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Chypre: retour de l'hôtel Stamatia à Ayia Napa English translation pending
by Mahe748 · 2005-08-29 · 4 replies
Ayia Napa a une plage magnifique qui est celle de Sandy Beach et ne vous trompé pas! L'eau est claire et cristalline sur plus de 20 mètres. Attention tout de même à prévoir un budget transat + parasol ainsi qu'un budget douche car là bas tout est payant.

L'hôtel Stamatia où nous avons séjourné 15 jours déclare avoir 3 étoiles mais c'est à vous de les retrouver! Elles ne sont pas dans la chambre, pas dans le service, pas dans le restaurant et encore moins dans l'état général de l'hôtel! Quand on place le panonceau : "Do not disturb" sur la poignée de la porte, les femmes de ménage rentrent quand même. Elles se permettent de prévenir tout de même de leur entrée en frappant sur la porte mais même pendant qu'on crie : "non" elles se retrouvent dans la chambre en moins de quelques secondes! La climatisation est mauvaise et commence à faire effet après 5heures environ de mise en marche. Vous ne pouvez pas la régler le thermostat car il ne fonctionne pas. Les blattes ainsi que les gros cafards se promènent dans la même chambre que vous et même dans les couloirs. Le débarrassage du restaurant se fait à la tête des clients. Vous pouvez voir vos assiettes disparaître en 10 secondes comme s'empiler jusqu'à la fin de votre repas. Le service est de très mauvaise qualité. On vous demande si vous voulez boire quelque chose que si vous consommez régulièrement. En effet, si vous voulez boire avec votre repas vous devez commander à boire et ceci est valable de la grande bouteille de vin au verre d'eau. La carafe d'eau gratuite n'existe pas! Le personnel est d'une amabilité inexistante. Le débarrasseur est aussi barman ou manager, serveur et prépare la salle du restaurant le soir! Le repas du midi se situe près de la piscine. Mais le lieu du repas est indiqué nul part c'est au client de deviner que ce n'est pas dans le restaurant habituel mais auprès des baigneurs de la piscine. La standardiste de l'accueil n'étant elle même pas au courant non plus! Le buffet n'est pas varié. Tous les soirs il y a les mêmes pommes de terres dans le buffet chaud ainsi que le poisson de type "Captain Igloo"! Le buffet froid a été le même pendant 15 jours de suite. On peut noter par exemple que la salade verte a plus de feuille de persil que de feuille de salade! Les horaires d'ouvertures du restaurant ne sont pas respectés. Inutile donc de se rendre à 7h pour prendre son petit déjeuner par exemple comme ils indiquent l'horaire d'ouverture puisque le restaurant ouvre plus vers 7h30! Inutile d'aller déjeuner à 12h30 car même après s'être plaint on ne peut manger qu'à 13h. L'hôtel fait porte ouverte le jour comme la nuit. Tout le monde peut y rentrer et profiter de la piscine comme du buffet du restaurant pendant qu'on mange. On a même eut droit au défilé de la fille du supermarché d'à côté qui passe et se remplit un plat en prenant soin de le couvrir d'un papier aluminium qu'elle s'est permise de chercher dans la cuisine d'elle même. Un soir, suite à un entassement d'assiettes face à nous, nous avons emmené nos assiettes au bar pour se plaindre du service. Nous nous sommes retrouver face au manager qui nous a dit : "Ok it's good!". Il fallut lui expliquer qu'on avait payé pour être dans cet hôtel mais aussi pour être débarrassé. Il nous a répondu que si ça nous plaisait pas on pouvait partir. Nous nous sommes naturellement plaint au directeur de l'hôtel qui s'en fout de ce qu'on lui dit et qui rigole. La politique du directeur de l'hôtel est d'éviter de dire bonjour aux clients car ça fait perdre trop de temps au peu de personnel soi disant disponible. Il paraîtrait même que les cafards n'existent pas dans son hôtel et c'est donc avec plaisir qu'on lui en a attrapé un et donné. Aussi sa réponse fut : "Oh it is very nice that!" Les balcons sont fissurés, mieux vaut rester dans la chambre avec les cafards. Les clients de cet hôtel viennent directement d'une colonie de vacances de l'Europe de l'Est qui fume dans les couloirs sur la moquette et qui y courent la nuit comme s'ils étaient dans un dortoir. Aussi si vous voulez séjourner à Chypre ne prenez pas cet hôtel où le seul point positif est la disponibilité et la politesse des hôtesses de l'accueil. Par contre si vous partez où voulez partir visiter Chypre, n'oubliez pas d'aller manger au VASSOS HARBOUR FISH TAVERN où le service est impeccable et la nourriture de très bonne qualité sans vous ruiner! Les légumes sortent tout droit du potager…
Compte rendu: Viva Dominicus Palace (Bayahibe) English translation pending
by Aeroxygene · 2005-08-17 · 7 replies
Bonjour,

Voici mes impressions de notre séjour à l’hotel Dominicus Palace du 29juillet au 12Aout

Vol : Parti avec le TO Marsans, la compagnie fut Star Airlines (alors que d’après mon contrat de voyage, ça devait être Corsair). Le vol s’est bien passé (1h de retard a l’aller pour cause de changement de roues, mais arrivé a l’heure, le retour RAS) Le gros pbme, ce fut les places, c’est vraiment exigu au niveau des jambes (au bout d’un moment on a vraiment envi d’arriver), je plains vraiment les gens de grandes tailles 😕. De plus Star Airlines font payer les écouteurs (4€), ainsi que le nécessaires pour dormir, (coussin, etc) ; Par contre au retour il nous ont prêté une couverture (qui sentait) et qui fallait rendre, bref des voleurs !!😠

L’Hôtel Architecture très belle je trouve, surtout au niveau des jardins. On ne peut pas dire que les jardiniers ne font pas leur boulot ! Bravo 😎 Chambre spacieuse (manque un peu de décoration) et calme (nous étions à la 5404, rez de chaussée, à50m de la plage) : 1 lit de 3places, 2fauteuils, 1canapé, fer à repasser, coffre fort, TV (y a que TV5 comme chaine française), frigo avec bouteilles d’eau, coca, sprit, rempli tout les jours, ménage fait tout les jours. Nous avons eu la mauvaise surprise de voir 1 blatte…. Le problème c’est qu’au niveau de la porte d’entrée il y a un jour d’~ 1cm, donc ils rentrent par là. On l'a bien laissé en évidence (après l’avoir tué), le lendemain la chambre fut désinfectée. De plus quelques traces de peintures sur les carrelages, on dirait que les dominicains ne sont pas maniaques sur la finition…. Mais bon rien de bien gênant tout de même 😛 Le personnel (serveur, etc…) ou les gens de la-bas est très sympa pour certains, mais y en a pour simplement dire bonjour leur écorcherait la bouche. Ca me fait sourire qd je lis certains dire que les dominicains sont particulièrement accueillant, chaleureux etc… Ben personnellement, je les trouve pas plus ni moins chaleureux qu’ici par exemple. Comme partout y a des très sympa ça je confirme…et des très cons je confirme aussi 😠 Difficulté pour se faire comprendre en français😕 L’hôtel étant une chaîne italienne, je m’attendais à pire, ben les italiens ne se font pas plus remarqués que les autres : pas de souci de ce coté là. 😉

Time shear Alors là c’est le point négatif ! Des personnes du groupe Viva viennent vous voir pour aller à une réunion d’information. En fait ce sont des gens qui vous incitent à vous inscrire à leur truc pour soi disant payé – cher vos prochains voyage. Au bout d’un moment, ça devient vraiment ennuyeux😠😠

Animations/SpectaclePour l’animation y a de tout : Beach Volley/Soccer, fléchette, pétanque, Aquagym, salsa etc…. Des fois ils viennent vous voir pour vous y inviter mais ne vous forcent pas (mention spéciale à « Super »Gustavo, César et Pauliiiiinooo !!)😎, par contre pour la musique c’est presque toujours les mêmes morceauxPour les spectacles, ils se défoncent pour que ça plaise au public, bravo. Ils se font au Beach, apparemment il refont le théatre du Palace.

Piscine On ne s’y ait pas baigné étant donné qui à la mer des caraibes à 10m 😎. A priori, pas la peine d’arriver à l’aube pour réserver un transat (faut pas venir non plus à 17h00 qd même lol) Par contre j’ai entendu dire que des enfants avaient l'oeil infectés avec s'etre baignés

Plage/mer La plage est très belle (sable fin, blanc), y a de nombreux transats. Les places à l’ombre sont assez vite prises (surtout au bord). On y allait vers 09h30-10h00 on a jamais eu de pbme.En tout cas pas de pbme pour avoir un transat 🙂 La mer est tt simplement superbe, eau turquoise, on a pied loin, y a des poissons qui se promènent, même au bord où qui vous chatouillent les jambes (véridique😛). Masque et tuba à prévoir ;-) Petit remarque : y a une sorte de plaque rocheuse sur une petite surface c’est pas très agréable pour les pied (d’ailleurs les poissons se mettent là). Celle du Beach, je l'a trouve pas terrible du tout (y a beaucoup de plaque rocheuse dont je viens de parler)

Nourritures Ben c’est correct, sans plus. Mais au bout d’un moment ça devient répétitive et y a pas de légumes (ma copine en était déçu). Ils font bcq de poulet, bœuf, porc, riz. Leurs pommes de terres ne sont pas assez cuites. L’eau qui serve a un goût bizarre dès fois.🤪 Dès que les serveurs voient que vous avez fini, ils ne perdent pas de tps pour vous enlever les couverts. Leur melon et ananas = un délice !!!! 😛

Excursions : Pas fait, on n’est pas venu spécialement pour ça, mais je trouve que si on passe par le TO, c’est cher.

Le temps Le soir que l’on est arrivé et le lendemain, y a fait que pleuvoir. Je me suis dit holaa ça commence bien…. 😕Mais après, soleil (un peu humide) pendant toute la durée du séjour😎😇 !!!Heureusement que dès fois y a un peu de vent. Prévoir de la crème solaire a FORTE indice, surtout pour les peaux peu bronzées. Car quand le soleil n’est pas caché, qu’est ce qu’il tape fort (mes épaules ont souffert la 1ere semaine🤪). D’ailleurs ce qui m’a sidéré, y a des parents qui laissent leur gosse en plein soleil, y a vraiment des inconscients.😐

Bref à part quelques remarques, on est vraiment satisfait de notre 1er voyage en Rep Dom.🙂🙂 J’espère pourvoir y retourner ! C’est vraiment le paradis sur terre😎

Alain 😉
Que voir à Kusadasi en Turquie? English translation pending
by Bibiche44 · 2005-07-06 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je vais séjourner une semaine à Kusadaci en septembre que me conseillez-vous de ne pas rater? Est-il possible de visiter les îles voisines (turques ou greques) avec les pêcheurs notamment ?
Vos impressions sur la Papouasie Nouvelle Guinée English translation pending
by Marseil · 2005-06-19 · 30 replies
Qui ici est déja allé en Papouasie Nouvelle Guinée ? Comment c'est ?

J'y pensais pour ce mois d'oût, et puis quand j'ai vu que le billet de zinc commençait à 3000€ sur BA et 4800€ sur AF, j'ai déécidé de changer de direction...... 🤪

Mais je reste curieux de vos expériences..... 🙂

Marseil. 😇
camino del norte English translation pending
by Bergamota · 2005-05-15 · 22 replies
bonjour! 🙂

je voudrais faire le camino del norte.. et ai qq questions:

y a-t-il de grands dénivelés? est-ce que ce n'est pas trop dangereux de partir seule? est-ce de la moyenne montagne? quel climat? niveau hébergement, comment ça se passe financièrement, cher ou pas trop? est-ce qu'on passe à côté d'autoroutes ou de routes comme pour le camino francès? est-ce qu'on peut avoir de bons moments de solitude sans pour autant se sentir seul sur terre? en gros, on rencontre des gens?

combien de temps on met pour santiago?

de plus, j'ai entendu parler d'un "rite", celui, à partir de st jacques, de continuer le chemin jusqu'à la mer (où?), et de faire un feu dans lequel on jette les habits qu'on a porté pendant le voyage... qq connaît-il?

merci pour vos réponses... 😉
Traversée des Pyrénées en vélo English translation pending
by Homasson · 2005-05-14 · 14 replies
😉salut à tous

est ce que quelqu un de tres gentil ou gentille pourrais me donner des infos sur la traversée des pyrénées est ouest ou ouest est en vélo ..le trajet des livres???
possibilités de logements et bons plans au pays basque English translation pending
by Tyftou · 2005-04-30 · 7 replies
Bonjour

je pars visiter le pays basque au mois de juin 😏

Auriez vous des bons plans à partager ?

Je recherche des infos sur les possibilitées de logement comme des Campings pas tres cher, a la ferme par exemple, ou encore des aires de services

Le camping sauvage est il possible ou vraiment à eviter ?

Enfin tous vos bons plans en general sur cette region sont les bienvenus

Merci d avance pour vos reponses

Typhaine
Que faire vers Sousse (tunisie) English translation pending
by Marjo007 · 2005-03-22 · 9 replies
Bonjour,

Je viens d'acheter un séjour (160 euros, 1 semaine en juin, vol + demi-pension), pour la Tunisie, l'hôtel est à 7 km de Sousse.

A priori, c'est tout ce que j'aime pas (une usine à touristes). Mais c'est l'occasion pour moi de partir avec ma mère (qui n'a jamais quitté la France), de lui faire plaisir à petit prix.

Je pense que nous allons passer 1 ou 2 jours à Tunis, un jour à la plage (où être tranquille?), et puis...Connaissez-vous des endroits sympas, assez préservés, à voir dans le coin ? Je suis plutôt débroullarde. Avez-vous des bons plans ? Des idées ? Les moyens de transports les plus pratiques ? économiques ?

Merci d'avance pour vos idées. Marjorie.
Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
by Villers14 · 2005-02-25 · 39 replies
Bonjour à tous,

J'ai réservé une semaine au mois d'Août dans cet hôtel.

Je pars avec AIR FRANCE et nous atterrissons à Saint-Domingue.

Qui connait approximativement le temps de transfert entre St Domingue et cet hôtel, en l'occurrence BAYAHIBE.

Merci 😉
les pays bas à vélo English translation pending
by Mioyf · 2005-02-17 · 10 replies
quel itinéraire suggérez-vous d'emprunter à vélo pour profiter de la Hollande pendant 8 jours? nous souhaitons démarrer à Bruxelles, passer par Bruges puis rejoindre les Pays-bas.

Merci pour les bonnes idées😉
Une rencontre à Mons (Belgique): 26 février 2005 English translation pending
by Simba · 2005-02-02 · 236 replies
Lieu : Dans la Case de Simba! (l'adresse vs sera fournie en Pv)
Sri Lanka sud: Mirissa et Unawatuna English translation pending
by Damino · 2004-12-31 · 13 replies
Merci pour ceux qui auraient été sur place au Sri Lanka au moment du Tsunami. Je cherche des infos sur Mirissa et Unawatuna. J'y ai quelques connaissances dont je suis sans nouvelles.

Merci.
Retour Bayahibe English translation pending
by Fleurss · 2004-12-20 · 18 replies
ça y est nous sommes déjà de retour après 15 jours de grand bonheur au casa del mar!

alors il n'y a pas grand chose à dire et tellement en même temps mais il faut laisser aussi la découverte aux gens...

donc l'hotel est trés bien hormis certaines chambres qui sont bruyantes ce sont celles des derniers étage ayant une porte communiquante. A éviter ABSOLUMENT sauf si vous utilisez les 2 chambres évidemment ce que nous ferons dès le mois d'avril car nous partirons cette fois avec nos trois enfants.

Les animateurs sont trés bien, les repas également le resto Asia a éviter.

La plage est magnifique et non en béton comme je l'avais lu....

au niveau temps nous avons eu 2 1/2 journées de pluie mais par rapport à ceux qui étaient sur punta cana ce n'est pas grand nchose... les caraibes c'est vraiment différent de l'atlantique il n'y a pas photo... beaucoup moins de vent, beaucoup moins de vague et l'eau beaucoup plus chaude avec une diversité de poissons intéressante qu'il n'y a pas sur l'atlantique. certaines personnes avaient même demandées à être transférer de certains hotel de punta cana pour venir sur Bayahibe car invasion de moustiques là bas contrairement à bayahibe. Bref, ncomme pas mal de gens nous avions hésité entre punta cana et bayahibe et c'est sans regret; de plus le casa del mar est en retrait des auters hotels il n'y en a pas à moins d'une heure de marche contrairementà punta can ou il y en a 39 les uns s'enchenant derrière les autres....

la population est extrémement gentille.

Se méfier des tours operator vis a vis des excursion notamment une "la laguna limon VIP" à +/- 105 dollars par personne : du vol organisé.

par contre, Calatalina pour les plongeurs :magnifique!!!! mais sur 1/2 journée avec scuba diver c'est suffisant (35dollars par personne au lieu de 70 par TO sur la journée complète.)

Saona à faire absolument!!!!!! mais ne surtout JAMAIS SORTIR LES ETOILES DE MER DE L'EAU!!!!!!!!

Ile magnifique journée géniale avec retour ou aller en cata et bateau rapide.

Pour les langouste il faut aller chez KO ZET taxi payé par le resto...

Bref si vous voulez d'autres rensegnements n'hésitez pas à me contacter.
Conseils sur l'Ile Maurice English translation pending
by Caro17 · 2004-12-16 · 19 replies
Bonjour a tous,

Je pars pour l'ile maurice mi-janvier et si éventuellement vous aviez quelques adresses ou tuyaux qui vous permis de passer un séjour agréable et peut-être un peu moins cher... ce serait super!

Merci beaucoup et a trés bientôt
Guide pour la Tunisie et meilleure période English translation pending
by Chrisz · 2004-12-10 · 8 replies
Bonjour à vous les voyageurs de tout acabit! Un voyage en Tunisie devient de plus en plus probable pour ma douce et moi en cette année 2005. C'est notre première sortie en Afrique et notre choix c'est arrêté sur la Tunisie - pour les nombreux forfaits à prix très alléchant disponible ici, en terre canadienne !

Bon mes questions :

1-Je recherche de la documentation et j'hésite entre l'achat du Petit-Fûté; Routard et j'ai vu un Lonely-Planet (plus cher) et d'autres guides qui me semblaient interessants... lequel choisir? Un qui donne des tuyaux sur les moyens de transports, resto local, endroits à visiter, des activités genre escapade dans le désert...

2-Nous ne sommes pas fixés sur l'endroit où nous installer / Mohammet qui semble plus touristique / Monastir qui a de bons commentaires sur ce forum / Port Al-Quaoui? " Nous voulons un endroit qui n'est pas trop loin des transports en commun par exemple car nous comptons bien se promener et ne pas rester dans le quadrilatère de l'hôtel ! Quelqu'un a des restos / hôtels à proposer?

3-Question température et temps préférable pour y aller, je sais que mai et juin semble lesmeilleurs moments, mais nous pouvons prendre nos vacances seulement en fin juillet début août... peut être septembre - est-ce bien comme période? Je sais que juillet / août c'est la manne et que c'est plus cher, mais au niveau température est-ce vivable?

Tout renseignement, même le plus anodin pourrait nous être utile !!!

Merci ! 😉
Singapour / Bali: visa? English translation pending
by Zeb · 2004-12-08 · 8 replies
Bonjour,

Après mon coyage en Thaïlande, je serai 10 jours à Singapour. Comme je ne compte rester que 3-4 jours dans la ville, je souhaiterais aller faireun saut en Indonésie.

Est-ce qu'il faut un visa pour aller en Indonésie?

Si oui, est-ce une démarche longue et laborieuse ou une simple formalité qu'un agent de voyage peut faire?

Merci

Zeb
Article de fond sur la situation au Népal English translation pending
by Grosminet · 2004-08-21 · 1 reply
Bonjour,

Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.

J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.

Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.

Bonne Lecture.

Emmanuel BETHUNE

Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières

Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.

Le Népal entre deux feux

Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala

Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par

un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,

préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre

et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "

Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.

J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de

parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.

A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même

histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est

seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront

qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version

officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.

Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille

membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure

Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.

Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-

maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-

cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de

l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle

l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-

quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.

Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de

province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre

d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire

connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-

sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :

"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce

que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •

Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de

motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.

Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit

une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se

mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.

A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste

explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais

pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un

journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste

sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».

« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime

monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une

camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de

les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens

ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa

femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».

Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des

droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village

où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous

sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu

montrer la barbarie des maoïstes. »

Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui

avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour

d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.

Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des

reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire

pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.

(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version

(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes

Véronique Brocard

PETIT COMPLEMENT

L'état de la presse au Népal

Un nombre record d'arrestations

Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),

le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux

quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications

gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux

et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.

En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes

ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé

des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.

Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu

au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.

Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Casa del Mar ou Viva Dominicus Palace? English translation pending
by Olives · 2004-07-24 · 13 replies
Bonjour à tous !

Je suis allé au grand Flamenco de Punta Cana l'année dernière et cette année, j'ai décidé de retourner en RD mais à Bayaibe.

Mon choix s'est arrété sur 2 hotels : le casa del mar et le viva dominicus palace. Niveau tarif, c'est la même chose à 10 euros près.

Voici mes soucis : Je sais pas lequel des 2 choisir J'ai peur d'être déçu par rapport au flamenco

Si vous connaissez 1, 2 ou 3 (pourquoi pas ! 😛) de ces hotels, pouvez vous maider à choisir ?

N.B. : La propreté et la sérénité du lieu sont importants pour moi.
Inde, un autre voyage English translation pending
by Afbé75 · 2004-07-14 · 4 replies
En novembre 2002 je suis retourné en Inde après une longue absence (dernier voyage en 1987) et entre deux voyages en Afrique Australe.

Tout d'abord un vol Air India CDG-Delhi-Mumbay. Déjà un peu de l'Inde durant ce vol, deux comédies musicales made-in Bollywood et un repas indien.

Arrivés vers 09H00 et la première pub indienne que nous voyons, ma compagne et moi, martelle : Join us for kill them ! C'est une pub pour s'engager dans l'armée de l'air indienne avec une photo d'un avion de chasse indien mitraillant un objectif civil au Pakistan. Bonjour l'Inde 🤪.

Un taxi prépayé nous amène près de la porte d'orient, en route nous doublons et croisons des milliers de rickshow claxonnant à tout va.

nous avons 4 heures avant de prendre le train direction le Gujurat. Et surtout nous devons récupérer nos billets de train à la reception d'un hôtel. J'ai, avant de partir, un ami qui me les a acheté et en principe ils doivent m'attendre dans une enveloppe à mon nom. Nous commençons donc par aller récupérer ces billets. Une charmante hôtesse d'accueil me tend effectivement une enveloppe à mon nom avec nos billets dedans. Nous laissons nos sacs à dos en consigne dans cet hôtel et partons nous balader.

Dehors c'est grouillant de monde en pleine activité. Premier choc pour ma compagne, une petite fille toute maigrelette s'accroche pendant 20 mn à son bras. la chaleur est au rendez-vous. Nous décidons d'aller manger un bout dans un petit restau dans le coin. C'est l'heure du repas et de nombreux indiens sont attablés. Nous commandons un plat de lentilles avec des patates, des tomates et du yahourt. C'est délicieux et nous finissons par un "chy-tea".
Coût de la vie et logement en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Celinattendu · 2004-06-09 · 8 replies
Bonjour,

Je pars avec mon colocataire en nouvelle zélande le 19 juillet, nous louons un camping car pour 18 jours. Nous souhiatons faire les deux îles, par contre j'aurais aimer avoir des infos budgétaires sur la vie en Nouvelle Zélande, entre le prix de l'essence, de la nourriture et des activités à faire là bas.

Nous avons déjà des infos mais rien ne vaut les dires de personnes qui sont allées sur ces terres. Si vous pouvez me répondre sur ces poitns, et me dire s'il est facile en camping car d'accéder à tous les sites et de faire du camping facilement. J'ia vu sur ce forum que quelqu'un donnait l'adresse d'un site pour les vidanges, c'est bien ce genre d'informations, j'ai vu sur un site qu'une carte travel card pass donnait droit à des réductions sur les transports, les location, les activités, les resto etc... quelqu'un peut m'en dire +

Par avance merci beaucoup
La Réunion ou Bali en juillet? English translation pending
by Jmc · 2004-01-11 · 23 replies
SALUT

NOUS HESITONS ENTRE BALI ET LA REUNION POUR 3/4 SEMAINE EN JUILLET04 POUR NOTRE PREMIER VRAIS VOYAGE AVEC NOS ENFANTS DE 7ET 9ANS

DONNEZ NOUS VOS CONSEIL MERCI
Bons plans et carte de guichet en Tunisie English translation pending
by Ferlandp · 2003-08-05 · 17 replies
bonjour je part pour la tunisie le 24 oct au 15 nov j aimerais avoir des sugestion de sortis et si le transport se fait bien et si les carte de guichet automatique fonctionne bien je part pour hammamet merci
Grèce: coins à visiter sur Rhodes? English translation pending
by Ubris24 · 2003-06-29 · 4 replies
🙂Nous partons à Rhodes en septembre 2003.

Qui connait l'ile et pout nous donner des infos pour visiter les petits coins charmants inconnus des touristes habituels.

Nous louerons une voiture.

Merci d'avance
Les îles Malouines English translation pending
by Fabrice · 2003-02-12 · 10 replies
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)

(et pour voir les photos de ce voyage:
http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)

La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.

Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.

C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.

Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!

Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.

Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.

Le voyage

Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!

L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.

Premières impressions

Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.

Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?

Rencontre avec les gens

Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.

Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.

Découverte des terres

Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.

De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.

La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.

En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.

A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.

Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.

Découverte de la faune

Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.

En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.

Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.

Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.

Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.

Conclusion

Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?

Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!

😉

Fabrice
Climat au Guatemala en avril/mai? English translation pending
by Matthieu · 2003-01-17 · 6 replies
Nous comptons aller au Guatemala ( avec peut-etre un tour au Belize et/ou au Honduras )

entre mi-avril et mi-mai.

Quelqu'un y a deja ete a cet periode ?

Il annonce le debut de la saison des pluies en mai ?

Qu'en est-il ?

Merci
Spitzberg (Norvège): budget, guide, précautions English translation pending
by Norbou · 2002-10-26 · 11 replies
Salut à tous;

je recherche des infos concernant le Spitzberg; à savoir: comment circuler là bas quelles précautions à prendre (nottament contre les ours) y-a-t-il obligation / recommandation d'avoir un guide? comment se rendre sur les iles du Nord comment se ravitailler le budget à prévoir (hors transport continent-spitzberg)
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
by Larri · 2026-08-10 · 68 replies
Preamble

I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).

So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!

We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.

We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.

Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).

Day 1 – Paris to Lima

Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.

Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).

Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.

As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.

Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.

Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
A Brief A to Z of Peru
by Mathews · 2026-03-25 · 28 replies
Foreword This text has been proofread many times. Sorry if some points in this A to Z have already been covered on this forum. Text and drawings by the author.

Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.

*Abiseo (River) A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors. Includes the Gran Pajaten site (see below). Personally, it really sparks my imagination (not visited personally)

*Aguas Calientes the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site. As far as I know, you can only get there by train. Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok. I love it

*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes. I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore. This is where people live in a very rural way. Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast. You really have to appreciate the harshness of life to live there. Life is anything but superficial. I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya. For pitching the tent, the nights were still chilly

*Canyon del Colca One of the deepest canyons in the world. Personally, I hiked down and back up on foot. The toughest stretch I’ve ever covered in my life.

*Ceviche More or less the national dish. A marinade of fish, shellfish, and lime. But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland. In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche

*Cerro Sechín: Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province. The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín (not visited personally)

*Chan Chan A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit. You can see adobe walls with bas-reliefs. Visit from Trujillo, take a colectivo. Plan for the whole day

*Charango: a small guitar widely used in Andean music

*Chauchilla A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground. YouTubers can do paranormal experiments there. And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death. You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity... (not visited personally)



*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades. What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas. Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles. To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros. Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros

*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region

*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.

*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus



*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool. If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges

*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig. During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house. The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them. Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?

*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited? Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities. But that doesn’t mean these places lack interest or poetry. For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.

*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs. (not visited personally)

*Huaca. Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo. However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting. Don’t forget to spend time visiting Chan Chan

*Huacachina A small oasis in the desert near Ica. Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south. Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east. (not visited personally)

*Inca Kola It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color. Tastes like bubble gum

*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped. Is it a sundial?

*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy. You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco. It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live. Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark. Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.

*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people. Rarely visited by travelers. (not visited personally)

*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites. From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization. As for the Moche statuettes, the prudish might look away. Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.

*Nazca Lines Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers. The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs. The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.

*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua. There’s also Wayna Picchu. The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes. When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical... Also the starting point of the Inca Trail.



*Coca tea A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*

*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.

*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*. What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes

*Papa a la Huancaína A local potato dish

*Pisac: a typical market near Cusco

*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.

*Puya Raimondii A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano

*Quechua The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)

*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.

*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath) From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city. Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco. The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.

*Savia Andina An Andean folk group.

*Tambo (=> Ollantaytambo) The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire. An empire that was still very extensive. Hence the importance of these *tambos* or relay stations. Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.

*Tawantinsuyu: the Inca Empire

*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia

*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides. See illustration



*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte. Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru. I must have some old recording tapes. In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.

*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands. Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing. Take the boat from Puno

*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano



*Wayna Picchu The young Picchu mountain. In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.

*Zampoña: pan flute
A summer in the sun in... Iceland!!
by Marati · 2025-10-24 · 86 replies
Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇

My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?

Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕

Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄

So, year after year, this trip kept getting postponed...

until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!

That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!

Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎

For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!

Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*

By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...

For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...

Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).

For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.

Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.

Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula

Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.

We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
Turbulence on planes will become more and more frequent and more violent than before.
by Manondugard · 2025-09-13 · 29 replies
Hey everyone! 😊 Aircraft manufacturers will probably adapt in the coming years, but until future planes are designed to handle severe turbulence directly linked to climate change, personally, I’ll only unbuckle my seatbelt to go to the bathroom and take a few steps to keep my blood circulating. I already made it a habit to stay buckled up during my flights. My only issue is my preference for aisle seats—getting hit in the face with luggage isn’t great 😅. What about you?

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