Results for "Sucre+|+4+>+125"
47285 results found.
Où partir au Canada? English translation pending
Hey ! Salut à tous !
Je souhaite y passer environ 1 mois l'année prochaine, mais je n'ai aucune connaissance de ce vaste pays donc je ne sais absolument pas où aller... Ca serait certainement au mois de mars.
Pouvez-vous me conseiller un peu ? Je vais voyager seule, et je suis une française de 24 ans.
J'avoue que le Québec me tente pas mal, mais j'attends vos conseils. Aussi, j'aimerais savoir s'il y a pas mal d'auberges de jeunesse, et si les rencontres sont facile à faire.
Merci d'avance pour vos renseignements.
Je souhaite y passer environ 1 mois l'année prochaine, mais je n'ai aucune connaissance de ce vaste pays donc je ne sais absolument pas où aller... Ca serait certainement au mois de mars.
Pouvez-vous me conseiller un peu ? Je vais voyager seule, et je suis une française de 24 ans.
J'avoue que le Québec me tente pas mal, mais j'attends vos conseils. Aussi, j'aimerais savoir s'il y a pas mal d'auberges de jeunesse, et si les rencontres sont facile à faire.
Merci d'avance pour vos renseignements.
Où arriver en Bolivie au départ de Paris? English translation pending
Bonjour!
Nous sommes entrain d'organiser notre voyage en Bolivie, et la question de l'altitude se pose. Il semblerait qu'il se soit pas super top d'arriver par avion à la Paz. Y a-t-il une autre ville à part Suvre moins haut que la Paz ou on pourrait arriver "directement" de paris?
Merci de vos conseils
Isabelle
Nous sommes entrain d'organiser notre voyage en Bolivie, et la question de l'altitude se pose. Il semblerait qu'il se soit pas super top d'arriver par avion à la Paz. Y a-t-il une autre ville à part Suvre moins haut que la Paz ou on pourrait arriver "directement" de paris?
Merci de vos conseils
Isabelle
Nord ouest de l'Argentine, désert d'Atacama au Chili et Altiplano bolivien English translation pending
Bonjour,
nous sommes Patrice et Carine de toulouse et visitons le nord ouest de l'argentine, le desert d'atacama au chili et une partie du sud lipez et de l'altiplano bolivien en aout. Nous aimerions savoir si quelqu'un a des infos sur une agence qui part de salta jusqu'a san pedro de atacama, l'agence pullman qui semble proposer des depart le jeudi et le dimanche pour un prix tres inferieur (divisé par deux) a la compagnie classique (qui part les mardis et samedi je crois). Deuxieme question : Quelqu'un a t'il des bons tuyaux en ce qui concerne l'argent a gerer entre trois pays : prendre des dollars, changer de l'argent (en avance) chilien en bolivien ou de retirer avec la carte..ou est il egalement possible de payer les trajets (avec colque tour par exemple) avec la carte banquaire directement. Il y a t'il des solutions plus avantageuses et plus simples en gros! Voila sinon en bolivie nous faisons potosi, sucre et revenons vers tupiza, puis le nord ouest de l'argentine jusqu'a cafayate..avant de rejoindre buenos aires (le tout en 4 semaines). Si quelqu'un a des bons plans ou des suggestions sur ce trajet, nous sommes preneurs!
Hasta pronto
nous sommes Patrice et Carine de toulouse et visitons le nord ouest de l'argentine, le desert d'atacama au chili et une partie du sud lipez et de l'altiplano bolivien en aout. Nous aimerions savoir si quelqu'un a des infos sur une agence qui part de salta jusqu'a san pedro de atacama, l'agence pullman qui semble proposer des depart le jeudi et le dimanche pour un prix tres inferieur (divisé par deux) a la compagnie classique (qui part les mardis et samedi je crois). Deuxieme question : Quelqu'un a t'il des bons tuyaux en ce qui concerne l'argent a gerer entre trois pays : prendre des dollars, changer de l'argent (en avance) chilien en bolivien ou de retirer avec la carte..ou est il egalement possible de payer les trajets (avec colque tour par exemple) avec la carte banquaire directement. Il y a t'il des solutions plus avantageuses et plus simples en gros! Voila sinon en bolivie nous faisons potosi, sucre et revenons vers tupiza, puis le nord ouest de l'argentine jusqu'a cafayate..avant de rejoindre buenos aires (le tout en 4 semaines). Si quelqu'un a des bons plans ou des suggestions sur ce trajet, nous sommes preneurs!
Hasta pronto
Itinéraire pour 3 semaines en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Auriez-vous un itinéraire à nous conseiller pour 3 semaines en Bolivie fin septembre - début octobre ?
Quelques infos :
1- nous ( ma compagne & moi) sommes plutôt du genre pas très rapide ("Mora-Mora" comme on dit à Madagascar) & emprunterons les transports locaux.
2- nous avons déjà fait un petit tour de 3 ou 4 jours Copacabana-La Paz-Tihuanaco-Ile Taquile en 1997 (ça nous rajeunit pas...) lors d'un voyage au Pérou. Donc pas prioritaire (mais ça peut aussi être sympa d'y retourner 7 ou 8 ans plus tard)...
Merci d'avance pour vos conseils.
PS1: l'offre Avion Europe - Bolivie me semble très pauvre : pas ou peu de vol direct...Je m'y prend trop tard ?
PS2 : si vous cherchez une destination sympa : allez à Madagascar !!! C'est génial (on en revient enchantés)
Auriez-vous un itinéraire à nous conseiller pour 3 semaines en Bolivie fin septembre - début octobre ?
Quelques infos :
1- nous ( ma compagne & moi) sommes plutôt du genre pas très rapide ("Mora-Mora" comme on dit à Madagascar) & emprunterons les transports locaux.
2- nous avons déjà fait un petit tour de 3 ou 4 jours Copacabana-La Paz-Tihuanaco-Ile Taquile en 1997 (ça nous rajeunit pas...) lors d'un voyage au Pérou. Donc pas prioritaire (mais ça peut aussi être sympa d'y retourner 7 ou 8 ans plus tard)...
Merci d'avance pour vos conseils.
PS1: l'offre Avion Europe - Bolivie me semble très pauvre : pas ou peu de vol direct...Je m'y prend trop tard ?
PS2 : si vous cherchez une destination sympa : allez à Madagascar !!! C'est génial (on en revient enchantés)
Logement sur Montréal English translation pending
Bon autant vous l'dire tout de suite, j'vous avais concocté un p'tit message de premier contact des plus sympathiques et crac ça a planté! Grrrrrrhhhhh 😠
Mais je vais tenté de ne rien oublier et de surmonter de bras de fer que m'oppose la machine, donc,
Bonjour à tous (et à toutes, on n'va pas faire de jalouses! autant bien commencer!) 😛
Je suis graphiste niçois (vous savez l'huile d'olive, le soleil, etc...) de 32ans, ancien commerçant et je viens d'obtenir un visa de travail pour 1an au Canada à compter du 15 août 2004. Pour cela je désirerai venir m'installer à Montréal pour mon arrivée et y séjourner au moins 6mois avant d'aller découvrir la partie anglophone, a Vancouvers par exemple, de votre beau et mythique pays. Donc je viens vers vous pour savoir si certains membres de ce très chouette forum peuvent m'indiquer les p'tites aides dont je pourrais bénéficier et autres bonnes astuces à connaître.
Je le dis tout de suite la collocation ne me gène pas (du peu que je peux glisser mon p'tit ordi sur un coin d'table) et suis plutot un partisan affirmé du troc. D'ailleurs à ce sujet mes compétences sont multiples (cours de création de sites, de graphismes, de photos, de cuisines méditerranéennes, d'essui-verres, de pop-corn ou maïs soufflé sucré/sablé, partenariat jeux vidéo, d'accompagnateur de projection de cinéma, de visites de musées, de etc...).
Enfin voilà merci de vos réponses que j'attend avec impatience. Vinee
ps: Je sais que j'ai oublié 2 ou 3 p'tites choses mais il sera toujours temps de se le dire plus tard. ps'bis: j'ai vu que le 7août (vinee birthday! Ouais 🙂) les fracofolies de Montréal se terminent (Oooh 😕) mais ils faut absoluement aller voir voir (entre autres) M le machistador vous réserve un spectacle détonnant (je l'sais je viens de le voir 😛). ps'bis2: Ne m'en voulais pas si j'ai fais des faute de sens, il parraît qu'il y a quelques divergences (de sens) entre nos vocabulaire (question d'adaptation).
allez je file, bye! 😉
Mais je vais tenté de ne rien oublier et de surmonter de bras de fer que m'oppose la machine, donc,
Bonjour à tous (et à toutes, on n'va pas faire de jalouses! autant bien commencer!) 😛
Je suis graphiste niçois (vous savez l'huile d'olive, le soleil, etc...) de 32ans, ancien commerçant et je viens d'obtenir un visa de travail pour 1an au Canada à compter du 15 août 2004. Pour cela je désirerai venir m'installer à Montréal pour mon arrivée et y séjourner au moins 6mois avant d'aller découvrir la partie anglophone, a Vancouvers par exemple, de votre beau et mythique pays. Donc je viens vers vous pour savoir si certains membres de ce très chouette forum peuvent m'indiquer les p'tites aides dont je pourrais bénéficier et autres bonnes astuces à connaître.
Je le dis tout de suite la collocation ne me gène pas (du peu que je peux glisser mon p'tit ordi sur un coin d'table) et suis plutot un partisan affirmé du troc. D'ailleurs à ce sujet mes compétences sont multiples (cours de création de sites, de graphismes, de photos, de cuisines méditerranéennes, d'essui-verres, de pop-corn ou maïs soufflé sucré/sablé, partenariat jeux vidéo, d'accompagnateur de projection de cinéma, de visites de musées, de etc...).
Enfin voilà merci de vos réponses que j'attend avec impatience. Vinee
ps: Je sais que j'ai oublié 2 ou 3 p'tites choses mais il sera toujours temps de se le dire plus tard. ps'bis: j'ai vu que le 7août (vinee birthday! Ouais 🙂) les fracofolies de Montréal se terminent (Oooh 😕) mais ils faut absoluement aller voir voir (entre autres) M le machistador vous réserve un spectacle détonnant (je l'sais je viens de le voir 😛). ps'bis2: Ne m'en voulais pas si j'ai fais des faute de sens, il parraît qu'il y a quelques divergences (de sens) entre nos vocabulaire (question d'adaptation).
allez je file, bye! 😉
Quel pays choisir? English translation pending
Nous voulons aller dans le sud, mais il y a tellement de choix !!?!?!? Pouvez-vous me conseillez sur des belles places où aller, ou sur des endroits à éviter. Nous voulons faire surtout de la plage, mais aussi quelques autres activités...
Le plus beau voyage.... English translation pending
LE PLUS BEAU VOYAGE....
J'ai refait le plus beau voyage De mon enfance à aujourd'hui Sans un adieu, sans un bagage, Sans un regret ou nostalgie
J'ai revu mes appartenances, Mes trente-trois ans et la vie Et c'est de toutes mes partances Le plus heureux flash de ma vie!
Je suis de lacs et de rivières Je suis de gibier, de poissons Je suis de roches et de poussières Je ne suis pas des grandes moissons Je suis de sucre et d'eau d'érable De Pater Noster, de Credo
Je suis de dix enfants à table Je suis de janvier sous zéro
Je suis d'Amérique et de France Je suis de chômage et d'exil Je suis d'octobre et d'espérance Je suis une race en péril J'étais prévu pour l'an deux mille Je suis notre libération Comme des millions de gens fragiles À des promesses d'élection Je suis l'énergie qui s'empile D'Ungava à Manicouagan
Je suis Québec mort ou vivant
CLAUDE GAUTHIER
En ce superbe jeudi 24 juin fête nationale
de tous les québecois....
J'ai refait le plus beau voyage De mon enfance à aujourd'hui Sans un adieu, sans un bagage, Sans un regret ou nostalgie
J'ai revu mes appartenances, Mes trente-trois ans et la vie Et c'est de toutes mes partances Le plus heureux flash de ma vie!
Je suis de lacs et de rivières Je suis de gibier, de poissons Je suis de roches et de poussières Je ne suis pas des grandes moissons Je suis de sucre et d'eau d'érable De Pater Noster, de Credo
Je suis de dix enfants à table Je suis de janvier sous zéro
Je suis d'Amérique et de France Je suis de chômage et d'exil Je suis d'octobre et d'espérance Je suis une race en péril J'étais prévu pour l'an deux mille Je suis notre libération Comme des millions de gens fragiles À des promesses d'élection Je suis l'énergie qui s'empile D'Ungava à Manicouagan
Je suis Québec mort ou vivant
CLAUDE GAUTHIER
En ce superbe jeudi 24 juin fête nationale
de tous les québecois....
Itinéraire-frontière et vaccins pour Chili-Bolivie et Pérou English translation pending
Je suis mnt au chili (qqch d'interessant entre Santiago et le nord?) et remonte vers le nord (Bolivie-Perou). 2 mois ds chaque pays. Le + logique est de passe d'Arica-Tacna, faire le perou, redescendre en Bolivie et passer par la jungle pour regagner le Bresil. Mais j'aimerais passer par Calama ou le sud du Lipez afin d'eviter de redescendre par la suite et la cote ouest (Uyuni-sucre-potosi, p.nat. Lauca-Sajama) aller au perou et revenir en bolivie par la valle alto ou rurrenabaque-trinidad-Santa Cruz. Que decider?
Quels postes frontieres sont difficiles (parce que g tjs pas mal de problemes a ces endroits la, eh oui)
Ou je pourrais parcourir toute la bolivie et puis le perou et prendre un vol Lima-Bresil. C'est cher?
Pour ma 2e option, faire la bolivie en 2 fois (entrecoupe par le trip au perou), j'necessiterais une prolongation de visa. Est-ce facile a l'avoir?
Si j'arrive par Calama ou extreme sud, Y'a t'il des agences pour faire le circuit d'uyuni sans aller a Uyuni-Potosi?
J'ai besoin de quel vaccin pr tous ca? Puis-je les faire a la frontiere au mieux de les faire a santiago ou je vais rester qqs jours?
Fait froid mnt? Des recommandations, idees, bon plans sont les bienvenues! Dsl c'est le boxon mais merci d'avance!
Itinéraire au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous !
Ca y est je pars la semaine prochaine et je n'arrive pas encore à réaliser ! Aller-Retour Bangkok. Destination : le Cambodge.
Mon itinéraire (très classique) que je modulerai peut-être en cours de séjour : Siem Rep, Battambang, Phnom Penh et la province de Kampot. Je dispose de trois semaines..
Alors, si vous avez des bonnes adresses à me filer, des conseils d’itinéraires sympas, ou tout simplement si vous voulez partager votre expérience, n’hésitez pas à me contacter … Je suis preneuse… !!!
Merci de vos réponses ! Je m’impatiente déjà…
Ca y est je pars la semaine prochaine et je n'arrive pas encore à réaliser ! Aller-Retour Bangkok. Destination : le Cambodge.
Mon itinéraire (très classique) que je modulerai peut-être en cours de séjour : Siem Rep, Battambang, Phnom Penh et la province de Kampot. Je dispose de trois semaines..
Alors, si vous avez des bonnes adresses à me filer, des conseils d’itinéraires sympas, ou tout simplement si vous voulez partager votre expérience, n’hésitez pas à me contacter … Je suis preneuse… !!!
Merci de vos réponses ! Je m’impatiente déjà…
Hôtel Villas Bavaro Beach English translation pending
je pars en voyage de noces à Punta Cana aux Villas Bavaro Beach du 20 au 30 septembre 2004. Je recherche des informations sur cet hotel, les animations et les excursions possibles.
Merci de me donner beaucoup de réponses.
Si vous partez à cette période on pourrait faire connaissance en échangeant quelques mails ...
a+
Merci de me donner beaucoup de réponses.
Si vous partez à cette période on pourrait faire connaissance en échangeant quelques mails ...
a+
Poulet au sésame (chinois) English translation pending
Poulet au sésame
Recette chinoise simple et délicieuse.
Le nombre d'ingrédients ne doit pas faire peur. A part la ciboule, ce sont des produits qui se gardent longtemps et qui sont des ingrédients de base de la cuisine chinoise.
Pour 4 personnes
3 blancs de poulet
Marinade 1 blanc d'oeuf 1 pincée de sel 1 c. à soupe de maïzena
Sauce 1 c. à soupe de sauce soja claire 1 c. à soupe de sauce soja noire (celle aux champignons) 1 c. à soupe de vinaigre de riz noir (à défaut de vinaigre de cidre) 1 c. à soupe de vin chinois (hsiao siew ou quelque chose comme ça, c'est un vin qui ne sert qu'à la cuisine, pas la peine de goûter, j'ai testé pour vous), à défaut de vin blanc sec (celui là vous pouvez le goûter, moi j'ai souvent un verre à côté de la cuisinière). 1 c. à soupe de sucre 1 c. à soupe d'huile de sésame 1 c. à soupe d'huile pimentée
30cl d'huile 1 c.à soupe de graines de sésame blanc 1 c.à soupe de graines de sésame noir (c'est pour faire plus joli, mais on peut évidemment mettre 2 c. de sésame blanc) ciboules pour la garniture
Couper le poulet en morceaux et le mettre dans une jatte avec le blanc d'oeuf, le sel et la maïzena. Bien remuer et laisser macérer 20 minutes. Mélanger les ingrédients de la sauce et couper la ciboule.
Faire chauffer l'huile dans un wok jusqu'à ce qu'elle commence à fumer. Baisser le feu et mettre le poulet à frire en remuant constamment jusqu'à ce qu'il commence à dorer. Retirer le poulet du wok, jeter l'huile et égoutter le poulet. Dans le wok, faire revenir à feu moyen les graines de sésame jusqu'à ce qu'elles dorent. Ajouter la sauce. Dès que ça bout, ajouter le poulet et remuer quelques secondes. Servir parsemé de ciboule avec du riz nature.
Recette chinoise simple et délicieuse.
Le nombre d'ingrédients ne doit pas faire peur. A part la ciboule, ce sont des produits qui se gardent longtemps et qui sont des ingrédients de base de la cuisine chinoise.
Pour 4 personnes
3 blancs de poulet
Marinade 1 blanc d'oeuf 1 pincée de sel 1 c. à soupe de maïzena
Sauce 1 c. à soupe de sauce soja claire 1 c. à soupe de sauce soja noire (celle aux champignons) 1 c. à soupe de vinaigre de riz noir (à défaut de vinaigre de cidre) 1 c. à soupe de vin chinois (hsiao siew ou quelque chose comme ça, c'est un vin qui ne sert qu'à la cuisine, pas la peine de goûter, j'ai testé pour vous), à défaut de vin blanc sec (celui là vous pouvez le goûter, moi j'ai souvent un verre à côté de la cuisinière). 1 c. à soupe de sucre 1 c. à soupe d'huile de sésame 1 c. à soupe d'huile pimentée
30cl d'huile 1 c.à soupe de graines de sésame blanc 1 c.à soupe de graines de sésame noir (c'est pour faire plus joli, mais on peut évidemment mettre 2 c. de sésame blanc) ciboules pour la garniture
Couper le poulet en morceaux et le mettre dans une jatte avec le blanc d'oeuf, le sel et la maïzena. Bien remuer et laisser macérer 20 minutes. Mélanger les ingrédients de la sauce et couper la ciboule.
Faire chauffer l'huile dans un wok jusqu'à ce qu'elle commence à fumer. Baisser le feu et mettre le poulet à frire en remuant constamment jusqu'à ce qu'il commence à dorer. Retirer le poulet du wok, jeter l'huile et égoutter le poulet. Dans le wok, faire revenir à feu moyen les graines de sésame jusqu'à ce qu'elles dorent. Ajouter la sauce. Dès que ça bout, ajouter le poulet et remuer quelques secondes. Servir parsemé de ciboule avec du riz nature.
Les autres voyageurs... English translation pending
Salut tout le monde,
voila, je suis en ce moment en Bolivie et depuis six mois. J'y ai fait un peu de volontariat et pas mal de ptits voyages avec ma copine et d'autres copains Boliviens.
La date de mon retour en France ce raproche et j'avais en tete depuis longtemps de voyager un moment tout seul. Je suis partie pour un mois, et une semaine est deja deriere moi. Bon vous allez vous dire, "ou est ce qu'il veut en venir ce ptit gar...?" J'y arrive.
Donc, une bonne semaine que je me balade tout seul en Bolivie durant laquelle je n'ai croise casiment aucun tourists. Mais la j'arive dans les lieux touristiques (ce matin, je suis arrive a Sucre pour ceux qui connaissent). Voila, il y a pleins de Gringos dans les rues ici...
Et moi qui justement commencais a me sentir un peu seul dans ce voyage, voila qu'ils me font peur...j'ai pas envie de les aprocher. J'ai meme l'impression que ce sont tous des tourists faux et que je suis le seul qui a le droit d'etre ici...
Mais qu'est ce qui m'arrive??? C'est grave docteur?
En fait, je sais tres bien que c'est tout simplement mon reflet de gringo que j'ai du mal a supporter...
Ca vous arrivent ???
Silvere.
voila, je suis en ce moment en Bolivie et depuis six mois. J'y ai fait un peu de volontariat et pas mal de ptits voyages avec ma copine et d'autres copains Boliviens.
La date de mon retour en France ce raproche et j'avais en tete depuis longtemps de voyager un moment tout seul. Je suis partie pour un mois, et une semaine est deja deriere moi. Bon vous allez vous dire, "ou est ce qu'il veut en venir ce ptit gar...?" J'y arrive.
Donc, une bonne semaine que je me balade tout seul en Bolivie durant laquelle je n'ai croise casiment aucun tourists. Mais la j'arive dans les lieux touristiques (ce matin, je suis arrive a Sucre pour ceux qui connaissent). Voila, il y a pleins de Gringos dans les rues ici...
Et moi qui justement commencais a me sentir un peu seul dans ce voyage, voila qu'ils me font peur...j'ai pas envie de les aprocher. J'ai meme l'impression que ce sont tous des tourists faux et que je suis le seul qui a le droit d'etre ici...
Mais qu'est ce qui m'arrive??? C'est grave docteur?
En fait, je sais tres bien que c'est tout simplement mon reflet de gringo que j'ai du mal a supporter...
Ca vous arrivent ???
Silvere.
Pérou-Chili-Bolivie: probleme d'agression ou de vol? English translation pending
bonsoir
aux personnes ayant dans l'un de ces 3 pays, avez vous eu echo de racket, vol ou d'agression sur touriste ?
le fait d'avoir des lunettes de soleil colorees ou un appareil photo en bandouillere est il tenter le diable ?
merci
aux personnes ayant dans l'un de ces 3 pays, avez vous eu echo de racket, vol ou d'agression sur touriste ?
le fait d'avoir des lunettes de soleil colorees ou un appareil photo en bandouillere est il tenter le diable ?
merci
Vos conseils sur la Guadeloupe English translation pending
Salut a tous
Je pars en guadeloupe au mois de juillet et je cherche plein d'infos sur les choses a ne pas manquer.
J'ai bien acheter le petit fute, mais je prefere les experiences personnelles des autres voyageurs.
Cela reste plus objectif et moins commercial et puis l'echange et plus sympa que la lecture.
Donc merci a tous.
Fabian.
Ps:je compte me deplacer sur marie galante et les sainte, donc ce cote là egalement les infos me seraient utile.
Je pars en guadeloupe au mois de juillet et je cherche plein d'infos sur les choses a ne pas manquer.
J'ai bien acheter le petit fute, mais je prefere les experiences personnelles des autres voyageurs.
Cela reste plus objectif et moins commercial et puis l'echange et plus sympa que la lecture.
Donc merci a tous.
Fabian.
Ps:je compte me deplacer sur marie galante et les sainte, donc ce cote là egalement les infos me seraient utile.
Caribe Club Punta Cana English translation pending
SALUT 😎
JE PARS CET ETE A PUNTA CANA AVEC JET TOUR AU CARIBE CLUB POUR 15 JOURS AVEC MON EPOUSE MA FILLE DE 15 ANS ET MON FILS DE 6 ANS.😇
L HOTEL SEMBLE AVOIR PLUSIEURS NOMS.🤪
QUELQU UN A T IL DES INFORMATIONS SUR CET HOTEL QUI A L AIR RELATIVEMENT VASTE.😮
L ANNEE DERNIERE NOUS SOMMES ALLES AU CLUB MERDE DE PUNTA CANA😕
DECEVANT.... NON PAS PAR LE SITE MAIS PAR L AMBIANCE QUI Y REGNAIT (BEAUCOUP D AMERICAINS)
TRES CHER POUR UNE SEMAINE.🙁
MAIS BON LA N EST PAS LA QUESTION, NI DE CASSER DU SUCRE SUR LE DOS DU CLUB.🤪
COMMENT EST L HOTEL ? LES CHAMBRES ? LA PLAGE ? LA RESTAURATION ?😄
MERCI PAR AVANCE DE VOS POST😉
AMICALEMENT SERGIO06 ET VIVE LES VACANCES EN RD😛
JE PARS CET ETE A PUNTA CANA AVEC JET TOUR AU CARIBE CLUB POUR 15 JOURS AVEC MON EPOUSE MA FILLE DE 15 ANS ET MON FILS DE 6 ANS.😇
L HOTEL SEMBLE AVOIR PLUSIEURS NOMS.🤪
QUELQU UN A T IL DES INFORMATIONS SUR CET HOTEL QUI A L AIR RELATIVEMENT VASTE.😮
L ANNEE DERNIERE NOUS SOMMES ALLES AU CLUB MERDE DE PUNTA CANA😕
DECEVANT.... NON PAS PAR LE SITE MAIS PAR L AMBIANCE QUI Y REGNAIT (BEAUCOUP D AMERICAINS)
TRES CHER POUR UNE SEMAINE.🙁
MAIS BON LA N EST PAS LA QUESTION, NI DE CASSER DU SUCRE SUR LE DOS DU CLUB.🤪
COMMENT EST L HOTEL ? LES CHAMBRES ? LA PLAGE ? LA RESTAURATION ?😄
MERCI PAR AVANCE DE VOS POST😉
AMICALEMENT SERGIO06 ET VIVE LES VACANCES EN RD😛
Une histoire pour éviter des histoires English translation pending
Aux femmes exceptionelles
Monsieur et Madame regardent la télévision, quant tout à coup Madame dit : " Je suis fatiguée et il se fait tard, je crois que je vais aller me coucher "
Elle se rend à la cuisine pour préparer les petits déjeuners du lendemain, rince tous les bols de pop-corn, sort de la viande du congélateur pour le souper du lendemain, vérifie s'il reste des céréales, remplit la boite à sucre, met des cuillères et des bols sur la table et prépare le café pour le lendemain matin.
Puis, elle met le linge dans le sèche-linge, met une autre brassée dans la machine à laver, repasse un chemisier et recoud un bouton.
Elle ramasse les journaux qui gisent sur le plancher, des pièces de jeux qui traînent sur la table et remet l'annuaire téléphonique en place.
Elle arrose les plantes, vide les paniers de linge et étend les serviettes pour les faire sécher.
Elle baille et s'étire et, se dirigeant vers la chambre à coucher, elle s'arrête prés du bureau, écrit une note au professeur de son fils, lui sort de l'argent et ramasse un livre de classe qui traînait sous une chaise.
Elle signe une carte de fête pour un ami, adresse et colle un timbre sur l'enveloppe.
Elle écrit une petite liste pour l'épicerie.
Elle met l'enveloppe et la liste prés de son sac. Elle ajoute trois choses à faire sur sa liste du lendemain.
Elle se rend à la salle de bains, s'applique de la crème sur le visage, brosse les dents puis se fait les ongles.
Son mari lui dit :" Je croyais que tu allais te coucher !"
" J'y vais " répond telle.
Elle remplit le bol d'eau du chien et met le chat dehors, puis elle s'assure que les portes sont fermées.
Elle fait le tour des chambres des enfants, donne une pastile à celui qui tousse, replace une lampe, raccroche une chemise, met les chaussettes sales dans la corbeille à linge et échange quelques mots avec un des adolescents qui est encore à faire ses devoirs.
Une fois rendue dans sa chambre elle programme l'alarme de son réveil, sort ses vêtements pour le jour suivant, replace le support à chaussures.
Pendant ce temps, son mari ferme le téléviseur et dit tout bonnement :" Moi aussi je vais me coucher ", il se rend dans la chambre et se couche......
Celà vous rappelle-t-il quelqu'un que vous connaissez ou que vous avez connu ???
De plus elle doit toujours être jolie, sexy, souriante, de bonne humeur, pas chiante et quand sexisme rime avec féminisme et objectivisme, c'est un plaisir !
Racontez cette histoire à d'autres femmes exceptionnelles, ça les faira sourire !
Et aux hommes aussi pour qu'ils se rendent compte !!!!!!
😐..................
Monsieur et Madame regardent la télévision, quant tout à coup Madame dit : " Je suis fatiguée et il se fait tard, je crois que je vais aller me coucher "
Elle se rend à la cuisine pour préparer les petits déjeuners du lendemain, rince tous les bols de pop-corn, sort de la viande du congélateur pour le souper du lendemain, vérifie s'il reste des céréales, remplit la boite à sucre, met des cuillères et des bols sur la table et prépare le café pour le lendemain matin.
Puis, elle met le linge dans le sèche-linge, met une autre brassée dans la machine à laver, repasse un chemisier et recoud un bouton.
Elle ramasse les journaux qui gisent sur le plancher, des pièces de jeux qui traînent sur la table et remet l'annuaire téléphonique en place.
Elle arrose les plantes, vide les paniers de linge et étend les serviettes pour les faire sécher.
Elle baille et s'étire et, se dirigeant vers la chambre à coucher, elle s'arrête prés du bureau, écrit une note au professeur de son fils, lui sort de l'argent et ramasse un livre de classe qui traînait sous une chaise.
Elle signe une carte de fête pour un ami, adresse et colle un timbre sur l'enveloppe.
Elle écrit une petite liste pour l'épicerie.
Elle met l'enveloppe et la liste prés de son sac. Elle ajoute trois choses à faire sur sa liste du lendemain.
Elle se rend à la salle de bains, s'applique de la crème sur le visage, brosse les dents puis se fait les ongles.
Son mari lui dit :" Je croyais que tu allais te coucher !"
" J'y vais " répond telle.
Elle remplit le bol d'eau du chien et met le chat dehors, puis elle s'assure que les portes sont fermées.
Elle fait le tour des chambres des enfants, donne une pastile à celui qui tousse, replace une lampe, raccroche une chemise, met les chaussettes sales dans la corbeille à linge et échange quelques mots avec un des adolescents qui est encore à faire ses devoirs.
Une fois rendue dans sa chambre elle programme l'alarme de son réveil, sort ses vêtements pour le jour suivant, replace le support à chaussures.
Pendant ce temps, son mari ferme le téléviseur et dit tout bonnement :" Moi aussi je vais me coucher ", il se rend dans la chambre et se couche......
Celà vous rappelle-t-il quelqu'un que vous connaissez ou que vous avez connu ???
De plus elle doit toujours être jolie, sexy, souriante, de bonne humeur, pas chiante et quand sexisme rime avec féminisme et objectivisme, c'est un plaisir !
Racontez cette histoire à d'autres femmes exceptionnelles, ça les faira sourire !
Et aux hommes aussi pour qu'ils se rendent compte !!!!!!
😐..................
Climat social en Bolivie et adresses d'hôtels English translation pending
Bonjour,
nous programmons un voyage au Pérou/Bolivie pour 5 semaines en Sep/oct.
Qq'un a-t-il des infos récentes sur: la sécurité/climat social Qqs adresses sympas d'hébergt chez l'habitant ou petits hôtels. Ses coups de coeur et bons plans.
D'avance merci.
Cordialement.
H.G.
nous programmons un voyage au Pérou/Bolivie pour 5 semaines en Sep/oct.
Qq'un a-t-il des infos récentes sur: la sécurité/climat social Qqs adresses sympas d'hébergt chez l'habitant ou petits hôtels. Ses coups de coeur et bons plans.
D'avance merci.
Cordialement.
H.G.
Mauritanie: aidez les enfants de l'Adrar English translation pending
Bonjour,
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
Retour du H10 Ocean bavaro (février 2004 ) English translation pending
🙂 😉 🙂
INFO DEPART AVION :
Compagnie STAR AIRLINE -> depart de ROISSY CDG pendant 9 h 00 climatisation a fond, il a fait super froid pendant tout le trajet pas de couverture.
(le + vol directe)
ARRIVER A PUNTA CANA : Changement radical de temparature surtout beaucoup d'humidité.
ARRIVER AU H10 OCEAN BAVARO langue - anglauis francais et espagnol donc on arrive toujours a ce faire comprendre> Accueil avec cocktail> on vous met un petit bracelet de couleur> port des bagages si vous le souhaite par un employé de l'hotel> découverte de la chambre avec 2 grand lit 2 places> changement de serviette + menage tous les jours> aclim dans les chambre + ventilateur> petit frigo avec boisson> tele....> et surtout tres calme
PLAGE : On vous donne egalement des carte pour avoir des serviette des plages propre tous les jours> chaise longue plage propre avec activité nautique + autre activité sur la plage voir meme a la piscine NB : la plage est nettoyé tous les jours
PISCINE : tres propre bar dans la piscine petit bassin pour enfant et bassin moyen de 1 m 40
EL CORTECITO petit village artisanale pres de l'hotel surtout toujours negocier les prix il vaut mieux payer en dollars ou en pesos on est perdant avec les euros.
ALIMENTATION PETIT DEJ -> tres bien une gamme de choix varier sucré ou salée DEJEUNER -> idem DINER -> possibilité de réserver dans différent resto avec reservation ou possibilité de diner dans le grand buffet.
POSTE MEDICAL ATTENTION tres cher la consultation est de 60 dollars
Vous avez la possibilité de faire des excursions. attention car elle ne sont pas tout interessante et assez chers.
J'ESPERE VOUS AVOIR DONNER ASSEZ D'INFO SI NECESSAIRE ENVOYER MOI UN MAIL JE VOIS REPONDRAIS
ARRIVER A PUNTA CANA : Changement radical de temparature surtout beaucoup d'humidité.
ARRIVER AU H10 OCEAN BAVARO langue - anglauis francais et espagnol donc on arrive toujours a ce faire comprendre> Accueil avec cocktail> on vous met un petit bracelet de couleur> port des bagages si vous le souhaite par un employé de l'hotel> découverte de la chambre avec 2 grand lit 2 places> changement de serviette + menage tous les jours> aclim dans les chambre + ventilateur> petit frigo avec boisson> tele....> et surtout tres calme
PLAGE : On vous donne egalement des carte pour avoir des serviette des plages propre tous les jours> chaise longue plage propre avec activité nautique + autre activité sur la plage voir meme a la piscine NB : la plage est nettoyé tous les jours
PISCINE : tres propre bar dans la piscine petit bassin pour enfant et bassin moyen de 1 m 40
EL CORTECITO petit village artisanale pres de l'hotel surtout toujours negocier les prix il vaut mieux payer en dollars ou en pesos on est perdant avec les euros.
ALIMENTATION PETIT DEJ -> tres bien une gamme de choix varier sucré ou salée DEJEUNER -> idem DINER -> possibilité de réserver dans différent resto avec reservation ou possibilité de diner dans le grand buffet.
POSTE MEDICAL ATTENTION tres cher la consultation est de 60 dollars
Vous avez la possibilité de faire des excursions. attention car elle ne sont pas tout interessante et assez chers.
J'ESPERE VOUS AVOIR DONNER ASSEZ D'INFO SI NECESSAIRE ENVOYER MOI UN MAIL JE VOIS REPONDRAIS
Cherche documents sur les mariages traditionnels dans le monde English translation pending
bonjour, je suis à la recherche de tous documents, études, expériences, images, sites internet, etc.....traitant des mariages traditionnels à travers le monde.
merci à ceux qui me feront partager connaissance ou expérience.
Que visiter à Santa Cruz, La Paz en Bolivie? English translation pending
Bonjour,
Je pars 4 semaines en août en Bolivie. J'arrive et je repars de Santa Cruz. Le Lonely n'étant plus très à jour, j'aimerai savoir si l'un(e) d'entre vous a déjà visité ce pays et les conseils que vous pouvez me donner. De La Paz, il y a beaucoup de possiblités d'excursions, mais quid des autres villes ?
De Santa Cruz, à part les missions jésuites, qu'y a t-il d'autre à voir ou à faire : possibilité de faire des randos ? Pour gagner du temps dans les transports, est-il intéressant de prendre un bolleto ?
Enfin, tous les plans, toutes vos expériences seront bonnes à partager.
Merci d'avance.
Yveline
Je pars 4 semaines en août en Bolivie. J'arrive et je repars de Santa Cruz. Le Lonely n'étant plus très à jour, j'aimerai savoir si l'un(e) d'entre vous a déjà visité ce pays et les conseils que vous pouvez me donner. De La Paz, il y a beaucoup de possiblités d'excursions, mais quid des autres villes ?
De Santa Cruz, à part les missions jésuites, qu'y a t-il d'autre à voir ou à faire : possibilité de faire des randos ? Pour gagner du temps dans les transports, est-il intéressant de prendre un bolleto ?
Enfin, tous les plans, toutes vos expériences seront bonnes à partager.
Merci d'avance.
Yveline
Thé aux épices English translation pending
C'est un pur délice...🙂
pour 4 personnes : 1l d'eau, 1c. à soupe de thé noir, 1 bâton de cannelle, 3 clous de girofle, 1/4 c. à café de gingembre moulu, 3 gousses de cardamone écrasées.
Placer le thé dans la théière. Faire frémir l'eau avec les épices à feu doux, pendant 5 minutes. Porter ensuite à ébullition et verser dans la théière. laisser infuser 5 minutes.
Amicalement Sandrine
pour 4 personnes : 1l d'eau, 1c. à soupe de thé noir, 1 bâton de cannelle, 3 clous de girofle, 1/4 c. à café de gingembre moulu, 3 gousses de cardamone écrasées.
Placer le thé dans la théière. Faire frémir l'eau avec les épices à feu doux, pendant 5 minutes. Porter ensuite à ébullition et verser dans la théière. laisser infuser 5 minutes.
Amicalement Sandrine
Quel hôtel en République Dominicaine (novembre) English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir en républic dominicaine la première semaine de Novembre mais il y'a tellement d'hotels que l'on ne sait lequel choisir.
Nous cherchons un bon confort, une belle plage, de bons restaurants et des excursions sympa. Les activités ne sont pas notre priorité.
Merci de vos conseils.
Nous cherchons un bon confort, une belle plage, de bons restaurants et des excursions sympa. Les activités ne sont pas notre priorité.
Merci de vos conseils.
Bons plans en Bolivie English translation pending
Hello à tous et à toutes !
Voilà nous avions envie de partir à l'aventure avec mon ami et c'est la Bolivie que nous avons retenu avec un petit séjour de 15 jours en 4*4.
Mais même si une part de risque est toujours au programme si nous pouvions avoir qq infos supplémentaires ce n'est pas de refus.
Ainsi si quelqu'un a déjà tenter ce voyage en 4*4 a-t-il eu des problèmes particuliers concernant la voiture, mécanique, réserve d'essence...
Quel type de vétements est-il recommandé (séjour partie altiplano et sucre)
Des conseils pour les "souvenirs"?
Arrivant à La Paz mieux vaut-il réserver un hotel à l'avance (à partir de France)?
Dernière question est-il aisé de prendre un billet d'avion pour un vom intérieur LaPaz Sucre ou faut-il là encore s'y prendre à l'avance?
1000 merci si vous pouviez éclairer un peu plus nos lanternes ;o)
Voilà nous avions envie de partir à l'aventure avec mon ami et c'est la Bolivie que nous avons retenu avec un petit séjour de 15 jours en 4*4.
Mais même si une part de risque est toujours au programme si nous pouvions avoir qq infos supplémentaires ce n'est pas de refus.
Ainsi si quelqu'un a déjà tenter ce voyage en 4*4 a-t-il eu des problèmes particuliers concernant la voiture, mécanique, réserve d'essence...
Quel type de vétements est-il recommandé (séjour partie altiplano et sucre)
Des conseils pour les "souvenirs"?
Arrivant à La Paz mieux vaut-il réserver un hotel à l'avance (à partir de France)?
Dernière question est-il aisé de prendre un billet d'avion pour un vom intérieur LaPaz Sucre ou faut-il là encore s'y prendre à l'avance?
1000 merci si vous pouviez éclairer un peu plus nos lanternes ;o)
Compte-rendu du Brésil English translation pending
Je viens de passer 15 jours au Brésil : Salvador, Brasilia, amazonie, ouro preto, iguacu et rio.
Genial...
J'ai l'impression d'avoir visité plusieurs pays en trés peu de temps. Le rythme était trés soutenu (11 avions différents en 15 jours), mais je suis passé d'une ville africaine à la forêt tropicale, de villes modernes ou coloniales baroques aux plus belles chutes d'eau du monde (j'ai vu niagara et victoria...)pour finir par la "ville merveilleuse"...
j'ai chassé les piranhas et les caimans en amazonie, survolé les chutes d'iguacu en hélicoptère, navigué dans la baie de tous les saints à salvador, assisté à un spectacle de samba à rio, admiré les pierres précieuses et semi-précieuses dans le minas gerais😎, mangé dans des churascarias 😛, vu brasilia de la tour de la télévision (j'ai vu l'avion), dit bonjour au christ du corcovado, pris le petit train du pain de sucre et flané sur les plages de copacabana et ipanema
En un mot : sublime
Je craignais un peu avant de partir au sujet des problémes de sécurité. En étant normalement prudente (pas d'étalage de bijoux ou de dollars, sortie le soir uniquement en taxis, éviter les quartiers chauds...) j'ai passer ces 15 jours sans problémes.
Les brésiliens sont accueillants (surtout si vous essayer de parler en "portugnol")et heureux de vivre...
La temperature était idéale : entre 20 et 27° sauf amazonie : 32°
Les paysages sont trés beaux et trés variés.
Nous n'avons pas été trés génés par les moustiques en amazonie (un conseil pour choisir l'hotel de jungle : préférez un lieu situé sur le rio negro, les eaux noires attirent moins les moustiques que les eaux jaunatres), mais emmenez tout de même vos produits anti moustiques...
conclusion : allez au Brésil, vous ne serez pas déçus !😎
conclusion : allez au Brésil, vous ne serez pas déçus !😎
Recette de la Moambe English translation pending
😛 ...pour ceux et celles ...qui ont envie d'un petit goût d'exotisme ... Voici la recette de la Moambe (façon Afrique Centrale) Risoler cuisses et blancs de poulet dans de l'huile de palme avec des oignons - assaisonner. Ajouter un fond d'eau et laissez mijoter à feux doux ...jusqu'à cuisson complète. Ajouter ensuite de la sauce Moambe (huile & chair des noix de palme) ...et une touche de pili-pili Laisser les aliments s'impregner mutuellement. Cuire du riz séparément (blanc ou sauvage ...selon) Cuire le saka-saka (sorte d'épinard local) ...avec un oignon, une gousse ail dans ...toujours de l'huile de palme. Risoler les bananes plantin dans une poêle avec un peu de beurre ... servir le tout : poulet & sauce de palme - riz - saka-saka et bananes ...Pour nos amis (les belges) un petit tour par le quartier Matonge à Bxl ...fera l'affaire.
PS : et dire que j'avais des régimes de noix de palme dans mon jardin ...avant en Afrique! Ah! Nostalgie quand tu nous tient.Bon appetit! 😛
PS : et dire que j'avais des régimes de noix de palme dans mon jardin ...avant en Afrique! Ah! Nostalgie quand tu nous tient.Bon appetit! 😛
Conseils sur le Chili du Nord et la Bolivie English translation pending
Bonjour
Je pars 3 semaines fin Aout visiter le Nord du Chili et le Sud de la Bolivie. Certains d'entre vous ont il déjà traversé la frontière du Chili pour se rendre en Bolivie ? Est ce mieux de passer par une agence touristique de San Pedro ou y a t'il des bus qui se rendent à Uyuni en Bolivie ?
Quels sont les lieux à ne pas manquer dans cette région ?
Avez vous des adresses sympas à San Pedro, Uyuni et Sucre ?
Merci de vos réponses !
Véronique
Je pars 3 semaines fin Aout visiter le Nord du Chili et le Sud de la Bolivie. Certains d'entre vous ont il déjà traversé la frontière du Chili pour se rendre en Bolivie ? Est ce mieux de passer par une agence touristique de San Pedro ou y a t'il des bus qui se rendent à Uyuni en Bolivie ?
Quels sont les lieux à ne pas manquer dans cette région ?
Avez vous des adresses sympas à San Pedro, Uyuni et Sucre ?
Merci de vos réponses !
Véronique
Xi'an: My impressions from 10 years ago
It's raining in Xi'an, and I'm taking the opportunity to jot down a few notes. Don’t bother reading everything—I’m mostly writing this for my mom, who’s hungry for details and keeps track of my trip on the map of China and on Google.
We took a high-speed train from Beijing to Xi'an, which is in the middle of China, about 1,300 km away. The journey takes around 6 hours. The landscapes are flat and quite dry. I didn’t see any individual houses in this country. In the cultivated areas, there are clusters of properties all built on the same model: a square of walls with a built-up section leaning against the back wall. We passed through gigantic cities, each time feeling like we were arriving in Manhattan. After spending several weeks in Siberia, one of the least populated regions in the world, the contrast is harsh. Xi'an isn’t some small backwater where a farmer discovered the Terracotta Army in 1974—it’s a metropolis of 9 million people. The city center is enclosed by a rectangular wall, the best-preserved in the world. An evening stroll through the old town is a source of amazement at every step. First, there are crowds everywhere—you could say that wherever we went in China, there was a lively atmosphere. The illuminations on the wall and the ancient buildings are stunning. Most people wear sneakers, in all colors, which might be explained by the long distances they have to cover.
We first stopped by a public park where there was a dog owners' club. All the dogs were having a blast together. The Chinese love beautiful dogs, often long-haired breeds like Samoyeds, Scottish Collies, Saint Bernards—what about the others? Do they eat them?
The Chinese adore fish—they’re everywhere: aquariums in restaurants and hotels, ponds. A small clay pot in front of a shop, and boom—three goldfish inside. Poor things!
Next, we saw groups of people squatting on the ground making fires. It was the eve of the Qingming Festival, and it’s a custom to buy fake money to burn as an offering to ancestors. On another square, people were flying kites. It looked like they were soaring kilometers into the sky and getting tangled, but they untangled themselves and kept flying... We then found a street overflowing with street food stalls, packed with a noisy, bustling crowd. Lots of skewers of unidentified animals—or worse, according to Claude, unidentified *parts* of animals. I tried a few specialties but stuck to the sweet stuff. We eventually found some nougat that was good, and with our usual bananas—which are delicious in China—we made a meal of it. Of course, we visited the Terracotta Army. It took us 3 hours to get there. At the information center in the train station, I asked which bus to take. I showed a photo of the buried soldiers, and the young woman looked at me with a bewildered, desperate expression. It was like showing the Eiffel Tower to an information desk at Gare de Lyon... She finally wrote down a number on a piece of paper and sent us 34 km back to our starting point. We got to admire the outskirts: endless rows of 40-story buildings. It’s terrifying... If this were in France, we’d immediately wonder about crime in this kind of housing, but apparently, that’s not associated with it in China. In fact, we ask ourselves a lot of questions, and this dive into a world we struggle to understand raises so many. I try to find answers on Bing, but there’s not much out there. I can’t wait to get Google back.
Next, we saw groups of people squatting on the ground making fires. It was the eve of the Qingming Festival, and it’s a custom to buy fake money to burn as an offering to ancestors. On another square, people were flying kites. It looked like they were soaring kilometers into the sky and getting tangled, but they untangled themselves and kept flying... We then found a street overflowing with street food stalls, packed with a noisy, bustling crowd. Lots of skewers of unidentified animals—or worse, according to Claude, unidentified *parts* of animals. I tried a few specialties but stuck to the sweet stuff. We eventually found some nougat that was good, and with our usual bananas—which are delicious in China—we made a meal of it. Of course, we visited the Terracotta Army. It took us 3 hours to get there. At the information center in the train station, I asked which bus to take. I showed a photo of the buried soldiers, and the young woman looked at me with a bewildered, desperate expression. It was like showing the Eiffel Tower to an information desk at Gare de Lyon... She finally wrote down a number on a piece of paper and sent us 34 km back to our starting point. We got to admire the outskirts: endless rows of 40-story buildings. It’s terrifying... If this were in France, we’d immediately wonder about crime in this kind of housing, but apparently, that’s not associated with it in China. In fact, we ask ourselves a lot of questions, and this dive into a world we struggle to understand raises so many. I try to find answers on Bing, but there’s not much out there. I can’t wait to get Google back.
1 month in northern Laos (Oct 23 to Nov 24, 2025)
Northern Laos, Nov 25
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!
At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!

At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Havana, Cuba / January 2026
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.