Search VoyageForum
FR
Delhi-Tanakpur: voiture ou train? English translation pending
by Maxitout · 2008-12-26 · 6 replies
Est-il possible mais surtout réalisable de faire en voiture Delhi Tanakpur ou vaut-il mieux faire le trajet en train? Bien à vous Martin
Itinéraire et modes de transport au Rajasthan? English translation pending
by YMO1 · 2008-07-17 · 4 replies
Bonjour à tous,

Avec mon épouse nous prévoyons de partir début septembre pour 2 semaines au Rajasthan.

Le parcours que nous envisageons est assez classique avec dans l'ordre: Delhi, Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur, Jodhpur, Jaisalmer et retour à Delhi. L'idée est de rester à chaque fois 1, 5 journée à 2 jours transport compris. La première question concerne la faisabilité de ce parcours....parce que j'ai du mal à appréhender les distances et le temps de transport...surtout si on dépasse pas le 50Km/h...

Pour le trajet Delhi - Agra, j'ai compris que le train était le mieux. Quid pour les autres trajets: Agra - Jaipur Jaipur - Pushkar Pushkar - Udaipur Udaipur - Jodhpur Jodhpur - Jaisalmer et Jaisalmer - Delhi

Si vous pouvez m'éclairer sur (i) les modes de transport les + adapatés pour ces trajets et (ii) le cout, ce serait parfait.

Question subsidiaire concernant la location de voiture avec chauffeur, quel budget pour garder le même chauffeur de A à Z ? L'idée est qu'on va pas mal se déplacer mais à coté de ça on restera à chaque fois 1 jour ou 2 au même endroit donc pas d'actvité pour le chauffeur. Les chauffeurs acceptent ils de n'être mobilisé que tous les 2 jours et de rester près de vous pendant ce temps là??? grosso modo le mode d'emploi. Bon si en plus vous avez quelqu'un de confiance ce serait top....😏

Merci d'avance pour vos réponses

YMO
Réservations de trains et d'avions en Inde du Nord? English translation pending
by Momomumu · 2007-08-19 · 2 replies
Bonjour,

nous partons en Inde du Nord fin octobre en voyage individuel. Je pense utiliser une fois l'avion pour faire Varanasi-Khajuraho, et pour le reste voyager surtout en train (visiblement plus confortable et rassurant que le bus) : Delhi-Varanasi, Khajuraho-Agra puis tourner dans le Rajasthan. Je me demande s'il faut tout réserver à l'avance (avion, trains, hotels) ou si c'est possible de le faire au fur et à mesure la veille ou le jour même. Qu'en pensez-vous ? D'avance merci pour vos conseils, Momomumu
Vallées de la Spiti et Kinnaur fin septembre/début octobre (Inde) English translation pending
by Neimadparis · 2007-07-05 · 7 replies
Bonjour,

Je pars en Inde pour 3 mois seul en cette fin d'année 2007, j'arrive à Delhi le 5 septembre et prends le même jour un avion pour Srinagar (43euros - SpiceJet) d'où je prévois de me rendre à Leh et redescendre sur Keylong au alentour du 20 septembre (en espérant que la route sera encore ouverte), jusque là pas trop de soucis (enfin je l'espère), de Keylong j'ai énormément envie de me faire la grande boucle par la vallée de la Spiti, celle de Kinnaur et de la Sangla pour rejoindre Shimla puis Amritsar - Bikaner - Jaisalmer - Jodhpur - en direction de Varanasi par Ranakpur - Chittor - Bundi - Shivpuri - Orcha - etc... (ou pas) 😛

Alors voilà ma question: ne vais-je pas me cailler grave fin septembre - début Octobre dans la Spiti et le Kinnaur ? et plus important encore les conditions météo ne vont-elles pas en partie gâcher le plaisir du trip ? (brouillard, ciel gris, froid, problème de route, ... tout cela en sachant que je suis assez feignant donc peu de chance de me retrouver en trek mais budget raisonnablement petit donc voyage en bus locaux principalement) je ne trouve ces infos nul part dans mon Lonely ou sur le net...

et si vous avez des conseils sur ces coins (sachant que j'ai déjà trainé au Rajasthan y'a quelques années) Merci,

NeimaD.
Meilleure et pire saison pour aller au Ladakh? English translation pending
by Pascal0506 · 2007-06-01 · 6 replies
😉Bonjour tout le monde ! Après plusieurs voyages en inde sans y être passé, je voudrais ENFIN et ABSOLUMENT me rendre au Ladakh. Je voulais vous demander si vous pourrie zme direquelle est la MEILLEURE saison pour y allerla PÏRE (je crois que c’est à partir d’octobre qu’en fait les routes sont carrément impraticables et c’est important car ça m’aurait justement arrangé de partir en octobre-novembre grrr mais tant pis) Merci pour votrre aiiiide ! 😊
Inde du Nord: Rishikesh et Daramsala English translation pending
by Nebuleuse7 · 2019-02-26 · 5 replies
Bonjour :)

Je pars, femme seule, pour un mois en Inde du Nord en avril. Je sens l'appel et en même temps, j'ai bcp de peurs. Cela m'aiderait d'avoir des suggestions, conseils, références suite à vos expériences. Un endroit où dormir à New Delhi près de l'aéroport? Je me soucie surtout de mes transports et me demande donc ce qui serait le plus sécure pour aller de Delhi à Rishikesh et de Rishikesh à Daramsala. AVez-vous des ashram que vous avez apprécié à RIshikesh? Je pense à aller au Phool Chanti...

Merci bcp :) CAroline
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Où dormir à New Delhi? English translation pending
by Juhannah · 2015-03-17 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je pars le 8 Avril pour 3 mois en Inde du Nord. Je vais arriver à New Delhi vers minuit et dois donc réserver à l'avance une nuit. Je pense aller vers Main Bazaar, Pahar Ganj, mais ne sait pas lequel choisir pour réserver une nuit sur le net à l'avance. Des idées ? Je cherche quelque chose de propre, tant pis pour la sdb dehors, et pas plus que 700 800 rp. Quelque chose de simple mais agréable.

Enfin je compte partir vers le Rajahstan (Jaipur, Jodhpur, Pushkar, Bundi). Me conseillez-vous le train ou le bus ? Le bus semble suffire car les trajets entre chaque ville ne semblent pas si longs (5h30 max).

Merci pour votre aide.

Ju
Trajet Delhi - Leh mi septembre English translation pending
by Charlesher · 2013-03-15 · 2 replies
Bonjour ,

Je pars avec un pote en Inde du 4 septembre au 24 septembre , nous aimerions passer 10 jours dans la région de leh Je me suis plutôt bien renseigné mais des questions subsistes :

Nous aimerions savoir si il est toujours possible d'y aller en voiture je sais que les routes ferme vers septembre ??

Pour le retour nous prendrions l'avion car nous voulons profiter du paysage de l'allée et aussi de l'acclimatation en altitude .

Pour ce qui est de l'allée j'ai lu des avis de personnes qui avait fait plusieurs choix :

Bus de nuit jusqu'a manali puis taxi collectif Taxi direct Puis un avis d'une personne qui avait en parti pris le train et qui était très content de son trajet avec se moyen cette solution m'intéresse particulièrement .

J'aimerai des avis sur ce train si d'autres personne l'on utilisé .

En vous remerciant d'avance !

charles
Ladakh et trek sans nourriture English translation pending
by Mickymel · 2013-02-11 · 7 replies
Bonjour à tous !!

Moi et mon ami partons 6 MOIS en voyage au Népal, au Ladakh puis en Kirghizie.

Nous prévoyons un gros mois au ladakh en JUIN et souhaitons y faire un trek. Etant donné que nous préférons partir sans guide pour ne pas nous presser et que nous ne souhaitons pas porter de sac trop lourds; nous avons décidé de faire la vallée du markha (quitte a porter un peu de nourriture quand même ainsi que nos sacs de couchages). Devons nous prendre une tente ?

Existe il d'autres treks qui permettent de ne pas partir avec la nourriture suffisante a l'autonomie totale ?

Et vous qui êtes déja partis, combien avez vous dépensé environ pour un mois sur place ?

De plus, j'ai entendu dire que le trajet Leh / New Delhi pouvait se faire en 4x4, avez vous un retour d'expérience a me donner à ce niveau la ?

Dans l'attente de vous lire, merci d'avance pour les conseils!

Mélanie
Commencer un tour du monde par l'Inde et le Népal: bonne idée? English translation pending
by Hyboo19 · 2009-11-01 · 15 replies
Bonjour à tous,

nous partons en tour du monde en avril 2010 pour un an, et nous commencerions par un vol Londres-Delhi, puis nous rejoindrions Katmandhu par train+bus, sans nous attarder en Inde : nous pensons que l'Inde mérite un voyage à elle toute seule, c'est pourquoi nous avons décidé de juste transiter quelques jours par ce pays pour rejoindre le népal. Nos questions sont les suivantes: - est-ce un bon calcul de commencer direct par quelques jours en Inde? Il parait que le choc provoqué par ce pays est assez violent, le plus violent d'ailleurs, sans compter le risque élevé de tomber malade ou de se faire dépouiller (témoignage d'amis voyageurs, néanmoins amoureux de l'Inde) - est-ce également un bon calcul de démarrer par le Népal et ses hautes altitudes?

Merci d'avance pour vos conseils!! Claire et Baptiste

Accorder au monde la présence attentive qu'il mérite...
Transport pour une arrivée tôt le matin à Delhi? English translation pending
by Ojam · 2008-06-29 · 5 replies
je compte me rendre dans le centre pour trouver un hôtel près de la gare (pahar ganj) et je n'ai pas envie de galérer pour éviter les arnaqueurs annoncés dans les guides. quel transport utiliser, bus, taxi ? est ce qu'il vaut mieux essayer de partager un transport avec d'autres routards (je suis seul) ? autres conseils....? je compte rester 1 ou 2 jours le temps de réserver un bus ou autre pour manali puis leh là aussi je suis preneur d'infos sachant que je souhaite un transport pas trop galère et que je suis pas pressé merci pour vos infos
Trajets Udaipur-Pushkar et Pushkar-Jaipur: train ou voiture? English translation pending
by Zebulon787 · 2008-02-07 · 3 replies
Bonjour, Je pars faire le tour du Rajasthan sur 18 jours en routard (sans compter les 2 jours d'avion A/R Paris-Delhi) : Delhi - Jaisalmer - Jodhpur - Udaipur - Pushkar - Jaipur - Delhi. Je vais voyager essentiellement en train, mais pour quelques trajets je me pose des questions : - pour faire les trajets Udaipur-Pushkar et Pushkar-Jaipur : le plus pratique c'est le train ou le car ? (sachant que le train ne passe pas à Pushkar : il faut descendre à Ajmer, et ensuite ?...) pour faire le trajet Delhi-Jaisalmer : train de nuit Jaisalmer Express (durée 19 h), ou bien avion Delhi-Jodhpur, nuit et journée à Jodhpur, et train de nuit Jodhpur-Jaisalmer ? (sachant que j'arrive de Paris par avion en atterrissant à Delhi à 7 h 30 du mat après 15 h d'avion et une escale à Bombay : enchainer direct par 19 h de train ça me parait mortel...). Merci de vos conseils !
Arrivée à l'aéroport de Delhi: transport pour PaharGanj? English translation pending
by Myriam73 · 2007-09-27 · 7 replies
bientot le depart (le 16 oct) mais j'ai encore quelques questions : a l'arrivée a delhi à 5h30 du mat faut il mieux prendre un rickshaw prepaid ou un bus? sachant qu'on veut aller trouver un hotel a PaharGanj les rickshaw ne voudront pas nous forcer a aller dans un tel ou tel hotel et bonjour la com????????????? et en arrivant aussi tot sera t-il possible d'avoir un hotel tout de suite pour poser nos bagages? ensuite pour se deplacer dans delhi pour visiter quel est le meilleur moyen?
Avis et durée sur itinéraire au Rajasthan? English translation pending
by Blusette · 2006-10-14 · 26 replies
Bonjour,

J'ai prévu d'aller à Jaipur, pushkar, jodhpur, jaisalmer, udaipur, bundi et peut-être Agra (mais sur ce dernier lieu le forum dit souvent que c'est surfait...). Il faut trois semaines ou 15 jours suffisent? Est-ce que je ne vais pas dans des endroits hypertouristiques? Y-a-t'il des endroits plus calmes? (NB : j'ai bien lu le post d'avant mais la question porte sur des hotels calmes, moi je voudrais des endroits, de la campagne au lieu des grosses cités bruyantes...) Merci Isabelle
Arrivée à 2h30 du matin à Delhi English translation pending
by Haida · 2006-05-05 · 10 replies
Salut à tous

A cause des mouvements anti-CPE et du report des exams j'ai du me faire rembourser mon billet pour Delhi (22 mai) et je dois maintenant en prendre un autre. J'en ai trouvé un encore moins cher que le premier (509 euros AR !!!) avec la compagnie Turquish airlines (dont une escale à Istanbul mais bon, pas grave), le seul "problème est que ça me ferait arriver à 2h3à du mat' à Delhi.

Alors mettons 2 heures d'attente pour les bagages, le passage par les douanes j'imagine, les papiers et blah blah blah, il sera vers les 4h30 du matin... et après, pourrais-je à votre avis poirauter sans risque à l'aéroport de Delhi en attendant le lever du jour ? (fille seule + rickshaw la nuit = pas question). Je ne sais pas du tout à quoi ressemble l'aéroport de Delhi alors je m'en remets à vous !

Voilà, merci 🙂

Bonne route à tous

Marine
Trajet Delhi - Himachal Pradesh English translation pending
by Lilysisi · 2006-04-28 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerais bien me rendre dans l'himachal pradesh lors de mon voyage en Inde à la mi-juin. J'aimerais avoir votre avis sur la meilleure façon de m'y rendre à partir de Delhi. Certains m'ont dit de prendre le train jusqu'à Shilma, puis de prendre l'autobus pour monter plus haut. D'autre m'ont dit de prendre l'autobus directement de Delhi. Qu'en pensez-vous? Pour l'une ou l'autre de ces options faut-il réserver à l'avance?

J'aimerais aussi savoir si ce ne sera pas difficile de m'y rendre à cette période. On m'a dit que plusieurs Indiens migraient vers le Nord lorsque l'été arrivait pour profiter de la température moins chaude.

Merci!
Bus Udaipur - Pushkar English translation pending
by Sar23 · 2016-05-03 · 8 replies
Bonjour tout le monde, Je cherche infos sur les liaisons de bus locaux pour relier Udaipur à Pushkar, le mercredi ou jeudi. Les trains ne sont pas très pratiques pour une fois ! Alors on préfère voir pour un bus local en journée, les agences ne nous proposent que des bus privés. SI vous avez des infos sur les horaires, les prix, le lieu pour prendre le bus à Udaipur et le temps de trajet, nous sommes preneurs, merci beaucoup, à bientôt Sarah ;-)
Itinéraire de Delhi à Vanarasi: votre avis? English translation pending
by Jackfack · 2012-08-09 · 9 replies
Bonjour, j'aurai vraiment besoin de vos avis sur l'itinéraire que j'ai prévu ci-dessous. Nous partons à deux couple, le 1er couple décolle le samedi et le second le dimanche... Merci de vos précieux conseils, en particulier sur les trajets entre les sites !

samedi 20/10/12 vol aller – décollage à 22h

dimanche 21/10/12 Arrivée du groupe 1 à 9h35 – visite de la ville nuit à Delhi

lundi 22/10/12 Arrivée du groupe 2 à 9h35- visite de la ville – Fort Rouge Nuit à Delhi

mardi 23/10/12 Train 6h15 (2h) – Taj Mahal nuit à Agra

mercredi 24/10/12 Fatepur Sikri Nuit à Agra

jeudi 25/10/12 Fort rouge - baby Taj Nuit à Agra

vendredi 26/10/12 Train puis tuk-tuk - visite de la ville Nuit à Orchha

samedi 27/10/12 Suite de la visite Nuit à Orchha

dimanche 28/10/12 taxi Orchha - Khajuraho ? Visite des temples Nuit à Khajuraho

lundi 29/10/12 Visite des temples Train de nuit vers Vanarasi

mardi 30/10/12 Arrivée 11h – visite des Ghats nuit à Vanarasi

mercredi 31/10/12 Sarnath Nuit à Vanarasi

jeudi 01/11/12 Visite de Vanarasi Train de nuit

vendredi 02/11/12 visites, shopping, etc Nuit à Delhi

samedi 03/11/12 vol retour – décollage 13h
Voyage à vélo Katmandou - New Delhi English translation pending
by Remy084 · 2011-10-20 · 9 replies
Bonjour à tous,

prévoyant de partir début janvier avec un ami pour une durée d'1 mois et demi au népal, nous avons opté pour un voyage en vélo entre Katmandou et New Delhi.

Premier voyage en Asie pour nous (!), cela nous semblait plus qu'intéressant d'opter pour ce type de transport (liberté d'improvisation, facilité de rencontres, etc ). Cependant, je me pose encore certaines questions : - est-il facil de revendre son vélo (qui sera acheter à Katmandou) à Mahendranagar ou New Delhi ? - Faire du vélo en janvier au Népal est-il raisonable (il doit faire bien frois) ? - Peut-on facilement faire un détour pour entreprendre un treck de 2 semaines environ, ou bien ce genre d'activités nécessite t-il de partir de Katmandou ? - Si vs avez déja effectuer ce genre périple au Népal, toutes sujétions est bonne à prendre !!!

Vous remerciant de vos commentaires, bonne après midi !
Itinéraire pour un premier voyage en Inde autour de Delhi English translation pending
by Tim034 · 2011-08-24 · 12 replies
Bonjour à tous,

On vient de réserver des billets pour l'inde et après m'être plongé dans le lonely planet il reste pas mal d'inconnues.

Ce qui est connu : On arrive le premier novembre à Delhi à 3h du matin, on en repart le 16 à 4h du matin => 15 jours sur place On est deux, on a envie de voir des choses différentes, on aime bien bouger mais pas courir comme des fous non plus On ne prévoit pas, à priori, de louer une voiture => déplacements en train et éventuellement un ou deux vols intérieurs si ca peut vraiment nous faire gagner du temps

Voila l'esquisse d'itinéraire (ultra classique mais c'est peut être pas un tord pour un premier voyage) qui ressort de nos lectures :

J1-2 delhi pour un peu décompresser et se remettre du voyage J3-4 Jaipur J5-6 Pushkar, ca tombe en pleine foire aux chameaux donc si ca s'annonce difficile de trouver un logement à Pushkar on pensait établir nos quartier à Ajmer J7-8 Udaipur J9 Vol vers Varanasi, arrivée vers midi J10-11 Varanasi et départ pour agra dans la soirée J12-13 Agra et Fatehpur Sikri J14 Retour vers Delhi

J'aurais aimé avoir l'avis de gens connaissant bien la région sur cet itinéraire. Est ce que ca vaut vraiment la peine de combiner Varansi et le Rajastan en si peu de temps? d'un coté Varanasi a l'air génial, d'un autre si on n'y va pas ca permet d'ajouter ques arrets au rajastan (bundi/mt abu/jodhpur/jasailmer)

Au niveau des voyages en train, je lis à gauche à droite qu'il faut réserver, parle-t-on de réserver la veille ou plusieurs jours/semaines en avance?

Si vous avez des adresses d'hotels sympa n'hésitez pas, on aimerait tourner autour de 1000Rs en moyenne sur le séjour (moins cher c'est encore mieux, un peu plus cher ca peut aller aussi)

Merci d'avance pour vos réponses/suggestions
Douche à Delhi? English translation pending
by Kedor · 2010-08-22 · 11 replies
Des fois que : savez-vous s'il y a a Delhi un lieu public ou prendre une douche ? Gratuite ou payante; j'ai dans l'idee l'aeroport ou les gares routieres/ferroviaires. Ces services existent partout en Europe, peut-etre qu'il en va de meme dans la capitale Indienne ?

Internet est muet, et les forums anglophones ne m'inspirent guere d'optimisme...

Merci d'avance
Prix de la course entre l'aéroport de Bombay et sa station de train principale? English translation pending
by Dobrasil · 2008-11-21 · 17 replies
Mesdames et Messieurs, bonjour,

Question: Pour ceux qui connaissent un peu, à combien reviens la course entre l'aéroport et la station de train principale de Bombay ( Mumbai )? Que je puisse avoir une idée..Merci

Je vous salue. Michael
Les Sri Lankais et les touristes? English translation pending
by Olivier91 · 2008-08-30 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'envisage d'aller au Sri Lanka avec mes deux enfants l'été prochain. Ayant été deux fois sans eux en Inde, je voudrais conaitre votre avis sur l'attitude des Sri Lankais vis à vis des touristes. Pour préciser ma question, j'ai adoré l'Inde et rencontré des indiens chaleureux et sympathiques mais nous nous sommes fait aussi pas mal impotuner par des personnes qui vous suivent 1h en vous proposant leur service, par des rick-shaw qui veulent absolumet vous faire visietr le magasin du cousin et pas l'emporium (magasin d'état pour ceux qui ne sauraien pas) que vous avez choisi, par des tentatives d'arnaques par des taxis qui prétendaient être incapable de trouver votre hotel (même avec un plan fourni et à 500 m de la gare d'Old Delhi), par des gens qui vous attendent à la sortie des bus ou train pour vous proposer leur hotel etc ... En bref, des tracasseries qui finissent par être fatigantes même si on sait s'en tirer. Mais là, je n'ai vraiment pas envie de faire pareil avec mes gamins et je souhaite quand même partir en individuel.

A part cela, on envisage aussi de faire de la plongée mais j'ai lu sur le forum que le Tsunami avait détruit les coraux et que la mer était très agitée en juillet-août. Y' a t'il des témoignages récents ??

Et aussi, toujours et encore... le ministère des affaires étrangères déconseille de se rendre sur la côte est pour des problèmes de sécurité, dommage car c'est apparemment conseillé climatiquement en juillet-aout. Quelqu'un y est-il allé cet été ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Une manifestation Tecktonik à Delhi? English translation pending
by Yokatai · 2008-02-01 · 34 replies
Bonjour, Je voudrais savoir si y a des personnes TCK (Tecktonik) donc qui savent dancer et qui seraient en inde, plus particulierement à Delhi.

Si c'est votre cas, ca vous dirait de faire une demo de tecktonik ?

Je me dis que c'est une manifestation "francaise" qui permettait à nos amis indiens de voir un aspect de la France actuelle.

Voila, je doute que ce post va interesser, mais bon j'aurais essayer.

Je continue à m'entrainer pour faire une deco en solo s'il n y a personne.
Partage taxi à Delhi (nuit du 4 au 5 novembre 2006) English translation pending
by Gr8tripsa · 2006-10-23 · 5 replies
Bonjour à tous !

Pour info, nous arrivons à Delhi dans la nuit du 04/11 au 05/11 à 1h25 avec British Airways. Si jamais vous arrivez dans les mêmes heures et que vous souhaitez partager votre taxi pour paraganjh, nous sommes preneurs : nous sommes 2 et allons sûrement loger à l'Hotel Namaskar. Rien n'est réservé pour le moment mais j'ai pensé qu'il ne serait pas idiot de partager le taxi...

Voilà à bientôt !

Céline
Revenir seule d'Inde en France par bus English translation pending
by Annethe · 2013-07-04 · 105 replies
Bonjour,

Je pars de Paris pour l' Inde début novembre en avion grâce à une amie et je compte revenir seule début décembre par bus ou par train, car j'ai un très petit budget.

Je ne sais pas trop par où passer et si cela est dangereux.

Auriez vous des suggestions où des expériences à partager. Merci
Boucle Maharashtra et Goa English translation pending
by Toto13470 · 2012-10-10 · 9 replies
Bonjour, Je vais partir en Inde pour une trentaine de jour mi-février. Je pense faire la petite boucle que voici

Ville et nombre de nuit Mumbai 2 Nashik 3 Aurangabad 3 Solapur 2 Bijapur 2 Goa 5 Malvan 2 Ganpatipule 2 Murud 2 Mumbai 3 Si vous connaissez le coin, pouvez vous me dire ce que je devrais enlever ou rajouter dans ce parcours ou modifier dans le nombre de nuits que j'ai prévu de passer dans chaque endroit ? Je me garde 4 jours de battement pour les imprévus.

Merci

Toto
Achat billet d'avion Leh - Delhi sur place? English translation pending
by Tirag · 2010-03-24 · 12 replies
Bonjour à tous, je pars pour un voyage d'un mois en Inde du nord au mois d'aout en terminant par un trek autour de Leh et je voudrais savoir si il est possible d'acheter mes billets d'avion retour (Leh delhi) en arrivant à Delhi, soit un mois avant. Les billets d'avion seraient moins chers achetés sur place plutôt que par internet... Est-ce vrai? De plus, suis-je assurée d'avoir mon vol fin aout, si je le prend que fin juillet, ou vaut-il mieux réserver plusieurs mois avant? Je vous remercie par avance!
Voyage en Inde du Nord (Rajasthan): bon circuit et période? English translation pending
by Evasiona · 2009-11-24 · 23 replies
Bonjour, j'hésite entre 2 circuits, que pensez vous de celui-ci? Il est programmé pour le 21/3/2010. est ce la bonne période, ou trop chaud? C'est mon premier long voyage alors je voudrais ne pas regretter!!!!

Merci de me donner des avis

JOUR 1 : FRANCE / DELHI

Arrivée à Delhi, transfert à l'hôtel.

JOUR 2 : DELHI / NAWALGAR (260 km)

Départ pour le Shikhawati, région réputée pour ses havélis, maisons peintes de fresques murales. A Nawalgarh, village médiéval, magnifiques havélis. Logement dans l’ancienne forteresse transformée en hôtel. Temps libre. Dîner râjasthâni musical sous les flambeaux.

JOUR 3 : NAWALGAR / JAIPUR (180 km)

Départ pour Jaipur, la capitale du Rajasthan. Arrivée pour le déjeuner, temps libre. En fin d'après-midi flânerie dans les ruelles animées du bazar.

JOUR 4 : JAIPUR

Départ pour le Palais des Vents à la façade très ouvragée, percée d'ouvertures pour que les femmes du harem voient sans être vues puis route vers Amber. Dans un décor de collines semi-désertiques la ville est dominée par son fort rajpoute. Accès au palais à dos d'éléphant et visite de la Cour des Victoires, du Palais des Miroirs, du temple de Siladevi au délicates sculptures. Retour à Jaipur et visite du City Palace, du palais du Maharadjah, son musée de vêtements royaux et de miniatures, de l'observatoire de Ja Singh, le maharadjah astronome.

JOUR 5 : JAIPUR / RANTHAMBORE (180 km)

Départ pour Ranthambore, installation à l'hôtel et départ en jeep pour le parc national. Cette ancienne réserve de chasse des maharajhas de Jaipur est aujourd'hui consacrée à la protection et survie du tigre et des espèces dont il se nourrit. Il abrite aussi des léopards, des ours, des sangliers, des chacals et de très nombreuses races de chats.

JOUR 6 : RANTHAMBORE / AGRA (250 km)

Tôt le matin départ en train pour Bharatpur, puis trajet en bus jusqu'à Fatehpur Sikri, l’ancienne capitale. Ville plus importante que Londres au temps des Anglais, elle est aujourd'hui déserte, restent la citadelle d'Akbar et une très grande mosquée. Route pour Agra, dîner et nuit.

JOUR 7 : AGRA

Les guerriers Moghols qui fondèrent Agra étaient très raffinés et d'une grande tolérance. Tout prit fin avec le règne de l’empereur Shah Jahan dont le chef d'oeuvre fut le Taj Mahal, joyau le plus parfait de l'art indo persan, visite de l'une des merveilles du patrimoine de l'humanité. Puis le Fort Rouge, symbole de la puissance militaire des Empereurs moghols où chacun laissa son empreinte. Temps libre dans le bazar.





JOUR 8 : AGRA / ORCCHA (245 km)

Trajet par le Shatabdi Express jusqu'à Jhansi, le train longe un beau paysage de ghâts. A l'arrivée bus pour Orccha, promenade en ville et le long de la rivière Betwa bordée d'anciens temples.

JOUR 9 : ORCCHA / KHAJURAHO (180 km)

Les temples de Khajuraho figurent parmi les principales curiosités de l'Inde. Véritables fleurons de l'architecture indoiranienne, ils doivent leur réputation à leurs gracieuses sculptures érotiques. Vous visiterez les temples jains à l'est, puis les temples hindous à l'ouest.

JOURS 10 : KHAJURAHO / VARANASI (BENARES)

Matinée libre à Khajuraho. Après le déjeuner route pour Satna puis train de nuit pour Varanasi.

JOUR 11 : VARANASI

Arrivée à Varanasi, petit-déjeuner puis repos à l'hôtel avant la visite panoramique de cette ville emblématique de la spiritualité hindoue, puisque seules les eaux du Gange, le fleuve sacré à Varanasi, peuvent libérer les cendres des défunts du cycle des réincarnations. Visite du bazar, du sanctuaire Bharatmata inauguré par Gandhi et consacré à « la mère Inde », puis arrêt chez un tisserand sur soie, la spécialité de la ville. En fin d'après-midi, départ en vélo rickshaw vers les ghâts du Gange où, au coucher du soleil vous assisterez à la « puja » : les prêtres brahmanes prient devant le fleuve et bénissent les pèlerins.

JOUR 12 : VARANASI / DELHI

Très tôt le matin, départ pour une promenade en bateau sur le Gange, les femmes se baignent dans leurs saris, les hommes pratiquent les exercices du yoga, les prêtres offrent leur bénédiction. Puis visite à pied à travers les ruelles du vieux Bénarès vers le Temple d'or dédié à Shiva, la mosquée d'Aurangzeb élevée au XVIIème siècle (de l'extérieur), le temple de Durga gardé par des singes, et le musée d'art de l'Université hindoue. Le soir, transfert à la gare et train de nuit (couchette) pour Delhi, panier repas dans le train.

JOUR 13 : DELHI

Visite de Dehli, ville de 9 millions d'habitants partagée entre l'ancienne cité et la ville moderne. New Delhi avec ses larges avenues et Old Delhi avec ses rues grouillantes, ses temples, ses bazars. Passage au Fort Rouge à Raj Ghat et Shanti Vana, deux sépultures de Mahatama Gandhi et de Jawahar Lal Nehru. A New Delhi : India Gate, le Parlement. Puis, visite du Qutub Minar, l'un des premiers monuments de l'époque afghane décoré de citations du Coran. Dîner de spécialités indiennes et transfert à l'aéroport. Envol pour la France, nuit à bord.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display