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Les bisons du Yellowstone... English translation pending
Bonjour à tous,
Je reçois à l'instant un mail d'un ami, accompagné d'une vidéo, qui montre des bisons quittant le parc en courant sur la route ( quelques dizaines de bisons ) Le texte - alarmiste - suggère que les bisons quitteraient Yellowstone avant une éruption majeure, un séisme de magnitude 4,5 ayant eu lieu très récemment. Info ou intox ? Je transmets... Bonne journée
Je reçois à l'instant un mail d'un ami, accompagné d'une vidéo, qui montre des bisons quittant le parc en courant sur la route ( quelques dizaines de bisons ) Le texte - alarmiste - suggère que les bisons quitteraient Yellowstone avant une éruption majeure, un séisme de magnitude 4,5 ayant eu lieu très récemment. Info ou intox ? Je transmets... Bonne journée
Concours photo avril 2014 "Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" English translation pending
Bonjour à tous !
Vous les avez bien vues, vous les avez bien photographiées, mais existent-elles vraiment, ces images? Instants éphémères, entre rêve et réalité, où la poésie s'invite à la surface de la pellicule comme un mirage... Puisque (paraît-il) une image vaut mille mots, je n'en dis pas plus... libre cours à votre imagination!. Il va falloir vous creuser les méninges, fouiller vos disques durs et vos mémoires de voyageurs... Ouverts à l'imprévu, à la surprise et à l'émerveillement, vous avez forcément vécus des instants un peu hors du temps
Voici le règlement du nouveau thème " Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" :
Publication des photos jusqu'au dimanche 20 avril 2014 minuit.
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du lundi 21 avril au dimanche 27 avril 2014 minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mai. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion autour du concours c'est ici
Pour mémo, l'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
Vous les avez bien vues, vous les avez bien photographiées, mais existent-elles vraiment, ces images? Instants éphémères, entre rêve et réalité, où la poésie s'invite à la surface de la pellicule comme un mirage... Puisque (paraît-il) une image vaut mille mots, je n'en dis pas plus... libre cours à votre imagination!. Il va falloir vous creuser les méninges, fouiller vos disques durs et vos mémoires de voyageurs... Ouverts à l'imprévu, à la surprise et à l'émerveillement, vous avez forcément vécus des instants un peu hors du temps
Voici le règlement du nouveau thème " Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" :
Publication des photos jusqu'au dimanche 20 avril 2014 minuit.
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du lundi 21 avril au dimanche 27 avril 2014 minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mai. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion autour du concours c'est ici
Pour mémo, l'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
Demande de permis d'études et visa Canada English translation pending
Bonjour tt le monde,
je suis jeune homme algérien, j'ai déposé ma demande de permis d'étude et de visa auprès VFS Global Alger le 19 mars 2014 passé. j'ai inclus dans mon dossier de permis d'étude et de visa les documents suivants: - Formulaire de demande de permis d'étude daté et signé + codes barres à la fin - informations sur la famille. - demande de visa d'étude. - relevé de compte avec un fond de 24000 Euro. - lettre d'acceptation de l'établissement d'enseignement. - lettre Approbation CAQ. - 2 photos d'identité. - mon passeport. - photocopie des 1ers pages de passeport.
Une semaine ultérieurement; j'ai réçu un email concernant ma demande de la part de l'ambassade de Canada à Paris le 26 Mars 2014, voici le contenu détaillé du courrier electronique:
EMETTEUR: PARISIM-VISITOR/VISITEUR@international.gc.ca
Contenu: --
Paris, le 26 mars 2014
Madame, Monsieur,
Nous faisons référence à votre demande de permis ou de visa pour le Canada.
Afin de compléter et de procéder à l'étude de votre dossier nous vous prions de bien vouloir nous faire parvenir les documents et informations demandées, en joignant copie de ce courrier, soit par courriel en pièce jointe en répondant à ce message ou soit via le VAC VFS.
Veuillez noter que tout document qui n’est pas rédigé en anglais ou en français doit être accompagné d’une traduction officielle dans l’une ou l’autre de ces langues.
Toutefois, si nous ne recevons pas l’information demandée dans un délai de 30 jours, votre demande sera examinée uniquement sur la base des renseignements au dossier, ce qui pourrait entraîner un refus. Si vous deviez renouveler votre demande à une date ultérieure, votre demande serait étudiée selon la loi canadienne sur l'immigration et les règlements alors en vigueur. Des frais de procédure devraient à nouveau être acquittés.
Dans cette attente, veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
*** - veuillez expliquer et justifier l'origine des fonds présents. Merci
AMBASSADE DU CANADA Canadian Embassy Service Immigration Immigration Service 35 Avenue Montaigne 75008 Paris -- merci de me répondre au plutôt possible car sincèrement je me sens en bas :(
je suis jeune homme algérien, j'ai déposé ma demande de permis d'étude et de visa auprès VFS Global Alger le 19 mars 2014 passé. j'ai inclus dans mon dossier de permis d'étude et de visa les documents suivants: - Formulaire de demande de permis d'étude daté et signé + codes barres à la fin - informations sur la famille. - demande de visa d'étude. - relevé de compte avec un fond de 24000 Euro. - lettre d'acceptation de l'établissement d'enseignement. - lettre Approbation CAQ. - 2 photos d'identité. - mon passeport. - photocopie des 1ers pages de passeport.
Une semaine ultérieurement; j'ai réçu un email concernant ma demande de la part de l'ambassade de Canada à Paris le 26 Mars 2014, voici le contenu détaillé du courrier electronique:
EMETTEUR: PARISIM-VISITOR/VISITEUR@international.gc.ca
Contenu: --
Paris, le 26 mars 2014
Madame, Monsieur,
Nous faisons référence à votre demande de permis ou de visa pour le Canada.
Afin de compléter et de procéder à l'étude de votre dossier nous vous prions de bien vouloir nous faire parvenir les documents et informations demandées, en joignant copie de ce courrier, soit par courriel en pièce jointe en répondant à ce message ou soit via le VAC VFS.
Veuillez noter que tout document qui n’est pas rédigé en anglais ou en français doit être accompagné d’une traduction officielle dans l’une ou l’autre de ces langues.
Toutefois, si nous ne recevons pas l’information demandée dans un délai de 30 jours, votre demande sera examinée uniquement sur la base des renseignements au dossier, ce qui pourrait entraîner un refus. Si vous deviez renouveler votre demande à une date ultérieure, votre demande serait étudiée selon la loi canadienne sur l'immigration et les règlements alors en vigueur. Des frais de procédure devraient à nouveau être acquittés.
Dans cette attente, veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
*** - veuillez expliquer et justifier l'origine des fonds présents. Merci
AMBASSADE DU CANADA Canadian Embassy Service Immigration Immigration Service 35 Avenue Montaigne 75008 Paris -- merci de me répondre au plutôt possible car sincèrement je me sens en bas :(
Le mal des montagnes au Pérou English translation pending
La pilule miracle !
Je voyage régulièrement dans les Andes péruviennes et sur le site j'ai déjà abordé l'utilisation de la feuille de coca pour diminuer les effets du manque de concentration d'oxygène dans l'air respiré. Je fais partie des 50% des personnes sensibles à l'altitude et des symptômes graves comme hypotension, tachycardie, céphalées, fourmillement dans les extrémités avec sensation que le sang se retire des membres se sont calmés dans les 20 minutes après avoir commencé à mâcher des feuilles. Le maté de coca n'a jamais été efficace.
En effet j'ai pu testé a plusieurs reprises que les symptômes du Sorojchi sont diminués si on mâche une boule de feuilles de coca pendant que le bus passe dans les cols au dessus de 3000 m. Mais le problème se pose quand on doit rester plus longtemps en altitude voir à Puno.
Il faut savoir que le maximum à mâcher est trois fois par jour. Si vous dépassez vous aurez des symptômes dus au surdosage. J'en ai fait les frais, Il faut dire que j'ai mâché sans discontinuer pendant 8 h d'affilées, dans la journée j'étais au top mais la nuit venue j'ai eu absence de salivation, inappétence, arythmie, tachycardie, respiration automatique perturbée pendant le sommeil surtout, les jours suivants constipation plusieurs jours, dégouts de l'odeur des feuilles de coca
J'ai découvert la pilule miracle les Sorojchi pills. Gélules rouges et blanches. On les trouve en vente libre en pharmacie à l'unité. Prendre une gélule 2 h avant d'arriver en altitude, puis une gélule tous les 8 h pendant le séjour. Elle contiennent : acide acétyle salicylique, caféine et salófeno (extrait de coca). Voir un médecin avant si problème de coagulation, diabète ou hypertension. Vraiment j'ai résolu mon problème de mal de montagne qui me clouait au lit pendant mes séjours dans les Andes et plus de surdosage .
Points GPS pour le Gobi (Mongolie) English translation pending
Suite à un 1er voyage super dans l'ouest de la Mongolie en 2010, en couple et en autonomie, je suis en train de préparer un autre, cette fois vers le Gobi puis l'Est, pour l'été prochain.
A partir des infos du Lonely, je repère sur Google Earth les points GPS intermédiaires, mais certaines zones ne sont pas assez lisibles pour me permettre de choisir le bon intinéraire, en particulier entre Bayanlig et Kermen Tsav. Je sais que c'est faisable, puisque certains tours organisés le font.
Faut-il passer par Bayangovi et Shinejinst ? ou une piste permet-elle de descendre sud-ouest de Bayanlig à Kermen Tsav ?
Si les 2 sont possibles, quel est le mieux côté variété des paysages ? Et puis-je avoir les points gps cruciaux ? .
Ainsi que ceux des gorges de Gunii Khondii et des buttes de Yasnee Tsav...
"Ah ces fantasmes de blancs!" English translation pending
j'ai beaucoup aimé cet article plein d'humour, je partage ....
http://www.courrierinternational.com/...n_id=288...
http://www.courrierinternational.com/...n_id=288...
Seattle - Miami à pied English translation pending
Bonjour,
Après nos licences un ami et moi souhaiterions traverser les Etats-Unis à la marche.
Nous voudrions partir de Seattle et arriver à Miami en 4 ou 5 mois . 5400 km. entre 40 et 50 km par jour, 12 heures de marche, 8 heures de sommeil + 4 heures de pause quotidienne. Ces 5400 sont définis par google map (itinéraire voiture) nous savons bien qu'à pied les chemins sont beaucoup plus longs , nous feront des jonctions en bus certains jours. (entrainement oblige, nous faisons Rouen Cherbourg en Avril puis Rouen Madrid cet été)
Je souhaiterai savoir si il existe un manuel ou une carte détaillée des sentiers aux Etats-Unis, impossible de trouver sur le net. Existe t-il un guide de grandes traversées comme celles ci ? Peut y'a t-il une carte détaillée pour chaque Etat.
Nous suivrons une diagonale traversant ces Etats en essayant d'utiliser le plus possible de sentier pédestre. : Washington / Idaho / Montana / Wyoming / Colorado / Kansas / Missouri / Arkansas / Mississippi / Alabama / Georgie / Floride.
Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Après nos licences un ami et moi souhaiterions traverser les Etats-Unis à la marche.
Nous voudrions partir de Seattle et arriver à Miami en 4 ou 5 mois . 5400 km. entre 40 et 50 km par jour, 12 heures de marche, 8 heures de sommeil + 4 heures de pause quotidienne. Ces 5400 sont définis par google map (itinéraire voiture) nous savons bien qu'à pied les chemins sont beaucoup plus longs , nous feront des jonctions en bus certains jours. (entrainement oblige, nous faisons Rouen Cherbourg en Avril puis Rouen Madrid cet été)
Je souhaiterai savoir si il existe un manuel ou une carte détaillée des sentiers aux Etats-Unis, impossible de trouver sur le net. Existe t-il un guide de grandes traversées comme celles ci ? Peut y'a t-il une carte détaillée pour chaque Etat.
Nous suivrons une diagonale traversant ces Etats en essayant d'utiliser le plus possible de sentier pédestre. : Washington / Idaho / Montana / Wyoming / Colorado / Kansas / Missouri / Arkansas / Mississippi / Alabama / Georgie / Floride.
Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Istanbul: visites et hôtel English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais pour la 1ère fois à Istanbul du 26 au 30 mars avec une amie. On arrive le 26 vers 12h à l'aéroport et on repart le 30 vers 14h, ce qui nous fait 3 jours 1/2 on va dire parce qu'on va surement pas faire grand chose le mercredi matin avant de partir prendre l'avion. Pour ce qui est du transport de l’aéroport au centre ville on prendra surement le métro puisqu'on arrive à Atatürk (ou alors le bus) et on va essayer de prendre une Akbil. Ils en vendent à l'aéroport ou pas ?
J'ai épluché tout le forum sur le sujet, mais on reste à la recherche d'un bon hôtel pas trop cher (genre 50€ la nuit max pour 2) : j'entends par là un hôtel bien placé (avec petit dej inclus ^^). Pas besoin d'un confort exceptionnel on y restera que pour dormir, juste un truc propre.
On a repéré 2 hôtels parmi ceux dont vous parlez sur le forum (les autres ne sont pas dans nos prix) :Le Istanbul Paris Hostel, mais bon le tarif est de 60€ la nuit pour 2 personnes la chambre twin avec sdb privée. Je trouve ça cher pour une auberge de jeunesse.Il y a aussi le Istanbul Hanedan Hotel à 60€ la nuit pour 2, qui a l'air mieux niveau qualité que le 1er et pour le même prix.Sinon il y a le Levanten Hostel mais c'est vers Taksim, une auberge de jeunesse avec salle de bain commune pour 42€ la nuit et y'a pas de petit dej'. Quel est le mieux ? A votre avis peut-on trouver moins cher pour les 2 premiers et aussi bien situé ? Ils sont en plein centre il me semble...
Sinon niveau visites, on est pas du tout musées ou choses comme ça. On préfère visiter la ville, goûter au plats typiques, faire du shopping et aussi (surtout) faire de belles photos donc si vous avez de bons points de vue je suis preneuse. Voilà ce qu'on a noté à voir (les immanquables en fait) : - Palais Topkapi et le harem (25+15TL) - La mosquée bleue (gratuit) - Sainte Sophie (25TL) - La citerne basilique (10TL) - Le parc de Gulhane (gratuit) - Le pont Galata et la tour de Galata pour la vue (11TL pour monter) - La colline d'Eyup et le café Pierre Loti pour la vue aussi (il faudra qu'on regarde l'heure du coucher de soleil ^^) - Place Taksim - Istiklal Ceddesi, j'ai vu que c'est bien pour le shopping mais qu'est-ce qu'on y trouve en fait ? - Grand Bazar juste pour visiter car les prix ont l'air bien "touristiques" - Bazar Egyptien - La mosquée de Soliman (gratuit) - Le quartier du port - Si possible une mini balade en bateau sur la corne d'or ou le Bosphore - Est-ce que le centre commercial Olivium Outlet Center vaut le coup ? Le CC Historia ? Le CC Cevahir ? Les prix y sont les mêmes qu'en France ou pas ? Le shopping c'est vraiment pas un truc prioritaire, donc s'il faut on zappe. On préfère découvrir la ville à fond :) - Et je ne sais pas si on aura le temps d'aller sur une des iles de princes en ferry aussi...
Beaucoup de marche prévue pour tout voir je pense, mais c'est comme ça qu'on pourra découvrir au mieux la ville. 4 jours ça me parait court, vous pensez qu'on aura le temps pour tout ou que c'est trop ? Y'a des choses à zapper ou d'autres à ajouter qu'on aurait oubliées ?
Ah oui et le planning reste un peu flou, on ne sait pas trop dans quel ordre on va visiter tout ça.
Je prend tous vos conseils :) Merci !
Je vais pour la 1ère fois à Istanbul du 26 au 30 mars avec une amie. On arrive le 26 vers 12h à l'aéroport et on repart le 30 vers 14h, ce qui nous fait 3 jours 1/2 on va dire parce qu'on va surement pas faire grand chose le mercredi matin avant de partir prendre l'avion. Pour ce qui est du transport de l’aéroport au centre ville on prendra surement le métro puisqu'on arrive à Atatürk (ou alors le bus) et on va essayer de prendre une Akbil. Ils en vendent à l'aéroport ou pas ?
J'ai épluché tout le forum sur le sujet, mais on reste à la recherche d'un bon hôtel pas trop cher (genre 50€ la nuit max pour 2) : j'entends par là un hôtel bien placé (avec petit dej inclus ^^). Pas besoin d'un confort exceptionnel on y restera que pour dormir, juste un truc propre.
On a repéré 2 hôtels parmi ceux dont vous parlez sur le forum (les autres ne sont pas dans nos prix) :Le Istanbul Paris Hostel, mais bon le tarif est de 60€ la nuit pour 2 personnes la chambre twin avec sdb privée. Je trouve ça cher pour une auberge de jeunesse.Il y a aussi le Istanbul Hanedan Hotel à 60€ la nuit pour 2, qui a l'air mieux niveau qualité que le 1er et pour le même prix.Sinon il y a le Levanten Hostel mais c'est vers Taksim, une auberge de jeunesse avec salle de bain commune pour 42€ la nuit et y'a pas de petit dej'. Quel est le mieux ? A votre avis peut-on trouver moins cher pour les 2 premiers et aussi bien situé ? Ils sont en plein centre il me semble...
Sinon niveau visites, on est pas du tout musées ou choses comme ça. On préfère visiter la ville, goûter au plats typiques, faire du shopping et aussi (surtout) faire de belles photos donc si vous avez de bons points de vue je suis preneuse. Voilà ce qu'on a noté à voir (les immanquables en fait) : - Palais Topkapi et le harem (25+15TL) - La mosquée bleue (gratuit) - Sainte Sophie (25TL) - La citerne basilique (10TL) - Le parc de Gulhane (gratuit) - Le pont Galata et la tour de Galata pour la vue (11TL pour monter) - La colline d'Eyup et le café Pierre Loti pour la vue aussi (il faudra qu'on regarde l'heure du coucher de soleil ^^) - Place Taksim - Istiklal Ceddesi, j'ai vu que c'est bien pour le shopping mais qu'est-ce qu'on y trouve en fait ? - Grand Bazar juste pour visiter car les prix ont l'air bien "touristiques" - Bazar Egyptien - La mosquée de Soliman (gratuit) - Le quartier du port - Si possible une mini balade en bateau sur la corne d'or ou le Bosphore - Est-ce que le centre commercial Olivium Outlet Center vaut le coup ? Le CC Historia ? Le CC Cevahir ? Les prix y sont les mêmes qu'en France ou pas ? Le shopping c'est vraiment pas un truc prioritaire, donc s'il faut on zappe. On préfère découvrir la ville à fond :) - Et je ne sais pas si on aura le temps d'aller sur une des iles de princes en ferry aussi...
Beaucoup de marche prévue pour tout voir je pense, mais c'est comme ça qu'on pourra découvrir au mieux la ville. 4 jours ça me parait court, vous pensez qu'on aura le temps pour tout ou que c'est trop ? Y'a des choses à zapper ou d'autres à ajouter qu'on aurait oubliées ?
Ah oui et le planning reste un peu flou, on ne sait pas trop dans quel ordre on va visiter tout ça.
Je prend tous vos conseils :) Merci !
Pickpocket en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, il me semble que je n'ai pas vu de post ouvert a ce sujet donc je me permets d'en ouvrir un.
Voila ma question est: est ce qu'on peut se balader avec un sac à dos en Thailande avec nous nos effets perso dedans sans se faire voler tout dans le bts ou en visite, en shopping etc...?
Car par exemple a paris je n'oserais pas me balader avec un sac a dos, trop de vols en rue ou en métro... Bien évidemment nous ne prenons pas l'intégralité de notre argent ni nos passeports ou des choses du genre, mais j'ai quand même un appareil photo reflex pas envie qu'on me le vole de même pour le porte feuille.
Merci a tous pour les futures réponses.
Voila ma question est: est ce qu'on peut se balader avec un sac à dos en Thailande avec nous nos effets perso dedans sans se faire voler tout dans le bts ou en visite, en shopping etc...?
Car par exemple a paris je n'oserais pas me balader avec un sac a dos, trop de vols en rue ou en métro... Bien évidemment nous ne prenons pas l'intégralité de notre argent ni nos passeports ou des choses du genre, mais j'ai quand même un appareil photo reflex pas envie qu'on me le vole de même pour le porte feuille.
Merci a tous pour les futures réponses.
De retour dans l'Ouest Américain (5e voyage) - 1e partie English translation pending
De retour dans l’Ouest Américain pour un 5e périple pour ma part et le 2e pour Virginie. Pourtant on savait en repartant qu’il serait impossible d’égaler celui de l’année dernière (le plus beau que nous ayons fait, sera-t-il un jour égalé ?). Mais il nous restait encore quelques punaises roses (jaunes = déjà fait, rose = reste à faire) sur Google Earth et puis nous n’étions qu’à deux semaines du départ lorsque nous avons pris la décision finale de partir. Il est donc plus facile d’organiser un voyage dans un pays que l’on connait bien.
En quelques jours nous avons pris les vols, loué la voiture et finalisé le programme (avec quelques options B en cas de mauvais temps).
Voici un récapitulatif des endroits visités pendant 3 semaines avec nos appréciations (**** exceptionnel, **** très bien, *** Bien, ** Pas indispensable, * On aurait pu ne pas le faire)
Grant Grove loop (Sequoia NP), Balade, *** Grizzly Falls (KingsCanyon NP), Pointde vue, * Roaring river falls (Kings Canyon NP) , Point de vue , * Zumwalt meadow Trail (Kings Canyon NP) , Balade , ** Congress trail (Sequoia NP) , Balade , **** Tunnel log (Sequoia NP) , Point de vue , ** Moro Rock (Sequoia NP) , Balade , *** Wagon Wheel (vers Trona) , Point de vue , * Trona Pinacles , Balade/Piste , **** Ancient Bristlescone Pine Forest , Rando , *** Eureka Sand Dunes (Death valley) , Rando , **** Saline Valley Road (Death Valley) , Piste , ** Lippincot Road (Death Valley) , Piste , ** Hunter Mountain Road (Death Valley) , Piste , ** RaceTrack Playa (Death Valley) , Balade , ***** Salt Creek (Death Valley) , Balade , * Mustard Canyon (Death Valley) , Piste , ** Zabriskie Point (Death Valley) , Point de vue , *** 20 Mules Mile Canyon (Death Valley) , Piste/Point de vue , **** Ubehebe Mine (Death Valley) , Piste/Balade , ** Ubehebe Crater (Death Valley) , Point de vue , *** Sand Hollow State Park , Balade/Piste , Raté Cathedral Gorge , Balade , **** Gunlock Overflow , Point de vue * TImber Creek Overlook (Kolob Canyon) , Balade , ** South Fork of Taylor Creek (Kolob Canyon) , Rando , *** Pioneer Park (St George) , Balade , ** Snow Canyon State Park , Balade , **** The Subway (Zion) , Rando , ***** Gosberry Mesa, Piste , *** White Pass (Est de Zion) , Rando , **** Canyon Overlook Trail (Zion) , Balade , ** Secret/Passage/Staircase Canyons , Piste/Balade , **** White Rocks (Page) , Rando , *** Sidestep (Page) , Rando , **** Edmaier’s secret (Vermillon Cliffs) , Rando , **** Hunt’s Mesa (Monument Valley) , Rando , **** Hope Arch , Balade , **** Ship Rock , Piste/Point de vue , ***** Royale Arch , Piste/Point de vue , Raté Mesa Verde NP , Balade , **** Angel Arch (Canyonlands) , Rando , ***** Buggy à Moab , Piste , *** Park Avenue Trail (Arches National Park) , Balade , *** The Fiery Furnace (Arches National Park) , Balade , **** Devils Garden (Arches National Park) , Balade , **** Delicate Arch (Arches National Park) , Balade , ***** Colorado national Monument , Balade/Points de vue , **
30 Avril 2013
A peine arrivés à Los Angeles, nous nous précipitons chez le loueur de voiture. Comme chaque année, nous appréhendons le choix du véhicule car nous constatons qu’année après année les 4*4 sont de plus en plus de simples SUV, spacieux certes mais avec souvent 2 roues motrices ou au mieux AWD. Et à la vue du stock disponible sur le parking nous sommes tout de suite très déçus…rien de rien, pas un seul vrai 4*4 avec pont court !
Nous faisons donc marcher le peu de neurones encore actifs après un voyage de 15 heures. Il faut faire un choix entre capacité de franchissement, garde au sol, état des pneus. Nous décidons de prendre une jeep liberty avec une plutôt haute garde au sol mais en sachant qu’elle n’a que 2 roues motrices et des pneus inspirant une confiance très relative (avec le recul ce n’était pas un bon choix mais à vrai dire je me demande si on pouvait vraiment faire un autre choix)
Allez, il fait beau, on va bien, tout va bien, alors haut les cœurs et c’est parti en direction de Reedley pour nous rapprocher de Kings Canyon. Le début du voyage est en effet orienté « Arbres » puisque nous allons voir les plus gros, les plus grands et les plus vieux de notre planète.
Le temps de faire la route (c’est toujours le même plaisirde rouler ici) et nous arrivons en fin de journée à Reedley pour passer la nuit dans notre confortable motel à 50 $ et aux délicieuses effluves indiennes (et oui notre motel est détenu par la fameuse mafia indienne qui détient pratiquement tous les motels de l’Ouest américain !)
1 Mai 2013
Après avoir rêvé une bonne partie de la nuit que je jouais dans un film bollywoodien (le fameux second effet des bâtons d’encens indien), nous nous levons aux aurores, tellement tôt qu’il n’y a personne à l’entrée du parc (Big stump entrance), ce qui veut dire que c’est gratuit ! Il est 6 heures du matin.
Et la juste après l’entrée, un monstre nous attend, nous domine, nous toise de ses 60, 70 mètres ? Ouahh géant ! Je ne sais pas pourquoi mais je n’avais pas ressenti la même impression de géantisme quand j’avais visité Yosemite il y a quelques années.
Nous allons pour commencer faire la grant grove loop (http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Grant.html ), balade vraiment très courte (il faut compter environ 30 minutes pour faire les 800mètres) qui permet notamment d’aller voir le General Grant tree. L’air est frais à cette heure-ci mais en contrepartie Il n’y a personne. Les arbres sont bien protégés de l’envahisseur/destructeur (l’homme) et il est interdit de sortir du chemin balisé.

La lumière n’est pas top à cette heure-ci, tout est dans l’ombre et l’écorce des arbres commence à peine à se parer d’une couleur plus chaude.
Nous partons donc en direction de Kings Canyon National Park. Le paysage est assez semblable à ce que l’on peut trouver dans les Alpes mais nous ne sommes pas déçus. Il a des parois très colorées, une rivière qui descend furieusement, des cascades, des prairies où l’on peut trouver pas mal d’animaux dont des ours et surtout une certaine quiétude.

Nous ferons les arrêts classiques dont Grizzly Falls, roaring river falls et les différents points de vue du canyon. Mais nous sommes ici pour voir des ours ! Mais n’est il pas déjà trop tard (9 heures du matin) ? Nous partons faire la balade de Zumwalt meadow (1.5 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Zumwalt.html) qui est très tranquille (tout plat) et qui consiste à faire le tour d’une grande prairie en profitant du panorama sur les falaises du canyon. Par contre, au niveau animal nous n’avons pas vu grand-chose (à part des biches) alors vous imaginez que nous n’avons pas vu d’ours. Donc choux blanc après les visites de Yomsemite, Yellowstone et Kings Canyon !


Zumwalt meadow
Par contre, le piquenique dans cet endroit est un vrai bonheur, un moment de pur plaisir (beau temps, quiétude, beaux paysages). Le moment où l’on se dit qu’il y a encore 2 jours nous étions à Paris et on se demande où est finalement notre meilleure place.
Grizzly Falls
Nous sommes de retour dans le parc de Sequoia à 13heures et allons faire le congress trail (2.9 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Congress.h...) qui passe par le général Sherman (le plus gros être vivant sur terre âgé quand même de 2200 ans), le général Lee, le Président, le Sénat, la maison et le McKinley. On a beaucoup aimé cette balade. Personnellement, j’ai trouvé le Sénat très impressionnant par le nombre de sequoias géants qui s’y trouvent.



Le Sénat
Nous continuons par le passage en voiture obligé sous l’arbre couché (tunnel log) que nous ferons dans les 2 sens (même s’il y a un sens unique).

Enfin nous terminons la journée par Moro Rock (uniquement la montée finale depuis le parking, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Moro.html). Attention à ne pas avoir le vertige. L’endroit a un air de Half Dome(Yosemite)

Voilà c’est la fin de notre 2e journée, il nous faut quitter ce bel endroit. Nous resterons bloqués 1 heure dans la descente à cause des travaux sur la general Highway.
Nous passerons la nuit à Bakersfield. A partir de maintenant c’est cap à l’Est !
2 Mai 2013
Aujourd’hui nous partons dans un endroit un peu insolite découvert par hasard sur GoogleEarth et dont l’aspect lunaire nous a tout de suite attiré. Nous nous levons donc vers 5H du matin et faisons route vers Trona Pinacles situé dans le Nevada près de Trona (d’où le nom !).
Nous quittons donc l’autoroute qui mène à Death Valley et empruntons de petites routes (il est préférable d’avoir étudié l’itinéraire avant car rien n’est indiqué). Mais avant cela, sur le chemin, une petite piste à droite avec des cairns attire notre attention. Demi-tour ! Nous empruntons donc la piste roulante et nous nous retrouvons dans un endroit très similaire à Joshua Tree National Park. Il y a plusieurs ensembles granitiques situés sur de petites collines. C’est un lieu où il doit être agréable de piqueniquer ou camper. Il ya d’ailleurs plusieurs restes de foyer. Un peu au loin des coulées d’origine volcanique parsèment le paysage (Lava Mountains)


Nous faisons ensuite un arrêt à Wagon WheelRock dont l’intérêt ne nous a pas sauté aux yeux. Nous y restons pas plus de 5 minutes, le temps de faire une photo du rocher ressemblant à des roues dechariots.

Après quelques tergiversations nous prenons la piste Sud menant à Trona Pinacles. Celle-ci est roulante mais semble un peu coupante pour les pneus (du même style que la piste menant à RaceTrack playa depuis Ubehebe Crater dans Death Valley). L’arrivée en tous cas est spectaculaire car elle surplombe légèrement le site et on peut admirer la totalité du site (ce qui n’est pas le cas par l’entrée Nord).


On comprend pourquoi plusieurs films de science-fiction ont été tournés dans ce paysage mystérieux. On se croirait sur une autre planète.
Nous explorons pratiquement l’intégralité du site en 4*4. Attention car plusieurs pistes n’en sont pas vraiment et les pierres sont extrêmement coupantes. On se demande encore comment nous n’avons pas crevé un pneu !



En traversant un wash nous nous ensablons et constatons donc qu’il y a une énorme différence entre un vrai 4*4 et un 4*2. Le véhicule a une bonne garde au sol mais manque cruellement de capacité de franchissement. Ma galanterie me laisse Virginie me prouver sa grande valeur athlétique ! Le véhicule ne bouge pas d’un pouce ! Je mets ma déception de côté et après une bonne poussette, nous réussissons à repartir. Ouf !
Nous restons bien 2 heures sur ce lieu. Il n’y a personne, c’est insolite et on se sent loin de tout. C’est exactement le genre de lieu que nous apprécions et pour lequel nous adorons partir dans l’Ouest Américain.
Nous ressortons par la piste du Nord qui offre le point de vue le point photogénique mais le soleil est en face, dommage.
Ce lieu fut un des plus marquants de notre voyage.
En quelques jours nous avons pris les vols, loué la voiture et finalisé le programme (avec quelques options B en cas de mauvais temps).
Voici un récapitulatif des endroits visités pendant 3 semaines avec nos appréciations (**** exceptionnel, **** très bien, *** Bien, ** Pas indispensable, * On aurait pu ne pas le faire)
Grant Grove loop (Sequoia NP), Balade, *** Grizzly Falls (KingsCanyon NP), Pointde vue, * Roaring river falls (Kings Canyon NP) , Point de vue , * Zumwalt meadow Trail (Kings Canyon NP) , Balade , ** Congress trail (Sequoia NP) , Balade , **** Tunnel log (Sequoia NP) , Point de vue , ** Moro Rock (Sequoia NP) , Balade , *** Wagon Wheel (vers Trona) , Point de vue , * Trona Pinacles , Balade/Piste , **** Ancient Bristlescone Pine Forest , Rando , *** Eureka Sand Dunes (Death valley) , Rando , **** Saline Valley Road (Death Valley) , Piste , ** Lippincot Road (Death Valley) , Piste , ** Hunter Mountain Road (Death Valley) , Piste , ** RaceTrack Playa (Death Valley) , Balade , ***** Salt Creek (Death Valley) , Balade , * Mustard Canyon (Death Valley) , Piste , ** Zabriskie Point (Death Valley) , Point de vue , *** 20 Mules Mile Canyon (Death Valley) , Piste/Point de vue , **** Ubehebe Mine (Death Valley) , Piste/Balade , ** Ubehebe Crater (Death Valley) , Point de vue , *** Sand Hollow State Park , Balade/Piste , Raté Cathedral Gorge , Balade , **** Gunlock Overflow , Point de vue * TImber Creek Overlook (Kolob Canyon) , Balade , ** South Fork of Taylor Creek (Kolob Canyon) , Rando , *** Pioneer Park (St George) , Balade , ** Snow Canyon State Park , Balade , **** The Subway (Zion) , Rando , ***** Gosberry Mesa, Piste , *** White Pass (Est de Zion) , Rando , **** Canyon Overlook Trail (Zion) , Balade , ** Secret/Passage/Staircase Canyons , Piste/Balade , **** White Rocks (Page) , Rando , *** Sidestep (Page) , Rando , **** Edmaier’s secret (Vermillon Cliffs) , Rando , **** Hunt’s Mesa (Monument Valley) , Rando , **** Hope Arch , Balade , **** Ship Rock , Piste/Point de vue , ***** Royale Arch , Piste/Point de vue , Raté Mesa Verde NP , Balade , **** Angel Arch (Canyonlands) , Rando , ***** Buggy à Moab , Piste , *** Park Avenue Trail (Arches National Park) , Balade , *** The Fiery Furnace (Arches National Park) , Balade , **** Devils Garden (Arches National Park) , Balade , **** Delicate Arch (Arches National Park) , Balade , ***** Colorado national Monument , Balade/Points de vue , **
30 Avril 2013
A peine arrivés à Los Angeles, nous nous précipitons chez le loueur de voiture. Comme chaque année, nous appréhendons le choix du véhicule car nous constatons qu’année après année les 4*4 sont de plus en plus de simples SUV, spacieux certes mais avec souvent 2 roues motrices ou au mieux AWD. Et à la vue du stock disponible sur le parking nous sommes tout de suite très déçus…rien de rien, pas un seul vrai 4*4 avec pont court !
Nous faisons donc marcher le peu de neurones encore actifs après un voyage de 15 heures. Il faut faire un choix entre capacité de franchissement, garde au sol, état des pneus. Nous décidons de prendre une jeep liberty avec une plutôt haute garde au sol mais en sachant qu’elle n’a que 2 roues motrices et des pneus inspirant une confiance très relative (avec le recul ce n’était pas un bon choix mais à vrai dire je me demande si on pouvait vraiment faire un autre choix)
Allez, il fait beau, on va bien, tout va bien, alors haut les cœurs et c’est parti en direction de Reedley pour nous rapprocher de Kings Canyon. Le début du voyage est en effet orienté « Arbres » puisque nous allons voir les plus gros, les plus grands et les plus vieux de notre planète.
Le temps de faire la route (c’est toujours le même plaisirde rouler ici) et nous arrivons en fin de journée à Reedley pour passer la nuit dans notre confortable motel à 50 $ et aux délicieuses effluves indiennes (et oui notre motel est détenu par la fameuse mafia indienne qui détient pratiquement tous les motels de l’Ouest américain !)
1 Mai 2013
Après avoir rêvé une bonne partie de la nuit que je jouais dans un film bollywoodien (le fameux second effet des bâtons d’encens indien), nous nous levons aux aurores, tellement tôt qu’il n’y a personne à l’entrée du parc (Big stump entrance), ce qui veut dire que c’est gratuit ! Il est 6 heures du matin.
Et la juste après l’entrée, un monstre nous attend, nous domine, nous toise de ses 60, 70 mètres ? Ouahh géant ! Je ne sais pas pourquoi mais je n’avais pas ressenti la même impression de géantisme quand j’avais visité Yosemite il y a quelques années.
Nous allons pour commencer faire la grant grove loop (http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Grant.html ), balade vraiment très courte (il faut compter environ 30 minutes pour faire les 800mètres) qui permet notamment d’aller voir le General Grant tree. L’air est frais à cette heure-ci mais en contrepartie Il n’y a personne. Les arbres sont bien protégés de l’envahisseur/destructeur (l’homme) et il est interdit de sortir du chemin balisé.

La lumière n’est pas top à cette heure-ci, tout est dans l’ombre et l’écorce des arbres commence à peine à se parer d’une couleur plus chaude.
Nous partons donc en direction de Kings Canyon National Park. Le paysage est assez semblable à ce que l’on peut trouver dans les Alpes mais nous ne sommes pas déçus. Il a des parois très colorées, une rivière qui descend furieusement, des cascades, des prairies où l’on peut trouver pas mal d’animaux dont des ours et surtout une certaine quiétude.

Nous ferons les arrêts classiques dont Grizzly Falls, roaring river falls et les différents points de vue du canyon. Mais nous sommes ici pour voir des ours ! Mais n’est il pas déjà trop tard (9 heures du matin) ? Nous partons faire la balade de Zumwalt meadow (1.5 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Zumwalt.html) qui est très tranquille (tout plat) et qui consiste à faire le tour d’une grande prairie en profitant du panorama sur les falaises du canyon. Par contre, au niveau animal nous n’avons pas vu grand-chose (à part des biches) alors vous imaginez que nous n’avons pas vu d’ours. Donc choux blanc après les visites de Yomsemite, Yellowstone et Kings Canyon !


Zumwalt meadowPar contre, le piquenique dans cet endroit est un vrai bonheur, un moment de pur plaisir (beau temps, quiétude, beaux paysages). Le moment où l’on se dit qu’il y a encore 2 jours nous étions à Paris et on se demande où est finalement notre meilleure place.
Grizzly FallsNous sommes de retour dans le parc de Sequoia à 13heures et allons faire le congress trail (2.9 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Congress.h...) qui passe par le général Sherman (le plus gros être vivant sur terre âgé quand même de 2200 ans), le général Lee, le Président, le Sénat, la maison et le McKinley. On a beaucoup aimé cette balade. Personnellement, j’ai trouvé le Sénat très impressionnant par le nombre de sequoias géants qui s’y trouvent.



Le SénatNous continuons par le passage en voiture obligé sous l’arbre couché (tunnel log) que nous ferons dans les 2 sens (même s’il y a un sens unique).

Enfin nous terminons la journée par Moro Rock (uniquement la montée finale depuis le parking, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Moro.html). Attention à ne pas avoir le vertige. L’endroit a un air de Half Dome(Yosemite)

Voilà c’est la fin de notre 2e journée, il nous faut quitter ce bel endroit. Nous resterons bloqués 1 heure dans la descente à cause des travaux sur la general Highway.
Nous passerons la nuit à Bakersfield. A partir de maintenant c’est cap à l’Est !
2 Mai 2013
Aujourd’hui nous partons dans un endroit un peu insolite découvert par hasard sur GoogleEarth et dont l’aspect lunaire nous a tout de suite attiré. Nous nous levons donc vers 5H du matin et faisons route vers Trona Pinacles situé dans le Nevada près de Trona (d’où le nom !).
Nous quittons donc l’autoroute qui mène à Death Valley et empruntons de petites routes (il est préférable d’avoir étudié l’itinéraire avant car rien n’est indiqué). Mais avant cela, sur le chemin, une petite piste à droite avec des cairns attire notre attention. Demi-tour ! Nous empruntons donc la piste roulante et nous nous retrouvons dans un endroit très similaire à Joshua Tree National Park. Il y a plusieurs ensembles granitiques situés sur de petites collines. C’est un lieu où il doit être agréable de piqueniquer ou camper. Il ya d’ailleurs plusieurs restes de foyer. Un peu au loin des coulées d’origine volcanique parsèment le paysage (Lava Mountains)


Nous faisons ensuite un arrêt à Wagon WheelRock dont l’intérêt ne nous a pas sauté aux yeux. Nous y restons pas plus de 5 minutes, le temps de faire une photo du rocher ressemblant à des roues dechariots.

Après quelques tergiversations nous prenons la piste Sud menant à Trona Pinacles. Celle-ci est roulante mais semble un peu coupante pour les pneus (du même style que la piste menant à RaceTrack playa depuis Ubehebe Crater dans Death Valley). L’arrivée en tous cas est spectaculaire car elle surplombe légèrement le site et on peut admirer la totalité du site (ce qui n’est pas le cas par l’entrée Nord).


On comprend pourquoi plusieurs films de science-fiction ont été tournés dans ce paysage mystérieux. On se croirait sur une autre planète.
Nous explorons pratiquement l’intégralité du site en 4*4. Attention car plusieurs pistes n’en sont pas vraiment et les pierres sont extrêmement coupantes. On se demande encore comment nous n’avons pas crevé un pneu !



En traversant un wash nous nous ensablons et constatons donc qu’il y a une énorme différence entre un vrai 4*4 et un 4*2. Le véhicule a une bonne garde au sol mais manque cruellement de capacité de franchissement. Ma galanterie me laisse Virginie me prouver sa grande valeur athlétique ! Le véhicule ne bouge pas d’un pouce ! Je mets ma déception de côté et après une bonne poussette, nous réussissons à repartir. Ouf !
Nous restons bien 2 heures sur ce lieu. Il n’y a personne, c’est insolite et on se sent loin de tout. C’est exactement le genre de lieu que nous apprécions et pour lequel nous adorons partir dans l’Ouest Américain.
Nous ressortons par la piste du Nord qui offre le point de vue le point photogénique mais le soleil est en face, dommage.
Ce lieu fut un des plus marquants de notre voyage.
Nouvelle donne à Madagascar English translation pending
Bonjour
Je viens de recevoir les informations suivantes me disant qu'il y a des impôt nouveaux qui viennent d'être édité par le pouvoir en place.
Il semble qu'il faille faire rentré de l'argent et le peuple devra bel et bien casquer cette fois ci. . .
A ce qu'il parait, tout le monde s'est plaint car il y en a déjà trop a payer, et les plus pauvres ne peuvent plus payer.
Désormais, pour chaque visiteur qui vient chez vous, il faudra payer : 200ar/semaine, ou 500ar/mois et l'inscrire aux registres des visiteurs.
-200ar d'impôt mensuel au quartier pour chaque foyer soit 2400Ar/Année
-100ar minimum a payer dans le cas du décès d'un habitant du quartier
-5.000ar de caution pour les gens qui se disputent en faisant du bruit
-10.000ar en cas d'une querelle découverte par un membre du comité du quartier
-2.000ar a payer si on déménage
-1.500ar pour l'inscription à l'arrivé au quartier
-2000ar pour la délivrance de papiers administratifs (certificats de résidence, célibat, +300ar pour des versions françaises)
-5.000ar si on veut dénoncer un vol ou une attaque a mains armé au chef quartier. (Payer car le voleur vous à tout prit)
Qui en a entendu parler?
Je viens de recevoir les informations suivantes me disant qu'il y a des impôt nouveaux qui viennent d'être édité par le pouvoir en place.
Il semble qu'il faille faire rentré de l'argent et le peuple devra bel et bien casquer cette fois ci. . .
A ce qu'il parait, tout le monde s'est plaint car il y en a déjà trop a payer, et les plus pauvres ne peuvent plus payer.
Désormais, pour chaque visiteur qui vient chez vous, il faudra payer : 200ar/semaine, ou 500ar/mois et l'inscrire aux registres des visiteurs.
-200ar d'impôt mensuel au quartier pour chaque foyer soit 2400Ar/Année
-100ar minimum a payer dans le cas du décès d'un habitant du quartier
-5.000ar de caution pour les gens qui se disputent en faisant du bruit
-10.000ar en cas d'une querelle découverte par un membre du comité du quartier
-2.000ar a payer si on déménage
-1.500ar pour l'inscription à l'arrivé au quartier
-2000ar pour la délivrance de papiers administratifs (certificats de résidence, célibat, +300ar pour des versions françaises)
-5.000ar si on veut dénoncer un vol ou une attaque a mains armé au chef quartier. (Payer car le voleur vous à tout prit)
Qui en a entendu parler?
Guide francophone pour la Namibie English translation pending
Bonjour,
Dans l’éventualité d'un road trip en Namibie, quelqu'un connait il un guide francophone qu'il est possible de contacter en direct.
Merci.
Dans l’éventualité d'un road trip en Namibie, quelqu'un connait il un guide francophone qu'il est possible de contacter en direct.
Merci.
Pneu 16 pouces pour remorque English translation pending
Bonjour,
Le pneu de la Bobette commence à donner des signes de faiblesse et il est temps d'envisager son remplacement. C'est un Li-Hsin mountain tread 16x1.75 (47-305) à bande de roulement centrale. Sur route seule cette petite bande touche le sol et sur les chemins, les crampons latéraux assurent l'accroche. D'après ce que j'ai pu voir sur différents sites, les remorques Bob vendues maintenant ont un pneu au profil plus VTT. Or je recherche un pneu qui aurait la plus faible résistance possible au roulement.
J'ai relevé sur le net les pneus suivants: - Schwalbe Marathon racer 16X1.5 - Schwalbe Marathon green guard 16x1.75 - Dutch perfect SRI35 16x1.75 - Maaxis Hookworm 16x1.95 - Kenda Kwest 16x1.5 - Cheng Shin 16x1.75
Avant de me décider, j'aimerais connaître votre avis sur ces produits si vous les utilisez Merci Bernard
J'ai relevé sur le net les pneus suivants: - Schwalbe Marathon racer 16X1.5 - Schwalbe Marathon green guard 16x1.75 - Dutch perfect SRI35 16x1.75 - Maaxis Hookworm 16x1.95 - Kenda Kwest 16x1.5 - Cheng Shin 16x1.75
Avant de me décider, j'aimerais connaître votre avis sur ces produits si vous les utilisez Merci Bernard
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Réussir son séjour en Thaïlande malgré les troubles actuels English translation pending
La discussion sur le meme theme venant d'etre fermee, en voici une autre pour continuer a informer les voyageurs en langue francaise.
Donc pour les futurs touristes soucieux, a nouveau les points sensibles a eviter imperativement a Bangkok :
Avenue Ploenchit, du carrefour de Ratchaprasong au carrefour de Chitlom Intersection Silom Rd et parc Lumpini a Sala Daeng Asoke Pratumwan Complexe gouvernemental de Chaeng Wattana Pont de Pan Fah
Selon la loi en vigueur, tout non ressortissant thai qui se mele aux manifestant est passible d'expulsion immediate. Tous les sites le long de la Chao Phraya sont safe. Le transport depuis et vers les 2 aeroports se passe comme normal, meme si il est conseille de prendre une marge temps supplementaire. A ce jour, tous les transports publics fonctionnent normalement. Les grands shopping malls sont ouverts, mais attention a l''emplacement de certains situes au coeur des points sensibles. Les eviter imperativement. Ne pas se ballader non plus aux abords des points sensibles, les fusils a grenade M79 recemment employes lors des attentats ont une portee de 375 metres....
Avenue Ploenchit, du carrefour de Ratchaprasong au carrefour de Chitlom Intersection Silom Rd et parc Lumpini a Sala Daeng Asoke Pratumwan Complexe gouvernemental de Chaeng Wattana Pont de Pan Fah
Selon la loi en vigueur, tout non ressortissant thai qui se mele aux manifestant est passible d'expulsion immediate. Tous les sites le long de la Chao Phraya sont safe. Le transport depuis et vers les 2 aeroports se passe comme normal, meme si il est conseille de prendre une marge temps supplementaire. A ce jour, tous les transports publics fonctionnent normalement. Les grands shopping malls sont ouverts, mais attention a l''emplacement de certains situes au coeur des points sensibles. Les eviter imperativement. Ne pas se ballader non plus aux abords des points sensibles, les fusils a grenade M79 recemment employes lors des attentats ont une portee de 375 metres....
Escale de 18h à Toronto: voir, faire, éviter English translation pending
Bonjour,
Après le chaud de Cuba, je vais devoir rester, seule en plus, à Toronto pour un retour en France. Qui a eu cette expérience pour me guider dans une éventuelle visite ? Me dire aussi si l'aéroport est loin de quelque chose à voir, la température qu'il y fait en ce moment! Des conseils pour éviter des erreurs. Si quelqu'un se trouve dans le même cas, j'accepte volontiers de passer la journée en sa compagnie ça paraîtra moins long. Merci d'avance.
Kuala Lumpur - Bornéo - Singapour, été 2013 English translation pending
23 juin 2013
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Voyage seule en Afrique: Tanzanie et plongée ou Éthiopie et pas de plongée English translation pending
Hello
Je vais déserter les chemins Asiatiques sauf si le budget et trop important j irai en Malaisie ou en Colombie ... (lol) rien à voir avec l Afrique !!!!
Quel budget hors avion pour un séjour d un mois environ du 30 nov au 26 déc.... Budget de vie hors plongées hors safari....?
Budget 1000 e=voir 1200 euro hors avion pour 1 mois !
Le pays craint il pour un voyage féminin seule ? faut il privilegier la Tanzannie ou L Ethiopie?
Combien faut il compter pour un safari de 3 ou 4 nuits pendant la période des naissances (mi Décembre) Connaissez vous une agence locale serieuse et pas chére ou quelque chose de similaire en France... ?
y a t il des cie d aviation low cost sure comme en Asie (PAL Cebu lion air....)
Je suis inscrite à un club de plongée en France je pense avoir le niveau 1 français et passer l open water.... avant nov 2014...
jE COMPTE 2VITER ZINBIDAR mais préférer Pemba pour plongée
Combien coute la plongée? peut on passer des niveau PaDI i ?
Merci de vos réponses
censtrastosphere à tire d LL...http://censtratosphererevesdevoyages.blogspot.fr/
Je vais déserter les chemins Asiatiques sauf si le budget et trop important j irai en Malaisie ou en Colombie ... (lol) rien à voir avec l Afrique !!!!
Quel budget hors avion pour un séjour d un mois environ du 30 nov au 26 déc.... Budget de vie hors plongées hors safari....?
Budget 1000 e=voir 1200 euro hors avion pour 1 mois !
Le pays craint il pour un voyage féminin seule ? faut il privilegier la Tanzannie ou L Ethiopie?
Combien faut il compter pour un safari de 3 ou 4 nuits pendant la période des naissances (mi Décembre) Connaissez vous une agence locale serieuse et pas chére ou quelque chose de similaire en France... ?
y a t il des cie d aviation low cost sure comme en Asie (PAL Cebu lion air....)
Je suis inscrite à un club de plongée en France je pense avoir le niveau 1 français et passer l open water.... avant nov 2014...
jE COMPTE 2VITER ZINBIDAR mais préférer Pemba pour plongée
Combien coute la plongée? peut on passer des niveau PaDI i ?
Merci de vos réponses
censtrastosphere à tire d LL...http://censtratosphererevesdevoyages.blogspot.fr/
Étudier en community college aux États-Unis English translation pending
Bonsoir !
Je m'appelle Alan, j'ai 17 ans et j'habite actuellement en Bretagne, je suis en première STMG et depuis plusieurs mois, je me suis intéressé de plus près aux Community College, ayant depuis très longtemps une grande envie de voyager en Amérique du Nord, et découvrir cette culture, j'étais donc très content d'avoir trouvé cette option de finir mes études aux états-unis et donc de faire du deux en un.
Je suis venu sur le forum, car je recherche une personne ayant choisi cette option d'étudier en Community College, ou même qui y est encore et pourquoi pas quelqu'un d'autre qui comme moi cherche à continuer ses études de cette manière. Je me suis renseigné depuis quelques temps, et il y a quand même quelques questions que j'aimerai poser à une personne ayant déjà pris cette initiative !
Je vous souhaite un bon début de semaine et une bonne soirée ! :)
Je suis venu sur le forum, car je recherche une personne ayant choisi cette option d'étudier en Community College, ou même qui y est encore et pourquoi pas quelqu'un d'autre qui comme moi cherche à continuer ses études de cette manière. Je me suis renseigné depuis quelques temps, et il y a quand même quelques questions que j'aimerai poser à une personne ayant déjà pris cette initiative !
Je vous souhaite un bon début de semaine et une bonne soirée ! :)
Le massacre des bouquetins du Bargy est une injure à la démocratie English translation pending
L’Etat et la démocratie sont deux choses bien distinctes. À l’instar d’un ancien Président de la République, beaucoup de décideurs ont l’arrogance de penser que les questions politiques sont « trop complexes pour être soumises au vote ». Il en résulte qu’en ignorant le peuple, l’Etat blesse au cœur les citoyens, si bien que progressivement, ces derniers finissent par ne plus croire en la légitimité de leur système politique. Dans un tel contexte, le paiement de l’impôt perd de son sens, et la société de sa cohésion.
De par sa situation, chaque citoyen est susceptible d’être blessé par la violence d’un système qui génère de l’injustice. En cela, chaque témoignage importe ; et illustrer ma colère à travers une expérience concrète me semble plus parlant que d’aborder des thématiques générales ayant moins d’emprise sur la réalité. Les montagnes sont ma vie ; et l’Etat s’est attaqué à quelque chose qui m’était très cher : les bouquetins. Avec leurs grandes cornes, ils sont beaux et majestueux. Vivant sur les cimes, en paix avec les autres animaux, ils n’ont jamais eu la moindre goutte de sang sur les incisives. Je vois en eux une grande sagesse ; l’innocence de leur regard me touche. Ils sont rares, protégés et interdits de chasse. Bien que la loi interdise leur abattage, l’Etat a ordonné le massacre de centaines de bouquetins en Haute-Savoie, car parmi eux, certains sont atteints de brucellose. Les experts affirmaient pourtant que le risque de propagation de la maladie était extrêmement faible, et qu’il n’y avait pas d’urgence à agir, mais au nom du principe de précaution et d’arguments économiques fumeux, l’Etat a fait l’impasse sur la loi, a décrété l’urgence, et a décidé de tirer dans le tas, à l’aveugle, sans faire de distinction entre les bouquetins malades et les bouquetins sains ! (A) Les conditions de ce massacre sont symptomatiques de la mauvaise santé de notre société, et révèlent de graves dysfonctionnements démocratiques …
Pour commencer, une démocratie ne peut pas fonctionner sans ses citoyens ; c’est pourquoi la loi impose le respect d’une procédure de participation du public avant la prise d’une décision ayant une incidence sur l’environnement. (B) Agissant en catimini, l’Etat n’a pas organisé de consultation publique avant d’ordonner l’abattage de centaines de bouquetins. Cette attitude est inacceptable, et nous apprend que le sort de la Nature est placé entre les mains d’une poignée de responsables administratifs (nommés et non pas élus) plutôt qu’entre celles du peuple !
Une démocratie ne peut pas fonctionner sans transparence de l’information ; et, dans l’affaire du massacre du Bargy, en plus d’être ignorés, les citoyens n’ont même pas été informés ! Durant les jours qui précédèrent l’abattage massif, au moment où une contestation prenait forme, des journalistes ont été induits en erreur. Ainsi, le rapport scientifique publié par l’ANSES le 4 septembre n’a été officiellement diffusé qu’à la fin du mois de septembre. (C) Se heurtant à cette opacité, peu avant le massacre, France 3 titrait « Pas d’abattage massif » et expliquait que « les bouquetins du massif du Bargy vont pouvoir souffler ». (C) Quelques jours après, la zone était bouclée par un nombre impressionnant de gendarmes, et 197 bouquetins étaient abattus ! Le manque de transparence est flagrant, et a permis d’étouffer toute forme de contestation ! Ce n’est que cinq jours avant le massacre que la presse a fait allusion, pour la première fois, à un abattage massif éclair en indiquant que celui-ci devait se dérouler « durant la deuxième quinzaine du mois d'octobre » ; ou plus précisément selon les mots du Préfet (qui se bat, aux côtés du député Accoyer, pour détrôner Pinocchio) : « vers la fin du mois d’octobre, et un petit peu avant si nous pouvons ». (C)(D)(E) Ne respectant pas les délais, prenant les opposants de vitesse, étouffant toute contestation, le 1er et le 2 octobre, 197 bouquetins (sur 290 à 520) ont été abattus ! En somme, cinq jours avant l’abattage, à peu près personne n’était au courant de ce qui tramait, y compris du côté des biologistes participant à l’étude ; ce qui a coupé court à toutes les contestations ! Cet abus d’autorité de l’Etat est une grave offense à la démocratie !
Pour ordonner l’abattage massif, l’Etat s’est appuyé sur des observations issues de fédérations de chasseurs et de l’Office National de la Chasse (ONCFS) ; autrement dit, sur des observateurs dont l’impartialité est sérieusement mise en cause par la Cour des Comptes. (F) Pour donner raison à ces observateurs douteux, l’Etat a tout fait pour qu’après les abattages, le pourcentage réel d’animaux contaminés ne soit pas connu et pas vérifiable. Ainsi, selon le vice-président de la commission faune du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN), « ordre a été donné de la préfecture de ne pas effectuer de prélèvements à but scientifique sur les cadavres , obérant ainsi lourdement les études en cours, notamment à l’ANSES. » (G)Ces prélèvements étaient pourtant cruciaux, car ils auraient permis aux scientifiques de mieux comprendre la maladie et de mieux la combattre. (H) Contre l’avis du CNPN, de très nombreux bouquetins non contaminés ont été abattus ; l’Etat n’assume pas ce crime contre la Nature visant des animaux protégés, bâillonne les scientifiques, cache la vérité et fait tout pour éviter que quiconque puisse rouvrir ce dossier en menant une enquête scientifique indépendante ! De plus, le fait d’empêcher le recueil de données permet aux décideurs d’affirmer tout et n’importe quoi, d’exagérer les chiffres de la maladie, sans être contredit. Faisant ainsi taire la Science, le Préfet pourra plus facilement satisfaire à la demande qu’il a formulé en juin 2013, c’est-à-dire l’éradication de tous les bouquetins du massif du Bargy. En somme, l’Etat fait en sorte de tuer dans l’œuf toute vérité scientifique pour faire triompher une parole officielle et incontestée ! Admirablement bienveillants, nombre de journalistes ont retranscrit à la lettre la grande parole officielle ! Et aux ordures les milliers de contestataires ! Comment les citoyens peuvent-ils se construire une opinion si on leur cache délibérément la vérité ?
Lorsque l’Etat a massacré des centaines de bouquetins, personne n’a révélé que l’abattage ordonné n’était pas respectueux du code de l’environnement puisque le Conseil National de Protection de la Nature prônait une autre solution, et demandait à ce que tous les bouquetins non contaminés soient épargnés ! L’omission par les médias d’une telle irrégularité envers la loi révèle l’ampleur de l’opacité autour de cette affaire, et plus globalement, la très mauvaise santé de notre démocratie (la France est 42ème au classement de la liberté de la presse !) À cela s’ajoute une omission soigneuse et délibérée d’associations subventionnées par le département de la Haute-Savoie (I) qui, par un subtil jeu de rhétorique, ont laissé entendre, au moment où une contestation prenait forme, que le massacre ordonné par l’Etat était conforme à l’avis du Conseil National de Protection de la Nature ; ce qui est absolument faux (J)(K) et ces associations le savaient. (L) Par la même occasion, ces associations subventionnées sont allées jusqu’à marquer leur accord avec la décision du Préfet. (J) Il est aberrant que des associations protectrices de la Nature s’opposent à l’avis du Conseil National de Protection de la Nature ! (J)(K) Une fois le massacre exécuté, ces associations subventionnées sont revenues sur leur position en qualifiant le massacre de «totalement disproportionné » ! (M) Irrémédiablement tardive, la contestation de ces entités subventionnées devient rétrospective et inefficace, et ne gêne plus l’Etat ! (N) Ce fait semble illustrer que seule l’indépendance financière d’une association puisse garantir la liberté de son expression, et rappelle qu’une démocratie ne peut pas fonctionner sans contre-pouvoirs indépendants !
Le 30 septembre, rien ne laissait prévoir la précipitation et l’ampleur des abattages ! Prenant de vitesse citoyens et tribunaux, le Préfet a signé son arrêté le 1er octobre ; le 2 au soir, 197 bouquetins étaient déjà morts ! Face à une telle précipitation, les 197 bouquetins ne pouvaient être sauvés par aucun tribunal ! L’Etat a abusé de son autorité, l’Etat a outrepassé l’avis du Conseil National de Protection de la Nature, l’Etat a bâillonné la Science, l’Etat a fait fi des citoyens! Non, le pouvoir n’appartient à quelques hauts responsables qui s’autoproclament Etat ! Non, le pouvoir n’appartient pas à une petite poignée d’énarques nommés par on ne sait trop qui ! Le pouvoir appartient à chacun d’entre nous ; et nous devons défendre cette grande espérance collective qu’est la démocratie !
En massacrant à la légère des centaines de bouquetins protégés, l’Etat est en train de flinguer la démocratie ! Les bouquetins doivent cesser d’être les boucs-émissaires d’un Etat qui se croit tout permis, qui ne respecte plus rien, qui assimile les mammifères les plus emblématiques de notre biodiversité à de la simple chair à canon ! Défendre les bouquetins survivants du Bargy, c’est non seulement défendre la Nature, mais c’est aussi défendre le respect de la démocratie et de la loi. Pour toutes ces raisons, je vous invite à signer cette pétition :
http://secure.avaaz.org/..._bouquetins_du_Bargy
Matthieu Stelvio, février 2013Étudier au Québec (UQAM/Université Laval) en design graphique English translation pending
Bonjour / Bonsoir,
Je suis actuellement en MANAA (Mise à niveau en Arts Appliqués) en France - J'ai derrière moi une année de Prepa communication visuelle et un Bac STG GRH (Gestion des Ressources Humaines).
J'ai postulé pour un Baccalauréat en Design Graphique à UQAM et LAVAL. UQAM sélectionne les élèves étrangers en fonction du portfolio (80%) et résultats scolaires (20%). -> Ca tombe bien, je suis une élève très moyenne en cours (notes qui tournent autour de 10-11/20). La MANAA ne m'intéresse pas vraiment, ce qui explique mes notes, mais je suis obligée de la faire pour ensuite faire ce que j'aime: Après un Baccalauréat Design Graphique, m'orienter vers ma spécialité: Les Médias Numériques <3
Je suis cependant déprimée de savoir que sur 381 demandes, 81 personnes seulement ont été admis... UQAM ce serait pour moi le seul moyen de m'épanouir dans ma scolarité. Je voulais savoir si vous aviez des conseils pour avoir une chance d'être admise dans cette université ?
Pour ce qui est de LAVAL, ils choisissent la crème de la crème sur bulletins scolaires.. Du coup 0 chance pour moi d'être admise. Mais bon je postule quand même.
Ma seconde question est: Connaissez-vous d'autres établissements en DESIGN GRAPHIQUE au Québec ? Y'a t'il des écoles privées ?
En espérant avoir une réponse, je vous remercie tous d'avance :)
Je suis actuellement en MANAA (Mise à niveau en Arts Appliqués) en France - J'ai derrière moi une année de Prepa communication visuelle et un Bac STG GRH (Gestion des Ressources Humaines).
J'ai postulé pour un Baccalauréat en Design Graphique à UQAM et LAVAL. UQAM sélectionne les élèves étrangers en fonction du portfolio (80%) et résultats scolaires (20%). -> Ca tombe bien, je suis une élève très moyenne en cours (notes qui tournent autour de 10-11/20). La MANAA ne m'intéresse pas vraiment, ce qui explique mes notes, mais je suis obligée de la faire pour ensuite faire ce que j'aime: Après un Baccalauréat Design Graphique, m'orienter vers ma spécialité: Les Médias Numériques <3
Je suis cependant déprimée de savoir que sur 381 demandes, 81 personnes seulement ont été admis... UQAM ce serait pour moi le seul moyen de m'épanouir dans ma scolarité. Je voulais savoir si vous aviez des conseils pour avoir une chance d'être admise dans cette université ?
Pour ce qui est de LAVAL, ils choisissent la crème de la crème sur bulletins scolaires.. Du coup 0 chance pour moi d'être admise. Mais bon je postule quand même.
Ma seconde question est: Connaissez-vous d'autres établissements en DESIGN GRAPHIQUE au Québec ? Y'a t'il des écoles privées ?
En espérant avoir une réponse, je vous remercie tous d'avance :)
Importation d'un véhicule neuf pour Madagascar English translation pending
Bonjour cher internautes
Je viens vous demander quelques informations au sujet de l'achat d'un véhicule pour madagascar, à savoir que nombreux d'entre vous ici sont assez calé sur le sujet et en espérant trouver une réponse ici. Alors il s'agit d'une question toute simple, y a t-il une différence au niveau de la douane malgache pour tout ce qui concerne procédure et prix de dédouanement pour un véhicule qui serait d'origine de France ou d'un autre pays(ici dubai). Je viens vous posez cette question parce que dans un avenir prochain(d'ici 6 à 7mois) j'ai l'intention d'acquérir un véhicule neuf et j'ai remarqué une différence aux niveaux des prix pour ces 2 pays du coup je me suis demandé si cela pourrais avoir un impact au niveau de la douane malgache.
Je viens vous demander quelques informations au sujet de l'achat d'un véhicule pour madagascar, à savoir que nombreux d'entre vous ici sont assez calé sur le sujet et en espérant trouver une réponse ici. Alors il s'agit d'une question toute simple, y a t-il une différence au niveau de la douane malgache pour tout ce qui concerne procédure et prix de dédouanement pour un véhicule qui serait d'origine de France ou d'un autre pays(ici dubai). Je viens vous posez cette question parce que dans un avenir prochain(d'ici 6 à 7mois) j'ai l'intention d'acquérir un véhicule neuf et j'ai remarqué une différence aux niveaux des prix pour ces 2 pays du coup je me suis demandé si cela pourrais avoir un impact au niveau de la douane malgache.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Californie: la pire sécheresse depuis 500 ans nous concerne comme voyageurs English translation pending
En 2013, notre voyage d'été a été copieusement arrosé par la "mousson du siècle" au Colorado...
Cette année 2014, faut-il éviter la Californie? Certaines villes ont déjà des restrictions d'eau, il faut le savoir (désolée, c'est en anglais seulement mais la carte parle d'elle-même):
http://www.motherjones.com/environment/2014/02/california-drought-matters-more-just-california
Il faut suivre de près ce que devient le reste du pays... Souhaitons que la tendance se renverse pour de bon...
Cette année 2014, faut-il éviter la Californie? Certaines villes ont déjà des restrictions d'eau, il faut le savoir (désolée, c'est en anglais seulement mais la carte parle d'elle-même):
http://www.motherjones.com/environment/2014/02/california-drought-matters-more-just-california
Il faut suivre de près ce que devient le reste du pays... Souhaitons que la tendance se renverse pour de bon...
Retour de Boca Chica English translation pending
A vous voyageurs ( seuses )
De retour d'1 mois en république Dominicaine, à Boca chica.
Avant toute chose, nous sommes conscient que notre récit va nous attirer les foudres de certains lecteurs ! mais nous nous devons d'être honnête et objectif envers les futurs voyageurs vers cette destination. Et c'est le principe même d'un forum qui concentre des avis personnels et variés , ce qui fait la richesse de notre communauté. Nous sommes un couple de quinqua qui aime à se mêler à la population locale, loin du tourisme de masse et en toute simplicité, de l'Asie aux Amériques, ceci pour ne pas se faire traiter de " néophytes ".
Bilan de notre séjour: Décevant. Si nous avions pu écourter notre séjour, nous l'aurions fait. Saleté, insécurité, manque de respect envers les étrangers.
La saleté: Tout se qui passe par leurs mains fini inévitablement au sol ! sur le trottoir, dans la rue, sur la plage. Des couverts, gobelets, assiettes, emballages plastique aux couches et autres protections intime... ne pas se promener sur la plage avant 12h00 ( fin du nettoyage ) sinon vous serez surpris.
L'insécurité: De jour, ne jamais s'aventurer dans les quartiers peu fréquentés. De nuit, pas de promenades sur la plage, et idem pour les quartiers, sinon à vos risques !!! le soir nous commandions, comme beaucoup d'autres, nos repas qui étaient livrés dans notre chambre ( nous étions dans un chouette petit hotel, mais pas en tout inclus ) si vous aller à Santo Dominguo, ne vous perdez pas, rester dans la zone colonial, qui est propre et sécurisé. Si vous avez l'idée de louer une voiture, ATTENTION, tout accrochage vous vaudra, souvent, de passer d'abord pour quelques temps par la case prison.
Si vous avez un problème quelconque, adressez vous à la CESTUR c'est la police touristique, elle vous apportera l'aide nécessaire sauf si vous avez des démêlés avec un patron de bar ou un commerçant influant.
Sur la plage n'espérez pas être tranquille ! les vendeurs ambulant en tout genre passent toutes les 5 minutes et font le forcing ... cela se calmera dés que vous aurez un teint halé !!! avant ça bon courage... une solution: leur faire "non" de la main sans les regarder. Tenez bon avec les "chicas" qui vous ferons les yeux doux, que vous soyez accompagné ou pas, mais prendre cela avec légèreté, elles n'insisterons pas. Encore une fois j'insiste sur le fait que, le soir venu, l'alcool coule à flots et un rien peut faire dégénérer une situation, les touristes sont considéré comme des milliardaires et se doivent d'avoir l'argent facile ! Sur Boca chica, aux abords du parc, vous serez sollicité par " Pedro tours " qui vous proposera des excursions sur Samana, Saona, Les Haïtises. C'est vraiment un bon TO, mais pour les excursions Boca chica n'est pas idéalement situé ! je m'explique: excursion pour Saona, départ 8h00 le matin en bus pour 2h00 après un arrêt dans une boutique de souvenirs, 1h00 de speed boat avec un arrêt de 3/4 h / 1h00 sur un haut fond pour boire un Cuba libre... arrivée sur l'île a 12h00 / 12h30, repas à 13h00 (placez vous correctement, sinon c'est la queue ) si vous faites vite à 13h30 fin du repas, vous pourrez profiter de la plage pendant 1h00 avant de repartir pour 2h00 en catamaran vers le retour au bus, c'est de loin la partie la plus magique de la journée.
Voilà un petit résumé, je répondrais à vos commentaires et pour ceux qui décrivent la république Dominicaine comme un paradis, je suis désolé, mais nous en étions loin ....
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Voyage nomade seul pleine nature English translation pending
Bjr, je ne sais plus quoi faire ca fait tres longtemps que je me prepare, je passe jours et nuits a faire des recherches et a tenter de parler avec des gens mais nul part je ne trouve de reponses concrete et je ne trouve personne qui puisse m'aider dans ce domaine ou alors des gens qui n'ont pas le temps ou l'envie de m'aider ...
Je dois partir en Mars et je ne peux pas reculer mon voyage, c'est une question de vie ou de mort.
Donc j'aimerais savoir quel rechaud entre le multicombustible et a gaz prendre quand on veut voyager dans des endroits eloigné au maximum de toute civilisation ?
Quel chargeur solaire prendre pour recharger un gps et un smartphone ? Sachant que je veux pouvoir utiliser mon smartphone en permanence, il me faut un chargeur qui puisse recharger meme avec une tres faible intensité de lumiere.
Comment calculer exactement le temps que l'on tiendra avec de la nourriture si on a aucune idée du temps qu'il faut pour faire un aller retour ?
Comment eviter de se faire tabasser ou autre pour ne pas se faire voler son materiel ?
Comment choisir un bon blouson sachant que chaque blouson possede des avis negatifs majeur ?
Quel genre de collants faut il mettre pour des temperatures entre 0 et 30 ?
Comment font les gens qui partent vivre en pleine nature pour manger sans chasser et sans aller tout les jours faire les courses ?
Comment avoir un gps avec des cartes pour l'Europe entiere ou le monde sans payer un prix exorbitant ?
Comment et ou stocker ses papiers administratifs si on veut etre definitivement SDF et qu'on a personne dans son entourage ?
Comment faire pour savoir si je trouverais des epiceries ou magasins meme dans les villages les plus perdus ?
Si on ne possede plus internet, comment comparer et retrouver le materiel que l'on souhaite quand notre materiel finira un jour par s'abimer ou se deteriorer ?
Sachant que je veux vivre en pleine nature voir biotope si j'y arrive un jour tout en ne suivant pas de trajet ni en marchant droit devant et que j'ai l'intention d'etre nomade tout en tournant en rond quand bon me semblera en pleine nature, comment calculer le temps que je tiendrais avec de la nourriture et comment savoir quelle destination me plairait dans l'avenir si je ne vais ni sur internet ni ailleurs pour savoir quel endroit me plairait ?
Sachant que je ne veux aller que dans des pays et regions froides, quel est le bon equipement vestimentaire a avoir ?
Comment recharger un gps avec un chargeur solaire puisque je n'ai trouvé aucun gps qui se recharge par usb ?
Sachant que la plupart d'entre vous vont se foutre de ma gueule et que je suis epuisé de sans arret tourner en rond et que c'est la raison pour laquelle je ne me concentre plus trop sur cette discussion tout en ayant un desespoir immense, pensez vous que je cours au suicide ?
Surement que je dois vous remercier encore et encore de m'avoir lu ...
Je dois partir en Mars et je ne peux pas reculer mon voyage, c'est une question de vie ou de mort.
Donc j'aimerais savoir quel rechaud entre le multicombustible et a gaz prendre quand on veut voyager dans des endroits eloigné au maximum de toute civilisation ?
Quel chargeur solaire prendre pour recharger un gps et un smartphone ? Sachant que je veux pouvoir utiliser mon smartphone en permanence, il me faut un chargeur qui puisse recharger meme avec une tres faible intensité de lumiere.
Comment calculer exactement le temps que l'on tiendra avec de la nourriture si on a aucune idée du temps qu'il faut pour faire un aller retour ?
Comment eviter de se faire tabasser ou autre pour ne pas se faire voler son materiel ?
Comment choisir un bon blouson sachant que chaque blouson possede des avis negatifs majeur ?
Quel genre de collants faut il mettre pour des temperatures entre 0 et 30 ?
Comment font les gens qui partent vivre en pleine nature pour manger sans chasser et sans aller tout les jours faire les courses ?
Comment avoir un gps avec des cartes pour l'Europe entiere ou le monde sans payer un prix exorbitant ?
Comment et ou stocker ses papiers administratifs si on veut etre definitivement SDF et qu'on a personne dans son entourage ?
Comment faire pour savoir si je trouverais des epiceries ou magasins meme dans les villages les plus perdus ?
Si on ne possede plus internet, comment comparer et retrouver le materiel que l'on souhaite quand notre materiel finira un jour par s'abimer ou se deteriorer ?
Sachant que je veux vivre en pleine nature voir biotope si j'y arrive un jour tout en ne suivant pas de trajet ni en marchant droit devant et que j'ai l'intention d'etre nomade tout en tournant en rond quand bon me semblera en pleine nature, comment calculer le temps que je tiendrais avec de la nourriture et comment savoir quelle destination me plairait dans l'avenir si je ne vais ni sur internet ni ailleurs pour savoir quel endroit me plairait ?
Sachant que je ne veux aller que dans des pays et regions froides, quel est le bon equipement vestimentaire a avoir ?
Comment recharger un gps avec un chargeur solaire puisque je n'ai trouvé aucun gps qui se recharge par usb ?
Sachant que la plupart d'entre vous vont se foutre de ma gueule et que je suis epuisé de sans arret tourner en rond et que c'est la raison pour laquelle je ne me concentre plus trop sur cette discussion tout en ayant un desespoir immense, pensez vous que je cours au suicide ?
Surement que je dois vous remercier encore et encore de m'avoir lu ...
Chargeur solaire compact, léger... English translation pending
Bjr, comme je le dis plus haut je suis epuisé, vous n'imaginez pas a quel point je me suis usé et j'ai passé de nuits blanche sans avoir reussi a trouver LE chargeur solaire.
J'ai fait tout les sites, j'ai fouillé de fond en comble, je me suis renseigné sur les thermes techniques et j'ai vu de nombreux tests et avis ... MAIS EN VAIN !
Partout ou je vais je m'apercois que chaque chargeur a un defaut consequent, principalement celui du manque de luminosité et de durée de vie.
Je recherche un chargeur solaire compacte, leger, peu honereux (de 0 a 100€), avec autre chose que de l'amorphe (mono ou poly chrystalin), qui possede une batterie interne ou externe et qui puisse fonctionner MEME EN CAS DE FAIBLE LUMINOSITE !!
Je vous en supplie si je ne post pas sur le bon forum ou le bon site dites moi ou puis je trouver de l'aide svp je ne sais vraiment plus quoi faire :(
Mon voyage est dans moins d'un mois et il me manque cet appareil vitale :(
J'ai fait tout les sites, j'ai fouillé de fond en comble, je me suis renseigné sur les thermes techniques et j'ai vu de nombreux tests et avis ... MAIS EN VAIN !
Partout ou je vais je m'apercois que chaque chargeur a un defaut consequent, principalement celui du manque de luminosité et de durée de vie.
Je recherche un chargeur solaire compacte, leger, peu honereux (de 0 a 100€), avec autre chose que de l'amorphe (mono ou poly chrystalin), qui possede une batterie interne ou externe et qui puisse fonctionner MEME EN CAS DE FAIBLE LUMINOSITE !!
Je vous en supplie si je ne post pas sur le bon forum ou le bon site dites moi ou puis je trouver de l'aide svp je ne sais vraiment plus quoi faire :(
Mon voyage est dans moins d'un mois et il me manque cet appareil vitale :(
Le forum à sens unique... English translation pending
bjr
voilà , mon coup de gueule
je trouve lamentables les gens qui demandent mais qui jamais ne donnent rien , ni renseignements ni merci du renseignement qu'ils ont reçu ni ne donnent suite a la discussion qu'ils ont lancé
voilà c'est tout , peut etre que certains ne seront pas d'accord avec moi , mais un simple merci suite à un renseignement ce n'est quand meme pas dur !!
cdlt
kaoua
Voyage Thaïlande 15 jours en mars 2014 English translation pending
Bonsoir,
Je pars 2 semaines en Thaïlande avec mon homme en Mars, nous arrivons à Bangkok jeudi 6 Mars et repartons mercredi 19. Nous aimerions partir directement sur Ayutthaya, puis Sukhothai et enfin Chiang Mai. Nous prévoyons ensuite de partir vers le Sud en avion car nous voudrions nous balader du côté de Ko Phi Phi/Ko Lanta/Krabi et du côté de Ko Tao/Ko Phangan et Ko Samui, pour enfin passer 2-3 jours sur Bangkok. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable ? et approprié à la période de l'année ? Dans l'attente de vous lire, Cordialement
Je pars 2 semaines en Thaïlande avec mon homme en Mars, nous arrivons à Bangkok jeudi 6 Mars et repartons mercredi 19. Nous aimerions partir directement sur Ayutthaya, puis Sukhothai et enfin Chiang Mai. Nous prévoyons ensuite de partir vers le Sud en avion car nous voudrions nous balader du côté de Ko Phi Phi/Ko Lanta/Krabi et du côté de Ko Tao/Ko Phangan et Ko Samui, pour enfin passer 2-3 jours sur Bangkok. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable ? et approprié à la période de l'année ? Dans l'attente de vous lire, Cordialement