encombre : on survole le nord de Londres, l’Irlande, sud de l’Islande.…avant de traverser l’Atlantique. On « entre » en Amérique du Nord par le Canada. « Traversée » du lac Erié. Arrivée à Atlanta après 9 heures de vol. On fait la queue pratiquement 1 heure pour passer la douane : contrôles des passeports, empreintes digitales et photo… Pour rejoindre notre porte d’embarquement, il nous faut prendre le « métro » !! Premier contact avec la démesure américaine !! On passera nos 3 heures de transit avachis dans nos fauteuils et la tête dodelinant !! Plus de 4 heures de vol pour rejoindre Los Angeles. On récupère tous nos sacs (ouf, il ne manque rien !! on a le mauvais souvenir de notre voyage au Canada où Patrick et moi avions attendu notre valise 4 jours !! Comme on changeait de lieu chaque jour, on devait appeler tous les jours pour donner le nom de notre hôtel !!) Check in chez Alamo rapide…nous voilà au volant de notre Durango. Pas de souci avec la boîte automatique, on en a une sur la voiture familiale. En ½ heure, notre Tom Tom nous mène à l’hôtel. On s’écroule sur nos lits…plus de 24 heures qu’on est levé !!! Dimanche 8 Juillet : Petit déjeuner sur Hollywood Boulevard avec ses étoiles de stars…pas toutes connues !! On prend le métro pour rejoindre les Studios Universal (sur le plan, ils semblent proches de l’hôtel, à une station de métro….mais on roule un moment) Attention dans le métro, les tickets sont valables 2 heures depuis la station d’achat….on n’a pas fait attention, on en a acheté 8 (aller retour)…tant pis. Pas de queue à l’entrée vu qu’on avait acheté nos entrées depuis la France (62 $ par personne) Sur les conseils d’un des membres de VF, on commence par les attractions du niveau inférieur : Jurassik Park (on est précipité dans une aventure préhistorique très arrosée avec, pour finir, une chute de 25 mètres….super !!), La Revanche de la momie (dans une petite voiture, on est secoué dans tous les sens + marche arrière…je crains ce genre d’attraction…mais je l’ai fait !!), les effets spéciaux, la pyrotechnie avec Backdraft (incendie) Repas dans un snack chinois : on n’est pas encore habitué aux rations américaines…on prend trop, on aurait pu se contenter de 2 plats pour 4. On remonte au niveau supérieur : Shrek en 4D, la maison hantée, Terminator 3D, Waterworld (un superbe spectacle aquatique), circuit en mini bus dans les studios (très intéressant) et enfin Animals Actors (pas terrible). Retour vers l’hôtel : Hollywood Boulevard est fermé à la circulation, des tapis rouges sont déroulés : nouvelle étoile ? On saura plus tard qu’il y avait, en fait, la projection du dernier Harry Potter. Repas italien très correct. Petit détour par le Chinese Theater devant lequel se trouvent les empreintes de mains et de pieds de stars. Lundi 9 Juillet : On trouve glissé sous la porte de la chambre la note du parking !! Autoroute 15…on branche le régulateur de vitesse : 70 m/h (c'est-à-dire 112 km/h). Arrêt à Barstow. Perdus au milieu d’un paysage désertique, des magasins d’usine sont regroupés. On fait une « descente » chez Levis et Vans : les garçons sont équipés pour l’hiver et promettent de ne plus rien réclamer jusqu’au retour !!! On les connaît…l’avenir nous donnera raison !!! On avale les kilomètres…on savait que c’était une très longue étape, mais on a préféré rouler pour gagner une journée !! Juste un arrêt pour prendre de l’essence et acheter un petit frigo (sur les conseils de Marie)…sauf que celui qu’on a trouvé était vraiment petit et pas très performant !! On a, par la suite, investi dans une glacière en polystyrène ; l’avantage de dormir en motel ou hôtel, c’est qu’on avait des glaçons à volonté !! Arrivée en début de soirée à Tusayan. Mardi 10 Juillet : Lever tôt (décalage horaire non assimilé). A 7h30, on est sur le site de Grand Canyon après avoir acheté notre National Park (80 $) qu’on aura rentabilisé au cours du périple. Premier arrêt : Mather Point. On a beau être préparé à la grandeur du lieu, c’est un choc : le minéral à l’état pur. Navette rouge jusqu’à Pina Point. De là, on aperçoit les 11 strates géologiques superposées. On hésite entre faire une partie de la descente de Kaibab Trail ou marcher le long des falaises….la seconde option est retenue…il n’est que 9h et on a déjà très chaud. Pendant plus de 3 heures, on se balade sur le sentier qui longe les falaises. Le point de vue sur le canyon depuis Yavapaï (plus à l’est) est aussi beau. On essuie un orage au moment où on regagne l’hôtel…le seul du séjour !! Heureusement, ça dure peu… Mercredi 11 Juillet : On prend la Desert View Drive (Route 64) qui va vers l’est. Elle dessert plusieurs points de vue et traverse une agréable forêt : Grand View Point, Desert View…. Juste avant Cameron, on rejoint la 89 en direction de Page. Le long de la route, on voit des campements : un mobil home ou une caravane, des voitures pourries, un vague enclos, pas d’ombre….ce sont sûrement des indiens navajos. Quand on arrive à Page, le temps est couvert (brume)…..inutile dans ce cas d’aller à Antelope Canyon qui nécessite le soleil au zénith. On se rabat sur un tour en bateau de 3 heures sur Lake Powell…Né en 1963, suite à la création du barrage, ce lac représente la 2ème réserve d’eau disponible pour le SO américain. Il a fallu 17 ans pour le remplir. Au total, 3150 km de rivage. Les couleurs sont magnifiques…il y a peu de monde qui navigue….quelques jet-ski….mais on passe à côté d’appontements avec d’énormes bateaux qui attendent les marins du week end !! Le mariage de l’eau et de la pierre est tellement harmonieux que ce paysage semble exister depuis longtemps…..mais on voit bien que le niveau a baissé suite à plusieurs années de sécheresse. On retrouve la terre ferme…avec coups de soleil en prime !! Excellent repas au Glen Canyon Steakhouse (décoration saloon)….sauf pour Patrick qui a fait le mauvais choix en prenant du porc au lieu du bœuf !! Jeudi 12 Juillet : Visite du barrage de Lake Powell, du moins les panneaux explicatifs dans le hall d’entrée : très intéressants. A 5 miles de Page, Horseshoe Bend : le Colorado s’enroule autour d’un gros piton rocheux que l’on peut observer depuis la falaise. Pas de parapet : le touriste doit être responsable…et ce qui nous aussi frappé c’est la propreté des sites….les français ont des progrès à faire !! A 11 heures, on est à la guérite de l’Upper Antelope Canyon. Certes c’est cher : 6 $ l’entrée + 20 $ le tour guidé (par personne)…..mais c’est absolument splendide. On est pris en charge par une indienne navajo qui, dans un pick-up bâché et sans amortisseur, nous conduit sur une route sablonneuse jusqu’à l’entrée du canyon à 3 miles. Un navajo mène ensuite notre visite. Les parois sont étonnamment sculptées. Les couleurs changent selon l’inclinaison du soleil…..Fabuleux…Un seul regret : on était nombreux !! Route en direction de Kayenta. Bien qu’on ne soit pas encore dans l’Utah, on est déjà à l’heure navajo : on avance d’une heure. Installation rapide à l’hôtel et on reprend la route. Le copilote (moi en l’occurrence) se plante (Tom Tom pas branché)…ce n’est qu’au bout de 25 miles qu’on s’en rend compte…. !! Ambiance électrique dans la voiture !!! Du coup, il est 19h30 quand on franchit l’entrée de Monument Valley….on choisit de circuler par nos propres moyens : bien nous en a pris, on est seuls sur le site !! Pendant plus d’1 heure 30, on roule sur la piste poussiéreuse…on s’arrête où on veut, quand on veut…le soir tombe doucement….c’est magnifique. On ferme la barrière derrière nous au moment où on s’en va !! Vendredi 13 Juillet : Orage dans la nuit…mais quand on se lève, le soleil est déjà de retour !! Route 163 (on repasse à côté de MV). Arrêt à Goosenecks : point de vue sur les méandres de la San Juan River, canyons profonds de 300 m taillés dans un paysage noir. Un peu plus loin, Valley of the Gods : un petit Monument Valley (désert couleur ocre, fabuleux rochers)…sans personne !! On a apprécié d’avoir un 4x4. On arrive assez tôt à Moab (15 heures…l’heure du check in). On enfile les chaussures de marche et nous voilà partis pour Canyonlands. Ce parc, encadrant le confluent du Colorado et de la Green River, est l’un des plus sauvages de l’ouest. « Island in the sky » : la partie la plus haute (1800 – 1900m) est une immense mesa triangulaire rattachée au reste du plateau par un étroit goulot : le Neck. Petite marche pour atteindre Mesa Arch derrière laquelle se découpe un panorama magnifique. On marche plus longtemps pour découvrir l’Upheaval Dome : un cratère géant de 360 m de profondeur et plus de 4 km de diamètre creusé mystérieusement dans un dôme. On a d’abord pensé que c’était un effondrement dû à la couche de sel ; maintenant les géologues évoquent l’impact d’une météorite…….c’est fabuleux !! Pour finir, au bout de la route, le Grand View Point qui domine un labyrinthe de canyons rouges. Seul bémol : un groupe de 7-8 français…bruyants et grossiers. Dans ces cas là, la stratégie familiale consiste à se regarder et faire silence : surtout ne pas faire comprendre qu’on est, nous aussi, des frenchies !!! Samedi 14 Juillet : On s’ébranle tôt pour Arches…mais il fait déjà chaud. On aurait voulu faire, avec un ranger, Flery Furnace (labyrinthe)….c’est complet. On commence par une petite marche autour de Windows Section : 2 ponts de pierre voisins tout aussi monumentaux l’un que l’autre. Delicate Arch : 45 minutes de montée sans ombre. On marche soit sur un sentier, soit sur des dalles. A l’arrivée au sommet, vue splendide sur cette arche posée comme par miracle au bord de la falaise. On peut même aller dessous. La chaleur est intense…on doit s’arrêter pour boire tous les ¼ heure. Landescape Arch : 30 minutes de marche (0, 8 mile) pour atteindre une des plus longues arches du monde (hauteur 32m, longueur 93m)…superbe. Le sentier se poursuit, en plein cagnard, sur 1, 2 miles en passant sur les rochers à travers des paysages spectaculaires. Patrick oublie l’appareil photo à l’une des pauses….moment de panique quand on s’en rend compte au bout de 15 minutes….Benoît redescend en courant…ouf !! l’appareil n’a pas bougé !! Finalement, on arrive face à Double O Arch…et on est déçu…..on a préféré les précédentes !! Retour pénible à la voiture puis à l’hôtel (on a beaucoup souffert …pourtant on est habitué à randonner, on vit dans le sud….mais ce jour là, on s’en souviendra !!) Mauvaise surprise : la nourriture a gelé dans le frigo de la chambre !!! Ce n’est pas trop grave…on était tellement crevé qu’on n’avait pas faim…. Le soir, dans Moab, au supermarché, je cherche – en vain- des enveloppes (articles introuvables aux USA… je n’en ai pas trouvé une pouvant contenir mes cartes postales). Je m’en inquiète auprès de la caissière…qui m’entraine vers le portique des cartes d’anniversaire…et me donne une vingtaine d’enveloppes !!! Dimanche 15 Juillet : Route 191, puis autoroute 70 et enfin la route 24…on traverse le désert de San Raphaël avant d’arriver dans l’oasis de Fruita. Quelques arrêts rapides : les pétroglyphes indiens gravés à même la falaise …ils auraient près de 1000 ans et seraient l’œuvre des indiens fremont ; l’école de Fruita : petite école d’origine de la communauté mormon. Après un repas rapide, on s’engage sur la piste qui doit nous mener à Cathedral Valley (merci encore Marie !!). On passe aux 4 roues motrices….un gué pour traverser Freemont River…et nous voilà partis pour 56 miles de piste. On retrouve non seulement la conduite islandaise mais aussi les paysages (du moins au début) : Bentonite Hills et South Desert….il ne manque que les fumerolles et l’odeur de soufre !! L’arrivée sur Cathedral Valley est magnifique : ce gros bloc monolithique porte bien son nom. Retour à la route 24 en prenant la piste la plus à l’est…. Une « petite » boucle très sympa……le conducteur s’est régalé !! On n’aura croisé qu’un seul 4x4 !!! Lundi 16 Juillet : Excellent petit déjeuner au Coffee Shop en dessous de l’hôtel. On prend la Highway 12 qui relie Capitol reef à Bryce Canyon : elle traverse des contrées escarpées, colorées et désolées …ce qui lui vaut d’être l’une des plus belles routes des USA. Le temps est couvert…il ne fait que 23° !! Route sinueuse dans une forêt de bouleaux et de pins…point culminant 2928m. Juste avant Boulder, Anasazi State Park (6$) abrite les vestiges archéologiques de l’un des plus importants villages anasazis de la région (12ème siècle). Petit musée avec poteries, reconstitutions d’une hutte et de maisons. La section entre Boulder et Escalante est spectaculaire : plusieurs miles de route étroite au sommet d’une crête vertigineuse avec 2 pans de vide. Escalante : petit parc d’Etat…entrée 6$ : il suffit de prendre une enveloppe, de la remplir (n°immatriculation + date), d’y glisser la somme et de mettre le tout dans la boîte prévue à cet effet…le reçu détachable doit être visible derrière le pare-brise…..On ne verrait pas ça en France !!! Petite marche dans la forêt pétrifiée à l’aide d’un dépliant très bien fait. La route entre Escalante et Cannonville est moins belle à notre goût. Arrivée au Bryce View Lodge…ici tout est sous le contrôle du Ruby’s Inn situé en face : piscine, restaurants, activités, magasins, camping…. On préfère s’en éloigner pour aller manger chez Bryce Canyon Pines (en direction de Zion) : excellent repas (viande grillée et pie au citron et à la crème….) Mardi 17 Juillet : Benoît, le cavalier de la famille, découvre Bryce à cheval…pendant ce temps, le reste de la famille marche.Belle et longue boucle (Queen’s Garden, Peekaboo Loop, Bryce Point……) pour observer de près la forêt de hoodoos (aiguilles et tourelles rocheuses)….Un vrai coup de cœur pour moi pour ce parc. L’après midi, la famille étant reconstituée, on se promène dans la partie nord du parc : Black Birah Canyon, Natural Bridge et Bryce Point. On rejoint ensuite Zion. On entre dans le parc par l’est. La route est spectaculaire par les formations naturelles qu’elle traverse : des lignes horizontales et verticales bien distinctes strient les mesas. On loge à Springsdale : petite ville entièrement consacrée au tourisme…une rue principale bordée de motels, hôtels, restos et boutiques de souvenirs. Mercredi 18 Juillet : Zion : la route goudronnée qui traverse le parc est couverte de bitume rouge afin de ne pas jurer avec le paysage. Ce parc ne se visite pas en voiture mais en shuttle…on doit se garer au parking du Visitor Center. Navette jusqu’à The Grotto où on prend un sentier en balcon au-dessus de la rivière (Kayenta trail) pour aboutir à une cascade…pas très impressionnante ! L’avantage est qu’on marche à l’ombre. On reprend la navette à Zion Lodge jusqu’au terminus : Temple of Sinawava. Le défilé des Narrows commence où la route carrossable s’arrête. Au départ, sentier ombragé en bord de rivière…jusqu’au moment où, si on veut continuer, il faut mettre les pieds dans l’eau. On remonte ainsi la rivière : l’eau est claire et absolument pas froide. Les garçons se trempent complètement….2 heures de marche géniales. On n’est pas allé jusqu’au bout. Avec des tennis, c'est sans souci pour marcher....!! On reprend la route pour rejoindre Las Vegas…70 km avant déjà des pancartes annonçant la couleur !! Le thermomètre monte : 45° !! A l’Excalibur, la voiture est prise en charge et le bagagiste prend nos bagages. C’est hallucinant dès l’entrée dans l’hôtel : d’abord la clim à fond (on a été souvent gêné par les différences de température entre l’intérieur et l’extérieur), le monde, les machines partout, les mariés qui traversent le hall presque dans l’indifférence générale…. Petit tour sur le strip malgré la chaleur : MGM Grand avec ses lions en exhibition et New York-New York avec sa réplique de la statue de la liberté….. Repas au buffet du Mirage (24$ par personne) : excellent !! On avait réservé depuis la France (le 20juin) des places pour le spectacle « Mystère » du Cirque du Soleil…il ne faut pas s’y prendre trop tôt car ils ont l’air de remplir la salle par le bas. On était en catégorie 2, section 203, rang KK : en hauteur et de face….l’idéal. Que dire du spectacle ? 90 minutes de féérie : des prouesses physiques mais aussi beaucoup d’humour… Au retour, on s’arrête devant le Bellagio pour voir le spectacle (gratuit) des fontaines…Un monde fou sur le strip.. …. Jeudi 19 Juillet : Journée à Las Vegas. Le matin : les outlets à l’extérieur de la ville !!! Malgré la promesse de Barstow, on n’a pas pu passer à côté des « affaires de l’année » (Converse, Quiksilver, Calvin Klein…)…et c’est les bras chargés qu’on a regagné l’hôtel !!! Après-midi piscine pour se remettre de nos émotions. Balade sur le strip : Paris, Venetian….. Le soir, buffet du Bellagio : c’est parait-il le must….on ne l’a pas trouvé mieux que celui de la veille. On tente notre chance aux machines à sous, celles qui prennent les cents….Patrick glisse 1$....il « monte » jusqu’à 5$. On change de machine…. L’honneur est sauf…on n’a perdu que notre mise…mais on comprend qu’on puisse devenir accro !! Vendredi 20 Juillet : Bye Bye Las Vegas !! Route 160 en direction de Parhump, puis la 372 jusqu’à Shoshone (nom de la tribu indienne délogée en 1933 lors de la création du parc national)…On entre en Californie. On traverse des paysages de western…on s’attend à voir surgir un cow boy à cheval. Entrée dans Death Valley. Badwater : il fait 46° !! C’est le point le plus bas des USA, à 86m au-dessous du niveau de la mer. Le sol d’un blanc immaculé réfléchit le soleil…… Devil’s Golf Course : un champ de sel cristallisé vestige d’un lac asséché depuis 2000 ans. Artists Palette : par une étroite route à sens unique, on accède à un amphithéâtre. Des pigments ont donné aux pierres volcaniques des couleurs très intenses……… Arrivée au Furnace Creek Ranch : en fait ce « ranch » est un motel qui a le monopole dans la vallée : boutique, épicerie, laverie, poste, musée, piscine, golf….. La moindre activité nécessite l’usage de la voiture tellement on est anéanti par la chaleur !! La piscine est chauffée : un comble !!! Repas sur place : ce n’est pas donné mais c’est très bon.. .., et de toutes façons, il n’y a rien d’autres dans le coin !! A 23 heures, il fait encore 36°…on se couche avec la clim à fond !!! Samedi 21 Juillet : Grand beau mais de la brume (de chaleur bien sûr !!...il fait 41°)…pas trop de vue à Zabrinski Point. Sand Dunes : un morceau de Sahara dans Death Valley. Ces dunes de sable sont l’œuvre des vents qui se rencontrent à ce point précis. On quitte le parc juste avant Panamint Springs, direction sud-est vers Ridgecrest. La route vers Lake Isabella passe parmi des champs de cactus impressionnants avant que la végétation ne redevienne riante au fur et à mesure qu’on s’élève dans la forêt. Dans la plaine, par contre, on voit des champs d’orangers, des oliviers, de la vigne… Three Rivers : intérêt limité et ressources locales réduites !! Il faut faire avec et on y reste 2 nuits !! Repas mexicain très quelconque : personne ne finit son assiette !!! Dimanche 22 Juillet : L’entrée de Sequoia Park est à 6 miles. La route s’élève rapidement : 518m au Visitor Center, + de 2000m à notre premier arrêt : General Sherman Tree. Hauteur 84m, circonférence au sol 31m, diamètre 11m, 1256 tonnes…C’est l’être vivant le plus volumineux sur Terre. Il aurait entre 2300 et 2700 ans. Il fait bon se promener sous ces arbres majestueux avec cette bonne odeur de résine. Crystal cave : on a réservé, dès notre entrée dans le parc, la visite de 12h30. Un sentier abrupt (15 minutes) descend vers la grotte. Des galeries parées de volutes de marbre déploient une féérie de formes et de couleurs. 9-10° : on enfile des pulls !! On fait l’expérience du noir absolu avec, pour seul repère, le bruit de l’eau. Seul bémol : on n’a pas compris toutes les explications du ranger qui parlait très vite. Kings Canyon : parc contigu à Sequoia. General Grant Tree : sentier pavé qui circule au milieu de cette futaie de séquoias démesurés (comme ils ont été, pour beaucoup, découverts après la guerre de Sécession, on leur a donné le nom de généraux illustres) Ce séquoia est cependant moins haut et moins vieux que le précédent. Sur le chemin du retour, on a prévu d’escalader Moro Rock (bloc de granit) situé non loin de Giant Forest. Mais voilà, non loin du parking du Gl Sherman Tree, on voit la navette et des voitures arrêtées. On nous fait signe de regarder et là on voit un OURS !!! Patrick se gare, Benoît jaillit de la voiture pour prendre des photos……Bref, encore une famille qui a vu l’ours !!!! Petite anecdote : un américain nous voyant arrêtés me demande ce qui se passe, je lui répond « a bear »…sauf que « a bear » dit avec l’accent du midi ressemble à « a beer »….il a dû croire que j’allais lui offrir une petite mousse !!!!!! Toutes ces émotions nous ont fait rater l’embranchement de Moro Rock…tant pis !! Le soir, on a mangé italien : bien meilleur que la veille !! Lundi 23 Juillet : C’est sans regret qu’on quitte Three Rivers. Route 198 en direction de Visalia et Tulare, puis la 99 jusqu’à Manteca (on passe à côté de Fresno). Autoroute 205 puis la 530 qui passe à côté d’un magnifique champ d’éoliennes. L’arrivée sur San Francisco est fabuleuse avec le passage d’ Ooakland Bridge (4$) A 14 heures, on est devant l’hôtel Bijou. Petit hôtel sympa. On décharge complètement la voiture avant d’aller la rendre chez Alamo…..2915 miles : 4664 kms……aucun souci. Circuit dans Financial District. C’est le Wall Street de SF : banques, buildings…Mais aussi un petit musée (gratuit) : Wells Fargo History Museum (florissante compagnie californienne qui débuta en exploitant des diligences, puis le transport d’or et sa garde en dépôt…pour finir en banque !!) Balade le long des quais : Fisherman’s Wharf est très fréquenté par les touristes. Il regroupe plusieurs jetées (piers) Pier 39 : ce quai est annoncé par les cris assourdissants des otaries qui ont élu domicile en 1990 (suite au tremblement de terre) sur les pontons flottants. Ce sont surtout des mâles, les femelles sont au large avec les petits. Du coup, tout un complexe touristique s’est créé en avancée sur la mer. Repas au Bubba Gump : spécialités de crevettes mais surtout inspiré du film Forrest Gump avec des allusions constantes au film qui passe en boucle. C’est sympa et correct. Mardi 24 Juillet : Petit déjeuner à l’hôtel minable !! Peu de choix….on est obligé de s’acheter autre chose dans la rue !! Passage à l’office du tourisme pour faire le plein d’informations et acheter un pass 3 jours (18$) pour les transports en commun. China Town : la communauté chinoise de SF est la plus importante au monde, en dehors de la Chine. Old St Mary’s Cathedral (1ère cathédrale de la ville 1854), boutiques typiques (cerf volants, ustensiles de cuisine, plats cuisinés…) On loue des vélos sur Columbus Avenue chez Bike and Roll. Casque obligatoire pour les mineurs. Nous voilà partis le long des quais…et pour rejoindre le Golden Gate ça monte !! Construit entre 1933 et 1937, ce pont- à 67m au dessus de l’eau- relie SF à Marin County. 2, 6km de chaussée avec une voie réservée aux cyclistes et piétons…..c’est fabuleux…malgré le brouillard et le vent !! On fait l’aller retour dans la foulée….l’absence de vue nous a fait renoncer à aller plus loin. Plutôt que reprendre la piste cyclable le long des quais, on monte jusqu’au quartier Presidio. Jackson St….ça monte…et ça descend !!, Van Hess Avenue et enfin une montée très raide (on doit pousser les vélos en appui sur les orteils !!) pour se retrouver en haut de Lombard Street. C’est la rue la plus sinueuse au monde….pour adoucir la pente à 27%, on a construit une chaussée avec 8 virages en épingle à cheveux (16%). Emotion garantie en descendant sur nos vélos, les maisons sont superbes (des hortensias en fleurs). La perspective vue d’en bas est aussi impressionnante. On rend ensuite nos vélos après ces 4 heures de balade sportive !! Cable car pour rejoindre l’hôtel. Bus 21 jusqu’à Alamo square : petit parc entouré de splendides vieilles maisons victoriennes. Les « seven sisters » du côté de Steyner St sont 7 maisons colorées et pittoresques construites à la fin du XIXe siècle. Magnifique vue avec les buildings de SF en arrière plan. Arrêt au Civic Center :quartier de l’hôtel de ville avec sa coupole qui rappelle celle de St Pierre de Rome. On rejoint le centre à pied en traversant Tenderloin : un quartier qui craint surtout le soir vu sa forte concentration de homeless (encore quelque chose qui nous a fortement marqués : le nombre impressionnant de SDF)…les garçons se voient quand même proposer du canabis !! Repas chez Lefty O’Douls : sorte de pub-self où on mange correctement et pas cher !! Mercredi 25 Juillet : Copieux petit déjeuner chez Dottie’s True Blue Cafe (œufs, pancakes…)….c’est réputé donc on fait la queue !! On rejoint les quais et plus particulièrement l’embarcadère pour Alcatraz….on a oublié de réserver depuis la France…..donc pas de place avant 8 jours !!! Tant pis, on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes !!! Du coup, on se promène dans les rues, on flâne…. Métro ligne N à Union Square, direction Ocean Beach. On s’arrête à Judah-19th Avenue pour rejoindre le Golden Gate Park . Pendant plus de 2 heures, on se balade au vert. Créé en 1870 (à l’époque c’était une vaste étendue de dunes), un million d’arbres, 6000 variétés. On circule autour du Stow Lake où on peut faire du cabotage. On s’arrête devant De Young Musee qui a ré ouvert en 2005. Avec sa façade recouverte d’une « peau » de cuivre, on croirait un porte avion rouillé…mais avec le temps, le cuivre devrait virer au vert !!! On rejoint le centre….quelques derniers achats. On n’aura pas vu le soleil de la journée…et c’est la seule fois où on aura enfilé une « petite laine » !!! Excellent repas…dans un resto français (Anjou, Campton Place ) !!! Jeudi 26 Juillet : Petit déjeuner en dehors de l’hôtel !! On prépare les sacs…malgré nos nombreux achats dans les outlets, on arrive à tout caser !! On passe au Visitor Center où on avise un jeune couple de français à qui on donne nos pass…vu qu’ils sont encore valables un jour et qu’on ne peut pas les utiliser pour rejoindre l’aéroport. Ils viennent d’arriver et vont faire globalement le même circuit que nous…dans l’autre sens. On prend nos tickets pour le BART (sorte de RER) qui dessert SFO. Le fonctionnement des distributeurs est différent du notre : on paye, on choisit notre destination et on imprime…..Ce qui est sympa, c’est qu’il y a toujours quelqu’un pour nous aider. En ½ heure, on est à l’aéroport. L’enregistrement est interminable…on est derrière un groupe de jeunes français qui terminent un voyage financé par le Conseil Général des Bouches du Rhône….à les voir, on se demande ce qu’ils auront retenu de leur voyage !!!! On décolle à 16 heures…voyage pénible comme je l’ai déjà dit. On arrive même en avance à Roissy (il est 11 heures…vendredi 27 Juillet) et on doit attendre la passerelle !! On récupère notre voiture chez nos amis et, malgré le manque de sommeil, on décide de prendre la route en direction du sud……En se relayant régulièrement au volant, on arrive à 19h30 à Vaison. Bien nous en a pris, le samedi était classé « noir » par Bison Futé !!!

Pour terminer, le décalage horaire au retour est difficile à assimiler !! La première nuit en France, toute la famille était debout à 4 heures du matin !! Il ne faut surtout pas être ensuite tenté par une sieste…. En 3 jours, tout est rentré dans l’ordre.

On a aimé : Benoît : Zion et la marche dans l’eau (Défilé des Narrows) Philippe : Bryce canyon et San Francisco Patrick : Arches et Las Vegas (pourtant il n’a rien gagné !!) Domi : San Francisco (vraiment un coup de cœur pour cette ville….si l’un des garçons pouvait avoir la bonne idée, un jour, d’y aller faire un stage de fin d’études !!!) et Bryce (les couleurs, la randonnée qui nous fait « plonger » à la rencontre des hoodoos.) Mais aussi, l’accueil et la gentillesse des américains.On n’a pas aimé : Le fait d’avoir « loupé » Alcatraz La « croisière » sur Lake Powell (trop longue à notre goût)
Inde: les tribulations d'un gaffeur en Asie English translation pending
by Kugaiji · 2007-06-11 · 22 replies
Aeroport de Delhi - 08 Juin 2007 - 5h30 : Apres une dizaine d'heures de vol avec une escale eclair au Qatar, j'arrive a Delhi. Il fait 37 degres celsius alors que le jour vient de se lever. L'Inde promet d'etre chaude (oui, Inde sonne mieux au feminin).

Dans l'aeroport, des centaines de personnes attendent les eventuels touristes. Je me fais interpeler par certains, je refuse d'etre pris en taxi, je veux surtout pouvoir me degourdir les jambes, marcher un peu, si possible vers le centre ville.

Mes douze kilos d'affaire dans mon sac a dos et moi sommes enfin en Inde.

Ma mere m'avait prevenu : En Inde, on roule n'importe comment. Et c'est vrai : Je soupconne les indiens de conduire de maniere aventureuse juste pour decourager la location de vehicules par les touristes.

C'est simple, tout fonctionne au klaxon. pas pour des raisons de mecontentement, non. Simplement pour dire "Eh vieux, je suis la, je veux passer, fais ce que tu peux pour que je puisse avancer." Tout cela sans aucune animosite.

C'est le principal code de la route a respecter. Tout le reste est facultatif : feux rouges, stops, passage pietons, priorites...

Les taxis indiens sont plutot amusants. vous voyez les nouveaux scooter a trois roues qui commencent a faire fureur a Paris ? Eh bien, les taxis, ici, ont deux roues arrieres et une roue avant, il y a de la place pour trois personnes dans le vehicule mais j'ai l'impression que le yoga permet aux habitant d'y entrer jusqu'a dix.

Je pense deja a prendre mes premiers cliches, je sors mon bel appareil (Un petit Canon EOS 400D), vise sur... Hum... bon, ok, c'est juste un panneau de signalisation, c'est moyen comme premiere photo d'un pays mais pour ma defense, je prefere vous dire que je suis juste a cote de l'aeroport, hein...

Bref, je dirige mon objectif vers un panneau de signalisation et... Mon appareil me signale qu'il n'y a pas de carte memoire inseree... J'ai oublie ma carte memoire a paris, chez l'ami qui m'a heberge la veille. Sympa, le debut des vacances...

Je me fais souvent interpeler pour etre pris dans un taxi.

Les mesaventures que j'ai deja pu avoir avec un autre taxi (anglais, notamment) en debut d'un ancien voyage font que je prefere leur lancer un "No Money" et continue a avancer.

Du moins jusqu'a ce qu'un chauffeur me lance un "Ok, for no money !". Forcement, moi, si on me prend par les sentiments. Je monte dans le taxi qui me depose un peu plus loin, remercie le chauffeur, m'apprete a repartir et regarde les premieres impressions que me donne l'Inde.

Des gens par centaines qui dorment dans la rue, beaucoup d'eclopes, de borgnes, de personnes n'ayant que des moignons a la place de bras, de pieds, la misere, la vraie...

Je marche un peu et un van rempli de monde s'arrete et l'on me demande ou je vais. Je leur repete deux ou trois fois que je vais au centre ville.

__ Oui, en fait, c'est le moment de preciser qu'un defaut de prononciation fait que j'ai beaucoup de mal a prononcer les R. Ca m'aide particulierement pour parler anglais mais les langues russes - ou simplement l'anglais indien - me sont presque impossible a prononcer correctement. __

"Come, come ! But, I have no money. No matterr, come !" Je monte tant bien que mal dans le vehicule avec mon enorme sac qui prend bien la place d'une personne.

Le systeme de caste en inde fait qu'on a rapidement besoin de situer son interlocuteur en quelques questions. Ainsi, on arrive tres vite a : D'ou viens-tu ? Est-ce la premiere fois que tu viens en Inde ? (Cette question est surtout la pour voir s'il y a moyen de nous pigeonner, parait-il) Qu'est-ce que tu fais comme metier ? Que font tes parents ? Es-tu marie ? As-tu une petite amie ?...

Plus ou moins dans cet ordre.

Ils me deposent pres d'une station de metro.

J'ai besoin d'information sur l'Inde. Je demande dans la rue ou je peux trouver un office de tourisme.

Oui, pour le coup, j'aurais peut-etre du me renseigner avant...

L'homme a qui je demande ca m'accompagne jusqu'a un "Tourist centre" sur deux bons kilometres.

celui qui me recoit est efficace, me dit dans l'ordre les endroits ou je dois aller : au Rajhastan, d'abord, puis au Cachemire, en me donnant bien le nom des patelins que je dois visiter, le temps que je devrais y rester, le type de transports que je dois prendre, les choses que je dois y faire...

Enfin, il me sort une calculatrice et me sort : "All this for 450 euros." Je deglutis. Je viens de comprendre qu'il me proposait un veritable voyage organise.

Parfaitement ce que je ne suis pas venu faire en Inde. Je suis plutot du genre routard, quoi... Et Ce n'est pas dans mon budget pour un mois de voyage.

Je lui explique je suis plutot du genre stop, un concept qu'il ne comprend pas, a dormir chez des gens, il croit que je lui parle d'auberges de jeunesses, et a decider au dernier moment, il me dit que je peux changer les horaires des trains jusqu'a 12h avant de partir...

Bref, on n'est pas sur la meme longueur d'onde, mais en meme temps, c'est son boulot. Je n'etais pas dans autre chose qu'une agence de voyage, en fin de compte...

J'ai quand meme eu droit au the Chai (une coutume indienne, gratuite et tout) et il me dit que je peux changer mon argent ici.

Je change 200 euros, obtiens 10, 500 roupies.

Ne m'etant pas renseigne sur les devises, je suis un peu inquiet mais il s'avere que c'est plus ou moins la devise exacte.

Un euro : un peu plus de 50 roupies.

Il me propose de garder mes affaires afin qu j m'achte des vetements "more comfortable".

Je sors assez vite, accompagne par celui qui m'avait amene a l'agence touristique, jusqu'a un magasin de textiles.

Bon, ok, j'ai paye 2000 roupies pour des vetements a la ghandi et deux pareos. La prochaine fois, je saurais que je ne dois pas faire d'achats dans des endroits ou les indiens ne viennent rien depenser. Il faut plutot privilegier les bazars et autre marches.

En retournant vers l'agence de voyage, on croise Sanji, un ami d'Inser, celui qui m'accompagne, et qui me dit que l'agence de voyage, c'est trop cher - je suis tres en accord avec ses propos - et qu'il va m'amener ailleurs.

On retourne a l'agence, celui qui me vendait le voyage est au telephone, je prens mes affaires sans demander mon reste.

Sanji est un chauffeur de taxi, mais certainement en week-end, qui me conduit vers une autre agence de voyage - mais qui me propose le cachemire, elle - mais ensuite vers un vendeur de chaussures (afin que je puisse faire du trekking) 2000 roupies les belles chaussures de trekking... je commence a en avoir marre... je paye quand meme.

Delhi est devenue pour moi la capitale de l'Enfer. Je ne suis pas la pour shopping, je ne vais pas pouvoir assurer un voyage de plusieurs mois comme ca.

Sanji m'amene a Airtel afin que je puisse m'acheter une puce indienne, a un vendeur d'appareils photo pour que je m'achete une carte memoire, ca me revient a 1600 roupies pour les deux.

Ok, je veux quitter Delhi.

Sanji me demande ou je compte dormir, je lui parle de couchsurfing, il me propose d'aller dormi chez Inser.

Sympa, l'invitation chez un ami.

J'accepte avec plaisir.

La journee m'a paru longue, il est 11h du matin...

Inser vit chez un ami (je suis donc invite chez un ami d'ami), sa femme et ses deux enfants dans une maison de pierre, plus ou moins en ruines. Un brasseur d'air est sans cesse en route, il fait sombre, la douche se fait a la bassine, les toilettes : un trou dans le sol avec une bassine pour s'essuyer.

Bref, tout ce dont j'ai besoin, quoi !

Je fais une sieste jusqu'a 15h et Sanji passe me prendre.

Il m'emmene dans divers magasins ou je n'achete rien. Il m'explique que quand il y emmene des touristes, il recoit une commission, meme si on achete rien.

Il m'amene ensuite vers les endroits touristiques de la ville : india gate, quelques temples, des lieux ou me restaurer...

Hmm... Le cyber ou je me trouve ferme bientot, je vous fais un vite resume que j'elaborerais peut etre apres retour en france : Nuit chez Inser.

09/06 : 5h30 du matin : grand jardin de delhi, gardien m'empeche de prendre des photos 8h : Parti dans un temple, je me suis fait benir par un pretre d'Hannuman (Dieu singe qui porte chance et force), j'ai donc un troisieme oeil orange.

On m'a donne une cuiller de lit que j'ai d'abord mis sur le front avant de comprendre qu'il fallait le boire.

10h : Balade, parti dans un temple Silk. Je rencontre un Indien (j'ai du mal avec ls prenoms indiens, je suis desole).

13 : Je suis accompagne par celui que j'ai rencontre, on se balade dans connaught place. Au niveau du Pakila Bazar.

15h : On se separe, je recherche des touristes pour aller au rajhastan avec moi. je rencontre une francaise qui me conseille plutot le cachemire, plus frais. L'argument est convaincant.

15h30 : je recherche encore, cette fois pour le cachemire, une polonaise me dit "Euh... je pense que je te connais, non ? A Edimbourg. Je cherche a deviner ses traits derriere ses enormes lunettes de soleil. Ania ? C'est ca ! ca fait longtemps, hein, presque un an que je suis partie en stop jusqu'en Thailande depuis l'Europe. Mon copain est en nouvelle Zelande et je prends l'avion pour l'Espagne demain."

17h : Apres avoir passe du temps avec Ania et une de ses amies espagnoles, Sanji m'appelle, vient me chercher et je lui dis que je veux quitter Delhi pour le cachemire, en stop. En commencant par aller a karnal. il me dit que c'est impossible, on passe chez inser, tout le monde me dit que c'est impossible. Sanji me depose pres d'un bus touristique, je rencontre quelques francais (dont un qui a le meme sac decathlon que le mien) et prend quand meme la route a pieds.

Je marche longtemps dans les coins on ne peut moins touristiques de Delhi, vers le nord, demandant la direction de Karnal (que je dois prononcer Kawnal ou un truc du genre).

je suis pris en stop par deux taxis, puis par une moto. Le conducteur propose de m'heberger, appelle ses parents qui s'y opposent, m'invite au restau pour compenser. je rencontre Sunnil qui propose de m'heberger chez un ami. (ce doit etr une tradition) Il m'explique qu'il se marie bientot, il m'invite au mariage qui sera du 23 au 25 Juin. je pense que j'irai.

Dimanche : J'ai mal dormi, trop chaud, trop de lumiere (j'ai dormi dans une salle eclairee). Sunnil me conduit dans divers villages entre Delhi et haryana pour remettre ses invitations de mariage a la famille de sa promise puis me donne de l'argent pour que je puisse prendre le bus jusqu'a Jaamu et Cachemire. Je prends le bus a 11h, j'arrive a 23h50 apres un long trajet en bus.

Je rencontre quelqu'un qui compte aller a l'hotel a jaamu, je vais avec lui quand on arrive. 550 roupies la chambre double avec clim, je prends.

Lundi : je me balade dans jaamu, trouve un internet cafe pour ecrire mon carnet de voyage. Il fait toujours tres chaud. Je prends un bus demain pour Srinagar.

il est 16h35, je vais me balader encore.
Préparation de mon voyage à New York English translation pending
by Beren94 · 2007-03-07 · 13 replies
voilà je compte partir une semaine à new york au mois de juin ... tout d'abord pensez-vous que c'est une bonne période ? ensuite on m'a déconseillé de prendre un circuit ? Je ne parle pas la langue mais avec un bon dico et un traducteur ça devrait le faire .... à votre avis : faut-il que je prépare ce que je souhaite visiter avant de partir ? Faut-il changer l'argent avant le départ ou sur place ? Quel endroit pour se loger ? Manhattan, Brooklyn ou sur la 5th avenue 😛?

tous tous vos conseils me seront bien utiles car pour moi c'est un rêve qui se réalise et je voudrais en profiter un maximummmmmmmmmmmmmmmmm

merci mille fois !!!!!
Budget pour trente-deux semaines à sac à dos en Europe? English translation pending
by Chamber · 2006-12-01 · 34 replies
Salut, je prevoie faire un voyage en mi octobre 2007 jusqu'en fin mai 2008 (32 semaine). J'aimerais savoir le coup de la vie pour ce qui est du transport, nourriture, logement dans les pays suivant: Angleterre, Italie, France, Allemagne, Espagne, Ecosse, Irelande.

On part sac a dos en passant...donc bas budget mais raisonnable quand meme.

On desire visiter quelque lieu et musee aussi

Merci
Nouvelles règles à l'ambassade indienne pour les visas English translation pending
by Sab80 · 2006-10-19 · 39 replies
Bonjour, J'ai vu sur le site de l'ambassade qu'ils ne distribuaient plus que 150 visas par jour. Y a-t-il quelqu'un parmi vous qui y est allé ces derniers jours ? Est-ce que c'est le bazar comme cet été ? Est-il nécessaire d'arriver à 5 h du matin ? Merci pour vos réponses, Sab
Durée minimum nécessaire d'un transit entre deux vols aux Etats-Unis? English translation pending
by Mlefevre · 2005-09-13 · 19 replies
quelle durée minimum vous parait raisonnable pur une escale aux usa. Ca concerne un vol francfort-atlanta-salt lake city? 2 heures sont-elles suffisantes pour récuoérer les bagages et passer l'immigration? Est-il fréquent que les bagages aient du retard? Soient perdus? Merci de votre aide. Marie
Transport de vélo dans les trains (TGV) English translation pending
by Nergal · 2005-06-16 · 82 replies
Bonsoir,

Le transport de vélo dans les trains (TGV) doit se faire dans une sacoche.

Je suis donc allé dans un magasin de sport très connu pour leur demander si ils n'avaient pas ce type de sacoche (car la SNCF est paraît-il assez strict sur les dimensions...) et il se trouve que ça coûte 62€!!! (40€ de plus et je peux me payer un vélo!)

Avez-vous été confronté à ce problème? Existe-t-il d'autres solutions?
Floride 2004 English translation pending
by Dimitri75 · 2005-03-22 · 9 replies
JOUR 1. LUNDI 1er NOVEMBRE 2004.

Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !

JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.

Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.

JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.

JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la “plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !

JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !

JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.

JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.

Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.

JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.

C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.

JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.

Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...

JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.

Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !

JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )

Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-même se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour thème les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.

JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.

Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.

JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.

Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l’exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.

JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.

Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.

JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.

Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.

JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.

Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.

JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.

Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.

JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.

Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
Donne conseils sur l'Ouzbékistan English translation pending
by Loko · 2004-08-23 · 110 replies
Salut, Je vois qu'il y a une bonne ambiance sur ce forum, alors, si vous avez besoin de conseils sur l'Ouzbékistan et surtout sur ma ville natale de Tachkent, n'hésitez pas!
Choisir travail ou voyage! English translation pending
by Lotusbleue · 2004-05-17 · 101 replies
Me voilà confrontée à un choix important !

J'ai toujours privilégié l'intérim pour mon boulot cela me permet de partir quand je veux, mais là l'âge avance à grand pas je vais avoir 44 ans et je dois choisir ! (les minettes Ass. de Direct elles sont là)

Mon agence me propose une mission qui doit déboucher sur un cdi, j'ai dit oui...

Il est vrai que j'ai toujours trouvé du boulot car je suis volontaire et travailleuse mais l'âge, à 44 ans dois-je toujours privilégier ce côté d'indépendance qui peut me rendre l'avenir difficile.

Je crois que je suis dans l'obligation d'être raisonnable et prendre ce poste me fera repousser mon départ, mais aussi par la suite je pourrais négocier des dates hors vacances d'été... Enfin, si vous avez été confrontée à ce style de choix quelles sont vos impressions !

Cela me réconforterait de les lire, de toute façon ma décision est prise mais j'avais envie de vous en parler !

Merci de me lire
Informations pour premier voyage en Iran English translation pending
by Joni · 2004-03-07 · 5 replies
Je part avec une amie en iran en avril. Voici, en vrac, quelques questions ?

Nous pensons prendre quelques trains de nuit(1ere classe). faut-il réserver longtemps à l'avance (plus d'1 jour ? ) . le cout ? vaut-il mieux réserver dans les gares ou dans les agences ? Le train Teheran - Kerman est -il bondé ?

Quels trajets particuliérement chouette pour les paysages seraient à faire de jour en train ? en bus ?

L'argent ? peut-on retirer de l'argent facilement avec sa carte bleue ? La commission est-elle élevée ?

Faut-il emmener des us dollars ou des euros ?

Nous pensons passer 3 jours à Téhéran en tout . est-ce suffisant ?

merci d'avance

(nous avons le visa donc pouvons répondre à vos questions à ce sujet)
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Tour du monde en solo English translation pending
by Buzzplus · 2003-11-04 · 22 replies
Je suis en train de réfléchi à un projet de tour du monde sur 6-7mois en passant surtout du temps en Asie du Sud Est et en Indonésie.

L'une d'entre vous a-t-elle effectué une expérience du même ordre dont elle pourrait me parler car j'hésite encore à me lançer en solo.

Merci d'avance😏
Etes-vous déjà allés en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Florie · 2003-10-11 · 49 replies
Bonjour,

Je pars en janvier 2004 en Nouvelle-Calédonie pour 8 mois (ou + !). Je vais faire un stage (dans la cadre de ma maîtrise de géographie)au Service Environnement des ïles Loyautés.

Pour l'instant j'hésite entre deux billets d'avions, l'un par la Coréan (attente de 8h à Sydney! et valable 6 mois) et l'autre valable un an par air france à 125 euros de plus.

Si vous êtes déja allé là-bas, pouvez-vous me dire avec quelle compagnie ?

Et sinon ba j'éspère avoir vos suggestions sur le pays en général : ce qu'il y a à voir absolument, est ce qu'on vit bien en tant que métropolitain là-bas ?

Merci pour vos réponses 😉

@+++
Discussion around March 2026's Theme: Metal, Metallic
by Xrctn · 2026-03-03 · 128 replies
This is where we share stories (or post extra photos) around March’s theme Metal, Metallic.

Back to the March 2026 contest: HERE



The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
Sharing our 3-week experience in Brazil
by Isamacha · 2024-12-14 · 16 replies
Hello, We’re a couple in our sixties and we’ve just spent 22 days in Brazil, from October 29th to November 21st. We flew from Marseille via Lisbon—outbound to Rio, and back from Recife. Our itinerary: 4 days in Rio 4 days on Ilha Grande 2 days in Paraty 4 days in Salvador 4 days on Boïpeba 4 days in Olinda The transfer between Boïpeba and Recife took us 2 days—boats, taxis, and a flight. We stayed in Airbnbs except in Paraty, where we were in a pousada, and during the Boïpeba–Recife transfer, when we booked a hotel near the airport. Our flights were with Gol and Azul. Transfers from Rio were arranged through Paraty Tour. In Rio, we used a local agency to visit Corcovado and Sugarloaf Mountain.

Happy to answer any questions! Marc
Discussion sur le thème (concours septembre 2020): lieux, scènes de départ ou d'arrivée English translation pending
by Yvesguillem · 2020-09-01 · 202 replies
Rebonjour, 🙂 C'est ici que l'on discute , échange, sur le thème: lieux, scènes de départ ou d'arrivée. Pour revenir au concours, c'est ici

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