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Tour du Manaslu: tarif? English translation pending
Bonjour
Avec mon compagnon nous allons partir pour le Népal dans deux semaines. Nous avons pris le même guide que son frère pour faire le tour des Annapurnas l'année dernière.
Il nous propose 1850 USD par personne... en regardant sur d'autres sites de trekeurs, je remarque que ce tarif est celui payé pour deux personnes en moyenne... soit moins de 1000€ par personne.
Est-ce que nous sommes en train de nous faire arnaquer? Si on peut parler d'arnaque (nous ne partons pas avec une agence afin de verser la totalité de l'argent au guide et aux sherpas). Il faut savoir que nous serons que deux personnes.
Quel est votre avis? Avez-vous des guides à nous conseiller?
Merci d'avance,
Vanessa
Avec mon compagnon nous allons partir pour le Népal dans deux semaines. Nous avons pris le même guide que son frère pour faire le tour des Annapurnas l'année dernière.
Il nous propose 1850 USD par personne... en regardant sur d'autres sites de trekeurs, je remarque que ce tarif est celui payé pour deux personnes en moyenne... soit moins de 1000€ par personne.
Est-ce que nous sommes en train de nous faire arnaquer? Si on peut parler d'arnaque (nous ne partons pas avec une agence afin de verser la totalité de l'argent au guide et aux sherpas). Il faut savoir que nous serons que deux personnes.
Quel est votre avis? Avez-vous des guides à nous conseiller?
Merci d'avance,
Vanessa
Suppression des frais de services chez MSC English translation pending
Bonjour, amateur de la croisière.
Je viens de lire sur mon agence sur laquelle j'ai réservé ma croisière qu'à partir de MARS 2019 (sa y est c'est en place) la compagnie MSC n’accepte plus la surpression des frais de services.
Pour ceux qui avaient l'habitude de les faire supprimés cela n'est plus possible..
Bonne fin de journée à tous.
Je viens de lire sur mon agence sur laquelle j'ai réservé ma croisière qu'à partir de MARS 2019 (sa y est c'est en place) la compagnie MSC n’accepte plus la surpression des frais de services.
Pour ceux qui avaient l'habitude de les faire supprimés cela n'est plus possible..
Bonne fin de journée à tous.
Collaborative travel journal for lovers of the American West!
Hi everyone!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
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Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
Retour mitigé d'une première croisière sur Holland America English translation pending
Bonjour à tous 😉
je suis venue vous faire un petit compte rendue de ma crosière sur le HAL NIEUW STATENDAM.
CONTEXTE c'est notre croisière numéro 23, nous voulions tester cette compagnie classée premium. En premium nous connaissons déjà PRINCESS et CELEBRITY En standard nous connaissons MSC COSTA ROYAL CARIBBEAN NCL
Je vais essayer d'être factuelle même si en lisant le titre vous aurez compris que cette compagnie nous a déçu.
Cette cabine balcon VF nous a couté 850 euros par personne pour la semaine , avec 150 dollars de crédit à bord, nous sommes en open sitting. Le VOL BRUXELLES MIAMI direct ALLER / RETOUR 360 euros par personne. L'itineraire FORT LAUDERDALE / HALF MOON CAY / EN MER / OCHO RIOS / GRAND CAYMAN / COZUMEL / EN MER / FORT LAUDERDALE
L'EMBARQUEMENT Nous sommes convoqués à 13h 00 !! que c'est tard ! comme nous devons rendre la chambre d'hotel à 11h, nous faisons appel à UBER et hop à 11h25 nous voici arrivés ! c'est systématique dans ce port , les bagagistes réclament des pourboires, ça me saoule, nos valises sont prêtes et etiquetées on les amène devant le chariot et je ne vois pas en quoi on devrait donner un pourboire.... bref, avec les années les pourboires imposés et devenus systématiques ça me gave première remarque, dans la grande salle d'embarquement on remarque au fond de nombreuses personnes assises qui attendent pour embarquer, on n'avait connu cela que sur COSTA ET MSC... Nous voici donc engagés dans la file d'attente, pas de questionnaire médical qui ne sert à rien, il y a moins de guichets ouverts que sur les autres compagnies américaines, c'est indéniable. Cependant la file avance quand même et on entend au micro des personnes appelées pour embarquer ce qui fait que lorsque l'on finit les formalités plus personne assis et on peut monter directement. A 12h15 nous sommes à bord, et surprise les cabines sont déjà prêtes !! ça c'est plutôt top quand ailleurs il faut souvent attendre 13h00 / 13h30.
LE PAQUEBOT La cabine elle est jolie sobre avec du bois clair et spacieuse la douche est grande on peut y être à 2 sans souci ! le balcon est également une réussite large et assez profond pour les chaises longues, manque une vraie table et un bémol quand même on ouvre le balcon avec une porte !! je pensais que tous maintenant avaient une baie vitrée coulissante, c'est un peu dommage, la porte c'est pénible ! si on veut laisser le balcon ouvert il faut bloquer avec une chaise ! Il y a 2 peignoirs, ils sont super confortables , j'ai adoré ! 😎
Nous partons à la découverte du bateau C'est un bateau de taille moyenne 99500 TONNEAUX 2650 PASSAGERS en capacité double (peu d'enfants) 1060 membres de l'equipage Il a tout juste 2 mois, ça sent le neuf ! décoration assez sombre dans les salons et assez sobre, c'est plutôt harmonieux . Je n'ai pas trop aimé l'atrium plutôt inexistant dans sa forme pas d'ascenseurs panoramiques. sur les ponts extérieurs il y a 2 piscines , 1 piscine de taille moyenne pour tous et une petite piscine adultes à l'arrière. Première déception , pour le peu d'enfants qu'il y a à bord (pas plus de 15 à mon avis) ils sont déjà bien présents et actifs dans la piscine !! 😮 et quant à la piscine adultes elle est vidée avec un filet au dessus idem pour les jaccuzis !! les transats sont tous rangés avec des fils qui les retiennent... on dirait que la croisière n'a pas commencé ??? les jaccuzis sont de taille minuscule, à 1 on est bien à 2 ben on est un peu serré à 3 c du surbooking vraiment pas une réussite !! 🤪
Nous profitons de ce premier jour pour visiter le SPA et là c'est une belle surprise !! un grand bassin bouillonnant avec au milieu des cols de cygne comme en thalasso, un banc sur lequel on s'allonge et une douche de fines gouttes qui coulent sur votre corps , c'est top ! plusieurs petites salles sauna et hammam, une pièce avec des bancs chauffants devant la mer, tout cela avec une petite musique zen... Whaou ayant juste vu la piscine avec déjà beaucoup d'enfants dedans on demande si le spa est bien réservé aux adultes et donc on se décide pour acheter un accés au spa, cela est facturé 299 dollars pour un couple pour la semaine, ce n'est pas donné mais la tranquillité ça a un prix 😎
nous traversons les ponts 2 et 3 ou il y a bars, restaurants, magasins, casino, théâtre, comme le bateau est à quai il n'y s'y passe pas grand chose.. c'est assez sombre les salons, il y a des coins plus clairs et agréables.
A SUIVRE LA RESTAURATION 😉
CONTEXTE c'est notre croisière numéro 23, nous voulions tester cette compagnie classée premium. En premium nous connaissons déjà PRINCESS et CELEBRITY En standard nous connaissons MSC COSTA ROYAL CARIBBEAN NCL
Je vais essayer d'être factuelle même si en lisant le titre vous aurez compris que cette compagnie nous a déçu.
Cette cabine balcon VF nous a couté 850 euros par personne pour la semaine , avec 150 dollars de crédit à bord, nous sommes en open sitting. Le VOL BRUXELLES MIAMI direct ALLER / RETOUR 360 euros par personne. L'itineraire FORT LAUDERDALE / HALF MOON CAY / EN MER / OCHO RIOS / GRAND CAYMAN / COZUMEL / EN MER / FORT LAUDERDALE
L'EMBARQUEMENT Nous sommes convoqués à 13h 00 !! que c'est tard ! comme nous devons rendre la chambre d'hotel à 11h, nous faisons appel à UBER et hop à 11h25 nous voici arrivés ! c'est systématique dans ce port , les bagagistes réclament des pourboires, ça me saoule, nos valises sont prêtes et etiquetées on les amène devant le chariot et je ne vois pas en quoi on devrait donner un pourboire.... bref, avec les années les pourboires imposés et devenus systématiques ça me gave première remarque, dans la grande salle d'embarquement on remarque au fond de nombreuses personnes assises qui attendent pour embarquer, on n'avait connu cela que sur COSTA ET MSC... Nous voici donc engagés dans la file d'attente, pas de questionnaire médical qui ne sert à rien, il y a moins de guichets ouverts que sur les autres compagnies américaines, c'est indéniable. Cependant la file avance quand même et on entend au micro des personnes appelées pour embarquer ce qui fait que lorsque l'on finit les formalités plus personne assis et on peut monter directement. A 12h15 nous sommes à bord, et surprise les cabines sont déjà prêtes !! ça c'est plutôt top quand ailleurs il faut souvent attendre 13h00 / 13h30.
LE PAQUEBOT La cabine elle est jolie sobre avec du bois clair et spacieuse la douche est grande on peut y être à 2 sans souci ! le balcon est également une réussite large et assez profond pour les chaises longues, manque une vraie table et un bémol quand même on ouvre le balcon avec une porte !! je pensais que tous maintenant avaient une baie vitrée coulissante, c'est un peu dommage, la porte c'est pénible ! si on veut laisser le balcon ouvert il faut bloquer avec une chaise ! Il y a 2 peignoirs, ils sont super confortables , j'ai adoré ! 😎
Nous partons à la découverte du bateau C'est un bateau de taille moyenne 99500 TONNEAUX 2650 PASSAGERS en capacité double (peu d'enfants) 1060 membres de l'equipage Il a tout juste 2 mois, ça sent le neuf ! décoration assez sombre dans les salons et assez sobre, c'est plutôt harmonieux . Je n'ai pas trop aimé l'atrium plutôt inexistant dans sa forme pas d'ascenseurs panoramiques. sur les ponts extérieurs il y a 2 piscines , 1 piscine de taille moyenne pour tous et une petite piscine adultes à l'arrière. Première déception , pour le peu d'enfants qu'il y a à bord (pas plus de 15 à mon avis) ils sont déjà bien présents et actifs dans la piscine !! 😮 et quant à la piscine adultes elle est vidée avec un filet au dessus idem pour les jaccuzis !! les transats sont tous rangés avec des fils qui les retiennent... on dirait que la croisière n'a pas commencé ??? les jaccuzis sont de taille minuscule, à 1 on est bien à 2 ben on est un peu serré à 3 c du surbooking vraiment pas une réussite !! 🤪
Nous profitons de ce premier jour pour visiter le SPA et là c'est une belle surprise !! un grand bassin bouillonnant avec au milieu des cols de cygne comme en thalasso, un banc sur lequel on s'allonge et une douche de fines gouttes qui coulent sur votre corps , c'est top ! plusieurs petites salles sauna et hammam, une pièce avec des bancs chauffants devant la mer, tout cela avec une petite musique zen... Whaou ayant juste vu la piscine avec déjà beaucoup d'enfants dedans on demande si le spa est bien réservé aux adultes et donc on se décide pour acheter un accés au spa, cela est facturé 299 dollars pour un couple pour la semaine, ce n'est pas donné mais la tranquillité ça a un prix 😎
nous traversons les ponts 2 et 3 ou il y a bars, restaurants, magasins, casino, théâtre, comme le bateau est à quai il n'y s'y passe pas grand chose.. c'est assez sombre les salons, il y a des coins plus clairs et agréables.
A SUIVRE LA RESTAURATION 😉
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo
Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?
Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilit�� » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humide
Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte durée
Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite
A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à Fiambala
Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilit�� » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humideSachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte duréeImmense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droiteA Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à FiambalaChacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone.
J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit.
J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour.
Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy).
J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro.
J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro.
Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation.
Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour.
Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Trois superbes semaines en Thaïlande en janvier 2019 English translation pending
Je remercie chaleureusement tous ceux qui m'ont aidée sur ce forum à préparer ce beau voyage et c'est avec plaisir que je vous raconte à mon tour notre expérience en Thaïlande :
Pour situer, mon mari et moi avons 48 ans, avons voyagé pas mal avec nos enfants dans des endroits souvent très touristiques où l'âme du pays est parfois difficilement palpable, alors après 6 heures de train et 12 heures d'avion nous souhaitions vraiment aller à la rencontre du pays et de ses habitants. Voici le programme : 2 jours à Bangkok, 3 à Chumphon, 4 à Khao Sok, 4 à Prachuap Khiri Khan, 3 à Sam Roï Yot, 3 à Kanchanaburi , 1 à koh kret, 1 à bangkok.
Bangkok : ce qui nous a plu, c'est la facilité à se déplacer dans cette ville immense grâce, pour nous, au skytrain, métro et taxi boat. Une excursion toute simple à faire, c'est de prendre le bateau taxi (drapeau orange) dans Bangkok et de remonter la chao Phraya jusqu'à Nonthaburi : on y voit tous les temples célèbres et la vie du bateau en lui-même est intéressante : il y a le capitaine bien-sûr, la dame qui contrôle les tickets et qui crie (réellement) pour que tout le monde s'agglutine à l'avant afin que le maximum de passagers puisse entrer, et à l'arrière la personne qui aide aux manoeuvres par des sifflements codés uniquement compréhensibles par le capitaine, tout cela joyeusement ballotés par les vaguelettes créées par les autres bateaux (fermez bien la bouche, ce ne sont pas les embruns qui vous aspergent copieusement le visage!).
(le sky train)


(le bateau taxi et à l'embarcadère on nourrit les poissons)
Nous avons visité le wat pho et le wat arun (avons préféré un autre temple plus tard à Prachuap Khiri khan) puis avons déambulé dans le marché à Thewet où par moment l'odeur se mêle à la vue, les mixtures de poissons pestilentielles, un rat, le seul du séjour (d'ailleurs à la gare où nous avons laissé nos bagages, un panneau indique en anglais "nous ne sommes pas responsables si les rats déchiquettent vos sacs, merci de ne pas laisser de nourriture à l'intérieur"), le tout sous une chaleur accablante avec le décalage horaire en prime!
(au marché de Thewet)


Nous dormirons à Thonburi, super logement trouvé sur air bnb (autour de 25 euros la nuit comme tous les logements du séjour) avec une vue sur la rivière et un temple en face, nous y verrons notre seul varan du séjour!

(vue du logement : le bateau-poubelles et le varan)
Bangkok : ce qui nous a plu, c'est la facilité à se déplacer dans cette ville immense grâce, pour nous, au skytrain, métro et taxi boat. Une excursion toute simple à faire, c'est de prendre le bateau taxi (drapeau orange) dans Bangkok et de remonter la chao Phraya jusqu'à Nonthaburi : on y voit tous les temples célèbres et la vie du bateau en lui-même est intéressante : il y a le capitaine bien-sûr, la dame qui contrôle les tickets et qui crie (réellement) pour que tout le monde s'agglutine à l'avant afin que le maximum de passagers puisse entrer, et à l'arrière la personne qui aide aux manoeuvres par des sifflements codés uniquement compréhensibles par le capitaine, tout cela joyeusement ballotés par les vaguelettes créées par les autres bateaux (fermez bien la bouche, ce ne sont pas les embruns qui vous aspergent copieusement le visage!).
(le sky train)

(le bateau taxi et à l'embarcadère on nourrit les poissons)Nous avons visité le wat pho et le wat arun (avons préféré un autre temple plus tard à Prachuap Khiri khan) puis avons déambulé dans le marché à Thewet où par moment l'odeur se mêle à la vue, les mixtures de poissons pestilentielles, un rat, le seul du séjour (d'ailleurs à la gare où nous avons laissé nos bagages, un panneau indique en anglais "nous ne sommes pas responsables si les rats déchiquettent vos sacs, merci de ne pas laisser de nourriture à l'intérieur"), le tout sous une chaleur accablante avec le décalage horaire en prime!
(au marché de Thewet)

Nous dormirons à Thonburi, super logement trouvé sur air bnb (autour de 25 euros la nuit comme tous les logements du séjour) avec une vue sur la rivière et un temple en face, nous y verrons notre seul varan du séjour!

(vue du logement : le bateau-poubelles et le varan)Namibie, mon amie English translation pending
NAMIBIE 2017
Nous étions restés sur notre faim lors de notre premier voyage en 2001 avec un TO qui certes est très bien sur d'autres destinations mais qui sous-traitait à une société de voyages à Windhoek qui elle n'a pas respecté le contrat prévu. Aussi cette fois ci nous tenions à tout faire par nous même et ceci c'est avéré très simple grâce à Namvic:
namvicsafaris.com/fr Leur représentant en France est Pascal Assémat, il est basé sur Cahors. Il répond rapidement et est très fiable. Son tel portable : 06 45 53 46 87
Comme nous savions où nous voulions aller et surtout ne pas retourner ce fût très simple à organiser et nous avons placé une autre destination que nous a indiqué Mr Assémat et qui s'est avérée parfaite sur tous les points.
Tarif pour deux sans les avions, comprenant le véhicule, 1 lodge, les campings, total = 2950€
Tracé du parcours prévu

Pour nous le must sera de retrouver nos amis Nancy et Eric, propriétaires du "Namib Sky Balloon Safaris", les seuls qui permettent le survol des dunes du désert namibien. Mais avant tout nous aurons la joie de les revoir après notre longue traversée (32 jours) en bateau de l'année 2016 avec eux entre Anvers et Montevideo et qui fût un grand moment de partage et d'amitié. Ce n'est qu'après notre passage chez eux qu'il nous faudra songer à rentrer, le retour étant prévu pour le 8 novembre avec arrivée le 9 à Roissy.
Mardi 17/10/2017,
Nous quittons Bergerac à 9h00 direction le nord et arrivons en soirée sur Roissy où nous laissons notre véhicule au parking longue durée (120€). Il est 19h30 quand nous avons terminé l'enregistrement et déposé les valises.
Maintenant nous faisons l'enregistrement nous même, plus personne aux guichets, que des machines qui impriment nos tickets valises et nous sortent nos cartes d'embarquement, il faut se mettre au goût du jour. Nous dinons dans un "fast food" encore ouvert à cette heure car autrement tout est clos, disons tout net que ce n'était pas bon et que tous les étrangers qui viennent ici doivent avoir une piètre image de la France. Nous tuons le temps jusqu'au moment d'embarquer, il est 23h30 quand nous quittons Roissy pour un long vol de 11h00 en direction de Johannesburg. Les perturbations vont nous accompagner tout le long du voyage ce qui va nous permettre d'être bercés et de réussir à dormir un peu.
Mercredi 18/10/2017,
C'est à 10h00 que nous roulons sur la piste de Tombo Airport. Notre prochain vol pour Windhoek est prévu sur South Africa Airways à 13h15, là aussi départ à l'heure, le temps d'avaler le repas qui nous est servi et nous commençons notre descente sur la Namibie, arrivée à 15h00. Il nous faudra plus d'une heure pour passer l'immigration avec peu de personnes devant nous, rien vu de tel mis à part l'Alaska pour entrer dans un pays. Bref nous sortons un poil énervés et fatigués et il nous faut encore récupérer le véhicule. Nous sommes attendus par un employé de Namvic qui va nous mener jusqu'au lieu de prise en main du 4x4. Là aussi nous allons passer beaucoup de temps, prendre toutes les explications qui vont nous être données et enfin partir, il est 18h15. Nous avons encore 75 kilomètres à faire dans un pays que nous ne connaissons pas bien et où il faut rouler à gauche avec conduite à droite et il fait nuit. Le stress est là, la prise en mais n'est pas très facile et tout de suite je décèle un problème moteur, pas de compression, en première c'est difficile d'avancer, bref nous arrivons tard au Elisenheim Guest Farm où nous allons passer la nuit. En sortant du 4x4 je trouve qu'il sent le chaud et l'huile, cela fume un peu. Je regarde et m'aperçois qu'il y a une grosse fuite d'huile, bon nous verrons cela demain. Il n'y a pas de lumière et il faut monter la tente de toit, trouver toutes les affaires dont nous aurons besoin pour la nuit, pas très simple et surtout nous sommes très fatigués. Nous allons diner au restaurant du lodge et ressortons assez tard, il est vraiment temps d'aller nous coucher avec ce souci de fuite en tête. La nuit sera difficile car trouver le sommeil en pensant aux soucis à régler n'aide pas à s'endormir.
Jeudi 19/10/2017,
Nous nous levons relativement tôt car nous avons commandé les breakfasts pour 8h00, nous appelons Namvic et un dépanneur de la société sera là vers 9h30. Il regarde le tout fait des tas d'essais et après une grosse demi-heure, nous demande de le suivre jusqu'à un magasin où il trouve de l'huile. Il en rajoute un maximum et nous dit que tout est ok, que nous pouvons y aller et que tout ira bien, suffit de surveiller le niveau d'huile. Il pense qu'au retour du véhicule la vidange n'a pas été correctement faite et que l'huile n'a pas été ajouté. Bon nous verrons bien et c'est vers 11h30 que nous prenons enfin la route du Waterberg où nous passerons deux nuits en espérant ne plus avoir d'ennui. Il ya 380km à faire, plus les courses car tout est vide. Nous y arrivons à 16h00, le temps de faire l'entrée à la réception, nous serons installés vers 17h30. Pas vraiment le temps de se reposer car la nuit tombe à 18h00, nous faisons du tri dans nos affaires et nous nous préparons pour le diner. Oui mais voilà, impossible d'ouvrir le hayon AR, rien n'y fait, et tout le nécessaire pour cuisiner est en dessous la trappe , nous sommes mal car nous n'avons rien pour faire quoi que ce soit. Comment faire? Je sors le maximum de chose du véhicule, la trappe est en bois et j'aperçois le nécessaire de cuisine par une fente. Je décide de découper un morceau de bois avec mon couteau "Mc Gaver" acheté aux USA et qui a une lame scie. Il va me falloir du temps mais je n'ai pas le choix si nous voulons pouvoir avaler quelque chose. J'arrive au bout, je soulève le morceau de bois qui tenait également par des vis cruciformes, un tournevis cruciforme, j'ai aussi cela sur mon couteau et enfin je peux accéder à la trappe. Nous sortons tout ce que nous pouvons et surtout tout ce qui nous sera nécessaire durant notre séjour en espérant que la suite sera meilleure. Je suis crevé, il fait très chaud plus de 35°, nous dinons rapidement et attendons un peu de fraîcheur qui tardera à venir. Nous allons au lit vers 20h15, et oui quoi faire sans lumière et une nuit très noire. Il fait une chaleur insupportable sous la tente, oui mais cela ne va pas durer, la nuit sera froide et nous n'avons pas très chaud, demain nous sortirons nos draps polaires qui sont dans nos valises.
Vendredi 20/10/2017
Nous petit déjeunons assez tard malgré un réveil à 4h30 par ceux qui vont faire des grandes randos dans le parc, nous sommes prêts nous mêmes et partons faire la montée sur le plateau du Waterberg par un sentier très en roches qu'il faut escalader. Finalement nous arriverons en haut non sans mal pour Françoise qui n'aime pas ce style de sentier et pouvons admirer la vue sur la platitude du sol namibien mis à part cette chaine du Waterberg. Nous ferons une autre petite balade mais sans vraiment d'envie car nous sommes fatigués par cet A/R au plateau. Nous rentrons déjeuner et nous reposer au camping où nous devons tout réinstaller, comme nous regrettons Hugo dans ces moments là. Nous passons l'après midi à nous reposer et je vais pouvoir faire quelques photos d'une Huppe Fasciée qui nourrie son ou ses petits car je ne peux les voir. Elle est vraiment superbe et je suis très contents de pouvoir enfin en shooter une car en France je n'ai fait que de les apercevoir. Des phacochères viennent brouter le peu d'herbe qu'il y a et ne sont pas agressifs. Quelques "baboons" (babouins) viennent également mais eux nous les chassons car il pillent tout dans les véhicules. En soirée nous aurons le droit aux "Dik Dik" et là aussi c'est un vrai plaisir. La nuit arrivant très vite, nous dinons tôt et pouvons profiter de la soirée en ayant moins chaud car c'est l'horreur de ce côté. La nuit sera chaude jusque vers 1h00 du matin et ensuite le froid va arriver et faire un grand bien, nous avons les draps polaires dans nos duvets.








Samedi 21/10/2017,
Ce jour nous allons avoir une longue étape jusque Namutoni (370km) dans le parc d'Etosha et il nous faut faire des courses et le plein du véhicule avant de rentrer dans le parc. La route est assez belle malgré les très longues lignes droites. Nous aurons un contrôle de police pour le permis de conduire mais pas d'arnaque comme en Argentine. Nous faisons le stop à Tsumeb et trouvons un supermarché bien achalandé, je reste au pied du 4x4 car il y a beaucoup de rodeurs autour des véhicules mais visiblement pas méchants, ils veulent quelques $ namibiens en échange de la garde du véhicule. Nous repartons en ayant trouvé tout ce dont nous avions besoin et arrivons sur l'entrée du parc vers 16h00. Nous y serons très bien installés et papotons un peu avec des français qui viennent souvent ici et nous disent que nous pouvons trouver un mécano qui pourra réparer notre souci de hayon. Maguy m'accompagne et avec elle nous expliquons mon problème. Un mécano arrive au bout de 30mn, regarde, me demande si je suis au camping et me dit qu'il viendra dès qu'il aura récupéré ses outils. Ceci nous bloque toute la soirée mais il viendra et finira par nous ouvrir notre hayon. Nous ne pourrons plus le fermer mais au moins nous pouvons accéder aux deux coffres et ranger tout le nécessaire de cuisine ainsi que nos courses. Ouf, Françoise retrouve le sourire et moi aussi car c'est moins le foutoir dans le véhicule et plus facile pour chercher ce dont nous avons besoin. Nous offrons un pot à nos voisins et dinons vers 20h30, Il fait nuit depuis longtemps mais il commence à faire moins chaud, nous serons mieux pour dormir.




Dimanche 22/10/2017,
Ce matin pas de grasse matinée, debout à 6h00, petit déjeuner dans la foulée, rangement de tout le matériel, pliage de la tente, toilette et nous voici partis à7h30 en direction de Halali. Il y a des journées qui promettent d'être belles et celle ci va l'être. Nous commençons par nous rendre sur des pistes qui permettent d'accéder à des points d'eau où les animaux sont en nombre et nous allons être gâtés au possible. Eléphants, girafes, koudou, springbok, oiseaux de toutes sortent et également différents Zèbres. Nous arriverons vers midi au camping de Halali, le site n'est pas terrible et en plein soleil, aucune ombre, il fait une chaleur écrasante en ce printemps namibien. Nous restons une partie de l'après-midi sur nos chaises de camping en recherchant l'ombre du 4x4. En soirée nous filons au point d'eau et allons pouvoir vérifier que l'ordre établie par les animaux reste le même depuis des années. Ils y viennent chacun leur tour et quand les éléphants arrivent c'est la grande évasion, place aux maitres des lieux. Nous restons un moment à les regarder puis rentrons pour le diner. Nous reviendrons à la nuit. Nous installons la tente et laissons tout ouvert car la chaleur est vraiment insupportable pour nous, aucune idée sur la température mais certainement autour des 40/45°. Après diner nous retournons au point d'eau, il va nous falloir attendre un bon moment avant de voir arriver les rhinocéros. Tout d'abord une mère et son petit, puis quelques mâles qui vont se chercher chicane, nous regardons le tout très enthousiastes, nous aimons voir ces situations. Nous resterons une heure à les regarder puis rentrerons nous coucher car la fatigue est là, nous sommes levés depuis longtemps.






Suite N°2 à venir .........
Nous étions restés sur notre faim lors de notre premier voyage en 2001 avec un TO qui certes est très bien sur d'autres destinations mais qui sous-traitait à une société de voyages à Windhoek qui elle n'a pas respecté le contrat prévu. Aussi cette fois ci nous tenions à tout faire par nous même et ceci c'est avéré très simple grâce à Namvic:
namvicsafaris.com/fr Leur représentant en France est Pascal Assémat, il est basé sur Cahors. Il répond rapidement et est très fiable. Son tel portable : 06 45 53 46 87
Comme nous savions où nous voulions aller et surtout ne pas retourner ce fût très simple à organiser et nous avons placé une autre destination que nous a indiqué Mr Assémat et qui s'est avérée parfaite sur tous les points.
Tarif pour deux sans les avions, comprenant le véhicule, 1 lodge, les campings, total = 2950€
Tracé du parcours prévu

Pour nous le must sera de retrouver nos amis Nancy et Eric, propriétaires du "Namib Sky Balloon Safaris", les seuls qui permettent le survol des dunes du désert namibien. Mais avant tout nous aurons la joie de les revoir après notre longue traversée (32 jours) en bateau de l'année 2016 avec eux entre Anvers et Montevideo et qui fût un grand moment de partage et d'amitié. Ce n'est qu'après notre passage chez eux qu'il nous faudra songer à rentrer, le retour étant prévu pour le 8 novembre avec arrivée le 9 à Roissy.
Mardi 17/10/2017,
Nous quittons Bergerac à 9h00 direction le nord et arrivons en soirée sur Roissy où nous laissons notre véhicule au parking longue durée (120€). Il est 19h30 quand nous avons terminé l'enregistrement et déposé les valises.
Maintenant nous faisons l'enregistrement nous même, plus personne aux guichets, que des machines qui impriment nos tickets valises et nous sortent nos cartes d'embarquement, il faut se mettre au goût du jour. Nous dinons dans un "fast food" encore ouvert à cette heure car autrement tout est clos, disons tout net que ce n'était pas bon et que tous les étrangers qui viennent ici doivent avoir une piètre image de la France. Nous tuons le temps jusqu'au moment d'embarquer, il est 23h30 quand nous quittons Roissy pour un long vol de 11h00 en direction de Johannesburg. Les perturbations vont nous accompagner tout le long du voyage ce qui va nous permettre d'être bercés et de réussir à dormir un peu.
Mercredi 18/10/2017,
C'est à 10h00 que nous roulons sur la piste de Tombo Airport. Notre prochain vol pour Windhoek est prévu sur South Africa Airways à 13h15, là aussi départ à l'heure, le temps d'avaler le repas qui nous est servi et nous commençons notre descente sur la Namibie, arrivée à 15h00. Il nous faudra plus d'une heure pour passer l'immigration avec peu de personnes devant nous, rien vu de tel mis à part l'Alaska pour entrer dans un pays. Bref nous sortons un poil énervés et fatigués et il nous faut encore récupérer le véhicule. Nous sommes attendus par un employé de Namvic qui va nous mener jusqu'au lieu de prise en main du 4x4. Là aussi nous allons passer beaucoup de temps, prendre toutes les explications qui vont nous être données et enfin partir, il est 18h15. Nous avons encore 75 kilomètres à faire dans un pays que nous ne connaissons pas bien et où il faut rouler à gauche avec conduite à droite et il fait nuit. Le stress est là, la prise en mais n'est pas très facile et tout de suite je décèle un problème moteur, pas de compression, en première c'est difficile d'avancer, bref nous arrivons tard au Elisenheim Guest Farm où nous allons passer la nuit. En sortant du 4x4 je trouve qu'il sent le chaud et l'huile, cela fume un peu. Je regarde et m'aperçois qu'il y a une grosse fuite d'huile, bon nous verrons cela demain. Il n'y a pas de lumière et il faut monter la tente de toit, trouver toutes les affaires dont nous aurons besoin pour la nuit, pas très simple et surtout nous sommes très fatigués. Nous allons diner au restaurant du lodge et ressortons assez tard, il est vraiment temps d'aller nous coucher avec ce souci de fuite en tête. La nuit sera difficile car trouver le sommeil en pensant aux soucis à régler n'aide pas à s'endormir.
Jeudi 19/10/2017,
Nous nous levons relativement tôt car nous avons commandé les breakfasts pour 8h00, nous appelons Namvic et un dépanneur de la société sera là vers 9h30. Il regarde le tout fait des tas d'essais et après une grosse demi-heure, nous demande de le suivre jusqu'à un magasin où il trouve de l'huile. Il en rajoute un maximum et nous dit que tout est ok, que nous pouvons y aller et que tout ira bien, suffit de surveiller le niveau d'huile. Il pense qu'au retour du véhicule la vidange n'a pas été correctement faite et que l'huile n'a pas été ajouté. Bon nous verrons bien et c'est vers 11h30 que nous prenons enfin la route du Waterberg où nous passerons deux nuits en espérant ne plus avoir d'ennui. Il ya 380km à faire, plus les courses car tout est vide. Nous y arrivons à 16h00, le temps de faire l'entrée à la réception, nous serons installés vers 17h30. Pas vraiment le temps de se reposer car la nuit tombe à 18h00, nous faisons du tri dans nos affaires et nous nous préparons pour le diner. Oui mais voilà, impossible d'ouvrir le hayon AR, rien n'y fait, et tout le nécessaire pour cuisiner est en dessous la trappe , nous sommes mal car nous n'avons rien pour faire quoi que ce soit. Comment faire? Je sors le maximum de chose du véhicule, la trappe est en bois et j'aperçois le nécessaire de cuisine par une fente. Je décide de découper un morceau de bois avec mon couteau "Mc Gaver" acheté aux USA et qui a une lame scie. Il va me falloir du temps mais je n'ai pas le choix si nous voulons pouvoir avaler quelque chose. J'arrive au bout, je soulève le morceau de bois qui tenait également par des vis cruciformes, un tournevis cruciforme, j'ai aussi cela sur mon couteau et enfin je peux accéder à la trappe. Nous sortons tout ce que nous pouvons et surtout tout ce qui nous sera nécessaire durant notre séjour en espérant que la suite sera meilleure. Je suis crevé, il fait très chaud plus de 35°, nous dinons rapidement et attendons un peu de fraîcheur qui tardera à venir. Nous allons au lit vers 20h15, et oui quoi faire sans lumière et une nuit très noire. Il fait une chaleur insupportable sous la tente, oui mais cela ne va pas durer, la nuit sera froide et nous n'avons pas très chaud, demain nous sortirons nos draps polaires qui sont dans nos valises.
Vendredi 20/10/2017
Nous petit déjeunons assez tard malgré un réveil à 4h30 par ceux qui vont faire des grandes randos dans le parc, nous sommes prêts nous mêmes et partons faire la montée sur le plateau du Waterberg par un sentier très en roches qu'il faut escalader. Finalement nous arriverons en haut non sans mal pour Françoise qui n'aime pas ce style de sentier et pouvons admirer la vue sur la platitude du sol namibien mis à part cette chaine du Waterberg. Nous ferons une autre petite balade mais sans vraiment d'envie car nous sommes fatigués par cet A/R au plateau. Nous rentrons déjeuner et nous reposer au camping où nous devons tout réinstaller, comme nous regrettons Hugo dans ces moments là. Nous passons l'après midi à nous reposer et je vais pouvoir faire quelques photos d'une Huppe Fasciée qui nourrie son ou ses petits car je ne peux les voir. Elle est vraiment superbe et je suis très contents de pouvoir enfin en shooter une car en France je n'ai fait que de les apercevoir. Des phacochères viennent brouter le peu d'herbe qu'il y a et ne sont pas agressifs. Quelques "baboons" (babouins) viennent également mais eux nous les chassons car il pillent tout dans les véhicules. En soirée nous aurons le droit aux "Dik Dik" et là aussi c'est un vrai plaisir. La nuit arrivant très vite, nous dinons tôt et pouvons profiter de la soirée en ayant moins chaud car c'est l'horreur de ce côté. La nuit sera chaude jusque vers 1h00 du matin et ensuite le froid va arriver et faire un grand bien, nous avons les draps polaires dans nos duvets.








Samedi 21/10/2017,
Ce jour nous allons avoir une longue étape jusque Namutoni (370km) dans le parc d'Etosha et il nous faut faire des courses et le plein du véhicule avant de rentrer dans le parc. La route est assez belle malgré les très longues lignes droites. Nous aurons un contrôle de police pour le permis de conduire mais pas d'arnaque comme en Argentine. Nous faisons le stop à Tsumeb et trouvons un supermarché bien achalandé, je reste au pied du 4x4 car il y a beaucoup de rodeurs autour des véhicules mais visiblement pas méchants, ils veulent quelques $ namibiens en échange de la garde du véhicule. Nous repartons en ayant trouvé tout ce dont nous avions besoin et arrivons sur l'entrée du parc vers 16h00. Nous y serons très bien installés et papotons un peu avec des français qui viennent souvent ici et nous disent que nous pouvons trouver un mécano qui pourra réparer notre souci de hayon. Maguy m'accompagne et avec elle nous expliquons mon problème. Un mécano arrive au bout de 30mn, regarde, me demande si je suis au camping et me dit qu'il viendra dès qu'il aura récupéré ses outils. Ceci nous bloque toute la soirée mais il viendra et finira par nous ouvrir notre hayon. Nous ne pourrons plus le fermer mais au moins nous pouvons accéder aux deux coffres et ranger tout le nécessaire de cuisine ainsi que nos courses. Ouf, Françoise retrouve le sourire et moi aussi car c'est moins le foutoir dans le véhicule et plus facile pour chercher ce dont nous avons besoin. Nous offrons un pot à nos voisins et dinons vers 20h30, Il fait nuit depuis longtemps mais il commence à faire moins chaud, nous serons mieux pour dormir.




Dimanche 22/10/2017,
Ce matin pas de grasse matinée, debout à 6h00, petit déjeuner dans la foulée, rangement de tout le matériel, pliage de la tente, toilette et nous voici partis à7h30 en direction de Halali. Il y a des journées qui promettent d'être belles et celle ci va l'être. Nous commençons par nous rendre sur des pistes qui permettent d'accéder à des points d'eau où les animaux sont en nombre et nous allons être gâtés au possible. Eléphants, girafes, koudou, springbok, oiseaux de toutes sortent et également différents Zèbres. Nous arriverons vers midi au camping de Halali, le site n'est pas terrible et en plein soleil, aucune ombre, il fait une chaleur écrasante en ce printemps namibien. Nous restons une partie de l'après-midi sur nos chaises de camping en recherchant l'ombre du 4x4. En soirée nous filons au point d'eau et allons pouvoir vérifier que l'ordre établie par les animaux reste le même depuis des années. Ils y viennent chacun leur tour et quand les éléphants arrivent c'est la grande évasion, place aux maitres des lieux. Nous restons un moment à les regarder puis rentrons pour le diner. Nous reviendrons à la nuit. Nous installons la tente et laissons tout ouvert car la chaleur est vraiment insupportable pour nous, aucune idée sur la température mais certainement autour des 40/45°. Après diner nous retournons au point d'eau, il va nous falloir attendre un bon moment avant de voir arriver les rhinocéros. Tout d'abord une mère et son petit, puis quelques mâles qui vont se chercher chicane, nous regardons le tout très enthousiastes, nous aimons voir ces situations. Nous resterons une heure à les regarder puis rentrerons nous coucher car la fatigue est là, nous sommes levés depuis longtemps.






Suite N°2 à venir .........
Acceptation du risque en voyage English translation pending
Risque et voyage
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Quels sont les plus beaux endroits à voir dans le Sud algérien et Sahara? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais aller en Algérie pour visiter le désert du Sahara. Quels sont les plus beaux endroits/ incontournables à voir?
Je ne suis jamais allée dans le désert, j'aimerais voir des belles dunes de sables doré et oasis avec palmiers et point d'eau, monter en dromadaire et voir de beaux paysages.
Merci pour vos recommandations :)
Pérégrinations sud-africaines English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Aideii Echeii Cliffs, Aetchi Baetchi Valley, Ha Ho No Geh Canyon… et quelques autres lieux du SouthWest English translation pending
Ayant pris goût l’an passé à vous raconter ma « petite » escapade à Reflection canyon, voyageforum.com/...experience-d8141703/ je me lance cette année dans le récit de mon dernier trip de 8 jours dans l’Ouest américain, (mon 7ème ) réalisé fin octobre /début novembre 2018. Pas de grandes randonnées en backpacking cette année mais une succession de spots que je rêvais de découvrir depuis un certain temps, pour certains très peu voire jamais visités ! Vous trouverez dans ce récit une sélection de photos, mais l’intégralité peut être visualisée sur mon site internet www.progshots.com ( et c'est un peu le but aussi en fait …;-)..)
Mais revenons au commencement. Mars 2018, annonce d’Air France : vols en promotion à saisir dont un Paris/ Las Vegas via Los Angeles à … 500 euros AR + bagages, période possible fin octobre. Appel à ma femme Valérie dans la foulée, lui demandant si elle a la possibilité de prendre des vacances à ce moment-là, réponse positive et hop vacances bloquées pour 10 jours car pas de possibilité de prendre plus malheureusement . Malheureusement, pas de vol au même prix sur Salt Lake City, ce qui m’aurait plutôt arrangé, car j’aurais alors loué mon 4x4 directement à Rugged Rental….Dans le même temps je commence donc à chercher une location intéressante de 4x4 sur LV, et je tombe un peu par hasard sur une annonce de SIXT proposant et surtout GARANTISSANT, un Jeep Wrangler 2 portes, que je réserve dans la foulée (sans trop y croire cependant…)
J’élabore alors un programme sur une surface relativement restreinte compte tenu des 8 jours uniquement que nous passerons sur place afin d’optimiser au mieux le rapport visites/nombre de km, en me focalisant sur des sites que je souhaite visiter de longue date. Après de longs tâtonnements, ma wish list ( avec plans A et plans B et C…) se dessine :
- Région d’Escalante
o Cosmic Ashtray ( aka The Volcano)
o Aetchi Baetch valley (aka Little valley)
o Hexengarten (aka vallée de sorcières)
o Spooky et Peek a boo slot Canyons
o Cedar wash arch
o Sunset arch
o Traversée Big Horn canyon – Zebra Slot par Harris Wash
o Kodachrome Basin
- Région de Tuba city
o Aideii Echeii Cliffs ( Bivouac)
o Ha Ho No Geh canyon
o Red Lake (2ème visite mais en détail)
- Region de Page
o Yellow Rock
o Alstrom Point (Bivouac)
o White Pocket ( Bivouac) 2ème visite
o Traversée Red top Yellow Rock
o Spencer trail
o The New Wave ( aka “Wild-ere Land”)
o Traversée Wire pass/ Buckskin Gulch/West Clark Bench
Comme vous le voyez, des traversées étaient initialement prévues. En effet, rapidement après notre réservations, un couple d’amis Christine et Philippe, attirés également par le prix attractif du billet, nous ont sollicités pour venir découvrir pour la première fois l’ouest américain, mais en souhaitant éviter la cohue des parcs nationaux traditionnels. En quelques heures l’affaire était réglée, et 48h plus tard ils étaient en possession des précieux billets d’avion et d’une réservation de SUV 4x4 chez SIXT (mais pas de deuxième Wrangler possible …).
Le 26/10 arrivée en fin de journée à Las Vegas, via Los Angeles en Airbus A380, après avoir survolé Zion,
Valley of Fire,
et une zone probable d’atterissage pour Aliens…..
Réservation faite au Mardi Gras Hotel et Casino, pas loin de l’aéroport (95.30 USD au total taxe comprise)
Au comptoir de SIXT Philippe touche un Kia 4x4 (Ce qui ne m’emballe pas du tout) qu’il avait prépayé et moi ….pas de Wrangler (je m’y attendais … !) Ca commence plutôt mal . En fait il y en avait bien un, mais il vient de revenir cabossé et doivent le réparer. Il me propose un GMC high clearance à la place. J’insiste et finalement on me propose de revenir le demain matin, il y aura bien un Wrangler m’assurent-ils.
Nous rentrons donc à l’hôtel avec le Kia, et le lendemain matin à 9h je suis de nouveau au comptoir de SIXT avec Philippe. Quelques instants plus tard la merveille apparait : un magnifique Jeep Wrangler Sahara, grand modèle 4 portes, d’un éclatant rouge vif, avec d’énormes pneus, roue de secours, etc…. inespéré, … mais ils me l’avaient garantie (en petit modèle). Problème, il est plus cher de 20 dollars par jour. Néanmoins nous décidons après rapide conciliabule de changer nos plans. N’ayant pas encore payé, je propose d’annuler ma réservation et Philippe d’échanger son Kia pour le Wrangler moyennant majoration. Assurances tout risque par ailleurs et conducteur supplémentaire pour dix jours, le budget pour le Wrangler 4 portes revient au même que les deux 4x4 précédents cumulés, mais nous partageons le budget à deux couples et serons donc 4 dans le même véhicule ce qui sera au total beaucoup plus sympa pour nos trajets durant ces vacances. Par contre, adieu les traversées… Pas grave, il y a largement de quoi faire par ailleurs !! SIXT est hyper arrangeant, ne fait aucun problème pour cette transaction et en quelques minutes, l’affaire est réglée. Bonne pioche !

Tout cela nous quand même retardé. Un petit tour par le Wallmart habituel qui se prolonge et nous ne prenons la direction d’Escalante que vers onze heures. Petite pause déjeuner vers St Georges et nous prenons ensuite la direction de la route 14 entre Cedar city et la 89. C’est une route de montagne absolument magnifique, qui passe à proximité du Parc de Cedar Breaks, à travers la Dixie National Forest et que je ne connaissais pas encore.
Elle n’est toutefois pas très rapide et c’est assez tard que nous arrivons à Bryce canyon que nous avons décidé de montrer à nos amis néophytes de l’Ouest américain (on ne vas pas voir Paris sans voir la tour Eiffel, non … ?)
A l’entrée la préposée du fait de l’heure ne nous fait pas payer, car nous ne couchons pas dans le parc, et nous fonçons direct vers Inspiration Point plutôt que Sunset point le bien nommé. L’ombre puis le soleil se couche rapidement et nous sommes un peu désappointés de ne pas en profiter plus. Mais Bryce canyon va récompenser notre fidélité (3ème visite). Nous allons assister à l’un de nos plus beaux post-coucher de soleil, les images parlent d’elles même….






Après ce (premier, mais nous ne le savons pas encore) feu d’artifice, nous rejoignons en une heure Escalante et établissons notre camp de base à Escalante Outfitters où deux cabines sont réservées pour trois jours. J’adore ce lieu….. (55 dollars par nuit et par cabine soit 49 euros par jour et par cabine) Le lendemain, début des choses sérieuses. Au programme : Cosmic Ashtray. Lever 6h du matin, petit déjeuner rapide sur les marches de notre cabine avec notre réchaud (le restaurant est fermé à cette heure) et départ pour le lever de soleil à Head of the Rock Overlook.
Somptueux, puis petit coucou à l’un de mes hoodoos préférés (3ème visite !)



Nous prenons ensuite la Old Sheffield road et nous garons à son extrémité. Du moins je le pensais, mais le chemin est en fait carrossable beaucoup plus loin et nous faisons 20 mn de marche supplémentaire jusqu’au trailhead…Ensuite après avoir suivi un bon chemin pendant une demie heure, cap au sud est et on se dirige au GPS dans du slickrock avec un magnifique paysage vers l’est en direction des gorges de l’Escalante .
et des petits champs de moquis marbles


suite……...
Valley of Fire,
et une zone probable d’atterissage pour Aliens…..
Réservation faite au Mardi Gras Hotel et Casino, pas loin de l’aéroport (95.30 USD au total taxe comprise)
Au comptoir de SIXT Philippe touche un Kia 4x4 (Ce qui ne m’emballe pas du tout) qu’il avait prépayé et moi ….pas de Wrangler (je m’y attendais … !) Ca commence plutôt mal . En fait il y en avait bien un, mais il vient de revenir cabossé et doivent le réparer. Il me propose un GMC high clearance à la place. J’insiste et finalement on me propose de revenir le demain matin, il y aura bien un Wrangler m’assurent-ils.
Nous rentrons donc à l’hôtel avec le Kia, et le lendemain matin à 9h je suis de nouveau au comptoir de SIXT avec Philippe. Quelques instants plus tard la merveille apparait : un magnifique Jeep Wrangler Sahara, grand modèle 4 portes, d’un éclatant rouge vif, avec d’énormes pneus, roue de secours, etc…. inespéré, … mais ils me l’avaient garantie (en petit modèle). Problème, il est plus cher de 20 dollars par jour. Néanmoins nous décidons après rapide conciliabule de changer nos plans. N’ayant pas encore payé, je propose d’annuler ma réservation et Philippe d’échanger son Kia pour le Wrangler moyennant majoration. Assurances tout risque par ailleurs et conducteur supplémentaire pour dix jours, le budget pour le Wrangler 4 portes revient au même que les deux 4x4 précédents cumulés, mais nous partageons le budget à deux couples et serons donc 4 dans le même véhicule ce qui sera au total beaucoup plus sympa pour nos trajets durant ces vacances. Par contre, adieu les traversées… Pas grave, il y a largement de quoi faire par ailleurs !! SIXT est hyper arrangeant, ne fait aucun problème pour cette transaction et en quelques minutes, l’affaire est réglée. Bonne pioche !

Tout cela nous quand même retardé. Un petit tour par le Wallmart habituel qui se prolonge et nous ne prenons la direction d’Escalante que vers onze heures. Petite pause déjeuner vers St Georges et nous prenons ensuite la direction de la route 14 entre Cedar city et la 89. C’est une route de montagne absolument magnifique, qui passe à proximité du Parc de Cedar Breaks, à travers la Dixie National Forest et que je ne connaissais pas encore.
Elle n’est toutefois pas très rapide et c’est assez tard que nous arrivons à Bryce canyon que nous avons décidé de montrer à nos amis néophytes de l’Ouest américain (on ne vas pas voir Paris sans voir la tour Eiffel, non … ?)
A l’entrée la préposée du fait de l’heure ne nous fait pas payer, car nous ne couchons pas dans le parc, et nous fonçons direct vers Inspiration Point plutôt que Sunset point le bien nommé. L’ombre puis le soleil se couche rapidement et nous sommes un peu désappointés de ne pas en profiter plus. Mais Bryce canyon va récompenser notre fidélité (3ème visite). Nous allons assister à l’un de nos plus beaux post-coucher de soleil, les images parlent d’elles même….






Après ce (premier, mais nous ne le savons pas encore) feu d’artifice, nous rejoignons en une heure Escalante et établissons notre camp de base à Escalante Outfitters où deux cabines sont réservées pour trois jours. J’adore ce lieu….. (55 dollars par nuit et par cabine soit 49 euros par jour et par cabine) Le lendemain, début des choses sérieuses. Au programme : Cosmic Ashtray. Lever 6h du matin, petit déjeuner rapide sur les marches de notre cabine avec notre réchaud (le restaurant est fermé à cette heure) et départ pour le lever de soleil à Head of the Rock Overlook.

Somptueux, puis petit coucou à l’un de mes hoodoos préférés (3ème visite !)



Nous prenons ensuite la Old Sheffield road et nous garons à son extrémité. Du moins je le pensais, mais le chemin est en fait carrossable beaucoup plus loin et nous faisons 20 mn de marche supplémentaire jusqu’au trailhead…Ensuite après avoir suivi un bon chemin pendant une demie heure, cap au sud est et on se dirige au GPS dans du slickrock avec un magnifique paysage vers l’est en direction des gorges de l’Escalante .

et des petits champs de moquis marbles


suite……...
Première découverte de la Thaïlande (fin novembre 2018) English translation pending
D'abord je voudrais souhaiter une très bonne année et de beaux voyages à tous les lecteurs de Voyage Forum et en particuliers ceux qui m'ont permis de découvrir ce beau pays qu'est la Thaïlande!
Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez »,
C’est ici que ça se passe 😛
Itinéraire 3 semaines au Maroc: randonnée désert et balnéaire English translation pending
Bonjour,
J'ai récemment opté pour le Maroc comme prochaine destination (Avril 2019). Je glane beaucoup d'informations sur le site mais je coince sur 2 aspects donc je fais appel à vous ! Tout d'abord, quelques informations de base :
j'arriverai du Canada donc arrivée et départ de Casablanca. j'ai 3 semaines de vacances environ. location de voiture prévue (après tous les posts lus ici !). Je ne suis pas une amatrice de villes; ayant lu que Fes était LA ville incontournable. Je me suis concentrée sur elle. Je ne souhaite pas ajouter de ville ... J'ai "éliminé" les secteurs de Taliouine/Taroudant/Agadir et Chefchaouen, un peu trop excentrés (j'ai peur de passer trop de temps sur la route)
Dans les aspects certains de mon voyage (peu importe si c'est au début ou pas, ou dans le sens inverse) : J1 - Casablanca - Marrakech J2 - Cascades Ouzoud J3 - Marrakech - Skoura (via Ounila) J4 - Skoura (Sidi Flah) J5 - Skoura (palmeraie, environs) J6 - Vallée du Dades et Gorges du Dades J7 - Gorges de Todgha et Tineghir J8 - Tineghir - Merzouga (nuit dunes Erg Chebbi) J9 - Merzouga - Midelt J10 - Midelt - Fes J11 - Fes J12 - Fes (Merkes - Volubilis) J13 - Fes - Casablanca + 7/8 jours à caser 😎
Alors les questions :
Des changements ou suggestions dans cet itinéraire ? Je souhaite faire une rando/trek à pieds de quelques jours. Même après avoir lus beaucoup de commentaires, j'hésite entre passer plusieurs jours à Merzouga (et alentours) ou plutôt aller du côté de l'erg Chegaga ? Mais cette option fait faire beaucoup plus de kilomètres. Est-ce que descendre la vallée du Draa est intéressant ? Est-ce différent de la route aux mille kasbahs ? j'ai aussi vu des possibilités de trek du côté de Tazzarine/Foum Tizza. Bref, si quelqu'un a des suggestions de trek qui s'insère relativement bien dans mon itinéraire, ce serait super (si vous avez des coordonnées de locaux qui organisent ces treks, ce serait encore mieux !). J'aimerai "terminer" mon itinéraire par 2 ou 3 jours relax au bord de la mer. J'hésite entre Essaouira (si je fais la boucle en sens inverse) ou Al Hoceima (mais ça rallonge pas mal !). Votre avis ? D'autres suggestions plus proches de Casablanca ?
Merci à tous par avance ! Nathalie
J'ai récemment opté pour le Maroc comme prochaine destination (Avril 2019). Je glane beaucoup d'informations sur le site mais je coince sur 2 aspects donc je fais appel à vous ! Tout d'abord, quelques informations de base :
j'arriverai du Canada donc arrivée et départ de Casablanca. j'ai 3 semaines de vacances environ. location de voiture prévue (après tous les posts lus ici !). Je ne suis pas une amatrice de villes; ayant lu que Fes était LA ville incontournable. Je me suis concentrée sur elle. Je ne souhaite pas ajouter de ville ... J'ai "éliminé" les secteurs de Taliouine/Taroudant/Agadir et Chefchaouen, un peu trop excentrés (j'ai peur de passer trop de temps sur la route)
Dans les aspects certains de mon voyage (peu importe si c'est au début ou pas, ou dans le sens inverse) : J1 - Casablanca - Marrakech J2 - Cascades Ouzoud J3 - Marrakech - Skoura (via Ounila) J4 - Skoura (Sidi Flah) J5 - Skoura (palmeraie, environs) J6 - Vallée du Dades et Gorges du Dades J7 - Gorges de Todgha et Tineghir J8 - Tineghir - Merzouga (nuit dunes Erg Chebbi) J9 - Merzouga - Midelt J10 - Midelt - Fes J11 - Fes J12 - Fes (Merkes - Volubilis) J13 - Fes - Casablanca + 7/8 jours à caser 😎
Alors les questions :
Des changements ou suggestions dans cet itinéraire ? Je souhaite faire une rando/trek à pieds de quelques jours. Même après avoir lus beaucoup de commentaires, j'hésite entre passer plusieurs jours à Merzouga (et alentours) ou plutôt aller du côté de l'erg Chegaga ? Mais cette option fait faire beaucoup plus de kilomètres. Est-ce que descendre la vallée du Draa est intéressant ? Est-ce différent de la route aux mille kasbahs ? j'ai aussi vu des possibilités de trek du côté de Tazzarine/Foum Tizza. Bref, si quelqu'un a des suggestions de trek qui s'insère relativement bien dans mon itinéraire, ce serait super (si vous avez des coordonnées de locaux qui organisent ces treks, ce serait encore mieux !). J'aimerai "terminer" mon itinéraire par 2 ou 3 jours relax au bord de la mer. J'hésite entre Essaouira (si je fais la boucle en sens inverse) ou Al Hoceima (mais ça rallonge pas mal !). Votre avis ? D'autres suggestions plus proches de Casablanca ?
Merci à tous par avance ! Nathalie
Retour de l'océan Indien sur le Victoria English translation pending
bonjour tout le monde, `
je viens vous faire un rapide compte rendu de ma croisière faite sur le costa Victoria dans l'océan indien
cette croisière était la seule croisière costa de l'année, pour que je puisse bénéficier du surclassement en 2019 de la carte diamant le victoria n'ayant que 4 suites balcons, j'ai décidé de voyager en balcon simple, estimant que cette destination nécessitait un balcon quelque mots sur le bateau ..vieux... avec un gros besoin de faire une escale technique certe il a été refait lors de son passage au pays du soleil levant, mais son relooking lui a enlevé le charme et surtout le confort les bars sont devenus inconfortables le spa, pompeusement rebaptisé samsara spa, est maintenant payant (il ne l'était pas lors de notre croisière dans les années 2010 la salle de sport minuscule et surtout, surtout .... de gros problème de tuyauteries.... le pont 10 a subi d'ailleurs une énorme fuite d'eau en pleine nuit, des travaux sur plusieurs étages (nous étions au 9 eme ) ont duré plusieurs jours, il nous fallait slalomer entre les ouvriers et les outils régulièrement ... une journée, ils sont même venu dans notre cabine bidouiller les canalisations, en inondant la moquette au passage notre chasse d'eau capricieuse nous laissait toujours dans le suspense de savoir si oui ou non elle allait se déclencher (quelque fois 1/2 h après avoir été déclenchée ) les cabines balcons sont plus petites que le reste de la flotte, il n'y a pas la place pour un canapé comme sur bcp de bateaux une partie du pont (ici à l'avant) est privatisée et payante
en points positifs, le restaurant club est cosy lumineux et surtout calme chose bizarre mais que j'ai trouvé finalement très bien, les ponts supérieurs solarium sont tous recouvert de moquette synthétique le pont 6 possède une promenade qui fait entièrement le tour du bateau 455 m de promenade ou de footing, à l'abris du soleil
le parcours je l'ai trouvé très intéressant mon coup de coeur est et restera pour les seychelles, et y rester 2 nuits est vraiment quelque chose de bien ce qui nous permet d'en voir un peu plus
cette croisière était la seule croisière costa de l'année, pour que je puisse bénéficier du surclassement en 2019 de la carte diamant le victoria n'ayant que 4 suites balcons, j'ai décidé de voyager en balcon simple, estimant que cette destination nécessitait un balcon quelque mots sur le bateau ..vieux... avec un gros besoin de faire une escale technique certe il a été refait lors de son passage au pays du soleil levant, mais son relooking lui a enlevé le charme et surtout le confort les bars sont devenus inconfortables le spa, pompeusement rebaptisé samsara spa, est maintenant payant (il ne l'était pas lors de notre croisière dans les années 2010 la salle de sport minuscule et surtout, surtout .... de gros problème de tuyauteries.... le pont 10 a subi d'ailleurs une énorme fuite d'eau en pleine nuit, des travaux sur plusieurs étages (nous étions au 9 eme ) ont duré plusieurs jours, il nous fallait slalomer entre les ouvriers et les outils régulièrement ... une journée, ils sont même venu dans notre cabine bidouiller les canalisations, en inondant la moquette au passage notre chasse d'eau capricieuse nous laissait toujours dans le suspense de savoir si oui ou non elle allait se déclencher (quelque fois 1/2 h après avoir été déclenchée ) les cabines balcons sont plus petites que le reste de la flotte, il n'y a pas la place pour un canapé comme sur bcp de bateaux une partie du pont (ici à l'avant) est privatisée et payante
en points positifs, le restaurant club est cosy lumineux et surtout calme chose bizarre mais que j'ai trouvé finalement très bien, les ponts supérieurs solarium sont tous recouvert de moquette synthétique le pont 6 possède une promenade qui fait entièrement le tour du bateau 455 m de promenade ou de footing, à l'abris du soleil
le parcours je l'ai trouvé très intéressant mon coup de coeur est et restera pour les seychelles, et y rester 2 nuits est vraiment quelque chose de bien ce qui nous permet d'en voir un peu plus
Escapade pékinoise en avril English translation pending
Hello tous 🙂,
Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).
Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.
On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.
Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.
Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).
Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin
C'est partiii ...
Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂
Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).
Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.
On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.
Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.
Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).
Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin
C'est partiii ...
Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂
Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
Un petit tour automnal au Québec English translation pending
Bon, je me lance dans mon premier carnet de voyage.
C'est mon quatrième voyage au Canada et le deuxième en automne.
Je suis partie avec une amie pour qui c'était son premier voyage dans la belle province et elle a adoré!
Nous avons décollé de Bruxelles le 26 septembre.
Un vol sans encombre mais qui me parait toujours long à l'aller...
J'ai réservé une auberge de jeunesse : le Samesun, qui se trouve à côté de la station de métro de Berri uqam.
Emplacement parfait, belle petite chambre avec deux lits et une salle de bain privative. Il y a aussi un petit déjeuner, sommaire mais bon.
26 septembre en soirée, nous nous rendons à pieds au vieux port et nous flânons un peu sur les quais et du côté de la place Jacques Cartier.
Je suis ravie de retrouver Montréal que j'ai zappé lors de mon dernier voyage en 2016...
Une nouveauté pour moi, la grande roue au vieux port.
27 septembre. Nous logeons près de la rue St Catherine.
Nous retournons d'abord au vieux port pour profiter de la grande roue.
Bonne surprise en arrivant, c'est moins cher pour les "lèves tôt".
Et la vue est superbe! Quelques belles couleurs sont déjà présentes.

Nous continuons ensuite la balade. il fait vraiment beau!

Ensuite nous prenons le métro pour rejoindre la biosphère mais oups!! il y en a des travaux autour!!! comme dans tout Montréal d'ailleurs!! C'est assez impressionnant le nombre de rue en travaux!
Le pont Jacques Cartier, savez vous que les deux petites tourelles à son sommet rappellent la tour Eiffel?? Mais elles ne sont pas un don des français comme certains le pensent mais prévues lors des plans. Elles mesurent plus de 4 mètres et pèsent 6 tonnes...

Notre prochaine étape c'est l'incontournable Mont Royal.. J'aime toujours autant!!
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Une nouveauté pour moi, la grande roue au vieux port.27 septembre. Nous logeons près de la rue St Catherine.
Nous retournons d'abord au vieux port pour profiter de la grande roue.
Bonne surprise en arrivant, c'est moins cher pour les "lèves tôt".
Et la vue est superbe! Quelques belles couleurs sont déjà présentes.

Nous continuons ensuite la balade. il fait vraiment beau!

Ensuite nous prenons le métro pour rejoindre la biosphère mais oups!! il y en a des travaux autour!!! comme dans tout Montréal d'ailleurs!! C'est assez impressionnant le nombre de rue en travaux!
Le pont Jacques Cartier, savez vous que les deux petites tourelles à son sommet rappellent la tour Eiffel?? Mais elles ne sont pas un don des français comme certains le pensent mais prévues lors des plans. Elles mesurent plus de 4 mètres et pèsent 6 tonnes...
Notre prochaine étape c'est l'incontournable Mont Royal.. J'aime toujours autant!!
.L'Algérie d'est en ouest English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai choisi de me lancer dans mon premier carnet de voyage (donc excusez moi s’il n’est pas à la hauteur !) sur mon voyage en Algérie, de l’Est jusqu’à l’Ouest, de Constantine à Tlemcen en seulement 10 jours. Je tiens à ce carnet car l’Algérie est une destination méconnue qui intéresse peu de monde, surtout en comparaison à ses voisins tunisiens et marocains, et quand elle intéresse c’est souvent pour le Sahara. Les villes du nord aussi valent le coup d’œil.
De la manière qu'on s'autorise des "escapades" de quelques jours dans les capitales d'Europe, les villes du nord de l'Algérie aussi peuvent constituer des destinations idéales pour un week-end prolongé. Les vols à partir de France sont nombreux, peu chers hors saison (la meilleure période), les visas faciles à obtenir (et le seront de plus en plus), les francophones nombreux et le coût de la vie sur place dérisoire.
Certes, rien n'est fait pour le touriste. Vous ne trouverez pas de brochures touristiques, pas de panneaux indicatifs, pas de panneaux bruns pour vous indiquez les sites à ne pas rater mais les algériens compensent largement ce manque. Pas de panneau d'affichage dans l'aéroport ? Il y aura toujours quelqu'un, dans mon cas un policier, pour venir vous chercher quand votre embarquement commence. Pas de guide dans un musée ? C'est l'agent d'accueil qui vous suivra pour tout vous expliquer. Pas de sandwich dans le taxi collectif ? C'est les autres passagers qui vous en trouverons un. C'est ça l'Algérie, un peuple accueillant, spontané et toujours près à apporter son aide.
J'espère que mon carnet sera à la hauteur de ce que ce pays m'a offert et qu'il vous donnera envie de la découvrir pour un Week-end ou plus !
J’ai choisi de me lancer dans mon premier carnet de voyage (donc excusez moi s’il n’est pas à la hauteur !) sur mon voyage en Algérie, de l’Est jusqu’à l’Ouest, de Constantine à Tlemcen en seulement 10 jours. Je tiens à ce carnet car l’Algérie est une destination méconnue qui intéresse peu de monde, surtout en comparaison à ses voisins tunisiens et marocains, et quand elle intéresse c’est souvent pour le Sahara. Les villes du nord aussi valent le coup d’œil.
De la manière qu'on s'autorise des "escapades" de quelques jours dans les capitales d'Europe, les villes du nord de l'Algérie aussi peuvent constituer des destinations idéales pour un week-end prolongé. Les vols à partir de France sont nombreux, peu chers hors saison (la meilleure période), les visas faciles à obtenir (et le seront de plus en plus), les francophones nombreux et le coût de la vie sur place dérisoire.
Certes, rien n'est fait pour le touriste. Vous ne trouverez pas de brochures touristiques, pas de panneaux indicatifs, pas de panneaux bruns pour vous indiquez les sites à ne pas rater mais les algériens compensent largement ce manque. Pas de panneau d'affichage dans l'aéroport ? Il y aura toujours quelqu'un, dans mon cas un policier, pour venir vous chercher quand votre embarquement commence. Pas de guide dans un musée ? C'est l'agent d'accueil qui vous suivra pour tout vous expliquer. Pas de sandwich dans le taxi collectif ? C'est les autres passagers qui vous en trouverons un. C'est ça l'Algérie, un peuple accueillant, spontané et toujours près à apporter son aide.
J'espère que mon carnet sera à la hauteur de ce que ce pays m'a offert et qu'il vous donnera envie de la découvrir pour un Week-end ou plus !
Entre Argentine et Bolivie English translation pending
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
Faire des choix (Costa Rica avec 2 adolescents) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer 3 semaines au Costa Rica cet été avec 2 ados (qui marchent et se lèvent tôt sans problème)
Pour commencer nous allons arriver début Juillet à San José. Voici les choses que je souhaite faire à proximité de cette ville et dans cette ville, pourriez vous me conseiller sur quoi faire, combien de temps y dormir et ou dormir. Faites abstraction du budget, dites moi ce qui serait l'idéal en sachant qu'ensuite nous irons à Tourtuguero
- Britt Coffee Tour
- Visite du Volcan Poas (pour y randonner), à priori sinonse rabattre (ou bien faire les 2 ou les 3 qu'en pensez vous) sur Irazu ou Brava (lequel est le mieux et le plus accessible
- Alajuela et son jardin tropical la Paz Waterfall Gardens
- San José (musée, ??? quels sont les indispensable, combien de temps y consacrer)
- Parc National Braulio Carrillo (Tram aérien)
J'avais dans l'idée de trouver un hôtel à San José et d'y rester 3 nuits compte tenu que le 1er jour j'arrive dans l'après midi.
Est ce une bonne idée de séjourné à San José car il semblerait que la ville ne soit pas agréable et dangereuse ? Avez vous une autre suggestion si nécessaire.
Y a t il d'autres choses dans le coin ?
3 nuits est-ce trop sachant que je vais être short pour la suite car nous souhaitons également y faire du surf.
Ensuite est il interessant de dormir du côté de Tortuguero et combien de temps y consacrer ?
Quelles sont les visites guidées que vous réserveriez, avez vous des suggestions ?
Merci par avance
J'avais dans l'idée de trouver un hôtel à San José et d'y rester 3 nuits compte tenu que le 1er jour j'arrive dans l'après midi.
Est ce une bonne idée de séjourné à San José car il semblerait que la ville ne soit pas agréable et dangereuse ? Avez vous une autre suggestion si nécessaire.
Y a t il d'autres choses dans le coin ?
3 nuits est-ce trop sachant que je vais être short pour la suite car nous souhaitons également y faire du surf.
Ensuite est il interessant de dormir du côté de Tortuguero et combien de temps y consacrer ?
Quelles sont les visites guidées que vous réserveriez, avez vous des suggestions ?
Merci par avance
Quatre seniors et trois côtes cassées en Birmanie English translation pending
PREPARATION
- Voyage à 2 couples de seniors préparé par mes soins avec l'aide du forum . ( de mi-février à début mars )
- Itinéraire changé maintes fois pour optimiser les déplacements. Vol de Paris à Bangkok. ( AF pour nous et Qatar pour nos amis ) Puis vol de Bangkok à Mandalay ( sur Air Asia ) Retour sur Bangkok de Yangon.
- Choix de prendre une voiture avec chauffeur pour faciliter certains trajets entre autres dans le sud-est , et...de fil en aiguille , on a rallongé le nombre de jours avec chauffeur pour notre plus grand plaisir et surtout confort . Je sais que les bus de nuit sont très confortables , mais on préfère voyager de jour pour voir les paysages et pouvoir s'arrêter au gré de nos envies . De plus , les bus de nuit arrivent très très tôt à destination , ce qui rend certaines situations assez délicates ...je le répète : on est 4 seniors , et on préfère dormir dans un lit . C'est un choix assumé . D'ailleurs , je fais ce carnet avec un peu de retard mais c'est pour répondre aux questions des voyageurs de nos âges .
- Les hébergements avaient été réservés par mes soins depuis la France sur booking.com ou Agoda , pour des raisons de budget , de confort et d'emplacement . Nous ne descendons pas dans des hotels de luxe , mais nous souhaitons un minimum de confort : chambre propre , salle de bain privative avec eau chaude , clim et frigo , et situé dans un environnement qui nous permet de sortir seuls , à pied , pour diner . ( j'ai fait une moyenne de nos prix de nuitées : moins de 40 euros pour 2 avec les petits déjeuners )
ITINERAIRE : - Mandalay : 3 nuits - Bagan via Monyva ( en voiture ) : 4 nuits -avion de Bagan à Hého . voiture à l'aéroport pour visite de Pindaya et dépôt hotel au lac Inlé . - lac Inlé : 3 nuits )bateau privé sur le lac . Visite en voiture à Kakku. - train pour Kalaw . ( 1 nuit) - départ pour le sud en voiture : rocher d'or ( 1 nuit en bas à Kinmun) - 3 nuits à Moulmein - 2 nuits à Hpa An -Yangon : 2 nuits
- Voyage à 2 couples de seniors préparé par mes soins avec l'aide du forum . ( de mi-février à début mars )
- Itinéraire changé maintes fois pour optimiser les déplacements. Vol de Paris à Bangkok. ( AF pour nous et Qatar pour nos amis ) Puis vol de Bangkok à Mandalay ( sur Air Asia ) Retour sur Bangkok de Yangon.
- Choix de prendre une voiture avec chauffeur pour faciliter certains trajets entre autres dans le sud-est , et...de fil en aiguille , on a rallongé le nombre de jours avec chauffeur pour notre plus grand plaisir et surtout confort . Je sais que les bus de nuit sont très confortables , mais on préfère voyager de jour pour voir les paysages et pouvoir s'arrêter au gré de nos envies . De plus , les bus de nuit arrivent très très tôt à destination , ce qui rend certaines situations assez délicates ...je le répète : on est 4 seniors , et on préfère dormir dans un lit . C'est un choix assumé . D'ailleurs , je fais ce carnet avec un peu de retard mais c'est pour répondre aux questions des voyageurs de nos âges .
- Les hébergements avaient été réservés par mes soins depuis la France sur booking.com ou Agoda , pour des raisons de budget , de confort et d'emplacement . Nous ne descendons pas dans des hotels de luxe , mais nous souhaitons un minimum de confort : chambre propre , salle de bain privative avec eau chaude , clim et frigo , et situé dans un environnement qui nous permet de sortir seuls , à pied , pour diner . ( j'ai fait une moyenne de nos prix de nuitées : moins de 40 euros pour 2 avec les petits déjeuners )
ITINERAIRE : - Mandalay : 3 nuits - Bagan via Monyva ( en voiture ) : 4 nuits -avion de Bagan à Hého . voiture à l'aéroport pour visite de Pindaya et dépôt hotel au lac Inlé . - lac Inlé : 3 nuits )bateau privé sur le lac . Visite en voiture à Kakku. - train pour Kalaw . ( 1 nuit) - départ pour le sud en voiture : rocher d'or ( 1 nuit en bas à Kinmun) - 3 nuits à Moulmein - 2 nuits à Hpa An -Yangon : 2 nuits
Trois semaines en Colombie English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour valider en dernière minute notre trajet en Colombie, du 29/09 au 17/10.
Et surtout, si vous avez des propositions sur des alternatives intéressantes (activités sportives, projet humanitaire intéressant dans le coin (j'en ai fais pas mal principalement pour la cause animale), chose à voir absolument, etc...). Je suis preneur de tout conseil !
29/09 : Arrivé le soir à Bogota 30/09 : Visite rapide de Bogota (Cerro de Monserrate + tour en vélo le dimanche dans la ville) + bus de nuit pour Salento via Armenia à 21h (réservé) 01/10 : Visite de Salento (tour à Cheval) 02/10 : Trek jour 1 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - nuit en cabane 03/10 : Trek jour 2 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - bus de nuit pour Medelin via Peirera 04/10 : Visite de Medelin 05/10 : Visite de Medelin + bus de nuit pour Cartagena 06/10 : Visite de Cartagena 07/10 : Visite de Cartagena 08/10 : Visite de Cartagena + bus de nuit pour Santa Marta 09/10 : Visite de Santa Marta + organisation des activités sur place 10/10 : Trek Ciudad Perdida 11/10 : Trek Ciudad Perdida 12/10 : Trek Ciudad Perdida 13/10 : Trek Ciudad Perdida 14/10 : Visite du PNN Tayrona 15/10 : Visite du PNN Tayrona 16/10 : Visite du PNN Tayrona + vol de retour pour Bogota 17/10 : Avion retour pour France
Voila à peu prêt notre trajet, j'aime bien les activités sportives en montagne, ma copine aussi et elle voulait passer un peu de temps en ville (Medelin et Cartagene) donc on a essayé d'équilibrer un peu.
Si vous avez des bons plans ou des choses vers lesquelles on passe et qui mérite le détour, je suis preneur !
Bonne journée à tous et merci !
Je viens vers vous pour valider en dernière minute notre trajet en Colombie, du 29/09 au 17/10.
Et surtout, si vous avez des propositions sur des alternatives intéressantes (activités sportives, projet humanitaire intéressant dans le coin (j'en ai fais pas mal principalement pour la cause animale), chose à voir absolument, etc...). Je suis preneur de tout conseil !
29/09 : Arrivé le soir à Bogota 30/09 : Visite rapide de Bogota (Cerro de Monserrate + tour en vélo le dimanche dans la ville) + bus de nuit pour Salento via Armenia à 21h (réservé) 01/10 : Visite de Salento (tour à Cheval) 02/10 : Trek jour 1 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - nuit en cabane 03/10 : Trek jour 2 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - bus de nuit pour Medelin via Peirera 04/10 : Visite de Medelin 05/10 : Visite de Medelin + bus de nuit pour Cartagena 06/10 : Visite de Cartagena 07/10 : Visite de Cartagena 08/10 : Visite de Cartagena + bus de nuit pour Santa Marta 09/10 : Visite de Santa Marta + organisation des activités sur place 10/10 : Trek Ciudad Perdida 11/10 : Trek Ciudad Perdida 12/10 : Trek Ciudad Perdida 13/10 : Trek Ciudad Perdida 14/10 : Visite du PNN Tayrona 15/10 : Visite du PNN Tayrona 16/10 : Visite du PNN Tayrona + vol de retour pour Bogota 17/10 : Avion retour pour France
Voila à peu prêt notre trajet, j'aime bien les activités sportives en montagne, ma copine aussi et elle voulait passer un peu de temps en ville (Medelin et Cartagene) donc on a essayé d'équilibrer un peu.
Si vous avez des bons plans ou des choses vers lesquelles on passe et qui mérite le détour, je suis preneur !
Bonne journée à tous et merci !
Retour de deux semaines d'itinérance en Islande en famille English translation pending
Nous sommes partis deux semaines cet été du 7 au 21 août avec nos deux (grands) enfants qui sont maintenant de jeunes adultes majeurs. Cela fait déjà un moment qu'ils partent avec leurs ami(e)s une partie de l'été mais ils ont insisté pour se libérer deux semaines pour nous accompagner en Islande. Sûrement la réminiscence de bons moments passés ensemble lors de voyages précédents ...
Nous avons dormi la moitié des nuits en camping et pour le reste on a mixé des logements en airbnb et en auberges de jeunesse.
Pour le véhicule, nous avons loué un Dacia Duster 4wd histoire de pouvoir arpenter quelques "F roads" mais notre itinéraire est resté tout de même très classique avec une large majorité de sites accessibles depuis la route circulaire n°1.
Pour l'avion, vols Icelandair réservés 10 mois à l'avance (environ 350 euros/personne).
Je vais passer sur tous les aspects techniques de préparation du voyage car je détaille tout ça déjà ici: jeveuxcamperenislande.blogspot.com/
Voici le résumé de ce qu'on a vécu:
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
Hertz CDP 510000 hors d'usage pour les États-Unis English translation pending
Je viens de voir que certaine personne essaye encore de faire passer ce code pour une location chez Hertz. Malheureusement ce code ne donne plus rien pour les USA.
Nous sommes plusieurs à avoir vu nos tarifs augmentés de 25% ! Et cela sans aucun avertissement ! Merci qui ? Pas Jac*** et ******, mais Hertz !
Malgré les coups de téléphone et les mails, à part des blabla, Hertz ne bouge pas un doigt et sont apparemment dans leur droit de réviser les CDP comme bon leur semble. Enfin ça c'est la rengaine téléphonique !
Pour ceux voyageant eu Europe ou au Canada, le code donne encore respectivement -10 et -20% avec un paiement sur place. Mais si ça venait à disparaître ? Ben vous verrez vos tarifs en paiement sur place augmentés jusqu'à 25% sans sommation comme vécu il y a peu !
Ce post n'est pas là pour discuter sur la pratique commerciale, le bon droit ou les agissements de Hertz.
Je souhaite que l'on propose des solutions alternatives légales. Je dis légal car nul n'est autorisé à utiliser un CDP sans pouvoir en prouver sa légitimité à l'utiliser. Pour ceux qui utilise des codes sans en avoir le droit, libre à vous de vous enliser dans les méandres judiciaire en cas de pépin (ce que je ne souhaite à personne).
Quel code utiliser ? Il en existe des centaines voire des milliers en circulation. A partir du moment où vous vous posez la question "suis je en droit d'utiliser ce code ?" c'est que surement vous n'en avez pas le droit et donc ... svp, passez votre chemin.
Les codes que vous pourriez utiliser: le classique, les codes de cartes bancaires et cie aériennes mais aussi automobile club, hôtels, et parfois votre entreprise peuvent proposer des CDP Loisirs comme la mienne.
A savoir que Hertz m'a dit que pour bénéficier d'un code VISA par exemple, la carte doit être au nom de la personne effectuant la réservation. Si la carte est au nom de votre conjointe, ils peuvent la refuser. J'ai demandé car VISA Premier donne 15% alors que MC Gold m'en donne seulement 10%. Il est donc intéressant, si vous changez de carte, de passer chez VISA.
54381 Air France-KLM American Express incluent Silver 62455 UNITED A\L FF DISCOUNT 154080 CDP MARRIOTT REWARDS (programme fidélité Marriott gratuit) 205418 SOUTHWEST FF DISCOUNT 211762 PLATINUM CARD FROM AMEX 306613 AMEX GOLD 511000 Air France-KLM American Express incluent Gold 522000 PASSAGERS AIR France 542075 CDP WORLD ELITE MASTERCARD 567704 FLYING BLUE PLATINUM 629733 FLYING BLUE IVORY 633306 AMEX PLATINUM EMEA 672804 ACA+ AUTOMOBILE CLUB ALSACE (abo de 48€/an) mais -15% 711271 Air France Visa Card 716953 Air France-KLM American Express incluent Platinum 808437 FLYING BLUE PLATINUM 826184 CDP PLATINUM MASTERCARD 963122 FLYING BLUE GOLD 963123 FLYING BLUE SILVER 967130 GUIDE DU ROUTARD 974500 CDP GOLD MASTERCARD (-10%) 1244810 VISA CARDHOLDERS 1393439 FLYING BLUE IVORY 1393441 FLYING BLUE GOLD 1393442 FLYING BLUE SILVER 1393585 PASSAGERS AIR France 552665 Qatar Privilège Club 769986 VISA Premium Card (-15%) 1856667 Club AUTO
Pour les autres cie:
www.hertz.fr/...election=globNav_8_1
d'autres ici:
www.hertz.fr/...election=globNav_7_4
Et puis, si vous avez des résas en cours avec le 510000 pour les USA, vérifiez la et modifier le code CDP sans attendre !
Nous sommes plusieurs à avoir vu nos tarifs augmentés de 25% ! Et cela sans aucun avertissement ! Merci qui ? Pas Jac*** et ******, mais Hertz !
Malgré les coups de téléphone et les mails, à part des blabla, Hertz ne bouge pas un doigt et sont apparemment dans leur droit de réviser les CDP comme bon leur semble. Enfin ça c'est la rengaine téléphonique !
Pour ceux voyageant eu Europe ou au Canada, le code donne encore respectivement -10 et -20% avec un paiement sur place. Mais si ça venait à disparaître ? Ben vous verrez vos tarifs en paiement sur place augmentés jusqu'à 25% sans sommation comme vécu il y a peu !
Ce post n'est pas là pour discuter sur la pratique commerciale, le bon droit ou les agissements de Hertz.
Je souhaite que l'on propose des solutions alternatives légales. Je dis légal car nul n'est autorisé à utiliser un CDP sans pouvoir en prouver sa légitimité à l'utiliser. Pour ceux qui utilise des codes sans en avoir le droit, libre à vous de vous enliser dans les méandres judiciaire en cas de pépin (ce que je ne souhaite à personne).
Quel code utiliser ? Il en existe des centaines voire des milliers en circulation. A partir du moment où vous vous posez la question "suis je en droit d'utiliser ce code ?" c'est que surement vous n'en avez pas le droit et donc ... svp, passez votre chemin.
Les codes que vous pourriez utiliser: le classique, les codes de cartes bancaires et cie aériennes mais aussi automobile club, hôtels, et parfois votre entreprise peuvent proposer des CDP Loisirs comme la mienne.
A savoir que Hertz m'a dit que pour bénéficier d'un code VISA par exemple, la carte doit être au nom de la personne effectuant la réservation. Si la carte est au nom de votre conjointe, ils peuvent la refuser. J'ai demandé car VISA Premier donne 15% alors que MC Gold m'en donne seulement 10%. Il est donc intéressant, si vous changez de carte, de passer chez VISA.
54381 Air France-KLM American Express incluent Silver 62455 UNITED A\L FF DISCOUNT 154080 CDP MARRIOTT REWARDS (programme fidélité Marriott gratuit) 205418 SOUTHWEST FF DISCOUNT 211762 PLATINUM CARD FROM AMEX 306613 AMEX GOLD 511000 Air France-KLM American Express incluent Gold 522000 PASSAGERS AIR France 542075 CDP WORLD ELITE MASTERCARD 567704 FLYING BLUE PLATINUM 629733 FLYING BLUE IVORY 633306 AMEX PLATINUM EMEA 672804 ACA+ AUTOMOBILE CLUB ALSACE (abo de 48€/an) mais -15% 711271 Air France Visa Card 716953 Air France-KLM American Express incluent Platinum 808437 FLYING BLUE PLATINUM 826184 CDP PLATINUM MASTERCARD 963122 FLYING BLUE GOLD 963123 FLYING BLUE SILVER 967130 GUIDE DU ROUTARD 974500 CDP GOLD MASTERCARD (-10%) 1244810 VISA CARDHOLDERS 1393439 FLYING BLUE IVORY 1393441 FLYING BLUE GOLD 1393442 FLYING BLUE SILVER 1393585 PASSAGERS AIR France 552665 Qatar Privilège Club 769986 VISA Premium Card (-15%) 1856667 Club AUTO
Pour les autres cie:
www.hertz.fr/...election=globNav_8_1
d'autres ici:
www.hertz.fr/...election=globNav_7_4
Et puis, si vous avez des résas en cours avec le 510000 pour les USA, vérifiez la et modifier le code CDP sans attendre !
USA 2018 - Las Vegas, St George, Bryce, Kanab, Yellowstone, Moab: SUV + RV trip – mosquitoes in the North, storms in the South

Nine Bretons in the USA from June 24 to July 20, 2018: Greenery and mosquitoes in the North, heat and storms in the South
Choosing the trip:
After returning from the USA in 2014 (travel journal here), it was clear we’d go back, this time with the firm intention of bringing our kids. 😇
2015 was the year of Scotland (travel journal here), 2016 was a work year, and 2017 was the discovery of Aragon in Spain (travel journal here)… Meanwhile, our kids’ age still seemed like a hurdle for this kind of trip. The long wait turned out to be an advantage, letting us refine the project and rally others: what started as a two-week trip for four turned into three weeks for nine!! JF’s parents (M&P, who’d already been in 2014) and JF’s brother (C&D&Y) joined our little family (C&JF&A&L)!!😎 After plenty of family discussions, route tweaks, travel journal reads, and advice from VF (plus some specialized books like Photographing the Southwest by Laurent Martrès), we made up our minds—fully aware of the constraints—and split the trip in two:
- First week, just the four of us in an SUV + hotels, looping from LV (Valley of Fire, Saint George, Bryce, Kanab), focusing on rocky, sandy, and colorful hikes:
- Followed by two weeks with nine people in 2 RVs + campgrounds, as close to nature as possible in the parks (Snow Canyon, Kodachrome, Yellowstone, Arches, Canyonlands, Dead Horse, Monument Valley, Grand Canyon):
🙂Before going further, we want to thank the forum members who took the time to answer our questions. Your patience and kindness are amazing! We might forget someone, but thank you all: Jpg13, Mlefebvre, Kast13,Glll2012New, PCecile, Aquilegia, Adumas4, Ju45, Mycovtt, Natb72, Soula1, Orionide, Simonic, Hiacinthe, etc.Traveling with nine people (ages 9 to 76, including three kids!!) requires some serious logistics and near-perfect timing to avoid wasting time. The plan went off without a hitch😎… well, almost—we’ll get into the details later…😛🏴☠️🙂 In the end, we came back enchanted and happy!! 🙂The family aspect played a big part, but we also discovered spots that were much less crowded, definitely less known to the general public and the hordes of Asian tourists… The kids returned with stars in their eyes, and the adults with just as many memories (plus around 1,200 photos and 130 GB of GoPro video to sort through)!!😎 We’re already feeling the itch to go back—a Denver loop is starting to take shape…😇
Thoughts on the Americans we met and places we visited: They haven’t changed since 2014… Still cool, optimistic, and smiling, always ready to strike up a conversation and offer help—even without the lure of our tourist dollars. (Only two cold locals at Monument Valley clearly made little effort to help us.) We noticed a few changes in the parks😕: some infrastructure was less well-maintained (wobbly wooden walkways, for example), French info pamphlets disappeared from entrance huts, and there were fewer rangers (Lee’s Ferry ranger station was closed). These changes are likely due to Trump’s restrictive policies toward national parks. On the economic side, gas prices rose by 30% since 2014, now around 0.85 € per liter, and with the current exchange rate, conditions are much less favorable for European tourists than in 2014. But this area is so beautiful—too bad Americans have such an idiot for a president!😠
The flights: Round-trip Paris CDG to Las Vegas LAS Roissy to Los Angeles with Air Tahiti Nui, then American Airlines for Los Angeles to Las Vegas. The A340s were impeccable, and service was great with Air Tahiti Nui (the tiare flower given at boarding), and no complaints about AA either.🙂
The hotels: All booked in advance, either through Hotels.com or directly on the hotel’s website (like the Planet Hollywood in Las Vegas). No surprises, everything met expectations.🙂 It’s a real plus for a family of four to have two beds in every room… Still rare in France.
The campgrounds: Except for one night at Lee’s Ferry, all were booked from France through NPS, Xanterra, and KOA sites. No surprises here either—everything met expectations and was well-organized (fire rings and tables at every site, for example).🙂
The vehicles:
First week: Four people in a GMC Yukon XL from HERTZ, at Las Vegas airport for 327 €, unlimited miles, second driver, and insurance. A typically American beast—355 hp, seven seats: it’s long, big, wide, and tall😮😎😎!! Impeccable condition, quiet, super comfortable with tons of safety features and gadgets (like weather updates tied to GPS!!), and it averaged about 12 L/100 km in 2WD (in 4WD, we nearly hit 19 L on the Stukumpah Road…). A total win thanks to the HERTZ GOLD card, following Jpg13’s advice (Jean-Pierre, you’re my idol!!😎). It let us skip the counter lines (we didn’t even stop there!), pick up the car, and leave the parking lot in under seven minutes… Even less time for the return!
Second and third weeks: Nine people in two RVs. A 30-foot RV + a 25-foot RV from CRUISE AMERICA in Las Vegas for 5000 €, unlimited miles, kitchenware, and linens/towels/comforters.
A love story in 2014 with this same agency, but unfortunately, this year was much more mixed: aging RVs, ineffective AC in the C30, a leak in the C25’s skylight, a leak in the C25’s toilet drain valve (imagine the dump every time we opened the drain plug…😠🙁), late delivery of both RVs (after 5 PM, though the contract said 4 PM max), abnormal wear on the front tires (we’d discover that later😠), trouble closing the door, etc.In short, a disappointment.😠
Note that other rental companies (El Monte and Road Bear) are probably gaining market share—we saw a lot of their vehicles on the road, and they offer much newer models (at least on the outside) for similar prices…🙂
But setting aside those issues, the vehicles still did their job: letting us sleep as close to nature as possible in the parks and enjoy beautiful sunrises/sunsets with family campfires and marshmallows flambéed with Jack Daniel’s Tennessee Honey😇!!😎 Also worth noting: Cruise America’s solid roadside assistance (we’ll talk more about that later), and how easy it was to drive these beasts—nearly 10 meters long! (Our walkie-talkies were super handy for communication between the two RVs.)
And for the last day, a Ford Transit 12-seater from Hertz, at Las Vegas airport for 145 € for 24 hours. Perfect for a day with nine people and nine suitcases + nine bags!! Everything fit in the trunk, and it let us explore LV independently (including a trip to the outlet) for less than three taxis would’ve cost…😎There you have it—the scene is set! If you’re interested in the rest, feel free to join in. The travel journal is done on the computer, and we’re up to day 11 for photos… We should be posting daily!!🙂
See you soon. Christelle & JF
Trois semaines Singapour et Malaisie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Peut être m'avez-vous déjà lu dans de précédents carnets, je vais essayer de vous raconter ce que nous avons vu, entendu, ressenti durant ce voyage. Maladroitement, ce récit ne représentera que peu ce que nous avons vécu. Les mots glissent et s'échappent avec les souvenirs non piégés par les photos, mais une bonne partie sera là.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Le retour des « citadins-randonneurs » dans l'Ouest: une boucle Denver - Yellowstone - Denver English translation pending
Bonjour à tous. Encore un carnet sur l’ouest des USA ? Eh oui… Pourtant j’ai hésité à l’écrire, me disant qu’effectivement, il y en a déjà tellement que je me demande ce qu’il pourrait apporter. Et puis, Fanny (Fay2) et Katia (Kast13) m’ont encouragée à l’écrire donc me voici. C’est vrai que j’aime beaucoup lire des carnets, que j’y trouve toujours du plaisir, que ce soit en revoyant des endroits que je connais, ou en en découvrant d’autres, donc j’espère que certains trouveront quelques idées ici pour leur prochain voyage. Ce carnet m’aidera peut-être aussi à me focaliser sur les aspects positifs de ce voyage (vous comprendrez pourquoi bientôt).
Je voudrais commencer par des remerciements… mais si j’essaie de citer tous ceux qui m’ont aidée, de près ou de loin, je vais évidemment en oublier. Alors, merci à vous tous qui avez consacré du temps à la rédaction d’un carnet (je ne sais pas combien j’en ai gardés dans mes favoris), à vous qui m’avez répondu dans mes discussions préparatoires. Ne m’en voulez pas de ne pas tous vous citer.
Je tiens malgré tout à adresser quelques mercis particuliers.
D’abord à Joëlle (Apolloroux), parce que c’est grâce à son carnet que mon mari a accepté de faire une grande boucle alors que nous avions longuement hésité à n’aller « que » au Yellowstone, parce que la fatigue a souvent été au rendez-vous lors de nos deux voyages précédents. Mon mari lit très rarement des carnets, mais un jour, je lui ai envoyé le lien de celui de Joëlle (voyageforum.com/...ost=7560783;#7560783), il l’a lu, a été conquis et m’a dit : OK, on fait ça. Donc, merci Joëlle.
Ensuite, un tout grand merci à Michèle (Mimimicha) et à Christine (Hiacinthe). Vos carnets sont tellement riches en informations, documentations et en photos magnifiques qu’il est difficile de faire mieux. J’ai très souvent copié vos informations dans mon road book. Je ne reprendrai donc pas ici tous les aspects documentaires ou historiques. Je vous invite à relire ces carnets si vous avez besoin de ces informations : (voyageforum.com/...illet-2016-d7636102/ et voyageforum.com/...ost=7598450;#7598450 )
Merci également à Fanny (Fay2), la fidèle, pour son aide lors de mes préparatifs, et ses conseils sur place (on se trouvait presqu’en même temps au Yellowstone), ainsi qu’à Laurence (6cha38) et Nicolas (Sixiemesens), eux aussi en voyage presqu’à la même période et suivant pratiquement le même itinéraire, ce qui nous a permis d’échanger « en direct ».
L’itinéraire, les billets d’avion et les logements : Après deux voyages dans l’ouest en 2015 et 2016, il me tardait d’y retourner en y incluant le Yellowstone (déjà visité en 2005 avec nos enfants). Avant de trouver un parcours, nous avons réservé, un peu à l’aveugle pour les dates, des logements dans le parc de Yellowstone (donc en mai 2017). L’itinéraire s’est construit et modifié de nombreuses fois à partir de septembre 2017. J’ai testé différentes arrivées (Rapid City, Jackson Hole, Salt Lake City, …), et finalement, ce qui nous convenait le mieux était une boucle à partir de Denver (le prix de la voiture de location était nettement plus élevé dans les autres configurations, surtout si on la rendait à un autre endroit). Les billets d’avion ont été réservés le 15 octobre chez DELTA, compagnie avec laquelle nous voyageons le plus souvent (nous avons fait d’abord un arrêt de 3 jours à New York). A partir de ce moment-là, j’ai affiné l’itinéraire et nous avons commencé les réservations des logements. Nous avons privilégié les logements dans les parcs lorsque cela a été possible et hors des parcs, nous essayons toujours de loger dans des Hampton Inn (ou autres hôtels de la compagnie Hilton) ou des Holiday Inn (nous réservons toujours directement sur le site des hôtels, et nous cumulons des points pour d’éventuelles nuits gratuites). L’emplacement de ces hôtels a parfois déterminé le choix d’une étape. Presque toutes les réservations étaient annulables, ce qui a permis d’encore modifier l’itinéraire jusqu’en avril.
La voiture : Nous réservons toujours chez Avis.com. Cette fois, mon mari s’est trompé : il pensait réserver une SUV « moyenne » en choisissant une « intermediate », alors que les autres fois, nous avions pris une « standard » (qui est donc une catégorie supérieure). Il a essayé de modifier la réservation, mais c’était impossible en ligne (ou cela nous coutait le double du prix). Nous avons donc décidé d’attendre et de voir sur place. Nous avons reçu une Dodge Journey AWD. Nous n’avions jamais eu cette marque de voiture. Question confort, rien à dire (sauf des sièges en cuir, donc terriblement chauds). Question conduite : mon mari étant le seul conducteur aux USA (il ne veut pas que je conduise…), il a trouvé la voiture correcte. J’ai pourtant eu la sensation qu’elle « ramait» parfois dans certaines montées il me disait être à fond sur l’accélérateur, et elle n’avançait pas beaucoup. Nous avons parcouru 7223 km. Budget essence : 530$. Nous avons juste eu un petit souci le dernier jour… Je vous en parlerai à ce moment-là.
Nous : J’ai oublié de vous rappeler un peu notre profil, ce qui est important pour la suite des aventures. Nous sommes proches de la soixantaine, peu sportifs (pour ceux qui ont suivi nos aventures précédentes, nous sommes les « citadins qui se prennent pour des randonneurs »), lui aimant dormir tard, bien manger, conduire, se faire guider, et (re)découvrir de beaux paysages, et moi, aimant me lever tôt, guider, me faire conduire, préparer les voyages, (re)découvrir beaucoup de nouveaux endroits, et surtout prendre des photos… Il a donc fallu faire des concessions pour que chacun y trouve son compte.
Préoccupations constantes pendant le voyage : Avant de commencer le récit, je dois encore vous expliquer un élément qui a perturbé à de nombreuses reprises notre voyage. Nous avons décidé de rénover une partie de notre habitation. Le chantier a commencé dès que nous sommes partis (afin de nous éviter le bruit, la poussière, et d’autres inconvénients). Nous avons reçu des nouvelles (photos, mails…) presque quotidiennement et nous avons dû intervenir plusieurs fois. Je vous passe les détails, mais certaines journées ont été fortement perturbées, soit par manque de temps (le temps ayant été consacré à gérer ces soucis), soit parce que nous avions ces soucis en tête. Je reste donc actuellement avec une impression de grande frustration par rapport à ces vacances et j’espère que l’écriture de ce carnet me remettra en mémoire tous les aspects positifs de ces 5 semaines.
Le programme tel qu’il avait été prévu :
J1 : 9 juillet : New York à Denver J2 : 10 juillet : Denver à Colorado Springs J3 : 11 juillet : Colorado Springs J4 : 12 juillet : Colorado Springs à Great Sand Dunes J5 : 13 juillet : Great Sand Dunes à Fraser J6 : 14 juillet : Fraser à Loveland (Rocky Mountain NP) J7 : 15 juillet : Loveland à Cheyenne à Scottsbluff (Scottsbluff National Monument) J8: 16 juillet: Scottsbluff à Carhenge à Rapid City J9: 17 juillet : Rapid City (visite de Custer Park) J10 : 18 juillet : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J11 : 19 juillet : Cedar Pass Lodge à Deadwood J12 : 20 juillet : Deadwood à Devils Tower à Sheridan J13 : 21 juillet : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge J14 : 22 juillet : Red Lodge à Yellowstone par la Beartooth Highway J15 : 23 juillet : Yellowstone : Canyon et Lake area J16: 24 juillet: Canyon Lodge à Mammoth Hotel (Norris area et West Yellowstone) J17: 25 juillet: Yellowstone (secteur Mammoth Hot Springs) J18: 26 juillet: Yellowstone (de Mammoth Hot Springs à Old Faithful Inn) J19 : 27 juillet : Yellowstone (Midway Geyser basin, Biscuit Basin, secteur Old Faithful) J20 : 28 juillet : Yellowstone à Jackson J21 : 29 juillet : Jackson (Grand Teton) J22 : 30 juillet : Jackson à Dutch John J23: 31 juillet : Dutch John (Flaming Gorge) J24: 1er août : Dutch John à Vernal (Dinosaur NM partie Colorado) J25: 2 août : Vernal à Grand Junction (Dinosaur NM partie Utah et Colorado NM) J26 : 3 août : Grand Junction à Moab J27 : 4 août: Red Cliffs Lodge, journée de repos J28 : 5 août: Red Cliffs Lodge, Corona Arch et Bowtie Arch…“pourquoi me suis-je lancée dans ce trail?” J29 : 6 août: Moab à Montrose (Black Canyon of Gunnison) J30 : 7 août : Montrose à Glenwood Springs J31 : 8 août : Glenwood Springs à Denver : le jour de trop J32 : 9 août : retour Bruxelles
Une petite carte pour mieux visualiser:

Désolée pour ce long préambule. Il est temps maintenant de se plonger dans le début de nos aventures.
Je voudrais commencer par des remerciements… mais si j’essaie de citer tous ceux qui m’ont aidée, de près ou de loin, je vais évidemment en oublier. Alors, merci à vous tous qui avez consacré du temps à la rédaction d’un carnet (je ne sais pas combien j’en ai gardés dans mes favoris), à vous qui m’avez répondu dans mes discussions préparatoires. Ne m’en voulez pas de ne pas tous vous citer.
Je tiens malgré tout à adresser quelques mercis particuliers.
D’abord à Joëlle (Apolloroux), parce que c’est grâce à son carnet que mon mari a accepté de faire une grande boucle alors que nous avions longuement hésité à n’aller « que » au Yellowstone, parce que la fatigue a souvent été au rendez-vous lors de nos deux voyages précédents. Mon mari lit très rarement des carnets, mais un jour, je lui ai envoyé le lien de celui de Joëlle (voyageforum.com/...ost=7560783;#7560783), il l’a lu, a été conquis et m’a dit : OK, on fait ça. Donc, merci Joëlle.
Ensuite, un tout grand merci à Michèle (Mimimicha) et à Christine (Hiacinthe). Vos carnets sont tellement riches en informations, documentations et en photos magnifiques qu’il est difficile de faire mieux. J’ai très souvent copié vos informations dans mon road book. Je ne reprendrai donc pas ici tous les aspects documentaires ou historiques. Je vous invite à relire ces carnets si vous avez besoin de ces informations : (voyageforum.com/...illet-2016-d7636102/ et voyageforum.com/...ost=7598450;#7598450 )
Merci également à Fanny (Fay2), la fidèle, pour son aide lors de mes préparatifs, et ses conseils sur place (on se trouvait presqu’en même temps au Yellowstone), ainsi qu’à Laurence (6cha38) et Nicolas (Sixiemesens), eux aussi en voyage presqu’à la même période et suivant pratiquement le même itinéraire, ce qui nous a permis d’échanger « en direct ».
L’itinéraire, les billets d’avion et les logements : Après deux voyages dans l’ouest en 2015 et 2016, il me tardait d’y retourner en y incluant le Yellowstone (déjà visité en 2005 avec nos enfants). Avant de trouver un parcours, nous avons réservé, un peu à l’aveugle pour les dates, des logements dans le parc de Yellowstone (donc en mai 2017). L’itinéraire s’est construit et modifié de nombreuses fois à partir de septembre 2017. J’ai testé différentes arrivées (Rapid City, Jackson Hole, Salt Lake City, …), et finalement, ce qui nous convenait le mieux était une boucle à partir de Denver (le prix de la voiture de location était nettement plus élevé dans les autres configurations, surtout si on la rendait à un autre endroit). Les billets d’avion ont été réservés le 15 octobre chez DELTA, compagnie avec laquelle nous voyageons le plus souvent (nous avons fait d’abord un arrêt de 3 jours à New York). A partir de ce moment-là, j’ai affiné l’itinéraire et nous avons commencé les réservations des logements. Nous avons privilégié les logements dans les parcs lorsque cela a été possible et hors des parcs, nous essayons toujours de loger dans des Hampton Inn (ou autres hôtels de la compagnie Hilton) ou des Holiday Inn (nous réservons toujours directement sur le site des hôtels, et nous cumulons des points pour d’éventuelles nuits gratuites). L’emplacement de ces hôtels a parfois déterminé le choix d’une étape. Presque toutes les réservations étaient annulables, ce qui a permis d’encore modifier l’itinéraire jusqu’en avril.
La voiture : Nous réservons toujours chez Avis.com. Cette fois, mon mari s’est trompé : il pensait réserver une SUV « moyenne » en choisissant une « intermediate », alors que les autres fois, nous avions pris une « standard » (qui est donc une catégorie supérieure). Il a essayé de modifier la réservation, mais c’était impossible en ligne (ou cela nous coutait le double du prix). Nous avons donc décidé d’attendre et de voir sur place. Nous avons reçu une Dodge Journey AWD. Nous n’avions jamais eu cette marque de voiture. Question confort, rien à dire (sauf des sièges en cuir, donc terriblement chauds). Question conduite : mon mari étant le seul conducteur aux USA (il ne veut pas que je conduise…), il a trouvé la voiture correcte. J’ai pourtant eu la sensation qu’elle « ramait» parfois dans certaines montées il me disait être à fond sur l’accélérateur, et elle n’avançait pas beaucoup. Nous avons parcouru 7223 km. Budget essence : 530$. Nous avons juste eu un petit souci le dernier jour… Je vous en parlerai à ce moment-là.
Nous : J’ai oublié de vous rappeler un peu notre profil, ce qui est important pour la suite des aventures. Nous sommes proches de la soixantaine, peu sportifs (pour ceux qui ont suivi nos aventures précédentes, nous sommes les « citadins qui se prennent pour des randonneurs »), lui aimant dormir tard, bien manger, conduire, se faire guider, et (re)découvrir de beaux paysages, et moi, aimant me lever tôt, guider, me faire conduire, préparer les voyages, (re)découvrir beaucoup de nouveaux endroits, et surtout prendre des photos… Il a donc fallu faire des concessions pour que chacun y trouve son compte.
Préoccupations constantes pendant le voyage : Avant de commencer le récit, je dois encore vous expliquer un élément qui a perturbé à de nombreuses reprises notre voyage. Nous avons décidé de rénover une partie de notre habitation. Le chantier a commencé dès que nous sommes partis (afin de nous éviter le bruit, la poussière, et d’autres inconvénients). Nous avons reçu des nouvelles (photos, mails…) presque quotidiennement et nous avons dû intervenir plusieurs fois. Je vous passe les détails, mais certaines journées ont été fortement perturbées, soit par manque de temps (le temps ayant été consacré à gérer ces soucis), soit parce que nous avions ces soucis en tête. Je reste donc actuellement avec une impression de grande frustration par rapport à ces vacances et j’espère que l’écriture de ce carnet me remettra en mémoire tous les aspects positifs de ces 5 semaines.
Le programme tel qu’il avait été prévu :
J1 : 9 juillet : New York à Denver J2 : 10 juillet : Denver à Colorado Springs J3 : 11 juillet : Colorado Springs J4 : 12 juillet : Colorado Springs à Great Sand Dunes J5 : 13 juillet : Great Sand Dunes à Fraser J6 : 14 juillet : Fraser à Loveland (Rocky Mountain NP) J7 : 15 juillet : Loveland à Cheyenne à Scottsbluff (Scottsbluff National Monument) J8: 16 juillet: Scottsbluff à Carhenge à Rapid City J9: 17 juillet : Rapid City (visite de Custer Park) J10 : 18 juillet : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J11 : 19 juillet : Cedar Pass Lodge à Deadwood J12 : 20 juillet : Deadwood à Devils Tower à Sheridan J13 : 21 juillet : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge J14 : 22 juillet : Red Lodge à Yellowstone par la Beartooth Highway J15 : 23 juillet : Yellowstone : Canyon et Lake area J16: 24 juillet: Canyon Lodge à Mammoth Hotel (Norris area et West Yellowstone) J17: 25 juillet: Yellowstone (secteur Mammoth Hot Springs) J18: 26 juillet: Yellowstone (de Mammoth Hot Springs à Old Faithful Inn) J19 : 27 juillet : Yellowstone (Midway Geyser basin, Biscuit Basin, secteur Old Faithful) J20 : 28 juillet : Yellowstone à Jackson J21 : 29 juillet : Jackson (Grand Teton) J22 : 30 juillet : Jackson à Dutch John J23: 31 juillet : Dutch John (Flaming Gorge) J24: 1er août : Dutch John à Vernal (Dinosaur NM partie Colorado) J25: 2 août : Vernal à Grand Junction (Dinosaur NM partie Utah et Colorado NM) J26 : 3 août : Grand Junction à Moab J27 : 4 août: Red Cliffs Lodge, journée de repos J28 : 5 août: Red Cliffs Lodge, Corona Arch et Bowtie Arch…“pourquoi me suis-je lancée dans ce trail?” J29 : 6 août: Moab à Montrose (Black Canyon of Gunnison) J30 : 7 août : Montrose à Glenwood Springs J31 : 8 août : Glenwood Springs à Denver : le jour de trop J32 : 9 août : retour Bruxelles
Une petite carte pour mieux visualiser:

Désolée pour ce long préambule. Il est temps maintenant de se plonger dans le début de nos aventures.
Retour de croisière en Alaska avec NCL English translation pending
bonjour tout le monde !
voila après un retour un peu catastrophique hier (nous étions à FRANCFORT hier lors de l'alerte ...) nous sommes rentrées de notre croisière en Alaska à bord du Novegian Jewel
j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...
bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...
donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !
et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!
nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées
En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...
le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter
nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo
la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes
pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...
bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...
donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !
et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!
nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées
En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...
le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter
nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo
la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes
pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
Kirghizistan 2018 English translation pending

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.