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De Goa à Jaipur en 6 semaines cet hiver 2020 English translation pending
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines.
En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal.
Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi.
La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive.
Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.
Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…
Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…
Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

L'Alaska en camping-car en juin 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Je parcours le forum depuis quelques années et je me suis dis : si j'écrivais un carnet de voyage!
Nous sommes allés plusieurs fois en Amérique du Nord, la quatrième fois dans l' Ouest USA en 2017.
Mon épouse me dit : et si l'on allait voir ailleurs: Moi 😕.
En été 2018 nous sommes en chambre d'hôte en Dordogne et partageons le repas du soir avec un couple d'Américain et de Néo Zélandais. Bien sur, le thème de la discussion est " les voyages".
Les 2 couples nous disent: pourquoi pas l'Alaska ? Vous qui aimez les paysages vous ne seriez pas déçus.
L'Alaska??? mais il fait froid. Pas en été! OK pour l'Alaska en plus c'est le 49ème état des USA. 😛
C'est comme cela que nous sommes allés en Alaska du 12 Juin au 1er Juillet 2019.
Un road trip de 20 jours en CAMPING CAR ou RV pour véhicule récréatif.
Notre choix s'est porté sur le RV, car après bien des infos sur le forum et autres, il ns semblait judicieux et intéressant d'opter pour ce moyen de transport, bien que ce soit la 1ère fois.
Donc, départ de RDC le 12 Juin avec une escale de 1h30 à Reykjavif en Islande avec Icelandair.
Au total un vol de 10h00 pour arriver à Anchorage en Alaska en début d'APM.

En sortant de l'aéroport, nous sommes surpris par la chaleur qu'il fait. Mais ns sommes en été !! oui mais en Alaska 😐! Il faut savoir que la température peut monter jusqu'à 30° dans certains endroits. Bon d'accord, ce n'est pas les 40 voir 50° de l'Utah ou du Névada 😎 Pour des raisons de sécurité Cruises América qui est le loueur du RV, impose une nuit de repos avant la prise en charge du véhicule. Ns avons donc réservé un chambre au Guest house inn à l'est de la ville. Et là 1ère surprise ns sommes à côté d'un magasin de vente de cannabis (vente libre en Alaska) ça sent la beuh!!! et tout ce qui va avec (les fumeurs un peu désœuvrés) Pendant la nuit ns entendrons des cris car en plus l'hôtel est situé à côté d'un foyer d'hébergement. Bonjour l'ambiance. Sandrine mon épouse n'est pas bien rassurée.Ns ne sommes pas bien loin du centre et allons faire un tour pour prendre la température des lieux. Anchorage = 300.000 habitants pour une population de 700.000 personnes sur le territoire Aléoutien et une superficie de 3 fois la France.



Jeudi 13 Juin. Ns prenons en charge notre RV avec un RDV à 9h00 du matin. L'employée de Cruises América ns fait faire le tour du propriétaire avec les explications d'usage. Sandrine a également imprimé le manuel en français qui ns sera bien utile. L'avantage réel du RV est que ns rangeons nos affaires une fois pour tout le voyage.

Après 2 heures de préparation, ns roulons enfin en direction du premier supermarché pour faire le plein de courses . Ce sera un Fred Meyers (à notre avis supérieur au Walmart, mais plus cher). Ns prenons enfin la route, direction Talkeetna au nord d'Anchorage à 184 kms pour notre 1ère étape. Ns avons réservé un vol chez Talkeetna air taxi pour survoler les montagnes et atterrir sur un glacier , qui est en fait le camp de base des alpinistes (c'est le vrai nom que l'on donne aux personnes qui gravissent les montagnes). Ns allons découvrir également les versants du Dénali qui est le plus haut sommet de l'Amérique du Nord (6.190m)





le sommet du Dénali.

Suite à ce vol extraordinaire, ns prenons nos quartiers sur le camping de Talkeetna pour une nuit.

Demain départ pour le parc du Dénali.

En sortant de l'aéroport, nous sommes surpris par la chaleur qu'il fait. Mais ns sommes en été !! oui mais en Alaska 😐! Il faut savoir que la température peut monter jusqu'à 30° dans certains endroits. Bon d'accord, ce n'est pas les 40 voir 50° de l'Utah ou du Névada 😎 Pour des raisons de sécurité Cruises América qui est le loueur du RV, impose une nuit de repos avant la prise en charge du véhicule. Ns avons donc réservé un chambre au Guest house inn à l'est de la ville. Et là 1ère surprise ns sommes à côté d'un magasin de vente de cannabis (vente libre en Alaska) ça sent la beuh!!! et tout ce qui va avec (les fumeurs un peu désœuvrés) Pendant la nuit ns entendrons des cris car en plus l'hôtel est situé à côté d'un foyer d'hébergement. Bonjour l'ambiance. Sandrine mon épouse n'est pas bien rassurée.Ns ne sommes pas bien loin du centre et allons faire un tour pour prendre la température des lieux. Anchorage = 300.000 habitants pour une population de 700.000 personnes sur le territoire Aléoutien et une superficie de 3 fois la France.



Jeudi 13 Juin. Ns prenons en charge notre RV avec un RDV à 9h00 du matin. L'employée de Cruises América ns fait faire le tour du propriétaire avec les explications d'usage. Sandrine a également imprimé le manuel en français qui ns sera bien utile. L'avantage réel du RV est que ns rangeons nos affaires une fois pour tout le voyage.

Après 2 heures de préparation, ns roulons enfin en direction du premier supermarché pour faire le plein de courses . Ce sera un Fred Meyers (à notre avis supérieur au Walmart, mais plus cher). Ns prenons enfin la route, direction Talkeetna au nord d'Anchorage à 184 kms pour notre 1ère étape. Ns avons réservé un vol chez Talkeetna air taxi pour survoler les montagnes et atterrir sur un glacier , qui est en fait le camp de base des alpinistes (c'est le vrai nom que l'on donne aux personnes qui gravissent les montagnes). Ns allons découvrir également les versants du Dénali qui est le plus haut sommet de l'Amérique du Nord (6.190m)





le sommet du Dénali.

Suite à ce vol extraordinaire, ns prenons nos quartiers sur le camping de Talkeetna pour une nuit.

Demain départ pour le parc du Dénali.
Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord English translation pending
Nous vous proposons ce carnet de voyage intitulé "Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord".
Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.
Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.
Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.
Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.
Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.

Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.
Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.
Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.
Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.
Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.

Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Retour de 3 semaines en Chine English translation pending
Bonjour, avant de partir j'ai eu la chance de consulter de nombreux forums et blogs de voyage. Cela m'a aidé à préparer mon voyage.
Alors à mon tour d'aider les futurs voyageurs et aussi répondre à certaines questions auxquelles je n'ai jamais trouvé de réponse avant de partir.
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Mon voyage s'est déroulé en solo sur 3 semaines, en organisation libre.
L'essentiel des journées étaient de la randonnée urbaine, l'appareil photo en bandoulière.
* * * * *
Visite de 6 villes et déplacements en train ou avion.
* * * * *
Dates : du 23 mars au 13 avril 2019
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*Shanghai : 3 jours / Grande, moderne et historique à la fois.
*Suzhou : 1 jour / Historique avec ses jardins. / Industriel en périphérie, Logitech y fabrique la majorité de ses souris d'ordinateur.
*Hangzhou : 2 jours / Coup de coeur. Ville touristique pour les chinois, peu pour les occidentaux. Lac superbe et surtout plantation de thé LongJing à la sortie de la ville. J'ai adoré. Je ne boirai plus jamais le thé comme avant.
*Linfen : 2 jours / Ville lambda sur la carte, pas un touriste en vue. Intéressante pour son aspect vierge de tourisme. Encore que, il y a des choses à voir en ville et aussi dans les environs. J'ai apprécié d'y être allé.
*Pingyao : 2 jours / Ultra touristique dans la rue centrale. Surtout lors d'un jour férié. Plus typique dès que l'on s'éloigne du centre.
*Pékin : 3 jours / Connue et classique. Historique et touristique. C'était bien pour voir le centre historique et être proche de la grande muraille. Sinon beaucoup trop de touristes pour moi.
*Grande muraille : 1 jour / J'ai hésité à y aller, mais ce fût finalement un bonheur à Mutianyu sans trop de monde un jour de semaine
*Transferts : 5 jours en Chine
* * * * *
*Avion : aller-retour avec Emirates via Dubaï, dont une escale d'une journée complète à l'aller : donc visite de la ville en bonus. J'ai adoré.
* * * * *
*Visa : soyez patient et méthodique. Il est demandé une tonne de justificatifs. Je me suis déplacé au consulat, ils ne m'ont toutefois pas demandé les justificatifs de travail et salaire. Je n'ai pas compris. Sinon, ils demandent les adresses d'hébergement et impérativement une adresse d'hôtel, et rien d'autres (Sauf si vous allez chez un ami). J'avais réservé sur Booking.com des hôtels (Annulable gratuitement), puis une fois le visa en poche j'ai tout annulé. * * * * * *Trains : réseau dense et pratique. Réservation indispensable 2 à 3 jours minimum sur certaines lignes à certaines dates. Voir plusieurs semaines avant. Pour ma part j'ai réservé avec satisfaction sur TRIP.COM. Fonctionnement simple et pratique. Une taxe est prélevée par billet, mais ils réservent pour vous. Ensuite avec un code vous retirez votre billet au guichet "réservation en ligne" d'une gare. Si vous réservez votre billet très tôt, TRIP.COM le réservera dès que les réservations seront ouvertes et possibles auprès de la "SNCF" chinoise (Les réservations sont ouvertes quelques semaines avant le départ du train). * * * * * *Avion : en Chine, j'ai fait un trajet en avion. Réservation avec TRIP.COM également. Il y a eu un changement d'horaires. TRIP.COM m'a contacté pour être sûr que j'avais bien eu l'information et voir si cela me convenait. Je conseille cet intermédiaire. * * * * * *Arrivé à Shanghai à l'aéroport : Bien préparer le petit « papier d'entrée » avant le contrôle aux frontières et impérativement noter dessus une adresse d'hôtel où vous loger dès le premier soir. Je logeais en Airbnb, cela à bloquer le contrôleur, il a fallu négocier. Je pense qu'une adresse au hasard d'un hôtel lui ferait « plaisir » et vous laisserai passer. J'ai eu le droit aussi au contrôle de santé aléatoire avec un embout dans la bouche et un appareil qui m'a désigné comme "sain". Youpi ! Ensuite récupérer votre valise. Avec mon retard, la mienne avait été mise de côté dans un des bureaux de réclamation devant les tapis. Faire du change de suite pour prendre le métro ou le Maglev+métro. J'espérai utiliser ma carte bleue, juste en rêve ... Pour ma part change 10 € contre 50 Y au black auprès d'un membre du personnel (Taux pas terrible). Maglev = 50 Y+ métro = 2 à 4 Y suivant la destination. Payable en billets ou pièces. Pas de gros billets, si besoin allez voir le personnel présent dans les stations de métro pour changer les billets. * * * * * *Argent Utilisé 2 fois un distributeur : taux classique et taxe de 5 € de ma banque. Soit 100€ = 700 Y Sinon 2 changes de billets en d'euro dans une banque : 100€ = 730Y. Pas de taxe. Mais dossier à remplir, passeport à présenter et attente, prévoir 30 minutes. * * * * * *Applications téléphone : Cartographie GPS : OSMand et MAPS.ME, chacune à ses avantages. Mais les deux permettent de télécharger les cartes et les utiliser hors connexion internet. MAPS.ME permet aussi de faire des itinéraires hors connexion, j'adore. Google Maps : connais pas. C'est quoi ? En Chine cela ne fonctionne pas et la carte est décalée de la réalité ! Je vous invite à comparer la carte de base avec la photo satellite en Chine, vous verrez ! Télécharger des cartes Google Maps hors connexion est impossible. Comme par hasard ... Aussi méfiez-vous des applications et sites qui utilisent les cartes Google Maps, cela ne fonctionne pas ou mal. Exemples : Airbnb, Flightradar24, ... * * * * * Internet : technologie très présente en Chine. WIFI possible dans les lieux publics ... avec un numéro de téléphone chinois en général. Le moteur de recherche américain BING fonctionne. * * * * * *Internet libre : dans tes rêves seulement. L'utilisation d'une application VPN permet de se connecter librement. J'ai utilisé des VPN gratuit Android. Ceux utilisés : SECURE VPN, THUNDER VPN, MELON VPN, TURBO VPN. Ils fonctionnent tous plus ou moins bien suivant le moment. Les déconnections sont fréquentes. Mais ils sont gratuits. Est-ce qu'un VPN payant (NORD VPN, EXPRESS VPN? ...) ferait mieux ? Je n'ai pas testé.
Sinon il est possible d'utiliser librement WECHAT (Qui remplace WhatsApp, Twitter, Facebook, Instagram, Carte de paiement Visa ou Mastercard. Et qui permet même d'avoir du papier WC dans certaines toilettes publiques !) Wechat le grand fait-tout... avec ses limites tout de même. Perso je l'ai utilisé pour des "Skype" avec la famille. Wechat avec Alipay sont deux applications qui permettent de payer quasiment partout (Même un paysan qui vends des pommes de terre sur le marché) et remplacent nos cartes bleues. Il est possible d'y connecter une carte de paiement, mais il me semble qu'ils n'acceptent que les cartes chinoises. Je n’ai pas essayé.
Sinon payer avec des billets de banque, fonctionne très bien partout ! * * * * * *Circulation dans les villes : caméra de vidéo-surveillance et contrôle des bagages aux rayons X partout. N'oubliez pas votre passeport dans votre chambre.
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*Visa : soyez patient et méthodique. Il est demandé une tonne de justificatifs. Je me suis déplacé au consulat, ils ne m'ont toutefois pas demandé les justificatifs de travail et salaire. Je n'ai pas compris. Sinon, ils demandent les adresses d'hébergement et impérativement une adresse d'hôtel, et rien d'autres (Sauf si vous allez chez un ami). J'avais réservé sur Booking.com des hôtels (Annulable gratuitement), puis une fois le visa en poche j'ai tout annulé. * * * * * *Trains : réseau dense et pratique. Réservation indispensable 2 à 3 jours minimum sur certaines lignes à certaines dates. Voir plusieurs semaines avant. Pour ma part j'ai réservé avec satisfaction sur TRIP.COM. Fonctionnement simple et pratique. Une taxe est prélevée par billet, mais ils réservent pour vous. Ensuite avec un code vous retirez votre billet au guichet "réservation en ligne" d'une gare. Si vous réservez votre billet très tôt, TRIP.COM le réservera dès que les réservations seront ouvertes et possibles auprès de la "SNCF" chinoise (Les réservations sont ouvertes quelques semaines avant le départ du train). * * * * * *Avion : en Chine, j'ai fait un trajet en avion. Réservation avec TRIP.COM également. Il y a eu un changement d'horaires. TRIP.COM m'a contacté pour être sûr que j'avais bien eu l'information et voir si cela me convenait. Je conseille cet intermédiaire. * * * * * *Arrivé à Shanghai à l'aéroport : Bien préparer le petit « papier d'entrée » avant le contrôle aux frontières et impérativement noter dessus une adresse d'hôtel où vous loger dès le premier soir. Je logeais en Airbnb, cela à bloquer le contrôleur, il a fallu négocier. Je pense qu'une adresse au hasard d'un hôtel lui ferait « plaisir » et vous laisserai passer. J'ai eu le droit aussi au contrôle de santé aléatoire avec un embout dans la bouche et un appareil qui m'a désigné comme "sain". Youpi ! Ensuite récupérer votre valise. Avec mon retard, la mienne avait été mise de côté dans un des bureaux de réclamation devant les tapis. Faire du change de suite pour prendre le métro ou le Maglev+métro. J'espérai utiliser ma carte bleue, juste en rêve ... Pour ma part change 10 € contre 50 Y au black auprès d'un membre du personnel (Taux pas terrible). Maglev = 50 Y+ métro = 2 à 4 Y suivant la destination. Payable en billets ou pièces. Pas de gros billets, si besoin allez voir le personnel présent dans les stations de métro pour changer les billets. * * * * * *Argent Utilisé 2 fois un distributeur : taux classique et taxe de 5 € de ma banque. Soit 100€ = 700 Y Sinon 2 changes de billets en d'euro dans une banque : 100€ = 730Y. Pas de taxe. Mais dossier à remplir, passeport à présenter et attente, prévoir 30 minutes. * * * * * *Applications téléphone : Cartographie GPS : OSMand et MAPS.ME, chacune à ses avantages. Mais les deux permettent de télécharger les cartes et les utiliser hors connexion internet. MAPS.ME permet aussi de faire des itinéraires hors connexion, j'adore. Google Maps : connais pas. C'est quoi ? En Chine cela ne fonctionne pas et la carte est décalée de la réalité ! Je vous invite à comparer la carte de base avec la photo satellite en Chine, vous verrez ! Télécharger des cartes Google Maps hors connexion est impossible. Comme par hasard ... Aussi méfiez-vous des applications et sites qui utilisent les cartes Google Maps, cela ne fonctionne pas ou mal. Exemples : Airbnb, Flightradar24, ... * * * * * Internet : technologie très présente en Chine. WIFI possible dans les lieux publics ... avec un numéro de téléphone chinois en général. Le moteur de recherche américain BING fonctionne. * * * * * *Internet libre : dans tes rêves seulement. L'utilisation d'une application VPN permet de se connecter librement. J'ai utilisé des VPN gratuit Android. Ceux utilisés : SECURE VPN, THUNDER VPN, MELON VPN, TURBO VPN. Ils fonctionnent tous plus ou moins bien suivant le moment. Les déconnections sont fréquentes. Mais ils sont gratuits. Est-ce qu'un VPN payant (NORD VPN, EXPRESS VPN? ...) ferait mieux ? Je n'ai pas testé.
Sinon il est possible d'utiliser librement WECHAT (Qui remplace WhatsApp, Twitter, Facebook, Instagram, Carte de paiement Visa ou Mastercard. Et qui permet même d'avoir du papier WC dans certaines toilettes publiques !) Wechat le grand fait-tout... avec ses limites tout de même. Perso je l'ai utilisé pour des "Skype" avec la famille. Wechat avec Alipay sont deux applications qui permettent de payer quasiment partout (Même un paysan qui vends des pommes de terre sur le marché) et remplacent nos cartes bleues. Il est possible d'y connecter une carte de paiement, mais il me semble qu'ils n'acceptent que les cartes chinoises. Je n’ai pas essayé.
Sinon payer avec des billets de banque, fonctionne très bien partout ! * * * * * *Circulation dans les villes : caméra de vidéo-surveillance et contrôle des bagages aux rayons X partout. N'oubliez pas votre passeport dans votre chambre.
Voyage de rêve au Costa Rica (Pacifique Centre & Caraïbes, août 2018) English translation pending
Bonjour à tous,
Je consulte beaucoup ce forum en préparant mes vacances. C'est vraiment une mine d'information qui aide beaucoup à construire les itinéraires et à faire le choix des activités. C'est à mon tour maintenant d'apporter un grain de sel en espérant que mon récit pourrait être utile aux futures voyageurs...
Nous sommes partis au Costa Rica en couple (~30+ ans) en période du 14 au 30 août 2018 (15 jours complets sur place + 2 jours pour arrivée / départ). Je dis d'avance, que nous avons été tellement émerveillés par ce pays et sa nature que nous sommes y retournés en mois décembre (mais ce sera l'objet d'un autre carnet)... Mais avant d'aborder notre itinéraire en détails, voici quelques informations générales.
Vols Nous avons volontairement choisi de passer par les Etats-Unis (Miami) avec un stop de quelques jours en aller et en retour que je n'ai pas compté dans la durée de notre voyage au Costa Rica Les vols Paris <=> Etats-Unis ont été assurés par Air Canada avec une escale à Montréal (rien à dire, très bonne compagnie). Puis nous avons passé pas Copa pour le trajet Miami => San José (via Panama) et JetBlue pour le trajet direct San-José => Fort Lauderdale. Pareil, rien à signaler, tout a été impeccable.
Location voiture Pour la location voiture, nous avons passé par ToutCostaRica qui nous a mis en contact avec le loueur local Solid Car Rental. Nous avons beaucoup appréciés ce loueur, très bon service, aucun problème au moment de restitution du véhicule et en plus ils nous ont fait un upgrade gratuitement (mais c'est plus tôt une chance, je parlerai plus tard). Nous avons eu un Mitsubishi Outlander au prix d'un Daihatsu Bego. Et oui, la voiture 4x4 est obligatoire au Costa Rica si vous voulez être libre dans vos déplacements. Les routes ne sont pas toujours en bon état.
Argent Nous avons payé les hôtels et les activités en dollars ou par la carte bancaire et les repas / achats en colonnes. J'ai impression que payer par carte bancaire n'est pas une bonne idée, les frais de change de la banque sont exorbitants. Peut être ça dépend de la banque mais avec LCL payer par CB n'a pas été avantageux du tout. La deuxième fois nous avons échangé un peu plus de dollars en France et avons tiré les colons dans les distributeurs sur place. Concernant les distributeurs : privilégiez plutôt Banco National que Banco de Costa Rica (BCR). Banco National permet de retirer 200 000 colons contre 100 000 colons seulement dans les ATM de BCR. Ça évite de payer deux fois les frais de la banque. Exemple de taux de change dans les distributeurs : - BN : 200 000 colons = 318 € - BCR : 100 000 colons = 164 € Donc on gagne un peu près 10€ en retirant plus gros montant d'un coup.
Dépenses principales (pour deux personnes) : - Avion : 950€ (Air Canada) + 170€ (Copa) + 350€ (JetBlue) = 1470€ - Hébergements : ~1100€ - Location voiture 4x4 (15 jours) : 540€ Malheureusement, je ne pourrai pas donner la somme dépensée pour l'essence, pas noté du tout. - Activités : ~450€ - Nourriture : je n'ai pas compté notre budget nourriture mais il a été assez important. Souvent à midi on a mangé dans les sodas (~25-30€ pour deux par repas) et je considère ça comme une erreur parce qu'en plus de l'argent on perdait beaucoup de temps dans la journée sachant que la journée au Costa Rica ne dure pas trop longtemps (à 18h il fait nuit) et la journée pendant la saison de pluie dure encore moins. Mon conseil : à midi achetez / faites des sandwichs et pique-niquez dehors tout en profitant de la nature. Achetez les fruits et légumes au bord de la route, ils sont bien meilleurs qu'au supermarché et beaucoup moins chers. Le soir nous faisions soit des repas simples dans les logements avec la cuisine et soit sortie au restaurant dont le prix ne jamais dépassait 50€ pour deux.
Donc, le budget final sans nourriture, sans essence et sans achat des souvenirs = 3560€ pour deux. Chez ToutCostaRica, nous avons également pris la carte Carte Premium qui donne les réductions pour les nombreuses activités et hébergements présentes sur la liste du réseau. Et nous n'avons pas regretté car ça nous a en effet permis de faire quelques belles économies notamment sur les activités qui ne sont pas du tout données au Costa Rica et sur deux logements qu'on a pris en cours de notre voyage dont un qui est assez cher - Arenal Observatory Lodge. En plus, le briefing qu'ils proposent le lendemain de votre arrivée est très utile et informatif. Bref, je vais pas trop m'attarder sur ça, je pense que tout le monde ici a entendu parlé de ce réseau.
Climat Nous sommes partis pendant la saison de pluie. Cette période il y a ses avantages et ses inconvénients. Avantages : - La liberté de déplacements : il n' a pas besoin de réserver les hébergements à l'avance (nous avons fait quelques réservations de la dernière minute) ; - Les prix des hébergements sont beaucoup moins chers ; - Il n'y a pas beaucoup de monde, les plages sont désertes et dans quelques hôtels / chambres d’hôtes on étions les seuls clients ! - Le pays est tout vert et joli. Inconvénients : Je ne vois qu'un seul inconvénient c'est la pluie lui-même 😄 Sur la côte Pacifique la pluie arrivait souvent au milieu ou à la fin d'après midi et ne durait pas longtemps. Ce n'est pas dérangeant car généralement on fait les activités en matinée. Sur la côte Caraïbe c'est différent. Si le mauvais temps s'annonce, ça risque de durer. Même si il ne pleut pas toute la journée entière ça reste quand même nuageux du matin au soir. Par contre, il ne pleut pas tous les jours. Nous avons eu en alternance 1 jour du soleil, 1 jour de pluie / nuages. Heureusement qu'on a prévu passer pas mal de temps dans la région et nous avons fait tout ce qu'on voulait. Dans la vallée centrale : un peu de soleil le matin, puis la pluie et nuages et il fait frais ! Tortuguero : Nous n'avons pas eu de la chance pour la visite de village, du parc et la ballade en canoë, il pleuvait des cordes ! Sauf pendant la sortie nocturne pour observer la ponte des tortues, la pluie s'est arrêtée (heureusement). A cause de ça on n'a pas pu profiter de cette région à 100% et on a raccourci notre séjour dans là-bas. Arenal : alors là, c'est vraiment imprévisible et le météo change même pendant la journée ! Généralement il faisait beau le matin, ensuite il y a des nuages qui arrivent et un soir sur deux qu'on a passé là-bas il pleuvait des cordes. J'ai impression que ça dépend également de l'altitude. Plus on monte vers volcan, plus on risque d'avoir au moins des nuages tandis qu'il y a du soleil à la Fortuna par exemple. Mais on ne regrette pas du tout de partir pendant cette saison. On a quand même bien profité du pays. Et bizarrement on n'a pas vu beaucoup de moustiques. (En comparaison avec le mois de décembre, je ne peux pas dire que c'était mois bien. On a beaucoup aimé la possibilité de modifier notre itinéraire au fur et au mesure, rester quelque part un peu plus ou au contraire, partir plus tôt d'un endroit qui nous a pas trop plu. Certes, en décembre, on a profité beaucoup plus de nos journées ensoleillées mais le fait de tout réserver à l'avance par peur de ne pas trouver un hébergement au dernier moment nous a fait regretter quelques choix...). Vive le troisième voyage au Costa Rica uniquement dans les endroits qui nous ont le plus plu 😏
Passons à notre itinéraire maintenant :
Jour 1 : Arrivée au Costa Rica, nuit à Alajuela Arrivée à l'aéroport international Juan Santamaría à 22h. Nous avons directement repéré une navette qui nous a ramené dans un petit hôtel faisant partie du réseau ToutCostaRica. On s'est couché sans trop tarder pour commencer le lendemain notre périple costaricain en plein forme. C'est bien d'arriver en soirée : on est crevé, on s'en dort immédiatement, et on est au taquet très tôt le matin à cause du décollage d'horaires. Et ça tombe plutôt bien car c'est important au Costa Rica de commencer la journée le plus tôt possible pour profiter au max. Conseil : ne pas dormir à San-José mais à Alajuela qui est juste à côté de l’aéroport surtout si vous ne comptez pas visiter la ville.
Jour 2 : Route, nuit à Quepos On se lève tôt, on prend notre premier petit déjeuner costaricain et on profite du briefing TCR pour poser nos dernières questions sur notre voyage. Ensuite, nous récupérons notre voiture Daihatsu Bego réservée initialement et nous prenons la route en direction de Quepos pour s'approcher du parc Manuel Antonio. Sauf q'on aperçoit en mettant le GPS qu'il manque un élément pour l'accrocher au panel. On décide de retourner dans l'agence de location pour les avertir et demander éventuellement un autre GPS. En route, mon mari fait son difficile par rapport à la voiture (manque de conforte et de la force pour lui). Alors nous décidons de demander une voiture d'une classe supérieure avec un supplément. Sauf que l'agence n'a pas vraiment de voitures disponibles ni aujourd'hui ni plus tard sauf Mitsubishi Outlander qui est au tarif beaucoup plus cher. Après des longues discussions à l'aide de l'intermédiaire assistance francophone TCR (nous ne parlons pas du tout espagnol), la patronne nous accorde Mitsubishi Outlander au tarif de notre Daihatsu Bego. Quelle chance ! Mon mari est plus que ravi et on repart dans la joie et la bonne humeur en visitant au passage le pont de Tarcoles et ses fameux crocodiles. 🙂 A Quepos, nous avons loué une chambre d’hôtes super sympa sur le site airbnb. En montant sur la colline où se trouve notre hébergement, on comprend pourquoi il vaut mieux avoir un 4x4 au Costa Rica, la montée est bien rude. D'ailleurs j'ai remarqué une chose au Costa Rica : plus le logement est sympa plus son accès est difficile, lol 😏 Dans ce cas précis on a une belle vue sur la marine, une piscine et plein des oiseux multicolores sur les arbres devant notre terrasse de la chambre. Les vacances commencent bien ! En soit, la ville de Quepos n'a rien d'extraordinaire, mais c'est pratique de dormir ici avant de se rendre au parc le plus visité du pays et c'est beaucoup moins cher qu'à Manuel Antonio même.
Ce soir là mange au resto Ronny's Place (il faut encore grimper à la hauteur !) où on commande le poisson local "red snapper", super ! C'est relativement cher mais la nourriture est bonne et le service est très agréable.
Après, c'est dodo car le lendemain on a prévu la visite du parc Manuel Antonio !
Jour 3 : Visite du parc Manuel Antonio, nuit à Quepos La règle n°1 pour les activités au Costa Rica : venir le plus tôt possible avant que la foule des touristes arrive. On se lève tôt, le petit déjeuner rapide et en route vers le parc (~15 minutes en voiture depuis Quepos). A l'entrée dans le parc on fouille nos sacs pour vérifier si on n'a pas de nourriture avec nous (c'est interdit). D'un côté c'est très bien : les gens ne vont pas nourrir les animaux et le animaux ne vous attaquerons pas pour piquer la nourriture. Mais en même temps c'est négatif car il n'y pas de restauration sur place et on ne peut pas ressortir du parc pour manger et revenir ensuite en utilisant le même ticket. Alors pour profiter au maximum on a décidé de faire le jeûne tout la journée... Heureusement ça valait le coup 🙂 Nous n'avons pas pris le guide mais nous avons passé un bon moment dans le parc et avons vu pas mal d'animaux (agoutis, iguanes, singes hurleurs, singes écureuil, capucins, ratons laveurs, insectes...). Mais c'est vrai qu'au début de séjour on n'a pas encore l’œil pour repérer les animaux dans la végétation abondante. A la sortie du parc nous tombons sur un groupe de personnes qui observent quelque chose dans les arbres. Nous cherchons où il pointent le doigt et nous repérons notre premier paresseux perché dans l'arbre. Il est loin et il faut des jumelles pour le voir mais on est super contents. C'est un peu plus tard qu'on devient "pro" pour repérer plus facilement les paresseux dans les arbres 😏. Nous avons fait une ballade vers la Punta Catedral au bout de laquelle nous sommes arrivés sur une petite plage abritée par une "bande" des singes capucins qui n’hésitent pas de fouiller les sacs des gens en quête de nourriture presque comme les gardiens à l'entrée du parc, lol. Malheureusement, certaines personnes réussissent quand même à amener un paquet de chips ou autre chose malgré le contrôle à l'entrée du parc. Il faut pas s’étonner qu'ils subissent ensuite les attaques des singes qui veulent ces chips à tout prix. C'est triste parce que ce genre de nourriture est très nocif pour les animaux. Ne ramenez pas ça au parc s'il vous plait, pensez à votre sécurité à la santé des animaux ! Le reste de la journée nous avons profité des plages et de la baignade. Et surtout on a eu zéro pluie ce jour là !
Playa Espadilla Sur

Singe capucin à tête blanche
Iguane pas très joueur qui s’échappe du singe
C'est l'heure de manger 🙂
Et vu que nous on a rien mangé depuis ce matin, nous nous sommes rendus directement dans le restaurant El Wagon qui propose les pizzas au feu de bois. Peut être ce n'était pas la meilleures pizza de ma vie mais c'était bon et surtout dans le cadre très agréable avec une autre "bande" de capucins. Ils couraient sur le toit et essayaient de voler de la nourriture dans le bar. On a bien profité de ce spectacle très amusant :-) Enfin, on a consacré notre soirée à la recherche d'un logement car on n'avait rien pour les deux prochaines nuits.
La suite arrive ...
Je consulte beaucoup ce forum en préparant mes vacances. C'est vraiment une mine d'information qui aide beaucoup à construire les itinéraires et à faire le choix des activités. C'est à mon tour maintenant d'apporter un grain de sel en espérant que mon récit pourrait être utile aux futures voyageurs...
Nous sommes partis au Costa Rica en couple (~30+ ans) en période du 14 au 30 août 2018 (15 jours complets sur place + 2 jours pour arrivée / départ). Je dis d'avance, que nous avons été tellement émerveillés par ce pays et sa nature que nous sommes y retournés en mois décembre (mais ce sera l'objet d'un autre carnet)... Mais avant d'aborder notre itinéraire en détails, voici quelques informations générales.
Vols Nous avons volontairement choisi de passer par les Etats-Unis (Miami) avec un stop de quelques jours en aller et en retour que je n'ai pas compté dans la durée de notre voyage au Costa Rica Les vols Paris <=> Etats-Unis ont été assurés par Air Canada avec une escale à Montréal (rien à dire, très bonne compagnie). Puis nous avons passé pas Copa pour le trajet Miami => San José (via Panama) et JetBlue pour le trajet direct San-José => Fort Lauderdale. Pareil, rien à signaler, tout a été impeccable.
Location voiture Pour la location voiture, nous avons passé par ToutCostaRica qui nous a mis en contact avec le loueur local Solid Car Rental. Nous avons beaucoup appréciés ce loueur, très bon service, aucun problème au moment de restitution du véhicule et en plus ils nous ont fait un upgrade gratuitement (mais c'est plus tôt une chance, je parlerai plus tard). Nous avons eu un Mitsubishi Outlander au prix d'un Daihatsu Bego. Et oui, la voiture 4x4 est obligatoire au Costa Rica si vous voulez être libre dans vos déplacements. Les routes ne sont pas toujours en bon état.
Argent Nous avons payé les hôtels et les activités en dollars ou par la carte bancaire et les repas / achats en colonnes. J'ai impression que payer par carte bancaire n'est pas une bonne idée, les frais de change de la banque sont exorbitants. Peut être ça dépend de la banque mais avec LCL payer par CB n'a pas été avantageux du tout. La deuxième fois nous avons échangé un peu plus de dollars en France et avons tiré les colons dans les distributeurs sur place. Concernant les distributeurs : privilégiez plutôt Banco National que Banco de Costa Rica (BCR). Banco National permet de retirer 200 000 colons contre 100 000 colons seulement dans les ATM de BCR. Ça évite de payer deux fois les frais de la banque. Exemple de taux de change dans les distributeurs : - BN : 200 000 colons = 318 € - BCR : 100 000 colons = 164 € Donc on gagne un peu près 10€ en retirant plus gros montant d'un coup.
Dépenses principales (pour deux personnes) : - Avion : 950€ (Air Canada) + 170€ (Copa) + 350€ (JetBlue) = 1470€ - Hébergements : ~1100€ - Location voiture 4x4 (15 jours) : 540€ Malheureusement, je ne pourrai pas donner la somme dépensée pour l'essence, pas noté du tout. - Activités : ~450€ - Nourriture : je n'ai pas compté notre budget nourriture mais il a été assez important. Souvent à midi on a mangé dans les sodas (~25-30€ pour deux par repas) et je considère ça comme une erreur parce qu'en plus de l'argent on perdait beaucoup de temps dans la journée sachant que la journée au Costa Rica ne dure pas trop longtemps (à 18h il fait nuit) et la journée pendant la saison de pluie dure encore moins. Mon conseil : à midi achetez / faites des sandwichs et pique-niquez dehors tout en profitant de la nature. Achetez les fruits et légumes au bord de la route, ils sont bien meilleurs qu'au supermarché et beaucoup moins chers. Le soir nous faisions soit des repas simples dans les logements avec la cuisine et soit sortie au restaurant dont le prix ne jamais dépassait 50€ pour deux.
Donc, le budget final sans nourriture, sans essence et sans achat des souvenirs = 3560€ pour deux. Chez ToutCostaRica, nous avons également pris la carte Carte Premium qui donne les réductions pour les nombreuses activités et hébergements présentes sur la liste du réseau. Et nous n'avons pas regretté car ça nous a en effet permis de faire quelques belles économies notamment sur les activités qui ne sont pas du tout données au Costa Rica et sur deux logements qu'on a pris en cours de notre voyage dont un qui est assez cher - Arenal Observatory Lodge. En plus, le briefing qu'ils proposent le lendemain de votre arrivée est très utile et informatif. Bref, je vais pas trop m'attarder sur ça, je pense que tout le monde ici a entendu parlé de ce réseau.
Climat Nous sommes partis pendant la saison de pluie. Cette période il y a ses avantages et ses inconvénients. Avantages : - La liberté de déplacements : il n' a pas besoin de réserver les hébergements à l'avance (nous avons fait quelques réservations de la dernière minute) ; - Les prix des hébergements sont beaucoup moins chers ; - Il n'y a pas beaucoup de monde, les plages sont désertes et dans quelques hôtels / chambres d’hôtes on étions les seuls clients ! - Le pays est tout vert et joli. Inconvénients : Je ne vois qu'un seul inconvénient c'est la pluie lui-même 😄 Sur la côte Pacifique la pluie arrivait souvent au milieu ou à la fin d'après midi et ne durait pas longtemps. Ce n'est pas dérangeant car généralement on fait les activités en matinée. Sur la côte Caraïbe c'est différent. Si le mauvais temps s'annonce, ça risque de durer. Même si il ne pleut pas toute la journée entière ça reste quand même nuageux du matin au soir. Par contre, il ne pleut pas tous les jours. Nous avons eu en alternance 1 jour du soleil, 1 jour de pluie / nuages. Heureusement qu'on a prévu passer pas mal de temps dans la région et nous avons fait tout ce qu'on voulait. Dans la vallée centrale : un peu de soleil le matin, puis la pluie et nuages et il fait frais ! Tortuguero : Nous n'avons pas eu de la chance pour la visite de village, du parc et la ballade en canoë, il pleuvait des cordes ! Sauf pendant la sortie nocturne pour observer la ponte des tortues, la pluie s'est arrêtée (heureusement). A cause de ça on n'a pas pu profiter de cette région à 100% et on a raccourci notre séjour dans là-bas. Arenal : alors là, c'est vraiment imprévisible et le météo change même pendant la journée ! Généralement il faisait beau le matin, ensuite il y a des nuages qui arrivent et un soir sur deux qu'on a passé là-bas il pleuvait des cordes. J'ai impression que ça dépend également de l'altitude. Plus on monte vers volcan, plus on risque d'avoir au moins des nuages tandis qu'il y a du soleil à la Fortuna par exemple. Mais on ne regrette pas du tout de partir pendant cette saison. On a quand même bien profité du pays. Et bizarrement on n'a pas vu beaucoup de moustiques. (En comparaison avec le mois de décembre, je ne peux pas dire que c'était mois bien. On a beaucoup aimé la possibilité de modifier notre itinéraire au fur et au mesure, rester quelque part un peu plus ou au contraire, partir plus tôt d'un endroit qui nous a pas trop plu. Certes, en décembre, on a profité beaucoup plus de nos journées ensoleillées mais le fait de tout réserver à l'avance par peur de ne pas trouver un hébergement au dernier moment nous a fait regretter quelques choix...). Vive le troisième voyage au Costa Rica uniquement dans les endroits qui nous ont le plus plu 😏
Passons à notre itinéraire maintenant :
Jour 1 : Arrivée au Costa Rica, nuit à Alajuela Arrivée à l'aéroport international Juan Santamaría à 22h. Nous avons directement repéré une navette qui nous a ramené dans un petit hôtel faisant partie du réseau ToutCostaRica. On s'est couché sans trop tarder pour commencer le lendemain notre périple costaricain en plein forme. C'est bien d'arriver en soirée : on est crevé, on s'en dort immédiatement, et on est au taquet très tôt le matin à cause du décollage d'horaires. Et ça tombe plutôt bien car c'est important au Costa Rica de commencer la journée le plus tôt possible pour profiter au max. Conseil : ne pas dormir à San-José mais à Alajuela qui est juste à côté de l’aéroport surtout si vous ne comptez pas visiter la ville.
Jour 2 : Route, nuit à Quepos On se lève tôt, on prend notre premier petit déjeuner costaricain et on profite du briefing TCR pour poser nos dernières questions sur notre voyage. Ensuite, nous récupérons notre voiture Daihatsu Bego réservée initialement et nous prenons la route en direction de Quepos pour s'approcher du parc Manuel Antonio. Sauf q'on aperçoit en mettant le GPS qu'il manque un élément pour l'accrocher au panel. On décide de retourner dans l'agence de location pour les avertir et demander éventuellement un autre GPS. En route, mon mari fait son difficile par rapport à la voiture (manque de conforte et de la force pour lui). Alors nous décidons de demander une voiture d'une classe supérieure avec un supplément. Sauf que l'agence n'a pas vraiment de voitures disponibles ni aujourd'hui ni plus tard sauf Mitsubishi Outlander qui est au tarif beaucoup plus cher. Après des longues discussions à l'aide de l'intermédiaire assistance francophone TCR (nous ne parlons pas du tout espagnol), la patronne nous accorde Mitsubishi Outlander au tarif de notre Daihatsu Bego. Quelle chance ! Mon mari est plus que ravi et on repart dans la joie et la bonne humeur en visitant au passage le pont de Tarcoles et ses fameux crocodiles. 🙂 A Quepos, nous avons loué une chambre d’hôtes super sympa sur le site airbnb. En montant sur la colline où se trouve notre hébergement, on comprend pourquoi il vaut mieux avoir un 4x4 au Costa Rica, la montée est bien rude. D'ailleurs j'ai remarqué une chose au Costa Rica : plus le logement est sympa plus son accès est difficile, lol 😏 Dans ce cas précis on a une belle vue sur la marine, une piscine et plein des oiseux multicolores sur les arbres devant notre terrasse de la chambre. Les vacances commencent bien ! En soit, la ville de Quepos n'a rien d'extraordinaire, mais c'est pratique de dormir ici avant de se rendre au parc le plus visité du pays et c'est beaucoup moins cher qu'à Manuel Antonio même.

Ce soir là mange au resto Ronny's Place (il faut encore grimper à la hauteur !) où on commande le poisson local "red snapper", super ! C'est relativement cher mais la nourriture est bonne et le service est très agréable.
Après, c'est dodo car le lendemain on a prévu la visite du parc Manuel Antonio !Jour 3 : Visite du parc Manuel Antonio, nuit à Quepos La règle n°1 pour les activités au Costa Rica : venir le plus tôt possible avant que la foule des touristes arrive. On se lève tôt, le petit déjeuner rapide et en route vers le parc (~15 minutes en voiture depuis Quepos). A l'entrée dans le parc on fouille nos sacs pour vérifier si on n'a pas de nourriture avec nous (c'est interdit). D'un côté c'est très bien : les gens ne vont pas nourrir les animaux et le animaux ne vous attaquerons pas pour piquer la nourriture. Mais en même temps c'est négatif car il n'y pas de restauration sur place et on ne peut pas ressortir du parc pour manger et revenir ensuite en utilisant le même ticket. Alors pour profiter au maximum on a décidé de faire le jeûne tout la journée... Heureusement ça valait le coup 🙂 Nous n'avons pas pris le guide mais nous avons passé un bon moment dans le parc et avons vu pas mal d'animaux (agoutis, iguanes, singes hurleurs, singes écureuil, capucins, ratons laveurs, insectes...). Mais c'est vrai qu'au début de séjour on n'a pas encore l’œil pour repérer les animaux dans la végétation abondante. A la sortie du parc nous tombons sur un groupe de personnes qui observent quelque chose dans les arbres. Nous cherchons où il pointent le doigt et nous repérons notre premier paresseux perché dans l'arbre. Il est loin et il faut des jumelles pour le voir mais on est super contents. C'est un peu plus tard qu'on devient "pro" pour repérer plus facilement les paresseux dans les arbres 😏. Nous avons fait une ballade vers la Punta Catedral au bout de laquelle nous sommes arrivés sur une petite plage abritée par une "bande" des singes capucins qui n’hésitent pas de fouiller les sacs des gens en quête de nourriture presque comme les gardiens à l'entrée du parc, lol. Malheureusement, certaines personnes réussissent quand même à amener un paquet de chips ou autre chose malgré le contrôle à l'entrée du parc. Il faut pas s’étonner qu'ils subissent ensuite les attaques des singes qui veulent ces chips à tout prix. C'est triste parce que ce genre de nourriture est très nocif pour les animaux. Ne ramenez pas ça au parc s'il vous plait, pensez à votre sécurité à la santé des animaux ! Le reste de la journée nous avons profité des plages et de la baignade. Et surtout on a eu zéro pluie ce jour là !
Playa Espadilla Sur


Singe capucin à tête blanche

Iguane pas très joueur qui s’échappe du singe

C'est l'heure de manger 🙂

Et vu que nous on a rien mangé depuis ce matin, nous nous sommes rendus directement dans le restaurant El Wagon qui propose les pizzas au feu de bois. Peut être ce n'était pas la meilleures pizza de ma vie mais c'était bon et surtout dans le cadre très agréable avec une autre "bande" de capucins. Ils couraient sur le toit et essayaient de voler de la nourriture dans le bar. On a bien profité de ce spectacle très amusant :-) Enfin, on a consacré notre soirée à la recherche d'un logement car on n'avait rien pour les deux prochaines nuits.
La suite arrive ...
L'Afrique à vélo English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Uprising Jamaica! English translation pending
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay.
Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ...
L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant.
À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant.
Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs.
8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain.
Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso.
Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril.
Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement.
Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain.
2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale.
Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre.
A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios.
Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait.
Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île.
Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken.
Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours...
Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres.
Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir.
Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus.
A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté.
Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents...
Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr...
Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ?
Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant.
Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus.
Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà.
Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée.
On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon,
Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme.
L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres.
Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau.
Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston.
La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour.
De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...).
Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci...
Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif.
Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé.
Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot.
Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible.
Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse.
Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte !
Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ...
Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux.
Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi.
La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays.
Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre.
Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre s��jour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Deux petites semaines au Nicaragua... une de plus aurait été bienvenue! English translation pending
Jour 1 : 5/2/18, arrivée à Granada en fin de pm
Nous avions choisi l’hôtel La Siesta. Endroit très sympathique : chambres avec salle de bain privée et une agréable cour intérieure. Boris, le proprio, est à l’écoute et toujours prêt à donner un coup de main lorsque nécessaire. Il s’était, de plus, offert de réserver notre transport entre Managua et Granada lors de nos échanges courriels, chose très appréciée. Rapport qualité/prix excellent (pas cher du tout) pour ce chouette hôtel aux allures d’auberge de jeunesse de luxe. Bons petits dej en plus.
Visite de Granada avec apéro sur la Calle La Calzada.Visite d'Angkor English translation pending
Bonjour,
Nous allons visiter Angkor 3 jours début février.
Pour l organisation de ce séjour, comment proceder ? Vaut il mieux organiser sa visite tout seul (nous avons le bouquin #Ankgor, cité khmer # ) mais nous perdrons surement du temps a nous organiser et à nous répérer, ou devons nous louer les servicesv d'un guide officiel afin de profiter au maximum de son organisation . Ou pouvons nous faire un mix, 1 jour avec guide, les autres , sans?
Merci de nous donner vos retours d expérience , et quelle est la meilleure formule afin que nous puissions tirer le meilleur parti de ces merveilleux monuments et de réussir ce court séjour
En vous remerciant de vos réponses
Cordialement
Marc
Préparer un voyage en Papouasie-Nouvelle-Guinée (informations pratiques) English translation pending
FICHE PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE
Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€ https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.
PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!
Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.
Se loger: Ela Beach Hotel 135��� + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien
REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.
WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.
Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.
Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++
mail: johannesteven1@gmail.com
peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.
Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg
Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€ https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.
PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!
Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.
Se loger: Ela Beach Hotel 135��� + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien
REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.
WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.
Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.
Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++
mail: johannesteven1@gmail.com
peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.
Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg
Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Préparation d'une semaine à San Francisco en mai 2018 English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis en préparation d'un voyage d'une semaine à San Francisco pour mon épouse, moi même et nos deux enfants de 15 et 17 ans. J'ai reservé les billets d'avion Paris/Oakland via Norwegian. (tarifs très intéressant au passage !) Voici une première ébauche de notre planning :
samedi 5 mai : voyage Paris/Oakland (arrivée fin d'après midi), prise en compte de la voiture de location et direction San Francisco Dimanche 6 mai : visite dans San Francisco (?) Lundi 7 mai : départ San Francisco / visite littoral sud (jusqu'à Santa Cruz ?) / arrivée San José vers 16/17h00 / Concert U2 au Sap Center / nuit à SAN JOSE Mardi 8 mai : balade dans San José / second Concert U2 / retour direct San Francisco Mercredi 9 mai : visite dans San Francisco (?) Jeudi 10 mai : visite dans San Francisco (?) Vendredi 11 mai : visite dans San Francisco (?) Samedi 12 mai : départ SF / journée Napa Valley / aéroport Oakland (soirée)
Je compte réserver un appartement dans San Francisco pour la semaine complète via Airbnb. Y a t-il des quartiers à éviter ou privilégier ?
Il y a pas mal de trous dans notre planning, mais je commence juste à m’intéresser à la ville et j'ai donc 4 jours complets pour la visiter (6,9,10 et 11 mai), ce qui je pense devrait être suffisant. Je souhaite faire la visite d'Alcatraz, ainsi que le golden bridge. Nous ne sommes pas musées, mais plutôt visites extérieures (points de vue, balades côtières, ville, parcs...) Quels sont les incontournables dans le style ?
De la même façon y a t'il des choses à voir absolument le lundi lorsque je vais me rendre à San José en passant pas la côte sud ouest ?
Aurais-je besoin ou la possibilité d'utiliser le véhicule de location tout les jours ? (problème de parking, transport en commun, distances...
Merci d'avance de vos réponses.
Jeff
Je suis en préparation d'un voyage d'une semaine à San Francisco pour mon épouse, moi même et nos deux enfants de 15 et 17 ans. J'ai reservé les billets d'avion Paris/Oakland via Norwegian. (tarifs très intéressant au passage !) Voici une première ébauche de notre planning :
samedi 5 mai : voyage Paris/Oakland (arrivée fin d'après midi), prise en compte de la voiture de location et direction San Francisco Dimanche 6 mai : visite dans San Francisco (?) Lundi 7 mai : départ San Francisco / visite littoral sud (jusqu'à Santa Cruz ?) / arrivée San José vers 16/17h00 / Concert U2 au Sap Center / nuit à SAN JOSE Mardi 8 mai : balade dans San José / second Concert U2 / retour direct San Francisco Mercredi 9 mai : visite dans San Francisco (?) Jeudi 10 mai : visite dans San Francisco (?) Vendredi 11 mai : visite dans San Francisco (?) Samedi 12 mai : départ SF / journée Napa Valley / aéroport Oakland (soirée)
Je compte réserver un appartement dans San Francisco pour la semaine complète via Airbnb. Y a t-il des quartiers à éviter ou privilégier ?
Il y a pas mal de trous dans notre planning, mais je commence juste à m’intéresser à la ville et j'ai donc 4 jours complets pour la visiter (6,9,10 et 11 mai), ce qui je pense devrait être suffisant. Je souhaite faire la visite d'Alcatraz, ainsi que le golden bridge. Nous ne sommes pas musées, mais plutôt visites extérieures (points de vue, balades côtières, ville, parcs...) Quels sont les incontournables dans le style ?
De la même façon y a t'il des choses à voir absolument le lundi lorsque je vais me rendre à San José en passant pas la côte sud ouest ?
Aurais-je besoin ou la possibilité d'utiliser le véhicule de location tout les jours ? (problème de parking, transport en commun, distances...
Merci d'avance de vos réponses.
Jeff
Premier voyage dans l'Ouest à six... English translation pending
Voilà nous sommes rentrés depuis quelques jours les photos commencent à être bien triées et j’avance dans les machines à laver.
Il est temps de commencer notre carnet pour raconter notre voyage et surtout remercier tous ce qui nous ont vraiment beaucoup aidé à la réalisation de ce voyage. Beaucoup de personnes se sont moquées de mon énorme roadbook et de tout le temps passé sur les forums mais franchement après coup je ne regrette rien et même si la préparation n’a pas été vu par les autres participants moi je sais que le voyage aurait été bien moins réussi sans tout ce travail préalable.
Au fait nous sommes 6, Nico et Moi (40 ans) et nos 4 enfants A (15 ans) M (13 ans) et S (3ans) nos filles et N (8 ans et demi) nos petit gas. Le parcours : J0 route jusqu’à Dusseldorf (750km !!!) le 10 juillet J1 arrivée 17h trajet -> Gilroy (1h30) J2 Trajet Gilroy -> San simeon J3 Trajet San Simeon -> LA J4 - LA J5 - LA J6 LA -> Kingman J7 Kingman -> GC J8 GC-> MV
J9 MV-> page
J10 page
J11 Page -> Bryce
J12 Bryce -> Zion
J13 Zion -> V of F
J14 V of F -> LV
J15 LV
J16, LV -> DV
J17 DV -> Lee Vinnig
J18 Lee Vinning-> Yosemite
J19 Yosemite
J20 Yosemite -> SF
J21 SF ss voiture
J22 SF voiture
J23 départ SF 19h J24 Arrivée en Allemagne
J25 : retour à la maison …..
Pour ce qui est des tops et des flops, voici pour chacun : N (8ans et demi) 1 – Universal 2- Las vegas 3- Antelop canyon M (13ans) 1-Grand canyon 2- Antelop canyon / Las vegas 3- baignade dans le lac Powel A (15 ans) 1- Las Vegas 2- Venice beach et Santa Monica 3- Baignade lac Powel Soline (3 ans) Elle a aimé les hamburgers et marcher sur les rebords (en bois, en pierre, en béton et en goudron) des chemins Nico 1- Grand Canyon 2- Monument valley 3- San Francisco Moi 1- Vallée of fire 2- Grand canyon 3- Monument vallée et San Francsico
Les flops ou moins vous les verrez dans le carnets : le monde à Zion (nous aurions du choisir d’autres balades), la fermeture de la vallée road qui nous a décalé le planning, annulation du rodéo à cause du temps, le restau Bubba Gump cher et bof …. Et le brouillard à SF !!!!
Les enfants ont préféré l’hotel du Mirage et nous le camping à Vallée of Fire et celui de Monument vallée. A l’unanimité nous avons tous adoré le dinner de Kingman, recommandé par le forum !
Au niveau financier, nous avons fait pas mal attention Avion (4 adultes 2 enfants au départ de Dusseldorf) 3560E Trajet hotel repas -> Dusseldorf 520 E Location voiture (Suburban 22jours) 1555$ Hotel et camping (12j hotel + 10j camping) 2078$ soit 95$ par nuit Visites : 915$ Restau et course : 1900$ soit 86$ par jour pour 6 (dont 150$ de matériel camping – tente, réchaud, glacière) Essence sur place : 428$ Divers 350$ Souvenirs 500$ Soit 11 000E (malheureusement conversion 1E=1.1$ j’aurai du attendre …) seul regret ne pas avoir fait le grand 8 à Las Végas que j’ai trouvé trop cher …
J'espère être à la hauteur car écrire n'est pas forcément mon fort en plus il me reste à peine un mois pour faire mon album photo (promo commandée à l'avance sur internet). A bientôt pour la suite Anne
Au fait nous sommes 6, Nico et Moi (40 ans) et nos 4 enfants A (15 ans) M (13 ans) et S (3ans) nos filles et N (8 ans et demi) nos petit gas. Le parcours : J0 route jusqu’à Dusseldorf (750km !!!) le 10 juillet J1 arrivée 17h trajet -> Gilroy (1h30) J2 Trajet Gilroy -> San simeon J3 Trajet San Simeon -> LA J4 - LA J5 - LA J6 LA -> Kingman J7 Kingman -> GC J8 GC-> MV
J9 MV-> page
J10 page
J11 Page -> Bryce
J12 Bryce -> Zion
J13 Zion -> V of F
J14 V of F -> LV
J15 LV
J16, LV -> DV
J17 DV -> Lee Vinnig
J18 Lee Vinning-> Yosemite
J19 Yosemite
J20 Yosemite -> SF
J21 SF ss voiture
J22 SF voiture
J23 départ SF 19h J24 Arrivée en Allemagne
J25 : retour à la maison …..
Pour ce qui est des tops et des flops, voici pour chacun : N (8ans et demi) 1 – Universal 2- Las vegas 3- Antelop canyon M (13ans) 1-Grand canyon 2- Antelop canyon / Las vegas 3- baignade dans le lac Powel A (15 ans) 1- Las Vegas 2- Venice beach et Santa Monica 3- Baignade lac Powel Soline (3 ans) Elle a aimé les hamburgers et marcher sur les rebords (en bois, en pierre, en béton et en goudron) des chemins Nico 1- Grand Canyon 2- Monument valley 3- San Francisco Moi 1- Vallée of fire 2- Grand canyon 3- Monument vallée et San Francsico
Les flops ou moins vous les verrez dans le carnets : le monde à Zion (nous aurions du choisir d’autres balades), la fermeture de la vallée road qui nous a décalé le planning, annulation du rodéo à cause du temps, le restau Bubba Gump cher et bof …. Et le brouillard à SF !!!!
Les enfants ont préféré l’hotel du Mirage et nous le camping à Vallée of Fire et celui de Monument vallée. A l’unanimité nous avons tous adoré le dinner de Kingman, recommandé par le forum !
Au niveau financier, nous avons fait pas mal attention Avion (4 adultes 2 enfants au départ de Dusseldorf) 3560E Trajet hotel repas -> Dusseldorf 520 E Location voiture (Suburban 22jours) 1555$ Hotel et camping (12j hotel + 10j camping) 2078$ soit 95$ par nuit Visites : 915$ Restau et course : 1900$ soit 86$ par jour pour 6 (dont 150$ de matériel camping – tente, réchaud, glacière) Essence sur place : 428$ Divers 350$ Souvenirs 500$ Soit 11 000E (malheureusement conversion 1E=1.1$ j’aurai du attendre …) seul regret ne pas avoir fait le grand 8 à Las Végas que j’ai trouvé trop cher …
J'espère être à la hauteur car écrire n'est pas forcément mon fort en plus il me reste à peine un mois pour faire mon album photo (promo commandée à l'avance sur internet). A bientôt pour la suite Anne
25 jours à Sulawesi (Indonésie) avec Les Gros Sacs English translation pending
Hello les voyageurs :)
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage, cette fois pour un petit mois à Sulawesi, une des îles d'Indonésie qui commence à faire parler d'elle mais encore très bien préservée.
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour, l'Indonésie et nous sommes maintenant en Australie🙂
Le contexte : - Du 19 mai au 12 juin 2017 - En couple - 9ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - Rantepao et le pays Toraja - Tentena - Les îles Togians - Gorontalo - Tumbak
Allez c'est parti :)
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage, cette fois pour un petit mois à Sulawesi, une des îles d'Indonésie qui commence à faire parler d'elle mais encore très bien préservée.
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour, l'Indonésie et nous sommes maintenant en Australie🙂
Le contexte : - Du 19 mai au 12 juin 2017 - En couple - 9ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - Rantepao et le pays Toraja - Tentena - Les îles Togians - Gorontalo - Tumbak
Allez c'est parti :)
Discussion autour du thème du mois de mai 2017: "Le VERT dans tous ses éclats" English translation pending
Hello,
C'est ici que l'on se met au vert et que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Mai : « Le VERT dans tous ses éclats».
Le concours se trouve là : voyageforum.com/...post=8116290#8116290 et le photorama se trouve ici : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
C'est ici que l'on se met au vert et que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Mai : « Le VERT dans tous ses éclats».
Le concours se trouve là : voyageforum.com/...post=8116290#8116290 et le photorama se trouve ici : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
Retour de 2 semaines en Namibie en décembre, quel voyage! English translation pending
Bonjour à tous,
Bientôt 2 mois que nous sommes rentrés et sans l'aide de toutes les personnes présentes sur le forum, ce voyage n'aurait pas été une telle réussite, merci à tous pour vos conseils 😉
Je vais donc essayer de vous relater notre voyage qui s'est déroulé du 13 au 25 décembre sur place.
Pourquoi la Namibie ? En 2002, j’ai eu la chance de partir avec une amie (toute deux célibataires donc en voyage organisé mais seulement de 6 personnes) au Kenya. Cette approche avec la faune animale m’a laissé un souvenir à jamais gravé. L’année suivante, c’est en Afrique du Sud que nous sommes parties et là, dans mon esprit, le prochain pays d’Afrique serait la Namibie. Maintenant je voyage avec mon conjoint et notre fils de 5 ans.
J’aime la photo, même si je ne suis pas une pro et la nature. Je ne suis pas particulièrement attirée par les villes.
Passons au planning préparatoire.
Début des recherches en mars 2016, c’est bizarre l’itinéraire (qui sera classique) s’impose rapidement comme le sens, je décide que nous commencerons par Sesriem pour terminer par Etosha. L’objectif étant de faire un voyage crescendo pour la rencontre avec les animaux. Il faut accrocher un enfant avec autant de route même si c’est un enfant facile (ok je ne suis pas objective, c’est mon fils).
1ere étape : administratif
Vous avez dit administratif ? qu’ y a-t-il à faire à part les passeports ? Si passage, même en transit, par l’Afrique du Sud, il est nécessaire d’avoir l’acte de naissance traduit par un traducteur assermenté pour tout mineur. Je fais donc les recherches, et commence par le faire traduire au cas où. J’imaginais une procédure compliquée et coûteuse mais en fait, cela a été plus long d’obtenir l’acte de naissance intégral que de trouver un traducteur assermenté. Coût = 25 €. Certains diront qu’ils préfèrent prendre le risque de partir avec l’acte plurilingue, moi je ne souhaite pas me faire refouler à l’aéroport si les documents ne sont pas en règle.
Pour le permis international, très simple à demander surtout avec internet. 2e étape : les vols
Une fois les dates arrêtées, je me mets en veille pour les billets d’avion, Qatar ouvre la ligne directe Doha-Windhoeck, pas mal mais impossible à nos dates. Le vol avec Air Namibia n’a pas l’air mal, vol de nuit et nous gagnons 2 journées complètes sur place avec leurs horaires. Conseils pris auprès d’amis pilotes, les avions A330 sont de bons appareils et qui plus est Air Namibia, c’est la rigueur allemande.
3e étape : le véhicule
Pas d’interrogation, ce sera un 4*4. Au fil des lectures, je m’aperçois que beaucoup de véhicules sont des Toyota Hilux. Nous prendrons un double cabine.
4e étape : le couchage
Faire du camping avec un enfant de 5 ans, ce sont aussi nos vacances et il est encore jeune (à mon avis) pour dormir dans une toile de tente tout seul sur le toit d’une voiture. Il risquerait de vouloir dormir avec nous toutes les nuits et un enfant ça s’étale quand ça dort. Nous optons donc pour des lodges avec piscine, plus cher, certes mais nous souhaitons faire un beau voyage. 5e étape : TO ou pas TO ?
Une fois déterminé les lodges où je souhaite faire étape et fais les recherches sur internet, j’élabore le budget avec un périple sans TO. Suivant les conseils des forumeurs, je demande des devis à 3 TO qui sont souvent cités sur les forums. J’ai eu des réponses rapides avec des prix qui se tiennent de la part des 3 TO et un très bon contact, le choix n’a donc pas été simple.
-Madiza Tours : Très réactif, bon contact, a fait quelques modifications dans mon itinéraire initial mais avec de bonnes choses. Tarifs très clair.
- Tourmaline : très réactif, bon contact, ne pouvait pas me donner le tarif définitif pour le véhicule (en juin pour décembre alors que les autres oui) et n’a pas répondu à une de mes question sur le prix d’un hébergement (spritkoppe où le tarif était 3 fois plus cher pp que okonjima par exemple, peut-être une erreur dans l’établissement de leur devis). Personnellement, je ne peux pas signer un devis qui sera réévalué sur la partie la plus chère -)
- Suntrailts safari : Eddy a été très réactif au départ, pas une seule modification de mon itinéraire envoyé. M’a conseillé le Bridagoon à Swakopmund et le Hoheinstein Lodge (très belle adresse). Tarifs corrects.
Nous choisissons donc Suntrailts safari pour notre périple, nous souhaitions une explication en français pour la prise en main du véhicule et des conseils pour la conduite sur les gravels. Nous ne sommes pas des habitués de la conduite en 4*4, cela nous paraissait donc une bonne idée. Eddy a répondu à toutes nos interrogations qui ont appuyées toutes mes lectures.
6e étapes : les activités
Ok nous allons faire du self drive, mais ce serait bien de faire quelques activités entre temps.
Nous commencerons par une balade à cheval au Désert Homestead pour aller admirer le coucher de soleil. 2e nuit en Namibie, balade superbe, je ne peux que recommander.
J’ai choisi de passer 2 nuits à Swakopmund car je souhaitais aller à Sandwich Harbour, à la lecture des différents post, je choisi Turnstone, agence très sérieuse pour une journée complète. Journée inoubliable J
La 2e matinée à Swakopmund sera l’occasion d’aller faire une sortie en bateau afin de voir les otaries avec Levo tours. Superbe matinée.
Okonjima : léopard tracks : quel souvenir !!!
A + pour la suite
Myriam

Bientôt 2 mois que nous sommes rentrés et sans l'aide de toutes les personnes présentes sur le forum, ce voyage n'aurait pas été une telle réussite, merci à tous pour vos conseils 😉
Je vais donc essayer de vous relater notre voyage qui s'est déroulé du 13 au 25 décembre sur place.
Pourquoi la Namibie ? En 2002, j’ai eu la chance de partir avec une amie (toute deux célibataires donc en voyage organisé mais seulement de 6 personnes) au Kenya. Cette approche avec la faune animale m’a laissé un souvenir à jamais gravé. L’année suivante, c’est en Afrique du Sud que nous sommes parties et là, dans mon esprit, le prochain pays d’Afrique serait la Namibie. Maintenant je voyage avec mon conjoint et notre fils de 5 ans.
J’aime la photo, même si je ne suis pas une pro et la nature. Je ne suis pas particulièrement attirée par les villes.
Passons au planning préparatoire.
Début des recherches en mars 2016, c’est bizarre l’itinéraire (qui sera classique) s’impose rapidement comme le sens, je décide que nous commencerons par Sesriem pour terminer par Etosha. L’objectif étant de faire un voyage crescendo pour la rencontre avec les animaux. Il faut accrocher un enfant avec autant de route même si c’est un enfant facile (ok je ne suis pas objective, c’est mon fils).
1ere étape : administratif
Vous avez dit administratif ? qu’ y a-t-il à faire à part les passeports ? Si passage, même en transit, par l’Afrique du Sud, il est nécessaire d’avoir l’acte de naissance traduit par un traducteur assermenté pour tout mineur. Je fais donc les recherches, et commence par le faire traduire au cas où. J’imaginais une procédure compliquée et coûteuse mais en fait, cela a été plus long d’obtenir l’acte de naissance intégral que de trouver un traducteur assermenté. Coût = 25 €. Certains diront qu’ils préfèrent prendre le risque de partir avec l’acte plurilingue, moi je ne souhaite pas me faire refouler à l’aéroport si les documents ne sont pas en règle.
Pour le permis international, très simple à demander surtout avec internet. 2e étape : les vols
Une fois les dates arrêtées, je me mets en veille pour les billets d’avion, Qatar ouvre la ligne directe Doha-Windhoeck, pas mal mais impossible à nos dates. Le vol avec Air Namibia n’a pas l’air mal, vol de nuit et nous gagnons 2 journées complètes sur place avec leurs horaires. Conseils pris auprès d’amis pilotes, les avions A330 sont de bons appareils et qui plus est Air Namibia, c’est la rigueur allemande.
3e étape : le véhicule
Pas d’interrogation, ce sera un 4*4. Au fil des lectures, je m’aperçois que beaucoup de véhicules sont des Toyota Hilux. Nous prendrons un double cabine.
4e étape : le couchage
Faire du camping avec un enfant de 5 ans, ce sont aussi nos vacances et il est encore jeune (à mon avis) pour dormir dans une toile de tente tout seul sur le toit d’une voiture. Il risquerait de vouloir dormir avec nous toutes les nuits et un enfant ça s’étale quand ça dort. Nous optons donc pour des lodges avec piscine, plus cher, certes mais nous souhaitons faire un beau voyage. 5e étape : TO ou pas TO ?
Une fois déterminé les lodges où je souhaite faire étape et fais les recherches sur internet, j’élabore le budget avec un périple sans TO. Suivant les conseils des forumeurs, je demande des devis à 3 TO qui sont souvent cités sur les forums. J’ai eu des réponses rapides avec des prix qui se tiennent de la part des 3 TO et un très bon contact, le choix n’a donc pas été simple.
-Madiza Tours : Très réactif, bon contact, a fait quelques modifications dans mon itinéraire initial mais avec de bonnes choses. Tarifs très clair.
- Tourmaline : très réactif, bon contact, ne pouvait pas me donner le tarif définitif pour le véhicule (en juin pour décembre alors que les autres oui) et n’a pas répondu à une de mes question sur le prix d’un hébergement (spritkoppe où le tarif était 3 fois plus cher pp que okonjima par exemple, peut-être une erreur dans l’établissement de leur devis). Personnellement, je ne peux pas signer un devis qui sera réévalué sur la partie la plus chère -)
- Suntrailts safari : Eddy a été très réactif au départ, pas une seule modification de mon itinéraire envoyé. M’a conseillé le Bridagoon à Swakopmund et le Hoheinstein Lodge (très belle adresse). Tarifs corrects.
Nous choisissons donc Suntrailts safari pour notre périple, nous souhaitions une explication en français pour la prise en main du véhicule et des conseils pour la conduite sur les gravels. Nous ne sommes pas des habitués de la conduite en 4*4, cela nous paraissait donc une bonne idée. Eddy a répondu à toutes nos interrogations qui ont appuyées toutes mes lectures.
6e étapes : les activités
Ok nous allons faire du self drive, mais ce serait bien de faire quelques activités entre temps.
Nous commencerons par une balade à cheval au Désert Homestead pour aller admirer le coucher de soleil. 2e nuit en Namibie, balade superbe, je ne peux que recommander.
J’ai choisi de passer 2 nuits à Swakopmund car je souhaitais aller à Sandwich Harbour, à la lecture des différents post, je choisi Turnstone, agence très sérieuse pour une journée complète. Journée inoubliable J
La 2e matinée à Swakopmund sera l’occasion d’aller faire une sortie en bateau afin de voir les otaries avec Levo tours. Superbe matinée.
Okonjima : léopard tracks : quel souvenir !!!
A + pour la suite
Myriam

Six mois en Thaïlande en couple avec un bébé de 2 ans English translation pending
Bonjour à tous!
j'ai toujours été super bien conseillé sur coyage forum et cette fois ci c'est pour une requete spéciale! ons'organise pour prendre toutes nos économies et nous faire 6 mois sabbatiques dans le pays qu'on a adoré visiter en couple : la thailande!
on sera avec notre fils qui aura deux ans, on voudrait se poser dans une ville (ile?) qui dispose d'infrastructure santé (a minima), et où on puisse faire les courses etc à pied.
en fait c'est le fait que bébé soit avec nous qui impose tous ces critères. j'aimerais me sentir en sécurité, et pas à avoir à louer une moto pour le moindre déplacement.
lors de nos précédents voyages nous avons été dans des iles sans voitures ni électricité (koh payam, koh muk et koh kadran), ce qui est inenvisageable pour moi avec bébé.
mille mercis à tout voyageur qui pourrait m'aider.
ps : ces 6 mois en thailande sont un reve qu'on essaye d'organiser. j'avoue que certains jours je me dis que c'est trop risqué, qu'il y a la dengue par exemple et que je ne veux pas que bb l'attrape et que je ferais mieux de réfléchir à une autre destination plus "douce". si vous en avez en tete, je suis preneuse 10000000 mercis
mille mercis à tout voyageur qui pourrait m'aider.
ps : ces 6 mois en thailande sont un reve qu'on essaye d'organiser. j'avoue que certains jours je me dis que c'est trop risqué, qu'il y a la dengue par exemple et que je ne veux pas que bb l'attrape et que je ferais mieux de réfléchir à une autre destination plus "douce". si vous en avez en tete, je suis preneuse 10000000 mercis
Quand acheter pour Cayo Santa Maria en novembre? English translation pending
Bonjour,
Je me demande quel est le meilleur moment pour réserver un voyage à Cuba pour novembre (départ le 18)... Actuellement les prix demeures relativement élevés si je compare au prix que j'ai payé par le passé pour la même période.
Je regarde pour Cayo Santa Maria en 4.5 ou 5 étoiles.... Le Iberostar Ensenachos est a 1058$, cher? va-t-il baisser? Je regarde également l'évolution du Playa Cayo Santa Maria à 868$ actuellement. J'ai le défaut j'avoue de vouloir le mieux au meilleur prix ;)
Il y a le Memories Paraiso qui est à 798$... Vaut-il la peine?
J'aime l'apnée, je sais que CSM n'est pas le meilleur endroit, mais j'aimerais quand même un hôtel où nous pourrions faire quelques sausettes pas loin de notre plage sans payer pour une excursions et voir quelques poissons....
Merci à l'avance! Isabelle
Je me demande quel est le meilleur moment pour réserver un voyage à Cuba pour novembre (départ le 18)... Actuellement les prix demeures relativement élevés si je compare au prix que j'ai payé par le passé pour la même période.
Je regarde pour Cayo Santa Maria en 4.5 ou 5 étoiles.... Le Iberostar Ensenachos est a 1058$, cher? va-t-il baisser? Je regarde également l'évolution du Playa Cayo Santa Maria à 868$ actuellement. J'ai le défaut j'avoue de vouloir le mieux au meilleur prix ;)
Il y a le Memories Paraiso qui est à 798$... Vaut-il la peine?
J'aime l'apnée, je sais que CSM n'est pas le meilleur endroit, mais j'aimerais quand même un hôtel où nous pourrions faire quelques sausettes pas loin de notre plage sans payer pour une excursions et voir quelques poissons....
Merci à l'avance! Isabelle
Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Après deux voyages dans cette magnifique région, nous avions encore l'envie d'y retourner.
Cette fois, il s'agit de faire une boucle en partant de Denver. Notre circuit contient des grands classiques bien connus de beaucoup d'entre vous comme Yellowstone ou Moab mais aussi des coins un peu moins fréquentés comme Bighorn Canyon ou Black Canyon of the Gunisson.
Pour préparer ce voyage, j'ai consulté des sites très bien faits tels que www.ouestusa.fr ; west-usa-dream.blogspot.be. J'ai lu quantité de carnets de voyage sur ce forum y trouvant très souvent réponse à mes questions. Parfois, je vous ai soumis une question ou demandé un conseil. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée en répondant à mes interrogations.
Cette année, nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi.
Voici l'itinéraire prévu :
28 juin : Départ Bruxelles / Reykjavík / Denver 29 juin : Denver / Estes Park 30 juin : Estes Park (Rocky Mountain National Park) 1 juillet : Estes Park / Keystone 2 juillet : Keystone / Wall 3 juillet : Wall (Parc des Badlands) 4 juillet : Wall / Deadwood / Devils Tower / Sheridan 5 juillet : Sheridan / Bighorn Canyon / Red Lodge 6 juillet : Red Lodge / Gardiner 7 juillet : Gardiner / Grand Canyon de Yellowstone / Gardiner 8 juillet : Gardiner / Mammoth Hot springs / Norris geyser Basin / West Yellowstone 9 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Yellowstone 10 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Thumb / West Yellowstone 11 juillet : West Yellowstone / Brigham City 12 juillet : Brigham City / Antelope Island / Moab 13 juillet : Moab : Parc des Arches 14 juillet : Moab : Dead Horse Point State Park / Canyonland / Moab 15 juillet : Moab : Parc des Arches 16 juillet : Moab / Montrose : Canyon of the Gunisson 17 juillet : Montrose / Glenwoods Springs : Hanging Lake 18 juillet : Glenwoods Springs / Denver
Passons au récit jour par jour.
28 juin : Le départ.
"Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain " Pourquoi un tel titre ?
Je crois que certains d'entre vous le savent déjà. J'en ai déjà parlé sur ce forum. Pour les autres, je vous explique.
C'est le grand jour, nous sommes très contents de partir. Nous décollons de Bruxelles avec 45 minutes de retard. Je ressens un petit stress car notre escale à Reykjavík n'est que d'une heure 30. Une hôtesse me rassure. Elle me dit que de toute façon notre avion nous attendra. Pas besoin de s'inquiéter. Je me détends. Le vol se passe bien quand tout à coup une pensée traverse mon esprit. Je demande à mon mari s'il a bien pris son permis de conduire. C'est en effet lui qui est chargé de nous conduire durant tout le voyage. Moi, je n'aime pas la conduite et ces grosses autoroutes américaines me font peur. Et là, c'est le drame, il me dit qu'il a changé de portefeuille et qu'il n'a pas transféré son permis. Punaise ! Que faire ??? Comment avoir une voiture de location sans permis ??? Je ressens un énorme découragement. Je me dis que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin et qu'une fois arrivé à Reykjavík on n'a plus qu'à chercher un vol pour Bruxelles et rentrer. Après quelques instants de panique, on tente d'élaborer une stratégie. Dès notre atterrissage nous téléphonerons à notre fille pour qu'elle nous envoie une copie du permis, ce qu'elle fera immédiatement. Nous trouvons alors un ordinateur avec une imprimante et nous voila en possession de la copie du permis de conduire. Notre avion pour Denver décolle avec 2 heures de retard. Nous avons donc eu tout notre temps. Dans l'avion, je me sens stressée. J'ai peu d'espoir. Est-il possible d'avoir une voiture avec juste une copie de permis ? J'en doute très fort mais on va quand même tenter le coup.
Arrivés à Denver, après toutes les formalités, nous prenons la navette pour le bureau de location Alamo. Il est très tard, on est mort fatigué. On attend dans la file. Pas trop longtemps, heureusement ! Voilà, c'est notre tour. On donne nos papiers de réservation, puis on explique notre "petit" problème. Et là patatras ! Tout s'effondre. Le peu d'espoir qui nous restait s'envole. Pas question de nous donner une voiture avec seulement la copie du permis. J'insiste un peu mais inutile. Le gars nous propose de nous faire envoyer le permis par DHL express. Il dit que cela ne prendra que 24 heures. Ça, par contre j'ai du mal à le croire mais ce sera pour nous la seule solution. Il ne nous reste plus qu'à reprendre la navette jusqu'à l'aéroport, ensuite un taxi jusqu'à notre hôtel à une dizaine de kilomètres de l'aéroport.
Dès notre arrivée à l'hôtel, nous contactons notre fille pour lui demander de faire les démarches pour nous envoyer le permis. Ensuite douche et dodo, on est épuisé.
A notre réveil nous avons un message de notre fille nous disant qu'elle a fait le nécessaire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que cela ne prendra pas trop de temps. Nous allons sur le site DHL. La livraison est estimée à vendredi soit dans deux jours.
Deux jours bloqués ici dans un motel au milieu de nulle part. En effet, ce motel c'était juste pour la première nuit. Nous étions censés le quitter dès le lendemain matin. Ici, nous avons un petit déjeuner très sommaire et pour les autres repas, il y a un restaurant Benny's juste en face. La nourriture y est dégueulasse et en plus ce n'est pas propre. Question distraction, ici il n'y a rien. Le chauffeur de l'hôtel nous a conduit pour quelques heures dans un joli centre commercial mais à part cela nous avons passés ces deux journées enfermés dans notre chambre. Bon, voyons le côté positif, nous avons eu ainsi l'occasion de nous reposer avant d'entamer notre périple et moi j'ai eu tout le temps de surfer sur Voyage Forum, mon site préféré. J'ai relancé une discussion concernant ce sujet afin d'encourager tous les futurs voyageurs à bien vérifier tous les documents avant de partir. J'y ai découvert que cela était déjà arrivé à plusieurs d'entre vous et que certains avaient eu plus de chance que nous car ils avaient réussi à avoir une voiture avec une copie. Si j'avais lu cela avant, peut-être que j'aurais insisté plus. Je me suis aussi gentiment fait traiter de tête de linotte. Chose que j'accepte avec le sourire car c'est complètement vrai. Cet oubli est une erreur impardonnable mais voilà, cela arrive.
La suite, c'est pour plus tard pour vous raconter des choses plus agréables et vous montrer quelques photos. Je commencerai mon récit au 3eme jour car vous connaissez maintenant le programme des deux premiers jours. Nous avons donc zapper l'étape du Rocky Mountain National Park. Ce sera pour un prochain voyage
A bientôt
Après deux voyages dans cette magnifique région, nous avions encore l'envie d'y retourner.
Cette fois, il s'agit de faire une boucle en partant de Denver. Notre circuit contient des grands classiques bien connus de beaucoup d'entre vous comme Yellowstone ou Moab mais aussi des coins un peu moins fréquentés comme Bighorn Canyon ou Black Canyon of the Gunisson.
Pour préparer ce voyage, j'ai consulté des sites très bien faits tels que www.ouestusa.fr ; west-usa-dream.blogspot.be. J'ai lu quantité de carnets de voyage sur ce forum y trouvant très souvent réponse à mes questions. Parfois, je vous ai soumis une question ou demandé un conseil. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée en répondant à mes interrogations.
Cette année, nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi.
Voici l'itinéraire prévu :
28 juin : Départ Bruxelles / Reykjavík / Denver 29 juin : Denver / Estes Park 30 juin : Estes Park (Rocky Mountain National Park) 1 juillet : Estes Park / Keystone 2 juillet : Keystone / Wall 3 juillet : Wall (Parc des Badlands) 4 juillet : Wall / Deadwood / Devils Tower / Sheridan 5 juillet : Sheridan / Bighorn Canyon / Red Lodge 6 juillet : Red Lodge / Gardiner 7 juillet : Gardiner / Grand Canyon de Yellowstone / Gardiner 8 juillet : Gardiner / Mammoth Hot springs / Norris geyser Basin / West Yellowstone 9 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Yellowstone 10 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Thumb / West Yellowstone 11 juillet : West Yellowstone / Brigham City 12 juillet : Brigham City / Antelope Island / Moab 13 juillet : Moab : Parc des Arches 14 juillet : Moab : Dead Horse Point State Park / Canyonland / Moab 15 juillet : Moab : Parc des Arches 16 juillet : Moab / Montrose : Canyon of the Gunisson 17 juillet : Montrose / Glenwoods Springs : Hanging Lake 18 juillet : Glenwoods Springs / Denver
Passons au récit jour par jour.
28 juin : Le départ.
"Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain " Pourquoi un tel titre ?
Je crois que certains d'entre vous le savent déjà. J'en ai déjà parlé sur ce forum. Pour les autres, je vous explique.
C'est le grand jour, nous sommes très contents de partir. Nous décollons de Bruxelles avec 45 minutes de retard. Je ressens un petit stress car notre escale à Reykjavík n'est que d'une heure 30. Une hôtesse me rassure. Elle me dit que de toute façon notre avion nous attendra. Pas besoin de s'inquiéter. Je me détends. Le vol se passe bien quand tout à coup une pensée traverse mon esprit. Je demande à mon mari s'il a bien pris son permis de conduire. C'est en effet lui qui est chargé de nous conduire durant tout le voyage. Moi, je n'aime pas la conduite et ces grosses autoroutes américaines me font peur. Et là, c'est le drame, il me dit qu'il a changé de portefeuille et qu'il n'a pas transféré son permis. Punaise ! Que faire ??? Comment avoir une voiture de location sans permis ??? Je ressens un énorme découragement. Je me dis que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin et qu'une fois arrivé à Reykjavík on n'a plus qu'à chercher un vol pour Bruxelles et rentrer. Après quelques instants de panique, on tente d'élaborer une stratégie. Dès notre atterrissage nous téléphonerons à notre fille pour qu'elle nous envoie une copie du permis, ce qu'elle fera immédiatement. Nous trouvons alors un ordinateur avec une imprimante et nous voila en possession de la copie du permis de conduire. Notre avion pour Denver décolle avec 2 heures de retard. Nous avons donc eu tout notre temps. Dans l'avion, je me sens stressée. J'ai peu d'espoir. Est-il possible d'avoir une voiture avec juste une copie de permis ? J'en doute très fort mais on va quand même tenter le coup.
Arrivés à Denver, après toutes les formalités, nous prenons la navette pour le bureau de location Alamo. Il est très tard, on est mort fatigué. On attend dans la file. Pas trop longtemps, heureusement ! Voilà, c'est notre tour. On donne nos papiers de réservation, puis on explique notre "petit" problème. Et là patatras ! Tout s'effondre. Le peu d'espoir qui nous restait s'envole. Pas question de nous donner une voiture avec seulement la copie du permis. J'insiste un peu mais inutile. Le gars nous propose de nous faire envoyer le permis par DHL express. Il dit que cela ne prendra que 24 heures. Ça, par contre j'ai du mal à le croire mais ce sera pour nous la seule solution. Il ne nous reste plus qu'à reprendre la navette jusqu'à l'aéroport, ensuite un taxi jusqu'à notre hôtel à une dizaine de kilomètres de l'aéroport.
Dès notre arrivée à l'hôtel, nous contactons notre fille pour lui demander de faire les démarches pour nous envoyer le permis. Ensuite douche et dodo, on est épuisé.
A notre réveil nous avons un message de notre fille nous disant qu'elle a fait le nécessaire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que cela ne prendra pas trop de temps. Nous allons sur le site DHL. La livraison est estimée à vendredi soit dans deux jours.
Deux jours bloqués ici dans un motel au milieu de nulle part. En effet, ce motel c'était juste pour la première nuit. Nous étions censés le quitter dès le lendemain matin. Ici, nous avons un petit déjeuner très sommaire et pour les autres repas, il y a un restaurant Benny's juste en face. La nourriture y est dégueulasse et en plus ce n'est pas propre. Question distraction, ici il n'y a rien. Le chauffeur de l'hôtel nous a conduit pour quelques heures dans un joli centre commercial mais à part cela nous avons passés ces deux journées enfermés dans notre chambre. Bon, voyons le côté positif, nous avons eu ainsi l'occasion de nous reposer avant d'entamer notre périple et moi j'ai eu tout le temps de surfer sur Voyage Forum, mon site préféré. J'ai relancé une discussion concernant ce sujet afin d'encourager tous les futurs voyageurs à bien vérifier tous les documents avant de partir. J'y ai découvert que cela était déjà arrivé à plusieurs d'entre vous et que certains avaient eu plus de chance que nous car ils avaient réussi à avoir une voiture avec une copie. Si j'avais lu cela avant, peut-être que j'aurais insisté plus. Je me suis aussi gentiment fait traiter de tête de linotte. Chose que j'accepte avec le sourire car c'est complètement vrai. Cet oubli est une erreur impardonnable mais voilà, cela arrive.
La suite, c'est pour plus tard pour vous raconter des choses plus agréables et vous montrer quelques photos. Je commencerai mon récit au 3eme jour car vous connaissez maintenant le programme des deux premiers jours. Nous avons donc zapper l'étape du Rocky Mountain National Park. Ce sera pour un prochain voyage
A bientôt
Compte rendu de nos escales - croisière fjords Norvège du 30 mai au 12 juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous avons fait la croisière « Fjords luxuriants » sur le MSC Splendida, du 30 mai au 12 juin 2016. Je me suis beaucoup inspirée des contributions trouvées sur le forum, à mon tour de restituer l’organisation de nos visites. Toutes les escales ont été faites par nous-mêmes, la plupart à pied, seul le transfert du cap Nord a été réservé (directement au cours de la croisière) via MSC. Toutes les escales sont très faciles à organiser par soi-même, en Norvège, tout le monde parle anglais, et dans les boutiques, on croise souvent des français (Bergen). Pour le pique-nique, nous prenions de quoi pique-niquer (light) au buffet du petit déjeuner comme la plupart des passagers, cela nous permettait surtout de manger un peu moins que sur le bateau ! Avant de partir, nous sommes passés à la banque prendre des noks (pour 300 euros), à la dernière escale de Bergen, on a tout terminé !) A chaque escale, l’office de tourisme distribue sur le quai des plans de la ville, que l’on peut également télécharger via internet sur les sites des OT. Nos guides papier : Lonely Planet et le Guide Bleu (dont nous avions photocopié les pages car trop volumineux à emporter). Wifi : disponible dans toutes les escales, gratuitement (Ville, musées, bibliothèque, …) ou pour le prix d’une boisson dans les cafés. Nos portables étaient débranchés en mer, rallumés dans les ports pour les SMS. La vie est chère en Norvège, mais on le savait : 8 euros la bière, 5 euros les tickets de bus, 4 à 10 euros les entrées des musées…. La météo compte pour beaucoup dans cette croisière, nous avons eu une tempête de neige et des bourrasques de vent au cap nord, de la pluie à Tromso, et tout le reste soleil et ciel bleu.
Mercredi 1er juin : Escale à Alesund : 10h-16h30 : météo : brume et éclaircies, bruine en fin d'aprè-midi
Premier port de pêche de Norvège, spécialité : la morue, Alesund se tient sur une péninsule étroite en forme d'hameçon qui se jette dans la mer. Le 23 janvier 1904, un incendie ravage cette ville prospère de 12 000 habitants à l'époque : le centre ville ancien, soit 800 bâtiments de bois, est entièrement détruit, ouf, un seul mort. Seules restent l'église et la prison, construites en pierre. Tout le pays se mobilise, aidé par les pays étrangers : l'empereur Guillaume II envoie les premiers secours et les vivres par bateau depuis l'Allemagne. En trois ans, Alesund est rebâtie dans le style Art nouveau (Jugendstil) en vogue à l'époque, par des architectes formés en Allemagne et des artisans norvégiens. A ce jour, la ville compte 23 000 habitants, répartis sur la péninsule et les îles alentours. Les spécialités : ateliers de verre soufflé, meubles modernes, pêche à la morue, antiquités.
Le débarquement se fait à 10 heures, nous passerons la journée à découvrir cette ville, mais il est très facile de retourner au bateau pour y manger le midi. Les sommets des montagnes sont encore sous la neige, mais en ville, les habitants se promènent en tee-shirt, malgré les 9 degrés.
Visite de la ville le long du port (à gauche) vers la jetée plantée d’un phare, un coup d'oeil à l'atelier de verre d'Ingrid, un chat roulé en boule surveille les touristes, deux verriers sont au travail pour fondre des créations artisanales, juste un peu fragiles à transporter.
Découverte de la pharmacie qui abrite le Centre de l'Art Nouveau (Jugendstilsenter), l'accueil se trouve au milieu des comptoirs et des armoires de l'officine, une machine à remonter le temps retrace le terrible incendie de 1904, avant une exposition consacrée aux architectes et aux artisans. A l'étage, dans les appartements de la famille du pharmacien, la salle à manger, le salon du piano et une collection d'objets Art Nouveau : textiles, céramiques, meubles et vaisselle.
Nous marchons jusqu'à l'église en pierre (fermée), bordée d'un cimetière-parc et de belles maisons en bois peintes couleur pastel. Puis nous repartons de l'autre côté du port, à droite, jusqu'au débarcadère du Hurtigruten. Un passage dans la rue piétonne et pavée bordée de magasins de toutes sortes, et puis nous montons les 418 marches vers le point de vue de la colline d'Aksla, d'où l'on a une vue d'ensemble de notre grand paquebot, amarré à côté d'un autre géant des mers américain.
Nous ferons une pause vue, pique-nique et repos au deux tiers de la montée. Redescente par le parc municipal, ornée d'une statue en bronze de Rollon, dépeignant sous les traits d'un Vercingétorix romantique ce chef viking local qui arracha en 911 au roi de France le duché de Normandie. Son descendant Guillaume le Conquérant ira envahir l'Angleterre en 1066.
Dernière étape du jour au Scandic Hôtel (vers la jetée du phare), où, pour le prix d'un café (15 couronnes), on a la connexion WIFI gratuite, en plus d'une belle vue sur le port depuis un salon cosy. De notre balade, nous retiendrons également qu'il n'y a que très peu de poubelles dans les rues, mais que tout est propre !
Retour au bateau vers 16h avec une petite bruine de fin d'après-midi. Le bateau des autorités portuaires nous accompagne jusqu'en mer, avec corne de brume, grands saluts et jets d'eau croisés. Aujourd'hui, c'est nous les stars !
la suite demain....
Nous avons fait la croisière « Fjords luxuriants » sur le MSC Splendida, du 30 mai au 12 juin 2016. Je me suis beaucoup inspirée des contributions trouvées sur le forum, à mon tour de restituer l’organisation de nos visites. Toutes les escales ont été faites par nous-mêmes, la plupart à pied, seul le transfert du cap Nord a été réservé (directement au cours de la croisière) via MSC. Toutes les escales sont très faciles à organiser par soi-même, en Norvège, tout le monde parle anglais, et dans les boutiques, on croise souvent des français (Bergen). Pour le pique-nique, nous prenions de quoi pique-niquer (light) au buffet du petit déjeuner comme la plupart des passagers, cela nous permettait surtout de manger un peu moins que sur le bateau ! Avant de partir, nous sommes passés à la banque prendre des noks (pour 300 euros), à la dernière escale de Bergen, on a tout terminé !) A chaque escale, l’office de tourisme distribue sur le quai des plans de la ville, que l’on peut également télécharger via internet sur les sites des OT. Nos guides papier : Lonely Planet et le Guide Bleu (dont nous avions photocopié les pages car trop volumineux à emporter). Wifi : disponible dans toutes les escales, gratuitement (Ville, musées, bibliothèque, …) ou pour le prix d’une boisson dans les cafés. Nos portables étaient débranchés en mer, rallumés dans les ports pour les SMS. La vie est chère en Norvège, mais on le savait : 8 euros la bière, 5 euros les tickets de bus, 4 à 10 euros les entrées des musées…. La météo compte pour beaucoup dans cette croisière, nous avons eu une tempête de neige et des bourrasques de vent au cap nord, de la pluie à Tromso, et tout le reste soleil et ciel bleu.
Mercredi 1er juin : Escale à Alesund : 10h-16h30 : météo : brume et éclaircies, bruine en fin d'aprè-midi
Premier port de pêche de Norvège, spécialité : la morue, Alesund se tient sur une péninsule étroite en forme d'hameçon qui se jette dans la mer. Le 23 janvier 1904, un incendie ravage cette ville prospère de 12 000 habitants à l'époque : le centre ville ancien, soit 800 bâtiments de bois, est entièrement détruit, ouf, un seul mort. Seules restent l'église et la prison, construites en pierre. Tout le pays se mobilise, aidé par les pays étrangers : l'empereur Guillaume II envoie les premiers secours et les vivres par bateau depuis l'Allemagne. En trois ans, Alesund est rebâtie dans le style Art nouveau (Jugendstil) en vogue à l'époque, par des architectes formés en Allemagne et des artisans norvégiens. A ce jour, la ville compte 23 000 habitants, répartis sur la péninsule et les îles alentours. Les spécialités : ateliers de verre soufflé, meubles modernes, pêche à la morue, antiquités.
Le débarquement se fait à 10 heures, nous passerons la journée à découvrir cette ville, mais il est très facile de retourner au bateau pour y manger le midi. Les sommets des montagnes sont encore sous la neige, mais en ville, les habitants se promènent en tee-shirt, malgré les 9 degrés.
Visite de la ville le long du port (à gauche) vers la jetée plantée d’un phare, un coup d'oeil à l'atelier de verre d'Ingrid, un chat roulé en boule surveille les touristes, deux verriers sont au travail pour fondre des créations artisanales, juste un peu fragiles à transporter.
Découverte de la pharmacie qui abrite le Centre de l'Art Nouveau (Jugendstilsenter), l'accueil se trouve au milieu des comptoirs et des armoires de l'officine, une machine à remonter le temps retrace le terrible incendie de 1904, avant une exposition consacrée aux architectes et aux artisans. A l'étage, dans les appartements de la famille du pharmacien, la salle à manger, le salon du piano et une collection d'objets Art Nouveau : textiles, céramiques, meubles et vaisselle.
Nous marchons jusqu'à l'église en pierre (fermée), bordée d'un cimetière-parc et de belles maisons en bois peintes couleur pastel. Puis nous repartons de l'autre côté du port, à droite, jusqu'au débarcadère du Hurtigruten. Un passage dans la rue piétonne et pavée bordée de magasins de toutes sortes, et puis nous montons les 418 marches vers le point de vue de la colline d'Aksla, d'où l'on a une vue d'ensemble de notre grand paquebot, amarré à côté d'un autre géant des mers américain.
Nous ferons une pause vue, pique-nique et repos au deux tiers de la montée. Redescente par le parc municipal, ornée d'une statue en bronze de Rollon, dépeignant sous les traits d'un Vercingétorix romantique ce chef viking local qui arracha en 911 au roi de France le duché de Normandie. Son descendant Guillaume le Conquérant ira envahir l'Angleterre en 1066.
Dernière étape du jour au Scandic Hôtel (vers la jetée du phare), où, pour le prix d'un café (15 couronnes), on a la connexion WIFI gratuite, en plus d'une belle vue sur le port depuis un salon cosy. De notre balade, nous retiendrons également qu'il n'y a que très peu de poubelles dans les rues, mais que tout est propre !
Retour au bateau vers 16h avec une petite bruine de fin d'après-midi. Le bateau des autorités portuaires nous accompagne jusqu'en mer, avec corne de brume, grands saluts et jets d'eau croisés. Aujourd'hui, c'est nous les stars !
la suite demain....

Compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC Orchestra du 26 mars au 2 avril 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC ORCHESTRA du samedi 26 mars au samedi 2 avril 2016.
Cette croisière a été achetée sur le site seascanner.com car le prix était beaucoup moins cher que sur les sites de ventes de croisières français.
Le vol en avion a été acheté séparément de la croisière car nous trouvions que le package MSC comprenant le vol A/R, les transferts, et la croisière était cher. En procédant ainsi, nous avons économisé environ 500 €/personne !!!
Cette croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Fort-de-France en Martinique à pour itinéraire : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / Roadtown (Tortola) / Philipsburg (Saint-Martin) / La Romana (République Dominicaine) / Basseterre (Saint Kitts et Nevis)/Saint John’s (Antigua et Barbuda).
Ce compte rendu sera enrichi de photos pour chacune des escales.
Le jeudi 24 mars, nous avions réservé un taxi dans la matinée qui devait nous amenait à la gare de Montauban.
A l’heure prévue, nous descendons nos valises devant l’immeuble et attendons. Pas de taxi, il est en retard. Nous attendons encore mais toujours rien. Nous finissons par sérieusement nous inquiéter et j’étais sur le point de le rappeler quand enfin il apparaît au bout de la rue ! Il s’excuse tout en expliquant qu’une bonne partie du centre-ville est bloqué par une manifestation des étudiants contre la loi El Komri !
Nous arrivons à contourner les manifestations et les rues bloquées et arrivons juste à temps à la gare pour prendre le TGV direction Paris.
Le train n’étant pas à grande vitesse jusqu’à Bordeaux, nous mettons pratiquement le même temps pour faire le trajet Montauban-Bordeaux que le trajet Bordeaux-Paris ! Il y a en tout 5h de train.
Nous arrivons enfin à Paris en fin de journée. Nous prenons à nouveau un taxi qui nous amène chez des amis qui vont nous loger pour la nuit.
Le lendemain vendredi 25 mars, nous prenons une nouvelle fois un taxi qui nous dépose à l’aéroport d’Orly. Nous faisons les formalités d’usage qui sont plus sévères que d’habitude à cause de la vigilance rouge mais au moment d’embarquer, on nous informe qu’il y aura du retard car l’avion « n’est pas prêt » !
Nous attendons debout devant le hall d’embarquement. C’est le bordel car des passagers d’un autre vol attendent également juste à côté de nous et pour couronner le tout, il y a des travaux dans ce hall d’embarquement !
Nous finissons finalement par embarquer. C’est un vol d’AIR FRANCE. Nous nous asseyons à nos sièges qui sont groupés par 3. Notre voisine arrive avec un énorme oreiller et s’installe. Nous décollons en début d’après-midi.
Nous constatons alors que les petits écrans TV multimédia de notre rang ne fonctionnent pas bien. Je le signale à une steward qui re-paramètre nos écrans mais ça ne marche toujours pas. Notre voisine se lève alors de son siège avec son gros oreiller pour s’installer dans un autre siège tout en nous expliquant qu’elle est incapable de voyager pendant 8h30 sans avoir un écran qui fonctionne correctement !
Cela nous arrange qu’elle soit parti car nous avons plus de place et pouvons ainsi nous mettre à notre aise.
Finalement, à force de bidouiller les écrans, nous arrivons à regarder des films. Pendant les 8h30 de vol, des boissons, un apéritif ainsi qu’un repas complet nous seront servis. Il y aura de légères perturbations mais le vol dans l’ensemble a été confortable.
Nous arrivons à Fort-de-France en fin de journée car il y a 6 heures de décalage par rapport à la France. Après avoir récupérer nos valises, nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Nous constatons de suite une chaleur mêlée d’humidité ainsi que des cris d’oiseaux dans les arbres que nous n’avons pas l’habitude d’entendre en France !
Pendant le trajet en taxi jusqu’à Fort-de-France, nous regardons les paysages autour de nous : cocotiers, champs de cannes à sucre, les maisons créoles, …
Nous avions réservé 1 nuit à l’hôtel « Impératrice » à Fort-de-France même.
http://www.limperatricehotel.fr/
L’avantage de cet hôtel est que la plupart des chambres donnent sur le jardin « La Savane » avec balcon privatif et il est assez proche des ports d’embarquement des paquebots de croisière. De plus, il y a un restaurant sur place où l’on mange bien pour pas très cher.
Le taxi nous dépose juste devant mais nous ne parvenons pas à ouvrir la porte d’entrée ! Une cliente de l’hôtel nous fait alors comprendre que la porte est fermée et qu’il faut passer par le bar qui se trouve à côté pour accéder au hall d’accueil !
On nous donne la clé de notre chambre et montons dans un petit ascenseur qui ne veut pas marcher. Nous comprenons alors que la porte s’est mal fermée. Nous forçons la fermeture de cette porte et l’ascenseur se met enfin en marche !
Notre chambre est sympa mais le plafond est toutefois abîmé par une infiltration d’eau. J’ai remarqué le même problème au plafond du restaurant.
Nous nous reposons un peu dans notre chambre pour se remettre du décalage horaire puis vers 20 heures, nous descendons dîner au restaurant « Le Joséphine » qui se trouve à l’intérieur même de l’hôtel. Il n’y a pas un grand choix au niveau des menus mais nous avons mangés de bons plats locaux pour pas très chers et la salle est agréable et bien meublée. Nous en gardons un bon souvenir.
Nous remontons ensuite dans notre chambre pour nous coucher car nous sommes fatigués.
Voici le compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC ORCHESTRA du samedi 26 mars au samedi 2 avril 2016.
Cette croisière a été achetée sur le site seascanner.com car le prix était beaucoup moins cher que sur les sites de ventes de croisières français.
Le vol en avion a été acheté séparément de la croisière car nous trouvions que le package MSC comprenant le vol A/R, les transferts, et la croisière était cher. En procédant ainsi, nous avons économisé environ 500 €/personne !!!
Cette croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Fort-de-France en Martinique à pour itinéraire : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / Roadtown (Tortola) / Philipsburg (Saint-Martin) / La Romana (République Dominicaine) / Basseterre (Saint Kitts et Nevis)/Saint John’s (Antigua et Barbuda).
Ce compte rendu sera enrichi de photos pour chacune des escales.
Le jeudi 24 mars, nous avions réservé un taxi dans la matinée qui devait nous amenait à la gare de Montauban.
A l’heure prévue, nous descendons nos valises devant l’immeuble et attendons. Pas de taxi, il est en retard. Nous attendons encore mais toujours rien. Nous finissons par sérieusement nous inquiéter et j’étais sur le point de le rappeler quand enfin il apparaît au bout de la rue ! Il s’excuse tout en expliquant qu’une bonne partie du centre-ville est bloqué par une manifestation des étudiants contre la loi El Komri !
Nous arrivons à contourner les manifestations et les rues bloquées et arrivons juste à temps à la gare pour prendre le TGV direction Paris.
Le train n’étant pas à grande vitesse jusqu’à Bordeaux, nous mettons pratiquement le même temps pour faire le trajet Montauban-Bordeaux que le trajet Bordeaux-Paris ! Il y a en tout 5h de train.
Nous arrivons enfin à Paris en fin de journée. Nous prenons à nouveau un taxi qui nous amène chez des amis qui vont nous loger pour la nuit.
Le lendemain vendredi 25 mars, nous prenons une nouvelle fois un taxi qui nous dépose à l’aéroport d’Orly. Nous faisons les formalités d’usage qui sont plus sévères que d’habitude à cause de la vigilance rouge mais au moment d’embarquer, on nous informe qu’il y aura du retard car l’avion « n’est pas prêt » !
Nous attendons debout devant le hall d’embarquement. C’est le bordel car des passagers d’un autre vol attendent également juste à côté de nous et pour couronner le tout, il y a des travaux dans ce hall d’embarquement !
Nous finissons finalement par embarquer. C’est un vol d’AIR FRANCE. Nous nous asseyons à nos sièges qui sont groupés par 3. Notre voisine arrive avec un énorme oreiller et s’installe. Nous décollons en début d’après-midi.
Nous constatons alors que les petits écrans TV multimédia de notre rang ne fonctionnent pas bien. Je le signale à une steward qui re-paramètre nos écrans mais ça ne marche toujours pas. Notre voisine se lève alors de son siège avec son gros oreiller pour s’installer dans un autre siège tout en nous expliquant qu’elle est incapable de voyager pendant 8h30 sans avoir un écran qui fonctionne correctement !
Cela nous arrange qu’elle soit parti car nous avons plus de place et pouvons ainsi nous mettre à notre aise.
Finalement, à force de bidouiller les écrans, nous arrivons à regarder des films. Pendant les 8h30 de vol, des boissons, un apéritif ainsi qu’un repas complet nous seront servis. Il y aura de légères perturbations mais le vol dans l’ensemble a été confortable.
Nous arrivons à Fort-de-France en fin de journée car il y a 6 heures de décalage par rapport à la France. Après avoir récupérer nos valises, nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Nous constatons de suite une chaleur mêlée d’humidité ainsi que des cris d’oiseaux dans les arbres que nous n’avons pas l’habitude d’entendre en France !
Pendant le trajet en taxi jusqu’à Fort-de-France, nous regardons les paysages autour de nous : cocotiers, champs de cannes à sucre, les maisons créoles, …
Nous avions réservé 1 nuit à l’hôtel « Impératrice » à Fort-de-France même.
http://www.limperatricehotel.fr/
L’avantage de cet hôtel est que la plupart des chambres donnent sur le jardin « La Savane » avec balcon privatif et il est assez proche des ports d’embarquement des paquebots de croisière. De plus, il y a un restaurant sur place où l’on mange bien pour pas très cher.
Le taxi nous dépose juste devant mais nous ne parvenons pas à ouvrir la porte d’entrée ! Une cliente de l’hôtel nous fait alors comprendre que la porte est fermée et qu’il faut passer par le bar qui se trouve à côté pour accéder au hall d’accueil !
On nous donne la clé de notre chambre et montons dans un petit ascenseur qui ne veut pas marcher. Nous comprenons alors que la porte s’est mal fermée. Nous forçons la fermeture de cette porte et l’ascenseur se met enfin en marche !
Notre chambre est sympa mais le plafond est toutefois abîmé par une infiltration d’eau. J’ai remarqué le même problème au plafond du restaurant.
Nous nous reposons un peu dans notre chambre pour se remettre du décalage horaire puis vers 20 heures, nous descendons dîner au restaurant « Le Joséphine » qui se trouve à l’intérieur même de l’hôtel. Il n’y a pas un grand choix au niveau des menus mais nous avons mangés de bons plats locaux pour pas très chers et la salle est agréable et bien meublée. Nous en gardons un bon souvenir.
Nous remontons ensuite dans notre chambre pour nous coucher car nous sommes fatigués.
8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.
**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Retour de 2 semaines de vacances plongées au Panama English translation pending
Je viens souvent sur ce forum essentiellement pour piocher des infos pour nos vacances ou week-end et j'ai souhaité partager avec vous notre voyage plongée au Panama avec ce compte-rendus.
Nous étions 4: 2 amies: Michèle et Dorothée, mon compagnon: Cédric et moi-même.
Certains d'entre nous avaient déjà plongée en Guadeloupe, Martinique, Mexique (Playa Del Carmen et La Paz).
J'avais pensé partir au Belize, ou au Honduras, mais le choix s'est arrêté sur le Panama.
Le séjour a été partagé entre la Costa Arriba sur la mer des Caraïbes (7 nuits à Puerto Lindo à côté de Portobelo) et la côte Pacifique vers le très réputé spot de surf de Santa Catalina (5 nuits) et la fameuse île de Coiba (faisant souvent partie du trajet pour les chanceux qui vont plonger aux Cocos). Et 2 nuits à Panama City : au début et à la fin du séjour.
Pour les nuits à Panama City et à Puerto Lindo nous sommes passé en direct. Par contre pour Santa Catalina et la location de voiture, nous sommes passé par un tour opérator Toulousain spécialiste des voyages plongées.
Jour 1: Nous sommes donc partis 2 semaines sur un vol direct Paris- Panama City. Nous partons de Paris à 13h50, sous un ciel bleu avec une température extérieure de 8°c. Le vol dure 11h. Nous arrivons sur l'aéroport de Tocumen avec un peu d'avance, du coup nous devons patienter car le point de parking n'est pas prêt!!!! ce n'est pas grave nous sommes en vacances!!!
Au passage des douanes, nos empreintes digitales sont prisent ainsi qu'une photo... forcément sans sourire!! Récupération des bagages et direction la location de voiture. Nous oublions les chariots pour nos bagages qui sont en locations à 3$. Notre toyota Fortuner est pile la taille dont nous avons besoin pour ranger tous nos sacs.
C'est Dorothée qui conduit la 1ere: voiture énorme, boite automatique, vitres sur-teintées que nous nous empressons de baisser pour voir et faciliter la conduite. Il fait nuit et avec les vitres teintées, la conduite n'est vraiment pas évidente. Surtout que les panaméens n'ont pas l'air de connaître le clignotant mais plus le klaxon. Heureusement, ils ne roulent pas vite!! Nous avions téléchargé en France, une carte du Panama avec l'application gratuite Maps.me pour avoir un GPS sans passer par internet. Cette application est vraiment une réussite.
L'arrivée sur Panama City de nuit est vraiment superbe avec tous ces buildings éclairés et ce reflétant dans la baie. Nous trouvons la rue, où nous avions réservé une chambre pour nous 4 sur le site Air BnB, mais pas la maison!!! Après un appel à notre contact, nous trouvons la maison, nous nous enregistrons et direction le dodo. Nous coupons la clim afin de ne pas compromettre nos futurs plongées. La journée a vraiment été longue. La chaleur n'arrangeant rien.
Jour 2 Grâce au décalage horaire, nous sommes réveillé assez tôt. 7h30, nous prenons notre petit-déjeuner sur la terrasse en bordure d'un jardin et donnons rendez-vous à Mariela pour dans 15 jours. Après avoir rechargé tous nos sacs, nous reprenons la route direction Puerto-Lindo. Nous loupons la sortie sur la transisthmique et faisons demi-tour à Colon avant de continuer en longeant la mer jusqu'à Puerto-Lindo. Faisons un petit arrêt photo, nous nous extasions devant les fourmis qui transportent d’énorme morceaux de feuilles jusqu'à leur fourmilière. Un panneau annonçant le Panama Reef Divers nous accueille à l'entrée du village.
Dernier virage à gauche, déverrouillage des portes et nous voilà arrivé après 3h de route. Névine et Franck nous accueille, nous déchargeons nos sacs et …. reprenons la route, et oui, il est encore tôt et nous souhaitons allez voir le fameux Canal de Panama, la suite du séjour ne nous en laissera pas le temps. Nous nous arrêtons chez Lionel, un français qui tient une pizzeria afin de grignoter quelque chose rapidement à midi. Nous arrivons aux écluses de Gatun en traversant le chantier d’agrandissement du canal. Nous y passons plus de 1h30 à regarder les cargos, vrachiers et autres embarcations passer lentement aux grès des ouvertures et fermetures des écluses. Faisons signes aux équipages. Et essayant de comprendre le fonctionnement. Les écluses se remplissent et se vident rapidement, il y a très peu de monde dans la terrasse d’observation. Pour 5 $, cela vaut vraiment le coup.
Nous rentrons à Puerto Lindo, Franck nous présente le centre et l'organisation pour les prochains jours. En raison d'un coup de vent annoncé dans quelques jours nous groupons les 3 jours de plongées pour avoir les 3 jours de libres en fin de séjour et ne pas être gêné par le mauvais temps. Avec Michèle et Cédric, (Dorothée ayant préféré se reposer) nous dînons chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo, les assiettes sont vraiment copieuses.
Demain nous sauterons dans nos combinaisons et direction les profondeurs sous marine en attendant nous allons faire une profonde dans nos lits!! Le bruits des vagues qui sont a 20m maxi nous berce gentiment aidé par un petit vent qui passe par les fenêtres ouvertes.
Jour 3: Réveillé à 6h30, nous préparons les caissons d'appareils photo et go-pro, et descendons déjeuner.
Le ciel est nuageux, mais il fait déjà bon. A PuertoLindo nous aurons un ciel assez nuageux tout au long de la semaine, du coup un peu moins chaud (30°c quand même avec toujours un petit alizé).
Le petit déjeuner est bon, copieux et sera le même tout au long du séjour.
Préparation du matériel de plongée, puis direction la lancha pilotée par un jeune homme du village. Notre 1ere plongée se fait sur un ilôt : la isla de las dos hermanas, rien que ça !! L'intervalle de surface se fera sur Playa Blanca, magnifique plage de sable blanc, bordée d'une végétation luxuriante.
La 2eme plongée, se fait à proximité.et porte le nom de la plage Playa Blanca. Retour au centre, nous défaisons nos blocs, allons nous doucher puis à table. Nous avons pris l'option de déjeuner au centre pour les 3 jours de plongées.
Petite sieste pour certaines, lectures pour d'autres puis balade sur le chemin qui mène au village de Cacique. Nous nous équipons un peu de façon excessive par crainte des moustiques et d'autres bêtes sauvages ...(chaussures fermées, pantalon et tee-shirt manches longues, nous regretteront rapidement car il fait vraiment très chaud à l'abri des alizés et les moustiques brillent par leurs absences) Après avoir parcourus 200m après la route, dans un manguier nous trouvons un paresseux endormis. Après quelques photos, nous reprenons notre chemin voir araignées, oiseaux, fleurs, fruits, papillons, fourmis …
Quasiment revenu sur la route, nous entendons les singes hurler, bien sûr nous faisons ½ tour et nous approchons au mieux. C'est Michèle qui les voit en premier. Ils sont là, dans les arbres, avec les jumelles et les appareils photos nous les voyons bien. Ce sont les mâles qui hurlent à la tombée du jour avec leur belle crinière autour du visage. De retour au centre, nous racontons à Névine et Franck nos découvertes qui sont heureux pour nous.
Nous dînons au centre, visionnons nos photos du jour, les terrestres et les sous-marines. Et allons rejoindre Morphée.
Jour 4 : Deuxième jour de plongée, direction Farallones, un îlot avec un petit phare, 2 cocotiers ont le mérite d'y survivre au milieu des oiseaux. Les 2 plongées se font ici, l'intervalle de surface aussi, car nous sommes assez loin de tout. La plongée est belle, vivante, se sera un coup de cœur.
L'après-midi nous visitons le village. Les habitants sont sympathiques, accueillant, un jeune homme nous demande si nous souhaitons une lancha pour aller sur Isla Mamey ou Isla Grande, nous refusons poliment, rester sur une plage durant de longues n'est vraiment pas de notre goût alors qu'il y a tant de choses à voir. Petit tour sur le terrain de base-ball, (il y a des terrains dans presque tous les villages, c'est vraiment un sport très pratiqué ici).
Nous allons dîner dans un resto également tenu par des français: El Don Quijote, pizzeria grill.
Le retour se fait de nuit également, il faut vraiment être vigilant car il y a pas mal de piétons sur les routes, de gens assis sur le bord des routes non éclairé, des chiens, et le risques de rencontre avec les animaux sauvages.
Il n'y a pas vraiment de resto avec de la cuisine locale. Enfin, si la cuisine locale, se résume aux pizzas, frites, poissons frits, poulet frits... accompagné de riz au lait de coco (très bon), yucca (sorte de taro) bananes plantain frite... Nous nous régalons de ceviche (poisson ou fruits de mer mariné dans du citron et aux aromates), heureusement les fruits sont excellent et on se régalera tout au long du séjour de délicieux jus de fruit et batido con leche (sorte de milk-shake). On goûtera même aux premières mangues de la saison (délicieuse).
Jour 5 : Aujourd'hui, dernier jour de plongée dans le mer des Caraïbes à Isla del padre. Elles seront magnifiques et encore bien différentes des précédentes.
Retour au centre, après un bon déjeuner nous prenons la voiture et direction Portobelo pour visiter ses bâtiments historiques les nombreux forts classé au patrimoine de l'UNESCO, la douane, ses ruelles, l'église. En rentrant nous faisons un stop pour voir notre paresseux, découvert 2 jours avant. Il est toujours dans le même arbre, mais a changé de côté.
Ce matin, nous nous immergeons non pas dans l'eau, mais dans la foret avec Franck pour la jungle trek, rapidement il nous montre la première Dendrobate auratus, la célébre grenouille de couleur (celle-ci est noire et verte), elle ne vit pas dans l'eau, mais dans la forêt. Les morphos bleu (papillons) sont énorme, l’extérieur des ailes est couleur feuilles mortes et l’intérieur des ailes est d'un beau bleu azur, ils font environ 15cm d'envergure. Nous verrons aussi le gecko à tête doré et au corps bleu marine. Nous ne verrons pas l'araignée banane mais verrons d'autres araignées, de nombreux oiseaux, des chenilles, une grenouille marron, de belles fleurs, des épines vertigineuses sur les arbres et palmiers... entendront le toucan. Les cris des signes hurleurs nous accompagnent tout au long de la marche. Tantôt nous avons l'impression qu'ils sont loin ou bien très proche. Mais sur le chemin du retour, ils sont vraiment là et nous les apercevons enfin, ils sont à 10/12m de nous. Ils sont vraiment magnifiques, il y a des jeunes qui commence à s'éloigner de leur mère, déjà super agile!!! C'est vraiment génial.
Après une douche et un déjeuner nous prenons la voiture et tournons à gauche devant la pizzeria de Lionel direction la suite de la Costa Arriba: Nombre del Dios, Vente Frio, Palenque, Miramar (fin de la route goudronnée). Des petits villages aux maisons colorées qui s'étendent le long de longues plages de sable noire bordées de cocotiers. Malgré une population assez désœuvré, les habitants sont bienveillants et semble content de nous voir, mais nous n'aurons pas l'occasion de discuter avec eux. Des chiens comme partout ailleurs traînent partout, mais ici plus qu'ailleurs, ils sont vraiment pouilleux.
Nous allons tous dîner chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo. Les chauves souris sont toujours accrochées au drapeau du Brésil qui décore le plafond.
Jour 6 : Nouvelle journée, nouvelle activité: ce matin: balade à cheval avec Bonnie (la fille de Lionel, le proprio de la pizzeria). Nous sommes sur le lieu de rendez-vous à l'heure, de loin, nous voyons arrivé un petit groupe de cavaliers: voilà Bonnie et 2 amis. Les chevaux sont déjà prêt. Les chevaux sont attribués en fonction de nos niveaux: je monterai Fidji pour les prochaines heures. Les rênes se tiennent d'une main, les selles de cowboys sont confortables. Nous longeons la route sur quelques centaines de mètres sur le bas côté. Puis bifurquons sur une route en terre, passons quelques maisons, longeons des champs, des bois. Ça monte, ça descend. Les 2 jeunes font des petits départs au galop, Cédric se fait surprendre, sont cheval Hidalgo part au galop avec les copains. Ils s'en sort très bien et reste en selle sans problème. Nous attendons Dorothée avec son vieux cheval Hermoso qui peine à grimper, pour une première chevauchée elle est ravie. Michèle monte Bello, et s'en sort également très bien. Nous nous engageons dans un petit sentier où les chevaux doivent enjamber des pierres et des troncs d'arbres. Soudain Hermoso se met en grève et refuse d'avancer. Un des jeunes prend ses rênes et le fait avancer, peu coopératif, il le fait par bons, Dorothée pas rassurée s'accroche à un arbre, dommage que la scène n'est pas été filmée s’était très drôle. Tout finis bien, Dorothée aura quand même un bleu, là où sa jambe a rencontré l'arbre un peu trop violemment!!! Nous arrivons à la rivière, y laissons nos chevaux, et allons nous baigner dans une magnifique piscine naturelle un peu plus haut. L'eau est fraîche, claire, ça fait tellement de bien. Le site fait rêver!! Il est temps de partir, nous remettons pied à l'étrier et nous rentrons par le même chemin. Puis nous bifurquons et revenons à la rivière pour la remontée. Nous apercevons des lézard Jésus Chris. Ces fameux lézard qui courent sur l'eau, ils sont tellement rapide que les prendre en photos est impossible pour nous. Puis retour case départ, après avoir vu un petit crocodile écrasé sur le bas côté de la route. Il doit faire 40cm. La maman ne doit pas être loin!!!
L'après-midi, direction La Guaira pour traverser en lancha et rejoindre Isla Grande. Nous avons l'impression de nous faire arnauqer en payant le parking 5$ pour l'après-midi, alors qu'on nous avait parlé d'un tarif de 1$. Pour la traversée, les prix sont affichés et pour 5$ chacun, nous validons. La traversée se fait en quelques minutes, comme nous ne souhaitons pas aller sur la plage ni dans un hôtel particulier, on nous débarque dans le centre du village. Nous décidons de monter au phare pour commencer. La montée est quand même assez raide, surtout en pleine après-midi!!! Le village est très propre, colorés, nous croisons assez peu de monde. Dire que l’île est surpeuplé les week-end!! Les maisons sont réparties le long d'une rue qui longe la côte. La vue de la haut est magnifique, mais assez bouchée par la végétation, par contre en montant en haut du phare (état très délabré de celui-ci), la vue est à 360°. Nous redescendons est allons boire un verre dans un resto-bar sur pilotis, avant de rejoindre la lancha qui nous attend à la plage. Nous n'avons pas eu le temps de faire tout ce que nous avions prévus !! Pour le retour, elle est bondée, fin d'après-midi oblige, les plagistes rentrent!!
Nous nous dirigeons vers le restaurant que Franck nous a conseillé, les couchers de soleil y sont magnifiques !!! pour cela rendez-vous dans quelques heures !! Le restaurant s'appelle : Adriana, il est à l'entrée du village en venant de Puerto Lindo. 5Km sépare les 2 villages. Nous installons dans la partie bar en regardant le soleil se coucher. Hélas, les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous n'aurons qu'un magnifique coucher de soleil dans les nuages !! Le coucher de soleil de rêve ne sera pas pour ce soir. Tant pis !! En tout cas Dorothée, nous réalise une magnifique photo !!! L'heure du repas arrive et nous dégustons de magnifiques et délicieuses langoustes. Le service est assez long mais les plats valent vraiment l'attente !!
Jour 7 : Petit-déjeuner et direction Portobelo en bus pour visiter les forts de l'autre côté de la baie. Les bus sont très très colorés avec de beaux dessins. Les pare-brises sont couverts d'autocollant dans la partie haute et base de celui-ci, l'espace pour voir est vraiment très mince. Certains ont même des ailerons et d'autres décorations sur leur toit!!! Nous rendons visite à Coco et Michèle (couple de français ayant une très bonne connaissance du Panama et de Portobello, Michel anime le site internet: www.sagapanama.fr) pour savoir si nous pouvons bénéficier d'une visite de la ville avec Michel. Hélas n'ayant rien organisé, cela n'est pas possible, il revient juste d'un autre périple. Par contre il nous prête le livre qu'il a écris sur la ville. Sur ses conseils nous nous adressons à Juan pour traverser la baie et rejoindre les forts. Nous avons 1h30 pour visiter. Nous commençons par celui qui est tout en haut. La montée est entrecoupée de nombreuses pauses photos sur la vue qui est magnifique, les bestioles et fleurs rencontrées.
Juan est à l'heure, nous retraversons et allons rendre à Michel son livre. Il nous explique comment avec sa femme, il fabrique des bijoux en ivoire végétale (ou tagua, fruit d'un palmier). Nous faisons quelques achats, les bijoux sont très fins, modernes et rustiques en même temps. Nous allons déjeuner à la panaderia Rico& Rico où nous mangeons un copieux ceviche, pizza et poulet aux légumes. Tout le monde se régale. Nous avons prévus de rentrer en bus, mais ne sachant pas trop à quelle heure il passe, nous le loupons!!! Donc retour en taxi!! Le reste de l'après-midi est consacré aux sacs qu'il faut refaire. Vers 16h, nous allons dans la prairie aux merveilles. En fait ce site n'est vraiment pas loin du centre de plongée, et nous a été indiqué par Franck. Nous y accédons après une courte mais intense grimpette. Nous regardons a tout hasard sous le 1er manguier que nous trouvons en mémoire au 1er paresseux (et seul) que nous avons vu dans un manguier. Bingo, un paresseux y sommeille!!! Des oiseaux aux couleurs chatoyantes s'envolent pour se reposer quelques branches plus loin. Le site est magnifique: nous y verrons 5 paresseux, 2 toucans qui ont un cris qui ressemble à celui de la grenouille, des oiseaux dont j'ai oublié le nom, 2 cerfs que nous n'avons que entr'aperçus, un ara bleu en vol.
Nous dînons avec Névin et Franck autour de poissons au BBQ. La soirée est très sympa!!
Jour 8 : Aujourd'hui nous quittons Puerto Lindo pour aller à Santa Catalina sur la côte Pacifique. 7h de route nous attendent. Nous reprenons la route côtière jusqu'à Sabanitas où nous faisons le plein, puis la trans-isthmique que nous quittons avant Panama City pour rejoindre la Panaméricaine. Nous traversons le canal sur le pont du Centenaire et passons géographiquement en Amérique Centrale. Nous voilà sur la fameuse Panaméricaine, route qui traverse toute l'Amérique hormis la région du Darién forêts et montagnes impénétrables du Panama.
La végétation se fait de plus en plus sèche, l'herbe sèche des champs prend une couleur très brune, la saison sèche est vraiment là pourtant le bétail broute tranquillement dans les prés. Nous nous arrêtons à Santiago, sur la place de l'église, ombragée et fleuris pour manger les sandwichs préparés par Névine. Le thermomètre de la voiture nous indique 40°c: Avec Dorothée nous dégustons un milk-shake à l'ananas et au melon. C'est vraiment très bon! A côté de nous un vieux manguier couvert d'orchidées avec certaines encore en fleurs, les dernières. Des habitants à côté de nous pensent que nous regardons les mangues et nous en cueillent, une bien mure que nous dégustons, elle est juteuse, sucrée bref un vrai bonheur. Ils nous en donnent d'autres en nous expliquant que même vertes elles sont très bonnes tranchées et un peu salées. Nous avons notre apéro!!! Nous reprenons la route pour les dernières heures.
Enfin Santa Catalina!!! Nous repérons l’hôtel Iguanito sur le plan situé au croisement des routes (vraiment très pratique). Nous étions attendu par Chris, française installée au Panama et propriétaire avec son mari Juan de l'hôtel. C'est un petit hôtel de 4 chambres, la salle du restaurant complètement ouverte et au rez de chaussée, à l'étage les 4 chambres sont desservies par une grande terrasse en bois, avec salon de jardin (enfin de terrasse en l'occurrence), hamac... Les chambres sont assez grandes, avec une belle hauteur sous plafond, les salles de bains propres et spacieuses également. Le seul bémol est le manque de rangement (juste 1 bureau, 1 chaise et 1 repose valise) soit, nous laisserons les affaires dans les valises. Pour fêter notre traversée du Panama et notre arrivée sur la côte Pacifique, nous demandons des bières à Chris, qui nous répond qu'en raison des fêtes de Pâques, l'alcool est interdit jusqu'à samedi minuit. Soit, les bières nous seront servie hors de la vue de quiconque. Par ailleurs, elle nous annonce que Cédric (instructeur français travaillant chez Scuba Coiba) nous rejoins plus tard pour nous briefer sur le déroulement des plongées les prochains jours. Une fois, rafraîchis, bagages déchargés et voiture garée, nous allons voir la plage, le centre de plongée. En chemin nous croisons Cédric, que nous reconnaissons grâce à sont tee-shirt nominatif. Nous l'interpellons, il nous rejoint au centre de plongée après une petite course à la supérette locale (mini super comme ils disent!!!). Les sacs de plongées sont stockés sur place, ils ne seront pas a trimballer demain !! Nous avons en détails, l'organisation de l'avant, pendant et après plongée !!! nous savons à quoi nous en tenir. Le rendez-vous est donné le lendemain matin à 7h30, afin de préparer notre matériel. Cédric nous a vraiment donner l'eau à la bouche, nous avons hâte !!!
Nous dînons d'excellentes salades au restaurant de l’hôtel. La route nous a coupé l’appétit malgré une carte très alléchante. Demain ça ira mieux !!!!
Préparation des caissons d'appareils photos, go-pro, des affaires de plongées
Dodo tôt pour un levé tôt.
La nuit est chaude, mais le ventilateur tourne et rafraîchi suffisamment l'air, nous nous méfions toujours de la climatisation.
Jour 8 : Petit déjeuner à 7h, nous sommes servis par Raphaël, il est du Venezuela. Nous avons droit à une boisson chaude, un jus de fruit, et au choix œuf ou pancakes (ils sont délicieux, pour moi c'était pancakes tous les matins!!!).
Puis direction Scuba Coiba où nous retrouvons Cédric qui nous aide pour déterminer notre lestage (bloc en alu oblige), entre les kg et les livres !!
Préparation des bouteilles, nous avons des filets pour notre petit matériel et des petites gourdes que nous pouvons remplir à un bidon avec robinet que nous aurons a disposition sur le bateau. Le trajet durera environ 30 min pour le 1er site, nous nous habillons sur le bateau. Cédric nous présente notre capitaine de lancha et son aide. Et c'est parti pour Cativo !!!! 10 min avant d'arriver sur le spot de plongée nous nous habillons, ce sera à chaque fois pareil. On s'équipe avec sa bouteille dans le bateau ou dans l'eau au choix !! Direction le fond sableux vers 25m, rapidement nous voyons un vol de raie aigle, raie mobula, une douzaine de langoustes de taille très impressionnante. Nous remontons peu à peu, puis un gling gling se fait entendre, Cédric nous interpelle, on regarde dans la direction qu'il nous indique et un requin-baleine sort du bleu planctonique qui nous entoure. Première fois que nous en voyons un en plongée. A priori, il fait un peu plus de 5m. Nos bulles ne l’effraie pas du tout, il mange, fera une série d'aller-retour devant nous pendant 20min. Nous le laissons à son repas et remontons sur le bateau. L'intervalle de plongée se fait sur une plage magnifique, on y un pique-nique tranquillement. Et c'est repartis pour le site de Buffet. Un site magnifique de bancs de sable, de roches. Des requins pointes blanches, sont posés sur le fond, survolés par de nombreux bancs de poissons. Nous rentrons à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 9 : Deuxième journée de plongée, nous retentons le site de Cativo en espérant revoir le requin-baleine. Nous avons un bon espoir, il y a beaucoup de planctons. Il ne sera pas là, ou un peu plus loin peut-être, par contre, nous rencontrons: raies manta, raies pastenague qui nous offre un beau ballet, au loin nous distinguons quelques raies aigles qui passent au loin. Une tortue nous fait l'honneur de sa présence. Une nouvelle plage de rêve nous accueille pour un en-cas direction Frijoles (petite île qui ressemble à un haricot!!), roches, sables un autre site mixte et avec de belles rencontres: tortues, requins pointes blanches, sur le sable, dans des cavités... Pique-nique sur la même plage que hier, nous y sommes vraiment bien, nous retentons Buffet en 3eme plongée en espérant que les requins soient un peu plus actifs avec la marée qui monte. Hélas, ils sont bien là, mais toujours aussi inactifs: posés au fond ou nageant calmement. Les plongées sont belles, vivantes, hélas la visibilité reste assez faible. A certains endroits la thermocline provoque une turbidité de l'eau et des frissons dans les combi, la température varie entre 28°c et 22°c!!
Retour à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 10 : Troisième jour de plongée, alors que nous arrivons au centre, Cédric nous annonce qu'il n'y a pas d'eau (un problème de réservoir)pour le moment si lors de notre retour, elle n'est pas revenu, nous ne pourrons pas rincer le matériel. Ce n'es pas grave, souvent, l'eau doit être utilisé avec parcimonie ou présente en fin de séjour. 3 plongées de programmées. Un nouveau site Mali-Mali. De nombreux et paisibles requins pointe blanche. Décidément, je n'en aurais jamais vu autant!!! Mélange de zones de pierre et de sable. 2eme plongée se fait à Faro: murènes, chirurgiens, langoustes, antennaire jaune géant, requins pointe blanches... La plage du jour est magnifique (comme les autres d'ailleurs), en face de l'ile de Coiba, plantée de nombreux cocotiers abritant des broméliacées et des orchidées (certaines sont encore en fleur). Nous y verrons des traces de crocodiles qui serpentent sur la plage.
3eme plongée se fait à nouveau à Cativo sur le retour à Santa Catalina, les distances en bateau sont assez importantes autant optimiser les trajets. Pas de requin-baleine pour nous, une 2eme palanquée le verra furtivement en fin de plongée. Pour nous ce sera murène en pleine eau, raies pastenague, raie aigle, bancs de poisson qui pour moi reste indéterminé, ne m'en veuillez pas!!
L'eau n'est pas revenue, nous rangeons notre matériel. Et rentrons assez fatigué, nous aurons passé autant de temps dans le bateau que dans l'eau (3h, chacun)
Avec Dorothée, nous prenons rapidement une douche (la coupure d'eau n'a pas touchée la partie du village où se trouve notre hôtel!!) puis nous nous rendons sur la plage pour admirer le coucher de soleil, la marée est en train de monter, les photos se suivent sans se ressembler!!les images sont magnifiques et resterons gravées dans notre tête. Une autre merveilleuse journée se termine...
Jour 11 : Pour notre dernier jour de plongée l'eau est revenue au centre, mais problème de compresseur, il est HS Du coup, comme nous avions réservé pour 4 jours de plongées, le club nous fournit les seules bouteilles qu'ils ont réussi à gonfler, Nous faisons 2 plongées, sur 2 nouveaux sites: Iglesia, avec requin guitare découvert par Cédric alors que seul ses yeux dépassés du sable!! Requin pointe blanche, des antennaires jaune géant, affalés sur un recoin de rocher, une position qui les rend presque invisible!!! Dernier site: Don Juan: de vastes zones de sable avec de l'enrochement également. J'y trouverai les 2 seules nudibranches du séjour!!, des balistes, des poissons chirurgiens, plongée pas profonde: 14m, mais d'une durée de 1h30. Nous n'avons pas le temps de dire au revoir (ou à bientôt) à tous ces habitants des fonds marins. Rinçage du matériel, nous l'étendons sur les séchoir prévu à cet effet, pendant ce temps, nous exécutons nos traditionnels devoir de fin de plongées: remplissage des carnets de plongées et surtout tamponnage des pages remplis sans oublier la bière de fin de journée...de beaux souvenirs!!!
Ce soir avec Dorothée, nous nous rendons sur la plage pour admirer les étoiles, les rues sont désertent, nous entendons quelques conversations venir des endroits sombres des jardins délestés de la chaleur diurne pour quelques heures. Et vive la technologie, une application sur son smartphone nous permet de connaître les constellations que nous avons sous les yeux... à condition de pouvoir les retrouver dans cet extraordinaire quantité d'étoiles!! Les noms résonnent comme des mots qui berce nos nuits: la croix du Sud, l'hydre, les gémeaux... La voie lactée est terriblement belle et prenante. Un groupe de chiens passe, mais ne casse pas la magie!! même les bernard-l’hermite en balade ne nous dérangent pas. Quelques étoiles filantes nous font l'honneur de leur passage!! C'est vraiment une belle soirée, pourquoi n'avons nous pas fait cela avant???????? Il est 23h, l'heure d'aller eu dodo, demain direction Panama City.
Jour 12 : Nous repassons, le matin du départ pour faire nos sacs, dire au revoir à l'équipe.
La voiture, qui n'a pas bougé durant notre séjour est vite chargée.
Nous refaisons la route en sens inverse, le paysage me semble moins désolé, moins sec, je me suis faite à ce paysage, évidement sur la fin du séjour.
L'arrivée à Panama City se fera par le pont des Amériques, enjambant le canal, les building sont devant nous. Nous passons sur l'avenue Balboa et rejoignons l'auberge de jeunesse. Maintenant nous y arrivons sans détour!!! Il est encore un peu tôt pour déposer nos bagages dans la chambre. Mariela nous indique une pizzeria à 2 blocs pour y déjeuner. Après un bon repas typiquement Panaméen!! nous revoilà à notre hébergement, on nous indique même un endroit dans le jardin avec fil d'étendage où l'on peut finir de faire sécher notre matériel. Nous prenons le taxi direction El Casco Viejo, le vieux quartier de Panama City, où de nombreuses maisons de style coloniale sont rénovées, un petit air de La Havane!!! Dorothée nous guide, avec son guide Ulysse qui propose des itinéraires de visite. Petit mojito à la mangue à la Finca del Mar (bar, resto, lunge très cool), pour se poser un peu avant de rattaquer la visite, et le shopping. Nous dînons dans un petit resto à côté de la cathédrale, des plats simples, très copieux et vraiment pas cher!! Nous retournons sur la Plaza de Francia avec sa colonne dominée par ….un coq, pour admirer le pont des Amériques tous illuminés, les navires en attentent de leur passage du canal font la queue. Le front de mer de la ville moderne de Panama City est également illuminé, des milliers de lumières se reflètent dans la baie. Tous cela à des années lumières des petits pueblo tel que Palenque, Miramar ou Santa Catalina. Retour en taxi, le chauffeur est bavard et très sympa!! Comme celui du début d'après-midi.
Il fait chaud dans la chambre, la clim fait un peu de bruit et nous ne la mettons pas.
Jour 13 : Comme d'habitude, nous sommes réveillés tôt, du coup nous en profitons pour finaliser nos sacs, l'équipement de plongée étant bien sec. Puis, comme il est encore tôt pour le petit déjeuner, nous faisons le point sur la journée: direction le Panama Viejo, à l'opposé du Casco Viejo. Il s'agit du site (aujourd'hui en ruine) qui à vue la naissance de la ville. C'est très intéressant, mais nous sommes un peu perdu dans toutes ses ruines, c'est du haut du cloche, alors que nous avons une belle lisibilité sur les différents quartiers de cette ancienne ville, de plus les panneaux sont très explicites. Avec Dorothée nous trouvons le moyen de déguster pour la dernière fois des mangues tombées depuis peu.
Nous décidons d'aller déjeuner à la Finca del Mar dans le Casco Viejo, là où nous avions bu un excellent mojito à la mangue. Je prend, un délicieux ceviche accompagnée de bananes plantain frites, Michèle se rassasie d'une montagne de crudité, Dorothée et Cédric d'hamburger!! Glaces en dessert, dernière séances photos équipés des fameux chapeau panama!!
Voilà c'est terminé, direction l'aéroport. Nous avons en rendant la voiture de location, une douche froide car en plus du tarif des péages que l'on nous demande, l'assurance complémentaire a été rajoutée. Nous n'avons pas été assez vigilant en prenant en charge la voiture de location à notre arrivée.
Nous attendons que l'enregistrement pour notre vol débute, nous tronquons les tongs par des chaussures fermées, les shorts ou jupe par des pantalons. Les chiens antidrogue reniflent nos sacs. Ouf tout va bien. Un groupe de vacanciers de Look Voyage est devant nous dans la queue, nous discutons de ce que nous avons fait, vu. C'était vraiment bien, un beau voyage, surprenant et chargées de belles découvertes. Ce n'est pas les fonds indonésiens, mais chaque plongées réservées sont lots de surprises.
J'espère que ce compte-rendus n'auras pas été trop long et vous donnera envie de découvrir ce beau pays qui mérite d'être connus.
Le séjour a été partagé entre la Costa Arriba sur la mer des Caraïbes (7 nuits à Puerto Lindo à côté de Portobelo) et la côte Pacifique vers le très réputé spot de surf de Santa Catalina (5 nuits) et la fameuse île de Coiba (faisant souvent partie du trajet pour les chanceux qui vont plonger aux Cocos). Et 2 nuits à Panama City : au début et à la fin du séjour.
Pour les nuits à Panama City et à Puerto Lindo nous sommes passé en direct. Par contre pour Santa Catalina et la location de voiture, nous sommes passé par un tour opérator Toulousain spécialiste des voyages plongées.
Jour 1: Nous sommes donc partis 2 semaines sur un vol direct Paris- Panama City. Nous partons de Paris à 13h50, sous un ciel bleu avec une température extérieure de 8°c. Le vol dure 11h. Nous arrivons sur l'aéroport de Tocumen avec un peu d'avance, du coup nous devons patienter car le point de parking n'est pas prêt!!!! ce n'est pas grave nous sommes en vacances!!!
Au passage des douanes, nos empreintes digitales sont prisent ainsi qu'une photo... forcément sans sourire!! Récupération des bagages et direction la location de voiture. Nous oublions les chariots pour nos bagages qui sont en locations à 3$. Notre toyota Fortuner est pile la taille dont nous avons besoin pour ranger tous nos sacs.
C'est Dorothée qui conduit la 1ere: voiture énorme, boite automatique, vitres sur-teintées que nous nous empressons de baisser pour voir et faciliter la conduite. Il fait nuit et avec les vitres teintées, la conduite n'est vraiment pas évidente. Surtout que les panaméens n'ont pas l'air de connaître le clignotant mais plus le klaxon. Heureusement, ils ne roulent pas vite!! Nous avions téléchargé en France, une carte du Panama avec l'application gratuite Maps.me pour avoir un GPS sans passer par internet. Cette application est vraiment une réussite.
L'arrivée sur Panama City de nuit est vraiment superbe avec tous ces buildings éclairés et ce reflétant dans la baie. Nous trouvons la rue, où nous avions réservé une chambre pour nous 4 sur le site Air BnB, mais pas la maison!!! Après un appel à notre contact, nous trouvons la maison, nous nous enregistrons et direction le dodo. Nous coupons la clim afin de ne pas compromettre nos futurs plongées. La journée a vraiment été longue. La chaleur n'arrangeant rien.
Jour 2 Grâce au décalage horaire, nous sommes réveillé assez tôt. 7h30, nous prenons notre petit-déjeuner sur la terrasse en bordure d'un jardin et donnons rendez-vous à Mariela pour dans 15 jours. Après avoir rechargé tous nos sacs, nous reprenons la route direction Puerto-Lindo. Nous loupons la sortie sur la transisthmique et faisons demi-tour à Colon avant de continuer en longeant la mer jusqu'à Puerto-Lindo. Faisons un petit arrêt photo, nous nous extasions devant les fourmis qui transportent d’énorme morceaux de feuilles jusqu'à leur fourmilière. Un panneau annonçant le Panama Reef Divers nous accueille à l'entrée du village.
Dernier virage à gauche, déverrouillage des portes et nous voilà arrivé après 3h de route. Névine et Franck nous accueille, nous déchargeons nos sacs et …. reprenons la route, et oui, il est encore tôt et nous souhaitons allez voir le fameux Canal de Panama, la suite du séjour ne nous en laissera pas le temps. Nous nous arrêtons chez Lionel, un français qui tient une pizzeria afin de grignoter quelque chose rapidement à midi. Nous arrivons aux écluses de Gatun en traversant le chantier d’agrandissement du canal. Nous y passons plus de 1h30 à regarder les cargos, vrachiers et autres embarcations passer lentement aux grès des ouvertures et fermetures des écluses. Faisons signes aux équipages. Et essayant de comprendre le fonctionnement. Les écluses se remplissent et se vident rapidement, il y a très peu de monde dans la terrasse d’observation. Pour 5 $, cela vaut vraiment le coup.
Nous rentrons à Puerto Lindo, Franck nous présente le centre et l'organisation pour les prochains jours. En raison d'un coup de vent annoncé dans quelques jours nous groupons les 3 jours de plongées pour avoir les 3 jours de libres en fin de séjour et ne pas être gêné par le mauvais temps. Avec Michèle et Cédric, (Dorothée ayant préféré se reposer) nous dînons chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo, les assiettes sont vraiment copieuses.
Demain nous sauterons dans nos combinaisons et direction les profondeurs sous marine en attendant nous allons faire une profonde dans nos lits!! Le bruits des vagues qui sont a 20m maxi nous berce gentiment aidé par un petit vent qui passe par les fenêtres ouvertes.
Jour 3: Réveillé à 6h30, nous préparons les caissons d'appareils photo et go-pro, et descendons déjeuner.
Le ciel est nuageux, mais il fait déjà bon. A PuertoLindo nous aurons un ciel assez nuageux tout au long de la semaine, du coup un peu moins chaud (30°c quand même avec toujours un petit alizé).
Le petit déjeuner est bon, copieux et sera le même tout au long du séjour.
Préparation du matériel de plongée, puis direction la lancha pilotée par un jeune homme du village. Notre 1ere plongée se fait sur un ilôt : la isla de las dos hermanas, rien que ça !! L'intervalle de surface se fera sur Playa Blanca, magnifique plage de sable blanc, bordée d'une végétation luxuriante.
La 2eme plongée, se fait à proximité.et porte le nom de la plage Playa Blanca. Retour au centre, nous défaisons nos blocs, allons nous doucher puis à table. Nous avons pris l'option de déjeuner au centre pour les 3 jours de plongées.
Petite sieste pour certaines, lectures pour d'autres puis balade sur le chemin qui mène au village de Cacique. Nous nous équipons un peu de façon excessive par crainte des moustiques et d'autres bêtes sauvages ...(chaussures fermées, pantalon et tee-shirt manches longues, nous regretteront rapidement car il fait vraiment très chaud à l'abri des alizés et les moustiques brillent par leurs absences) Après avoir parcourus 200m après la route, dans un manguier nous trouvons un paresseux endormis. Après quelques photos, nous reprenons notre chemin voir araignées, oiseaux, fleurs, fruits, papillons, fourmis …
Quasiment revenu sur la route, nous entendons les singes hurler, bien sûr nous faisons ½ tour et nous approchons au mieux. C'est Michèle qui les voit en premier. Ils sont là, dans les arbres, avec les jumelles et les appareils photos nous les voyons bien. Ce sont les mâles qui hurlent à la tombée du jour avec leur belle crinière autour du visage. De retour au centre, nous racontons à Névine et Franck nos découvertes qui sont heureux pour nous.
Nous dînons au centre, visionnons nos photos du jour, les terrestres et les sous-marines. Et allons rejoindre Morphée.
Jour 4 : Deuxième jour de plongée, direction Farallones, un îlot avec un petit phare, 2 cocotiers ont le mérite d'y survivre au milieu des oiseaux. Les 2 plongées se font ici, l'intervalle de surface aussi, car nous sommes assez loin de tout. La plongée est belle, vivante, se sera un coup de cœur.
L'après-midi nous visitons le village. Les habitants sont sympathiques, accueillant, un jeune homme nous demande si nous souhaitons une lancha pour aller sur Isla Mamey ou Isla Grande, nous refusons poliment, rester sur une plage durant de longues n'est vraiment pas de notre goût alors qu'il y a tant de choses à voir. Petit tour sur le terrain de base-ball, (il y a des terrains dans presque tous les villages, c'est vraiment un sport très pratiqué ici).
Nous allons dîner dans un resto également tenu par des français: El Don Quijote, pizzeria grill.
Le retour se fait de nuit également, il faut vraiment être vigilant car il y a pas mal de piétons sur les routes, de gens assis sur le bord des routes non éclairé, des chiens, et le risques de rencontre avec les animaux sauvages.
Il n'y a pas vraiment de resto avec de la cuisine locale. Enfin, si la cuisine locale, se résume aux pizzas, frites, poissons frits, poulet frits... accompagné de riz au lait de coco (très bon), yucca (sorte de taro) bananes plantain frite... Nous nous régalons de ceviche (poisson ou fruits de mer mariné dans du citron et aux aromates), heureusement les fruits sont excellent et on se régalera tout au long du séjour de délicieux jus de fruit et batido con leche (sorte de milk-shake). On goûtera même aux premières mangues de la saison (délicieuse).
Jour 5 : Aujourd'hui, dernier jour de plongée dans le mer des Caraïbes à Isla del padre. Elles seront magnifiques et encore bien différentes des précédentes.
Retour au centre, après un bon déjeuner nous prenons la voiture et direction Portobelo pour visiter ses bâtiments historiques les nombreux forts classé au patrimoine de l'UNESCO, la douane, ses ruelles, l'église. En rentrant nous faisons un stop pour voir notre paresseux, découvert 2 jours avant. Il est toujours dans le même arbre, mais a changé de côté.
Ce matin, nous nous immergeons non pas dans l'eau, mais dans la foret avec Franck pour la jungle trek, rapidement il nous montre la première Dendrobate auratus, la célébre grenouille de couleur (celle-ci est noire et verte), elle ne vit pas dans l'eau, mais dans la forêt. Les morphos bleu (papillons) sont énorme, l’extérieur des ailes est couleur feuilles mortes et l’intérieur des ailes est d'un beau bleu azur, ils font environ 15cm d'envergure. Nous verrons aussi le gecko à tête doré et au corps bleu marine. Nous ne verrons pas l'araignée banane mais verrons d'autres araignées, de nombreux oiseaux, des chenilles, une grenouille marron, de belles fleurs, des épines vertigineuses sur les arbres et palmiers... entendront le toucan. Les cris des signes hurleurs nous accompagnent tout au long de la marche. Tantôt nous avons l'impression qu'ils sont loin ou bien très proche. Mais sur le chemin du retour, ils sont vraiment là et nous les apercevons enfin, ils sont à 10/12m de nous. Ils sont vraiment magnifiques, il y a des jeunes qui commence à s'éloigner de leur mère, déjà super agile!!! C'est vraiment génial.
Après une douche et un déjeuner nous prenons la voiture et tournons à gauche devant la pizzeria de Lionel direction la suite de la Costa Arriba: Nombre del Dios, Vente Frio, Palenque, Miramar (fin de la route goudronnée). Des petits villages aux maisons colorées qui s'étendent le long de longues plages de sable noire bordées de cocotiers. Malgré une population assez désœuvré, les habitants sont bienveillants et semble content de nous voir, mais nous n'aurons pas l'occasion de discuter avec eux. Des chiens comme partout ailleurs traînent partout, mais ici plus qu'ailleurs, ils sont vraiment pouilleux.
Nous allons tous dîner chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo. Les chauves souris sont toujours accrochées au drapeau du Brésil qui décore le plafond.
Jour 6 : Nouvelle journée, nouvelle activité: ce matin: balade à cheval avec Bonnie (la fille de Lionel, le proprio de la pizzeria). Nous sommes sur le lieu de rendez-vous à l'heure, de loin, nous voyons arrivé un petit groupe de cavaliers: voilà Bonnie et 2 amis. Les chevaux sont déjà prêt. Les chevaux sont attribués en fonction de nos niveaux: je monterai Fidji pour les prochaines heures. Les rênes se tiennent d'une main, les selles de cowboys sont confortables. Nous longeons la route sur quelques centaines de mètres sur le bas côté. Puis bifurquons sur une route en terre, passons quelques maisons, longeons des champs, des bois. Ça monte, ça descend. Les 2 jeunes font des petits départs au galop, Cédric se fait surprendre, sont cheval Hidalgo part au galop avec les copains. Ils s'en sort très bien et reste en selle sans problème. Nous attendons Dorothée avec son vieux cheval Hermoso qui peine à grimper, pour une première chevauchée elle est ravie. Michèle monte Bello, et s'en sort également très bien. Nous nous engageons dans un petit sentier où les chevaux doivent enjamber des pierres et des troncs d'arbres. Soudain Hermoso se met en grève et refuse d'avancer. Un des jeunes prend ses rênes et le fait avancer, peu coopératif, il le fait par bons, Dorothée pas rassurée s'accroche à un arbre, dommage que la scène n'est pas été filmée s’était très drôle. Tout finis bien, Dorothée aura quand même un bleu, là où sa jambe a rencontré l'arbre un peu trop violemment!!! Nous arrivons à la rivière, y laissons nos chevaux, et allons nous baigner dans une magnifique piscine naturelle un peu plus haut. L'eau est fraîche, claire, ça fait tellement de bien. Le site fait rêver!! Il est temps de partir, nous remettons pied à l'étrier et nous rentrons par le même chemin. Puis nous bifurquons et revenons à la rivière pour la remontée. Nous apercevons des lézard Jésus Chris. Ces fameux lézard qui courent sur l'eau, ils sont tellement rapide que les prendre en photos est impossible pour nous. Puis retour case départ, après avoir vu un petit crocodile écrasé sur le bas côté de la route. Il doit faire 40cm. La maman ne doit pas être loin!!!
L'après-midi, direction La Guaira pour traverser en lancha et rejoindre Isla Grande. Nous avons l'impression de nous faire arnauqer en payant le parking 5$ pour l'après-midi, alors qu'on nous avait parlé d'un tarif de 1$. Pour la traversée, les prix sont affichés et pour 5$ chacun, nous validons. La traversée se fait en quelques minutes, comme nous ne souhaitons pas aller sur la plage ni dans un hôtel particulier, on nous débarque dans le centre du village. Nous décidons de monter au phare pour commencer. La montée est quand même assez raide, surtout en pleine après-midi!!! Le village est très propre, colorés, nous croisons assez peu de monde. Dire que l’île est surpeuplé les week-end!! Les maisons sont réparties le long d'une rue qui longe la côte. La vue de la haut est magnifique, mais assez bouchée par la végétation, par contre en montant en haut du phare (état très délabré de celui-ci), la vue est à 360°. Nous redescendons est allons boire un verre dans un resto-bar sur pilotis, avant de rejoindre la lancha qui nous attend à la plage. Nous n'avons pas eu le temps de faire tout ce que nous avions prévus !! Pour le retour, elle est bondée, fin d'après-midi oblige, les plagistes rentrent!!
Nous nous dirigeons vers le restaurant que Franck nous a conseillé, les couchers de soleil y sont magnifiques !!! pour cela rendez-vous dans quelques heures !! Le restaurant s'appelle : Adriana, il est à l'entrée du village en venant de Puerto Lindo. 5Km sépare les 2 villages. Nous installons dans la partie bar en regardant le soleil se coucher. Hélas, les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous n'aurons qu'un magnifique coucher de soleil dans les nuages !! Le coucher de soleil de rêve ne sera pas pour ce soir. Tant pis !! En tout cas Dorothée, nous réalise une magnifique photo !!! L'heure du repas arrive et nous dégustons de magnifiques et délicieuses langoustes. Le service est assez long mais les plats valent vraiment l'attente !!
Jour 7 : Petit-déjeuner et direction Portobelo en bus pour visiter les forts de l'autre côté de la baie. Les bus sont très très colorés avec de beaux dessins. Les pare-brises sont couverts d'autocollant dans la partie haute et base de celui-ci, l'espace pour voir est vraiment très mince. Certains ont même des ailerons et d'autres décorations sur leur toit!!! Nous rendons visite à Coco et Michèle (couple de français ayant une très bonne connaissance du Panama et de Portobello, Michel anime le site internet: www.sagapanama.fr) pour savoir si nous pouvons bénéficier d'une visite de la ville avec Michel. Hélas n'ayant rien organisé, cela n'est pas possible, il revient juste d'un autre périple. Par contre il nous prête le livre qu'il a écris sur la ville. Sur ses conseils nous nous adressons à Juan pour traverser la baie et rejoindre les forts. Nous avons 1h30 pour visiter. Nous commençons par celui qui est tout en haut. La montée est entrecoupée de nombreuses pauses photos sur la vue qui est magnifique, les bestioles et fleurs rencontrées.
Juan est à l'heure, nous retraversons et allons rendre à Michel son livre. Il nous explique comment avec sa femme, il fabrique des bijoux en ivoire végétale (ou tagua, fruit d'un palmier). Nous faisons quelques achats, les bijoux sont très fins, modernes et rustiques en même temps. Nous allons déjeuner à la panaderia Rico& Rico où nous mangeons un copieux ceviche, pizza et poulet aux légumes. Tout le monde se régale. Nous avons prévus de rentrer en bus, mais ne sachant pas trop à quelle heure il passe, nous le loupons!!! Donc retour en taxi!! Le reste de l'après-midi est consacré aux sacs qu'il faut refaire. Vers 16h, nous allons dans la prairie aux merveilles. En fait ce site n'est vraiment pas loin du centre de plongée, et nous a été indiqué par Franck. Nous y accédons après une courte mais intense grimpette. Nous regardons a tout hasard sous le 1er manguier que nous trouvons en mémoire au 1er paresseux (et seul) que nous avons vu dans un manguier. Bingo, un paresseux y sommeille!!! Des oiseaux aux couleurs chatoyantes s'envolent pour se reposer quelques branches plus loin. Le site est magnifique: nous y verrons 5 paresseux, 2 toucans qui ont un cris qui ressemble à celui de la grenouille, des oiseaux dont j'ai oublié le nom, 2 cerfs que nous n'avons que entr'aperçus, un ara bleu en vol.
Nous dînons avec Névin et Franck autour de poissons au BBQ. La soirée est très sympa!!
Jour 8 : Aujourd'hui nous quittons Puerto Lindo pour aller à Santa Catalina sur la côte Pacifique. 7h de route nous attendent. Nous reprenons la route côtière jusqu'à Sabanitas où nous faisons le plein, puis la trans-isthmique que nous quittons avant Panama City pour rejoindre la Panaméricaine. Nous traversons le canal sur le pont du Centenaire et passons géographiquement en Amérique Centrale. Nous voilà sur la fameuse Panaméricaine, route qui traverse toute l'Amérique hormis la région du Darién forêts et montagnes impénétrables du Panama.
La végétation se fait de plus en plus sèche, l'herbe sèche des champs prend une couleur très brune, la saison sèche est vraiment là pourtant le bétail broute tranquillement dans les prés. Nous nous arrêtons à Santiago, sur la place de l'église, ombragée et fleuris pour manger les sandwichs préparés par Névine. Le thermomètre de la voiture nous indique 40°c: Avec Dorothée nous dégustons un milk-shake à l'ananas et au melon. C'est vraiment très bon! A côté de nous un vieux manguier couvert d'orchidées avec certaines encore en fleurs, les dernières. Des habitants à côté de nous pensent que nous regardons les mangues et nous en cueillent, une bien mure que nous dégustons, elle est juteuse, sucrée bref un vrai bonheur. Ils nous en donnent d'autres en nous expliquant que même vertes elles sont très bonnes tranchées et un peu salées. Nous avons notre apéro!!! Nous reprenons la route pour les dernières heures.
Enfin Santa Catalina!!! Nous repérons l’hôtel Iguanito sur le plan situé au croisement des routes (vraiment très pratique). Nous étions attendu par Chris, française installée au Panama et propriétaire avec son mari Juan de l'hôtel. C'est un petit hôtel de 4 chambres, la salle du restaurant complètement ouverte et au rez de chaussée, à l'étage les 4 chambres sont desservies par une grande terrasse en bois, avec salon de jardin (enfin de terrasse en l'occurrence), hamac... Les chambres sont assez grandes, avec une belle hauteur sous plafond, les salles de bains propres et spacieuses également. Le seul bémol est le manque de rangement (juste 1 bureau, 1 chaise et 1 repose valise) soit, nous laisserons les affaires dans les valises. Pour fêter notre traversée du Panama et notre arrivée sur la côte Pacifique, nous demandons des bières à Chris, qui nous répond qu'en raison des fêtes de Pâques, l'alcool est interdit jusqu'à samedi minuit. Soit, les bières nous seront servie hors de la vue de quiconque. Par ailleurs, elle nous annonce que Cédric (instructeur français travaillant chez Scuba Coiba) nous rejoins plus tard pour nous briefer sur le déroulement des plongées les prochains jours. Une fois, rafraîchis, bagages déchargés et voiture garée, nous allons voir la plage, le centre de plongée. En chemin nous croisons Cédric, que nous reconnaissons grâce à sont tee-shirt nominatif. Nous l'interpellons, il nous rejoint au centre de plongée après une petite course à la supérette locale (mini super comme ils disent!!!). Les sacs de plongées sont stockés sur place, ils ne seront pas a trimballer demain !! Nous avons en détails, l'organisation de l'avant, pendant et après plongée !!! nous savons à quoi nous en tenir. Le rendez-vous est donné le lendemain matin à 7h30, afin de préparer notre matériel. Cédric nous a vraiment donner l'eau à la bouche, nous avons hâte !!!
Nous dînons d'excellentes salades au restaurant de l’hôtel. La route nous a coupé l’appétit malgré une carte très alléchante. Demain ça ira mieux !!!!
Préparation des caissons d'appareils photos, go-pro, des affaires de plongées
Dodo tôt pour un levé tôt.
La nuit est chaude, mais le ventilateur tourne et rafraîchi suffisamment l'air, nous nous méfions toujours de la climatisation.
Jour 8 : Petit déjeuner à 7h, nous sommes servis par Raphaël, il est du Venezuela. Nous avons droit à une boisson chaude, un jus de fruit, et au choix œuf ou pancakes (ils sont délicieux, pour moi c'était pancakes tous les matins!!!).
Puis direction Scuba Coiba où nous retrouvons Cédric qui nous aide pour déterminer notre lestage (bloc en alu oblige), entre les kg et les livres !!
Préparation des bouteilles, nous avons des filets pour notre petit matériel et des petites gourdes que nous pouvons remplir à un bidon avec robinet que nous aurons a disposition sur le bateau. Le trajet durera environ 30 min pour le 1er site, nous nous habillons sur le bateau. Cédric nous présente notre capitaine de lancha et son aide. Et c'est parti pour Cativo !!!! 10 min avant d'arriver sur le spot de plongée nous nous habillons, ce sera à chaque fois pareil. On s'équipe avec sa bouteille dans le bateau ou dans l'eau au choix !! Direction le fond sableux vers 25m, rapidement nous voyons un vol de raie aigle, raie mobula, une douzaine de langoustes de taille très impressionnante. Nous remontons peu à peu, puis un gling gling se fait entendre, Cédric nous interpelle, on regarde dans la direction qu'il nous indique et un requin-baleine sort du bleu planctonique qui nous entoure. Première fois que nous en voyons un en plongée. A priori, il fait un peu plus de 5m. Nos bulles ne l’effraie pas du tout, il mange, fera une série d'aller-retour devant nous pendant 20min. Nous le laissons à son repas et remontons sur le bateau. L'intervalle de plongée se fait sur une plage magnifique, on y un pique-nique tranquillement. Et c'est repartis pour le site de Buffet. Un site magnifique de bancs de sable, de roches. Des requins pointes blanches, sont posés sur le fond, survolés par de nombreux bancs de poissons. Nous rentrons à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 9 : Deuxième journée de plongée, nous retentons le site de Cativo en espérant revoir le requin-baleine. Nous avons un bon espoir, il y a beaucoup de planctons. Il ne sera pas là, ou un peu plus loin peut-être, par contre, nous rencontrons: raies manta, raies pastenague qui nous offre un beau ballet, au loin nous distinguons quelques raies aigles qui passent au loin. Une tortue nous fait l'honneur de sa présence. Une nouvelle plage de rêve nous accueille pour un en-cas direction Frijoles (petite île qui ressemble à un haricot!!), roches, sables un autre site mixte et avec de belles rencontres: tortues, requins pointes blanches, sur le sable, dans des cavités... Pique-nique sur la même plage que hier, nous y sommes vraiment bien, nous retentons Buffet en 3eme plongée en espérant que les requins soient un peu plus actifs avec la marée qui monte. Hélas, ils sont bien là, mais toujours aussi inactifs: posés au fond ou nageant calmement. Les plongées sont belles, vivantes, hélas la visibilité reste assez faible. A certains endroits la thermocline provoque une turbidité de l'eau et des frissons dans les combi, la température varie entre 28°c et 22°c!!
Retour à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 10 : Troisième jour de plongée, alors que nous arrivons au centre, Cédric nous annonce qu'il n'y a pas d'eau (un problème de réservoir)pour le moment si lors de notre retour, elle n'est pas revenu, nous ne pourrons pas rincer le matériel. Ce n'es pas grave, souvent, l'eau doit être utilisé avec parcimonie ou présente en fin de séjour. 3 plongées de programmées. Un nouveau site Mali-Mali. De nombreux et paisibles requins pointe blanche. Décidément, je n'en aurais jamais vu autant!!! Mélange de zones de pierre et de sable. 2eme plongée se fait à Faro: murènes, chirurgiens, langoustes, antennaire jaune géant, requins pointe blanches... La plage du jour est magnifique (comme les autres d'ailleurs), en face de l'ile de Coiba, plantée de nombreux cocotiers abritant des broméliacées et des orchidées (certaines sont encore en fleur). Nous y verrons des traces de crocodiles qui serpentent sur la plage.
3eme plongée se fait à nouveau à Cativo sur le retour à Santa Catalina, les distances en bateau sont assez importantes autant optimiser les trajets. Pas de requin-baleine pour nous, une 2eme palanquée le verra furtivement en fin de plongée. Pour nous ce sera murène en pleine eau, raies pastenague, raie aigle, bancs de poisson qui pour moi reste indéterminé, ne m'en veuillez pas!!
L'eau n'est pas revenue, nous rangeons notre matériel. Et rentrons assez fatigué, nous aurons passé autant de temps dans le bateau que dans l'eau (3h, chacun)
Avec Dorothée, nous prenons rapidement une douche (la coupure d'eau n'a pas touchée la partie du village où se trouve notre hôtel!!) puis nous nous rendons sur la plage pour admirer le coucher de soleil, la marée est en train de monter, les photos se suivent sans se ressembler!!les images sont magnifiques et resterons gravées dans notre tête. Une autre merveilleuse journée se termine...
Jour 11 : Pour notre dernier jour de plongée l'eau est revenue au centre, mais problème de compresseur, il est HS Du coup, comme nous avions réservé pour 4 jours de plongées, le club nous fournit les seules bouteilles qu'ils ont réussi à gonfler, Nous faisons 2 plongées, sur 2 nouveaux sites: Iglesia, avec requin guitare découvert par Cédric alors que seul ses yeux dépassés du sable!! Requin pointe blanche, des antennaires jaune géant, affalés sur un recoin de rocher, une position qui les rend presque invisible!!! Dernier site: Don Juan: de vastes zones de sable avec de l'enrochement également. J'y trouverai les 2 seules nudibranches du séjour!!, des balistes, des poissons chirurgiens, plongée pas profonde: 14m, mais d'une durée de 1h30. Nous n'avons pas le temps de dire au revoir (ou à bientôt) à tous ces habitants des fonds marins. Rinçage du matériel, nous l'étendons sur les séchoir prévu à cet effet, pendant ce temps, nous exécutons nos traditionnels devoir de fin de plongées: remplissage des carnets de plongées et surtout tamponnage des pages remplis sans oublier la bière de fin de journée...de beaux souvenirs!!!
Ce soir avec Dorothée, nous nous rendons sur la plage pour admirer les étoiles, les rues sont désertent, nous entendons quelques conversations venir des endroits sombres des jardins délestés de la chaleur diurne pour quelques heures. Et vive la technologie, une application sur son smartphone nous permet de connaître les constellations que nous avons sous les yeux... à condition de pouvoir les retrouver dans cet extraordinaire quantité d'étoiles!! Les noms résonnent comme des mots qui berce nos nuits: la croix du Sud, l'hydre, les gémeaux... La voie lactée est terriblement belle et prenante. Un groupe de chiens passe, mais ne casse pas la magie!! même les bernard-l’hermite en balade ne nous dérangent pas. Quelques étoiles filantes nous font l'honneur de leur passage!! C'est vraiment une belle soirée, pourquoi n'avons nous pas fait cela avant???????? Il est 23h, l'heure d'aller eu dodo, demain direction Panama City.
Jour 12 : Nous repassons, le matin du départ pour faire nos sacs, dire au revoir à l'équipe.
La voiture, qui n'a pas bougé durant notre séjour est vite chargée.
Nous refaisons la route en sens inverse, le paysage me semble moins désolé, moins sec, je me suis faite à ce paysage, évidement sur la fin du séjour.
L'arrivée à Panama City se fera par le pont des Amériques, enjambant le canal, les building sont devant nous. Nous passons sur l'avenue Balboa et rejoignons l'auberge de jeunesse. Maintenant nous y arrivons sans détour!!! Il est encore un peu tôt pour déposer nos bagages dans la chambre. Mariela nous indique une pizzeria à 2 blocs pour y déjeuner. Après un bon repas typiquement Panaméen!! nous revoilà à notre hébergement, on nous indique même un endroit dans le jardin avec fil d'étendage où l'on peut finir de faire sécher notre matériel. Nous prenons le taxi direction El Casco Viejo, le vieux quartier de Panama City, où de nombreuses maisons de style coloniale sont rénovées, un petit air de La Havane!!! Dorothée nous guide, avec son guide Ulysse qui propose des itinéraires de visite. Petit mojito à la mangue à la Finca del Mar (bar, resto, lunge très cool), pour se poser un peu avant de rattaquer la visite, et le shopping. Nous dînons dans un petit resto à côté de la cathédrale, des plats simples, très copieux et vraiment pas cher!! Nous retournons sur la Plaza de Francia avec sa colonne dominée par ….un coq, pour admirer le pont des Amériques tous illuminés, les navires en attentent de leur passage du canal font la queue. Le front de mer de la ville moderne de Panama City est également illuminé, des milliers de lumières se reflètent dans la baie. Tous cela à des années lumières des petits pueblo tel que Palenque, Miramar ou Santa Catalina. Retour en taxi, le chauffeur est bavard et très sympa!! Comme celui du début d'après-midi.
Il fait chaud dans la chambre, la clim fait un peu de bruit et nous ne la mettons pas.
Jour 13 : Comme d'habitude, nous sommes réveillés tôt, du coup nous en profitons pour finaliser nos sacs, l'équipement de plongée étant bien sec. Puis, comme il est encore tôt pour le petit déjeuner, nous faisons le point sur la journée: direction le Panama Viejo, à l'opposé du Casco Viejo. Il s'agit du site (aujourd'hui en ruine) qui à vue la naissance de la ville. C'est très intéressant, mais nous sommes un peu perdu dans toutes ses ruines, c'est du haut du cloche, alors que nous avons une belle lisibilité sur les différents quartiers de cette ancienne ville, de plus les panneaux sont très explicites. Avec Dorothée nous trouvons le moyen de déguster pour la dernière fois des mangues tombées depuis peu.
Nous décidons d'aller déjeuner à la Finca del Mar dans le Casco Viejo, là où nous avions bu un excellent mojito à la mangue. Je prend, un délicieux ceviche accompagnée de bananes plantain frites, Michèle se rassasie d'une montagne de crudité, Dorothée et Cédric d'hamburger!! Glaces en dessert, dernière séances photos équipés des fameux chapeau panama!!
Voilà c'est terminé, direction l'aéroport. Nous avons en rendant la voiture de location, une douche froide car en plus du tarif des péages que l'on nous demande, l'assurance complémentaire a été rajoutée. Nous n'avons pas été assez vigilant en prenant en charge la voiture de location à notre arrivée.
Nous attendons que l'enregistrement pour notre vol débute, nous tronquons les tongs par des chaussures fermées, les shorts ou jupe par des pantalons. Les chiens antidrogue reniflent nos sacs. Ouf tout va bien. Un groupe de vacanciers de Look Voyage est devant nous dans la queue, nous discutons de ce que nous avons fait, vu. C'était vraiment bien, un beau voyage, surprenant et chargées de belles découvertes. Ce n'est pas les fonds indonésiens, mais chaque plongées réservées sont lots de surprises.
J'espère que ce compte-rendus n'auras pas été trop long et vous donnera envie de découvrir ce beau pays qui mérite d'être connus.
4 jours à Big Island English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer 4 jours à Big Island en septembre. Je parle de 4 jours entiers (sans le jour de départ et le jour d'arrivée).
L'île me paraît très grande et j'aurais voulu savoir s'il n'était pas plus judicieux de séjourner à deux endroits différents, par exemple 2 jours du côté de Hilo et 2 jours du côté de Kona. J'ai peur de passer mes 4 jours à ne faire que des déplacements en voiture...
Je sais que je ne pourrais pas tout visiter en seulement 4 jours et je veux donc me concentrer sur les incontournables (Volcano Park, Waipio Valley, Mauna Kea, Pololu Valley, Green Sand Beach).
J'ai aussi la possibilité de faire un 5e jour, mais cela raccourcirai mon séjour à Kauai qui n'est déjà que de 4 jours. Pensez vous que je devrais privilégier Big Island et y passer 5 jours et et donc de ne passer que 3 jours à Kauai ?
Merci de me donner vos avis précieux.
Meilleures salutations.
Yvan
Je vais passer 4 jours à Big Island en septembre. Je parle de 4 jours entiers (sans le jour de départ et le jour d'arrivée).
L'île me paraît très grande et j'aurais voulu savoir s'il n'était pas plus judicieux de séjourner à deux endroits différents, par exemple 2 jours du côté de Hilo et 2 jours du côté de Kona. J'ai peur de passer mes 4 jours à ne faire que des déplacements en voiture...
Je sais que je ne pourrais pas tout visiter en seulement 4 jours et je veux donc me concentrer sur les incontournables (Volcano Park, Waipio Valley, Mauna Kea, Pololu Valley, Green Sand Beach).
J'ai aussi la possibilité de faire un 5e jour, mais cela raccourcirai mon séjour à Kauai qui n'est déjà que de 4 jours. Pensez vous que je devrais privilégier Big Island et y passer 5 jours et et donc de ne passer que 3 jours à Kauai ?
Merci de me donner vos avis précieux.
Meilleures salutations.
Yvan
Retour du Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaiso English translation pending
Bonjour,
Je tiens à remercier Cathy du forum qui m'a demandé un petit compte rendu de ma croisière pour préparer la sienne et j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisirs à rédiger ce dernier et je me suis dit que cela pouvait servir à d'autres personnes ... Nous avons réalisé toutes les escales seuls avec des déceptions car dans cette région on est très tributaire du temps mais aussi pleins de joie car nous aimons nous sentir libres de nos mouvements et de notre temps . Une chose importante est la langue, les personnes travaillant dans les agences parlent à peu près anglais mais dans la rue , les chauffeurs de taxi ne parlent qu'espagnol . Notre niveau d'espagnol date de l'école mais mon mari s'est bien débrouillé et a réussi , dans l'ensemble, à se faire comprendre . Mais revoir le baba de l'espagnol ( même si certains mots sont différents ) permet de rentrer un minimum en communication avec les personnes . Ceci nous a permis à Valparaiso de payer la course de taxi du bateau à notre hôtel à 4$ alors que la même course a été payé 10$ par un autre couple ( et encore le chauffeur de taxi leur a réclamé 20§ ) évidemment nous étions sorti du port pour trouver un taxi!! Une chose : les euros ne servent à rien !! il vaut mieux avoir des $, il y a deux distributeurs sur le bateau , un au casino et l'autre au niveau de la réception . Sinon vous pouvez retirer des pesos dans les distributeurs , car attention dans le sud ma carte bleue n'a pas toujours fonctionné car ils n'étaient pas relié à un terminal international ( même dans les distributeurs de banque ). Pour le bateau c'est la première fois que nous voyagions sur Celebrity , la 1ère sensation en montant sur le bateau est que celui ci n'a quasiment pas de décoration , en fait celle ci est beaucoup plus sobre que Msc et surtout Costa !! la cabine me semblait également plus petite mais il est vrai que d'habitude nous sommes avec nos enfants donc certainement des cabines plus grandes . Nous n'avions pas de table attitrée , au 5ème étage il suffisait de se présenter entre 17H 30 je crois et 21H15 et on vous affectait une table en fonction des disponibilités. L'effet de surprise passé cela nous a parfaitement convenu , car le menu était souvent le même ( beaucoup de viandes …) et donc nous sommes souvent allés à la cafétéria où il y avait le soir des sushis et des wooks excellents Ce que j'ai vraiment apprécié est leur spa qui est accessible à tout le monde et où nous avons pris tous les jours notre petit déjeuner où vous aviez fruits , cake à la carotte et autres , des mélanges de fruits et légumes faits à la demande donc très diététiques et surtout au calme quasi personne sauf les personnes qui revenaient de la gym !!! cela nous a changé des 1ers jours de la cafétéria où il y avait vraiment beaucoup de monde .
Buenos Aires : Nous y sommes arrivés la veille de l'embarquement donc nous avons eu un peu plus de temps pour visiter et surtout pour déguster la parillada de viandes : je confirme c'est un délice et que ce serait vraiment dommage de ne pas y goûter !! Nous avons visiter une partie de la ville et le cimetière !! mais pour la faire dans son intégralité il faut plus que 2 jours ...
Montevideo : Nous avons fait la visite classique de la ville à pied : ancienne et nouvelle , cela se fait sans problèmes. Et après grosse déception sur les Ramblas , j'ai insisté auprès de mon mari pour y aller et ce n'est qu'une promenade au bord de mer !!!! rien d'exceptionnel !! à moins que plus loin en s'éloignant du port on y trouve des choses ……………………………………………… Si vous voulez avoir un aperçu complet de la ville il est préférable de prendre le bus HipHop car les distances sont assez grandes.
Punta del Este : malheureusement sortie annulée car nous devions utiliser les bateaux de sauvetage pour débarquer et la mer était trop agitée et la météo prévoyait une détérioration des conditions climatiques ….
Puerto Madryn : mon mari n'avait absolument pas envie de faire 4/5h de voiture pour aller voir les pingouins …. donc nous sommes restés dans la ville où nous avons fait quelques achats et en nous promenant le long de la plage nous avons trouvés un restaurant bord de mer fréquenté par des argentins où nous avons mangé du poisson ( car c'est une des critiques que nous pouvons faire à Celebrity c'est qu'il n'y a pas souvent des produits de la mer au menu!!) pour un prix très raisonnable. Nous aurions pu louer une voiture pour 130$ la journée ou vous avez des taxis qui peuvent vous amener soit à la péninsule de Valdès , soit Punta tombo pour 250$ . Les retours des autres passagers : ils ont préféré la péninsule de Valdés car vous pouvez voir des pingouins mais également des Lions de mer alors que ceux qui sont allés à Punta Tombo n'ont vu que des pingouins et la route ( 5h A/R ) est très monotone . D'autant plus que à Punta Arenas vous pouvez aller à l'île Magdalena où il n'y a que des pingouins !!
Cap Nord : malheureusement nous n'y avons pas eu droit !!! trop de vent et vagues de 8m et temps qui risquait de se dégrader donc pour des raisons de sécurité nous avons coupé par le canal de Beagle !!! Et là nous voyons vraiment la différence de mentalité entre les français et les américains : pour les français le commandant a voulu économiser du carburant !!! et pour les américains ce sont les conditions climatiques , on n'y peut rien c'est comme ça !!
Ushuaîa : nous avons eu droit à tous les temps : nous sommes sortis du bateau avec le soleil , qui n'a pas duré car le brouillard est arrivé avec la pluie …. Suite à ma déception de ne pas voir d 'animaux à Puerto Madryn il était hors de question de rentrer au bateau !!! et c'est là que nous sommes contents d'avoir amener les habits de sport d'hiver, le principal étant qu'ils soient imperméables !!! Nous avons trouvé à la sortie du bateau des petites baraques qui proposaient des sorties sur le canal de Beagle . Beaucoup étaient déjà réservés car il y a beaucoup de touristes indépendants mais un couple d'Argentin qui était sur le bateau et qui avait déjà fait la croisière nous a conseillé l'agence Patagonia Adventure Explorer qui était selon eux les meilleurs !!! Et nous n'avons pas regretté , nous étions une vingtaine sur un petit bateau donc nous avons pu approcher de très près les îlots où se prélassaient les lions de mer , les cormorans et surtout notre accompagnateur avait des cartes , des livres pour nous expliquer la topographie , les habitants du canal de Beagle et nous avons passé un excellent moment . Quand nous sommes partis nous avons eu beaucoup de chance car le soleil s'est levé et nous avons pu profiter au maximum Il nous a débarqué sur une île protégée où il nous a montré la végétation bien spécifique de cette région du monde , c'était vraiment magnifique nous avions vraiment l'impression d'être à « fin del mondo » !!la sortie a duré 3h et nous sommes revenus avec la pluie et des vagues de 1,5 / 2 m sur un petit bateau cela bouge énormément !!! et là j'ai réalisé que je n'avais pas autant le mal de mer que j'aurai pensé !! Au retour, sous la neige, monsieur est parti au café pour internet et moi je suis partie dans les magasins pour ramener des souvenirs …. Un détail sur le port en remontant sur le bateau vous avez un kiosque qui fait office de poste , vous pouvez acheter carte postale, timbre et la poster, tout ça au même endroit, très pratique !!
Punta Arenas : Nous sommes sortis du bateau plein d'optimisme car nous avions une adresse d'agence prise sur le routard pour faire l'île de Magdalena c'était ma dernière chance de voir les pingouins !! nous trouvons l'agence « Solo Expediciones » 1255 rue José Nogueira qui propose la sortie pour 86 § par personne ( au lieu de 180$ sur le bateau ) et là Grosse Déception , comme ils ont des petits bateaux , la marine Chilienne interdit la navigation !!! Trop de vent et de vagues !!! Nous rencontrons à l'agence un couple de Hollandais qui était sur le bateau et qui sont déçus comme nous alors nous décidons à 4 de prendre un taxi pour aller voir la pinguinera d'Otway nous avons trouvé un taxi en ville qui nous y a amené pour 100$ ( à la sortie du bateau il demandait 140$ ) J'ai enfin vu mes pingouins !!! alors certes ce n'était pas comme dans l'île de Magdalena où les pingouins vous passent entre les jambes mais l'endroit est vraiment magnifique et nous avons profité de ce moment….
Les 2 prochains jours de croisière ont été magiques , le paysage est difficilement descriptible je vous laisse le plaisir de le découvrir : la meilleure place est tout à l'avant du navire mais si le vent est vraiment gênant vous pouvez aller tout à l'arrière au niveau de la cafétéria mais à l'extérieur, on est protégé du vent … C'est durant cette période que j'ai eu 50 ans et à cette occasion nous avons tester le restaurant Quisine . Il y a , sur l'Infinity, 2 restaurants à supplément : le Tuscan Grill au pont 3 qui n'est ouvert que le soir à 45 § par personne , apparemment il est très bon il fait plutôt de la cuisine italienne et le Qsine au pont 10 qui est ouvert à midi avec le menu à 25 § et le soir ou celui ci passe à 45 § . La différence de prix est que le midi vous avez le choix entre 10 plats et le soir 20 . C'est à faire absolument , il faut goûter à tous les différents plats , qui sont difficilement explicables ce sont des plats de pays différents qui ont été revisités par le chef !! Excellent et Surprenant !! Nous sommes restés 4H à table , il faut dire que nous avions une vue panoramique sur le paysage qui défilait devant nous et la serveuse, une asiatique adorable, sachant que c'était mon anniversaire nous a bichonné !!
Punta Montt : J'avais prévu de louer une voiture mais nous avons débarqué à 2km du centre et nous avons retrouvé notre couple de hollandais , qui était prêt à partager le prix d'un taxi pour aller voir les chutes Petrohue et le lac Todos los Santos donc nous avons joué la facilité , une meute de taxi nous attendait à la sortie du port et une femme bien dynamique a gagné la course !! pour 140$ , le temps que nous voulions !! Un temps de chien !!! une pluie s'est mise à tomber alors que quand nous sommes sortis du bateau il y avait du soleil !! un conseil : ayez toujours sur vous grande cape et pantalon de pluie, cela ne prend pas de place et peut vous sauver une sortie !! Nous avons vu le lac sous la pluie et les nuages , même dans ces conditions c'est un endroit magique donc j'imagine avec du soleil…. Nous sommes passés à Puerto Varas où nous avons vu la cathédrale mais nous ne nous sommes pas arrêtes car beaucoup de monde et je voulais avoir le temps de m'arrêter au marché artisanal Angelmo. Le taxi nous a déposé au village artisanal où j'ai craqué pour des écharpes et un poncho en alpaga , si vous achetez en quantité vous pouvez négocier, si vous ne vous arrêtez pas à Santiago c'est vraiment l'endroit où vous pouvez faire vos cadeaux . Des personnes du bateau ont mangé dans un restaurant sur le port à côté du marché artisanal , ils se sont régalés ….
Valparaiso et Santiago : nous sommes restés une nuit dans chaque ville , c'est peu mais cela nous a permis d'avoir un aperçu des villes surtout à Valparaiso où nous sommes arrivés un dimanche jour de congé et où il faisait un temps magnifique donc toutes les familles étaient de sortie sur le port . Ambiance garantie !! L'idéal est de pouvoir rester 2 nuits dans chaque ville , à Santiago je vous conseille vraiment l'hotel Ibis tout à côté de la gare routière par laquelle nous sommes arrivés de Valparaiso, et par laquelle vous repartez pour l'aéroport … et à 3mn du métro de la ligne principale rouge.. Si vous avez besoin de faire les derniers cadeaux je vous conseille à Santiago d'aller au terminus de la ligne de métro rouge où vous avez un complexe artisanal très agréable , avec des articles de qualité . Dernier détail nous avons fini à Santiago avec 38° ……
Une dernière chose si vous désirez louer une voiture , les routes sont bien signalées, mais faites le de France par internet car quand vous débarquez c'est systématiquement quasi le double ils savent que vous venez du bateau !!!!
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre Bons préparatifs Cathy et bon voyage je vous souhaite d'aller jusqu'au Cap Nord et je compte sur vous pour me raconter !!! Nathalie
Je tiens à remercier Cathy du forum qui m'a demandé un petit compte rendu de ma croisière pour préparer la sienne et j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisirs à rédiger ce dernier et je me suis dit que cela pouvait servir à d'autres personnes ... Nous avons réalisé toutes les escales seuls avec des déceptions car dans cette région on est très tributaire du temps mais aussi pleins de joie car nous aimons nous sentir libres de nos mouvements et de notre temps . Une chose importante est la langue, les personnes travaillant dans les agences parlent à peu près anglais mais dans la rue , les chauffeurs de taxi ne parlent qu'espagnol . Notre niveau d'espagnol date de l'école mais mon mari s'est bien débrouillé et a réussi , dans l'ensemble, à se faire comprendre . Mais revoir le baba de l'espagnol ( même si certains mots sont différents ) permet de rentrer un minimum en communication avec les personnes . Ceci nous a permis à Valparaiso de payer la course de taxi du bateau à notre hôtel à 4$ alors que la même course a été payé 10$ par un autre couple ( et encore le chauffeur de taxi leur a réclamé 20§ ) évidemment nous étions sorti du port pour trouver un taxi!! Une chose : les euros ne servent à rien !! il vaut mieux avoir des $, il y a deux distributeurs sur le bateau , un au casino et l'autre au niveau de la réception . Sinon vous pouvez retirer des pesos dans les distributeurs , car attention dans le sud ma carte bleue n'a pas toujours fonctionné car ils n'étaient pas relié à un terminal international ( même dans les distributeurs de banque ). Pour le bateau c'est la première fois que nous voyagions sur Celebrity , la 1ère sensation en montant sur le bateau est que celui ci n'a quasiment pas de décoration , en fait celle ci est beaucoup plus sobre que Msc et surtout Costa !! la cabine me semblait également plus petite mais il est vrai que d'habitude nous sommes avec nos enfants donc certainement des cabines plus grandes . Nous n'avions pas de table attitrée , au 5ème étage il suffisait de se présenter entre 17H 30 je crois et 21H15 et on vous affectait une table en fonction des disponibilités. L'effet de surprise passé cela nous a parfaitement convenu , car le menu était souvent le même ( beaucoup de viandes …) et donc nous sommes souvent allés à la cafétéria où il y avait le soir des sushis et des wooks excellents Ce que j'ai vraiment apprécié est leur spa qui est accessible à tout le monde et où nous avons pris tous les jours notre petit déjeuner où vous aviez fruits , cake à la carotte et autres , des mélanges de fruits et légumes faits à la demande donc très diététiques et surtout au calme quasi personne sauf les personnes qui revenaient de la gym !!! cela nous a changé des 1ers jours de la cafétéria où il y avait vraiment beaucoup de monde .
Buenos Aires : Nous y sommes arrivés la veille de l'embarquement donc nous avons eu un peu plus de temps pour visiter et surtout pour déguster la parillada de viandes : je confirme c'est un délice et que ce serait vraiment dommage de ne pas y goûter !! Nous avons visiter une partie de la ville et le cimetière !! mais pour la faire dans son intégralité il faut plus que 2 jours ...
Montevideo : Nous avons fait la visite classique de la ville à pied : ancienne et nouvelle , cela se fait sans problèmes. Et après grosse déception sur les Ramblas , j'ai insisté auprès de mon mari pour y aller et ce n'est qu'une promenade au bord de mer !!!! rien d'exceptionnel !! à moins que plus loin en s'éloignant du port on y trouve des choses ……………………………………………… Si vous voulez avoir un aperçu complet de la ville il est préférable de prendre le bus HipHop car les distances sont assez grandes.
Punta del Este : malheureusement sortie annulée car nous devions utiliser les bateaux de sauvetage pour débarquer et la mer était trop agitée et la météo prévoyait une détérioration des conditions climatiques ….
Puerto Madryn : mon mari n'avait absolument pas envie de faire 4/5h de voiture pour aller voir les pingouins …. donc nous sommes restés dans la ville où nous avons fait quelques achats et en nous promenant le long de la plage nous avons trouvés un restaurant bord de mer fréquenté par des argentins où nous avons mangé du poisson ( car c'est une des critiques que nous pouvons faire à Celebrity c'est qu'il n'y a pas souvent des produits de la mer au menu!!) pour un prix très raisonnable. Nous aurions pu louer une voiture pour 130$ la journée ou vous avez des taxis qui peuvent vous amener soit à la péninsule de Valdès , soit Punta tombo pour 250$ . Les retours des autres passagers : ils ont préféré la péninsule de Valdés car vous pouvez voir des pingouins mais également des Lions de mer alors que ceux qui sont allés à Punta Tombo n'ont vu que des pingouins et la route ( 5h A/R ) est très monotone . D'autant plus que à Punta Arenas vous pouvez aller à l'île Magdalena où il n'y a que des pingouins !!
Cap Nord : malheureusement nous n'y avons pas eu droit !!! trop de vent et vagues de 8m et temps qui risquait de se dégrader donc pour des raisons de sécurité nous avons coupé par le canal de Beagle !!! Et là nous voyons vraiment la différence de mentalité entre les français et les américains : pour les français le commandant a voulu économiser du carburant !!! et pour les américains ce sont les conditions climatiques , on n'y peut rien c'est comme ça !!
Ushuaîa : nous avons eu droit à tous les temps : nous sommes sortis du bateau avec le soleil , qui n'a pas duré car le brouillard est arrivé avec la pluie …. Suite à ma déception de ne pas voir d 'animaux à Puerto Madryn il était hors de question de rentrer au bateau !!! et c'est là que nous sommes contents d'avoir amener les habits de sport d'hiver, le principal étant qu'ils soient imperméables !!! Nous avons trouvé à la sortie du bateau des petites baraques qui proposaient des sorties sur le canal de Beagle . Beaucoup étaient déjà réservés car il y a beaucoup de touristes indépendants mais un couple d'Argentin qui était sur le bateau et qui avait déjà fait la croisière nous a conseillé l'agence Patagonia Adventure Explorer qui était selon eux les meilleurs !!! Et nous n'avons pas regretté , nous étions une vingtaine sur un petit bateau donc nous avons pu approcher de très près les îlots où se prélassaient les lions de mer , les cormorans et surtout notre accompagnateur avait des cartes , des livres pour nous expliquer la topographie , les habitants du canal de Beagle et nous avons passé un excellent moment . Quand nous sommes partis nous avons eu beaucoup de chance car le soleil s'est levé et nous avons pu profiter au maximum Il nous a débarqué sur une île protégée où il nous a montré la végétation bien spécifique de cette région du monde , c'était vraiment magnifique nous avions vraiment l'impression d'être à « fin del mondo » !!la sortie a duré 3h et nous sommes revenus avec la pluie et des vagues de 1,5 / 2 m sur un petit bateau cela bouge énormément !!! et là j'ai réalisé que je n'avais pas autant le mal de mer que j'aurai pensé !! Au retour, sous la neige, monsieur est parti au café pour internet et moi je suis partie dans les magasins pour ramener des souvenirs …. Un détail sur le port en remontant sur le bateau vous avez un kiosque qui fait office de poste , vous pouvez acheter carte postale, timbre et la poster, tout ça au même endroit, très pratique !!
Punta Arenas : Nous sommes sortis du bateau plein d'optimisme car nous avions une adresse d'agence prise sur le routard pour faire l'île de Magdalena c'était ma dernière chance de voir les pingouins !! nous trouvons l'agence « Solo Expediciones » 1255 rue José Nogueira qui propose la sortie pour 86 § par personne ( au lieu de 180$ sur le bateau ) et là Grosse Déception , comme ils ont des petits bateaux , la marine Chilienne interdit la navigation !!! Trop de vent et de vagues !!! Nous rencontrons à l'agence un couple de Hollandais qui était sur le bateau et qui sont déçus comme nous alors nous décidons à 4 de prendre un taxi pour aller voir la pinguinera d'Otway nous avons trouvé un taxi en ville qui nous y a amené pour 100$ ( à la sortie du bateau il demandait 140$ ) J'ai enfin vu mes pingouins !!! alors certes ce n'était pas comme dans l'île de Magdalena où les pingouins vous passent entre les jambes mais l'endroit est vraiment magnifique et nous avons profité de ce moment….
Les 2 prochains jours de croisière ont été magiques , le paysage est difficilement descriptible je vous laisse le plaisir de le découvrir : la meilleure place est tout à l'avant du navire mais si le vent est vraiment gênant vous pouvez aller tout à l'arrière au niveau de la cafétéria mais à l'extérieur, on est protégé du vent … C'est durant cette période que j'ai eu 50 ans et à cette occasion nous avons tester le restaurant Quisine . Il y a , sur l'Infinity, 2 restaurants à supplément : le Tuscan Grill au pont 3 qui n'est ouvert que le soir à 45 § par personne , apparemment il est très bon il fait plutôt de la cuisine italienne et le Qsine au pont 10 qui est ouvert à midi avec le menu à 25 § et le soir ou celui ci passe à 45 § . La différence de prix est que le midi vous avez le choix entre 10 plats et le soir 20 . C'est à faire absolument , il faut goûter à tous les différents plats , qui sont difficilement explicables ce sont des plats de pays différents qui ont été revisités par le chef !! Excellent et Surprenant !! Nous sommes restés 4H à table , il faut dire que nous avions une vue panoramique sur le paysage qui défilait devant nous et la serveuse, une asiatique adorable, sachant que c'était mon anniversaire nous a bichonné !!
Punta Montt : J'avais prévu de louer une voiture mais nous avons débarqué à 2km du centre et nous avons retrouvé notre couple de hollandais , qui était prêt à partager le prix d'un taxi pour aller voir les chutes Petrohue et le lac Todos los Santos donc nous avons joué la facilité , une meute de taxi nous attendait à la sortie du port et une femme bien dynamique a gagné la course !! pour 140$ , le temps que nous voulions !! Un temps de chien !!! une pluie s'est mise à tomber alors que quand nous sommes sortis du bateau il y avait du soleil !! un conseil : ayez toujours sur vous grande cape et pantalon de pluie, cela ne prend pas de place et peut vous sauver une sortie !! Nous avons vu le lac sous la pluie et les nuages , même dans ces conditions c'est un endroit magique donc j'imagine avec du soleil…. Nous sommes passés à Puerto Varas où nous avons vu la cathédrale mais nous ne nous sommes pas arrêtes car beaucoup de monde et je voulais avoir le temps de m'arrêter au marché artisanal Angelmo. Le taxi nous a déposé au village artisanal où j'ai craqué pour des écharpes et un poncho en alpaga , si vous achetez en quantité vous pouvez négocier, si vous ne vous arrêtez pas à Santiago c'est vraiment l'endroit où vous pouvez faire vos cadeaux . Des personnes du bateau ont mangé dans un restaurant sur le port à côté du marché artisanal , ils se sont régalés ….
Valparaiso et Santiago : nous sommes restés une nuit dans chaque ville , c'est peu mais cela nous a permis d'avoir un aperçu des villes surtout à Valparaiso où nous sommes arrivés un dimanche jour de congé et où il faisait un temps magnifique donc toutes les familles étaient de sortie sur le port . Ambiance garantie !! L'idéal est de pouvoir rester 2 nuits dans chaque ville , à Santiago je vous conseille vraiment l'hotel Ibis tout à côté de la gare routière par laquelle nous sommes arrivés de Valparaiso, et par laquelle vous repartez pour l'aéroport … et à 3mn du métro de la ligne principale rouge.. Si vous avez besoin de faire les derniers cadeaux je vous conseille à Santiago d'aller au terminus de la ligne de métro rouge où vous avez un complexe artisanal très agréable , avec des articles de qualité . Dernier détail nous avons fini à Santiago avec 38° ……
Une dernière chose si vous désirez louer une voiture , les routes sont bien signalées, mais faites le de France par internet car quand vous débarquez c'est systématiquement quasi le double ils savent que vous venez du bateau !!!!
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre Bons préparatifs Cathy et bon voyage je vous souhaite d'aller jusqu'au Cap Nord et je compte sur vous pour me raconter !!! Nathalie
Seychelles: quelques bonnes adresses de logement pas cher? English translation pending
bonjour à tous
nous sommes un couple d'une petite soixantaine d'années, avons l'habitude de voyager , surtout en Asie du Sud Est et de façon petit budget avec les transports en commun et dans les petits hotels ou GH et restos.
En fouillant un peu dans VF, je vois que les Seychelles semblent assez cher au niveau logement... nous partons 15 jours en février et pour une première fois nous pensons faire le circuit classique: mahé, pralin , la digue.
Donc je compte sur vous pour m'aider à préparer ce voyage pour essayer de trouver des logements sympas dans notre budget . En fait on recherche quelque chose de simple (sans télé, piscine etc) à environ 50 ou 60€ pour 2, mais surtout propre et bien placé, c'est à dire: nous permettant d'aller manger le soir dans des petits restos( qui au vue des lectures , a l'air compliqué car tout a l'air de fermer tôt) ou pouvoir avoir des takeaways et des fruits pour le repas du soir sans avoir besoin de faire des kilomètres.
Je sais ce que je vous demande a l'air difficile à trouver...
et puis si vous avez des lieux qui vous ont marqués n'hésitez pas à m'en faire part!!!
Une dernière question: croyez vous qu'il est possible(sans réserver)de trouver sur place des Guest House ou logement chez l'habitant qui seraient dans nos prix ou est ce un pays où il faut à tout prix réserver? on a pas vraiment l'habitude de voyager en réservant....
Je compte sur vous
Merci beaucoup!!
Argent liquide à Cuba English translation pending
Bonjour,
Première fois que nous partons en couple à Cuba, pour une durée de 11 jours.
J'ai lu que les frais bancaires lors des retraits bancaires pouvaient rendre l'addition assez salée !
Je pense qu'il vaut mieux donc partir avec une certaine somme en liquide, en euro, que je changerai une fois sur place.
Sur places nous louons une voiture pour une durée de 9 jours, les deux premiers jours à la Havane nous marcherons ou utiliserons le taxi. Nous avons prévu de dormir dans des casas particular et faire un circuit (visite de pêle-mêle, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Camaguey, Maria la gorda).
Savez-vous combien d'euros faut-il prévoir pour ne pas se retrouver à cours de liquidités (pour payer l'essence, les casas, les restos, etc.) ? Vaut-il mieux changer en arrivant direct à l'aéroport ou ailleurs ?
J'en appelle à votre expérience pour m'aider. Merci beaucoup !
Je pense qu'il vaut mieux donc partir avec une certaine somme en liquide, en euro, que je changerai une fois sur place.
Sur places nous louons une voiture pour une durée de 9 jours, les deux premiers jours à la Havane nous marcherons ou utiliserons le taxi. Nous avons prévu de dormir dans des casas particular et faire un circuit (visite de pêle-mêle, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Camaguey, Maria la gorda).
Savez-vous combien d'euros faut-il prévoir pour ne pas se retrouver à cours de liquidités (pour payer l'essence, les casas, les restos, etc.) ? Vaut-il mieux changer en arrivant direct à l'aéroport ou ailleurs ?
J'en appelle à votre expérience pour m'aider. Merci beaucoup !
Récit de voyage à Cuba - Novembre 2014 English translation pending
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
De retour de 15 jours en Iran English translation pending
Je dois déjà remercier les " forumistes " qui m'ont fourni de précieuses indications , en particulier " Lubie " et " FabGreg " . Bien que la saison fût un peu tardive nous n'avons absolument pas souffert du froid ( 22° à Sh. , 15° à T. le 10 Déc. ) Sur le plan pratique , je voulais réserver un billet d'avion de T. à Sh. et une nuit à l'hôtel en arrivant à Sh. J'ai renoncé à " key2persia , beaucoup trop cher ; par Google au pif sur agences de v. en Iran je suis tombé sur " Zarrin Nama " à T. , très efficace et bien moins cher y compris sur les frais de virement sur un compte en France . Ceci réglé après 20h de voyage , une nuit confortable à Sh. et une journée de vadrouille à Sh. où j'ai beaucoup apprécié le bazar et le Hammam Vakil , j'ai contacté Morteza , vieux malin un peu filou , qui nous a piloté comme je l'entendais et fait profiter de son expérience comme par exemple nous emmener à la Mosquée Nasir al Molk à 8h du matin : divine surprise !!! Il nous a convoyé à Persépolis avec petit déj. dans la nature . Nous étions quasiment seuls! Fabuleux !Il nous a évité une ou deux visites sans intérêt mais il nous a conduit à Naqsh e Rostam à côté de P. : exceptionnel . Retour par le tombeau d'Hafez appréciable par son atmosphère très iranienne . La suite du voyage s'est passée en taxi lors des itinéraires à étapes ou en autocar pour les parcours de liaison , au hasard sans programme précis , en utilisant les adresses du Lonely . A Yazd nous avons logé au "Silk Road H. " folklorique et très bien situé ; le " Rohan " , en pleine vieille ville , est dans la même veine : son sympathique patron nous a fait monter sur le toit pour admirer la vue . Sinon bazar nul . Ah si Musée de l'eau agréable et intéressant . A Isfahan , merveilleuse place Naqsh e Jahan !!!Ne pas manquer la " passegiata " à la tombée de la nuit , plus belle au pont " POL e KHADJU " Restaurant " Bastani " à voir et meilleur que " Shahrzad " pourtant plus fréquenté par les autochtones . De là nous avons gagné Kachan " ville de désert " sans doute dans une autre vie ! Nogli House est un petit hôtel traditionnel et sympathique dans une vieille ville digne d'intérêt mais assez limitée : superbes demeures et à côté très beau Hammam " Sultan Mir Ahmad " où il faut monter sur le toit . Bazar peu décevant quant à ce qu'on m'en avait dit . Excursion à Abyaneh , ancien village à moitié en ruines , désert avec entrée à péage !!!!!!! Natanz , sanctuaire important d'Aran et Bidgol ( pas sur Lonely ) à 8kms de K. , très clinquant et très fréquenté par les locaux , pas par les touristes , lac salé . Retour à T. où nous avons manqué le musée des joyaux qui étaait fermé mais vu le musée archéologique qui contient quelques pièces intéressantes . Je pensais faire mon dernier shopping à T. au bazar et rue Ferdoussi ! je suis revenu avec mes Tomans !! Shiraz et Isfahan présentaient mille fois plus d'opportunités . J'ai consigné en trente pages de pattes de mouche mon périple dans le détail . J'ai eu la flemme de les transcrire et surtout j'ai eu pitié des lecteurs . Nous avons vu beaucoup d'autres choses très belles je n'ai retenu ici que ce à quoi j'ai été plus sensible . A votre disposition pour toute autre info .
Aventures dans l'Ouest américain English translation pending
C'est toujours avec le même plaisir que je vous fait partager ma passion de l'Ouest Américain. J'espère qu'il contribuera à nourrir les rêves d'aventure et de découverte que suscite cet endroit chez un grand nombre d'entre nous (au vu des nombreux carnets de voyage sur l'Ouest Américain)
Vous pouvez retrouver l'integralité de ce carnet avec l'ensemble des photos et cartes sur notre site : https://sites.google.com/...etsdevivolivusa2014/
Pour éveiller la curiosité, je ne mettrais ici que quelques photos par lieu visité, ce qui fait déjà pas mal :)
Introduction
Le thème majeur de ce voyage fut facile à trouver : faire du Backpacking (randonnée itinérante) dans des endroits insolites.
Nous avions en effet trouvé qu’il y avait eu trop d’heures passées en voiture lors de notre voyage de 2013 dans l’Ouest Américain et pas assez de randonnées. Ainsi, lorsque nous avons commencé à réfléchir à ce nouveau voyage dans l’Ouest, nous souhaitions toujours découvrir des lieux hors des sentiers battus mais en marchant.
Que faire donc pendant 3 semaines ?
Première étape, nous avons commencé à noter sur une page blanche les sites incontournables qui nous faisaient envie : Yant Flat/Yellow Knolls, Boulder Mail/Death Hollow, Red Canyon, Grand Gulch Primitive Area (Fish and Owl Canyon), The Wave, Deer Creek Falls, Little Finland, Kolob Arch, Red Top/Yellow Rock.
Deuxième étape, nous avons participé à ce qui est devenu un incontournable pour tout voyage dans l’Ouest Américain : le tirage au sort pour The Wave. Manque de chance, toutes nos tentatives sur internet vont échouer.
Troisième étape, mettre de l’ordre dans nos idées et essayer de faire un programme cohérent. Notre point de départ et de retour sera pour une fois Las Vegas afin d’éviter un trajet inutile en voiture (Los Angeles -> Las vegas par exemple) et de ne pas payer les frais de dépose de la voiture de location dans une autre ville que celle du départ (au moins 300 $).
Quatrième étape, faire la demande de permis pour Deer Creek Falls (auprès du NPS), les réservations du shuttle en bus pour Kolob Arch/Hope Valley et du VTT pour le Thunder Mountain trail à Red Canyon
Quatrième étape, regarder ce que Marie Lefevre (pseudo Mlefevre sur voyageforum) est en train de planifier de son côté :-) C’est à partir de nos discussions avec elle que nous avons tout chamboulé peu de temps avant de partir pour y intégrer un Backpacking de 4 jours dans The Maze. En contrepartie, nous avons dû supprimer Fish and Owl Canyon du programme. Il nous a fallu en conséquence obtenir le permis pour The Maze et réserver le shuttle en bateau un peu à la dernière minute.
Au final, nous avons donc prévu : - 10 jours en backpacking (Deer Creek falls (4j), The Maze (4j) et Boulder Mail/Death Hollow (2j)) - 3 grosses randonnées à la journée : Verkin river/Kolob Arch/Hope Valley, Upper Muley Twist Canyon, Red Top->Yellow Rock - 3 “classiques” : Bryce, Cottonwood Canyon Road et Burr Trail Road - Quelques lieux un peu en dehors des sentiers battus : Yant Flat, Thousand pockets, Little Finland, Water Canyon, Torroweap, Nautilus, White Valley - Quelques lieux insolites : Yellow Knolls, Red Caves, Thunder Mountain Trail
Tout ça était donc prévu mais en tenant compte de la météo et de quelques aléas, certains lieux vont disparaître et d’autres vont les remplacer, pour notre plus grand bonheur !
Le voyage s'est déroulé du 18 Avril au 10 Mai 2014 (budget : environ 2000 eur par personne).
Voici nos appréciations des lieux visités : * On aurait pu éviter, ** intérêt limité, *** Bien, **** Surprenant, A faire, ***** Un must, ****** Exceptionnel
Mini circuit 1 (Windstone Arch, Pagoda Arch, Piano Rock, Arch Rock, Atlatl Rock), Valley Of Fire , Balade/point de vue, *** Arrowhead Arch, Elephant Rock, Valley Of fire, Balade, ** Mini circuit 2 (Pretzel Arch, At Least Five Holes Arch, Little Mosquito Arch, El Portal Arch), Valley Of Fire, Balade (4km), **** Yellow Knolls, Red Cliffs Desert Reserve, Rando (6km), *** Yant Flat, Red Cliffs Deser Reserve, rando (8.5km), ****** La Verkin Creek trail / Kolob Arch / Hope Valley, Kolob Canyon, Rando (25 km), **** Water Canyon, Balade, *** Deer Creek Falls, Grand Canyon, Rando (50km, 3 jours), ****** Bryce Canyon, points de vue, **** Upper Muley Twist Canyon, Rando (18km), **** Tukuhnikivats Arch, Moab area, Balade (9km), *** The Maze, Canyonlands, Rando (61km, 4 jours) ***** Crystal Geyser, Point de vue, *** HorseShoe Canyon, Rando, (12km), **** Yellow Rock->Red top, Page Area, Rando (13.5km, échec), **** Thousand Pockets, Page Area, Rando (9km), * Nautilus, Page Area, Balade, *** Toadstool Hoodoos, Page Area, Balade, *** Yellow Rock, Page Area, Rando, ***** Hackberry canyon, Page Area, Balade, *** Rimrock Hoodoos, Page Area, Balade, **** "Près de Page", page Area, Balade, **** Little Finland, Balade, ***** Devil's throat, point de vue, ** Whitney Pocket, Balade, *** Fire Canyon Arch, Valey of Fire, Balade ** Balade aux 7 merveilles, Valley of Fire, Balade (4km), **** Une journée en Corvette, Death valley, Balade (650km en voiture !), ****
18 Avril 2014
Las Vegas
Notre arrivée tardive à Las Vegas (18h30) va limiter notre "journée" à la prise du véhicule (Jeep Patriot 2*4 avec de bons pneus mais de toute façon nous n'avons pas vraiment prévu de piste cette année), quelques courses pour les 2 jours à venir, un repas dans un restaurant indien près de notre hôtel situé au calme et un gros dodo !
19 Avril 2014
Valley Of Fire, Little Finland

Beau temps aujourd’hui ! Parfait car nous sommes impatients de partir de Las Vegas et de se retrouver dans les étendues désertiques de l’Ouest Américain.
Go West !!
Le dépaysement devrait arriver assez vite puisque nous avons prévu d’aller dormir sous la tente près de Little Finland. Mais avant cela, nous prenons la direction de Valley Of Fire pour une demi-journée « spéciale Arches ».
Nous avons acheté l’e-guide « A closer look at valley of fire » (http://www.synnatschke.com/e-guides/store.php) avant de partir et avons préparé 2 circuits, celui d’aujourd’hui et un autre pour la fin du séjour quand nous reviendrons à Las Vegas.
Pour aujourd'hui, ce sont 2 mini circuits que ferons avec pour point commun la recherche d'arches !
1e mini circuit : Windstone Arch, Pagoda Arch, Piano Rock, Arch Rock, Atlatl Rock
2e mini circuit : Arrowhead Arch, Elephant Rock, Pretzel Arch, At Least Five Holes Arch, Little Mosquito Arch, El Portal Arch
Une fois franchie l’entrée du parc, nous prenons la piste sur la gauche qui effectue une petite loop et permet d’aller voir Arch Rock.
Notre premier arrêt sera pour Windstone Arch que nous aurons du mal à trouver car elle est minuscule et plutôt bien cachée. Elle est vraiment près de la route et nous irons bien trop loin ! Mais Virginie a fini par avoir le coup d'œil !
Chaque cavité offre la possibilité d'admirer la finesse du Sandstone
2e arrêt un peu plus loin pour aller voir Pagoda Arch. Il faut marcher un peu plus en commençant par contourner la grosse colline et trouver le chemin pierreux qui permet de grimper. L’Arche se trouve à une trentaine de mètres au-dessus du sol et le meilleur angle de vue se trouve en passant derrière. Elle est complétement détachée de la paroi et constitue une formidable fenêtre sur les paysages aux alentours.
Pas très loin se situe une autre arche double dont on ne connait pas le nom.
Ainsi qu'une autre visible depuis la piste qui dessine une jolie fenêtre sur les montagnes aux alentours
3e arrêt à Piano Rock qui a un intérêt plutôt limité selon nous. C’est fou d’ailleurs comme les autres touristes se sont arrêtés au même endroit pour aller voir ce que nous étions en train de photographier. Nous nous retrouvons rapidement à une dizaine de personnes en train de prendre des photos de Piano Rock ! Qui a dit que nous étions des moutons ?
4e arrêt « classique » à Arch Rock mais le fait qu’il ne soit plus possible de monter sur le rocher pour la photographier rend l’arche plutôt inintéressante…
Nous 5e arrêt est à Atlas Rock pour voir les fameux pétroglyphes de Valley Of Fire.
C’est aussi l’occasion de piqueniquer à l’ombre car il fait plutôt chaud. Il y a pas mal de locaux qui profitent des installations de la rest area pour organiser des anniversaires ou autre évènements. Nous regardons les très jeunes enfants grimper partout aux alentours sans que les parents ne s’en soucient.
Après cette pause détente, nous reprenons la 2e partie du programme avec un 1e arrêt au trailhead d’Arrowhead loop que nous ferons simplement jusqu’à Arrowhead Arch. Nous passons devant une arche sur le bord du chemin qui nous semble très banale. Puis nous continuons et nous rendons compte que nous venons de passer devant l’arche que nous cherchions (le gps réagit toujours en décalé) ! Donc bof, bof, pour nous cette arche n’a pas d’intérêt.
Le plus intéressant est finalement le point de vue depuis le trail où l'on peut admirer la multitude de couleurs du parc.
Nous reprenons la route pour aller nous garer 300 mètres plus loin au parking de Elephant Arch. Comme toujours, il y a du monde ici. Nous faisons vite fait la balade pour aller voir Elephant Arch et revenons à la voiture pour prendre les sacs à dos et de l’eau.
Nous regardons la carte et prenons le cap pour traverser la longue plaine s’étalant devant nous. Nous traversons Saint Thomas Wash et gardons le cap. Nous apercevons enfin Pretzel Arch qui est située en hauteur mais très facilement accessible.
En fait l’arche ressemble à un Brezel du fait qu’il y en ait 2 et qu’il est possible de les photographier l’une dans l’autre.
Nous redescendons dans la plaine et longeons la colline en direction de l’Est. Puis, après avoir regrimper la colline pour se retrouver de l’autre coté (Nord), nous arrivons enfin à At Least 5 Holes Arch. Ce n’est pas vraiment une arche mais un gros rocher percé de plusieurs trous.
Cap à l’Est en direction de Little Mosquito Arch qui est juste à coté. On voit bien le moustique piquer avec son énorme dard !
Puis nous poursuivons en passant devant une nouvelle arche non répertoriée mais assez sympa.
Le chemin s’élève de nouveau avec une nouvelle arche sur la gauche.
Enfin, nous arrivons à El Portal Arch qui je crois est la plus grande arche de Valley of Fire.
Nous terminons la boucle en traçant tout droit jusqu’à la voiture. Il nous aura quand même fallu environ 2 heures pour effectuer la boucle de seulement 4 km.
Ca y est notre 1e journée dans Valley of Fire est terminée et nous prenons la sortie Nord-Est du parc. Nous apercevons au loin la destination finale de la journée : Little Finland.
Nous sortons de l’I15, prenons la Riverside Road puis à droite après le pont enjambant la Virgin River dans la New Gold Butte Road.
A partir de ce moment-là, la route se dégrade et alterne entre une route goudronnée et une piste. Je commence à prendre trop confiance et appuie sur l’accélérateur malgré la limitation de vitesse à 30 miles….et ce qui devait arriver arriva, crevaison ! Et en plus une crevaison rapide, impossible de réparer le pneu (notre compresseur et nos mèches ne serviraient à rien). Nous devons mettre la galette de secours. Comme d’habitude, deux américains s’arrêtent pour nous aider à changer le pneu. C’est la 5e fois que je crève dans l’Ouest Américain et les locaux se sont toujours arrêtés pour nous aider. Les seuls qui ne s’arrêtaient pas étaient les touristes !
On leur demande l’état de la piste pour rejoindre Little Finland et si c’est possible avec une galette. Hors de question selon eux car la piste se dégrade par la suite. C’est frustrant mais nous préférons ne pas prendre de risque et reporter la visite de Little Finland pour la fin du voyage.
Notre priorité maintenant est de faire changer le pneu. De retour vers l’I15, nous trouvons un tyre repair shop à Mesquite qui nous prendra quand même 60$ pour réparer le pneu car nous avons du faire ouvrir le garage qui était fermé.
Nous faisons route vers Saint George en avançant le programme d’une journée. A défaut de dormir sous la tente, nous aurons un bon lit ! Par chance, nous pouvons avancer notre séjour dans la chambre que nous avions réservé pour les jours à venir (Days Inn St George à 42eur/nuit, hôtel très agréable avec jacuzzi et piscine).
Vous pouvez retrouver l'integralité de ce carnet avec l'ensemble des photos et cartes sur notre site : https://sites.google.com/...etsdevivolivusa2014/
Pour éveiller la curiosité, je ne mettrais ici que quelques photos par lieu visité, ce qui fait déjà pas mal :)
Introduction
Le thème majeur de ce voyage fut facile à trouver : faire du Backpacking (randonnée itinérante) dans des endroits insolites.
Nous avions en effet trouvé qu’il y avait eu trop d’heures passées en voiture lors de notre voyage de 2013 dans l’Ouest Américain et pas assez de randonnées. Ainsi, lorsque nous avons commencé à réfléchir à ce nouveau voyage dans l’Ouest, nous souhaitions toujours découvrir des lieux hors des sentiers battus mais en marchant.
Que faire donc pendant 3 semaines ?
Première étape, nous avons commencé à noter sur une page blanche les sites incontournables qui nous faisaient envie : Yant Flat/Yellow Knolls, Boulder Mail/Death Hollow, Red Canyon, Grand Gulch Primitive Area (Fish and Owl Canyon), The Wave, Deer Creek Falls, Little Finland, Kolob Arch, Red Top/Yellow Rock.
Deuxième étape, nous avons participé à ce qui est devenu un incontournable pour tout voyage dans l’Ouest Américain : le tirage au sort pour The Wave. Manque de chance, toutes nos tentatives sur internet vont échouer.
Troisième étape, mettre de l’ordre dans nos idées et essayer de faire un programme cohérent. Notre point de départ et de retour sera pour une fois Las Vegas afin d’éviter un trajet inutile en voiture (Los Angeles -> Las vegas par exemple) et de ne pas payer les frais de dépose de la voiture de location dans une autre ville que celle du départ (au moins 300 $).
Quatrième étape, faire la demande de permis pour Deer Creek Falls (auprès du NPS), les réservations du shuttle en bus pour Kolob Arch/Hope Valley et du VTT pour le Thunder Mountain trail à Red Canyon
Quatrième étape, regarder ce que Marie Lefevre (pseudo Mlefevre sur voyageforum) est en train de planifier de son côté :-) C’est à partir de nos discussions avec elle que nous avons tout chamboulé peu de temps avant de partir pour y intégrer un Backpacking de 4 jours dans The Maze. En contrepartie, nous avons dû supprimer Fish and Owl Canyon du programme. Il nous a fallu en conséquence obtenir le permis pour The Maze et réserver le shuttle en bateau un peu à la dernière minute.
Au final, nous avons donc prévu : - 10 jours en backpacking (Deer Creek falls (4j), The Maze (4j) et Boulder Mail/Death Hollow (2j)) - 3 grosses randonnées à la journée : Verkin river/Kolob Arch/Hope Valley, Upper Muley Twist Canyon, Red Top->Yellow Rock - 3 “classiques” : Bryce, Cottonwood Canyon Road et Burr Trail Road - Quelques lieux un peu en dehors des sentiers battus : Yant Flat, Thousand pockets, Little Finland, Water Canyon, Torroweap, Nautilus, White Valley - Quelques lieux insolites : Yellow Knolls, Red Caves, Thunder Mountain Trail
Tout ça était donc prévu mais en tenant compte de la météo et de quelques aléas, certains lieux vont disparaître et d’autres vont les remplacer, pour notre plus grand bonheur !
Le voyage s'est déroulé du 18 Avril au 10 Mai 2014 (budget : environ 2000 eur par personne).
Voici nos appréciations des lieux visités : * On aurait pu éviter, ** intérêt limité, *** Bien, **** Surprenant, A faire, ***** Un must, ****** Exceptionnel
Mini circuit 1 (Windstone Arch, Pagoda Arch, Piano Rock, Arch Rock, Atlatl Rock), Valley Of Fire , Balade/point de vue, *** Arrowhead Arch, Elephant Rock, Valley Of fire, Balade, ** Mini circuit 2 (Pretzel Arch, At Least Five Holes Arch, Little Mosquito Arch, El Portal Arch), Valley Of Fire, Balade (4km), **** Yellow Knolls, Red Cliffs Desert Reserve, Rando (6km), *** Yant Flat, Red Cliffs Deser Reserve, rando (8.5km), ****** La Verkin Creek trail / Kolob Arch / Hope Valley, Kolob Canyon, Rando (25 km), **** Water Canyon, Balade, *** Deer Creek Falls, Grand Canyon, Rando (50km, 3 jours), ****** Bryce Canyon, points de vue, **** Upper Muley Twist Canyon, Rando (18km), **** Tukuhnikivats Arch, Moab area, Balade (9km), *** The Maze, Canyonlands, Rando (61km, 4 jours) ***** Crystal Geyser, Point de vue, *** HorseShoe Canyon, Rando, (12km), **** Yellow Rock->Red top, Page Area, Rando (13.5km, échec), **** Thousand Pockets, Page Area, Rando (9km), * Nautilus, Page Area, Balade, *** Toadstool Hoodoos, Page Area, Balade, *** Yellow Rock, Page Area, Rando, ***** Hackberry canyon, Page Area, Balade, *** Rimrock Hoodoos, Page Area, Balade, **** "Près de Page", page Area, Balade, **** Little Finland, Balade, ***** Devil's throat, point de vue, ** Whitney Pocket, Balade, *** Fire Canyon Arch, Valey of Fire, Balade ** Balade aux 7 merveilles, Valley of Fire, Balade (4km), **** Une journée en Corvette, Death valley, Balade (650km en voiture !), ****
18 Avril 2014
Las Vegas
Notre arrivée tardive à Las Vegas (18h30) va limiter notre "journée" à la prise du véhicule (Jeep Patriot 2*4 avec de bons pneus mais de toute façon nous n'avons pas vraiment prévu de piste cette année), quelques courses pour les 2 jours à venir, un repas dans un restaurant indien près de notre hôtel situé au calme et un gros dodo !
19 Avril 2014
Valley Of Fire, Little Finland

Beau temps aujourd’hui ! Parfait car nous sommes impatients de partir de Las Vegas et de se retrouver dans les étendues désertiques de l’Ouest Américain.
Go West !!
Le dépaysement devrait arriver assez vite puisque nous avons prévu d’aller dormir sous la tente près de Little Finland. Mais avant cela, nous prenons la direction de Valley Of Fire pour une demi-journée « spéciale Arches ».
Nous avons acheté l’e-guide « A closer look at valley of fire » (http://www.synnatschke.com/e-guides/store.php) avant de partir et avons préparé 2 circuits, celui d’aujourd’hui et un autre pour la fin du séjour quand nous reviendrons à Las Vegas.
Pour aujourd'hui, ce sont 2 mini circuits que ferons avec pour point commun la recherche d'arches !
1e mini circuit : Windstone Arch, Pagoda Arch, Piano Rock, Arch Rock, Atlatl Rock
2e mini circuit : Arrowhead Arch, Elephant Rock, Pretzel Arch, At Least Five Holes Arch, Little Mosquito Arch, El Portal Arch
Une fois franchie l’entrée du parc, nous prenons la piste sur la gauche qui effectue une petite loop et permet d’aller voir Arch Rock.
Notre premier arrêt sera pour Windstone Arch que nous aurons du mal à trouver car elle est minuscule et plutôt bien cachée. Elle est vraiment près de la route et nous irons bien trop loin ! Mais Virginie a fini par avoir le coup d'œil !
Chaque cavité offre la possibilité d'admirer la finesse du Sandstone
2e arrêt un peu plus loin pour aller voir Pagoda Arch. Il faut marcher un peu plus en commençant par contourner la grosse colline et trouver le chemin pierreux qui permet de grimper. L’Arche se trouve à une trentaine de mètres au-dessus du sol et le meilleur angle de vue se trouve en passant derrière. Elle est complétement détachée de la paroi et constitue une formidable fenêtre sur les paysages aux alentours.
Pas très loin se situe une autre arche double dont on ne connait pas le nom.
Ainsi qu'une autre visible depuis la piste qui dessine une jolie fenêtre sur les montagnes aux alentours
3e arrêt à Piano Rock qui a un intérêt plutôt limité selon nous. C’est fou d’ailleurs comme les autres touristes se sont arrêtés au même endroit pour aller voir ce que nous étions en train de photographier. Nous nous retrouvons rapidement à une dizaine de personnes en train de prendre des photos de Piano Rock ! Qui a dit que nous étions des moutons ?
4e arrêt « classique » à Arch Rock mais le fait qu’il ne soit plus possible de monter sur le rocher pour la photographier rend l’arche plutôt inintéressante…
Nous 5e arrêt est à Atlas Rock pour voir les fameux pétroglyphes de Valley Of Fire.
C’est aussi l’occasion de piqueniquer à l’ombre car il fait plutôt chaud. Il y a pas mal de locaux qui profitent des installations de la rest area pour organiser des anniversaires ou autre évènements. Nous regardons les très jeunes enfants grimper partout aux alentours sans que les parents ne s’en soucient.
Après cette pause détente, nous reprenons la 2e partie du programme avec un 1e arrêt au trailhead d’Arrowhead loop que nous ferons simplement jusqu’à Arrowhead Arch. Nous passons devant une arche sur le bord du chemin qui nous semble très banale. Puis nous continuons et nous rendons compte que nous venons de passer devant l’arche que nous cherchions (le gps réagit toujours en décalé) ! Donc bof, bof, pour nous cette arche n’a pas d’intérêt.
Le plus intéressant est finalement le point de vue depuis le trail où l'on peut admirer la multitude de couleurs du parc.
Nous reprenons la route pour aller nous garer 300 mètres plus loin au parking de Elephant Arch. Comme toujours, il y a du monde ici. Nous faisons vite fait la balade pour aller voir Elephant Arch et revenons à la voiture pour prendre les sacs à dos et de l’eau.
Nous regardons la carte et prenons le cap pour traverser la longue plaine s’étalant devant nous. Nous traversons Saint Thomas Wash et gardons le cap. Nous apercevons enfin Pretzel Arch qui est située en hauteur mais très facilement accessible.
En fait l’arche ressemble à un Brezel du fait qu’il y en ait 2 et qu’il est possible de les photographier l’une dans l’autre.
Nous redescendons dans la plaine et longeons la colline en direction de l’Est. Puis, après avoir regrimper la colline pour se retrouver de l’autre coté (Nord), nous arrivons enfin à At Least 5 Holes Arch. Ce n’est pas vraiment une arche mais un gros rocher percé de plusieurs trous.
Cap à l’Est en direction de Little Mosquito Arch qui est juste à coté. On voit bien le moustique piquer avec son énorme dard !
Puis nous poursuivons en passant devant une nouvelle arche non répertoriée mais assez sympa.
Le chemin s’élève de nouveau avec une nouvelle arche sur la gauche.
Enfin, nous arrivons à El Portal Arch qui je crois est la plus grande arche de Valley of Fire.
Nous terminons la boucle en traçant tout droit jusqu’à la voiture. Il nous aura quand même fallu environ 2 heures pour effectuer la boucle de seulement 4 km.
Ca y est notre 1e journée dans Valley of Fire est terminée et nous prenons la sortie Nord-Est du parc. Nous apercevons au loin la destination finale de la journée : Little Finland.
Nous sortons de l’I15, prenons la Riverside Road puis à droite après le pont enjambant la Virgin River dans la New Gold Butte Road.
A partir de ce moment-là, la route se dégrade et alterne entre une route goudronnée et une piste. Je commence à prendre trop confiance et appuie sur l’accélérateur malgré la limitation de vitesse à 30 miles….et ce qui devait arriver arriva, crevaison ! Et en plus une crevaison rapide, impossible de réparer le pneu (notre compresseur et nos mèches ne serviraient à rien). Nous devons mettre la galette de secours. Comme d’habitude, deux américains s’arrêtent pour nous aider à changer le pneu. C’est la 5e fois que je crève dans l’Ouest Américain et les locaux se sont toujours arrêtés pour nous aider. Les seuls qui ne s’arrêtaient pas étaient les touristes !
On leur demande l’état de la piste pour rejoindre Little Finland et si c’est possible avec une galette. Hors de question selon eux car la piste se dégrade par la suite. C’est frustrant mais nous préférons ne pas prendre de risque et reporter la visite de Little Finland pour la fin du voyage.
Notre priorité maintenant est de faire changer le pneu. De retour vers l’I15, nous trouvons un tyre repair shop à Mesquite qui nous prendra quand même 60$ pour réparer le pneu car nous avons du faire ouvrir le garage qui était fermé.
Nous faisons route vers Saint George en avançant le programme d’une journée. A défaut de dormir sous la tente, nous aurons un bon lit ! Par chance, nous pouvons avancer notre séjour dans la chambre que nous avions réservé pour les jours à venir (Days Inn St George à 42eur/nuit, hôtel très agréable avec jacuzzi et piscine).
Thaïlande, toujours le pays du sourire? English translation pending
J'ai fait un séjour dans ce beau pays en 2008, et j'en ai ramené des sentiments mixtes..
Mais en parcourant le web et notamment un site qui regroupe toutes les photos et vidéos non censurées de victimes d'accidents et de meurtres divers, force est de constater que la Thaïlande arrive en tête de toutes les horreurs qui peuvent arriver à un être humain..
Nous aurait-on menti sur ce pays qui se veut souriant ?
Rencontrez-vous souvent des Thaïs qui sourissent d'ailleurs ? Perso, je n'ai pas trouvé ce peuple réellement souriant...
Mais ceci n'est pas le plus important car ce qu'on nous cache c'est que la Thaïlande en définitive et surtout Pataya en particulier est une des destinations les plus dangereuses au monde surtout pour l'occidental..
On trouve souvent des occidentaux, notamment des Anglais, ayant chuté du haut d’immeubles et on classe l'affaire sous la rubrique suicide alors que le meurtre est une évidence... Il y en a de plus en plus...
Le site en question que je ne peux citer considère ce pays comme le plus "gore" de toute la planète...
C'est de ce pays que viennent le plus d'images et de vidéos insoutenable ce qui nourrit les news de ce site...
C'est le pays en tête avec deux autres pour les accidents de la route... Et les accidents de scooter ne sont à souhaiter à personne... notamment par le fait que si l'on réchappe à la mort, le "responsable" de la collision s’arrangera pour vous terminer... un mort lui coutera pas cher... alors qu'un blessé...
C'est un pays asiatique et qui contient donc une mentalité asiatique qui ne considère pas la vie comme nous, en occident, où l'on s'y accroche de manière d'ailleurs tout aussi débile...
Le 15 septembre dernier un jeune couple anglais est sauvagement assassiné et la fille de 24 ans, violée en série, est complètement défigurée ! elle n'a plus de visage... sur quelle planète vivons-nous ?
Évidemment on est loin des reportages de français moyen qui veulent finir leurs jours en Thaïlande parce qu'avec leur petite retraite ils peuvent ici s'offrir une piscine, le climat est meilleur et on peut faire du vélo... Ce sont des acheteurs de carte postales qui ne connaissent pas la réalité cruelle de ce pays.. peut-être d'ailleurs reviendront-ils désenchantées mais la caméra ne sera pas là pour les accompagner au retour car des échecs çà ne fait rêver personne et ce n'est pas vendeur sur les chaînes...
Qu'elle misère humaine, de voir ce cortège de Français moyens essayant comme ils peuvent d'exporter leur modèle de vie de jouisseur invétéré dans cette nouvelle vie d'expat en espérant que les Thaïs ne feront pas trop de bruit...
En fait cette réalité peu reluisante de ce pays est cachée par les différents pays pour différentes raisons qui sortent du cadre de mon analyse.. en bref on nous ment et on nous montre que le bon côté des choses mais on omet soigneusement de nous révéler la xénophobie des Thaïs qui peut d'ailleurs expliquer leur manque de sourire vis-à-vis des blancs et leur empressement à chercher à vous dévaliser dès que possible..
Le site en question regorge de scènes d'horreur alimenté par des images venant très souvent de Thaïlande.. Pour ce site la Thaïlande est la destination, peut-être avec quelques autres nations peu reluisantes, la plus dangereuse au monde.. Et ils n'y vont pas par le dos de la cuillère pour nous montrer et prouver par l'image une réalité qu'il faut maintenant dénoncée avant que d'autres blancs s'emballent pour des retraites au soleil au pays du sourire et des meurtres... En plus la police Thaï est une des plus corrompue au monde...
Ceux qui malgré les avertissements voudront continuer à y croire s'exposent à de fortes déconvenues.. des fois définitives.. mais ils auront été prévenus !
Mais en parcourant le web et notamment un site qui regroupe toutes les photos et vidéos non censurées de victimes d'accidents et de meurtres divers, force est de constater que la Thaïlande arrive en tête de toutes les horreurs qui peuvent arriver à un être humain..
Nous aurait-on menti sur ce pays qui se veut souriant ?
Rencontrez-vous souvent des Thaïs qui sourissent d'ailleurs ? Perso, je n'ai pas trouvé ce peuple réellement souriant...
Mais ceci n'est pas le plus important car ce qu'on nous cache c'est que la Thaïlande en définitive et surtout Pataya en particulier est une des destinations les plus dangereuses au monde surtout pour l'occidental..
On trouve souvent des occidentaux, notamment des Anglais, ayant chuté du haut d’immeubles et on classe l'affaire sous la rubrique suicide alors que le meurtre est une évidence... Il y en a de plus en plus...
Le site en question que je ne peux citer considère ce pays comme le plus "gore" de toute la planète...
C'est de ce pays que viennent le plus d'images et de vidéos insoutenable ce qui nourrit les news de ce site...
C'est le pays en tête avec deux autres pour les accidents de la route... Et les accidents de scooter ne sont à souhaiter à personne... notamment par le fait que si l'on réchappe à la mort, le "responsable" de la collision s’arrangera pour vous terminer... un mort lui coutera pas cher... alors qu'un blessé...
C'est un pays asiatique et qui contient donc une mentalité asiatique qui ne considère pas la vie comme nous, en occident, où l'on s'y accroche de manière d'ailleurs tout aussi débile...
Le 15 septembre dernier un jeune couple anglais est sauvagement assassiné et la fille de 24 ans, violée en série, est complètement défigurée ! elle n'a plus de visage... sur quelle planète vivons-nous ?
Évidemment on est loin des reportages de français moyen qui veulent finir leurs jours en Thaïlande parce qu'avec leur petite retraite ils peuvent ici s'offrir une piscine, le climat est meilleur et on peut faire du vélo... Ce sont des acheteurs de carte postales qui ne connaissent pas la réalité cruelle de ce pays.. peut-être d'ailleurs reviendront-ils désenchantées mais la caméra ne sera pas là pour les accompagner au retour car des échecs çà ne fait rêver personne et ce n'est pas vendeur sur les chaînes...
Qu'elle misère humaine, de voir ce cortège de Français moyens essayant comme ils peuvent d'exporter leur modèle de vie de jouisseur invétéré dans cette nouvelle vie d'expat en espérant que les Thaïs ne feront pas trop de bruit...
En fait cette réalité peu reluisante de ce pays est cachée par les différents pays pour différentes raisons qui sortent du cadre de mon analyse.. en bref on nous ment et on nous montre que le bon côté des choses mais on omet soigneusement de nous révéler la xénophobie des Thaïs qui peut d'ailleurs expliquer leur manque de sourire vis-à-vis des blancs et leur empressement à chercher à vous dévaliser dès que possible..
Le site en question regorge de scènes d'horreur alimenté par des images venant très souvent de Thaïlande.. Pour ce site la Thaïlande est la destination, peut-être avec quelques autres nations peu reluisantes, la plus dangereuse au monde.. Et ils n'y vont pas par le dos de la cuillère pour nous montrer et prouver par l'image une réalité qu'il faut maintenant dénoncée avant que d'autres blancs s'emballent pour des retraites au soleil au pays du sourire et des meurtres... En plus la police Thaï est une des plus corrompue au monde...
Ceux qui malgré les avertissements voudront continuer à y croire s'exposent à de fortes déconvenues.. des fois définitives.. mais ils auront été prévenus !