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Quel hôtel et quel climat en novembre? English translation pending
bonjour à tous, 😉
je recherche des bonnes infos sur ce pays que je ne connais pas car je part avec ma dulcinée pour le mois de Novembre.
Donc ...vous m'excuserez mais mes questions sont nombreuses 😏: de quel coté partir, quel hotel, novembre est-il un "bon" mois pour le climat...nous partons essentiellement pour de la détente, profiter de la mer, de la plage et du soleil ! (les sites de plongée sont-ils sympas ??🤪)
voilà merci de m'indiquer vos expériences, bonnes comme maivaises !!
BYE😎
je recherche des bonnes infos sur ce pays que je ne connais pas car je part avec ma dulcinée pour le mois de Novembre.
Donc ...vous m'excuserez mais mes questions sont nombreuses 😏: de quel coté partir, quel hotel, novembre est-il un "bon" mois pour le climat...nous partons essentiellement pour de la détente, profiter de la mer, de la plage et du soleil ! (les sites de plongée sont-ils sympas ??🤪)
voilà merci de m'indiquer vos expériences, bonnes comme maivaises !!
BYE😎
Retour du Memories Caribe Cayo Coco (décembre 2012) English translation pending
Memories Caribe Cayo Coco
Plan de l’hôtel : http://www.resortsmaps.com/map-MemoriesCaribe-CayoCoco.html
Email :
Especialista Comercial (Eynel Manuel EMVM. Verdura Morales) esp.comercial@memoriescaribe.co.cu
Jefe de Recepción (Zuzel García González) jefe.recepcion@memoriescaribe.co.cu
Voici un résumé simple du Memories Caribe mais si vous avez des questions, j’essaierai d’y répondre. C’était ma première fois à Cayo Coco
Trajet d'environ 20 min. de l'aéroport dans un autobus climatisé
Check-in : rapide, dans l’autobus. On te remet le bracelet, le plan de l’hôtel et les seviettes de plage sont dans la chambre.
Site très propre, personnel aimable et toujours prêt à rendre service. Personnel de la réception très courtois. Je donnerais un 10 sur 10 sur le service.
Même service avec ou sans pourboires. Les pourboires sont divisés entre tous.
Température
Il a fait plus de 25 degrés à tous les jours, beau soleil, et les nuages se montraient vers 4h. Une petite laine ou chandail à manches longues est nécéssaire le soir.
Chambre :
Nous avions la chambre 2115 au 2e étage, dans le bloc 21, près de tout, faisant face au Kids Club, le snack bar 24 heures (la piscine est derrière). L'emplacement était bien mais si vous recherchez la tranquilité complète, il se peut que les fêtards au bar 24 heures vous dérangent, mais un simple appel à la réception devrait faire l’affaire. Les spectacles au théatre finissent ver 11h30. Ce bloc avec la vue de l’autre côté, serait assez tranquille. D’après moi, les blocs 20, 21 et 22 sont centraux. La disco est dans un immeuble fermé et climatisé donc aucun bruit.
La chambre est grande, comprend 1 lit king ou 2 lits ¾, un grand placard avec petite commode de 3 tiroirs et le coffret gratuit à combinaison, plusieurs cintres. La salle de bain est complète, grande et propre, très bien éclairée. Il y a aussi un coin salon et un grand balcon.
Les chambres sont très propres, les serviettes changées à tous les jours. Les draps ont été changés au milieu de la semaine.
Restos et bars
Le buffet est très bon mais c’est la même nourriture à tous les jours : bœuf, poulet et porc sur un gril, et poissons et fruits de mer sur l’autre. Alors, on doit s’assurer de varier notre choix de viande à tous les jours si on ne veut pas se tanner. Le déjeuner est excellent : omelettes sur un gril, et œufs cuits à ton goût sur l’autre. Il y a aussi une station crêpes et beignes. Nous sommes allés à l'International et c’était très bon. L’italien ne vaut pas la peine, nous ne sommes pas allés au Cubain. Le resto italien près de la plage se transforme en resto à la carte sans réservations le midi. Le casse croute à la piscine sert des pizzas, hot dogs, hamburgers, frites et sandwich au jambon et fromage.
Il y a un bar à la piscine qui commence à servir de l'alcool à 10am et qui reste ouvert toute la nuit. Celui du lobby ferme vers minuit. Le piano bar se trouve tout près de la réception mais le piano est trop fort, la conversation et relaxation presque impossible. Il y a un bar portatif à tous les 2 jours à la piscine. Le bar sur la plage ferme à 5 heures. Tous les bars font d’excellents drinks.
Plage et piscine
La piscine est très grande et extrêment propre.
Belle plage, mais à cause de Sandy, il y a eu beaucoup d’algues qui sont venues se déposer sur la grève mais elle devient limpide à quelques pieds de la grève. Un peu de petites roches en entrant dans l'eau mais les souliers de plages ne sont pas nécessaires. Beaucoup de chaises et palapas autant à la plage qu'à la piscine et du bar. On est arrivés mardi le 20 nov. et le dimanche suivant, il n’y avait presque plus d’algues sur la grève. Nous avons fait nos marches à une vingtaine de pieds du bord, dans 2-3 pouces d’eau et de bancs de sable. La semaine suivante s’annoncait très bien. Mon mari s’est beaucoup fait piquer par les puces de sable à la plage. Alors, on a fait de la piscine du jeudi au lundi. Aucun maringouins, mais il ventait beaucoup. Beaucoup de végétation, lieux très propres. Il y a toujours des serviettes de plage, aucune attente.
Animation
On a assisté à un spectacle seulement, car c’est toujours les mêmes genres de spectacle partout ailleurs. Il y a beaucoup d'animation durant le jour, à la piscine et à la plage, et les animateurs sont très enthousiastes.
Nos amis ont fait l’excursion de catamaran comprennent un diner de langoustes et le coût était de $75, vraiment pas cher.
Plan de l’hôtel : http://www.resortsmaps.com/map-MemoriesCaribe-CayoCoco.html
Email :
Especialista Comercial (Eynel Manuel EMVM. Verdura Morales) esp.comercial@memoriescaribe.co.cu
Jefe de Recepción (Zuzel García González) jefe.recepcion@memoriescaribe.co.cu
Voici un résumé simple du Memories Caribe mais si vous avez des questions, j’essaierai d’y répondre. C’était ma première fois à Cayo Coco
Trajet d'environ 20 min. de l'aéroport dans un autobus climatisé
Check-in : rapide, dans l’autobus. On te remet le bracelet, le plan de l’hôtel et les seviettes de plage sont dans la chambre.
Site très propre, personnel aimable et toujours prêt à rendre service. Personnel de la réception très courtois. Je donnerais un 10 sur 10 sur le service.
Même service avec ou sans pourboires. Les pourboires sont divisés entre tous.
Température
Il a fait plus de 25 degrés à tous les jours, beau soleil, et les nuages se montraient vers 4h. Une petite laine ou chandail à manches longues est nécéssaire le soir.
Chambre :
Nous avions la chambre 2115 au 2e étage, dans le bloc 21, près de tout, faisant face au Kids Club, le snack bar 24 heures (la piscine est derrière). L'emplacement était bien mais si vous recherchez la tranquilité complète, il se peut que les fêtards au bar 24 heures vous dérangent, mais un simple appel à la réception devrait faire l’affaire. Les spectacles au théatre finissent ver 11h30. Ce bloc avec la vue de l’autre côté, serait assez tranquille. D’après moi, les blocs 20, 21 et 22 sont centraux. La disco est dans un immeuble fermé et climatisé donc aucun bruit.
La chambre est grande, comprend 1 lit king ou 2 lits ¾, un grand placard avec petite commode de 3 tiroirs et le coffret gratuit à combinaison, plusieurs cintres. La salle de bain est complète, grande et propre, très bien éclairée. Il y a aussi un coin salon et un grand balcon.
Les chambres sont très propres, les serviettes changées à tous les jours. Les draps ont été changés au milieu de la semaine.
Restos et bars
Le buffet est très bon mais c’est la même nourriture à tous les jours : bœuf, poulet et porc sur un gril, et poissons et fruits de mer sur l’autre. Alors, on doit s’assurer de varier notre choix de viande à tous les jours si on ne veut pas se tanner. Le déjeuner est excellent : omelettes sur un gril, et œufs cuits à ton goût sur l’autre. Il y a aussi une station crêpes et beignes. Nous sommes allés à l'International et c’était très bon. L’italien ne vaut pas la peine, nous ne sommes pas allés au Cubain. Le resto italien près de la plage se transforme en resto à la carte sans réservations le midi. Le casse croute à la piscine sert des pizzas, hot dogs, hamburgers, frites et sandwich au jambon et fromage.
Il y a un bar à la piscine qui commence à servir de l'alcool à 10am et qui reste ouvert toute la nuit. Celui du lobby ferme vers minuit. Le piano bar se trouve tout près de la réception mais le piano est trop fort, la conversation et relaxation presque impossible. Il y a un bar portatif à tous les 2 jours à la piscine. Le bar sur la plage ferme à 5 heures. Tous les bars font d’excellents drinks.
Plage et piscine
La piscine est très grande et extrêment propre.
Belle plage, mais à cause de Sandy, il y a eu beaucoup d’algues qui sont venues se déposer sur la grève mais elle devient limpide à quelques pieds de la grève. Un peu de petites roches en entrant dans l'eau mais les souliers de plages ne sont pas nécessaires. Beaucoup de chaises et palapas autant à la plage qu'à la piscine et du bar. On est arrivés mardi le 20 nov. et le dimanche suivant, il n’y avait presque plus d’algues sur la grève. Nous avons fait nos marches à une vingtaine de pieds du bord, dans 2-3 pouces d’eau et de bancs de sable. La semaine suivante s’annoncait très bien. Mon mari s’est beaucoup fait piquer par les puces de sable à la plage. Alors, on a fait de la piscine du jeudi au lundi. Aucun maringouins, mais il ventait beaucoup. Beaucoup de végétation, lieux très propres. Il y a toujours des serviettes de plage, aucune attente.
Animation
On a assisté à un spectacle seulement, car c’est toujours les mêmes genres de spectacle partout ailleurs. Il y a beaucoup d'animation durant le jour, à la piscine et à la plage, et les animateurs sont très enthousiastes.
Nos amis ont fait l’excursion de catamaran comprennent un diner de langoustes et le coût était de $75, vraiment pas cher.
Les envahisseurs... English translation pending
Très souvent, une large part des discussions de cette section du forum porte sur qui est "voyageur", "touriste" ou "routard" ... savoir qui est meilleur que l'autre🤪, le moins nocif, le plus respectueux etc... Mais avez-vous pensez en cette veille de grande saison estivale aux populations des sites et grandes régions touristiques du monde qui doivent subir chaque année cette invasion de vacanciers de tout poil qui déferlent sur leurs villes et villages 😕... faisant doubler la population sur 2 mois ... rendant impossible l'usage d'un véhicule... transformant l'environnement en camping généralisé avec ses hordes débraillés et conquérantes. Un ami originaire du Lavandou m'a dit récemment qu'il préférait mettre sa famille au vert pendant cette période pour échapper à cette catastrophe annuelle...🏴☠️
Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Agadez (Niger) - Tamanrasset (Algérie) à vélo English translation pending
Bonjour a vous tous,
Apres une premiere traversee a velo, l'hiver dernier, du maroc jusqu'a Ouagadougou en passant par la traditionnelle route par la Mauritanie, Senegal et Mali, l'envie me vient aujourd'hui de repartir de Ouaga et de remonter vers la France, cette fois-ci en passant par le Niger et l'Algerie.
La seule portion qui m'inquiete un peu est celle entre Agadez et Tamarasset. J'ai lu plein de trucs sur le web, et je me demande en ce moment quelles sont les dernieres conditions de la route.
De plus j'ai quelques questions: Connaissez vous l'emplacement des potentiels points de ravitaillement en eau sur cette portion du trajet? Dans quelle direction est le vent dominant? Quelle periode de l'annee serait la moins chaude? fevrier? Puis-je acheter le visa algerien a Niamey?
Merci de votre aide. Toute information sur cet itineraire serait grandement apprecie.
Jean-Baptiste
Apres une premiere traversee a velo, l'hiver dernier, du maroc jusqu'a Ouagadougou en passant par la traditionnelle route par la Mauritanie, Senegal et Mali, l'envie me vient aujourd'hui de repartir de Ouaga et de remonter vers la France, cette fois-ci en passant par le Niger et l'Algerie.
La seule portion qui m'inquiete un peu est celle entre Agadez et Tamarasset. J'ai lu plein de trucs sur le web, et je me demande en ce moment quelles sont les dernieres conditions de la route.
De plus j'ai quelques questions: Connaissez vous l'emplacement des potentiels points de ravitaillement en eau sur cette portion du trajet? Dans quelle direction est le vent dominant? Quelle periode de l'annee serait la moins chaude? fevrier? Puis-je acheter le visa algerien a Niamey?
Merci de votre aide. Toute information sur cet itineraire serait grandement apprecie.
Jean-Baptiste
Vos petits moments de bonheur en voyage English translation pending
Bonjour,
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
Boucle Denver/Denver English translation pending
Bonjour à tous
Alors me revoilà, et j'ouvre une nouvelle discussion parce que nous avons finalement opté pour un itinéraire Denver/Denver (billets d'avion à l'appui)
Dites-moi SVP ce que vous en pensez: (25 jours)
Denver J1 arrivée (tard) J2 J3
Colorado national monument J3 J4 J5
Vernal J5 J6 j7
Salt Lake City J7 J8 J9
Jackson J9 J10
Colter Bay J10 j11 J12
Yellowstone J12 J13 J14 J15 J16 J17
Cody J17 J18 J19
Gilette J19 J20 (puis Deadwood, Devils Towers)
Rapid City J20 J21 J22 J23 (Mount Rushmore, Badlands, Hot Springs)
Cheyenne J23 J24 J25
Cheyenne - Denver retour J25
Qu'en pensez -vous? Vaut-il mieux faire l'itinéraire dans ce sens ou dans le sens inverse? Est-ce qu'il y a d'autres étapes alternatives que vous conseilleriez ? Quels sont les incontournables selon vous? Un grand merci à nouveau!
Qu'en pensez -vous? Vaut-il mieux faire l'itinéraire dans ce sens ou dans le sens inverse? Est-ce qu'il y a d'autres étapes alternatives que vous conseilleriez ? Quels sont les incontournables selon vous? Un grand merci à nouveau!
Démarches pour achat d'un terrain au Sénégal? English translation pending
Bonjour !! Je compte acheter un terrain au Sénégal de 300m2, à 40km environ à la sortie de Dakar, j'achète directement au propriétaire, j'aurai aimé avoir des infos, et connaitre les démarches à effectuer, puis savoir quels papiers doit on avoir absolument en main propre au moment de l'achat du terrain afin d'être en possiblité de prouver que ce terrain m'appartient bien suite à l'achat.Puis si il y a d'autres démarches ou papiers à avoir, j'aurais aimé les connaitre merci.
Bref j'aimerai connaitre toutes les démarches à effectuer pour l'achat d'un terrain et pour savoir si il ya des impots ou d'autres choses à payer, pour ce terrain qui est non habitable pour le moment.
Par la suite, Si certaines personnes ont des expèriences à partager, comme l'achat d'un terrain suivi de la construction de leur maison, hotel ou commerce.
Puis Quelles sommes d'impots sont à débourser chaque année pour une maison simple type moyenne ou plutôt petite maison vivable quoi, pas pour un palace ni une villa hein, et j'aimerai aussi savoir à combien s'élève une facture l'électricité au sénégal en moyenne, si il ya des redevances, et toutes ces choses qui s'additionnent auquellles il faut penser... cela pourrait m'éclaircir les idées, merci
Et aussi dans l'avenir j'ai dans l'idée d'investir en Basse Casamance, pareil achat d'un terrain puis construction...Si certains connaissent les différences financières et administratives à connaitre entre la Casamance et la région de Dakar en ce qui concerne l'achat d'un terrain, ça serait super sympa de faire partager vos expèriences merci...
Bonne Année 2011!!
Bref j'aimerai connaitre toutes les démarches à effectuer pour l'achat d'un terrain et pour savoir si il ya des impots ou d'autres choses à payer, pour ce terrain qui est non habitable pour le moment.
Par la suite, Si certaines personnes ont des expèriences à partager, comme l'achat d'un terrain suivi de la construction de leur maison, hotel ou commerce.
Puis Quelles sommes d'impots sont à débourser chaque année pour une maison simple type moyenne ou plutôt petite maison vivable quoi, pas pour un palace ni une villa hein, et j'aimerai aussi savoir à combien s'élève une facture l'électricité au sénégal en moyenne, si il ya des redevances, et toutes ces choses qui s'additionnent auquellles il faut penser... cela pourrait m'éclaircir les idées, merci
Et aussi dans l'avenir j'ai dans l'idée d'investir en Basse Casamance, pareil achat d'un terrain puis construction...Si certains connaissent les différences financières et administratives à connaitre entre la Casamance et la région de Dakar en ce qui concerne l'achat d'un terrain, ça serait super sympa de faire partager vos expèriences merci...
Bonne Année 2011!!
Préparation pour un séjour en Thaïlande: budget? English translation pending
Bonjour,
Depuis peu j'ai commencé a travailler et pour but d'économiser et préparer mon voyage pour la Thaïlande. Ne connaissant personne de mon entourage ayant fait un voyage dans ce pays j'ai de nombreuses questions qui attendent des réponses de gens déjà partis dans ce pays. Il parait que le budget nécessaire ici en France et énormement plus élevée que en Thaïlande, j'ai remarqué des différences comme exemples les prix d'une chambre d'hôtel, la nourriture et quelques services. J'aimerais connaitre le montant d'un budget suffisant pour un moi en ville, transport, hôtels, soirée... Je pense y rester plus longtemps celon le budget demandé et si j'accroche avec l'ambiance. Normalement ce voyage ce fera seul, j'aurais 19ans le moi de mon départ, et je souhaite me renseigner sur la durée d'un séjour maximum possible ( on ma dit 6mois ) si il y a besoin de Visa ou autres.
J'ai encore de nombreuses questions a demander mais je vais déjà attendre sur vos avis et point de vue de ma discussion, merci à vous de future réponses.
Depuis peu j'ai commencé a travailler et pour but d'économiser et préparer mon voyage pour la Thaïlande. Ne connaissant personne de mon entourage ayant fait un voyage dans ce pays j'ai de nombreuses questions qui attendent des réponses de gens déjà partis dans ce pays. Il parait que le budget nécessaire ici en France et énormement plus élevée que en Thaïlande, j'ai remarqué des différences comme exemples les prix d'une chambre d'hôtel, la nourriture et quelques services. J'aimerais connaitre le montant d'un budget suffisant pour un moi en ville, transport, hôtels, soirée... Je pense y rester plus longtemps celon le budget demandé et si j'accroche avec l'ambiance. Normalement ce voyage ce fera seul, j'aurais 19ans le moi de mon départ, et je souhaite me renseigner sur la durée d'un séjour maximum possible ( on ma dit 6mois ) si il y a besoin de Visa ou autres.
J'ai encore de nombreuses questions a demander mais je vais déjà attendre sur vos avis et point de vue de ma discussion, merci à vous de future réponses.
Randonnée aux îles Éoliennes avril 2010 (Italie) English translation pending
bonjour à tous
je compte partir 8jours mi avril en sicile pour visiter et randonner aux iles eoliennes je pars seule et je voudrai savoir si je peux faire mon programme seule ou necessité de prendre un guide ( j ai lu les autres post à ce sujet mais ils ne sont pas recents...) je compte faire 1 journée sur chaque iles , lipari, stromboli, salina, vulcano avec l ascenssion des volcans, et l etna questions : combien de jours ou de tps pour l etna ? necessité d un guide pour ascenssion des volcans ? merci a bientot
je compte partir 8jours mi avril en sicile pour visiter et randonner aux iles eoliennes je pars seule et je voudrai savoir si je peux faire mon programme seule ou necessité de prendre un guide ( j ai lu les autres post à ce sujet mais ils ne sont pas recents...) je compte faire 1 journée sur chaque iles , lipari, stromboli, salina, vulcano avec l ascenssion des volcans, et l etna questions : combien de jours ou de tps pour l etna ? necessité d un guide pour ascenssion des volcans ? merci a bientot
Hôtel Playa Pesquero English translation pending
Bonjour,
Je m'en vais au Playa Pesquero à Holguin à la fin du mois de janvier avec mon conjoint et mon fils. J'ai entendu dire qu'il n'y a pas de débarbouillettes à Cuba...est-ce vrai pour le Playa Pesquero? De plus, j'ai entendu dire que ça prend des pantalons longs et souliers fermés pour les restos à la carte...est-ce vrai aussi? Pour une femme, est-ce que les sandales sont acceptées aux restos à la carte? Pour les hommes, est-ce qu'il faut un pantalon chic ou de type décontracté est ok?
Merci pour tout!!!
Je m'en vais au Playa Pesquero à Holguin à la fin du mois de janvier avec mon conjoint et mon fils. J'ai entendu dire qu'il n'y a pas de débarbouillettes à Cuba...est-ce vrai pour le Playa Pesquero? De plus, j'ai entendu dire que ça prend des pantalons longs et souliers fermés pour les restos à la carte...est-ce vrai aussi? Pour une femme, est-ce que les sandales sont acceptées aux restos à la carte? Pour les hommes, est-ce qu'il faut un pantalon chic ou de type décontracté est ok?
Merci pour tout!!!
Desert Crossings... (Morocco)
The story of a trip to Morocco, from the first to the last day—otherwise, it wouldn’t have made sense...
Marrakech... then four days on foot in the desert, alone with a guide, a camel driver, and two dromedaries... and Marrakech again.
Everything mattered, even the smallest details, so this is a (very) long story.
Behind the descriptions and anecdotes, there’s emotion, intimacy, and... soul-searching.
All the things it’s strangely easier to share this way, all the things it’s strangely easier to share with people you don’t know...
I have beautiful images in my eyes, but only a few are visible—if you read carefully, you’ll understand why.
The other photos are imagined, created upon returning with souvenirs and a bit of staging.
But everything is authentic.

Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.
The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...
Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.
(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...
Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.
Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!
Traversed and forgotten
Marrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?
Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.
Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...
Dear daggers
Earrings
Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...

Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...
I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...
8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...
Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...
Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...
Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...

Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...
Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)

Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...
Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...
... One foot in front of the other...
I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...
... A few photos among the ten...
Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...
We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!
... Abdou and his teapot...
... Mohammed...
Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...
First night in a tent at the foot of Jebel Baní...
... Jebel
Sunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...
We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.
Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...
Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...
Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.
So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.
After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...
Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...
.. A secret in the desert...
Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...
Desert drawings
We set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...
Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stone
Late afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...
Memory of beetles
Tuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...
Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...
I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...
Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.
What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...
At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...
Gift from the desert, good luck charm?
Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...
Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...
Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...
The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...
Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?
The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.
Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.
Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.
Clothes from 4 days...
Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...
Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...
.. Still lost!...
Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...
.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...
Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...
Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.
Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...
The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...
3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...

Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.
The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...
Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.
(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...
Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.
Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!
Traversed and forgottenMarrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?
Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.
Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...
Dear daggersEarrings
Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...

Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...
I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...
8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...
Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...
Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...
Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...

Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...
Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)

Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...
Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...
... One foot in front of the other...I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...
... A few photos among the ten...Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...
We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!
... Abdou and his teapot...
... Mohammed...Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...
First night in a tent at the foot of Jebel Baní...
... JebelSunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...
We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.
Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...
Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...
Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.
So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.
After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...
Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...
.. A secret in the desert...Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...
Desert drawingsWe set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...
Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stoneLate afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...
Memory of beetlesTuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...
Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...
I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...
Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.
What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...
At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...
Gift from the desert, good luck charm?Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...
Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...
Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...
The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...
Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?
The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.
Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.
Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.
Clothes from 4 days...Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...
Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...
.. Still lost!...Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...
.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...
Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.
Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...
The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...
3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...
Hôtel Africa Queen à Hammamet English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un cple et nous partons a Hammamet du 29/04/07 au 06/05/07 a L' Hotel African Queen, nous aimerions avoir des conseils, a savoir si des personnes connaissent deja cet hotel, les differents endroit a visiter, et ou sortir le soir.
Le temps qu il fait pendant cette periode pour savoir si nous allons pouvoir profiter des nos maillots de bain lol.
Merci d avance .
Nous sommes un cple et nous partons a Hammamet du 29/04/07 au 06/05/07 a L' Hotel African Queen, nous aimerions avoir des conseils, a savoir si des personnes connaissent deja cet hotel, les differents endroit a visiter, et ou sortir le soir.
Le temps qu il fait pendant cette periode pour savoir si nous allons pouvoir profiter des nos maillots de bain lol.
Merci d avance .
Temps de trajet Atar-Banc d'Arquin (Mauritanie) English translation pending
Salut
Je voudrais savoir le temps de trajet de Atar au banc d'arguin en 4x4 directement et en passant par Nouakchott. Est-ce qu'il y a un intéret à passer par Nouakchott ? Je vais faire un voyage au banc d'arguin puis au tagant, mon guide me propose d'aller directement de Atar au banc d'arguin (rien à dire pour l'instant ;) ) puis de repasser par Atar pour refaire de l'essence etc... avant d'aller dans le tagant : pour le retour est-ce que ce serait mieux de se ravitailler à Nouakchott et de filer vers le tagant ou pas (en terme de temps de trajet et d'intéret de la route) ?
Merci !
Je voudrais savoir le temps de trajet de Atar au banc d'arguin en 4x4 directement et en passant par Nouakchott. Est-ce qu'il y a un intéret à passer par Nouakchott ? Je vais faire un voyage au banc d'arguin puis au tagant, mon guide me propose d'aller directement de Atar au banc d'arguin (rien à dire pour l'instant ;) ) puis de repasser par Atar pour refaire de l'essence etc... avant d'aller dans le tagant : pour le retour est-ce que ce serait mieux de se ravitailler à Nouakchott et de filer vers le tagant ou pas (en terme de temps de trajet et d'intéret de la route) ?
Merci !
Punta cana et les cyclones... English translation pending
Bonjour a tous, fin de ce mois, nous partons, moi et ma copine, a punta cana, mais je me demandais si il n'y avait pas trop de dégats suite au passage des cyclones dans la région.
J'essaye de regardre sur le net mais je trouve aucuns site qui parle de ca...
merci
arnaud
J'essaye de regardre sur le net mais je trouve aucuns site qui parle de ca...
merci
arnaud
Hôtel à Punta Cana? English translation pending
Bonjour!
Qq'un pourrait me donner des infos concernant ma recherche? Je voudrais un hôtel avec vue sur mer, très propre (pas d'odeur d'humidité), une eau cristalline, une très longue plage de sable blanc pleine de cocotiers, des chaises longues à profusion, bonne nourriture et animation???
Merciiii
Merciiii
Température nocturne dans le désert blanc d'Egypte en mars? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir quelle peut etre la temperature nocture dans le desert Blanc (entre le 15 et 30 mars). Est il possible de dormir à la belle etoile?
Merci
Michto
J'aimerai savoir quelle peut etre la temperature nocture dans le desert Blanc (entre le 15 et 30 mars). Est il possible de dormir à la belle etoile?
Merci
Michto
Choix d'hôtel au Mexique pour février English translation pending
Bonjour nous avons arrêté de notre choix de destination sur Le mexique. Nous partirons à la mi-Février 2016.
Les prérequis, belles grandes plages, beaucoup de palapas et plein de chaise, propreté très important, bonne nourriture et un bon service.
Quel hotels vous nous conseillé dans les 5 suivants:
- Luxury Bahia Principe Sian Ka'an, Don Pablo Collection - Blue Bay Grand Esmeralda - Occidental Grand Xcaret - Grand Sirenis Riviera Maya Hotel and Spa - Grand Bahia Principe Coba
Merci de votre aide
Les prérequis, belles grandes plages, beaucoup de palapas et plein de chaise, propreté très important, bonne nourriture et un bon service.
Quel hotels vous nous conseillé dans les 5 suivants:
- Luxury Bahia Principe Sian Ka'an, Don Pablo Collection - Blue Bay Grand Esmeralda - Occidental Grand Xcaret - Grand Sirenis Riviera Maya Hotel and Spa - Grand Bahia Principe Coba
Merci de votre aide
Monument Valley: tour guidé ou en individuel, quel intérêt? English translation pending
bonjour,
nous partons pour l'ouest américain et faisons une étape à Monument Valley. Pourriez-vous me conseiller sur les différentes manières de visiter le site. Nous hésitons entre le circuit Valley Drive de 27 km avec notre voiture et les circuits payants Navajo de 1 heure 1/2 à 2 heures 1/2. Quels sont les avantages ou intérêts des circuits Navajo ?
merci de vos commentaires et conseils. Nous partons le 23 aout 2012.
Compte rendu d'un voyage de vingt-huit jours en Birmanie/Myanmar (novembre-décembre 2011) English translation pending
Compte rendu d’un voyage de 28 jours en Birmanie (Myanmar) du 16/11/11 au 13/12/11
Conditions générales Vols : Paris CDG-Amsterdam- Bangkok (KLM) puis Bangkok-Yangon (Air Asia) et retour Itinéraire classique : Yangon, Mandalay, Pyin U Lwin, Kyaukme, Monywa, Pakkoku, Bagan, Kalaw, Nyaungshwe, Yangon Coups de cœur : - La population birmane dans son ensemble - Le pont U Bein au petit matin - Le site de Pagan, au petit matin et au coucher du soleil - Le trek autour de Kyaukme avec Joy - Le lac Inlé et ses habitants Coups de sang : - certains hôtels hors de prix compte tenu de leur mauvaise qualité alors qu’il y en a d’excellents un peu plus loin. - Les transports privés type mototaxis ou tuk-tuk trop chers (sauf à Yangon) - Le train à 40$ pour Yangon Mandalay en couchettes sales et pleine de puces - La taxation systématique des « foreigners » dans les parcs publics de Yangon
Budget total pour 28 jours sur place : 3040 € pour deux Vols Paris-Yangon AR : 1459€ pour 2 Dépenses sur place : 1581€, dont : Hôtels : 531€ Transports : 446€ Divers et souvenirs : 143€ Nourriture : 461€ NB : les banques et les changeurs officiels sont depuis peu autorisés à pratiquer des opérations de change avec des taux très proches de ceux pratiqués par le marché noir risqué. Pour mémoire : 1€ =1030 K (Yangon) et 970 K (Mandalay) 1$= 780 k (Yangon) 740 k (Mandalay) Compte rendu 16/11 C’est toujours un choc d’arriver dans la capitale d’un pays du tiers monde après avoir arpenté pendant plusieurs heures les immenses allées dédiées au « big business » des grands aéroports internationaux comme Schipol à Amsterdam et Suvarnabhumi à Bangkok. En arrivant on découvre un aéroport « provincial », la chaleur moite qui vous tombe dessus, le taxi délabré qui vous emmène dans une circulation chaotique vers votre hôtel (Three Seasons) et la fatigue qui se fait sentir après 40h de trajet et la nuit qui tombe vite. Puis c’est l’immersion dans les rues du centre ville de Yangon, les innombrables cantines qui colonisent le moindre bout de trottoir, les cabines téléphoniques qui se réduisent à une petite table avec 2 ou 3 téléphones branchés on ne sait où (les fils disparaissent dans les arbres !), les nombreuses échoppes de vendeurs de noix de bétel et partout les gens dans la rue qui vaquent à leurs petites affaires. 1er contact avec la nourriture locale (on se contente d’un grand classique asiatique, les fried noodles) dans un excellent petit resto thaï situé juste près de l’hôtel (Htaih San Restaurant 51me rue, 4800 k pour 2 avec bière et eau). 17/11 L’excellent petit déj. servi à l’hôtel nous a remis d’aplomb et nous voilà parti pour découvrir Yangon : 1er arrêt à la gare pour réserver nos billets de couchettes pour Mandalay demain. Après avoir fait 4 ou 5 guichets différents car tous les panneaux d’information sont en birman on nous dirige vers le bon guichet où un employé nous réserve nos couchettes (quand même 40$ p.p. ) mais c’est un « upperclass !». Nous longeons ensuite une super cathédrale, vestige de l’occupation anglaise et allons faire un tour au grand marché Bogyoke, classique du genre avec ses centaines de mini échoppes coincées les unes contre les autres et parcourus par d’étroites allées où les chalands se bousculent pour acheter de la marchandise à 99% chinoise. Nous suivons ensuite l’itinéraire proposé par le guide L.P. qui nous fait découvrir les anciens bâtiments, construits du temps de la colonie anglaise dont beaucoup ont mal supporté les affres du temps et du climat humide il suffit de voir les murs rongés par l’humidité et les moisissures. Vers 15h nous prenons un taxi qui nous dépose devant un 1er temple qui abrite un grand bouddha couché ; un peu plus loin un autre temple présente un bouddha assis. Nous sommes toujours un peu perplexe devant ses temples où le kitsch le plus clinquant voisine avec des merveilles artistiques, et où les marchands du temple se croisent avec des fidèles qui prônent le détachement et la fin des désirs, donc aussi de la consommation ! Cette 1ère journée s’achève par la visite incontournable de la Pagode Shwedagon où nous arrivons à pied après avoir traversé un bidonville assez misérable près de l’entrée Nord. Nous ne serons jamais sollicités pour payer le fameux droit d’entrée (ni aujourd’hui ni au retour du voyage, alors à bon entendeur salut). C’est évidemment un grand choc embelli par le superbe éclairage du soleil déclinant, il est 16h30. Nous y passerons près de 2 h 1/2 à admirer les nombreux temples et stupas dont les couleurs changent au fur et à mesure de la descente du soleil et surtout à observer les birmans venus se promener ou se recueillir. Le ballet des balayeuses (sans jeu de mot) est vraiment un moment assez étonnant. 18/11 Balade ce matin du côté des quartiers chinois et indiens caractérisées par une grande animation spécialement autour du marché Theingyi Zei. Par contre l’accès au port de ce côté est verrouillé par des murs, dommage. Dans l’après-midi nous partons en taxi à la gare prendre notre train pour Mandalay : coup de colère, le wagon est vétuste, les compartiments très sales et les couchettes réduites à leur plus simple expression ; une banquette à peine rembourrée de skaï et une petit ventilo au plafond, les puces réelles sont comprises dans le prix (quand même 40$). Le train démarre vers 17h30 et va à 40 km/h de moyenne nous conduire à Mandalay en 14h en nous secouant de haut en bas puis de gauche à droite ou les deux en même temps ! autant dire que nous avons fait ici un très mauvais choix par crainte d’un voyage en bus bruyant et glacial qui n’a pas été confirmé par les routards rencontrés par après. Très vite la nuit tombe et le paysage disparait dans le noir. Au réveil nous longeons des paysages de la campagne birmane où les paysans s’activent à semer, charruer, récolter etc. Les abords de la voie ferrée sont malheureusement souvent d’immenses dépôts d’ordures. 19/11 Mandalay arrivée à 9h ; c’est la foire d’empoigne, un peu fatigués et excédés nous déclinons toute offre de transport et partons à pied faire le trajet jusqu’à l’hôtel (Peacock Lodge)soit 50 mn de marche avec tout le barda. Cette marche nous a ouvert l’appétit et l’hôtel étant de plus un excellent restaurant nous lui faisons confiance en commandant deux « fried noodles ». Nous louons des vélos et partons à la découverte des pagodes et temples situés près de la colline, à savoir la Paya Sandamuni, la P. kuthodaw et le très beau monastère K. Shwenandaw. 20/11 Changement d’hôtel (les hôtels recommandés sont tous pleins) et 1re visite de Mandalay à bicyclette. Nous commençons par chercher et trouver les ateliers de batteurs d’or : c’est toujours impressionnant de voir la somme de travail harassant qu’il faut pour obtenir manuellement les feuilles d’or qui recouvriront les stupas et bouddhas du pays. Visite ensuite du monastère kyaung Shwe In Bin ( pas facile à trouver) qui ressemble au monastère tout en teck visité hier soir mais nous sommes tout seul pour en profiter calmement. Autre site incontournable, les tailleurs de jade qui officient juste devant le marché que nous n’avons pas visité, ras le bol de toujours faire payer les « foreigners ». Là aussi, des dizaines d’ado ou de jeunes adultes s’affairent derrière leurs tours actionnés par leurs pieds pour produire des pierres précieuses ou des objets en jade, le tout dans la bonne humeur. Après un déjeuner pris dans un restau végétarien (Marie Win) nous repartons en vélo vers la colline de Mandalay. Nous commençons à grimper, toujours pieds nus et à l’abri du soleil ( les escaliers sont couverts) jusqu’au sommet, inévitablement sollicités par les nombreux marchands du temple. Au bout de 40 mn nous débouchons au sommet (231 m) et découvrons la belle vue, quoiqu’un peu brumeuse sur la ville. Vers 16h45, les groupes de touristes arrivent pour assister au fameux coucher de soleil et la terrasse se remplit ; des fauteuils sont même prévus pour des officiels birmans ! Redescente à pied et retour en vélo vers l’hôtel (heureusement nous avons toujours avec nous des lampes frontales, accessoire indispensable en Birmanie). 21/11 A 8h nous voilà déjà pédalant dans la tourbillonnante 84me rue en direction du Sud : c’est un formidable spectacle que de voir toute cette animation : bus et taxi collectifs bondés à la recherche de toujours plus de clients, artisans au travail devant leurs échoppes comme les tailleurs de marbre près du monastère Mahamuni, les mécaniciens, les cantinières, les vendeurs d’essence etc. A l’embranchement vers le pont U Bein nous prenons à gauche et traversons les quartiers des tisserands reconnaissables au bruit mécanique des métiers à tisser. A 9h nous sommes devant le fameux pont, pas de touristes que des locaux. Nous traversons le pont à pied en direction du village situé de l’autre côté pour visiter la pagode Kyauktagyi. Retour par le pont et j’en profite pour faire de nombreuses photos des activités agricoles ou lacustres. A 10h les touristes sont maintenant légion et nous repartons vers Mandalay en visitant d’autres temples d’Amapura. 22/11 Vers 8h nous avons déjà traversé la ville et pédalons en direction du port d’embarquement du ferry pour Mingun. Nous avions un peu d’avance car je voulais me promener, voir et photographier les activités matinales du port de Mandalay : c’est un endroit plein de vie, les manutentionnaires et dockers sont à l’œuvre, mais c’est aussi un endroit misérable avec ces cabanes rudimentaires dans lesquelles survivent les plus pauvres des habitants. Il nous faut 1h pour atteindre Mingun (toujours dans un ferry strictement réservé aux étrangers malheureusement). La ville est marquée par le tourisme avec ses restaurants et ses magasins qui lui sont destinés. Le « stupa montagne » inachevé avec ses 50m de haut est impressionnant et révélateur de la mégalomanie de son commanditaire ! Belle vue depuis son sommet sur l’Irrawaddy. 23/11 Départ en taxi partagé pour Pyin U lwin ; route de montagne qui supporte un trafic impressionnant de gros camions pas très à l’aise dans les virages en épingle à cheveux qui se succèdent dans les montées et les descentes. Vision pénible aussi de ces femmes qui travaillent dans la poussière, la chaleur et le bruit à la réfection des routes : Travail mal payé ? Travail forcé ? On ne saura pas. 2h plus tard nous nous installons au « Grace hôtel 1 » pas vraiment le choix, rapport qualité/prix exécrable 24$ quand même ! Ballade en ville, rien de spécial à voir si ce n’est cette ambiance coloniale liée à ces vielles maisons de l’époque anglaise, les calèches et le « five o’clock tea » que nous boirons au « Golden Triangle Café », vénérable institution de la même époque. Excellent dîner au Club Terrace où nous « éclaterons » notre budget avec une addition de 12 700 k pour 2. 24/11 Deux motos taxi nous emmènent à la gare routière où nous prenons le bus pour Kyaukme. Même route de montagne que de Mandalay à Pyin U Lwin et mêmes scènes. Après 3h nous sommes à Kyaukme où nous nous installons au Yone OO G.H. là aussi rapport qualité/prix décevant, nous optons pour les chambres à 30$ pour éviter la crasse des autres chambres. En fin d’après-midi nous mettons sur pied notre trek avec Joy le guide dont j’avais relevé les références dans Forum-Voyages. Antoine un Français et Liza une américaine se joignent à nous pour un trek de deux jours en pays Shan. 25 et 26/11 Très belle ballade dans les montagnes environnantes de Kyaukme avec Joy, guide prévenant, intéressant et concerné par les problèmes de son pays. Avons passé la soirée et la nuit dans un village Shan où l’on fêtait le nouvel an Shan. Ce circuit étant pour l’instant peu couru il a l’avantage d’être relativement authentique et les contacts avec les locaux sont encore naturels et désintéressés. 27/11 Retour à Mandalay en bus local. Les hôtels de Mandalay étant actuellement surbookés nous nous trouvons une place au « Golden Mandalay hôtel », sympathique petit hôtel aux patrons charmants et serviables qui dispose de quelques bungalows disséminés tout autour d’un plan d’eau à 1 km à l’Est du Palais. Le trouver n’a pas été facile, les conducteurs de moto taxi ayant une connaissance très limitée de la ville et des hôtels et ne faisant qu’à leur tête ce qui est gênant quand ils se plantent ! Pour ce dernier après-midi à Mandalay dernière immersion dans le super quartier du monastère Mahamuni avec ses artisans qui travaillent dans la rue et dernier coucher de soleil sur le port de Mandalay et l’Irrawaddy. 28/11 Départ pour Monywa en bus-cargo (c'est-à-dire qu’il y a autant et même bien plus de fret que de passagers) c’est toujours l’aventure…belles scènes pastorales tout au long de la route. Avons réservé une chambre au Monywa hôtel seul hôtel correct du coin. Ballade sur les bords de la rivière Childwin et excursion vers les fameuses grottes de Po Win Daung, après avoir pris le ferry et la jeep durant 45mn. Pour éviter d’être importuné avons accepté un jeune guide qui nous a bien guidé et montré les grottes les plus remarquables. Site original avec de belles statues de Bouddha mais surtout de belles fresques et peintures (lampe frontale indispensable). Retour à Monywa et ballade à la tombée du jour dans le marché de nuit qui se tient tout autour de l’horloge. 29, 30/11 et 01/12 Départ en bus pour Pakokku (3h30) là nous prenons une moto taxi pour le fleuve d’où part le ferry pour Nyang U (Pagan). Départ à 13h30 pour 1h de bateau. Arrivés à Nyang U et après avoir payé la taxe touristique, nous essayons de trouver un moyen de transport pour nous amener à New Bagan où nous avons réservé une chambre. Nous devons nous rabattre sur une calèche qui mettra 1h30 pour nous amener après force cahots devant notre hôtel. L’hôtel Kaday Aung est une de nos meilleures adresses en Birmanie avec un rapport qualité/prix exceptionnel de 22$ avec petit déjeuner buffet, chambre tout en bambou et teck dans un super jardin tropical avec piscine. Nous allons sillonner à bicyclette durant ces 3 jours la partie du site de Pagan comprise entre New Bagan et Old Bagan du lever au coucher du soleil en essayant de saisir les différents éclairages qui mettent en valeur ces merveilleux stupas. Nous allons ainsi grimper sur un certain nombre de terrasses pour avoir une vue panoramique sur le site (mais en dédaignant la tour fabriquée exprès !). Nous visiterons également le village des fabricants de laque de Myinkaba où nous craquerons pour de belles réalisations chez Mya Thit Sar. Ne ratez pas le coucher du soleil sur l’Irawaddy près du stupa Lawkananda Paya. 2 et 3/12 Avons déménagé à Nyang U pour être plus proche des monuments de ce secteur. Avons pris une chambre au Mingalar Hôtel, nettement moins bien que le Kaday Aung et bien plus cher (30$) mais on commence à avoir l’habitude de ces différences inexplicables de prix et de qualité. Nous alternerons le Black Bambou (excellent restaurant tenu par une française) et l’Aroma (très bon restaurant indien) durant notre séjour. 4/12 Nous avons négocié à plusieurs (6x 40000k) un minibus pour nous rendre à Kalaw en évitant le bus local et la route défoncée qui y mène, excellent choix car la route de Thazi à Kalaw est effectivement très dure. Nous choisissons le « Eastern Paradise Hôtel », excellent choix avec une propreté rarement rencontrée et pour un prix imbattable (16$). Découverte de cette petite ville de montagne qui nous rappelle le nord Laos. 5 au 9/12 Départ du bus local pour Shwenyaung vers 7h30 d’où nous prendrons un taxi collectif pour Nyaungshwe près du lac Inlé. Nous avons réservé une chambre au « Princess Garden » : superbe hôtel avec ses 8 bungalows répartis dans un très beau jardin avec une grande piscine à l’eau cristalline. Pour 36$ avec vélos gratuits et jus de fruit frais tous les jours on est dans nos prix habituels. Les jours suivants seront consacrés à la visite du lac et de ses environs. Ballade autour du lac en vélo jusqu’à Indein en passant par le village de Kaung Dain et son très beau marché peu touristique surtout avant 10h (attention piste plus que sommaire entre Kaung Dain et Indein et au moins 2h de trajet). Nous avons également fait la ballade traditionnelle du tour du lac en bateau en zappant ou écourtant les visites destinés aux achats touristiques et en profitant un peu plus des jardins flottants et des villages sur pilotis (de toute façon le batelier était à notre service et très serviable). Avons également fait un trek de 3h dans le secteur de la montagne situé au Nord du domaine viticole, grâce au plan donné à l’hôtel. Pour le reste différentes ballade en vélo dans les alentours de Nyaungshwe. 10/12 Pour éviter la pénible route qui mène à Yangon nous avons pris l’avion depuis Heho pour Yangon. 11 à 13/12 Retour à Yangon, logement successif au Kaung Lay Inn près de la Shwedagon (correct pour 25$). Nous avons très bien dîné au « Ashoka Indian restaurant » (un peu cher avec les 20% de taxes imposées par le gouvernement) ainsi qu’au »Kruwa Namtip restaurant » dans la même rue Phoe Sein street. Nous avons ensuite déménagé pour aller au Yoma hôtel dans la vieille ville (sale, bruyant et plus mauvais petit déj. du séjour, pour un prix exorbitant de 30$ : à éviter). Avons fait un excellent dîner au Monsoon Restaurant pour un prix à peine plus cher que d’habitude. Nous sommes allés faire le tour circulaire de la ville en train, super expérience que l’on partage avec les vendeurs de fruits et légumes qui investissent les wagons durant le trajet, malheureusement gâtée par les attaques virulentes de petites bêtes nichées sous les banquettes en bois (araignées rouges semble- t il). Si vous voulez tenter l’expérience sans ce désagrément , isolez-vous de la banquette avec une grande feuille de plastique ou de papier ! Conclusion Nous avons été frappés par la pauvreté et aussi la saleté de ce pays (surtout les villes) en comparaison des pays limitrophes visités les années passées (Laos, Cambodge entre autres). Le pays à l’air de s’ouvrir doucement au tourisme (impressions confirmées par des gens sur place) et il faut espérer que cette ouverture ne modifiera pas trop les bonnes relations que les Birmans accordent aux visiteurs. Les transports par route restent problématiques et nécessitent beaucoup de temps ; c’est donc un aspect à prendre en compte dans la préparation d’un voyage en Birmanie. Toute extension en dehors du circuit classique nécessite plusieurs jours si on veut éviter la course. On ne peut qu’espérer que la timide ouverture constatée en novembre et décembre 2011 se concrétise pour laisser la place à un vrai régime démocratique, on peut toujours rêver…. jacou0109 NB : nous restons à votre disposition pour tout renseignement plus précis : adresses d’hôtels, de restaurants, prix …
Conditions générales Vols : Paris CDG-Amsterdam- Bangkok (KLM) puis Bangkok-Yangon (Air Asia) et retour Itinéraire classique : Yangon, Mandalay, Pyin U Lwin, Kyaukme, Monywa, Pakkoku, Bagan, Kalaw, Nyaungshwe, Yangon Coups de cœur : - La population birmane dans son ensemble - Le pont U Bein au petit matin - Le site de Pagan, au petit matin et au coucher du soleil - Le trek autour de Kyaukme avec Joy - Le lac Inlé et ses habitants Coups de sang : - certains hôtels hors de prix compte tenu de leur mauvaise qualité alors qu’il y en a d’excellents un peu plus loin. - Les transports privés type mototaxis ou tuk-tuk trop chers (sauf à Yangon) - Le train à 40$ pour Yangon Mandalay en couchettes sales et pleine de puces - La taxation systématique des « foreigners » dans les parcs publics de Yangon
Budget total pour 28 jours sur place : 3040 € pour deux Vols Paris-Yangon AR : 1459€ pour 2 Dépenses sur place : 1581€, dont : Hôtels : 531€ Transports : 446€ Divers et souvenirs : 143€ Nourriture : 461€ NB : les banques et les changeurs officiels sont depuis peu autorisés à pratiquer des opérations de change avec des taux très proches de ceux pratiqués par le marché noir risqué. Pour mémoire : 1€ =1030 K (Yangon) et 970 K (Mandalay) 1$= 780 k (Yangon) 740 k (Mandalay) Compte rendu 16/11 C’est toujours un choc d’arriver dans la capitale d’un pays du tiers monde après avoir arpenté pendant plusieurs heures les immenses allées dédiées au « big business » des grands aéroports internationaux comme Schipol à Amsterdam et Suvarnabhumi à Bangkok. En arrivant on découvre un aéroport « provincial », la chaleur moite qui vous tombe dessus, le taxi délabré qui vous emmène dans une circulation chaotique vers votre hôtel (Three Seasons) et la fatigue qui se fait sentir après 40h de trajet et la nuit qui tombe vite. Puis c’est l’immersion dans les rues du centre ville de Yangon, les innombrables cantines qui colonisent le moindre bout de trottoir, les cabines téléphoniques qui se réduisent à une petite table avec 2 ou 3 téléphones branchés on ne sait où (les fils disparaissent dans les arbres !), les nombreuses échoppes de vendeurs de noix de bétel et partout les gens dans la rue qui vaquent à leurs petites affaires. 1er contact avec la nourriture locale (on se contente d’un grand classique asiatique, les fried noodles) dans un excellent petit resto thaï situé juste près de l’hôtel (Htaih San Restaurant 51me rue, 4800 k pour 2 avec bière et eau). 17/11 L’excellent petit déj. servi à l’hôtel nous a remis d’aplomb et nous voilà parti pour découvrir Yangon : 1er arrêt à la gare pour réserver nos billets de couchettes pour Mandalay demain. Après avoir fait 4 ou 5 guichets différents car tous les panneaux d’information sont en birman on nous dirige vers le bon guichet où un employé nous réserve nos couchettes (quand même 40$ p.p. ) mais c’est un « upperclass !». Nous longeons ensuite une super cathédrale, vestige de l’occupation anglaise et allons faire un tour au grand marché Bogyoke, classique du genre avec ses centaines de mini échoppes coincées les unes contre les autres et parcourus par d’étroites allées où les chalands se bousculent pour acheter de la marchandise à 99% chinoise. Nous suivons ensuite l’itinéraire proposé par le guide L.P. qui nous fait découvrir les anciens bâtiments, construits du temps de la colonie anglaise dont beaucoup ont mal supporté les affres du temps et du climat humide il suffit de voir les murs rongés par l’humidité et les moisissures. Vers 15h nous prenons un taxi qui nous dépose devant un 1er temple qui abrite un grand bouddha couché ; un peu plus loin un autre temple présente un bouddha assis. Nous sommes toujours un peu perplexe devant ses temples où le kitsch le plus clinquant voisine avec des merveilles artistiques, et où les marchands du temple se croisent avec des fidèles qui prônent le détachement et la fin des désirs, donc aussi de la consommation ! Cette 1ère journée s’achève par la visite incontournable de la Pagode Shwedagon où nous arrivons à pied après avoir traversé un bidonville assez misérable près de l’entrée Nord. Nous ne serons jamais sollicités pour payer le fameux droit d’entrée (ni aujourd’hui ni au retour du voyage, alors à bon entendeur salut). C’est évidemment un grand choc embelli par le superbe éclairage du soleil déclinant, il est 16h30. Nous y passerons près de 2 h 1/2 à admirer les nombreux temples et stupas dont les couleurs changent au fur et à mesure de la descente du soleil et surtout à observer les birmans venus se promener ou se recueillir. Le ballet des balayeuses (sans jeu de mot) est vraiment un moment assez étonnant. 18/11 Balade ce matin du côté des quartiers chinois et indiens caractérisées par une grande animation spécialement autour du marché Theingyi Zei. Par contre l’accès au port de ce côté est verrouillé par des murs, dommage. Dans l’après-midi nous partons en taxi à la gare prendre notre train pour Mandalay : coup de colère, le wagon est vétuste, les compartiments très sales et les couchettes réduites à leur plus simple expression ; une banquette à peine rembourrée de skaï et une petit ventilo au plafond, les puces réelles sont comprises dans le prix (quand même 40$). Le train démarre vers 17h30 et va à 40 km/h de moyenne nous conduire à Mandalay en 14h en nous secouant de haut en bas puis de gauche à droite ou les deux en même temps ! autant dire que nous avons fait ici un très mauvais choix par crainte d’un voyage en bus bruyant et glacial qui n’a pas été confirmé par les routards rencontrés par après. Très vite la nuit tombe et le paysage disparait dans le noir. Au réveil nous longeons des paysages de la campagne birmane où les paysans s’activent à semer, charruer, récolter etc. Les abords de la voie ferrée sont malheureusement souvent d’immenses dépôts d’ordures. 19/11 Mandalay arrivée à 9h ; c’est la foire d’empoigne, un peu fatigués et excédés nous déclinons toute offre de transport et partons à pied faire le trajet jusqu’à l’hôtel (Peacock Lodge)soit 50 mn de marche avec tout le barda. Cette marche nous a ouvert l’appétit et l’hôtel étant de plus un excellent restaurant nous lui faisons confiance en commandant deux « fried noodles ». Nous louons des vélos et partons à la découverte des pagodes et temples situés près de la colline, à savoir la Paya Sandamuni, la P. kuthodaw et le très beau monastère K. Shwenandaw. 20/11 Changement d’hôtel (les hôtels recommandés sont tous pleins) et 1re visite de Mandalay à bicyclette. Nous commençons par chercher et trouver les ateliers de batteurs d’or : c’est toujours impressionnant de voir la somme de travail harassant qu’il faut pour obtenir manuellement les feuilles d’or qui recouvriront les stupas et bouddhas du pays. Visite ensuite du monastère kyaung Shwe In Bin ( pas facile à trouver) qui ressemble au monastère tout en teck visité hier soir mais nous sommes tout seul pour en profiter calmement. Autre site incontournable, les tailleurs de jade qui officient juste devant le marché que nous n’avons pas visité, ras le bol de toujours faire payer les « foreigners ». Là aussi, des dizaines d’ado ou de jeunes adultes s’affairent derrière leurs tours actionnés par leurs pieds pour produire des pierres précieuses ou des objets en jade, le tout dans la bonne humeur. Après un déjeuner pris dans un restau végétarien (Marie Win) nous repartons en vélo vers la colline de Mandalay. Nous commençons à grimper, toujours pieds nus et à l’abri du soleil ( les escaliers sont couverts) jusqu’au sommet, inévitablement sollicités par les nombreux marchands du temple. Au bout de 40 mn nous débouchons au sommet (231 m) et découvrons la belle vue, quoiqu’un peu brumeuse sur la ville. Vers 16h45, les groupes de touristes arrivent pour assister au fameux coucher de soleil et la terrasse se remplit ; des fauteuils sont même prévus pour des officiels birmans ! Redescente à pied et retour en vélo vers l’hôtel (heureusement nous avons toujours avec nous des lampes frontales, accessoire indispensable en Birmanie). 21/11 A 8h nous voilà déjà pédalant dans la tourbillonnante 84me rue en direction du Sud : c’est un formidable spectacle que de voir toute cette animation : bus et taxi collectifs bondés à la recherche de toujours plus de clients, artisans au travail devant leurs échoppes comme les tailleurs de marbre près du monastère Mahamuni, les mécaniciens, les cantinières, les vendeurs d’essence etc. A l’embranchement vers le pont U Bein nous prenons à gauche et traversons les quartiers des tisserands reconnaissables au bruit mécanique des métiers à tisser. A 9h nous sommes devant le fameux pont, pas de touristes que des locaux. Nous traversons le pont à pied en direction du village situé de l’autre côté pour visiter la pagode Kyauktagyi. Retour par le pont et j’en profite pour faire de nombreuses photos des activités agricoles ou lacustres. A 10h les touristes sont maintenant légion et nous repartons vers Mandalay en visitant d’autres temples d’Amapura. 22/11 Vers 8h nous avons déjà traversé la ville et pédalons en direction du port d’embarquement du ferry pour Mingun. Nous avions un peu d’avance car je voulais me promener, voir et photographier les activités matinales du port de Mandalay : c’est un endroit plein de vie, les manutentionnaires et dockers sont à l’œuvre, mais c’est aussi un endroit misérable avec ces cabanes rudimentaires dans lesquelles survivent les plus pauvres des habitants. Il nous faut 1h pour atteindre Mingun (toujours dans un ferry strictement réservé aux étrangers malheureusement). La ville est marquée par le tourisme avec ses restaurants et ses magasins qui lui sont destinés. Le « stupa montagne » inachevé avec ses 50m de haut est impressionnant et révélateur de la mégalomanie de son commanditaire ! Belle vue depuis son sommet sur l’Irrawaddy. 23/11 Départ en taxi partagé pour Pyin U lwin ; route de montagne qui supporte un trafic impressionnant de gros camions pas très à l’aise dans les virages en épingle à cheveux qui se succèdent dans les montées et les descentes. Vision pénible aussi de ces femmes qui travaillent dans la poussière, la chaleur et le bruit à la réfection des routes : Travail mal payé ? Travail forcé ? On ne saura pas. 2h plus tard nous nous installons au « Grace hôtel 1 » pas vraiment le choix, rapport qualité/prix exécrable 24$ quand même ! Ballade en ville, rien de spécial à voir si ce n’est cette ambiance coloniale liée à ces vielles maisons de l’époque anglaise, les calèches et le « five o’clock tea » que nous boirons au « Golden Triangle Café », vénérable institution de la même époque. Excellent dîner au Club Terrace où nous « éclaterons » notre budget avec une addition de 12 700 k pour 2. 24/11 Deux motos taxi nous emmènent à la gare routière où nous prenons le bus pour Kyaukme. Même route de montagne que de Mandalay à Pyin U Lwin et mêmes scènes. Après 3h nous sommes à Kyaukme où nous nous installons au Yone OO G.H. là aussi rapport qualité/prix décevant, nous optons pour les chambres à 30$ pour éviter la crasse des autres chambres. En fin d’après-midi nous mettons sur pied notre trek avec Joy le guide dont j’avais relevé les références dans Forum-Voyages. Antoine un Français et Liza une américaine se joignent à nous pour un trek de deux jours en pays Shan. 25 et 26/11 Très belle ballade dans les montagnes environnantes de Kyaukme avec Joy, guide prévenant, intéressant et concerné par les problèmes de son pays. Avons passé la soirée et la nuit dans un village Shan où l’on fêtait le nouvel an Shan. Ce circuit étant pour l’instant peu couru il a l’avantage d’être relativement authentique et les contacts avec les locaux sont encore naturels et désintéressés. 27/11 Retour à Mandalay en bus local. Les hôtels de Mandalay étant actuellement surbookés nous nous trouvons une place au « Golden Mandalay hôtel », sympathique petit hôtel aux patrons charmants et serviables qui dispose de quelques bungalows disséminés tout autour d’un plan d’eau à 1 km à l’Est du Palais. Le trouver n’a pas été facile, les conducteurs de moto taxi ayant une connaissance très limitée de la ville et des hôtels et ne faisant qu’à leur tête ce qui est gênant quand ils se plantent ! Pour ce dernier après-midi à Mandalay dernière immersion dans le super quartier du monastère Mahamuni avec ses artisans qui travaillent dans la rue et dernier coucher de soleil sur le port de Mandalay et l’Irrawaddy. 28/11 Départ pour Monywa en bus-cargo (c'est-à-dire qu’il y a autant et même bien plus de fret que de passagers) c’est toujours l’aventure…belles scènes pastorales tout au long de la route. Avons réservé une chambre au Monywa hôtel seul hôtel correct du coin. Ballade sur les bords de la rivière Childwin et excursion vers les fameuses grottes de Po Win Daung, après avoir pris le ferry et la jeep durant 45mn. Pour éviter d’être importuné avons accepté un jeune guide qui nous a bien guidé et montré les grottes les plus remarquables. Site original avec de belles statues de Bouddha mais surtout de belles fresques et peintures (lampe frontale indispensable). Retour à Monywa et ballade à la tombée du jour dans le marché de nuit qui se tient tout autour de l’horloge. 29, 30/11 et 01/12 Départ en bus pour Pakokku (3h30) là nous prenons une moto taxi pour le fleuve d’où part le ferry pour Nyang U (Pagan). Départ à 13h30 pour 1h de bateau. Arrivés à Nyang U et après avoir payé la taxe touristique, nous essayons de trouver un moyen de transport pour nous amener à New Bagan où nous avons réservé une chambre. Nous devons nous rabattre sur une calèche qui mettra 1h30 pour nous amener après force cahots devant notre hôtel. L’hôtel Kaday Aung est une de nos meilleures adresses en Birmanie avec un rapport qualité/prix exceptionnel de 22$ avec petit déjeuner buffet, chambre tout en bambou et teck dans un super jardin tropical avec piscine. Nous allons sillonner à bicyclette durant ces 3 jours la partie du site de Pagan comprise entre New Bagan et Old Bagan du lever au coucher du soleil en essayant de saisir les différents éclairages qui mettent en valeur ces merveilleux stupas. Nous allons ainsi grimper sur un certain nombre de terrasses pour avoir une vue panoramique sur le site (mais en dédaignant la tour fabriquée exprès !). Nous visiterons également le village des fabricants de laque de Myinkaba où nous craquerons pour de belles réalisations chez Mya Thit Sar. Ne ratez pas le coucher du soleil sur l’Irawaddy près du stupa Lawkananda Paya. 2 et 3/12 Avons déménagé à Nyang U pour être plus proche des monuments de ce secteur. Avons pris une chambre au Mingalar Hôtel, nettement moins bien que le Kaday Aung et bien plus cher (30$) mais on commence à avoir l’habitude de ces différences inexplicables de prix et de qualité. Nous alternerons le Black Bambou (excellent restaurant tenu par une française) et l’Aroma (très bon restaurant indien) durant notre séjour. 4/12 Nous avons négocié à plusieurs (6x 40000k) un minibus pour nous rendre à Kalaw en évitant le bus local et la route défoncée qui y mène, excellent choix car la route de Thazi à Kalaw est effectivement très dure. Nous choisissons le « Eastern Paradise Hôtel », excellent choix avec une propreté rarement rencontrée et pour un prix imbattable (16$). Découverte de cette petite ville de montagne qui nous rappelle le nord Laos. 5 au 9/12 Départ du bus local pour Shwenyaung vers 7h30 d’où nous prendrons un taxi collectif pour Nyaungshwe près du lac Inlé. Nous avons réservé une chambre au « Princess Garden » : superbe hôtel avec ses 8 bungalows répartis dans un très beau jardin avec une grande piscine à l’eau cristalline. Pour 36$ avec vélos gratuits et jus de fruit frais tous les jours on est dans nos prix habituels. Les jours suivants seront consacrés à la visite du lac et de ses environs. Ballade autour du lac en vélo jusqu’à Indein en passant par le village de Kaung Dain et son très beau marché peu touristique surtout avant 10h (attention piste plus que sommaire entre Kaung Dain et Indein et au moins 2h de trajet). Nous avons également fait la ballade traditionnelle du tour du lac en bateau en zappant ou écourtant les visites destinés aux achats touristiques et en profitant un peu plus des jardins flottants et des villages sur pilotis (de toute façon le batelier était à notre service et très serviable). Avons également fait un trek de 3h dans le secteur de la montagne situé au Nord du domaine viticole, grâce au plan donné à l’hôtel. Pour le reste différentes ballade en vélo dans les alentours de Nyaungshwe. 10/12 Pour éviter la pénible route qui mène à Yangon nous avons pris l’avion depuis Heho pour Yangon. 11 à 13/12 Retour à Yangon, logement successif au Kaung Lay Inn près de la Shwedagon (correct pour 25$). Nous avons très bien dîné au « Ashoka Indian restaurant » (un peu cher avec les 20% de taxes imposées par le gouvernement) ainsi qu’au »Kruwa Namtip restaurant » dans la même rue Phoe Sein street. Nous avons ensuite déménagé pour aller au Yoma hôtel dans la vieille ville (sale, bruyant et plus mauvais petit déj. du séjour, pour un prix exorbitant de 30$ : à éviter). Avons fait un excellent dîner au Monsoon Restaurant pour un prix à peine plus cher que d’habitude. Nous sommes allés faire le tour circulaire de la ville en train, super expérience que l’on partage avec les vendeurs de fruits et légumes qui investissent les wagons durant le trajet, malheureusement gâtée par les attaques virulentes de petites bêtes nichées sous les banquettes en bois (araignées rouges semble- t il). Si vous voulez tenter l’expérience sans ce désagrément , isolez-vous de la banquette avec une grande feuille de plastique ou de papier ! Conclusion Nous avons été frappés par la pauvreté et aussi la saleté de ce pays (surtout les villes) en comparaison des pays limitrophes visités les années passées (Laos, Cambodge entre autres). Le pays à l’air de s’ouvrir doucement au tourisme (impressions confirmées par des gens sur place) et il faut espérer que cette ouverture ne modifiera pas trop les bonnes relations que les Birmans accordent aux visiteurs. Les transports par route restent problématiques et nécessitent beaucoup de temps ; c’est donc un aspect à prendre en compte dans la préparation d’un voyage en Birmanie. Toute extension en dehors du circuit classique nécessite plusieurs jours si on veut éviter la course. On ne peut qu’espérer que la timide ouverture constatée en novembre et décembre 2011 se concrétise pour laisser la place à un vrai régime démocratique, on peut toujours rêver…. jacou0109 NB : nous restons à votre disposition pour tout renseignement plus précis : adresses d’hôtels, de restaurants, prix …
Croisière dans les Caraïbes de l'Ouest: escales à Grand Cayman, Roatan et Belize English translation pending
Bonjour, j'aimerais connaître les endroits à ne pas manquer et vos commentaires au sujet des escales suivantes:
Grand Cayman
Honduras (Roatan)
Belize
Merci !!!!!
Merci !!!!!
Ces odeurs du quotidien qui nous font voyager English translation pending
Un sujet un peu plus léger...
Des odeurs, comme ça, dans la (parfois relative) banalité du quotidien; des effluves apparemment insignifiantes. Mais autant de voyages, réalisés, ou rêvés.
La lavande sur le rebord de ma fenêtre qui m'envoie en Provence. Le petit parc à côté de chez moi, après l'averse qui mettait un terme à vingt jours de grosse chaleur sèche, quand l'odeur de l'humus se mêle à celle de l'herbe mouillée, des plantes, des fleurs et des arbres fraîchement arrosés; et c'est Gavarnie après l'orage..., ou l'Irlande, c'est selon l'humeur, selon la pluie. Le bac à sable de ce même petit parc, en plein soleil, me fait arpenter certaines plages, ou le désert, parfois. Mouillé, je me retrouve sur la côte basque, en hiver. Moins quotidien, mais régulier, le muguet des manifestations du 1er mai a toute ma tendresse en me rappelant les forêts de mon enfance, lorsque nous cherchions dans les sous-bois les clochettes porte-bonheur. Les trottoirs sales, en pleine canicule estivale; un vrai poème que cette odeur piquante, âcre, objectivement désagréable! Un régal, un délice! Elle me fait battre les pavés de tant de villes: Toulouse, où j'ai vécu et que j'ai quittée à regret, Séville où j'ai eu chaud, Istanbul où enfant je me suis ennuyée et que j'ai redécouvert avec bonheur plus tard. Le shampoing de ma fille me plonge dans les souvenirs de ma première classe verte, dans les Alpes, quand avec une copine nous avions voulu donner une seconde jeunesse à mon mouton en peluche. Et sa transpiration, mêlée à la crème solaire, a parfois le goût de Sintra quand sur les terrasses elle passait de bras en bras pour le plaisir de ces dames. Le tajine de ma voisine a le don de m'envoyer immédiatement à Marrakech (facile!) Lorsque je fais mes courses, je choisis toujours le gel douche à l'aveugle; parfois je me retrouve dans les Pyrénées (citron), parfois au Maroc (abricot), parfois en Bosnie (amande douce). La douche n'en est que meilleure. Et j'ai toujours chez moi un tube de Mir Express; quand le quotidien est trop lourd, je l'ouvre et défilent sous mes narines de nombreux campings où j'ai planté ma tente. Et leur cortège de souvenirs.
Et il y a les voyages que je rêve, des aventures que je m'invente.
En préparant une omelette, au moment de mettre la muscade, je m'imagine matelot sous le commandement de Magellan, arrivée aux Moluques (d'accord, lui est mort avant, mais je fais partie des quelques rescapés!) lorsque nous remplissons les cales de cette précieuse épice. Et que dire du gingembre râpé de « mon » plat chinois? Aux côtés de Marco Polo pour un autre merveilleux voyage!
Voilà quelques odeurs qui m'accompagnent, parfois, souvent. L'odorat est le sens du souvenir. Je passe la main. A qui le tour?
Des odeurs, comme ça, dans la (parfois relative) banalité du quotidien; des effluves apparemment insignifiantes. Mais autant de voyages, réalisés, ou rêvés.
La lavande sur le rebord de ma fenêtre qui m'envoie en Provence. Le petit parc à côté de chez moi, après l'averse qui mettait un terme à vingt jours de grosse chaleur sèche, quand l'odeur de l'humus se mêle à celle de l'herbe mouillée, des plantes, des fleurs et des arbres fraîchement arrosés; et c'est Gavarnie après l'orage..., ou l'Irlande, c'est selon l'humeur, selon la pluie. Le bac à sable de ce même petit parc, en plein soleil, me fait arpenter certaines plages, ou le désert, parfois. Mouillé, je me retrouve sur la côte basque, en hiver. Moins quotidien, mais régulier, le muguet des manifestations du 1er mai a toute ma tendresse en me rappelant les forêts de mon enfance, lorsque nous cherchions dans les sous-bois les clochettes porte-bonheur. Les trottoirs sales, en pleine canicule estivale; un vrai poème que cette odeur piquante, âcre, objectivement désagréable! Un régal, un délice! Elle me fait battre les pavés de tant de villes: Toulouse, où j'ai vécu et que j'ai quittée à regret, Séville où j'ai eu chaud, Istanbul où enfant je me suis ennuyée et que j'ai redécouvert avec bonheur plus tard. Le shampoing de ma fille me plonge dans les souvenirs de ma première classe verte, dans les Alpes, quand avec une copine nous avions voulu donner une seconde jeunesse à mon mouton en peluche. Et sa transpiration, mêlée à la crème solaire, a parfois le goût de Sintra quand sur les terrasses elle passait de bras en bras pour le plaisir de ces dames. Le tajine de ma voisine a le don de m'envoyer immédiatement à Marrakech (facile!) Lorsque je fais mes courses, je choisis toujours le gel douche à l'aveugle; parfois je me retrouve dans les Pyrénées (citron), parfois au Maroc (abricot), parfois en Bosnie (amande douce). La douche n'en est que meilleure. Et j'ai toujours chez moi un tube de Mir Express; quand le quotidien est trop lourd, je l'ouvre et défilent sous mes narines de nombreux campings où j'ai planté ma tente. Et leur cortège de souvenirs.
Et il y a les voyages que je rêve, des aventures que je m'invente.
En préparant une omelette, au moment de mettre la muscade, je m'imagine matelot sous le commandement de Magellan, arrivée aux Moluques (d'accord, lui est mort avant, mais je fais partie des quelques rescapés!) lorsque nous remplissons les cales de cette précieuse épice. Et que dire du gingembre râpé de « mon » plat chinois? Aux côtés de Marco Polo pour un autre merveilleux voyage!
Voilà quelques odeurs qui m'accompagnent, parfois, souvent. L'odorat est le sens du souvenir. Je passe la main. A qui le tour?
L'île de Wasini (Kenya) English translation pending
hello,
Je n, 'ai pas encore acheté de guide donc je prend des infos ici, cette île est a combien de temp de Mombasa et je peut t'on trouver des auberges pas trop cher ou meme dormir chez l'habitant? Y'a t'il des animaux a voir et de jolis randonnées?
Merci
Je n, 'ai pas encore acheté de guide donc je prend des infos ici, cette île est a combien de temp de Mombasa et je peut t'on trouver des auberges pas trop cher ou meme dormir chez l'habitant? Y'a t'il des animaux a voir et de jolis randonnées?
Merci
Retour du Dominican Bay Boca Chica English translation pending
bonjour,
j'ai passé 15 jours au dominican bay, du 09 au 23 aout. L'hôtel est moyen mais correct, les chambres spacieuses. 2 piscines à l'eau plutôt trouble, la nourriture de type international est aussi correcte ( il faut pour apprécier tout cela tenir compte du prix). Bières, cocktails, sodas, alcools à volonté dans les 3 bars. L'hôtel ne donne pas directement sur la plage il faut marcher le long d'un chemin et passer une passerelle qui donne sur un encart gardé sur la plage ( avec un bar et un vigile). Quelques euros de pourboire à la femme de chambre( pas obligé) et vous serez traité comme un roi.
Voilà pour l'hôtel. Pour les excursions dès l'arrivée SWITCH essaie de vous caser des excursions sur l'ile de saona et catalina ( à voir) pour 75 dollars. Vous prenez la sortie de l'hôtel située au bloc n° 11 et à 10 mètres vous avez RECREATIONS TOURS, tenue par une jeune française, qui propose à peu près les mêmes choses pour 50 dollars. Sorti de l'hôtel il n'y a rien. Le village de Boca Chica à 3 minutes à pied est fait d'une longue rue( calle duarte) pleine de bars sales et crasseux, le soir c'est bourré de prostituées ( plein). la capitale est à visiter en une matinée. Visite limitée à la Calle Conde, la cathédrale et le musée de l'ambre. Si vous y allez en individuel c'est très pénible car constament interpelé par des guides amateurs.
pour aller à la capitale en GUAGUA, rien de plus simple, et contrairement à ce qu'on vou dira, sûr simple et confortable, avec la clim. Pour 35 pesos ( o, 60 euro) pour prenez le GUAGUA près du BANCO POPULAR après un petit tour dans le village, à la sortie de la ville changement de véhicule (sans supplément) et direction Saint Domingue sans arrêt. mon avis sur la RD: en dehors de l'hôtel pas grad chose à voir, alors si vous aimer rester cloitré allez-y. moi pour me changer les idées j'allais diner de temps en temps au NEPTUNO'S et à CASA COCO. Repas 25 euros par personne environ avec poisson et langouste.
j'ai passé 15 jours au dominican bay, du 09 au 23 aout. L'hôtel est moyen mais correct, les chambres spacieuses. 2 piscines à l'eau plutôt trouble, la nourriture de type international est aussi correcte ( il faut pour apprécier tout cela tenir compte du prix). Bières, cocktails, sodas, alcools à volonté dans les 3 bars. L'hôtel ne donne pas directement sur la plage il faut marcher le long d'un chemin et passer une passerelle qui donne sur un encart gardé sur la plage ( avec un bar et un vigile). Quelques euros de pourboire à la femme de chambre( pas obligé) et vous serez traité comme un roi.
Voilà pour l'hôtel. Pour les excursions dès l'arrivée SWITCH essaie de vous caser des excursions sur l'ile de saona et catalina ( à voir) pour 75 dollars. Vous prenez la sortie de l'hôtel située au bloc n° 11 et à 10 mètres vous avez RECREATIONS TOURS, tenue par une jeune française, qui propose à peu près les mêmes choses pour 50 dollars. Sorti de l'hôtel il n'y a rien. Le village de Boca Chica à 3 minutes à pied est fait d'une longue rue( calle duarte) pleine de bars sales et crasseux, le soir c'est bourré de prostituées ( plein). la capitale est à visiter en une matinée. Visite limitée à la Calle Conde, la cathédrale et le musée de l'ambre. Si vous y allez en individuel c'est très pénible car constament interpelé par des guides amateurs.
pour aller à la capitale en GUAGUA, rien de plus simple, et contrairement à ce qu'on vou dira, sûr simple et confortable, avec la clim. Pour 35 pesos ( o, 60 euro) pour prenez le GUAGUA près du BANCO POPULAR après un petit tour dans le village, à la sortie de la ville changement de véhicule (sans supplément) et direction Saint Domingue sans arrêt. mon avis sur la RD: en dehors de l'hôtel pas grad chose à voir, alors si vous aimer rester cloitré allez-y. moi pour me changer les idées j'allais diner de temps en temps au NEPTUNO'S et à CASA COCO. Repas 25 euros par personne environ avec poisson et langouste.
Haïti, terre oubliée English translation pending
Compte rendu d'un voyage en février 2015
1ère remarque : aucun touriste à Haïti, en tout cas pour la partie d’Haïti que j’ai visité. Il y a des expatriés, dans sur les côtes aux environs de Port aux princes.
Voyage root pour les transports, pour les logements, pour les infos. Sur VF : rien !
La location de voiture sans chauffeur, hyper cher. Donc j’ai opté pour les motos taxi de village en village. Car les transports collectifs, ce n’est pas partout, pas souvent, voir pas du tout sur certaines destinations.
J’ai exploré la partie sud de port aux princes.
Jeremy
Vol de port aux princes à Jeremy. Je voulais éviter 10 h de route. C’est compliqué avec la compagnie pour les vols intérieurs à Haïti : TORTUG AIR, impossible de réserver des vols sur leur site. Il faut le faire sur place. Pas d’agence. Tu vas à « l’aéroport » domestique. Des petits coucous à hélices, mais cela fonctionne. 70 dollars par personne pour l’aller PAP/Jérémy A l’arrivée, il y a un minibus qui emmène à Jérémy les personnes qui arrivent avec le vol, au lieu souhaité. 50 gourdes. A ¼ d’heure de la ville. Logement : AUBERGE INN Géré par Juliette. 120 dollars pour 2 avec le PD. Excellent accueil et conseils, vieille maison avec jardin. Chambres soignées, 2 salles de bain communes, avec une petite véranda. Wifi. (509)3727 9678. Néanmoins, je trouve que cela est vraiment cher. C’était la 1ère nuit de notre voyage, j’avais réservé, de France. Les expériences suivantes ont montré que l’on pouvait trouver pour environ 5O dollars des chambres correctes. Le petit déjeuner est bon mais la nourriture le soir y est chère. Nous avons mangé très bien lors de la suite du voyage pour beaucoup moins cher. Donc à ne prendre que si votre budget n’est pas limité. Taxi moto, proposé par Juliette, pour longer la côte de Jérémy à Anse d’Abricot : 1000 gourdes, à 2 sur la moto + le chauffeur. Environ 4 h 30, y compris les arrêts, par une piste en mauvais état. Bonne prestation du « chauffeur ». Ceci dit, une moto pour 3, ce n’est vraiment pas confortable compte tenu de l’état de la piste. Taxi moto : Anderson (37070743) conduit TB, ce qui est très important sur ce type de piste… on ne longe pas vraiment la mer mais on passe dans la végétation où se trouve de nombreuses habitations. Quelques incursions à droite pour voir Anse d’Azur, Trou bonbon, Anse du Clerc. Je n’ai rien vu d’extraordinaire cet après midi là. Mer haute. Pas mal de nuages. Cela peut-être une explication à mon oui mais ! La ville de Jérémy est animée, de beaux vieux bâtiments, une ambiance sympa.
DAME MARIE
Départ 9 H 3O de Jérémy, arrivée 12 H avec 3 arrêts. Dont une au village de Marfanc (marché et village prêt de rivière, une au pont suspendu. Il aurait fallu en faire une à Moron car il y a de belles maisons et village animé. Superbes paysages jusque Montagnac. Après, bof. Moto : 1000 gourdes par moto. (Cette fois-ci, une par personne ! C’est Juliette à Jérémy qui nous a trouvé les motos. Il doit y avoir des collectifs mais ….. ? La plage : longue plage, sable gris, pleine de coquillages. Ils les pêchent, enlèvent la bête qu’ils mangent et laisse des monts de coquillages sur la plage. On longe la plage sur 4/5 KM. La plage est sale, (impossible de s’y baigner) bordée de cahutes. Beaucoup d’Haïtiens interpellent parce qu’ils ont faims. A l’arrivée dans le village, plein soleil, couleur de l’eau magnifique puis nuages et pluie. Cela peut changer une impression. Dans le village, à l’intérieur, quelques rues pavées avec jolies maisons colorées. Assez sympa. Bien d’y faire une petite étape. Une journée pas plus. Pour manger, ……. Un seul tout petit restau en face de l’hôtel de la nativité. On a commandé dans l’après midi du poisson. Superbe assiette avec bananes frites et légumes. A recommander (en même temps, il n’y a rien d’autre). C’est Chez Kempez. C’est un couple charmant. Se renseigner auprès des habitants. Hôtel LE BON COIN 60 dollars avec repas du soir et PD 3772 6826. Pas prit car vraiment tout au bout du village en longeant la mer sur la gauche. Donne sur la plage. Hôtel DE LA NATIVITE, sur la place où le plus d’animation. Chambre 1 lit pour 2, petite mais fenêtre donc lumineuse, sans PD. 1150 gourdes (négocié au lieu de 1250). Du bruit la journée mais le soir, que les chiens. Grande Terrace qui donne sur la place. Salle de bain commune, basic mais tout à fait correcte (douche au pot !)
PORT SALUT Pour y aller, pas de transport en commun. Cela devient une habitude, on fait le choix de la moto. Pour moto : Mr Muller 46329930. C’est Juliette à Jérémy qui avait donné son numéro. Il s’est chargé de trouver 2 motos et 2 jeunes. Très bonne prestation de la part des jeunes et prix très raisonnable. On en peut par prendre n’importe quelle moto car la piste est vraiment très mauvaise sur la moitié du trajet. Départ 7 h 30, arrivée 14 h 30.Normalement 4 h de trajet. 4500 gourdes. Sur la route : Anse d’Hainaut, on a aimé. Sur la plage, pleins de bateaux de pêcheurs, des poissons qui sèchent, un petit marché. Rue principale avec de petites maisons pleines de couleurs. Arrêt au village « les irois ». La aussi, il faut aller voir les pêcheurs sur la plage, aller dans les rues du village pour les vieilles maisons. Puis piste jusque Carcasse, le paysage et superbe. A partir de là, la piste qui n’était déjà pas bonne, est terrible. Je ne savais pas que des motos pouvaient passer sur ce type de piste. Les paysages changent, moins vert mais c’est toujours très beau. Arrêt au village de Tibéron, moins d’animation mais aussi de belles vieilles maisons. Vie sur la plage moins intéressante. Puis la piste devient bonne, on est assez vite sur le plat, route droite avec la mer à droite et la montagne au fond à gauche. Rien à voir avec les paysages d’avant où l’on quitté souvent la mer pour rentrer dans la végétation et la montagne. Les villages jusque Port Salut ont beaucoup moins d’intérêt. Port salut, ce n’est pas vraiment un village. Quand on arrive de Dame Marie, quelques maisons, c’est le début de Port Salut qui s’étire tout en longueur. Et là, pas mal de guets house ou hôtel entre 1500 gourdes et …. Mais en général entre 5O et 1OO dollars. Il y a des logements chez l’habitant. Nous avions 2 adresses, nous n’avons pas réussit à trouver. On a été logé dans une asso humanitaire. La plage est très belle. Quelques barques de pécheurs. Moto dans port salut pour aller au marché le matin (à l’extrémité du village, sur le route de dame marie) : 25 gourdes par personne.
ILE AUX VACHES
2 hôtels entre 150 et 300 dollars. Un a Kay cok et un sur la plage d’abaka. 2 petites chambres chez Jérôme 30 dollars avec repas du soir et PD à kaycock. Accueil à revoir. Une chambre avec porte, l’autre avec un rideau. Sinon, aucun logement sur l’île et pas de voiture. Départ de port salut 6 H 3O en moto taxi aux Cayes à 7 H 45. 150 gourdes par moto. Pour aller à l’île aux vaches, demander de vous déposer « au bâtiment public », endroit où l’on trouve les barques. Pas d’horaire, on part quand c’est plein. Peu de barques par jour. On nous avons conseillé d’être là avant 8 h. Nous avons eu de la chance, une barque est partie à 8 H 3O. Mais l’on nous a dit que parfois, il fallait attendre midi ou 13 H. Pour monter dans une barque, tu te mets sur le dos de jeunes qui t’emmènent à une première barque (tu peux aller dans l’eau, mais peu engageant), 5 gourdes. En fait, cette barque t’emmène dans une 2 ième barque, 10 gourdes. Puis la barque qui t’emmène, 100 gourdes. (et tous les haïtiens font comme cela !) . Pour Trouver à manger, c’est compliqué car pas restaurants dans le village de KAY COQ. Il y a un boulanger, un hangar bazar. C’est tout. A une heure de marche, il y a un village avec un marché le lundi et jeudi au village de Mme Bernard. La ville comme ils disent… Pour aller au marché : 100 gourdes par personne en moto. (1/2 heure. Pas de plage à coq, même si le village est au bord de l’eau. On peut traverser pour aller de l’autre coté de l’ile sur la plage de ABAKABIE, là où il y a un hôtel (et que cela). Sinon, des chemins partout, on peut se perdre si on aime marcher.
JACQMEL
Départ à 6 h 30 en moto pour Mme Bernard. Le bateau est partie à 8 h 30. Bus 400 gourdes par personnes chez TRANSPORT CHIC. Obligé de payer comme si l’on allé à Port aux princes. Bus climatisé et une place par personne. Arrivée à l’intersection pour Jacmel à 13 H 15. Tap tap pour 250 pour deux. 1H 4O……. La ville, bof. L’aménagement du front de mer, bof. Les expat s’y rendent le we ! HOTEL de la place : 55 dollars avec PD pour 2. Donne sur la place centrale. Demander une chambre qui donne sur la terrasse. Chambre « peu » moderne dans le mobilier mais salle de bain attenante et bon lit. Bien placé.
BELLE ANSE De jacqmel, c’est compliqué pour y aller, il faut avoir le temps Départ de Jacquel à 8 h 15, arrivée 9 h à MARIGOT. Jusque là, cela va car des collectifs. Le problème, c’est pour aller à Belle anse. Bateau que le mardi début après midi. Avec bien du mal, on a trouvé 2 motos (200 gourdes) pour belle anse en partant de Marigot. C’est vraiment « tap cul ». Et on passe par la montagne et il fait froid par rapport à la côte. 2 h 45 Jamais de touristes dans ce village. Belle baie avec belle mer pleines de couleurs. Plage de galets. Falaise blanche à chaque extrémité. Pas de restaurant. Poisson, bananes sur la place pour 170 gourdes pour 2.TB Il y a de la vie dans ce village et animation le soir sur la place et de quoi manger. Vieilles maisons différentes de ce qui a était vu avant. Hôtel COCKY (+509 3730 5914, numéro petit futé), Sur facture : (509)3878-1565 , 125O gourdes pour une petite chambre à l’étage qui donne sur une terrasse en construction. Propre, salle de bain dans chambre. Café, pain et vache qui rit au PD. Bon, du bruit le matin à partir de 6 h…. Un autre hôtel, JEL hôtel, 34731606/38607404 belle maison mais je n’ai pas visité et demandé les prix. Bateaux de belle anse pour ANSE A PITRE. Bien compliqué à trouver car un ou 2 bateaux par semaine, mais la nuit. On a commencé à chercher à 8 H, on est parti à 10 h. 6000 gourdes pour 2 AR. A l’aller : 1 H 20, au retour 1 H 35. On longe de belles falaises. Balade bateau assez sympa. Le village lui-même, même si la mer est superbe, cela ne nous a pas fait tilt. Par la route, en moto, 1500 par personne, 2H30/3H l’aller.
Sécurité : je suis de nature peu méfiante, je ne prends pas de risque mais en même temps je vais partout, à toute heure. Le souci à Haïti, c’est qu’il n’y a pas d’électricité le soir dans les villes et villages, où dans très peu de rues. Hors c’est un pays où les gens n’ont pas grand-chose. Souvent, je vais dans des pays où je parle de pauvreté. A Haïti, Je parlerais plutôt de misère. Donc de ce fait, comment la vie est difficile, oui, sortir le soir, cela présente un risque. Certainement un peu moins dans les petits villages mais dans les villes et à Port aux princes, c’est un vrai risque. Et à Port aux princes, même la journée. Une bonne partie de la population a du mal à se nourrir. Quand on te voit, on t’interpelle en te disant le blanc. Et au blanc, on lui demande pourquoi il est là et on sollicite son aide. Pas toujours, mais il faut savoir accepter cela. Je n’ai rien dit sur Port aux Princes. J’y suis restée 3 jours. Je n’y ai pris aucun plaisir, trouvé aucun intérêt à part quelques lieux de sorties le soir. Mais les entrées de ces lieux sont chères (entrée, boissons. Pour se déplacer le soir, les motos taxis, c’est prendre beaucoup de risque. Donc, il faut absolument prendre des taxis officiels et c’est aussi cher, voir plus qu’en France.
Nourriture : dans les villages, pas de restau, pas de boutique. Sur les marchés, le midi. Le soir, pas facile de trouver.
1 DOLLAR = 46.5 GOURDES en février 2015. L’euro, à oublier pour faire le change. Venir avec des dollars.
si toutes ces infos peuvent vous donner envie 😏
laurence
Jeremy
Vol de port aux princes à Jeremy. Je voulais éviter 10 h de route. C’est compliqué avec la compagnie pour les vols intérieurs à Haïti : TORTUG AIR, impossible de réserver des vols sur leur site. Il faut le faire sur place. Pas d’agence. Tu vas à « l’aéroport » domestique. Des petits coucous à hélices, mais cela fonctionne. 70 dollars par personne pour l’aller PAP/Jérémy A l’arrivée, il y a un minibus qui emmène à Jérémy les personnes qui arrivent avec le vol, au lieu souhaité. 50 gourdes. A ¼ d’heure de la ville. Logement : AUBERGE INN Géré par Juliette. 120 dollars pour 2 avec le PD. Excellent accueil et conseils, vieille maison avec jardin. Chambres soignées, 2 salles de bain communes, avec une petite véranda. Wifi. (509)3727 9678. Néanmoins, je trouve que cela est vraiment cher. C’était la 1ère nuit de notre voyage, j’avais réservé, de France. Les expériences suivantes ont montré que l’on pouvait trouver pour environ 5O dollars des chambres correctes. Le petit déjeuner est bon mais la nourriture le soir y est chère. Nous avons mangé très bien lors de la suite du voyage pour beaucoup moins cher. Donc à ne prendre que si votre budget n’est pas limité. Taxi moto, proposé par Juliette, pour longer la côte de Jérémy à Anse d’Abricot : 1000 gourdes, à 2 sur la moto + le chauffeur. Environ 4 h 30, y compris les arrêts, par une piste en mauvais état. Bonne prestation du « chauffeur ». Ceci dit, une moto pour 3, ce n’est vraiment pas confortable compte tenu de l’état de la piste. Taxi moto : Anderson (37070743) conduit TB, ce qui est très important sur ce type de piste… on ne longe pas vraiment la mer mais on passe dans la végétation où se trouve de nombreuses habitations. Quelques incursions à droite pour voir Anse d’Azur, Trou bonbon, Anse du Clerc. Je n’ai rien vu d’extraordinaire cet après midi là. Mer haute. Pas mal de nuages. Cela peut-être une explication à mon oui mais ! La ville de Jérémy est animée, de beaux vieux bâtiments, une ambiance sympa.
DAME MARIE
Départ 9 H 3O de Jérémy, arrivée 12 H avec 3 arrêts. Dont une au village de Marfanc (marché et village prêt de rivière, une au pont suspendu. Il aurait fallu en faire une à Moron car il y a de belles maisons et village animé. Superbes paysages jusque Montagnac. Après, bof. Moto : 1000 gourdes par moto. (Cette fois-ci, une par personne ! C’est Juliette à Jérémy qui nous a trouvé les motos. Il doit y avoir des collectifs mais ….. ? La plage : longue plage, sable gris, pleine de coquillages. Ils les pêchent, enlèvent la bête qu’ils mangent et laisse des monts de coquillages sur la plage. On longe la plage sur 4/5 KM. La plage est sale, (impossible de s’y baigner) bordée de cahutes. Beaucoup d’Haïtiens interpellent parce qu’ils ont faims. A l’arrivée dans le village, plein soleil, couleur de l’eau magnifique puis nuages et pluie. Cela peut changer une impression. Dans le village, à l’intérieur, quelques rues pavées avec jolies maisons colorées. Assez sympa. Bien d’y faire une petite étape. Une journée pas plus. Pour manger, ……. Un seul tout petit restau en face de l’hôtel de la nativité. On a commandé dans l’après midi du poisson. Superbe assiette avec bananes frites et légumes. A recommander (en même temps, il n’y a rien d’autre). C’est Chez Kempez. C’est un couple charmant. Se renseigner auprès des habitants. Hôtel LE BON COIN 60 dollars avec repas du soir et PD 3772 6826. Pas prit car vraiment tout au bout du village en longeant la mer sur la gauche. Donne sur la plage. Hôtel DE LA NATIVITE, sur la place où le plus d’animation. Chambre 1 lit pour 2, petite mais fenêtre donc lumineuse, sans PD. 1150 gourdes (négocié au lieu de 1250). Du bruit la journée mais le soir, que les chiens. Grande Terrace qui donne sur la place. Salle de bain commune, basic mais tout à fait correcte (douche au pot !)
PORT SALUT Pour y aller, pas de transport en commun. Cela devient une habitude, on fait le choix de la moto. Pour moto : Mr Muller 46329930. C’est Juliette à Jérémy qui avait donné son numéro. Il s’est chargé de trouver 2 motos et 2 jeunes. Très bonne prestation de la part des jeunes et prix très raisonnable. On en peut par prendre n’importe quelle moto car la piste est vraiment très mauvaise sur la moitié du trajet. Départ 7 h 30, arrivée 14 h 30.Normalement 4 h de trajet. 4500 gourdes. Sur la route : Anse d’Hainaut, on a aimé. Sur la plage, pleins de bateaux de pêcheurs, des poissons qui sèchent, un petit marché. Rue principale avec de petites maisons pleines de couleurs. Arrêt au village « les irois ». La aussi, il faut aller voir les pêcheurs sur la plage, aller dans les rues du village pour les vieilles maisons. Puis piste jusque Carcasse, le paysage et superbe. A partir de là, la piste qui n’était déjà pas bonne, est terrible. Je ne savais pas que des motos pouvaient passer sur ce type de piste. Les paysages changent, moins vert mais c’est toujours très beau. Arrêt au village de Tibéron, moins d’animation mais aussi de belles vieilles maisons. Vie sur la plage moins intéressante. Puis la piste devient bonne, on est assez vite sur le plat, route droite avec la mer à droite et la montagne au fond à gauche. Rien à voir avec les paysages d’avant où l’on quitté souvent la mer pour rentrer dans la végétation et la montagne. Les villages jusque Port Salut ont beaucoup moins d’intérêt. Port salut, ce n’est pas vraiment un village. Quand on arrive de Dame Marie, quelques maisons, c’est le début de Port Salut qui s’étire tout en longueur. Et là, pas mal de guets house ou hôtel entre 1500 gourdes et …. Mais en général entre 5O et 1OO dollars. Il y a des logements chez l’habitant. Nous avions 2 adresses, nous n’avons pas réussit à trouver. On a été logé dans une asso humanitaire. La plage est très belle. Quelques barques de pécheurs. Moto dans port salut pour aller au marché le matin (à l’extrémité du village, sur le route de dame marie) : 25 gourdes par personne.
ILE AUX VACHES
2 hôtels entre 150 et 300 dollars. Un a Kay cok et un sur la plage d’abaka. 2 petites chambres chez Jérôme 30 dollars avec repas du soir et PD à kaycock. Accueil à revoir. Une chambre avec porte, l’autre avec un rideau. Sinon, aucun logement sur l’île et pas de voiture. Départ de port salut 6 H 3O en moto taxi aux Cayes à 7 H 45. 150 gourdes par moto. Pour aller à l’île aux vaches, demander de vous déposer « au bâtiment public », endroit où l’on trouve les barques. Pas d’horaire, on part quand c’est plein. Peu de barques par jour. On nous avons conseillé d’être là avant 8 h. Nous avons eu de la chance, une barque est partie à 8 H 3O. Mais l’on nous a dit que parfois, il fallait attendre midi ou 13 H. Pour monter dans une barque, tu te mets sur le dos de jeunes qui t’emmènent à une première barque (tu peux aller dans l’eau, mais peu engageant), 5 gourdes. En fait, cette barque t’emmène dans une 2 ième barque, 10 gourdes. Puis la barque qui t’emmène, 100 gourdes. (et tous les haïtiens font comme cela !) . Pour Trouver à manger, c’est compliqué car pas restaurants dans le village de KAY COQ. Il y a un boulanger, un hangar bazar. C’est tout. A une heure de marche, il y a un village avec un marché le lundi et jeudi au village de Mme Bernard. La ville comme ils disent… Pour aller au marché : 100 gourdes par personne en moto. (1/2 heure. Pas de plage à coq, même si le village est au bord de l’eau. On peut traverser pour aller de l’autre coté de l’ile sur la plage de ABAKABIE, là où il y a un hôtel (et que cela). Sinon, des chemins partout, on peut se perdre si on aime marcher.
JACQMEL
Départ à 6 h 30 en moto pour Mme Bernard. Le bateau est partie à 8 h 30. Bus 400 gourdes par personnes chez TRANSPORT CHIC. Obligé de payer comme si l’on allé à Port aux princes. Bus climatisé et une place par personne. Arrivée à l’intersection pour Jacmel à 13 H 15. Tap tap pour 250 pour deux. 1H 4O……. La ville, bof. L’aménagement du front de mer, bof. Les expat s’y rendent le we ! HOTEL de la place : 55 dollars avec PD pour 2. Donne sur la place centrale. Demander une chambre qui donne sur la terrasse. Chambre « peu » moderne dans le mobilier mais salle de bain attenante et bon lit. Bien placé.
BELLE ANSE De jacqmel, c’est compliqué pour y aller, il faut avoir le temps Départ de Jacquel à 8 h 15, arrivée 9 h à MARIGOT. Jusque là, cela va car des collectifs. Le problème, c’est pour aller à Belle anse. Bateau que le mardi début après midi. Avec bien du mal, on a trouvé 2 motos (200 gourdes) pour belle anse en partant de Marigot. C’est vraiment « tap cul ». Et on passe par la montagne et il fait froid par rapport à la côte. 2 h 45 Jamais de touristes dans ce village. Belle baie avec belle mer pleines de couleurs. Plage de galets. Falaise blanche à chaque extrémité. Pas de restaurant. Poisson, bananes sur la place pour 170 gourdes pour 2.TB Il y a de la vie dans ce village et animation le soir sur la place et de quoi manger. Vieilles maisons différentes de ce qui a était vu avant. Hôtel COCKY (+509 3730 5914, numéro petit futé), Sur facture : (509)3878-1565 , 125O gourdes pour une petite chambre à l’étage qui donne sur une terrasse en construction. Propre, salle de bain dans chambre. Café, pain et vache qui rit au PD. Bon, du bruit le matin à partir de 6 h…. Un autre hôtel, JEL hôtel, 34731606/38607404 belle maison mais je n’ai pas visité et demandé les prix. Bateaux de belle anse pour ANSE A PITRE. Bien compliqué à trouver car un ou 2 bateaux par semaine, mais la nuit. On a commencé à chercher à 8 H, on est parti à 10 h. 6000 gourdes pour 2 AR. A l’aller : 1 H 20, au retour 1 H 35. On longe de belles falaises. Balade bateau assez sympa. Le village lui-même, même si la mer est superbe, cela ne nous a pas fait tilt. Par la route, en moto, 1500 par personne, 2H30/3H l’aller.
Sécurité : je suis de nature peu méfiante, je ne prends pas de risque mais en même temps je vais partout, à toute heure. Le souci à Haïti, c’est qu’il n’y a pas d’électricité le soir dans les villes et villages, où dans très peu de rues. Hors c’est un pays où les gens n’ont pas grand-chose. Souvent, je vais dans des pays où je parle de pauvreté. A Haïti, Je parlerais plutôt de misère. Donc de ce fait, comment la vie est difficile, oui, sortir le soir, cela présente un risque. Certainement un peu moins dans les petits villages mais dans les villes et à Port aux princes, c’est un vrai risque. Et à Port aux princes, même la journée. Une bonne partie de la population a du mal à se nourrir. Quand on te voit, on t’interpelle en te disant le blanc. Et au blanc, on lui demande pourquoi il est là et on sollicite son aide. Pas toujours, mais il faut savoir accepter cela. Je n’ai rien dit sur Port aux Princes. J’y suis restée 3 jours. Je n’y ai pris aucun plaisir, trouvé aucun intérêt à part quelques lieux de sorties le soir. Mais les entrées de ces lieux sont chères (entrée, boissons. Pour se déplacer le soir, les motos taxis, c’est prendre beaucoup de risque. Donc, il faut absolument prendre des taxis officiels et c’est aussi cher, voir plus qu’en France.
Nourriture : dans les villages, pas de restau, pas de boutique. Sur les marchés, le midi. Le soir, pas facile de trouver.
1 DOLLAR = 46.5 GOURDES en février 2015. L’euro, à oublier pour faire le change. Venir avec des dollars.
si toutes ces infos peuvent vous donner envie 😏
laurence
Chaque pays a son odeur! English translation pending
Bonjour,
En voyage, êtes-vous sensibles aux odeurs ?
Sans avoir le sens olfactif aussi développé que celui de Jean-Baptiste GRENOUILLE ! (personnage principal du fameux roman "Le Parfum"), je suis très réceptif aux odeurs rencontrées ici ou là, et me suis rendu compte depuis le temps que je voyage, que chaque pays avait sa propre odeur ?
Les épices, aromates et ingrédients utilisés en cuisine, les senteurs et parfums de la nature, les cosmétiques, huiles et onguents utilisés par tel ou tel peuple, tout cela mélangé fait que chaque pays a une odeur qui lui est propre et que j'ai avec le temps, appris à reconnaitre, même les yeux fermés !!!
Qu'en pensez-vous ?
En voyage, êtes-vous sensibles aux odeurs ?
Sans avoir le sens olfactif aussi développé que celui de Jean-Baptiste GRENOUILLE ! (personnage principal du fameux roman "Le Parfum"), je suis très réceptif aux odeurs rencontrées ici ou là, et me suis rendu compte depuis le temps que je voyage, que chaque pays avait sa propre odeur ?
Les épices, aromates et ingrédients utilisés en cuisine, les senteurs et parfums de la nature, les cosmétiques, huiles et onguents utilisés par tel ou tel peuple, tout cela mélangé fait que chaque pays a une odeur qui lui est propre et que j'ai avec le temps, appris à reconnaitre, même les yeux fermés !!!
Qu'en pensez-vous ?
Circuit en RV: Las Vegas - Grand Canyon - Monument Valley - Bryce Canyon - Yellowstone - Salt Lake City English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis en train de préparer un périple au USA en septembre 2014 qui me conduira en RV de LV à SLC sur une durée de 14 jours (+1 jour à LV et +1 jour SLC ; ces deux là sans RV).
Au programme : GC, MV, Antelope Canyon, BC et Yellowstone ; LV et SLC ne sont que des étapes pour récupération/rendu du RV.
Je me pose actuellement plusieurs questions : - pourriez vous me conseiller une belle route d'arrivée sur Yellowstone ; actuellement je suis sur une remontée de BC via Logan (US12, IT15, US89). Mais avez vous une autre idée? - A MV, me conseillez vous vraiment une balade en 4*4? ; car la piste n'est pas accessible aux RV. Qu'en est-il de la balade à pied sur le site ; vaut-elle le coup? - Je cherche un chouette d'endroit où m'arrêter pour dormir entre LV et GC (sachant que nous ne récupérons le RV que vers 14h et que je peux espérer partir de LV vers 17h) ; auriez vous cet endroit?
Et enfin toute dernière question (pour le moment ;)) : je cherche à immortaliser des levers de soleil/couchers de soleil dans les sites remarquables tels que GC, BC, MV et Yellowstone. Auriez vous des "spots de connaisseurs" qui diffèrent des éternels sunset point ou sunrise point?
Merci d'avance de toutes vos réponses à mes questions. Je suis aussi à l'écoute de toutes vos expériences sur un road trip en RV.
A bientôt
Je me pose actuellement plusieurs questions : - pourriez vous me conseiller une belle route d'arrivée sur Yellowstone ; actuellement je suis sur une remontée de BC via Logan (US12, IT15, US89). Mais avez vous une autre idée? - A MV, me conseillez vous vraiment une balade en 4*4? ; car la piste n'est pas accessible aux RV. Qu'en est-il de la balade à pied sur le site ; vaut-elle le coup? - Je cherche un chouette d'endroit où m'arrêter pour dormir entre LV et GC (sachant que nous ne récupérons le RV que vers 14h et que je peux espérer partir de LV vers 17h) ; auriez vous cet endroit?
Et enfin toute dernière question (pour le moment ;)) : je cherche à immortaliser des levers de soleil/couchers de soleil dans les sites remarquables tels que GC, BC, MV et Yellowstone. Auriez vous des "spots de connaisseurs" qui diffèrent des éternels sunset point ou sunrise point?
Merci d'avance de toutes vos réponses à mes questions. Je suis aussi à l'écoute de toutes vos expériences sur un road trip en RV.
A bientôt
Prix de la traversée Algésiras - Ceuta en camping-car? English translation pending
Hello les Voyageurs !
Quel est le prix moyen actuel de la traversée ALGECIRAS - CEUTA en CC ?
Merci d'avance de vos réponses et bonne Année 2011 à toutes et tous !
Quel est le prix moyen actuel de la traversée ALGECIRAS - CEUTA en CC ?
Merci d'avance de vos réponses et bonne Année 2011 à toutes et tous !
Vivre dans le désert d'Adrar pour une femme semi-occidentale? (Algérie) English translation pending
Bonjour, Salam, Azul,
Voilà j'ai l'intention de suivre mon homme qui désire repartir vivre au bled. Il vient de Béjaia mais a beaucoup vécu à Adrar et il désire y retourner. Moi je suis génétiquement et de coeur algérienne, bien que n'ayant aucun papier à cet effet. Je suis née en europe et ai grandi au canada ... Ma mentalité est à cheval entre celle des occidentaux et celle des algériens. Bref comment est la vie dans le desert? Comment une femme semi-occidentale serait accueuillie? Que dois-je savoir avant de tout lacher ici et partir ( trop de questions!!! ) Il y a t-il une âme charitable qui veut bien m'informer et me raconter la vie au bled... ( Aux yeux de mon fiancé c'est le paradis...mais bon une seconde opinion ne ferait pas de tort ! )
Merci à vous !
Voilà j'ai l'intention de suivre mon homme qui désire repartir vivre au bled. Il vient de Béjaia mais a beaucoup vécu à Adrar et il désire y retourner. Moi je suis génétiquement et de coeur algérienne, bien que n'ayant aucun papier à cet effet. Je suis née en europe et ai grandi au canada ... Ma mentalité est à cheval entre celle des occidentaux et celle des algériens. Bref comment est la vie dans le desert? Comment une femme semi-occidentale serait accueuillie? Que dois-je savoir avant de tout lacher ici et partir ( trop de questions!!! ) Il y a t-il une âme charitable qui veut bien m'informer et me raconter la vie au bled... ( Aux yeux de mon fiancé c'est le paradis...mais bon une seconde opinion ne ferait pas de tort ! )
Merci à vous !
Agences pour le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez en Bolivie: vos avis? English translation pending
Bonjour,
En octobre, nous nous rendons en groupe au Chili et Bolivie.
Au programme: Salar de Uyuni et Sud Lipez, départ SPA, arrivée Tupiza.
Des agences à conseiller? à déconseiller?
Que pensez-vous des services de Tupiza Tours? de agencia La Torre (Tupiza)? de Expediciones Monteblanco?
Idem pour logement à Tupiza: les avis sur Hotel Mitru et Anexo Mitru sont très contrastés. Hotel La Torre? autres. Nous recherchons des hôtels de catégorie moyenne, avec sdb privée.
Merci d'avance.
Hôtel Wyndham à Bayahibe: le Beach ou le Palace? English translation pending
Nous voulons aller à Bayahibe...
J'ai besoin de votre aide entre le Beach et le Palace...Avec ados de 14 ans :-)
Pouvez-vous me donner la différence les deux...chambres, bouffe, activités. Pouvons nous profiter des deux en étant autant à un qu'a l'autre ??
SVP besoin de vos conseils, je veux bouquer demain :-)
Merci de votre aide cher voyageur :-)
J'ai besoin de votre aide entre le Beach et le Palace...Avec ados de 14 ans :-)
Pouvez-vous me donner la différence les deux...chambres, bouffe, activités. Pouvons nous profiter des deux en étant autant à un qu'a l'autre ??
SVP besoin de vos conseils, je veux bouquer demain :-)
Merci de votre aide cher voyageur :-)