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Escapade à Huang Shan avec une agence de voyage chinoise English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de m'organiser à partir de Shanghai une escapade à HuangShan (Montagnes jaunes). Je suis en contact avec une agence de voyage chinoise qui s'appelle China highlights qui me fait une bonne proposition mais à 650 € (avec voyage en avion). J'ai deux questions :
- Peut-on faire l'escapade à HuangShan seul sans assistance locale chinoise (guide - voiture) ?
- Quelqu'un a-t-il déjà utilisé l'agence China highlights ? Peut-on lui faire confiance?
J'ai une certain habitude des voyages en Chine mais prinicpalement dans les grandes villes.
Merci de vos réponses.
G le chinois
Menu repas pour cinq jours et plus à transporter lors d'un voyage à vélo? English translation pending
Bonjour a vous,
j'aimerais connaitre vos avis et experiences sur un menu-repas de 5 jours et plus que vous transportez avec vous pour un voyage en velo sur des routes isolees. Pour ma part j'ai developpe un menu que j'arrive a charger dans mes deux saccoches avants et je crois que le maximum de jours avant de devenir trop lourd, et que ca ne rentre plus (dans mes saccoches actuelles, de vieiles Lavoie), est de 8. Ca va comme suit: dejeuner; crepe farines de sarazin et ble entier (plus lait en poudre) avec beurre d'amande et melasse, jus d'orange, chocolat chaud, multi-vitamine et mineraux. Diner (manger tout au long de la journee);melange de fruits seches et noix (3 tasses), salami, fromage, sandwiche pita et jambon(conserve de 75 g), barre energetique, goudda, jus. Souper; soupe, repas lyophilise, chocolat, the. Ce menu s'est avere tres bien pour un voyage de 7 jours sur une route isolee. C'est peut-etre un probleme chez moi mais en-bas de ca, j'ai encore faim !
Dites-moi comment vous fonctionnez parce que pour des voyages plus long ca devient un serieux obstacle s'il n'y a pas moyen de poster un ravitaillement. Mais ce qui m'intrigue aussi c'est que je sais qu'il y a des personnes qui peuvent manger que du riz et des barres energetiques et ainsi demeurer autonome bien plus longtemps, mais pour moi c'est presque impensable!
Merci et bonne route!
Simon
j'aimerais connaitre vos avis et experiences sur un menu-repas de 5 jours et plus que vous transportez avec vous pour un voyage en velo sur des routes isolees. Pour ma part j'ai developpe un menu que j'arrive a charger dans mes deux saccoches avants et je crois que le maximum de jours avant de devenir trop lourd, et que ca ne rentre plus (dans mes saccoches actuelles, de vieiles Lavoie), est de 8. Ca va comme suit: dejeuner; crepe farines de sarazin et ble entier (plus lait en poudre) avec beurre d'amande et melasse, jus d'orange, chocolat chaud, multi-vitamine et mineraux. Diner (manger tout au long de la journee);melange de fruits seches et noix (3 tasses), salami, fromage, sandwiche pita et jambon(conserve de 75 g), barre energetique, goudda, jus. Souper; soupe, repas lyophilise, chocolat, the. Ce menu s'est avere tres bien pour un voyage de 7 jours sur une route isolee. C'est peut-etre un probleme chez moi mais en-bas de ca, j'ai encore faim !
Dites-moi comment vous fonctionnez parce que pour des voyages plus long ca devient un serieux obstacle s'il n'y a pas moyen de poster un ravitaillement. Mais ce qui m'intrigue aussi c'est que je sais qu'il y a des personnes qui peuvent manger que du riz et des barres energetiques et ainsi demeurer autonome bien plus longtemps, mais pour moi c'est presque impensable!
Merci et bonne route!
Simon
L'Ouest américain hors des sentiers battus - récit et images - 2e partie English translation pending
Je n'avais pas fait attention aux modifications de mise en page et de stockage du site en 2009 et je n'avais donc pas remarqué qu'une partie de mon carnet de voyage avait disparu. Par conséquent, j'ai été obligé de scinder en deux ce carnet pour tout faire apparaître.
Vous trouverez la 1e partie ici
Dimanche 1 Juin (Mexican Hat) :
Nous avons 3 choses au programme pour aujourd'hui : les tower of silence de Wahweap Hoodoos, Coyote Butte South Pawhole et Horseshoe bend.
Départ vers 8H15 de l'hôtel en direction de la paria ranger station. Nous empruntons la cottonwood canyon road, puis nous prenons la BLM431. Cet itinéraire permet de rejoindre les hoodoos blanc en ne marchant que 1 mile (au lieu des 10 km en passant par l'itinéraire conseillé par les rangers du BLM). Nous arrivons à 9H20 au début du chemin qui consiste à suivre le wash qui mène aux hoodoos. Seul bémol, des moustiques avec des dards gros comme des seringues nous attendent, affamés, le long du chemin. Bref, il nous faut courir à l'aller et au retour ! Les hoodoos, par contre, sont d'une beauté stupéfiante et s'érigent en face comme une assemblée de vieux sages. Retour à 11H30 à la voiture.
Nous nous dirigeons maintenant vers une partie de CBS, pawhole, qui est normalement d'un accès compliqué à cause du sable mou présent pendant la montée. Finalement, ca ne sera qu'une formalité pour y accéder. Il est 12H30. La randonnée doit durer 2 heures et permettre de rejoindre la partie la plus photogénique du site (striation cove). Malgré le GPS, nous ne l'avons pas vraiment trouvé et la ballade nous a semblé beaucoup moins intéressante qu'annoncée. La marche dans le sable était de plus assez cassante et lassante. Peut être sommes nous finalement un peu blasés après le spectacle de la veille à The Wave...en tout cas nous sommes de retour vers 15H10.
Sur le chemin du retour nous roulons assez vite, peut être trop, mais nous ne voulons pas être en retard pour Horseshoe Bend pour une question de luminosité et de couleur. Nous arrivons vers 16H45, petite marche de 10 min pour accéder au méandre du Colorado et profiter du spectacle effet XXL !! Impressionnant...
Notre séjour à Page se termine et nous allons faire le plein d'essence avant de partir en direction de Mexican Hat. Nous remarquons à ce moment là que le pneu arrière gauche est dégonflé. Nous allons donc essayer de le regonfler. Ne sachant pas se servir de la machine...on demande de l'aide à une salariée de la station qui en voyant notre pneu nous indique qu'il doit être crevé. En effet, on entend un filet d'air s'échapper de celui-ci. Malheureusement, nous sommes dimanche, qui plus est le soir. Tout est fermé et il va falloir changer le pneu. Avec l'aide d'un américain, nous réussissons la manoeuvre...bon ok IL réussit la manoeuvre. Maintenant, il est 18H45, nous avons 2h de retard et 1 pneu à acheter... nous décidons de partir vers Mexican Hat en espérant qu'on pourra en acheter un la bas. La piste de Valley of the gods qui était prévu pour la fin de journée est annulée. On arrive vers 21h30 à l'hôtel, les restos ne servent plus, on mange des chips dans notre chambre...
Wahweap Hoodoos (3 photos)
Wahweap Hoodoos (2 photos), CBS Pawhole
CBS Pawhole
CBS Pawhole
CBS Pawhole
Horse Shoe Bend
Lundi 2 juin 2008 (Hanksville) :
On a du mal à se lever ce matin, surtout qu'il y a 1h de décalage entre l'Arizona et l'Utah, on a donc 1h de moins pour dormir et toujours un pneu à acheter ! On appelle le loueur de voiture pour qu'il nous confirme que celui-ci sera à sa charge, c'est ok. La tenancière de l'hôtel nous dit qu'il faut retourner à Kayenta, situé à 40 miles pour trouver un vendeur. C'est parti ! Le programme prévu est donc mis sur la sellette mais on a pas le choix, impossible de continuer sans roue de secours. A Kayenta, nous faisons 2 vendeurs qui n'ont malheureusement pas notre taille. Un des vendeurs nous propose même un pneu avec des tailles différentes...on refuse pour une question de sécurité et d'assurance. Bref, pas mal de temps de perdu ! Un petit tour au Macdo à 11H15 tant qu'on y est... et retour vers Mexican Hat. Les 2 randonnées de Moonhouse et Road Canyon sont oubliées. Il est 12H40 et nous préférons faire Valley of the gods. Que dire ? Bien sans plus. Cela a sûrement plus d'intérêt pour ceux qui n'ont pas de 4*4 et qui veulent un tout petit peu d'aventure (durée : 1 heure).
Nous enchaînons avec Muley Point, qui est un point de vue sur les méandres de la San Juan River avec au fond du plateau inférieur Monument Valley. Ce point de vue est accessible après une montée spectaculaire menant à un plateau qui surplombe toute la vallée (Mokee Dugway), c'est magnifique ! Surement un des plus beaux points de vue que nous ayons fait dans l'Ouest Américain (un poil légèrement inférieur à ceux de Canyonlands mais le léger détour en vaut largement la peine).
Maintenant direction Natural Bridge National Monument que nous atteignons vers 15h20. Nous entamons le trail Sipapu to Kachina vers 15h45. Celui-ci permet d'admirer d'en bas deux ponts naturels spectaculaires du White Canyon, ballade vraiment à faire ! La durée prévue est de 3 grosses heures. On ne mettra que 2h25, il faut bien rattraper du temps ! On enchaîne avec la petite ballade qui mène sous Owochomo (dernier pont naturel du site)et nous quittons le parc vers 19h en direction de Hanksville. Un petit arrêt à Hite overlook (un des 2 points de vue majeurs pour photographier le Lac Powell avec Altrsom Point) pour admirer le Colorado se déversant dans le lac Powell (même si le lac n’est plus vraiment là à cause de la baisse du niveau de l’eau) et on arrive vers 20H45 à Hanksville. Dîner au Red Rock (très bonne viande).
Sur la route de Kayenta, Valley of the gods
Valley of the gods, Mokee Dugway
Muley Point, Sipapu à Natural Bridge National Monument
Sipapu, White Canyon, Kachina Bridge (2 photos)
Owochomo Bridge, Hite overlook
Mardi 3 Juin 2008 (Hanksville) :
Je laisse ma chérie dormir un peu et je vais essayer de trouver un pneu neuf a Hanksville. Heureusement il y a un tire shop. Le gars, très sympa me dit qu'il n'a pas la bonne taille mais passe commande. D'après lui, on devrait le recevoir le lendemain ce qui ne devrait pas nous poser de problèmepuisque l'on n'a pas prévu de piste dure aujourd'hui. En effet, la journée est consacrée à la Goblin valley et ses alentours.
Nous arrivons vers 11H au trailhead de Crack Canyon. De suite, nous partons le coeur vaillant et sans carte...et au bout de 20 min on s'engouffre dans le mauvais canyon en suivant des cairns (sorte de tout petit canyon sur la gauche). En effet, on se rend vite compte que la configuration du chemin que nous suivons ne correspond pas vraiment à la description de la randonnée et on décide de retourner à la voiture pour chercher la carte ! Il faut dire que même avec la carte on a toujours des doutes sur le wash a suivre et ce n'est qu'après 1h15 de perdu que nous sommes enfin sur la bonne piste. On descend crack canyon pendant 1h afin de voir la partie des narrows la plus spectaculaire et les falaises de cheese sculptées magnifiquement par l'érosion. Nous sommes de retour à la voiture à 14h15, mais, je l'avoue quand même, un peu décus par la ballade...
Le temps se couvre et devient assez menaçant par endroit. Nous décidons quand même d'aller au Goblin valley State Park. Nous nous balladons au milieu de ces rochers aux formes étranges et imaginatives. C'est comme un village de schtroumphs et derrière chaque petite butte nous découvrons des petites maisons et des gnomes de pierre. Seul petit bémol, la présence de nombreux petits enfants s'en servant comme terrain de jeu, ce qui gâche un peu la visite... Finalement nous quittons les lieux vers 15h20.
Nous prenons ensuite la direction de Little White horse trail qui est un canyon très étroit et ludique mais aussi assez fréquenté par les familles. Certains passages sont tellement étroits qu'il n'est pas possible de passer à deux. Gare aux embouteillages ! Il nous faut parfois escalader la roche pour laisser passer les gens en-dessous de nous ! Nous ressortons vers 17h20.
Enfin, nous finissons la journée par White Horse Canyon qui permet d'aller à White Horse window et de voir des pétrographes. Nous sommes décidemment pas dans un grand jour puisqu'au lieu de suivre le trail menant à ces deux endroits, nous continuons à remonter le Wash de White Horse Canyon... on trouve quand même 3 pétrographes sur le chemin. Nous sommes de retour à la voiture à 19H30. La Goblin Valley mérite à mon sens de passer une journée complète afin d'en explorer les différents canyons. La proximité des sites permet d'enchaîner rapidement et de faire ainsi une journée bien remplie ! Retour à Hanksville et dîner au Red Rock.
Crack Canyon (3 photos)
Goblin Valley (2 photos), Little Wild Horse trail
Little Wild Horse Trail (attention aux embouteillages !), White Horse canyon, petrographes de White Horse canyon
Mercredi 4 Juin 2008 (Hanksville) :
La météo a annoncé de la pluie et des orages pour aujourd'hui. Il va falloir jongler avec... Je pars ce matin chercher le pneu mais malheureusement le tire shop est fermé. C'est pas grave, je repasserai plus tard. Nous décidons donc de faire le plan B de la journée car le plan A comprenait Leprechaun Canyon qui n'est pas à faire avec ce type de temps. Ah oui, je ne vous ai pas dit mais je prévois toujours un plan A et un plan B par jour. Cela permet de faire en fonction de la météo et de nos envies. Nous empruntons donc la piste qui mène à Horseshoe Canyon qui est l'endroit des Etats Unis où se trouve la plus grande représentation de pétrographes. Au bout d'une heure de piste (32 miles), nous arrivons vers 12H au trailhead. On enfile les pulls, Kway et cape de pluie mais la pluie et surtout le vent nous glace dès les premiers mètres. Nous étions pourtant plein de bonne volonté mais on se dit en plus qu'avec ce temps nous ne sommes pas prêt de voir quelque chose... La raison l'emporte et nous repartons en voiture sous l'orage qui gronde. Au total, 60 km de route et 100 km de piste pour rien... Nous nous arrêtons au Burger Shack de Hanksville pour manger quelque chose.
Le temps semble se découvrir légèrement. On se dit qu'il serait bien de tenter au moins Little Egypt pour la journée, et qui n'est qu'à 22 miles. Nous avons un peu de chance cette fois-ci car le soleil nous gratifie de son apparition à notre arrivée sur le site vers 16h ! Nous restons une petite heure dans ce microcosme ressemblant à Goblin valley, la foule en moins (il y avait seulement un camping car d'allemands caché derrière une bande de rocher) De retour à l'hôtel, nous constatons qu'il n'y a plus d'électricité, surement l'orage. Alors nous patientons et celle ci finit par revenir 1h après. Nous nous reposons un peu de cette journée de perdue...qui sera la seule du voyage.
Little Egypt (2 photos)
Little Egypt, l'orage approche...
Jeudi 5 juin 2008 (Escalante) :
Départ de l'hôtel a 9h20. La journée sera consacrée au Burr Tail Road en démarrant à l'Est de Capitol Reef par la Notom Bullfrog Basin Road en direction de Boulder. Nous sommes au départ du burr trail road à 10H, sans carte, ce qui occasionne rapidement un demi tour devant une rivière semblant infranchissable (il y a eu des orages la veille). En descendant la piste vers le Sud, nous longeons le waterpoket fold, soulevement géologique monumental de plusieurs centaines de km. Puis nous remontons les switchbacks et nous piqueniquons en haut en profitant d'une formidable vue. Nous effectuons ensuite la piste menant à strike valley overlook en 4*4 tout en ayant l'oeil sur des nuages menaçants qui se rapprochent (il est possible de la faire à pied mais on préfère la version la moins fatiguante). Il est clair que si la pluie tombait fortement, nous aurions du mal à nous sortir du Wash dans lequel nous progressons. Finalement, l'orage nous laissera tranquille et bien que la piste soit très rocailleuse nous nous amusons beaucoup en tant que novices en 4*4. Le point de vue, accessible après une courte marche (je dirais plutôt course sachant que nous étions pas sûr qu'un orage nous tombe dessus) permet d'avoir une bonne vision du waterpocket fold et sur les sommets enneigés des Henry Mountains. La piste se transforme par la suite en route goudronnée en direction de Boulder. Le passage dans Long Canyon est magnifique avec la route qui serpente entre les falaises colorées qui tombent à pic. Nous terminons la piste/route vers 16h. Il nous aura donc fallu près de 6h pour faire ce magnifique trajet. Pour faire simple, cela aura été la plus belle piste de notre voyage.
Avant d'arriver à Escalante, nous prenons la direction de Devil's Garden sur la hole in the rock road que nous atteignons vers 17h. L'endroit sert de recreation area (présence de coins feu). En tous cas, la ballade au milieu de ces formes étonnantes (rochers en forme de doigts pointés vers le ciel et arches) est très plaisante. Sur la piste retour, nous croisons des milliers de vaches que des cowboys raménent au ranch. Ca sent bon l'Ouest Américain ! Arrivé a l'hôtel a 18h20 Dîner au Outfitters d'Escalante pour manger de bonnes pizzas !
Factory Butte
En direction du Burr Trail, on rebroussera chemin devant ce wash, Notom Bullfrog Basin Road
Burr Trail Road (2 photos)
Les switchbacks du Burr Trail Road (3 photos)
"Piste" menant à Strike Valley overlook, Strike Valley overlook (2 photos)
"Piste" menant à Strike Valley overlook en 4*4 (3 photos)
Long Canyon (2 photos)
points de vue de la Highway 12 (2 photos), cowboy sur la Hole in the rock road, Devil's Garden
Devil's Garden (2 photos)
Vendredi 6 Juin 2008 (Escalante) :
Réveil à 7h30 mais on veut nettoyer l'appareil photo car il y a des poussières sur le capteur. Malgré tous nos efforts, les taches persistent, même des nouvelles apparaissent.... :-( Tant pis, on fera avec. Par contre nous prenons un peu de retard puisque nous partons vers 10H. La journée sera consacré à la Hole in the rock road, piste ne présentant pas d'intérêt particulier (elle est plutôt monotone) mais qui dessert des lieux magnifiques. Nous commençons par aller au trio de slot canyons : dry Fork, peek-a-boo et spoocky canyon. Il est 11H15 Nous faisons Dry Fork pendant quelques centaines de mètres. Celui-ci offre de très belles falaises de sandstone mais reste trop monotone à notre goût. Puis nous entamons peek a boo. Ma chérie a un peu de mal à se hisser en haut du mur d'entrée, il faut dire que la paroi est légèrement glissante et demande quelques efforts. En tous cas, la couleur est tout de suite affichée : il faut se hisser, escalader, s'affaisser, longer les parois étroites du canyon. C'est très amusant et sportif. Nous sortons de peek a boo et empruntons le sentier qui mène en plein désert à la sortie de spooky canyon que nous ferons donc en sens inverse. Ce Canyon est le plus étroit des slot canyon (au monde ?) et heureusement qu'on savait qu'il y avait une sortie sinon on ne serait jamais allé dedans ! Il est tellement étroit que l'on doit faire passer les sacs et appareil photos avant nous. C'est une expérience très spéciale, interdite aux claustrophobes ! Nous terminons la boucle 3h plus tard, il est 14h15. Nous reprenons la piste en direction de Broken Bow Arch que nous commençons à 15h15. La randonnée suit une partie du ruisseau de Willow Gulch et offre un peu d'ombre et de verdure par moment. Il faut d'ailleurs souvent se frayer un chemin à travers la végétation. L'arche est en tout cas magnifique et mérite vraiment les efforts. Nous sommes de retour à 17H40. Nous filons ensuite au départ du trail menant à Sunset Arch, qui n'est d'ailleurs pas un trail puisque nous devons tracer notre chemin à travers le désert, slalomant entre les buissons épineux et les cactus avec l'arche en point de vue. Les jambes encaissent les éraflures...et les lapins gambadent devant nous. Nous sommes aux bonnes heures pour admirer l'arche rougissant au soleil (18H20 – 19h30). Nous reprenons la voiture pour rentrer sur Escalante. Le soleil couchant est pile devant nous et nous éblouie totalement. Tant pis s'il y a des bosses.... On arrive à Escalante vers 21H et on mange dans un restaurant (wings, ribs et steak).
Dry fork, peek a boo (2 photos)
spooky canyon, entrée de peek a boo, broken bow arch
Broken bow arch, sunset arch
sunset arch (coucher de soleil)
sunset arch (coucher de soleil)
Samedi 7 juin 2008 (Escalante) :
Ma première idée était de faire Coyote Gulch mais certaines personnes m'en ont dissuadé (n'est-ce pas Sedonax ?), et en réfléchissant je trouvais que cela nécessitait trop d'effort pour le peu de temps passé dans Coyote Gulch (du au fait qu'il aurait fallu descendre et remonter par le même endroit). Nous avons donc décidé de faire Golden Cathedral qui sera la randonnée de notre voyage. Nous empruntons la Hole in the rock pendant 16 miles puis la piste Egypt road pendant 10 miles. Cette dernière est vraiment très cassante même en 4*4. A 10H45 nous sommes au trailhead et commençons à descendre le long de Fence Canyon qui permet de rejoindre l'Escalante River. Arrivés en bas, les taons nous attendent de pied ferme et nos jambes vont souffrir ! Heureusement les passages dans l'Escalante river sont très agréables (l'eau est plutôt chaude) et la végétation dense fait penser à un petit coin de paradis. Sur le chemin, des pétrographes ornent les falaises. Nous prenons ensuite à gauche Neon Canyon qui permet après un peu moins d'un mile d'arriver à Golden Cathedral. L'endroit est magnifique et désert ! Les deux trous dans le ciel de pierre projettent une ombre lumineuse sur l'eau. C'est très beau. Nous restons un peu pour profiter de l'endroit et manger. Puis nous repartons, retraversons la zone de taons et remontons jusqu'à la voiture le long de Dry Fork. Au total : 3H15 pour descendre (on a eu un peu de mal pour s'orienter en bas du cayon), 45 min sur place et 2H45 pour remonter, soit près de 7h. C'est typiquement le genre de randonnée que contient tous les ingrédients que nous apprécions : personne, un peu d'effort, une récompense au bout de l'effort, le calme, hors des sentiers battus, un peu d'orientation. Retour à Escalante et dîner vers 19H au même restaurant que la veille (wings, fajitas et steak rib-eye)
Fence Canyon en direction de l'escalante river, jonction entre North Fork Fence Canyon et Fence Canyon
Escalante River (2 photos), Neon Canyon
l'alcove de Golden Cathedral fait 80 pieds de hauteur
Golden Cathedral
Golden Cathedral
panels de petrographes indiens partiellement recouverts de graffiti de cowboy
Dimanche 8 juin 2008 (Tropic) :
On a du mal à décoller ce matin. On quitte Escalante vers 10h en direction de Bryce. Nous n'avions pas pu faire Bryce correctement l'année dernière car il y avait eu des orages pendant les 2 jours où nous y étions. Nous avons donc décidés de faire une chouette randonnée dans Bryce pour en profiter pleinement cette année (on s'était limité aux points de vue entre deux averses en 2007). Nous arrivons à Sunrise Point vers 12H puis nous commençons par Queen's Garden, enchaînons par navajo loop (loop complète), poursuivons par peek-a-boo loop (loop complète) et remontons par navajo loop à Sunset Point et terminons en longeant la rim jusqu'à Sunrise Point, soit près de 8 miles de montée et descente à travers Bryce Canyon. Il nous aura fallu près de 4H30 pour effectuer le trajet. Bien sûr comme souvent à Bryce il y a beaucoup de monde et l'extraordinaire beauté de ce site est souvent atténuer par les tumultes de la foule. Peek a Boo, qui n'est accessible qu'aux personnes s'en donnant la peine, est donc à mon sens indispensable pour profiter d'un peu de quiétude dans ce lieu magique. De retour à la voiture, nous nous restaurons un peu (ananas, glaces...) Pour finir la journée, nous faisons la petite ballade de Mossy Cave qui est sur le chemin vers le Bed & Breakfast où nous logeons. Cette ballade est très facile et permet d'admirer rapidement une jolie cascade et un torrent serpentant dans un canyon. Nous arrivons à 18H30 au Bryce Point où nous logeons. L'accueil est sympathique et la chambre très agréable.
Bryce Canyon
Bryce Canyon
Bryce Canyon
Bryce Canyon (3 photos) Mossy Cave
Mossy Cave
Lundi 9 juin 2008 (Kanab) :
On prend le petit-déjeuner avec une famille américaine originaire de floride. La mère de famille est une copie conforme de Brie Van de kamp (Desperate Housewife) « You live in Paris !!!!!!!! Whhhhhoooooawwwww !! », sourire, expression du visage, paroles : tout y est, une parfaite femme et mère de famille ! Ensuite, nous disons au revoir à nos hôtes et on est au départ de la Cottonwood canyon road à 10H. Au contraire de la Hole in the rock road, celle-ci offre des paysages plus variées et plus spectaculaires. Mais les lieux desservis sont à notre goût un peu moins intéressants. Notre premier arrêt est pour la Grosvenor Arch qui s'atteint après 3 min de marche...quelques photos et nous repartons. Ensuite, arrêt aux cottonwood narrows. La ballade est prévue pour durer 2 heures mais au bout de 20 min nous décidons de rebrousser chemin car elle ne présente que très peu d'intérêt à notre goût. C'est surement l'endroit qui nous a le moins intéressé de tout notre voyage. Nous effectuons quelques arrêts photos le long de la piste Arrivés au trailhead de Yellow Rock, nous commençons par prendre la piste BLM se situant à l'opposé afin de prendre de la hauteur et de photographier Yellow Rock d'en haut. Nous redescendons et entamons le trail qui mène à Yellow Rock vers 13H30. La pente est rude et glissante mais on atteint rapidement le bas de Yellow Rock. Nous arpentons par la gauche le rocher jaune, orange, blanc, rouge.. puis nous effectuons l'ascension. Notre impression est que cela ressemble à un domaine skiable coloré d'une multitude de couleurs. Retour à la voiture 2H plus tard. Nous terminons la piste et ressortons sur l'US89 au niveau de la paria ranger station. Nous prenons la direction de Kanab en nous arrêtons à Paria movie set qui est sur le chemin. Les décors de films de western ont été détruits l'année dernière lors d'un incendie mais les badlands restent un décor naturel magnifique. Nous allons jusqu'au bord de la Paria River et repartons vers Kanab que nous atteignons vers 18H. Prise de la chambre de motel et dîner au Macdo.
Grosvenor Arch, The heart of the Cockscomb
Cockscomb fault (2 photos)
Yellow Rock vu de la piste d'en face, en direction de Yellow Rock
Yellow Rock (2 photos)
Yellow Rock (2 photos)
Yellow Rock
Vue de Yellow Rock
Yellow Rock, sentier très abrupt vers Yellow Rock
badlands de Old Paria
Badlands de Old Paria
Mardi 10 juin 2008 (Springdale) :
Notre quittons Kanab pour Coral pink sand dunes afin d'aller admirer ces dunes de sable sorties de nulle part. L'endroit est assez sidérant mais est perturbé par le bruit incessant des buggies dans le sable. Il est un peu dommage de payer l'entrée et que les buggies (qui ne paient pas l'entrée) soient autorisées à venir s'exercer ici ! On reste une petite heure. Puis on file à Cedar Break national monument qui est un Bryce bis (avec moins de hoodoos mais des couleurs toutes aussi belles. Par contre, il n'y a personne, l'air est agréable (le parc est à 3 000 m d'altitude) et il y a de la neige ! Une tempête s'était abattue quelques jours plus tôt sur le parc. La randonnée spectra trail + rampart trail est très agréable et permet d'avoir une vue sur l'ensemble de l'amphithéâtre et les arbres britlescone vieux de plus de 1500 ans pour certains apportent une touche très photogénique (12H45 à 15h00). C'est donc une journée tout en contraste : passer du sable à la neige en moins de 2 heures ! Nous partons ensuite pour canarraville pour faire la petite ballade de canarra creek dans les narrows où coule la rivière. La première chute d'eau est très spectaculaire et nous rebroussons chemin peu après par manque de temps (17H15-18H30). Puis nous faisons route vers le parc de Zion et Springdale où nous logeons. Dîner à la pizzeria la plus connue de Springdale et avec surprise nous rencontrons michael, avec qui on avait fait connaissance à Page. Nous mangeons ensemble et passons une très bonne soirée à nous raconter nos dernières photos et randonnées.
Coral Pink Sand Dunes
Coral Pink Sand Dunes
Coral Pink Sand Dunes, Cedar Break national monument (2 photos)
Cedar Break national monument (amphiteatre)
Cedar Break national monument
Canarra Creek
1e chute d'eau de canarra creek
canarra creek (3 photos)
Mercredi 11 juin 2008 (Springdale) :
Ce matin, on a rendez vous à 9h avec michael pour voir la galerie de Fatali mais celle-ci n'ouvre qu'a 10h. On ne peut donc voir les oeuvres si contreversées de Fatali et nous souhaitons bon voyage à Michael. Celui-ci nous indique qu'il a essayé de faire les Narrows de Zion la veille et qu'il a du rebrousser chemin à cause du froid de l'eau. On décide donc d'aller chez un outfitting shop pour louer du matériel aquatique afin de faire les Narrows. Nous prenons ensuite la navette du parc jusqu'au temple de Sinawava que nous atteignons vers 11H. La randonnée commence ici en suivant un petit sentier goudronné qui mène jusqu'à l'entrée de la Virgin River. A 11h30 nous commençons la rando dans la virgin river jusque vers 16h. On a bien fait de louer du matériel aquatique et finalement on ne souffre pas trop du froid. On s'essaie a la photo longue pose mais nous avons pas pris le trépied...il y a du bougé dans l'air. En tous cas nous avons été enchantés par cette journée qui restera un des musts de notre voyage. Nous sommes de retour un peu tard a l'hôtel pour effectuer la seconde rando qui était prévue et nous préférons aller à la piscine de l'hôtel (très agréable avec vue sur les montagnes de Zion). Nous profitons aussi d'un peu de temps pour aller voir la gallerie de Fatali. Même si la plupart des photos ne semblent pas réelles nous avons quand même un petit coup de coeur pour la photo de racing tracks a death valley. Nous mangeons dans un resto mexicain (moyen).
Les Narrows de la Virgin River
Les Narrows de la Virgin River
Jeudi 12 Juin 2008 (Saint Georges) :
Nous quittons le parc de Zion en direction de Saint George où nous logerons le soir même à l'Ambassador Inn, hotel correct et pas cher. Sur le chemin, nous faisons une première escale à Red Cliffs qui est un recreation area. Nous sommes globalement déçus par la petite ballade au milieu des falaises rouges érodées. L'endroit est sûrement plus agréable quand il y a de l'eau, ce qui n'est pas le cas. Nous nous attardons pas et nous filons à Snow Park Canyon qui est juste a coté de Saint Georges. La première ballade est à Jenny's Canyon qui n'a vraiment pas du tout d'intérêt à notre goût. On ne s'arrête pas aux Dunes qui ne sont pas du tout impressionnantes, et enfin au début de notre troisième arrêt, nous considérons que le parc ne nous enchante vraiment pas ! On décide de retourner à Saint Georges pour aller visiter le temple mormon de Saint George puis pour faire des courses et enfin aller une nouvelle fois à la piscine. En fait, je crois que nous commençons à saturer légèrement des sites naturels et que finalement un petit retour à la civilisation nous fera du bien !
Red Cliffs, Snow Park Canyon
Temple mormon de Saint George
Vendredi 13 Juin 2008 (Las Vegas) : Nous quittons Saint George en direction de Las Vegas. Sur le chemin, nous effectuons notre dernière "halte naturelle" en passant par le parc Valley of Fire. Ce parc est une bonne surprise avec des formes torturées aux couleurs chaudes. C'est magnifiques mais la chaleur est accablante ! Chaque sortie de voiture, que ce soit pour prendre des photos ou pour effectuer une petite randonnée, est l'occasion de suer à grosses gouttes... Nous effectuons les points de vue d'Elephant Rock, Rainbow Vista Panorama, Atlatl Rock et Arch Rock, mais aussi les randonnées de Mouse's Tank et White domes. Cette dernière randonnée est très agréable et permet d'avoir un bon aperçu des couleurs chatoyantes de ce parc. Nous restons 3-4H à peu près et nous reprenons la route vers Las Vegas que nous atteignons dans l'après midi. On commence les achats qu'on s'était promis de faire en debut de séjour. Puis on se rend à l'hôtel : le New York New York. C'est un peu compliqué pour récupérer la chambre car ma carte blue ne marche pas :-(. Il s'en suit un micmac de 30 min et finalement le responsable décide de nous surclasser ... de 4 catégories ! On part donc découvrir notre petite suite de 100 mètres carrés avec vue sur le strip et le grand huit de l'hotel !! On profitte un peu du jaccuzzi et on file visiter le reste du Strip boulevard qu'on avait pas eu le temps de faire l'année dernière (Venitian, treasure island, The mirage..) Contrairement à l'année dernière, on profite pleinement de l'ambiance de Las Vegas. A l'avenir, nous mettrons l'étape Las Vegas à la fin du voyage et non pas au milieu car le décalage est trop grand en faisant parcs naturels - Las Vegas - parcs naturels.
Elephant rock de Valley of fire
Valley of fire

Valley of fire

Valley of fire
Valley of fire
Valley of fire



Samedi 14 Juin et Dimanche 15 Juin 2008 (Los Angeles) :
Direction Los Angeles ce matin. La route à travers la désert de Mojave est très monotone. Il y est fait de plus une chaleur décapante, ce qui n'encourage pas à visiter plus en profondeur ce coin des Etats Unis. Un tout petit arrêt à Baker, ville station service, qui a la particularité d'avoir le plus grand thermomètre du monde pour symboliser la température record enregistrée en 1913 dans Death Valley : 134 ° F On arrive donc en fin d'après midi dans Los Angeles pour prendre possession de notre chambre dans un motel de confort modeste mais propre (les prix des hotels sont chers à LA). Nous partons voir le signe Hollywood, le Kodak Theater et finissons dans un restaurant japonais. Les rues sont interminables et la ville démesurée. Pour ces raisons, et du au fait que nous avions peu de temps à consacrer à LA, nous avions choisi de profiter de la plage le lendemain, juste avant de prendre le vol retour pour Paris


Vous trouverez la 1e partie ici
Dimanche 1 Juin (Mexican Hat) :
Nous avons 3 choses au programme pour aujourd'hui : les tower of silence de Wahweap Hoodoos, Coyote Butte South Pawhole et Horseshoe bend.
Départ vers 8H15 de l'hôtel en direction de la paria ranger station. Nous empruntons la cottonwood canyon road, puis nous prenons la BLM431. Cet itinéraire permet de rejoindre les hoodoos blanc en ne marchant que 1 mile (au lieu des 10 km en passant par l'itinéraire conseillé par les rangers du BLM). Nous arrivons à 9H20 au début du chemin qui consiste à suivre le wash qui mène aux hoodoos. Seul bémol, des moustiques avec des dards gros comme des seringues nous attendent, affamés, le long du chemin. Bref, il nous faut courir à l'aller et au retour ! Les hoodoos, par contre, sont d'une beauté stupéfiante et s'érigent en face comme une assemblée de vieux sages. Retour à 11H30 à la voiture.
Nous nous dirigeons maintenant vers une partie de CBS, pawhole, qui est normalement d'un accès compliqué à cause du sable mou présent pendant la montée. Finalement, ca ne sera qu'une formalité pour y accéder. Il est 12H30. La randonnée doit durer 2 heures et permettre de rejoindre la partie la plus photogénique du site (striation cove). Malgré le GPS, nous ne l'avons pas vraiment trouvé et la ballade nous a semblé beaucoup moins intéressante qu'annoncée. La marche dans le sable était de plus assez cassante et lassante. Peut être sommes nous finalement un peu blasés après le spectacle de la veille à The Wave...en tout cas nous sommes de retour vers 15H10.
Sur le chemin du retour nous roulons assez vite, peut être trop, mais nous ne voulons pas être en retard pour Horseshoe Bend pour une question de luminosité et de couleur. Nous arrivons vers 16H45, petite marche de 10 min pour accéder au méandre du Colorado et profiter du spectacle effet XXL !! Impressionnant...
Notre séjour à Page se termine et nous allons faire le plein d'essence avant de partir en direction de Mexican Hat. Nous remarquons à ce moment là que le pneu arrière gauche est dégonflé. Nous allons donc essayer de le regonfler. Ne sachant pas se servir de la machine...on demande de l'aide à une salariée de la station qui en voyant notre pneu nous indique qu'il doit être crevé. En effet, on entend un filet d'air s'échapper de celui-ci. Malheureusement, nous sommes dimanche, qui plus est le soir. Tout est fermé et il va falloir changer le pneu. Avec l'aide d'un américain, nous réussissons la manoeuvre...bon ok IL réussit la manoeuvre. Maintenant, il est 18H45, nous avons 2h de retard et 1 pneu à acheter... nous décidons de partir vers Mexican Hat en espérant qu'on pourra en acheter un la bas. La piste de Valley of the gods qui était prévu pour la fin de journée est annulée. On arrive vers 21h30 à l'hôtel, les restos ne servent plus, on mange des chips dans notre chambre...
Wahweap Hoodoos (3 photos)
Wahweap Hoodoos (2 photos), CBS Pawhole
Horse Shoe BendLundi 2 juin 2008 (Hanksville) :
On a du mal à se lever ce matin, surtout qu'il y a 1h de décalage entre l'Arizona et l'Utah, on a donc 1h de moins pour dormir et toujours un pneu à acheter ! On appelle le loueur de voiture pour qu'il nous confirme que celui-ci sera à sa charge, c'est ok. La tenancière de l'hôtel nous dit qu'il faut retourner à Kayenta, situé à 40 miles pour trouver un vendeur. C'est parti ! Le programme prévu est donc mis sur la sellette mais on a pas le choix, impossible de continuer sans roue de secours. A Kayenta, nous faisons 2 vendeurs qui n'ont malheureusement pas notre taille. Un des vendeurs nous propose même un pneu avec des tailles différentes...on refuse pour une question de sécurité et d'assurance. Bref, pas mal de temps de perdu ! Un petit tour au Macdo à 11H15 tant qu'on y est... et retour vers Mexican Hat. Les 2 randonnées de Moonhouse et Road Canyon sont oubliées. Il est 12H40 et nous préférons faire Valley of the gods. Que dire ? Bien sans plus. Cela a sûrement plus d'intérêt pour ceux qui n'ont pas de 4*4 et qui veulent un tout petit peu d'aventure (durée : 1 heure).
Nous enchaînons avec Muley Point, qui est un point de vue sur les méandres de la San Juan River avec au fond du plateau inférieur Monument Valley. Ce point de vue est accessible après une montée spectaculaire menant à un plateau qui surplombe toute la vallée (Mokee Dugway), c'est magnifique ! Surement un des plus beaux points de vue que nous ayons fait dans l'Ouest Américain (un poil légèrement inférieur à ceux de Canyonlands mais le léger détour en vaut largement la peine).
Maintenant direction Natural Bridge National Monument que nous atteignons vers 15h20. Nous entamons le trail Sipapu to Kachina vers 15h45. Celui-ci permet d'admirer d'en bas deux ponts naturels spectaculaires du White Canyon, ballade vraiment à faire ! La durée prévue est de 3 grosses heures. On ne mettra que 2h25, il faut bien rattraper du temps ! On enchaîne avec la petite ballade qui mène sous Owochomo (dernier pont naturel du site)et nous quittons le parc vers 19h en direction de Hanksville. Un petit arrêt à Hite overlook (un des 2 points de vue majeurs pour photographier le Lac Powell avec Altrsom Point) pour admirer le Colorado se déversant dans le lac Powell (même si le lac n’est plus vraiment là à cause de la baisse du niveau de l’eau) et on arrive vers 20H45 à Hanksville. Dîner au Red Rock (très bonne viande).
Sur la route de Kayenta, Valley of the gods
Valley of the gods, Mokee Dugway
Muley Point, Sipapu à Natural Bridge National Monument
Sipapu, White Canyon, Kachina Bridge (2 photos)
Owochomo Bridge, Hite overlookMardi 3 Juin 2008 (Hanksville) :
Je laisse ma chérie dormir un peu et je vais essayer de trouver un pneu neuf a Hanksville. Heureusement il y a un tire shop. Le gars, très sympa me dit qu'il n'a pas la bonne taille mais passe commande. D'après lui, on devrait le recevoir le lendemain ce qui ne devrait pas nous poser de problèmepuisque l'on n'a pas prévu de piste dure aujourd'hui. En effet, la journée est consacrée à la Goblin valley et ses alentours.
Nous arrivons vers 11H au trailhead de Crack Canyon. De suite, nous partons le coeur vaillant et sans carte...et au bout de 20 min on s'engouffre dans le mauvais canyon en suivant des cairns (sorte de tout petit canyon sur la gauche). En effet, on se rend vite compte que la configuration du chemin que nous suivons ne correspond pas vraiment à la description de la randonnée et on décide de retourner à la voiture pour chercher la carte ! Il faut dire que même avec la carte on a toujours des doutes sur le wash a suivre et ce n'est qu'après 1h15 de perdu que nous sommes enfin sur la bonne piste. On descend crack canyon pendant 1h afin de voir la partie des narrows la plus spectaculaire et les falaises de cheese sculptées magnifiquement par l'érosion. Nous sommes de retour à la voiture à 14h15, mais, je l'avoue quand même, un peu décus par la ballade...
Le temps se couvre et devient assez menaçant par endroit. Nous décidons quand même d'aller au Goblin valley State Park. Nous nous balladons au milieu de ces rochers aux formes étranges et imaginatives. C'est comme un village de schtroumphs et derrière chaque petite butte nous découvrons des petites maisons et des gnomes de pierre. Seul petit bémol, la présence de nombreux petits enfants s'en servant comme terrain de jeu, ce qui gâche un peu la visite... Finalement nous quittons les lieux vers 15h20.
Nous prenons ensuite la direction de Little White horse trail qui est un canyon très étroit et ludique mais aussi assez fréquenté par les familles. Certains passages sont tellement étroits qu'il n'est pas possible de passer à deux. Gare aux embouteillages ! Il nous faut parfois escalader la roche pour laisser passer les gens en-dessous de nous ! Nous ressortons vers 17h20.
Enfin, nous finissons la journée par White Horse Canyon qui permet d'aller à White Horse window et de voir des pétrographes. Nous sommes décidemment pas dans un grand jour puisqu'au lieu de suivre le trail menant à ces deux endroits, nous continuons à remonter le Wash de White Horse Canyon... on trouve quand même 3 pétrographes sur le chemin. Nous sommes de retour à la voiture à 19H30. La Goblin Valley mérite à mon sens de passer une journée complète afin d'en explorer les différents canyons. La proximité des sites permet d'enchaîner rapidement et de faire ainsi une journée bien remplie ! Retour à Hanksville et dîner au Red Rock.
Crack Canyon (3 photos)
Goblin Valley (2 photos), Little Wild Horse trail
Little Wild Horse Trail (attention aux embouteillages !), White Horse canyon, petrographes de White Horse canyonMercredi 4 Juin 2008 (Hanksville) :
La météo a annoncé de la pluie et des orages pour aujourd'hui. Il va falloir jongler avec... Je pars ce matin chercher le pneu mais malheureusement le tire shop est fermé. C'est pas grave, je repasserai plus tard. Nous décidons donc de faire le plan B de la journée car le plan A comprenait Leprechaun Canyon qui n'est pas à faire avec ce type de temps. Ah oui, je ne vous ai pas dit mais je prévois toujours un plan A et un plan B par jour. Cela permet de faire en fonction de la météo et de nos envies. Nous empruntons donc la piste qui mène à Horseshoe Canyon qui est l'endroit des Etats Unis où se trouve la plus grande représentation de pétrographes. Au bout d'une heure de piste (32 miles), nous arrivons vers 12H au trailhead. On enfile les pulls, Kway et cape de pluie mais la pluie et surtout le vent nous glace dès les premiers mètres. Nous étions pourtant plein de bonne volonté mais on se dit en plus qu'avec ce temps nous ne sommes pas prêt de voir quelque chose... La raison l'emporte et nous repartons en voiture sous l'orage qui gronde. Au total, 60 km de route et 100 km de piste pour rien... Nous nous arrêtons au Burger Shack de Hanksville pour manger quelque chose.
Le temps semble se découvrir légèrement. On se dit qu'il serait bien de tenter au moins Little Egypt pour la journée, et qui n'est qu'à 22 miles. Nous avons un peu de chance cette fois-ci car le soleil nous gratifie de son apparition à notre arrivée sur le site vers 16h ! Nous restons une petite heure dans ce microcosme ressemblant à Goblin valley, la foule en moins (il y avait seulement un camping car d'allemands caché derrière une bande de rocher) De retour à l'hôtel, nous constatons qu'il n'y a plus d'électricité, surement l'orage. Alors nous patientons et celle ci finit par revenir 1h après. Nous nous reposons un peu de cette journée de perdue...qui sera la seule du voyage.
Little Egypt (2 photos)
Little Egypt, l'orage approche...Jeudi 5 juin 2008 (Escalante) :
Départ de l'hôtel a 9h20. La journée sera consacrée au Burr Tail Road en démarrant à l'Est de Capitol Reef par la Notom Bullfrog Basin Road en direction de Boulder. Nous sommes au départ du burr trail road à 10H, sans carte, ce qui occasionne rapidement un demi tour devant une rivière semblant infranchissable (il y a eu des orages la veille). En descendant la piste vers le Sud, nous longeons le waterpoket fold, soulevement géologique monumental de plusieurs centaines de km. Puis nous remontons les switchbacks et nous piqueniquons en haut en profitant d'une formidable vue. Nous effectuons ensuite la piste menant à strike valley overlook en 4*4 tout en ayant l'oeil sur des nuages menaçants qui se rapprochent (il est possible de la faire à pied mais on préfère la version la moins fatiguante). Il est clair que si la pluie tombait fortement, nous aurions du mal à nous sortir du Wash dans lequel nous progressons. Finalement, l'orage nous laissera tranquille et bien que la piste soit très rocailleuse nous nous amusons beaucoup en tant que novices en 4*4. Le point de vue, accessible après une courte marche (je dirais plutôt course sachant que nous étions pas sûr qu'un orage nous tombe dessus) permet d'avoir une bonne vision du waterpocket fold et sur les sommets enneigés des Henry Mountains. La piste se transforme par la suite en route goudronnée en direction de Boulder. Le passage dans Long Canyon est magnifique avec la route qui serpente entre les falaises colorées qui tombent à pic. Nous terminons la piste/route vers 16h. Il nous aura donc fallu près de 6h pour faire ce magnifique trajet. Pour faire simple, cela aura été la plus belle piste de notre voyage.
Avant d'arriver à Escalante, nous prenons la direction de Devil's Garden sur la hole in the rock road que nous atteignons vers 17h. L'endroit sert de recreation area (présence de coins feu). En tous cas, la ballade au milieu de ces formes étonnantes (rochers en forme de doigts pointés vers le ciel et arches) est très plaisante. Sur la piste retour, nous croisons des milliers de vaches que des cowboys raménent au ranch. Ca sent bon l'Ouest Américain ! Arrivé a l'hôtel a 18h20 Dîner au Outfitters d'Escalante pour manger de bonnes pizzas !
Factory Butte
En direction du Burr Trail, on rebroussera chemin devant ce wash, Notom Bullfrog Basin Road
Burr Trail Road (2 photos)
Les switchbacks du Burr Trail Road (3 photos)
"Piste" menant à Strike Valley overlook, Strike Valley overlook (2 photos)
"Piste" menant à Strike Valley overlook en 4*4 (3 photos)
Long Canyon (2 photos)
points de vue de la Highway 12 (2 photos), cowboy sur la Hole in the rock road, Devil's Garden
Devil's Garden (2 photos)Vendredi 6 Juin 2008 (Escalante) :
Réveil à 7h30 mais on veut nettoyer l'appareil photo car il y a des poussières sur le capteur. Malgré tous nos efforts, les taches persistent, même des nouvelles apparaissent.... :-( Tant pis, on fera avec. Par contre nous prenons un peu de retard puisque nous partons vers 10H. La journée sera consacré à la Hole in the rock road, piste ne présentant pas d'intérêt particulier (elle est plutôt monotone) mais qui dessert des lieux magnifiques. Nous commençons par aller au trio de slot canyons : dry Fork, peek-a-boo et spoocky canyon. Il est 11H15 Nous faisons Dry Fork pendant quelques centaines de mètres. Celui-ci offre de très belles falaises de sandstone mais reste trop monotone à notre goût. Puis nous entamons peek a boo. Ma chérie a un peu de mal à se hisser en haut du mur d'entrée, il faut dire que la paroi est légèrement glissante et demande quelques efforts. En tous cas, la couleur est tout de suite affichée : il faut se hisser, escalader, s'affaisser, longer les parois étroites du canyon. C'est très amusant et sportif. Nous sortons de peek a boo et empruntons le sentier qui mène en plein désert à la sortie de spooky canyon que nous ferons donc en sens inverse. Ce Canyon est le plus étroit des slot canyon (au monde ?) et heureusement qu'on savait qu'il y avait une sortie sinon on ne serait jamais allé dedans ! Il est tellement étroit que l'on doit faire passer les sacs et appareil photos avant nous. C'est une expérience très spéciale, interdite aux claustrophobes ! Nous terminons la boucle 3h plus tard, il est 14h15. Nous reprenons la piste en direction de Broken Bow Arch que nous commençons à 15h15. La randonnée suit une partie du ruisseau de Willow Gulch et offre un peu d'ombre et de verdure par moment. Il faut d'ailleurs souvent se frayer un chemin à travers la végétation. L'arche est en tout cas magnifique et mérite vraiment les efforts. Nous sommes de retour à 17H40. Nous filons ensuite au départ du trail menant à Sunset Arch, qui n'est d'ailleurs pas un trail puisque nous devons tracer notre chemin à travers le désert, slalomant entre les buissons épineux et les cactus avec l'arche en point de vue. Les jambes encaissent les éraflures...et les lapins gambadent devant nous. Nous sommes aux bonnes heures pour admirer l'arche rougissant au soleil (18H20 – 19h30). Nous reprenons la voiture pour rentrer sur Escalante. Le soleil couchant est pile devant nous et nous éblouie totalement. Tant pis s'il y a des bosses.... On arrive à Escalante vers 21H et on mange dans un restaurant (wings, ribs et steak).
Dry fork, peek a boo (2 photos)
spooky canyon, entrée de peek a boo, broken bow arch
Broken bow arch, sunset arch
sunset arch (coucher de soleil)
sunset arch (coucher de soleil)Samedi 7 juin 2008 (Escalante) :
Ma première idée était de faire Coyote Gulch mais certaines personnes m'en ont dissuadé (n'est-ce pas Sedonax ?), et en réfléchissant je trouvais que cela nécessitait trop d'effort pour le peu de temps passé dans Coyote Gulch (du au fait qu'il aurait fallu descendre et remonter par le même endroit). Nous avons donc décidé de faire Golden Cathedral qui sera la randonnée de notre voyage. Nous empruntons la Hole in the rock pendant 16 miles puis la piste Egypt road pendant 10 miles. Cette dernière est vraiment très cassante même en 4*4. A 10H45 nous sommes au trailhead et commençons à descendre le long de Fence Canyon qui permet de rejoindre l'Escalante River. Arrivés en bas, les taons nous attendent de pied ferme et nos jambes vont souffrir ! Heureusement les passages dans l'Escalante river sont très agréables (l'eau est plutôt chaude) et la végétation dense fait penser à un petit coin de paradis. Sur le chemin, des pétrographes ornent les falaises. Nous prenons ensuite à gauche Neon Canyon qui permet après un peu moins d'un mile d'arriver à Golden Cathedral. L'endroit est magnifique et désert ! Les deux trous dans le ciel de pierre projettent une ombre lumineuse sur l'eau. C'est très beau. Nous restons un peu pour profiter de l'endroit et manger. Puis nous repartons, retraversons la zone de taons et remontons jusqu'à la voiture le long de Dry Fork. Au total : 3H15 pour descendre (on a eu un peu de mal pour s'orienter en bas du cayon), 45 min sur place et 2H45 pour remonter, soit près de 7h. C'est typiquement le genre de randonnée que contient tous les ingrédients que nous apprécions : personne, un peu d'effort, une récompense au bout de l'effort, le calme, hors des sentiers battus, un peu d'orientation. Retour à Escalante et dîner vers 19H au même restaurant que la veille (wings, fajitas et steak rib-eye)
Fence Canyon en direction de l'escalante river, jonction entre North Fork Fence Canyon et Fence Canyon
Escalante River (2 photos), Neon Canyon
l'alcove de Golden Cathedral fait 80 pieds de hauteur
Golden Cathedral
Golden Cathedral
panels de petrographes indiens partiellement recouverts de graffiti de cowboyDimanche 8 juin 2008 (Tropic) :
On a du mal à décoller ce matin. On quitte Escalante vers 10h en direction de Bryce. Nous n'avions pas pu faire Bryce correctement l'année dernière car il y avait eu des orages pendant les 2 jours où nous y étions. Nous avons donc décidés de faire une chouette randonnée dans Bryce pour en profiter pleinement cette année (on s'était limité aux points de vue entre deux averses en 2007). Nous arrivons à Sunrise Point vers 12H puis nous commençons par Queen's Garden, enchaînons par navajo loop (loop complète), poursuivons par peek-a-boo loop (loop complète) et remontons par navajo loop à Sunset Point et terminons en longeant la rim jusqu'à Sunrise Point, soit près de 8 miles de montée et descente à travers Bryce Canyon. Il nous aura fallu près de 4H30 pour effectuer le trajet. Bien sûr comme souvent à Bryce il y a beaucoup de monde et l'extraordinaire beauté de ce site est souvent atténuer par les tumultes de la foule. Peek a Boo, qui n'est accessible qu'aux personnes s'en donnant la peine, est donc à mon sens indispensable pour profiter d'un peu de quiétude dans ce lieu magique. De retour à la voiture, nous nous restaurons un peu (ananas, glaces...) Pour finir la journée, nous faisons la petite ballade de Mossy Cave qui est sur le chemin vers le Bed & Breakfast où nous logeons. Cette ballade est très facile et permet d'admirer rapidement une jolie cascade et un torrent serpentant dans un canyon. Nous arrivons à 18H30 au Bryce Point où nous logeons. L'accueil est sympathique et la chambre très agréable.
Bryce Canyon
Bryce Canyon
Bryce Canyon
Bryce Canyon (3 photos) Mossy Cave
Mossy CaveLundi 9 juin 2008 (Kanab) :
On prend le petit-déjeuner avec une famille américaine originaire de floride. La mère de famille est une copie conforme de Brie Van de kamp (Desperate Housewife) « You live in Paris !!!!!!!! Whhhhhoooooawwwww !! », sourire, expression du visage, paroles : tout y est, une parfaite femme et mère de famille ! Ensuite, nous disons au revoir à nos hôtes et on est au départ de la Cottonwood canyon road à 10H. Au contraire de la Hole in the rock road, celle-ci offre des paysages plus variées et plus spectaculaires. Mais les lieux desservis sont à notre goût un peu moins intéressants. Notre premier arrêt est pour la Grosvenor Arch qui s'atteint après 3 min de marche...quelques photos et nous repartons. Ensuite, arrêt aux cottonwood narrows. La ballade est prévue pour durer 2 heures mais au bout de 20 min nous décidons de rebrousser chemin car elle ne présente que très peu d'intérêt à notre goût. C'est surement l'endroit qui nous a le moins intéressé de tout notre voyage. Nous effectuons quelques arrêts photos le long de la piste Arrivés au trailhead de Yellow Rock, nous commençons par prendre la piste BLM se situant à l'opposé afin de prendre de la hauteur et de photographier Yellow Rock d'en haut. Nous redescendons et entamons le trail qui mène à Yellow Rock vers 13H30. La pente est rude et glissante mais on atteint rapidement le bas de Yellow Rock. Nous arpentons par la gauche le rocher jaune, orange, blanc, rouge.. puis nous effectuons l'ascension. Notre impression est que cela ressemble à un domaine skiable coloré d'une multitude de couleurs. Retour à la voiture 2H plus tard. Nous terminons la piste et ressortons sur l'US89 au niveau de la paria ranger station. Nous prenons la direction de Kanab en nous arrêtons à Paria movie set qui est sur le chemin. Les décors de films de western ont été détruits l'année dernière lors d'un incendie mais les badlands restent un décor naturel magnifique. Nous allons jusqu'au bord de la Paria River et repartons vers Kanab que nous atteignons vers 18H. Prise de la chambre de motel et dîner au Macdo.
Grosvenor Arch, The heart of the Cockscomb
Cockscomb fault (2 photos)
Yellow Rock vu de la piste d'en face, en direction de Yellow Rock
Yellow Rock (2 photos)
Yellow Rock (2 photos)
Yellow Rock
Vue de Yellow Rock
Yellow Rock, sentier très abrupt vers Yellow Rock
badlands de Old Paria
Badlands de Old PariaMardi 10 juin 2008 (Springdale) :
Notre quittons Kanab pour Coral pink sand dunes afin d'aller admirer ces dunes de sable sorties de nulle part. L'endroit est assez sidérant mais est perturbé par le bruit incessant des buggies dans le sable. Il est un peu dommage de payer l'entrée et que les buggies (qui ne paient pas l'entrée) soient autorisées à venir s'exercer ici ! On reste une petite heure. Puis on file à Cedar Break national monument qui est un Bryce bis (avec moins de hoodoos mais des couleurs toutes aussi belles. Par contre, il n'y a personne, l'air est agréable (le parc est à 3 000 m d'altitude) et il y a de la neige ! Une tempête s'était abattue quelques jours plus tôt sur le parc. La randonnée spectra trail + rampart trail est très agréable et permet d'avoir une vue sur l'ensemble de l'amphithéâtre et les arbres britlescone vieux de plus de 1500 ans pour certains apportent une touche très photogénique (12H45 à 15h00). C'est donc une journée tout en contraste : passer du sable à la neige en moins de 2 heures ! Nous partons ensuite pour canarraville pour faire la petite ballade de canarra creek dans les narrows où coule la rivière. La première chute d'eau est très spectaculaire et nous rebroussons chemin peu après par manque de temps (17H15-18H30). Puis nous faisons route vers le parc de Zion et Springdale où nous logeons. Dîner à la pizzeria la plus connue de Springdale et avec surprise nous rencontrons michael, avec qui on avait fait connaissance à Page. Nous mangeons ensemble et passons une très bonne soirée à nous raconter nos dernières photos et randonnées.
Coral Pink Sand Dunes
Coral Pink Sand Dunes
Coral Pink Sand Dunes, Cedar Break national monument (2 photos)
Cedar Break national monument (amphiteatre)
Cedar Break national monument
Canarra Creek
1e chute d'eau de canarra creek
canarra creek (3 photos)Mercredi 11 juin 2008 (Springdale) :
Ce matin, on a rendez vous à 9h avec michael pour voir la galerie de Fatali mais celle-ci n'ouvre qu'a 10h. On ne peut donc voir les oeuvres si contreversées de Fatali et nous souhaitons bon voyage à Michael. Celui-ci nous indique qu'il a essayé de faire les Narrows de Zion la veille et qu'il a du rebrousser chemin à cause du froid de l'eau. On décide donc d'aller chez un outfitting shop pour louer du matériel aquatique afin de faire les Narrows. Nous prenons ensuite la navette du parc jusqu'au temple de Sinawava que nous atteignons vers 11H. La randonnée commence ici en suivant un petit sentier goudronné qui mène jusqu'à l'entrée de la Virgin River. A 11h30 nous commençons la rando dans la virgin river jusque vers 16h. On a bien fait de louer du matériel aquatique et finalement on ne souffre pas trop du froid. On s'essaie a la photo longue pose mais nous avons pas pris le trépied...il y a du bougé dans l'air. En tous cas nous avons été enchantés par cette journée qui restera un des musts de notre voyage. Nous sommes de retour un peu tard a l'hôtel pour effectuer la seconde rando qui était prévue et nous préférons aller à la piscine de l'hôtel (très agréable avec vue sur les montagnes de Zion). Nous profitons aussi d'un peu de temps pour aller voir la gallerie de Fatali. Même si la plupart des photos ne semblent pas réelles nous avons quand même un petit coup de coeur pour la photo de racing tracks a death valley. Nous mangeons dans un resto mexicain (moyen).
Jeudi 12 Juin 2008 (Saint Georges) :
Nous quittons le parc de Zion en direction de Saint George où nous logerons le soir même à l'Ambassador Inn, hotel correct et pas cher. Sur le chemin, nous faisons une première escale à Red Cliffs qui est un recreation area. Nous sommes globalement déçus par la petite ballade au milieu des falaises rouges érodées. L'endroit est sûrement plus agréable quand il y a de l'eau, ce qui n'est pas le cas. Nous nous attardons pas et nous filons à Snow Park Canyon qui est juste a coté de Saint Georges. La première ballade est à Jenny's Canyon qui n'a vraiment pas du tout d'intérêt à notre goût. On ne s'arrête pas aux Dunes qui ne sont pas du tout impressionnantes, et enfin au début de notre troisième arrêt, nous considérons que le parc ne nous enchante vraiment pas ! On décide de retourner à Saint Georges pour aller visiter le temple mormon de Saint George puis pour faire des courses et enfin aller une nouvelle fois à la piscine. En fait, je crois que nous commençons à saturer légèrement des sites naturels et que finalement un petit retour à la civilisation nous fera du bien !
Vendredi 13 Juin 2008 (Las Vegas) : Nous quittons Saint George en direction de Las Vegas. Sur le chemin, nous effectuons notre dernière "halte naturelle" en passant par le parc Valley of Fire. Ce parc est une bonne surprise avec des formes torturées aux couleurs chaudes. C'est magnifiques mais la chaleur est accablante ! Chaque sortie de voiture, que ce soit pour prendre des photos ou pour effectuer une petite randonnée, est l'occasion de suer à grosses gouttes... Nous effectuons les points de vue d'Elephant Rock, Rainbow Vista Panorama, Atlatl Rock et Arch Rock, mais aussi les randonnées de Mouse's Tank et White domes. Cette dernière randonnée est très agréable et permet d'avoir un bon aperçu des couleurs chatoyantes de ce parc. Nous restons 3-4H à peu près et nous reprenons la route vers Las Vegas que nous atteignons dans l'après midi. On commence les achats qu'on s'était promis de faire en debut de séjour. Puis on se rend à l'hôtel : le New York New York. C'est un peu compliqué pour récupérer la chambre car ma carte blue ne marche pas :-(. Il s'en suit un micmac de 30 min et finalement le responsable décide de nous surclasser ... de 4 catégories ! On part donc découvrir notre petite suite de 100 mètres carrés avec vue sur le strip et le grand huit de l'hotel !! On profitte un peu du jaccuzzi et on file visiter le reste du Strip boulevard qu'on avait pas eu le temps de faire l'année dernière (Venitian, treasure island, The mirage..) Contrairement à l'année dernière, on profite pleinement de l'ambiance de Las Vegas. A l'avenir, nous mettrons l'étape Las Vegas à la fin du voyage et non pas au milieu car le décalage est trop grand en faisant parcs naturels - Las Vegas - parcs naturels.
Valley of fire
Valley of fire
Samedi 14 Juin et Dimanche 15 Juin 2008 (Los Angeles) :
Direction Los Angeles ce matin. La route à travers la désert de Mojave est très monotone. Il y est fait de plus une chaleur décapante, ce qui n'encourage pas à visiter plus en profondeur ce coin des Etats Unis. Un tout petit arrêt à Baker, ville station service, qui a la particularité d'avoir le plus grand thermomètre du monde pour symboliser la température record enregistrée en 1913 dans Death Valley : 134 ° F On arrive donc en fin d'après midi dans Los Angeles pour prendre possession de notre chambre dans un motel de confort modeste mais propre (les prix des hotels sont chers à LA). Nous partons voir le signe Hollywood, le Kodak Theater et finissons dans un restaurant japonais. Les rues sont interminables et la ville démesurée. Pour ces raisons, et du au fait que nous avions peu de temps à consacrer à LA, nous avions choisi de profiter de la plage le lendemain, juste avant de prendre le vol retour pour Paris
Quoi faire en dix semaines en Europe? English translation pending
Bonjour à tous. Je suis en train de voir à mon voyage en Europe. Malheureusement je ne pourrai pas prendre 5-6 mois comme je le voulais dû à l'université. Par contre, je vais prendre entre 9 et 10 semaines de vacances à la fin de mon étude collégiales et j'aimerais ne pas manquer les HOT SPOTS de certains endroits que je vais visiter. Tous commentaires sont bienvenues, que ce soit sur mes choix d'endroits, ou trucs à faire ou voir.
Alors moi et 2 potes allons faire notre petit voyage en Europe de Fin juin à Fin aout et voici ce que nous avions en tête. Italie: Rome, Milan, Naples, Florence, Pise France: la Loire, St-Denis, Paris, Avignon, Marseille Espagne: Barcelone Pays-Bas: Amsterdam Suisse: Genève Corse: Ajaccio
Nous pensions également faire un petit tour en Belgique, tant qu'à aller à Amsterdam! En vaut-il la peine? Si oui, où est-il préférable d'aller?
En Corse, nous voulions aller en Corse car se semblait une belle place chaude et avec de belles plages, y a-t-il quelque chose à savoir? Expériences?
Barcelone, choses à ne pas manquer s.v.p.?
Milan et Florence valent-il la peine? Y-a-t'il des villes que je devrais rajouter en Italie?
En France, y-a-t'il des villes que je devrais rajouter?
En Suisse, Genève en vaut-il la peine, où une autre ville serait mieux?
Nous avons également penser à aller voir Londres, par contre il faut traverser la manche, cela en vaut-il le détour? Si oui, trucs à voir, à faire et temps suggérer ?
Ne vous gêner surtout pas à partager vos expériences et opinions et suggestions, cela serait très utile à mes amis et moi pour la réalisation de notre projet.!
Merci beaucoup!
Alors moi et 2 potes allons faire notre petit voyage en Europe de Fin juin à Fin aout et voici ce que nous avions en tête. Italie: Rome, Milan, Naples, Florence, Pise France: la Loire, St-Denis, Paris, Avignon, Marseille Espagne: Barcelone Pays-Bas: Amsterdam Suisse: Genève Corse: Ajaccio
Nous pensions également faire un petit tour en Belgique, tant qu'à aller à Amsterdam! En vaut-il la peine? Si oui, où est-il préférable d'aller?
En Corse, nous voulions aller en Corse car se semblait une belle place chaude et avec de belles plages, y a-t-il quelque chose à savoir? Expériences?
Barcelone, choses à ne pas manquer s.v.p.?
Milan et Florence valent-il la peine? Y-a-t'il des villes que je devrais rajouter en Italie?
En France, y-a-t'il des villes que je devrais rajouter?
En Suisse, Genève en vaut-il la peine, où une autre ville serait mieux?
Nous avons également penser à aller voir Londres, par contre il faut traverser la manche, cela en vaut-il le détour? Si oui, trucs à voir, à faire et temps suggérer ?
Ne vous gêner surtout pas à partager vos expériences et opinions et suggestions, cela serait très utile à mes amis et moi pour la réalisation de notre projet.!
Merci beaucoup!
Première classe: plainte contre une compagnie aérienne English translation pending
Bonjour à tous,
Les faits :
=> Voyage Long-Courrier en Première (billet payant) sur une compagnie européenne :Siège totalement cassé, impossible à incliner durant tout le vol, voyage donc en position assise.Ecran défaillant durant tout le vol.Cabine Première complète donc pas d'alternative possible.Rapport relatant les faits établi par le Manager PNC avec contreseing du Commandant de Bord; numérisé par le Service Client.Procédure :Lettre établie à l'attention du Service Client pour demander une compensation.Réponse de ce dernier m'offrant "gracieusement" et "à titre commercial" : 20000 Miles.Expression de mon mécontentement au Service Client au sujet de cette compensation, mais refus catégorique de ce dernier de revoir son offre, ni même de répondre à mes courriers. Mes demandes de rappel téléphonique, pour essayer de trouver une solution, ne sont pas non plus honorées.Lettre au Management de cette Compagnie pour lui demander une médiation. Réponse un mois après pour me dire qu'il ne pouvait rien faire de plus que la compensation déjà "offerte".Dans ce contexte, et compte tenu de cette compensation que je trouve extrêmement faible, je songe donc à porter plainte. Je suis navré d'en arriver là, mais ils ne me laissent aucun autre choix.
Je souhaitais alors avoir votre opinion là dessus (s'il y a des Juristes ou Avocats parmi nous, merci de votre avis éclairé 🙂).
Le Siège et l'IFE ne sont certes pas contractuels au sens du Contrat de Transport, et ces questions ne sont pas régies par la Convention de Varsovie, ni par celle de Montréal. L'angle d'attaque serait donc davantage celui de l'article L121-1 du Code de la Consommation*, relatif à la publicité mensongère, dés lors qu'on m'a promis un lit plat avec un écran de divertissement, et que je n'ai eu ni l'un ni l'autre.
Je suis déterminé à aller jusqu'au bout, même si cela prendra du temps, mais je souhaitais tout de même avoir votre avis.
Les frais d'avocat ne sont pas un problème puisque qu'une grande Association de Consommateurs française est disposée à les couvrir et à se porter partie civile.
Qu'en dites-vous donc en définitive, puisque je n'ai de toute façon rien à perdre ? 🙂
* Selon l'article L121-1 du code de la consommation (loi 2008-776 du 4 août 2008) :
I - Une pratique commerciale est trompeuse si elle est commise dans l'une des circonstances suivantes :
"2° Lorsqu'elle repose sur des allégations, indications ou présentations fausses ou de nature à induire en erreur et portant sur l'un ou plusieurs des éléments suivants : a) L'existence, la disponibilité ou la nature du bien ou du service ; b) Les caractéristiques essentielles du bien ou du service, à savoir : ses qualités substantielles, sa composition, ses accessoires, son origine, sa quantité, son mode et sa date de fabrication, les conditions de son utilisation et son aptitude à l'usage, ses propriétés et les résultats attendus de son utilisation, ainsi que les résultats et les principales caractéristiques des tests et contrôles effectués sur le bien ou le service".
Les faits :
=> Voyage Long-Courrier en Première (billet payant) sur une compagnie européenne :Siège totalement cassé, impossible à incliner durant tout le vol, voyage donc en position assise.Ecran défaillant durant tout le vol.Cabine Première complète donc pas d'alternative possible.Rapport relatant les faits établi par le Manager PNC avec contreseing du Commandant de Bord; numérisé par le Service Client.Procédure :Lettre établie à l'attention du Service Client pour demander une compensation.Réponse de ce dernier m'offrant "gracieusement" et "à titre commercial" : 20000 Miles.Expression de mon mécontentement au Service Client au sujet de cette compensation, mais refus catégorique de ce dernier de revoir son offre, ni même de répondre à mes courriers. Mes demandes de rappel téléphonique, pour essayer de trouver une solution, ne sont pas non plus honorées.Lettre au Management de cette Compagnie pour lui demander une médiation. Réponse un mois après pour me dire qu'il ne pouvait rien faire de plus que la compensation déjà "offerte".Dans ce contexte, et compte tenu de cette compensation que je trouve extrêmement faible, je songe donc à porter plainte. Je suis navré d'en arriver là, mais ils ne me laissent aucun autre choix.
Je souhaitais alors avoir votre opinion là dessus (s'il y a des Juristes ou Avocats parmi nous, merci de votre avis éclairé 🙂).
Le Siège et l'IFE ne sont certes pas contractuels au sens du Contrat de Transport, et ces questions ne sont pas régies par la Convention de Varsovie, ni par celle de Montréal. L'angle d'attaque serait donc davantage celui de l'article L121-1 du Code de la Consommation*, relatif à la publicité mensongère, dés lors qu'on m'a promis un lit plat avec un écran de divertissement, et que je n'ai eu ni l'un ni l'autre.
Je suis déterminé à aller jusqu'au bout, même si cela prendra du temps, mais je souhaitais tout de même avoir votre avis.
Les frais d'avocat ne sont pas un problème puisque qu'une grande Association de Consommateurs française est disposée à les couvrir et à se porter partie civile.
Qu'en dites-vous donc en définitive, puisque je n'ai de toute façon rien à perdre ? 🙂
* Selon l'article L121-1 du code de la consommation (loi 2008-776 du 4 août 2008) :
I - Une pratique commerciale est trompeuse si elle est commise dans l'une des circonstances suivantes :
"2° Lorsqu'elle repose sur des allégations, indications ou présentations fausses ou de nature à induire en erreur et portant sur l'un ou plusieurs des éléments suivants : a) L'existence, la disponibilité ou la nature du bien ou du service ; b) Les caractéristiques essentielles du bien ou du service, à savoir : ses qualités substantielles, sa composition, ses accessoires, son origine, sa quantité, son mode et sa date de fabrication, les conditions de son utilisation et son aptitude à l'usage, ses propriétés et les résultats attendus de son utilisation, ainsi que les résultats et les principales caractéristiques des tests et contrôles effectués sur le bien ou le service".
Retour du Viva Wyndham Maya à Riviera Maya (18 au 25 novembre 2009) English translation pending
Voici le résumé de notre voyage que ma fille a écrit sur un autre forum.
Bonjour à tous,
Voici un résumé de ma semaine au Viva Wydham Maya à Riviera Maya du 18 au 25 novembre 2009.
- Sunwing : Très bon service avec 2 choix de repas chaud autant au déjeuner qu��au souper avec grignotines et breuvage. Il y a même du mousseu le matin et du vin aux autres repas. L’avion était un 737, donc assez à l’étroit et il n’y a pas trop de différence entre la 1ère classe et la régulière. - Chambres : Il y a 3 blocs de chambres à 3 étages. Le bloc 1 était fermé pour rénovation au grand complet. Le bloc 2 est très standard et moins confortable (1 lavabo, vieille air clim, décoration vieillotte, petite et peu de ragement. Demandez absolument le bloc 3 qui est à l’entrée du site à l’écart et tranquille, j’avais la chambre #3216 et nous étions 3. Elle est moderne, spacieuse avec 2 lits queen, 2 lavabos séparés de la toilette, bain/douche, air clim silencieuse à thermostate numérique, frigo, rangement, très petit balcon, Tv écran plat, etc. - Restaurants : 3 à la cartes (réservez dès votre arrivé en face de la réception). Il y a le Miramare qui est un excellent italien situé au dessus de la piscine en face de la mer. La présentation, la saveur et la quantité sont au rendez-vous. Poisson, poulet et pizza sont un pur délice. Portofino qui est très bien comme méditéranéen climatisé. Le steak, saumon et poulet sont très bons. Le vin est le même qu’au buffet et il est très ordinaire, mais vous pouvez commander des bouteilles dans tous les restos à la carte. Le resto mexicain Don Qichote était en rénovation, mais vous pouvez réserver au restaurant du Viva Wyndham Azteca. Nous avons essayé l’asiatique Bamboo qui est succulent et le vin maison est bon croyez le ou non! Le buffer est excellent et surprenant pour un 4*. À 1ère vue, il semble petit, mais il y a de la variété et la nouriturre est délicieuse. Au déjeuner, il y a les traditionnelles oeufs/omelettes et le dernier jour nous avons eu des gauffres maison! Il y a même du beurre de peanut, nutella et du lait au chocolat... Le midi et le soir, il y a les fameuses pâtes sautées, et des grillades. Le dîner vous pouvez aussi aller à la piscine où il y a quelques choix rapides. - Plage : Elle est localisée près de la piscine et des blocs 1 et 2, dont certaines chambres peuvent avoir une vue sur la mer. Elle est qu’en même assez large et il y a suffisamment de palapas et chaises. On peut toutefois avoir l’impression d’être les uns sur les autres, mais si on s’éloigne des palapas et on s, approche de l’eau on est plus libre. L’eau est turquoise et claire malgré les vagues. Elle descend vite. Oui, il y a des sacs de sables pour retenir l’érosion de la plage et diminuer les vagues. Toutefois, devant notre hôtel il y a seulement une rangée de sacs de chaque côté, donc on les oublie très vite. Personnellement, la plage était plus belle devant notre hôtel. En face des hôtels les plus luxueux, comme les Riu, les sacs de sable étaient dès l’entrée à l’eau et entouraient la plage au grand complet. Ce qui faisait un look de barbotteuse... Un peu marcher très longtemps en se dirigeant vers la droite. Lorsque nous marchons un bon 30 minutes, il n’y a plus d’hôtel et la plage est vierge, c’est superbe pour prendre des photos. Il y a quelques vendeurs, mais un non gracias est suffisant. - Animation : Les géos et les activités sont très présents et intéressants. L’équipe d’animation est super dynamique et près des gens. Ils mangent avce les touristes et discutent avec eux régulièrement. Je n’ai malheureusement pas été aux spectacles, mais à voir leur pratique l’après-midi ça avit l’air varié (danses et musique habituelle). Il y a un club pour enfants et des activités pour les ados et adultes genre tir à l’arc, trapèze... - Attraits environnants : À tout moment, vous pouvez marcher dans le petit village qu’est Playacar. À droite en sortant de l’hôtel, vous pouvez aller à un marché aux puces qui est à 2 minutes à pieds (un peu cher). Ensuite, à +/- 25 minutes à pied vous pouvez vous rendre à Playa Del Carmen sur la 5e avnue pour magasiner ou prendre un verre (en taxi c’est à peine 5 min et coûte 50 pesos ou 5$ US ou en vélos de l’hôtel gratuit prend 15 min.). Vous pouvez aussi prendre le traversier pour Cozumel qui est l’île en face. C’est 21$ US allé-retour. Je n’y suis pas allé, mais prenez le guide Ulyss Riviera Maya 2009 et il y a une carte de la ville et pricipaux attraits. C’est très américanisé semblerait-il. Il y a plusieurs bijouterie qui vendent de l’argent. Pour être de la vraie, elle doit être pesé et être écrit 925. Vous pouvez négocier entre 30 à 50%! - Excursions : Vous pouvez réserver avec votre représentant Sunwing ou autre pour les excursion d’envergure comme Chitchen Itza ou Coba (+/- 100$ US tout dépendant du nombre de personne) ou aller voir le représentant du Viva Maya VIP, il se nomme Médi et il parle Français. Il vous donnera plein de trucs pas cher pour faire des excursions par vos propres moyens comme aller à Tulum, Playa Akumal, Isla Murejes, etc... Mais évidemment, ensuite il essayera de vous inviter à une réunion pour être dans le club VIP qui vous permet de voyager à rabais (évidemment!). Bref, tu n, as qu’à te sauver à ce moment! Pour notre part, nous avons opté pour la visite de la 7e merveille du monde soit la pyramide de Chitchen Itza. Nous avions un tour guidé privé en français c’est pour ça que nous avons payé 100$ au lieu de 75$ comme certains foromeurs ont payé. Nous ne l’avons pas demandé, mais je crois qu’il n’y avait pas suffisamment de personnes pour être plus. Donc, le départ était à 7h50 le vendredi matin et nous avions une van qui ressemble au collectivo (van taxi utilisé par les locaux et les touristes où il y a une douzaine de sièges, mais rentre 20 personnes, au moins c’est climatisé. Mais il y a des véhicules en moins bonne condition que d’autres). Nous avons roulé environ 1h45 et fait un stop pipi dans un petit village dont je ne me souviens plus du nom, mais ce n’est pas valladolid, on y va en revenant! Il y a de l’artisanat et bijoux, mais ce n’est pas si abordable. Nous y reviendrons pour dîner à la fin de la visite. Notre guide était super cultivé et nous parlait de l’histoire et la culture générales des mayas et aztèques. Il a eu la brillante idée de débuter par les pyramides (matin moins de monde et moins chaud!). Nous sommes arrivés à Chitchen à 10h45. Le site est grand et nous y restons +/- 2h, donc la visite est condensée et on voit les principaux attraits. Nous ne pouvons plus escalader la pyramide, car la descente est trop dangereuse (45 degrés). Je vous suggère de faire vos achats sur le sites, il y a au moins une cinquantaine de commerçants et les prix sont très abordables (même moins cher qu’à Playa del Carmen). Vers 14h30 nous avons terminé la journée par un arrêt baignade à la cenote X Keken qui est un puit souterrain naturel dont l’eau est christaline et d’une pureté rare. On revient à l’hôtel vers 17h. Pour ceux qui aiment la plongée en apnée (devant notre hôtel, il n’y a pas de poissons, mais au pire vous pouvez aller en faire pour 30$ avec un bateau et l’équipe de l’hôtel), allez par vous même à la Playa Akumal. Vous y verrez des tortues, raies et poissons. C’est simple et pas cher. Nous avons pris le taxi pour Playa Del Carmen et dit au chauffeur de nous débarquer au terminus des autobus voyageurs ADO qui est situé sur l’avenue Juarez au coin de la 10e et 5e. Ça nous a coûté 18 pesos par personne pour first class (donc même pas 2$). On roule sur la 307 environ 30 minutes.Le chauffeur te débarque de l’autre côté de la rue et tu dois emprunter un over pass pour piéton et tu as 400m à marcher. Il y a des restos et boutiques et ensuite tu traverses un petit hôtel pour accéder à la plage publique. Nous y sommes allés un samedi vers 14h30 et n’avons pas payé. Mais habituellement il y a des frais pour la journée complète (sûrement max 5$?!?). Tu peux acheter des masques, tubas et palmes pour 300 à 600 pesos. Pour revenir, nous avons pris un collectivo, car il y en a aux 2 minutes. Prenez en un où il n’y a pas trop de gens, car c’est restreint comme espaces et ils ont le dont de le remplir au max! 23 pesos. Finalement, nous sommes allés à Tulum en bus seconde classe soit la compagnie Mayab, pour la simple raison que nous n’avions pas à attendre le départ. C’est très semblable à ADO comme confort. Ça coûté 28 pesos par personnes et ça prend 50 minutes. L’entrée aux ruines coûte 51 pesos et si vous avez une caméra vidéo c’est 35 pesos de plus. Le site est vraiment remarquable avec sa végétation luxuriante et ses ruines qui surplombent la mer. Un vrai site enchanteur. Ce n’est peut-être pas la 8e merveille du monde, mais à mon goût j’ai préféré ce site. On peut se baigner sur place. Aussi, vous pouvez prendre un taxi à 70 pesos pour aller à la playa Paraiso qui est une plage où le sable est fin comme de la farine et l’eau limpide. Vous pouvez louer des chaises, il y a des toilettes et un resto. Vous pouvez aussi faire une balade en bateau avec des locaux. Il y a aussi des pêcheurs. C’est très reposant et la vue superbe. Le retour en collectivo coûte 35 pesos.
J’ai sûrement oublié bien des choses, mais posez mois vos questions et il me fera plaisir d’y répondre!
Bonjour à tous,
Voici un résumé de ma semaine au Viva Wydham Maya à Riviera Maya du 18 au 25 novembre 2009.
- Sunwing : Très bon service avec 2 choix de repas chaud autant au déjeuner qu��au souper avec grignotines et breuvage. Il y a même du mousseu le matin et du vin aux autres repas. L’avion était un 737, donc assez à l’étroit et il n’y a pas trop de différence entre la 1ère classe et la régulière. - Chambres : Il y a 3 blocs de chambres à 3 étages. Le bloc 1 était fermé pour rénovation au grand complet. Le bloc 2 est très standard et moins confortable (1 lavabo, vieille air clim, décoration vieillotte, petite et peu de ragement. Demandez absolument le bloc 3 qui est à l’entrée du site à l’écart et tranquille, j’avais la chambre #3216 et nous étions 3. Elle est moderne, spacieuse avec 2 lits queen, 2 lavabos séparés de la toilette, bain/douche, air clim silencieuse à thermostate numérique, frigo, rangement, très petit balcon, Tv écran plat, etc. - Restaurants : 3 à la cartes (réservez dès votre arrivé en face de la réception). Il y a le Miramare qui est un excellent italien situé au dessus de la piscine en face de la mer. La présentation, la saveur et la quantité sont au rendez-vous. Poisson, poulet et pizza sont un pur délice. Portofino qui est très bien comme méditéranéen climatisé. Le steak, saumon et poulet sont très bons. Le vin est le même qu’au buffet et il est très ordinaire, mais vous pouvez commander des bouteilles dans tous les restos à la carte. Le resto mexicain Don Qichote était en rénovation, mais vous pouvez réserver au restaurant du Viva Wyndham Azteca. Nous avons essayé l’asiatique Bamboo qui est succulent et le vin maison est bon croyez le ou non! Le buffer est excellent et surprenant pour un 4*. À 1ère vue, il semble petit, mais il y a de la variété et la nouriturre est délicieuse. Au déjeuner, il y a les traditionnelles oeufs/omelettes et le dernier jour nous avons eu des gauffres maison! Il y a même du beurre de peanut, nutella et du lait au chocolat... Le midi et le soir, il y a les fameuses pâtes sautées, et des grillades. Le dîner vous pouvez aussi aller à la piscine où il y a quelques choix rapides. - Plage : Elle est localisée près de la piscine et des blocs 1 et 2, dont certaines chambres peuvent avoir une vue sur la mer. Elle est qu’en même assez large et il y a suffisamment de palapas et chaises. On peut toutefois avoir l’impression d’être les uns sur les autres, mais si on s’éloigne des palapas et on s, approche de l’eau on est plus libre. L’eau est turquoise et claire malgré les vagues. Elle descend vite. Oui, il y a des sacs de sables pour retenir l’érosion de la plage et diminuer les vagues. Toutefois, devant notre hôtel il y a seulement une rangée de sacs de chaque côté, donc on les oublie très vite. Personnellement, la plage était plus belle devant notre hôtel. En face des hôtels les plus luxueux, comme les Riu, les sacs de sable étaient dès l’entrée à l’eau et entouraient la plage au grand complet. Ce qui faisait un look de barbotteuse... Un peu marcher très longtemps en se dirigeant vers la droite. Lorsque nous marchons un bon 30 minutes, il n’y a plus d’hôtel et la plage est vierge, c’est superbe pour prendre des photos. Il y a quelques vendeurs, mais un non gracias est suffisant. - Animation : Les géos et les activités sont très présents et intéressants. L’équipe d’animation est super dynamique et près des gens. Ils mangent avce les touristes et discutent avec eux régulièrement. Je n’ai malheureusement pas été aux spectacles, mais à voir leur pratique l’après-midi ça avit l’air varié (danses et musique habituelle). Il y a un club pour enfants et des activités pour les ados et adultes genre tir à l’arc, trapèze... - Attraits environnants : À tout moment, vous pouvez marcher dans le petit village qu’est Playacar. À droite en sortant de l’hôtel, vous pouvez aller à un marché aux puces qui est à 2 minutes à pieds (un peu cher). Ensuite, à +/- 25 minutes à pied vous pouvez vous rendre à Playa Del Carmen sur la 5e avnue pour magasiner ou prendre un verre (en taxi c’est à peine 5 min et coûte 50 pesos ou 5$ US ou en vélos de l’hôtel gratuit prend 15 min.). Vous pouvez aussi prendre le traversier pour Cozumel qui est l’île en face. C’est 21$ US allé-retour. Je n’y suis pas allé, mais prenez le guide Ulyss Riviera Maya 2009 et il y a une carte de la ville et pricipaux attraits. C’est très américanisé semblerait-il. Il y a plusieurs bijouterie qui vendent de l’argent. Pour être de la vraie, elle doit être pesé et être écrit 925. Vous pouvez négocier entre 30 à 50%! - Excursions : Vous pouvez réserver avec votre représentant Sunwing ou autre pour les excursion d’envergure comme Chitchen Itza ou Coba (+/- 100$ US tout dépendant du nombre de personne) ou aller voir le représentant du Viva Maya VIP, il se nomme Médi et il parle Français. Il vous donnera plein de trucs pas cher pour faire des excursions par vos propres moyens comme aller à Tulum, Playa Akumal, Isla Murejes, etc... Mais évidemment, ensuite il essayera de vous inviter à une réunion pour être dans le club VIP qui vous permet de voyager à rabais (évidemment!). Bref, tu n, as qu’à te sauver à ce moment! Pour notre part, nous avons opté pour la visite de la 7e merveille du monde soit la pyramide de Chitchen Itza. Nous avions un tour guidé privé en français c’est pour ça que nous avons payé 100$ au lieu de 75$ comme certains foromeurs ont payé. Nous ne l’avons pas demandé, mais je crois qu’il n’y avait pas suffisamment de personnes pour être plus. Donc, le départ était à 7h50 le vendredi matin et nous avions une van qui ressemble au collectivo (van taxi utilisé par les locaux et les touristes où il y a une douzaine de sièges, mais rentre 20 personnes, au moins c’est climatisé. Mais il y a des véhicules en moins bonne condition que d’autres). Nous avons roulé environ 1h45 et fait un stop pipi dans un petit village dont je ne me souviens plus du nom, mais ce n’est pas valladolid, on y va en revenant! Il y a de l’artisanat et bijoux, mais ce n’est pas si abordable. Nous y reviendrons pour dîner à la fin de la visite. Notre guide était super cultivé et nous parlait de l’histoire et la culture générales des mayas et aztèques. Il a eu la brillante idée de débuter par les pyramides (matin moins de monde et moins chaud!). Nous sommes arrivés à Chitchen à 10h45. Le site est grand et nous y restons +/- 2h, donc la visite est condensée et on voit les principaux attraits. Nous ne pouvons plus escalader la pyramide, car la descente est trop dangereuse (45 degrés). Je vous suggère de faire vos achats sur le sites, il y a au moins une cinquantaine de commerçants et les prix sont très abordables (même moins cher qu’à Playa del Carmen). Vers 14h30 nous avons terminé la journée par un arrêt baignade à la cenote X Keken qui est un puit souterrain naturel dont l’eau est christaline et d’une pureté rare. On revient à l’hôtel vers 17h. Pour ceux qui aiment la plongée en apnée (devant notre hôtel, il n’y a pas de poissons, mais au pire vous pouvez aller en faire pour 30$ avec un bateau et l’équipe de l’hôtel), allez par vous même à la Playa Akumal. Vous y verrez des tortues, raies et poissons. C’est simple et pas cher. Nous avons pris le taxi pour Playa Del Carmen et dit au chauffeur de nous débarquer au terminus des autobus voyageurs ADO qui est situé sur l’avenue Juarez au coin de la 10e et 5e. Ça nous a coûté 18 pesos par personne pour first class (donc même pas 2$). On roule sur la 307 environ 30 minutes.Le chauffeur te débarque de l’autre côté de la rue et tu dois emprunter un over pass pour piéton et tu as 400m à marcher. Il y a des restos et boutiques et ensuite tu traverses un petit hôtel pour accéder à la plage publique. Nous y sommes allés un samedi vers 14h30 et n’avons pas payé. Mais habituellement il y a des frais pour la journée complète (sûrement max 5$?!?). Tu peux acheter des masques, tubas et palmes pour 300 à 600 pesos. Pour revenir, nous avons pris un collectivo, car il y en a aux 2 minutes. Prenez en un où il n’y a pas trop de gens, car c’est restreint comme espaces et ils ont le dont de le remplir au max! 23 pesos. Finalement, nous sommes allés à Tulum en bus seconde classe soit la compagnie Mayab, pour la simple raison que nous n’avions pas à attendre le départ. C’est très semblable à ADO comme confort. Ça coûté 28 pesos par personnes et ça prend 50 minutes. L’entrée aux ruines coûte 51 pesos et si vous avez une caméra vidéo c’est 35 pesos de plus. Le site est vraiment remarquable avec sa végétation luxuriante et ses ruines qui surplombent la mer. Un vrai site enchanteur. Ce n’est peut-être pas la 8e merveille du monde, mais à mon goût j’ai préféré ce site. On peut se baigner sur place. Aussi, vous pouvez prendre un taxi à 70 pesos pour aller à la playa Paraiso qui est une plage où le sable est fin comme de la farine et l’eau limpide. Vous pouvez louer des chaises, il y a des toilettes et un resto. Vous pouvez aussi faire une balade en bateau avec des locaux. Il y a aussi des pêcheurs. C’est très reposant et la vue superbe. Le retour en collectivo coûte 35 pesos.
J’ai sûrement oublié bien des choses, mais posez mois vos questions et il me fera plaisir d’y répondre!
C'est quoi le truc pour monter un dromadaire, où on s'installe? English translation pending
Les différences entre un dromadaire et un chameau? Lesquels ont retrouvent le plus souvent en Tunisie? Ça vaut cher un tel animal? Où on les louent, ou comment ça fonctionne le marché de ces animaux, moi je trouve qu'ils ont l'air sympathiques, j'ai vraiment hâte d'en monter un, mais j’avoue que la bosse unique me semble un problème sérieux à surmonter avant de penser à le monter, qu’en dites-vous?
Salam Aleïkoum,
Salam Aleïkoum,
Hôtel Viva Wyndham Azteca du 19 au 25 décembre English translation pending
Bonjour a tous! Je voulais savoir si il a des gens qui vont à l'hôtel Viva Wyndham Azteca du 19 decembre au 25 décembre... 2009!🙂
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
Le choix de la destination:
Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs?
Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa.
Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter.
Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour?
Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin.
Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...)
Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Possibilité sur l'achat d'un terrain aux Philippines? English translation pending
un petit bonjour qui pourrait me guider sur des conseils car j ai l intention d acheter un terrain aux philippines avec mon ami laquelle je ne suis pas encore marié est d origine des philippines , faut il attendre d etre marié ou peut on ensemble faire l acquisition c est dans le but de creer des chambres d hotes au bord de la plage !merci pour tous les conseils et demarches d avance😉
Comment monter son vélo dans le Transsibérien? English translation pending
bonjour à tous,
j'aimerai savoir si quelqu'un sait , si il est possible de monter dans le transsiberien depuis PEKIN pour se rendre à MOSCOU avec deux vélos couché, une remorque bob bien plié, et une autre remorque pour enfant la captain xl de chez chariot?
merçi de vos infos
didouche
j'aimerai savoir si quelqu'un sait , si il est possible de monter dans le transsiberien depuis PEKIN pour se rendre à MOSCOU avec deux vélos couché, une remorque bob bien plié, et une autre remorque pour enfant la captain xl de chez chariot?
merçi de vos infos
didouche
Tour du monde: notre itinéraire sur une durée d'un an English translation pending
Bonjour à tous!!!
Nous avons pour projet avec mon amie de partir en septembre 2012 pour 1 an. Voici notre itinéraire:
Septembre: Transsibérien Moscou-Pékin (1 mois) étapes en Russie et Mongolie
Octobre: Chine (1 mois) Novembre: Japon (15j) Novembre Décembre: Inde (1 mois) Décembre: Népal (15j) Janvier: Indonésie (1 mois)
Février: Australie côte Est(1 mois) Mars:NZ (15 jours)
Mars:Nouvelle Calédonie (15 jours)
Avril:Chili (1 mois) Mai:Bolivie (15 jours) Mai Juin:Pérou (1 mois)
Juin Juillet: Etats Unis : Californie (1 mois) J'ai besoin de vos conseils!!! Nous avons laissé 1 mois et 1/2 de battement expr��s on ne sait jamais...On ne veut pas trop courir, qu'en pensez vous? Niveau répartition du temps selon les pays? Et aussi niveau climat? Budget : 15000 euros/pers maxi? Merci d'avance pour vos réponses!!! A bientôt
Septembre: Transsibérien Moscou-Pékin (1 mois) étapes en Russie et Mongolie
Octobre: Chine (1 mois) Novembre: Japon (15j) Novembre Décembre: Inde (1 mois) Décembre: Népal (15j) Janvier: Indonésie (1 mois)
Février: Australie côte Est(1 mois) Mars:NZ (15 jours)
Mars:Nouvelle Calédonie (15 jours)
Avril:Chili (1 mois) Mai:Bolivie (15 jours) Mai Juin:Pérou (1 mois)
Juin Juillet: Etats Unis : Californie (1 mois) J'ai besoin de vos conseils!!! Nous avons laissé 1 mois et 1/2 de battement expr��s on ne sait jamais...On ne veut pas trop courir, qu'en pensez vous? Niveau répartition du temps selon les pays? Et aussi niveau climat? Budget : 15000 euros/pers maxi? Merci d'avance pour vos réponses!!! A bientôt
Croisière sur l'Explorer of the Seas du 14 février 2010 English translation pending
Bonjour
Nous partons le 14 février de Cape Liberty sur le Explorer of the seas (RCCL) avec nos adolescents de 16 et 14 ans. Serez-vous du voyage et voyagez-vous avec vos ados?
Au plaisir de s'y rencontrer...
Nous partons le 14 février de Cape Liberty sur le Explorer of the seas (RCCL) avec nos adolescents de 16 et 14 ans. Serez-vous du voyage et voyagez-vous avec vos ados?
Au plaisir de s'y rencontrer...
Avis sur ébauche de circuit de deux à trois semaines dans le Nord-Ouest américain English translation pending
bonjour,
cela fait plusieurs jours que je lis pas mal de topics afin de préparer mon voyage cet été. J'ai déjà trouvé pas mal d'informations et je voudrais avoir des avis sur ce début d'ébauche de circuit. Je compte d'abord passer une semaine/10 jours dans le Michigan où j'ai de la famille (je connais déjà assez bien le coin, je sais ce qu'il y a avoir^^) Par la suite, on voudrait passer 2 à 3 semaines pour visiter l'oregon, l'état de Washington et petite pointe par le wyoming. Je pense que le mieux serait de prendre un avion jusque Seattle et d'avoir une voiture à partir de là. Je commencerai par visiter Seattle (marché de Pike Place, quartier historique, Kerry park, le port)...puis direction Olympic park pour visiter les lieux (je dois encore chercher ce qu'on compte faire)
Puis, reprendre la route vers Glacier NP, descendre vers Yellowstone et Grand teton. Retour vers Portland (visite de la ville, arrêt à Boise et puis remonter en voiture le long de la côte vers Seattle. Arrêt à Crator Lake
Mon soucis c'est que nous n'avons pas plus de 2 à 3 semaines et je souhaite plutôt visiter à fond un endroit plutôt que de survoler. Le circuit n'est vraiment pas complet pour l'instant c'est plutôt une ébauche.
Je pense que ça fait quand même beaucoup pour le temps que nous avons et je pensais peut-être ne pas faire l'état à Glacier NP et directement aller des environs de Seattle à Yellowstone mais je ne vois vraiment pas ce qu'il y a d'intéressant sur la route.
J'ai aussi lu que Vancouver était intéressant à visiter mais bon vu le temps limité, il faut faire des choix. Redwood NP (nord de la Californie) a aussi l'air vraiment bien.
Voila, merci de me dire ce que vous en pensez je sais que ce n'est vraiment pas complet désolée
merci
cela fait plusieurs jours que je lis pas mal de topics afin de préparer mon voyage cet été. J'ai déjà trouvé pas mal d'informations et je voudrais avoir des avis sur ce début d'ébauche de circuit. Je compte d'abord passer une semaine/10 jours dans le Michigan où j'ai de la famille (je connais déjà assez bien le coin, je sais ce qu'il y a avoir^^) Par la suite, on voudrait passer 2 à 3 semaines pour visiter l'oregon, l'état de Washington et petite pointe par le wyoming. Je pense que le mieux serait de prendre un avion jusque Seattle et d'avoir une voiture à partir de là. Je commencerai par visiter Seattle (marché de Pike Place, quartier historique, Kerry park, le port)...puis direction Olympic park pour visiter les lieux (je dois encore chercher ce qu'on compte faire)
Puis, reprendre la route vers Glacier NP, descendre vers Yellowstone et Grand teton. Retour vers Portland (visite de la ville, arrêt à Boise et puis remonter en voiture le long de la côte vers Seattle. Arrêt à Crator Lake
Mon soucis c'est que nous n'avons pas plus de 2 à 3 semaines et je souhaite plutôt visiter à fond un endroit plutôt que de survoler. Le circuit n'est vraiment pas complet pour l'instant c'est plutôt une ébauche.
Je pense que ça fait quand même beaucoup pour le temps que nous avons et je pensais peut-être ne pas faire l'état à Glacier NP et directement aller des environs de Seattle à Yellowstone mais je ne vois vraiment pas ce qu'il y a d'intéressant sur la route.
J'ai aussi lu que Vancouver était intéressant à visiter mais bon vu le temps limité, il faut faire des choix. Redwood NP (nord de la Californie) a aussi l'air vraiment bien.
Voila, merci de me dire ce que vous en pensez je sais que ce n'est vraiment pas complet désolée
merci
États-Unis: l'état que vous avez le plus aimé? English translation pending
bonsoir,
Juste par curiosité pour tous ceux qui ont visité les ETATS-UNIS (côte ouest, est...) j'aurai aimé connaître quel ETAT avez vous le plus aimé ? Et pourquoi ? (beauté paysage, accueil, nourriture....).
Quelle ville des Etats Unis préférées vous ? Pourquoi celle ci plus qu'une autre ?
Quel parc avez vous le plus aimé, pourquoi ?
Merci à tous ceux qui prendront une petite minute pour répondre.
Juste par curiosité pour tous ceux qui ont visité les ETATS-UNIS (côte ouest, est...) j'aurai aimé connaître quel ETAT avez vous le plus aimé ? Et pourquoi ? (beauté paysage, accueil, nourriture....).
Quelle ville des Etats Unis préférées vous ? Pourquoi celle ci plus qu'une autre ?
Quel parc avez vous le plus aimé, pourquoi ?
Merci à tous ceux qui prendront une petite minute pour répondre.
Côte ouest des Etats-Unis (6-21 septembre 2009) English translation pending
Carnet de Voyage West Coast ‘09
Du 06 au 21 septembre
De retour de notre voyage aux States de 15 jours, le carnet de voyage s’imposait. Le livre photo suivra lui aussi, mais chaque chose en son temps… Le voyage s’est trop bien déroulé, sans impairs, avec une part d’imprévu quelque part un peu « prévu » dans notre planning. Je profite du décalage horaire pour poser ces mots sur le papier, j’ai trop peur d’oublier l’essence de ce voyage dans les mois à venir, c’était tellement MITIK !!!
Jour 1 : Dimanche 06 Septembre 09
Départ de l’aéroport de Marseille-Marignane à 10h10 Papa nous y a amené, YES ! Les boarding pass étant déjà imprimé, nous n’avons pas fait la queue à l’enregistrement, merci le fast bag drop.
Arrivée à Gatwik à 11h00 heure locale, merci le décalage horaire, 2h00 de vol et à la montre il n’est que 1h00 de plus ????

Dans la foulée, changement pour Heathrow = 1h00 de transport et 66 pounds ! Holy shit ! Tatiana me dit que la végétation lui donne l’impression d’être en île de France, on passe le security check et shopping au Duty Free, intéressant, mais on garde des balles pour « Lazeutasuni », le minimum syndical quand-même, clops et parfums.

Et puis on a rapidement très faim, on tourne, on vire, ce sera « gordon Ramsay, Food Plane », un MUST ! J’en profite pour remercier W9 qui nous l’a fait connaître…des plats simples, très bien présentés, un service de qualité, Good Feelings quoi ! Embarquement pour LAX à 16h00 ou plutôt 4h00 PM.
Je me félicite d’avoir bien choisi les places grâce à « seat guru », mais lorsqu’on s’assoit, un couple avec un enfant en bas âge et à coté de nous, le bébé pleurera 3 fois en 11h00 de vol, TOP ! Sauf que le rang derrière nous est un groupe d’un TO italien et même avec un double dose de « Lexo » il nous sera difficile pour ne pas dire impossible de fermer l’œil tellement ils sont bruyants, inquiets (ils mettront plus de 10h00 pour remplir le feuillet vert de l’immigration américaine…). Heureusement que les boissons sont à volonté…. Même les alcoolisées… Arrivée, enfin, à LAX à 19h00 heure locale, No Delay, Perfect ! Direction Budget, on prend le bus, et ça y est on y est, on est à « Lazetasuni » !!!! Heeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!! Let’s take a ride…. Sauf que la meuf de budget me dit qu’il n’y a pas de convertible, je prendrais une mustang simple alors… Non, pas de stock, une sebring CC à la place, je vais la voir et quand je reviens, elle n’est plus disponible (HEIN !?!?????!!) on me propose alors une voiture simple, MOI PAS CONTENT, MAIS PAS CONTENT !!! même après nos presque 24 heures d’éveil, transports et …. Tatiane commence à me dire que ce n’est pas grave, je demande un gros 4X4, genre Escalade, on est sur la WEST COAST qd-même, pas de 4X4 !!! Je demande une upgrade pour les voitures mises en avant devant les locaux, une charger 2010, la fille me fait un prix se sera 40$ de + par jour, on n’est pas d’accord, elle insiste pour que je retourne voir la voiture, malin je fais le tour du park et trouve une Mustang 2006 ROUGE, je reviens, donne l’emplacement de la belle, impossible me dit-elle !!! je crois rêver, obliger de la menacer d’appeler son manager, elle devient alors dispo, comme koi ?????!!!!!! Il ne faut pas hésiter à insister dans ces cas là, même après tant d’heures de vol ! On branche TOMTOM, il marche, mon bon vieux GPS, il trouve de suite la route pour le motel et nous voilà parti, Tat, me & the « red mustang », ça pousse qd-même !!! Je me gare devant le motel et …… gyrophare de police, on se chie dessus, tous les 2, « mais pourtant j’ai rien fait… » et le cops me contrôle….il est environ 6h00 du mat pour nous, dur, très dur…le cops compréhensifs ne me mettra pas de « ticket », j’ai simplement roulé sans les feux de position, les phares sont automatiquement allumé devant mais pas derrière, ne connaissant l’engin que depuis quelques heures, je n’avais pas remarqué qu’il y avait un bouton sous le tableau de bord pour les allumer (le tableau de bord affiché pourtant le logo vert des codes…) Premières impressions de Tat sur Los Angeles, elle a l’impression de traverser un « plan de campagne » géant et sans fin.
Jour 2 : Lundi 7 Septembre 09
Réveil à 3h30 heure locale pour moi, fatigué mais plus envie de dormir, je pars régler l’autoradio, les phares (c’est là que je trouve ce putxxx de bouton) et puis finalement, un ride seul dans LA et mon premier mac morning. De retour à 6h00, Tat était réveillé, affolé de ne plus me voir…Oups !!! Re-Mac Morning ensemble, le même que celui en France, si ce n’est la taille du café XXXXXL et une galette de Hash brown. Ca colle au ventre ! Puis départ pour le outlet Désert Hills premium, là encore, nous avons roulé, roulé dans un « plan de campagne » géant avec des panneaux de partout. Elle n’a jamais vu autant de Pub, même un pour le traitement du cancer de la prostate, c’est dire…
Nous arrivons à l’ouverture de l’outlet vers 10h00, prêt à faire un massacre, ce qu’on a fait : Timberland, Sunglass Hut, Tommy, Fossil…etc… vers 14h00, j’en avais marre alors on est parti direction Palm Springs, INCREDIBLE !!! dira Tat ! Oasis en plein milieu du desert, dans une chaleur de folie, avec un vent chaud façon hairdryer.
Tat décide de s’arreter boire un coup, et c’est parti pour 2 mojito puis traversé de la ville, immense, pleine de palmiers et de belles pelouses vertes.
Direction Joshua Tree, super park national, où on a croisé pas grand monde, on avait l’impression d’être seul au monde ! En plus c’était le sunset, les couleurs étaient magnifiques… Après on a abrégé, on avait faim en plus, alors avant d’arriver à l’hotel, petite halte au KFC sur la route, où on a acheté une lunch box meal à 7$99, en fait une boite de la taille d’un botin des pages jaunes rempli de trucs immondes, genre une purée de pomme de terre sucrée avec une sauce rouge au gout de poivre vert + ¼ de poulet fried + une boite de chicken popcorn, sorte de crottes de lapin au poulet là encore fried (on comprend bien d’où vient le Fet le C de KFC) et très sèches, des potatoes, des crispy tenders et notre premier litre de coca à boire à la paille, diamètre de 16mm et ses 2 kg d’ice cubes…. Pour le dodo à l’hotel, c’est 22h00 et bonne nuit les petits….
P.S. de ces 2 premières journées : Que ce soit Tat ou moi, nous rencontrons une certaine barrière de la langue, pas de la part des Américains qui sont gentils et serviables à souhaits, mais plutôt de notre part qui n’arrivons pas à faire passer « the message », heureusement que les Ricains y mettent du leur…. Toutefois, ça leur fait Xtremement plaisir qu’on essaie et surtout, ça les fait beaucoup rire…. La mustang et moi, on commence bien à se comprendre (phares, régulateurs etc…) et ça commence à le faire grave !
J’ai commencé, avec son accord, à envoyer la cavalerie (200HP) et ça pousse !!! Ouf !!! Le 0 à 65Mph est impressionnant, les vitesses passent mieux, plus vite, et quel bruit !!! roque, qui provient de ses entrailles !!! Huuuuuuuuuuuuummmmm !!! I really love it !!! Je savais qu’il m’en fallait une pour ce roadtrip, mais là, ça dépasse vraiment mes espérances, même s’il n’est toujours pas « convertible » pour l’instant… ½ plein de super pour 18$ / 25 litres environ, faudra qu’on m’explique pourquoi ce n’est pas possible en Europe…?....
Jour 3 : Mardi 8 Septembre
Réveil à 5h30, décidemment, je ne trouve pas moyen de faire une vrai bonne nuit, départ dans la nuit noire, trop cool en plein milieu du désert à Twentynine Palms.
Arrêt petit déj on the road - 3 pancakes, chacun de la taille d’une soucoupe volante

- pour Max, Scrambled eggs on biscuits with country gravy….

On comprend l’attachement de G. Ramsay pour la gravy faite maison… Celle-ci, pâteuse, industrielle pas dégueulasse mais spé avec des morceaux de champignons (J’espère ?)
Bon levé de soleil et direction Needles, mon GPS ne gère qu’une carte d’état à la fois… Pas pratique… Arrivée en Arizona, après des kilomètres de routes dans le désert, très peu de véhicules croisés, des champs entiers de maisons délabrées, semblant inhabitées, très espacées et au milieu de rien si ce n’est un soleil de plomb, dans une zone ou pendant 100 miles il n’y a pas de « services », intriguant… Nous voici enfin sur la « Historic 66 » pour Oatman, attention la route est dans le pire état que nous rencontrerons, entre l’état général, les flood et gravels… Oatman, c’est un peu comme OK Corral d’il ya 100 ans mais aujourd’hui, vraiment à voir, tant le temps semble s’être arreté …même si on ne restera pas plus d’1h30… On a bu un coup dans une sorte de saloon, 1 coke et 1 Bud Light pression pour 2$75, Imbattable !!! En plus, que des figurants d’un film genre Sergio Léone inside… ENORME !!! Route pour Kingman, la encore, la beauté des paysages est époustouflantes, mines, mules, montagnes, anfractuosités, faut y être passé pour comprendre !
P.S. : Un touriste me demande s’il peut faire une photo du cheval rouge, no problem sir…Il écopera même d’un départ en trombe avec le nuage de poussière et de gomme brulé qui va bien… Mode kéké OFF. Première Freeway à 75Mph, petite pointe à 85 Mph réel pour Bibi et fidèle destrier rouge, really enjoy, Viva Arizona. Désert, désert, désert et enfin Kingman, direction Steackhouse 1er burger avocado+bacon pour Tat, je prendrais un BJD= burger à la sauce Jack Daniel's, un régal et un des meilleurs pour Tat (et même du voyage...) Direction Las Vegas, passage par le Hoover Dam et là, l'impression d'être en "Area 51" (cops, control, atmosphère...) Arrêt photo, et discussion avec des Français qui passent 7 semaines sur la 66, trop cool et parler Français, se comprendre sans y réfléchir fait vraiment plaisir !!! En discutant, je les invite à faire une photo au volant du cheval rouge, ils sont super content, nous aussi ;) Le barrage est impressionnant, les roches qui le borde encore plus, on se croirait @Disneyland dans le "Big Thunder Mountain", les travaux de déviation avancent, mais ce n’est pas pour demain. Quelle chaleur qd-même !!! Arrivée à Vegas !!! Heeeeeeeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Petite dédicace à Elvis et son "Viva Las Vegas" puis un bon son West-Coast avec Dr. Dre et Snoop, comme c'est bon !!! Déjà, on passe à côté des tours Wynn et Encore, bien, puis on tourne à droite et là, mais làààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààà Ça y est, on y est !!! SIN CITY !!! On prend le Strip, direction le Mirage, on arrive à un écriteau "self parking" ou "valet", un dixième d'hésitation, ce sera "valet parking", on se gare devant l'hôtel, oui, oui, DEVANT ! et là la magie à l'américaine : - do you check in ? Yes ! - Do you want I park the car ? Yes ! - Do you have luggage ? Yes ! - Je m'en occupe, sir Bon, mon anglais est pourri, mais voilà à peu près ce que j'ai compris et surtout ce que j'ai dit !!!
L'hôtesse du lobby, très agréable, nous upgrade de suite au 23rd floor, bouteille de champagne californien offerte en plus, si c'est pas beau !!! La chambre est top, toute flashie, mieux que sur le net et on a une vue Dantesque ! Vue sur le strip, le Caesar, Paris... 2 lits Queens size que même dans tes rêves ça existent pas (là c'est Tat qui parle) Moelleux à souhaits, on dirait de la crème fouettée, avec 4 oreillers par lits, Oh my God !!! En +, tu dors avec la couette = 10°C dans la chambre, peut-être 15°C enfin...et avec tous ces changements de T°, 42°C dehors à l'ombre (ici ya pas beaucoup d'ombre...) et -18°C dedans, on se demande encore comment nous n'avons pas été plus malade que ça ?! Personnel très agréable, qui mérite bien leurs pourboires. La piscine = Magique ! Bordée de palmiers, enfin un peu d'ombre, jacuzzi pour masser nos jambes fatiguées, le TOP !
Le casino et ses machines à 1C, passionnant et un excellent passe-temps qui nous permet de boire à l'œil, parce qu'il faut savoir que le 1er soir, on a bu 1 coup dans 1 endroit un peu select, et 30$ parti en fumée pour 2 mojitos, on a plus recommencé... on préfèrera jouer aux machines, une serveuse passe demandant "anyone wants drinks ?" ce que Tat retiendra uniquement, le mot Drinks = picolé gratis, même s'il n'y a pas de mojito...
J’avais oublié qu’on était allé faire un tour au Venetian :
Jour 4 : Mercredi 9 Septembre
Petit dèj au Cravings buffet du Mirage, 30$ à 2, mais ça valait le coup... d'œil ! De la bouffe sucrée, salée à volonté, je me suis servi 3 fois en tout, 2 en salée (Raoul taste) et 1 en sucrée, ouf, des pancakes, des french toasts, des waffles avec faux sirop d'érables à base de maïs et chantilly à la limite de la montée en beurre... Une chose étrange : des billes de glaces vanille pour les pancakes... En fait, il s'agit de margarine = beurk !!! Tat prendra 1 fois du salé = cool, les slices de bacon, et 1 fois du sucré, tout le reste est sans commentaire... L'aprèm, on repart pour l'outlet au nord du strip, encore un "premium" comme celui de Cabazon... Il nous manquait des trucs : CK, Ralph Lauren, encore un massacre !!! Puis vers 15h30, la limousine est passée nous prendre à l'hôtel, direction l'aéroport de LV pour le tour en hélico et le survol de GC, avec atterrissage dans GC, petit lunch et "champagne" Californien... un mousseux à la limite du Listel mais bon, on est d'abord là pour en prendre plein les yeux et c'est vraiment le cas !!! Tat en garde un très et trop bon souvenir !
On a survolé Vegas, le Hoover Dam, le lac Mead, le désert... C'est impressionnant vu du ciel !!! Puis retour au sunset et le Strip qui commence à s'éclairer... Inoubliable ! Retour sur terre, achat de la photo à 15$ avec le pilote "Iceman" de Top Gun qui était super et plein de blague... Genre en plein vol, une fille lui demande à quoi sert les commandes de vol, il lui explique pour celle-ci et celle-là et puis celle-ci, "je ne sais pas, je ne m'en suis jamais servi sur le simulateur...", il vaut mieux en rigoler ! Retour à l'hotel en limo puis on est ressorti pour faire le tour du Strip de nuit en voiture,
Du temps qu’on attendait la voiture, on a eu droit au spectacle outside du Volcano
la faim nous guettant, mal nous en a pris de nous arrêter dans 1 Fatburger, le vrai "coupe gorge" avec que des gens bizarres, bourrés et des burgers dégueux... et gras ! Passons ! Retour à l'hôtel, arrêt aux machines, pour un petit gin sprite offert, bien sur ! Ce sera notre dernière nuit au Mirage ! Sniff ! Demain c'est TheHotel@Mandalay Bay !!!
Jour 5 : Jeudi 10 Septembre
Petit dèj au Mc Do, "Two number One, the meal with coffee, please" + cream + sugar + icecubes car trop chaud. On tourne, on vire et on décide de faire finalement le check-in au Mandalay avant l'heure dite, pas de problème on peut faire le check-in avant, cool ! TheHotel est vraiment class, trop class même, pas d'upgrade ni de sourires... On s'en souviendra... Et on se sentira moins bien qu'au Mirage, car trop parfait, pas assez de fun et puis tout ces gens en séminaires... Ça ne fait pas vacances... Le lobby est tout de même magnifique, comme les prestations de l'hotel du reste, ya même un parfum enivrant qu'on retrouvera dans la mustang le lendemain matin, quel soucis du détail ces Américains, Perfect ! Décidemment, le personnel est loin d'être aussi souriant et cool qu'au Mirage, même le voiturier est snob, c'est pour dire !
On a dormis au 6ème étage, waou le contraste avec le Mirage et notre 23rd floor... Sniff ! Le Mirage ! Vue moyenne sur le Luxor et la suite semble être plus petite que sur le site, certainement la pénombre de notre 6th floor... Par contre la SdB est tout simplement magnifique, grande et décors en général très typé "Young & the restless" / (les feux de l'amour pour les mamies qui nous lisent...).
La piscine est à vagues, avec la très mauvaise idée d'y ajouter du sable relativement fin, qui se révèlera brulant, "eh oui, on est en plein désert !" et des palmiers de 50m de haut qui ne font pas d'ombre... Définitivement, celle du Mirage est N°1 !!! L'aprèm, petit tour en tramway aérien gratuit au Luxor et l'excalibur, où on profitera pour faire un peu de shopping souvenir kitch pour la famille et les amis (en plus de ceux acheté aux outlet), je trouverai même une commande plus que spéciale de mon ancien "sensé", une casquette style baseball, sur laquelle je ferai broder un "squale" et mettre son nom sur le "back", le tout pour 37$ TTC... Immense machine à coudre du reste, en plein magasin ! Le casino en lui-même est plus aéré, + grand, + class que celui du Mirage, de l'excalibur ou du Luxor (que nous avons visité sans jouer...) mais l'ambiance est plus aux affaires qu'au FUN, femme de 60 ans en robe de soirée que même dans les séries tu ne vois pas, à la limite de "j'ai qd-même mis une robe de soirée, mais avec une touche de couleur style chemise hawaïenne en dégradé virant au fuchsia..."apparemment c'est la mode à NY (cf. "La Haine") On a qd-même joué à nos machines à 1c, (qué croquant ces frenchies !), malgré la tenue de soirée exigée, après tout ce shopping, on avait qd-même prévu le coup, j'en profite au passage pour remercier CK, et plus particulièrement Timberland, avec leur 50% sur le 2ème article !!! On décide de manger dans un burger bar de la galerie commerciale du Mandalay, quelle bonne idée… Tat prendra un burger à la viande de Kobé avec supplément avocado, bacon, cheese, 20$ rien que le burger mais d’après son palais, la meilleure viande à burger de tout le voyage… Je prendrais un normal, avec supplément bacon et cheese, + 50cl de Délirium Tremens à la pression… Chui bourré, ça m’a rappelé mes 20 ans au Brigand, bar à pressions et autres breuvages trappistes, à Aix en Pce « pour ceux qui voient c’ke veut dire… » Finalement éméché, on décide d’aller au truc des requins, le Shark Reef, attention le parcours à pied, une éternité dans les galeries vides du Mandalay, finalement il est fermé, stenc’ ! (eh oui, à ce moment chui encore dans mes vapeurs de Délirium… Et en bon Marseillais, je parle le langage de ma patrie)
Jour 6 : Vendredi 11 Septembre
Départ à l’aube pour la Death Valley, avec petit arrêt préalable à la gas station la plus proche, du « gas »évidemment, des « cubes » pour la glacière en polystyrène, des bouteilles d’eau en 50 cl, par pack de 24, qui au passage, sont pratiques, pas chère 4$ il me semble, reste plus qu’à les sortir toutes les ½ heures pour quelles restent bien fraiches !! Aujourd’hui, les Américains commémorent le 9/11, drapeaux en bernes etc…etc… Ca fait quelques choses qd-même ! Ahhhhhhhhhh !!! Je ne vous ai pas encore parlé des Red Bulls ???? Non ??? Définitivement, mes copines les jours de routes, parce qu’en plein désert, trouver et boire un café bien chaud… +10Millions pour ce breuvage chimique qui s’apparente à la potion magique de notre bon vieux druide Gaulois ! Et en version « shot » 2 petites gorgées au pouvoir immédiat, ça va qu’on était en plein désert, je me prenais pour Astérix…. Par Toutatis !!! Arrêt à Pahrump, re-gas pour être « Full » avant d’entrer dans DV et arrêt au burger king du coin et là, un grand moment, niveau film culte à la Tarantino : des oncles Jess de partout, avec leurs salopettes, casquettes comme dans « shérif, fais moi peur ! », les pickups énormes…. Ce qui nous a le plus étonné, c’est qu’ils se connaissent tous et parlent un Américain Mash Mallows excellent ! Vraiment un cliché ! Comme quoi un BK fait office de bar du village dans ses contrées lointaines… Tat adorera, mais il faut déjà qu’on reparte direction DV, plus on avançait, plus il faisait chaud, mais chaud !!! On arrive enfin, premier arrêt et …. Pas plus de 5minutes dehors tellement il fait chaud ! Zabriskie point vaut quand même le coup de bruler quelques minutes et il n’est que 10h00 du mat, un four la DV. On a roulé toutes la journée dans la vallée incroyablement belle, étonnante et chaude (normal, tu me diras…). Dans l’ordre, Zabriskie point, Devil’s Golf Course, Bad Water et Artist Palette.
Ce qui est vraiment agréable, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de monde, ou si, des mustangs de toutes les couleurs, décapotables ou pas… (j’ai été obligé de demandé où ils avaient loués les cabriolet, Hertz à 80% et 20% Avis, pas de Budget ?, je m’en souviendrai !!!) Tat me fera comprendre qu’aux vues des T° extérieures, la cab ne lui manque pas ! 45° à l’ombre, là-bas ya pas d’ombre ! (blague de Timsit, mais là aussi, elle est largement valable !) Ah si !, j’ai oublié à la sortie de DV il y a les dunes de sables de Mesquites, Magnifique !
Grosse journée tout de même, et il reste toute la route pour arriver à Mammoth Lakes… Lone Pine, Big Pine, Bishop…On arrivera vers 18h00 à Mammoth, et chose intéressante, on arrive direct à cette station de ski par l’autoroute (me dira Tat), c’est qd-même beau le progrès… Avec tout ça, un bain direct dans le Jacuzzi, brulant ! Il faut dire qu’entre la DV et Mammoth, on est passé de -86 mètres à + 2400 m, avec l’écart de T° qui correspond…Et qui rend donc le jacuzzi des plus agréables. On en profitera même pour essayer nos vêtements de montagne acheté pour l’occasion à Cabazon chez Billabong, une veste de snow pour monsieur et une écharpe couvre tête pour mademoiselle… Sur les conseils du motel, on ira manger chez « Angel’s » des plats typiques du coin, des ribs pour Tat et moi juste un steack aux champignons, Tat héritera même d’un gratin de pates aux fromages « fried », c-à-d « fris dans l’huile », un délice très calorifique… Je commanderai un blanc d coin, eh oui, on est en Californie qd-même…Et j’aurais l’immense honneur de boire un rosé, sucré, très alcoolisé et pourtant, il est bien marqué blanc « on it », à ne rien y comprendre ….?... Durant notre repas, on entend parler Français derrière nous, « merde, on est plus tout seul à se comprendre… » mais ça fait tellement plaisir d’entendre sa langue maternelle… Enfin pour maternelle, il s’agit en fait de Belges… Très sympa au demeurant, avec qui, après les présentations qui s’imposent, nous déciderons de diner et de nous raconter nos parcours respectifs. Cela sera très intéressant du reste, ils font le même parcours que nous mais dans le sens inverse, ils sont donc passé par les lieux qu’ils nous restent à visiter et nous de même pour eux, très cool !!! En plus, ils dorment au même motel que nous, à deux pas et pour une fois aux States, que ce soit à l’aller ou au retour, nous marcherons, oui-oui, MARCHER ! pour retourner au motel depuis le resto. Idem pour les Belges, comme quoi, les us et coutumes voyagent bien ! H.S. ON : Petite dédicace à un ami Belge, qui nous avait affirmé à l’époque que peu importe où l’on se trouve sur la Terre, il y aura toujours un Belge pour vous y accueillir. Et pourtant, ils ne sont que 10 millions… H.S OFF. Il est maintenant l’heure d’aller se coucher… Demain, c’est le park Yosemite !
Jour 7 : Samedi 12 septembre
On part pas trop tard, car aujourd’hui aussi ya « tarpin » de route à faire, direction le Yosemite park, à prononcer yocémiti poke pour se faire comprendre… route magnifique là encore, et puis ça grimpe, mais ça grimpe, pour passer un col à 10000 feet d’altitude. L’entrée du park est trop belle, avec son chalet tout en bois et ses grosses pierres rondes sur le sous-bassement, et puis les sapins… Oh ! les sapins ! Et les lacs, et les falaises, et les grimpeurs, re-les sapins… La région savoyarde, en version Américaine, grande, immense pardon ! avec sa route à double sens bien balisé, ses doubles traits jaunes incrustés de baguettes réfléchissantes, ses panneaux d’affichages si différents des nôtres… Dépaysement total ! et surtout on n’oublie pas « Keep the wilderness Wild ! » C’est trop beau ! La Tioga pass est ouverte à la circulation, no problem la-dessus, direction Yosemite valley, histoire de voir El Capitan, Glacier Point, Sentinel Fall et de se restaurer. En route, on restera bloqué quelques minutes à cause d’un feu, eh oui, les fameux feux immenses de Californie J’aurais un sacré coup de barre juste avant d’aller manger, impossible de conduire, une envie de dormir soudaine, qui m’obligera à siester quelques temps au bord d’une rivière, tellement belle du reste, on se serait cru en Corse. Tat prendra le volant à partir de là, juste le temps pour moi de me reposer un peu de ne pas être au volant, mais décidemment, elle n’aime vraiment pas conduire et moi tellement, que je reprendrai le volant juste après manger… On quitte la Valley pour se diriger vers la sortie du park, direction SFO ! On roule, on voit de super paysage, un peu à la « shérif fais-moi peur », je ne sais plus où on s’est arrêté, mais avant d’entrer en ville, il fallait que je lave la mustang et quelle bonne idée ! Le plus beau Lavomatic que j’ai pu voir de ma vie, vu de l’extérieur, rien d’exceptionnel non plus, normal même, mais j’ai un TOC d’avoir un véhicule propre que ce soit le mien ou pas. En faisant le tour, une gentille Américaine me propose des lingettes parfums chewing-gum pour nettoyer mon tableau de bord, sympa ! On choisit le lavage, pas cher au passage et cerise sur le gâteau, l’aspirateur est gratuit ! Vu qu’on a fumé comme des pompiers dans la voiture, que Budget réclame 250$ s’ils s’aperçoivent qu’on a fumé « inside », ce petit nettoyage deviendra grand et malheureusement, notre glacière en polystyrène avait rendu l’âme sans qu’on l’ai vu, et c’est la banquette arrière qui n’était pas contente et humide… Sur la route, on s’arrête pour manger dans un « in&out » burgers, je leur décerne l’award du burger le plus gras et calorifique que j’ai pu mangé aux States, il dégoulinait de gras…Faut dire qu’avec 4 steaks hachés et 4 tranches de cheddar, il fallait s’y attendre…Les frites sont faites maisons, c-à-d épluchées, coupées et frites sur place, aucun intérêt gustatif ! L’impression de vivre un peu à la « SuperSizeMe », ça, c’est fait ! Arrivée par les ponts, de nuit, sur SFO puis entrée directe dans le centre-ville, impressionnant ! Se dessine devant nous les premières collines, cables-cars et démarrages en côte…Génial ! Ca promet ! On grimpe, grimpe jusqu’à notre hôtel sur Nob Hill, le valet nous gare la voiture, on arrive au lobby, on gratte l’upgrade, on l’obtient et visite guidée en vidéo de la suite avec vue sur SFO pour 100€TTC, oui-oui 100€ tout rond ! Et dire qu’on y dormira 4 nuits, vraiment une bonne idée et merci trip advisor et booking, car sur expedia, 3 nuits en chambre standard coutait 863€TTC dans le même hôtel ! Après cette rude journée et cette bonne surprise en fin de journée, on se dit que nos 4 jours à SFO démarrent sur les chapeaux de roues ! HeHaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Jour 8 : Dimanche 13 Septembre
Bon, voilà maintenant 1 semaine que nous sommes aux States, 1 semaine déjà ! Ca passe vraiment vite, trop vite ! Mais bon, on enchaine ! Direction les piers, pour cela on prend le cable car qui passe et s’arrête juste devant l’hôtel, on demande pour acheter le pass 3 jours, le conducteur très gentil (est-ce encore besoin de le préciser après une semaine ?), nous indique où l’acheter et nous offre ce premier voyage ! Cool ! Petit dèj chez Noah avec ces fameux bagels, ouai… Puis taxi pour le pier 39 (pire feurdi naïneu), car après 20 minutes de marches, on était à peine arrivé au N°7, on est Marseillais qd-même, faudrait pas l’oublier !!! On prendra le sightseeing tour avec les bus rouges ouvert sur le dessus, 25$/pers. pour 2 jours, cela m’aura permis de me situer (merci les conseils du forum), Tat restera définitivement perdu ces 4 jours dans cette grande ville, elle qui connaît si bien Paris… Mais bon, il fait gris, le temps passe, et l’envie d’aller se faire un tour de Rocket Boat nous démange… Quelle bonne idée ! Les vidz parlent d’elle-même !!! On a vraiment bien rigolé, un des membres du personnel était Français
De retour de notre voyage aux States de 15 jours, le carnet de voyage s’imposait. Le livre photo suivra lui aussi, mais chaque chose en son temps… Le voyage s’est trop bien déroulé, sans impairs, avec une part d’imprévu quelque part un peu « prévu » dans notre planning. Je profite du décalage horaire pour poser ces mots sur le papier, j’ai trop peur d’oublier l’essence de ce voyage dans les mois à venir, c’était tellement MITIK !!!
Jour 1 : Dimanche 06 Septembre 09
Départ de l’aéroport de Marseille-Marignane à 10h10 Papa nous y a amené, YES ! Les boarding pass étant déjà imprimé, nous n’avons pas fait la queue à l’enregistrement, merci le fast bag drop.
Arrivée à Gatwik à 11h00 heure locale, merci le décalage horaire, 2h00 de vol et à la montre il n’est que 1h00 de plus ????

Dans la foulée, changement pour Heathrow = 1h00 de transport et 66 pounds ! Holy shit ! Tatiana me dit que la végétation lui donne l’impression d’être en île de France, on passe le security check et shopping au Duty Free, intéressant, mais on garde des balles pour « Lazeutasuni », le minimum syndical quand-même, clops et parfums.

Et puis on a rapidement très faim, on tourne, on vire, ce sera « gordon Ramsay, Food Plane », un MUST ! J’en profite pour remercier W9 qui nous l’a fait connaître…des plats simples, très bien présentés, un service de qualité, Good Feelings quoi ! Embarquement pour LAX à 16h00 ou plutôt 4h00 PM.
Je me félicite d’avoir bien choisi les places grâce à « seat guru », mais lorsqu’on s’assoit, un couple avec un enfant en bas âge et à coté de nous, le bébé pleurera 3 fois en 11h00 de vol, TOP ! Sauf que le rang derrière nous est un groupe d’un TO italien et même avec un double dose de « Lexo » il nous sera difficile pour ne pas dire impossible de fermer l’œil tellement ils sont bruyants, inquiets (ils mettront plus de 10h00 pour remplir le feuillet vert de l’immigration américaine…). Heureusement que les boissons sont à volonté…. Même les alcoolisées… Arrivée, enfin, à LAX à 19h00 heure locale, No Delay, Perfect ! Direction Budget, on prend le bus, et ça y est on y est, on est à « Lazetasuni » !!!! Heeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!! Let’s take a ride…. Sauf que la meuf de budget me dit qu’il n’y a pas de convertible, je prendrais une mustang simple alors… Non, pas de stock, une sebring CC à la place, je vais la voir et quand je reviens, elle n’est plus disponible (HEIN !?!?????!!) on me propose alors une voiture simple, MOI PAS CONTENT, MAIS PAS CONTENT !!! même après nos presque 24 heures d’éveil, transports et …. Tatiane commence à me dire que ce n’est pas grave, je demande un gros 4X4, genre Escalade, on est sur la WEST COAST qd-même, pas de 4X4 !!! Je demande une upgrade pour les voitures mises en avant devant les locaux, une charger 2010, la fille me fait un prix se sera 40$ de + par jour, on n’est pas d’accord, elle insiste pour que je retourne voir la voiture, malin je fais le tour du park et trouve une Mustang 2006 ROUGE, je reviens, donne l’emplacement de la belle, impossible me dit-elle !!! je crois rêver, obliger de la menacer d’appeler son manager, elle devient alors dispo, comme koi ?????!!!!!! Il ne faut pas hésiter à insister dans ces cas là, même après tant d’heures de vol ! On branche TOMTOM, il marche, mon bon vieux GPS, il trouve de suite la route pour le motel et nous voilà parti, Tat, me & the « red mustang », ça pousse qd-même !!! Je me gare devant le motel et …… gyrophare de police, on se chie dessus, tous les 2, « mais pourtant j’ai rien fait… » et le cops me contrôle….il est environ 6h00 du mat pour nous, dur, très dur…le cops compréhensifs ne me mettra pas de « ticket », j’ai simplement roulé sans les feux de position, les phares sont automatiquement allumé devant mais pas derrière, ne connaissant l’engin que depuis quelques heures, je n’avais pas remarqué qu’il y avait un bouton sous le tableau de bord pour les allumer (le tableau de bord affiché pourtant le logo vert des codes…) Premières impressions de Tat sur Los Angeles, elle a l’impression de traverser un « plan de campagne » géant et sans fin.
Jour 2 : Lundi 7 Septembre 09
Réveil à 3h30 heure locale pour moi, fatigué mais plus envie de dormir, je pars régler l’autoradio, les phares (c’est là que je trouve ce putxxx de bouton) et puis finalement, un ride seul dans LA et mon premier mac morning. De retour à 6h00, Tat était réveillé, affolé de ne plus me voir…Oups !!! Re-Mac Morning ensemble, le même que celui en France, si ce n’est la taille du café XXXXXL et une galette de Hash brown. Ca colle au ventre ! Puis départ pour le outlet Désert Hills premium, là encore, nous avons roulé, roulé dans un « plan de campagne » géant avec des panneaux de partout. Elle n’a jamais vu autant de Pub, même un pour le traitement du cancer de la prostate, c’est dire…
Nous arrivons à l’ouverture de l’outlet vers 10h00, prêt à faire un massacre, ce qu’on a fait : Timberland, Sunglass Hut, Tommy, Fossil…etc… vers 14h00, j’en avais marre alors on est parti direction Palm Springs, INCREDIBLE !!! dira Tat ! Oasis en plein milieu du desert, dans une chaleur de folie, avec un vent chaud façon hairdryer.
Tat décide de s’arreter boire un coup, et c’est parti pour 2 mojito puis traversé de la ville, immense, pleine de palmiers et de belles pelouses vertes.
Direction Joshua Tree, super park national, où on a croisé pas grand monde, on avait l’impression d’être seul au monde ! En plus c’était le sunset, les couleurs étaient magnifiques… Après on a abrégé, on avait faim en plus, alors avant d’arriver à l’hotel, petite halte au KFC sur la route, où on a acheté une lunch box meal à 7$99, en fait une boite de la taille d’un botin des pages jaunes rempli de trucs immondes, genre une purée de pomme de terre sucrée avec une sauce rouge au gout de poivre vert + ¼ de poulet fried + une boite de chicken popcorn, sorte de crottes de lapin au poulet là encore fried (on comprend bien d’où vient le Fet le C de KFC) et très sèches, des potatoes, des crispy tenders et notre premier litre de coca à boire à la paille, diamètre de 16mm et ses 2 kg d’ice cubes…. Pour le dodo à l’hotel, c’est 22h00 et bonne nuit les petits….
P.S. de ces 2 premières journées : Que ce soit Tat ou moi, nous rencontrons une certaine barrière de la langue, pas de la part des Américains qui sont gentils et serviables à souhaits, mais plutôt de notre part qui n’arrivons pas à faire passer « the message », heureusement que les Ricains y mettent du leur…. Toutefois, ça leur fait Xtremement plaisir qu’on essaie et surtout, ça les fait beaucoup rire…. La mustang et moi, on commence bien à se comprendre (phares, régulateurs etc…) et ça commence à le faire grave !
J’ai commencé, avec son accord, à envoyer la cavalerie (200HP) et ça pousse !!! Ouf !!! Le 0 à 65Mph est impressionnant, les vitesses passent mieux, plus vite, et quel bruit !!! roque, qui provient de ses entrailles !!! Huuuuuuuuuuuuummmmm !!! I really love it !!! Je savais qu’il m’en fallait une pour ce roadtrip, mais là, ça dépasse vraiment mes espérances, même s’il n’est toujours pas « convertible » pour l’instant… ½ plein de super pour 18$ / 25 litres environ, faudra qu’on m’explique pourquoi ce n’est pas possible en Europe…?....
Jour 3 : Mardi 8 Septembre
Réveil à 5h30, décidemment, je ne trouve pas moyen de faire une vrai bonne nuit, départ dans la nuit noire, trop cool en plein milieu du désert à Twentynine Palms.
Arrêt petit déj on the road - 3 pancakes, chacun de la taille d’une soucoupe volante

- pour Max, Scrambled eggs on biscuits with country gravy….

On comprend l’attachement de G. Ramsay pour la gravy faite maison… Celle-ci, pâteuse, industrielle pas dégueulasse mais spé avec des morceaux de champignons (J’espère ?)
Bon levé de soleil et direction Needles, mon GPS ne gère qu’une carte d’état à la fois… Pas pratique… Arrivée en Arizona, après des kilomètres de routes dans le désert, très peu de véhicules croisés, des champs entiers de maisons délabrées, semblant inhabitées, très espacées et au milieu de rien si ce n’est un soleil de plomb, dans une zone ou pendant 100 miles il n’y a pas de « services », intriguant… Nous voici enfin sur la « Historic 66 » pour Oatman, attention la route est dans le pire état que nous rencontrerons, entre l’état général, les flood et gravels… Oatman, c’est un peu comme OK Corral d’il ya 100 ans mais aujourd’hui, vraiment à voir, tant le temps semble s’être arreté …même si on ne restera pas plus d’1h30… On a bu un coup dans une sorte de saloon, 1 coke et 1 Bud Light pression pour 2$75, Imbattable !!! En plus, que des figurants d’un film genre Sergio Léone inside… ENORME !!! Route pour Kingman, la encore, la beauté des paysages est époustouflantes, mines, mules, montagnes, anfractuosités, faut y être passé pour comprendre !
P.S. : Un touriste me demande s’il peut faire une photo du cheval rouge, no problem sir…Il écopera même d’un départ en trombe avec le nuage de poussière et de gomme brulé qui va bien… Mode kéké OFF. Première Freeway à 75Mph, petite pointe à 85 Mph réel pour Bibi et fidèle destrier rouge, really enjoy, Viva Arizona. Désert, désert, désert et enfin Kingman, direction Steackhouse 1er burger avocado+bacon pour Tat, je prendrais un BJD= burger à la sauce Jack Daniel's, un régal et un des meilleurs pour Tat (et même du voyage...) Direction Las Vegas, passage par le Hoover Dam et là, l'impression d'être en "Area 51" (cops, control, atmosphère...) Arrêt photo, et discussion avec des Français qui passent 7 semaines sur la 66, trop cool et parler Français, se comprendre sans y réfléchir fait vraiment plaisir !!! En discutant, je les invite à faire une photo au volant du cheval rouge, ils sont super content, nous aussi ;) Le barrage est impressionnant, les roches qui le borde encore plus, on se croirait @Disneyland dans le "Big Thunder Mountain", les travaux de déviation avancent, mais ce n’est pas pour demain. Quelle chaleur qd-même !!! Arrivée à Vegas !!! Heeeeeeeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Petite dédicace à Elvis et son "Viva Las Vegas" puis un bon son West-Coast avec Dr. Dre et Snoop, comme c'est bon !!! Déjà, on passe à côté des tours Wynn et Encore, bien, puis on tourne à droite et là, mais làààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààà Ça y est, on y est !!! SIN CITY !!! On prend le Strip, direction le Mirage, on arrive à un écriteau "self parking" ou "valet", un dixième d'hésitation, ce sera "valet parking", on se gare devant l'hôtel, oui, oui, DEVANT ! et là la magie à l'américaine : - do you check in ? Yes ! - Do you want I park the car ? Yes ! - Do you have luggage ? Yes ! - Je m'en occupe, sir Bon, mon anglais est pourri, mais voilà à peu près ce que j'ai compris et surtout ce que j'ai dit !!!
L'hôtesse du lobby, très agréable, nous upgrade de suite au 23rd floor, bouteille de champagne californien offerte en plus, si c'est pas beau !!! La chambre est top, toute flashie, mieux que sur le net et on a une vue Dantesque ! Vue sur le strip, le Caesar, Paris... 2 lits Queens size que même dans tes rêves ça existent pas (là c'est Tat qui parle) Moelleux à souhaits, on dirait de la crème fouettée, avec 4 oreillers par lits, Oh my God !!! En +, tu dors avec la couette = 10°C dans la chambre, peut-être 15°C enfin...et avec tous ces changements de T°, 42°C dehors à l'ombre (ici ya pas beaucoup d'ombre...) et -18°C dedans, on se demande encore comment nous n'avons pas été plus malade que ça ?! Personnel très agréable, qui mérite bien leurs pourboires. La piscine = Magique ! Bordée de palmiers, enfin un peu d'ombre, jacuzzi pour masser nos jambes fatiguées, le TOP !
Le casino et ses machines à 1C, passionnant et un excellent passe-temps qui nous permet de boire à l'œil, parce qu'il faut savoir que le 1er soir, on a bu 1 coup dans 1 endroit un peu select, et 30$ parti en fumée pour 2 mojitos, on a plus recommencé... on préfèrera jouer aux machines, une serveuse passe demandant "anyone wants drinks ?" ce que Tat retiendra uniquement, le mot Drinks = picolé gratis, même s'il n'y a pas de mojito...
J’avais oublié qu’on était allé faire un tour au Venetian :
Jour 4 : Mercredi 9 Septembre
Petit dèj au Cravings buffet du Mirage, 30$ à 2, mais ça valait le coup... d'œil ! De la bouffe sucrée, salée à volonté, je me suis servi 3 fois en tout, 2 en salée (Raoul taste) et 1 en sucrée, ouf, des pancakes, des french toasts, des waffles avec faux sirop d'érables à base de maïs et chantilly à la limite de la montée en beurre... Une chose étrange : des billes de glaces vanille pour les pancakes... En fait, il s'agit de margarine = beurk !!! Tat prendra 1 fois du salé = cool, les slices de bacon, et 1 fois du sucré, tout le reste est sans commentaire... L'aprèm, on repart pour l'outlet au nord du strip, encore un "premium" comme celui de Cabazon... Il nous manquait des trucs : CK, Ralph Lauren, encore un massacre !!! Puis vers 15h30, la limousine est passée nous prendre à l'hôtel, direction l'aéroport de LV pour le tour en hélico et le survol de GC, avec atterrissage dans GC, petit lunch et "champagne" Californien... un mousseux à la limite du Listel mais bon, on est d'abord là pour en prendre plein les yeux et c'est vraiment le cas !!! Tat en garde un très et trop bon souvenir !
On a survolé Vegas, le Hoover Dam, le lac Mead, le désert... C'est impressionnant vu du ciel !!! Puis retour au sunset et le Strip qui commence à s'éclairer... Inoubliable ! Retour sur terre, achat de la photo à 15$ avec le pilote "Iceman" de Top Gun qui était super et plein de blague... Genre en plein vol, une fille lui demande à quoi sert les commandes de vol, il lui explique pour celle-ci et celle-là et puis celle-ci, "je ne sais pas, je ne m'en suis jamais servi sur le simulateur...", il vaut mieux en rigoler ! Retour à l'hotel en limo puis on est ressorti pour faire le tour du Strip de nuit en voiture,
Du temps qu’on attendait la voiture, on a eu droit au spectacle outside du Volcano
la faim nous guettant, mal nous en a pris de nous arrêter dans 1 Fatburger, le vrai "coupe gorge" avec que des gens bizarres, bourrés et des burgers dégueux... et gras ! Passons ! Retour à l'hôtel, arrêt aux machines, pour un petit gin sprite offert, bien sur ! Ce sera notre dernière nuit au Mirage ! Sniff ! Demain c'est TheHotel@Mandalay Bay !!!
Jour 5 : Jeudi 10 Septembre
Petit dèj au Mc Do, "Two number One, the meal with coffee, please" + cream + sugar + icecubes car trop chaud. On tourne, on vire et on décide de faire finalement le check-in au Mandalay avant l'heure dite, pas de problème on peut faire le check-in avant, cool ! TheHotel est vraiment class, trop class même, pas d'upgrade ni de sourires... On s'en souviendra... Et on se sentira moins bien qu'au Mirage, car trop parfait, pas assez de fun et puis tout ces gens en séminaires... Ça ne fait pas vacances... Le lobby est tout de même magnifique, comme les prestations de l'hotel du reste, ya même un parfum enivrant qu'on retrouvera dans la mustang le lendemain matin, quel soucis du détail ces Américains, Perfect ! Décidemment, le personnel est loin d'être aussi souriant et cool qu'au Mirage, même le voiturier est snob, c'est pour dire !
On a dormis au 6ème étage, waou le contraste avec le Mirage et notre 23rd floor... Sniff ! Le Mirage ! Vue moyenne sur le Luxor et la suite semble être plus petite que sur le site, certainement la pénombre de notre 6th floor... Par contre la SdB est tout simplement magnifique, grande et décors en général très typé "Young & the restless" / (les feux de l'amour pour les mamies qui nous lisent...).
La piscine est à vagues, avec la très mauvaise idée d'y ajouter du sable relativement fin, qui se révèlera brulant, "eh oui, on est en plein désert !" et des palmiers de 50m de haut qui ne font pas d'ombre... Définitivement, celle du Mirage est N°1 !!! L'aprèm, petit tour en tramway aérien gratuit au Luxor et l'excalibur, où on profitera pour faire un peu de shopping souvenir kitch pour la famille et les amis (en plus de ceux acheté aux outlet), je trouverai même une commande plus que spéciale de mon ancien "sensé", une casquette style baseball, sur laquelle je ferai broder un "squale" et mettre son nom sur le "back", le tout pour 37$ TTC... Immense machine à coudre du reste, en plein magasin ! Le casino en lui-même est plus aéré, + grand, + class que celui du Mirage, de l'excalibur ou du Luxor (que nous avons visité sans jouer...) mais l'ambiance est plus aux affaires qu'au FUN, femme de 60 ans en robe de soirée que même dans les séries tu ne vois pas, à la limite de "j'ai qd-même mis une robe de soirée, mais avec une touche de couleur style chemise hawaïenne en dégradé virant au fuchsia..."apparemment c'est la mode à NY (cf. "La Haine") On a qd-même joué à nos machines à 1c, (qué croquant ces frenchies !), malgré la tenue de soirée exigée, après tout ce shopping, on avait qd-même prévu le coup, j'en profite au passage pour remercier CK, et plus particulièrement Timberland, avec leur 50% sur le 2ème article !!! On décide de manger dans un burger bar de la galerie commerciale du Mandalay, quelle bonne idée… Tat prendra un burger à la viande de Kobé avec supplément avocado, bacon, cheese, 20$ rien que le burger mais d’après son palais, la meilleure viande à burger de tout le voyage… Je prendrais un normal, avec supplément bacon et cheese, + 50cl de Délirium Tremens à la pression… Chui bourré, ça m’a rappelé mes 20 ans au Brigand, bar à pressions et autres breuvages trappistes, à Aix en Pce « pour ceux qui voient c’ke veut dire… » Finalement éméché, on décide d’aller au truc des requins, le Shark Reef, attention le parcours à pied, une éternité dans les galeries vides du Mandalay, finalement il est fermé, stenc’ ! (eh oui, à ce moment chui encore dans mes vapeurs de Délirium… Et en bon Marseillais, je parle le langage de ma patrie)
Jour 6 : Vendredi 11 Septembre
Départ à l’aube pour la Death Valley, avec petit arrêt préalable à la gas station la plus proche, du « gas »évidemment, des « cubes » pour la glacière en polystyrène, des bouteilles d’eau en 50 cl, par pack de 24, qui au passage, sont pratiques, pas chère 4$ il me semble, reste plus qu’à les sortir toutes les ½ heures pour quelles restent bien fraiches !! Aujourd’hui, les Américains commémorent le 9/11, drapeaux en bernes etc…etc… Ca fait quelques choses qd-même ! Ahhhhhhhhhh !!! Je ne vous ai pas encore parlé des Red Bulls ???? Non ??? Définitivement, mes copines les jours de routes, parce qu’en plein désert, trouver et boire un café bien chaud… +10Millions pour ce breuvage chimique qui s’apparente à la potion magique de notre bon vieux druide Gaulois ! Et en version « shot » 2 petites gorgées au pouvoir immédiat, ça va qu’on était en plein désert, je me prenais pour Astérix…. Par Toutatis !!! Arrêt à Pahrump, re-gas pour être « Full » avant d’entrer dans DV et arrêt au burger king du coin et là, un grand moment, niveau film culte à la Tarantino : des oncles Jess de partout, avec leurs salopettes, casquettes comme dans « shérif, fais moi peur ! », les pickups énormes…. Ce qui nous a le plus étonné, c’est qu’ils se connaissent tous et parlent un Américain Mash Mallows excellent ! Vraiment un cliché ! Comme quoi un BK fait office de bar du village dans ses contrées lointaines… Tat adorera, mais il faut déjà qu’on reparte direction DV, plus on avançait, plus il faisait chaud, mais chaud !!! On arrive enfin, premier arrêt et …. Pas plus de 5minutes dehors tellement il fait chaud ! Zabriskie point vaut quand même le coup de bruler quelques minutes et il n’est que 10h00 du mat, un four la DV. On a roulé toutes la journée dans la vallée incroyablement belle, étonnante et chaude (normal, tu me diras…). Dans l’ordre, Zabriskie point, Devil’s Golf Course, Bad Water et Artist Palette.
Ce qui est vraiment agréable, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de monde, ou si, des mustangs de toutes les couleurs, décapotables ou pas… (j’ai été obligé de demandé où ils avaient loués les cabriolet, Hertz à 80% et 20% Avis, pas de Budget ?, je m’en souviendrai !!!) Tat me fera comprendre qu’aux vues des T° extérieures, la cab ne lui manque pas ! 45° à l’ombre, là-bas ya pas d’ombre ! (blague de Timsit, mais là aussi, elle est largement valable !) Ah si !, j’ai oublié à la sortie de DV il y a les dunes de sables de Mesquites, Magnifique !
Grosse journée tout de même, et il reste toute la route pour arriver à Mammoth Lakes… Lone Pine, Big Pine, Bishop…On arrivera vers 18h00 à Mammoth, et chose intéressante, on arrive direct à cette station de ski par l’autoroute (me dira Tat), c’est qd-même beau le progrès… Avec tout ça, un bain direct dans le Jacuzzi, brulant ! Il faut dire qu’entre la DV et Mammoth, on est passé de -86 mètres à + 2400 m, avec l’écart de T° qui correspond…Et qui rend donc le jacuzzi des plus agréables. On en profitera même pour essayer nos vêtements de montagne acheté pour l’occasion à Cabazon chez Billabong, une veste de snow pour monsieur et une écharpe couvre tête pour mademoiselle… Sur les conseils du motel, on ira manger chez « Angel’s » des plats typiques du coin, des ribs pour Tat et moi juste un steack aux champignons, Tat héritera même d’un gratin de pates aux fromages « fried », c-à-d « fris dans l’huile », un délice très calorifique… Je commanderai un blanc d coin, eh oui, on est en Californie qd-même…Et j’aurais l’immense honneur de boire un rosé, sucré, très alcoolisé et pourtant, il est bien marqué blanc « on it », à ne rien y comprendre ….?... Durant notre repas, on entend parler Français derrière nous, « merde, on est plus tout seul à se comprendre… » mais ça fait tellement plaisir d’entendre sa langue maternelle… Enfin pour maternelle, il s’agit en fait de Belges… Très sympa au demeurant, avec qui, après les présentations qui s’imposent, nous déciderons de diner et de nous raconter nos parcours respectifs. Cela sera très intéressant du reste, ils font le même parcours que nous mais dans le sens inverse, ils sont donc passé par les lieux qu’ils nous restent à visiter et nous de même pour eux, très cool !!! En plus, ils dorment au même motel que nous, à deux pas et pour une fois aux States, que ce soit à l’aller ou au retour, nous marcherons, oui-oui, MARCHER ! pour retourner au motel depuis le resto. Idem pour les Belges, comme quoi, les us et coutumes voyagent bien ! H.S. ON : Petite dédicace à un ami Belge, qui nous avait affirmé à l’époque que peu importe où l’on se trouve sur la Terre, il y aura toujours un Belge pour vous y accueillir. Et pourtant, ils ne sont que 10 millions… H.S OFF. Il est maintenant l’heure d’aller se coucher… Demain, c’est le park Yosemite !
Jour 7 : Samedi 12 septembre
On part pas trop tard, car aujourd’hui aussi ya « tarpin » de route à faire, direction le Yosemite park, à prononcer yocémiti poke pour se faire comprendre… route magnifique là encore, et puis ça grimpe, mais ça grimpe, pour passer un col à 10000 feet d’altitude. L’entrée du park est trop belle, avec son chalet tout en bois et ses grosses pierres rondes sur le sous-bassement, et puis les sapins… Oh ! les sapins ! Et les lacs, et les falaises, et les grimpeurs, re-les sapins… La région savoyarde, en version Américaine, grande, immense pardon ! avec sa route à double sens bien balisé, ses doubles traits jaunes incrustés de baguettes réfléchissantes, ses panneaux d’affichages si différents des nôtres… Dépaysement total ! et surtout on n’oublie pas « Keep the wilderness Wild ! » C’est trop beau ! La Tioga pass est ouverte à la circulation, no problem la-dessus, direction Yosemite valley, histoire de voir El Capitan, Glacier Point, Sentinel Fall et de se restaurer. En route, on restera bloqué quelques minutes à cause d’un feu, eh oui, les fameux feux immenses de Californie J’aurais un sacré coup de barre juste avant d’aller manger, impossible de conduire, une envie de dormir soudaine, qui m’obligera à siester quelques temps au bord d’une rivière, tellement belle du reste, on se serait cru en Corse. Tat prendra le volant à partir de là, juste le temps pour moi de me reposer un peu de ne pas être au volant, mais décidemment, elle n’aime vraiment pas conduire et moi tellement, que je reprendrai le volant juste après manger… On quitte la Valley pour se diriger vers la sortie du park, direction SFO ! On roule, on voit de super paysage, un peu à la « shérif fais-moi peur », je ne sais plus où on s’est arrêté, mais avant d’entrer en ville, il fallait que je lave la mustang et quelle bonne idée ! Le plus beau Lavomatic que j’ai pu voir de ma vie, vu de l’extérieur, rien d’exceptionnel non plus, normal même, mais j’ai un TOC d’avoir un véhicule propre que ce soit le mien ou pas. En faisant le tour, une gentille Américaine me propose des lingettes parfums chewing-gum pour nettoyer mon tableau de bord, sympa ! On choisit le lavage, pas cher au passage et cerise sur le gâteau, l’aspirateur est gratuit ! Vu qu’on a fumé comme des pompiers dans la voiture, que Budget réclame 250$ s’ils s’aperçoivent qu’on a fumé « inside », ce petit nettoyage deviendra grand et malheureusement, notre glacière en polystyrène avait rendu l’âme sans qu’on l’ai vu, et c’est la banquette arrière qui n’était pas contente et humide… Sur la route, on s’arrête pour manger dans un « in&out » burgers, je leur décerne l’award du burger le plus gras et calorifique que j’ai pu mangé aux States, il dégoulinait de gras…Faut dire qu’avec 4 steaks hachés et 4 tranches de cheddar, il fallait s’y attendre…Les frites sont faites maisons, c-à-d épluchées, coupées et frites sur place, aucun intérêt gustatif ! L’impression de vivre un peu à la « SuperSizeMe », ça, c’est fait ! Arrivée par les ponts, de nuit, sur SFO puis entrée directe dans le centre-ville, impressionnant ! Se dessine devant nous les premières collines, cables-cars et démarrages en côte…Génial ! Ca promet ! On grimpe, grimpe jusqu’à notre hôtel sur Nob Hill, le valet nous gare la voiture, on arrive au lobby, on gratte l’upgrade, on l’obtient et visite guidée en vidéo de la suite avec vue sur SFO pour 100€TTC, oui-oui 100€ tout rond ! Et dire qu’on y dormira 4 nuits, vraiment une bonne idée et merci trip advisor et booking, car sur expedia, 3 nuits en chambre standard coutait 863€TTC dans le même hôtel ! Après cette rude journée et cette bonne surprise en fin de journée, on se dit que nos 4 jours à SFO démarrent sur les chapeaux de roues ! HeHaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Jour 8 : Dimanche 13 Septembre
Bon, voilà maintenant 1 semaine que nous sommes aux States, 1 semaine déjà ! Ca passe vraiment vite, trop vite ! Mais bon, on enchaine ! Direction les piers, pour cela on prend le cable car qui passe et s’arrête juste devant l’hôtel, on demande pour acheter le pass 3 jours, le conducteur très gentil (est-ce encore besoin de le préciser après une semaine ?), nous indique où l’acheter et nous offre ce premier voyage ! Cool ! Petit dèj chez Noah avec ces fameux bagels, ouai… Puis taxi pour le pier 39 (pire feurdi naïneu), car après 20 minutes de marches, on était à peine arrivé au N°7, on est Marseillais qd-même, faudrait pas l’oublier !!! On prendra le sightseeing tour avec les bus rouges ouvert sur le dessus, 25$/pers. pour 2 jours, cela m’aura permis de me situer (merci les conseils du forum), Tat restera définitivement perdu ces 4 jours dans cette grande ville, elle qui connaît si bien Paris… Mais bon, il fait gris, le temps passe, et l’envie d’aller se faire un tour de Rocket Boat nous démange… Quelle bonne idée ! Les vidz parlent d’elle-même !!! On a vraiment bien rigolé, un des membres du personnel était Français
Itinéraire et trajets pour un voyage en Chine? English translation pending
Bonjour,
Après avoir posté un 1er message il y a qqls semaines et reçus des tas de conseils avisés, me voilà préparant mon voyage de 3semaines en Chine pour le mois de décembre. Nous atterrirons à Guangzhou et j'ai encore besoin de vos lumières.
Que pensez-vous de cet itinéraire : Guangzhou, Guilin (14h de train couchettes) (Yangshuo 1h de bus), Longsheng (3h de bus), Sanjinag), Kunming (18h de train couchettes), Dali (5h de bus), Lijiang (3h de bus). Ou alors : Guangzhou, Guilin (Yangshuo, Longsheng, Sanjinag), Kunming, Yuanyang (6h de bus), Jianshui (4h de bus), Jinghong (10h de bus couchettes).
Selon vous, est-ce réalisable ou trop chargé ? Peut-on même penser faire un saut à Hong-Kong avant de repartir, ou pas ? Les temps de trajets que j'ai noté sont-ils exacts ? Faut-il réserver les trajets avant le départ ou est-il possible de le faire sur place ? Et enfin, auriez-vous un trajet en avion pour regagner HK ou Guangzhou à m'indiquer depuis les villes de fin de parcours ? Bon je sais ça fait bcp bcp de questions, mais si certains d'entre vous peuvent me faire partager leur expérience elle sera chaleureusement accueillie !
Un grand merci d'avance 😉 Polka
Que pensez-vous de cet itinéraire : Guangzhou, Guilin (14h de train couchettes) (Yangshuo 1h de bus), Longsheng (3h de bus), Sanjinag), Kunming (18h de train couchettes), Dali (5h de bus), Lijiang (3h de bus). Ou alors : Guangzhou, Guilin (Yangshuo, Longsheng, Sanjinag), Kunming, Yuanyang (6h de bus), Jianshui (4h de bus), Jinghong (10h de bus couchettes).
Selon vous, est-ce réalisable ou trop chargé ? Peut-on même penser faire un saut à Hong-Kong avant de repartir, ou pas ? Les temps de trajets que j'ai noté sont-ils exacts ? Faut-il réserver les trajets avant le départ ou est-il possible de le faire sur place ? Et enfin, auriez-vous un trajet en avion pour regagner HK ou Guangzhou à m'indiquer depuis les villes de fin de parcours ? Bon je sais ça fait bcp bcp de questions, mais si certains d'entre vous peuvent me faire partager leur expérience elle sera chaleureusement accueillie !
Un grand merci d'avance 😉 Polka
Thaïlande en sac à dos! English translation pending
bonjours a tous !! 😉
je souhaite partir un mois en thailande 😎et j'ai la trouille de me lancer dans l'aventure !!!
j'aimerai avoire queque infos:
les auberge de jeunesse doivent elle etre réservé ou il y a tjrs de la place ? le stop riské ou pas ? vaccins ?? parsque sa c un peu selon ... location voiture scooter = danger d'accident ? quelqu'un aurai un site ou serait les trajets de bus et de train en thailandes car je compte prendre le bus mais yen a-til pour tou mon programme ... ensuite loger ché l'habitant risqué ou pas ... le vol ??? prix moyen du logement le moin cher sur place ? les temple éberget'ils popur de vrai ? et biensur ke ne doije pas manquer ??,
Merci a tous et desolé pour mon francais abrégé et plusque qu'approximatif !! 😕
les auberge de jeunesse doivent elle etre réservé ou il y a tjrs de la place ? le stop riské ou pas ? vaccins ?? parsque sa c un peu selon ... location voiture scooter = danger d'accident ? quelqu'un aurai un site ou serait les trajets de bus et de train en thailandes car je compte prendre le bus mais yen a-til pour tou mon programme ... ensuite loger ché l'habitant risqué ou pas ... le vol ??? prix moyen du logement le moin cher sur place ? les temple éberget'ils popur de vrai ? et biensur ke ne doije pas manquer ??,
Merci a tous et desolé pour mon francais abrégé et plusque qu'approximatif !! 😕
Retour d'un voyage de quarante jours en Indonésie et en Malaisie English translation pending
Bonjour,
Vous trouverez des informations pratiques sur mon dernier voyage en Indonésie. Il s'agit de donner des informations sur les prix pratiqués, la durée des transports et les possibilités de "faire" un nombre important de sites "intéressants" avec le visa standard de 30 jours (l'appréciation des sites visités étant forcément suggestive).
Pour 1414€, j'ai combiné un trajet de 39 jours en passant par Sulawesi, Java-Est, Bali, Flores-Komodo, Singapour et la Malaisie en pleine saison touristique. Les billets d'avions et de train ont coûté 814€ : - Vol "Ethiad" Londres-Kuala Lumpur A/R : 437€ - Vol "AirAsia" Kuala Lumpur-Makassar : 60€ - Vol "AirAsia" Bali-Singapour : 16€ (promo spéciale pendant 2 jours) - Train "Eurostar" Lille-Londres A/R : 77€ - Vol "Merpati" Makassar-Yogjakarta : 82€ - Vol "Merpati" Bali-Maumere : 88€ - Visas et taxes d'aéroport en indonésie : 54€
Les vols Ethiad et Air Asia ont été achetés entre le 6 et le 9 juillet pour un voyage du 5 août au 12 septembre. Le comparateur de vols de VoyageForum a été très utile pour suivre pendant 15 jours l'historique et l'évolution des prix en pleine saison touristique. L'achat définitif a été fait en fonction des frais et bons de réduction proposés par les moteurs de recherche des 3 principaux opérateurs français.
Les 600€ restants ont été dépensés en transport (134€), visites-excursions (173€), repas (121€) et logement (172€ sur base chambre double divisé par 2).
Les frais bancaires de retrait ont représenté plus de 60€ avec un taux de change peu favorable : - > 4, 76 Ringgits malaisiens / Euro (taux de change à little india : 5, 05 MAR pour 1€) - > 13362 Roupies indonésiennes / Euro (taux de change à Kuta : 14000 INR pour 1€ chez Perama ; pas d'arnaque !) - > 2, 02 Dollars singapouriens / Euro (taux de change à little india : 2, 04 SGD pour 1€) En Malaisie et à Singapour, les changeurs indiens sont les plus compétitifs et sont ouverts le dimanche. Il n'y a pas de commissions.
En indonésie, il est difficile de retirer de l'argent au distributeur (1200000 INR à l'aéroport de Makassar, 1250000 INR à l'ATM Mandiri de Rantepao, 2500000 INR à l'ATM Mandiri de Yogjakarta et 3000000 INR à l'ATM Permata d'Ubud près de l'agence Perama à l'angle de Monkey forest rd).
Jour 1 (5 août 2009) : Eurostar (Lille/Londres/Lille - 77 Euro). Achat d'une "Oyster Card" à 10£ (dont 3£ de consigne). Metro King Cross St pancras-Heathrow (52 minutes - coût 2, 2£ en heure creuse et le we débité sur la Oyster). Jour 2 : arrivée à Kuala Lumpur avec Ethiad Airways (Londres/KL/Londres - 437 Euro) à 14h puis bus "Star" KLIA->Puduraya bus station (1h15 - 10 MAR - AC). Anjung GH 75 MAR (chambre 4m2/pt déj+thé libre-service/douche eau chaude & wc communs - www.anjungkl.com). Jour 3 : Visite Chinatown** puis bus "Star" Puduraya->LCCT (1h15 - 12 MAR). Vol "Air Asia" KL->Makassar (16:05-19:30 - 280 MAR / pas de décalage horaire). Visa 25$ (ou 250500 INR avec possibilité de sortir de l'aéroport pour retirer de l'argent au DAB !). Taxi pour Terminal Bus Daya (20 mn - 65000 INR). Bus "Bintang Prima" pour Rantepao (22:00-06:00 - 85500 INR ; réservation faite par tour-opérateur "Yeki" situé à gauche de la sortie du terminal de l'aéroport). Jours 4-8 : Location VTT (cher 50000 INR = prix d'une moto !) - Wisma Imanuel (vaste chambre/douche eau chaude & wc/pt déj - 100000 INR). Visite de Lemo (tau tau*** / soleil<10h) - Suaya (tau tau*** / soleil <10h) - Londa (grotte avec tau tau*** / soleil >15h) - Tampangallo (grotte avec tau tau & cercueils***+mégalithes**) - Bori (mégalithes***+baby tree* / soleil<15h) - Kete kesu (village***+cercueils**) - Palawa (village***+mégalithes**) - Pana (falaise***) - Bolu (Marché aux buffles tous les 6 jours**) - Kambira (baby tree**) - Batutumonga (panorama**) - Lokomata (falaise*) - Marante (tombeaux*+village*) - Palattokke (cercueils suspendus**) - Sullukang (mégalithes*) - Siguntu (maisons*+paysages de rizières>15h**) Jour 9 : Location VTT - nombreuses cérémonies les jeudis/vendredis avec sacrifices de buffles vers 11h - Bus "New Liman" à 21:00 pour Makassar (arrivée 05:00 à l'aéroport / 06:00 au centre ville). Jour 10 : Visite de Makassar° (A éviter = rien à voir !). Consigne baggage au New Legend (20000 INR!). Taxi aéroport (90000 INR!). Vol "Merpati" Makassar-Yogjakarta (18:00-18:40 - 1100000 INR + taxe 30000 INR - départ/arrivée avec 1h de retard / décalage horaire -1h). Taxi pour Sosro (20mn - 30000 INR) ou prendre mini-bus climatisé "Trans Yogja" à l'extérieur de l'aéroport (40mn - 3000 INR - arrêt à l'entrée de Sosro). Losmen Nuri (petite chambre avec mandi/pas de pt déj - 70000 INR). Jour 11 : A/R bus "trans Yogja" pour Prambanan (50mn - 2x3000 INR). Visite Prambanan** (entrée 110000 INR). Jour 12 : A/R bus "trans Yogja" pour Jombor Bus station (10mn - 2x3000 INR). A/R bus Borobudur (40 mn - 2x10000 INR). Visite Borobudur*** (entrée 1200000 INR). Jour 13 : Package Bromo-Ijen-Ferry pour Bali (agence Sosro - 490000 INR). Trajet pour Cemoro Lawang (durée 12h). Jour 14 : Lever 3h30 : jeep pour lever du soleil à Penanjakan*** (30mn - 90000 INR) puis montée au Bromo** (entrée 25000 INR). Trajet pour Sempol (durée 5h). Jour 15 : Lever 4h30 : balade jusqu'au Ijen** (30mn - entrée 25000 INR) et descente dans le volcan*** (2x30mn). Traversée en ferry (30mn - 5700 INR). Décalage horaire +1h. Bus public pour Lovina/Anturan (40mn - 22500 INR). Visite plage d'Anturan° (plage sale). Puspa bungalows (chambre-bungalow avec douche+wc/eau chaude/pt déj -100000 INR). Jour 16 : Bus "Perama" Lovina-Ubud (09:00-10h30 - 100000 INR ; demander la carte de fidélité gratuite qui donne droit à 5% de réduction + possibilité de "stop-over" à Bedugul). Kori Bali Inn** (vaste chambre/douche & wc avec eau chaude/pt déj/calme - 160000 INR ; vue sur les rizières à 2 pas de Monkey forest rd). Jour 17 : A/R Bemo Ubud-Gianyar (20 mn - 2x5000 INR). Arrêt à Goa Gajah** (entrée 6000 INR). Sentier vers Yeh Pulu* (entrée 6000 INR). Visite des temples de Penjeng (Kebo Edan, Penataran sasih...). Se renseigner sur les dates des grandes crémations ; le site de crémation se trouve sur la route principale à 300m à gauche dans le virage après Goa Gajah (horaire 09:00-12:00). Jour 18 : A/R Bemo Ubud-Gianyar (30mn - 2x5000 INR). A/R Bemo Gianyar-Bangli (30mn - 2x5000 INR). Visite du Pura Kehen** (entrée 3000 INR). A/R Bemo Bangli-Kintamani (1h - 2x10000 INR). Visite du Pura Ulun Danu** et panorama** à Penelokan ; préférer la moto à 50000 INR pour s'arrêter sur la route (sites de crémations le long de la route avant Bangli, nombreuses fêtes de temples...). Jour 19 : Circuit "Bali Est" (08:30-17:00 - 160000 INR). Viste du Semara Pura*** (entrée 12000 INR), de Goa Lawah**, Tenganan*** (donation 5000 INR), Candidasa* et Pura Besakih*** (entrée 10000 INR). Spectacle de danse (80000 INR). Jour 20: A/R Bemo Ubud-Gianyar (20 mn - 2x5000 INR). Arrêt au carrefour de Pejeng. A/R Bemo Gianyar-Tampaksiring (30 mn - 2x10000 INR). Arrêt à Gunung Kawi*** (entrée 6000 INR). Balade vers Tirta Empul** (entrée 6000 INR). Circuit "Tanah Lot" (14:00-19:30 - 130000 INR). Visite de Taman Ayun*** (3000 INR), Alas Kedaton* (10000 INR) et Tanah Lot*** (10000 INR). Jour 21 : Bus "Perama" Ubud-Aéroport (09:00-10:30 - 40000 INR avec réduction fidélité ; gratuit si achat d'un billet Lovina-Kuta avec stop-over Ubud !). Vol "Merpati" Bali-Maumere (13:00-15:20 - 1178300 INR + taxe 30000 INR - départ/arrivée avec 30mn d'avance / Fokker 100 avec arrêt 30 mn à Sumba). Taxi pour bus station (10 mn - 30000 INR). Kijang pour Moni (3h - 50000 INR). Watugana bungalows° (chambre mal entretenue/douche et wc avec eau froide/pt déj jusqu'à 11h - 100000 INR). Jour 22 : Lever 4h30 - moto pour le lever du soleil (30mn - 35000 INR). Montée au Kelimutu (entrée 20000 INR +3000 INR pour la moto). Vue superbe** du point de vue n°2 (attendre 08h pour que le 3ème lac de couleur "chocolat" se découvre) puis aller au point de vue n°1 et longer le cratère par la droite en direction du Gunung Kelimutu. Vue superbe*** sur les 2 lacs verts éclairés complétement avant l'arrivée des nuages à 09h. Retour direct possible vers le parking par un chemin mal balisé et peu entretenu ! Au retour, visite de la cascade* et de la maison traditionnelle Koamara**. Kijang pour Bajawa (5h - 125000 INR). Hotel Eidelweiss (douche & wc/seau eau chaude/pt déj - 200000 INR). Jour 23 : Ojek pour la journée (100000 INR). Visite du Wawo muda* (beau paysage sur l'Inérié et l'Ebulobo mais mini-lacs à sec en été), de Wogo (village* + mégalithes**), Bena (village 'fortifié' avec mégalithes***), Luba (village* tranquille à 2 pas de Bena) et Bela (village**). Jour 24 : Bus public pour Labuan Bajo (14h - 100000 INR -> négocier un Kijang à 600000 INR à partager entre touristes). Bemo centre-ville (30mn - 5000 INR). Hotel Gardena (vaste chambre/douche & wc avec eau froide/pt déj - 200000 INR). Jour 25 : Bateau jusqu'à Seraya Island (11:00-12:00 - 20000 INR). Snorkeling sur un "jardin" de coraux multicolores*** (15000 INR pour le masque-tuba). Seraya bungalows (bungalows individuel avec douche&wc/eau disponible de 18h à 22h - 175000 INR + 30000 INR si séjour d'1 seule nuit). Jour 26 : Bateau jusqu'à Labuan Bajo (09:00-10:00 - 20000 INR ; ne pas hésiter à affrêter un bateau à 80000 INR si vous voulez partir plus tard car il y a peu de choses à faire à Labuan Bajo). Croisière "Perama" jusqu'à Lombok (rdv 17:00 - repas 19:00 - nuit sur place - 1300000 INR -5% fidélité pour le 'deck' sinon 1800000 INR pour la cabine). Jour 27 : Départ pour Rinca à 05:00 - arrivée 09:00. Balade de 2h pour voir les dragons de Komodo***. Bateau jusqu'à Gili Laba. Snorkeling près des 'patates' de corail**. Nuit à bord avec traversée agitée du détroit entre Komodo et Sumbawa. Jour 28 : Arrivée théorique à Moyo vers 10:00 avec balade jusqu'à une cascade° (sans eau). Bateau jusqu'à Wera. Snorkeling le long d'une "forêt" de coraux** (longues branches de coraux durs). Arrivée à Lombok à 22:00 et dépose à Senggigi à minuit. Hôtel Elen's (chambre avec douche & wc/pt déj - 100000 INR ; réservé par Perama sur le bateau dans l'après-midi). Jour 29 : Bateau "Perama" pour Bali (09:00-13:00 - 330000 INR avec les 5% fidélité ; bus jusqu'à Kuta inclus). Bus Padangbai-Sanur (13:30-15:00 ; utilisation de la possibilité de stop-over sans surcoût). Visite du musée Le Mayeur** (5000 INR). Pondok Shanti (vaste chambre avec douche & wc/pas de pt déj - 150000 INR ; appartient au magasin qui fait office de bureau-relais Perama). Jours 30-31 : Bus "Perama" (09:00-11:00 - gratuit !). Balade sur la plage** de Kuta jusqu'à Legian. Berlian Inn (chambre-bungalow avec douche & wc/eau chaude/pt déj - 150000 INR). Jour 32 : Kijang pris dans la rue à 04h30 du matin (10mn - 42000 INR ; très nombreux taxi dans Jl Legian même la nuit pour 25000-35000 INR au compteur). Vol "Air Asia" pour Singapour (06:55-09:30 - 205000 INR en promo - taxe aéroport 150000 INR). Metro "MRT" pour Chinatown (50mn - 1, 8 SGD + 1 SGD de consigne rembourable). Backpackers Inn (chambre 4m2 climatisée/cuisine+salle de bain+machine à laver le linge en libre-service/pas de petit déj - 55 SGD ; réserver directement à l'aéroport auprès de l'office du tourisme). Jour 33 : Visite de Chinatown**, Colonial district**, Little India** et du quartier malais**. Jour 34 : Metro MRT jusqu'à la station 'Bugis' (10 mn - 1, 3 SGD + consigne) et marche jusqu'à la station de bus de Queen St. Bus "Johor Express" pour la gare routière de Johor (1h avec les 2 passages de douane - 2, 4 SGD). Bus "707" pour Malacca (11:00-13:30 - 19 MAR). Bus n°17 pour centre-ville (10 mn - 1 MAR). Sama Sama (chambre basique avec douche&wc commun/pas de pt déj - 35 MAR ; vélo et internet gratuits). Jour 35 : Visite des quartiers hollandais** et chinois**. Balade à vélo jusqu'à Bukit Cina**, St John's hill* et le quartier portugais°. Jour 36 : Bus 17 (10 mn ou 40mn - 1 MAR ; intercepter un bus à l'angle de Jl Cheng lock et Jl Kubu sinon en prenant le bus devant la Christ Church on visite toute la ville pendant 30 mn !). Bus "transnational" pour KL-Puduraya (12:00-14:15 - 12, 4 MAR). Anjung GH (70 MAR). Jour 37 : Visite de chinatown*, des lakes gardens*, du merdeka square**, de little india* et du golden district (tour Petronas** et des mega-mall*). Jour 38 : Bus "star" pour KLIA (1h15 - 12 MAR). Pas de taxe d'aéroport. Jour 39 (12 septembre 2009) : Metro Heathrow-Russel Square (50 minutes - coût 2, 2£ en heure creuse et le we débité sur la Oyster). Remboursement de la Oyster : solde 2, 2£ remboursé sur CB + consigne 3£ remboursé en liquide. Visite du British museum*** (consigne 1£ pour bagage de 50 cm et 7 kg maximum !).
NB: Avec l'ouverture du hub TransNusa à Makassar depuis le 19 août (lignes vers Labuan bajo, Ende et Maumere), il est possible de passer directement de Sulawesi à Flores et donc d'économiser 1 vol (soit 80€) en enchaînant Flores-Lombok-Bali-Java en bateau. La future ouverture du hub de Mandala Airlines devrait aussi faire diminuer les prix de 50% sur les vols intérieurs au départ de Makassar.
Vous trouverez des informations pratiques sur mon dernier voyage en Indonésie. Il s'agit de donner des informations sur les prix pratiqués, la durée des transports et les possibilités de "faire" un nombre important de sites "intéressants" avec le visa standard de 30 jours (l'appréciation des sites visités étant forcément suggestive).
Pour 1414€, j'ai combiné un trajet de 39 jours en passant par Sulawesi, Java-Est, Bali, Flores-Komodo, Singapour et la Malaisie en pleine saison touristique. Les billets d'avions et de train ont coûté 814€ : - Vol "Ethiad" Londres-Kuala Lumpur A/R : 437€ - Vol "AirAsia" Kuala Lumpur-Makassar : 60€ - Vol "AirAsia" Bali-Singapour : 16€ (promo spéciale pendant 2 jours) - Train "Eurostar" Lille-Londres A/R : 77€ - Vol "Merpati" Makassar-Yogjakarta : 82€ - Vol "Merpati" Bali-Maumere : 88€ - Visas et taxes d'aéroport en indonésie : 54€
Les vols Ethiad et Air Asia ont été achetés entre le 6 et le 9 juillet pour un voyage du 5 août au 12 septembre. Le comparateur de vols de VoyageForum a été très utile pour suivre pendant 15 jours l'historique et l'évolution des prix en pleine saison touristique. L'achat définitif a été fait en fonction des frais et bons de réduction proposés par les moteurs de recherche des 3 principaux opérateurs français.
Les 600€ restants ont été dépensés en transport (134€), visites-excursions (173€), repas (121€) et logement (172€ sur base chambre double divisé par 2).
Les frais bancaires de retrait ont représenté plus de 60€ avec un taux de change peu favorable : - > 4, 76 Ringgits malaisiens / Euro (taux de change à little india : 5, 05 MAR pour 1€) - > 13362 Roupies indonésiennes / Euro (taux de change à Kuta : 14000 INR pour 1€ chez Perama ; pas d'arnaque !) - > 2, 02 Dollars singapouriens / Euro (taux de change à little india : 2, 04 SGD pour 1€) En Malaisie et à Singapour, les changeurs indiens sont les plus compétitifs et sont ouverts le dimanche. Il n'y a pas de commissions.
En indonésie, il est difficile de retirer de l'argent au distributeur (1200000 INR à l'aéroport de Makassar, 1250000 INR à l'ATM Mandiri de Rantepao, 2500000 INR à l'ATM Mandiri de Yogjakarta et 3000000 INR à l'ATM Permata d'Ubud près de l'agence Perama à l'angle de Monkey forest rd).
Jour 1 (5 août 2009) : Eurostar (Lille/Londres/Lille - 77 Euro). Achat d'une "Oyster Card" à 10£ (dont 3£ de consigne). Metro King Cross St pancras-Heathrow (52 minutes - coût 2, 2£ en heure creuse et le we débité sur la Oyster). Jour 2 : arrivée à Kuala Lumpur avec Ethiad Airways (Londres/KL/Londres - 437 Euro) à 14h puis bus "Star" KLIA->Puduraya bus station (1h15 - 10 MAR - AC). Anjung GH 75 MAR (chambre 4m2/pt déj+thé libre-service/douche eau chaude & wc communs - www.anjungkl.com). Jour 3 : Visite Chinatown** puis bus "Star" Puduraya->LCCT (1h15 - 12 MAR). Vol "Air Asia" KL->Makassar (16:05-19:30 - 280 MAR / pas de décalage horaire). Visa 25$ (ou 250500 INR avec possibilité de sortir de l'aéroport pour retirer de l'argent au DAB !). Taxi pour Terminal Bus Daya (20 mn - 65000 INR). Bus "Bintang Prima" pour Rantepao (22:00-06:00 - 85500 INR ; réservation faite par tour-opérateur "Yeki" situé à gauche de la sortie du terminal de l'aéroport). Jours 4-8 : Location VTT (cher 50000 INR = prix d'une moto !) - Wisma Imanuel (vaste chambre/douche eau chaude & wc/pt déj - 100000 INR). Visite de Lemo (tau tau*** / soleil<10h) - Suaya (tau tau*** / soleil <10h) - Londa (grotte avec tau tau*** / soleil >15h) - Tampangallo (grotte avec tau tau & cercueils***+mégalithes**) - Bori (mégalithes***+baby tree* / soleil<15h) - Kete kesu (village***+cercueils**) - Palawa (village***+mégalithes**) - Pana (falaise***) - Bolu (Marché aux buffles tous les 6 jours**) - Kambira (baby tree**) - Batutumonga (panorama**) - Lokomata (falaise*) - Marante (tombeaux*+village*) - Palattokke (cercueils suspendus**) - Sullukang (mégalithes*) - Siguntu (maisons*+paysages de rizières>15h**) Jour 9 : Location VTT - nombreuses cérémonies les jeudis/vendredis avec sacrifices de buffles vers 11h - Bus "New Liman" à 21:00 pour Makassar (arrivée 05:00 à l'aéroport / 06:00 au centre ville). Jour 10 : Visite de Makassar° (A éviter = rien à voir !). Consigne baggage au New Legend (20000 INR!). Taxi aéroport (90000 INR!). Vol "Merpati" Makassar-Yogjakarta (18:00-18:40 - 1100000 INR + taxe 30000 INR - départ/arrivée avec 1h de retard / décalage horaire -1h). Taxi pour Sosro (20mn - 30000 INR) ou prendre mini-bus climatisé "Trans Yogja" à l'extérieur de l'aéroport (40mn - 3000 INR - arrêt à l'entrée de Sosro). Losmen Nuri (petite chambre avec mandi/pas de pt déj - 70000 INR). Jour 11 : A/R bus "trans Yogja" pour Prambanan (50mn - 2x3000 INR). Visite Prambanan** (entrée 110000 INR). Jour 12 : A/R bus "trans Yogja" pour Jombor Bus station (10mn - 2x3000 INR). A/R bus Borobudur (40 mn - 2x10000 INR). Visite Borobudur*** (entrée 1200000 INR). Jour 13 : Package Bromo-Ijen-Ferry pour Bali (agence Sosro - 490000 INR). Trajet pour Cemoro Lawang (durée 12h). Jour 14 : Lever 3h30 : jeep pour lever du soleil à Penanjakan*** (30mn - 90000 INR) puis montée au Bromo** (entrée 25000 INR). Trajet pour Sempol (durée 5h). Jour 15 : Lever 4h30 : balade jusqu'au Ijen** (30mn - entrée 25000 INR) et descente dans le volcan*** (2x30mn). Traversée en ferry (30mn - 5700 INR). Décalage horaire +1h. Bus public pour Lovina/Anturan (40mn - 22500 INR). Visite plage d'Anturan° (plage sale). Puspa bungalows (chambre-bungalow avec douche+wc/eau chaude/pt déj -100000 INR). Jour 16 : Bus "Perama" Lovina-Ubud (09:00-10h30 - 100000 INR ; demander la carte de fidélité gratuite qui donne droit à 5% de réduction + possibilité de "stop-over" à Bedugul). Kori Bali Inn** (vaste chambre/douche & wc avec eau chaude/pt déj/calme - 160000 INR ; vue sur les rizières à 2 pas de Monkey forest rd). Jour 17 : A/R Bemo Ubud-Gianyar (20 mn - 2x5000 INR). Arrêt à Goa Gajah** (entrée 6000 INR). Sentier vers Yeh Pulu* (entrée 6000 INR). Visite des temples de Penjeng (Kebo Edan, Penataran sasih...). Se renseigner sur les dates des grandes crémations ; le site de crémation se trouve sur la route principale à 300m à gauche dans le virage après Goa Gajah (horaire 09:00-12:00). Jour 18 : A/R Bemo Ubud-Gianyar (30mn - 2x5000 INR). A/R Bemo Gianyar-Bangli (30mn - 2x5000 INR). Visite du Pura Kehen** (entrée 3000 INR). A/R Bemo Bangli-Kintamani (1h - 2x10000 INR). Visite du Pura Ulun Danu** et panorama** à Penelokan ; préférer la moto à 50000 INR pour s'arrêter sur la route (sites de crémations le long de la route avant Bangli, nombreuses fêtes de temples...). Jour 19 : Circuit "Bali Est" (08:30-17:00 - 160000 INR). Viste du Semara Pura*** (entrée 12000 INR), de Goa Lawah**, Tenganan*** (donation 5000 INR), Candidasa* et Pura Besakih*** (entrée 10000 INR). Spectacle de danse (80000 INR). Jour 20: A/R Bemo Ubud-Gianyar (20 mn - 2x5000 INR). Arrêt au carrefour de Pejeng. A/R Bemo Gianyar-Tampaksiring (30 mn - 2x10000 INR). Arrêt à Gunung Kawi*** (entrée 6000 INR). Balade vers Tirta Empul** (entrée 6000 INR). Circuit "Tanah Lot" (14:00-19:30 - 130000 INR). Visite de Taman Ayun*** (3000 INR), Alas Kedaton* (10000 INR) et Tanah Lot*** (10000 INR). Jour 21 : Bus "Perama" Ubud-Aéroport (09:00-10:30 - 40000 INR avec réduction fidélité ; gratuit si achat d'un billet Lovina-Kuta avec stop-over Ubud !). Vol "Merpati" Bali-Maumere (13:00-15:20 - 1178300 INR + taxe 30000 INR - départ/arrivée avec 30mn d'avance / Fokker 100 avec arrêt 30 mn à Sumba). Taxi pour bus station (10 mn - 30000 INR). Kijang pour Moni (3h - 50000 INR). Watugana bungalows° (chambre mal entretenue/douche et wc avec eau froide/pt déj jusqu'à 11h - 100000 INR). Jour 22 : Lever 4h30 - moto pour le lever du soleil (30mn - 35000 INR). Montée au Kelimutu (entrée 20000 INR +3000 INR pour la moto). Vue superbe** du point de vue n°2 (attendre 08h pour que le 3ème lac de couleur "chocolat" se découvre) puis aller au point de vue n°1 et longer le cratère par la droite en direction du Gunung Kelimutu. Vue superbe*** sur les 2 lacs verts éclairés complétement avant l'arrivée des nuages à 09h. Retour direct possible vers le parking par un chemin mal balisé et peu entretenu ! Au retour, visite de la cascade* et de la maison traditionnelle Koamara**. Kijang pour Bajawa (5h - 125000 INR). Hotel Eidelweiss (douche & wc/seau eau chaude/pt déj - 200000 INR). Jour 23 : Ojek pour la journée (100000 INR). Visite du Wawo muda* (beau paysage sur l'Inérié et l'Ebulobo mais mini-lacs à sec en été), de Wogo (village* + mégalithes**), Bena (village 'fortifié' avec mégalithes***), Luba (village* tranquille à 2 pas de Bena) et Bela (village**). Jour 24 : Bus public pour Labuan Bajo (14h - 100000 INR -> négocier un Kijang à 600000 INR à partager entre touristes). Bemo centre-ville (30mn - 5000 INR). Hotel Gardena (vaste chambre/douche & wc avec eau froide/pt déj - 200000 INR). Jour 25 : Bateau jusqu'à Seraya Island (11:00-12:00 - 20000 INR). Snorkeling sur un "jardin" de coraux multicolores*** (15000 INR pour le masque-tuba). Seraya bungalows (bungalows individuel avec douche&wc/eau disponible de 18h à 22h - 175000 INR + 30000 INR si séjour d'1 seule nuit). Jour 26 : Bateau jusqu'à Labuan Bajo (09:00-10:00 - 20000 INR ; ne pas hésiter à affrêter un bateau à 80000 INR si vous voulez partir plus tard car il y a peu de choses à faire à Labuan Bajo). Croisière "Perama" jusqu'à Lombok (rdv 17:00 - repas 19:00 - nuit sur place - 1300000 INR -5% fidélité pour le 'deck' sinon 1800000 INR pour la cabine). Jour 27 : Départ pour Rinca à 05:00 - arrivée 09:00. Balade de 2h pour voir les dragons de Komodo***. Bateau jusqu'à Gili Laba. Snorkeling près des 'patates' de corail**. Nuit à bord avec traversée agitée du détroit entre Komodo et Sumbawa. Jour 28 : Arrivée théorique à Moyo vers 10:00 avec balade jusqu'à une cascade° (sans eau). Bateau jusqu'à Wera. Snorkeling le long d'une "forêt" de coraux** (longues branches de coraux durs). Arrivée à Lombok à 22:00 et dépose à Senggigi à minuit. Hôtel Elen's (chambre avec douche & wc/pt déj - 100000 INR ; réservé par Perama sur le bateau dans l'après-midi). Jour 29 : Bateau "Perama" pour Bali (09:00-13:00 - 330000 INR avec les 5% fidélité ; bus jusqu'à Kuta inclus). Bus Padangbai-Sanur (13:30-15:00 ; utilisation de la possibilité de stop-over sans surcoût). Visite du musée Le Mayeur** (5000 INR). Pondok Shanti (vaste chambre avec douche & wc/pas de pt déj - 150000 INR ; appartient au magasin qui fait office de bureau-relais Perama). Jours 30-31 : Bus "Perama" (09:00-11:00 - gratuit !). Balade sur la plage** de Kuta jusqu'à Legian. Berlian Inn (chambre-bungalow avec douche & wc/eau chaude/pt déj - 150000 INR). Jour 32 : Kijang pris dans la rue à 04h30 du matin (10mn - 42000 INR ; très nombreux taxi dans Jl Legian même la nuit pour 25000-35000 INR au compteur). Vol "Air Asia" pour Singapour (06:55-09:30 - 205000 INR en promo - taxe aéroport 150000 INR). Metro "MRT" pour Chinatown (50mn - 1, 8 SGD + 1 SGD de consigne rembourable). Backpackers Inn (chambre 4m2 climatisée/cuisine+salle de bain+machine à laver le linge en libre-service/pas de petit déj - 55 SGD ; réserver directement à l'aéroport auprès de l'office du tourisme). Jour 33 : Visite de Chinatown**, Colonial district**, Little India** et du quartier malais**. Jour 34 : Metro MRT jusqu'à la station 'Bugis' (10 mn - 1, 3 SGD + consigne) et marche jusqu'à la station de bus de Queen St. Bus "Johor Express" pour la gare routière de Johor (1h avec les 2 passages de douane - 2, 4 SGD). Bus "707" pour Malacca (11:00-13:30 - 19 MAR). Bus n°17 pour centre-ville (10 mn - 1 MAR). Sama Sama (chambre basique avec douche&wc commun/pas de pt déj - 35 MAR ; vélo et internet gratuits). Jour 35 : Visite des quartiers hollandais** et chinois**. Balade à vélo jusqu'à Bukit Cina**, St John's hill* et le quartier portugais°. Jour 36 : Bus 17 (10 mn ou 40mn - 1 MAR ; intercepter un bus à l'angle de Jl Cheng lock et Jl Kubu sinon en prenant le bus devant la Christ Church on visite toute la ville pendant 30 mn !). Bus "transnational" pour KL-Puduraya (12:00-14:15 - 12, 4 MAR). Anjung GH (70 MAR). Jour 37 : Visite de chinatown*, des lakes gardens*, du merdeka square**, de little india* et du golden district (tour Petronas** et des mega-mall*). Jour 38 : Bus "star" pour KLIA (1h15 - 12 MAR). Pas de taxe d'aéroport. Jour 39 (12 septembre 2009) : Metro Heathrow-Russel Square (50 minutes - coût 2, 2£ en heure creuse et le we débité sur la Oyster). Remboursement de la Oyster : solde 2, 2£ remboursé sur CB + consigne 3£ remboursé en liquide. Visite du British museum*** (consigne 1£ pour bagage de 50 cm et 7 kg maximum !).
NB: Avec l'ouverture du hub TransNusa à Makassar depuis le 19 août (lignes vers Labuan bajo, Ende et Maumere), il est possible de passer directement de Sulawesi à Flores et donc d'économiser 1 vol (soit 80€) en enchaînant Flores-Lombok-Bali-Java en bateau. La future ouverture du hub de Mandala Airlines devrait aussi faire diminuer les prix de 50% sur les vols intérieurs au départ de Makassar.
Trek en Crète fin octobre: achat cartouche de gaz, points d'eau asséchés? English translation pending
Bonjour
Je viens ici poser quelques questions aux connaisseurs de la Crète : il est difficile de trouver des infos sur le net sur ces sujets :
Je vous expose les faits : Ma copine et moi souhaitons effectuer un trek en Crète (région sud ouest), d'environ 5 ou 6 jours de marche, en autonomie totale ou presque, c'est à dire en dormant sous la tente. Nous venons de France. Le trek se ferait certainement du 25 octobre au 2 novembre. Nous possédons déjà les 3 cartes au 1/25000 des éditions Anavasi (cartes 11.11, 11.12 et 11.13)
Nous avons plusieurs questions :
1) Est-il possible d'acheter des cartouches de gaz à valve en Crète (à Heraklion ou dans d'autres villes) ? par exemple du type Campingaz CV270 Plus ou CV300 Plus ou CV470 Plus. je dispose du brûleur Superfly MSR qui accepte les cartouches à valve de marque Campingaz, Coleman ou MSR, ou des marques nationales, mais à valve. J'ai notamment trouvé sur Internet le supermarché Inka à Hania (1866 square, near bus station) qui vendrait des cartouches de gaz mais je ne sais quels types...
2) Nous avons lu que les gorges de Samaria étaient fermées de novembre à mai. Peut-on donc les traverser la dernière semaine d'octobre, car on risquerait d'y passer vers le 29 octobre.
3) Nous avons remarqué que les points d'eau et/ou cours d'eau semblent peu nombreux dans la région et en particulier dans les montagnes blanches où nous comptons faire 1 étape et demi (mont Pachnes par exemple). Les abreuvoirs, citernes ou cours d'eau sont-ils asséchés ou non à la fin octobre ? Car pour chaque étape du trek nous avons besoin de dormir près d'une source d'eau.
Par exemple, il y a notamment sur la carte une "citerne" indiquée près du refuge Katsiveli, et même des petits cours d'eau en pointillés. Tout cela est-il à sec en octobre ? les cours d'eau ? la citerne ?
Je vous remercie par avance pour toute l'aide que vous pourriez nous apporter pour préparer ce voyage.
Merci à vous Sylvain
Je viens ici poser quelques questions aux connaisseurs de la Crète : il est difficile de trouver des infos sur le net sur ces sujets :
Je vous expose les faits : Ma copine et moi souhaitons effectuer un trek en Crète (région sud ouest), d'environ 5 ou 6 jours de marche, en autonomie totale ou presque, c'est à dire en dormant sous la tente. Nous venons de France. Le trek se ferait certainement du 25 octobre au 2 novembre. Nous possédons déjà les 3 cartes au 1/25000 des éditions Anavasi (cartes 11.11, 11.12 et 11.13)
Nous avons plusieurs questions :
1) Est-il possible d'acheter des cartouches de gaz à valve en Crète (à Heraklion ou dans d'autres villes) ? par exemple du type Campingaz CV270 Plus ou CV300 Plus ou CV470 Plus. je dispose du brûleur Superfly MSR qui accepte les cartouches à valve de marque Campingaz, Coleman ou MSR, ou des marques nationales, mais à valve. J'ai notamment trouvé sur Internet le supermarché Inka à Hania (1866 square, near bus station) qui vendrait des cartouches de gaz mais je ne sais quels types...
2) Nous avons lu que les gorges de Samaria étaient fermées de novembre à mai. Peut-on donc les traverser la dernière semaine d'octobre, car on risquerait d'y passer vers le 29 octobre.
3) Nous avons remarqué que les points d'eau et/ou cours d'eau semblent peu nombreux dans la région et en particulier dans les montagnes blanches où nous comptons faire 1 étape et demi (mont Pachnes par exemple). Les abreuvoirs, citernes ou cours d'eau sont-ils asséchés ou non à la fin octobre ? Car pour chaque étape du trek nous avons besoin de dormir près d'une source d'eau.
Par exemple, il y a notamment sur la carte une "citerne" indiquée près du refuge Katsiveli, et même des petits cours d'eau en pointillés. Tout cela est-il à sec en octobre ? les cours d'eau ? la citerne ?
Je vous remercie par avance pour toute l'aide que vous pourriez nous apporter pour préparer ce voyage.
Merci à vous Sylvain
Solidariser deux vélos English translation pending
Bonjour à tous,
Je pratique le cyclocamping avec ma copine. Je pédale plus qu'elle donc je me charge plus, mais ce n'est pas suffisant. On utilise un élastique pour tracter, mais je ne suis pas satisfait de cette solution. Nous ne voulons pas de tandem (trop cher, et trop galère dans les transports, plus on veut garder notre autonomie aussi avec possibilité d'étapes différentes par exemple). Je cherche donc un moyen de solidariser les 2 vélos. L'idéal serait de détacher la roue avant de ma copine et de la fixer sur mon axe de roue arriere, pour limiter les frottements (en faire une sorte de tandem à 3 roues)
Est ce que quelqu'un a deja eu une idee similaire ? ou a une solution ?
Ma roue arriere ne risque-t'elle pas de souffrir avec mes bagages+ le poids rajouté du chargement vélo2 ? Eventuellement possibilité de réhausser l'attache du vélo2 pour que son poids porte en grande partie sur sa propre roue arriere ?
Merci d'avance pour vos réponses, et n'hésitez pas à donner votre avis, ça fera toujours avancer le shmilblick.
Sylvain de Grenoble
Recherche retour d'expérience d'une croisière sur la baie de Ha Long (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de notre prochain séjour en Asie du SE (mi-septembre/mi-octobre) nous allons faire un "saut" du côté de Hanoi et souhaitons visiter la baie de Ha Long maritime.
Je pense que deux jours devraient nous suffire pour voir une fois cette fameuse baie (incontournable je pense, bien qu'il s'agisse d'un "nid" à touristes)
Je me permets donc de m'adresser à vous afin de savoir si quelqu'un pourrait me faire part d'un retour d'expérience positif d'une "croisière" en jonque dans ladite baie. Nous recherchons quelque chose pour 2 jours, 1 nuit, dans une jonque pas trop grande (si l'on peut éviter une bétaillère, tant mieux !), pour un prix aux alentours de 120-200 USD/pers.
Après de multiples recherches, vu le nombre important d'offres diverses et variées, j'ai un peu de peine à faire une sélection. Par ailleurs, j'ai bien compris qu'il n'est pas recommandé de prendre des tours trop "cheap"
Enfin voilà, si jamais vous avez des renseignements, je suis volontiers preneur !
Merci d'avance 🙂
Dans le cadre de notre prochain séjour en Asie du SE (mi-septembre/mi-octobre) nous allons faire un "saut" du côté de Hanoi et souhaitons visiter la baie de Ha Long maritime.
Je pense que deux jours devraient nous suffire pour voir une fois cette fameuse baie (incontournable je pense, bien qu'il s'agisse d'un "nid" à touristes)
Je me permets donc de m'adresser à vous afin de savoir si quelqu'un pourrait me faire part d'un retour d'expérience positif d'une "croisière" en jonque dans ladite baie. Nous recherchons quelque chose pour 2 jours, 1 nuit, dans une jonque pas trop grande (si l'on peut éviter une bétaillère, tant mieux !), pour un prix aux alentours de 120-200 USD/pers.
Après de multiples recherches, vu le nombre important d'offres diverses et variées, j'ai un peu de peine à faire une sélection. Par ailleurs, j'ai bien compris qu'il n'est pas recommandé de prendre des tours trop "cheap"
Enfin voilà, si jamais vous avez des renseignements, je suis volontiers preneur !
Merci d'avance 🙂
Escale de croisière en Dominique English translation pending
J'aimerais avoir vos commentaire sur l'excursion pour aller Trafalgar Falls. J'aimerais savoir si c'est facile d'acces et si l'excursion en vaut vraiment la peine ou si c'est plus un attrape touriste. J'attend avec impatience vos commentaires car je suis rendu à l'étape de choisir mes excursion avec Princess. merci
Récit de Hanoï les 8, 9 et 10 août 2009 English translation pending
What a bad trip ....sont en effet les commentaires entendus dans l'autobus de retour d"une "croisiere" autour de la Baie d'Halong... Et pourtant, ce devait etre une joie de vivre cela durant 3j et 2 nuits. La brochure de l'Agence en question et la jeune et gentille jeune fille (Elles le sont toutes) le promettaient ainsi. Le choix de cette agence + chere que celle installee a l'Hotel, c'est parce qu'elle offrait davantage d'activites. Ex. "swimming (chq jour) biking, BBQ on the beach, kayaking (oui, mais a 6:30am), English or French (faux) speaking guide, fresh seafood et fresh fruits (faux). Rien ne fut respecte.
En effet, ill ne faut souhaiter a personne
- d'attendre autobus, et bateau (si souvent change) durant des heures sous un soleil de plomb ou une pluie battante,
- de se contenter de breakfast, lunches et diners tres pauvres et repetitifs servis au SUN FLOWER 2 a Catba ou a bord du bateau "Dragon..."
a savoir: un petit dejeuner sans lait, sans confiture, miel ou autre tartinade, sans beurre (ou presque) n'en est pas un,
- de se faire "balotter" par un autobus a la climatisation et a la suspension defaillantes conduit (au retour) par un "ma;lade" du klaxon et du depassement dangereux.
Est-ce l'idee que se fait CUSTOMIZED TOUR 44 Hang Be et 22 Bao Khan Str. a Hanoi d'un bon service?
De grace, cessez de vous en mettre plein les poches et respectez-nous.
Se souciez du bien etre des touristes qui en redemanderont... et se passeront le mot ne serait-il pas plus intelligent? Merci. C'etait a Hanoi les 8-9-10 aout 2009.
Un GPS, à quoi ça sert et comment ça marche? English translation pending
bonjour
regardant les sites dautres ciclistes, je vois de plus en plus que des ciclistes voyagent avec un GPS. alors comme je ny connais rien je vous demande a quoi ca sert et comment ca marche, faut il acheter des cartes, faut il sabonner a google earth, combien ca coute, etc...
merci Pierre
merci Pierre
Voitures "made in USA" en location English translation pending
Bonjour à tous,
Vu la météo du jour... je me suis livré à une mini compilation des voitures de conception US que l'on peut - peut être - trouver en location aux USA et Canada. Prudemment je cite ma source : un grand magazine auto, édition annuelle "toutes les voitures du monde". Ce tableau n'est nullement exhaustif et donc est incomplet ! De plus, la ventilation des catégories tient plus de mon expérience que de la science exacte ou des pratiques de tel ou tel loueur. Vous aurez compris que je prends toutes les précautions possibles pour éviter les critiques😛 Par contre si vous pouvez le compléter "positivement"... ne vous en privez pas 😎😉
Vu la météo du jour... je me suis livré à une mini compilation des voitures de conception US que l'on peut - peut être - trouver en location aux USA et Canada. Prudemment je cite ma source : un grand magazine auto, édition annuelle "toutes les voitures du monde". Ce tableau n'est nullement exhaustif et donc est incomplet ! De plus, la ventilation des catégories tient plus de mon expérience que de la science exacte ou des pratiques de tel ou tel loueur. Vous aurez compris que je prends toutes les précautions possibles pour éviter les critiques😛 Par contre si vous pouvez le compléter "positivement"... ne vous en privez pas 😎😉
Magnifique Malaisie, jour après jour English translation pending
En 2008, nous avions parcouru la Thaïlande en version routard, sac au dos. Cette région d’Asie nous avait enchantés. Eté 2009, nous continuons notre exploration de cette partie du Globe, départ pour la Malaisie… Avec nos jumelles Natacha et Lauriane, 16 ans, mais sans Mathieu qui du haut de ses 18 ans décide de rester en Suisse.
Mardi 30 juin et mercredi 1er juillet 09
Départ de Genève vers les 09h30 pour notre premier vol, direction Francfort, avec Lufthansa qui partage le vol pour Kuala Lumpur avec Qatarairways. A peine une heure de vol tranquille plus tard, nous voici en transit dans cet énorme aéroport. Pas de souci pour trouver la porte de notre prochain embarquement sur un A 330 de Qatar. L’avion n’est qu’à moitié plein et le vol est sans histoire jusque dans la péninsule arabique. Départ pour une longue escale à Doha, due aux modifications d’horaires intervenues après que nous ayons acheté nos billets. Au premier étage de l’aérogare, il y a un self service qui offre des repas, simples mais bons, aux passagers qui ont un transit de plus de 5 heures, ce qui est notre cas. Ce n’est marqué nulle part, nous tombons dessus par hasard. Nous tuons le temps avec des parties de cartes qui auront lieu tout au long de notre périple. Le jass, version suisse de la belotte, que nos filles de 16 ans maîtriseront relativement bien au retour. L’aéroport est actif toute la nuit, puisque des vols décollent et atterrissent sans interruption. Au final, nos parties de cartes auront bien meublé l’attente. Nous embarquons à l’heure pour la deuxième partie du voyage dans un autre A 330, mais qui sera archi-plein celui-là. Pas un siège de libre. Il faut dire que Kuala Lumpur ne sera qu’une escale puisque la destination finale de l’avion est Bali. Les premières heures du vol seront parfaites, mais dès notre entrée dans le Golfe du Bengale et la fin du sous-continent indien, nous voila partis pour 3 bonnes heures de turbulences plus ou moins importantes. Les repas sont souvent retardés, le personnel de bord part s’attacher fréquemment, les regards se font parfois inquiets. Le vol Rio-Paris a laissé des traces, même s’il n’y a aucune raison d’y penser. Finalement, l’approche du continent calme les ardeurs du Dieu Eole et nous nous posons sans dommage à Kuala Lumpur. Bienvenue en Malaisie ! 90 minutes de queue et d’attente pour passer les contrôles de l’immigration. Des panneaux et même un poste sanitaire font de la prévention sur le virus H1N1. Les fonctionnaires féminines sont voilées, ce qui nous rappelle que ce pays est majoritairement musulman. Après nos périples au Maroc, en Jordanie, à Oman ou encore en Turquie, nous sommes habitués. Vu le retard pris pour arriver au tapis des bagages, retrouverons-nous nos sacs ? Le tapis a cessé de tourner depuis longtemps, mais une employée gardait sérieusement une série de sacs dont les 4 nôtres. Pour rejoindre KL, nous optons pour le Airport Coach (10 RM p.pers.) qui nous amène à la gare centrale (KL Sentral). Vraiment simple, l’arrêt de bus se trouve au niveau 1, tout en bas du bâtiment de l’aéroport, sur la droite dès la sortie. De toute façon, des hommes « racolent » les voyageurs pour emprunter le bus, mais sans insistance ou agressivité. Notre but est la Red Palm GH. Nous pourrions prendre le Sky Train pour y parvenir, mais les heures de voyage nous incitent à nous y rendre au plus vite alors ce sera le taxi, plus simple et pas forcément plus cher à 4. Sur le même quai que l’arrivée des bus, il y a un comptoir où l’on annonce sa destination, le prix est fixé selon l’adresse donnée, un coupon nous est remis, un chauffeur est hélé. Pas de négociation, pas d’arnaque. Le taxi nous pose pile devant la Red Palm. L’endroit est routard à souhait. 2 chambres et un dortoir, toilettes et douche à l’étage. Le tout est propre, même si nous sommes étonnés par le plafond qui est en fait une sorte de rideau-bâche qui recouvre tout l’étage. En rajoutant l’épaisseur minime des murs (qui s’apparentent presque plus à du carton…), l’intimité ne sera pas de mise. Mais la convivialité des lieux, la gentillesse de la patronne et de son staff, l’emplacement idéal de la Red Palm, le prix raisonnable (70 RM la chambre pour 2) nous feront vraiment apprécier cet endroit. Une fois installés, nous partons dans Jalan Butik Bintang pour acheter une carte SIM. Comme l’an dernier, j’ai embarqué un vieux téléphone portable qui sera notre allié le plus précieux tout au long du voyage. 30 RM la carte, auxquels je rajoute 70 RM de crédit, cela nous fera tout le mois, avec plusieurs appels en Suisse. Les estomacs réclament pitance, nous mangeons dans la rue à proximité. Les stands extérieurs et les terrasses sont nombreux, nous reprenons nos habitudes de l’an dernier en Thaïlande. La nourriture est un peu plus chère, mais le choix est immense, dû à la diversité des communautés qui peuplent la Malaisie : Chinois, Malais, Thaïs, Indiens, Indonésiens, tous avec leur culture et leur cuisine. Nous voyons nos premiers rats, de belles pièces ! KL serait-elle plus sale que Bangkok ? La nuit est tombée depuis longtemps, la fatigue est là, mais nous ne pouvons nous empêcher d’aller admirer le spectacle fascinant des tours Petronas, éclairées et mises en valeur. Deux flèches de lumières qui montent vers le ciel … 20 minutes à pied nous sont suffisantes depuis la Red Palm pour nous y rendre. Nous y restons, prenons quantité de photos, sous tous les angles, on en fait le tour, des tours, détours. Cette fois, nous avons le compte, nous rentrons à la GH, pour une bonne nuit, enfin on l’espère. Premier jour, mais notre esprit est déjà en Asie, Genève est loin, en kilomètres, mais aussi dans nos têtes. Ce continent nous fascine.
Jeudi 2 juillet 09
La nuit aura tout de même été un peu bruyante, entre la rue et le manque d’isolation de la GH. Mais nous avons tout de même réussi à bien dormir. Nous descendons à la cuisine où le petit-dèj est à dispo, compris dans le prix de la chambre. Chacun peut se servir dans le frigo, faire son thé, café, griller ses toasts, faire son bol de céréales ou éplucher sa banane. Système très convivial, mais il faut faire sa vaisselle après. Une fois rassasiés, nous partons dans les énormes centres commerciaux à proximité de Bukit Bintang, les fameux « malls » qui font la réputation de KL. Les clients du Moyen-Orient sont nombreux. Puis ce sera direction Little India en prenant le Monorail. Le ticket s’achète à un comptoir en fonction de la destination. Nous faisons 3 arrêts pour RM 1, 60 p. pers.. Nous surplombons les rues, faisant fi des bouchons et de la circulation. Le Lonely Planet (ci après LP) donne une balade à faire dans le quartier et nous suivons l’itinéraire proposé. Ce sont surtout les commerces, d’or et de tissus qui sont Indiens, on ne se croirait pas à Mumbai. Les restaurants en plein air et autres gargottes pullulent et nous testons plusieurs sortes de beignets délicieux. Notre périple nous amène à Merdaka square, place où l’indépendance de la Malaisie fut proclamée. Un vaste et très bel endroit avec une grande pelouse et de beaux bâtiments. Après une petite pause à l’ombre, nous décidons de nous rendre aux Batu Caves, à une quinzaine de km au nord de la ville. Il nous faut à peine 10 min. à pied depuis Merdaka pour rejoindre un arrêt de bus à l’angle de Tun Lee et Petaling, au début de Chinatown. Le bus 11 qui va sur place s’apprête à partir et nous y montons in extremis. Le billet se prend directement dans le véhicule (2 RM). 45 min. plus tard, nous voilà sur le site. Il y a 272 marches, relativement raides, à monter. Mais avant, nous allons nous régaler dans un des restos indiens qui bordent l’endroit. Menus végétariens, dans une feuille de banane, sans couteau, ni fourchette. A la commande, nous ne savons pas trop ce que nous choisissons, mais tout sera bon et pas trop épicé. Il y a largement assez, pour à peine 20 RM à 4. Batu Caves est une énorme grotte qu’il faut atteindre par un escalier, lequel est sérieusement gardé par une grande statue à ses pieds. Des singes peu farouches peuplent l’endroit, mais ne sont pas agressifs envers les humains. A l’intérieur de la grotte, divinités indiennes et 2 temples. Nous reprenons ensuite le bus 11 jusqu’à Chowkit, où il y a un arrêt du monorail qui nous ramènera vers notre GH. Internet, jus de fruit frais, douche, nous faisons une pause. Il fait chaud (env. 35 °), le ciel est brumeux, mais c’est surtout l’humidité qui nous fait transpirer. Comme l’an dernier, il nous faudra quelques jours pour nous y faire. Le but de ce soir sera Chinatown, à environ 20 min. à pied de la GH. La rue de Jelan Petaling est entièrement dédiée au business, une sorte de Khao San Road local. T-shirts, sacs à main, montres, tout est contrefaçons. Les clients sont arabes, occidentaux, malais, japonais, vive la mixité ethnique lorsqu’il s’agit d’achats… Le site est suffisamment grand pour y passer quelques heures. On voit même des francophones remplir des sacs … Ikea ! Nous succomberons comme tout le monde à la tentation et après d’âpres marchandages, nous achèterons quelques vêtements. Les Chinois sont moins souriants que les Thaïs, en tous les cas quand il faut négocier ! Nous mangeons également sur place, sur la terrasse d’un établissement chinois. Excellent. Les prix sont par contre plus élevés que chez le voisin du Nord, ce sera la tendance générale tout au long du voyage. Retour vers la GH, parties de cartes sur la terrasse et finalement retour dans nos lits.
Vendredi 3 juillet 09
Nous récupérons du décalage horaire et nous nous levons vers les 09h30. Petit-dèj, vaisselle et nous allons acheter nos billets à la gare routière qui est à 10 min. à pied : 4 billets pour les Cameron Highlands pour 90 RM, départ à 10h30 le lendemain. Nous continuons vers le Central Market. Ici, pas de contrefaçons, mais de l’artisanat local, des tissus, de l’art. Nous voulons visiter la mosquée Masjid Jamek, mais nous sommes vendredi et tous les fidèles sont à la prière. Le lieu est donc fermé aux non-musulmans. Petite pause boisson, on étudie la suite de l’après-midi. Finalement, on part dans le quartier de Kampung Baru, au nord des Petronas. Dès la sortie du métro, il faut prendre sur la droite et nous trouvons de nombreux petits restos en plein air qui servent de la nourriture malaise en buffet. Chaque fois que l’on met un nouveau plat dans l’assiette, l’addition monte. Mais rien de dramatique, puisque 2 assiette suffisantes pour 4 ont coûté 10 RM ! Nous traversons le quartier à pied, sans voir l’ombre d’un Occidental. Le paysage contraste avec le centre-ville. Ici, pas de circulation infernale, pas de bus puant le gasoil, pas de klaxon, juste de petites maisons et ruelles tranquilles. Nous débouchons sur le marché de Chow Kit, là aussi très local. On y trouve surtout de la nourriture, viande, poisson, légumes, fruits, attention aux odeurs ! Mais cela reste très typique, là aussi sans Occidentaux. Retour ensuite à la GH, se poser un peu et préparer la suite. Nous passons quelques coups de fil pour réserver des chambres ou se renseigner sur des prix. Parties de carte, petit tour sur le net, nous profitons de la petite terrasse de la Red Palm. L’air est toujours aussi moite, la température ne bouge pas. Et pas de pluie, ni orage. Nous repartons manger dans les stands en plein air proche du métro de Bukit Bintang. Retour ensuite à la GH. Il faut dire que Wimbledon arrive à son terme et que notre « Rodger » national est toujours en lice, en passe de battre un record historique. Ce sera donc soirée télé ! Rodger a gagné, nous pouvons monter nous coucher l’esprit serein.
Samedi 4 juillet 09
Nous nous levons vers 09h00, histoire d’être prêts pour prendre notre bus direction les Cameron. Dernier petit-dèj, quelques photos avec la très sympathique patronne et nous prenons la direction de la gare routière avec nos sacs. Notre bus, assez vétuste, est là et nous attend. Nous chargeons et c’est le départ. Nous sortons de KL par de larges autoroutes où la circulation est aisée et tranquille. Les routes se font plus étroites et, comme en Thaïlande, un arrêt est prévu pour se restaurer. Les chauffeurs de bus respectent leurs heures de conduite apparemment. A Tapeh, visiblement notre bus a un problème et nous devrons attendre qu’un autre véhicule vienne nous prendre en charge. Dès Tapeh, la route commence à grimper et le nouveau (mais pas neuf) bus à peiner … Le reste du chemin sera long et très sinueux. Mais cela ne vaudra jamais les 1864 virages entre Chang Maï et Mae Hong Son de l’an dernier ! En arrivant à Tanah Ratah, un minivan nous attend, résultat de notre coup de fil de la veille à la Cameronian Inn GH pour annoncer notre heure d’arrivée. Le trajet est court, l’endroit est à 10 min. à pied du centre du village. La GH est très bien tenue et nous avons réussi à avoir la Family Room à 4 lits (100 RM). Il y a toute sorte de service, notamment la lessive. Il est temps de donner quelques habits à laver. Nous partons à pied acheter quelques succulents beignets de banane à un stand que nous avions repéré en venant et nous revenons les manger sur la terrasse avec un thé local. Le thé, nous en ferons une cure. Nous le boirons avec du lait condensé, comme les Malais, chaud ou froid. Le petit jardin est accueillant pour quelques partis de carte. Le soir commence à tomber et nous réalisons que nous sommes à prêt de 2000m. d’altitude, nous allons donc sortir nos jaquettes pour la seule fois du périple. Il fait frais ! Un petit orage éclate même, mais rien de bien terrible. Notre premier repas dans les montagnes sera chinois. Un Steamboat (fondue chinoise) avec toute sorte d’aliments à faire cuire dans le bouillon : crevettes, poissons, poulet, légumes, etc… A notre retour, la pluie s’est remise à tomber. Ce sera parfait pour aller dormir.
Dimanche 5 juillet 09
Aujourd’hui, ce sera un tour organisé avec une agence locale, proposé à la réception de la GH. Bien sûr, les plantations de thé peuvent se visiter seul, mais on se coupe des explications avisées d’un guide. Donc vers 09h00, une Jeep vient nous chercher. Notre guide du jour, Ravi, est originaire du Tamil Nadu en Inde. Bel exemple de la mixité des ethnies et religions qui peuplent la Malaisie. Il parle un anglais quasi parfait. Nous serons accompagnés de 2 autres couples, des Autrichiens et des Hollandais, pas très causants. Première visite de la journée, une explication en bordure d’une plantation de thé, sur l’origine, le fonctionnement et le développement de la culture du thé dans cette région du pays. Très intéressant. Puis, nous montons en Jeep proche du sommet du Gunung Brinchang, le plus haut du coin. L’air est vif. Nous faisons une petite marche en forêt pour atteindre un point de vue et Ravi nous explique l’usage de certaines plantes ou fleurs, inconnues sous nos latitudes. Puis, nous poussons jusqu’au sommet où il y a malheureusement pour le paysage d’énormes antennes TV. Une petite tour nous permet de prendre encore un peu de hauteur pour admirer les environs. Descente ensuite sur la Boh Teh Plantation. On peut visiter l’usine où les feuilles sont amenées pour la fabrication du thé. Les informations données sont instructives. La vue sur les collines environnantes est magnifique, avec tous ces buissons verts qui suivent les douces courbes du terrain. Un magasin permet d’acheter la production locale, le choix est vaste. La suite du programme : la Butterfly Farm où à part d’énormes papillons, il y a aussi une petite collection d’insectes et de reptiles. L’avantage d’avoir le guide est qu’il peut ouvrir les cages et que nous pouvons toucher ou prendre dans les mains des sauterelles géantes, d’énormes scarabées, des insectes ressemblant parfaitement à des feuilles d’arbres et même des scorpions. Les papillons sont effectivement assez gros et colorés. Bref la visite vaut la peine. Nous revenons à Tanah Ratah pour le repas de midi pris chacun de notre côté. Nous nous posons sur la terrasse d’un petit stand local pour une nouvelle dégustation de beignets (banane, patate douce, légumes) et de thé, sucré avec du lait … L’après-midi, nous sommes censés visiter un village Orang Asli, une ethnie qui vivait dans la forêt il y a encore peu et que le gouvernement malaisien sédentarise peu à peu. Ce sera le gros point noir du tour organisé. En terme de village, il s’agit en fait de 3 bicoques au bord de la route principale de Tapah. Un « pseudo-chef » de village, en habits traditionnels, fait un simulacre de démonstration de chasse à la sarbacane, proche d’une cascade. Evidemment, cela donne quelques belles photos, mais alors rien d’authentique ! Rien. Puis, nous rejoignons une poignée d’hommes dans une hutte, pour l’exécution d’une danse traditionnelle. Aucune réelle conviction et comme on les comprend. Cela ressemble fortement à de la prostitution touristique et cela nous met mal à l’aise. Seul moment plus divertissant : nous avons pu essayer à tour de rôle la sarbacane sur un panneau en bois disposé à 7-8 mètres de distance. Pas facile à viser. Petite anecdote, un des Orang Asli est un sosie quasi parfait de Michael Jackson, avant ses nombreuses opérations esthétiques… Il se donne d’ailleurs le prénom de Michael. C’est bon, la civilisation a rattrapé les Orang Asli. Bref, le tour était vraiment sympa le matin, mais la partie de l’après-midi n’est pas nécessaire. Elle permettra néanmoins aux Orang Asli de gagner quelques Ringitts, c’est tout. Nous nous arrêtons encore à la Bee Farm, où il y a une grosse ruche en démo. Nous n’y trouvons pas la Reine et quittons les lieux après quelques achats (savon au miel, thé au miel, etc…). Vers 17h00, retour à la GH. Notre guide aura été très sympathique et efficace. Après la douche, le repas du soir. Ce soir, ce sera indien et notre choix se porte sur le Chennai Curry House, dans la rue centrale, qui propose un Tandoori Set très alléchant pour 7 RM. Avec un magnifique Lassi, ce sera parfait. Au total, un excellent repas indien pour 45 RM à 4. Ce soir, pas de prolongation en ville, c’est la finale du tournoi de Wimbledon avec … Rodger bien sûr. Notre héros national a la bonne idée de faire traîner les choses et nous devons attendre 3 heures du matin pour le voir savourer la victoire.
Lundi 6 juillet 09
Vu l’heure du coucher, nous nous levons vers 11h00. Après le petit-dèj, nous étudions les chemins de randos dans les environs. Nous optons pour le T4 et le T6 qui offrent environ 3 heures de balade dans la forêt. La GH a un panneau avec les indications utiles et j’en fais une photo pour pouvoir les avoir avec moi lors de la marche. Le chemin démarre derrière la gare routière. Cela tombe bien, nous en profitons pour réserver nos billets pour KL pour demain (90 RM). Nous empruntons le chemin choisi et c’est parti pour 3 heures de balade. Il fait plus frais sous les arbres, mais cela ne nous empêche pas de transpirer abondamment. Le chemin est bien tracé et grâce à ma photo, nous trouvons facilement les embranchements. Mais on pourrait aussi se perdre facilement… D’ailleurs en partant en rando, il faut toujours donner son itinéraire à sa GH afin de pouvoir être plus facilement localisé au cas où on viendrait à s’égarer dans l’immensité de la forêt. Certains ont passé la nuit dehors et doivent encore s’en souvenir. Si les chemins sont tracés, il n’y a par contre aucune indication. Nous ne voyons aucun animal, même si la nature est belle et sauvage. De retour au village, nous stoppons dans un resto indien pour des Lassis bien mérités, ainsi que, soyons fous, des crêpes aux cacahuètes et à la noix de coco. Les prix de ces restos sont dérisoires et la nourriture est excellente. Retour à la GH où nous profitons du soleil de cette fin d’après-midi en jouant aux cartes. Avant de sortir manger, douche, vérification des mails, un petit thé (au lait sucré). La jaquette sera de nouveau de mise ce soir. Nous mangeons chinois. Indien à midi, chinois le soir, les amoureux de la cuisine asiatique que nous sommes sont comblés.
Mardi 7 juillet 09
Notre destination du jour est Malacca, mais il n’y a aucun bus direct. Nous devons de toute manière redescendre sur KL et c’est là que nous changerons de bus. Le patron de la GH nous pousse en voiture à la gare routière. Le bus redescend la route sinueuse des Cameron, c’est le même véhicule qu’à l’aller. Cela se voit, arrivés en plaine, nous devons faire un stop pour réparer un problème avec la pédale d’accélérateur. C’est un gamin de 12 ans qui part sous le bus avec des outils pour resserrer 2-3 boulons … Puis, ce sera l’autoroute jusqu’à KL. Les voies s’entrecroisent, les sorties sont nombreuses, je ne me verrais pas en voiture de location là au milieu. A la gare routière, j’achète 4 billets pour Malacca (52 RM), le départ est prévu dans moins d’une heure. Pour les bus, le système est différent de la Thaïlande. De nombreuses compagnies privées de transport se disputent les lignes et les clients, racolant le voyageur dès son entrée dans la gare routière. Difficile de faire un choix, pourquoi telle compagnie plutôt qu’une autre ? Les prix restent sensiblement les mêmes, mais ensuite il y a encore le choix entre les bus normaux, les VIP, les super VIP … Ceci fait que la gare routière de KL est une véritable ruche. Heureusement, un guichet d’information renseigne efficacement à quel guichet se rendre pour la destination voulue. Pour Malacca, malgré ce que le vendeur nous avait dit, le bus n’est pas direct et nous faisons des détours dans la campagne environnante. Une fois à Malacca, nous rejoignons notre GH en taxi. Là, c’est plus simple : c’est comme à KL, on achète son billet à un comptoir en fonction de la destination et un chauffeur est désigné pour nous conduire. C’est ainsi que nous arriverons à la Samudra Inn, une GH au dernier étage d’un petit immeuble. Cela ressemble à un énorme appartement divisé en chambres et organisé en petite GH. Nous aurons une chambre avec salle de bains et une autre sans, mais côte à côte. C’est simple, mais propre. Le proprio, en première apparence un peu froid et distant, se révèle en fait très sympa et plein de bons conseils. Nous sortons ensuite manger au Madinah Restoran où les plats sont excellents et bon marché. Il y a une place vers l’église St-Paul où une fête se déroule pour honorer le premier anniversaire de l’inscription de Malacca au patrimoine de l’UNESCO. Les différentes communautés de la ville (chinoise, indienne, malaise, portugaise) ont organisé des danses, des chants, des petits sketchs. Tout le gratin de la ville est là, de même que de nombreux habitants. Les danses indiennes ont un petit air de Bollywood, les costumes sont splendides et nous passons un excellent moment. Vers minuit, retour à pied à la GH en 10 min.
Mercredi 8 juillet 09
Nous prenons le petit-dèj en face de la GH, où il y a un resto qui fait tout à fait l’affaire. A 8h30 précises, Alias, le boss de Melakaonbike est là pour nous prendre en charge. Ce matin, ce sera VTT au programme. 20 minutes de transport plus tard, nous arrivons chez lui, dans la campagne environnante, où il a son stock de vélos. Et c’est parti pour 3 bonnes heures de randonnée écologique. Nous traversons des plantations de palmiers à huile où nous pouvons voir les ouvriers cueillir les énormes grappes de fruits au sommet des arbres. Ils utilisent une très longue perche (entre 5-7 mètres) qu’ils n’arrivent pas à lever d’un seul coup sans faire levier sur un tronc. La grappe de fruit découpée de l’arbre fait un bruit très sourd en tombant au sol. Normal, elle peut peser jusqu’à 50 kilos ! Alias nous explique comment on tire ensuite l’huile de ces petits fruits rouges. Il faut dire que la Malaisie a fait du palmier à huile sa culture principale, n’hésitant pas à arracher ou déforester d’autres plantations. Rentabilité …Puis ce sera les plantations d’arbres à caoutchouc, où l’on voit également des femmes venir faire des entailles dans les troncs pour que le caoutchouc liquide puisse se déverser dans de petits pots. Notre guide prend un peu de ce liquide blanc et nous confectionne en quelques minutes une balle qui fait des rebonds impressionnants. Plus loin dans la plantation, nous allons au dépôt où le caoutchouc est récolté et mélangé à de l’ammoniac pour le maintenir liquide. Nous assistons à ces opérations effectuées par des travailleurs indiens ou du Bangladesh, peu payés, mais semble-t-il heureux d’avoir un emploi en Malaisie. Tous sont très souriants et acceptent sans souci d’être pris en photo en plein labeur. Nous quittons ensuite les plantations pour pédaler sur les chemins de campagne. Les bords des routes sont remplis d’arbres fruitiers ou de plantes diverses utilisées en cuisine. Alias s’arrête souvent pour que l’on goûte des fruits ou pour nous expliquer l’utilisation de telle ou telle plante. C’est vraiment instructif et agréable. Vers 14h00, Alias nous ramène vers notre GH. Son éco-tour vaut vraiment la peine, alors j’y vais de mon petit coup de pub : www.melakaonbike.com , 80 RM p. pers. Seule précaution, mettre des manches longues et éventuellement des pantalons pour se prémunir des moustiques, très nombreux sous les arbres. Le resto du petit-dèj propose maintenant un énorme buffet pour le repas de midi, alors départ ! L’après-midi sera consacrée à la visite du centre de Malacca, ses églises portugaise et hollandaise, cette dernière en briques rouges. Nous parcourons aussi Chinatown qui a un ou deux temples magnifiques. En fin de journée, nous montons à la gare routière avec le bus 17 pour acheter nos billets de bus pour Mersing où nous partirons demain (22, 8 RM p. pers.). Retour à la GH, quelques courses au centre commercial Carrefour (eh oui…), puis on prend un verre pour souffler un peu de cette active journée. Vers 19h00, je me rends dans une laverie chinoise où nous avions déposé notre linge sale la veille (3, 5 RM le kilo). Il est vraiment facile de laver son linge dans ce pays, comme l’an passé. Cela permet de voyager vraiment léger, pas besoin de remplir les sacs. On ne change pas nos bonnes habitudes et nous mangeons encore au même resto en face de la GH. Il faut dire que le buffet est si varié qu’il faudrait une semaine pour tout goûter. Résultat : encore un excellent repas pour 27 RM pour 4. Depuis notre arrivée à Malacca, les gens nous paraissent plus ouverts, plus souriants et plus sympathiques. KL avait le défaut des grandes villes, impersonnelles et individualistes, les Cameron étaient en montagne, comme chez nous les gens sont certainement un peu plus « bourrus », mais là, vraiment la population est charmante. Les gens cherchent le contact, la discussion, veulent savoir d’où l’on vient, etc… Le soir, nous retournons sur la place des festivités où les spectacles continuent. Un homme a vu mon t-shirt rouge à croix blanche et a même pu me parler de la date du 1er août, fête nationale de notre Helvétie natale ! Un autre a pu me citer 4 ou 5 villes suisses, ce que pas mal d’Européens sont incapables de faire. Malacca nous a enchantés.
Jeudi 9 juillet 09
Notre bus est à 12h45, nous avons le temps. Nous partons prendre le petit-dèj, de l’argent à un ATM et nous cherchons aussi une pharmacie pour le plein d’anti-moustique. Il faut dire que Dominique est particulièrement visée par les insectes. Ils vont tous sur elle et elle est pas mal parsemée de piqûres. Après une menace d’orage, le temps s’est mis sur beau et il y a un air qui souffle, rendant l’atmosphère nettement respirable qu’à KL. Nous quittons Malacca avec la satisfaction d’avoir vu une ville agréable, avec des touches européennes, une recherche d’esthétisme, des décors nocturnes et en plus avec la chance d’avoir pu assister au festival des communautés. Maintenant, direction l’île de Tioman et le début de la partie balnéaire. Nous reprenons le bus 17 pour aller à la gare routière, le long de la grande route à la sortie de la GH. Il suffit de héler le bus sur le bord du trottoir, on monte et paie son billet dans le bus au chauffeur. Nous sommes un peu en avance, nous faisons le tour des nombreuses boutiques et commerces qui peuplent la grande gare routière de Malacca. Départ. Notre chauffeur se croit rapidement au GP de Malaisie au volant d’un bolide. Conduite rapide, dépassements risqués, nous sommes tout à l’arrière, mais pas rassurés. Arrêt de 30 minutes à Kluang, juste de quoi se dégourdir les jambes et acheter quelques beignets de banane, toujours aussi délicieux. Puis suite de la route jusqu’à Mersing, toujours à vive allure. Le paysage est assez monotone, palmiers, palmiers, palmiers … pour l’huile. Cette culture prend vraiment le pas sur toutes les autres, économie oblige, très rentable semble-t-il. Arrivés à Mersing, le bus fait un premier stop à un rond-point et un homme monte pour savoir qui prend le bateau pour Tioman. En fait, il racole les passagers et essaient de vendre des billets avant tout le monde pour sa propre agence, mais sans le dire bien sûr. Etant les seuls Occidentaux dans le bus, il s’adresse directement à nous. Je n’aime pas être forcé et connaissant la combine, je lui réponds que nous ne savons pas encore si nous prendrons le bateau demain ou après-demain. Il donne alors le nom de son agence … Direction l’hôtel Embassy où nous passerons la nuit pour embarquer demain matin. Nous avions réservé 2 chambres par téléphone (55 RM la double) et l’endroit est vraiment bien. Bonne literie, clim, douche et toilettes. Nous allons à la jetée nous renseigner pour nos billets de bateau. Plusieurs agences proposent des billets pour Tioman, tous au même prix d’ailleurs (35 RM le trajet, donc 70 RM A/R). Le choix se fait donc au feeling et pas besoin de chercher la meilleure opportunité. La différence est que les agences essaient aussi de vendre l’hébergement de leur choix, souvent leurs propres établissements. Pour notre part, nous irons sur Juara, où le Rainbow Chalets nous attend. Encore une réservation par téléphone. Finalement, nous prendrons nos billets à l’agence Larossa, au guichet 13. Le patron, sa femme et son fils sont très sympas et n’essaient pas de nous forcer pour quoi que ce soit. Vendu. Nous prendrons nos billets de retour en open, il suffira de confirmer la veille de la traversée pour avoir une place (mais ne pas oublier car le bateau est souvent plein me dit-on). Une fois nos billets en poche, nous passons une heure sur le net au meilleur prix rencontré dans le pays (1, 5 RM), avant d’aller prendre un succulent repas indien au Al Arif restoran où nous mangeons de délicieuses Murtabak (crêpes fourrées au poulet ou au bœuf) à tremper dans une sauce au curry. 30 RM pour 4, boissons comprises (jus de fruits frais et … thé au lait sucré). Dernières parties de cartes avant une bonne nuit.
Vendredi 10 juillet 09
Excellente nuit, dans une bonne literie, rafraîchis par la clim. Cet hôtel est imbattable rapport qualité-prix. Notre vendeur de billets vient nous chercher avec son van, comme convenu, ce qui nous évite la marche avec nos sacs jusqu’à la jetée. Là, suivant les conseils de la patronne, nous l’attendons pour qu’elle nous mène à l’embarquement, erreur. Car premiers arrivés, premiers montés à bord. Les bateaux ne sont pas grands. En arrivant, il faut s’inscrire sur une liste avec son nom et son numéro de passeport. Une fois la liste complète, on est recalé directement sur le prochain bateau. Ce qui a été notre cas. Du coup, 1h15 d’attente au port. Il faut encore s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour le fonds de conservation des parcs marins de Tioman. Sans cette taxe, pas de bateau. Bref, en gros, arriver en avance à la jetée et s’inscrire le plus vite possible sur la liste des passagers. Finalement, nous embarquons pour Tekek, sur la côte ouest de Tioman. 2 petites heures de traversée, nous voilà sur l’île. Le bateau commence par aller tout au nord, vers Salang où la majorité des gens quittent le navire. Le bateau redescend ensuite la côte pour finalement arriver à Tekek. Un chauffeur nous attend pour nous faire traverser l’île en voiture, direction la plage de Juara. 30 minutes de trajet, sur une route entièrement bétonnée, mais avec de fortes déclivités. La plage de Juara est quasi déserte, il faut dire qu’il y a peu d’hébergements ici et qu’ils sont bien espacés. Quelques restaurants aussi, mais rien qui va provoquer une surabondance de touristes. C’est ce que nous recherchons et ce sera parfait. Les Rainbow’s Chalets sont tout simples : un lit, une moustiquaire, WC et douche, ventilo au plafond, 50 RM la nuit, le tout sous les cocotiers, à 30 mètres de la mer. Ah oui, et une super petite terrasse pour se tenir à regarder les flots. L’endroit est calme, serein, reposant. Nous y serons bien pour quelques jours. Premier bain, l’eau est chaude et bizarrement peu salée. Pour le repas du soir, nous prendrons nos quartiers au Sunrise Café voisin où la nourriture est excellente et variée. Pour 60 RM à 4, nous prenons un très bon repas. Dès 21h00, le vent se met à souffler fort et l’orage arrive. La température baisse, le tonnerre gronde, les éclairs zèbrent l’obscurité. A l’abri sur notre terrasse, nous assistons à la colère du ciel. Une vraie averse tropicale. Le ventilo sera tout de même nécessaire pur passer une bonne nuit.
Samedi 11 juillet 09
Journée plage et farniente. Nous continuons de prendre nos repas au Sunrise, à 25 m. de notre bungalow, vu la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. Puis, ce sera baignade et snorkelling. La plage est idéale pour profiter de l’eau, mais il n’y a pas grand-chose à voir sous la surface. Malgré une protection solaire de 30, le coup de soleil n’est pas évité pour le dos de Bibi. Pourtant, j’avais prévu un t-shirt dévolu exclusivement au masque-tuba, t-shirt que je n’ai pas mis… Au milieu de l’après-midi, grosse averse tropicale et nous restons sous les gouttes bien fraîches, les bras lever au ciel. Et le ciel bleu de revenir rapidement … Re-baignade, entrecoupées de parties de carte sur notre terrasse. Délassement. La marée est descendante, ce qui permet de faire un petit jogging le long de la plage, sur le sable dur avec Lauriane. Le repas du soir ? Au Sunrise. Les éclairs se rapprochent de Tioman, mais pas de pluie, seul le vent qui souffle fort… Au milieu de la nuit, la pluie s’en donnera à cœur joie, les grosses gouttes frappant notre toit en tôle, comme pour nous bercer.
Dimanche 12 juillet 09
Au réveil vers 10h00, le ciel est encore brumeux, hésitant entre nuages et soleil. J’ai 43 ans aujourd’hui. Cela fait presque 15 ans que je n’aurai pas fêté mon anniversaire en Suisse. Un petit vent rafraîchit l’atmosphère et la plage est déserte. Un si beau lieu et personne, pourvu que ce petit paradis ne succombe pas aux promoteurs. Le temps reste couvert, mais sec, toute la journée. Que du farniente, des baignades, des promenades le long de la plage, des parties de carte. Ce rythme nous convient. Pour ne pas déroger à nos (bonnes) habitudes, nous mangerons le soir au Sunrise : curry de poulet, poisson grillé, crevettes et les boissons, toujours pour 60 RM pour 4. Les filles présentent pas mal de petits boutons rouges qui démangent. Les mouches de sable. Inévitables ici. On ne sent rien sur le moment, c’est le soir que les boutons apparaissent et commencent à gratter. Et cela dure sur plusieurs jours. Mais comme toute piqûre, cela finit par passer. Il paraît qu’il ne faut pas s’étendre sur le sable pour éviter les désagréments.
Lundi 13 juillet 09
Nous allons changer de côte, histoire de voir Tioman version ouest. Direction ABC Beach. Les filles n’ont pas trop envie de marcher (vive les ados…) alors elles iront en taxi, mais s’occuperont de nos sacs. Et pour Dominique et moi, ce sera le Jungle Trekk. Le temps est plutôt beau, légèrement venteux. Dommage de partir, de belles vagues viennent casser sur Juara. Le taxi emmène nos filles pour les déposer au Marine Park, de l’autre côté de l’île. Il nous prend un bout, histoire de gagner un peu de bitume, la première partie de la traversée de l’île étant sans intérêt. Puis nous prenons le sentier, très bien tracé. Nous croisons quelques touristes qui font le chemin depuis Tekek. Nettement plus dur, ça grimpe sec dans l’autre sens … Les bruits de la forêt sont parfois inquiétants, la nature nous fait sentir tout petit. Ecureuils, lézards, geckos, fourmis géantes, nous observons la faune. Mais aucun singe. L’endroit est bien sauvage, bien plus que dans les Cameron. Après environ 2 heures de marche à un rythme tranquille, nous atteignons Tekek. Il nous faut encore rejoindre le Marine Park, à quelques centaines de mètres. C’est le bout de la route avant ABC. Les filles sont là, nous mangeons un petit repas, avant de mettre le cap sur les bungalows de Mokhtar’s Place que nous avions contactés la veille. L’endroit est conforme à notre philosophie de voyage, simple, mais propre. En plus, il y aura un accès internet. La plage en contrebas est de sable, mais très vite, le fond de l’eau est envahi de petits rochers ou de coraux, ce qui rend la baignade quasi impossible. Le seul endroit où se tremper est facile sur ABC est devant Nazri 1, tout au début de la plage côté Tekek. Déception. Nous sommes devant nos bungalows, sur le sable, lorsque deux gros varans déboulent sur la plage en se poursuivant. Le premier va dans l’eau pour échapper à son agresseur. C’est assez impressionnant, ces bêtes doivent mesurer dans les 1m50-1m80 avec leur longue queue. Nous pouvons facilement les photographier, mais selon les autochtones, il vaut mieux éviter d’essayer de les toucher. Petit tour ensuite sur le chemin bétonné qui suit la plage au milieu des bungalows. Envers du décor : le nombre incroyable de détritus qui jonchent les abords du chemin. L’avantage de cette côte est qu’il y a un beau coucher de soleil, pour autant que le ciel soit dégagé. Pour le repas du soir, il n’y a finalement pas énormément de choix et ce sera la terrasse du Mawar’s Beach. Bonne nourriture, un peu plus chère que sur Juara. Un petit air souffle, c’est agréable.
Mardi 14 juillet 09
Lever assez tard et petit-dèj au Mawar. Vers midi, nous partons à pied vers Panuba Beach, à environ 20 min. d’ABC. Le chemin monte un promontoire et redescend sur Panuba, dans la jungle. Comme sur ABC, à peine entrés dans l’eau, il n’y a plus de sable mais des rochers. Par contre, l’endroit est nettement mieux pour le snorkelling. Nous partons vers les rochers en bord de plage et nous voyons plein de poissons aux belles couleurs. Panuba est isolé. Un seul resto et aucune possibilité de passer sur ABC le soir, le sentier dans la forêt n’est pas éclairé. Vers le milieu de l’après-midi, les filles restent sur cette plage et avec Dom, je pars direction Monkey Bay. Nous décidons d’y aller en bateau et de revenir à pied, par le chemin dans la forêt. 15 min. de trajet sur l’eau et notre taxi nous dépose dans la baie. Nous y sommes seuls, sur une large plage. Aucune infrastructure, l’isolement total. Par contre, l’arrière-plage est vraiment sale, jonché de détritus soit laissés là par les visiteurs, soit rejetés par la mer. Le plastique est une véritable catastrophe écologique en matière de pollution. Après une baignade dans une eau transparente, nous reprenons le chemin de Panuba. Nous avions fait attention de ne pas laisser notre sac sans surveillance trop longtemps. Non pas qu’il y ait des voleurs humains ici, mais bien des singes chapardeurs. Des témoignages affirmaient que certains touristes snorkellaient et que les singes sont descendus de leurs arbres pour prendre les sacs laissés sur la plage. Avec argent, passeports, téléphones … Le sentier est relativement bien tracé et il suit toujours la ligne électrique. Nous atteignons rapidement Monkey Beach, une autre plage isolée et encore plus belle que Monkey Bay. Le sable y est doré et l’eau vraiment claire. Le trekk est plus sportif que celui de Juara, il faut souvent escalader, contourner, passer sous des arbres tombés en travers du chemin. Nous voyons quelques singes au long du parcours, notamment une femelle qui porte son petit sous son ventre, et évidemment les habituels lézards qui nous font souvent sursauter en filant dans les buissons à nos pieds. 90 minutes plus tard, nous arrivons sur ABC, trempés de sueur. Sans être exceptionnelle, la promenade était bien sauvage. Le long du chemin qui longe la plage, sur un pont, nous voyons notre premier serpent en Malaisie : un python de belle taille, posé et enroulé dans les branches d’un arbre à une dizaine de mètres des bungalows de Mawar, dont certains ont la fenêtre ouverte ! Une dernière baignade rafraîchissante vers Nazri 1 et nous nous douchons pour aller manger. Ce soir, le coucher de soleil nous joue son show. Couleurs splendides, photos réussies. Repas au Mawar et dessert au Nazri. Puis, il sera temps de rentrer préparer les sacs, nous partons demain tôt, le bateau est à 08h00. Cherating ? Lac Chini ? Nous n’avons guère eu le choix. Nous pensions aller au lac Chini, mais un coup de fil chez Rajan Jones nous apprend que sa GH est overbookée pour au moins une semaine. Des groupes scolaires. Il est contrarié, mais on sent qu’il veut nous être serviable. Selon lui, il pourrait nous loger chez l’habitant dans le village, mais sans assurance de pouvoir nous accompagner dans la jungle. Ce sera donc Cherating.
Mercredi 15 juillet 09
Nous nous levons tôt pour ne pas manquer notre bateau. Nous ne pouvons prendre le suivant, car notre bus pour Kuantan et Cherating part à midi de Mersing. La mer est ce matin assez agitée, la traversée sera quelque peu secouée. L’air conditionné est poussé à fond, il fait même froid dans le bateau. En arrivant à Mersing, nous allons directement récupérer nos billets de bus à l’agence Larossa, que nous avons appelée depuis Tioman pour confirmer notre achat. Les billets sont là, nous payons. Service efficace et avec le sourire. Le trajet pour Kuantan coûtera 17 RM p. pers. Nous prenons notre repas à la jetée où il y a 2-3 restos avant de foncer à un ATM dans le centre de Mersing pour reprendre de l’argent. Le patron de l’agence Larossa nous amène avec son minibus à la gare routière, nouvelle et désormais hors de la ville. Nous sommes en avance ou notre bus est en retard. Cela nous laisse le temps d’aller au petit marché qui est derrière la gare routière. Produits locaux, légumes, fruits, volailles et poissons. Un vendeur me laisse prendre un petit requin pour faire une photo, pas de souci et toujours un grand sourire. Notre bus arrive. En fait, il passe par Cherating, pas besoin de changer à Kuantan, bonne nouvelle. Il me suffit de payer un petit supplément. Les chauffeurs se relaient après une pause repas sur le bord de la route. Ils sont prudents et conduisent parfaitement. Après quelques heures, il nous dépose sur la route nationale, à 500 mètres à pied du village de Cherating. Nous trouvons rapidement la Payung GH qui propose une dizaine de bungalows dans un joli jardin, tous avec douche et WC, ventilo et moustiquaire, très propre, pour 40 RM. Nous avions réservé par téléphone, deux d’entre eux seront pour nous. Personne n’est à la réception, pas grave, nous laissons nos sacs à dos sur place et partons pour la plage. Une énorme plage de sable. La marée est basse, nous pouvons marcher sur le sable dur, sous un ciel voilé et sans soleil. Nous faisons le tour de Cherating, petit village sans vraiment d’animation, avant de revenir à la GH prendre possession de nos chalets. Douche et lavage à fond. Une laverie est en face de la GH, nous y amenons notre linge sale : 3, 70 RM le kilo. Le soir, nous faisons une excursion sur la rivière qui passe derrière la GH. Ce tour est proposé à l’entrée de la Payung. Le but, observer les milliers de lucioles qui bordent le cours d’eau. Nous passons une heure en pleine obscurité, dans une petite barque. Les lucioles sont là, telles des guirlandes animées. Notre guide les attire avec une lampe rouge et elles viennent virevolter au-dessus de nos têtes, le spectacle est fantastique, des centaines de fées clochettes issues d’un conte de Disney. Le batelier doit connaître la rivière par cœur, car il n’a aucune lumière pour se guider dans le noir. Au retour, nous nous posons pour le repas du soir dans les gargottes en face de la Payung. Les Malaisiens mangent là, très peu de touristes, l’assurance d’avoir un bon repas. La literie est bonne, nous passerons une bonne nuit.
Jeudi 16 juillet 09
A notre lever, nous cherchons quelque chose d’ouvert pour le petit-dèj. Quasiment tout est fermé. Cherating donne l’impression d’un village abandonné, d’une époque touristique florissante désormais révolue, comme si les étrangers, pressés de rejoindre les Perenthians oubliaient de s’arrêter ici. Pourtant, Cherating a beaucoup à offrir à ses visiteurs. Une plage superbe et sure, une rivière avec une faune bien présente, un sanctuaire aux tortues accessible à pied. Nous trouvons finalement de quoi nous sustenter et nous partons à la plage où les vagues nous permettent de nous amuser. Aucun caillou, ni rocher, que du sable. L’eau est brassée par le courant et n’est donc pas transparente. Mais elle est claire. La marée est à nouveau descendante et on peut marcher un long bout dans l’eau. Même problème que ce matin pour le repas de midi. Tout semble fermé. Il nous faut faire le village à pied pour trouver un petit resto, sans carte, où nous mangeons ce qui est proposé. Nous connaissons la rivière de nuit, nous y retournons, mais de jour ! 2 heures de découverte de la faune locale en compagnie d’un guide sur sa barque. Oiseaux aux belles couleurs, lézards de belles tailles, serpents de la mangrove enroulés dans les arbres (belles couleurs, noir et jaune fluo, magnifique, mais inquiétant car très venimeux paraît-il) et même des loutres qui nous font le spectacle, sautant et nageant autour de notre embarcation. Le guide a l’œil, il voit des choses que nous n’apercevons pas. Retour pour prendre une douche et notre repas au Matahari. Hasard, le cuistot était notre guide tout à l’heure. Le poisson se choisit à l’entrée de la terrasse et se paie au poids (5 RM les 100 gr.). Il est ensuite cuit dans une feuille de banane et agrémenté de la sauce choisie. Délicieux. La fin de la soirée se fera au Payung Café, à écouter de l’excellente musique.
Vendredi 17 juillet 09
Ce matin, lever tôt pour Bibi, car je vais pêcher en mer avec 2 autres personnes, des Chinois de Hong-Kong. Nous passons plus de 4 heures en mer et finalement sur la rivière, sans une seule touche ! Pourtant, nous avons vu des poissons, mais voler à côté du bateau, à faire des bonds inouïs, comme pour nous narguer de venir tenter de les arracher au monde du silence. Des méduses aussi, de belles tailles, mais au large. Heureusement qu’elles ne s’approchent pas des plages, la baignade serait impossible. En fin de matinée, je rejoins les filles à la plage, ces dames font bronzette. Cet après-midi, nous irons au sanctuaire aux tortues qui se trouvent à côté du Club Med. Car oui, il y a un Club Med à Cherating. Enfin, pas dans le village même, mais à quelques centaines de mètres, 30 minutes à pied. D’ailleurs, on ne voit personne de ce repaire venir à Cherating, ce genre de touristes préférant sans doute se calfeutrer dans leur retraite bien occidentale. Il est vrai que les pêcheurs-restauteurs de Cherating sont sans doute bien moins lookés que ceux de l’établissement. Bref, en 30 minutes de marche nous voilà aux portes du sanctuaire. Et soudainement, un gigantesque sanglier sort des buissons à une vingtaine de mètres devant nous. Il nous regarde, grogne et tape son sabot sur le sol. Il est prêt à charger et nous ne faisons pas trop les malins. Un sanglier sauvage ! Et en pays musulman, il ne risque pas grand-chose, personne ne le mangera. Nous serons sauvés par une moto pétaradante qui passe à toute allure et qui fait fuir l’animal dans la forêt. La diversité de la faune est incroyable dans ce pays. Autant l’an dernier nous n’avions vu que très peu d’animaux, autant cette année les rencontres sont fréquentes. L’accès au sanctuaire est gratuit. Il y a là 3 bassins avec de magnifiques tortues dont la carapace ressemble à du bois. En demandant à un préposé, il nous amène à l’endroit où les nids sont protégés dans une sorte de serre grillagée. En regardant la date de ponte, il découvre un nid en creusant le sable et nous voyons de minuscules tortues âgées d’à peine 2 mois tenter de remonter la pente pour partir à l’aventure. Le garde recouvre rapidement le nid de sable empêchant toute fuite. Il nous apprend que les tortues viennent pondre sur la plage, mais que le sanctuaire récolte les œufs pour les mettre en sûreté dans la serre, à l’abri des prédateurs. Puis, les petites tortues sont relâchées dans la mer. Le guide nous propose de relâcher des tortues prêtes à affronter la mer. Bien sûr ! Nous partons sur la plage déserte et il nous amène alors un bac avec une cinquantaine de ces petites bêtes. Nous pouvons les prendre dans la main, les poser dans le sable et observer leur obstination à regagner la mer. Toutes ne survivront pas, mais chacune a réussi à partir dans les vagues. Grand moment. Nous aurons vu des tortues pondre sur une plage du Sultanat d’Oman et nous en aurons relâchées en Malaisie. Nous apprenons que l’on peut laisser l’adresse de la GH (et le No de son bungalow) et les responsables du sanctuaire peuvent venir vous réveiller la nuit si des tortues arrivent sur la plage pour pondre. La possibilité de faire un don est laissée à notre libre appréciation et nous ferons donc un geste pour cette noble cause. Retour à Cherating. Il fait chaud, la marche est pénible. Alors nous essayons le stop. Rapidement, un jeune qui passe par là nous embarque et nous amène avec le sourire dans notre village, nous faisant économiser 30 minutes de marche en bord de route. Nous préparons la suite de notre voyage et il y a dans le village une agence de voyage qui fait aussi cybercafé. Nous y achetons nos billets de bus pour Kota Bahru et profitons pour aller vérifier nos mails. Le repas du soir est pris au Matahari, vu la qualité des plats et de l’accueil. Encore une bien belle journée.
Samedi 18 juillet 09
Journée tranquille, qui débute vers midi, vu l’heure à laquelle nos filles se lèvent. Le propriétaire de notre GH propose de nous conduire à Kemaman, une ville à 20 km au nord. Cela tombe bien, il nous faut prendre de l’argent et il n’y a pas d’ATM à Cherating. Nous ne voyons aucun touriste sur place et nous prenons la direction du marché (le long de la rivière, après la gare routière) pour faire le plein de fruits (mangue, bananes, ramboutan, mangosteen, etc..). Nous trouvons aussi notre ATM et faisons le plein de fruits et d’argent. Notre prochaine étape sera les Perenthians et là-bas non plus, pas d’ATM. Les gens sont aimables et nous saluent facilement. Il faut dire que nous avons du succès avec nos filles jumelles. Apparemment, ici c’est un honneur particulier. Le patron de la GH ne nous a pas attendus, ce qui n’était d’ailleurs pas prévu. Pour rentrer, ce sera donc le bus local. Cela nous rappelle un peu les bus thaïs, vieux et poussifs. Nous montons dans le bus, nous sommes les seuls Occidentaux dans un véhicule bondé. Nous payons nos tickets à un vieux monsieur. Il reste quelques places à l’arrière et des gens nous font signe pour venir nous asseoir. Pas de ventilation, pas de climatisation, nous sommes en sueur. L’arrière du bus est plein de gosses qui rentrent de l’école. Les éclats de rire fusent, nous devons être l’objet de plaisanteries … Des « Hello » ou «How are you » aussi, premiers mots pour un premier contact. Pour descendre du bus, facile. Une sonnette que l’on actionne et le chauffeur stoppe. Pas d’arrêts fixes. Arrivés à Cherating, sur le haut du village sur la route nationale, nous utilisons la technique malaisienne et nous descendons avec des signes de main aux autres passagers. Nous regagnons la GH et commençons à nous gaver de nos fruits. Départ pour la plage, où la marée est à nouveau basse. De loin, nous voyons deux sortes de camping-car, le long des arbres. Nous partons voir. Un Allemand et un Suisse ! Ce dernier nous explique avoir mis son véhicule sur un cargo et il compte rentrer au pays … dans 2-3 ans, qui sait ! C’est un habitué des périples, son fourgon Mitsubishi a déjà traversé les Amériques, de l’Alaska à la Patagonie. Nous profitons des vagues, en même temps que pas mal de jeunes. La plupart des filles se baignent habillées et voilées, religion oblige. Et toujours cet excellent repas au Matahari, avec du poisson frais, cuisiné dans une feuille de banane et accompagné de sauce Sambal bien épicée. Nous aurons vraiment passé du bon temps ici. Nous ne pensions rester qu’une nuit, vive la flexibilité du routard.
Dimanche 19 juillet 09
Les réveils s’étalent sur la matinée. Nous prenons notre petit-dèj en face de la GH. 7 Canai (petites crêpes, pour lesquelles j’ai un faible, surtout celles au citron) et boissons (thé au lait sucré, jus d’orange frais) pour 7 RM. Puis, nous partons à la plage. Moins de vagues, mais par contre sans doute quelques méduses puisque qu’avec Nat, nous nous faisons piquer dans le dos. Sans gravité, juste une petite sensation de brûlure. On regarde dans l’eau , on ne voit rien. A midi, nous allons au Muda Café, directement sur la plage, petite cahutte tenue par un monsieur d’une soixantaine d’année qui fait quelques plats simples, telles que des nouilles ou du riz frit. C’est un personnage que nous avons là, toujours à rire. Il nous initie au bricolage en fabriquant des sauterelles et crevettes géantes à l’aide de feuilles de bananiers. Toute la famille s’y met et les filles démontrent une belle dextérité. Le temps est brumeux, voire couvert. Venteux sur la plage, chaud et humide dès le bord de la mer abandonné. Nous revenons à la GH vers les 16h30 pour ranger nos affaires, préparer nos sacs, récupérer une lessive. La soirée se déroulera au rythme de Cherating, tranquille. Repas dans un resto local, et pour finir un thé au Payung Café à écouter une radio Rock.
Lundi 20 juillet 09
Il fallait bien que cela m’arrive au moins une fois, grosse indigestion pendant la nuit. Une belle série de crampes intestinales, mais sans vomissement ni diarrhées. Le réveil est pénible vu le manque de sommeil et j’évite donc le petit-dèj pendant que les filles se gavent de Roti Canai. Il nous faut être à 08h30 sur la route nationale, 500 mètres plus haut, pour attraper notre bus. Vers 08h45, soit pile à l’heure, notre bus Transnacional arrive. Il suffit de faire signe pour qu’il s’arrête, mais apparemment le chauffeur savait qu’il devait embarquer des passagers à Cherating. Direction Jerteh, où nous descendrons pour aller ensuite à Kuala Besut, port d’embarquement pour les Perenthians. Tout a été organisé par téléphone avec Aziz, le propriétaire des Mama’s Chalets. Un taxi nous attendra à Jerteh, puis nous prendrons nos billets de bateau. 6 heures de route plus tard et d’une conduite irréprochable (avec une pause repas), nous arrivons à Jerteh. Le bus nous dépose sur la route principale, il nous faut marcher 10 minutes pour rejoindre la gare routière où notre taxi doit nous prendre en charge. 4 occidentaux qui marchent avec leurs sacs, on devrait nous reconnaître. Les chauffeurs de taxi nous sollicitent, mais sans agressivité et sourient lorsque nous déclinons l’invitation. Un homme s’approche, il porte une pancarte avec notre nom, c’est notre chauffeur. Il nous conduit à Kuala Besut (30 RM le trajet) et nous amène devant le Mama’s Holidays office où nous prenons nos tickets de bateau (35 RM le trajet p. pers., soit 70 RM A/R). Dans tous les guides, il est fait mention de bateau lent ou de ferry, mais ce type de transport ne doit plus exister. Nous avons le temps de prendre un petit repas avant le départ pour les îles. Nous discutons avec les 2 employées du bureau qui sont très sympathiques et qui veulent savoir beaucoup de choses, surtout nos âges. Voici le temps d’embarquer, nous nous rendons à la jetée. Comme pour Tioman, il faut s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour la conservation des fonds marins. Puis nous montons dans le bateau. Bateau ? En fait une grosse barque avec une bâche. Un panneau indique que l’embarcation est faite pour 12 personnes, nous sommes 18 à bord, les bagages en plus. Au port, la mer semblait bien calme, mais une fois la digue franchie, les flots sont légèrement agités. Plein gaz pilote. Apparemment, cela ne gêne pas le marin qui surfe plus qu’il ne navigue. Les sauts sont nombreux et vu que nous sommes à l’avant, on déguste. Rien de dangereux, mais cela tape fort parfois dans le dos ou la nuque. Les Perenthians sont rapidement en vue et il nous faut 40 minutes pour les atteindre. Après avoir déposé quelques passagers sur d’autres plage, nous voici devant le Mama’s et une barque plus petite vient nous chercher car il n’y a pas de ponton pour débarquer. Aziz nous accueille personnellement, je le remercie pour l’arrangement de notre transport jusqu’ici. Nos bungalows seront parfaits. Bon lit, douche et WC, ventilo, petite terrasse, classique. Ils sont dans un petit jardin et ne donne pas sur la mer. Ce sera 60 RM l’unité, alors que ceux qui sont au bord de l’eau ont la clim, mais sont à 180 RM ! Nous avions vraiment bien fait de réserver, car tout est plein et il y a même des gens qui arrivent avec leurs sacs à dos et qui doivent repartir en bateau faute de place. Petite déception quand même : il n’y a pas de plage devant le Mama’s. Juste une fine bande de sable, rapidement remplacée par du corail ou des rochers qui cisaillent les pieds. Avec la marée descendante, ces coraux sont même hors de l’eau. C’est la fin de l’après-midi, nous n’allons pas chercher une plage maintenant, alors nous trouvons un petit coin pour nous tremper tout de même. Ce soir, nos testerons le resto de notre emplacement, le … Mama’s ! Nous comprenons le pourquoi de ce nom. Apparemment, c’est la cheffe de famille qui règne en maître sur les lieux et le reste de la troupe a chacun son rôle, la caisse, le service, la réception. Les prix du resto sont corrects, mais tout de même plus chers que sur le continent. Normal. Il faut dire que l’authenticité malaise de Cherating a disparu. Il n’y a que des Occidentaux ici ou des Chinois, mais tous avec un porte-monnaie de touriste. Il faut nous réhabituer à voir autant de voyageurs. Il va nous falloir un jour, on verra demain. En sortant de notre bungalow, nous nous retrouvons nez à nez avec un beau varan, et dans l’arbre en face de notre terrasse, à moins de deux mètres, il y a de belles chauves-souris. La Malaisie est finalement bien présente.
Mardi 21 juillet 09
Le lever est tardif pour les filles, j’ai donc le temps de me prendre un léger petit-dèj avant de partir à pied en exploration pour les plages. Je file au sud, direction Abdul’s Chalet par le Jungle Trekk qui commence derrière le petit club de plongée. Après 15 minutes dans la forêt, il faut longer différent resorts, par la plage, et je trouve mon bonheur, après 25 minutes à pied environ. Les touristes s’entassent sur la portion de sable devant leurs chalets, mais en marchant un peu, tout au bout du chemin, il y a une plage de rêve, déserte, sable blanc et eau limpide. C’est LA plage. Et en plus, il y a un petit bistrot pour les boissons et un petit repas de midi. Courte baignade dans une eau transparente et je reviens sur mes pas, faire part de ma découverte. Je retrouve les filles en train de manger. Je vais vers Aziz pour louer masques et tuba (5 RM par jour et p.pers.) et une fois tout le monde prêt, départ. La marche n’est pas pénible et nous atteignons facilement mon petit coin de paradis. Il n’y a personne. Baignade, snorkelling dans les rochers qui bordent la plage. L’endroit est un véritable aquarium, les poissons sont nombreux, multicolores, n’ont pas peur de l’homme et viennent même si près que nous pouvons les effleurer. Nous testerons le petit resto pour un repas simple, du riz frit. Retour vers 18h00 pour une douche et se poser un peu après ces bains d’eau de mer et de soleil. L’endroit était idéal, mais pendant la marche du retour, nous avons à nouveau été confronté à ce tourisme de masse, qui passe sa journée sur une chaise longue, entassés sur un bout de plage. Pour cela Tioman et surtout Juara était bien différente, même si la clarté de l’eau et la blancheur du sable n’étaient pas comparables. En soirée, ce sera la rencontre avec la famille Foletti, dont Caroline est une inconditionnelle du site voyageforum.com. Cela fait de nombreux mois que nous correspondons par message interposé et le hasard a fait que cette année, nos dates et destinations de vacances coïncidaient ici. Bornéo pour eux, la péninsule pour nous, mais point commun, les Perenthians. Rencontre avec Jean-Paul, leurs enfants. Discussions, le verre de fin de soirée, l’amitié n’est plus virtuelle. Au moment de se coucher, un bel orage éclate. Il pleut très fort, les éclairs déchirent le ciel, le tonnerre est assourdissant.
Mercredi 22 juillet 09
Au lever, plus de pluie, mais un ciel brumeux et gris, comme souvent le matin. Il faut avouer que cela enlève un peu de magie aux paysages de ces îles. Le petit-dèj du Mama’s est bien moins cher et tout aussi correct ailleurs, c’est notre base culinaire. Nous prenons la direction de notre plage sauvage que nous faisons découvrir à Caro et ses enfants. Une bonne heure de snorkelling où nous admirons coraux, poissons, anémones (et ses petits némos qui se laissent chatouiller les flancs). Toujours aussi peu de monde, c’est incompréhensible, vu la beauté de la plage et des fonds marins. Un petit repas à la gargotte, puis vers le milieu de l’après-midi, nous prenons le chemin de la plage du Perenthians Island Resort, à l’inverse vers le Nord, après le Coral View. La plage est énorme, d’un sable blanc immaculé et l’eau d’une transparence exceptionnelle. Il y a un petit ponton à quelques dizaines de mètres du bord, d’où on aperçoit parfois des tortues. Par contre, pas trop de snorkelling ici, le fond est sableux et le bord vers les rochers n’est pas très intéressant. Fin de journée, douche pour tout le monde. Il faut se décider assez rapidement pour les restos, car les tables se remplissent vite. Vers 22h00 par contre, tout commence à fermer et nous sommes les derniers à table. La pluie recommence à tomber, non pas sous forme d’orage, mais fine et régulière.
Jeudi 23 juillet 09
Lever assez tard, comme d’habitude sur ces îles. Après un petit repas, retour vers notre plage préférée, nous ne nous en lassons pas, sans les filles qui dorment encore. Le ciel est bleu, dégagé. Nous rencontrons Caroline et une de ses amies. Nous partons snorkeller, vers un petit cap qui s’appelle Shark Point et où les bateaux qui font le tour de l’île s’arrêtent. Le paysage sous-marin est vivant, habité et splendide. Il y a des centaines de poissons et même des bancs de petits calamars. Et soudain, tout à la pointe, un requin de récif, suivi bientôt d’un deuxième. Un des deux doit bien faire 1m50, il est plus gros que ceux que j’avais vus l’an dernier à Koh Tao. Nous restons à les observer raser le fond. Ils sont parfois à moins de 3 mètres de nous, spectacle fascinant. Le petit moment d’appréhension passé, nous essayons de les suivre et admirons l’ondulation de leur queue. Après ce magnifique spectacle, petit repas au resto de la plage, nous sommes désormais des habitués. Je m’aperçois après avoir mangé que j’ai oublié mon porte-monnaie au Mama’s. Je suis bon pour me faire les 25 minutes de marche de retour. Dom m’attend, mais pour revenir ce sera un taxi-boat ! Pour la fin de la journée, nos regagnons l’autre plage qui s’apparente presque à une piscine géante. Les filles sont là, avec les enfants Foletti. Elles ont vu une tortue peu avant notre arrivée. Et même peut-être un requin. Le planning est rôdé, vers 18h30 douche pour tout le monde et une heure plus tard nous sommes installés à la terrasse du Mama’s, au bord de l’eau. Tout comme hier, la pluie s’est remise à tomber.
Vendredi 24 juillet 09
Un touriste m’ayant signalé une bande de singe dans les arbres qui bordent l’arrière du Mama’s, je m’y rends dès mon lever. Aucun animal en vue. J’apprendrai plus tard qu’une tribu de singes noirs, avec le contour des yeux blancs, faisaient les fous quasiment sur les terrasses des bungalows du Coral View. La famille Foletti les a même photographiés. Ce matin, snorkelling sur la plage du Perenthians Island Resort, rien de spécial, si ce n’est un gros baliste que nous n’avons pas pu approcher. Nous resterons sur cette plage toute la journée, avec juste un intermède pour le repas de la mi-journée. Mer translucide, sable fin, soleil, que demander de plus pour cette fin de périple. Ce soir, nous prenons une bière et le repas avec les Foletti au Paradise Restaurant, sur des petites tables directement au bord de l’eau. Le ciel est partiellement nuageux et offre de belles couleurs pour le coucher du soleil. On ne voit pas l’astre disparaître dans mer, car l’île d’en face fait écran. Néanmoins, le ciel prend des teintes rosées, puis orangées. Plus tard dans la soirée, le ciel se couvrira et un violent orage éclatera finalement en milieu de nuit.
Samedi 25 juillet 09
Quelques gouttes tombent encore à notre lever, le ciel est bien couvert. Nous repartons vers notre plage isolée dans le but de voir les requins. Nous nous rendons à la nage à Shark Point et malgré que nous restions presque une heure dans l’eau, aucun squale ne montre le bout de son aileron. Nous profitons de l’eau avant de changer de plage après le repas de midi. Journée baignade. Repas au Mama’s le soir et nous finissons au Paradise avec les Foletti, en achetant une bouteille de whisky malaisien (l’équivalent du Mékong thaï) que l’on mélangera avec du coca. C’est une des rares fois où nous aurons bu de l’alcool dans ce pays. Discussions, nous apprenons à nous connaître, invitations : rendez-vous est pris à Bordeaux !
Dimanche 26 juillet 09
Le départ approche, c’est notre dernier jour sur ces îles avant le retour sur l’Europe. Pas de baignade ce matin, mais lever tard, petit-dèj et remplissage des sacs. Notre bateau pour Kuala Besut est prévu à midi. Petite séance d’au revoir avec nos amis bordelais. Nous embarquons plus ou moins à l’heure avec une famille de Danois pour prendre la direction d’autres plages afin de remplir l’embarcation. Le bateau est plein, la mer est calme. Cela ne secoue pas trop, bien moins qu’à l’aller. Par contre, il pleut, une pluie fine et légère, qui fouette le visage avec la vitesse du bateau. Nous avions été serrer la main à tout l’aimable personnel du Mama’s et un des serveurs est même avec nous sur le bateau. A Kuala Besut, nous croisons un autre serveur au port, il avait pris un autre bateau. C’est celui qui était venu nous chercher le jour de notre arrivée avec une petite barque. Très souriant il avait souvent ouvert la discussion avec nous, et évidemment surtout avec nos filles… Il était vraiment sympa et sur le quai de Kuala Besut, nous procédons à un échange de t-shirt. Mon « Swiss » jaune et vert contre un maillot de foot de Barcelone !!! C’est Lauriane qui a insisté et cela se fait très naturellement, avec photo … Un taxi nous attend après la jetée, commandé par Aziz. L’organisation est parfaite. Il nous emmènera à Kota Bahru (70 RM le trajet) en une petite heure de route. Il nous dépose devant la KB GH où nous laisserons nos sacs en dépôt (2 RM le sac), le temps de visiter une partie de la ville. Il n’y a pas grand-chose à voir. L’ambiance nous fait penser un peu à une ville du Moyen-Orient. Il faut dire que Kota Bahru s’est autoproclamée « the Islamic City of Malaysia ». Mais attention, toujours dans l’esprit tolérant du pays, pas d’extrêmisme affiché. Les magasins de tissus sont nombreux, nous faisons un ou deux supermarchés. Il n’y a rien à acheter de spécial. Nous allons tout de même au centre culturel, près du stade de foot, où il y a quelques spectacles gratuits. Lorsque nous y sommes passés, c’était des percussions. Nous profitons d’envoyer nos derniers mails depuis un cybercafé. Il est bientôt l’heure de rejoindre l’aéroport pour notre vol Air Asia à destination de KL, vol réservé en mars dernier pour le prix de 10 Euros par personne… Devant la KB GH, il y a des gens qui racolent le touriste en se présentant comme taxi. Le gérant de la KB nous dit qu’on peut y aller les yeux fermés, donc nous acceptons la proposition d’un homme qui peut nous conduire à l’aéroport pour 20 RM, ce qui semble être le tarif local. Pas de borne de taxi, ni même d’inscription sur les portières, mais une voiture privée bien pourrie, visiblement bientôt au bout du rouleau. En 25 minutes, nous arrivons à l’aéroport sans encombre. Nous sommes un peu en avance. Nous avisons alors un petit resto local, pile en face de l’aéroport, il n’y a que la grande route à traverser. On s’y rend pour déguster nos dernières Roti Canai malaisiennes, avec des thés au lait sucré. Notre vol est à l’heure, l’avion est plein. Comme l’an dernier, Air Asia propose des Airbus visiblement neufs avec sièges en cuir. Une petite heure de vol bien tranquille, je devise durant le trajet avec mon voisin qui veut savoir ce que nous avons pensé de la Malaisie. Au moment d’atterrir, nous survolons KL et nous avons la chance de passer quasiment à la verticale des tours Petronas. Nous les aurons vraiment vues sous tous les angles ! Une fois à KL, nous arrivons au terminal des vols domestiques (LCCT) et même si les vols empruntent les mêmes pistes, le bâtiment des vols internationaux (KLIA) n’est pas le même. Dès la sortie, il y a une navette qui nous conduit au bon endroit (1.50 RM p. pers.), un bus vert avec le sigle KLIA sur le pare-brise. Une fois dans ce terminal, nous avons le temps, notre vol Qatarairways ne décolle qu’à 03h15 du matin. C’est le dernier à partir…comme si nous voulions profiter de chaque minute dans ce pays. Nous anticipons notre retour en Occident en mangeant au Kentucky Fried Chicken, seul établissement encore ouvert. Au moment d’embarquer, nous sommes assez peu dans la salle d’attente. Notre A 330 sera-t-il plein ? Oui, car il arrive de Bali et la plupart des sièges sont déjà occupés. Jusqu’à Doha, le vol sera cette fois tranquille et nous arrivons un peu en avance au Qatar. Quelques courses au Duty Free et nous embarquons vers Genève. Hormis quelques turbulences au-dessus d’Istanbul, notre vol est sans histoire. Nous posons à l’heure, c’est le retour à la maison.
Il nous faudra quelques jours pour prendre du recul et apprécier à sa juste valeur ce que la Malaisie nous a offert. La Thaïlande nous avait enchantés, mais cette année, notre enchantement est encore plus grand. Plus d’authenticité, peut-être de sincérité dans les rapports humains, une faune exceptionnelle, une fréquentation occidentale moins marquée. Oui, la Malaisie est une destination exceptionnelle pour les amoureux de ce type de périple et du continent asiatique. Comme pour tous nos voyages, nos têtes sont pleines de souvenirs, que la lecture de nos carnets de route ou la vision de nos photos nous rappellent avec délice.
Mardi 30 juin et mercredi 1er juillet 09
Départ de Genève vers les 09h30 pour notre premier vol, direction Francfort, avec Lufthansa qui partage le vol pour Kuala Lumpur avec Qatarairways. A peine une heure de vol tranquille plus tard, nous voici en transit dans cet énorme aéroport. Pas de souci pour trouver la porte de notre prochain embarquement sur un A 330 de Qatar. L’avion n’est qu’à moitié plein et le vol est sans histoire jusque dans la péninsule arabique. Départ pour une longue escale à Doha, due aux modifications d’horaires intervenues après que nous ayons acheté nos billets. Au premier étage de l’aérogare, il y a un self service qui offre des repas, simples mais bons, aux passagers qui ont un transit de plus de 5 heures, ce qui est notre cas. Ce n’est marqué nulle part, nous tombons dessus par hasard. Nous tuons le temps avec des parties de cartes qui auront lieu tout au long de notre périple. Le jass, version suisse de la belotte, que nos filles de 16 ans maîtriseront relativement bien au retour. L’aéroport est actif toute la nuit, puisque des vols décollent et atterrissent sans interruption. Au final, nos parties de cartes auront bien meublé l’attente. Nous embarquons à l’heure pour la deuxième partie du voyage dans un autre A 330, mais qui sera archi-plein celui-là. Pas un siège de libre. Il faut dire que Kuala Lumpur ne sera qu’une escale puisque la destination finale de l’avion est Bali. Les premières heures du vol seront parfaites, mais dès notre entrée dans le Golfe du Bengale et la fin du sous-continent indien, nous voila partis pour 3 bonnes heures de turbulences plus ou moins importantes. Les repas sont souvent retardés, le personnel de bord part s’attacher fréquemment, les regards se font parfois inquiets. Le vol Rio-Paris a laissé des traces, même s’il n’y a aucune raison d’y penser. Finalement, l’approche du continent calme les ardeurs du Dieu Eole et nous nous posons sans dommage à Kuala Lumpur. Bienvenue en Malaisie ! 90 minutes de queue et d’attente pour passer les contrôles de l’immigration. Des panneaux et même un poste sanitaire font de la prévention sur le virus H1N1. Les fonctionnaires féminines sont voilées, ce qui nous rappelle que ce pays est majoritairement musulman. Après nos périples au Maroc, en Jordanie, à Oman ou encore en Turquie, nous sommes habitués. Vu le retard pris pour arriver au tapis des bagages, retrouverons-nous nos sacs ? Le tapis a cessé de tourner depuis longtemps, mais une employée gardait sérieusement une série de sacs dont les 4 nôtres. Pour rejoindre KL, nous optons pour le Airport Coach (10 RM p.pers.) qui nous amène à la gare centrale (KL Sentral). Vraiment simple, l’arrêt de bus se trouve au niveau 1, tout en bas du bâtiment de l’aéroport, sur la droite dès la sortie. De toute façon, des hommes « racolent » les voyageurs pour emprunter le bus, mais sans insistance ou agressivité. Notre but est la Red Palm GH. Nous pourrions prendre le Sky Train pour y parvenir, mais les heures de voyage nous incitent à nous y rendre au plus vite alors ce sera le taxi, plus simple et pas forcément plus cher à 4. Sur le même quai que l’arrivée des bus, il y a un comptoir où l’on annonce sa destination, le prix est fixé selon l’adresse donnée, un coupon nous est remis, un chauffeur est hélé. Pas de négociation, pas d’arnaque. Le taxi nous pose pile devant la Red Palm. L’endroit est routard à souhait. 2 chambres et un dortoir, toilettes et douche à l’étage. Le tout est propre, même si nous sommes étonnés par le plafond qui est en fait une sorte de rideau-bâche qui recouvre tout l’étage. En rajoutant l’épaisseur minime des murs (qui s’apparentent presque plus à du carton…), l’intimité ne sera pas de mise. Mais la convivialité des lieux, la gentillesse de la patronne et de son staff, l’emplacement idéal de la Red Palm, le prix raisonnable (70 RM la chambre pour 2) nous feront vraiment apprécier cet endroit. Une fois installés, nous partons dans Jalan Butik Bintang pour acheter une carte SIM. Comme l’an dernier, j’ai embarqué un vieux téléphone portable qui sera notre allié le plus précieux tout au long du voyage. 30 RM la carte, auxquels je rajoute 70 RM de crédit, cela nous fera tout le mois, avec plusieurs appels en Suisse. Les estomacs réclament pitance, nous mangeons dans la rue à proximité. Les stands extérieurs et les terrasses sont nombreux, nous reprenons nos habitudes de l’an dernier en Thaïlande. La nourriture est un peu plus chère, mais le choix est immense, dû à la diversité des communautés qui peuplent la Malaisie : Chinois, Malais, Thaïs, Indiens, Indonésiens, tous avec leur culture et leur cuisine. Nous voyons nos premiers rats, de belles pièces ! KL serait-elle plus sale que Bangkok ? La nuit est tombée depuis longtemps, la fatigue est là, mais nous ne pouvons nous empêcher d’aller admirer le spectacle fascinant des tours Petronas, éclairées et mises en valeur. Deux flèches de lumières qui montent vers le ciel … 20 minutes à pied nous sont suffisantes depuis la Red Palm pour nous y rendre. Nous y restons, prenons quantité de photos, sous tous les angles, on en fait le tour, des tours, détours. Cette fois, nous avons le compte, nous rentrons à la GH, pour une bonne nuit, enfin on l’espère. Premier jour, mais notre esprit est déjà en Asie, Genève est loin, en kilomètres, mais aussi dans nos têtes. Ce continent nous fascine.
Jeudi 2 juillet 09
La nuit aura tout de même été un peu bruyante, entre la rue et le manque d’isolation de la GH. Mais nous avons tout de même réussi à bien dormir. Nous descendons à la cuisine où le petit-dèj est à dispo, compris dans le prix de la chambre. Chacun peut se servir dans le frigo, faire son thé, café, griller ses toasts, faire son bol de céréales ou éplucher sa banane. Système très convivial, mais il faut faire sa vaisselle après. Une fois rassasiés, nous partons dans les énormes centres commerciaux à proximité de Bukit Bintang, les fameux « malls » qui font la réputation de KL. Les clients du Moyen-Orient sont nombreux. Puis ce sera direction Little India en prenant le Monorail. Le ticket s’achète à un comptoir en fonction de la destination. Nous faisons 3 arrêts pour RM 1, 60 p. pers.. Nous surplombons les rues, faisant fi des bouchons et de la circulation. Le Lonely Planet (ci après LP) donne une balade à faire dans le quartier et nous suivons l’itinéraire proposé. Ce sont surtout les commerces, d’or et de tissus qui sont Indiens, on ne se croirait pas à Mumbai. Les restaurants en plein air et autres gargottes pullulent et nous testons plusieurs sortes de beignets délicieux. Notre périple nous amène à Merdaka square, place où l’indépendance de la Malaisie fut proclamée. Un vaste et très bel endroit avec une grande pelouse et de beaux bâtiments. Après une petite pause à l’ombre, nous décidons de nous rendre aux Batu Caves, à une quinzaine de km au nord de la ville. Il nous faut à peine 10 min. à pied depuis Merdaka pour rejoindre un arrêt de bus à l’angle de Tun Lee et Petaling, au début de Chinatown. Le bus 11 qui va sur place s’apprête à partir et nous y montons in extremis. Le billet se prend directement dans le véhicule (2 RM). 45 min. plus tard, nous voilà sur le site. Il y a 272 marches, relativement raides, à monter. Mais avant, nous allons nous régaler dans un des restos indiens qui bordent l’endroit. Menus végétariens, dans une feuille de banane, sans couteau, ni fourchette. A la commande, nous ne savons pas trop ce que nous choisissons, mais tout sera bon et pas trop épicé. Il y a largement assez, pour à peine 20 RM à 4. Batu Caves est une énorme grotte qu’il faut atteindre par un escalier, lequel est sérieusement gardé par une grande statue à ses pieds. Des singes peu farouches peuplent l’endroit, mais ne sont pas agressifs envers les humains. A l’intérieur de la grotte, divinités indiennes et 2 temples. Nous reprenons ensuite le bus 11 jusqu’à Chowkit, où il y a un arrêt du monorail qui nous ramènera vers notre GH. Internet, jus de fruit frais, douche, nous faisons une pause. Il fait chaud (env. 35 °), le ciel est brumeux, mais c’est surtout l’humidité qui nous fait transpirer. Comme l’an dernier, il nous faudra quelques jours pour nous y faire. Le but de ce soir sera Chinatown, à environ 20 min. à pied de la GH. La rue de Jelan Petaling est entièrement dédiée au business, une sorte de Khao San Road local. T-shirts, sacs à main, montres, tout est contrefaçons. Les clients sont arabes, occidentaux, malais, japonais, vive la mixité ethnique lorsqu’il s’agit d’achats… Le site est suffisamment grand pour y passer quelques heures. On voit même des francophones remplir des sacs … Ikea ! Nous succomberons comme tout le monde à la tentation et après d’âpres marchandages, nous achèterons quelques vêtements. Les Chinois sont moins souriants que les Thaïs, en tous les cas quand il faut négocier ! Nous mangeons également sur place, sur la terrasse d’un établissement chinois. Excellent. Les prix sont par contre plus élevés que chez le voisin du Nord, ce sera la tendance générale tout au long du voyage. Retour vers la GH, parties de cartes sur la terrasse et finalement retour dans nos lits.
Vendredi 3 juillet 09
Nous récupérons du décalage horaire et nous nous levons vers les 09h30. Petit-dèj, vaisselle et nous allons acheter nos billets à la gare routière qui est à 10 min. à pied : 4 billets pour les Cameron Highlands pour 90 RM, départ à 10h30 le lendemain. Nous continuons vers le Central Market. Ici, pas de contrefaçons, mais de l’artisanat local, des tissus, de l’art. Nous voulons visiter la mosquée Masjid Jamek, mais nous sommes vendredi et tous les fidèles sont à la prière. Le lieu est donc fermé aux non-musulmans. Petite pause boisson, on étudie la suite de l’après-midi. Finalement, on part dans le quartier de Kampung Baru, au nord des Petronas. Dès la sortie du métro, il faut prendre sur la droite et nous trouvons de nombreux petits restos en plein air qui servent de la nourriture malaise en buffet. Chaque fois que l’on met un nouveau plat dans l’assiette, l’addition monte. Mais rien de dramatique, puisque 2 assiette suffisantes pour 4 ont coûté 10 RM ! Nous traversons le quartier à pied, sans voir l’ombre d’un Occidental. Le paysage contraste avec le centre-ville. Ici, pas de circulation infernale, pas de bus puant le gasoil, pas de klaxon, juste de petites maisons et ruelles tranquilles. Nous débouchons sur le marché de Chow Kit, là aussi très local. On y trouve surtout de la nourriture, viande, poisson, légumes, fruits, attention aux odeurs ! Mais cela reste très typique, là aussi sans Occidentaux. Retour ensuite à la GH, se poser un peu et préparer la suite. Nous passons quelques coups de fil pour réserver des chambres ou se renseigner sur des prix. Parties de carte, petit tour sur le net, nous profitons de la petite terrasse de la Red Palm. L’air est toujours aussi moite, la température ne bouge pas. Et pas de pluie, ni orage. Nous repartons manger dans les stands en plein air proche du métro de Bukit Bintang. Retour ensuite à la GH. Il faut dire que Wimbledon arrive à son terme et que notre « Rodger » national est toujours en lice, en passe de battre un record historique. Ce sera donc soirée télé ! Rodger a gagné, nous pouvons monter nous coucher l’esprit serein.
Samedi 4 juillet 09
Nous nous levons vers 09h00, histoire d’être prêts pour prendre notre bus direction les Cameron. Dernier petit-dèj, quelques photos avec la très sympathique patronne et nous prenons la direction de la gare routière avec nos sacs. Notre bus, assez vétuste, est là et nous attend. Nous chargeons et c’est le départ. Nous sortons de KL par de larges autoroutes où la circulation est aisée et tranquille. Les routes se font plus étroites et, comme en Thaïlande, un arrêt est prévu pour se restaurer. Les chauffeurs de bus respectent leurs heures de conduite apparemment. A Tapeh, visiblement notre bus a un problème et nous devrons attendre qu’un autre véhicule vienne nous prendre en charge. Dès Tapeh, la route commence à grimper et le nouveau (mais pas neuf) bus à peiner … Le reste du chemin sera long et très sinueux. Mais cela ne vaudra jamais les 1864 virages entre Chang Maï et Mae Hong Son de l’an dernier ! En arrivant à Tanah Ratah, un minivan nous attend, résultat de notre coup de fil de la veille à la Cameronian Inn GH pour annoncer notre heure d’arrivée. Le trajet est court, l’endroit est à 10 min. à pied du centre du village. La GH est très bien tenue et nous avons réussi à avoir la Family Room à 4 lits (100 RM). Il y a toute sorte de service, notamment la lessive. Il est temps de donner quelques habits à laver. Nous partons à pied acheter quelques succulents beignets de banane à un stand que nous avions repéré en venant et nous revenons les manger sur la terrasse avec un thé local. Le thé, nous en ferons une cure. Nous le boirons avec du lait condensé, comme les Malais, chaud ou froid. Le petit jardin est accueillant pour quelques partis de carte. Le soir commence à tomber et nous réalisons que nous sommes à prêt de 2000m. d’altitude, nous allons donc sortir nos jaquettes pour la seule fois du périple. Il fait frais ! Un petit orage éclate même, mais rien de bien terrible. Notre premier repas dans les montagnes sera chinois. Un Steamboat (fondue chinoise) avec toute sorte d’aliments à faire cuire dans le bouillon : crevettes, poissons, poulet, légumes, etc… A notre retour, la pluie s’est remise à tomber. Ce sera parfait pour aller dormir.
Dimanche 5 juillet 09
Aujourd’hui, ce sera un tour organisé avec une agence locale, proposé à la réception de la GH. Bien sûr, les plantations de thé peuvent se visiter seul, mais on se coupe des explications avisées d’un guide. Donc vers 09h00, une Jeep vient nous chercher. Notre guide du jour, Ravi, est originaire du Tamil Nadu en Inde. Bel exemple de la mixité des ethnies et religions qui peuplent la Malaisie. Il parle un anglais quasi parfait. Nous serons accompagnés de 2 autres couples, des Autrichiens et des Hollandais, pas très causants. Première visite de la journée, une explication en bordure d’une plantation de thé, sur l’origine, le fonctionnement et le développement de la culture du thé dans cette région du pays. Très intéressant. Puis, nous montons en Jeep proche du sommet du Gunung Brinchang, le plus haut du coin. L’air est vif. Nous faisons une petite marche en forêt pour atteindre un point de vue et Ravi nous explique l’usage de certaines plantes ou fleurs, inconnues sous nos latitudes. Puis, nous poussons jusqu’au sommet où il y a malheureusement pour le paysage d’énormes antennes TV. Une petite tour nous permet de prendre encore un peu de hauteur pour admirer les environs. Descente ensuite sur la Boh Teh Plantation. On peut visiter l’usine où les feuilles sont amenées pour la fabrication du thé. Les informations données sont instructives. La vue sur les collines environnantes est magnifique, avec tous ces buissons verts qui suivent les douces courbes du terrain. Un magasin permet d’acheter la production locale, le choix est vaste. La suite du programme : la Butterfly Farm où à part d’énormes papillons, il y a aussi une petite collection d’insectes et de reptiles. L’avantage d’avoir le guide est qu’il peut ouvrir les cages et que nous pouvons toucher ou prendre dans les mains des sauterelles géantes, d’énormes scarabées, des insectes ressemblant parfaitement à des feuilles d’arbres et même des scorpions. Les papillons sont effectivement assez gros et colorés. Bref la visite vaut la peine. Nous revenons à Tanah Ratah pour le repas de midi pris chacun de notre côté. Nous nous posons sur la terrasse d’un petit stand local pour une nouvelle dégustation de beignets (banane, patate douce, légumes) et de thé, sucré avec du lait … L’après-midi, nous sommes censés visiter un village Orang Asli, une ethnie qui vivait dans la forêt il y a encore peu et que le gouvernement malaisien sédentarise peu à peu. Ce sera le gros point noir du tour organisé. En terme de village, il s’agit en fait de 3 bicoques au bord de la route principale de Tapah. Un « pseudo-chef » de village, en habits traditionnels, fait un simulacre de démonstration de chasse à la sarbacane, proche d’une cascade. Evidemment, cela donne quelques belles photos, mais alors rien d’authentique ! Rien. Puis, nous rejoignons une poignée d’hommes dans une hutte, pour l’exécution d’une danse traditionnelle. Aucune réelle conviction et comme on les comprend. Cela ressemble fortement à de la prostitution touristique et cela nous met mal à l’aise. Seul moment plus divertissant : nous avons pu essayer à tour de rôle la sarbacane sur un panneau en bois disposé à 7-8 mètres de distance. Pas facile à viser. Petite anecdote, un des Orang Asli est un sosie quasi parfait de Michael Jackson, avant ses nombreuses opérations esthétiques… Il se donne d’ailleurs le prénom de Michael. C’est bon, la civilisation a rattrapé les Orang Asli. Bref, le tour était vraiment sympa le matin, mais la partie de l’après-midi n’est pas nécessaire. Elle permettra néanmoins aux Orang Asli de gagner quelques Ringitts, c’est tout. Nous nous arrêtons encore à la Bee Farm, où il y a une grosse ruche en démo. Nous n’y trouvons pas la Reine et quittons les lieux après quelques achats (savon au miel, thé au miel, etc…). Vers 17h00, retour à la GH. Notre guide aura été très sympathique et efficace. Après la douche, le repas du soir. Ce soir, ce sera indien et notre choix se porte sur le Chennai Curry House, dans la rue centrale, qui propose un Tandoori Set très alléchant pour 7 RM. Avec un magnifique Lassi, ce sera parfait. Au total, un excellent repas indien pour 45 RM à 4. Ce soir, pas de prolongation en ville, c’est la finale du tournoi de Wimbledon avec … Rodger bien sûr. Notre héros national a la bonne idée de faire traîner les choses et nous devons attendre 3 heures du matin pour le voir savourer la victoire.
Lundi 6 juillet 09
Vu l’heure du coucher, nous nous levons vers 11h00. Après le petit-dèj, nous étudions les chemins de randos dans les environs. Nous optons pour le T4 et le T6 qui offrent environ 3 heures de balade dans la forêt. La GH a un panneau avec les indications utiles et j’en fais une photo pour pouvoir les avoir avec moi lors de la marche. Le chemin démarre derrière la gare routière. Cela tombe bien, nous en profitons pour réserver nos billets pour KL pour demain (90 RM). Nous empruntons le chemin choisi et c’est parti pour 3 heures de balade. Il fait plus frais sous les arbres, mais cela ne nous empêche pas de transpirer abondamment. Le chemin est bien tracé et grâce à ma photo, nous trouvons facilement les embranchements. Mais on pourrait aussi se perdre facilement… D’ailleurs en partant en rando, il faut toujours donner son itinéraire à sa GH afin de pouvoir être plus facilement localisé au cas où on viendrait à s’égarer dans l’immensité de la forêt. Certains ont passé la nuit dehors et doivent encore s’en souvenir. Si les chemins sont tracés, il n’y a par contre aucune indication. Nous ne voyons aucun animal, même si la nature est belle et sauvage. De retour au village, nous stoppons dans un resto indien pour des Lassis bien mérités, ainsi que, soyons fous, des crêpes aux cacahuètes et à la noix de coco. Les prix de ces restos sont dérisoires et la nourriture est excellente. Retour à la GH où nous profitons du soleil de cette fin d’après-midi en jouant aux cartes. Avant de sortir manger, douche, vérification des mails, un petit thé (au lait sucré). La jaquette sera de nouveau de mise ce soir. Nous mangeons chinois. Indien à midi, chinois le soir, les amoureux de la cuisine asiatique que nous sommes sont comblés.
Mardi 7 juillet 09
Notre destination du jour est Malacca, mais il n’y a aucun bus direct. Nous devons de toute manière redescendre sur KL et c’est là que nous changerons de bus. Le patron de la GH nous pousse en voiture à la gare routière. Le bus redescend la route sinueuse des Cameron, c’est le même véhicule qu’à l’aller. Cela se voit, arrivés en plaine, nous devons faire un stop pour réparer un problème avec la pédale d’accélérateur. C’est un gamin de 12 ans qui part sous le bus avec des outils pour resserrer 2-3 boulons … Puis, ce sera l’autoroute jusqu’à KL. Les voies s’entrecroisent, les sorties sont nombreuses, je ne me verrais pas en voiture de location là au milieu. A la gare routière, j’achète 4 billets pour Malacca (52 RM), le départ est prévu dans moins d’une heure. Pour les bus, le système est différent de la Thaïlande. De nombreuses compagnies privées de transport se disputent les lignes et les clients, racolant le voyageur dès son entrée dans la gare routière. Difficile de faire un choix, pourquoi telle compagnie plutôt qu’une autre ? Les prix restent sensiblement les mêmes, mais ensuite il y a encore le choix entre les bus normaux, les VIP, les super VIP … Ceci fait que la gare routière de KL est une véritable ruche. Heureusement, un guichet d’information renseigne efficacement à quel guichet se rendre pour la destination voulue. Pour Malacca, malgré ce que le vendeur nous avait dit, le bus n’est pas direct et nous faisons des détours dans la campagne environnante. Une fois à Malacca, nous rejoignons notre GH en taxi. Là, c’est plus simple : c’est comme à KL, on achète son billet à un comptoir en fonction de la destination et un chauffeur est désigné pour nous conduire. C’est ainsi que nous arriverons à la Samudra Inn, une GH au dernier étage d’un petit immeuble. Cela ressemble à un énorme appartement divisé en chambres et organisé en petite GH. Nous aurons une chambre avec salle de bains et une autre sans, mais côte à côte. C’est simple, mais propre. Le proprio, en première apparence un peu froid et distant, se révèle en fait très sympa et plein de bons conseils. Nous sortons ensuite manger au Madinah Restoran où les plats sont excellents et bon marché. Il y a une place vers l’église St-Paul où une fête se déroule pour honorer le premier anniversaire de l’inscription de Malacca au patrimoine de l’UNESCO. Les différentes communautés de la ville (chinoise, indienne, malaise, portugaise) ont organisé des danses, des chants, des petits sketchs. Tout le gratin de la ville est là, de même que de nombreux habitants. Les danses indiennes ont un petit air de Bollywood, les costumes sont splendides et nous passons un excellent moment. Vers minuit, retour à pied à la GH en 10 min.
Mercredi 8 juillet 09
Nous prenons le petit-dèj en face de la GH, où il y a un resto qui fait tout à fait l’affaire. A 8h30 précises, Alias, le boss de Melakaonbike est là pour nous prendre en charge. Ce matin, ce sera VTT au programme. 20 minutes de transport plus tard, nous arrivons chez lui, dans la campagne environnante, où il a son stock de vélos. Et c’est parti pour 3 bonnes heures de randonnée écologique. Nous traversons des plantations de palmiers à huile où nous pouvons voir les ouvriers cueillir les énormes grappes de fruits au sommet des arbres. Ils utilisent une très longue perche (entre 5-7 mètres) qu’ils n’arrivent pas à lever d’un seul coup sans faire levier sur un tronc. La grappe de fruit découpée de l’arbre fait un bruit très sourd en tombant au sol. Normal, elle peut peser jusqu’à 50 kilos ! Alias nous explique comment on tire ensuite l’huile de ces petits fruits rouges. Il faut dire que la Malaisie a fait du palmier à huile sa culture principale, n’hésitant pas à arracher ou déforester d’autres plantations. Rentabilité …Puis ce sera les plantations d’arbres à caoutchouc, où l’on voit également des femmes venir faire des entailles dans les troncs pour que le caoutchouc liquide puisse se déverser dans de petits pots. Notre guide prend un peu de ce liquide blanc et nous confectionne en quelques minutes une balle qui fait des rebonds impressionnants. Plus loin dans la plantation, nous allons au dépôt où le caoutchouc est récolté et mélangé à de l’ammoniac pour le maintenir liquide. Nous assistons à ces opérations effectuées par des travailleurs indiens ou du Bangladesh, peu payés, mais semble-t-il heureux d’avoir un emploi en Malaisie. Tous sont très souriants et acceptent sans souci d’être pris en photo en plein labeur. Nous quittons ensuite les plantations pour pédaler sur les chemins de campagne. Les bords des routes sont remplis d’arbres fruitiers ou de plantes diverses utilisées en cuisine. Alias s’arrête souvent pour que l’on goûte des fruits ou pour nous expliquer l’utilisation de telle ou telle plante. C’est vraiment instructif et agréable. Vers 14h00, Alias nous ramène vers notre GH. Son éco-tour vaut vraiment la peine, alors j’y vais de mon petit coup de pub : www.melakaonbike.com , 80 RM p. pers. Seule précaution, mettre des manches longues et éventuellement des pantalons pour se prémunir des moustiques, très nombreux sous les arbres. Le resto du petit-dèj propose maintenant un énorme buffet pour le repas de midi, alors départ ! L’après-midi sera consacrée à la visite du centre de Malacca, ses églises portugaise et hollandaise, cette dernière en briques rouges. Nous parcourons aussi Chinatown qui a un ou deux temples magnifiques. En fin de journée, nous montons à la gare routière avec le bus 17 pour acheter nos billets de bus pour Mersing où nous partirons demain (22, 8 RM p. pers.). Retour à la GH, quelques courses au centre commercial Carrefour (eh oui…), puis on prend un verre pour souffler un peu de cette active journée. Vers 19h00, je me rends dans une laverie chinoise où nous avions déposé notre linge sale la veille (3, 5 RM le kilo). Il est vraiment facile de laver son linge dans ce pays, comme l’an passé. Cela permet de voyager vraiment léger, pas besoin de remplir les sacs. On ne change pas nos bonnes habitudes et nous mangeons encore au même resto en face de la GH. Il faut dire que le buffet est si varié qu’il faudrait une semaine pour tout goûter. Résultat : encore un excellent repas pour 27 RM pour 4. Depuis notre arrivée à Malacca, les gens nous paraissent plus ouverts, plus souriants et plus sympathiques. KL avait le défaut des grandes villes, impersonnelles et individualistes, les Cameron étaient en montagne, comme chez nous les gens sont certainement un peu plus « bourrus », mais là, vraiment la population est charmante. Les gens cherchent le contact, la discussion, veulent savoir d’où l’on vient, etc… Le soir, nous retournons sur la place des festivités où les spectacles continuent. Un homme a vu mon t-shirt rouge à croix blanche et a même pu me parler de la date du 1er août, fête nationale de notre Helvétie natale ! Un autre a pu me citer 4 ou 5 villes suisses, ce que pas mal d’Européens sont incapables de faire. Malacca nous a enchantés.
Jeudi 9 juillet 09
Notre bus est à 12h45, nous avons le temps. Nous partons prendre le petit-dèj, de l’argent à un ATM et nous cherchons aussi une pharmacie pour le plein d’anti-moustique. Il faut dire que Dominique est particulièrement visée par les insectes. Ils vont tous sur elle et elle est pas mal parsemée de piqûres. Après une menace d’orage, le temps s’est mis sur beau et il y a un air qui souffle, rendant l’atmosphère nettement respirable qu’à KL. Nous quittons Malacca avec la satisfaction d’avoir vu une ville agréable, avec des touches européennes, une recherche d’esthétisme, des décors nocturnes et en plus avec la chance d’avoir pu assister au festival des communautés. Maintenant, direction l’île de Tioman et le début de la partie balnéaire. Nous reprenons le bus 17 pour aller à la gare routière, le long de la grande route à la sortie de la GH. Il suffit de héler le bus sur le bord du trottoir, on monte et paie son billet dans le bus au chauffeur. Nous sommes un peu en avance, nous faisons le tour des nombreuses boutiques et commerces qui peuplent la grande gare routière de Malacca. Départ. Notre chauffeur se croit rapidement au GP de Malaisie au volant d’un bolide. Conduite rapide, dépassements risqués, nous sommes tout à l’arrière, mais pas rassurés. Arrêt de 30 minutes à Kluang, juste de quoi se dégourdir les jambes et acheter quelques beignets de banane, toujours aussi délicieux. Puis suite de la route jusqu’à Mersing, toujours à vive allure. Le paysage est assez monotone, palmiers, palmiers, palmiers … pour l’huile. Cette culture prend vraiment le pas sur toutes les autres, économie oblige, très rentable semble-t-il. Arrivés à Mersing, le bus fait un premier stop à un rond-point et un homme monte pour savoir qui prend le bateau pour Tioman. En fait, il racole les passagers et essaient de vendre des billets avant tout le monde pour sa propre agence, mais sans le dire bien sûr. Etant les seuls Occidentaux dans le bus, il s’adresse directement à nous. Je n’aime pas être forcé et connaissant la combine, je lui réponds que nous ne savons pas encore si nous prendrons le bateau demain ou après-demain. Il donne alors le nom de son agence … Direction l’hôtel Embassy où nous passerons la nuit pour embarquer demain matin. Nous avions réservé 2 chambres par téléphone (55 RM la double) et l’endroit est vraiment bien. Bonne literie, clim, douche et toilettes. Nous allons à la jetée nous renseigner pour nos billets de bateau. Plusieurs agences proposent des billets pour Tioman, tous au même prix d’ailleurs (35 RM le trajet, donc 70 RM A/R). Le choix se fait donc au feeling et pas besoin de chercher la meilleure opportunité. La différence est que les agences essaient aussi de vendre l’hébergement de leur choix, souvent leurs propres établissements. Pour notre part, nous irons sur Juara, où le Rainbow Chalets nous attend. Encore une réservation par téléphone. Finalement, nous prendrons nos billets à l’agence Larossa, au guichet 13. Le patron, sa femme et son fils sont très sympas et n’essaient pas de nous forcer pour quoi que ce soit. Vendu. Nous prendrons nos billets de retour en open, il suffira de confirmer la veille de la traversée pour avoir une place (mais ne pas oublier car le bateau est souvent plein me dit-on). Une fois nos billets en poche, nous passons une heure sur le net au meilleur prix rencontré dans le pays (1, 5 RM), avant d’aller prendre un succulent repas indien au Al Arif restoran où nous mangeons de délicieuses Murtabak (crêpes fourrées au poulet ou au bœuf) à tremper dans une sauce au curry. 30 RM pour 4, boissons comprises (jus de fruits frais et … thé au lait sucré). Dernières parties de cartes avant une bonne nuit.
Vendredi 10 juillet 09
Excellente nuit, dans une bonne literie, rafraîchis par la clim. Cet hôtel est imbattable rapport qualité-prix. Notre vendeur de billets vient nous chercher avec son van, comme convenu, ce qui nous évite la marche avec nos sacs jusqu’à la jetée. Là, suivant les conseils de la patronne, nous l’attendons pour qu’elle nous mène à l’embarquement, erreur. Car premiers arrivés, premiers montés à bord. Les bateaux ne sont pas grands. En arrivant, il faut s’inscrire sur une liste avec son nom et son numéro de passeport. Une fois la liste complète, on est recalé directement sur le prochain bateau. Ce qui a été notre cas. Du coup, 1h15 d’attente au port. Il faut encore s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour le fonds de conservation des parcs marins de Tioman. Sans cette taxe, pas de bateau. Bref, en gros, arriver en avance à la jetée et s’inscrire le plus vite possible sur la liste des passagers. Finalement, nous embarquons pour Tekek, sur la côte ouest de Tioman. 2 petites heures de traversée, nous voilà sur l’île. Le bateau commence par aller tout au nord, vers Salang où la majorité des gens quittent le navire. Le bateau redescend ensuite la côte pour finalement arriver à Tekek. Un chauffeur nous attend pour nous faire traverser l’île en voiture, direction la plage de Juara. 30 minutes de trajet, sur une route entièrement bétonnée, mais avec de fortes déclivités. La plage de Juara est quasi déserte, il faut dire qu’il y a peu d’hébergements ici et qu’ils sont bien espacés. Quelques restaurants aussi, mais rien qui va provoquer une surabondance de touristes. C’est ce que nous recherchons et ce sera parfait. Les Rainbow’s Chalets sont tout simples : un lit, une moustiquaire, WC et douche, ventilo au plafond, 50 RM la nuit, le tout sous les cocotiers, à 30 mètres de la mer. Ah oui, et une super petite terrasse pour se tenir à regarder les flots. L’endroit est calme, serein, reposant. Nous y serons bien pour quelques jours. Premier bain, l’eau est chaude et bizarrement peu salée. Pour le repas du soir, nous prendrons nos quartiers au Sunrise Café voisin où la nourriture est excellente et variée. Pour 60 RM à 4, nous prenons un très bon repas. Dès 21h00, le vent se met à souffler fort et l’orage arrive. La température baisse, le tonnerre gronde, les éclairs zèbrent l’obscurité. A l’abri sur notre terrasse, nous assistons à la colère du ciel. Une vraie averse tropicale. Le ventilo sera tout de même nécessaire pur passer une bonne nuit.
Samedi 11 juillet 09
Journée plage et farniente. Nous continuons de prendre nos repas au Sunrise, à 25 m. de notre bungalow, vu la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. Puis, ce sera baignade et snorkelling. La plage est idéale pour profiter de l’eau, mais il n’y a pas grand-chose à voir sous la surface. Malgré une protection solaire de 30, le coup de soleil n’est pas évité pour le dos de Bibi. Pourtant, j’avais prévu un t-shirt dévolu exclusivement au masque-tuba, t-shirt que je n’ai pas mis… Au milieu de l’après-midi, grosse averse tropicale et nous restons sous les gouttes bien fraîches, les bras lever au ciel. Et le ciel bleu de revenir rapidement … Re-baignade, entrecoupées de parties de carte sur notre terrasse. Délassement. La marée est descendante, ce qui permet de faire un petit jogging le long de la plage, sur le sable dur avec Lauriane. Le repas du soir ? Au Sunrise. Les éclairs se rapprochent de Tioman, mais pas de pluie, seul le vent qui souffle fort… Au milieu de la nuit, la pluie s’en donnera à cœur joie, les grosses gouttes frappant notre toit en tôle, comme pour nous bercer.
Dimanche 12 juillet 09
Au réveil vers 10h00, le ciel est encore brumeux, hésitant entre nuages et soleil. J’ai 43 ans aujourd’hui. Cela fait presque 15 ans que je n’aurai pas fêté mon anniversaire en Suisse. Un petit vent rafraîchit l’atmosphère et la plage est déserte. Un si beau lieu et personne, pourvu que ce petit paradis ne succombe pas aux promoteurs. Le temps reste couvert, mais sec, toute la journée. Que du farniente, des baignades, des promenades le long de la plage, des parties de carte. Ce rythme nous convient. Pour ne pas déroger à nos (bonnes) habitudes, nous mangerons le soir au Sunrise : curry de poulet, poisson grillé, crevettes et les boissons, toujours pour 60 RM pour 4. Les filles présentent pas mal de petits boutons rouges qui démangent. Les mouches de sable. Inévitables ici. On ne sent rien sur le moment, c’est le soir que les boutons apparaissent et commencent à gratter. Et cela dure sur plusieurs jours. Mais comme toute piqûre, cela finit par passer. Il paraît qu’il ne faut pas s’étendre sur le sable pour éviter les désagréments.
Lundi 13 juillet 09
Nous allons changer de côte, histoire de voir Tioman version ouest. Direction ABC Beach. Les filles n’ont pas trop envie de marcher (vive les ados…) alors elles iront en taxi, mais s’occuperont de nos sacs. Et pour Dominique et moi, ce sera le Jungle Trekk. Le temps est plutôt beau, légèrement venteux. Dommage de partir, de belles vagues viennent casser sur Juara. Le taxi emmène nos filles pour les déposer au Marine Park, de l’autre côté de l’île. Il nous prend un bout, histoire de gagner un peu de bitume, la première partie de la traversée de l’île étant sans intérêt. Puis nous prenons le sentier, très bien tracé. Nous croisons quelques touristes qui font le chemin depuis Tekek. Nettement plus dur, ça grimpe sec dans l’autre sens … Les bruits de la forêt sont parfois inquiétants, la nature nous fait sentir tout petit. Ecureuils, lézards, geckos, fourmis géantes, nous observons la faune. Mais aucun singe. L’endroit est bien sauvage, bien plus que dans les Cameron. Après environ 2 heures de marche à un rythme tranquille, nous atteignons Tekek. Il nous faut encore rejoindre le Marine Park, à quelques centaines de mètres. C’est le bout de la route avant ABC. Les filles sont là, nous mangeons un petit repas, avant de mettre le cap sur les bungalows de Mokhtar’s Place que nous avions contactés la veille. L’endroit est conforme à notre philosophie de voyage, simple, mais propre. En plus, il y aura un accès internet. La plage en contrebas est de sable, mais très vite, le fond de l’eau est envahi de petits rochers ou de coraux, ce qui rend la baignade quasi impossible. Le seul endroit où se tremper est facile sur ABC est devant Nazri 1, tout au début de la plage côté Tekek. Déception. Nous sommes devant nos bungalows, sur le sable, lorsque deux gros varans déboulent sur la plage en se poursuivant. Le premier va dans l’eau pour échapper à son agresseur. C’est assez impressionnant, ces bêtes doivent mesurer dans les 1m50-1m80 avec leur longue queue. Nous pouvons facilement les photographier, mais selon les autochtones, il vaut mieux éviter d’essayer de les toucher. Petit tour ensuite sur le chemin bétonné qui suit la plage au milieu des bungalows. Envers du décor : le nombre incroyable de détritus qui jonchent les abords du chemin. L’avantage de cette côte est qu’il y a un beau coucher de soleil, pour autant que le ciel soit dégagé. Pour le repas du soir, il n’y a finalement pas énormément de choix et ce sera la terrasse du Mawar’s Beach. Bonne nourriture, un peu plus chère que sur Juara. Un petit air souffle, c’est agréable.
Mardi 14 juillet 09
Lever assez tard et petit-dèj au Mawar. Vers midi, nous partons à pied vers Panuba Beach, à environ 20 min. d’ABC. Le chemin monte un promontoire et redescend sur Panuba, dans la jungle. Comme sur ABC, à peine entrés dans l’eau, il n’y a plus de sable mais des rochers. Par contre, l’endroit est nettement mieux pour le snorkelling. Nous partons vers les rochers en bord de plage et nous voyons plein de poissons aux belles couleurs. Panuba est isolé. Un seul resto et aucune possibilité de passer sur ABC le soir, le sentier dans la forêt n’est pas éclairé. Vers le milieu de l’après-midi, les filles restent sur cette plage et avec Dom, je pars direction Monkey Bay. Nous décidons d’y aller en bateau et de revenir à pied, par le chemin dans la forêt. 15 min. de trajet sur l’eau et notre taxi nous dépose dans la baie. Nous y sommes seuls, sur une large plage. Aucune infrastructure, l’isolement total. Par contre, l’arrière-plage est vraiment sale, jonché de détritus soit laissés là par les visiteurs, soit rejetés par la mer. Le plastique est une véritable catastrophe écologique en matière de pollution. Après une baignade dans une eau transparente, nous reprenons le chemin de Panuba. Nous avions fait attention de ne pas laisser notre sac sans surveillance trop longtemps. Non pas qu’il y ait des voleurs humains ici, mais bien des singes chapardeurs. Des témoignages affirmaient que certains touristes snorkellaient et que les singes sont descendus de leurs arbres pour prendre les sacs laissés sur la plage. Avec argent, passeports, téléphones … Le sentier est relativement bien tracé et il suit toujours la ligne électrique. Nous atteignons rapidement Monkey Beach, une autre plage isolée et encore plus belle que Monkey Bay. Le sable y est doré et l’eau vraiment claire. Le trekk est plus sportif que celui de Juara, il faut souvent escalader, contourner, passer sous des arbres tombés en travers du chemin. Nous voyons quelques singes au long du parcours, notamment une femelle qui porte son petit sous son ventre, et évidemment les habituels lézards qui nous font souvent sursauter en filant dans les buissons à nos pieds. 90 minutes plus tard, nous arrivons sur ABC, trempés de sueur. Sans être exceptionnelle, la promenade était bien sauvage. Le long du chemin qui longe la plage, sur un pont, nous voyons notre premier serpent en Malaisie : un python de belle taille, posé et enroulé dans les branches d’un arbre à une dizaine de mètres des bungalows de Mawar, dont certains ont la fenêtre ouverte ! Une dernière baignade rafraîchissante vers Nazri 1 et nous nous douchons pour aller manger. Ce soir, le coucher de soleil nous joue son show. Couleurs splendides, photos réussies. Repas au Mawar et dessert au Nazri. Puis, il sera temps de rentrer préparer les sacs, nous partons demain tôt, le bateau est à 08h00. Cherating ? Lac Chini ? Nous n’avons guère eu le choix. Nous pensions aller au lac Chini, mais un coup de fil chez Rajan Jones nous apprend que sa GH est overbookée pour au moins une semaine. Des groupes scolaires. Il est contrarié, mais on sent qu’il veut nous être serviable. Selon lui, il pourrait nous loger chez l’habitant dans le village, mais sans assurance de pouvoir nous accompagner dans la jungle. Ce sera donc Cherating.
Mercredi 15 juillet 09
Nous nous levons tôt pour ne pas manquer notre bateau. Nous ne pouvons prendre le suivant, car notre bus pour Kuantan et Cherating part à midi de Mersing. La mer est ce matin assez agitée, la traversée sera quelque peu secouée. L’air conditionné est poussé à fond, il fait même froid dans le bateau. En arrivant à Mersing, nous allons directement récupérer nos billets de bus à l’agence Larossa, que nous avons appelée depuis Tioman pour confirmer notre achat. Les billets sont là, nous payons. Service efficace et avec le sourire. Le trajet pour Kuantan coûtera 17 RM p. pers. Nous prenons notre repas à la jetée où il y a 2-3 restos avant de foncer à un ATM dans le centre de Mersing pour reprendre de l’argent. Le patron de l’agence Larossa nous amène avec son minibus à la gare routière, nouvelle et désormais hors de la ville. Nous sommes en avance ou notre bus est en retard. Cela nous laisse le temps d’aller au petit marché qui est derrière la gare routière. Produits locaux, légumes, fruits, volailles et poissons. Un vendeur me laisse prendre un petit requin pour faire une photo, pas de souci et toujours un grand sourire. Notre bus arrive. En fait, il passe par Cherating, pas besoin de changer à Kuantan, bonne nouvelle. Il me suffit de payer un petit supplément. Les chauffeurs se relaient après une pause repas sur le bord de la route. Ils sont prudents et conduisent parfaitement. Après quelques heures, il nous dépose sur la route nationale, à 500 mètres à pied du village de Cherating. Nous trouvons rapidement la Payung GH qui propose une dizaine de bungalows dans un joli jardin, tous avec douche et WC, ventilo et moustiquaire, très propre, pour 40 RM. Nous avions réservé par téléphone, deux d’entre eux seront pour nous. Personne n’est à la réception, pas grave, nous laissons nos sacs à dos sur place et partons pour la plage. Une énorme plage de sable. La marée est basse, nous pouvons marcher sur le sable dur, sous un ciel voilé et sans soleil. Nous faisons le tour de Cherating, petit village sans vraiment d’animation, avant de revenir à la GH prendre possession de nos chalets. Douche et lavage à fond. Une laverie est en face de la GH, nous y amenons notre linge sale : 3, 70 RM le kilo. Le soir, nous faisons une excursion sur la rivière qui passe derrière la GH. Ce tour est proposé à l’entrée de la Payung. Le but, observer les milliers de lucioles qui bordent le cours d’eau. Nous passons une heure en pleine obscurité, dans une petite barque. Les lucioles sont là, telles des guirlandes animées. Notre guide les attire avec une lampe rouge et elles viennent virevolter au-dessus de nos têtes, le spectacle est fantastique, des centaines de fées clochettes issues d’un conte de Disney. Le batelier doit connaître la rivière par cœur, car il n’a aucune lumière pour se guider dans le noir. Au retour, nous nous posons pour le repas du soir dans les gargottes en face de la Payung. Les Malaisiens mangent là, très peu de touristes, l’assurance d’avoir un bon repas. La literie est bonne, nous passerons une bonne nuit.
Jeudi 16 juillet 09
A notre lever, nous cherchons quelque chose d’ouvert pour le petit-dèj. Quasiment tout est fermé. Cherating donne l’impression d’un village abandonné, d’une époque touristique florissante désormais révolue, comme si les étrangers, pressés de rejoindre les Perenthians oubliaient de s’arrêter ici. Pourtant, Cherating a beaucoup à offrir à ses visiteurs. Une plage superbe et sure, une rivière avec une faune bien présente, un sanctuaire aux tortues accessible à pied. Nous trouvons finalement de quoi nous sustenter et nous partons à la plage où les vagues nous permettent de nous amuser. Aucun caillou, ni rocher, que du sable. L’eau est brassée par le courant et n’est donc pas transparente. Mais elle est claire. La marée est à nouveau descendante et on peut marcher un long bout dans l’eau. Même problème que ce matin pour le repas de midi. Tout semble fermé. Il nous faut faire le village à pied pour trouver un petit resto, sans carte, où nous mangeons ce qui est proposé. Nous connaissons la rivière de nuit, nous y retournons, mais de jour ! 2 heures de découverte de la faune locale en compagnie d’un guide sur sa barque. Oiseaux aux belles couleurs, lézards de belles tailles, serpents de la mangrove enroulés dans les arbres (belles couleurs, noir et jaune fluo, magnifique, mais inquiétant car très venimeux paraît-il) et même des loutres qui nous font le spectacle, sautant et nageant autour de notre embarcation. Le guide a l’œil, il voit des choses que nous n’apercevons pas. Retour pour prendre une douche et notre repas au Matahari. Hasard, le cuistot était notre guide tout à l’heure. Le poisson se choisit à l’entrée de la terrasse et se paie au poids (5 RM les 100 gr.). Il est ensuite cuit dans une feuille de banane et agrémenté de la sauce choisie. Délicieux. La fin de la soirée se fera au Payung Café, à écouter de l’excellente musique.
Vendredi 17 juillet 09
Ce matin, lever tôt pour Bibi, car je vais pêcher en mer avec 2 autres personnes, des Chinois de Hong-Kong. Nous passons plus de 4 heures en mer et finalement sur la rivière, sans une seule touche ! Pourtant, nous avons vu des poissons, mais voler à côté du bateau, à faire des bonds inouïs, comme pour nous narguer de venir tenter de les arracher au monde du silence. Des méduses aussi, de belles tailles, mais au large. Heureusement qu’elles ne s’approchent pas des plages, la baignade serait impossible. En fin de matinée, je rejoins les filles à la plage, ces dames font bronzette. Cet après-midi, nous irons au sanctuaire aux tortues qui se trouvent à côté du Club Med. Car oui, il y a un Club Med à Cherating. Enfin, pas dans le village même, mais à quelques centaines de mètres, 30 minutes à pied. D’ailleurs, on ne voit personne de ce repaire venir à Cherating, ce genre de touristes préférant sans doute se calfeutrer dans leur retraite bien occidentale. Il est vrai que les pêcheurs-restauteurs de Cherating sont sans doute bien moins lookés que ceux de l’établissement. Bref, en 30 minutes de marche nous voilà aux portes du sanctuaire. Et soudainement, un gigantesque sanglier sort des buissons à une vingtaine de mètres devant nous. Il nous regarde, grogne et tape son sabot sur le sol. Il est prêt à charger et nous ne faisons pas trop les malins. Un sanglier sauvage ! Et en pays musulman, il ne risque pas grand-chose, personne ne le mangera. Nous serons sauvés par une moto pétaradante qui passe à toute allure et qui fait fuir l’animal dans la forêt. La diversité de la faune est incroyable dans ce pays. Autant l’an dernier nous n’avions vu que très peu d’animaux, autant cette année les rencontres sont fréquentes. L’accès au sanctuaire est gratuit. Il y a là 3 bassins avec de magnifiques tortues dont la carapace ressemble à du bois. En demandant à un préposé, il nous amène à l’endroit où les nids sont protégés dans une sorte de serre grillagée. En regardant la date de ponte, il découvre un nid en creusant le sable et nous voyons de minuscules tortues âgées d’à peine 2 mois tenter de remonter la pente pour partir à l’aventure. Le garde recouvre rapidement le nid de sable empêchant toute fuite. Il nous apprend que les tortues viennent pondre sur la plage, mais que le sanctuaire récolte les œufs pour les mettre en sûreté dans la serre, à l’abri des prédateurs. Puis, les petites tortues sont relâchées dans la mer. Le guide nous propose de relâcher des tortues prêtes à affronter la mer. Bien sûr ! Nous partons sur la plage déserte et il nous amène alors un bac avec une cinquantaine de ces petites bêtes. Nous pouvons les prendre dans la main, les poser dans le sable et observer leur obstination à regagner la mer. Toutes ne survivront pas, mais chacune a réussi à partir dans les vagues. Grand moment. Nous aurons vu des tortues pondre sur une plage du Sultanat d’Oman et nous en aurons relâchées en Malaisie. Nous apprenons que l’on peut laisser l’adresse de la GH (et le No de son bungalow) et les responsables du sanctuaire peuvent venir vous réveiller la nuit si des tortues arrivent sur la plage pour pondre. La possibilité de faire un don est laissée à notre libre appréciation et nous ferons donc un geste pour cette noble cause. Retour à Cherating. Il fait chaud, la marche est pénible. Alors nous essayons le stop. Rapidement, un jeune qui passe par là nous embarque et nous amène avec le sourire dans notre village, nous faisant économiser 30 minutes de marche en bord de route. Nous préparons la suite de notre voyage et il y a dans le village une agence de voyage qui fait aussi cybercafé. Nous y achetons nos billets de bus pour Kota Bahru et profitons pour aller vérifier nos mails. Le repas du soir est pris au Matahari, vu la qualité des plats et de l’accueil. Encore une bien belle journée.
Samedi 18 juillet 09
Journée tranquille, qui débute vers midi, vu l’heure à laquelle nos filles se lèvent. Le propriétaire de notre GH propose de nous conduire à Kemaman, une ville à 20 km au nord. Cela tombe bien, il nous faut prendre de l’argent et il n’y a pas d’ATM à Cherating. Nous ne voyons aucun touriste sur place et nous prenons la direction du marché (le long de la rivière, après la gare routière) pour faire le plein de fruits (mangue, bananes, ramboutan, mangosteen, etc..). Nous trouvons aussi notre ATM et faisons le plein de fruits et d’argent. Notre prochaine étape sera les Perenthians et là-bas non plus, pas d’ATM. Les gens sont aimables et nous saluent facilement. Il faut dire que nous avons du succès avec nos filles jumelles. Apparemment, ici c’est un honneur particulier. Le patron de la GH ne nous a pas attendus, ce qui n’était d’ailleurs pas prévu. Pour rentrer, ce sera donc le bus local. Cela nous rappelle un peu les bus thaïs, vieux et poussifs. Nous montons dans le bus, nous sommes les seuls Occidentaux dans un véhicule bondé. Nous payons nos tickets à un vieux monsieur. Il reste quelques places à l’arrière et des gens nous font signe pour venir nous asseoir. Pas de ventilation, pas de climatisation, nous sommes en sueur. L’arrière du bus est plein de gosses qui rentrent de l’école. Les éclats de rire fusent, nous devons être l’objet de plaisanteries … Des « Hello » ou «How are you » aussi, premiers mots pour un premier contact. Pour descendre du bus, facile. Une sonnette que l’on actionne et le chauffeur stoppe. Pas d’arrêts fixes. Arrivés à Cherating, sur le haut du village sur la route nationale, nous utilisons la technique malaisienne et nous descendons avec des signes de main aux autres passagers. Nous regagnons la GH et commençons à nous gaver de nos fruits. Départ pour la plage, où la marée est à nouveau basse. De loin, nous voyons deux sortes de camping-car, le long des arbres. Nous partons voir. Un Allemand et un Suisse ! Ce dernier nous explique avoir mis son véhicule sur un cargo et il compte rentrer au pays … dans 2-3 ans, qui sait ! C’est un habitué des périples, son fourgon Mitsubishi a déjà traversé les Amériques, de l’Alaska à la Patagonie. Nous profitons des vagues, en même temps que pas mal de jeunes. La plupart des filles se baignent habillées et voilées, religion oblige. Et toujours cet excellent repas au Matahari, avec du poisson frais, cuisiné dans une feuille de banane et accompagné de sauce Sambal bien épicée. Nous aurons vraiment passé du bon temps ici. Nous ne pensions rester qu’une nuit, vive la flexibilité du routard.
Dimanche 19 juillet 09
Les réveils s’étalent sur la matinée. Nous prenons notre petit-dèj en face de la GH. 7 Canai (petites crêpes, pour lesquelles j’ai un faible, surtout celles au citron) et boissons (thé au lait sucré, jus d’orange frais) pour 7 RM. Puis, nous partons à la plage. Moins de vagues, mais par contre sans doute quelques méduses puisque qu’avec Nat, nous nous faisons piquer dans le dos. Sans gravité, juste une petite sensation de brûlure. On regarde dans l’eau , on ne voit rien. A midi, nous allons au Muda Café, directement sur la plage, petite cahutte tenue par un monsieur d’une soixantaine d’année qui fait quelques plats simples, telles que des nouilles ou du riz frit. C’est un personnage que nous avons là, toujours à rire. Il nous initie au bricolage en fabriquant des sauterelles et crevettes géantes à l’aide de feuilles de bananiers. Toute la famille s’y met et les filles démontrent une belle dextérité. Le temps est brumeux, voire couvert. Venteux sur la plage, chaud et humide dès le bord de la mer abandonné. Nous revenons à la GH vers les 16h30 pour ranger nos affaires, préparer nos sacs, récupérer une lessive. La soirée se déroulera au rythme de Cherating, tranquille. Repas dans un resto local, et pour finir un thé au Payung Café à écouter une radio Rock.
Lundi 20 juillet 09
Il fallait bien que cela m’arrive au moins une fois, grosse indigestion pendant la nuit. Une belle série de crampes intestinales, mais sans vomissement ni diarrhées. Le réveil est pénible vu le manque de sommeil et j’évite donc le petit-dèj pendant que les filles se gavent de Roti Canai. Il nous faut être à 08h30 sur la route nationale, 500 mètres plus haut, pour attraper notre bus. Vers 08h45, soit pile à l’heure, notre bus Transnacional arrive. Il suffit de faire signe pour qu’il s’arrête, mais apparemment le chauffeur savait qu’il devait embarquer des passagers à Cherating. Direction Jerteh, où nous descendrons pour aller ensuite à Kuala Besut, port d’embarquement pour les Perenthians. Tout a été organisé par téléphone avec Aziz, le propriétaire des Mama’s Chalets. Un taxi nous attendra à Jerteh, puis nous prendrons nos billets de bateau. 6 heures de route plus tard et d’une conduite irréprochable (avec une pause repas), nous arrivons à Jerteh. Le bus nous dépose sur la route principale, il nous faut marcher 10 minutes pour rejoindre la gare routière où notre taxi doit nous prendre en charge. 4 occidentaux qui marchent avec leurs sacs, on devrait nous reconnaître. Les chauffeurs de taxi nous sollicitent, mais sans agressivité et sourient lorsque nous déclinons l’invitation. Un homme s’approche, il porte une pancarte avec notre nom, c’est notre chauffeur. Il nous conduit à Kuala Besut (30 RM le trajet) et nous amène devant le Mama’s Holidays office où nous prenons nos tickets de bateau (35 RM le trajet p. pers., soit 70 RM A/R). Dans tous les guides, il est fait mention de bateau lent ou de ferry, mais ce type de transport ne doit plus exister. Nous avons le temps de prendre un petit repas avant le départ pour les îles. Nous discutons avec les 2 employées du bureau qui sont très sympathiques et qui veulent savoir beaucoup de choses, surtout nos âges. Voici le temps d’embarquer, nous nous rendons à la jetée. Comme pour Tioman, il faut s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour la conservation des fonds marins. Puis nous montons dans le bateau. Bateau ? En fait une grosse barque avec une bâche. Un panneau indique que l’embarcation est faite pour 12 personnes, nous sommes 18 à bord, les bagages en plus. Au port, la mer semblait bien calme, mais une fois la digue franchie, les flots sont légèrement agités. Plein gaz pilote. Apparemment, cela ne gêne pas le marin qui surfe plus qu’il ne navigue. Les sauts sont nombreux et vu que nous sommes à l’avant, on déguste. Rien de dangereux, mais cela tape fort parfois dans le dos ou la nuque. Les Perenthians sont rapidement en vue et il nous faut 40 minutes pour les atteindre. Après avoir déposé quelques passagers sur d’autres plage, nous voici devant le Mama’s et une barque plus petite vient nous chercher car il n’y a pas de ponton pour débarquer. Aziz nous accueille personnellement, je le remercie pour l’arrangement de notre transport jusqu’ici. Nos bungalows seront parfaits. Bon lit, douche et WC, ventilo, petite terrasse, classique. Ils sont dans un petit jardin et ne donne pas sur la mer. Ce sera 60 RM l’unité, alors que ceux qui sont au bord de l’eau ont la clim, mais sont à 180 RM ! Nous avions vraiment bien fait de réserver, car tout est plein et il y a même des gens qui arrivent avec leurs sacs à dos et qui doivent repartir en bateau faute de place. Petite déception quand même : il n’y a pas de plage devant le Mama’s. Juste une fine bande de sable, rapidement remplacée par du corail ou des rochers qui cisaillent les pieds. Avec la marée descendante, ces coraux sont même hors de l’eau. C’est la fin de l’après-midi, nous n’allons pas chercher une plage maintenant, alors nous trouvons un petit coin pour nous tremper tout de même. Ce soir, nos testerons le resto de notre emplacement, le … Mama’s ! Nous comprenons le pourquoi de ce nom. Apparemment, c’est la cheffe de famille qui règne en maître sur les lieux et le reste de la troupe a chacun son rôle, la caisse, le service, la réception. Les prix du resto sont corrects, mais tout de même plus chers que sur le continent. Normal. Il faut dire que l’authenticité malaise de Cherating a disparu. Il n’y a que des Occidentaux ici ou des Chinois, mais tous avec un porte-monnaie de touriste. Il faut nous réhabituer à voir autant de voyageurs. Il va nous falloir un jour, on verra demain. En sortant de notre bungalow, nous nous retrouvons nez à nez avec un beau varan, et dans l’arbre en face de notre terrasse, à moins de deux mètres, il y a de belles chauves-souris. La Malaisie est finalement bien présente.
Mardi 21 juillet 09
Le lever est tardif pour les filles, j’ai donc le temps de me prendre un léger petit-dèj avant de partir à pied en exploration pour les plages. Je file au sud, direction Abdul’s Chalet par le Jungle Trekk qui commence derrière le petit club de plongée. Après 15 minutes dans la forêt, il faut longer différent resorts, par la plage, et je trouve mon bonheur, après 25 minutes à pied environ. Les touristes s’entassent sur la portion de sable devant leurs chalets, mais en marchant un peu, tout au bout du chemin, il y a une plage de rêve, déserte, sable blanc et eau limpide. C’est LA plage. Et en plus, il y a un petit bistrot pour les boissons et un petit repas de midi. Courte baignade dans une eau transparente et je reviens sur mes pas, faire part de ma découverte. Je retrouve les filles en train de manger. Je vais vers Aziz pour louer masques et tuba (5 RM par jour et p.pers.) et une fois tout le monde prêt, départ. La marche n’est pas pénible et nous atteignons facilement mon petit coin de paradis. Il n’y a personne. Baignade, snorkelling dans les rochers qui bordent la plage. L’endroit est un véritable aquarium, les poissons sont nombreux, multicolores, n’ont pas peur de l’homme et viennent même si près que nous pouvons les effleurer. Nous testerons le petit resto pour un repas simple, du riz frit. Retour vers 18h00 pour une douche et se poser un peu après ces bains d’eau de mer et de soleil. L’endroit était idéal, mais pendant la marche du retour, nous avons à nouveau été confronté à ce tourisme de masse, qui passe sa journée sur une chaise longue, entassés sur un bout de plage. Pour cela Tioman et surtout Juara était bien différente, même si la clarté de l’eau et la blancheur du sable n’étaient pas comparables. En soirée, ce sera la rencontre avec la famille Foletti, dont Caroline est une inconditionnelle du site voyageforum.com. Cela fait de nombreux mois que nous correspondons par message interposé et le hasard a fait que cette année, nos dates et destinations de vacances coïncidaient ici. Bornéo pour eux, la péninsule pour nous, mais point commun, les Perenthians. Rencontre avec Jean-Paul, leurs enfants. Discussions, le verre de fin de soirée, l’amitié n’est plus virtuelle. Au moment de se coucher, un bel orage éclate. Il pleut très fort, les éclairs déchirent le ciel, le tonnerre est assourdissant.
Mercredi 22 juillet 09
Au lever, plus de pluie, mais un ciel brumeux et gris, comme souvent le matin. Il faut avouer que cela enlève un peu de magie aux paysages de ces îles. Le petit-dèj du Mama’s est bien moins cher et tout aussi correct ailleurs, c’est notre base culinaire. Nous prenons la direction de notre plage sauvage que nous faisons découvrir à Caro et ses enfants. Une bonne heure de snorkelling où nous admirons coraux, poissons, anémones (et ses petits némos qui se laissent chatouiller les flancs). Toujours aussi peu de monde, c’est incompréhensible, vu la beauté de la plage et des fonds marins. Un petit repas à la gargotte, puis vers le milieu de l’après-midi, nous prenons le chemin de la plage du Perenthians Island Resort, à l’inverse vers le Nord, après le Coral View. La plage est énorme, d’un sable blanc immaculé et l’eau d’une transparence exceptionnelle. Il y a un petit ponton à quelques dizaines de mètres du bord, d’où on aperçoit parfois des tortues. Par contre, pas trop de snorkelling ici, le fond est sableux et le bord vers les rochers n’est pas très intéressant. Fin de journée, douche pour tout le monde. Il faut se décider assez rapidement pour les restos, car les tables se remplissent vite. Vers 22h00 par contre, tout commence à fermer et nous sommes les derniers à table. La pluie recommence à tomber, non pas sous forme d’orage, mais fine et régulière.
Jeudi 23 juillet 09
Lever assez tard, comme d’habitude sur ces îles. Après un petit repas, retour vers notre plage préférée, nous ne nous en lassons pas, sans les filles qui dorment encore. Le ciel est bleu, dégagé. Nous rencontrons Caroline et une de ses amies. Nous partons snorkeller, vers un petit cap qui s’appelle Shark Point et où les bateaux qui font le tour de l’île s’arrêtent. Le paysage sous-marin est vivant, habité et splendide. Il y a des centaines de poissons et même des bancs de petits calamars. Et soudain, tout à la pointe, un requin de récif, suivi bientôt d’un deuxième. Un des deux doit bien faire 1m50, il est plus gros que ceux que j’avais vus l’an dernier à Koh Tao. Nous restons à les observer raser le fond. Ils sont parfois à moins de 3 mètres de nous, spectacle fascinant. Le petit moment d’appréhension passé, nous essayons de les suivre et admirons l’ondulation de leur queue. Après ce magnifique spectacle, petit repas au resto de la plage, nous sommes désormais des habitués. Je m’aperçois après avoir mangé que j’ai oublié mon porte-monnaie au Mama’s. Je suis bon pour me faire les 25 minutes de marche de retour. Dom m’attend, mais pour revenir ce sera un taxi-boat ! Pour la fin de la journée, nos regagnons l’autre plage qui s’apparente presque à une piscine géante. Les filles sont là, avec les enfants Foletti. Elles ont vu une tortue peu avant notre arrivée. Et même peut-être un requin. Le planning est rôdé, vers 18h30 douche pour tout le monde et une heure plus tard nous sommes installés à la terrasse du Mama’s, au bord de l’eau. Tout comme hier, la pluie s’est remise à tomber.
Vendredi 24 juillet 09
Un touriste m’ayant signalé une bande de singe dans les arbres qui bordent l’arrière du Mama’s, je m’y rends dès mon lever. Aucun animal en vue. J’apprendrai plus tard qu’une tribu de singes noirs, avec le contour des yeux blancs, faisaient les fous quasiment sur les terrasses des bungalows du Coral View. La famille Foletti les a même photographiés. Ce matin, snorkelling sur la plage du Perenthians Island Resort, rien de spécial, si ce n’est un gros baliste que nous n’avons pas pu approcher. Nous resterons sur cette plage toute la journée, avec juste un intermède pour le repas de la mi-journée. Mer translucide, sable fin, soleil, que demander de plus pour cette fin de périple. Ce soir, nous prenons une bière et le repas avec les Foletti au Paradise Restaurant, sur des petites tables directement au bord de l’eau. Le ciel est partiellement nuageux et offre de belles couleurs pour le coucher du soleil. On ne voit pas l’astre disparaître dans mer, car l’île d’en face fait écran. Néanmoins, le ciel prend des teintes rosées, puis orangées. Plus tard dans la soirée, le ciel se couvrira et un violent orage éclatera finalement en milieu de nuit.
Samedi 25 juillet 09
Quelques gouttes tombent encore à notre lever, le ciel est bien couvert. Nous repartons vers notre plage isolée dans le but de voir les requins. Nous nous rendons à la nage à Shark Point et malgré que nous restions presque une heure dans l’eau, aucun squale ne montre le bout de son aileron. Nous profitons de l’eau avant de changer de plage après le repas de midi. Journée baignade. Repas au Mama’s le soir et nous finissons au Paradise avec les Foletti, en achetant une bouteille de whisky malaisien (l’équivalent du Mékong thaï) que l’on mélangera avec du coca. C’est une des rares fois où nous aurons bu de l’alcool dans ce pays. Discussions, nous apprenons à nous connaître, invitations : rendez-vous est pris à Bordeaux !
Dimanche 26 juillet 09
Le départ approche, c’est notre dernier jour sur ces îles avant le retour sur l’Europe. Pas de baignade ce matin, mais lever tard, petit-dèj et remplissage des sacs. Notre bateau pour Kuala Besut est prévu à midi. Petite séance d’au revoir avec nos amis bordelais. Nous embarquons plus ou moins à l’heure avec une famille de Danois pour prendre la direction d’autres plages afin de remplir l’embarcation. Le bateau est plein, la mer est calme. Cela ne secoue pas trop, bien moins qu’à l’aller. Par contre, il pleut, une pluie fine et légère, qui fouette le visage avec la vitesse du bateau. Nous avions été serrer la main à tout l’aimable personnel du Mama’s et un des serveurs est même avec nous sur le bateau. A Kuala Besut, nous croisons un autre serveur au port, il avait pris un autre bateau. C’est celui qui était venu nous chercher le jour de notre arrivée avec une petite barque. Très souriant il avait souvent ouvert la discussion avec nous, et évidemment surtout avec nos filles… Il était vraiment sympa et sur le quai de Kuala Besut, nous procédons à un échange de t-shirt. Mon « Swiss » jaune et vert contre un maillot de foot de Barcelone !!! C’est Lauriane qui a insisté et cela se fait très naturellement, avec photo … Un taxi nous attend après la jetée, commandé par Aziz. L’organisation est parfaite. Il nous emmènera à Kota Bahru (70 RM le trajet) en une petite heure de route. Il nous dépose devant la KB GH où nous laisserons nos sacs en dépôt (2 RM le sac), le temps de visiter une partie de la ville. Il n’y a pas grand-chose à voir. L’ambiance nous fait penser un peu à une ville du Moyen-Orient. Il faut dire que Kota Bahru s’est autoproclamée « the Islamic City of Malaysia ». Mais attention, toujours dans l’esprit tolérant du pays, pas d’extrêmisme affiché. Les magasins de tissus sont nombreux, nous faisons un ou deux supermarchés. Il n’y a rien à acheter de spécial. Nous allons tout de même au centre culturel, près du stade de foot, où il y a quelques spectacles gratuits. Lorsque nous y sommes passés, c’était des percussions. Nous profitons d’envoyer nos derniers mails depuis un cybercafé. Il est bientôt l’heure de rejoindre l’aéroport pour notre vol Air Asia à destination de KL, vol réservé en mars dernier pour le prix de 10 Euros par personne… Devant la KB GH, il y a des gens qui racolent le touriste en se présentant comme taxi. Le gérant de la KB nous dit qu’on peut y aller les yeux fermés, donc nous acceptons la proposition d’un homme qui peut nous conduire à l’aéroport pour 20 RM, ce qui semble être le tarif local. Pas de borne de taxi, ni même d’inscription sur les portières, mais une voiture privée bien pourrie, visiblement bientôt au bout du rouleau. En 25 minutes, nous arrivons à l’aéroport sans encombre. Nous sommes un peu en avance. Nous avisons alors un petit resto local, pile en face de l’aéroport, il n’y a que la grande route à traverser. On s’y rend pour déguster nos dernières Roti Canai malaisiennes, avec des thés au lait sucré. Notre vol est à l’heure, l’avion est plein. Comme l’an dernier, Air Asia propose des Airbus visiblement neufs avec sièges en cuir. Une petite heure de vol bien tranquille, je devise durant le trajet avec mon voisin qui veut savoir ce que nous avons pensé de la Malaisie. Au moment d’atterrir, nous survolons KL et nous avons la chance de passer quasiment à la verticale des tours Petronas. Nous les aurons vraiment vues sous tous les angles ! Une fois à KL, nous arrivons au terminal des vols domestiques (LCCT) et même si les vols empruntent les mêmes pistes, le bâtiment des vols internationaux (KLIA) n’est pas le même. Dès la sortie, il y a une navette qui nous conduit au bon endroit (1.50 RM p. pers.), un bus vert avec le sigle KLIA sur le pare-brise. Une fois dans ce terminal, nous avons le temps, notre vol Qatarairways ne décolle qu’à 03h15 du matin. C’est le dernier à partir…comme si nous voulions profiter de chaque minute dans ce pays. Nous anticipons notre retour en Occident en mangeant au Kentucky Fried Chicken, seul établissement encore ouvert. Au moment d’embarquer, nous sommes assez peu dans la salle d’attente. Notre A 330 sera-t-il plein ? Oui, car il arrive de Bali et la plupart des sièges sont déjà occupés. Jusqu’à Doha, le vol sera cette fois tranquille et nous arrivons un peu en avance au Qatar. Quelques courses au Duty Free et nous embarquons vers Genève. Hormis quelques turbulences au-dessus d’Istanbul, notre vol est sans histoire. Nous posons à l’heure, c’est le retour à la maison.
Il nous faudra quelques jours pour prendre du recul et apprécier à sa juste valeur ce que la Malaisie nous a offert. La Thaïlande nous avait enchantés, mais cette année, notre enchantement est encore plus grand. Plus d’authenticité, peut-être de sincérité dans les rapports humains, une faune exceptionnelle, une fréquentation occidentale moins marquée. Oui, la Malaisie est une destination exceptionnelle pour les amoureux de ce type de périple et du continent asiatique. Comme pour tous nos voyages, nos têtes sont pleines de souvenirs, que la lecture de nos carnets de route ou la vision de nos photos nous rappellent avec délice.
Retour de notre voyage très nature dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous, nous(moi 21 ans et mon chéri 22ans) sommes revenus le 18 juillet de notre périple aux Etats-Unis😎: boucle à partir de Salt lake city comprenant antelope island, craters of the moon, grand teton, yellowstone, cody, bighorn canyon, devil's tower, badlands, custer park, flaming gorge, dinosaur park, arches, dead horse point et canyonlands.
C'était notre premier voyage, autant dire qu'on revient plus que conquis et qu'on à qu'une envie y retourner!! Ce fut un voyage extraordinaire le retour à la "réalité" a donc été difficile, nous avons eu un temps splendide, les paysages étaient grandioses et les animaux etaient plus qu'au rendez-vous, ça tombe bien moi qui suis une vrai passionnée!!Mention spéciale aux americains pour leur acceuil si chaleureux, on est pas habitué à ça ici, c'est dommage!!On revient donc avec des souvenirs plein la tête et très satisfait de s'être lançé dans cette aventure(1an de préparation quand même).
Etant donné l'aide que m'a apporté tous les carnets de voyage que j'ai consulté, je vais essayer de faire le mien aussi! D'abord je tiens à remercier tous ceux qui ont eu la gentillesse de répondre à mes questions sur ce site ainsi que les differents sites internet tel que: roadtrippin, ouestusa... Petite dédicace particulière au carnet de voyage qui a été le déclencheur de ce voyage, celui de mlefevre:"Petites aventures en famille dans l'Ouest américain en juillet 2006 ".Merci🙂
Le voyage en chiffres: - 11h de vol🤪 - 8h de décalage horaire - 2bagages cabines + 2bagages en soute(3 au retour) - 26jours - 7700km parcourus - 4 états traversés - et 3560 photos + 6h de film.
Les dépenses, environ 5000 euros pour deux: - les billets d'avion 1677 euros - la voiture 890 euros - les parcs 90 euros - les campings 424 euros - la nourriture 410 euros - l'essence 400 euros - le reste c'est tout ce qu'on a acheté pour le voyage(tente, sac de couchages, camescope etc...)et les souvenirs.
L'avion: billets réservés sur opodo 6 mois à l'avance.Compagnie air france mais vol avec delta air lines.Vol direct de 11h.Aucun soucis, pas de retard.
La voiture: une chevrolet cobalt 4 portes on avait pourtant reservé une deux portes(pas que l'on préfere mais à cause du budget vu le montant de la taxe jeune conducteur!😠), on est d'ailleurs très content d'avoir eu une 4 portes, sinon bonjour le bazar avec nos sacs!!Nous avons été très très satisfait de la voiture(confortable et spacieuse) pour deux c'est amplement suffisant à mon goût!Conso entre 8-8.5l/100km.
Sinon réservation faite avec elocations, à ce sujet pour les moins de 25ans n'attendait rien d'autoescape, on a été très déçu:service clients mauvais, ils ne nous ont jamais recontacté bien qu'ils devaient le faire, impossible de marchander le prix(avec eux la même voiture était à 1200euros!!!). Par contre elocation tout l'inverse, aimable, on a pu descendre de plus de 200euros le prix initial, pack jeune avec un plein d'essence offert etc...
Prise de la voiture à Salt lake city au guichet d'Alamo, aucun soucis durant le voyage.
Logement:Camping tous les soirs sauf à Moab où nous avions réservé une cabin pour les 4jours(on a bien fait vu la chaleur) et à salt lake city pour la dernière nuit dans un motel reservé lui aussi à l'avance. Pour les campings, aucune réservation excepté deux campings celui d'antelope island et de flaming gorge(d'ailleurs inutile il y avait plein de sites libres). A noter, j'ai été impressionné par la propreté des sanitaires!
La nourriture:Nous n'avons quasiment jamais mangé dans des restaurants excepté à keystone dans une très bonne pizzeria et 2 à 3 fois au Mac do ou Burger king.Sinon c'était sandwichs ou boite de conserves au camping(d'ailleurs on a été impressionné par la quantité de sauce dans les boites)!!On a acheté une glacière(15$) et un réchaud(30$).
Mode de paiement: On avait pris pour 300euros de travellers chèques et 250 euros d'espèces , sinon mon copain avait pris une carte gold et par chance avec sa banque il n'y avait aucun frais de commission(que se soit pour les retraits ou pour payer).
LE VOYAGE:
- 1er jour(22/06):Départ de Paris vers 11h30, n'ayant jamais pris l'avion on a été un peu stréssés par les controles à l'aéroport.Vol tranquille mais très long, j'ai adoré le passage au dessus du groenland c'est splendide!Arrivée vers 15h à Salt lake city(utah), j'ai trouvé les contrôles plus simpas là-bas.Prise de la voiture et route pour antelope island, c'est une île magnifique. Le camping est génial les sites sont très espacés(en plus il n'y avait pas grand monde) et la vue est très belle.
Groenland

- 2e jour(23/06): Route pour craters of the moon(idaho), parc simpa(1/2 journée suffit amplement).A retenir très beau panorama en haut du volcan inferno cone.Camping à Arco au mountain view, simpa et sanitaires impeccables à recommander!

- 3e jour(24/06):Route pour Grand Téton, on ne s'arrête pas à Jackson Hole, on a envi de se poser au camping et definitivement on est pas du tout attiré par les villes.Il fait super beau les tétons sont splendides on voit des pronghorn comme à antelope island et nos premiers chipmunks(trops mignons).On cherche un emplacement au camping de gros ventre, il y a le choix!! J'ai beaucoup aimé ce camping dans les bois, de notre site on aperçevait les tétons.Les emplacements sont grands et espacés les uns des autres!Les sanitaires sont assez loin, on doit traverser les bois c'est simpa(on fait pas ça tous les jours!!). Ensuite on a continué la route de gros ventre, arrêt à kelly warm spring qui est effectivement assez chaude!!Puis on a pris une route de gravier jusqu'à two ocean lake très belle endroit, on a juste fait le début de la rando.Retour par la John d.rockfeller.C'est très beau.
Conseil:dès notre arrivée à Antelope island jusqu'à ce qu'on quitte yellowstone on a été en permanence attaqué par les moustiques, ce qui est épuisant.Impossible de manger tranquille dehors etc.Heureusement que l'on avait acheté de bons répulsifs sinon c'était vraiment intenable.Donc pensez-y pour ceux qui partiront vers grand teton, yellowstone.

- 4ejour(25/06):On va faire la rando jusqu'à inspiration point, à l'aller on prend le shuttle mais le retour se fera à pied en longeant le jenny lake très agréable(2h). La vue d'inspiration point est très belle, en plus il y a plein de chipmunks gourmands(j'arriverais à en toucher un) et des marmottes très grasses. Puis on va reserver le camping de lizard creek, il y a plein de places.Au niveau du premier emplacement il y a des cerfs qui mangent on choisit donc celui ci, j'ai adoré ce camping perdu dans les bois et toujours des emplacements très espacés. Puis on va faire la rando jusqu'au swan lake(courte et facile), on est seul le paysage est très beau et en arrivant c'est la surprise le lac est recouvert de nénuphars jaune c'est splendide!
swan lake

-5e jour(26/06):Ce matin j'ai eu l'agréable surprise de decouvrir les mêmes cerfs q'hier à ras de notre tente!! Moment tant attendu, route pour Yellowstone!!En fait ce parc était la base de notre voyage, j'étais très impatiente de le decouvrir.Il pleut à notre arrivée, on en profite pour aller faire des courses à west yellowstone.En revenant la pluie s'est arrété on en profite pour visiter fountain pot, c'est très beau. Ensuite on prend la firehole lake drive, j'ai adoré cette petite route avec tous les arrêts pour voir les différents phénomènes volcaniques.
On va reserver le camping de grant village, j'ai pas du tout aimé ce camping:d'abord on ne choisit pas l'emplacement(c'est surement parce qu'il fait parti des campings pouvant être réservé d'avance), ensuite les sites sont très proches les uns des autres et se sera le camping le plus cher du voyage!! Puis visite de whest thumb, on a adoré surtout mon chéri!!C'est magnifique avec le lac Yellowstone à côté et le soleil couchant.
Pratique:A chaque endroits à visiter du parc, il y a des petites brochures(50cents) avec un plan et des infos, j'ai trouvé ça super pratique(et ça fait de bons souvenirs en plus).
Whest thumb
-6e jour(27/06):Ce matin on va faire midway geyser basin, il fait beau et la route de whest thumb à midway est très belle:la rivière avec toute cette fumée partout c'est magique surtout qu'en plus il y a de beaux troupeaux de bisons.
Midway geyser basin est un bel endroit, j'étais très impatiente de voir grand prismatic mais il y a trop de fumée c'est pas grave on va escalader la coline en face:pour cela il faut reprendre la voiture jusqu'à fairy falls puis commencer la rando, 15min de marche et on arrive au pied de la colline. La vue d'en haut est magnifique, c'est un spectacle merveilleux d'autant que la fumée se dégage peu à peu et on le voit en entier. Je suis comblée en plus on est quasi seul, je trouve vraiment dommage de ne pas monter sur la colline(la rando est très courte et facile) c'est quelque chose à ne pas rater selon moi.
Ensuite on va réserver le camping à norris, les beaux emplacements sont déjà tous pris on prend ce qui reste, c'est un site agréable quand même. Puis on visite artist point et on attaque la rando de monument geyser basin, rando la plus dure du voyage pour moi 45 min de montée c'est très long.Mais en haut c'est très beau, on est seul et on profite des phènomènes géologiques.
On finira la journée par la visite de norris geyser basin, j'ai eu un coup de coeur pour porcelain basin(peut être est ce du au paysage avec le soleil couchant et au fait qu'on soit quasi-seul!)
Astuce:N'étant pas trop foule on s'est débrouillé pour visiter les lieux populaires quand il y avait le moins de monde, c'est à dire tôt le matin ou tard le soir. Sinon on visitait dans le sens inverse des gens et je peux vous assurer que ça marche, la visite est plus agréable.Nous n'avons donc pas du tout était dérangé par la foule(nous y étions fin juin!).
un pika (que j'ai renommé les "petites mignonnes"!)
-7e jour(28/06):Ce matin mon chéri a été voir si un des beaux emplacements était libre, par chance une americaine très simpa(comme d'hab, d'ailleurs elle nous a laissé plein de bois ce qui nous permis de nous régaler en barbecue durant tout le voyage!) à proposer de mettre notre papier en partant.
Ensuite route pour le canyon de yellowstone et là surprise c'est somptueux, on reste sans voix😊.C'est le plus beau paysage qu'on ai vu durant tout le voyage, c'est magnifique ces dégradés de couleur et la chute d'eau. On a fait tout les points de vus(excepté uncle tom fermé pour cause d'éboulements).On a adoré artist point à contempler sans modération. Puis visite de mamoth hot springs ça change de tout ce qu'on a pu voir mais c'est splendide aussi, surtout canary spring et palette spring et il y a plein de wapitis aux alentours.
Conseil:On a passé 4 nuits fabuleuses à norris, pour ceux voulant y camper arriver tôt le matin et dès l'entrée du camping prendre à droite, il y a des sites superbes(mais peu nombreux) avec vue sur la prairie et les animaux qui viennent vous rendre visite(bisons, wapitis et un coyote pour nous.).

-8e jour(29/06):Visite de upper geyser basin fantastique, en particulier sunset lake et emerald pool. Puis direction old faithful, il y a du monde mais on est assis tout devant on profite donc pleinement du spectacle(surtout qu'un bison se roule pas loin du geyser). Puis route vers le lac yellowstone, on décide de faire un tour de barque simpa bien qu'on ne puisse pas sortir de la marina ce qui est un peu dommage. Ensuite on va faire la rando de pelican creek(très facile et courte 30min), on ne voit pas d'ours mais on tombe nez à nez avec une femelle wapiti pas du tout apeurée et qui nous suit sur quelques mètres.
On continu avec la visite de mud vulcano, l'odeur ici est très forte. On décide de retourner voir artist point en passant par la hayden valley, qu'est ce que c'est beau, la route est fantastique.On a adoré cette vallée, il y a plein d'animaux(colonies d'oies et toujours les bisons) et le paysage est grandiose. Ce soir on a eu une visite des bisons au camping(pour le plaisir des campeurs mais moins pour les rangers), ils y on d'ailleurs passé leur nuit.
sunset lake
emerald pool
colonies d'oies
-9ejour:Rando de south rim au bord du canyon, rando très simpa avec une superbe vue.On ira jusqu'à upper falls puis demi-tour(1h30). Puis on va faire la portion canyon village-tower roosevelt et la Lamar valley , arrêt à calcite spring overlook c'est un point de vu magnifique(on vera nos premières mountain goats), à ne pas rater.On découvre en fin la lamar valley splendide elle aussi tout comme la hayden, il y a beaucoup de pronghorns. On a cherché en vain à voir un ours mais rien puis sur le retour on voit 2-3 personnes arrétés on y va et c'est la récompense un black bear, on le regarde descendre tranquillement une butte en direction de la route(il y a de plus en plus de monde, un ranger intervient donc).On a du l'observer une bonne demi heure sous l'assaut des moustiques😠! Avec tous ces arrêts animaux notre retour se fait dans la nuit, on apercoit quand même un grizzli.
Conseil:dès que vous voyez des gens arrêtés sur la route c'est qu'il y a des animaux, c'est un bon repère car parfois on serait passé à côté sans les voir.
calcite spring overlook

-10e jour(1/07):Notre dernier jour à Yellowstone, on est triste.Ayant visiter tous les lieux principaux on décide de faire une rando.On découvre la mary mountain(rando de 33km qui traverse le plateau de yellowstone, reliant la zone de midway geyser basin à la hayden valley). Même si on ne peut pas la faire en entier on decide d'en faire un bout, c'est génial au milieu d'une vaste prairie complétement seul, on se sent vraiment plongé en pleine nature(on trouvera des os de bisons), 1h30 aller-retour. Puis on retourne dans la hayden valley et on fait l'autre bout de la mary mountain, dans un champ très spongieux avec les bisons au loin et un coyote.Malheureusement un ciel menacant nous fera faire demi tour, 1h aller-retour. On s'est promis de la faire en entier le jour où on reviendra , tellement on a été séduit par le peu qu'on a aperçu. On fini la journée en retournant voir porcelain basin.

-11e jour(2/07):On quitte Yellowstone avec un pincement au coeur, on passe par mamoth pour revoir ce qui nous avait plu et on sort par l'entrée nort-est.Une dernière surprise s'offre à nous en passant la lamar valley:un black bear encore plus près que le premier.Puis route pour Cody en passant par la chef joseph scenic road. La route est très belle et donne un sentiment de liberté tant les espaces sont grands et les voitures rares. On se perd un peu dans cody et on va réserver un camping se sera le gateway, bien sur les emplacements n'ont rien à voir avec ceux du parc, mais les sanitaires sont corrects. Puis visite de old trail town, très simpa (on a bien aimé le saloon).En plus le couple qui s'en occupe est extrêment simpatiques. Quelques courses et on se rend au rodéo, on a pas compris mais la vendeuse ne nous a pas fait payer les tickets!! Spectacle de 2h30, c'est quelque chose à voir autant pour le rodéo(il faut être un peu fou, vu les gamelles que certain se sont pris) que pour le public(ils ont tous des chapeaux), l'ambiance est géniale.J'ai été impressionné par les jeunes vendeurs de boissons et pop corn qui passe toutes les 5min!!
bisons et pronghorns, amis?
chef joseph

-12e jour(3/07):Route pour bighorn canyon, voilà un endroit qui s'est révélé être là bonne surprise du voyage.J'ai adoré le paysage, la pyror mountain est magnifique(terre rouge) et le point de vu sur le canyon(devil's canyon overlook) est super beau, ajouté à cela qu'on était seul. Puis route pour la Devil's tower, malgrès notre arrivé vers 16h30 il reste pas mal de place dans le camping belle fourche.On a un très bel emplacement et spacieux, encore un super camping. On va faire le tour de la devil's tower(1h), lieu sacré pour les indiens(on verra plein de tissus de toute couleurs acrochés aux arbres). Puis on s'est rendu au champ des chiens de prairie qui se trouve à ras du camping.C'est impressionnant la quantité de chiens de prairie qui y vit en plus ils ne sont pas trop sauvages et très grassouillets!! Le soir tard on fait la rando qui traverse le champ des prairies dogs et qui continue dans le bois d'en face(30min), génial surtout si vous voulez voir plein de chiens de prairie.
pyror mountain
celle là c'est parce que je la trouve trop mignonne, un gros bisou!!!😊
-13e jour(4/07):Route pour les Badlands(sud dakota) encore un très beau parc très lunaire.On s'installe au camping cedar pass qui est loin d'être plein, site encore superbe avec vu sur les badlands et très espacés. Puis on fait les courtes randos de door trail, windows trail, cliff shell et fossil exhibit(toutes de 10-15min). Le soir on va faire la rando de north trail, on a regretté d'y être allé trop tard (la nuit nous a fait faire demi-tour) car c'est une ballade géniale, il faut grimper à une haute échelle(ceux qui ont le vertige s'abstenir car la descente est raide) puis après on se retrouve dans un décor magnifique(voir photo) avec des passages au ras du bord. Côté faune encore plein de chiens de prairie, des chevreuils et beaucoup de lapins.
rando de north trail.

-14e jour(5/07):Aujourd'hui route pour le Custer state park en passant par les badlands pour faire tous les points de vu. Avant d'arriver on passe devant le mont rushmore(très beau) puis on prend la route des needles très étroite et amusante. On va réserver le seul camping du parc sur la base du premier arrivé-premier servi:le center lake.Site sympa au milieu des arbres et espacès.En plus étant près d'un lac on peut se servir des douches aménagées pour les baigneurs.
Puis on prend la wildlife loop road, elle porte son nom à merveille!!Route fantastique au milieu des prairies et des animaux🙂(bisons, pronghorns, biches et cerfs, burros, chiens de prairie, lapins et une dinde sauvage).A mi-chemin de la route on fait la rando prairie trail(1h30, facile à modérée et seul), très jolie on voit plein de fleurs en particulier des cactus en fleur! Puis retour au camping par l'autre portion de la wildlife loop road, moment très agréable lorsque les burros(ânes sauvages) passent leur têtes dans la voiture à la recherche de nourriture pour la majorité et de calins pour d'autres(on a passé 10min à en caresser un)!!

-15e jour(6/07):Ce matin visite du Mont Rushmore, sympa mais il y a vraiment beaucoup de monde.On fait le president trail(pas mal de marches à grimper) et on arrive sous les têtes des présidents.C'est très impressionnant quand on s'imagine le travail que ça a été!! Puis on va à Keysone, j'ai bien aimé cette petite ville, il y a pas mal de boutiques de souvenirs(on a fait quasi tous les notres pour la famille ici) et on mange à une pizzeria. Les pizzas sont énormes et délicieuses, on ramenera les restes pour le diner.
Puis on va faire la rando de grace coolidge, le départ se trouvant au camping.Rando très sympa et surtout très amusante(on coisera une seule personne), on traverse 16 ruisseaux exactement tantôt sur des troncs, pierres et autres constructions instables.Plus d'une fois on a failli finir à l'eau.Au bout de la rando on arrive à un autre camping celui de grace coolidge , puis il faut faire demi-tour et repasser nos 16 ruisseaux!!!Durée 2h30 sur du plat uniquement.

-16e jour(7/07):Aujourd'hui on prend un peu de temps pour nous, puis on file voir Crazy Horse on est pas rentré on s'est contenté de la vue avant l'entrée. Ensuite pique-nique près du bismarck lake très agréable puis route vers le Sylvan lake. On avait prévu une rando mais étant annoncée difficile et étant fatigués on s'est rabattu sur le pédalo.Très sympa le tour en pédalo de 30min sur le sylvan lake!! Après on a fait le tour du lac à pied ce coup-ci (1mile) et retour au camping.
Après le diner sachant que demain on s'en va, on a envi de refaire la wildlife loop road, cela s'avère être une idée excellente.Faire cette route avec le soleil couchant restera un de mes meilleurs souvenirs:tout d'abord il y a quasiment personne, le paysage est magnifique avec la nuit tombante, la route n'est pas trop large( c'est plus intime) et les animaux sont tous à ras de la route. On se croirait entrain de faire un safari😊!!Très bon moment de rire quand on a du passer à travers un troupeau de bisons. Le retour se fait donc dans la nuit en étant très prudent car il y a plein de chevreuils qui traversent.
Sylvan lake

-17e jour(8/07):Ce matin départ à 8h pour rejoindre Flaming gorge(utah), 9h de route!! On a été surpris car les 9h ne nous ont pas semblés si longs, on est arrivé vers 18h30 au camping red canyon. Nous l'avions réservé comme on savait qu'on arriverait tard, c'était inutile car au final dans ce camping d'environ 12 emplacements nous ne serons que trois à y passer la nuit. A propos de ce camping, il est tout simplement fantastique😊!Les emplacements sont perdus dans les bois, très très espacés et trés grands et surtout quel silence!!En plus à deux pas de notre site on avait la vue sur flaming gorge, c'est celui qu'on a préféré(on aurait bien aimé y rester plus longtemps!!).
On a donc diné sur un rocher près du bord pour contempler la vue, c'est sublime. Puis on est allé au visitor center faire le sentier qui ammène aux differents point de vues.J'ai adoré cet endroit, c'est superbe. Tout comme bighorn, flaming gorge a été une très bonne surprise!!
La vue du camping!!
-18e jour(9/07):Aujourd'hui on doit rejoindre le parc de Dinosaur mais avant on refait le point de vu de red canyon, puis on fait ceux partant du camping de canyon rim, c'est très beau là aussi!! Côté faune on a vu des chevreuils, écureuils(comme partout) et pas mal de marmottes ainsi que des vautours à tête de dinde🤪!! On quitte Flaming gorge avec un pincement au coeur de laisser le camping.

On arrive à Dinosaur, le paysage change c'est très beau!On réserve le camping green river(celui de signal mountain est beaucoup mieux mais réservé au groupe l'été.) Après avoir tourné un bon moment on trouve un site ombragé(il fait très chaud) et assez grand.On passe à table un peu nostalgique de notre site d'hier soir et là comme pour nous consoler un petit chipmunk très gourmand vient nous demander à manger.Puis prenant de l'assurance il saute sur notre table et tente de nous voler notre pain de mie, très bon souvenir!! Ensuite route pour Harper corner, la route est très belle(pas mal de beaux points de vues) arrivé au bout on prend le sentier qui nous conduit en 30min à un point de vu spectaculaire!!La vue est grandiose, c'est peut être pour ça que perdue dans mes pensées je m'assome à une branche😏.Heureusement plus de peur que de mal. Sur le retour on s'arrête voir quelques pétroglyphs.

-19e jour(10/07):On se lève très tôt pour faire la rando de sound of silence, mais il n'y a plus de brochures au départ de la rando et le visitor center ouvre tard on décide donc d'aller faire la rando de Jones hole.Après 1h30 de route on arrive enfin il n'y a personne.La rando est dans un super paysage, on suit un agréable cours d'eau pendant la quasi totalité du chemin et on est dans un canyon c'est très beau!!
Le hic c'est les serpents on traverse souvent de hautes herbes et ce qui devait arriver arriva:un serpent traverse devant nous.Je n'ai pas particulièrement peur des serpents mais mon chéri lui c'est une autre histoire.Il appréciera la rando moins que moi à cause de la peur( c'est donc moi qui ai fait toute la rando en tête avec la tâche d'éloigner les eventuels serpents!!😄) Au bout de 2h on arrive au bord de la green river(nous voyons pas mal de groupes de rafting), c'est vraiment beau!!Là on croise un cerf pas du tout appeuré et encore un serpent, la flore est varié aussi(des cactus de différentes sortes). Si l'aller n'a pas été trop éprouvant car nous étions à l'ombre presque tout le temps, le retour sera très dur. Il fait très chaud et nous sommes un peu fatigués, heureusement c'est une rando sur du plat et surtout il y a le cours d'eau qui nous a permis de nous rafraichir!! Au final j'ai adoré cette rando, le paysage est vraiment très beau et différent, de plus il n' y a pas grand monde.Je la conseille vivement mais si possible essayer de la faire très tôt le matin pour profiter de l'ombre à l'aller et au retour! Au retour arrêt à Vernal pour tenter de se connecter à internet en se collant au motel, parfois ça marche et d'autres non!!
A l'arrivée de la rando.
-20e jour(11/07):Ce matin on se lève très tôt à 5h (le début d'une longue liste de réveil aux aurores!!) car nous ne voulions pas quitter dinosaur sans faire la rando de sound of silence, nous avons bien fait!!
Rando de 2h30 à faire avec le petit guide qui nous a bien occupé, on a adoré répondre aux petites questions!!Cette balade a été ma préférée du voyage, je ne serais pas vraiment l'expliquer! Le paysage est splendide avec toutes ces couleurs chaudes, la rando est variée (passage étroit, sur les roches etc..) et surtout un tel Silence c'est extraordinaire!! Bref je ne peux que la conseiller mais je pense que pour bien l'apprécier il faut la faire très tôt pour deux raisons, tout d'abord il n'y a pas d'ombre et le soleil doit vraiment y taper fort et en plus vous aurez surement la chance tout comme nous d'être seul(on a vu strictement personne à l'exception.... d'un coyotte!!). Alors que nous allions partir pour Arches mon chéri a réussi à faire ce que je redoutais fermer les clés dans le coffre!!Heureusement on a pu ouvrir un des sièges arrières et le responsable(lol) s'est glissé dans le coffre pour les retrouver!😉

Ensuite route pour le parc d'Arches, on s'arrête d'abord au archview où nous avons réservé une cabin basic pour les 4jours à venir. On a été agréablement surpris la cabin est assez grande et agréable, les sanitaires ne sont pas loin et propres.Au final on est plus que ravi d'avoir réservé la cabin car on se serait mal vu faire du camping dans cette chaleur!! Puis on a été voir le parc d'arches malheureusement il pleuvait un peu, on a fait quasiment tous les points de vues puis on est rentré.

-21e jour(12/07):Réveil à 5h pour aller attaquer la rando de Devil's garden à Arches. Il n'y a que 6 voitures sur le parking, on sera donc tranquille durant la rando, au retour de la rando le parking était plein!!
Le début jusqu'à landscape arch(très jolie) est simple puis ça se complique, on doit escalader des rochers pour continuer, on prend notre temps et on arrive au bout de 3h à double O arch.Sur le chemin, allez voir partition arch qui est magnifique!! Ensuite on décide de revenir par le primitive trail, c'est là qu'on se fera une très grosse frayeur.C'est un trail où il y a pas mal de passages sur les roches et justement en descendant l'une d'elle j'ai paniqué et j'ai eu l'excellente idée de m'asseoir🤪!! Me voilà coincée entrain de glisser, heureusement que mon superchéri est venu m'aider, on étaient pas fiers!! Sinon à part ce passage nous n'avons pas trouvé le trail trop difficile, il y a juste la montée avant de rejoindre le sentier principal qui a été dure mais il faut dire que le soleil ne nous a pas aidé!! La rando était sympa et nous a permis de voir beaucoup d'arches ainsi que de nombreux cactus, lézards, lapins et un chevreuil toujours aussi décontracté!!Durée 4h30.
Retour à la cabin où on en profite pour prendre une bonne douche froide(qu'est ce que c'est agréable) et on fait une sieste.
landscape arch
partition arch
Ensuite on va faire la route 128 jusqu'au Fisher towers c'est très beau, puis on revient en arrière et on prend la sal mountain loop road.
Très beau paysage en particulier la castle valley et puis ça fait du bien de retrouver un peu de fraicheur en montagne(par contre pour le conducteur beaucoup de stress du aux petits colorado chipmunks qui se font un plaisir de traverser!!)
Croyant prendre un raccourci on s'engage sur une route de gravier(la sand flats), au final la route est très longue et on doit rouler doucement.
On fini par arriver à Sand flats avec le soleil couchant, on ne s'arrête pas la fatigue ayant eu raison de nous même si c'est joli!!
Le soir on se régale des magnifiques ciels étoilés de la région!
-22e jour(13/07):Ce matin réveil à 5h30 et route pour canyonlands(island in the sky).On arrive vers 7h30 et on attaque la rando de aztec ruins, rando très sympa et après avoir escaladé la butte(par endroits assez difficile) superbe panorama sur un canyon!!
On longe le bord pour voir les ruines aztèques et on redescend sur la roche, je ne suis pas trop rassurée depuis mon aventure lors du primitive trail!!Durée 1h.

Puis on va faire la rando grand view, 1h aller-retour, facile et surtout grandiose.Le paysage s'étend à l'infini et comme souvent nous sommes seuls ce qui nous permet de profiter pleinement du spectacle.
Ensuite route pour le parc de Dead horse, la vue là aussi est splendide.Mon chéri a eu un coup de coeur pour ce parc si bien qu' après le diner à notre cabin on décide d'y retourner pour voir le coucher de soleil.
Très bon moment, c'est d'ailleurs ici que l'on verra le plus de français et certain ne sont pas vraiment discret et se fichent pas mal du spectacle(à ne pas généraliser, car ils y en avaient qui étaient très discret).
Au retour de nuit on se fait de grosses frayeur à cause des lapins et bien sur des chipmunks!!

-23e jour(14/07):Réveil très tôt à 3h15(très dur) pour aller voir le levé de soleil à Mesa arch! Finalement on est arrivé trop tôt à 4h45, on a attendu puis à 5h on a commencé la très courte rando(15min) menant à l'arche(qui surplombe un très beau panorama), dans la nuit avec nos lampes torches! Sur place il y avait déjà un couple, on a ensuite patiemment attendu le soleil. C'est un très beau spectacle(surtout quand l'arche devient rouge), petit hic deux americaines photographes se sont collés devant l'arche sans voir que ça génait!! Mon chéri a quand même osé leur demander de se pousser un petit moment qu'on puisse faire des photos ce qu'elles ont fait et l'autre couple nous a bien remercié!lol! On a beaucoup apprecié ce début de matinée!

Ensuite nous sommes allés faire la rando de White rim qui part du point de vue(1h aller-retour).A l'arrivé c'est tout simplemnt spectaculaire, immense et surtout un silence extraordinaire😊. Vu l'heure très matinale nous étions seul(eh oui encore une fois) et nous avons donc profité pleinement de cet endroit en y restant une bonne demi-heure.

Puis retour à la cabin pour le déjeuner et sieste, vers 18h15 on prend la route direction arches pour faire la rando de Delicate arch.A 18h45 on attaque cette rando pas facile du tout, surtout qu'au bout de 10 min de montée un certain garçon 😉s'aperçoit qu'il a oublié son porte-feuille en apparence dans la voiture.Il fait donc demi-tour et je l'attends en essayant de trouver un peu d'ombre!
La rando a été dure pour moi, ça monte beaucoup et le soleil tape encore assez fort! Mais au bout de 40min on arrive enfin et là on oublie tout c'est somptueux😊!! On se prend vite fait en photo sous l'arche et on s'asseoit pour contempler le coucher du soleil, moment magique(l'appareil a bien fonctionné). On a vraiment adoré cette arche même si pour le coup on était loin d'être seul. C'est la première fois que dans une même journée nous assistons au lever et au coucher du soleil, les deux devant une arche!!

-24e jour(15/07):Ce matin on se lève un peu plus tard 6h😉.Puis on retourne à Arches faire windows section, sand dune arch et le point de vu de delicate arch.C'est vraiment un très beau parc, les couleurs sont formidables!
turret arch
sand dune arch
Ensuite on retourne au archview pour récuperer nos affaires et à 10h30 on prend la route direction Canyonlands the Needles.
C'était notre premier voyage, autant dire qu'on revient plus que conquis et qu'on à qu'une envie y retourner!! Ce fut un voyage extraordinaire le retour à la "réalité" a donc été difficile, nous avons eu un temps splendide, les paysages étaient grandioses et les animaux etaient plus qu'au rendez-vous, ça tombe bien moi qui suis une vrai passionnée!!Mention spéciale aux americains pour leur acceuil si chaleureux, on est pas habitué à ça ici, c'est dommage!!On revient donc avec des souvenirs plein la tête et très satisfait de s'être lançé dans cette aventure(1an de préparation quand même).
Etant donné l'aide que m'a apporté tous les carnets de voyage que j'ai consulté, je vais essayer de faire le mien aussi! D'abord je tiens à remercier tous ceux qui ont eu la gentillesse de répondre à mes questions sur ce site ainsi que les differents sites internet tel que: roadtrippin, ouestusa... Petite dédicace particulière au carnet de voyage qui a été le déclencheur de ce voyage, celui de mlefevre:"Petites aventures en famille dans l'Ouest américain en juillet 2006 ".Merci🙂
Le voyage en chiffres: - 11h de vol🤪 - 8h de décalage horaire - 2bagages cabines + 2bagages en soute(3 au retour) - 26jours - 7700km parcourus - 4 états traversés - et 3560 photos + 6h de film.
Les dépenses, environ 5000 euros pour deux: - les billets d'avion 1677 euros - la voiture 890 euros - les parcs 90 euros - les campings 424 euros - la nourriture 410 euros - l'essence 400 euros - le reste c'est tout ce qu'on a acheté pour le voyage(tente, sac de couchages, camescope etc...)et les souvenirs.
L'avion: billets réservés sur opodo 6 mois à l'avance.Compagnie air france mais vol avec delta air lines.Vol direct de 11h.Aucun soucis, pas de retard.
La voiture: une chevrolet cobalt 4 portes on avait pourtant reservé une deux portes(pas que l'on préfere mais à cause du budget vu le montant de la taxe jeune conducteur!😠), on est d'ailleurs très content d'avoir eu une 4 portes, sinon bonjour le bazar avec nos sacs!!Nous avons été très très satisfait de la voiture(confortable et spacieuse) pour deux c'est amplement suffisant à mon goût!Conso entre 8-8.5l/100km.
Sinon réservation faite avec elocations, à ce sujet pour les moins de 25ans n'attendait rien d'autoescape, on a été très déçu:service clients mauvais, ils ne nous ont jamais recontacté bien qu'ils devaient le faire, impossible de marchander le prix(avec eux la même voiture était à 1200euros!!!). Par contre elocation tout l'inverse, aimable, on a pu descendre de plus de 200euros le prix initial, pack jeune avec un plein d'essence offert etc...
Prise de la voiture à Salt lake city au guichet d'Alamo, aucun soucis durant le voyage.
Logement:Camping tous les soirs sauf à Moab où nous avions réservé une cabin pour les 4jours(on a bien fait vu la chaleur) et à salt lake city pour la dernière nuit dans un motel reservé lui aussi à l'avance. Pour les campings, aucune réservation excepté deux campings celui d'antelope island et de flaming gorge(d'ailleurs inutile il y avait plein de sites libres). A noter, j'ai été impressionné par la propreté des sanitaires!
La nourriture:Nous n'avons quasiment jamais mangé dans des restaurants excepté à keystone dans une très bonne pizzeria et 2 à 3 fois au Mac do ou Burger king.Sinon c'était sandwichs ou boite de conserves au camping(d'ailleurs on a été impressionné par la quantité de sauce dans les boites)!!On a acheté une glacière(15$) et un réchaud(30$).
Mode de paiement: On avait pris pour 300euros de travellers chèques et 250 euros d'espèces , sinon mon copain avait pris une carte gold et par chance avec sa banque il n'y avait aucun frais de commission(que se soit pour les retraits ou pour payer).
LE VOYAGE:
- 1er jour(22/06):Départ de Paris vers 11h30, n'ayant jamais pris l'avion on a été un peu stréssés par les controles à l'aéroport.Vol tranquille mais très long, j'ai adoré le passage au dessus du groenland c'est splendide!Arrivée vers 15h à Salt lake city(utah), j'ai trouvé les contrôles plus simpas là-bas.Prise de la voiture et route pour antelope island, c'est une île magnifique. Le camping est génial les sites sont très espacés(en plus il n'y avait pas grand monde) et la vue est très belle.
Groenland

- 2e jour(23/06): Route pour craters of the moon(idaho), parc simpa(1/2 journée suffit amplement).A retenir très beau panorama en haut du volcan inferno cone.Camping à Arco au mountain view, simpa et sanitaires impeccables à recommander!

- 3e jour(24/06):Route pour Grand Téton, on ne s'arrête pas à Jackson Hole, on a envi de se poser au camping et definitivement on est pas du tout attiré par les villes.Il fait super beau les tétons sont splendides on voit des pronghorn comme à antelope island et nos premiers chipmunks(trops mignons).On cherche un emplacement au camping de gros ventre, il y a le choix!! J'ai beaucoup aimé ce camping dans les bois, de notre site on aperçevait les tétons.Les emplacements sont grands et espacés les uns des autres!Les sanitaires sont assez loin, on doit traverser les bois c'est simpa(on fait pas ça tous les jours!!). Ensuite on a continué la route de gros ventre, arrêt à kelly warm spring qui est effectivement assez chaude!!Puis on a pris une route de gravier jusqu'à two ocean lake très belle endroit, on a juste fait le début de la rando.Retour par la John d.rockfeller.C'est très beau.
Conseil:dès notre arrivée à Antelope island jusqu'à ce qu'on quitte yellowstone on a été en permanence attaqué par les moustiques, ce qui est épuisant.Impossible de manger tranquille dehors etc.Heureusement que l'on avait acheté de bons répulsifs sinon c'était vraiment intenable.Donc pensez-y pour ceux qui partiront vers grand teton, yellowstone.

- 4ejour(25/06):On va faire la rando jusqu'à inspiration point, à l'aller on prend le shuttle mais le retour se fera à pied en longeant le jenny lake très agréable(2h). La vue d'inspiration point est très belle, en plus il y a plein de chipmunks gourmands(j'arriverais à en toucher un) et des marmottes très grasses. Puis on va reserver le camping de lizard creek, il y a plein de places.Au niveau du premier emplacement il y a des cerfs qui mangent on choisit donc celui ci, j'ai adoré ce camping perdu dans les bois et toujours des emplacements très espacés. Puis on va faire la rando jusqu'au swan lake(courte et facile), on est seul le paysage est très beau et en arrivant c'est la surprise le lac est recouvert de nénuphars jaune c'est splendide!

swan lake

-5e jour(26/06):Ce matin j'ai eu l'agréable surprise de decouvrir les mêmes cerfs q'hier à ras de notre tente!! Moment tant attendu, route pour Yellowstone!!En fait ce parc était la base de notre voyage, j'étais très impatiente de le decouvrir.Il pleut à notre arrivée, on en profite pour aller faire des courses à west yellowstone.En revenant la pluie s'est arrété on en profite pour visiter fountain pot, c'est très beau. Ensuite on prend la firehole lake drive, j'ai adoré cette petite route avec tous les arrêts pour voir les différents phénomènes volcaniques.
On va reserver le camping de grant village, j'ai pas du tout aimé ce camping:d'abord on ne choisit pas l'emplacement(c'est surement parce qu'il fait parti des campings pouvant être réservé d'avance), ensuite les sites sont très proches les uns des autres et se sera le camping le plus cher du voyage!! Puis visite de whest thumb, on a adoré surtout mon chéri!!C'est magnifique avec le lac Yellowstone à côté et le soleil couchant.
Pratique:A chaque endroits à visiter du parc, il y a des petites brochures(50cents) avec un plan et des infos, j'ai trouvé ça super pratique(et ça fait de bons souvenirs en plus).
Whest thumb-6e jour(27/06):Ce matin on va faire midway geyser basin, il fait beau et la route de whest thumb à midway est très belle:la rivière avec toute cette fumée partout c'est magique surtout qu'en plus il y a de beaux troupeaux de bisons.
Midway geyser basin est un bel endroit, j'étais très impatiente de voir grand prismatic mais il y a trop de fumée c'est pas grave on va escalader la coline en face:pour cela il faut reprendre la voiture jusqu'à fairy falls puis commencer la rando, 15min de marche et on arrive au pied de la colline. La vue d'en haut est magnifique, c'est un spectacle merveilleux d'autant que la fumée se dégage peu à peu et on le voit en entier. Je suis comblée en plus on est quasi seul, je trouve vraiment dommage de ne pas monter sur la colline(la rando est très courte et facile) c'est quelque chose à ne pas rater selon moi.
Ensuite on va réserver le camping à norris, les beaux emplacements sont déjà tous pris on prend ce qui reste, c'est un site agréable quand même. Puis on visite artist point et on attaque la rando de monument geyser basin, rando la plus dure du voyage pour moi 45 min de montée c'est très long.Mais en haut c'est très beau, on est seul et on profite des phènomènes géologiques.
On finira la journée par la visite de norris geyser basin, j'ai eu un coup de coeur pour porcelain basin(peut être est ce du au paysage avec le soleil couchant et au fait qu'on soit quasi-seul!)
Astuce:N'étant pas trop foule on s'est débrouillé pour visiter les lieux populaires quand il y avait le moins de monde, c'est à dire tôt le matin ou tard le soir. Sinon on visitait dans le sens inverse des gens et je peux vous assurer que ça marche, la visite est plus agréable.Nous n'avons donc pas du tout était dérangé par la foule(nous y étions fin juin!).
un pika (que j'ai renommé les "petites mignonnes"!)-7e jour(28/06):Ce matin mon chéri a été voir si un des beaux emplacements était libre, par chance une americaine très simpa(comme d'hab, d'ailleurs elle nous a laissé plein de bois ce qui nous permis de nous régaler en barbecue durant tout le voyage!) à proposer de mettre notre papier en partant.
Ensuite route pour le canyon de yellowstone et là surprise c'est somptueux, on reste sans voix😊.C'est le plus beau paysage qu'on ai vu durant tout le voyage, c'est magnifique ces dégradés de couleur et la chute d'eau. On a fait tout les points de vus(excepté uncle tom fermé pour cause d'éboulements).On a adoré artist point à contempler sans modération. Puis visite de mamoth hot springs ça change de tout ce qu'on a pu voir mais c'est splendide aussi, surtout canary spring et palette spring et il y a plein de wapitis aux alentours.
Conseil:On a passé 4 nuits fabuleuses à norris, pour ceux voulant y camper arriver tôt le matin et dès l'entrée du camping prendre à droite, il y a des sites superbes(mais peu nombreux) avec vue sur la prairie et les animaux qui viennent vous rendre visite(bisons, wapitis et un coyote pour nous.).

-8e jour(29/06):Visite de upper geyser basin fantastique, en particulier sunset lake et emerald pool. Puis direction old faithful, il y a du monde mais on est assis tout devant on profite donc pleinement du spectacle(surtout qu'un bison se roule pas loin du geyser). Puis route vers le lac yellowstone, on décide de faire un tour de barque simpa bien qu'on ne puisse pas sortir de la marina ce qui est un peu dommage. Ensuite on va faire la rando de pelican creek(très facile et courte 30min), on ne voit pas d'ours mais on tombe nez à nez avec une femelle wapiti pas du tout apeurée et qui nous suit sur quelques mètres.
On continu avec la visite de mud vulcano, l'odeur ici est très forte. On décide de retourner voir artist point en passant par la hayden valley, qu'est ce que c'est beau, la route est fantastique.On a adoré cette vallée, il y a plein d'animaux(colonies d'oies et toujours les bisons) et le paysage est grandiose. Ce soir on a eu une visite des bisons au camping(pour le plaisir des campeurs mais moins pour les rangers), ils y on d'ailleurs passé leur nuit.
sunset lake
emerald pool
colonies d'oies-9ejour:Rando de south rim au bord du canyon, rando très simpa avec une superbe vue.On ira jusqu'à upper falls puis demi-tour(1h30). Puis on va faire la portion canyon village-tower roosevelt et la Lamar valley , arrêt à calcite spring overlook c'est un point de vu magnifique(on vera nos premières mountain goats), à ne pas rater.On découvre en fin la lamar valley splendide elle aussi tout comme la hayden, il y a beaucoup de pronghorns. On a cherché en vain à voir un ours mais rien puis sur le retour on voit 2-3 personnes arrétés on y va et c'est la récompense un black bear, on le regarde descendre tranquillement une butte en direction de la route(il y a de plus en plus de monde, un ranger intervient donc).On a du l'observer une bonne demi heure sous l'assaut des moustiques😠! Avec tous ces arrêts animaux notre retour se fait dans la nuit, on apercoit quand même un grizzli.
Conseil:dès que vous voyez des gens arrêtés sur la route c'est qu'il y a des animaux, c'est un bon repère car parfois on serait passé à côté sans les voir.
calcite spring overlook

-10e jour(1/07):Notre dernier jour à Yellowstone, on est triste.Ayant visiter tous les lieux principaux on décide de faire une rando.On découvre la mary mountain(rando de 33km qui traverse le plateau de yellowstone, reliant la zone de midway geyser basin à la hayden valley). Même si on ne peut pas la faire en entier on decide d'en faire un bout, c'est génial au milieu d'une vaste prairie complétement seul, on se sent vraiment plongé en pleine nature(on trouvera des os de bisons), 1h30 aller-retour. Puis on retourne dans la hayden valley et on fait l'autre bout de la mary mountain, dans un champ très spongieux avec les bisons au loin et un coyote.Malheureusement un ciel menacant nous fera faire demi tour, 1h aller-retour. On s'est promis de la faire en entier le jour où on reviendra , tellement on a été séduit par le peu qu'on a aperçu. On fini la journée en retournant voir porcelain basin.

-11e jour(2/07):On quitte Yellowstone avec un pincement au coeur, on passe par mamoth pour revoir ce qui nous avait plu et on sort par l'entrée nort-est.Une dernière surprise s'offre à nous en passant la lamar valley:un black bear encore plus près que le premier.Puis route pour Cody en passant par la chef joseph scenic road. La route est très belle et donne un sentiment de liberté tant les espaces sont grands et les voitures rares. On se perd un peu dans cody et on va réserver un camping se sera le gateway, bien sur les emplacements n'ont rien à voir avec ceux du parc, mais les sanitaires sont corrects. Puis visite de old trail town, très simpa (on a bien aimé le saloon).En plus le couple qui s'en occupe est extrêment simpatiques. Quelques courses et on se rend au rodéo, on a pas compris mais la vendeuse ne nous a pas fait payer les tickets!! Spectacle de 2h30, c'est quelque chose à voir autant pour le rodéo(il faut être un peu fou, vu les gamelles que certain se sont pris) que pour le public(ils ont tous des chapeaux), l'ambiance est géniale.J'ai été impressionné par les jeunes vendeurs de boissons et pop corn qui passe toutes les 5min!!
bisons et pronghorns, amis?
chef joseph

-12e jour(3/07):Route pour bighorn canyon, voilà un endroit qui s'est révélé être là bonne surprise du voyage.J'ai adoré le paysage, la pyror mountain est magnifique(terre rouge) et le point de vu sur le canyon(devil's canyon overlook) est super beau, ajouté à cela qu'on était seul. Puis route pour la Devil's tower, malgrès notre arrivé vers 16h30 il reste pas mal de place dans le camping belle fourche.On a un très bel emplacement et spacieux, encore un super camping. On va faire le tour de la devil's tower(1h), lieu sacré pour les indiens(on verra plein de tissus de toute couleurs acrochés aux arbres). Puis on s'est rendu au champ des chiens de prairie qui se trouve à ras du camping.C'est impressionnant la quantité de chiens de prairie qui y vit en plus ils ne sont pas trop sauvages et très grassouillets!! Le soir tard on fait la rando qui traverse le champ des prairies dogs et qui continue dans le bois d'en face(30min), génial surtout si vous voulez voir plein de chiens de prairie.
pyror mountain
celle là c'est parce que je la trouve trop mignonne, un gros bisou!!!😊-13e jour(4/07):Route pour les Badlands(sud dakota) encore un très beau parc très lunaire.On s'installe au camping cedar pass qui est loin d'être plein, site encore superbe avec vu sur les badlands et très espacés. Puis on fait les courtes randos de door trail, windows trail, cliff shell et fossil exhibit(toutes de 10-15min). Le soir on va faire la rando de north trail, on a regretté d'y être allé trop tard (la nuit nous a fait faire demi-tour) car c'est une ballade géniale, il faut grimper à une haute échelle(ceux qui ont le vertige s'abstenir car la descente est raide) puis après on se retrouve dans un décor magnifique(voir photo) avec des passages au ras du bord. Côté faune encore plein de chiens de prairie, des chevreuils et beaucoup de lapins.
rando de north trail.

-14e jour(5/07):Aujourd'hui route pour le Custer state park en passant par les badlands pour faire tous les points de vu. Avant d'arriver on passe devant le mont rushmore(très beau) puis on prend la route des needles très étroite et amusante. On va réserver le seul camping du parc sur la base du premier arrivé-premier servi:le center lake.Site sympa au milieu des arbres et espacès.En plus étant près d'un lac on peut se servir des douches aménagées pour les baigneurs.
Puis on prend la wildlife loop road, elle porte son nom à merveille!!Route fantastique au milieu des prairies et des animaux🙂(bisons, pronghorns, biches et cerfs, burros, chiens de prairie, lapins et une dinde sauvage).A mi-chemin de la route on fait la rando prairie trail(1h30, facile à modérée et seul), très jolie on voit plein de fleurs en particulier des cactus en fleur! Puis retour au camping par l'autre portion de la wildlife loop road, moment très agréable lorsque les burros(ânes sauvages) passent leur têtes dans la voiture à la recherche de nourriture pour la majorité et de calins pour d'autres(on a passé 10min à en caresser un)!!

-15e jour(6/07):Ce matin visite du Mont Rushmore, sympa mais il y a vraiment beaucoup de monde.On fait le president trail(pas mal de marches à grimper) et on arrive sous les têtes des présidents.C'est très impressionnant quand on s'imagine le travail que ça a été!! Puis on va à Keysone, j'ai bien aimé cette petite ville, il y a pas mal de boutiques de souvenirs(on a fait quasi tous les notres pour la famille ici) et on mange à une pizzeria. Les pizzas sont énormes et délicieuses, on ramenera les restes pour le diner.
Puis on va faire la rando de grace coolidge, le départ se trouvant au camping.Rando très sympa et surtout très amusante(on coisera une seule personne), on traverse 16 ruisseaux exactement tantôt sur des troncs, pierres et autres constructions instables.Plus d'une fois on a failli finir à l'eau.Au bout de la rando on arrive à un autre camping celui de grace coolidge , puis il faut faire demi-tour et repasser nos 16 ruisseaux!!!Durée 2h30 sur du plat uniquement.

-16e jour(7/07):Aujourd'hui on prend un peu de temps pour nous, puis on file voir Crazy Horse on est pas rentré on s'est contenté de la vue avant l'entrée. Ensuite pique-nique près du bismarck lake très agréable puis route vers le Sylvan lake. On avait prévu une rando mais étant annoncée difficile et étant fatigués on s'est rabattu sur le pédalo.Très sympa le tour en pédalo de 30min sur le sylvan lake!! Après on a fait le tour du lac à pied ce coup-ci (1mile) et retour au camping.
Après le diner sachant que demain on s'en va, on a envi de refaire la wildlife loop road, cela s'avère être une idée excellente.Faire cette route avec le soleil couchant restera un de mes meilleurs souvenirs:tout d'abord il y a quasiment personne, le paysage est magnifique avec la nuit tombante, la route n'est pas trop large( c'est plus intime) et les animaux sont tous à ras de la route. On se croirait entrain de faire un safari😊!!Très bon moment de rire quand on a du passer à travers un troupeau de bisons. Le retour se fait donc dans la nuit en étant très prudent car il y a plein de chevreuils qui traversent.
Sylvan lake

-17e jour(8/07):Ce matin départ à 8h pour rejoindre Flaming gorge(utah), 9h de route!! On a été surpris car les 9h ne nous ont pas semblés si longs, on est arrivé vers 18h30 au camping red canyon. Nous l'avions réservé comme on savait qu'on arriverait tard, c'était inutile car au final dans ce camping d'environ 12 emplacements nous ne serons que trois à y passer la nuit. A propos de ce camping, il est tout simplement fantastique😊!Les emplacements sont perdus dans les bois, très très espacés et trés grands et surtout quel silence!!En plus à deux pas de notre site on avait la vue sur flaming gorge, c'est celui qu'on a préféré(on aurait bien aimé y rester plus longtemps!!).
On a donc diné sur un rocher près du bord pour contempler la vue, c'est sublime. Puis on est allé au visitor center faire le sentier qui ammène aux differents point de vues.J'ai adoré cet endroit, c'est superbe. Tout comme bighorn, flaming gorge a été une très bonne surprise!!
La vue du camping!!-18e jour(9/07):Aujourd'hui on doit rejoindre le parc de Dinosaur mais avant on refait le point de vu de red canyon, puis on fait ceux partant du camping de canyon rim, c'est très beau là aussi!! Côté faune on a vu des chevreuils, écureuils(comme partout) et pas mal de marmottes ainsi que des vautours à tête de dinde🤪!! On quitte Flaming gorge avec un pincement au coeur de laisser le camping.

On arrive à Dinosaur, le paysage change c'est très beau!On réserve le camping green river(celui de signal mountain est beaucoup mieux mais réservé au groupe l'été.) Après avoir tourné un bon moment on trouve un site ombragé(il fait très chaud) et assez grand.On passe à table un peu nostalgique de notre site d'hier soir et là comme pour nous consoler un petit chipmunk très gourmand vient nous demander à manger.Puis prenant de l'assurance il saute sur notre table et tente de nous voler notre pain de mie, très bon souvenir!! Ensuite route pour Harper corner, la route est très belle(pas mal de beaux points de vues) arrivé au bout on prend le sentier qui nous conduit en 30min à un point de vu spectaculaire!!La vue est grandiose, c'est peut être pour ça que perdue dans mes pensées je m'assome à une branche😏.Heureusement plus de peur que de mal. Sur le retour on s'arrête voir quelques pétroglyphs.

-19e jour(10/07):On se lève très tôt pour faire la rando de sound of silence, mais il n'y a plus de brochures au départ de la rando et le visitor center ouvre tard on décide donc d'aller faire la rando de Jones hole.Après 1h30 de route on arrive enfin il n'y a personne.La rando est dans un super paysage, on suit un agréable cours d'eau pendant la quasi totalité du chemin et on est dans un canyon c'est très beau!!
Le hic c'est les serpents on traverse souvent de hautes herbes et ce qui devait arriver arriva:un serpent traverse devant nous.Je n'ai pas particulièrement peur des serpents mais mon chéri lui c'est une autre histoire.Il appréciera la rando moins que moi à cause de la peur( c'est donc moi qui ai fait toute la rando en tête avec la tâche d'éloigner les eventuels serpents!!😄) Au bout de 2h on arrive au bord de la green river(nous voyons pas mal de groupes de rafting), c'est vraiment beau!!Là on croise un cerf pas du tout appeuré et encore un serpent, la flore est varié aussi(des cactus de différentes sortes). Si l'aller n'a pas été trop éprouvant car nous étions à l'ombre presque tout le temps, le retour sera très dur. Il fait très chaud et nous sommes un peu fatigués, heureusement c'est une rando sur du plat et surtout il y a le cours d'eau qui nous a permis de nous rafraichir!! Au final j'ai adoré cette rando, le paysage est vraiment très beau et différent, de plus il n' y a pas grand monde.Je la conseille vivement mais si possible essayer de la faire très tôt le matin pour profiter de l'ombre à l'aller et au retour! Au retour arrêt à Vernal pour tenter de se connecter à internet en se collant au motel, parfois ça marche et d'autres non!!
A l'arrivée de la rando.-20e jour(11/07):Ce matin on se lève très tôt à 5h (le début d'une longue liste de réveil aux aurores!!) car nous ne voulions pas quitter dinosaur sans faire la rando de sound of silence, nous avons bien fait!!
Rando de 2h30 à faire avec le petit guide qui nous a bien occupé, on a adoré répondre aux petites questions!!Cette balade a été ma préférée du voyage, je ne serais pas vraiment l'expliquer! Le paysage est splendide avec toutes ces couleurs chaudes, la rando est variée (passage étroit, sur les roches etc..) et surtout un tel Silence c'est extraordinaire!! Bref je ne peux que la conseiller mais je pense que pour bien l'apprécier il faut la faire très tôt pour deux raisons, tout d'abord il n'y a pas d'ombre et le soleil doit vraiment y taper fort et en plus vous aurez surement la chance tout comme nous d'être seul(on a vu strictement personne à l'exception.... d'un coyotte!!). Alors que nous allions partir pour Arches mon chéri a réussi à faire ce que je redoutais fermer les clés dans le coffre!!Heureusement on a pu ouvrir un des sièges arrières et le responsable(lol) s'est glissé dans le coffre pour les retrouver!😉

Ensuite route pour le parc d'Arches, on s'arrête d'abord au archview où nous avons réservé une cabin basic pour les 4jours à venir. On a été agréablement surpris la cabin est assez grande et agréable, les sanitaires ne sont pas loin et propres.Au final on est plus que ravi d'avoir réservé la cabin car on se serait mal vu faire du camping dans cette chaleur!! Puis on a été voir le parc d'arches malheureusement il pleuvait un peu, on a fait quasiment tous les points de vues puis on est rentré.

-21e jour(12/07):Réveil à 5h pour aller attaquer la rando de Devil's garden à Arches. Il n'y a que 6 voitures sur le parking, on sera donc tranquille durant la rando, au retour de la rando le parking était plein!!
Le début jusqu'à landscape arch(très jolie) est simple puis ça se complique, on doit escalader des rochers pour continuer, on prend notre temps et on arrive au bout de 3h à double O arch.Sur le chemin, allez voir partition arch qui est magnifique!! Ensuite on décide de revenir par le primitive trail, c'est là qu'on se fera une très grosse frayeur.C'est un trail où il y a pas mal de passages sur les roches et justement en descendant l'une d'elle j'ai paniqué et j'ai eu l'excellente idée de m'asseoir🤪!! Me voilà coincée entrain de glisser, heureusement que mon superchéri est venu m'aider, on étaient pas fiers!! Sinon à part ce passage nous n'avons pas trouvé le trail trop difficile, il y a juste la montée avant de rejoindre le sentier principal qui a été dure mais il faut dire que le soleil ne nous a pas aidé!! La rando était sympa et nous a permis de voir beaucoup d'arches ainsi que de nombreux cactus, lézards, lapins et un chevreuil toujours aussi décontracté!!Durée 4h30.
Retour à la cabin où on en profite pour prendre une bonne douche froide(qu'est ce que c'est agréable) et on fait une sieste.
landscape arch
partition arch
Ensuite on va faire la route 128 jusqu'au Fisher towers c'est très beau, puis on revient en arrière et on prend la sal mountain loop road.
Très beau paysage en particulier la castle valley et puis ça fait du bien de retrouver un peu de fraicheur en montagne(par contre pour le conducteur beaucoup de stress du aux petits colorado chipmunks qui se font un plaisir de traverser!!)
Croyant prendre un raccourci on s'engage sur une route de gravier(la sand flats), au final la route est très longue et on doit rouler doucement.
On fini par arriver à Sand flats avec le soleil couchant, on ne s'arrête pas la fatigue ayant eu raison de nous même si c'est joli!!
Le soir on se régale des magnifiques ciels étoilés de la région!
-22e jour(13/07):Ce matin réveil à 5h30 et route pour canyonlands(island in the sky).On arrive vers 7h30 et on attaque la rando de aztec ruins, rando très sympa et après avoir escaladé la butte(par endroits assez difficile) superbe panorama sur un canyon!!
On longe le bord pour voir les ruines aztèques et on redescend sur la roche, je ne suis pas trop rassurée depuis mon aventure lors du primitive trail!!Durée 1h.

Puis on va faire la rando grand view, 1h aller-retour, facile et surtout grandiose.Le paysage s'étend à l'infini et comme souvent nous sommes seuls ce qui nous permet de profiter pleinement du spectacle.
Ensuite route pour le parc de Dead horse, la vue là aussi est splendide.Mon chéri a eu un coup de coeur pour ce parc si bien qu' après le diner à notre cabin on décide d'y retourner pour voir le coucher de soleil.
Très bon moment, c'est d'ailleurs ici que l'on verra le plus de français et certain ne sont pas vraiment discret et se fichent pas mal du spectacle(à ne pas généraliser, car ils y en avaient qui étaient très discret).
Au retour de nuit on se fait de grosses frayeur à cause des lapins et bien sur des chipmunks!!

-23e jour(14/07):Réveil très tôt à 3h15(très dur) pour aller voir le levé de soleil à Mesa arch! Finalement on est arrivé trop tôt à 4h45, on a attendu puis à 5h on a commencé la très courte rando(15min) menant à l'arche(qui surplombe un très beau panorama), dans la nuit avec nos lampes torches! Sur place il y avait déjà un couple, on a ensuite patiemment attendu le soleil. C'est un très beau spectacle(surtout quand l'arche devient rouge), petit hic deux americaines photographes se sont collés devant l'arche sans voir que ça génait!! Mon chéri a quand même osé leur demander de se pousser un petit moment qu'on puisse faire des photos ce qu'elles ont fait et l'autre couple nous a bien remercié!lol! On a beaucoup apprecié ce début de matinée!

Ensuite nous sommes allés faire la rando de White rim qui part du point de vue(1h aller-retour).A l'arrivé c'est tout simplemnt spectaculaire, immense et surtout un silence extraordinaire😊. Vu l'heure très matinale nous étions seul(eh oui encore une fois) et nous avons donc profité pleinement de cet endroit en y restant une bonne demi-heure.

Puis retour à la cabin pour le déjeuner et sieste, vers 18h15 on prend la route direction arches pour faire la rando de Delicate arch.A 18h45 on attaque cette rando pas facile du tout, surtout qu'au bout de 10 min de montée un certain garçon 😉s'aperçoit qu'il a oublié son porte-feuille en apparence dans la voiture.Il fait donc demi-tour et je l'attends en essayant de trouver un peu d'ombre!
La rando a été dure pour moi, ça monte beaucoup et le soleil tape encore assez fort! Mais au bout de 40min on arrive enfin et là on oublie tout c'est somptueux😊!! On se prend vite fait en photo sous l'arche et on s'asseoit pour contempler le coucher du soleil, moment magique(l'appareil a bien fonctionné). On a vraiment adoré cette arche même si pour le coup on était loin d'être seul. C'est la première fois que dans une même journée nous assistons au lever et au coucher du soleil, les deux devant une arche!!

-24e jour(15/07):Ce matin on se lève un peu plus tard 6h😉.Puis on retourne à Arches faire windows section, sand dune arch et le point de vu de delicate arch.C'est vraiment un très beau parc, les couleurs sont formidables!
turret arch
sand dune archEnsuite on retourne au archview pour récuperer nos affaires et à 10h30 on prend la route direction Canyonlands the Needles.
De retour du Pérou et de Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes de retour d'un mois au Pérou et en Bolivie. J'ai passé beaucoup de temps sur ce forum avant de partir, alors maintenant c'est à mon tour de partager mon expérience.
Voici notre itinéraire, quelques coups de cœur, notre budget ...
Nous sommes partis à deux le 29 juin pour 1 mois. Nous avions envie de voir plein de choses, tout simplement parce qu'on ne sait pas si on y retournera un jour. On a donc beaucoup bougé ... pas les vacances les plus reposantes que l'on ait jamais eues. Mais on ne regrette pas. Evidemment chacun ses goûts : si vous aimez vous poser plusieurs jours au même endroit, ce type d'itinéraire peut ne pas vous plaire ...
jour 1 : arrivée à Lima à 6h30. Nous prenons directement un bus pour Pisco. A Pisco, éviter les « motos-taxis ». Le soir de notre arrivée, deux touristes s’y sont fait voler.
jour 2 : Iles Ballestas et réserve Paracas (tour réservé auprès de l'hotel ``San Isidro'' à Pisco. On y parle français : rassurant lorsque l'on débarque et qu'on parle mal espagnol). Puis en fin d'après-midi bus vers Lima.
Bon, vous devez vous dire que ce n’est pas logique de déjà revenir à Lima au lieu de continuer vers Arequipa. En fait, on voulait aller à Cusco tout de suite, pour pouvoir réserver en avance le billet d'avion Lima-Cusco et le billet de train pour le Machu Picchu. Comme ça, ensuite on n'avait plus de contrainte et on pouvait adapter ce que l'on avait prévu en fonction de nos envies ou des imprévus. Puis, après Cusco on voulait prendre la compagnie Aerosur pour aller en Bolivie (directement en avion pour gagner du temps, on passera par le lac titicaca au retour de Bolivie). Comme il n'y a des vols que certains jours, soit on restait 6 jours à Cusco, soit 4 jours à Cusco et on allait aux Ballestas avant. On a choisi cette 2ème option.
jour 3 : vol (star peru) de Lima vers Cusco le matin puis l'après-midi visite de Cusco. On craignait les effets de l'altitude, mais à part un peu d'essoufflement et un léger mal de tête le premier après-midi, rien du tout.
On voulait acheter les billets de bus d'Aguas Calientes vers le Machu Picchu à Cusco, parce qu'on arrivait trop tard à Aguas Calientes pour les y acheter, et qu'on voulait éviter la queue le matin. L'adresse de Consetur donnée par le guide du routard a changée : l'agence est maintenant rue Infancia, près du parc Marianito Ferro.
jour 4 : collectivo vers Pisac, visite des ruines. Collectivos vers Ollantaytambo, puis train jusque Aguas Calientes.
Pour visiter les sites de la vallée Sacrée, vous devez acheter un billet : soit 130 soles pour un billet valable 10 jours pour les 4 sites de la vallée sacrée et différents endroits à Cusco, soit 70 soles pour un billet valable 2 jours consécutifs pour les 4 sites de la vallée sacrée (Pisac, Ollantaytambo, Moray, Chinchero). Donc si comme nous, vous faites jour 1 :Vallée sacrée, jour 2 : Machu Picchu, jour 3 :Vallée sacrée, vous devez acheter 2 billets. L'arnaque! Vous pouvez acheter les billets à Pisac, Ollantaytambo ou Moray. Pas la peine de les acheter à Cusco.
Penser à retirer de l'argent à Cusco : à Pisac, le distributeur était en panne, et il n'y en a qu'un à Ollantaytambo. Si jamais lui aussi avait été en panne ...
jour 5 : Machu Picchu puis le soir train jusque Ollantaytambo
Les billets pour le Machu Picchu s'achètent à Cusco ou à Aguas Calientes, mais PAS sur le site du Machu Picchu. On a croisé 2 personnes qui étaient montés à pied jusqu'au Machu Picchu pour s'apercevoir qu'on n'y vend pas de billets... je vous laisse imaginer leurs têtes!
Vous pouvez rentrer sur le site avec un petit sac à dos. Il y est interdit de manger, mais tout le monde a l'air de prendre des choses à grignoter. Tant qu'on ne salit pas, je ne vois pas où est le mal... et j'étais bien contente d'avoir des barres de céréales après être montée au Wayna Picchu.
Pour le Wayna Picchu, les 200 premiers arrivés peuvent y monter à partir de 7h. Puis 200 autres à partir de 10h. Tout le monde doit être redescendu avant 16h. Mais ce que dit le routard est faux (ou j'ai mal compris) : les 200 premiers ne doivent pas être redescendus pour 10h. Heureusement...On a fait le grand tour en redescendant par le temple de la Lune. Sympa, mais fatiguant (pour moi en tout cas)...
jour 6 : visite des ruines d'Ollantaytambo, des Salines, et de Moray. Retour à Cusco
D'Ollantaytambo, on a pris un collectivo qui nous as déposé à Tarabamba, d'où part un chemin vers les Salines (les collectivos connaissent). On grimpe pendant une heure puis on remonte tranquillement les salines. On y a croisé un péruvien avec ses mules. C'était une très chouette balade. Le seul inconvénient, c'est qu'ensuite pour aller jusque Moray, la route est longue... On a eu la chance de tomber sur une voiture qui nous a déposé sur la route de Moray, et là de tomber sur un taxi qui nous emmène à Moray, nous y attende et nous ramène sur la route pour récupérer un collectivo pour Cusco. Je ne sais pas si c'était de la chance, ou s’il passe plein de taxis. Sinon plus simple, mais vous ratez la balade de tarabamba aux Salines, se mettre d'accord avec un taxi pour qu'ils vous emmène aux différents sites (un taxi nous proposait 70 soles pour nous deux pour cela). En tout cas j'ai adoré les salines (à mon avis à ne pas rater), et j'ai adoré la route qui va à Moray. On est sur un plateau, et j'ai découvert un paysage que je ne soupçonnais pas...
jour 7 : vol (aerosur) le matin vers Sucre, via La Paz.
A Sucre, la musée du textile est intéressant. Mais on a été un peu déçus par la ville de Sucre, peut-être parce qu'on arrivait de Cusco ...
jour 8 : visite de Sucre puis bus (à 18h) vers Potosi
Pas le peine d'acheter en avance son billet Sucre-Potosi (en tout cas début juillet).
A Potosi, prise de connaissance avec l'expression ‘mucho frio’ ! Qui va être l'expression la plus utilisée pour quelques jours encore ...
jour 9 : Potosi : casa de moneda et visite des mines.
La casa de moneda est très intéressante pour comprendre l'histoire de Potosi. Pour la visite des mines, on est passé par l'agence Turismo Claudia. On ne peut que vous la conseiller : on a visité les mines avec Xavier, un guide parlant français, qui est proche des mineurs. Rien à dire, c'était parfait !
jour 10 : bus pour Tupiza
Dans la catégorie 'journées pas marrantes' je classe cette journée en 2ème position!
On s'était dit, on prend un bus de jour pour ne pas arriver à tupiza à 4h du mat, c'est mieux. Avec le recul, j'hésiterais ... On devait partir avec Jumbo Tour. Le matin même on apprend que le bus ne part pas, et on est placé dans un bus de la compagnie Trans Norte. On part avec 30 min de retard (jusque là pas vraiment extraordinaire), et au bout d'une heure, on crève ... et 30 min de plus pour changer la roue. Ce n'est pas qu'on est particulièrement pressé, mais 1h de retard sur 1h de trajet ça commence mal. Deux heures trente plus tard, pause repas, en plein milieu de nulle part (je crois que je me souviendrai tout le temps de cet endroit. Quelques maisons des deux côtés de la route, plein de poussière, quelques jeunes filles vendant de quoi manger, et des papiers et autres ordures qui traînent un peu partout. C'est triste à dire, mais c'est ça aussi la Bolivie). Pause repas qui va durer 2 heures, le temps de redémonter la roue, ... Et on repart ! La route est en construction. C'est plutôt une piste qu'on traverse, au milieu de nuages de poussière. Pour finalement s'arrêter à nouveau une heure et demi plus tard, au milieu de rien, et pendant 1h30... On a compris pourquoi plus tard : la route est en construction, et il fallait attendre la fin de la journée de travaux pour repartir. C'est bête : on n'était qu'à 30 min de Tupiza. Bref de 7h30 à 18h30 dans un bus, dans lequel un petit garçon a vomi dès le début du trajet. Pas très marrant. Mais bon, je vais passer pour une râleuse : ce n'était pas plus marrant pour les locaux qui étaient dans le bus, et eux ne se plaignent pas !
jour 11 :journée a Tupiza
D'abord une très bonne pizzeria : El Lugar de la Pizza (‘Tupizza’), sur la place. Ensuite, il n'y a pas de distributeur à Tupiza. Il y a 2 banques qui vous 'prêtent' de l'argent. Avec la banque Prodem, nos 2 cartes (visa et mastercard) ne fonctionnaient pas, et dans la 2ème il y avait un monde fou. Et si vous payez votre agence (en tout cas Tupiza tours) par carte bleue, ils se prennent 7% de commission. (sinon vous pouvez aussi payez à Uyuni à la fin du tour où il est plus facile de retirer de l'argent).
Sur Tupiza, pas facile d'aller voir les environs tout seul. Rien n'est indiqué, on n'était pas sûr d'être sur le bon chemin, alors on est revenu en arrière. On a ensuite voulu aller voir la Quebrada Palala et on a suivi le chemin indiqué par le guide du Routard, mais on s'est retrouvé dans une propriété privée. Peut-être qu'on s'y est mal pris, et qu'avec une carte ... Bref, un peu déçus par Tupiza : difficile d'accès, et pas plus emballés que ça sur place ...
jour 11, 12, 13 et 14 : Sud lipez et Salar d'Uyuni. Le dernier jour, bus de nuit pour La Paz
On est passé par Tupiza Tours. Par facilité : comme c'est la plus grosse agence, on avait plus de chance de pouvoir partir le jour souhaité. Point de vue organisation, rien à dire : les véhicules sont en bon état et on mange bien. Point de vue accueil de l'agence, bof, leurs chambres sont chères, et surtout, ils pratiquent des prix différents pour un même tour : on est partis à deux 4*4, avec une cuisinière pour tout le groupe, et lorsque certains ont payé 1300bol/personne pour le tour, d'autres seulement 1000. Pas très juste... Donc un conseil, ne réservez pas en avance par internet (1300bol!) et n'hésitez pas à négocier.
Sinon les paysages sont magnifiques ! Un regret : avec notre tour, on passe beaucoup de temps dans le Sud Lipez (c'est superbe donc tant mieux), mais trop peu de temps dans le salar à mon goût (3h à peu près). Avec le recul, rester une journée de plus pour faire l'ascension du volcan Tunupa peut être très sympa. J'imagine qu'on doit avoir une belle vue sur le salar, et ça permet de profiter un peu plus...
jour 15 : arrivée à La Paz (vers 7h). On prend directement (à 8h) un bus pour Copacabana
On a pris un bus tout confort pour aller de Uyuni à La Paz. Mais comme c'est une piste, ce n'est pas du tout un trajet tout confort... Un bus classique aurait peut être été aussi bien, et moins cher.
A Copacabana, on vous conseille l'hôtel Utama. Ils sont particulièrement gentils, le petit déjeuner compris dans le prix est très copieux, et tout ça pour 175bol la nuit/2 personnes. Si vous tenez à aller à l'hotel la Cupula, réserver en envoyant un email : ils ont des problèmes avec leur site internet.
Comme resto, on vous conseille le Sujma-Wasi. C'est un petit resto familial, avec la grand-mère qui vient vous ouvrir la porte. Le midi, ils ont une cour ensoleillée, et le soir une cheminée. Et on n'a jamais mangé une truite aussi bonne! (essayez la truite fourrée...)
jour 16 : journée à l'isla del Sol
On vous dépose d'un côté de l'Ile, le bateau repart de l'autre et vous avez environ 5h pour traverser l'ile.
jour 17 : bus (à 13h30) pour Puno.
Retour au Pérou. Quel contraste : Puno nous semble une ville riche après la Bolivie !
Je ne suis pas la première à le dire sur ce forum, mais il faut goûter l'alpaga aux bananes caramélisées de l'Incabar!
jour 18 : journée aux îles Uros et Taquile.
jour 19 : bus jusque Arequipa puis visite d'Arequipa, et réservation du vol du lendemain
jour 20 : visite d'Arequipa et en fin d'après-midi vol (Lan, vers 17h) jusque Lima, puis train de nuit jusque Huaraz.
jour 21 : Arrivée à Huaraz, collectivos pour Caraz
Voici l'autre journée pas marrante, et qui arrive même en première position. On débarque à 6h du matin à Huaraz, évidemment fatigués, avec nos gros sacs à dos. Ne sachant pas bien ce que l'on va faire dans la cordillère blanche, direction l'office du tourisme pour planifier les prochains jours. On décidera finalement de partir directement à Caraz pour revenir faire une rando du côté de Huaraz le dernier jour et ainsi repartir en bus de nuit vers Lima. A Caraz, on apprend une grève des transports pour le lendemain. Qu'est ce qu'on fait : on reste ici, on part à Yungay ? On retourne à Huaraz ? Et si ça dure ? On doit être à Lima dans quelques jours pour rentrer en France ... En fait la manifestation ne durera qu'une journée, et ne sera pas très suivie. Panique pour rien. Journée un peu fatigante, qui se termine par une douche froide : pourtant on nous avait bien dit 'hay agua caliente !'...
Voici ce que l'on peut faire comme randonnées dans la cordillère blanche. Le guide du routard conseille de passer par agence, je ne sais vraiment pas pourquoi. On peux se débrouiller par nous même. Pour cette partie du Pérou, on vous conseille d’avoir le lonely planet qui est quand même bien mieux détaillé !
- de Huaraz : la laguna Churrup. Prendre un collectivo jusque Llupa puis marcher jusque Pitec (environ 1h). Ou mieux prendre directement un collectivo jusque Pitec (en arrivant à 7h30 au départ des collectivos, il y en avait un qui y allait directement, mais j'ai l'impression qu'il n'y en a que très peu par jour pour Pitec, les autres s'arrêtant à Llupa. Environ 5 à 10soles/personne l'aller, dure 1h/1h30). Marche de 2h jusque la Lagune. Dur avec l'altitude, on est quand même à 4400m.
Lorsque vous arrivez près d'une cascade, prendre lorsque vous regardez la cascade le chemin qui part à droite (il y en a un qui part à gauche, mais ça devient de l'escalade nous a t'on dit). Ce n'est pas particulièrement difficile, c'est juste un chemin en pierre parfois très incliné, mais tout à fait faisable. Pas contre s’il pleut, faut peut-être mieux éviter. Pour la descente c'est pareil, faire attention, mais pas de problème. Pour le retour vers Huaraz, notre collectivo du matin et un autre collectivo nous attendait (pour 16h). S'il n'y en a pas, redescendre pour Llupa où passent des collectivos. Cela était vrai en juillet, à vérifier auprès de l'office de tourisme pour les saisons moins touristiques.
- de Yungay : les lagunes LLanganuco. Courte balade. Prendre un collectivo à Yungay près du commissariat. Attention ils partent entre 7h30 et 8h30. (d'où l'intérêt de dormir à Yungay). Après 8h30 il faut attendre qu'un collectivo se remplisse (ainsi on est partis à 10h). Se faire déposer en haut des lagunes LLanganuco (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h). Redescendre à pied le long des lagunes (2h en marchant tranquillement). Pour le retour, attendre en bas des lagunes un collectivo, ou s'il y en a, prendre un taxi pour redescendre (15 soles/pers). D'après l'office de tourisme, il y a des collectivos jusque 16h. On n'a pas pu le vérifier, on a trouvé un taxi. Sinon vous pouvez prendre un taxi pour monter, il vous attend 2h et vous redescend (50soles/2 personnes).
- de Yungay : la laguna 69. Prendre un collectivo (entre 7h30 et 8h30) qui vous dépose à Collapampa (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h).
Prendre le chemin à droite de la rivière. Ca monte doucement, puis fortement jusqu'à un lac. Puis à nouveau doucement puis fortement. Au bout de 3h de marche, ça y est vous y êtes. Et c'est magnifique! Comptez 2h pour redescendre. Pour le retour c'est pareil soit vous trouvez un collectivo, soit un taxi.
Pour plus de facilité, le taxi que l'on avait rencontré la veille aux lagunes LLanganuco nous a emmené le matin, nous as attendu et ramené le soir. (80soles/ 2 personnes. On a trouvé deux autres personnes pour venir avec nous, et c'est revenu moins cher).
Vous pouvez enchaîner avec les lagunes LLanganuco. C'est sur le chemin du retour. Seul inconvénient : on est fatigués, et il est tard donc les lagunes sont dans l'ombre (en juillet).
Ou alors vous pouvez faire cette rando sur 2 jours : a 2h de Collapampa, et à 1h30 de la lagune, il y a un refuge. Donc vous pouvez faire lagune 69 puis nuit au refuge, et le lendemain, redescente et lagunes LLanganuco. Ou dans un autre ordre...
- de Caraz: la Laguna Paron. Soit sur deux jours : un collectivo vous avance sur la route vers la lagune. Puis 4h de marche jusque la Lagune. Comptez ensuite 3h pour faire le tour du lac (enfin pas vraiment le tour, plutôt l'aller retour parce qu'un seul côté est praticable). A priori il est possible de camper quelque part près de la lagune. Le lendemain, retour.
Soit sur une journée : un taxi peut vous emmener jusque la lagune, vous attendre 2 ou 3h, et vous redescendre (90soles/2 personnes si attente de 2h, 10soles de plus par heure)
Pour info, entre Caraz et Yungay il y a 15min en collectivos (1, 5soles/pers), entre Yungay et Huaraz environ 1h15 (5sole/pers).
Pour chacune des lagunes, vous entrez sur le parc, et donc vous devez payer un droit d'entrée : 5 soles par jour, les billets s'achètent à l'entrée du parc. Pas la peine d'acheter le billet de 65 soles à l'avance à Huaraz, comme on nous l'avez dit à l'office de tourisme !!!
Si je devais classer les lagunes dans l'ordre que où on les a préférées : 1. laguna 69, 2. laguna Paron, 3. Laguna Llanganuco, 4. Laguna Churrup.
Je reprends la fin de notre itinéraire :
jour 22 : On a dormi à Caraz. journée à la Laguna Paron en taxi, puisque c'était le jour de la grève.
Les guides conseillent Pony expéditions à Caraz pour avoir des infos. On est aussi aller voir Summit Trek (de la place, dans la rue qui monte vers le marché). Le guide nous a très bien renseigné, et c'est lui qui a joué le rôle du taxi jusqu'à la Laguna Paron. On vous le conseille.
jour 23 : le matin (7h30), collectivos pour Yungay, puis journée aux lagunes Llanganuco.
A Yungay, aller dormir à l'hotel Gledel. Ce n'est pas l'hotel le plus chic qui soit, mais l'accueil de Rusula vaut largement le détour. Elle vous prépare petit déjeuner, dîner (le plus copieux de tout notre séjour) pour 3 fois rien. Elle nous a offert deux bonnets péruviens qu'elle avait tricoté elle-même. Adorable !
jour 24 : journée à la Laguna 69. Puis le soir collectivo pour Huaraz jour 25 : journée à la laguna Churrup. Puis le soir bus de nuit pour Lima jour 26 : après une longue attente à l'aéroport, vol le soir pour la France. Enfin une douche chaude ...
Notre budget: environ 2000 euros/personne pour un mois, dont (par personne) :
- 750 euros le billet Paris-Lima acheté en février pour un départ le 29 juin. - 350 euros de vols intérieurs (Lima-Cusco : 122$ acheté en avance, Cusco-Sucre via La Paz : 200$ acheté en avance, Aréquipa-Lima: 175$ acheté sur place) plus 80 euros de taxes - 375 euros pour les tours, billets d'entrée (le salar, le Machu Picchu, la vallée sacrée, le parc de la cordillère blanche...) - 100 euros pour les transports en collectivos et bus - 150 euros pour les restos, la nourriture... - 200 euros pour les hôtels. On a choisi des hôtels en général avec salle de bain privée et eau chaude
Voilà, en espérant que cela peut vous aider. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Bonnes vacances à tous ...
Nous sommes de retour d'un mois au Pérou et en Bolivie. J'ai passé beaucoup de temps sur ce forum avant de partir, alors maintenant c'est à mon tour de partager mon expérience.
Voici notre itinéraire, quelques coups de cœur, notre budget ...
Nous sommes partis à deux le 29 juin pour 1 mois. Nous avions envie de voir plein de choses, tout simplement parce qu'on ne sait pas si on y retournera un jour. On a donc beaucoup bougé ... pas les vacances les plus reposantes que l'on ait jamais eues. Mais on ne regrette pas. Evidemment chacun ses goûts : si vous aimez vous poser plusieurs jours au même endroit, ce type d'itinéraire peut ne pas vous plaire ...
jour 1 : arrivée à Lima à 6h30. Nous prenons directement un bus pour Pisco. A Pisco, éviter les « motos-taxis ». Le soir de notre arrivée, deux touristes s’y sont fait voler.
jour 2 : Iles Ballestas et réserve Paracas (tour réservé auprès de l'hotel ``San Isidro'' à Pisco. On y parle français : rassurant lorsque l'on débarque et qu'on parle mal espagnol). Puis en fin d'après-midi bus vers Lima.
Bon, vous devez vous dire que ce n’est pas logique de déjà revenir à Lima au lieu de continuer vers Arequipa. En fait, on voulait aller à Cusco tout de suite, pour pouvoir réserver en avance le billet d'avion Lima-Cusco et le billet de train pour le Machu Picchu. Comme ça, ensuite on n'avait plus de contrainte et on pouvait adapter ce que l'on avait prévu en fonction de nos envies ou des imprévus. Puis, après Cusco on voulait prendre la compagnie Aerosur pour aller en Bolivie (directement en avion pour gagner du temps, on passera par le lac titicaca au retour de Bolivie). Comme il n'y a des vols que certains jours, soit on restait 6 jours à Cusco, soit 4 jours à Cusco et on allait aux Ballestas avant. On a choisi cette 2ème option.
jour 3 : vol (star peru) de Lima vers Cusco le matin puis l'après-midi visite de Cusco. On craignait les effets de l'altitude, mais à part un peu d'essoufflement et un léger mal de tête le premier après-midi, rien du tout.
On voulait acheter les billets de bus d'Aguas Calientes vers le Machu Picchu à Cusco, parce qu'on arrivait trop tard à Aguas Calientes pour les y acheter, et qu'on voulait éviter la queue le matin. L'adresse de Consetur donnée par le guide du routard a changée : l'agence est maintenant rue Infancia, près du parc Marianito Ferro.
jour 4 : collectivo vers Pisac, visite des ruines. Collectivos vers Ollantaytambo, puis train jusque Aguas Calientes.
Pour visiter les sites de la vallée Sacrée, vous devez acheter un billet : soit 130 soles pour un billet valable 10 jours pour les 4 sites de la vallée sacrée et différents endroits à Cusco, soit 70 soles pour un billet valable 2 jours consécutifs pour les 4 sites de la vallée sacrée (Pisac, Ollantaytambo, Moray, Chinchero). Donc si comme nous, vous faites jour 1 :Vallée sacrée, jour 2 : Machu Picchu, jour 3 :Vallée sacrée, vous devez acheter 2 billets. L'arnaque! Vous pouvez acheter les billets à Pisac, Ollantaytambo ou Moray. Pas la peine de les acheter à Cusco.
Penser à retirer de l'argent à Cusco : à Pisac, le distributeur était en panne, et il n'y en a qu'un à Ollantaytambo. Si jamais lui aussi avait été en panne ...
jour 5 : Machu Picchu puis le soir train jusque Ollantaytambo
Les billets pour le Machu Picchu s'achètent à Cusco ou à Aguas Calientes, mais PAS sur le site du Machu Picchu. On a croisé 2 personnes qui étaient montés à pied jusqu'au Machu Picchu pour s'apercevoir qu'on n'y vend pas de billets... je vous laisse imaginer leurs têtes!
Vous pouvez rentrer sur le site avec un petit sac à dos. Il y est interdit de manger, mais tout le monde a l'air de prendre des choses à grignoter. Tant qu'on ne salit pas, je ne vois pas où est le mal... et j'étais bien contente d'avoir des barres de céréales après être montée au Wayna Picchu.
Pour le Wayna Picchu, les 200 premiers arrivés peuvent y monter à partir de 7h. Puis 200 autres à partir de 10h. Tout le monde doit être redescendu avant 16h. Mais ce que dit le routard est faux (ou j'ai mal compris) : les 200 premiers ne doivent pas être redescendus pour 10h. Heureusement...On a fait le grand tour en redescendant par le temple de la Lune. Sympa, mais fatiguant (pour moi en tout cas)...
jour 6 : visite des ruines d'Ollantaytambo, des Salines, et de Moray. Retour à Cusco
D'Ollantaytambo, on a pris un collectivo qui nous as déposé à Tarabamba, d'où part un chemin vers les Salines (les collectivos connaissent). On grimpe pendant une heure puis on remonte tranquillement les salines. On y a croisé un péruvien avec ses mules. C'était une très chouette balade. Le seul inconvénient, c'est qu'ensuite pour aller jusque Moray, la route est longue... On a eu la chance de tomber sur une voiture qui nous a déposé sur la route de Moray, et là de tomber sur un taxi qui nous emmène à Moray, nous y attende et nous ramène sur la route pour récupérer un collectivo pour Cusco. Je ne sais pas si c'était de la chance, ou s’il passe plein de taxis. Sinon plus simple, mais vous ratez la balade de tarabamba aux Salines, se mettre d'accord avec un taxi pour qu'ils vous emmène aux différents sites (un taxi nous proposait 70 soles pour nous deux pour cela). En tout cas j'ai adoré les salines (à mon avis à ne pas rater), et j'ai adoré la route qui va à Moray. On est sur un plateau, et j'ai découvert un paysage que je ne soupçonnais pas...
jour 7 : vol (aerosur) le matin vers Sucre, via La Paz.
A Sucre, la musée du textile est intéressant. Mais on a été un peu déçus par la ville de Sucre, peut-être parce qu'on arrivait de Cusco ...
jour 8 : visite de Sucre puis bus (à 18h) vers Potosi
Pas le peine d'acheter en avance son billet Sucre-Potosi (en tout cas début juillet).
A Potosi, prise de connaissance avec l'expression ‘mucho frio’ ! Qui va être l'expression la plus utilisée pour quelques jours encore ...
jour 9 : Potosi : casa de moneda et visite des mines.
La casa de moneda est très intéressante pour comprendre l'histoire de Potosi. Pour la visite des mines, on est passé par l'agence Turismo Claudia. On ne peut que vous la conseiller : on a visité les mines avec Xavier, un guide parlant français, qui est proche des mineurs. Rien à dire, c'était parfait !
jour 10 : bus pour Tupiza
Dans la catégorie 'journées pas marrantes' je classe cette journée en 2ème position!
On s'était dit, on prend un bus de jour pour ne pas arriver à tupiza à 4h du mat, c'est mieux. Avec le recul, j'hésiterais ... On devait partir avec Jumbo Tour. Le matin même on apprend que le bus ne part pas, et on est placé dans un bus de la compagnie Trans Norte. On part avec 30 min de retard (jusque là pas vraiment extraordinaire), et au bout d'une heure, on crève ... et 30 min de plus pour changer la roue. Ce n'est pas qu'on est particulièrement pressé, mais 1h de retard sur 1h de trajet ça commence mal. Deux heures trente plus tard, pause repas, en plein milieu de nulle part (je crois que je me souviendrai tout le temps de cet endroit. Quelques maisons des deux côtés de la route, plein de poussière, quelques jeunes filles vendant de quoi manger, et des papiers et autres ordures qui traînent un peu partout. C'est triste à dire, mais c'est ça aussi la Bolivie). Pause repas qui va durer 2 heures, le temps de redémonter la roue, ... Et on repart ! La route est en construction. C'est plutôt une piste qu'on traverse, au milieu de nuages de poussière. Pour finalement s'arrêter à nouveau une heure et demi plus tard, au milieu de rien, et pendant 1h30... On a compris pourquoi plus tard : la route est en construction, et il fallait attendre la fin de la journée de travaux pour repartir. C'est bête : on n'était qu'à 30 min de Tupiza. Bref de 7h30 à 18h30 dans un bus, dans lequel un petit garçon a vomi dès le début du trajet. Pas très marrant. Mais bon, je vais passer pour une râleuse : ce n'était pas plus marrant pour les locaux qui étaient dans le bus, et eux ne se plaignent pas !
jour 11 :journée a Tupiza
D'abord une très bonne pizzeria : El Lugar de la Pizza (‘Tupizza’), sur la place. Ensuite, il n'y a pas de distributeur à Tupiza. Il y a 2 banques qui vous 'prêtent' de l'argent. Avec la banque Prodem, nos 2 cartes (visa et mastercard) ne fonctionnaient pas, et dans la 2ème il y avait un monde fou. Et si vous payez votre agence (en tout cas Tupiza tours) par carte bleue, ils se prennent 7% de commission. (sinon vous pouvez aussi payez à Uyuni à la fin du tour où il est plus facile de retirer de l'argent).
Sur Tupiza, pas facile d'aller voir les environs tout seul. Rien n'est indiqué, on n'était pas sûr d'être sur le bon chemin, alors on est revenu en arrière. On a ensuite voulu aller voir la Quebrada Palala et on a suivi le chemin indiqué par le guide du Routard, mais on s'est retrouvé dans une propriété privée. Peut-être qu'on s'y est mal pris, et qu'avec une carte ... Bref, un peu déçus par Tupiza : difficile d'accès, et pas plus emballés que ça sur place ...
jour 11, 12, 13 et 14 : Sud lipez et Salar d'Uyuni. Le dernier jour, bus de nuit pour La Paz
On est passé par Tupiza Tours. Par facilité : comme c'est la plus grosse agence, on avait plus de chance de pouvoir partir le jour souhaité. Point de vue organisation, rien à dire : les véhicules sont en bon état et on mange bien. Point de vue accueil de l'agence, bof, leurs chambres sont chères, et surtout, ils pratiquent des prix différents pour un même tour : on est partis à deux 4*4, avec une cuisinière pour tout le groupe, et lorsque certains ont payé 1300bol/personne pour le tour, d'autres seulement 1000. Pas très juste... Donc un conseil, ne réservez pas en avance par internet (1300bol!) et n'hésitez pas à négocier.
Sinon les paysages sont magnifiques ! Un regret : avec notre tour, on passe beaucoup de temps dans le Sud Lipez (c'est superbe donc tant mieux), mais trop peu de temps dans le salar à mon goût (3h à peu près). Avec le recul, rester une journée de plus pour faire l'ascension du volcan Tunupa peut être très sympa. J'imagine qu'on doit avoir une belle vue sur le salar, et ça permet de profiter un peu plus...
jour 15 : arrivée à La Paz (vers 7h). On prend directement (à 8h) un bus pour Copacabana
On a pris un bus tout confort pour aller de Uyuni à La Paz. Mais comme c'est une piste, ce n'est pas du tout un trajet tout confort... Un bus classique aurait peut être été aussi bien, et moins cher.
A Copacabana, on vous conseille l'hôtel Utama. Ils sont particulièrement gentils, le petit déjeuner compris dans le prix est très copieux, et tout ça pour 175bol la nuit/2 personnes. Si vous tenez à aller à l'hotel la Cupula, réserver en envoyant un email : ils ont des problèmes avec leur site internet.
Comme resto, on vous conseille le Sujma-Wasi. C'est un petit resto familial, avec la grand-mère qui vient vous ouvrir la porte. Le midi, ils ont une cour ensoleillée, et le soir une cheminée. Et on n'a jamais mangé une truite aussi bonne! (essayez la truite fourrée...)
jour 16 : journée à l'isla del Sol
On vous dépose d'un côté de l'Ile, le bateau repart de l'autre et vous avez environ 5h pour traverser l'ile.
jour 17 : bus (à 13h30) pour Puno.
Retour au Pérou. Quel contraste : Puno nous semble une ville riche après la Bolivie !
Je ne suis pas la première à le dire sur ce forum, mais il faut goûter l'alpaga aux bananes caramélisées de l'Incabar!
jour 18 : journée aux îles Uros et Taquile.
jour 19 : bus jusque Arequipa puis visite d'Arequipa, et réservation du vol du lendemain
jour 20 : visite d'Arequipa et en fin d'après-midi vol (Lan, vers 17h) jusque Lima, puis train de nuit jusque Huaraz.
jour 21 : Arrivée à Huaraz, collectivos pour Caraz
Voici l'autre journée pas marrante, et qui arrive même en première position. On débarque à 6h du matin à Huaraz, évidemment fatigués, avec nos gros sacs à dos. Ne sachant pas bien ce que l'on va faire dans la cordillère blanche, direction l'office du tourisme pour planifier les prochains jours. On décidera finalement de partir directement à Caraz pour revenir faire une rando du côté de Huaraz le dernier jour et ainsi repartir en bus de nuit vers Lima. A Caraz, on apprend une grève des transports pour le lendemain. Qu'est ce qu'on fait : on reste ici, on part à Yungay ? On retourne à Huaraz ? Et si ça dure ? On doit être à Lima dans quelques jours pour rentrer en France ... En fait la manifestation ne durera qu'une journée, et ne sera pas très suivie. Panique pour rien. Journée un peu fatigante, qui se termine par une douche froide : pourtant on nous avait bien dit 'hay agua caliente !'...
Voici ce que l'on peut faire comme randonnées dans la cordillère blanche. Le guide du routard conseille de passer par agence, je ne sais vraiment pas pourquoi. On peux se débrouiller par nous même. Pour cette partie du Pérou, on vous conseille d’avoir le lonely planet qui est quand même bien mieux détaillé !
- de Huaraz : la laguna Churrup. Prendre un collectivo jusque Llupa puis marcher jusque Pitec (environ 1h). Ou mieux prendre directement un collectivo jusque Pitec (en arrivant à 7h30 au départ des collectivos, il y en avait un qui y allait directement, mais j'ai l'impression qu'il n'y en a que très peu par jour pour Pitec, les autres s'arrêtant à Llupa. Environ 5 à 10soles/personne l'aller, dure 1h/1h30). Marche de 2h jusque la Lagune. Dur avec l'altitude, on est quand même à 4400m.
Lorsque vous arrivez près d'une cascade, prendre lorsque vous regardez la cascade le chemin qui part à droite (il y en a un qui part à gauche, mais ça devient de l'escalade nous a t'on dit). Ce n'est pas particulièrement difficile, c'est juste un chemin en pierre parfois très incliné, mais tout à fait faisable. Pas contre s’il pleut, faut peut-être mieux éviter. Pour la descente c'est pareil, faire attention, mais pas de problème. Pour le retour vers Huaraz, notre collectivo du matin et un autre collectivo nous attendait (pour 16h). S'il n'y en a pas, redescendre pour Llupa où passent des collectivos. Cela était vrai en juillet, à vérifier auprès de l'office de tourisme pour les saisons moins touristiques.
- de Yungay : les lagunes LLanganuco. Courte balade. Prendre un collectivo à Yungay près du commissariat. Attention ils partent entre 7h30 et 8h30. (d'où l'intérêt de dormir à Yungay). Après 8h30 il faut attendre qu'un collectivo se remplisse (ainsi on est partis à 10h). Se faire déposer en haut des lagunes LLanganuco (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h). Redescendre à pied le long des lagunes (2h en marchant tranquillement). Pour le retour, attendre en bas des lagunes un collectivo, ou s'il y en a, prendre un taxi pour redescendre (15 soles/pers). D'après l'office de tourisme, il y a des collectivos jusque 16h. On n'a pas pu le vérifier, on a trouvé un taxi. Sinon vous pouvez prendre un taxi pour monter, il vous attend 2h et vous redescend (50soles/2 personnes).
- de Yungay : la laguna 69. Prendre un collectivo (entre 7h30 et 8h30) qui vous dépose à Collapampa (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h).
Prendre le chemin à droite de la rivière. Ca monte doucement, puis fortement jusqu'à un lac. Puis à nouveau doucement puis fortement. Au bout de 3h de marche, ça y est vous y êtes. Et c'est magnifique! Comptez 2h pour redescendre. Pour le retour c'est pareil soit vous trouvez un collectivo, soit un taxi.
Pour plus de facilité, le taxi que l'on avait rencontré la veille aux lagunes LLanganuco nous a emmené le matin, nous as attendu et ramené le soir. (80soles/ 2 personnes. On a trouvé deux autres personnes pour venir avec nous, et c'est revenu moins cher).
Vous pouvez enchaîner avec les lagunes LLanganuco. C'est sur le chemin du retour. Seul inconvénient : on est fatigués, et il est tard donc les lagunes sont dans l'ombre (en juillet).
Ou alors vous pouvez faire cette rando sur 2 jours : a 2h de Collapampa, et à 1h30 de la lagune, il y a un refuge. Donc vous pouvez faire lagune 69 puis nuit au refuge, et le lendemain, redescente et lagunes LLanganuco. Ou dans un autre ordre...
- de Caraz: la Laguna Paron. Soit sur deux jours : un collectivo vous avance sur la route vers la lagune. Puis 4h de marche jusque la Lagune. Comptez ensuite 3h pour faire le tour du lac (enfin pas vraiment le tour, plutôt l'aller retour parce qu'un seul côté est praticable). A priori il est possible de camper quelque part près de la lagune. Le lendemain, retour.
Soit sur une journée : un taxi peut vous emmener jusque la lagune, vous attendre 2 ou 3h, et vous redescendre (90soles/2 personnes si attente de 2h, 10soles de plus par heure)
Pour info, entre Caraz et Yungay il y a 15min en collectivos (1, 5soles/pers), entre Yungay et Huaraz environ 1h15 (5sole/pers).
Pour chacune des lagunes, vous entrez sur le parc, et donc vous devez payer un droit d'entrée : 5 soles par jour, les billets s'achètent à l'entrée du parc. Pas la peine d'acheter le billet de 65 soles à l'avance à Huaraz, comme on nous l'avez dit à l'office de tourisme !!!
Si je devais classer les lagunes dans l'ordre que où on les a préférées : 1. laguna 69, 2. laguna Paron, 3. Laguna Llanganuco, 4. Laguna Churrup.
Je reprends la fin de notre itinéraire :
jour 22 : On a dormi à Caraz. journée à la Laguna Paron en taxi, puisque c'était le jour de la grève.
Les guides conseillent Pony expéditions à Caraz pour avoir des infos. On est aussi aller voir Summit Trek (de la place, dans la rue qui monte vers le marché). Le guide nous a très bien renseigné, et c'est lui qui a joué le rôle du taxi jusqu'à la Laguna Paron. On vous le conseille.
jour 23 : le matin (7h30), collectivos pour Yungay, puis journée aux lagunes Llanganuco.
A Yungay, aller dormir à l'hotel Gledel. Ce n'est pas l'hotel le plus chic qui soit, mais l'accueil de Rusula vaut largement le détour. Elle vous prépare petit déjeuner, dîner (le plus copieux de tout notre séjour) pour 3 fois rien. Elle nous a offert deux bonnets péruviens qu'elle avait tricoté elle-même. Adorable !
jour 24 : journée à la Laguna 69. Puis le soir collectivo pour Huaraz jour 25 : journée à la laguna Churrup. Puis le soir bus de nuit pour Lima jour 26 : après une longue attente à l'aéroport, vol le soir pour la France. Enfin une douche chaude ...
Notre budget: environ 2000 euros/personne pour un mois, dont (par personne) :
- 750 euros le billet Paris-Lima acheté en février pour un départ le 29 juin. - 350 euros de vols intérieurs (Lima-Cusco : 122$ acheté en avance, Cusco-Sucre via La Paz : 200$ acheté en avance, Aréquipa-Lima: 175$ acheté sur place) plus 80 euros de taxes - 375 euros pour les tours, billets d'entrée (le salar, le Machu Picchu, la vallée sacrée, le parc de la cordillère blanche...) - 100 euros pour les transports en collectivos et bus - 150 euros pour les restos, la nourriture... - 200 euros pour les hôtels. On a choisi des hôtels en général avec salle de bain privée et eau chaude
Voilà, en espérant que cela peut vous aider. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Bonnes vacances à tous ...
Itinéraire et budget pour tour du monde d'une dizaine de mois? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars fin septembre avec ma copine faire un tour de monde d'une dizaine de mois avec sacs à dos, et je me suis bcp inspiré de ce forum, je remercie donc tous ceux qui y contribuent.
Notre but dans chaque pays ou région et d'arrivée à un poit "A", de repartir à un point "B" et improviser plus ou moins entre les 2 en fonction des envies, rencontres, etc ... tout en évitant autant que possible les coins touristiques .... et aussi faire du surf :)
On va chercher à dormir au max chez l'habitant ou dans des hotels pas trop chers mais pas non plus glok, à nous de trouver l'équilibre.
On part avec Travel Nation : 2500 € / pers. (merci à la chute de la livre) Assurance voyage : 3 mois avec Visa Premier et le reste à confirmer (global partner ou Travel Nation)
Inde (Bombai --> Delhi en passant par le sud) : 1 mois - Octobre Bangkok --> Ho Chi Minh Ville (par les terres) : 2 mois - Novembre / décembre Manille et ses environs : 1 mois - Janvier Jakarta --> Bali : 1 mois - Février Australie en van avec visa vacances-travail : 2 mois (ou +) - Mars Avril Nouvelle-Zélande avec visa vacances travail : 1 mois (ou +) - Mai Pérou - Chilie - Argentine en passant par les terres de feu : 2 mois ou + en fonction du budget - Juin Juillet ( ca va cailler)
Budget tout compris : 20.000 € pour 2
Est-ce que ca semble raisonable ? c'est à dire faire des activités, de temps à autre prendre un guide, visiter les monuments, manger correctement et se déplacer localement ?
Tous commentaires & conseils sont bons à prendre, à part ceux du genre "vous faites en tour du monde sans aller au Népal ?!" (un exemple), car on ne peut pas tout faire.
Si des gens ont des questions sur les préparatifs n'hésitez pas.Mais c'est vrai qu'on en est qu'au début et qu'on aura plus de conseils à donner une fois sur la route.
Aussi si d'autres personnes sont sur place en même temps que nous et prêtes à partager, faire un bout de route, surfer, etc... on est plutôt du genre ouverts.
Bonne route
Alex
Je pars fin septembre avec ma copine faire un tour de monde d'une dizaine de mois avec sacs à dos, et je me suis bcp inspiré de ce forum, je remercie donc tous ceux qui y contribuent.
Notre but dans chaque pays ou région et d'arrivée à un poit "A", de repartir à un point "B" et improviser plus ou moins entre les 2 en fonction des envies, rencontres, etc ... tout en évitant autant que possible les coins touristiques .... et aussi faire du surf :)
On va chercher à dormir au max chez l'habitant ou dans des hotels pas trop chers mais pas non plus glok, à nous de trouver l'équilibre.
On part avec Travel Nation : 2500 € / pers. (merci à la chute de la livre) Assurance voyage : 3 mois avec Visa Premier et le reste à confirmer (global partner ou Travel Nation)
Inde (Bombai --> Delhi en passant par le sud) : 1 mois - Octobre Bangkok --> Ho Chi Minh Ville (par les terres) : 2 mois - Novembre / décembre Manille et ses environs : 1 mois - Janvier Jakarta --> Bali : 1 mois - Février Australie en van avec visa vacances-travail : 2 mois (ou +) - Mars Avril Nouvelle-Zélande avec visa vacances travail : 1 mois (ou +) - Mai Pérou - Chilie - Argentine en passant par les terres de feu : 2 mois ou + en fonction du budget - Juin Juillet ( ca va cailler)
Budget tout compris : 20.000 € pour 2
Est-ce que ca semble raisonable ? c'est à dire faire des activités, de temps à autre prendre un guide, visiter les monuments, manger correctement et se déplacer localement ?
Tous commentaires & conseils sont bons à prendre, à part ceux du genre "vous faites en tour du monde sans aller au Népal ?!" (un exemple), car on ne peut pas tout faire.
Si des gens ont des questions sur les préparatifs n'hésitez pas.Mais c'est vrai qu'on en est qu'au début et qu'on aura plus de conseils à donner une fois sur la route.
Aussi si d'autres personnes sont sur place en même temps que nous et prêtes à partager, faire un bout de route, surfer, etc... on est plutôt du genre ouverts.
Bonne route
Alex