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Plages en Birmanie English translation pending
Pour ceux d'entre vous qui ont eu la chance de voir plusieurs des plages birmanes, pourriez-vous me dire si Ngapali vaut le détour ou si d'autres plages plus aisément accessibles sont tout aussi belles? Merci d'avance
Choix des villes à visiter en Suisse English translation pending
Bonjour,
Pour l'été 2007 je prévois passer 2 semaines en suisse, mais je suis pas encore décidé sur le choix des villes que je vais visité. En ce moment je pensait passer par genève, lausane, montreux, bern, zurich. Mais j'aimerais avoir de vos suggestions.
Pour l'été 2007 je prévois passer 2 semaines en suisse, mais je suis pas encore décidé sur le choix des villes que je vais visité. En ce moment je pensait passer par genève, lausane, montreux, bern, zurich. Mais j'aimerais avoir de vos suggestions.
Une semaine à Las Vegas en décembre? English translation pending
Bonjour,
Jeunes mariés, nous sommes à la recherche de notre destination de voyage de noces. Et nous avons pensé à Las Vegas.
Nous avons quelques contraintes : la durée : 1 semaine maximum la période de l'année : entre le 23 décembre 2006 et le 1er janvier 2007 le budget : environ 5000 euros tout compris, au départ de Lyon.
Est ce possible de partir là bas, compte tenu de nos contraintes, notamment de la durée limitée (cela ne fait pas trop court ?) et du budget, compte tenu des dates ? Au niveau des formalités, nous n'avons pas de passeport, quelles sont les démarches ? Est ce que vous auriez des conseils concernant les voyagistes ? Nous préfererions un voyage organisé de A à Z par un voyagiste, parce que nous n'avons pas le temps, ni l'expérience pour tenter de monter notre voyage seuls.
Enfin, tous les conseils sont les bienvenus !
Merci pour votre aide,
Cordialement, Sèverine et Cédrick
Jeunes mariés, nous sommes à la recherche de notre destination de voyage de noces. Et nous avons pensé à Las Vegas.
Nous avons quelques contraintes : la durée : 1 semaine maximum la période de l'année : entre le 23 décembre 2006 et le 1er janvier 2007 le budget : environ 5000 euros tout compris, au départ de Lyon.
Est ce possible de partir là bas, compte tenu de nos contraintes, notamment de la durée limitée (cela ne fait pas trop court ?) et du budget, compte tenu des dates ? Au niveau des formalités, nous n'avons pas de passeport, quelles sont les démarches ? Est ce que vous auriez des conseils concernant les voyagistes ? Nous préfererions un voyage organisé de A à Z par un voyagiste, parce que nous n'avons pas le temps, ni l'expérience pour tenter de monter notre voyage seuls.
Enfin, tous les conseils sont les bienvenus !
Merci pour votre aide,
Cordialement, Sèverine et Cédrick
Conseils sur un itinéraire au Québec? English translation pending
J'ai lintention de suivre l'itinéraire suivant à partir du 4 octobre : Montréal => Trois-Rivières par la 138 (vieille ville)
=> La Tuque (route-promenade goudronnée du Parc de la Mauricie)
=> Chambord par la 155 sur le Lac Saint-Jean, contournement du Lac par le Sud-Est par la 169 en passant par Saint-Gédéon, Alma, jusqu'à Péribonka. Demi tour 169 puis 172 (rive Nord du fjord Saguenay) jusqu'à Tadoussac
_ 138 (traversier) jusqu'à Saint-Siméon, 170 jusqu'à La Baie (rive sud du fjord, Petit-Saguenay, Anse Sain-Jean, Rivière-Eternité) Descente au Sud jusqu'à Baie-Saint-Paul par la 381, => La Malbaie (Parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, croisière1H30 en bateau-mouche ?) Baie Saint-Paul par la 362 168 et 360 jusqu'à Québec (les Sept-Chutes ?, canyon Sainte-Anne ?). Par la 132 Lévis jusquà Mont-Joli par Rivière-du-Loup, Rimouski (Parc du Bic) . Continuation vers la Baie des Chaleurs, Percé (Rocher, Ile Bonaventure (fous de Bassan)), Gaspé (Parc Forillon, Cap Bon-Ami), Sainte-Anne des Monts (Parc de la Gaspésie et Réserve faunique des Chic-Chocs ?), Mont-Joli Retour à Lévis, traversier jusqu'au vieux Québec. Visite de Québec (vieille ville, place Royale, ...), Tour de l'Ile d'Orléans, (chute de Montmorency ?). Retout à Montréal par la 132. Visite de Montréal.
En résumé cela fait donc Montréal, Trois-Rivières, contournement Sud du Lac Saint-Jean, les deux côtés du fjord Sagenay, Bais Saint-Paul, La Malbaie, Québec, contounement dans le sens inverse des aiguilles d'une montre de la Gaspésie, visite de Québec, visite de Montréal. Je suis conscient qu'il serait préférable de partir une semaine plus tôt pour les couleurs de la nature et pour le temps, mais je ne le peux pas. La question que je me pose est la suivante : dois-je faire mon périple tel qu'il est décrit ou est-il préférable de commencer par la Gaspésie de manière à ne pas être gêné par la neige? Je pense réaliser ceci en 2, 5 semaines ou 3, 5 semaines avec ma femme et en voiture. Quelle serait la durée idéale? Merci pour vos réponses. JP69.
En résumé cela fait donc Montréal, Trois-Rivières, contournement Sud du Lac Saint-Jean, les deux côtés du fjord Sagenay, Bais Saint-Paul, La Malbaie, Québec, contounement dans le sens inverse des aiguilles d'une montre de la Gaspésie, visite de Québec, visite de Montréal. Je suis conscient qu'il serait préférable de partir une semaine plus tôt pour les couleurs de la nature et pour le temps, mais je ne le peux pas. La question que je me pose est la suivante : dois-je faire mon périple tel qu'il est décrit ou est-il préférable de commencer par la Gaspésie de manière à ne pas être gêné par la neige? Je pense réaliser ceci en 2, 5 semaines ou 3, 5 semaines avec ma femme et en voiture. Quelle serait la durée idéale? Merci pour vos réponses. JP69.
Let's go in UK! English translation pending
Bon, c'est un carnet de voyage qui va se faire au fur et a mesure sachant que le voyage commence mardi 23 mai.
Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"
Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...
Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.
Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.
Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...
Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"
Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...
Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.
Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.
Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...
Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Vietnam, un climat détestable (?) English translation pending
Voici le titre de l'article que je viens de lire dans le journal en ligne de Dijon. par curiosité j'aimerais que ceux qui connaissent le Vietnam et qui y sont allés récemment prennent quelques minutes pour lire l'article et dirent ce qu'ils en pensent. Cas isolé ou qui se généralise?
merci! :-)
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
Un tour de l'Inde en 80 jours (1ère partie) English translation pending
Voici donc le recit de mon voyage dans ce pays que j aime tant car meme s il est loin d etre un paradis de certains points de vue, il a su conquerir mon Coeur par la gentillesse extreme de certains de ses habitants et par les nombreux tresors qu il offre a nos regards de voyageurs avides de sensations, couleurs et parfuns divers.
Ce voyage sera le plus long de mes sejours dans ce pays et j espere que comme les 3 premieres fois, il comblera mes esperances.
Mardi 4/10 : Il est 8 heures quand nous arrivons a Roissy Charles de Gaulle. L ecran affiche notre vol GULFAIR avec un depart a l heure prevue. Ouf!!! On nous avait annonce une greve des controleurs aeriens mais pour l instant tout va bien. A l enregistremennt, 1er couac. 17 kgs d excedant de bagages. On veut me faire payer 15 kgs = 600 euros. Je refuse tout net en expliquant toutefois avec mon plus beau sourire qu il s agit de vetements a distribuer en Inde a des enfants qui en ont le plus grand besoin mais rien n y fait, il faut payer. Ils sont Impitoyables meme en leur promettant qu’Allah leur tiendra compte de leur bonne action. Je tente alors le tout pour le tout et je leur dit qu’ils peuvent garder le sac excedentaire sachant bien qu’il n’est deja plus sur le tapis roulant, et qu’ils n’ embarquent que les 2 sacs contenant nos bagages personnels. Cela leur est evidemment interdit et je demande donc a recuperer le sac avec les vetements a donner en sachant encore une fois que cette recuperation est hyper difficile. On nous dit d attendre. Ok, pas de probleme. Apres plus d’une heure, toujours pqs de sac, le responsible s enerve, nous appelle et nous dit de terminer l enregistrement de nos bagages, que c est bon pour une fois. Youpeeeee!!! Gagne….. Oh, ce n est vraiment pas pour moi que je suis contente mais je sais que cela sera bien employe la bas et j avais tout relave, repasse et trie pour n emporter que de beaux petits vetements a peine portes ici ou les enfants n en ont que trop.
C est donc le coeur leger que j embarque pour un vol de quelques heures sans probleme, avec un bon bollywood movie pour me mettre dans l ambiance. On arrive a Bahrein dans un petit aeroport plein de duty free aussi ininteressants les uns que les autres. Nous embarquerons a l heure pour la 2e moitie de notre voyage. Ma voisine de couloir est francaise et tres sympa. Elle part pour 3 mois a Goa et nous papotons pendant tout le vol jusqu’ a Mumbai. A l arrivee nous recuperons nos bagages tres rapidement et rejoignons Colaba avec un prepaid taxi a 365 Rs. Au Regent Hotel, reserve par internet, on nous donne une chambre tres vaste avec un petit salon, une kitchenette et une SdB au 5e etage. Elle est a peu pres calme malgre les bruits de la ville qui est deja bien reveillee a 6 h du matin.
Mercredi 5/10 : Apres 6 petites heures de repos et une bonne douche nous nous dirigeons vers le Leopold Café pour y prendre notre premier repas en Inde. Petits dejeuner classique malgre qu il soit 13 h. Des oeufs, des toast, du café et une petite soupe Chinoise au poulet et aux nouilles a laquelle je ne resiste pas. Puis direction la gare pour reserver nos billets de train pour Vadodara. Zut!!! Deja en waiting list mais pas de panique, il est quasi certain que nous aurons des couchettes. Apres une heure de marche dans la ville pour s impregner des bruits et des odeurs, nous prenons un taxi vers Dhobi Gats. C est un des plus grands lavoirs du monde. Ce sont des grands bassins en Pierre, a ciel ouvert ou est lave a la main tout le linge de la ville par quelques 15.000 hommes exclusivement. On y manipule quotidiennement des tones de draps, serviettes, dhoti, etc…. Dans le meme quartier, nous irons profiter de la relative quietude du Mahalaxhmi temple ou l on nous offer gentiment quelques gros grains de sucre pour adoucir notre quotidien. Nous terminerons notre tres courte 1ere journee sur la plage de Chozpatty ou quelques jeunes amoureux cotoient des familles dont les enfants s’amusent sur de vieux manages de bois et de feraille. Une grande balancoire aurait bien fait mon bonheur, mais a 60 ans cela n aurait pas fait tres serieux. Elle m a rappele l’ espace dun instant mon enfance, au bon vieux temps ou Bruxelles Brusselait….. Le soir est tombe, les gens sont hyper souriants, curieux de nous, de nos appareils photos avec les “Namaskar” les questions habituelles : what is your name, where do you come from…. Un vrai bon moment dans la fraicheur relative du soir, la brise est legere, le doux clapotis des vagues, les petits etals de belpuri et de panipuri. Genial tout ca. Quant a nous, nous irons nous regaler dans un restaurant don’t la specialite est le poisson. Celui qui nous sera servi est cuit au four “tandoor” après avoir ete enduit de yougourt et d epices. Avant ca, quelques crevettes bien epicees, Hummmmm, excellent tout ca.
Jeudi 6/10 : Apres une vraie nuit de sommeil, je me sens d attaque. Pour commencer la journee, une petite visite au Prince of Wales Museum installe dans un bel edifice a coupole, copie de celle du Golgumbaz de Bijapur. Le musee est tres interessant, il regroupe en effet plusieurs bas reliefs importants ainsi que des sculptures de Pierre, des bronzes et toute une serie de miniatures des differents style du pays, ainsi que quelques miniatures persanes. Je sors donc de ce musee de fort belle humeur. Une grande ballade a pied nous emmene du quartier du fort jusque Chowpatty Beach en passant par l imposante universite, la high court of justice d architecture victorienne et les grands maidans ou les joueurs de criquet se defoulent deja. Apres le dejeuner nous voici a l’India Gate ou nous nous faisons harpooner par 2 des employes d un grand parc juste en face de cette porte monumentale. Le parc etait ferme au public mais on nous fait signe d’entrer malgre que nous n ayons rien demande. Nous en sommes heureux malgre tout car ca nous donne le recul necessaire pour faire de bonnes photo de cette porte celebre par laquelle arrivaient les 1ers voyageurs Europeens au temps des paquebots, époque que j envie, je dois bien l avouer. Maintenant tout va si vite, toujours a courir, toujours a etre presse, quel dommage. Nos 2 employes sont donc si gentils, si empresses a nous prendre en photo mais a l’issue de la séance on nous reclame 700 roupies de backshish. Bien sur ils sont 7 et pauvres et 100 rps ce n est pas grand chose pour des tourists richissimes comme nous. J etais morte de rire et je m en suis tiree avec quelques roupies seulement en leur expliquant que je ne suis pas Americaine mais Belge. On m a repondu : Oh yes, it is the capital of the diamant….. Je ne sais donc pas si je continuerai a dire que je suis Belge car je n ai rien a voir avec les diamants et les fortunes colossales qu’ils generent. Quoi qu il en soit, après une ballade en bateau dans le port de Mumbai, ce meme parc etait ouvert a tous et totallement gratuitement. Mais ca aussi c est l Inde….. Puisqu on y etait j en ai profite pour aller visiter les toilettes du Taj Mahal, superbe hotel et superbes toilettes s il en est. Celles de Versailles peuvent aller se rhabiller…. La petite dame en charge des toilettes, vous fait couler l’eau chaude juste a point sur vos petites mimines, elles vous les saupoudre de savon et lorsqu’elles sont enfin proprettes, elle vous les essuie. J’etais completement ebahie par tant de solicitude mais devant son grand sourire, je me suis laisse faire en lui rendant le mien avec quelques roupes evidemment, mais qu’elle au moins avait bien merite. Allez, il est l’heure d’aller faire un tour dans un emporium car l’envie m’en demange deja bien que je me suis promis de ne rien acheter pendant au moins …….8 jours. Jusqu’a ce soir pari tenu mais je viens d’arriver et j’aurais pu craquer 10 fois deja. Ah la la, que c est dur de resister. Pour me consoler, je sais que je terminerai mon voyage ici et que j aurai au moins 2 jours entiers pour faire du shopping. Le soir, resto penjabi ou l airco se charge deja de me refroidir. En sortant j ai mal a la gorge. Nous arrivons a BCT pour prendre le Vadodara Express, depart a 23 h 30. Apres une petite negociation ardue avec les porteurs qui sont au moins a 20 autour de nous, nous constatons avec soulagement que les “chart’ affichent nos couchettes en A1, 37 et 39. Super nous pourrons dormir tranquilles. Le train entre en gare, on s installe pour la nuit et dodo.
Vendredi 7/10 : Arrivee a Baroda (Vadodara) a 6 h 30. Miracle, le train est pile a l heure. Comme les choses ont change depuis mon 1er voyage en 1988. L hotel Surya n est pas loin de la gare et le rickshw nous y depose en quelques minutes pour 10 rps. Comme j ai encore pris plus froid dans le train ou l’AC fonctionnait sans doute au maximum, je decide de m accorder quelques heures de repos supplementaire avant de commencer la visite de cette ville beaucoup plus grande qu il n y parait mais ou les batiments interessants ne pullulent pas. Le Laxhmi Villa, imposant palais entoure d un grand parc people de paons sert de décor aux clubs de criquet et de golf mais ne se visite pas. En fait le but de notre halte dans cette ville est le festival de Navratri qui est fete ici avec plus de faste et de conviction qu ailleurs dans le Gujarat. Le soir toute la ville y danse et participe. Apres avoir soupe dans un tres bel endroit ou nous avons profite d un buffet de plats Indiens, Chinois et presque continentaux, nous nous rendons dans un grand parc a la lisiere de la ville ou sont deja rassembles plus de 1.500 personnes sur la piste centrale pour une “Garba dance” endiablee qui va durer 3 heures au total. Il y avait encore 2 fois plus de monde autour de la piste et il fallait bien s accrocher pour acceder a sa place dans les tribunes. La musique battait deja son plein, les costumes traditionnels du Gajarat sont superbes et tres colores mais helas les photos sont totallement interdites et nous sommes surveilles de pres par un service d ordre nombreux pour eviter tout debordement. Apres 2 h de danses ou les mouvements sont tres repetitifs et sont ponctues par le cliquetis de 2 batons courts que l on fait virevolter dqns les airs, nous decidons de rentrer nous coucher. A notre grande surprise, juste devant notre hotel, on a installe une estrade ou se trouvent les musicians et la rue est noire de monde. Au center, les danseurs et tout autour le public. Je me joins donc a eux pendant un bon moment car de toute maniere, il est totallement inutile d esperer pouvoir dormir, notre fenetre donnant juste au dessus de l estrade des musicians et la sono est a fond. Ici par contre les photos sont premises mais la foule est tellement dense qu il est plutot difficile de faire un cliché correct. Enfin, on verra ca plus tard. Pour l instant je regarde et je profite. Les gens sont sy;pqs et gais. Ils m expliauent le sens de la fete, m offrant de m asseoir, m offrant a boire. Ils sont heureux que je les prenne en photo. Un regal pour les yeux et les oreilles car les musicians ici aussi sont excellents. Que du bonheur !!! Ah que les Indiens sont doues pour faire la fete. Je savoure chaque minute qui passe et quand je vais enfin me coucher, je m endors avec le sourire aux levres car ici c est mon nirvana a moi.
Samedi 8/10 : Nous avons loue une voiture pour 2 jours et a 7 h, nous voici en route pour Dhaboi qui est un tout petit village dont l’enceinte fortifiee a garde 2 portes impressionnantes. Dans l’une d’elle, un petit temple ou on nous offer de la noix de coco. Derriere la porte, un reservoir d’eau ou les femmes sont en train de laver le linge. Questions habituelles, séance de photos et pleins de sourires. L’endroit ne voit guerre de tourists, ce qui explique sans doute encore plus la curiosite des gens mais aussi un peu de timidite de la part des jeunes femmes qui me demandent pourtant toutes de les prendre en photo. Jean se charge d’immortaliser les jeunes garcons qui n’osent me demander a moi sans doute et tous sont tres heureux de voir leur image sur le petit ecran de l’appareil digital. Nous les quittons a regret pour nous render a Pavagadh, juste a cote de Champaner qui fut au 8e S. la capitale des Rajpoutes Chauhan. La Jama Masjid est superbe. Elle date de 1513 et l’entrée sculptee dans la Pierre est de toute beaute. Une seconde mosquee dans l’enceinte des ramparts impressionnants est toute aussi belle. La colline de Pavagadh est un lieu de pelerinage tres important. En cette periode de Navaratri, il y a une foule considerable et la police nous deconseille fortement de monter en bus gouvernemental qui est litteralement pris d assaut a chaque depart. Les autres vehicules sont totalement interdit sur la colline et le funiculaire qui y accedait a ete ferme pour cause d’accident mortel en 2003. Nous rentrerons donc a Vadodara pour profiter une fois de plus de l’ambiance de la fete et des “garba dance”. La fete de Navaratri dure 9 jours ou plutot 9 nuits. Ce festival est dedie a Durga, la deesse mere et il est le prelude a Dussehra. Chaque quartier a son proper lieu ou s’eleve une estrade pour les musicians et une enceinte parfois delimitee par de simples cordes pour les danseurs. La soiree est un peu moins animee que celle d’hier mais dure quand meme jusque plus de minuit. Nos nuits de sommeil sont donc un peu courtes mais la joie de participer a la fete compense meme si la fatigue se fait un peu sentir.
Dimanche 9/10 : Depart de Baroda vers 9h 15 pour 100 kms de route. A plus ou moins 60 kms, nous nous arretons a Vaso pour y visiter une superbe haveli ou nous sommes tres chaleureusement accueillis par un Monsieur de 92 ans (son anniversaire est le 11 novembre prochain et je me suis promis de lui envoyer une petite carte). Il est le petit-fils de celui qui fit construire la haveli. Notre chauffeur ne connaissait ni le village, ni la haveli, ni meme la route pour y arriver et j ai donc du fortement insister pour m’y faire conduire en en trouvant le chemin d acces par moi meme en demandant a gauche et a droite a des gens qui ne parlaient souvent que le gujarati que je ne maitrise evidemment pas moi meme. Ce fut donc assez cocasse mais on y est arrives et c est le principal. En tout cas, cela valait largement le detour et ma 1ere pensee fut pour toi Phil car avec ton coup de crayon magique, tu nous aurait fait de ces croquis sublimes. Entre le proprietaire avec lequel j ai de suite sympathise et l endroit merveilleux, je ne sais ce que tu aurais prefere croquer. En tout cas, j y ai passé un excellent moment trop court bien sur et cette belle decouverte m’a mise d’encore meilleure humeur, si cela est possible. Ce village paisible, cette magnifique demeure, entouree d’un jardin empreint de serenite. Ah! Que l’Inde reserve encore de belles surprises a celui qui sait prendre son temps. Nous arrivons a Ahmedabad vers le milieu de lapres-midi. Pas mal d’hotels mais ou surevalues ou trop chers meme si le luxe est au rendez-vous comme au Meridien par exemple a 195 US$, ce qui n’est pas prevu dans mon budget. Nous avons fini par degotter le KingPalace ou le patron est charmant et nous laisse la chambre “executive” a 1.500 Rps au lieu de 1.800 et un bon de 300 Rps a valoir sur n’importe quell repas pris dans son restaurant attenant. Tout ca n’ est pas mal du tout en comparaison de tout ce que j’ai vu avant. Le restaurant que nous avons teste des notre arrivee est d’ailleurs excellent et tout le monde est sympa. Le soir nous irons voir le son et lumiere de Sabarmathi Ashram a 20.30 h (65 minutes, en anglais et a 5 kms de la ville). Il retrace la vie de Gandhi. Mais lorsque nous arrivons sur place, deception, il est annule car pas assez de monde et nous rentrons donc a l’hotel pour une nuit de sommeil bien meritee.
Lundi 10/10 : Debout a 5 h 30 et depart vers 7 h pour Nal Sarovar. Notre chauffeur ne parle pas un mot d’anglais mais il n’est pas venu seul. Son copain parle quelques mots et fait de son mieux pour nous etre agreeable. Le lac n’ est qu’a 60 kms d’Ahmedabad mais on a quand meme mis 1 h 45 pour y arriver. Il est vrai que nous nous sommes arêtes en route pour faire des photos de familles nomades qui circulaient sur la route avec des grandes charettes tres hautes tirees par des chameaux tres hauts sur pattes egalement. Arrives sur place (entrée a 215 rps pp + parking obligatoire + voiture + appareil photo + n/guide et chauffeur) nous nous rendons compte que l’expedition n’est pas gratuite du tout et j’espere donc ne pas etre venue pour rien. Nous sommes de suite abordes par des bateliers qui se vantent de nous faire voir des flamants roses et un tas d’autres oiseaux, raison pour laquelle nous sommes d’ailleurs venus. Leur tariff 1.000 rps pour le tour du lac. Evidemment je veux d abord voir le lac de pres avant de me decider car j’ai deja la nette impression de ne rien voir du tout. Aucun oiseau a l’horizon mais devant le harcellement incessant des bateliers nous finissons par tomber d’accord sur 300 rps pour 2 h de ballade qui sera me semble t’il largement suffisant. Le bateau a fond plat est propulse a l’aide de longs bambous car le lac est peu profound et les moteurs ne sont pas de mise sur ce lac qui est une reserve ornitologique importante ou se rassemblent des milliers de flamants et oiseaux migrateurs mais plus tard dans la saison, en fait fin novembre-decembre. Nous avions espere mais en vain. Apres 2 h en plein soleil, nous sommes quasimment grilles sur place et nous n’avons rien vu d’autre que quelques gros nenuphars blancs et quelques plus petits de couleur lilas pale au coeur d’or. Nous avons egalement apercu quelques toutes petites grenouilles qui se deplacent avec une rapidite extraordinaire sur les grandes feuilles de nenuphars. Comme pour nous faire voir que nous n’etions pas seul sur ce lac, un cormoran a soudain daigne sortir sa tete de l’eau pour y replonger tout aussitot en nous laissant frustres de ne meme pas avoir pu le fixer sur la pellicule. Apres quelques kms sur la route du retour nous faison un bref arret dans un petit bourg paisible et j’en profite encore une fois pour y faire a la demande des femmes habillees de couleurs chatoyantes quelques clichés. Elles ont de nombreux tatouages sur la gorge et sur les bras et portent de tres beaus bijoux d’oreilles en or. Elles sont tres joyeuses et se pretent volontiers a la séance photo qui tourne vite a la rigolade generale. Un peu plus loin, j’apercois en contrebas de la route toute une serie d’oiseaux, pas des flamants roses, certes, mais des grues, des ibis, des grands herons blancs, des courlis et un paon en plein vol qui passé juste au-dessus de ma tete. Enfin, quelques chouettes photos a faire! J’espere qu’elles seront reussies car il faut deployer une patience d’ange pour la photo animaliere, et ce n’est pas ce qui me caracterise le plus, il faut bien le dire. J’en vois d’ici qui rient deja a gorge deployee….. De retour dans les faubourgs d’Ahmedabad, notre chauffeur nous emmene voir un complexe architectural du 15e S qui se trouve dans le quartier de Sarkej. Autour d’un immense basin a gradins sont regroupes un palais royal + un palais pour les femmes (reine, princesses et dames de la cour) + une mosquee de 1451 et la tombe d’un saint ainsi que le mausolee du roi qui abrite les tombes de Muhamad Shah Begada et de ses 3 epouses royales. Ces cenotaphs sont sculptes dans le marbre et sont des merveilles de finesse. C’est le descendant direct du saint qui nous fait visiter l’endroit. Il nous explique tout avec une extreme gentillese et avec moultes details. Il nous a consacre d’ailleurs pas mal de temps et tout cela tout a fait gratuitement mais bien sur nous n’avons pas manqué de laisser une offrande pour la mosquee, ce qui fut apprecie, cela va sans dire. Nous irons ensuite voir un “baoli” qui est un reservoir collectant les eaux pluviales en periode de mousson. Dans tout l’etat du Goujarat il sont nombreux et particulierement impressionnants. Celui de Hari Vav ou nous sommes, compte 5 etages sur 20 M de profondeur. Il date de 1501. Nous ne nous attarderons pas trop longtemps et filons voir le Hathee Singh Jain temple qui est assez sobre compare aux merveilleux temples jain du Rajasthan. Notre derniere halte de la journee sera pour la mosquee de Rani Rupmati qui date de la moitie du 15e S. et porte le nom de l’epouse hindoue d’un sultan. Malheureusement nous arrivons en pleine heure de priere qui marque la fin du jeune de Ramadan. Comme il est 18 h la priere est un peu plus longue qu’a l’ordinaire avant que les fideles ne regagnent leurs foyers pour partager leur unique repas de la journee en famille ou avec des amis.
Mardi 11/10 : Ahmedabas etait une ville prestigieuse “abad” significant riche. La ville a successivement connu des periodes de grandeur et de declin. En 1615, l’ambassadeur Anglais a reporte que la ville etait aussi grande que Londres a la meme époque. A partir de 1915 son essor industriel lui a assure une nouvelle prosperite. Tout le Gujarat est fortement marque par la philosophie de vie de Gandhi, natif de cet etat. A Ahmedabad la majorite des restaurant sont vegetarians et on n’y trouve pas une goutte d’alcool. Pour moi, ce n’est donc pas une etape gatronomique car ceux qui me connaissent savent que je suis loin d’adherer a cette facon de me nourrir. Heureusement notre hotel est sans doute tenu par des musulmans et comporte un restaurant ou l’on peut aussi manger “non-veg” mais le choix se limite a plusieurs preparations de poulet. Enfin, c”est mieux que rien. Va pour le poulet une fois de plus…. Ce matin nous visiterons successivement la mosquee de Sidi Sayad, petite mais tres finement sculptee, surtout ses fenetres de marbres sont ciselees comme des dentelles. Une petite merveille. Puis Teen Darwaja, la triple porte d’ou les sultants regardaient les processions s’acheminer du palais jusqu’a la Jama Masjid. Cette porte se trouve maintenant au coeur d’un bazar tres actif et tres anime plein de vie et de cris des nombreux marchands de tout ce qui est necessaire a la vie quotidienne. Juste a cote se trouve la Jama Masjid edifiee en 1423. Elle est couronnee de 15 domes soutenus par 260 piliers. Le seisme de 2001 a endommage plusieurs “jails” qui sont ces fenetres de marbre finement cisele commes des moucharbieh. Les minarets oscillants flanquant le porche d’entrée durent egalement detruits par les seismes successifs de 1819 et 1957. Malgre cela la mosquee garde encore fiere allure. Jouxtant la mosquee, le mausolee d’Ahmed Shah (fondateur de la ville en 1411) Le tombeau contient egalement les cenotaphs de son fils et de son petit-fils. Quant aux reines, elles sont releguees de l’autre cote de la rue sur une simple plate-forme de Pierre. Apres un frugal repas de soupe et butter nan, nous poursuivons notre visite par le clou de notre visite dans cette ville ou les choses interessantes ne manquent pas.. Sans contest, le Calico Museum dedie entierement a l’art du textile est une merveille en soi. Le musee est installe dans la fondation Sarabhai. Une tres belle haveli (demeure traditionnelle) entouree de magnifiques jardins. Il abrite une tres riche collection de tissues anciens et modernes et presente egalement quelques beaux objets comme des métiers a tisser, un berceau richement decore, un lit d’apparat, quelques beaux meubles anciens, quelques statues, le tout tres bien mis en valeur par de magnifiques eclairages appropries a chaque piece presentee. Une visite guidee en anglais qui d’ailleurs nous apprend plein de choses sur cet etat si riche et si prospere. Nous poursuivons la journee en nous rendant au chatoyant temple de la secte de Swami Narayan qui la encore nous est presente par un monsieur tres affable qui nous donne lui aussi plein de renseignements et d’explications sur la vie et l’oeuvre du gourou fondateur ainsi que sur le temple lui-meme. Cette secte semble tres prospere car le temple est tres grand et comprend plusieurs batiments richement decores de sculptures en bois peintes aux couleurs vives. Il est tres bien entretenu. Tout y est pimpant. On nous y offer le the et lorsque nous allions prendre conge de notre hote, nous voyons arriver dans un batiment annexe reserve aux femmes, une chaise a porteur completement entouree de tissues drapes nous derobant totalement la vue de ce qui se passait en-dessous de cette epaisse tenture. Il s’agissait en fait de l’arrivee de la grand mere du gourou actuel, descendant en droite ligne du fondateur. Aucun homme ne peut voir son visage et lorsqu’elle sort de sa chaise, elle disparait en-dessous d’un enorme parasol egalement drape de tissues. Notre guide me suggere vivement d’aller la saluer personnellent, ce que je fais avec plaisir evidemment. Elle est agee de 92 ans et etait ravie de cette rencontre inatendue car les voyageurs occidentaux se font rares ici. En la quittant, nous nous rendons encore a la mosquee de Rani Sipri mais il se fait tard et une fois de plus nous arrivons en pleine heure de priere. Il est vrai que le temps passé trop vite ici. Cette mosquee don’t la construction fut commandee par l’epouse du sultan Mahmut Begara en 1514 est d’une rare elegance. Son surnom de “mosquee-joyau’ n’est vraiment pas usurpe. Elle possede egalement de merveilleux “jalis”. Nous n’aurons malheureusement plus le temps de visiter la mosquee de Sidi Bashir ni les 2 musees situes sur le campus universitaire mais ce sera sans doute partie remise car je pense que nous devrons repasser par ici avant de regagner Mumbai et Aurangabad.
Mercredi 12/10 : Cette fois nous partons de bonne heure en direction de Patan a 130 kms au nord-ouest d’Ahmedabad. Apres 19 kms, un 1er arret nous laisse sans voix devant un ‘baoli” (puit) impressionnant et de toute beaute. Il fut construit en 1499 a la demande d”une reine. 3 entrees conduisent a une plate-forme soutenue par 16 pilliers avec des angles occupes par des sanctuaries. Le baoli est tres decore d’exquises sculptures en Pierre avec une grande variete de motifs sur 5 etages. Encore une tres belle decouverte qui se trouve dans le village d’Adalaj don’t le nom du puit “Adalaj Vav”. 2 cars d’ecoliers partagent notre emerveillement et c’est donc en joyeuse compagnie que nous terminons cette visite. Nous continuons notre route a travers une verte campagne par une route a peage bien macadamisee et nous arrivons a Patan sans encombres. Juste avant la ville nous traversons un carrefour important ou des jeunes femmes executent une danse car aujourd’hui c’est la fete de Dussehra. Encore plein de sourires s’offrent a nous et les danseuses se font un plaisir de se tourner sans cesse du bon cote pour que les photos soient bonnes. Nous les quittons a regrets mais le chauffeur s’impatiente car la route est encore longue. Patan est une petite ville pleine de ruelles etroites dans sa partie ancienne. Elle est surtout connue pour la fabrication de saris en soie don’t les fils en soie sont teints a la main dans plusieurs bains successifs avec des couleurs exclusivement vegetales pour creer le motif avant meme que le tissage commence. C’est donc un travail de longue haleine et de grande dexterite double de patience execute par des gens qui maitrise extremement bien la technique. Nous avons eu la chance de visiter un atelier tres renomme et c’est le patron-artisant lui meme qui nous a fait les honneurs de son atelier et de ses merveilles. Il a ete tres souvent medaille par l’etat Indien entr’autre, ce qui explique toute la fierte de cet homme qui est le meilleur artisant de cette technique. Il nous offer le the, nous montre toutes ses recompenses, don’t une recue de l’etat Francais et une autre du Japon. Plusieurs livres lui ont ete consacre car sa famille oeuvre dans l’art du patiola (nom donne a cette technique). Au Japon, cette homme serait qulifie de tresor vivant tellement son travail est artistique et peu de gens sont capables de reproduire cette technique. Inutile de dire que les saris qui sortent de ses ateliers coutent une petite fortune. La derniere piece qui vient d’etre terminee s’en ira d’ailleurs enrichir la collection d’un grand musee Japonnais. Il ne travaille que sur commande et la liste d’attente actuelle est de 4 ans minimum. Encore un excellent moment passé ici. Il sera suivi de la visite de l’epoustouflant Rani-Ki-Vav, un autre baoli encore plus extraordinaire que les precedents. Des sculptures sur 8 etages. C’est somptueux et je n’exagere pas. Je descends les etages, les remonte, redescend encore une fois, je n’en crois pas mes yeux. Apres des dizaines de photos, je dois quitter cet endroit magique a regret encore une fois ou hormis un couple d’indiens avec 2 jeunes gens, il n’y a strictement personne. Allez, je m’arrache pour aller voir une autre merveille d’un autre genre après quelques moments passes dans le bazaar de la vieille ville ou je m’achete pour 60 roupies un anneau de velours remboure brode de perles que les femmes portent sur la tete, pour servir de support a leur broc d’eau en cuivre ou plus souvent maintenant en inox. Je m’offre aussi une petite tresse en coauillages et fleurs don’t on se sert pour orner les petits temples familiaux. 40 roupies, une vraie folie. Lorsque nous qrrivons a Modhera, le sun temple nous accueille dans la pleine lumiere du soleil de la mi-journee. Ce temple est d’ailleurs dedie a Surya, dieu du soleil. Il fut edifie par le roi Bhimdev er en 1026 et ressemble a celui de Konarak dans l’Orissa, erige 2 siecles plus tard. Ils furent tous 2 concus de maniere a ce que le soleil levant eclaire l’image de Surya au moment des equinoxes. Le temple de Modhera comme celui de Somnath que nous irons voir dans quelques jours fut pille par Mahmut de Gazni lors de son passage. Ce qui en reste est neanmoins fascinant. 52 pilliers delicatement sculptes, retracant des scenes du Ramayana et du Mahabharata. A l’interieur du temple, 12 niches ou se trouvent les representations du dieu Surya pour chacun des 12 mois de l’annee. Devant le temple, encore un impressionnant baoli, le Surya Kund. Plus de 100 sanctuaires dedies a Ganesh, Vishnu et Shiva. Apres toutes ces merveilles, quelques minutes de repos devant un Limca bien frais et nous repartons de plus belle. En effet, hier soir au restaurant, notre gentil serveur nous a parle d’un temple extraordinaire a Gandhinagar. Celui-ci n’etait pas prevu au programme mais il est encore assez tot et nous profiterons donc de l’occasion pour aller y jeter un coup d’oeil. La ville de Gandhinagar est la nouvelle capitale du Gujarat et son nom lui a bien sur ete donne en homage au Mahatma Gandhi. Elle se trouve a 32 kms au N-E d’Ahmedabad qu’elle a detrone en tant que capitale. C’est la 2e ville planifiee en Inde après Chandinagar. Le Corbusier participa d’ailleurs a sa construction qui a debute en 1965. Nous ne verrons pas grand chose de la ville si ce n’est le magnifique temple Akshardam de la secte hindoue de Swami Narayan. 1.000 artisants ont participe a sa construction et 6.000 tonnes de gres rose y sont employe. Il est acheve depuis une 30e d’annees seulement, mais cela n’enleve rien a sa beaute car les artisants qui y ont oeuvre, y ont mis tout leur savoir faire. Une vraie reussite. Ce qui prouve bien qu’en Inde ont sait toujours faire des prouesses d’architecture sans verre et sans beton, et quel resultat. De retour a Ahmedabad, il nous reste a nous preparer pour repartir des le lendemain matin pour d’autres lieux enchanteurs
A tres bientot pour la suite de ces aventures indiennes..................
Mardi 4/10 : Il est 8 heures quand nous arrivons a Roissy Charles de Gaulle. L ecran affiche notre vol GULFAIR avec un depart a l heure prevue. Ouf!!! On nous avait annonce une greve des controleurs aeriens mais pour l instant tout va bien. A l enregistremennt, 1er couac. 17 kgs d excedant de bagages. On veut me faire payer 15 kgs = 600 euros. Je refuse tout net en expliquant toutefois avec mon plus beau sourire qu il s agit de vetements a distribuer en Inde a des enfants qui en ont le plus grand besoin mais rien n y fait, il faut payer. Ils sont Impitoyables meme en leur promettant qu’Allah leur tiendra compte de leur bonne action. Je tente alors le tout pour le tout et je leur dit qu’ils peuvent garder le sac excedentaire sachant bien qu’il n’est deja plus sur le tapis roulant, et qu’ils n’ embarquent que les 2 sacs contenant nos bagages personnels. Cela leur est evidemment interdit et je demande donc a recuperer le sac avec les vetements a donner en sachant encore une fois que cette recuperation est hyper difficile. On nous dit d attendre. Ok, pas de probleme. Apres plus d’une heure, toujours pqs de sac, le responsible s enerve, nous appelle et nous dit de terminer l enregistrement de nos bagages, que c est bon pour une fois. Youpeeeee!!! Gagne….. Oh, ce n est vraiment pas pour moi que je suis contente mais je sais que cela sera bien employe la bas et j avais tout relave, repasse et trie pour n emporter que de beaux petits vetements a peine portes ici ou les enfants n en ont que trop.
C est donc le coeur leger que j embarque pour un vol de quelques heures sans probleme, avec un bon bollywood movie pour me mettre dans l ambiance. On arrive a Bahrein dans un petit aeroport plein de duty free aussi ininteressants les uns que les autres. Nous embarquerons a l heure pour la 2e moitie de notre voyage. Ma voisine de couloir est francaise et tres sympa. Elle part pour 3 mois a Goa et nous papotons pendant tout le vol jusqu’ a Mumbai. A l arrivee nous recuperons nos bagages tres rapidement et rejoignons Colaba avec un prepaid taxi a 365 Rs. Au Regent Hotel, reserve par internet, on nous donne une chambre tres vaste avec un petit salon, une kitchenette et une SdB au 5e etage. Elle est a peu pres calme malgre les bruits de la ville qui est deja bien reveillee a 6 h du matin.
Mercredi 5/10 : Apres 6 petites heures de repos et une bonne douche nous nous dirigeons vers le Leopold Café pour y prendre notre premier repas en Inde. Petits dejeuner classique malgre qu il soit 13 h. Des oeufs, des toast, du café et une petite soupe Chinoise au poulet et aux nouilles a laquelle je ne resiste pas. Puis direction la gare pour reserver nos billets de train pour Vadodara. Zut!!! Deja en waiting list mais pas de panique, il est quasi certain que nous aurons des couchettes. Apres une heure de marche dans la ville pour s impregner des bruits et des odeurs, nous prenons un taxi vers Dhobi Gats. C est un des plus grands lavoirs du monde. Ce sont des grands bassins en Pierre, a ciel ouvert ou est lave a la main tout le linge de la ville par quelques 15.000 hommes exclusivement. On y manipule quotidiennement des tones de draps, serviettes, dhoti, etc…. Dans le meme quartier, nous irons profiter de la relative quietude du Mahalaxhmi temple ou l on nous offer gentiment quelques gros grains de sucre pour adoucir notre quotidien. Nous terminerons notre tres courte 1ere journee sur la plage de Chozpatty ou quelques jeunes amoureux cotoient des familles dont les enfants s’amusent sur de vieux manages de bois et de feraille. Une grande balancoire aurait bien fait mon bonheur, mais a 60 ans cela n aurait pas fait tres serieux. Elle m a rappele l’ espace dun instant mon enfance, au bon vieux temps ou Bruxelles Brusselait….. Le soir est tombe, les gens sont hyper souriants, curieux de nous, de nos appareils photos avec les “Namaskar” les questions habituelles : what is your name, where do you come from…. Un vrai bon moment dans la fraicheur relative du soir, la brise est legere, le doux clapotis des vagues, les petits etals de belpuri et de panipuri. Genial tout ca. Quant a nous, nous irons nous regaler dans un restaurant don’t la specialite est le poisson. Celui qui nous sera servi est cuit au four “tandoor” après avoir ete enduit de yougourt et d epices. Avant ca, quelques crevettes bien epicees, Hummmmm, excellent tout ca.
Jeudi 6/10 : Apres une vraie nuit de sommeil, je me sens d attaque. Pour commencer la journee, une petite visite au Prince of Wales Museum installe dans un bel edifice a coupole, copie de celle du Golgumbaz de Bijapur. Le musee est tres interessant, il regroupe en effet plusieurs bas reliefs importants ainsi que des sculptures de Pierre, des bronzes et toute une serie de miniatures des differents style du pays, ainsi que quelques miniatures persanes. Je sors donc de ce musee de fort belle humeur. Une grande ballade a pied nous emmene du quartier du fort jusque Chowpatty Beach en passant par l imposante universite, la high court of justice d architecture victorienne et les grands maidans ou les joueurs de criquet se defoulent deja. Apres le dejeuner nous voici a l’India Gate ou nous nous faisons harpooner par 2 des employes d un grand parc juste en face de cette porte monumentale. Le parc etait ferme au public mais on nous fait signe d’entrer malgre que nous n ayons rien demande. Nous en sommes heureux malgre tout car ca nous donne le recul necessaire pour faire de bonnes photo de cette porte celebre par laquelle arrivaient les 1ers voyageurs Europeens au temps des paquebots, époque que j envie, je dois bien l avouer. Maintenant tout va si vite, toujours a courir, toujours a etre presse, quel dommage. Nos 2 employes sont donc si gentils, si empresses a nous prendre en photo mais a l’issue de la séance on nous reclame 700 roupies de backshish. Bien sur ils sont 7 et pauvres et 100 rps ce n est pas grand chose pour des tourists richissimes comme nous. J etais morte de rire et je m en suis tiree avec quelques roupies seulement en leur expliquant que je ne suis pas Americaine mais Belge. On m a repondu : Oh yes, it is the capital of the diamant….. Je ne sais donc pas si je continuerai a dire que je suis Belge car je n ai rien a voir avec les diamants et les fortunes colossales qu’ils generent. Quoi qu il en soit, après une ballade en bateau dans le port de Mumbai, ce meme parc etait ouvert a tous et totallement gratuitement. Mais ca aussi c est l Inde….. Puisqu on y etait j en ai profite pour aller visiter les toilettes du Taj Mahal, superbe hotel et superbes toilettes s il en est. Celles de Versailles peuvent aller se rhabiller…. La petite dame en charge des toilettes, vous fait couler l’eau chaude juste a point sur vos petites mimines, elles vous les saupoudre de savon et lorsqu’elles sont enfin proprettes, elle vous les essuie. J’etais completement ebahie par tant de solicitude mais devant son grand sourire, je me suis laisse faire en lui rendant le mien avec quelques roupes evidemment, mais qu’elle au moins avait bien merite. Allez, il est l’heure d’aller faire un tour dans un emporium car l’envie m’en demange deja bien que je me suis promis de ne rien acheter pendant au moins …….8 jours. Jusqu’a ce soir pari tenu mais je viens d’arriver et j’aurais pu craquer 10 fois deja. Ah la la, que c est dur de resister. Pour me consoler, je sais que je terminerai mon voyage ici et que j aurai au moins 2 jours entiers pour faire du shopping. Le soir, resto penjabi ou l airco se charge deja de me refroidir. En sortant j ai mal a la gorge. Nous arrivons a BCT pour prendre le Vadodara Express, depart a 23 h 30. Apres une petite negociation ardue avec les porteurs qui sont au moins a 20 autour de nous, nous constatons avec soulagement que les “chart’ affichent nos couchettes en A1, 37 et 39. Super nous pourrons dormir tranquilles. Le train entre en gare, on s installe pour la nuit et dodo.
Vendredi 7/10 : Arrivee a Baroda (Vadodara) a 6 h 30. Miracle, le train est pile a l heure. Comme les choses ont change depuis mon 1er voyage en 1988. L hotel Surya n est pas loin de la gare et le rickshw nous y depose en quelques minutes pour 10 rps. Comme j ai encore pris plus froid dans le train ou l’AC fonctionnait sans doute au maximum, je decide de m accorder quelques heures de repos supplementaire avant de commencer la visite de cette ville beaucoup plus grande qu il n y parait mais ou les batiments interessants ne pullulent pas. Le Laxhmi Villa, imposant palais entoure d un grand parc people de paons sert de décor aux clubs de criquet et de golf mais ne se visite pas. En fait le but de notre halte dans cette ville est le festival de Navratri qui est fete ici avec plus de faste et de conviction qu ailleurs dans le Gujarat. Le soir toute la ville y danse et participe. Apres avoir soupe dans un tres bel endroit ou nous avons profite d un buffet de plats Indiens, Chinois et presque continentaux, nous nous rendons dans un grand parc a la lisiere de la ville ou sont deja rassembles plus de 1.500 personnes sur la piste centrale pour une “Garba dance” endiablee qui va durer 3 heures au total. Il y avait encore 2 fois plus de monde autour de la piste et il fallait bien s accrocher pour acceder a sa place dans les tribunes. La musique battait deja son plein, les costumes traditionnels du Gajarat sont superbes et tres colores mais helas les photos sont totallement interdites et nous sommes surveilles de pres par un service d ordre nombreux pour eviter tout debordement. Apres 2 h de danses ou les mouvements sont tres repetitifs et sont ponctues par le cliquetis de 2 batons courts que l on fait virevolter dqns les airs, nous decidons de rentrer nous coucher. A notre grande surprise, juste devant notre hotel, on a installe une estrade ou se trouvent les musicians et la rue est noire de monde. Au center, les danseurs et tout autour le public. Je me joins donc a eux pendant un bon moment car de toute maniere, il est totallement inutile d esperer pouvoir dormir, notre fenetre donnant juste au dessus de l estrade des musicians et la sono est a fond. Ici par contre les photos sont premises mais la foule est tellement dense qu il est plutot difficile de faire un cliché correct. Enfin, on verra ca plus tard. Pour l instant je regarde et je profite. Les gens sont sy;pqs et gais. Ils m expliauent le sens de la fete, m offrant de m asseoir, m offrant a boire. Ils sont heureux que je les prenne en photo. Un regal pour les yeux et les oreilles car les musicians ici aussi sont excellents. Que du bonheur !!! Ah que les Indiens sont doues pour faire la fete. Je savoure chaque minute qui passe et quand je vais enfin me coucher, je m endors avec le sourire aux levres car ici c est mon nirvana a moi.
Samedi 8/10 : Nous avons loue une voiture pour 2 jours et a 7 h, nous voici en route pour Dhaboi qui est un tout petit village dont l’enceinte fortifiee a garde 2 portes impressionnantes. Dans l’une d’elle, un petit temple ou on nous offer de la noix de coco. Derriere la porte, un reservoir d’eau ou les femmes sont en train de laver le linge. Questions habituelles, séance de photos et pleins de sourires. L’endroit ne voit guerre de tourists, ce qui explique sans doute encore plus la curiosite des gens mais aussi un peu de timidite de la part des jeunes femmes qui me demandent pourtant toutes de les prendre en photo. Jean se charge d’immortaliser les jeunes garcons qui n’osent me demander a moi sans doute et tous sont tres heureux de voir leur image sur le petit ecran de l’appareil digital. Nous les quittons a regret pour nous render a Pavagadh, juste a cote de Champaner qui fut au 8e S. la capitale des Rajpoutes Chauhan. La Jama Masjid est superbe. Elle date de 1513 et l’entrée sculptee dans la Pierre est de toute beaute. Une seconde mosquee dans l’enceinte des ramparts impressionnants est toute aussi belle. La colline de Pavagadh est un lieu de pelerinage tres important. En cette periode de Navaratri, il y a une foule considerable et la police nous deconseille fortement de monter en bus gouvernemental qui est litteralement pris d assaut a chaque depart. Les autres vehicules sont totalement interdit sur la colline et le funiculaire qui y accedait a ete ferme pour cause d’accident mortel en 2003. Nous rentrerons donc a Vadodara pour profiter une fois de plus de l’ambiance de la fete et des “garba dance”. La fete de Navaratri dure 9 jours ou plutot 9 nuits. Ce festival est dedie a Durga, la deesse mere et il est le prelude a Dussehra. Chaque quartier a son proper lieu ou s’eleve une estrade pour les musicians et une enceinte parfois delimitee par de simples cordes pour les danseurs. La soiree est un peu moins animee que celle d’hier mais dure quand meme jusque plus de minuit. Nos nuits de sommeil sont donc un peu courtes mais la joie de participer a la fete compense meme si la fatigue se fait un peu sentir.
Dimanche 9/10 : Depart de Baroda vers 9h 15 pour 100 kms de route. A plus ou moins 60 kms, nous nous arretons a Vaso pour y visiter une superbe haveli ou nous sommes tres chaleureusement accueillis par un Monsieur de 92 ans (son anniversaire est le 11 novembre prochain et je me suis promis de lui envoyer une petite carte). Il est le petit-fils de celui qui fit construire la haveli. Notre chauffeur ne connaissait ni le village, ni la haveli, ni meme la route pour y arriver et j ai donc du fortement insister pour m’y faire conduire en en trouvant le chemin d acces par moi meme en demandant a gauche et a droite a des gens qui ne parlaient souvent que le gujarati que je ne maitrise evidemment pas moi meme. Ce fut donc assez cocasse mais on y est arrives et c est le principal. En tout cas, cela valait largement le detour et ma 1ere pensee fut pour toi Phil car avec ton coup de crayon magique, tu nous aurait fait de ces croquis sublimes. Entre le proprietaire avec lequel j ai de suite sympathise et l endroit merveilleux, je ne sais ce que tu aurais prefere croquer. En tout cas, j y ai passé un excellent moment trop court bien sur et cette belle decouverte m’a mise d’encore meilleure humeur, si cela est possible. Ce village paisible, cette magnifique demeure, entouree d’un jardin empreint de serenite. Ah! Que l’Inde reserve encore de belles surprises a celui qui sait prendre son temps. Nous arrivons a Ahmedabad vers le milieu de lapres-midi. Pas mal d’hotels mais ou surevalues ou trop chers meme si le luxe est au rendez-vous comme au Meridien par exemple a 195 US$, ce qui n’est pas prevu dans mon budget. Nous avons fini par degotter le KingPalace ou le patron est charmant et nous laisse la chambre “executive” a 1.500 Rps au lieu de 1.800 et un bon de 300 Rps a valoir sur n’importe quell repas pris dans son restaurant attenant. Tout ca n’ est pas mal du tout en comparaison de tout ce que j’ai vu avant. Le restaurant que nous avons teste des notre arrivee est d’ailleurs excellent et tout le monde est sympa. Le soir nous irons voir le son et lumiere de Sabarmathi Ashram a 20.30 h (65 minutes, en anglais et a 5 kms de la ville). Il retrace la vie de Gandhi. Mais lorsque nous arrivons sur place, deception, il est annule car pas assez de monde et nous rentrons donc a l’hotel pour une nuit de sommeil bien meritee.
Lundi 10/10 : Debout a 5 h 30 et depart vers 7 h pour Nal Sarovar. Notre chauffeur ne parle pas un mot d’anglais mais il n’est pas venu seul. Son copain parle quelques mots et fait de son mieux pour nous etre agreeable. Le lac n’ est qu’a 60 kms d’Ahmedabad mais on a quand meme mis 1 h 45 pour y arriver. Il est vrai que nous nous sommes arêtes en route pour faire des photos de familles nomades qui circulaient sur la route avec des grandes charettes tres hautes tirees par des chameaux tres hauts sur pattes egalement. Arrives sur place (entrée a 215 rps pp + parking obligatoire + voiture + appareil photo + n/guide et chauffeur) nous nous rendons compte que l’expedition n’est pas gratuite du tout et j’espere donc ne pas etre venue pour rien. Nous sommes de suite abordes par des bateliers qui se vantent de nous faire voir des flamants roses et un tas d’autres oiseaux, raison pour laquelle nous sommes d’ailleurs venus. Leur tariff 1.000 rps pour le tour du lac. Evidemment je veux d abord voir le lac de pres avant de me decider car j’ai deja la nette impression de ne rien voir du tout. Aucun oiseau a l’horizon mais devant le harcellement incessant des bateliers nous finissons par tomber d’accord sur 300 rps pour 2 h de ballade qui sera me semble t’il largement suffisant. Le bateau a fond plat est propulse a l’aide de longs bambous car le lac est peu profound et les moteurs ne sont pas de mise sur ce lac qui est une reserve ornitologique importante ou se rassemblent des milliers de flamants et oiseaux migrateurs mais plus tard dans la saison, en fait fin novembre-decembre. Nous avions espere mais en vain. Apres 2 h en plein soleil, nous sommes quasimment grilles sur place et nous n’avons rien vu d’autre que quelques gros nenuphars blancs et quelques plus petits de couleur lilas pale au coeur d’or. Nous avons egalement apercu quelques toutes petites grenouilles qui se deplacent avec une rapidite extraordinaire sur les grandes feuilles de nenuphars. Comme pour nous faire voir que nous n’etions pas seul sur ce lac, un cormoran a soudain daigne sortir sa tete de l’eau pour y replonger tout aussitot en nous laissant frustres de ne meme pas avoir pu le fixer sur la pellicule. Apres quelques kms sur la route du retour nous faison un bref arret dans un petit bourg paisible et j’en profite encore une fois pour y faire a la demande des femmes habillees de couleurs chatoyantes quelques clichés. Elles ont de nombreux tatouages sur la gorge et sur les bras et portent de tres beaus bijoux d’oreilles en or. Elles sont tres joyeuses et se pretent volontiers a la séance photo qui tourne vite a la rigolade generale. Un peu plus loin, j’apercois en contrebas de la route toute une serie d’oiseaux, pas des flamants roses, certes, mais des grues, des ibis, des grands herons blancs, des courlis et un paon en plein vol qui passé juste au-dessus de ma tete. Enfin, quelques chouettes photos a faire! J’espere qu’elles seront reussies car il faut deployer une patience d’ange pour la photo animaliere, et ce n’est pas ce qui me caracterise le plus, il faut bien le dire. J’en vois d’ici qui rient deja a gorge deployee….. De retour dans les faubourgs d’Ahmedabad, notre chauffeur nous emmene voir un complexe architectural du 15e S qui se trouve dans le quartier de Sarkej. Autour d’un immense basin a gradins sont regroupes un palais royal + un palais pour les femmes (reine, princesses et dames de la cour) + une mosquee de 1451 et la tombe d’un saint ainsi que le mausolee du roi qui abrite les tombes de Muhamad Shah Begada et de ses 3 epouses royales. Ces cenotaphs sont sculptes dans le marbre et sont des merveilles de finesse. C’est le descendant direct du saint qui nous fait visiter l’endroit. Il nous explique tout avec une extreme gentillese et avec moultes details. Il nous a consacre d’ailleurs pas mal de temps et tout cela tout a fait gratuitement mais bien sur nous n’avons pas manqué de laisser une offrande pour la mosquee, ce qui fut apprecie, cela va sans dire. Nous irons ensuite voir un “baoli” qui est un reservoir collectant les eaux pluviales en periode de mousson. Dans tout l’etat du Goujarat il sont nombreux et particulierement impressionnants. Celui de Hari Vav ou nous sommes, compte 5 etages sur 20 M de profondeur. Il date de 1501. Nous ne nous attarderons pas trop longtemps et filons voir le Hathee Singh Jain temple qui est assez sobre compare aux merveilleux temples jain du Rajasthan. Notre derniere halte de la journee sera pour la mosquee de Rani Rupmati qui date de la moitie du 15e S. et porte le nom de l’epouse hindoue d’un sultan. Malheureusement nous arrivons en pleine heure de priere qui marque la fin du jeune de Ramadan. Comme il est 18 h la priere est un peu plus longue qu’a l’ordinaire avant que les fideles ne regagnent leurs foyers pour partager leur unique repas de la journee en famille ou avec des amis.
Mardi 11/10 : Ahmedabas etait une ville prestigieuse “abad” significant riche. La ville a successivement connu des periodes de grandeur et de declin. En 1615, l’ambassadeur Anglais a reporte que la ville etait aussi grande que Londres a la meme époque. A partir de 1915 son essor industriel lui a assure une nouvelle prosperite. Tout le Gujarat est fortement marque par la philosophie de vie de Gandhi, natif de cet etat. A Ahmedabad la majorite des restaurant sont vegetarians et on n’y trouve pas une goutte d’alcool. Pour moi, ce n’est donc pas une etape gatronomique car ceux qui me connaissent savent que je suis loin d’adherer a cette facon de me nourrir. Heureusement notre hotel est sans doute tenu par des musulmans et comporte un restaurant ou l’on peut aussi manger “non-veg” mais le choix se limite a plusieurs preparations de poulet. Enfin, c”est mieux que rien. Va pour le poulet une fois de plus…. Ce matin nous visiterons successivement la mosquee de Sidi Sayad, petite mais tres finement sculptee, surtout ses fenetres de marbres sont ciselees comme des dentelles. Une petite merveille. Puis Teen Darwaja, la triple porte d’ou les sultants regardaient les processions s’acheminer du palais jusqu’a la Jama Masjid. Cette porte se trouve maintenant au coeur d’un bazar tres actif et tres anime plein de vie et de cris des nombreux marchands de tout ce qui est necessaire a la vie quotidienne. Juste a cote se trouve la Jama Masjid edifiee en 1423. Elle est couronnee de 15 domes soutenus par 260 piliers. Le seisme de 2001 a endommage plusieurs “jails” qui sont ces fenetres de marbre finement cisele commes des moucharbieh. Les minarets oscillants flanquant le porche d’entrée durent egalement detruits par les seismes successifs de 1819 et 1957. Malgre cela la mosquee garde encore fiere allure. Jouxtant la mosquee, le mausolee d’Ahmed Shah (fondateur de la ville en 1411) Le tombeau contient egalement les cenotaphs de son fils et de son petit-fils. Quant aux reines, elles sont releguees de l’autre cote de la rue sur une simple plate-forme de Pierre. Apres un frugal repas de soupe et butter nan, nous poursuivons notre visite par le clou de notre visite dans cette ville ou les choses interessantes ne manquent pas.. Sans contest, le Calico Museum dedie entierement a l’art du textile est une merveille en soi. Le musee est installe dans la fondation Sarabhai. Une tres belle haveli (demeure traditionnelle) entouree de magnifiques jardins. Il abrite une tres riche collection de tissues anciens et modernes et presente egalement quelques beaux objets comme des métiers a tisser, un berceau richement decore, un lit d’apparat, quelques beaux meubles anciens, quelques statues, le tout tres bien mis en valeur par de magnifiques eclairages appropries a chaque piece presentee. Une visite guidee en anglais qui d’ailleurs nous apprend plein de choses sur cet etat si riche et si prospere. Nous poursuivons la journee en nous rendant au chatoyant temple de la secte de Swami Narayan qui la encore nous est presente par un monsieur tres affable qui nous donne lui aussi plein de renseignements et d’explications sur la vie et l’oeuvre du gourou fondateur ainsi que sur le temple lui-meme. Cette secte semble tres prospere car le temple est tres grand et comprend plusieurs batiments richement decores de sculptures en bois peintes aux couleurs vives. Il est tres bien entretenu. Tout y est pimpant. On nous y offer le the et lorsque nous allions prendre conge de notre hote, nous voyons arriver dans un batiment annexe reserve aux femmes, une chaise a porteur completement entouree de tissues drapes nous derobant totalement la vue de ce qui se passait en-dessous de cette epaisse tenture. Il s’agissait en fait de l’arrivee de la grand mere du gourou actuel, descendant en droite ligne du fondateur. Aucun homme ne peut voir son visage et lorsqu’elle sort de sa chaise, elle disparait en-dessous d’un enorme parasol egalement drape de tissues. Notre guide me suggere vivement d’aller la saluer personnellent, ce que je fais avec plaisir evidemment. Elle est agee de 92 ans et etait ravie de cette rencontre inatendue car les voyageurs occidentaux se font rares ici. En la quittant, nous nous rendons encore a la mosquee de Rani Sipri mais il se fait tard et une fois de plus nous arrivons en pleine heure de priere. Il est vrai que le temps passé trop vite ici. Cette mosquee don’t la construction fut commandee par l’epouse du sultan Mahmut Begara en 1514 est d’une rare elegance. Son surnom de “mosquee-joyau’ n’est vraiment pas usurpe. Elle possede egalement de merveilleux “jalis”. Nous n’aurons malheureusement plus le temps de visiter la mosquee de Sidi Bashir ni les 2 musees situes sur le campus universitaire mais ce sera sans doute partie remise car je pense que nous devrons repasser par ici avant de regagner Mumbai et Aurangabad.
Mercredi 12/10 : Cette fois nous partons de bonne heure en direction de Patan a 130 kms au nord-ouest d’Ahmedabad. Apres 19 kms, un 1er arret nous laisse sans voix devant un ‘baoli” (puit) impressionnant et de toute beaute. Il fut construit en 1499 a la demande d”une reine. 3 entrees conduisent a une plate-forme soutenue par 16 pilliers avec des angles occupes par des sanctuaries. Le baoli est tres decore d’exquises sculptures en Pierre avec une grande variete de motifs sur 5 etages. Encore une tres belle decouverte qui se trouve dans le village d’Adalaj don’t le nom du puit “Adalaj Vav”. 2 cars d’ecoliers partagent notre emerveillement et c’est donc en joyeuse compagnie que nous terminons cette visite. Nous continuons notre route a travers une verte campagne par une route a peage bien macadamisee et nous arrivons a Patan sans encombres. Juste avant la ville nous traversons un carrefour important ou des jeunes femmes executent une danse car aujourd’hui c’est la fete de Dussehra. Encore plein de sourires s’offrent a nous et les danseuses se font un plaisir de se tourner sans cesse du bon cote pour que les photos soient bonnes. Nous les quittons a regrets mais le chauffeur s’impatiente car la route est encore longue. Patan est une petite ville pleine de ruelles etroites dans sa partie ancienne. Elle est surtout connue pour la fabrication de saris en soie don’t les fils en soie sont teints a la main dans plusieurs bains successifs avec des couleurs exclusivement vegetales pour creer le motif avant meme que le tissage commence. C’est donc un travail de longue haleine et de grande dexterite double de patience execute par des gens qui maitrise extremement bien la technique. Nous avons eu la chance de visiter un atelier tres renomme et c’est le patron-artisant lui meme qui nous a fait les honneurs de son atelier et de ses merveilles. Il a ete tres souvent medaille par l’etat Indien entr’autre, ce qui explique toute la fierte de cet homme qui est le meilleur artisant de cette technique. Il nous offer le the, nous montre toutes ses recompenses, don’t une recue de l’etat Francais et une autre du Japon. Plusieurs livres lui ont ete consacre car sa famille oeuvre dans l’art du patiola (nom donne a cette technique). Au Japon, cette homme serait qulifie de tresor vivant tellement son travail est artistique et peu de gens sont capables de reproduire cette technique. Inutile de dire que les saris qui sortent de ses ateliers coutent une petite fortune. La derniere piece qui vient d’etre terminee s’en ira d’ailleurs enrichir la collection d’un grand musee Japonnais. Il ne travaille que sur commande et la liste d’attente actuelle est de 4 ans minimum. Encore un excellent moment passé ici. Il sera suivi de la visite de l’epoustouflant Rani-Ki-Vav, un autre baoli encore plus extraordinaire que les precedents. Des sculptures sur 8 etages. C’est somptueux et je n’exagere pas. Je descends les etages, les remonte, redescend encore une fois, je n’en crois pas mes yeux. Apres des dizaines de photos, je dois quitter cet endroit magique a regret encore une fois ou hormis un couple d’indiens avec 2 jeunes gens, il n’y a strictement personne. Allez, je m’arrache pour aller voir une autre merveille d’un autre genre après quelques moments passes dans le bazaar de la vieille ville ou je m’achete pour 60 roupies un anneau de velours remboure brode de perles que les femmes portent sur la tete, pour servir de support a leur broc d’eau en cuivre ou plus souvent maintenant en inox. Je m’offre aussi une petite tresse en coauillages et fleurs don’t on se sert pour orner les petits temples familiaux. 40 roupies, une vraie folie. Lorsque nous qrrivons a Modhera, le sun temple nous accueille dans la pleine lumiere du soleil de la mi-journee. Ce temple est d’ailleurs dedie a Surya, dieu du soleil. Il fut edifie par le roi Bhimdev er en 1026 et ressemble a celui de Konarak dans l’Orissa, erige 2 siecles plus tard. Ils furent tous 2 concus de maniere a ce que le soleil levant eclaire l’image de Surya au moment des equinoxes. Le temple de Modhera comme celui de Somnath que nous irons voir dans quelques jours fut pille par Mahmut de Gazni lors de son passage. Ce qui en reste est neanmoins fascinant. 52 pilliers delicatement sculptes, retracant des scenes du Ramayana et du Mahabharata. A l’interieur du temple, 12 niches ou se trouvent les representations du dieu Surya pour chacun des 12 mois de l’annee. Devant le temple, encore un impressionnant baoli, le Surya Kund. Plus de 100 sanctuaires dedies a Ganesh, Vishnu et Shiva. Apres toutes ces merveilles, quelques minutes de repos devant un Limca bien frais et nous repartons de plus belle. En effet, hier soir au restaurant, notre gentil serveur nous a parle d’un temple extraordinaire a Gandhinagar. Celui-ci n’etait pas prevu au programme mais il est encore assez tot et nous profiterons donc de l’occasion pour aller y jeter un coup d’oeil. La ville de Gandhinagar est la nouvelle capitale du Gujarat et son nom lui a bien sur ete donne en homage au Mahatma Gandhi. Elle se trouve a 32 kms au N-E d’Ahmedabad qu’elle a detrone en tant que capitale. C’est la 2e ville planifiee en Inde après Chandinagar. Le Corbusier participa d’ailleurs a sa construction qui a debute en 1965. Nous ne verrons pas grand chose de la ville si ce n’est le magnifique temple Akshardam de la secte hindoue de Swami Narayan. 1.000 artisants ont participe a sa construction et 6.000 tonnes de gres rose y sont employe. Il est acheve depuis une 30e d’annees seulement, mais cela n’enleve rien a sa beaute car les artisants qui y ont oeuvre, y ont mis tout leur savoir faire. Une vraie reussite. Ce qui prouve bien qu’en Inde ont sait toujours faire des prouesses d’architecture sans verre et sans beton, et quel resultat. De retour a Ahmedabad, il nous reste a nous preparer pour repartir des le lendemain matin pour d’autres lieux enchanteurs
A tres bientot pour la suite de ces aventures indiennes..................
Logement au Cambodge, excursions autour de Tonlé Sap, visite d'Angkor English translation pending
Je pars au Cambodge dans 3 semaines, pour une durée d'un peu moins d'un mois, et nous avons prévu de faire un petit circuit qui comprendra Phnom Penh, Siem Reap-Angkor, Battabang, Kampot-Kep et peut être Sihanoukville (en fonction du temps).
J'aimerais des infos : logement : avez vous des addresses de guest houses propres et sympas à PP, SR, Battabang, Kampot et Kep? tourisme: comment organiser une ou plusieurs journées autour du Tonlé Sap incluant la visite de la réserve ornithologique et des villages flottants de pêcheurs. Faut il réserver à l'avance avec l'une des 2 associations citées dans le GDR (j'ai oublié leur nom), avez vous fait cette excursion, combien de jours? SR : est-il facile d'organiser sur place la visite d'Angkor avec guide francophone et Tuk-Tuk? Quelle guest house recommenderiez-vous pour hébergement+prestations touristiques?
Merci de répondre à ce flots de questions existentielles! je suis également avide de recueillir vos impressions de voyage au Cambodge et ne manquerais pas de vous raconter mon périple au pays du sourire!
Ho Keun !
Merci de répondre à ce flots de questions existentielles! je suis également avide de recueillir vos impressions de voyage au Cambodge et ne manquerais pas de vous raconter mon périple au pays du sourire!
Ho Keun !
Tous a Chachapoyas English translation pending
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue.
Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut.
Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres.
De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur.
Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
Phra Kreuang: Thai protective amulets
S🙂wasdee!
Kicking off the thread with an informative article about Phra Kreuang, protective amulets (according to local belief) that Thai people of all kinds wear around their necks:
https://www.objetsdevasion.com/guides/objet-bouddhiste/amulette-bouddha/les-amulettes-bouddhiques-thailandaises.html
You can find them all over the Kingdom: in temples, at markets, in specialty shops, and even in mail-order flyers at Seven/Eleven.
Also, heads up for those in Paris—from October 11th to 20th, there’s a collective exhibition featuring Thai artists: https://phenixwebtv.com/2019/07/23/facets-of-thailand-une-exposition-collective-de-cinq-artistes-de-la-scene-contemporaine-thailandaise/?fbclid=IwAR28PCY1t48M2DiwVlnc5uZvT20FnsxNLMppOb8d1pSfOjiw_sW_htV2CnI
@ ++, for the *sanouk* debrief from our last trip to the Land of the Free, as it’s so beautifully nicknamed.
Sânouk3😎
Kicking off the thread with an informative article about Phra Kreuang, protective amulets (according to local belief) that Thai people of all kinds wear around their necks:
https://www.objetsdevasion.com/guides/objet-bouddhiste/amulette-bouddha/les-amulettes-bouddhiques-thailandaises.html
You can find them all over the Kingdom: in temples, at markets, in specialty shops, and even in mail-order flyers at Seven/Eleven.
Also, heads up for those in Paris—from October 11th to 20th, there’s a collective exhibition featuring Thai artists: https://phenixwebtv.com/2019/07/23/facets-of-thailand-une-exposition-collective-de-cinq-artistes-de-la-scene-contemporaine-thailandaise/?fbclid=IwAR28PCY1t48M2DiwVlnc5uZvT20FnsxNLMppOb8d1pSfOjiw_sW_htV2CnI
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Sânouk3😎
Retour de Colombie du 21 février au 28 mars 2018 English translation pending
Bonjour
Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.
Cordialement. Vulcanie
Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.
Medellin
Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.
Medellin
Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.
Guatapé
Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.
Guatapé
Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…
Jardin
Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.
Jardin
Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.
Salento
Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.
Salento
Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.
Salento
Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.
Cali
Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).
Popayan
Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.
Popayan
Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !
Silvia
Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !
Silvia
Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.
San Agustin
Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.
San Agustin
Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.
San Agustin
Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.
Bogota
Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.
Bogota
Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.
Bogota
Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.
Mongui
Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.
Mongui
Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.
Villa de Leyva
Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.
San Gil
Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.
San Gil
Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.
Bus
Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.
Santa Marta
Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.
El Zaino
Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).
Santa Marta
Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.
Carthagène
Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.
Mompox
Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.
Mompox
Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).
Mompox
Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !
Carthagène
Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.
Carthagène
Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.
Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.
Cordialement. Vulcanie
Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.
Medellin
Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.
Medellin
Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.
Guatapé
Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.
Guatapé
Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…
Jardin
Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.
Jardin
Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.
Salento
Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.
Salento
Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.
Salento
Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.
Cali
Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).
Popayan
Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.
Popayan
Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !
Silvia
Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !
Silvia
Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.
San Agustin
Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.
San Agustin
Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.
San Agustin
Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.
Bogota
Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.
Bogota
Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.
Bogota
Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.
Mongui
Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.
Mongui
Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.
Villa de Leyva
Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.
San Gil
Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.
San Gil
Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.
Bus
Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.
Santa Marta
Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.
El Zaino
Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).
Santa Marta
Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.
Carthagène
Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.
Mompox
Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.
Mompox
Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).
Mompox
Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !
Carthagène
Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.
Carthagène
Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.
Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
Que visiter au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais visiter le Cambodge l'année prochaine mais mon plan est encore très flou, je n'ai aucune idée comme un itinéaire. Pouvez vous me donner quelques suggestions ou bien partager votre itinéaire pour que je puisse consulter.
Merci milles fois 😊
Projet de circuit dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour à tous,
j'ai récemment demandé l'avis des forumeurs pour un voyage dans l'ouest des etats-unis, depuis le projet a mûri et s'est modifié. C'est pourquoi je reviens vers vous pour vous soumettre mon projet afin que des corrections puissent être données à mon circuit.
nous sommes 4 à partir, un couple de 58 et 61 ans et un couple de 29 ans du 28/09 au 11/10/2019, voici le circuit :
jour 1 samedi 28/09/2019 PARIS SAN FRANCISCO AIR BNB jour 2 dimanche 29/09 SAN FRANCISCO visites nécessitant la voiture jour 3 lundi 30/09 SAN FRANCISCO visites à pied
jour 4 mardi 1/10 San Francisco -Tuolumne Grove (séquoias) 3h20 176 miles 2h marche Yosemite Valley visitor center Bridalveil falls El capitan Half dome Yosemite fall trail Housekeeping camp rivière total 4h25 207 miles 333 km
la rando à tuolumne grove est en suspens : si elle a lieu le mardi, il faut faire un détour mais le mercredi le temps risque de manquer? ce sera peut-être une visite à supprimer?
jour 5 mercredi 2/10 yosemite valley Tuolumne Grove (séquoias) 37 min 18 miles 2h marche bodie 2h10 90 miles lee vining 50 min 32 miles total 3h40 139 miles 223 km
jour 6 jeudi 3/10 lee vining mesquita flat sand dunes 3h34 205 miles route 395 et 190 Mesquite Flat Sand Dunes /zabriskie point /artist's drive/ devil's golf course /badwater 1h37 65 miles bad water shoshone 1h17 56 miles total 7h 330 miles 531 km le choix de shoshone est du au prix de l'hôtel moins cher qu'au centre à furnace creek, je pense avoir le temps de m'arrêter aux points de vue jusqu'à 18h30(heure du sunset) et de finir d'arriver à l'hôtel par la suite?
jour 7 vendredi 4/10 SHOSHONE BRYCE CANYON 6h 334 miles 537 km par SPRINGDALE traversée du parc de ZION par route scenic 9, route panoramique qui traverse le sud de Zion NP
jour 8 samedi 5/10 BRYCE CANYON
jour 9 dimanche 6/10 BRYCE CANYON LAKE POWELL PAGE 2H44 153 miles 246 km
jour 10 lundi 7/10 PAGE ANTELOPE CANYON 13 min 8 miles 12 km MONUMENT VALLEY 2h10 124 miles 200 km
jour 11 mardi 8/10 MONUMENT VALLEY HORSESHOEBEND 2h 124 miles 200 km MONUMENT VALLEY GRAND CANYON 4h26 258 miles 415 km
jour 12 mercredi 9/10 GRAND CANYON
jour 13 jeudi 10/10 GRAND CANYON WILLIAMS(Cruiser'Cafe) SELIGMAN OATMAN arrêts route 66 LAS VEGAS 4h15 450km LAS VEGAS
jour 14 vendredi 11/10 LAS VEGAS jour 15 samedi 12/10 vol retour TOTAL 2935 KM
merci à tous ceux qui pourront apporter leur contribution et m'indiquer les points à améliorer
bonne journée à tous
gisèle
j'ai récemment demandé l'avis des forumeurs pour un voyage dans l'ouest des etats-unis, depuis le projet a mûri et s'est modifié. C'est pourquoi je reviens vers vous pour vous soumettre mon projet afin que des corrections puissent être données à mon circuit.
nous sommes 4 à partir, un couple de 58 et 61 ans et un couple de 29 ans du 28/09 au 11/10/2019, voici le circuit :
jour 1 samedi 28/09/2019 PARIS SAN FRANCISCO AIR BNB jour 2 dimanche 29/09 SAN FRANCISCO visites nécessitant la voiture jour 3 lundi 30/09 SAN FRANCISCO visites à pied
jour 4 mardi 1/10 San Francisco -Tuolumne Grove (séquoias) 3h20 176 miles 2h marche Yosemite Valley visitor center Bridalveil falls El capitan Half dome Yosemite fall trail Housekeeping camp rivière total 4h25 207 miles 333 km
la rando à tuolumne grove est en suspens : si elle a lieu le mardi, il faut faire un détour mais le mercredi le temps risque de manquer? ce sera peut-être une visite à supprimer?
jour 5 mercredi 2/10 yosemite valley Tuolumne Grove (séquoias) 37 min 18 miles 2h marche bodie 2h10 90 miles lee vining 50 min 32 miles total 3h40 139 miles 223 km
jour 6 jeudi 3/10 lee vining mesquita flat sand dunes 3h34 205 miles route 395 et 190 Mesquite Flat Sand Dunes /zabriskie point /artist's drive/ devil's golf course /badwater 1h37 65 miles bad water shoshone 1h17 56 miles total 7h 330 miles 531 km le choix de shoshone est du au prix de l'hôtel moins cher qu'au centre à furnace creek, je pense avoir le temps de m'arrêter aux points de vue jusqu'à 18h30(heure du sunset) et de finir d'arriver à l'hôtel par la suite?
jour 7 vendredi 4/10 SHOSHONE BRYCE CANYON 6h 334 miles 537 km par SPRINGDALE traversée du parc de ZION par route scenic 9, route panoramique qui traverse le sud de Zion NP
jour 8 samedi 5/10 BRYCE CANYON
jour 9 dimanche 6/10 BRYCE CANYON LAKE POWELL PAGE 2H44 153 miles 246 km
jour 10 lundi 7/10 PAGE ANTELOPE CANYON 13 min 8 miles 12 km MONUMENT VALLEY 2h10 124 miles 200 km
jour 11 mardi 8/10 MONUMENT VALLEY HORSESHOEBEND 2h 124 miles 200 km MONUMENT VALLEY GRAND CANYON 4h26 258 miles 415 km
jour 12 mercredi 9/10 GRAND CANYON
jour 13 jeudi 10/10 GRAND CANYON WILLIAMS(Cruiser'Cafe) SELIGMAN OATMAN arrêts route 66 LAS VEGAS 4h15 450km LAS VEGAS
jour 14 vendredi 11/10 LAS VEGAS jour 15 samedi 12/10 vol retour TOTAL 2935 KM
merci à tous ceux qui pourront apporter leur contribution et m'indiquer les points à améliorer
bonne journée à tous
gisèle
De Yant Flat à Joshua Tree avec un p'tit crochet par... Yellowstone ! English translation pending
Bonjour, amis passionnés de l'Ouest !
Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.
Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).
De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.
Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...
J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour
Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏
On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...
Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.
On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!
Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.
Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...
Et maintenant, assez palabré, place au récit...
Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.
Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).
De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.
Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...
J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour
Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏
On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...
Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.
On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!
Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.
Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...
Et maintenant, assez palabré, place au récit...
Itinéraire Québec - Tadoussac - Gaspésie en 4 semaines (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
J'avais posté il y a quelques temps un itinéraire qui excluait la Gaspesie et se concentrait sur le parc de la mauricie, de la Jacques Cartier, le fjord et les escoumins (itinéraire en famille de 5 personnes, donc 3 enfants de 5 à 11 ans) Je suis en train d'essayer d'y inclure la Gaspesie, pour essayer de rajouter plus de variétés, voir les grands classiques de la Gaspesie, et rechercher des activités pour les enfants. Je souhaite conserver malgré tout des endroits plus comme le parc de la Mauricie ou de la J. Cartier car ce genre de paysages nous attire beaucoup.
Voilà mon projet d'itinéraire et les (très nombreuses) questions associées:
J1: Arrivée à Montreal - courses - départ pour le parc de la Mauricie - Nuit Ottentik Mauricie 1 J2: Parc de la Mauricie - balades/baignades - Nuit Ottentik Mauricie 2 J3: Rando Canot chutes Waber - Nuit Ottentik Mauricie 3 J4: Départ pour Quebec: Soit matinée au parc soit départ matinal pour profiter de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 1 J5: Visite de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 2 Est ce que c'est trop court à Quebec? J6: Départ pour le parc des HG de la malbaie avec passage au canyon ste anne - Nuit Huttopia HG 1 J7: Balades HG de la malbaie - Nuit Huttopia HG 2 J8: Balades et rabaska dans le parc - Nuit Huttopia HG 3 Nous aurons 3 enfants de 5 à 11 ans, pourra t-on malgré tout faire des randos sympas avec eux? Pour la rabaska, je me suis renseignée, c'est ok. J9 - Départ pour Anse St Jean - Journée Baie des rochers - Nuit gite Anse St Jean 1 J10 - Balades Anse St Jean - Nuit gite anse st jean 2 J11 - Balades petit saguenay - Nuit gite Anse St Jean 3 Est ce trop long 2 jours complet? y a t-il des activités sympas avec lesenfants autres que des balades? J12 - Départ pour les escoumins, journée vers Sacré coeur (halte au beluga) - Nuit Condo Essipit J13 - Cap Bon désir - observation baleines - Nuit Condo Essipit 2 J14 - Tadoussac - Pointe de l'islet etc... - Nuit Condo Essipit 3 J15 - Départ pour la Gaspésie - traversier + route - Nuit gite vers parc gaspesie J16 - Randos balades parc gaspesie - Nuit gite parc gaspesie 2 J18 - Randos idem ou Exploramer à Ste Anne des monts - Nuit gite Gaspesie 3 Est ce trop avec de jeunes enfants? Y a t-il des randos qui leur seront accessibles? Nous voulons essayer de voir des animaux. J19 - Départ pour le parc Forillon - Nuit prêt à camper Forillon J20 - Balades dans le parc - Nuit prêt à camper Forillon 2 J21 - Départ pour Percé - visite Percé dans la journée. Nuit gite Percé1 J22 - Bateau pour l'ile bonaventure - Nuit gite percé 2 Faut il rester plus longtemps à Percé? Au cas ou pb meteo empechant d'aller à l'ile bonaventure le J22? ou est ce qu'on pourra envisager en cas de pbs de le faire J23 et de n'arriver à Bonaventure qu'en soirée? Sinon si un jour de plus, que faire à Percé en attendant? J23 - Départ pour Bonaventure - Nuit gite Bonaventure 1 J24 - Canoe sur la rivière - Nuit gite Bonaventure 2 J25 - Départ pour le parc du Bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 1 Que faire pour rendre plus agréableles 4h de route? Parc Mishaga à 1h de bonaventure? y a t-il un arret sympa à faire? J26 - balades parc du bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 2 J27 - balades parc du bic + activités proposées par le parc - Nuit Huttopia Parc du Bic 3 J28 - Route vers Quebec/J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 1 J29 - Randos J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J30 - Rabaska + visite grottes + balades/baignades - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J31 - Départ vers aéroport Montreal (ou quebec si je trouve un vol de retour de la)
Ca fait donc 31 jours, 3 de plus que ce que j'avais prévu initialement. Si j'arrive à trouver des gites pas trop chers en Gaspésie, ca peut peut etre se faire (et si le surplus 3 jours de voiture est raisonnable). Mais si je devais supprimer/allonger certaines choses, que me conseilleriez vous? J'essaie de varier les logements (prêt à camper et gites), d'insérer des activités sympas avec les enfants pour que ce ne soit pas que des randos. Mais il y a peut etre d'autres choses sympas à faire avec eux. Et je me demande si certains parcs ne sont pas redondants, si je ne devrais pas faire J. cartier juste apres Quebec etc...
Désolée pour la longueur! Et merci par avance de votre aide! Marie
J'avais posté il y a quelques temps un itinéraire qui excluait la Gaspesie et se concentrait sur le parc de la mauricie, de la Jacques Cartier, le fjord et les escoumins (itinéraire en famille de 5 personnes, donc 3 enfants de 5 à 11 ans) Je suis en train d'essayer d'y inclure la Gaspesie, pour essayer de rajouter plus de variétés, voir les grands classiques de la Gaspesie, et rechercher des activités pour les enfants. Je souhaite conserver malgré tout des endroits plus comme le parc de la Mauricie ou de la J. Cartier car ce genre de paysages nous attire beaucoup.
Voilà mon projet d'itinéraire et les (très nombreuses) questions associées:
J1: Arrivée à Montreal - courses - départ pour le parc de la Mauricie - Nuit Ottentik Mauricie 1 J2: Parc de la Mauricie - balades/baignades - Nuit Ottentik Mauricie 2 J3: Rando Canot chutes Waber - Nuit Ottentik Mauricie 3 J4: Départ pour Quebec: Soit matinée au parc soit départ matinal pour profiter de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 1 J5: Visite de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 2 Est ce que c'est trop court à Quebec? J6: Départ pour le parc des HG de la malbaie avec passage au canyon ste anne - Nuit Huttopia HG 1 J7: Balades HG de la malbaie - Nuit Huttopia HG 2 J8: Balades et rabaska dans le parc - Nuit Huttopia HG 3 Nous aurons 3 enfants de 5 à 11 ans, pourra t-on malgré tout faire des randos sympas avec eux? Pour la rabaska, je me suis renseignée, c'est ok. J9 - Départ pour Anse St Jean - Journée Baie des rochers - Nuit gite Anse St Jean 1 J10 - Balades Anse St Jean - Nuit gite anse st jean 2 J11 - Balades petit saguenay - Nuit gite Anse St Jean 3 Est ce trop long 2 jours complet? y a t-il des activités sympas avec lesenfants autres que des balades? J12 - Départ pour les escoumins, journée vers Sacré coeur (halte au beluga) - Nuit Condo Essipit J13 - Cap Bon désir - observation baleines - Nuit Condo Essipit 2 J14 - Tadoussac - Pointe de l'islet etc... - Nuit Condo Essipit 3 J15 - Départ pour la Gaspésie - traversier + route - Nuit gite vers parc gaspesie J16 - Randos balades parc gaspesie - Nuit gite parc gaspesie 2 J18 - Randos idem ou Exploramer à Ste Anne des monts - Nuit gite Gaspesie 3 Est ce trop avec de jeunes enfants? Y a t-il des randos qui leur seront accessibles? Nous voulons essayer de voir des animaux. J19 - Départ pour le parc Forillon - Nuit prêt à camper Forillon J20 - Balades dans le parc - Nuit prêt à camper Forillon 2 J21 - Départ pour Percé - visite Percé dans la journée. Nuit gite Percé1 J22 - Bateau pour l'ile bonaventure - Nuit gite percé 2 Faut il rester plus longtemps à Percé? Au cas ou pb meteo empechant d'aller à l'ile bonaventure le J22? ou est ce qu'on pourra envisager en cas de pbs de le faire J23 et de n'arriver à Bonaventure qu'en soirée? Sinon si un jour de plus, que faire à Percé en attendant? J23 - Départ pour Bonaventure - Nuit gite Bonaventure 1 J24 - Canoe sur la rivière - Nuit gite Bonaventure 2 J25 - Départ pour le parc du Bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 1 Que faire pour rendre plus agréableles 4h de route? Parc Mishaga à 1h de bonaventure? y a t-il un arret sympa à faire? J26 - balades parc du bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 2 J27 - balades parc du bic + activités proposées par le parc - Nuit Huttopia Parc du Bic 3 J28 - Route vers Quebec/J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 1 J29 - Randos J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J30 - Rabaska + visite grottes + balades/baignades - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J31 - Départ vers aéroport Montreal (ou quebec si je trouve un vol de retour de la)
Ca fait donc 31 jours, 3 de plus que ce que j'avais prévu initialement. Si j'arrive à trouver des gites pas trop chers en Gaspésie, ca peut peut etre se faire (et si le surplus 3 jours de voiture est raisonnable). Mais si je devais supprimer/allonger certaines choses, que me conseilleriez vous? J'essaie de varier les logements (prêt à camper et gites), d'insérer des activités sympas avec les enfants pour que ce ne soit pas que des randos. Mais il y a peut etre d'autres choses sympas à faire avec eux. Et je me demande si certains parcs ne sont pas redondants, si je ne devrais pas faire J. cartier juste apres Quebec etc...
Désolée pour la longueur! Et merci par avance de votre aide! Marie
Islande: 8 jours en septembre English translation pending
Notre circuit en ISLANDE du 13 au 21 septembre 2017.
Circuit organisé par VIVATOURS avec l'agence islandaise ICELAND TRAVEL.
Nous étions 6 français + 7 canadiens francophones, soit un petit groupe fort sympathique de 30 à 75 ans.
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Mercredi 13 septembre 2017 Arrivée à l'aéroport de KEFLAVIK à 15h40 heure locale. Nous prenons le Flybus pour l'hôtel Radisson Blu Saga à REYKJAVIK. Ballade jusqu'au port pour déguster une sublime soupe de langoustines suivie de brochettes de Saint-Jacques au Saegrefinn.
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Jeudi 14 septembre 2017 Le bus nous attend devant l'hôtel. Il est trop petit ! Certains bagages doivent être installés sur des sièges. Notre charmante accompagnatrice María Björg demande à la compagnie de bus d'avoir un bus plus grand. Moins d'une heure après nous avions un bus plus grand et pouvions commencer le circuit du Cercle d'Or. Quelques kilomètres après la sortie de REYKJAVIK c'est déjà le dépaysement total : des panaches de fumée sortent du sol dans un paysage plutôt inhospitalier :

Néanmoins dans cet environnement austère, des moutons y trouvent leur compte :
NOTA : il y a deux moutons par habitant en ISLANDE !
On ne croise quasiment personne sur la route. On est dans un environnement dépaysant, étrange, un peu lunaire. Les panaches de fumée ici et là nous font prendre conscience que la chaleur du noyau terrestre n'est pas très loin en dessous de nous. Déroutant ! Puis nous nous arrêtons à THINGVELLIR. Une des failles séparant la plaque nord-américaine et la plaque eurasienne (européenne) passe par Thingvellir :

Cette situation pour le moins originale curieusement ne peut se comprendre qu'en regardant une carte. Toutefois, sur place on est quand même amusé de pouvoir passer de l'Amérique à l'Europe en ne faisant que quelques pas.
Nous poursuivons jusqu'à GEYSIR. Si le geyser qui a donné son nom à ce phénomène naturel n'est plus actif depuis quelques années, son petit frère le STROKKUR a pris la relève (si je puis dire) mais moins haut. Cela reste tout de même intéressant à voir, sans attendre trop longtemps puisque Strokkur jaillit plus ou moins haut toutes les 4-5 minutes :

Les alentours sont truffés de petites marmites bouillonnantes et de failles à fumerolles. Repas au Tourist Center puis poursuite vers l'une des deux plus belles chutes d'ISLANDE : je veux parler de GULLFOSS . Cette chute à deux niveaux est très originale dans son aspect et elle bénéficie de la présence d'un morceau d'arc-en-ciel dès lors que le soleil montre le bout de son nez.

Ce soir, hôtel à Hveragerdi. Pour le repas du soir deux tables rondes nous attendaient. Sans bien réfléchir chacun s'est installé et je me suis rendu compte alors que les français étaient à une table et les canadiens à l'autre. Horrible constatation ! J'ai demandé en fin de repas qu'à l'avenir une seule grande table nous soit préparée afin que nous puissions nous mélanger.
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Vendredi 15 septembre 2017 C'est reparti vers la côte sud de l'ISLANDE. Premier arrêt à la chute de Seljalandsfoss. Pas très spectaculaire mais son originalité est que l'on peut passer derrière (entre l'eau et la paroi). Bof ! Mais très prisée par les chinois qui font le tour en masse. L'arrêt suivant déroute un peu : nous sommes au pied du fameux volcan Eyjafjallajökull bien connu depuis avril 2010 mais il ne ressemble en rien à un volcan tel qu'on les connait ordinairement (ETNA, VÉSUVE, Mont FUJI, ou autres) car il se trouve sous une calotte glaciaire du même nom. En revanche le petit centre d'information situé au pied du site présente un film fort impressionnant et instructif sur l'éruption de 2010 et ses conséquences sur place. Nous enchainons par un arrêt repas au restaurant de la chute de Skogafoss. Pendant que notre chauffeur s'est absenté pour aller rechercher ses clés et son portefeuille égarés (finalement retrouvés dans le vêtement qu'il portait jusqu'à ce matin !) nous pouvons admirer cette belle Skogafoss de forme classique, et qui peut bénéficier aussi d'un arc-en-ciel dès lors que le soleil se montre.

Poursuite vers la côte la plus au sud de l'ISLANDE qui est tout à fait étonnante : falaises et plages de lave noire sous un vent fort et, en bonne saison, des oiseaux bien particuliers que sont les macareux (qui malheureusement ne sont plus présents en septembre). Valent vraiment le coup le Dyrhólaey et la plage de Kirkjufiara d'une part et les plages de Reynisfjara avec leurs orgues de basalte d'autre part.

La plage de Kirkjufiara et au fond le Dyrhólaey,

la plage de Reynisfjara,

et un vent violent sur cette plage,

mais aussi de belles orgues basaltiques.
Allez, Hop ! c'est reparti après un petit expresso. En remontant vers l'est pour contourner le Vatnajökull, cette immense calotte glacière grande comme plusieurs départements français, nous traversons un champ de lave gigantesque nommé Eldhraun. On est là dans un environnement lunaire et fascinant :

Le soir, quasiment au pied du Vatnajökull à Skaftafell nous pouvons manger tous ensemble. Les échanges entre français et canadiens sont fort intéressants, d'autant que nos amis canadiens sont furieusement sympathiques.
La nuit, nous espérions voir une aurore boréale. Rien jusqu'à 01h00 et nous allons nous coucher. Mais, Minh et Lan se sont relevées vers 02h30, prévenues par la réception de l'hôtel, et ont pu voir une petite aurore boréale. Merci à toutes les deux de nous avoir diffusé la photo qu'elles ont pu prendre et que voici :

============================================================================
Samedi 16 septembre 2017 Départ vers la chute de Svartifoss (petite marche d'une demi-heure) à proximité de Skaftafell, chute très originale parce qu'elle tombe au milieu d'un écrin d'orgues basaltiques.

Retour au Tourist Center pour manger rapidement et tout aussi rapidement nous allons en bus au pied du glacier Svínafellsjökull. Ce glacier est une des langues glaciaires qui s'écoulent du Vatnajökull. Elles sont comme les glaciers de montagne classiques, mais proches du niveau de la mer. Le Svínafellsjökull est l'une d'entre elles. Quelques blocs de ce glacier s'en détachent avant de fondre dans un plan d'eau en son extrémité. Très beau ! Si on a avait eu le temps on aurait pu aller marcher sur le glacier.

Nous repartons trop rapidement car nous devons être dans moins d'une demi-heure au Jökulsarlon. Qu'est-ce que c'est ?
Une des langues glaciaires du Vatnajökull est le Breidamerkurjökull qui libère des icebergs en son extrémité dans son lac glaciaire le Jökulsarlon, lequel lac est en communication avec la mer. La vision de cet ensemble est magnifique depuis la berge mais aussi en ballade au milieu des icebergs dans un bateau amphibie. L'expérience vaut d'être vécue.

Au fond le Breidamerkurjökull, au premier plan les embâcles d'icebergs.

Depuis le bateau sur le lac glaciaire, de beaux (bien que sales) icebergs.
En fin de journée halte dans la petite bourgade de Djúpivogur. Petit port sympathique mais surtout une curiosité : l'artiste islandais Sigurdur Gundmundsson a sculpté 34 oeufs en granit qui illustrent les différentes formes et tailles des oeufs d'oiseaux vivant dans la région :

Nous poursuivons jusqu'à Egilsstadir pour rejoindre l'hôtel.
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Circuit organisé par VIVATOURS avec l'agence islandaise ICELAND TRAVEL.
Nous étions 6 français + 7 canadiens francophones, soit un petit groupe fort sympathique de 30 à 75 ans.
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Mercredi 13 septembre 2017 Arrivée à l'aéroport de KEFLAVIK à 15h40 heure locale. Nous prenons le Flybus pour l'hôtel Radisson Blu Saga à REYKJAVIK. Ballade jusqu'au port pour déguster une sublime soupe de langoustines suivie de brochettes de Saint-Jacques au Saegrefinn.
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Jeudi 14 septembre 2017 Le bus nous attend devant l'hôtel. Il est trop petit ! Certains bagages doivent être installés sur des sièges. Notre charmante accompagnatrice María Björg demande à la compagnie de bus d'avoir un bus plus grand. Moins d'une heure après nous avions un bus plus grand et pouvions commencer le circuit du Cercle d'Or. Quelques kilomètres après la sortie de REYKJAVIK c'est déjà le dépaysement total : des panaches de fumée sortent du sol dans un paysage plutôt inhospitalier :

Néanmoins dans cet environnement austère, des moutons y trouvent leur compte :

NOTA : il y a deux moutons par habitant en ISLANDE !
On ne croise quasiment personne sur la route. On est dans un environnement dépaysant, étrange, un peu lunaire. Les panaches de fumée ici et là nous font prendre conscience que la chaleur du noyau terrestre n'est pas très loin en dessous de nous. Déroutant ! Puis nous nous arrêtons à THINGVELLIR. Une des failles séparant la plaque nord-américaine et la plaque eurasienne (européenne) passe par Thingvellir :

Cette situation pour le moins originale curieusement ne peut se comprendre qu'en regardant une carte. Toutefois, sur place on est quand même amusé de pouvoir passer de l'Amérique à l'Europe en ne faisant que quelques pas.
Nous poursuivons jusqu'à GEYSIR. Si le geyser qui a donné son nom à ce phénomène naturel n'est plus actif depuis quelques années, son petit frère le STROKKUR a pris la relève (si je puis dire) mais moins haut. Cela reste tout de même intéressant à voir, sans attendre trop longtemps puisque Strokkur jaillit plus ou moins haut toutes les 4-5 minutes :

Les alentours sont truffés de petites marmites bouillonnantes et de failles à fumerolles. Repas au Tourist Center puis poursuite vers l'une des deux plus belles chutes d'ISLANDE : je veux parler de GULLFOSS . Cette chute à deux niveaux est très originale dans son aspect et elle bénéficie de la présence d'un morceau d'arc-en-ciel dès lors que le soleil montre le bout de son nez.

Ce soir, hôtel à Hveragerdi. Pour le repas du soir deux tables rondes nous attendaient. Sans bien réfléchir chacun s'est installé et je me suis rendu compte alors que les français étaient à une table et les canadiens à l'autre. Horrible constatation ! J'ai demandé en fin de repas qu'à l'avenir une seule grande table nous soit préparée afin que nous puissions nous mélanger.
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Vendredi 15 septembre 2017 C'est reparti vers la côte sud de l'ISLANDE. Premier arrêt à la chute de Seljalandsfoss. Pas très spectaculaire mais son originalité est que l'on peut passer derrière (entre l'eau et la paroi). Bof ! Mais très prisée par les chinois qui font le tour en masse. L'arrêt suivant déroute un peu : nous sommes au pied du fameux volcan Eyjafjallajökull bien connu depuis avril 2010 mais il ne ressemble en rien à un volcan tel qu'on les connait ordinairement (ETNA, VÉSUVE, Mont FUJI, ou autres) car il se trouve sous une calotte glaciaire du même nom. En revanche le petit centre d'information situé au pied du site présente un film fort impressionnant et instructif sur l'éruption de 2010 et ses conséquences sur place. Nous enchainons par un arrêt repas au restaurant de la chute de Skogafoss. Pendant que notre chauffeur s'est absenté pour aller rechercher ses clés et son portefeuille égarés (finalement retrouvés dans le vêtement qu'il portait jusqu'à ce matin !) nous pouvons admirer cette belle Skogafoss de forme classique, et qui peut bénéficier aussi d'un arc-en-ciel dès lors que le soleil se montre.

Poursuite vers la côte la plus au sud de l'ISLANDE qui est tout à fait étonnante : falaises et plages de lave noire sous un vent fort et, en bonne saison, des oiseaux bien particuliers que sont les macareux (qui malheureusement ne sont plus présents en septembre). Valent vraiment le coup le Dyrhólaey et la plage de Kirkjufiara d'une part et les plages de Reynisfjara avec leurs orgues de basalte d'autre part.

La plage de Kirkjufiara et au fond le Dyrhólaey,

la plage de Reynisfjara,

et un vent violent sur cette plage,

mais aussi de belles orgues basaltiques.
Allez, Hop ! c'est reparti après un petit expresso. En remontant vers l'est pour contourner le Vatnajökull, cette immense calotte glacière grande comme plusieurs départements français, nous traversons un champ de lave gigantesque nommé Eldhraun. On est là dans un environnement lunaire et fascinant :

Le soir, quasiment au pied du Vatnajökull à Skaftafell nous pouvons manger tous ensemble. Les échanges entre français et canadiens sont fort intéressants, d'autant que nos amis canadiens sont furieusement sympathiques.
La nuit, nous espérions voir une aurore boréale. Rien jusqu'à 01h00 et nous allons nous coucher. Mais, Minh et Lan se sont relevées vers 02h30, prévenues par la réception de l'hôtel, et ont pu voir une petite aurore boréale. Merci à toutes les deux de nous avoir diffusé la photo qu'elles ont pu prendre et que voici :

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Samedi 16 septembre 2017 Départ vers la chute de Svartifoss (petite marche d'une demi-heure) à proximité de Skaftafell, chute très originale parce qu'elle tombe au milieu d'un écrin d'orgues basaltiques.

Retour au Tourist Center pour manger rapidement et tout aussi rapidement nous allons en bus au pied du glacier Svínafellsjökull. Ce glacier est une des langues glaciaires qui s'écoulent du Vatnajökull. Elles sont comme les glaciers de montagne classiques, mais proches du niveau de la mer. Le Svínafellsjökull est l'une d'entre elles. Quelques blocs de ce glacier s'en détachent avant de fondre dans un plan d'eau en son extrémité. Très beau ! Si on a avait eu le temps on aurait pu aller marcher sur le glacier.

Nous repartons trop rapidement car nous devons être dans moins d'une demi-heure au Jökulsarlon. Qu'est-ce que c'est ?
Une des langues glaciaires du Vatnajökull est le Breidamerkurjökull qui libère des icebergs en son extrémité dans son lac glaciaire le Jökulsarlon, lequel lac est en communication avec la mer. La vision de cet ensemble est magnifique depuis la berge mais aussi en ballade au milieu des icebergs dans un bateau amphibie. L'expérience vaut d'être vécue.

Au fond le Breidamerkurjökull, au premier plan les embâcles d'icebergs.

Depuis le bateau sur le lac glaciaire, de beaux (bien que sales) icebergs.
En fin de journée halte dans la petite bourgade de Djúpivogur. Petit port sympathique mais surtout une curiosité : l'artiste islandais Sigurdur Gundmundsson a sculpté 34 oeufs en granit qui illustrent les différentes formes et tailles des oeufs d'oiseaux vivant dans la région :

Nous poursuivons jusqu'à Egilsstadir pour rejoindre l'hôtel.
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Carnet péninsule du Yucatán: 15 jours en autotour English translation pending
Voici le compte rendu de notre voyage du 10 au 26 juillet (à 4: ma fille et son copain, mon mari-les photos c’est lui- et moi-organisatrice en chef-).
Au programme : Xpu Ha (prés dAkumal), Tulum, Bacalar, Santa Elena (la « ruta puuc » et Uxmal), Valladolid (et « las coloradas »), Holbox .
Premier regret : ne pas avoir prévu 3 semaines !
Le circuit a été plutôt bien équilibré (il nous a vraiment manqué 1 jour à Valladolid) mais j’ai dû faire des choix donc éliminer Campeche, Mérida, Izamal (entre autres...) .Mon programme de visites initial (toujours trop chargé !) a aussi été allégé pour tenir compte des envies des uns et des autres et de la chaleur (des ressentis à plus de 40° ça calme !)
Détails pratiques
Avion: 2 billets séparés avec 3h entre les vols pour récupérer et réenregistrer les bagages, c’est passé mais c’est du stress… Toulouse/Madrid : avec Ibéria (160€/pers) Madrid/Cancun : avec Last minute (820€/pers). Grosse galère pour savoir avec quelle compagnie nous partions (sans les appeler à 10€ la minute !), puis pour réserver les sièges, pas d’enregistrement possible à l’avance…Bref, 2 low cost d’ Ibéria –Evelop et Wamos- avions corrects mais films en espagnol ou anglais pour le premier et pas d’écran pour le second…Et 10h c’est loooong!
Voiture : Avec tous les compte-rendu plutôt négatifs sur les loueurs j’ai eu du mal à faire mon choix…Finalement Alabama Car, loueur francophone (Quebec), s’est révélé efficace (bonne réactivité par mail) et sans chichis pour 650€ (une Nissan 5 places automatique avec grand coffre pour 4 grosses valises !) avec assurance minimum (la visa gold utilisée pour payer comprend l’assurance) et une caution de 850$ bloquée (prévoir la somme donc !) le temps du séjour. Voiture livrée et récupérée sur le parking de l’aéroport, loueur joignable 24h/24 par tél ou whatsapp. Rien à dire donc, on est passé partout (beaucoup de chemins de terre caillouteux…) .Il faut juste faire attention à ne pas « cogner » la voiture (notamment dessous, beaucoup de « topes »-dos d’âne– surtout dans les villages, à prendre avec modération !). Concernant les routes : hormis les topes donc, il y a souvent des trous dans la chaussée (même sur autoroute), il faut être attentifs et rouler en respectant les limites. Sinon les routes sont propices à l’endormissement, plates, droites et encadrées de forêts mais des centaines de papillons jaunes vous accompagnent la plupart du temps ! Pas de contrôle de policier corrompu pour nous mais c’est arrivé à des amis : prévoir photocopie du permis et des passeports pour ne pas avoir à donner les originaux (qu’on ne récupère que moyennant finances…). De même pas d’arnaque au station essence (être vigilant) que l’on trouve assez facilement (ne pas attendre d’être à sec toutefois, on peut faire 100 km sans en croiser une). Pour la conduite une fois qu’on a pigé qu’il faut s’arrêter AVANT les feux (qui se trouvent APRES le croisement) et que les voies pour faire demi-tour se trouvent à gauche tout roule ! C’est plutôt bien indiqué mais une appli type maps me est vraiment super utile. Hormis l’axe Cancun/Tulum, peu de circulation.
Préparer le circuit Je me suis entre autres beaucoup servi de ces sites (en espagnol et anglais) pas de guides papier trop « généralistes» à mon goût mais blog et forums de voyageurs et maps me pour les cartes. www.elcaminomascorto.es/ www.locogringo.com/...o-play/riviera-maya/ (une web cam pour voir Akumal et Tulum en temps réel) everythingplayadelcarmen.com/...ything-beyond-p...
Hôtels réservés par Booking après choix sur Trip advisor. Moyenne de 120€/nuit/chambre (45€ à 175€).Tous avec piscine. Pour les restos : hôtel le soir (excellent) et au hasard à midi (local, toujours bon et pas cher, entre 5 et 10€ pour un plat conséquent et une boisson). Le budget : 2800€/pers (tout compris avec une « folie » à Holbox) ou 1400€/pers (avion, voiture et « folie » non compris) . Paiement par carte dans les hôtels, liquide pour le reste (ATM un peu galères à trouver et limités en montant de retrait, peut être changer du liquide à l’aéroport ?)
A emporter : -Crème solaire +++ et anti moustiques (matin et soir surtout en bord de plage en raison des mangroves).Sinon pas mal de pharmacies avec des produits efficaces pour le 1/3 du prix (idem pour les médicaments courants, notamment pour le mal de mer !).Attention dans les cénotes produits interdits (sauf bio, on nous a demandé à voir le flacon). -Maillot confortable car on passe sa vie avec (d’ailleurs on a été 3 sur 4 à avoir une otite, médocs à prévoir dans sa valise pour ne pas galérer à chercher un toubib). -Serviettes type microfibre et vêtements légers faciles à sécher si vous comptez laver mais aussi juste parce qu’on est trempés de transpiration (gros taux d’humidité !).Vestes et pantalons inutiles (à la rigueur un foulard si vous craignez la clim). -Boules Quies (indispensables à la campagne) -Adaptateur (prise américaine) -Masque/tuba (l’ intégral de chez décat est top) aussi bien pour la plage que les cénotes.
A savoir : Décalage horaire de 7h (attention 1h de décalage entre le Yucatan et le Quintana Roo-les 2 états de la péninsule- en hiver). Météo en juillet : chaud, humide , orages fréquents en milieu ou fin d’aprèm (bénédiction pour rafraichir les soirées !) Population toujours très sympa et serviable (ne pas hésiter à demander son chemin !) et aux petits soins dans les hôtels.
Après cette looongue introduction (désolé si je suis ennuyeuse mais je fais comme ce que j’aime trouver quand je prépare !) VAMOS
Les Bahamas
Isla Mujeres et Cancun
La mangrove
L’arrivée 18h heure locale (1h du mat pour nous) , formalités et retrait de quelques pesos, récupération de la voiture et nous voilà partis à 19h30 pour 1h de route (quelque peu stressante de nuit !) pour le SERENITY ECO LUXURY LODGE , hôtel récent , absolument magnifique (décoration balinaise avec des chambres en tente climatisée type lodge kenyan, on ne peut pas faire moins local mais c’est beauuuu.. .) avec un personnel absolument charmant et une première pina colada glacée grandement appréciée. L’hotel dispose de son beach club privé à 3mn à pied (dans la mangrove d’où nos 40 piqûres de moustiques le premier jour!) sur une plage immense (pas de surpopulation) avec des spots de snorkelling sympas très accessibles (viser les endroits bleu marine). Très peu de clients ce qui ajoute à la sérénité du lieu et juste le chant des oiseaux pour se réveiller le matin: les vacances sont bien parties!


Plage de Xpu ha
Premier iguane d'une longue série
Le réveille matin

Détails pratiques
Avion: 2 billets séparés avec 3h entre les vols pour récupérer et réenregistrer les bagages, c’est passé mais c’est du stress… Toulouse/Madrid : avec Ibéria (160€/pers) Madrid/Cancun : avec Last minute (820€/pers). Grosse galère pour savoir avec quelle compagnie nous partions (sans les appeler à 10€ la minute !), puis pour réserver les sièges, pas d’enregistrement possible à l’avance…Bref, 2 low cost d’ Ibéria –Evelop et Wamos- avions corrects mais films en espagnol ou anglais pour le premier et pas d’écran pour le second…Et 10h c’est loooong!
Voiture : Avec tous les compte-rendu plutôt négatifs sur les loueurs j’ai eu du mal à faire mon choix…Finalement Alabama Car, loueur francophone (Quebec), s’est révélé efficace (bonne réactivité par mail) et sans chichis pour 650€ (une Nissan 5 places automatique avec grand coffre pour 4 grosses valises !) avec assurance minimum (la visa gold utilisée pour payer comprend l’assurance) et une caution de 850$ bloquée (prévoir la somme donc !) le temps du séjour. Voiture livrée et récupérée sur le parking de l’aéroport, loueur joignable 24h/24 par tél ou whatsapp. Rien à dire donc, on est passé partout (beaucoup de chemins de terre caillouteux…) .Il faut juste faire attention à ne pas « cogner » la voiture (notamment dessous, beaucoup de « topes »-dos d’âne– surtout dans les villages, à prendre avec modération !). Concernant les routes : hormis les topes donc, il y a souvent des trous dans la chaussée (même sur autoroute), il faut être attentifs et rouler en respectant les limites. Sinon les routes sont propices à l’endormissement, plates, droites et encadrées de forêts mais des centaines de papillons jaunes vous accompagnent la plupart du temps ! Pas de contrôle de policier corrompu pour nous mais c’est arrivé à des amis : prévoir photocopie du permis et des passeports pour ne pas avoir à donner les originaux (qu’on ne récupère que moyennant finances…). De même pas d’arnaque au station essence (être vigilant) que l’on trouve assez facilement (ne pas attendre d’être à sec toutefois, on peut faire 100 km sans en croiser une). Pour la conduite une fois qu’on a pigé qu’il faut s’arrêter AVANT les feux (qui se trouvent APRES le croisement) et que les voies pour faire demi-tour se trouvent à gauche tout roule ! C’est plutôt bien indiqué mais une appli type maps me est vraiment super utile. Hormis l’axe Cancun/Tulum, peu de circulation.
Préparer le circuit Je me suis entre autres beaucoup servi de ces sites (en espagnol et anglais) pas de guides papier trop « généralistes» à mon goût mais blog et forums de voyageurs et maps me pour les cartes. www.elcaminomascorto.es/ www.locogringo.com/...o-play/riviera-maya/ (une web cam pour voir Akumal et Tulum en temps réel) everythingplayadelcarmen.com/...ything-beyond-p...
Hôtels réservés par Booking après choix sur Trip advisor. Moyenne de 120€/nuit/chambre (45€ à 175€).Tous avec piscine. Pour les restos : hôtel le soir (excellent) et au hasard à midi (local, toujours bon et pas cher, entre 5 et 10€ pour un plat conséquent et une boisson). Le budget : 2800€/pers (tout compris avec une « folie » à Holbox) ou 1400€/pers (avion, voiture et « folie » non compris) . Paiement par carte dans les hôtels, liquide pour le reste (ATM un peu galères à trouver et limités en montant de retrait, peut être changer du liquide à l’aéroport ?)
A emporter : -Crème solaire +++ et anti moustiques (matin et soir surtout en bord de plage en raison des mangroves).Sinon pas mal de pharmacies avec des produits efficaces pour le 1/3 du prix (idem pour les médicaments courants, notamment pour le mal de mer !).Attention dans les cénotes produits interdits (sauf bio, on nous a demandé à voir le flacon). -Maillot confortable car on passe sa vie avec (d’ailleurs on a été 3 sur 4 à avoir une otite, médocs à prévoir dans sa valise pour ne pas galérer à chercher un toubib). -Serviettes type microfibre et vêtements légers faciles à sécher si vous comptez laver mais aussi juste parce qu’on est trempés de transpiration (gros taux d’humidité !).Vestes et pantalons inutiles (à la rigueur un foulard si vous craignez la clim). -Boules Quies (indispensables à la campagne) -Adaptateur (prise américaine) -Masque/tuba (l’ intégral de chez décat est top) aussi bien pour la plage que les cénotes.
A savoir : Décalage horaire de 7h (attention 1h de décalage entre le Yucatan et le Quintana Roo-les 2 états de la péninsule- en hiver). Météo en juillet : chaud, humide , orages fréquents en milieu ou fin d’aprèm (bénédiction pour rafraichir les soirées !) Population toujours très sympa et serviable (ne pas hésiter à demander son chemin !) et aux petits soins dans les hôtels.
Après cette looongue introduction (désolé si je suis ennuyeuse mais je fais comme ce que j’aime trouver quand je prépare !) VAMOS
Les Bahamas

Isla Mujeres et Cancun

La mangrove

L’arrivée 18h heure locale (1h du mat pour nous) , formalités et retrait de quelques pesos, récupération de la voiture et nous voilà partis à 19h30 pour 1h de route (quelque peu stressante de nuit !) pour le SERENITY ECO LUXURY LODGE , hôtel récent , absolument magnifique (décoration balinaise avec des chambres en tente climatisée type lodge kenyan, on ne peut pas faire moins local mais c’est beauuuu.. .) avec un personnel absolument charmant et une première pina colada glacée grandement appréciée. L’hotel dispose de son beach club privé à 3mn à pied (dans la mangrove d’où nos 40 piqûres de moustiques le premier jour!) sur une plage immense (pas de surpopulation) avec des spots de snorkelling sympas très accessibles (viser les endroits bleu marine). Très peu de clients ce qui ajoute à la sérénité du lieu et juste le chant des oiseaux pour se réveiller le matin: les vacances sont bien parties!


Plage de Xpu ha

Premier iguane d'une longue série
Le réveille matin

3 semaines au paradis - Hawaï - avril 2017 English translation pending
Nous sommes tout juste rentrés d'Hawaii, voici seulement quelques heures que nous avons retrouvé notre maison et pourtant cette fois ci nous sommes nostalgiques... encore sous le charme des îles d'Hawaii. Pendant 3 semaines nous avons parcouru l'archipel, découvert une variété incroyable de paysages, nous avons vécu des expériences hors du commun et nous avons été bercé par l'esprit Aloha qui règne dans les îles.

J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.
Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii
-- Edit du 8/12 --
8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.
Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)
youtu.be/2XLPoOv1-UQ
Beau voyage à tous les prochains!! 😎

J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.
Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii
-- Edit du 8/12 --
8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.
Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)
youtu.be/2XLPoOv1-UQ
Beau voyage à tous les prochains!! 😎
District 12 à Hô-Chi-Minh-Ville (voyager à petit prix) English translation pending
J'ai trouvé en me promenant en bus (62) en direction de découvrir la grandeur de cette province. je me suis arrêter au terminal de la j'ai marché quelques mêtres des centaines de mêtres et je suis arriver dans de belles rue ou j'ai trouvé un bel hôtel à 150000 dongs la nuit clim, eau chaude confortable, propre sur la rue ht31. Pour 6000 dongs avec le bus 36 où le 62 je peu retourner dans le district 1 2 3 4 5 6 7. Le district 12 est pauvre que des Vietnamiens aucun touristes personnes n'y parle anglais, j'ai mangé des trucs très bon pour 10000 dongs. Les gens y sont sympathique et souriant un bel endroit où j'ai commencé mon voyage. Le trouillard ne s'y sentira pas trop confortable. Je regarde pour voyager à petit prix ce forum m'aide beaucoup et je l'en remercie, je ne crois pas que beaucoup de gens puisse trouver facilement ce coin reculer, pour ma première expérience au Vietnam moi je trouve merveilleux de voyager dans des endroits où le touristes de masse y est plutôt absent conséquence des prix élevès. Je vais me déplacer ce vendredi dans une autre province où je rechercherai un pareil endroit où j'ai su apprécier en faisant la connaisance du Vietnam et de son peuples. J'espère que sa pourra en aider quelques uns d'entres vous qui chercher un endroit qui peu être sympa sans casser la caisse. Bon voyage et si par miracle quelques érudits comme moi aurais des recommandations pour d'autres endroits je vous remercie. Bonne route
Retour du Favolosa en Méditerranée English translation pending
Comme ma lectrice préférée me met la pression pour lire mon compte rendu, je me décide à le commencer malgré un emploi du temps très chargé 😕
d'habitude, je ne fais pas de compte rendu de mes tourniquets en méditerranée, mais comme j'ai découvert de nouvelles choses, je vous les fait partager .... j'ai fait cette croisière dans le cadre d'une croisière à thème (scrapbooking) ce qui impliquait pour moi 4h de cours par jour, et pour l'homme 4 h de sieste et de farniente 🤪 les escales, très connues : barcelonne, malte, Cagliari, civitavetcha, savone avec départ et retour de Marseille ... d'habitude, lorsque je compte faire un cr, j'ai pris l'habitude de tenir un journal de bord... bon la je n'ai vraiment pas eu le temps de le faire ...je ferai donc de mémoire ...
le bateau : le favolosa que nous ne connaissions pas ...verdict ....moche...vraiment moche ...est ce que nous venons juste (il y a à peine 1 mois) du néoromantica, avec ses couleurs blanche lamée, dorée, très claires, mais le favolosa, nous l'avons trouvé très très sombre ...
nous sommes tombés sur les vacances scolaires italiennes, le bateau était bondé de mômes déchainés et braillards...bon l'avant dernier jour, (à savone) nous avons embarqué une colonie de poussettes, ça a du être pire ensuite ... dans l'ensemble, nous avons passé une semaine dans un bruit permanant qui devenait vraiment stressant... les repas : prestations très en baisse encore ...le petit déjeuner au self, disparus les plats chauds, saucisses œufs pdt lard grillé etc ... la seule chose "tiède" était la sorte de chinois parfumé à la cannelle ... pour le salé tranche de fromage et charcuterie .. le jour en mer, nous avons été au restaurant, après nous avoir collé sur une table déjà occupée par des personnes non francophones, (j'ai vraiment l'impression d'être du bétail qu'on parque à la va vite..) par de carte disponible, 1 seul passage pour être servi en viennoiserie, ou en thé /café, ... on a du demander 2 fois pour avoir un jus d'orange .... j'ai failli me lever pour me servir sur le plateau abandonné sur le pass... ce n'est que lorsque nous partions dépités, qu'un serveur passait pour noter l'assaisonnement voulu pour des omelettes... nous ne sommes jamais retourné au restaurant, pourtant un couple de français m'ont dit qu'ils avaient eu les cartes eux ...sommes nous tombés dans le mauvais Rang ?
la nourriture ...la aussi vraiment en baisse ... à part un gâteau au chocolat ou j'ai redemandé une part tellement je le trouvais bon (enfin ....il avait vraiment le gout de chocolat ..chose rare sur costa ...)le reste ne me laissera aucun souvenir .... le restaurant club était toutefois bon, mais avec l'éternel menu inchangé ... le restaurant n'a été ouvert le midi qu'à Barcelone, et le jour en mer ... le reste du temps c'était la bataille rangée au self pour accéder aux plats, et surtout pour trouver une place.....nous avons même mangé 2 fois au grill le spécial mal bouffe (cornet de frites et hamburger) juste par découragement ... le seul gouter que j'ai fait (à Cagliari car le reste du temps j'étais en cours) nous avons tout emmené sur notre balcon et avons profité du presque calme ... les spectacles, nous n'avons assisté qu'à un seul, le soir de mer, un très beau spectacle avec des patineurs !!oui oui j'ai été scotchée, une sorte de piste blanche en plastique à été posée sur la scène, et 2 patineurs évoluaient dessus !! c'était bluffant !!! des acrobates nous ont aussi régalé .... bref un 19sur 20 !! pour les autres, le belge luden et son éternel numéro, bon on avoue au bout de 3 fois on y va plus ... le spectacle du personnel, (gentillet d'après d'autres stagiaires...) les autres fois, comme nous étions du 2 eme service, quand je ne finissais pas trop tard les cours, nous allions au spa ...seul moment ou je pouvais y aller ... le spa justement, les 3 premières fois, nous avons trouvé à chaque fois un groupe d'env 6/7 personnes (des italiens bien sur ...) qui squattaient littéralement le jacuzzi, n'hésitant pas à se mettre à chaque bout et s'interpellant haut et fort, et parlant sans arrêt... au bout de 3 jours, je craque au bout de 10 min et je sors du samsara écoeurée ..en récupérant ma carte à l'accueil (oui oui car même en insistant je n'ai jamais réussi à obtenir le bracelet pour la semaine, et pouvoir passer par l'entrée reservée aux cabines samsara ...(nous y étions très près ) il nous fallait donc faire un détour, prendre l'ascenseur ou escalier "public" en peignoir, pour déposer notre carte cabine en échange du bracelet ...et vice versa en sortant ...), bref en reprenant ma carte je fais part de ma colère, et je m'entends répondre "ah vous êtes e 3 eme ou 4 eme couples qui nous le dit !" !!!!!je n'en reviens pas !! je leur dis alors qu'il serait temps d'agir, car nous avons payé un abonnement pour la semaine, et qu'il n'est pas normal de tolérer ceci dans un endroit qui se dit de détente ! nous n'avons plus jamais revu ce groupe, mais nous ne sommes jamais retourné au spa dans ces horaires la non plus ... sinon, il y avait dans le sauna, une musique plutôt boite de nuit, et surtout forte, plutôt que l'habituelle musique zen, et les sièges du trépidarium étaient froids....heureusement que je ne pouvais pas rester plus d'1/2 à 3/4 heure à chaque fois, ....j'ai même regrettée d'avoir pris l'extension.... d'autant plus que nous avons payé 189 euros pour 2 les 7 jours, alors que nous avions payé 199 euros pour 2 les 14 jours sur le néoromantica !!! et question samsara, il n'y a pas photo entre les 2 !!! bon étant tous les 2 gold pearl, nous avions 60 euros de déduit ...
pour la 1ere fois aussi il y a eu au moins 2 soirs un bordel pas croyable dans l'atrium !! vers minuit, musique à fond, gens qui dansent etc !! du coup tous les étages en profitaient !! nous étions pourtant loin et au 10 eme, mais je l'entendais de la cabine !!!
d'habitude, je ne fais pas de compte rendu de mes tourniquets en méditerranée, mais comme j'ai découvert de nouvelles choses, je vous les fait partager .... j'ai fait cette croisière dans le cadre d'une croisière à thème (scrapbooking) ce qui impliquait pour moi 4h de cours par jour, et pour l'homme 4 h de sieste et de farniente 🤪 les escales, très connues : barcelonne, malte, Cagliari, civitavetcha, savone avec départ et retour de Marseille ... d'habitude, lorsque je compte faire un cr, j'ai pris l'habitude de tenir un journal de bord... bon la je n'ai vraiment pas eu le temps de le faire ...je ferai donc de mémoire ...
le bateau : le favolosa que nous ne connaissions pas ...verdict ....moche...vraiment moche ...est ce que nous venons juste (il y a à peine 1 mois) du néoromantica, avec ses couleurs blanche lamée, dorée, très claires, mais le favolosa, nous l'avons trouvé très très sombre ...
nous sommes tombés sur les vacances scolaires italiennes, le bateau était bondé de mômes déchainés et braillards...bon l'avant dernier jour, (à savone) nous avons embarqué une colonie de poussettes, ça a du être pire ensuite ... dans l'ensemble, nous avons passé une semaine dans un bruit permanant qui devenait vraiment stressant... les repas : prestations très en baisse encore ...le petit déjeuner au self, disparus les plats chauds, saucisses œufs pdt lard grillé etc ... la seule chose "tiède" était la sorte de chinois parfumé à la cannelle ... pour le salé tranche de fromage et charcuterie .. le jour en mer, nous avons été au restaurant, après nous avoir collé sur une table déjà occupée par des personnes non francophones, (j'ai vraiment l'impression d'être du bétail qu'on parque à la va vite..) par de carte disponible, 1 seul passage pour être servi en viennoiserie, ou en thé /café, ... on a du demander 2 fois pour avoir un jus d'orange .... j'ai failli me lever pour me servir sur le plateau abandonné sur le pass... ce n'est que lorsque nous partions dépités, qu'un serveur passait pour noter l'assaisonnement voulu pour des omelettes... nous ne sommes jamais retourné au restaurant, pourtant un couple de français m'ont dit qu'ils avaient eu les cartes eux ...sommes nous tombés dans le mauvais Rang ?
la nourriture ...la aussi vraiment en baisse ... à part un gâteau au chocolat ou j'ai redemandé une part tellement je le trouvais bon (enfin ....il avait vraiment le gout de chocolat ..chose rare sur costa ...)le reste ne me laissera aucun souvenir .... le restaurant club était toutefois bon, mais avec l'éternel menu inchangé ... le restaurant n'a été ouvert le midi qu'à Barcelone, et le jour en mer ... le reste du temps c'était la bataille rangée au self pour accéder aux plats, et surtout pour trouver une place.....nous avons même mangé 2 fois au grill le spécial mal bouffe (cornet de frites et hamburger) juste par découragement ... le seul gouter que j'ai fait (à Cagliari car le reste du temps j'étais en cours) nous avons tout emmené sur notre balcon et avons profité du presque calme ... les spectacles, nous n'avons assisté qu'à un seul, le soir de mer, un très beau spectacle avec des patineurs !!oui oui j'ai été scotchée, une sorte de piste blanche en plastique à été posée sur la scène, et 2 patineurs évoluaient dessus !! c'était bluffant !!! des acrobates nous ont aussi régalé .... bref un 19sur 20 !! pour les autres, le belge luden et son éternel numéro, bon on avoue au bout de 3 fois on y va plus ... le spectacle du personnel, (gentillet d'après d'autres stagiaires...) les autres fois, comme nous étions du 2 eme service, quand je ne finissais pas trop tard les cours, nous allions au spa ...seul moment ou je pouvais y aller ... le spa justement, les 3 premières fois, nous avons trouvé à chaque fois un groupe d'env 6/7 personnes (des italiens bien sur ...) qui squattaient littéralement le jacuzzi, n'hésitant pas à se mettre à chaque bout et s'interpellant haut et fort, et parlant sans arrêt... au bout de 3 jours, je craque au bout de 10 min et je sors du samsara écoeurée ..en récupérant ma carte à l'accueil (oui oui car même en insistant je n'ai jamais réussi à obtenir le bracelet pour la semaine, et pouvoir passer par l'entrée reservée aux cabines samsara ...(nous y étions très près ) il nous fallait donc faire un détour, prendre l'ascenseur ou escalier "public" en peignoir, pour déposer notre carte cabine en échange du bracelet ...et vice versa en sortant ...), bref en reprenant ma carte je fais part de ma colère, et je m'entends répondre "ah vous êtes e 3 eme ou 4 eme couples qui nous le dit !" !!!!!je n'en reviens pas !! je leur dis alors qu'il serait temps d'agir, car nous avons payé un abonnement pour la semaine, et qu'il n'est pas normal de tolérer ceci dans un endroit qui se dit de détente ! nous n'avons plus jamais revu ce groupe, mais nous ne sommes jamais retourné au spa dans ces horaires la non plus ... sinon, il y avait dans le sauna, une musique plutôt boite de nuit, et surtout forte, plutôt que l'habituelle musique zen, et les sièges du trépidarium étaient froids....heureusement que je ne pouvais pas rester plus d'1/2 à 3/4 heure à chaque fois, ....j'ai même regrettée d'avoir pris l'extension.... d'autant plus que nous avons payé 189 euros pour 2 les 7 jours, alors que nous avions payé 199 euros pour 2 les 14 jours sur le néoromantica !!! et question samsara, il n'y a pas photo entre les 2 !!! bon étant tous les 2 gold pearl, nous avions 60 euros de déduit ...
pour la 1ere fois aussi il y a eu au moins 2 soirs un bordel pas croyable dans l'atrium !! vers minuit, musique à fond, gens qui dansent etc !! du coup tous les étages en profitaient !! nous étions pourtant loin et au 10 eme, mais je l'entendais de la cabine !!!
Retour Maroc English translation pending
Bonjour a tous,
Nous voici de retour du Maroc. Une fois de plus, ce voyage nous a ravis. Les Marocains sont toujours aussi amicaux et curieux de bavarder avec les etrangers. Les paysages sont incroyablement varies et epoustouflants de beaute.
Nous tenons a remercier ici les membres de VF qui nous ont aides a preparer notre itineraire, en particulier Trostang qui a bien voulu repondre a toutes nos questions et aussi ceux qui ne savent pas qu’ils nous ont aides car nous nous sommes contentes de “piocher” des informations dans leurs posts.

1) Anergui Le village d'Anergui se situe a 1400m d'altitude, en pays berbère. Les habitants sont aimables et pas stresses. Les montagnes environnantes sont majestueuses. L’hiver dernier a ete particulierement froid et le village est devenu inaccessible a 2 reprises en raison de la neige. Nous sommes tres bien accueillis au gite d’Hammou Chrifi et Hadda prepare de delicieux repas. Nous decidons de suivre une partie du chemin des gorges. Avant de partir, Hammou nous donne des oranges, des dattes et des figues sechees. Les gorges nous font grande impression. Quelques ponts precaires enjambent la riviere. Le lendemain, Hammou nous conduit tout en haut d’un petit village par des routes etroites et tortueuses et si pentues par endroits que le chauffeur est oblige de manoeuvrer dans les virages. Les paysages sont si beaux que nous ne trouvons pas de mots pour les decrire. Le jeudi, c’est le jour du souk aux animaux a Anergui, Les acheteurs examinent les bêtes. Vendeurs et acheteurs palabrent longuement avant de se mettre d’accord. A un endroit, on abat quelques moutons, puis quelqu'un les porte a la boucherie qui les debite en morceaux. Le fait qu’Anergui soit a l’ecart des grandes voies touristiques permet des contacts plus aises et authentiques avec les habitants.

2) Imilchil La route pour Imilchil traverse d'immenses vallées. Les paysages presentent beaucoup plus de pierres que de paturages. La vie est rude. Nous voyons des hommes travailler la terre avec des outils rudimentaires et des femmes laver le linge a la rivière ou transporter les récoltes a dos d’âne. Leur travail force le respect. Imilchil est a 2200m d’altitude et la fraicheur se fait bien sentir des que le soleil est couche. Le gite de Zaid Ouchaoua est bien indique. Zaid est un guide de montagne experimente. Des photographies sur les murs de son gite montrent les endroits ou il a emmene des touristes. Personnes sujettes au vertige, s’abstenir ! Nous nous contentons de marcher pres du lac d’Isli et de monter vers les bergeries. La vue est belle et les couleurs du lac changent constamment en fonction de la lumiere. Le soir, nous degustons un excellent repas compose d’une soupe marocaine, un tajine aux legumes et poulet, suivi d’un dessert de fruits avec du yaourt, tout cela prepare par la maitresse de maison. La famille de Zaid veille a offrir a ses hotes des mets savoureux et varies. Le lendemain, nous allons visiter le grand souk du samedi. En passant, nous photographions une cigogne qui a elu domicile sur le toit de la mosquee. Le marche aux animaux est en pleine effervescence. Les moutons sont regroupes par lots, tete beche Le marchandage ressemble a une activite sociale. Lorsque la vente est conclue, vendeurs et acheteurs se tapent dans la main en signe d’accord. Nous retournons au gite pour prendre conge de Zaid et de sa famille. Nous nous sommes sentis bienvenus chez lui.

3) gorges de Todghra et du Dades Nous passons par Tinerhir et Agoudal. Les paysages sont magnifiques, mineraux et, a l’inverse, verdoyants dans les oasis. Nous traversons des gues peu profonds causes par les recentes pluies. Apres Tamtattouchte, la route passe a travers des gorges splendides. En approchant des gorges de Todghra, nous croisons des grimpeurs qui escaladent les falaises. A l’arrivee, nous sommes horrifies par le nombre incroyable de visiteurs et de vehicules qui circulent et stationnent a cet endroit. Nous sommes le 1er mai et des Marocains venant de toutes les grandes villes du pays profitent de ce long week-end. Nous nous installons a l’hotel et attendons que les cars quittent l’endroit pour y retourner et admirer les gorges qui ne sont plus saturees de visiteurs. L’hotel qui se trouvait dans les gorges a ete ferme il y a quelque mois car un enorme rocher est tombe sur l’etablissement, heureusement inoccupe. Apres Boulmane du Dades, nous prenons la direction des gorges du Dades. Passe les premiers villages, la route comporte de nombreux lacets tres serres par endroits et nous observons le cours du Dades dans des gorges vraiment encaissees. Nous faisons demi tour peu après .

4) la vallee des roses Des membres de VF nous avaient prevenus que l’on ne voit pas de roses au bord de la route de la vallee des roses. Et c’est vrai. Nous nous arretons a Bouthaghar et demandons a l’hotelier de nous montrer ou se trouvent les roses. Sa fille Mariam nous conduit sur de petits sentiers. Les rosiers sont dissemines un peu partout dans les jardins. Il n’y a qu’une seule variete de roses et elles sont incroyablement parfumees. Apres recolte, les femmes sechent les fleurs sur leur terrasse pendant environ 5 jours. Puis elles les vendent aux usines de Kelaa M’Gouna ou les roses seront transformees en savons, crèmes ou autres produits de beaute. Le lendemain, nous faisons l’excursion des gorges d’Agouti. Nous devons longer les gorges vers l’aval. En chemin, nous croisons des villageois qui chevauchent des anes ou se deplacent simplement a pied. Cette promenade nous permet d’observer la vie des Berberes du coin qui cultivent leur jardin ou vaquent a leurs occupations. Ensuite, le sentier traverse des villages puis descend vers une grande Kasbah. La route est tout pres et c’est sur le goudron que nous rejoignons Bouthaghar. Le soir, nous goutons un delicieux tajine a la viande de chevre sur la terrasse de l’hotel Awayou. La viande est tres bonne car les chevres cavalent beaucoup pour trouver leur nourriture. Le gout des legumes est auhentique. Le productivisme n’a heureusement pas encore passé par la. Pour le dessert, on nous sert des tranches de melon rafraichissantes. Nous aimons profiter de la fraicheur sur la terrasse et decidons que ces instants meritent a eux seuls un deplacement au Maroc.

5) Zagora, Foum Zguid, Tata, Ingherm Nous avions passé par ces agglomerations lors de notre derniere visite. A cette epoque, la route entre Zagora et Foum Zguid etait en construction. Nous avions rencontre plusieurs bergers qui gardaient leurs troupeaux qui nous demandaient de l’eau. Aujourd’hui, tout est different. La route est entierement goudronnee et les nomades se deplacent en camionnette ou en voiture. Les bergers partent a la recherche de leurs dromadaires a moto. Apres Tata, les paysages sont sauvages et arides. Les oueds sont a sec. Nous arrivons a Ingherm et le seul hotel restaurant du village est plein a craquer car ce soir il y a les demi finales de football a la television. Le restaurant possede un ecran plat et a installe des chaises pour les nombreux aficionados. Nous constatons une fois de plus a quel point les Marocains sont fans de football.
6) Tafraoute Nous partons tot pour Tafraoute. Les roches rouges sculptees par le vent sont d’une beaute a couper le souffle. Des paysannes cueillent des epis qu’elles emportent sur leur dos. Des bergers gardent leurs troupeaux. Nous decidons de nous rendre aux gorges d’Ait Mansour. La route est goudronnee, mais tres etroite et en lacets. Les gorges sont bordees de palmiers de chaque cote de la route si bien qu’il est difficile de prendre un cliché permettant de voir a la fois les gorges et la palmeraie. Nous retournons a Tafraoute par un autre chemin. La route a du etre goudronnee un jour, mais les intemperies et les chutes de pierres l’ont bien abimee. La partie la plus difficile est le passage des oueds car la, il n’y a plus de route du tout, mais seulement un amoncellement de cailloux de tailles et de formes plus ou moins regulieres.
7) Sidi Ifni Nous aimons beaucoup Sidi Ifni. Son architecture hispanique, ses jardins, ses terrasses surplombant la mer, son batiment en forme de navire; tout cela contribue a son charme. Nous prenons vite l’habitude de flaner, bavarder, nous promener sur la plage ou deguster des sardines grillees au marche, une sorte de douceur de vivre hispano-marocaine.. La ville a ete victime de graves inondations l’an dernier et les degats sont encore bien visibles. Le patron de l’hotel Ait Baamrane nous montre une photo de son etablissement entoure d’eau, comme si c’etait une ile. Impressionnant ! Nous faisons une petite visite a la plage de Legzira et sa grande arche. Le brouillard cotier dure assez longtemps car les journees sont tres chaudes. C’est ce brouillard qui rend la temperature diurne supportable.

8) Agadir Une vague de chaleur caniculaire deferle sur Agadir (plus de 50degC) et nous sommes tres heureux de frequenter la plage. La promenade est bordee de nombreux hotels et va jusqu’a la marina. Tout le bord de mer est accessible a tous et les Marocains s’y rendent en famille. Les enfants font trempette sous la surveillance de leurs parents pendant que les jeunes jouent au ballon. Nous nous rendons au souk qui est tres etendu et achetons des fruits, des amandes, du miel ainsi que quelques souvenirs. Le jour suivant, nous prenons la route pour les cascades d’Immouzer via la vallee du Paradis, l’une des plus importantes chutes d’eau d’apres notre guide de voyage. Cette vallee au nord d’Agadir est bordee de lauriers roses. Il reste un peu d’eau dans la riviere et, par endroits, les villageois installent des tables, chaises et parasols dans l’oued. Le lieu est agreable et reposant. Nous poursuivons jusqu’aux cascades, malheureusement il n’y a plus de chute d’eau du tout. Un peu decus, nous savourons un the a la menthe dans un cafe et retournons a Agadir par un autre itineraire.

9) Taroudant
Ce qui nous plait a Taroudant, en plus des magnifiques remparts qui entourent la ville, c’est le grand souk du dimanche matin. Les chevres et les moutons du marche aux animaux sont entraves par 3 pattes, donc ils ne peuvent se deplacer. Un marchand de bourricots grimpe sur ses anes et les fait avancer sans doute pour prouver qu’ils sont bien vaillants, exactement comme on pourrait essayer une voiture avant de l’acheter. Un peu plus loin, nous observons des vendeurs derriere leurs montagnes de fruits et legumes artistiquement disposes. Nous photographions sans que les commercants ne montrent de desapprobation, au contraire, certains prennent la pose. Sur la place centrale a l’interieur des remparts, des musiciens Chleuhs jouent d’un instrument a une corde accompagnes par des tambourins. Ils content une histoire que nous ne comprenons pas, mais qui passionne manifestement l’assistance. Nous observons aussi des montreurs de serpents, des bonimenteurs de toutes sortes et des joueurs d’un genre de bonneteau.



10) Lac de barrage de Ouirgane - Marrakech Nous prenons le chemin du retour via le Tizi n Test. Nous admirons le decor grandiose de ce col repute. Des apiculteurs ont installe des ruchers. Un nombre important d’arganiers a ete plante. Les arbres semblent “tenir” la montagne.
Nous faisons un arret pour visiter la mosquee de Tinmel qui date de l’epoque des Almohades. La mosquee, richement decoree, est classee monument historique. Sa renovation est en cours, notamment le toit qui doit etre entierement refait en bois de cedre.

Nous ne souhaitons pas aller jusqu’a Marrakech aujourd’hui et nous arretons dans un hotel tout pres du lac de barrage de Ouirgane. Nous voulons encore profiter de la serenite et de la disposition a la bonne humeur marocaines avant d’arriver a Marrakech. L’hotelier nous reserve un tres bon accueil. Le repas du soir est delicieux et servi sur la terrasse. Un soin tout particulier est apporte a la presentation : table basse, coussins pour etre confortablement installes, fleurs et petales de fleurs decorent notre assiette. Nous remercions notre hote pour ses efforts. Le lendemain, nous partons pour Marrakech, la commerciale, la frenetique avec sa circulation chahotique et stressante. Marrakech est le lieu d’arrivee des compagnies aeriennes low cost. Nous preferons de loin le Maroc convivial et bon enfant que nous avons cotoye tout au long de ce voyage

Nous voici de retour du Maroc. Une fois de plus, ce voyage nous a ravis. Les Marocains sont toujours aussi amicaux et curieux de bavarder avec les etrangers. Les paysages sont incroyablement varies et epoustouflants de beaute.
Nous tenons a remercier ici les membres de VF qui nous ont aides a preparer notre itineraire, en particulier Trostang qui a bien voulu repondre a toutes nos questions et aussi ceux qui ne savent pas qu’ils nous ont aides car nous nous sommes contentes de “piocher” des informations dans leurs posts.

1) Anergui Le village d'Anergui se situe a 1400m d'altitude, en pays berbère. Les habitants sont aimables et pas stresses. Les montagnes environnantes sont majestueuses. L’hiver dernier a ete particulierement froid et le village est devenu inaccessible a 2 reprises en raison de la neige. Nous sommes tres bien accueillis au gite d’Hammou Chrifi et Hadda prepare de delicieux repas. Nous decidons de suivre une partie du chemin des gorges. Avant de partir, Hammou nous donne des oranges, des dattes et des figues sechees. Les gorges nous font grande impression. Quelques ponts precaires enjambent la riviere. Le lendemain, Hammou nous conduit tout en haut d’un petit village par des routes etroites et tortueuses et si pentues par endroits que le chauffeur est oblige de manoeuvrer dans les virages. Les paysages sont si beaux que nous ne trouvons pas de mots pour les decrire. Le jeudi, c’est le jour du souk aux animaux a Anergui, Les acheteurs examinent les bêtes. Vendeurs et acheteurs palabrent longuement avant de se mettre d’accord. A un endroit, on abat quelques moutons, puis quelqu'un les porte a la boucherie qui les debite en morceaux. Le fait qu’Anergui soit a l’ecart des grandes voies touristiques permet des contacts plus aises et authentiques avec les habitants.

2) Imilchil La route pour Imilchil traverse d'immenses vallées. Les paysages presentent beaucoup plus de pierres que de paturages. La vie est rude. Nous voyons des hommes travailler la terre avec des outils rudimentaires et des femmes laver le linge a la rivière ou transporter les récoltes a dos d’âne. Leur travail force le respect. Imilchil est a 2200m d’altitude et la fraicheur se fait bien sentir des que le soleil est couche. Le gite de Zaid Ouchaoua est bien indique. Zaid est un guide de montagne experimente. Des photographies sur les murs de son gite montrent les endroits ou il a emmene des touristes. Personnes sujettes au vertige, s’abstenir ! Nous nous contentons de marcher pres du lac d’Isli et de monter vers les bergeries. La vue est belle et les couleurs du lac changent constamment en fonction de la lumiere. Le soir, nous degustons un excellent repas compose d’une soupe marocaine, un tajine aux legumes et poulet, suivi d’un dessert de fruits avec du yaourt, tout cela prepare par la maitresse de maison. La famille de Zaid veille a offrir a ses hotes des mets savoureux et varies. Le lendemain, nous allons visiter le grand souk du samedi. En passant, nous photographions une cigogne qui a elu domicile sur le toit de la mosquee. Le marche aux animaux est en pleine effervescence. Les moutons sont regroupes par lots, tete beche Le marchandage ressemble a une activite sociale. Lorsque la vente est conclue, vendeurs et acheteurs se tapent dans la main en signe d’accord. Nous retournons au gite pour prendre conge de Zaid et de sa famille. Nous nous sommes sentis bienvenus chez lui.

3) gorges de Todghra et du Dades Nous passons par Tinerhir et Agoudal. Les paysages sont magnifiques, mineraux et, a l’inverse, verdoyants dans les oasis. Nous traversons des gues peu profonds causes par les recentes pluies. Apres Tamtattouchte, la route passe a travers des gorges splendides. En approchant des gorges de Todghra, nous croisons des grimpeurs qui escaladent les falaises. A l’arrivee, nous sommes horrifies par le nombre incroyable de visiteurs et de vehicules qui circulent et stationnent a cet endroit. Nous sommes le 1er mai et des Marocains venant de toutes les grandes villes du pays profitent de ce long week-end. Nous nous installons a l’hotel et attendons que les cars quittent l’endroit pour y retourner et admirer les gorges qui ne sont plus saturees de visiteurs. L’hotel qui se trouvait dans les gorges a ete ferme il y a quelque mois car un enorme rocher est tombe sur l’etablissement, heureusement inoccupe. Apres Boulmane du Dades, nous prenons la direction des gorges du Dades. Passe les premiers villages, la route comporte de nombreux lacets tres serres par endroits et nous observons le cours du Dades dans des gorges vraiment encaissees. Nous faisons demi tour peu après .

4) la vallee des roses Des membres de VF nous avaient prevenus que l’on ne voit pas de roses au bord de la route de la vallee des roses. Et c’est vrai. Nous nous arretons a Bouthaghar et demandons a l’hotelier de nous montrer ou se trouvent les roses. Sa fille Mariam nous conduit sur de petits sentiers. Les rosiers sont dissemines un peu partout dans les jardins. Il n’y a qu’une seule variete de roses et elles sont incroyablement parfumees. Apres recolte, les femmes sechent les fleurs sur leur terrasse pendant environ 5 jours. Puis elles les vendent aux usines de Kelaa M’Gouna ou les roses seront transformees en savons, crèmes ou autres produits de beaute. Le lendemain, nous faisons l’excursion des gorges d’Agouti. Nous devons longer les gorges vers l’aval. En chemin, nous croisons des villageois qui chevauchent des anes ou se deplacent simplement a pied. Cette promenade nous permet d’observer la vie des Berberes du coin qui cultivent leur jardin ou vaquent a leurs occupations. Ensuite, le sentier traverse des villages puis descend vers une grande Kasbah. La route est tout pres et c’est sur le goudron que nous rejoignons Bouthaghar. Le soir, nous goutons un delicieux tajine a la viande de chevre sur la terrasse de l’hotel Awayou. La viande est tres bonne car les chevres cavalent beaucoup pour trouver leur nourriture. Le gout des legumes est auhentique. Le productivisme n’a heureusement pas encore passé par la. Pour le dessert, on nous sert des tranches de melon rafraichissantes. Nous aimons profiter de la fraicheur sur la terrasse et decidons que ces instants meritent a eux seuls un deplacement au Maroc.

5) Zagora, Foum Zguid, Tata, Ingherm Nous avions passé par ces agglomerations lors de notre derniere visite. A cette epoque, la route entre Zagora et Foum Zguid etait en construction. Nous avions rencontre plusieurs bergers qui gardaient leurs troupeaux qui nous demandaient de l’eau. Aujourd’hui, tout est different. La route est entierement goudronnee et les nomades se deplacent en camionnette ou en voiture. Les bergers partent a la recherche de leurs dromadaires a moto. Apres Tata, les paysages sont sauvages et arides. Les oueds sont a sec. Nous arrivons a Ingherm et le seul hotel restaurant du village est plein a craquer car ce soir il y a les demi finales de football a la television. Le restaurant possede un ecran plat et a installe des chaises pour les nombreux aficionados. Nous constatons une fois de plus a quel point les Marocains sont fans de football.
6) Tafraoute Nous partons tot pour Tafraoute. Les roches rouges sculptees par le vent sont d’une beaute a couper le souffle. Des paysannes cueillent des epis qu’elles emportent sur leur dos. Des bergers gardent leurs troupeaux. Nous decidons de nous rendre aux gorges d’Ait Mansour. La route est goudronnee, mais tres etroite et en lacets. Les gorges sont bordees de palmiers de chaque cote de la route si bien qu’il est difficile de prendre un cliché permettant de voir a la fois les gorges et la palmeraie. Nous retournons a Tafraoute par un autre chemin. La route a du etre goudronnee un jour, mais les intemperies et les chutes de pierres l’ont bien abimee. La partie la plus difficile est le passage des oueds car la, il n’y a plus de route du tout, mais seulement un amoncellement de cailloux de tailles et de formes plus ou moins regulieres.
7) Sidi Ifni Nous aimons beaucoup Sidi Ifni. Son architecture hispanique, ses jardins, ses terrasses surplombant la mer, son batiment en forme de navire; tout cela contribue a son charme. Nous prenons vite l’habitude de flaner, bavarder, nous promener sur la plage ou deguster des sardines grillees au marche, une sorte de douceur de vivre hispano-marocaine.. La ville a ete victime de graves inondations l’an dernier et les degats sont encore bien visibles. Le patron de l’hotel Ait Baamrane nous montre une photo de son etablissement entoure d’eau, comme si c’etait une ile. Impressionnant ! Nous faisons une petite visite a la plage de Legzira et sa grande arche. Le brouillard cotier dure assez longtemps car les journees sont tres chaudes. C’est ce brouillard qui rend la temperature diurne supportable.

8) Agadir Une vague de chaleur caniculaire deferle sur Agadir (plus de 50degC) et nous sommes tres heureux de frequenter la plage. La promenade est bordee de nombreux hotels et va jusqu’a la marina. Tout le bord de mer est accessible a tous et les Marocains s’y rendent en famille. Les enfants font trempette sous la surveillance de leurs parents pendant que les jeunes jouent au ballon. Nous nous rendons au souk qui est tres etendu et achetons des fruits, des amandes, du miel ainsi que quelques souvenirs. Le jour suivant, nous prenons la route pour les cascades d’Immouzer via la vallee du Paradis, l’une des plus importantes chutes d’eau d’apres notre guide de voyage. Cette vallee au nord d’Agadir est bordee de lauriers roses. Il reste un peu d’eau dans la riviere et, par endroits, les villageois installent des tables, chaises et parasols dans l’oued. Le lieu est agreable et reposant. Nous poursuivons jusqu’aux cascades, malheureusement il n’y a plus de chute d’eau du tout. Un peu decus, nous savourons un the a la menthe dans un cafe et retournons a Agadir par un autre itineraire.

9) Taroudant
Ce qui nous plait a Taroudant, en plus des magnifiques remparts qui entourent la ville, c’est le grand souk du dimanche matin. Les chevres et les moutons du marche aux animaux sont entraves par 3 pattes, donc ils ne peuvent se deplacer. Un marchand de bourricots grimpe sur ses anes et les fait avancer sans doute pour prouver qu’ils sont bien vaillants, exactement comme on pourrait essayer une voiture avant de l’acheter. Un peu plus loin, nous observons des vendeurs derriere leurs montagnes de fruits et legumes artistiquement disposes. Nous photographions sans que les commercants ne montrent de desapprobation, au contraire, certains prennent la pose. Sur la place centrale a l’interieur des remparts, des musiciens Chleuhs jouent d’un instrument a une corde accompagnes par des tambourins. Ils content une histoire que nous ne comprenons pas, mais qui passionne manifestement l’assistance. Nous observons aussi des montreurs de serpents, des bonimenteurs de toutes sortes et des joueurs d’un genre de bonneteau.



10) Lac de barrage de Ouirgane - Marrakech Nous prenons le chemin du retour via le Tizi n Test. Nous admirons le decor grandiose de ce col repute. Des apiculteurs ont installe des ruchers. Un nombre important d’arganiers a ete plante. Les arbres semblent “tenir” la montagne.
Nous faisons un arret pour visiter la mosquee de Tinmel qui date de l’epoque des Almohades. La mosquee, richement decoree, est classee monument historique. Sa renovation est en cours, notamment le toit qui doit etre entierement refait en bois de cedre.

Nous ne souhaitons pas aller jusqu’a Marrakech aujourd’hui et nous arretons dans un hotel tout pres du lac de barrage de Ouirgane. Nous voulons encore profiter de la serenite et de la disposition a la bonne humeur marocaines avant d’arriver a Marrakech. L’hotelier nous reserve un tres bon accueil. Le repas du soir est delicieux et servi sur la terrasse. Un soin tout particulier est apporte a la presentation : table basse, coussins pour etre confortablement installes, fleurs et petales de fleurs decorent notre assiette. Nous remercions notre hote pour ses efforts. Le lendemain, nous partons pour Marrakech, la commerciale, la frenetique avec sa circulation chahotique et stressante. Marrakech est le lieu d’arrivee des compagnies aeriennes low cost. Nous preferons de loin le Maroc convivial et bon enfant que nous avons cotoye tout au long de ce voyage

Séjour en Irlande cet été English translation pending
Bonjour
j'envisage cet été un séjour en famille en Irlande. J'ai commencé à lire un peu (Lonely Planet et web principalement), et je pense m'orienter vers les péninsules du sud / ouest (Kerry & Cork), mais je me pose encore pas mal de questions, et je me permets donc de solliciter votre avis.
Le contexte du voyage - période : juillet / aout (vacances en famille oblige) - durée : 1 semaine à 10 jours - type de voyage : plutôt orienté nature, voyage "plan plan" (vacances en famille oblige ...) : promenades plutôt que rando (1/2 journée maximum, pas trop de dénivellé), pas trop de route à la fois, si possible ne pas changer d'hébergement. tous les soirs. - arrivée prévue à Dublin (seul ville desservie en vol direct de Lyon)
Ce que j'aimerais voir (liste non définitive, issue d'une première recherche rapide) - ring of beara - autres péninsules du comté de cork (mizen head et sheep head) - ring of kerry - dingle peninsula - killarney national park
Les questions que je me pose aujourd'hui : - l'affluence : c'est le point qui m'inquiète clairement le plus, j'ai pu lire des choses assez inquiétantes sur le sujet : flot incessants de voitures dans les coins les plus touristiques, voire bouchons (!!). Je vais en Irlande pour les paysages, le grand air, si je veux des bouchons et des voitures en pagaille je n'ai pas besoin d'aller si loin :-D. Plus sérieusement, c'est vraiment un point auquel je suis sensible, et qui pourrait constituer une raison de remettre en question mon projet (ou à le reporter aux vacances de Toussaint ou Pâques, certainement moins clémente niveau météo mais beaucoup moins fréquentées j'imagine). Qu'en est il vraiment ? On est sur l’ordre de grandeur de la côte d'azur en été, ou ça reste supportable ? - pour les 3 péninsules les plus vastes (beara, ring of kerry, dingle), est il envisageable, tout en restant sur le rythme "plan plan" évoqué plus haute, de partir d'une ville "en bordure" (Glengariff, Kenmare, Killorgin, ....) et d'y revenir le soir (quitte à fractionner la visite d'une même péninsule en plusieurs jours), ce qui permettrait de se poser plusieurs nuits de suite au même endroit ? Ou bien est il préférable de prévoir une nuit proche de l'extrémité de la péninsule pour limiter les distances ?
Voilà, c'est tout pour l'instant, je reviendrai certainement avec d'autres questions au fil de mes réflexions et de vos réponses ...
Merci d'avance pour votre aide ! Ludovic
j'envisage cet été un séjour en famille en Irlande. J'ai commencé à lire un peu (Lonely Planet et web principalement), et je pense m'orienter vers les péninsules du sud / ouest (Kerry & Cork), mais je me pose encore pas mal de questions, et je me permets donc de solliciter votre avis.
Le contexte du voyage - période : juillet / aout (vacances en famille oblige) - durée : 1 semaine à 10 jours - type de voyage : plutôt orienté nature, voyage "plan plan" (vacances en famille oblige ...) : promenades plutôt que rando (1/2 journée maximum, pas trop de dénivellé), pas trop de route à la fois, si possible ne pas changer d'hébergement. tous les soirs. - arrivée prévue à Dublin (seul ville desservie en vol direct de Lyon)
Ce que j'aimerais voir (liste non définitive, issue d'une première recherche rapide) - ring of beara - autres péninsules du comté de cork (mizen head et sheep head) - ring of kerry - dingle peninsula - killarney national park
Les questions que je me pose aujourd'hui : - l'affluence : c'est le point qui m'inquiète clairement le plus, j'ai pu lire des choses assez inquiétantes sur le sujet : flot incessants de voitures dans les coins les plus touristiques, voire bouchons (!!). Je vais en Irlande pour les paysages, le grand air, si je veux des bouchons et des voitures en pagaille je n'ai pas besoin d'aller si loin :-D. Plus sérieusement, c'est vraiment un point auquel je suis sensible, et qui pourrait constituer une raison de remettre en question mon projet (ou à le reporter aux vacances de Toussaint ou Pâques, certainement moins clémente niveau météo mais beaucoup moins fréquentées j'imagine). Qu'en est il vraiment ? On est sur l’ordre de grandeur de la côte d'azur en été, ou ça reste supportable ? - pour les 3 péninsules les plus vastes (beara, ring of kerry, dingle), est il envisageable, tout en restant sur le rythme "plan plan" évoqué plus haute, de partir d'une ville "en bordure" (Glengariff, Kenmare, Killorgin, ....) et d'y revenir le soir (quitte à fractionner la visite d'une même péninsule en plusieurs jours), ce qui permettrait de se poser plusieurs nuits de suite au même endroit ? Ou bien est il préférable de prévoir une nuit proche de l'extrémité de la péninsule pour limiter les distances ?
Voilà, c'est tout pour l'instant, je reviendrai certainement avec d'autres questions au fil de mes réflexions et de vos réponses ...
Merci d'avance pour votre aide ! Ludovic
Croisière MSC Magnifica voyage vers le Spitzberg English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence un post pour avoir des conseils pour notre croisière de cet été (départ le 19 juillet d' Hambourg) : voyage vers le Spitzberg et le cap nord.
Comme la plupart des "forumeurs", je recherche des infos sur les escales, en particulier pour le CAP NORD et le SPITZBERG. Nous pensons visiter BERGEN ET TROMSO sans passer par MSC. Par contre, il me semble inévitable de prendre une excursion MSC pour aller au fameux globe du CAP NORD.
Nous partons avec 2 ados : ma fille qui aura 18 ans juste après la croisière et notre fils qui va avoir 15 ans. Ce serait bien qu'un groupe de jeunes puisse se former rapidement sur le navire, car nous aurons une journée en mer dès le lendemain.
Enfin, nous serons au pont 12 en ambiance AUREA, comme cela est assez nouveau, si certains l'ont testée, je veux bien les impressions.... Dernier point: nous avons réservé le park and cruise au port d'Hambourg, mais je n'arrive pas à avoir plus de précisions de la part de MSC (si le parking est situé loin du navire, le prix exact, la gestion des valises....)
merci à tous pour vos futurs commentaires
nini78
Enfin, nous serons au pont 12 en ambiance AUREA, comme cela est assez nouveau, si certains l'ont testée, je veux bien les impressions.... Dernier point: nous avons réservé le park and cruise au port d'Hambourg, mais je n'arrive pas à avoir plus de précisions de la part de MSC (si le parking est situé loin du navire, le prix exact, la gestion des valises....)
merci à tous pour vos futurs commentaires
nini78
Tour du Dhaulagiri English translation pending
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com)
Trek du Tour du Dhaulagiri
De Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.
Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :
Altitude à l’étape
Altitude en fonction de la distance
Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Trek du Tour du DhaulagiriDe Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Les 4 saisons dans l'Ouest américain en 3 semaines en mars 2013 English translation pending
Comme j'ai beaucoup utilisé ce site pour organiser ce voyage j'avais envie de partager mon expérience ici car j'avais eu un peu de mal à trouver des carnets qui parlaient de voyager en Mars dans l'Ouest.
Je tiens à remercier particulièrement Itat pour son site et ses réponses sur le Forum durant l'organisation de ce voyage.
je vais essayer de détailler chaque jour de ce voyage et surtout la météo car c'est la grosse interrogation quand on pars en mars je vous rassure on a eu très beau, un seul jours gris pluie entre Moab et Torrey avec neige la nuit, sinon un jour a San Francisco un peu gris. On a eu des températures dans les 20° la plupart du temps très agréable pour les randonnées dans les parcs, -13 le matin à Bryce quand même et 35° à Death Valley. Première chose à dire mon planning était parfait (merci le forum😉) et tout s'est passé comme prévu dans le déroulement du voyage avec le temps et les distances alors que c'était un de mes gros soucis surtout pour les premiers jours qui étaient très chargés. Ca vient surtout du fait qu'on a voyagé à 2 et qu'on est jeune et pas du tout pénible niveau confort et sommeil je pense...
Donc petite présentation pour commencer, j'ai 22 ans et mon frère 19 on a voyagé à 2 durant 24 jours du 1 au 24 mars 2013 dans un Midsize SUV loué chez Alamo par voituredelocation.fr Mon frère avait passé 6 mois à Los Angeles pour apprendre l'anglais et je l'ai rejoint pour faire un roadtrip depuis Los Angeles avec retour à Los Angeles car son billet d'avion ne pouvait pas être changé.
En gros l'itinéraire prévu était ça: LA-Williams-Page-Monument Valley-Moab(3nuits)-Torrey-Bryce-Zion-Las Vegas (2nuits)-Death Valley (2nuits)-Sequoia-San Francisco (3nuits)-Morro Bay- Los Angeles (3nuits)
Comme on a vu les premiers jours que le rythme nous plaisait bien on a annulé un motel à Three Rivers en prévoyant d'aller dormir à Fresno le soir après Séquoia pour aller faire Yosemite en vitesse avant d'arriver à San Francisco le soir d'après ce qu'on a pas du tout regretter et ça aurait été bête de rater Yosemite. C'est la seule chose qu'on a changé à notre planning.
voilà la carte:
Jour 1: ( beaucoup de détails, passez au jours 2 pour le vif du sujet, le voyage)
avion+location de voiture chez Alamo, nuit à Pasadena.
Départ de Genève avec la compagnie United que j'avais réservé sur jereserve.com pour 619 euros aller-retour.J'ai eu la bonne idée de tenter le check-in en ligne le soir d'avant et j'ai pu voir que le fond de l'avion était vide et je me suis dit autant tenter de prendre une place sur une rangée de 3 sièges vides et ça a très bien marché, il y avait même 9 sièges vides autour de moi si on comptes les rangées du bord et c'était le vol le plus confortable que j'ai pris puisque j'ai pu dormir allongé tout le long, avion bien équipé avec bon choix de films et bons écrans, bon repas rien à redire. Départ prévu à 09:00 mais grosse blague de United apparemment puisque le pilote nous annonce que le fret a été mal pesé et qu'il fallait faire des vérifications. De retard de 20min en 20min on a fini par décoller à midi donc en partant je savais déjà que je raterai ma correspondance à New-York ce qui est pas très agréable mais bon j'avais un peu de marge et ils mont directement placé sur le prochain vol pourtant overbooked je suis arrivé à LA avec que 2 h de retard. Par contre vols internes United c'est télé payante (8dollars) et pas de nourriture gratuite. Si c'était à refaire j'éviterai une escale aux USA car 1h de queue à l'immigration à New York c'est assez lourd.
Arrivée à LA je retrouve mon frère et on prend la navette pour les loueurs, on arrive au centre Alamo, on avait payé 976 euros pour 3 semaines avec un midsize SUV type Jeep liberty (c'est le prix avec la surtaxe jeune conducteur 🤪) par contre on a inscrit un seul conducteur pour ne pas payer la taxe deux fois, mon frère a pas mal conduis sur les routes désertes de l'ouest c'était peut être risqué mais on a fait ce choix.
Quand on arrive un agent nous invite à faire un check-in sur écran tactile, premier problème j'avais dit qu'on prendrait la voiture à 22h30 et il est que 21h30 donc la machine nous dit qu'on doit payer 60 dollars de surcharge, je me plaint à l'agent qui me dit que ce sera réglé au guichet. En arrivant au guichet j'ai bien révisé toutes les subtilités pour pas me faire arnaquer le gars nous propose le roadsafe d'une manière tellement nonchalante que j'ai pas de mal à dire non 😏 même chose pour l'assurance personne transportée que je refuse en 2 sec, je lui demande si il peut changer l'heure de prise en charge pour nous éviter la surcharge il me dit de me calmer qu'il s'occupe de tout, il imprime la feuille me dit de signer et là surprise 140 dollars de charge prévue, je lui dit que je refuse il a l'air bête car il a oublié de changer l'heure de prise en charge il réimprime la feuille et là resurprise 70 dollars pour le service de plein pour rendre la voiture avec réservoir vide je me dit qu'il y a un problème je lui montre le bon et il me dit "oui vous voyez plein c'est en option." après 24 h de voyage j'étais plus en état de réfléchir je me suis dit que c'était normal de payer le plein en fait, le type nous dit que leur essence est moins cher que les stations d'a côté alors j'accepte 70 dollars le plein c'est pas non plus l'arnaque du siècle et au retour j'ai vérifié c'est bien vrai que leur essence est 4 centimes moins cher que les stations par contre on paie une taxe sur leur plein et impossible de rendre le réservoir vide bien entendu.
Arrivée sur le parking de ALAMO, 10 midsize SUV avec clef sur le volant je suis assez étonné je pensais que quelqu'un se chargeait de nous remettre une voiture. je sors une liste de voiture que j'avais préparé qui nous conviendrait car on a prévu de dormir 2 nuits dans la voiture donc il faut un grand coffre plat, il nous faut un vrai 4x4, une garde assez haute, une vrai roue de secours, et si possible une voiture qui ne consomme pas trop. Je suis étonné de trouver 5 Jeep Patriot parmi des midsize SUV alors que sur la liste de Vazyvite ce modèle n'est même pas répertorié et il s'avère que même si ça y ressemble c'est beaucoup plus petit qu'une Jeep Liberty, de plus sur les 10 voitures que 2 sont vraiment des 4x4 un jeep Patriot et un ford escape 2013, on se tourne alors vers ce Ford qui a tout ce dont on a besoin à part peut être la hauteur du châssis mais on va pas faire les pénibles, un coffre avec sièges qui se rabattent à plat, une vrai roue de secours avec tous les outils, 24000 kil, système ecoboost 4X4 qui semble indiqué qu'il consommera pas trop un ordinateur de bord assez développé on est convaincu et on se dirige vers Westwood pour aller chercher les affaires de mon frère dans son appartement.
On mange un petit truc dans un fast food et on se dirige vers notre premier motel pour finir l'autoroute était un peu coupée à cause des travaux et on arrive à 01h au motel.
J'ai reservé tous les motels avec booking.com car c'était à chaque fois le meilleur prix que j'ai trouvé et au moins tout était centralisé sur un site en cas de modification, on a pris les motels les moins chers à chaque fois. Un autre avantage un peu gadget de tout réserver avec booking.com c'est leur partenariat avec tomtom et comme mon frère avait acheté le GPS le moins cher de wallmart tomtom en 2 clics toutes les adresses de motels étaient transférées sur le GPS ce qui nous a permis de pas s'embêter à rentrer des adresses à la main durant le trajet, petit détail agréable quand on est sur l'autoroute et qu'on a vite besoin de se diriger vers le motel.
Jour 2
courses, 3 parties de route 66, nuit à williams
On s'était couché à 1h30 au premier motel et on se lève à 06h30, départ à 07h00 pour un Wallmart ouvert 24/24 que j'avais repéré avant de partir, on achète toutes les choses importantes en cas de pépin, petit kit crevaison avec un compresseur électrique et de la mousse anti crevaison pour 20 dollars, jerricane d'essence mais aussi 2 sacs de couchage pour les 2 nuits prévue en voiture, nourritures pour manger à midi les 3 prochains jours.
départ vers 08h30 pour la route 66, mais l'autoroute pour Barstow est coupée et on galère un peu pour trouver notre chemin on a prévu de faire 3 parties de la route 66 historique, le premier entre Ludlow et Needle juste après Barstow ce sera ma partie préférée, la route suit les rails et d'énormes trains parcourront avec nous cette route ce qui rajoute à l'ambiance route 66

on traverse des villages abandonnés avec quand même une ou deux caravanes de vieux qui vivent au milieu des épaves de voitures et des déchets mécaniques en tout genre, par contre rien axé sur le tourisme, on se sent même pas du tout les bienvenus quand on s'arrête pour prendre des photos, panneaux propriété privée sur des bâtisses en ruines, on se permet quand même de prendre des photos et de pic niquer au milieu de ces épaves, c'est exactement ce que je recherchais sur la route 66 que je retrouverai pas dans les deux autres parties qu'on fera plus tard dans la journée.



à moter qu'il fait très beau et que la température est pas loin des 30 degrés ce jours là.
Ensuite on reprend l'Interstate un petit bout pour se diriger vers Oatman, ambiance très différente sur ce tronçon de la route 66, plus montagneux, route sinueuse, en mauvais état parfois, plus de monde, on s'arrête à Oatman dans une ambiance très touristique qui me plait pas trop, des magasins pas du tout authentiques, mais cadre assez sympa avec les ânes au milieu de la route. On reprend la route pour passer le col après Oatman en suivant un groupe de motard et on se dirige vers la 3ème partie de route 66 que l'on a prévu entre Kingman et Seligman. à noter qu'il est déjà 16 heure en heure d'Arizona puisqu'on perd une heure par rapport à la Californie en hiver le soleil se couche vers 18h30 et on finira de conduire de nuit ce jours là qui était chargé au niveau de la route.mais avant le couché du soleil on a le temps de passer au General Store d'Hackberry qui est malheureusement fermé à cette heure-ci.
Mais franchement cette 3ème partie de route 66 s'avérera très décevante, déjà c'est une route à double voie, elle est encore beaucoup utilisée donc pas vraiment d'ambiance route 66 abandonnée, le paysage est pas exceptionnel, si c'était à refaire je me contenterai des 2 premières parties qui correspondait beaucoup plus à ce que je m'imaginais de la route 66 avec un coup de coeur pour le tronçon Ludlow-Needle.
arrivée à 21h à Williams étonnamment peu fatigué de toute cette route, on a quand même du conduire 8-9h je pense mais en se partageant le volant et en profitant du paysage ce n'est pas pénible.
Jour 3
Williams- Grand Canyon-Page
j'avais prévu de se lever tôt pour profiter du lever de soleil sur le Gran Canyon mais mon frère a mal réglé le réveil ce qui était une bonne chose car la fatigue me rattrape un peu, on se lève à 08:00 pour constater qu'il fait un peu gris donc pas trop de regret pour le lever du soleil après 1 h de route on arrive au Visitor center pour acheter le pass pour tous les parcs, sur la route on croise un troupeau d'animaux dont je ne connais pas le nom mais que j'appellerai biches 🤪 elles se laissent approcher en voiture ou a pied du coup beaucoup de monde est attroupé au bord de la route.

on se parc ensuite au grand canyon village pour aller prendre la navette et faire les points de vue à l'ouest du village, pas trop de monde dans les bus, je suis très surpris du niveau d'organisation de ce parc du grand canyon et de ces chauffeurs de bus enthousiastes et de bonne humeurs. Le ciel est gris et il fait assez froid, 6 degré le matin je pense il faut une bonne vest et des gants en laine mais le ciel se dégage vite avec les nuages qui font défiler leurs ombres sur le grand canyon, comme toute première fois au grand canyon on est très impressionnés.

on est surpris la la couleur du colorado que je pensais plutot brun-gris mais là il est plutôt vert-turquoise, ça doit dépendre du débit du barrage de Page?
on fait une petite randonnée entre quelques point de vues plutôt que de prendre le bus ce qui permet de se sentir un peu plus en milieu sauvage car les points de vue sont un peu sur entretenu à mon gout même si c'est pratique.
après les points de vue en navette on retourne à la voiture et on pic-nique au chaud dans la voiture, on part ensuite faire les point de vue de la scenic drive en direction de Page afin de regarder le coucher du soleil depuis l'un des derniers points de vues.
On aperçoit mieux le Colorado depuis cette partie de la rive à mon avis.
mais le temps se dégrade un peu et on se prend une averse de grêle avec de la pluie et un vent glacial, on fait la suite des points de vue et on part se réfugier boire un café vers la tour en pierre dont j'ai oublié le nom mais qui s'avérera très pratique pour profiter du grand canyon avec ce temps pas très agréable. heureusement vers 17h le temps se découvre un peu et on peu profiter d'un rayon de soleil et d'un couché de soleil assez inquiétant sur le Grand Canyon.

on part dès le couché du soleil pour Page et je m'énerve avec le GPS qui ne veut pas nous faire prendre la route la plus courte, je me dis qu'on prendra la route nous même mais il s'avère que la route entre page et le grand canyon est coupée à cause d'un éboulement donc le GPS avait raison, on aura donc une heure en plus de trajet la nuit, on s'arrête manger dans un diner sur la route et on arrive vers 22h30 au motel le soir à Page.
Jour 4 Lake Powell, Upper Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Monument Valley
on se lève vers 07h30 et on va jeter un oeil sur le Lake Powell depuis Wahwheap Marina il fait un peu gris mais le ciel se dégage ce sera idéal pour Upper Antelope Canyon que j'ai prévu d'aller visiter vers 09h30 pour avoir un bon angle du soleil. Arrivé sur place l'indien au guichet nous dit que c'est 27 dollars la visite mais il voit nos appareils photos avec trépied et nous propose le pass photographe, je lui demande le prix, même prix je suis étonné, nous voilà donc parti pour 2 h seul dans Upper Antelope Canyon alors qu'on est pas du tout des pros de la photos mais ce sera justement l'occasion de faire des réglages et de tester, le trépied à 20 dollars se sera avéré un très bon investissement rien que pour ce pass photographe. J'avais entendu parler du monde exécrable dans ce canyon et bien en mars c'est le rêve en 2 h on croise 2 autres photographes et deux groupes de 4 personnes guidés par un indien. de quoi s'éclater pour les photos.
au début le soleil n'entre pas vraiment dans le canyon qui reste assez terne mais dès 10h plus de nuage et les rayons arrivent presque au fond et je retrouve les mêmes couleur que sur les photos que j'avais vu et que j'espérais retrouver.





la température au fond du canyon s'avère moins froide que prévue, 10 degré au début, 20 à la fin vers 11h30, on part du canyon et on se dirige vers Horseshoebend pour profiter d'une bonne luminosité à cet endroit aussi. petite frayeur avec la route fermée mais un surveillant vers le panneau route barrée nous dit que c'est bon pour horseshoe bend à 1 miles de la route coupée.
on est quasiment seul à notre arrivée et on peu profiter de cet endroit assez incroyable, les photos n'arrivent vraiment pas à retranscrire la taille du canyon.
la fonction panorama de l'iphone s'avère très pratique pour prendre en photo le tout.

départ vers 14h avec l'arrivée d'un cars de japonais ou chinois qui envahissent les falaises, on mange sur la parking et on se dirige vers Monument Valley pour aller faire la Scenic drive qu'on commence vers 16h.
la luminosité est parfaite et on est content de faire enfin une route non pavée pour tester un peu ce 4x4, bon cette route est très facile et on aura aucun problème on a pu vérifier la répartition des roues avant-arrière mis en image sur le tableau de bord en fonction du relief on est vraiment satisfait de ce ford escape.


on sera juste un peu en retard pour le couché du soleil sur les three sisters mais avec cette journée chargée le timing s'est avéré quasiment parfait.

c'est là qu'on avait décidé de passer la première nuit dans la voiture pour éviter les prix assez exorbitant sur place, je pensais prendre une place de camping au Goulding Lodge pour profiter des sanitaires mais la réception du camping est fermée quand on arrive et les toilettes sont protégée par code, pas de douche à disposition en dehors de heures d'ouvertures. dans ces conditions on décide d'aller manger au restaurant du Goulding lodge, tarif assez élevé mais bon buffet de salade, enfin de la nourriture saine 😉 leur plats sont pas terribles par contre, on part ensuite chercher un coin pour poser la voiture et dormir en sécurité, on trouve une immense place de parking à coté du navajo center et on passera une nuit tranquille ici malgré les -6 degré au milieu de la nuit avec un peu de chauffage on arrive a dormir sans problème sans être trop coincé en plus.

Jours 5 Gooseneck state park, Mokki Dugway, Muley point, Valley of the gods, Corona Arch, Moab
on se réveille vers 07:00 on range la voiture et départ pour Moab avec une journée chargée qui ne nous décevra pas. premièrement la célèbre photo vers monument valley que je ne voulais pas rater.
Ensuite Gooseneck state park où on se retrouve seul et là encore merci l'iphone pour le panorama

on part ensuite pour monter sur la Mokki Dugway que je ne trouve pas si impressionnante que ça, mais bon je suis habitué aux routes dans les Alpes.

on roule ensuite jusqu'à Mulley point

on redescend la Moki Dugway pour aller faire Valley of the Gods, route très sympa et facile bien que après Monument Valley ça nous parait assez fade.


on part ensuite en direction de Moab, on prend notre chambre au motel et on file vers Corona Arch pour le coucher du soleil, on arrive vers 17h au parking, on s'inscrit sur la liste du BLM, on voit qu'il y a eu moins de 10 personnes aujourd'hui, la randonnée est superbe pour monter vers cette arche j'ai adoré le cadre, on croise plusieurs personnes qui redescendent et on se retrouve seuls sous cette arche pendant 1 h,
la lumière commence à devenir assez belle avec le couché du soleil et c'est là que 4 américains (la quarantaine) locaux de Moab arrivent en sortie entre potes apparemment, ils nous demandent si on est déjà monté sur l'arche, je rigole en pensant qu'ils plaisantaient, il il nous demande si on le suit en haut, je sais pas trop quoi répondre un de ses amis fait ensuite semblant de grimper sous l'arche je pense donc toujours qu'ils rigolent mais pour finir ils nous montrent des places pour les pieds taillé dans la parois derrière l'arche, il nous dit qu'il est pilote à l'armée et qu'il est monté avec son fils de 7 ans donc on peut lui faire confiance, je suis pas hyper convaincu mais on décide de les suivre, il me semble pas que j'ai lu que des personnes avaient fait ça sur voyages forum à moins que j'ai raté un épisode. Alors je vais mettre des photos de la montée, à mon avis c'est facilement faisable si on a pas le vertige, mais il faut faire attention ça glisse un peu et c'est sur que si on tombe on est très mal barré.



mais la vue depuis la haut est superbes, dommage qu'il y ait pas de photos de nous depuis en bas, par contre le gars m'annonce quand on est sur l'arche que dans sa jeunesse il est passé dessous en avion donc je vous laisse vous faire votre avis sur sa notion de sécurité 😏 d'ailleurs j'ai vérifié sur youtube on trouve des vidéos d'avions qui passent dessous 😎
on redescend et on retourne à la voiture juste à temps avant la tombée de la nuit.

Je tiens à remercier particulièrement Itat pour son site et ses réponses sur le Forum durant l'organisation de ce voyage.
je vais essayer de détailler chaque jour de ce voyage et surtout la météo car c'est la grosse interrogation quand on pars en mars je vous rassure on a eu très beau, un seul jours gris pluie entre Moab et Torrey avec neige la nuit, sinon un jour a San Francisco un peu gris. On a eu des températures dans les 20° la plupart du temps très agréable pour les randonnées dans les parcs, -13 le matin à Bryce quand même et 35° à Death Valley. Première chose à dire mon planning était parfait (merci le forum😉) et tout s'est passé comme prévu dans le déroulement du voyage avec le temps et les distances alors que c'était un de mes gros soucis surtout pour les premiers jours qui étaient très chargés. Ca vient surtout du fait qu'on a voyagé à 2 et qu'on est jeune et pas du tout pénible niveau confort et sommeil je pense...
Donc petite présentation pour commencer, j'ai 22 ans et mon frère 19 on a voyagé à 2 durant 24 jours du 1 au 24 mars 2013 dans un Midsize SUV loué chez Alamo par voituredelocation.fr Mon frère avait passé 6 mois à Los Angeles pour apprendre l'anglais et je l'ai rejoint pour faire un roadtrip depuis Los Angeles avec retour à Los Angeles car son billet d'avion ne pouvait pas être changé.
En gros l'itinéraire prévu était ça: LA-Williams-Page-Monument Valley-Moab(3nuits)-Torrey-Bryce-Zion-Las Vegas (2nuits)-Death Valley (2nuits)-Sequoia-San Francisco (3nuits)-Morro Bay- Los Angeles (3nuits)
Comme on a vu les premiers jours que le rythme nous plaisait bien on a annulé un motel à Three Rivers en prévoyant d'aller dormir à Fresno le soir après Séquoia pour aller faire Yosemite en vitesse avant d'arriver à San Francisco le soir d'après ce qu'on a pas du tout regretter et ça aurait été bête de rater Yosemite. C'est la seule chose qu'on a changé à notre planning.
voilà la carte:

Jour 1: ( beaucoup de détails, passez au jours 2 pour le vif du sujet, le voyage)
avion+location de voiture chez Alamo, nuit à Pasadena.
Départ de Genève avec la compagnie United que j'avais réservé sur jereserve.com pour 619 euros aller-retour.J'ai eu la bonne idée de tenter le check-in en ligne le soir d'avant et j'ai pu voir que le fond de l'avion était vide et je me suis dit autant tenter de prendre une place sur une rangée de 3 sièges vides et ça a très bien marché, il y avait même 9 sièges vides autour de moi si on comptes les rangées du bord et c'était le vol le plus confortable que j'ai pris puisque j'ai pu dormir allongé tout le long, avion bien équipé avec bon choix de films et bons écrans, bon repas rien à redire. Départ prévu à 09:00 mais grosse blague de United apparemment puisque le pilote nous annonce que le fret a été mal pesé et qu'il fallait faire des vérifications. De retard de 20min en 20min on a fini par décoller à midi donc en partant je savais déjà que je raterai ma correspondance à New-York ce qui est pas très agréable mais bon j'avais un peu de marge et ils mont directement placé sur le prochain vol pourtant overbooked je suis arrivé à LA avec que 2 h de retard. Par contre vols internes United c'est télé payante (8dollars) et pas de nourriture gratuite. Si c'était à refaire j'éviterai une escale aux USA car 1h de queue à l'immigration à New York c'est assez lourd.
Arrivée à LA je retrouve mon frère et on prend la navette pour les loueurs, on arrive au centre Alamo, on avait payé 976 euros pour 3 semaines avec un midsize SUV type Jeep liberty (c'est le prix avec la surtaxe jeune conducteur 🤪) par contre on a inscrit un seul conducteur pour ne pas payer la taxe deux fois, mon frère a pas mal conduis sur les routes désertes de l'ouest c'était peut être risqué mais on a fait ce choix.
Quand on arrive un agent nous invite à faire un check-in sur écran tactile, premier problème j'avais dit qu'on prendrait la voiture à 22h30 et il est que 21h30 donc la machine nous dit qu'on doit payer 60 dollars de surcharge, je me plaint à l'agent qui me dit que ce sera réglé au guichet. En arrivant au guichet j'ai bien révisé toutes les subtilités pour pas me faire arnaquer le gars nous propose le roadsafe d'une manière tellement nonchalante que j'ai pas de mal à dire non 😏 même chose pour l'assurance personne transportée que je refuse en 2 sec, je lui demande si il peut changer l'heure de prise en charge pour nous éviter la surcharge il me dit de me calmer qu'il s'occupe de tout, il imprime la feuille me dit de signer et là surprise 140 dollars de charge prévue, je lui dit que je refuse il a l'air bête car il a oublié de changer l'heure de prise en charge il réimprime la feuille et là resurprise 70 dollars pour le service de plein pour rendre la voiture avec réservoir vide je me dit qu'il y a un problème je lui montre le bon et il me dit "oui vous voyez plein c'est en option." après 24 h de voyage j'étais plus en état de réfléchir je me suis dit que c'était normal de payer le plein en fait, le type nous dit que leur essence est moins cher que les stations d'a côté alors j'accepte 70 dollars le plein c'est pas non plus l'arnaque du siècle et au retour j'ai vérifié c'est bien vrai que leur essence est 4 centimes moins cher que les stations par contre on paie une taxe sur leur plein et impossible de rendre le réservoir vide bien entendu.
Arrivée sur le parking de ALAMO, 10 midsize SUV avec clef sur le volant je suis assez étonné je pensais que quelqu'un se chargeait de nous remettre une voiture. je sors une liste de voiture que j'avais préparé qui nous conviendrait car on a prévu de dormir 2 nuits dans la voiture donc il faut un grand coffre plat, il nous faut un vrai 4x4, une garde assez haute, une vrai roue de secours, et si possible une voiture qui ne consomme pas trop. Je suis étonné de trouver 5 Jeep Patriot parmi des midsize SUV alors que sur la liste de Vazyvite ce modèle n'est même pas répertorié et il s'avère que même si ça y ressemble c'est beaucoup plus petit qu'une Jeep Liberty, de plus sur les 10 voitures que 2 sont vraiment des 4x4 un jeep Patriot et un ford escape 2013, on se tourne alors vers ce Ford qui a tout ce dont on a besoin à part peut être la hauteur du châssis mais on va pas faire les pénibles, un coffre avec sièges qui se rabattent à plat, une vrai roue de secours avec tous les outils, 24000 kil, système ecoboost 4X4 qui semble indiqué qu'il consommera pas trop un ordinateur de bord assez développé on est convaincu et on se dirige vers Westwood pour aller chercher les affaires de mon frère dans son appartement.
On mange un petit truc dans un fast food et on se dirige vers notre premier motel pour finir l'autoroute était un peu coupée à cause des travaux et on arrive à 01h au motel.
J'ai reservé tous les motels avec booking.com car c'était à chaque fois le meilleur prix que j'ai trouvé et au moins tout était centralisé sur un site en cas de modification, on a pris les motels les moins chers à chaque fois. Un autre avantage un peu gadget de tout réserver avec booking.com c'est leur partenariat avec tomtom et comme mon frère avait acheté le GPS le moins cher de wallmart tomtom en 2 clics toutes les adresses de motels étaient transférées sur le GPS ce qui nous a permis de pas s'embêter à rentrer des adresses à la main durant le trajet, petit détail agréable quand on est sur l'autoroute et qu'on a vite besoin de se diriger vers le motel.
Jour 2
courses, 3 parties de route 66, nuit à williams
On s'était couché à 1h30 au premier motel et on se lève à 06h30, départ à 07h00 pour un Wallmart ouvert 24/24 que j'avais repéré avant de partir, on achète toutes les choses importantes en cas de pépin, petit kit crevaison avec un compresseur électrique et de la mousse anti crevaison pour 20 dollars, jerricane d'essence mais aussi 2 sacs de couchage pour les 2 nuits prévue en voiture, nourritures pour manger à midi les 3 prochains jours.
départ vers 08h30 pour la route 66, mais l'autoroute pour Barstow est coupée et on galère un peu pour trouver notre chemin on a prévu de faire 3 parties de la route 66 historique, le premier entre Ludlow et Needle juste après Barstow ce sera ma partie préférée, la route suit les rails et d'énormes trains parcourront avec nous cette route ce qui rajoute à l'ambiance route 66

on traverse des villages abandonnés avec quand même une ou deux caravanes de vieux qui vivent au milieu des épaves de voitures et des déchets mécaniques en tout genre, par contre rien axé sur le tourisme, on se sent même pas du tout les bienvenus quand on s'arrête pour prendre des photos, panneaux propriété privée sur des bâtisses en ruines, on se permet quand même de prendre des photos et de pic niquer au milieu de ces épaves, c'est exactement ce que je recherchais sur la route 66 que je retrouverai pas dans les deux autres parties qu'on fera plus tard dans la journée.



à moter qu'il fait très beau et que la température est pas loin des 30 degrés ce jours là.
Ensuite on reprend l'Interstate un petit bout pour se diriger vers Oatman, ambiance très différente sur ce tronçon de la route 66, plus montagneux, route sinueuse, en mauvais état parfois, plus de monde, on s'arrête à Oatman dans une ambiance très touristique qui me plait pas trop, des magasins pas du tout authentiques, mais cadre assez sympa avec les ânes au milieu de la route. On reprend la route pour passer le col après Oatman en suivant un groupe de motard et on se dirige vers la 3ème partie de route 66 que l'on a prévu entre Kingman et Seligman. à noter qu'il est déjà 16 heure en heure d'Arizona puisqu'on perd une heure par rapport à la Californie en hiver le soleil se couche vers 18h30 et on finira de conduire de nuit ce jours là qui était chargé au niveau de la route.mais avant le couché du soleil on a le temps de passer au General Store d'Hackberry qui est malheureusement fermé à cette heure-ci.

Mais franchement cette 3ème partie de route 66 s'avérera très décevante, déjà c'est une route à double voie, elle est encore beaucoup utilisée donc pas vraiment d'ambiance route 66 abandonnée, le paysage est pas exceptionnel, si c'était à refaire je me contenterai des 2 premières parties qui correspondait beaucoup plus à ce que je m'imaginais de la route 66 avec un coup de coeur pour le tronçon Ludlow-Needle.
arrivée à 21h à Williams étonnamment peu fatigué de toute cette route, on a quand même du conduire 8-9h je pense mais en se partageant le volant et en profitant du paysage ce n'est pas pénible.
Jour 3
Williams- Grand Canyon-Page
j'avais prévu de se lever tôt pour profiter du lever de soleil sur le Gran Canyon mais mon frère a mal réglé le réveil ce qui était une bonne chose car la fatigue me rattrape un peu, on se lève à 08:00 pour constater qu'il fait un peu gris donc pas trop de regret pour le lever du soleil après 1 h de route on arrive au Visitor center pour acheter le pass pour tous les parcs, sur la route on croise un troupeau d'animaux dont je ne connais pas le nom mais que j'appellerai biches 🤪 elles se laissent approcher en voiture ou a pied du coup beaucoup de monde est attroupé au bord de la route.

on se parc ensuite au grand canyon village pour aller prendre la navette et faire les points de vue à l'ouest du village, pas trop de monde dans les bus, je suis très surpris du niveau d'organisation de ce parc du grand canyon et de ces chauffeurs de bus enthousiastes et de bonne humeurs. Le ciel est gris et il fait assez froid, 6 degré le matin je pense il faut une bonne vest et des gants en laine mais le ciel se dégage vite avec les nuages qui font défiler leurs ombres sur le grand canyon, comme toute première fois au grand canyon on est très impressionnés.

on est surpris la la couleur du colorado que je pensais plutot brun-gris mais là il est plutôt vert-turquoise, ça doit dépendre du débit du barrage de Page?

on fait une petite randonnée entre quelques point de vues plutôt que de prendre le bus ce qui permet de se sentir un peu plus en milieu sauvage car les points de vue sont un peu sur entretenu à mon gout même si c'est pratique.
après les points de vue en navette on retourne à la voiture et on pic-nique au chaud dans la voiture, on part ensuite faire les point de vue de la scenic drive en direction de Page afin de regarder le coucher du soleil depuis l'un des derniers points de vues.
On aperçoit mieux le Colorado depuis cette partie de la rive à mon avis.

mais le temps se dégrade un peu et on se prend une averse de grêle avec de la pluie et un vent glacial, on fait la suite des points de vue et on part se réfugier boire un café vers la tour en pierre dont j'ai oublié le nom mais qui s'avérera très pratique pour profiter du grand canyon avec ce temps pas très agréable. heureusement vers 17h le temps se découvre un peu et on peu profiter d'un rayon de soleil et d'un couché de soleil assez inquiétant sur le Grand Canyon.


on part dès le couché du soleil pour Page et je m'énerve avec le GPS qui ne veut pas nous faire prendre la route la plus courte, je me dis qu'on prendra la route nous même mais il s'avère que la route entre page et le grand canyon est coupée à cause d'un éboulement donc le GPS avait raison, on aura donc une heure en plus de trajet la nuit, on s'arrête manger dans un diner sur la route et on arrive vers 22h30 au motel le soir à Page.
Jour 4 Lake Powell, Upper Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Monument Valley
on se lève vers 07h30 et on va jeter un oeil sur le Lake Powell depuis Wahwheap Marina il fait un peu gris mais le ciel se dégage ce sera idéal pour Upper Antelope Canyon que j'ai prévu d'aller visiter vers 09h30 pour avoir un bon angle du soleil. Arrivé sur place l'indien au guichet nous dit que c'est 27 dollars la visite mais il voit nos appareils photos avec trépied et nous propose le pass photographe, je lui demande le prix, même prix je suis étonné, nous voilà donc parti pour 2 h seul dans Upper Antelope Canyon alors qu'on est pas du tout des pros de la photos mais ce sera justement l'occasion de faire des réglages et de tester, le trépied à 20 dollars se sera avéré un très bon investissement rien que pour ce pass photographe. J'avais entendu parler du monde exécrable dans ce canyon et bien en mars c'est le rêve en 2 h on croise 2 autres photographes et deux groupes de 4 personnes guidés par un indien. de quoi s'éclater pour les photos.
au début le soleil n'entre pas vraiment dans le canyon qui reste assez terne mais dès 10h plus de nuage et les rayons arrivent presque au fond et je retrouve les mêmes couleur que sur les photos que j'avais vu et que j'espérais retrouver.





la température au fond du canyon s'avère moins froide que prévue, 10 degré au début, 20 à la fin vers 11h30, on part du canyon et on se dirige vers Horseshoebend pour profiter d'une bonne luminosité à cet endroit aussi. petite frayeur avec la route fermée mais un surveillant vers le panneau route barrée nous dit que c'est bon pour horseshoe bend à 1 miles de la route coupée.
on est quasiment seul à notre arrivée et on peu profiter de cet endroit assez incroyable, les photos n'arrivent vraiment pas à retranscrire la taille du canyon.
la fonction panorama de l'iphone s'avère très pratique pour prendre en photo le tout.

départ vers 14h avec l'arrivée d'un cars de japonais ou chinois qui envahissent les falaises, on mange sur la parking et on se dirige vers Monument Valley pour aller faire la Scenic drive qu'on commence vers 16h.

la luminosité est parfaite et on est content de faire enfin une route non pavée pour tester un peu ce 4x4, bon cette route est très facile et on aura aucun problème on a pu vérifier la répartition des roues avant-arrière mis en image sur le tableau de bord en fonction du relief on est vraiment satisfait de ce ford escape.


on sera juste un peu en retard pour le couché du soleil sur les three sisters mais avec cette journée chargée le timing s'est avéré quasiment parfait.

c'est là qu'on avait décidé de passer la première nuit dans la voiture pour éviter les prix assez exorbitant sur place, je pensais prendre une place de camping au Goulding Lodge pour profiter des sanitaires mais la réception du camping est fermée quand on arrive et les toilettes sont protégée par code, pas de douche à disposition en dehors de heures d'ouvertures. dans ces conditions on décide d'aller manger au restaurant du Goulding lodge, tarif assez élevé mais bon buffet de salade, enfin de la nourriture saine 😉 leur plats sont pas terribles par contre, on part ensuite chercher un coin pour poser la voiture et dormir en sécurité, on trouve une immense place de parking à coté du navajo center et on passera une nuit tranquille ici malgré les -6 degré au milieu de la nuit avec un peu de chauffage on arrive a dormir sans problème sans être trop coincé en plus.

Jours 5 Gooseneck state park, Mokki Dugway, Muley point, Valley of the gods, Corona Arch, Moab
on se réveille vers 07:00 on range la voiture et départ pour Moab avec une journée chargée qui ne nous décevra pas. premièrement la célèbre photo vers monument valley que je ne voulais pas rater.

Ensuite Gooseneck state park où on se retrouve seul et là encore merci l'iphone pour le panorama

on part ensuite pour monter sur la Mokki Dugway que je ne trouve pas si impressionnante que ça, mais bon je suis habitué aux routes dans les Alpes.

on roule ensuite jusqu'à Mulley point

on redescend la Moki Dugway pour aller faire Valley of the Gods, route très sympa et facile bien que après Monument Valley ça nous parait assez fade.


on part ensuite en direction de Moab, on prend notre chambre au motel et on file vers Corona Arch pour le coucher du soleil, on arrive vers 17h au parking, on s'inscrit sur la liste du BLM, on voit qu'il y a eu moins de 10 personnes aujourd'hui, la randonnée est superbe pour monter vers cette arche j'ai adoré le cadre, on croise plusieurs personnes qui redescendent et on se retrouve seuls sous cette arche pendant 1 h,

la lumière commence à devenir assez belle avec le couché du soleil et c'est là que 4 américains (la quarantaine) locaux de Moab arrivent en sortie entre potes apparemment, ils nous demandent si on est déjà monté sur l'arche, je rigole en pensant qu'ils plaisantaient, il il nous demande si on le suit en haut, je sais pas trop quoi répondre un de ses amis fait ensuite semblant de grimper sous l'arche je pense donc toujours qu'ils rigolent mais pour finir ils nous montrent des places pour les pieds taillé dans la parois derrière l'arche, il nous dit qu'il est pilote à l'armée et qu'il est monté avec son fils de 7 ans donc on peut lui faire confiance, je suis pas hyper convaincu mais on décide de les suivre, il me semble pas que j'ai lu que des personnes avaient fait ça sur voyages forum à moins que j'ai raté un épisode. Alors je vais mettre des photos de la montée, à mon avis c'est facilement faisable si on a pas le vertige, mais il faut faire attention ça glisse un peu et c'est sur que si on tombe on est très mal barré.



mais la vue depuis la haut est superbes, dommage qu'il y ait pas de photos de nous depuis en bas, par contre le gars m'annonce quand on est sur l'arche que dans sa jeunesse il est passé dessous en avion donc je vous laisse vous faire votre avis sur sa notion de sécurité 😏 d'ailleurs j'ai vérifié sur youtube on trouve des vidéos d'avions qui passent dessous 😎
on redescend et on retourne à la voiture juste à temps avant la tombée de la nuit.

Compte rendu de deux mois aux Philippines English translation pending
Bonjour a tous
Nous voudrions à notre tour partager notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé 2 mois très agréables.
Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue
Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.
Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ranger ses documents important pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.
Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.
Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.
En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.
Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.
Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.
Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.
Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.
Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...
Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.
Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.
Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises
Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.
Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !
Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!
Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).
Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.
Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).
Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.
Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)
Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.
Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.
Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.
Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi
Bantayan Au port de Bantayan, nous trouvons un petit jeepney qui nous amène à Santa Fe (20 PHP). Nous commençons notre recherche d'hotel avec confiance, Denis de VoyageForum nous ayant informés que nous devrions trouver dans nos prix. Nous sommes abordés par plusieurs personnes qui proposent des tricycles, motos, hotel etc... Nous en profitons pour demander un hotel pas cher. Quelqu'un nous amène sur la plage, face à l'entree du Coral Blue Oriental dans une maison privée au toit bleu. 2 chambres dans un bungalow sont a louer (500 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide). Parfait pour nous. On se croirait dans un Resort avec la plage à 15 mètres de notre chambre. Le lendemain, nous louons un scooter negocie 250 PHP la journée. Nous partons en direction de Madridejos en suivant le plus possible la côte. Nous sommes a maree basse et l'on voit bien les racines de la mangrove. Comme toujours, les habitants sont souriants et affables. Nous arrivons jusqu'au fort espagnol en ruines, puis poursuivons en direction de Bantayan. À Bantayan, nous nous rendons a l'Allied Bank qui est le seul établissement de l'île à avoir un ATM utilisable avec une carte étrangère. Nous déjeunons de poisson au marche de Bantayan et visitons l'église Pierre et Paul. Nous observons le travail des pêcheurs sur les quais animes. Certains pêcheurs doivent ravitailler en carburant et boissons les petites îles avoisinantes car ils rapportent des jerrycans et caisses de bières vides pour repartir chargés à bloc. Nous sommes épatés de les voir transporter tant de choses sur leurs petits esquifs. L'apres-midi, nous prenons les chemins en bord de mer en direction de Santa Fe. Les plages sont belles. Nous photographions les fleurs qui poussent aux abords des maisons. L'île est petite et un jour de location de scooter est amplement suffisant. Le soir, nous retournons au Coucou bar car cet établissement, hormis la qualite de ses repas, offre un bon wifi. Nous réservons notre vol Cebu City - Puerto Princesa sur Palawan sur AirPhil Express pour env. 40 EUR tout compris (vol, frais, excédent de bagages car la compagnie n'autorise que 10kg de bagages par personne). Nous passons le reste de notre sejour a Santa Fe a lezarder et profiter de la plage. Un paysage de carte postale. Le sable est blanc, l'eau chaude et peu profonde. Le rêve de tout touriste, quoi...
Cebu City Nous prenons le bateau de 7h30 pour Hagnayan sur l'île de Cebu (170 PHP). La traversée dure un peu plus d'une heure, puis nous sautons dans un bus pour Cebu City (150 PHP avec aircon). Le bus nous dépose au North Bus Terminal. Nous attrapons un jeepney pour Colon (centre ville) et demandons l'hôtel de Mercedes que tout le monde connait. Notre hotel, le McSherry Pension se trouve juste derrière (500 PHP avec ventilateur et eau froide). Les vieux quartiers historiques de Cebu sont jolis a voir. On y voit notamment la croix de Magellan. Nous faisons quelques achats au centre commercial Ayala, puis partons pour Lapu Lapu sur l'île de Mactan en empruntant le ferry du pier 3 (départ toutes les 15 minutes pour 14 PHP). Nous nous installons au GV hotel réserve via leur site internet (725 PHP avec ac). L'objectif de notre arrêt a Mactan Island est la visite d'une fabrique de guitares, ce que nous faisons a Maribago (12 ou 13PHP en jeepney). Un responsable de la fabrique Susing's guitar nous fait visiter l'atelier de fabrication et nous explique en détail comment se fabriquent les guitares ou ukuleles. Tout est fait a la main par des artisans tres habiles qui utilisent des outils très simples. C'est passionnant.
Le lendemain, nous nous envolons pour Puerto Princesa avec AirPhilExpress. Nous avons acheté 5kg de bagages supplémentaires (total 15kg), mais nous payons encore un petit excédent (150 PHP par kg) + la taxe de 200 PHP. À l'atterrissage à Puerto Princesa, nous bénéficions d'une vue splendide sur la mangrove.
Puerto Princesa (île de Palawan) Nous nous installons au Duchess Pension recommande par notre guide de voyage (750 PHP), puis nous rendons a Honda Bay en jeepney en prenant la direction de SA Lourdes (25 PHP). Si le chauffeur du jeepney ne va pas a Honda Bay, il faut descendre a la station d'essence et prendre la route perpendiculaire sur env. 500 mètres. Sur le quai d'Honda Bay se trouve un bureau auxquel on indique sa destination. Le cout de location des bankas va de 700 a 1500 PHP selon la taille du moteur du bateau, la destination et le nombre d'iles visitees. Ce a quoi il faut ajouter une taxe de 40 PHP et aussi une taxe d'entree sur chaque ile (50 - 125 PHP). Nous nous inscrivons pour une excursion à Pambato reef car nous voulons voir des coraux et des petits poissons. Pambato n'est pas une île, mais un récif. Nous espérons pouvoir nous joindre à quelques personnes pour réduire le coût du bateau (800 PHP pour une banka pouvant contenir au maximum 20 personnes + une taxe environnementale de 40 PHP + 50 PHP de frais d'entrée), mais il y a peu de touristes et ceux qui sont la vont sur d'autres îles. Le bureau qui répartit les bankas ne nous laisse pas le choix et nous loue le bateau pour nous 2. La prochaine fois, nous nous organiserons différemment. Pambato reef est bien délimité par des bouées. Le corail nous déçoit, car il est brun. À un seul endroit, nous voyons du corail d'un bleu éclatant. Les poissons en revanche nous ravissent. Ils sont nombreux et curieux. Leurs couleurs sont vives. Nous observons egalement quelques poissons de taille moyenne.
Nous avons décidé de ne pas prolonger nos visas philippins pour des raisons de coût. En effet une prolongation nous serait facturée 6500 PHP pp et nous n'avons pas besoin de 59 jours supplémentaires. Nous reviendrons une autre fois aux Philippines pour visiter l'île de Luzon. Nous réservons nos billets d'avion Puerto Princesa - Manille - Kuala Lumpur qui nous reviennent a 150 EUR pp (incluant 15 kg de bagages et les divers frais et taxes pour le 9 mars. Au départ, nous ne paierons qu'une taxe d'aéroport de 40 PHP nous affirme l'employée de l'agence. Ceci s'est avere inexact; nous avons du payer une taxe de 550 PHP par personne lorsque nous avons quitté Manille pour Kuala Lumpur ! De bon matin, nous prenons un jeepney (multicab) pour New Market (14 PHP) ou nous montons dans le jeepney qui se rend quotidiennement a Port Barton (250 PHP). Il est normal pour un jeepney d'être chargé, mais celui ci deborde en tous sens et surprend même les Philippins qui le regardent passer d'un air dubitatif. D'ailleurs, plusieurs touristes qui ne souhaitent pas voyager sur le toit louent un van pour Port Barton. Il paraît que nous sommes en période de vacances et ceci explique probablement cela.
Port Barton Ivan (de VF) et Shirley nous accueillent a l'arrivée. Nous sommes heureux de faire leur connaissance. Ils ont retenu une chambre pour nous au Ausan Cottages (800 PHP) qui est très joli et ou nous nous avons la chance d'avoir une terrasse abritée (utile, car la pluie va s'inviter). Le patron tient une épicerie ou l'on peut acheter des sachets de café type Nestle (6 PHP) et un thermos d'eau chaude (30 PHP). Pour le pain, il y a un bakeshop tout près. Une tornade passe en ce moment sur Général Santos. Ivan pense que nous ne devrions avoir que de la pluie résiduelle. Il a raison, rien de sérieux n'arrive. En attendant, nous marchons jusqu'à White Beach en empruntant un petit radeau a un endroit ou le pont a été detruit par les intempéries precedentes. Nous faisons un projet de sortie en bateau avec un boatman de leur connaissance. En attendant, nous allons voir une chute d'eau à une heure et demie de marche. Le temps se gâte pendant la balade. Lorsque nous arrivons a la chute d'eau, il pleut a verse. Sur le chemin du retour, le chemin de terre est devenu glissant. Nous sommes trempés. Quelques petites sangsues se collent à nos jambes et bras. Comme conseille par Ivan, nous les enlevons immédiatement et c'est très facile (Même si quelques une font de la résistance). La pluie dure encore tout l'apres-midi. Cela ne va pas faciliter notre recherche de candidats pour une sortie en bateau. Le lendemain, nous trouvons un accord avec un pêcheur (1000 PHP pour le bateau sans nourriture) pour qu'il nous emmène faire du snorkeling. Il nous dépose a quelques mètres des coraux. Le soleil est enfin au rendez-vous et nous pouvons nager sur le récif et admirer ses petits poissons colorés. A midi, il nous conduit a une plage de sable blanc pour pique-niquer. Une dizaine de bankas sont delà la. Après le repas, il nous arrête a nouveau sur un autre récif. Ici, aucun autre bateau n'a ancré et les poissons se cachent en nous voyant. Le soleil éclaire bien la scène et cela nous réjouit.
Pendant notre sejour a Port Barton, nous n'avons jamais pu avoir de connection wifi (électricité de la tombée de la nuit a minuit, temps couvert, pas de signal etc...). Nous espérons avoir du wifi a el Nido. Nous quittons Port Barton un beau matin en prenant le jeepney pour Roxas (150 PHP, prix pour touristes), puis un autre jeepney pour El Nido (250 PHP, idem). La route n'est pas betonnee jusqu'a el Nido, la derniere partie (apres Taytay) est en travaux.
El Nido El Nido est une station touristique en plein boom ou chacun semble avoir ouvert qui un resort, un petit hotel, une agence proposant des tours en bateau ou encore une location de motos. Cela change du calme de Port Barton !! Nous logeons tout d'abord au Cliffside Cottages (800 PHP), mais n'y restons pas car nos voisins sont bruyants et il y a des moustiques dans la chambre. Nous nous installons au Bunakidz Lodge, juste a cote (600 PHP -sans doute l'un des hotels les plus economiques d'el Nido) avec l'avantage de la moustiquaire. Nous sommes venus a El Nido pour voir l'archipel des Bacuit et nous inscrivons a une excursion. Nous arrivons enfin a avoir une connection wifi dans un café et relevons nos messages. Ici l'électricité est présente entre 18h env jusqu'au petit matin. Nous avons choisi le tour C (900 PHP). Les îles visitées sont Hélicopter Island, Inambuyod Island, Tapiutan Island ou nous avons déjeune et Matinloc. Il vaut prévoir palmes, masques et tuba pour bien profiter des coraux et petits poissons bigarrés. À midi nous déjeunons sur une plage d'un excellent poisson grillé, riz et petite salade prépare par les 3 marins qui s'occupent de notre bateau. Le dessert est composé d'ananas et pastèque frais. Seule, la boisson n'est pas fournie (eau indispensable). Nous nous arrêtons a un endroit qui ne semble pas particulier, si ce n'est qu'il y a un passage dans la roche qui mène a une plage de sable blanc. Je crois que c'est Hidden Beach. Le dernier stop est a Matinloc Shrine, ancien couvent et lieu religieux catholique. Malheureusement, le mauvais temps (peut-être des tornades) ont endommagé le bâtiment et le lieu a été évacué. Nous sommes très satisfaits de notre journée et recommandons cette excursion. Comme toujours les Philippins nous impressionnent par leur serviabilité. Personne n'est oublié. Ils aident tous ceux qui ont de la peine a descendre du bateau ou marcher vers les plages ou il y a des coraux. Ils tirent dans l'eau sur la bouée de sauvetage du bateau ceux qui ne sont pas équipés de palmes ou de chaussures pour les coraux. Nous nous inscrivons aussi au tour À qui est le tour le plus populaire. Le 1er arrêt, c'est Seven Commandos Beach. Nous nageons jusqu'au récif mais ne voyons pas grand chose car le corail a vraiment été endommage. Ensuite, nous stoppons a Secret Lagoon qui est invisible de l'extérieur. Pour le déjeuner, nous rejoignons un groupe de bankas sur une plage ou le repas est aussi bon que le jour précédent. L'apres-midi, nous visitons Big Lagoon sur l'ile de Miniloc ou le banka peut pénétrer car nous sommes a marée haute. En faisant du snorkeling, nous voyons de beaux coraux, quelques poissons et des oursins avec des piquants de la taille de grosses aiguilles a tricoter !!! il ne faut surtout pas marcher dessus, ni meme les effleurer. Enfin, nous stoppons a Small Lagoon, toujours sur Miniloc, ou les marins nous impressionnent par leur connaissance des lieux car, a un moment donne, ils passent deux roches entre le bateau et le stabilisateur. Le banka ancre et nous pouvons presque marcher jusqu'au lagon, tant l'eau est peu profonde. Il paraît qu'il y a une grotte au fond du lagon. Nous nous arrêtons avant, sur une formation rocheuse. Cette excursion est différente que le tour C en ce sens qu'elle s'adresse plus a ceux qui cherchent de la plage et des lagons. Mais elle est intéressante. Pour ce tour, il vaut mieux porter des chaussures pour les coraux pour éviter les coupures. Il faut aussi prendre garde aux petites méduses blanches.
Nous avons prévu un peu trop de temps a Palawan et devons attendre quelques jours avant de prendre notre vol de Puerto Princesa pour Manille et Kuala Lumpur. Nous restons encore un peu a El Nido et profitons de la plage de Corong Corong. La vue sur l'archipel des Bacuit des magnifique. Nous l'immortalisons par quelques photos.
Roxas Nous prenons le RORO ( compagnie aux bus verts) air conditionne de 10h00 pour Roxas (163 PHP, prix pour tous) et arrivons a Roxas sans souci aux environs de 13h30. Nous trouvons une chambre au Rover Hotel pas loin du terminal de bus (450 PHP). Il nous semble que les gens qui s'arrêtent a Roxas sont ceux qui n'ont pas trouve de moyen de transport pour poursuivre leur route vers leur destination finale. Roxas est une ville plutôt aérée. Elle est située au bord de la mer, mais il n'y a pas de plage. Nous dinons dans un restaurant directement sur le front de mer et sommes gratifiés d'un splendide coucher de soleil. Nous constatons que notre dernière sauvegarde de fichiers a El Nido a avorté et que nous avons perdu plus de 2 semaines de notre journal de bord. Ce sont les aléas du voyage. Il va falloir ré-écrire cette partie.
Puerto Princesa Nous prenons a nouveau le RORO le matin pour Puerto Princesa (158 PHP, bus ordinaire), puis un multicab de New Market au centre ville (15 PHP). Nous retournons au Duchess Pension ou nous avions retenu une chambre (750 PHP). Apres avoir consulte les avis sur VF, nous avons réserve une chambre sur le site Internet du Tune Hotel a Kuala Lumpur et paye par Paypal. En l'absence de confirmation de Tune Hotel, nous leur téléphonons et une demoiselle nous soutient mordicus que Paypal a annulé notre réservation, que nous devons la refaire et payer de préférence par carte de crédit !! Après un autre telephone et quelques échanges de mails, Tune Hotel finit par confirmer notre réservation. Ici, il vaut mieux rester zen. Il nous reste quelques pesos a dépenser avant notre départ des Philippines. Nous réservons une table au Kalui restaurant repute être le meilleur restaurant philippin de l'endroit. En effet, cette réputation est amplement meritee. La nourriture est délicieuse, bien présentée et les prix pas plus élevés que dans d'autres restaurants pour touristes. Nous faisons nos bagages et préparons notre arrivée a Kuala Lumpur (terminal low cost LCCT), puis bus jusqu'à KL Sentral, puis monorail jusqu'à la station Medan Tunkun a 5mn de marche du Tune Hotel
L'appareil de Cebu Pacific qui part de Puerto Princesa a une défaillance technique. Nous devons attendre un autre appareil qui vient de Manille. Nous sommes inquiets pour notre vol de connection car nous ne souhaitons pas arriver dans une ville inconnue (Kuala Lumpur) à plus de minuit. Heureusement, après négociation avec les employées de Cebu Pacific et une course a travers l'aéroport de Manille, nous arrivons a attraper le vol prévu.
Notre voyage aux Philippines est termine. Nous reviendrons, c'est sur, pour visiter l'île de Luzon et aussi parce que nulle part ailleurs, nous n'avons rencontre une population aussi aimable et accueillante. Les paysages sont magnifiques et les petits animaux (papillons, chauve souris) nous ont surpris.
En bref
+++ sans hésitation : l'amabilité et la serviabilité des Philippins ++ dans leur grande majorité, les Philippins parlent anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore, les petits animaux + en général, il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais les transports prennent du temps
Nos endroits préférés :
Davao pour son ambiance Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée Santa Fe (Bantayan) pour sa plage Archipel des Bacuit (el Nido) pour ses paysages époustouflants
Petit bémol quant au prix des guesthouses qui sont plus élevés qu'au Laos et Cambodge par exemple
Ce que nous aurions fait différemment : Rétrospectivement, nous aurions préfere consacrer moins de temps a Palawan et visiter plus en détail l'île de Cebu que nous avons traversée trop rapidement.
Sur Palawan, nous conseillons d'utiliser de préférence la compagnie de bus "Ro-Ro" (bus verts) quand cela est possible , car il n'y a pas de surcharge pour touristes.
Nous voudrions à notre tour partager notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé 2 mois très agréables.
Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue
Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.
Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ranger ses documents important pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.
Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.
Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.
En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.
Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.
Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.
Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.
Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.
Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...
Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.
Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.
Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises
Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.
Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !
Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!
Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).
Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.
Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).
Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.
Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)
Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.
Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.
Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.
Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi
Bantayan Au port de Bantayan, nous trouvons un petit jeepney qui nous amène à Santa Fe (20 PHP). Nous commençons notre recherche d'hotel avec confiance, Denis de VoyageForum nous ayant informés que nous devrions trouver dans nos prix. Nous sommes abordés par plusieurs personnes qui proposent des tricycles, motos, hotel etc... Nous en profitons pour demander un hotel pas cher. Quelqu'un nous amène sur la plage, face à l'entree du Coral Blue Oriental dans une maison privée au toit bleu. 2 chambres dans un bungalow sont a louer (500 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide). Parfait pour nous. On se croirait dans un Resort avec la plage à 15 mètres de notre chambre. Le lendemain, nous louons un scooter negocie 250 PHP la journée. Nous partons en direction de Madridejos en suivant le plus possible la côte. Nous sommes a maree basse et l'on voit bien les racines de la mangrove. Comme toujours, les habitants sont souriants et affables. Nous arrivons jusqu'au fort espagnol en ruines, puis poursuivons en direction de Bantayan. À Bantayan, nous nous rendons a l'Allied Bank qui est le seul établissement de l'île à avoir un ATM utilisable avec une carte étrangère. Nous déjeunons de poisson au marche de Bantayan et visitons l'église Pierre et Paul. Nous observons le travail des pêcheurs sur les quais animes. Certains pêcheurs doivent ravitailler en carburant et boissons les petites îles avoisinantes car ils rapportent des jerrycans et caisses de bières vides pour repartir chargés à bloc. Nous sommes épatés de les voir transporter tant de choses sur leurs petits esquifs. L'apres-midi, nous prenons les chemins en bord de mer en direction de Santa Fe. Les plages sont belles. Nous photographions les fleurs qui poussent aux abords des maisons. L'île est petite et un jour de location de scooter est amplement suffisant. Le soir, nous retournons au Coucou bar car cet établissement, hormis la qualite de ses repas, offre un bon wifi. Nous réservons notre vol Cebu City - Puerto Princesa sur Palawan sur AirPhil Express pour env. 40 EUR tout compris (vol, frais, excédent de bagages car la compagnie n'autorise que 10kg de bagages par personne). Nous passons le reste de notre sejour a Santa Fe a lezarder et profiter de la plage. Un paysage de carte postale. Le sable est blanc, l'eau chaude et peu profonde. Le rêve de tout touriste, quoi...
Cebu City Nous prenons le bateau de 7h30 pour Hagnayan sur l'île de Cebu (170 PHP). La traversée dure un peu plus d'une heure, puis nous sautons dans un bus pour Cebu City (150 PHP avec aircon). Le bus nous dépose au North Bus Terminal. Nous attrapons un jeepney pour Colon (centre ville) et demandons l'hôtel de Mercedes que tout le monde connait. Notre hotel, le McSherry Pension se trouve juste derrière (500 PHP avec ventilateur et eau froide). Les vieux quartiers historiques de Cebu sont jolis a voir. On y voit notamment la croix de Magellan. Nous faisons quelques achats au centre commercial Ayala, puis partons pour Lapu Lapu sur l'île de Mactan en empruntant le ferry du pier 3 (départ toutes les 15 minutes pour 14 PHP). Nous nous installons au GV hotel réserve via leur site internet (725 PHP avec ac). L'objectif de notre arrêt a Mactan Island est la visite d'une fabrique de guitares, ce que nous faisons a Maribago (12 ou 13PHP en jeepney). Un responsable de la fabrique Susing's guitar nous fait visiter l'atelier de fabrication et nous explique en détail comment se fabriquent les guitares ou ukuleles. Tout est fait a la main par des artisans tres habiles qui utilisent des outils très simples. C'est passionnant.
Le lendemain, nous nous envolons pour Puerto Princesa avec AirPhilExpress. Nous avons acheté 5kg de bagages supplémentaires (total 15kg), mais nous payons encore un petit excédent (150 PHP par kg) + la taxe de 200 PHP. À l'atterrissage à Puerto Princesa, nous bénéficions d'une vue splendide sur la mangrove.
Puerto Princesa (île de Palawan) Nous nous installons au Duchess Pension recommande par notre guide de voyage (750 PHP), puis nous rendons a Honda Bay en jeepney en prenant la direction de SA Lourdes (25 PHP). Si le chauffeur du jeepney ne va pas a Honda Bay, il faut descendre a la station d'essence et prendre la route perpendiculaire sur env. 500 mètres. Sur le quai d'Honda Bay se trouve un bureau auxquel on indique sa destination. Le cout de location des bankas va de 700 a 1500 PHP selon la taille du moteur du bateau, la destination et le nombre d'iles visitees. Ce a quoi il faut ajouter une taxe de 40 PHP et aussi une taxe d'entree sur chaque ile (50 - 125 PHP). Nous nous inscrivons pour une excursion à Pambato reef car nous voulons voir des coraux et des petits poissons. Pambato n'est pas une île, mais un récif. Nous espérons pouvoir nous joindre à quelques personnes pour réduire le coût du bateau (800 PHP pour une banka pouvant contenir au maximum 20 personnes + une taxe environnementale de 40 PHP + 50 PHP de frais d'entrée), mais il y a peu de touristes et ceux qui sont la vont sur d'autres îles. Le bureau qui répartit les bankas ne nous laisse pas le choix et nous loue le bateau pour nous 2. La prochaine fois, nous nous organiserons différemment. Pambato reef est bien délimité par des bouées. Le corail nous déçoit, car il est brun. À un seul endroit, nous voyons du corail d'un bleu éclatant. Les poissons en revanche nous ravissent. Ils sont nombreux et curieux. Leurs couleurs sont vives. Nous observons egalement quelques poissons de taille moyenne.
Nous avons décidé de ne pas prolonger nos visas philippins pour des raisons de coût. En effet une prolongation nous serait facturée 6500 PHP pp et nous n'avons pas besoin de 59 jours supplémentaires. Nous reviendrons une autre fois aux Philippines pour visiter l'île de Luzon. Nous réservons nos billets d'avion Puerto Princesa - Manille - Kuala Lumpur qui nous reviennent a 150 EUR pp (incluant 15 kg de bagages et les divers frais et taxes pour le 9 mars. Au départ, nous ne paierons qu'une taxe d'aéroport de 40 PHP nous affirme l'employée de l'agence. Ceci s'est avere inexact; nous avons du payer une taxe de 550 PHP par personne lorsque nous avons quitté Manille pour Kuala Lumpur ! De bon matin, nous prenons un jeepney (multicab) pour New Market (14 PHP) ou nous montons dans le jeepney qui se rend quotidiennement a Port Barton (250 PHP). Il est normal pour un jeepney d'être chargé, mais celui ci deborde en tous sens et surprend même les Philippins qui le regardent passer d'un air dubitatif. D'ailleurs, plusieurs touristes qui ne souhaitent pas voyager sur le toit louent un van pour Port Barton. Il paraît que nous sommes en période de vacances et ceci explique probablement cela.
Port Barton Ivan (de VF) et Shirley nous accueillent a l'arrivée. Nous sommes heureux de faire leur connaissance. Ils ont retenu une chambre pour nous au Ausan Cottages (800 PHP) qui est très joli et ou nous nous avons la chance d'avoir une terrasse abritée (utile, car la pluie va s'inviter). Le patron tient une épicerie ou l'on peut acheter des sachets de café type Nestle (6 PHP) et un thermos d'eau chaude (30 PHP). Pour le pain, il y a un bakeshop tout près. Une tornade passe en ce moment sur Général Santos. Ivan pense que nous ne devrions avoir que de la pluie résiduelle. Il a raison, rien de sérieux n'arrive. En attendant, nous marchons jusqu'à White Beach en empruntant un petit radeau a un endroit ou le pont a été detruit par les intempéries precedentes. Nous faisons un projet de sortie en bateau avec un boatman de leur connaissance. En attendant, nous allons voir une chute d'eau à une heure et demie de marche. Le temps se gâte pendant la balade. Lorsque nous arrivons a la chute d'eau, il pleut a verse. Sur le chemin du retour, le chemin de terre est devenu glissant. Nous sommes trempés. Quelques petites sangsues se collent à nos jambes et bras. Comme conseille par Ivan, nous les enlevons immédiatement et c'est très facile (Même si quelques une font de la résistance). La pluie dure encore tout l'apres-midi. Cela ne va pas faciliter notre recherche de candidats pour une sortie en bateau. Le lendemain, nous trouvons un accord avec un pêcheur (1000 PHP pour le bateau sans nourriture) pour qu'il nous emmène faire du snorkeling. Il nous dépose a quelques mètres des coraux. Le soleil est enfin au rendez-vous et nous pouvons nager sur le récif et admirer ses petits poissons colorés. A midi, il nous conduit a une plage de sable blanc pour pique-niquer. Une dizaine de bankas sont delà la. Après le repas, il nous arrête a nouveau sur un autre récif. Ici, aucun autre bateau n'a ancré et les poissons se cachent en nous voyant. Le soleil éclaire bien la scène et cela nous réjouit.
Pendant notre sejour a Port Barton, nous n'avons jamais pu avoir de connection wifi (électricité de la tombée de la nuit a minuit, temps couvert, pas de signal etc...). Nous espérons avoir du wifi a el Nido. Nous quittons Port Barton un beau matin en prenant le jeepney pour Roxas (150 PHP, prix pour touristes), puis un autre jeepney pour El Nido (250 PHP, idem). La route n'est pas betonnee jusqu'a el Nido, la derniere partie (apres Taytay) est en travaux.
El Nido El Nido est une station touristique en plein boom ou chacun semble avoir ouvert qui un resort, un petit hotel, une agence proposant des tours en bateau ou encore une location de motos. Cela change du calme de Port Barton !! Nous logeons tout d'abord au Cliffside Cottages (800 PHP), mais n'y restons pas car nos voisins sont bruyants et il y a des moustiques dans la chambre. Nous nous installons au Bunakidz Lodge, juste a cote (600 PHP -sans doute l'un des hotels les plus economiques d'el Nido) avec l'avantage de la moustiquaire. Nous sommes venus a El Nido pour voir l'archipel des Bacuit et nous inscrivons a une excursion. Nous arrivons enfin a avoir une connection wifi dans un café et relevons nos messages. Ici l'électricité est présente entre 18h env jusqu'au petit matin. Nous avons choisi le tour C (900 PHP). Les îles visitées sont Hélicopter Island, Inambuyod Island, Tapiutan Island ou nous avons déjeune et Matinloc. Il vaut prévoir palmes, masques et tuba pour bien profiter des coraux et petits poissons bigarrés. À midi nous déjeunons sur une plage d'un excellent poisson grillé, riz et petite salade prépare par les 3 marins qui s'occupent de notre bateau. Le dessert est composé d'ananas et pastèque frais. Seule, la boisson n'est pas fournie (eau indispensable). Nous nous arrêtons a un endroit qui ne semble pas particulier, si ce n'est qu'il y a un passage dans la roche qui mène a une plage de sable blanc. Je crois que c'est Hidden Beach. Le dernier stop est a Matinloc Shrine, ancien couvent et lieu religieux catholique. Malheureusement, le mauvais temps (peut-être des tornades) ont endommagé le bâtiment et le lieu a été évacué. Nous sommes très satisfaits de notre journée et recommandons cette excursion. Comme toujours les Philippins nous impressionnent par leur serviabilité. Personne n'est oublié. Ils aident tous ceux qui ont de la peine a descendre du bateau ou marcher vers les plages ou il y a des coraux. Ils tirent dans l'eau sur la bouée de sauvetage du bateau ceux qui ne sont pas équipés de palmes ou de chaussures pour les coraux. Nous nous inscrivons aussi au tour À qui est le tour le plus populaire. Le 1er arrêt, c'est Seven Commandos Beach. Nous nageons jusqu'au récif mais ne voyons pas grand chose car le corail a vraiment été endommage. Ensuite, nous stoppons a Secret Lagoon qui est invisible de l'extérieur. Pour le déjeuner, nous rejoignons un groupe de bankas sur une plage ou le repas est aussi bon que le jour précédent. L'apres-midi, nous visitons Big Lagoon sur l'ile de Miniloc ou le banka peut pénétrer car nous sommes a marée haute. En faisant du snorkeling, nous voyons de beaux coraux, quelques poissons et des oursins avec des piquants de la taille de grosses aiguilles a tricoter !!! il ne faut surtout pas marcher dessus, ni meme les effleurer. Enfin, nous stoppons a Small Lagoon, toujours sur Miniloc, ou les marins nous impressionnent par leur connaissance des lieux car, a un moment donne, ils passent deux roches entre le bateau et le stabilisateur. Le banka ancre et nous pouvons presque marcher jusqu'au lagon, tant l'eau est peu profonde. Il paraît qu'il y a une grotte au fond du lagon. Nous nous arrêtons avant, sur une formation rocheuse. Cette excursion est différente que le tour C en ce sens qu'elle s'adresse plus a ceux qui cherchent de la plage et des lagons. Mais elle est intéressante. Pour ce tour, il vaut mieux porter des chaussures pour les coraux pour éviter les coupures. Il faut aussi prendre garde aux petites méduses blanches.
Nous avons prévu un peu trop de temps a Palawan et devons attendre quelques jours avant de prendre notre vol de Puerto Princesa pour Manille et Kuala Lumpur. Nous restons encore un peu a El Nido et profitons de la plage de Corong Corong. La vue sur l'archipel des Bacuit des magnifique. Nous l'immortalisons par quelques photos.
Roxas Nous prenons le RORO ( compagnie aux bus verts) air conditionne de 10h00 pour Roxas (163 PHP, prix pour tous) et arrivons a Roxas sans souci aux environs de 13h30. Nous trouvons une chambre au Rover Hotel pas loin du terminal de bus (450 PHP). Il nous semble que les gens qui s'arrêtent a Roxas sont ceux qui n'ont pas trouve de moyen de transport pour poursuivre leur route vers leur destination finale. Roxas est une ville plutôt aérée. Elle est située au bord de la mer, mais il n'y a pas de plage. Nous dinons dans un restaurant directement sur le front de mer et sommes gratifiés d'un splendide coucher de soleil. Nous constatons que notre dernière sauvegarde de fichiers a El Nido a avorté et que nous avons perdu plus de 2 semaines de notre journal de bord. Ce sont les aléas du voyage. Il va falloir ré-écrire cette partie.
Puerto Princesa Nous prenons a nouveau le RORO le matin pour Puerto Princesa (158 PHP, bus ordinaire), puis un multicab de New Market au centre ville (15 PHP). Nous retournons au Duchess Pension ou nous avions retenu une chambre (750 PHP). Apres avoir consulte les avis sur VF, nous avons réserve une chambre sur le site Internet du Tune Hotel a Kuala Lumpur et paye par Paypal. En l'absence de confirmation de Tune Hotel, nous leur téléphonons et une demoiselle nous soutient mordicus que Paypal a annulé notre réservation, que nous devons la refaire et payer de préférence par carte de crédit !! Après un autre telephone et quelques échanges de mails, Tune Hotel finit par confirmer notre réservation. Ici, il vaut mieux rester zen. Il nous reste quelques pesos a dépenser avant notre départ des Philippines. Nous réservons une table au Kalui restaurant repute être le meilleur restaurant philippin de l'endroit. En effet, cette réputation est amplement meritee. La nourriture est délicieuse, bien présentée et les prix pas plus élevés que dans d'autres restaurants pour touristes. Nous faisons nos bagages et préparons notre arrivée a Kuala Lumpur (terminal low cost LCCT), puis bus jusqu'à KL Sentral, puis monorail jusqu'à la station Medan Tunkun a 5mn de marche du Tune Hotel
L'appareil de Cebu Pacific qui part de Puerto Princesa a une défaillance technique. Nous devons attendre un autre appareil qui vient de Manille. Nous sommes inquiets pour notre vol de connection car nous ne souhaitons pas arriver dans une ville inconnue (Kuala Lumpur) à plus de minuit. Heureusement, après négociation avec les employées de Cebu Pacific et une course a travers l'aéroport de Manille, nous arrivons a attraper le vol prévu.
Notre voyage aux Philippines est termine. Nous reviendrons, c'est sur, pour visiter l'île de Luzon et aussi parce que nulle part ailleurs, nous n'avons rencontre une population aussi aimable et accueillante. Les paysages sont magnifiques et les petits animaux (papillons, chauve souris) nous ont surpris.
En bref
+++ sans hésitation : l'amabilité et la serviabilité des Philippins ++ dans leur grande majorité, les Philippins parlent anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore, les petits animaux + en général, il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais les transports prennent du temps
Nos endroits préférés :
Davao pour son ambiance Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée Santa Fe (Bantayan) pour sa plage Archipel des Bacuit (el Nido) pour ses paysages époustouflants
Petit bémol quant au prix des guesthouses qui sont plus élevés qu'au Laos et Cambodge par exemple
Ce que nous aurions fait différemment : Rétrospectivement, nous aurions préfere consacrer moins de temps a Palawan et visiter plus en détail l'île de Cebu que nous avons traversée trop rapidement.
Sur Palawan, nous conseillons d'utiliser de préférence la compagnie de bus "Ro-Ro" (bus verts) quand cela est possible , car il n'y a pas de surcharge pour touristes.
Itinéraire de quinze jours au Cambodge en février 2013 English translation pending
Bonjour 🙂
Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.
Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.
Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...
Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?
De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?
De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...
De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...
De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?
Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?
Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)
Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...
Merci !
Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.
Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.
Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...
Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?
De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?
De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...
De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...
De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?
Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?
Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)
Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...
Merci !
Trois semaines de rêve en Inde du Sud! English translation pending
Voici donc un carnet de voyage « pratique » sur le voyage que je viens de faire avec ma compagne et dont nous rentrons à l’instant (ou presque…)
Dates : du 6 au 29 juillet 2012
De Chennai à Mumbai
Jour Départ : départ Toulouse – Francfort puis Francfort – Chennai avec Lufthansa, arrivée à Chennai à 23h45 heure locale.
Première nuit à la Siva Guest house à Mahabalipuram (que je recommande !), 650 rs TTC la nuit, avec chauffeur (de siva guest house) venu nous chercher et nous attendre à l’aéroport (1.300 rs le trajet Chennai – Mahabalipuram)
Jour 1 : Mahabalipuram.
Question logistique : Réservation de tous les billets de train dans un cyber café – boui-boui, « AV Communication » sur Main road. Très sympa ! Le mec réserve sur irctc en payant avec son compte en banque et on lui rembourse les billets + 50 rs de commission par billet.
Plus : Location d’une voiture avec chauffeur. Alors là, croyez moi, pour en avoir fait beaucoup de chauffeurs, celui-ci était un être charmant du nom de Raj !! Il est rattaché à la Santana guest House. J’avais une requête particulière : c'est-à-dire faire deux grosses étapes en deux jours donc… prix élevés car au kilomètre (sachant que l’essence et le diesel sont devenus hors de prix pour eux). En gros 10 rs du kilomètre en Logan climatisée. Donc 12.500 rs dépensées pour deux jours étapes : premier jour Mahabalipuram – Trichy, lendemain Trichy – Rameshwaram.
Jour 2 : Mahabalipuram – Trichy, en s’arrêtant visiter les temples (dans l’ordre) Chiddambaram (Super), Gongakondacholapuram (Absolument Génial), Tanjavore (Génial) plus les derniers artisans du Bronze, et arrivée le soir vers 20 heures à Trichy.
Nuit à l’hotel « Temple In », recommandé par le Lonely : à chier ! Chambre minable pour 1.100 rs : du vol !!!
Jour 3 : Trichy – Rameshwaram
Visite du Rock fort Temple + ET A NE PAS MANQUER CAR L UN DES PLUS BEAUX QUE J AI VUS !!! le « Fruit Market » de Trichy (Pas loin de l’entrée du Rockfort) marché de fruit et légumes magnifique où ils ne voient pas des blancs tous les jours !!! Génial.
Plus visite du Sirangam Temple… Bof bof… pas terrible surtout que les non hindous ne peuvent pas aller très loin…
La ballade dans Trichy était très agréable !
Départ 13 heures pour Rameshwaram et arrivée vers 19 heures. Nuit à l’AMBIKA LODGE (Dans aucun guide et très très bien, au calme, avec balcon and sea view^^) 800 rs la nuit.
Jour 4 : Rameshwaram : Visite du Ramanathaswamy Temple : Extraordinaire !!! (Lun des plus beaux car l’un des plus vivants d’Inde) Là-dessus un petit commentaire, j’étais venu à Rameshwaram en 2002 et à l’époque c’était un village minuscule avec le temple et deux hotels… A l’époque j’avais reçu le « baptème » des 22 puits sacrés du temple (Tīrthas) en allant jusqu’au cœur de ce dernier… Et là : C’est devenu un Lourdes miniature avec multiplications de Lodges à pèlerins en tout genre, le temple était bondé et… bien malheureusement, les non hindous ne peuvent plus pénétrer n’y se voir bénir des eaux sacrées… mais bon ca reste encore exceptionnel !!
L’après-Midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY à un indien dans la rue (200rs l’apres midi : du vol mais bon…) et départ pour Adam’s Bridge ! Génial + Le pont (dont le nom m’échappe) 15 bornes avant Rameshwaram avec visite du village en suivant.
Nouvelle nuit à Rameshwaram
Jour 5 : Rameshwaram – Trivandrum
Départ en bus de Rameshwaram à Madurai vers 8 heures – arrivée 12 h. Découverte du film Tamoul Mankhata (Extraordinaire !!!!) dans le bus pourtant pourri du gouvernement ^^ !
Visite du Temple Minakshi (A faire mais moins beau que le précédent…)
Départ en Train (running every day) à 16 h 35 pour Trivandrum avec arrivée à 23H30.
Nuit au… Pas mal.
Jour 6 : Petit Déj à la Indian Coffee House de Trivandrum (Y aller absolument !!!! Le lieu est juste incroyable !!!!) avant départ en Rickshaw pour Kovalam.
Nuit au Rockholm Hotel ! Là !! Coup de cœur !!! Je connaissais l’hotel pour y être aller il y a 10 ans … il ne figure plus dans aucun guide mais je crois pouvoir dire qu’il a tout simplement le meilleur emplcement de Kovalam ! Sur la corniche ! Vue : UNIQUEMENT sur la mer, sans le moindre vis-à-vis ! Charme désuet du passé colonial (Style thé servi sur un plateau avec napperon blanc brodé^^ et service arborant le nom de l’ hôtel partout ;) ) 1.300 rs la nuit pour chambre avec balcon sur la mer ! Splendide !!!
Jour 7 : Kovalam
Petit commentaire : J’avais créé un post VARKALA-KOVALAM même combat… Et bien je maintiens… Difficile de dire l’endroit que je préfère… Pour le Rockholm Hotel, Kovalam a ma préférence. En discutant avec les locaux, ceux-ci m’indiquaient qu’il y avaient finalement de moins en moins de touristes occidentaux à Kovalam et de plus en plus d’indiens (ce qui est valable partout grâce à la montée d’une classe moyenne qui a justement plus les moyens^^).
Le critère de choix devrait être selon moi la saison… Car en effet durant la mousson, Varkala présente une plage plus agréable. A kovalam, la plage avait tout bonnement disparue… Mais bon… je n’y allais pas pour faire du farniente, juste se reposer deux nuits au calme et ce n’est pas ce que nous avons préféré de notre voyage.
Jour 8 : Kovalam – Allepey
Plutôt que de faire le long QUILON – ALLEPEY en rafiot gouvernemental (trajet de 7 heures sur les grands carneaux des back waters) nous avons rejoint Trivandrum de bon matin pour prendre un bus pour Allepey (mieux vaut le faire en train mais… il n’y avait plus de billets) avec un chauffard fou qui a failli nous tuer ou – à défaut – tuer des malheureux à chaque kilomètres… Une horreur !
Arrivée Allepey vers 11 h 45 (4 heures de bus) et prise de chambre à la Vrindavanam Heritage Home (GENIAL !!!!!!!) Dans aucun guide mais très très connue des locaux et pour cause… ! Super chambre dans une maisonnette kéralaise à 600 rs donnant sur un jardin Zen avec des tenanciers jeunes et agréables ! (Pour les amateurs de soirées routard… alcool et autres peuvent être au programme)
Puis, départ à 13 heures avec le ferry boat pour Changanassery. Départ 13 h à la Jetty, 3 heures de trajet sublime (beaucoup en ont parlé) pour 11 rs… !!!
Retour en bus de Changanessery à Allepey le soir.
Jour 9 : Allepey
Visite et ballade dans la ville. Je sais qu’il y a ici quelques inconditionnels mais… c’est pas terrible !! Pas grand-chose à voir ou à faire… Oui… un parapluie chez Popy et après … ?
Après : les backwaters (donc pas la ville^^).
Location de deux canoes à rame et départ avec un guide dans les backwaters pour 4 heures ! Génial !!! Les backwaters sans le bruit d’un moteur (donc exit rafiot + Houseboat polluants…) c’est génial !!!
Logistique : Location d’une voiture avec chauffeur pour trois jours – deux nuits. Allepey – Munnar, Munnar, Munnar – Cochin (5.000 rs) Ici aussi, rencontre avec un driver en or !!! N’hésitez pas à le contacter !!! Il connaissait tout et était ravissant !
Jour 10 : Allepey – Munnar
Départ le matin vers 8 h 30.
Ascension vers Munnar Magnifique avec arrêts aux diverses cascades, un jardin d’épice (Génial) et détour dans une localité dont le nom m’échappe pour une ballade en Elephant ! (Ok… c’est touristique… mais on n’a pas l’occasion d’en faire tous les jours^^)
Arrivée Munnar vers 15h 30 et prise de chambre au JJ cottage ! Super : 500 rs la nuit avec eau chaude 24 / 24 et bien placé à l’écart du cœur du village. (Trajet en rickshaw de l’hotel à Munnar town : 20 rs)
Visite du marché couvert de Munnar et du village.
Le soir, repas dont je rêvais au Rapsy Restaurant !!! A ne pas manquer !!! Tout y est absolument parfait et délicieux !!! Un incontournable !!!! (recommandation : un chicken 65 boneless avec des french fries et soupe de tomate : vous m’en direz des nouvelles !)
Jour 11 : Départ pour Top station : magnifique avec arrêts à eccho point (booooof) et le lac dont le nom m’échappe).
Retour fin de matinée avec visite du TATA tea museum. Sympa !!
Après midi : treck en solitaire à partir du JJ cottage dans les champs de thé : seuls au monde sous quelques averses dans un décor de rêve !!! Sublimissime !!!
Jour12 : Munnar – Hampi – Via Bangalore
Départ vers 10 heures de Munnar et arrivé à l’aéroport de Cochin vers 14 heures.
Vol Indigo (Au top !! Airbus flambant neuf !!!) de 16 h 35 avec arrivée à Bangalore à 17 h 30 (40 € le billet)
Bus municipal de l’aéroport à la Railway station pour y laisser les bagages à la consigne.
Rickshaw jusqu’à MG road pour voir l’inde … moderne…. (pas ce que je préfère) et repas.
Départ en train de nuit à 22 heures pour HOSPET (arrivée le lendemain matin à 7 heures 45)
Jour 12 : Hampi
Arrivée à Hospet à 8 heures et rickshaw jusqu’à Hospet. Prise de chambre à Venu Guest House (chez une mamma indienne très sympa) : 400 rs la nuit avec moustiquaire : très bien.
Petit commentaire… Le Bazaar d’Hampi a été tout bonnement défiguré et c’est triste… L’Unesco (aux dires des locaux) a exigé la démolition de toutes les échoppes situées sur la rue principale et qui avait pris appui sur les vestiges… En arrivant j’ai cru qu’un tremblement de terre ou une guerre… s’était produit ! Tout a été démoli et les ruines sont présentes partout.
Toutes les guests houses à touristes et restos sympas du bazaar ont été démolis sciemment à l’exception de trois guest house situées dans la même rue… Bref… c’est moche et tous les habitants étaient déçus et pour cause ! Le bazaar a perdu son âme…
Déjeuner au Mango tree (ouf !!!! il est encore là !!!)
Après-midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY (100 rs l’apres midi)
Départ pour Hospet et visite de la ville : Génial !! Aucun touriste !!!
Retour vers Hampi et visite des temples et sites extérieurs.
Soir : coucher de soleil sur les hauteurs (Sublime !!!)
Jour 13 :
Matin, visite du Vittal temple (et des autres…) par la ballade le long de la rivière : Magnifique !
Apres midi : relocation de motobylette et « ride » à travers les ruines un peu partout !
Repas du soir : Au moonlight restaurant : Génial !! C’est familial et le pater familias est un excellent cuisinier ! Essayez son Paneer Kofta avec un ou deux nans : vous m’en direz là aussi des nouvelles !
Jour 14 :
Hampi – Badami
Départ en train d’Hospet à 7 h45 pour Gadag (Arrivée 9 h 20)
Petit déj dans le GADAG RESTAURANT (à faire^^)
Bus pour BADAMI (2 heures)
De tous les bus qu’on a pris… ce trajet a été le plus pénible… surtout pour ces dames … Les routes du Karnataka sont pourrie et les secousses terribles et font très mal à la poitrine… (autant le préciser)
Arrivée à BADAMI vers 12 heures et prise de chambre au MaYURA CHALUKYA (Hotel d’Etat). J’y avais dormi y a trois ans pour 700 rs et là on m’annonce 1200 !! Ayant lu le times of india faisant part de 10 % d’inflation rien que cette année… je suis tolérant mais bon… après une bonne gueulante on a obtenu 950 rs la nuit et c’est trop cher pour ce que c’est mais… on aurait pas eu mieux ailleurs…
L’hotel a l’avantage d’être à l’écart de la main road et d’offrir des chambres spacieuse et spartiate mais propres.
BADAMI : véritable coup de cœur !!! Un bonheur d’y retourner !!! C’est la Ville que nous avons préférée !!!
L’après-midi nous nous sommes tout simplement ballader dans le old badami et c’était magique ! Pas un seul autre touriste ! Le tank est sublime et les enfants et habitants merveilleusement gentils !
Jour 15 : BADAMI et alentours
Départ avec un génial Rickshaw driver qui m’avait étalé ses recommandations (sur son calepin perso) et pour cause !! à la visite des sites !!
Pour l’avoir fait il y a trois ans, je peux dire que celui-ci est un bon !!! car le précédent m’avait amené seulement à Ahiole et Pattadakal …
Nous avons commencé la journée par la visite d’un temple (certes quelconque) d’une bourgade à proximité mais présentant un tank absolument merveilleux !!!
Puis… mini coup de cœur !! Un nattagara temple en pleine jungle !! au bout d’un sentier battu d’un kilometres… au milieu des singes sauvages (trois espèces différentes) et des chauves souris !! Génial !!!
Ensuite : sublimissime × 10 !!! Mahakota !!! Indescriptible de bonheur ! De beauté !!! Sensationnel !!!!
Puis pattadakal … décevant car sans vie… et là on a « pété un plomb » et on a refusé d’être pris pour des pigeons ! Je m’explique : quand l’entrée pour un indien coute 10rs et pour un étranger 250rs : c’est trop ! du coup on a renoncés car j’ai beau retourner la question dans tous les sens… je vois pas de justification valable !
Mais bon… retour à BADAMI et visite des « caves » et des temples en face… sublime !!! Merveilleux !! Génial !!!!
And… last but not least : Y étant un lundi : le marché !!! Le plus beau que j’ai jamais vu (et j’en ai fait ^^)
Jour 16 : Badami – Bijapur
Train à 7 h35 pour Bijapur avec arrivée vers 10 h 30
Prise d’hotel au Kanishka Hotel. 1050 rs la nuit : correct.
Après midi visite de l’Ibrahim Roza et ballade en ville. Là encore un marché et des halles exceptionnels !!! Bouillonantes !! Et un bar… improbable mais super agréable en terrasse le SNABNA BAR !!! Super !!! et la bouffe y est excellente !
Jour 17 : BIJAPUR – MUBAI via SOLAPUR
Matin visite du Gol Gumbaz ! Enorme !! Ravi de l’avoir fait !
Retour au marché et au snabna Bar.
Puis départ à 16h20 pour Solapur (arrivée 19 heures)
Dîner au Kamat (Dégueulasse)
Puis Train de nuit : 22h45 – arrivée MUMBAI CST à 7 heures.
Jour 18 - 19 – 20 : MUMBAI
J’adore… !
Residency Hotel (150 mètres de Flora Fountain) 60 € la nuit mais grand luxe !
Quelques remarques perso :
Je n’étais pas revenu dans le Tami Nadu depuis 10 ans et… ca a énormément changé !
On sent vraiment l’expansion économique qu’il y a eu. Je n’ai pas reconnu Mahabalipuram qui ressemblait à un village de pêcheurs et aujourd’hui à une station balnéaire bondée et fréquentée par les riches de Chennai.
J’en ai parlé au niveau de Rameshwaram où … pour le coup la transformation était flagrante !
L’inde que j’ai connue n’a cependant pas disparue ! Les marchés, les ruelles, les cœurs de villes, les stands de chaï demeurent à mon plus grand bonheur car j’aime être au contact des locaux et au milieu de la vie quotidienne indienne.
Un autre phénomène qui n’a pas manqué de me « surprendre » c’est la multiplication des femmes en burka… Il y a dix ans, c’est simple : je n’en avais vu aucune dans toute l’Inde !
Il y a trois ans encore je n’en avais pas souvenir et… là… on en croisait des dizaine tous les jours !
Cela témoigne d’une radicalisation de l’Islam en Inde dont je ne me permettrais pas de parler si cela n’avait pas eu des conséquences directes sur ma compagne et moi.
L’exemple m’a frappé… Alors que nous avions deux billets réservés dans un train SLEEPER, il se trouve que nos places étaient dans un mini compartiment (pour les connaisseur dans l’emplacement pour 6 où se trouvent les lower, middle et upper bed qui se font face) où se trouvaient déjà plusieurs hommes musulmans. Sitôt montés, et alors que nous allions nous installer, le chef de gare nous a rejoint en urgence pour nous expliquer de ne pas nous asseoir là… ?!
Pourquoi donc notre présence les aurait elle gênés ? La mienne ? Celle de ma compagne ?
C’était indubitablement celle de ma compagne car.. dans l’alcôve suivant (le mini compartiment de 6) un des hommes s’affairait à tendre un drap pour que nous ne puissions pas voir leurs 6 femmes en bourka noire (je dis bien bourka)…
Nous avons donc du aller plus loin et heureusement il nous restait deux places de libre avec des hindous plus accueillants…
Bref… c’est pas l’un des aspects que je préfère !
Mis à part cela : nous avons fait un magnifique voyage qui nous a permis d’en voir un maximum en un temps record !
Après avoir longtemps voyagé en routard pur lorsque j’avais 20 ans… nous avons eu et employé quelques moyens pour se rendre le voyage plus « confortable » notamment avec nos chauffeurs.
Budget total : 850 € de billets AR chacun + 1200 € sur place en ne se refusant rien.
Si vous avez des questions : n’hésitez pas !!!
Dates : du 6 au 29 juillet 2012
De Chennai à Mumbai
Jour Départ : départ Toulouse – Francfort puis Francfort – Chennai avec Lufthansa, arrivée à Chennai à 23h45 heure locale.
Première nuit à la Siva Guest house à Mahabalipuram (que je recommande !), 650 rs TTC la nuit, avec chauffeur (de siva guest house) venu nous chercher et nous attendre à l’aéroport (1.300 rs le trajet Chennai – Mahabalipuram)
Jour 1 : Mahabalipuram.
Question logistique : Réservation de tous les billets de train dans un cyber café – boui-boui, « AV Communication » sur Main road. Très sympa ! Le mec réserve sur irctc en payant avec son compte en banque et on lui rembourse les billets + 50 rs de commission par billet.
Plus : Location d’une voiture avec chauffeur. Alors là, croyez moi, pour en avoir fait beaucoup de chauffeurs, celui-ci était un être charmant du nom de Raj !! Il est rattaché à la Santana guest House. J’avais une requête particulière : c'est-à-dire faire deux grosses étapes en deux jours donc… prix élevés car au kilomètre (sachant que l’essence et le diesel sont devenus hors de prix pour eux). En gros 10 rs du kilomètre en Logan climatisée. Donc 12.500 rs dépensées pour deux jours étapes : premier jour Mahabalipuram – Trichy, lendemain Trichy – Rameshwaram.
Jour 2 : Mahabalipuram – Trichy, en s’arrêtant visiter les temples (dans l’ordre) Chiddambaram (Super), Gongakondacholapuram (Absolument Génial), Tanjavore (Génial) plus les derniers artisans du Bronze, et arrivée le soir vers 20 heures à Trichy.
Nuit à l’hotel « Temple In », recommandé par le Lonely : à chier ! Chambre minable pour 1.100 rs : du vol !!!
Jour 3 : Trichy – Rameshwaram
Visite du Rock fort Temple + ET A NE PAS MANQUER CAR L UN DES PLUS BEAUX QUE J AI VUS !!! le « Fruit Market » de Trichy (Pas loin de l’entrée du Rockfort) marché de fruit et légumes magnifique où ils ne voient pas des blancs tous les jours !!! Génial.
Plus visite du Sirangam Temple… Bof bof… pas terrible surtout que les non hindous ne peuvent pas aller très loin…
La ballade dans Trichy était très agréable !
Départ 13 heures pour Rameshwaram et arrivée vers 19 heures. Nuit à l’AMBIKA LODGE (Dans aucun guide et très très bien, au calme, avec balcon and sea view^^) 800 rs la nuit.
Jour 4 : Rameshwaram : Visite du Ramanathaswamy Temple : Extraordinaire !!! (Lun des plus beaux car l’un des plus vivants d’Inde) Là-dessus un petit commentaire, j’étais venu à Rameshwaram en 2002 et à l’époque c’était un village minuscule avec le temple et deux hotels… A l’époque j’avais reçu le « baptème » des 22 puits sacrés du temple (Tīrthas) en allant jusqu’au cœur de ce dernier… Et là : C’est devenu un Lourdes miniature avec multiplications de Lodges à pèlerins en tout genre, le temple était bondé et… bien malheureusement, les non hindous ne peuvent plus pénétrer n’y se voir bénir des eaux sacrées… mais bon ca reste encore exceptionnel !!
L’après-Midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY à un indien dans la rue (200rs l’apres midi : du vol mais bon…) et départ pour Adam’s Bridge ! Génial + Le pont (dont le nom m’échappe) 15 bornes avant Rameshwaram avec visite du village en suivant.
Nouvelle nuit à Rameshwaram
Jour 5 : Rameshwaram – Trivandrum
Départ en bus de Rameshwaram à Madurai vers 8 heures – arrivée 12 h. Découverte du film Tamoul Mankhata (Extraordinaire !!!!) dans le bus pourtant pourri du gouvernement ^^ !
Visite du Temple Minakshi (A faire mais moins beau que le précédent…)
Départ en Train (running every day) à 16 h 35 pour Trivandrum avec arrivée à 23H30.
Nuit au… Pas mal.
Jour 6 : Petit Déj à la Indian Coffee House de Trivandrum (Y aller absolument !!!! Le lieu est juste incroyable !!!!) avant départ en Rickshaw pour Kovalam.
Nuit au Rockholm Hotel ! Là !! Coup de cœur !!! Je connaissais l’hotel pour y être aller il y a 10 ans … il ne figure plus dans aucun guide mais je crois pouvoir dire qu’il a tout simplement le meilleur emplcement de Kovalam ! Sur la corniche ! Vue : UNIQUEMENT sur la mer, sans le moindre vis-à-vis ! Charme désuet du passé colonial (Style thé servi sur un plateau avec napperon blanc brodé^^ et service arborant le nom de l’ hôtel partout ;) ) 1.300 rs la nuit pour chambre avec balcon sur la mer ! Splendide !!!
Jour 7 : Kovalam
Petit commentaire : J’avais créé un post VARKALA-KOVALAM même combat… Et bien je maintiens… Difficile de dire l’endroit que je préfère… Pour le Rockholm Hotel, Kovalam a ma préférence. En discutant avec les locaux, ceux-ci m’indiquaient qu’il y avaient finalement de moins en moins de touristes occidentaux à Kovalam et de plus en plus d’indiens (ce qui est valable partout grâce à la montée d’une classe moyenne qui a justement plus les moyens^^).
Le critère de choix devrait être selon moi la saison… Car en effet durant la mousson, Varkala présente une plage plus agréable. A kovalam, la plage avait tout bonnement disparue… Mais bon… je n’y allais pas pour faire du farniente, juste se reposer deux nuits au calme et ce n’est pas ce que nous avons préféré de notre voyage.
Jour 8 : Kovalam – Allepey
Plutôt que de faire le long QUILON – ALLEPEY en rafiot gouvernemental (trajet de 7 heures sur les grands carneaux des back waters) nous avons rejoint Trivandrum de bon matin pour prendre un bus pour Allepey (mieux vaut le faire en train mais… il n’y avait plus de billets) avec un chauffard fou qui a failli nous tuer ou – à défaut – tuer des malheureux à chaque kilomètres… Une horreur !
Arrivée Allepey vers 11 h 45 (4 heures de bus) et prise de chambre à la Vrindavanam Heritage Home (GENIAL !!!!!!!) Dans aucun guide mais très très connue des locaux et pour cause… ! Super chambre dans une maisonnette kéralaise à 600 rs donnant sur un jardin Zen avec des tenanciers jeunes et agréables ! (Pour les amateurs de soirées routard… alcool et autres peuvent être au programme)
Puis, départ à 13 heures avec le ferry boat pour Changanassery. Départ 13 h à la Jetty, 3 heures de trajet sublime (beaucoup en ont parlé) pour 11 rs… !!!
Retour en bus de Changanessery à Allepey le soir.
Jour 9 : Allepey
Visite et ballade dans la ville. Je sais qu’il y a ici quelques inconditionnels mais… c’est pas terrible !! Pas grand-chose à voir ou à faire… Oui… un parapluie chez Popy et après … ?
Après : les backwaters (donc pas la ville^^).
Location de deux canoes à rame et départ avec un guide dans les backwaters pour 4 heures ! Génial !!! Les backwaters sans le bruit d’un moteur (donc exit rafiot + Houseboat polluants…) c’est génial !!!
Logistique : Location d’une voiture avec chauffeur pour trois jours – deux nuits. Allepey – Munnar, Munnar, Munnar – Cochin (5.000 rs) Ici aussi, rencontre avec un driver en or !!! N’hésitez pas à le contacter !!! Il connaissait tout et était ravissant !
Jour 10 : Allepey – Munnar
Départ le matin vers 8 h 30.
Ascension vers Munnar Magnifique avec arrêts aux diverses cascades, un jardin d’épice (Génial) et détour dans une localité dont le nom m’échappe pour une ballade en Elephant ! (Ok… c’est touristique… mais on n’a pas l’occasion d’en faire tous les jours^^)
Arrivée Munnar vers 15h 30 et prise de chambre au JJ cottage ! Super : 500 rs la nuit avec eau chaude 24 / 24 et bien placé à l’écart du cœur du village. (Trajet en rickshaw de l’hotel à Munnar town : 20 rs)
Visite du marché couvert de Munnar et du village.
Le soir, repas dont je rêvais au Rapsy Restaurant !!! A ne pas manquer !!! Tout y est absolument parfait et délicieux !!! Un incontournable !!!! (recommandation : un chicken 65 boneless avec des french fries et soupe de tomate : vous m’en direz des nouvelles !)
Jour 11 : Départ pour Top station : magnifique avec arrêts à eccho point (booooof) et le lac dont le nom m’échappe).
Retour fin de matinée avec visite du TATA tea museum. Sympa !!
Après midi : treck en solitaire à partir du JJ cottage dans les champs de thé : seuls au monde sous quelques averses dans un décor de rêve !!! Sublimissime !!!
Jour12 : Munnar – Hampi – Via Bangalore
Départ vers 10 heures de Munnar et arrivé à l’aéroport de Cochin vers 14 heures.
Vol Indigo (Au top !! Airbus flambant neuf !!!) de 16 h 35 avec arrivée à Bangalore à 17 h 30 (40 € le billet)
Bus municipal de l’aéroport à la Railway station pour y laisser les bagages à la consigne.
Rickshaw jusqu’à MG road pour voir l’inde … moderne…. (pas ce que je préfère) et repas.
Départ en train de nuit à 22 heures pour HOSPET (arrivée le lendemain matin à 7 heures 45)
Jour 12 : Hampi
Arrivée à Hospet à 8 heures et rickshaw jusqu’à Hospet. Prise de chambre à Venu Guest House (chez une mamma indienne très sympa) : 400 rs la nuit avec moustiquaire : très bien.
Petit commentaire… Le Bazaar d’Hampi a été tout bonnement défiguré et c’est triste… L’Unesco (aux dires des locaux) a exigé la démolition de toutes les échoppes situées sur la rue principale et qui avait pris appui sur les vestiges… En arrivant j’ai cru qu’un tremblement de terre ou une guerre… s’était produit ! Tout a été démoli et les ruines sont présentes partout.
Toutes les guests houses à touristes et restos sympas du bazaar ont été démolis sciemment à l’exception de trois guest house situées dans la même rue… Bref… c’est moche et tous les habitants étaient déçus et pour cause ! Le bazaar a perdu son âme…
Déjeuner au Mango tree (ouf !!!! il est encore là !!!)
Après-midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY (100 rs l’apres midi)
Départ pour Hospet et visite de la ville : Génial !! Aucun touriste !!!
Retour vers Hampi et visite des temples et sites extérieurs.
Soir : coucher de soleil sur les hauteurs (Sublime !!!)
Jour 13 :
Matin, visite du Vittal temple (et des autres…) par la ballade le long de la rivière : Magnifique !
Apres midi : relocation de motobylette et « ride » à travers les ruines un peu partout !
Repas du soir : Au moonlight restaurant : Génial !! C’est familial et le pater familias est un excellent cuisinier ! Essayez son Paneer Kofta avec un ou deux nans : vous m’en direz là aussi des nouvelles !
Jour 14 :
Hampi – Badami
Départ en train d’Hospet à 7 h45 pour Gadag (Arrivée 9 h 20)
Petit déj dans le GADAG RESTAURANT (à faire^^)
Bus pour BADAMI (2 heures)
De tous les bus qu’on a pris… ce trajet a été le plus pénible… surtout pour ces dames … Les routes du Karnataka sont pourrie et les secousses terribles et font très mal à la poitrine… (autant le préciser)
Arrivée à BADAMI vers 12 heures et prise de chambre au MaYURA CHALUKYA (Hotel d’Etat). J’y avais dormi y a trois ans pour 700 rs et là on m’annonce 1200 !! Ayant lu le times of india faisant part de 10 % d’inflation rien que cette année… je suis tolérant mais bon… après une bonne gueulante on a obtenu 950 rs la nuit et c’est trop cher pour ce que c’est mais… on aurait pas eu mieux ailleurs…
L’hotel a l’avantage d’être à l’écart de la main road et d’offrir des chambres spacieuse et spartiate mais propres.
BADAMI : véritable coup de cœur !!! Un bonheur d’y retourner !!! C’est la Ville que nous avons préférée !!!
L’après-midi nous nous sommes tout simplement ballader dans le old badami et c’était magique ! Pas un seul autre touriste ! Le tank est sublime et les enfants et habitants merveilleusement gentils !
Jour 15 : BADAMI et alentours
Départ avec un génial Rickshaw driver qui m’avait étalé ses recommandations (sur son calepin perso) et pour cause !! à la visite des sites !!
Pour l’avoir fait il y a trois ans, je peux dire que celui-ci est un bon !!! car le précédent m’avait amené seulement à Ahiole et Pattadakal …
Nous avons commencé la journée par la visite d’un temple (certes quelconque) d’une bourgade à proximité mais présentant un tank absolument merveilleux !!!
Puis… mini coup de cœur !! Un nattagara temple en pleine jungle !! au bout d’un sentier battu d’un kilometres… au milieu des singes sauvages (trois espèces différentes) et des chauves souris !! Génial !!!
Ensuite : sublimissime × 10 !!! Mahakota !!! Indescriptible de bonheur ! De beauté !!! Sensationnel !!!!
Puis pattadakal … décevant car sans vie… et là on a « pété un plomb » et on a refusé d’être pris pour des pigeons ! Je m’explique : quand l’entrée pour un indien coute 10rs et pour un étranger 250rs : c’est trop ! du coup on a renoncés car j’ai beau retourner la question dans tous les sens… je vois pas de justification valable !
Mais bon… retour à BADAMI et visite des « caves » et des temples en face… sublime !!! Merveilleux !! Génial !!!!
And… last but not least : Y étant un lundi : le marché !!! Le plus beau que j’ai jamais vu (et j’en ai fait ^^)
Jour 16 : Badami – Bijapur
Train à 7 h35 pour Bijapur avec arrivée vers 10 h 30
Prise d’hotel au Kanishka Hotel. 1050 rs la nuit : correct.
Après midi visite de l’Ibrahim Roza et ballade en ville. Là encore un marché et des halles exceptionnels !!! Bouillonantes !! Et un bar… improbable mais super agréable en terrasse le SNABNA BAR !!! Super !!! et la bouffe y est excellente !
Jour 17 : BIJAPUR – MUBAI via SOLAPUR
Matin visite du Gol Gumbaz ! Enorme !! Ravi de l’avoir fait !
Retour au marché et au snabna Bar.
Puis départ à 16h20 pour Solapur (arrivée 19 heures)
Dîner au Kamat (Dégueulasse)
Puis Train de nuit : 22h45 – arrivée MUMBAI CST à 7 heures.
Jour 18 - 19 – 20 : MUMBAI
J’adore… !
Residency Hotel (150 mètres de Flora Fountain) 60 € la nuit mais grand luxe !
Quelques remarques perso :
Je n’étais pas revenu dans le Tami Nadu depuis 10 ans et… ca a énormément changé !
On sent vraiment l’expansion économique qu’il y a eu. Je n’ai pas reconnu Mahabalipuram qui ressemblait à un village de pêcheurs et aujourd’hui à une station balnéaire bondée et fréquentée par les riches de Chennai.
J’en ai parlé au niveau de Rameshwaram où … pour le coup la transformation était flagrante !
L’inde que j’ai connue n’a cependant pas disparue ! Les marchés, les ruelles, les cœurs de villes, les stands de chaï demeurent à mon plus grand bonheur car j’aime être au contact des locaux et au milieu de la vie quotidienne indienne.
Un autre phénomène qui n’a pas manqué de me « surprendre » c’est la multiplication des femmes en burka… Il y a dix ans, c’est simple : je n’en avais vu aucune dans toute l’Inde !
Il y a trois ans encore je n’en avais pas souvenir et… là… on en croisait des dizaine tous les jours !
Cela témoigne d’une radicalisation de l’Islam en Inde dont je ne me permettrais pas de parler si cela n’avait pas eu des conséquences directes sur ma compagne et moi.
L’exemple m’a frappé… Alors que nous avions deux billets réservés dans un train SLEEPER, il se trouve que nos places étaient dans un mini compartiment (pour les connaisseur dans l’emplacement pour 6 où se trouvent les lower, middle et upper bed qui se font face) où se trouvaient déjà plusieurs hommes musulmans. Sitôt montés, et alors que nous allions nous installer, le chef de gare nous a rejoint en urgence pour nous expliquer de ne pas nous asseoir là… ?!
Pourquoi donc notre présence les aurait elle gênés ? La mienne ? Celle de ma compagne ?
C’était indubitablement celle de ma compagne car.. dans l’alcôve suivant (le mini compartiment de 6) un des hommes s’affairait à tendre un drap pour que nous ne puissions pas voir leurs 6 femmes en bourka noire (je dis bien bourka)…
Nous avons donc du aller plus loin et heureusement il nous restait deux places de libre avec des hindous plus accueillants…
Bref… c’est pas l’un des aspects que je préfère !
Mis à part cela : nous avons fait un magnifique voyage qui nous a permis d’en voir un maximum en un temps record !
Après avoir longtemps voyagé en routard pur lorsque j’avais 20 ans… nous avons eu et employé quelques moyens pour se rendre le voyage plus « confortable » notamment avec nos chauffeurs.
Budget total : 850 € de billets AR chacun + 1200 € sur place en ne se refusant rien.
Si vous avez des questions : n’hésitez pas !!!
Dix jours en Italie cet été English translation pending
Salut
bon j'envisage de passer 1 bonne semaine en Italie cet été
mon programme
Arrivée à Venise le lundi
j'y reste jusqu'au jeudi
puis
Vicenze 1 journée
Ferrare 1 journée
Milan 2 jours
j'ai déjà été à Venise l'année dernière ce sera un petit plus; je n'ai pas pu tout voir la première fois il y en a tellement tant, et puis j'ai adoré, donc envie d'y retourner
que pensez vous de ce programme ?
De Venise j'ai pensé aller à Chioggia qu'en pensez vous ? D'autres suggestions pour une journée depuis Venise (avec retour le soir à Venise)
Vicenze et Ferrare me valent elles le détours et un journée suffisent ?
Concernant Milan outre les incontournables j'aimerais avoir des plans pour sortir le soir aller manger
Merci 😉
Avis sur circuit de trois semaines Toronto-Québec-Gaspésie? English translation pending
Bonsoir ou Bonjour à tous(c'est selon!)
Nous sommes un couple, tous deux âgés de 32 ans. Nous prévoyons de partir 3 semaines dans l'Est du Canada, la dernière semaine d'aout et les 2 premières de septembre.
Je vous fais part de la première version de notre itinéraire. Comme vous le verrez, nous avons un problème pour la Gaspésie. Il nous manque 1 à 2 jours!!! Je suis preneur de toute remarque ou conseil afin d'optimiser au mieux notre séjour. Nous recherchons à combiner Villes(musées, architecture, histoire...) et nature(animaux, randonnées, camping, canoé...).
Pour info, je suis déjà en relation avec notre chère et vénérable LiseDenise qui m'a donné plein de conseils pour les villes.
J1: Paris-Toronto J2: Journée sur Toronto J3: Chutes du Niagara J4: Toronto J5: Toronto-Kingston J6:Kingston-Ottawa J7: Journée sur Ottawa J8: Ottawa - 3 Rivières J9: Journée au Parc de la Mauricie J10: Quebec J11: Quebec(chutes de Montmorency) J12: Quebec J13: Quebec-Charlevoix-Parc des Hautes Gorges J14: Tadoussac J15: Route du fjord du Saguenay vers Chicoutimi J16:Route vers la Gaspésie: Tadoussac-Rimouski par ferry(2H30 de route). Visite Parc du Bic J17: Rimouski-Percé J18: Percé et Ile de Bonaventure J19:??????????????? J20:Montréal J21:Montréal J22:Retour Montréal-Paris
En fait, le problème c'est que pour traverser la Gaspésie, on est obligé de faire le tour est donc de perdre au minimum 1 journée pour revenir sur nos pas. Ce tour de la Gaspésie me pose problème!!! Sinon, je me demande s'il ne faudrait pas rester 1 journée de plus dans la région de Charlevoix. Selon de nombreux avis sur ce forum, il parait que cette région est une petite merveille. Au final, on se pose la question de zapper la partie Ontario afin d'être plus "relax" pour la suite. Mais cela m'embête quand même de pas voir de mes propres yeux les chutes du Niagara. Merci d'avance pour votre aide :-)
J1: Paris-Toronto J2: Journée sur Toronto J3: Chutes du Niagara J4: Toronto J5: Toronto-Kingston J6:Kingston-Ottawa J7: Journée sur Ottawa J8: Ottawa - 3 Rivières J9: Journée au Parc de la Mauricie J10: Quebec J11: Quebec(chutes de Montmorency) J12: Quebec J13: Quebec-Charlevoix-Parc des Hautes Gorges J14: Tadoussac J15: Route du fjord du Saguenay vers Chicoutimi J16:Route vers la Gaspésie: Tadoussac-Rimouski par ferry(2H30 de route). Visite Parc du Bic J17: Rimouski-Percé J18: Percé et Ile de Bonaventure J19:??????????????? J20:Montréal J21:Montréal J22:Retour Montréal-Paris
En fait, le problème c'est que pour traverser la Gaspésie, on est obligé de faire le tour est donc de perdre au minimum 1 journée pour revenir sur nos pas. Ce tour de la Gaspésie me pose problème!!! Sinon, je me demande s'il ne faudrait pas rester 1 journée de plus dans la région de Charlevoix. Selon de nombreux avis sur ce forum, il parait que cette région est une petite merveille. Au final, on se pose la question de zapper la partie Ontario afin d'être plus "relax" pour la suite. Mais cela m'embête quand même de pas voir de mes propres yeux les chutes du Niagara. Merci d'avance pour votre aide :-)