Results for "Copper+ou+Cobre+|+46+>+100"
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Treks au Ladakh English translation pending
Bonjour,
1)Je souhaiterais savoir s'il est possible, de couper le trajet Manali- Leh par un trek de 2 ou 3 jours du tso moriri au tso kar puis reprendre un véhicule pour arriver à Leh ? Dans l'affirmative, comment peut on faire pour l'acclimatation(à Manali?),
A qui s'adresser pour avoir muletiers et chauffeur (pour début et fin du trek?) et logistique (repas du soir, nuitées et petit déj)
2) nous aimerions faire ensuite le trek de la vallée de la Nubra: faut il un permis? faut il partir avec un groupe?🙁
nous sommes un couple de Pyrénéens habitués à randonner (50 et 60 ans )apprécions de marcher sans charge importante et en petit comité. Si ce trek doit se faire en groupe, y a-t-il des personnes intéressées? Nous serions sur place entre le 8 et le 20/08/2010
Les cartes Olizane nord (pour la Nubra) et sud (les lacs) sont elles suffisantes pour arriver à destination sans problème ou faut-il prendre un guide?
merci pour vos réponses, j'ai lu beaucoup sur ce forum avant de décider ces treks.
Inde: face à Coca et Limca, bientot l'urine de vache en bouteilles English translation pending
L'hindutva, ou l'hindouité en français...la volonté de faire de l'Inde un pays 100% hindu, un retour aux valeurs, etc..
Le Pepsi manque de peps ? Le Coca, c’est pas ça ? En Inde, le mouvement nationaliste hindou vient de trouver la solution : un nouveau soda fabriqué à partir d’urine de vache. Fabriquée par le Département de protection de la vache (DPV) de la Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS), un groupe nationaliste hindou qui a été fondé en 1925 et revendique aujourd’hui 8 millions de membres, la boisson bovine en est aux derniers stades de mise au point. Baptisée gau jal en sanskrit, cette “eau de vache” est actuellement testée en laboratoire et sera lancée “très bientôt, peut-être à la fin de l’année”, nous confie Om Prakash, le directeur du DPV, depuis Hardwar, l’une des quatre villes saintes du Gange.
“Ne vous inquiétez pas, ça ne sent pas l’urine et ça a bon goût. Ce sera très sain. Ce ne sera pas comme les sodas et ça ne contiendra aucune toxine.” Cette boisson est la dernière entreprise du RSS pour purifier l’Inde de toute influence étrangère et promouvoir l’hindutva, l’hindouité
alors, futurs voyageurs en Inde, ou à ceux qui y sont déjà, à la place de la limca/coca, boirez vous de ce doux nectar nationaliste? article complet ICI
Le Pepsi manque de peps ? Le Coca, c’est pas ça ? En Inde, le mouvement nationaliste hindou vient de trouver la solution : un nouveau soda fabriqué à partir d’urine de vache. Fabriquée par le Département de protection de la vache (DPV) de la Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS), un groupe nationaliste hindou qui a été fondé en 1925 et revendique aujourd’hui 8 millions de membres, la boisson bovine en est aux derniers stades de mise au point. Baptisée gau jal en sanskrit, cette “eau de vache” est actuellement testée en laboratoire et sera lancée “très bientôt, peut-être à la fin de l’année”, nous confie Om Prakash, le directeur du DPV, depuis Hardwar, l’une des quatre villes saintes du Gange.
“Ne vous inquiétez pas, ça ne sent pas l’urine et ça a bon goût. Ce sera très sain. Ce ne sera pas comme les sodas et ça ne contiendra aucune toxine.” Cette boisson est la dernière entreprise du RSS pour purifier l’Inde de toute influence étrangère et promouvoir l’hindutva, l’hindouité
alors, futurs voyageurs en Inde, ou à ceux qui y sont déjà, à la place de la limca/coca, boirez vous de ce doux nectar nationaliste? article complet ICI
Itinéraire seule en train au Japon English translation pending
Bonjour ou bonsoir à ceux et celles qui pourront m'aider!!
Est ce cohérent et possible de faire ce périple en train : je pars seule dimanche 7 juin
Arrivée TOKYO J1 (8 JUIN), 2 (9juin), 3, 4, 5 (12 juin)
HAKONE J5, 6 UNE NUIT départ (13juin) NAGOYA J6, 7 une nuit départ (14 juin) TAKAYAMA J7, 8 UNE NUIT départ (15 ET 16juin) KAZANAWA J8, 9 une nuit départ (17juin) KYOTO VIA NAGOYA J9, 10, 11, 12 départ (20 juin) NARA J12, J13 (21juin) YOSHINO j13, 14 (22 juin) et retour KYOTO
J'ai essayé d'être brève et précise.... maintenant j'espère que vous saurais traduire!!! merci de votre patience et surtout pour vos réponses😏😏
Est ce cohérent et possible de faire ce périple en train : je pars seule dimanche 7 juin
Arrivée TOKYO J1 (8 JUIN), 2 (9juin), 3, 4, 5 (12 juin)
HAKONE J5, 6 UNE NUIT départ (13juin) NAGOYA J6, 7 une nuit départ (14 juin) TAKAYAMA J7, 8 UNE NUIT départ (15 ET 16juin) KAZANAWA J8, 9 une nuit départ (17juin) KYOTO VIA NAGOYA J9, 10, 11, 12 départ (20 juin) NARA J12, J13 (21juin) YOSHINO j13, 14 (22 juin) et retour KYOTO
J'ai essayé d'être brève et précise.... maintenant j'espère que vous saurais traduire!!! merci de votre patience et surtout pour vos réponses😏😏
Bonne adresse d'hébergement pour une nuit à Taliouine? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Soucieux de "couper" le trajet du Tafilalet au Sous, je souhaite faire étape à Taliouine.
Je suis donc à la recherche d'une "bonne adresse" d'hébergement en demi-pension, pour une nuit.
(Les renseignements trouvés sur VF, et mes propres souvenirs, ne sont plus très actuels...)
Merci!
Communiquer avec un blog pendant un périple à vélo? English translation pending
Dans de nombreux blogs ou sites, on peut suivre (presqu'en temps réel) les grands randonneurs à travers leurs récits et photos et ce, malgré l'endroit de la planète où ils se trouvent.
Quelles sont vos astuces, vos solutions idéales et surtout, quel matériel emportez-vous ?
A bientôt de vous lire.
Cordialement
http://janodou.over-blog.com/
http://janodou.over-blog.com/
Liste des dommages de l'ouragan Ike à Cuba (journal Granma, septembre 2008) English translation pending
Encore un copier/coller d'un autre forum
article paru dans le journal GRANMA bunteux En ce qui concerne les dommages les plus lourds, signalons que des pertes importantes ont été enregistrées dans les provinces de La Havane rurale et La Havane-Ville, quoique dans une proportion inférieure à celle de l’ensemble du pays. Pinar del Rio et l’île de la Jeunesse ont encore une fois été frappés par les vents, mais les préjudices occasionnés par les eaux ont été beaucoup plus graves. Les effets de l’ouragan ont tardé à disparaître. · L’approvisionnement en électricité a été perturbé dans pratiquement tout le pays, qui a été plongé dans l’obscurité par l’action des vents violents et des pluies torrentielles, mais aussi par les mesures de protection qui s’imposent pour éviter des dommages majeurs. · D’autre part, les travaux de reconstruction se sont compliqués dans la quasi-totalité des régions 24 heures après que l’ouragan a gagné la mer, pour cause d’inondations côtières et fluviales. · Le service a été graduellement rétabli grâce à l’entrée en fonctionnement de microsystèmes électriques constitués de batteries de groupes électrogènes, qui ont été progressivement remplacées dans la mesure où le système électro-énergétique national a été activé, à l’exception des provinces de Santiago de Cuba, Granma et une partie de Guantanamo, qui ont pu être connectées à la centrale thermoélectrique Renté. La province de Pinar del Rio et la commune de l’Île de la Jeunesse continuent d’être approvisionnées par les microsystèmes, et ceci jusqu’à la réparation des lignes de transmission, solution définitive qui interviendra dans les plus brefs délais. Jusqu’au 12 septembre l’approvisionnement en électricité dans les provinces était assuré dans les proportions suivantes : Las Tunas, Camagüey et Holguin affichaient un taux inférieur à 30% en raison de l’ampleur des dommages infligés aux réseaux de base ; Granma et Santiago de Cuba dépassaient 99% et Guantanamo 94%, encore que les communes de Maisi et Baracoa, plus sévèrement touchées, enregistraient des taux de 53% et 79% ; Ciego de Avila dépassait 92% ; La Havane rurale avoisinait 92% ; Matanzas 90% ; Villa Clara 87, 2% ; Cienfuegos 94, 7%, et Sancti Spiritus 84%. Dans toutes ces provinces la plupart des chefs-lieux présentaient des pourcentages supérieurs. Les réseaux électriques de certaines communes défavorisées ont été sérieusement endommagés. La Havane-Ville dépassait 98%, même s’il restait certaines réparations ponctuelles à effectuer (transformateurs brûlés, connexions endommagées, etc.) localisées à Boyeros, La Havane de l’Est, Plaza de la Revolucion, Cerro et Playa. Les régions les plus gravement touchées et les plus complexes (Pinar del Rio et l’Île de la Jeunesse), enregistraient un peu plus de 55% et presque 67%, respectivement. · Les mini et micro hydroélectriques ont subi des dommages importants. · Les puits destinés à l’approvisionnement de la capitale en gaz manufacturé sont toujours en fonctionnement. Une seule turbine d’Energas est actuellement en service afin de maintenir la vitalité, si bien que certains puits ont été maintenus ouverts pour assurer l’alimentation du système. · Des interruptions généralisées du service des communications ont été provoquées par les chutes d’arbres, de poteaux téléphoniques et de tours de transmission, si bien que certaines stations de télévision communautaires ont été désactivées. · Dans l’agriculture, Ike a également occasionné des dégâts dans 205 cultures en serre et dans la plupart des pépinières. · Toutes les régions caféières de l’est du pays ont été frappées et la récolte est perdue dans certaines communes du fait de l’action des vents et des pluies, notamment à Mayari, Sagua de Tanamo, Maisi et dans la province de Granma. · Ike a provoqué la perte totale de plus de 32 305 hectares de bananiers et de plus de 10 00 hectares d’autres cultures dans les provinces de l’est du pays. · Au moment où nous mettions cette information sous presse, on rapportait la perte de plus d’un demi-million de volailles, dont environ 100 000 ont dû être sacrifiées et distribuées à la population. Les dommages causés au cheptel avicole ont été particulièrement sévères à Sancti Spiritus, Matanzas, Las Tunas et Camagüey. · Plus de 156 000 hectares de canne à sucre ont été couchés par les vents, 518 879 ont été inondés et 3 895 hectares de canne nouvelle sont perdus. Environ 40 000 tonnes de sucre mouillé par la pluie devront être soumises à un nouveau traitement industriel. · Des dégâts considérables ont été également infligés aux cultures variées du mi
suite du ministère du Sucre, qui fait état de plus de 10 000 hectares de bananiers, de riz, de haricots et autres endommagés, y compris dans l’agriculture urbaine. · Les ouragans n’ont pas épargné les installations industrielles. Toitures et cheminées arrachées, fenêtres et vitres brisées… Pour des raisons diverses, la production a été paralysée dans toutes les usines et n’a toujours pas redémarré dans bon nombre d’entre elles. · Le ministère du Commerce intérieur a rapporté des dommages dans ses entrepôts, d’un volume de 49 000 tonnes, les dégâts les plus sévères ayant été enregistrés aux entrepôts de Holguin où 12 750 tonnes de produits ont été avariés et 1 111 points de vente endommagés. · Il est fait état de la destruction partielle ou totale de 2 642 installations du ministère de l’Education (les toitures et les fenêtres, notamment), et de 186 jardins d’enfants, ainsi que de dommages sévères infligés aux Instituts pédagogiques de Holguin, Las Tunas et Camagüey. · Le ministère de l’Education supérieure a également enregistré des dégâts considérables dans les Universités de Cienfuegos, Sancti Spiritus, Matanzas, Villa Clara, Holguin, au siège municipal de Puerto Padre (Las Tunas) et à l’Institut des sciences agricoles de La Havane. · Par ailleurs 146 établissements culturels et 82 installations sportives, dont 6 Ecoles d’initiation sportive, 13 Ecoles supérieures de perfectionnement sportif et académies sportives, 2 Facultés de culture physique, 5 stades de baseball provinciaux et 32 municipaux, 8 salles omnisports, 13 écoles communautaires et 2 complexes de piscines ont été endommagés. · En ce qui concerne les établissements de santé, les plus grands dommages ont été causés aux services de néonatologie des hôpitaux Enrique Cabrera, Aballi, à l’hôpital gynéco-obstétrique Eusebio Hernandez, aux hôpitaux 10 de Octubre et William Soler, ainsi qu’à l’hôpital orthopédique Fructuoso Rodriguez. · Des chutes d'arbres, des éboulements et des crues sont signalés en de nombreux points du réseau routier. Tous les ponts de la route reliant Cayo Coco à l’île principale ont été touchés, de même que les canalisations d’eau potable. La Farola, dans la province de Guantanamo, a été dégagée mais cette route est encore dangereuse. Les tronçons Las Tunas-Holguin et Holguin-Moa font l’objet d’une inspection, et la circulation a été interrompue sur deux tronçons de l’autoroute nationale. Des milliers de kilomètres de routes et de chemins ont été endommagés tout le long du pays. · Sept ports ont été fermés et des dégâts importants ont été causés aux hangars de Vita, Carupano et Nuevitas, ainsi qu’aux systèmes de balisage et de signalisation à l’entrée des ports. En ce qui concerne les volumes d’eau accumulés dans les 239 retenues du pays placées sous la juridiction de l’Institut national des ressources hydrauliques, ils étaient estimés, au 12 septembre, à 7, 8915 milliards de mètres cubes, soit 86% du total de la capacité utilisable, ce qui représente une hausse de 1, 791 milliard de mètres cubes par rapport au vendredi 5 septembre. Par ailleurs, 128 barrages déversent actuellement leur trop-plein, soit 94 de plus qu’avant le passage de l’ouragan Ike. Pendant cette dernière semaine toutes les provinces, à l’exception de la commune spéciale de l’Île de la Jeunesse, ont vu augmenter leur volume d’eau retenue. Pinar del Rio, Villa Clara, Cienfuegos, Holguin, Granma et Guantanamo en sont à plus de 99% de leur capacité. Quatre provinces enregistrent plus de 80%. Bien d’autres informations et données pourraient compléter le panorama des dégâts provoqués dans le pays en moins d’un mois par quatre phénomènes météorologiques, et en particulier par les ouragans Gustav et Ike qui étaient d’une force destructrice peu commune. L’infrastructure économique et sociale et l’habitat ont été dévastés comme jamais auparavant. « Le moment viendra où il faudra procéder à l’analyse des facteurs objectifs, de l’utilisation rationnelle et optimale des ressources matérielles et humaines qui doit intervenir partout, concrètement, sur le terrain. Savoir où il faut investir, ou non. Savoir quoi faire de chaque centime. Répondre à chaque question sur ce qui doit être fait, dans l’urgence comme dans les circonstances normales où la vie reprend son cours, avec les eaux et les vents, où les enfants, les adolescents et les adultes vaquent à leurs activités quotidiennes, toujours prêts à lutter et à vaincre sans se décourager face à l’adversité, demain comme aujourd’hui », comme l’a écrit Fidel récemment. Le gouvernement n’a pas perdu une minute, et en quelques heures seulement il a commencé à envoyer de l’aide puisée dans ses réserves aux région
article paru dans le journal GRANMA bunteux En ce qui concerne les dommages les plus lourds, signalons que des pertes importantes ont été enregistrées dans les provinces de La Havane rurale et La Havane-Ville, quoique dans une proportion inférieure à celle de l’ensemble du pays. Pinar del Rio et l’île de la Jeunesse ont encore une fois été frappés par les vents, mais les préjudices occasionnés par les eaux ont été beaucoup plus graves. Les effets de l’ouragan ont tardé à disparaître. · L’approvisionnement en électricité a été perturbé dans pratiquement tout le pays, qui a été plongé dans l’obscurité par l’action des vents violents et des pluies torrentielles, mais aussi par les mesures de protection qui s’imposent pour éviter des dommages majeurs. · D’autre part, les travaux de reconstruction se sont compliqués dans la quasi-totalité des régions 24 heures après que l’ouragan a gagné la mer, pour cause d’inondations côtières et fluviales. · Le service a été graduellement rétabli grâce à l’entrée en fonctionnement de microsystèmes électriques constitués de batteries de groupes électrogènes, qui ont été progressivement remplacées dans la mesure où le système électro-énergétique national a été activé, à l’exception des provinces de Santiago de Cuba, Granma et une partie de Guantanamo, qui ont pu être connectées à la centrale thermoélectrique Renté. La province de Pinar del Rio et la commune de l’Île de la Jeunesse continuent d’être approvisionnées par les microsystèmes, et ceci jusqu’à la réparation des lignes de transmission, solution définitive qui interviendra dans les plus brefs délais. Jusqu’au 12 septembre l’approvisionnement en électricité dans les provinces était assuré dans les proportions suivantes : Las Tunas, Camagüey et Holguin affichaient un taux inférieur à 30% en raison de l’ampleur des dommages infligés aux réseaux de base ; Granma et Santiago de Cuba dépassaient 99% et Guantanamo 94%, encore que les communes de Maisi et Baracoa, plus sévèrement touchées, enregistraient des taux de 53% et 79% ; Ciego de Avila dépassait 92% ; La Havane rurale avoisinait 92% ; Matanzas 90% ; Villa Clara 87, 2% ; Cienfuegos 94, 7%, et Sancti Spiritus 84%. Dans toutes ces provinces la plupart des chefs-lieux présentaient des pourcentages supérieurs. Les réseaux électriques de certaines communes défavorisées ont été sérieusement endommagés. La Havane-Ville dépassait 98%, même s’il restait certaines réparations ponctuelles à effectuer (transformateurs brûlés, connexions endommagées, etc.) localisées à Boyeros, La Havane de l’Est, Plaza de la Revolucion, Cerro et Playa. Les régions les plus gravement touchées et les plus complexes (Pinar del Rio et l’Île de la Jeunesse), enregistraient un peu plus de 55% et presque 67%, respectivement. · Les mini et micro hydroélectriques ont subi des dommages importants. · Les puits destinés à l’approvisionnement de la capitale en gaz manufacturé sont toujours en fonctionnement. Une seule turbine d’Energas est actuellement en service afin de maintenir la vitalité, si bien que certains puits ont été maintenus ouverts pour assurer l’alimentation du système. · Des interruptions généralisées du service des communications ont été provoquées par les chutes d’arbres, de poteaux téléphoniques et de tours de transmission, si bien que certaines stations de télévision communautaires ont été désactivées. · Dans l’agriculture, Ike a également occasionné des dégâts dans 205 cultures en serre et dans la plupart des pépinières. · Toutes les régions caféières de l’est du pays ont été frappées et la récolte est perdue dans certaines communes du fait de l’action des vents et des pluies, notamment à Mayari, Sagua de Tanamo, Maisi et dans la province de Granma. · Ike a provoqué la perte totale de plus de 32 305 hectares de bananiers et de plus de 10 00 hectares d’autres cultures dans les provinces de l’est du pays. · Au moment où nous mettions cette information sous presse, on rapportait la perte de plus d’un demi-million de volailles, dont environ 100 000 ont dû être sacrifiées et distribuées à la population. Les dommages causés au cheptel avicole ont été particulièrement sévères à Sancti Spiritus, Matanzas, Las Tunas et Camagüey. · Plus de 156 000 hectares de canne à sucre ont été couchés par les vents, 518 879 ont été inondés et 3 895 hectares de canne nouvelle sont perdus. Environ 40 000 tonnes de sucre mouillé par la pluie devront être soumises à un nouveau traitement industriel. · Des dégâts considérables ont été également infligés aux cultures variées du mi
suite du ministère du Sucre, qui fait état de plus de 10 000 hectares de bananiers, de riz, de haricots et autres endommagés, y compris dans l’agriculture urbaine. · Les ouragans n’ont pas épargné les installations industrielles. Toitures et cheminées arrachées, fenêtres et vitres brisées… Pour des raisons diverses, la production a été paralysée dans toutes les usines et n’a toujours pas redémarré dans bon nombre d’entre elles. · Le ministère du Commerce intérieur a rapporté des dommages dans ses entrepôts, d’un volume de 49 000 tonnes, les dégâts les plus sévères ayant été enregistrés aux entrepôts de Holguin où 12 750 tonnes de produits ont été avariés et 1 111 points de vente endommagés. · Il est fait état de la destruction partielle ou totale de 2 642 installations du ministère de l’Education (les toitures et les fenêtres, notamment), et de 186 jardins d’enfants, ainsi que de dommages sévères infligés aux Instituts pédagogiques de Holguin, Las Tunas et Camagüey. · Le ministère de l’Education supérieure a également enregistré des dégâts considérables dans les Universités de Cienfuegos, Sancti Spiritus, Matanzas, Villa Clara, Holguin, au siège municipal de Puerto Padre (Las Tunas) et à l’Institut des sciences agricoles de La Havane. · Par ailleurs 146 établissements culturels et 82 installations sportives, dont 6 Ecoles d’initiation sportive, 13 Ecoles supérieures de perfectionnement sportif et académies sportives, 2 Facultés de culture physique, 5 stades de baseball provinciaux et 32 municipaux, 8 salles omnisports, 13 écoles communautaires et 2 complexes de piscines ont été endommagés. · En ce qui concerne les établissements de santé, les plus grands dommages ont été causés aux services de néonatologie des hôpitaux Enrique Cabrera, Aballi, à l’hôpital gynéco-obstétrique Eusebio Hernandez, aux hôpitaux 10 de Octubre et William Soler, ainsi qu’à l’hôpital orthopédique Fructuoso Rodriguez. · Des chutes d'arbres, des éboulements et des crues sont signalés en de nombreux points du réseau routier. Tous les ponts de la route reliant Cayo Coco à l’île principale ont été touchés, de même que les canalisations d’eau potable. La Farola, dans la province de Guantanamo, a été dégagée mais cette route est encore dangereuse. Les tronçons Las Tunas-Holguin et Holguin-Moa font l’objet d’une inspection, et la circulation a été interrompue sur deux tronçons de l’autoroute nationale. Des milliers de kilomètres de routes et de chemins ont été endommagés tout le long du pays. · Sept ports ont été fermés et des dégâts importants ont été causés aux hangars de Vita, Carupano et Nuevitas, ainsi qu’aux systèmes de balisage et de signalisation à l’entrée des ports. En ce qui concerne les volumes d’eau accumulés dans les 239 retenues du pays placées sous la juridiction de l’Institut national des ressources hydrauliques, ils étaient estimés, au 12 septembre, à 7, 8915 milliards de mètres cubes, soit 86% du total de la capacité utilisable, ce qui représente une hausse de 1, 791 milliard de mètres cubes par rapport au vendredi 5 septembre. Par ailleurs, 128 barrages déversent actuellement leur trop-plein, soit 94 de plus qu’avant le passage de l’ouragan Ike. Pendant cette dernière semaine toutes les provinces, à l’exception de la commune spéciale de l’Île de la Jeunesse, ont vu augmenter leur volume d’eau retenue. Pinar del Rio, Villa Clara, Cienfuegos, Holguin, Granma et Guantanamo en sont à plus de 99% de leur capacité. Quatre provinces enregistrent plus de 80%. Bien d’autres informations et données pourraient compléter le panorama des dégâts provoqués dans le pays en moins d’un mois par quatre phénomènes météorologiques, et en particulier par les ouragans Gustav et Ike qui étaient d’une force destructrice peu commune. L’infrastructure économique et sociale et l’habitat ont été dévastés comme jamais auparavant. « Le moment viendra où il faudra procéder à l’analyse des facteurs objectifs, de l’utilisation rationnelle et optimale des ressources matérielles et humaines qui doit intervenir partout, concrètement, sur le terrain. Savoir où il faut investir, ou non. Savoir quoi faire de chaque centime. Répondre à chaque question sur ce qui doit être fait, dans l’urgence comme dans les circonstances normales où la vie reprend son cours, avec les eaux et les vents, où les enfants, les adolescents et les adultes vaquent à leurs activités quotidiennes, toujours prêts à lutter et à vaincre sans se décourager face à l’adversité, demain comme aujourd’hui », comme l’a écrit Fidel récemment. Le gouvernement n’a pas perdu une minute, et en quelques heures seulement il a commencé à envoyer de l’aide puisée dans ses réserves aux région
Quel pays d'Amérique Centrale visiter pour un premier voyage? English translation pending
Bonjour,
Voici mon 1er message sur ce forum, où je trouve une mine d'informations ! Nous souhaitons découvrir l'Amérique Latine au mois de janvier (2 semaines seulement malheureusement) mais nous ne savons pas par quel pays commencer... Nous recherchons des paysages à couper le souffle, un autre mode de vie à découvrir, de l'aventure et surtout pas trop de monde ni de pollution ! Alors que nous conseillez-vous ? Honduras, Panama, Guatémala...
Merci beaucoup pour vos réponses !
karen
PS : n'hésitez pas à me donner des adresses de carnets de voyages... j'irai y jeter un coup d'oeil avec plaisir !
Piège d'une croisière en tout-inclus? English translation pending
Hello !
Houlalala ... voila ci-dessous un copier / coller
Ce Prix TTC comprend
7 nuits de croisière en formule "tout inclus" dans la catégorie de cabine choisie à la réservation - Les taxes portuaires - Les boissons "à volonté" (alcoolisées ou non : eau, jus, café, sodas, bière, vins, liqueurs et cocktails) servies au verrre dans tous les bars, restaurants et discothéque du navire - Le coffre fort individuel dans la cabine - L'accés à toutes les activités et animations comprises dans le forfait - Les gratifications du personnel à bord.
Ce prix TTC ne comprend pas
Les dépenses personnelles - Les communications de téléphone, internet et fax - le service médical - Quelques grandes marques de vins et boissons alcoolisées - Les excursions - Le salon de coiffure - le Spa - Le casino - Tous les services en dehors du forfait - Tout ce qui n'est pas mentionné dans "Ce prix comprend".
Ou est le piége ??? SVP Car si j'ai envie de boire toute la nuit ????
Houlalala ... voila ci-dessous un copier / coller
Ce Prix TTC comprend
7 nuits de croisière en formule "tout inclus" dans la catégorie de cabine choisie à la réservation - Les taxes portuaires - Les boissons "à volonté" (alcoolisées ou non : eau, jus, café, sodas, bière, vins, liqueurs et cocktails) servies au verrre dans tous les bars, restaurants et discothéque du navire - Le coffre fort individuel dans la cabine - L'accés à toutes les activités et animations comprises dans le forfait - Les gratifications du personnel à bord.
Ce prix TTC ne comprend pas
Les dépenses personnelles - Les communications de téléphone, internet et fax - le service médical - Quelques grandes marques de vins et boissons alcoolisées - Les excursions - Le salon de coiffure - le Spa - Le casino - Tous les services en dehors du forfait - Tout ce qui n'est pas mentionné dans "Ce prix comprend".
Ou est le piége ??? SVP Car si j'ai envie de boire toute la nuit ????
Itinéraire de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bien le bonjour ou bonsoir
Nous avons pour projet de visiter l'Ouest Américain (à 5 dont 2 ados) en 15 jours cet été (début aout) Voici notre itinéraire :
J1 - San Francisco (A) J2 - San Francisco (A) J3 - San Francisco (A) - Monterey (B) - Départ pour le Yosemite National Park (C) J4 - Yosemite National Park (C) J5 - Yosemite National Park (C) - Bodie (D) J6 - Bodie (D) - Furnace Creek (E) J7 - Furnace Creek (E) - Las Vegas (F) J8 - Las Vegas (F) J9 - Las Vegas (F) - Zion National Park (G) - Bryce Canyon National Park (H) J10 - Bryce Canyon National Park (H) - Départ pour Page (I) J11 - Page (I) - Grand Canyon (J) J12 - Grand Canyon (J) - Départ pour Flagstaff (K) J13 - Flagstaff (K) - Apache Trail (L) - Tucson (M) J14 - Tucson (M) - Tijuana (N) J15 - Tijuana (N) - Newport Beach (O) J16 - Six Flags Magic Mountain Los Angeles (P)

A vrai dire, on pense etre à court de temps pour faire Zion + Bryce donc on pensait n'en faire qu'un des deux, qu'en pensez-vous? ou bien Zion vite fait puis Bryce? Qu'y-a-t'il à faire du coté de Tucson/Phoenix? Entre Tucson et Tijuana la route est longue, y-at'il quelque chose à voir pour couper le trajet en deux? Aurions nous oublié une étape indispensable?
N'hésitez pas à faire tout commentaire qui pourrait nous aider à optimiser notre projet ! Merci et bonne soirée
Stéphane, Martine, Matthieu, Sacha et Julien !
Nous avons pour projet de visiter l'Ouest Américain (à 5 dont 2 ados) en 15 jours cet été (début aout) Voici notre itinéraire :
J1 - San Francisco (A) J2 - San Francisco (A) J3 - San Francisco (A) - Monterey (B) - Départ pour le Yosemite National Park (C) J4 - Yosemite National Park (C) J5 - Yosemite National Park (C) - Bodie (D) J6 - Bodie (D) - Furnace Creek (E) J7 - Furnace Creek (E) - Las Vegas (F) J8 - Las Vegas (F) J9 - Las Vegas (F) - Zion National Park (G) - Bryce Canyon National Park (H) J10 - Bryce Canyon National Park (H) - Départ pour Page (I) J11 - Page (I) - Grand Canyon (J) J12 - Grand Canyon (J) - Départ pour Flagstaff (K) J13 - Flagstaff (K) - Apache Trail (L) - Tucson (M) J14 - Tucson (M) - Tijuana (N) J15 - Tijuana (N) - Newport Beach (O) J16 - Six Flags Magic Mountain Los Angeles (P)

A vrai dire, on pense etre à court de temps pour faire Zion + Bryce donc on pensait n'en faire qu'un des deux, qu'en pensez-vous? ou bien Zion vite fait puis Bryce? Qu'y-a-t'il à faire du coté de Tucson/Phoenix? Entre Tucson et Tijuana la route est longue, y-at'il quelque chose à voir pour couper le trajet en deux? Aurions nous oublié une étape indispensable?
N'hésitez pas à faire tout commentaire qui pourrait nous aider à optimiser notre projet ! Merci et bonne soirée
Stéphane, Martine, Matthieu, Sacha et Julien !
Népal, Bangladesh, Myanmar (voyage en 2006) English translation pending
Ceci est un copier coller des mails postés lors de mon voyage en 2006. Ils étaient adressés à ma famille et mes amis.
Sorry pour les fautes d'orthographe, de frappe et de grammaire, je n'ai jamais été très studieux ni mongtemps à l'école.
Comme on me l'a fait remarquer il n'y a que peu d'informations utiles telles que les noms d'hotel, de guide ou de contact. Je garde tout dans mon carnet de voyage donc n'hésitez pas à me poser de des questions je me ferais un plaisir d'y répondre.
Subject: deuxieme jour a Kathmandu Date: Fri, 03 Mar 2006 16:19:21 +0000
Ptit coucou de kathmandou, j ai passe la journe a deambuler dans les rues de la ville, dans les arrieres cours ou vivent les communautes. J ai pris des photos du centre historique et des superbes autres des gens dans la rue. Les nepalais sont vraiment charmant, et je crois que je suis plus fatigue par le fait de sourire tout le temps que par les quinze km de marche de la journee. C est super d etre a la montagne, on peut respirer l air pur melanger a la fumee des usines a briques et les gazs des camion qui ramene tout le matos pour les alpinistes. Demain a cinq heures du matin je part pour Jakatpur donc je serais dans Terai, le nepal profond et je ne sais pas si je vais etre joignable avant quelque temps.
Grosses Bises Julien.
PS : Je me regale, c est que du bonheur. Vive la vrai vie.
Envoyé : lundi 6 mars 2006 12:28 À : RINGOT Bruno Objet : le reve est en train de se transformer en cauchemar
apres deux jours epuisant mais inoubliable sur les petites routes du sud du nepal, je suis arrive a la frontiere ou bien entendu on a refuser de me laisser passer. resultat des courses, je suis de retour a Kathmandu grace a une super invention humaine, l avion. Ettonnement cette mesaventure ne pas trop contrarie, je suis reste zen, de toute facon je n avais pas le choix, les mecs en face etaient armes.
Pour les filles pour l instant je peux juste te dire que le rapport le plus intenseque j ai eue ave une a ete lorsqu elle a crache par la fenetre du bus, a rate la fenetre et le crachat est tombe sur mes cuisses. Et la moment d extase supreme, elle a etaler le molard sur mon pantalon avec ses sublimes mains en voulant essuyer.
bise juju, PS : je te donne plus de news des que j ai avance un peu plus, vu que la je suis revenu a la case depart
Subject: j ai fait le caca dur Date: Mon, 06 Mar 2006 03:15:31 +0000
apres une nuit allucinante dans le bus, j arrive a la frontiere indienne, ou bien sur les nepalais refuse de me faire sortir. Resultat, je suis obliger de remonter sur Kathmandu. Donc, a ne pas se renseigner avant, on perd du temps, lecon, la prochaine fois je ne ferais pas des trajet sur des coups de tete. Janakpur etait une ville allucinante, vraiment maman, c est le nepal profond. Je m y suis vraiment regaler. Ce matin en arrivant a Kakavutri, j ai meme reussi a faire caca dur, ce qui est une tres bonne chose, ca veut dire que j ai pris le coup pour la bouffe locale. A part ca le the nepalais est tres bizarre mais pas degueu. je t en dis plus des que je suis de retour sur kathmandu, et que je me suis organise pour la fin du voyage. Bisous julien.
Date: Wed, 08 Mar 2006 04:38:05 +0000
Namaste, J ai pris le bus pour Janakpur. Il est parti vers 6 hure du matin, c est un scandale de faire se lever les gens aussi tot. Le voyage a durer 10 heures, ce qui m as permis de profiter du paysage. Le probleme, c est que comme c etait un bus local, je n ai pas eu l opportunite de prendre des photos. On a ete arrete 8 fois a des barrages militaires ou toutes les bagages ont ete fouiller a chaque fois sauf les miennes car je suis un touriste. Arrive a Janakpur vers 16 heure. Le depaisement est allucinant, je suis dans unde petite ville de 20000 habitants qui est plus poussiereuse que las vegas. C est dans cette ville que l on peut trouver le grand temple de Sita la femme de Rama. On y trouve donc des centaines de peleris Indiens qui vienne venerer l epouse de Rama. Le probleme, c est que tout les indiens ont pris d assault les hotels et je me retrouve donc sans endroit ou dormir. Un rickshaw, me trouve finalement un dortoir ou sont entreposer tout les clochards. En negociant ferme avec le boss( qui enn passant ne doit pas avoir plus de 16 ans) j obtient l equivalent d une chambre fermer pour moi tout seul, cela me coute la somme enorme de 2.2euros. Je suis apparement le seul blanc a etre venu ici depuis au moins six mois. C est fou la difference e3ntre Kathmandu et la capitale. les gens sont trop adorables. Par contre le soirjai eu droit au moustique contre attaque. Inimaginable, je suis sur qu ils c etait tous passer le mot et et qu ils fesaient la queu derriere le mur en attendant que les cent qui etait sur moi se regalent. Le lendemain matin alors que mon cou mes bras et mes mains ont tellement changer de volume qu l on pourait m appeller elephant man au carre, j e trouve un produit repulsif dans la pharmacie ou la veille ils n en avait pas. Apparememnt, en voyant le probleme physiquement sur moi, le pharmacien a soudainment compris ce que je voulais. Je passe la journee a visiter la ville. Puis je prens le bus de nuit jusqu a Kakarvita. Attention pour eux bus de nuit ne veut pas dire bus qui roule la nuit, mais bus qui part le soir qui s arrette apres trois heures pour dormir cinq heures et qui repart ensuite. Imaginer comme j ai eu l air con en attendant deux heures avant de comprebndre que l on ne repartait pas car le chauffeur etait en train de dormir. Moi j etais convaincu que c etait juste une pause pipi.
La suite est beaucoup moins rigolote, puisque arrive a Kakarvita, on m a refuser de paasser la frontiere. Et quand bien plus tard de retour a Kaqthmandu, j ai reussi a trouver un avion pour le bangladesh, ils n ont rien trouver de mieux que de partir avant l heure prevu donc sans moi. Mais je garde le fois, je suis sur que j auraia mon avion aujourd hui
Bises ju
Subject: je detaille un peu Date: Thu, 09 Mar 2006 11:55:57 +0000
Donc, j arrive a Kakarvita apres une nuit de bus ultra reposante, et la premiere chose que je fais, c est d aller changer les roupies nepalaises que j ai dans mes poches contre des roupies indienne, etant a la frontiere le taux de change est au maximum. La douane ouvre vers sept heure du mat, j attend devant la porte, etant le seul occidental du departement, je comprends soudain ce que peux ressentir une bombe sexuelle qui traverse belsunce. Et voila le bureau enfin ouvert. J y rentre, y presente mon passeport, le mec me demande ou je vais? Je n ose pas lui repondre que je vais en Laponie, mais l envie y est. C est a ce moment la qu il m annonce la terrible nouvelle, Je nai pas de visa pour l inde et ils n en font pas a ce poste frontiere. Je luyidemande ou ils en fon il me repond a Calcutta. La pendant une fraction de seconde, je suis convaincu qu il va me dire que c est une blague, mais non. Apparement, ils ne font plus aucun visa frontalier entre le nepal et l inde depuis peu. Resultat des courses, aucun sites internet ou guide de voyage n est au courrant. A ce moment la, je suis tres fier de moi. Je ne m enerve pas, je ne crie pas, je ne l insulte pas, je ne pleure meme pas. C est vrai quoi : se faire cracher dessus, etre une bete de cirque, faire 20 heure de bus nepali, devenir un kebab pour les moustiques, et dormir dans un hotel a lepreux. Tout ca pour rien, c est pas grave, je vais juste faire le chemin inverse refaire le meme trajet et retourner a Kathmandu ou je prendrais un autre avion. Non mais il ne manquerais plus que ca. Je trouve un petit aeroport local ou j arrive a reserver un vol en debut d apres midi pour Kathmandu. La bas, bien sur, je me fait raqueter par le militaire de service qui veut son bakshesh pour me laisser prendre l avion et comme je refuse de payer il me laise pas passer. Desesperer, la mort dans l ame, je finis par accepter et lui file la somme enorme de un dollar pour qu il me laisse passer.
Arriver a KTM, j achette un billet d avion pour le lendemain.( et je vais passer la nuit dans un vrai hotel, c est a dire que j ai droit a un matelas de 2 cm d epaisseur)
Le 07/03/2006 je me rends a l aeroport a l heure, enregistre mes bagages, paye la taxe d aeroport, passe la douane ou l on met fin a mon visa. Puis passe dans la salle d attente. Quand mon vol apparait ''boarding'' je passe le barrage de securite et me rends dans la salle dembarquement. La pas une seule indication. J attends cinq minutes puis demande ou est le vol pour Dhaka. Et la tres jentiment le militaire me dit que mon vol a decoller. Je sais, personne na jamais vu ca et ben oui c est possible. Le lendemain, rebelotte, je fais toute la paperasse, etme revoila dans l ultime salle d ettente a patienter pour mon vol, deux heure avant le depart, je suis mort de peur qu il m arrive la meme chose que la veillle, je demande toute les minutes ou ca en est. Pas d information, un quqrt dheure avant le vol j ai compris qu il fallait que j arrete dagresser les militaires avec mes questions, sinon je ne quitterrai pas le pays vivant. A une minute du depart de l avion, une bonne ame anglaise vient me rassurer me voyant au bord de la crise d histerie, en fait Biman Airlines, on appelle ca au bangladesh ''Inch Alah Airlines'' et notre avion est juste annoncer avec sept heures de retard.
Mais je vous rassure, malgres toutes ces peripeties, je n echangerais pas ma place avec vous pour rien au monde. Je me regale, et je suis heureux comme un Bengladais a qui on a donner 10 centimes. Subject: bangladesh Date: Sat, 11 Mar 2006 12:51:11 +0000
L avion decolle donc. Attention decoller chez Inch allah airlines, ca veut dire aller au toilate pour ne pas se faire dessus. j y vais donc et y trouve un mec en train de vomir. Je sais pas pourquoi( si je sais l odeur) mais ca ma enlever immediatement mon envie de pisser. Mais la trouille est vite revenu quand a chaque fois que l hotesse faisait une annonce, elle finissait ses phrases par inch Allah. - L avion va decoller inch allah. - L avion va atterir inch allah....... j arrive donc enfin a Dhaka. quelques informations : 14 millions d habitants, 2000 nouveaux immigrants par jours, pas une femme dans la rue, 35 degres a l ombre d un glacier la nuit( oui je sais il n y a pas de glacier au bangladesh, rajoutez onc cinq degres a la temperature), la ville la plus pollue au monde, salaire mensuel moyen 15 a 20 euros. Apres toute la paperasse, je sors finalement de l aeroport, je me fais alpaguer par deux mecs qui me pousse vers eur voiture, j arrive a m echapper en courant, puis je passe l agence de taxi officiel qui me prends 550 Takas pour le trajet jusqu a mon hotel. A ce niveau la je crois avoir fait une super affaire. Une fois a l hotel j apprends que je n aurais du payer que 300t maximum. Mon hotel est magnifique, il se situe dans le vieux Dhaka( j ai seulement appris plus tard que c etait le quartier le plus dangereux de la ville, donc du pays), pour 450t, j ai une chambre double avec tv et ventilo. Je pense tres objectivement qu on ne leur a jamais appris a changer les draps puisque lorsque j en fait la demande, le mec les retourne de l autre cote. C est bien entendu des chiottes a l ancienne. Le seul avantage de cette chambre c est que comme au nepal je ne suis pas depayser. Eneffet il n y a de l electriciter que six heures par jours, la nuit y en a pas il fait noir on dort on en pas besoin. Pour info, dans mon guide cet hotel est marque dans les meilleurs. Apres un tel choc des cultures, il me faut un verre. Le seul probleme, c est que je suis dans un pays musulman. Donc je reussi a trouver une gargote clandestine ou les gens boivent dans le noir. Le lendemain je vais a l alliance francaise ou je rencontre un francais qui ne me donne aucun conseil. Je fais donc un tour de rickshaw pendant deux heures et demie. Le soir je vais ecouter de la poesie locale traduite en anglais( vous vous doutez bien que j y etais particulierement pour les vers et pas du tout pour la poetesse). Je passe la fin de la soiree avec les expatries francais puis la fin de la nuit dans l appart d un peintre en vogue avec tout le gratin artistique de la ville. C etait tout simplement du delire. N ayant absolument pas bu une goutte d eau je dors chez Alain un biznessman local. Le lendemain, rien d extraordinaire a part que je participe a une manif du parti communiste local par hasard et que me prennant pour un journaliste europeen avec mon appareil photos( chose que je ne demends absolument pas), ils m invitent a assister au huitieme congres du parti. Epuiser par la chaleur et la polution, je m endors a neuf hures du soir. Le lendemain je prends le train pour Chitagong avec un jeune etudiant le francais pour qu il me guide ne me sentant pas encore super a l aise. DEmain je par pour les hill track, c est la zones ou les ethnies se battent actuellement pour l autonomie
Subject: bangladesh land Date: Thu, 16 Mar 2006 14:23:17 +0000
j en etais a mon arrive a Daka. Apres mes peripetie Dakaienne, a defaut d etre Kafkaienne, j arrive a Chitagong, Ca change enormement de daka, est presque la campagne, il n y a que trois million d habitant. Cest une petite ville sur la mer, ou la france fait demanteler ses bateaux amiante pour ne pas blesser nos fragiles ouvriers francais. Je mange enfin de la bouffe normale, Pizza hut. Le lendemain je pars pour ragamati et y suis sublime par la beaute du lieu, c est un village de cinq cent mille habitant fait d ile sur un lac dans les montagnes. Attentions leurs montagnes reste toutes raisonnable, c est a dire qu elles sont toute plus petites que le Garlaban. J y rencontre Shafiq, in ungenieur en informatique qui m heberge pendant quatre jours. Il me fait decouvrir la nouriture locale et sans le savoir il me permet de decouvrir mes limites aux epices, c est a dire que pendant un repas j apprends qu il est possible d aller vomir plus de quatre fois. Je decouvre aussi que les moustiques locaux sont des bon a rien, ils n arrivent meme pas a passer atravers ma noustiquaire, je passe les nuits a me moquer d eux. Les locaux sont convaincus que j ai le sida car a chaque repas je prends plusieurs medicaments differents. Ils n ont pas compris que je les prends pour supporter leur bouffe.
Je m arrete la mon ami vient d arriver et je vais vomir pardon lapsus manger.
Subject: je reprend la ou j en etais. Date: Tue, 21 Mar 2006 12:28:57 +0000
Le lendemain matin, je decouvre que les CACAouttes locales de la veille portent bien leur noms. Je viens donc de passer la nuit dans un hotel cinq etoiles grand standing, de la mort qui tue sa race au niveau de la qualite, au niveau du prix aussi d ailleurs. Je decide donc de changer d hotel et apres trois heures a ecumer tous les dortoirs correct, je jette mon devolu sur un tres vieil hotel a l accueil typiquement Bamgle et a la deco datant de l epoque coloniale. Il ya meme une piscine, j emet ici une reserve car en plus des personnes qui se baignent dedans, j y vois aussi un chien, des poissons et de la vase. En me promenant sous les 40 degres je tombe nez a nez avec une equipe de tournage de cinema qui filme une scene pour le prochain blogbuster local. Mon arrive intempestive et inatendu distrait tout les figurants et l equipe perd vingt minutes dans leur programme, j en profite pour mitrailler de photo la bombe sexuelle qui joue le role principal. Etant dans un etat d esprit tres sur de moi, ce qui est enormement renforce par le fait que je suis le centre du monde ou que je passe depuis mon arrive dans ce pays, je m enhardi a brancher la star en lui proposant un verre lorsqu elle a fini la scene. Bien entendu je me prend un rateau memorable. Je passe le reste de la jounee allonge sur la plage a lombre d un parasol. Sur la plage, je fait office d aimant a Bangla. Des que quelqu un passer a cote de moi et me vois, il vient me parler puis demande a un de ses collegue de prendre un photo de lui et moi. Le probleme, c est qu apres il faut prendre la photo avec celui qui a fait la premiere......etc. A la soixantieme photo, je commence a demader dix taka par photo, l;e pire c est qu il y en a qui etaient pres a payer. Le soir on me presente une tres charmante jeune fille avec qui je passe a soiree accompagne de son frere bien entendu. Et son frere me propose de partir passer deux jours sur l ile a plus au sud du golf du bengale, une ile paradisiaque. Il viendrai avec sa petite ami et sa soeur nous accompagnerait. Je ne dis pas non et suis tres interresser par l opportunitee d aller sur cette ile.
Le lendemain, c est en allant manger chez eux, que je decouvre que j ai le pouvoir de disparaitre plus vite que le vent. Particulierement en apprenent que la fille a quinze ans. Je rentre a l hotel et la au cauchemar la famille de la fille m y attend. Tres honnettements je suis tres content de m en etre sorti vivant. le pire c est que je n ai rien fait mais ils etait convaincu que j allais me marier et voulait que je sponsorise toute la famille pendant tout mon sejour.9( une famille au bangladesh c est au bas mot, 50 personnes) En leur promettant de revenir manger ce soir, j arrive a me sortir de ce cauchemar en prenant le premier bus pour la capitale. Je dois reconnaitre que cette situation assez extraordinaire m a mis mal a l aise. C est en parti pour ca que j ai decide d ecourter ma visite de 3 ou quatre jours et que j ai pris le premier avion pour Yangoon. L autre raison c est qu il faut qu j arrive a conserver de la nourriture dans mon corp, et au bangladesh cela me parait tres difficile.
Ca y ais j y suis, ca fait deux jours que je suis au Myanmar et j ai preferer eviter la capitale en partant directement pour le nord.( J ai deja passe 10 jours dans la capitale et ses environs) C est du boonheur a l etat pur. je retrouve tout ce qui m emerveillait il y a un an, cette architecture coloniale mele au cabane en bambou, les moines par troupeau qui se promene dans la rue, les militaires qui me devisage avec un regard menacant. Mais surtout ce sourire naturel que l on a oublie en europe. Cette spontanaite a rire de tout, la gentillesse des passants et surtout la beaute de tous ses habitants. Instantanement je retrouve mes marques, et accompagne de deux jeunes rencontre dans l avion, jepart a la redecouverte de ses rues que je me suis approprie lors de mon premier voyage. La ville a change quand meme, a une vitesse impressionante.
Pour finir, je tiends a rappeller que bien que la population de ce pays soit la plus prevenante, la plus gentille, la plus belle du monde qu j ai pu visiter. Il me faut quand meme me rappeller que c est aussi un pays ou l esclavage est encore cautionner par son gouvernement dictatorial et que amnesty international a encore cette asnne mis en accusation le gouvernement du pays pour les exactions commis contre les intelectuiels de ce pays.
Sur ce bonne journee, et grosses bises Julien.
Subject: Mingalaba Date: Mon, 27 Mar 2006 15:04:50 +0000
Mingalaba, c est bonjour en Birman. J y ai retrouve mon hotel preferer et ai eu la surprise de ne pas etre reconnu par le personel al;ors que je pensais avoir fait grande impression lors de mon dernier sejour. J avavais oublie aquel point les massages birmans sont agreable. j adore me faire fracasser les muscles a coup de genou et de coude. Je ne suis pas reste tres longtemps a yangoon. ayant deja passe plusieurs jours dans cette ville lors de mon precedent voyage, je n y ai pas vu d utilite, vu que de toute facon, je repasserais par elle, de toute facon. Donc deux jours plus tard je m envolais(par avion bien sur, j ai toujours autant de mal avec la levitation) pour Mandalay. Une chose que l on apptrends de ses erreurs c esdt qu au Myanmar, les avions c est comme les bus, ils s arretent souvent dans de petites villes, et ce qui est marque sur le billet est tres rarement la destination finale. donc il ne faut pas rester assis dans l avion a chaque arretm, car on risque de rater le sien ou de mettre l avion en retard en demandant a descendre parcequ on c est rendu compte qu on etais arrive apres que le pilote ai recu l autorisation de decoler. Je peux vous assurer que ca fait tres mauvais style. Sorti de l aeroport je me retrouve confronte au la mafia locale qui veux me faire prendre un taxi pour 12 dollars l equivalent de trois nuit d hotel ou d un mois et demi de salaire pour un fonctionnaire.Faisant ma forte tete, il refuse de me laisser partager un taxi avec d autres touristes m ayant vu arriver seul. Apres deux heures a attendre tranquillement (en menacant d appeller la police, l armee, le president et je crois meme leur avoir dit que j etais un agent secret, mais c a n a rien change meme apres avoir hurler, pleurer......) ils acceptent finalement de me laisser monter avec les touristes der l avion suivant qui arrive juste deux heures de plus apres. Le trajet me revient donc a 44000 Kiats, un peu moins de 4 dollars. Je passe le reste de l apres midi a me promener dans la ville a essayer d ameliorer mon birman, c est a dire que j apprends a demander du the : Lep Heq Ye. Je rencobntre un Trishaw, un velo auquel est accroche un fauteuil roulant. L homme tres sympathique me fait decouvrir un autre cote de la ville tres seduisant. Le lendemain, il me promene touite la journee, me fait visiter l usine ou travaille sa femme et m ammene chez un super barbier qui oublie juste de me passer de la creme a raser. et lorsque je lui demande il me met tres geneureusement du savon sur la peau. Jusqu a aujourd hui, je n ai pas ose retourner me faire raser de peur de me faire tortuer a nouveau. Le lenndemain je pars par avion a Bagan ou rebelotte je me fait raquetter par la mafia locale. Ce coup ci je ne m abaisse pas a mendir et je m en vais a pied pour rejoindre la ville. En chemin je me fait prendre en stop par une charrette tire par un cheval a qui je file genereux 500K(0.35 euro) Je trouve une Guest House ou je suis heberge pour 4 dollars la nuit. Arrivant le matin, je loue une charrette pour la journee et vais me promener sur le site archeologique qui fait 42 km2 de superficie. La chaleur est suffocante et marche pied nu dans les temples sur la brique chauffe a rouge par le soleil n est pa sune experience que je recommanderai a mon pire ennemie. Mis a pert ca, les gens sont super. Et voir plus de 2000 temples vieux de plus de 1000 ans a perte de vue, c esdt assez epoustouflant. Le lendemain rebelote, je refais le tour de du site. je regarde le soleil se couchersur les stupas et les pagodes. C est magique. Parmis tant d autres chose, j ai aussi vu un vrai fantome mais ca c est trop long a raconte. Un jour plus tard je vais visiter le mont popa, un temple poser au sommet d une collone de montagne. Tres jolie aussi, sauf que la monte des 1000 marches ne convient pas vraiment a la quantite de cigarettes que je consomme sur place. Quoique, ca fait presque une cigarette par marche. Le lendemain direction par avion le lac ile ou je suis a l heure actuelle depuis deux jours. Je ne me fais pas avoir par la mafia puisque je partage le taxi avec une australienne rencontre la veille dans le taxi du mont popa. Je loue ensuite avec elle un bateau et nous passons la journee sur le lac a aller de village flottant en pagode. Le lendemain rebelote, je pars cette fois seul en bateau, j aurais bien aime la suivre, mais elle va faire un trek dans les montagne. Chose que bien entendu ma flemardise m interdit de faire.
et voila, je pars demain pour Yangoon d ou j irais sur la mer andaman pour me reposer une petite semaine.
Bises Moi.
Subject: retour a beurk land Date: Wed, 12 Apr 2006 12:15:43 +0000
je viens d arriver en thailande, et je retrouve cette bonne vieille polution, ce surtourisme et tout ce qui m y avait deplu l annee precedente. apres yangoon, je suis parti en bateau sur l une des branche de l iradawy, je me suis fait ataque par une bestiole carnivore, une mutation entre une araignee et un scarabee. J ai passe deux jours dans un bungalow sur la plage d argent ainsi denomme a cause de son sable blanc. En fait il y abeaucoup a raconter mais ca sera a mon retour. Car maintenent que je suis en thailande, c est mes premiers vrais jours de vacance.
Bise julien
Subject: deuxieme jour a Kathmandu Date: Fri, 03 Mar 2006 16:19:21 +0000
Ptit coucou de kathmandou, j ai passe la journe a deambuler dans les rues de la ville, dans les arrieres cours ou vivent les communautes. J ai pris des photos du centre historique et des superbes autres des gens dans la rue. Les nepalais sont vraiment charmant, et je crois que je suis plus fatigue par le fait de sourire tout le temps que par les quinze km de marche de la journee. C est super d etre a la montagne, on peut respirer l air pur melanger a la fumee des usines a briques et les gazs des camion qui ramene tout le matos pour les alpinistes. Demain a cinq heures du matin je part pour Jakatpur donc je serais dans Terai, le nepal profond et je ne sais pas si je vais etre joignable avant quelque temps.
Grosses Bises Julien.
PS : Je me regale, c est que du bonheur. Vive la vrai vie.
Envoyé : lundi 6 mars 2006 12:28 À : RINGOT Bruno Objet : le reve est en train de se transformer en cauchemar
apres deux jours epuisant mais inoubliable sur les petites routes du sud du nepal, je suis arrive a la frontiere ou bien entendu on a refuser de me laisser passer. resultat des courses, je suis de retour a Kathmandu grace a une super invention humaine, l avion. Ettonnement cette mesaventure ne pas trop contrarie, je suis reste zen, de toute facon je n avais pas le choix, les mecs en face etaient armes.
Pour les filles pour l instant je peux juste te dire que le rapport le plus intenseque j ai eue ave une a ete lorsqu elle a crache par la fenetre du bus, a rate la fenetre et le crachat est tombe sur mes cuisses. Et la moment d extase supreme, elle a etaler le molard sur mon pantalon avec ses sublimes mains en voulant essuyer.
bise juju, PS : je te donne plus de news des que j ai avance un peu plus, vu que la je suis revenu a la case depart
Subject: j ai fait le caca dur Date: Mon, 06 Mar 2006 03:15:31 +0000
apres une nuit allucinante dans le bus, j arrive a la frontiere indienne, ou bien sur les nepalais refuse de me faire sortir. Resultat, je suis obliger de remonter sur Kathmandu. Donc, a ne pas se renseigner avant, on perd du temps, lecon, la prochaine fois je ne ferais pas des trajet sur des coups de tete. Janakpur etait une ville allucinante, vraiment maman, c est le nepal profond. Je m y suis vraiment regaler. Ce matin en arrivant a Kakavutri, j ai meme reussi a faire caca dur, ce qui est une tres bonne chose, ca veut dire que j ai pris le coup pour la bouffe locale. A part ca le the nepalais est tres bizarre mais pas degueu. je t en dis plus des que je suis de retour sur kathmandu, et que je me suis organise pour la fin du voyage. Bisous julien.
Date: Wed, 08 Mar 2006 04:38:05 +0000
Namaste, J ai pris le bus pour Janakpur. Il est parti vers 6 hure du matin, c est un scandale de faire se lever les gens aussi tot. Le voyage a durer 10 heures, ce qui m as permis de profiter du paysage. Le probleme, c est que comme c etait un bus local, je n ai pas eu l opportunite de prendre des photos. On a ete arrete 8 fois a des barrages militaires ou toutes les bagages ont ete fouiller a chaque fois sauf les miennes car je suis un touriste. Arrive a Janakpur vers 16 heure. Le depaisement est allucinant, je suis dans unde petite ville de 20000 habitants qui est plus poussiereuse que las vegas. C est dans cette ville que l on peut trouver le grand temple de Sita la femme de Rama. On y trouve donc des centaines de peleris Indiens qui vienne venerer l epouse de Rama. Le probleme, c est que tout les indiens ont pris d assault les hotels et je me retrouve donc sans endroit ou dormir. Un rickshaw, me trouve finalement un dortoir ou sont entreposer tout les clochards. En negociant ferme avec le boss( qui enn passant ne doit pas avoir plus de 16 ans) j obtient l equivalent d une chambre fermer pour moi tout seul, cela me coute la somme enorme de 2.2euros. Je suis apparement le seul blanc a etre venu ici depuis au moins six mois. C est fou la difference e3ntre Kathmandu et la capitale. les gens sont trop adorables. Par contre le soirjai eu droit au moustique contre attaque. Inimaginable, je suis sur qu ils c etait tous passer le mot et et qu ils fesaient la queu derriere le mur en attendant que les cent qui etait sur moi se regalent. Le lendemain matin alors que mon cou mes bras et mes mains ont tellement changer de volume qu l on pourait m appeller elephant man au carre, j e trouve un produit repulsif dans la pharmacie ou la veille ils n en avait pas. Apparememnt, en voyant le probleme physiquement sur moi, le pharmacien a soudainment compris ce que je voulais. Je passe la journee a visiter la ville. Puis je prens le bus de nuit jusqu a Kakarvita. Attention pour eux bus de nuit ne veut pas dire bus qui roule la nuit, mais bus qui part le soir qui s arrette apres trois heures pour dormir cinq heures et qui repart ensuite. Imaginer comme j ai eu l air con en attendant deux heures avant de comprebndre que l on ne repartait pas car le chauffeur etait en train de dormir. Moi j etais convaincu que c etait juste une pause pipi.
La suite est beaucoup moins rigolote, puisque arrive a Kakarvita, on m a refuser de paasser la frontiere. Et quand bien plus tard de retour a Kaqthmandu, j ai reussi a trouver un avion pour le bangladesh, ils n ont rien trouver de mieux que de partir avant l heure prevu donc sans moi. Mais je garde le fois, je suis sur que j auraia mon avion aujourd hui
Bises ju
Subject: je detaille un peu Date: Thu, 09 Mar 2006 11:55:57 +0000
Donc, j arrive a Kakarvita apres une nuit de bus ultra reposante, et la premiere chose que je fais, c est d aller changer les roupies nepalaises que j ai dans mes poches contre des roupies indienne, etant a la frontiere le taux de change est au maximum. La douane ouvre vers sept heure du mat, j attend devant la porte, etant le seul occidental du departement, je comprends soudain ce que peux ressentir une bombe sexuelle qui traverse belsunce. Et voila le bureau enfin ouvert. J y rentre, y presente mon passeport, le mec me demande ou je vais? Je n ose pas lui repondre que je vais en Laponie, mais l envie y est. C est a ce moment la qu il m annonce la terrible nouvelle, Je nai pas de visa pour l inde et ils n en font pas a ce poste frontiere. Je luyidemande ou ils en fon il me repond a Calcutta. La pendant une fraction de seconde, je suis convaincu qu il va me dire que c est une blague, mais non. Apparement, ils ne font plus aucun visa frontalier entre le nepal et l inde depuis peu. Resultat des courses, aucun sites internet ou guide de voyage n est au courrant. A ce moment la, je suis tres fier de moi. Je ne m enerve pas, je ne crie pas, je ne l insulte pas, je ne pleure meme pas. C est vrai quoi : se faire cracher dessus, etre une bete de cirque, faire 20 heure de bus nepali, devenir un kebab pour les moustiques, et dormir dans un hotel a lepreux. Tout ca pour rien, c est pas grave, je vais juste faire le chemin inverse refaire le meme trajet et retourner a Kathmandu ou je prendrais un autre avion. Non mais il ne manquerais plus que ca. Je trouve un petit aeroport local ou j arrive a reserver un vol en debut d apres midi pour Kathmandu. La bas, bien sur, je me fait raqueter par le militaire de service qui veut son bakshesh pour me laisser prendre l avion et comme je refuse de payer il me laise pas passer. Desesperer, la mort dans l ame, je finis par accepter et lui file la somme enorme de un dollar pour qu il me laisse passer.
Arriver a KTM, j achette un billet d avion pour le lendemain.( et je vais passer la nuit dans un vrai hotel, c est a dire que j ai droit a un matelas de 2 cm d epaisseur)
Le 07/03/2006 je me rends a l aeroport a l heure, enregistre mes bagages, paye la taxe d aeroport, passe la douane ou l on met fin a mon visa. Puis passe dans la salle d attente. Quand mon vol apparait ''boarding'' je passe le barrage de securite et me rends dans la salle dembarquement. La pas une seule indication. J attends cinq minutes puis demande ou est le vol pour Dhaka. Et la tres jentiment le militaire me dit que mon vol a decoller. Je sais, personne na jamais vu ca et ben oui c est possible. Le lendemain, rebelotte, je fais toute la paperasse, etme revoila dans l ultime salle d ettente a patienter pour mon vol, deux heure avant le depart, je suis mort de peur qu il m arrive la meme chose que la veillle, je demande toute les minutes ou ca en est. Pas d information, un quqrt dheure avant le vol j ai compris qu il fallait que j arrete dagresser les militaires avec mes questions, sinon je ne quitterrai pas le pays vivant. A une minute du depart de l avion, une bonne ame anglaise vient me rassurer me voyant au bord de la crise d histerie, en fait Biman Airlines, on appelle ca au bangladesh ''Inch Alah Airlines'' et notre avion est juste annoncer avec sept heures de retard.
Mais je vous rassure, malgres toutes ces peripeties, je n echangerais pas ma place avec vous pour rien au monde. Je me regale, et je suis heureux comme un Bengladais a qui on a donner 10 centimes. Subject: bangladesh Date: Sat, 11 Mar 2006 12:51:11 +0000
L avion decolle donc. Attention decoller chez Inch allah airlines, ca veut dire aller au toilate pour ne pas se faire dessus. j y vais donc et y trouve un mec en train de vomir. Je sais pas pourquoi( si je sais l odeur) mais ca ma enlever immediatement mon envie de pisser. Mais la trouille est vite revenu quand a chaque fois que l hotesse faisait une annonce, elle finissait ses phrases par inch Allah. - L avion va decoller inch allah. - L avion va atterir inch allah....... j arrive donc enfin a Dhaka. quelques informations : 14 millions d habitants, 2000 nouveaux immigrants par jours, pas une femme dans la rue, 35 degres a l ombre d un glacier la nuit( oui je sais il n y a pas de glacier au bangladesh, rajoutez onc cinq degres a la temperature), la ville la plus pollue au monde, salaire mensuel moyen 15 a 20 euros. Apres toute la paperasse, je sors finalement de l aeroport, je me fais alpaguer par deux mecs qui me pousse vers eur voiture, j arrive a m echapper en courant, puis je passe l agence de taxi officiel qui me prends 550 Takas pour le trajet jusqu a mon hotel. A ce niveau la je crois avoir fait une super affaire. Une fois a l hotel j apprends que je n aurais du payer que 300t maximum. Mon hotel est magnifique, il se situe dans le vieux Dhaka( j ai seulement appris plus tard que c etait le quartier le plus dangereux de la ville, donc du pays), pour 450t, j ai une chambre double avec tv et ventilo. Je pense tres objectivement qu on ne leur a jamais appris a changer les draps puisque lorsque j en fait la demande, le mec les retourne de l autre cote. C est bien entendu des chiottes a l ancienne. Le seul avantage de cette chambre c est que comme au nepal je ne suis pas depayser. Eneffet il n y a de l electriciter que six heures par jours, la nuit y en a pas il fait noir on dort on en pas besoin. Pour info, dans mon guide cet hotel est marque dans les meilleurs. Apres un tel choc des cultures, il me faut un verre. Le seul probleme, c est que je suis dans un pays musulman. Donc je reussi a trouver une gargote clandestine ou les gens boivent dans le noir. Le lendemain je vais a l alliance francaise ou je rencontre un francais qui ne me donne aucun conseil. Je fais donc un tour de rickshaw pendant deux heures et demie. Le soir je vais ecouter de la poesie locale traduite en anglais( vous vous doutez bien que j y etais particulierement pour les vers et pas du tout pour la poetesse). Je passe la fin de la soiree avec les expatries francais puis la fin de la nuit dans l appart d un peintre en vogue avec tout le gratin artistique de la ville. C etait tout simplement du delire. N ayant absolument pas bu une goutte d eau je dors chez Alain un biznessman local. Le lendemain, rien d extraordinaire a part que je participe a une manif du parti communiste local par hasard et que me prennant pour un journaliste europeen avec mon appareil photos( chose que je ne demends absolument pas), ils m invitent a assister au huitieme congres du parti. Epuiser par la chaleur et la polution, je m endors a neuf hures du soir. Le lendemain je prends le train pour Chitagong avec un jeune etudiant le francais pour qu il me guide ne me sentant pas encore super a l aise. DEmain je par pour les hill track, c est la zones ou les ethnies se battent actuellement pour l autonomie
Subject: bangladesh land Date: Thu, 16 Mar 2006 14:23:17 +0000
j en etais a mon arrive a Daka. Apres mes peripetie Dakaienne, a defaut d etre Kafkaienne, j arrive a Chitagong, Ca change enormement de daka, est presque la campagne, il n y a que trois million d habitant. Cest une petite ville sur la mer, ou la france fait demanteler ses bateaux amiante pour ne pas blesser nos fragiles ouvriers francais. Je mange enfin de la bouffe normale, Pizza hut. Le lendemain je pars pour ragamati et y suis sublime par la beaute du lieu, c est un village de cinq cent mille habitant fait d ile sur un lac dans les montagnes. Attentions leurs montagnes reste toutes raisonnable, c est a dire qu elles sont toute plus petites que le Garlaban. J y rencontre Shafiq, in ungenieur en informatique qui m heberge pendant quatre jours. Il me fait decouvrir la nouriture locale et sans le savoir il me permet de decouvrir mes limites aux epices, c est a dire que pendant un repas j apprends qu il est possible d aller vomir plus de quatre fois. Je decouvre aussi que les moustiques locaux sont des bon a rien, ils n arrivent meme pas a passer atravers ma noustiquaire, je passe les nuits a me moquer d eux. Les locaux sont convaincus que j ai le sida car a chaque repas je prends plusieurs medicaments differents. Ils n ont pas compris que je les prends pour supporter leur bouffe.
Je m arrete la mon ami vient d arriver et je vais vomir pardon lapsus manger.
Subject: je reprend la ou j en etais. Date: Tue, 21 Mar 2006 12:28:57 +0000
Le lendemain matin, je decouvre que les CACAouttes locales de la veille portent bien leur noms. Je viens donc de passer la nuit dans un hotel cinq etoiles grand standing, de la mort qui tue sa race au niveau de la qualite, au niveau du prix aussi d ailleurs. Je decide donc de changer d hotel et apres trois heures a ecumer tous les dortoirs correct, je jette mon devolu sur un tres vieil hotel a l accueil typiquement Bamgle et a la deco datant de l epoque coloniale. Il ya meme une piscine, j emet ici une reserve car en plus des personnes qui se baignent dedans, j y vois aussi un chien, des poissons et de la vase. En me promenant sous les 40 degres je tombe nez a nez avec une equipe de tournage de cinema qui filme une scene pour le prochain blogbuster local. Mon arrive intempestive et inatendu distrait tout les figurants et l equipe perd vingt minutes dans leur programme, j en profite pour mitrailler de photo la bombe sexuelle qui joue le role principal. Etant dans un etat d esprit tres sur de moi, ce qui est enormement renforce par le fait que je suis le centre du monde ou que je passe depuis mon arrive dans ce pays, je m enhardi a brancher la star en lui proposant un verre lorsqu elle a fini la scene. Bien entendu je me prend un rateau memorable. Je passe le reste de la jounee allonge sur la plage a lombre d un parasol. Sur la plage, je fait office d aimant a Bangla. Des que quelqu un passer a cote de moi et me vois, il vient me parler puis demande a un de ses collegue de prendre un photo de lui et moi. Le probleme, c est qu apres il faut prendre la photo avec celui qui a fait la premiere......etc. A la soixantieme photo, je commence a demader dix taka par photo, l;e pire c est qu il y en a qui etaient pres a payer. Le soir on me presente une tres charmante jeune fille avec qui je passe a soiree accompagne de son frere bien entendu. Et son frere me propose de partir passer deux jours sur l ile a plus au sud du golf du bengale, une ile paradisiaque. Il viendrai avec sa petite ami et sa soeur nous accompagnerait. Je ne dis pas non et suis tres interresser par l opportunitee d aller sur cette ile.
Le lendemain, c est en allant manger chez eux, que je decouvre que j ai le pouvoir de disparaitre plus vite que le vent. Particulierement en apprenent que la fille a quinze ans. Je rentre a l hotel et la au cauchemar la famille de la fille m y attend. Tres honnettements je suis tres content de m en etre sorti vivant. le pire c est que je n ai rien fait mais ils etait convaincu que j allais me marier et voulait que je sponsorise toute la famille pendant tout mon sejour.9( une famille au bangladesh c est au bas mot, 50 personnes) En leur promettant de revenir manger ce soir, j arrive a me sortir de ce cauchemar en prenant le premier bus pour la capitale. Je dois reconnaitre que cette situation assez extraordinaire m a mis mal a l aise. C est en parti pour ca que j ai decide d ecourter ma visite de 3 ou quatre jours et que j ai pris le premier avion pour Yangoon. L autre raison c est qu il faut qu j arrive a conserver de la nourriture dans mon corp, et au bangladesh cela me parait tres difficile.
Ca y ais j y suis, ca fait deux jours que je suis au Myanmar et j ai preferer eviter la capitale en partant directement pour le nord.( J ai deja passe 10 jours dans la capitale et ses environs) C est du boonheur a l etat pur. je retrouve tout ce qui m emerveillait il y a un an, cette architecture coloniale mele au cabane en bambou, les moines par troupeau qui se promene dans la rue, les militaires qui me devisage avec un regard menacant. Mais surtout ce sourire naturel que l on a oublie en europe. Cette spontanaite a rire de tout, la gentillesse des passants et surtout la beaute de tous ses habitants. Instantanement je retrouve mes marques, et accompagne de deux jeunes rencontre dans l avion, jepart a la redecouverte de ses rues que je me suis approprie lors de mon premier voyage. La ville a change quand meme, a une vitesse impressionante.
Pour finir, je tiends a rappeller que bien que la population de ce pays soit la plus prevenante, la plus gentille, la plus belle du monde qu j ai pu visiter. Il me faut quand meme me rappeller que c est aussi un pays ou l esclavage est encore cautionner par son gouvernement dictatorial et que amnesty international a encore cette asnne mis en accusation le gouvernement du pays pour les exactions commis contre les intelectuiels de ce pays.
Sur ce bonne journee, et grosses bises Julien.
Subject: Mingalaba Date: Mon, 27 Mar 2006 15:04:50 +0000
Mingalaba, c est bonjour en Birman. J y ai retrouve mon hotel preferer et ai eu la surprise de ne pas etre reconnu par le personel al;ors que je pensais avoir fait grande impression lors de mon dernier sejour. J avavais oublie aquel point les massages birmans sont agreable. j adore me faire fracasser les muscles a coup de genou et de coude. Je ne suis pas reste tres longtemps a yangoon. ayant deja passe plusieurs jours dans cette ville lors de mon precedent voyage, je n y ai pas vu d utilite, vu que de toute facon, je repasserais par elle, de toute facon. Donc deux jours plus tard je m envolais(par avion bien sur, j ai toujours autant de mal avec la levitation) pour Mandalay. Une chose que l on apptrends de ses erreurs c esdt qu au Myanmar, les avions c est comme les bus, ils s arretent souvent dans de petites villes, et ce qui est marque sur le billet est tres rarement la destination finale. donc il ne faut pas rester assis dans l avion a chaque arretm, car on risque de rater le sien ou de mettre l avion en retard en demandant a descendre parcequ on c est rendu compte qu on etais arrive apres que le pilote ai recu l autorisation de decoler. Je peux vous assurer que ca fait tres mauvais style. Sorti de l aeroport je me retrouve confronte au la mafia locale qui veux me faire prendre un taxi pour 12 dollars l equivalent de trois nuit d hotel ou d un mois et demi de salaire pour un fonctionnaire.Faisant ma forte tete, il refuse de me laisser partager un taxi avec d autres touristes m ayant vu arriver seul. Apres deux heures a attendre tranquillement (en menacant d appeller la police, l armee, le president et je crois meme leur avoir dit que j etais un agent secret, mais c a n a rien change meme apres avoir hurler, pleurer......) ils acceptent finalement de me laisser monter avec les touristes der l avion suivant qui arrive juste deux heures de plus apres. Le trajet me revient donc a 44000 Kiats, un peu moins de 4 dollars. Je passe le reste de l apres midi a me promener dans la ville a essayer d ameliorer mon birman, c est a dire que j apprends a demander du the : Lep Heq Ye. Je rencobntre un Trishaw, un velo auquel est accroche un fauteuil roulant. L homme tres sympathique me fait decouvrir un autre cote de la ville tres seduisant. Le lendemain, il me promene touite la journee, me fait visiter l usine ou travaille sa femme et m ammene chez un super barbier qui oublie juste de me passer de la creme a raser. et lorsque je lui demande il me met tres geneureusement du savon sur la peau. Jusqu a aujourd hui, je n ai pas ose retourner me faire raser de peur de me faire tortuer a nouveau. Le lenndemain je pars par avion a Bagan ou rebelotte je me fait raquetter par la mafia locale. Ce coup ci je ne m abaisse pas a mendir et je m en vais a pied pour rejoindre la ville. En chemin je me fait prendre en stop par une charrette tire par un cheval a qui je file genereux 500K(0.35 euro) Je trouve une Guest House ou je suis heberge pour 4 dollars la nuit. Arrivant le matin, je loue une charrette pour la journee et vais me promener sur le site archeologique qui fait 42 km2 de superficie. La chaleur est suffocante et marche pied nu dans les temples sur la brique chauffe a rouge par le soleil n est pa sune experience que je recommanderai a mon pire ennemie. Mis a pert ca, les gens sont super. Et voir plus de 2000 temples vieux de plus de 1000 ans a perte de vue, c esdt assez epoustouflant. Le lendemain rebelote, je refais le tour de du site. je regarde le soleil se couchersur les stupas et les pagodes. C est magique. Parmis tant d autres chose, j ai aussi vu un vrai fantome mais ca c est trop long a raconte. Un jour plus tard je vais visiter le mont popa, un temple poser au sommet d une collone de montagne. Tres jolie aussi, sauf que la monte des 1000 marches ne convient pas vraiment a la quantite de cigarettes que je consomme sur place. Quoique, ca fait presque une cigarette par marche. Le lendemain direction par avion le lac ile ou je suis a l heure actuelle depuis deux jours. Je ne me fais pas avoir par la mafia puisque je partage le taxi avec une australienne rencontre la veille dans le taxi du mont popa. Je loue ensuite avec elle un bateau et nous passons la journee sur le lac a aller de village flottant en pagode. Le lendemain rebelote, je pars cette fois seul en bateau, j aurais bien aime la suivre, mais elle va faire un trek dans les montagne. Chose que bien entendu ma flemardise m interdit de faire.
et voila, je pars demain pour Yangoon d ou j irais sur la mer andaman pour me reposer une petite semaine.
Bises Moi.
Subject: retour a beurk land Date: Wed, 12 Apr 2006 12:15:43 +0000
je viens d arriver en thailande, et je retrouve cette bonne vieille polution, ce surtourisme et tout ce qui m y avait deplu l annee precedente. apres yangoon, je suis parti en bateau sur l une des branche de l iradawy, je me suis fait ataque par une bestiole carnivore, une mutation entre une araignee et un scarabee. J ai passe deux jours dans un bungalow sur la plage d argent ainsi denomme a cause de son sable blanc. En fait il y abeaucoup a raconter mais ca sera a mon retour. Car maintenent que je suis en thailande, c est mes premiers vrais jours de vacance.
Bise julien
Vols en Europe sur Swissair: classe affaire moins chère que la classe économique English translation pending
de Nice ou de Paris:
Par exemple Paris Athènes 202 EUR en business
http://booking.swiss.com/web/bba.htm?Market=FR&group=FRXMAS
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Carretera Austral à vélo (Chili) English translation pending
Où commence t'elle ? (puerto montt ?!) Est ce la panaméricaine ?? Est ce la plus jolie route à vélo pour descendre en patagonie chilienne ? merci de me faire partager vos expériences ?! de trekkeurs aussi !!😉
Acheter des bijoux en Inde English translation pending
POURRIEZ VOUS M INDIQUER OU TROUVER DES COPIES DE JOALIEREN INDE MERCI D AVANCE
Safari photos Kenya - Tanzanie - Zanzibar English translation pending
Pour ceux qui veulent partir ou qui sont déjà partis faire un safari photo... http://floflod.club.fr
Voici quelques photos et montages video de notre magnifique périple en Afrique ! voyage inoubliable, rencontres extraordinaires avec les Masai et les Samburu sans oublier cette faune et cette flore à couper le souffle
Voici quelques photos et montages video de notre magnifique périple en Afrique ! voyage inoubliable, rencontres extraordinaires avec les Masai et les Samburu sans oublier cette faune et cette flore à couper le souffle
Des nouvelles contre le paludisme en Afrique English translation pending
😎 SALUT !!!
Voici un copier/ coller d'un autre forum : Le paludisme : périodiquement ce sujet revient sur le forum. Nous avions évoqué précédemment un médicament (introuvable en france car il ne rapporte pas assez de fric) contenant de l'artémisinine que l'on pouvait acheter en afrique de l'ouest : mali, niger etc.... Le COARTEM.....qui m'a sorti d'une crise de palu récemment au retour du niger. L'article ci-après confirme son action excellente, et annonce un autre médicament anti-paludéen pour fin 2006. Moralité : si vous allez dans ces pays, n'hésitez pas, achetez du COARTEM (de Novartis) en curatif ou en traitement par défaut (si vous n'etes pas sur que c'est du palu, prenez en quand meme) pour 7500 CFA. Notre docteur préféré Tlecine devrait nous en dire encore plus .......................... Voici l'article tiré du site "médecins sans frontières". Damien En Afrique, une proportion infime des patients atteints de paludisme sont soignés avec des traitements efficaces. Pourtant, ceux-ci existent et pourraient les guérir en quelques jours. Si, dans de nombreux pays africains, les combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) sont préconisées dans le traitement du paludisme, elles sont, de fait, très peu utilisées. Alors que l'OMS recommande depuis quatre ans aux pays africains concernés par la pandémie de paludisme de passer aux combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) et que le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme finance ces médicaments depuis deux ans, les équipes de Médecins Sans Frontières constatent sur leurs terrains d'interventions que la plupart des patients soignés dans les centres de santé gérés par les ministères continuent de recevoir des traitements obsolètes et inefficaces.
"Ici à Dabola, nous parvenons à offrir des ACT et à guérir nos patients en trois jours. Mais à seulement 40 km d'ici, la situation est complètement différente : la population ne reçoit pas ces meilleurs traitements. Le gouvernement a pourtant officiellement changé de protocole il y a un an déjà", explique Barbara, coordinatrice médicale en Guinée Conakry. "Le paludisme est la première cause de mortalité ici, avec plus de 15% de tous les décès recensés dans les structures de soins."
La Guinée est loin d'être un cas isolé. Les équipes de MSF dans plusieurs pays d'Afrique rapportent des expériences similaires. Au Soudan, au Kenya, en Côte-d'Ivoire, en Sierra Leone, par exemple, les ministères de la Santé continuent d'utiliser soit la chloroquine qui est largement reconnue comme inefficace, soit la sulfadoxine-pyrimethamine ou l'amodiaquine en monothérapie. "Utiliser une seule de ces molécules favorise à court terme l'émergence de résistances", explique le Dr Suna Balkan, médecin spécialiste du paludisme à MSF. "C'est un véritable gâchis car en associant l'un de ces médicaments à l'artésunate - dérivé de l'artémisinine -, non seulement le traitement est très efficace mais aussi l'apparition des résistances est retardée. Or ces combinaisons thérapeutiques sont possibles depuis longtemps et disponibles depuis 2003 sous forme de plaquettes contenant les deux médicaments*".
Près de 40 pays africains ont adopté les ACT comme protocole national de traitement contre le paludisme, les traitements sont disponibles et les financements peuvent être obtenus... Alors pourquoi plus des deux tiers de ces pays ne mettent pas du tout en oeuvre cette nouvelle politique de soins ou ne le font que très lentement ? Par manque de volonté politique certainement, mais également par manque de moyens : absence d'expertise sur le terrain pour améliorer le diagnostic du paludisme et son traitement, aide insuffisante pour la diffusion des connaissances sur ces produits et manque de soutien technique à la mise en place de ces traitements dans les structures de santé. "L'une des difficultés des ministères de la Santé est de monter seuls et sans soutien des propositions de prise en charge du paludisme qui tiennent la route et qui vont leur permettre d'obtenir des financements de la part du Fonds Mondial", ajoute Suna Balkan. "Or, c'est le rôle de partenaires comme l'Organisation mondiale de la santé ou Roll Back Malaria** d'apporter ce soutien technique". De toute évidence, il existe un manque de coordination entre ces acteurs et les différents bailleurs de fond.
"Sans des mesures rapides pour assurer que des médicaments efficaces atteignent les gens qui en ont besoin, les décisions des gouvernements demeureront virtuelles et insignifiantes pour ceux qui sont censés en bénéficier", soutient le Dr Karim Laouabdia, directeur de la Campagne d'Accès aux Médicaments Essentiels de MSF. * La présentation des deux médicaments à prendre en même temps sur une seule plaquette est aussi appelée blister. L'arrivée des ACT sous forme de co-formulation (deux molécules réunies en un seul comprimé) -disponibles théoriquement dès la fin 2006- devrait favoriser leur mise en place dans les pays concernés. La co-formulation présente l'avantage de limiter la prise de médicaments pour les patients et réduit les risques d'apparition des résistances.
* * Roll Back Malaria : partenariat de différents acteurs (pays touchés par de paludisme, laboratoires, organismes de recherche, fondations, bailleurs de fonds, etc ) oeuvrant pour la lutte contre le paludisme. PAPY (informateur)
"Ici à Dabola, nous parvenons à offrir des ACT et à guérir nos patients en trois jours. Mais à seulement 40 km d'ici, la situation est complètement différente : la population ne reçoit pas ces meilleurs traitements. Le gouvernement a pourtant officiellement changé de protocole il y a un an déjà", explique Barbara, coordinatrice médicale en Guinée Conakry. "Le paludisme est la première cause de mortalité ici, avec plus de 15% de tous les décès recensés dans les structures de soins."
La Guinée est loin d'être un cas isolé. Les équipes de MSF dans plusieurs pays d'Afrique rapportent des expériences similaires. Au Soudan, au Kenya, en Côte-d'Ivoire, en Sierra Leone, par exemple, les ministères de la Santé continuent d'utiliser soit la chloroquine qui est largement reconnue comme inefficace, soit la sulfadoxine-pyrimethamine ou l'amodiaquine en monothérapie. "Utiliser une seule de ces molécules favorise à court terme l'émergence de résistances", explique le Dr Suna Balkan, médecin spécialiste du paludisme à MSF. "C'est un véritable gâchis car en associant l'un de ces médicaments à l'artésunate - dérivé de l'artémisinine -, non seulement le traitement est très efficace mais aussi l'apparition des résistances est retardée. Or ces combinaisons thérapeutiques sont possibles depuis longtemps et disponibles depuis 2003 sous forme de plaquettes contenant les deux médicaments*".
Près de 40 pays africains ont adopté les ACT comme protocole national de traitement contre le paludisme, les traitements sont disponibles et les financements peuvent être obtenus... Alors pourquoi plus des deux tiers de ces pays ne mettent pas du tout en oeuvre cette nouvelle politique de soins ou ne le font que très lentement ? Par manque de volonté politique certainement, mais également par manque de moyens : absence d'expertise sur le terrain pour améliorer le diagnostic du paludisme et son traitement, aide insuffisante pour la diffusion des connaissances sur ces produits et manque de soutien technique à la mise en place de ces traitements dans les structures de santé. "L'une des difficultés des ministères de la Santé est de monter seuls et sans soutien des propositions de prise en charge du paludisme qui tiennent la route et qui vont leur permettre d'obtenir des financements de la part du Fonds Mondial", ajoute Suna Balkan. "Or, c'est le rôle de partenaires comme l'Organisation mondiale de la santé ou Roll Back Malaria** d'apporter ce soutien technique". De toute évidence, il existe un manque de coordination entre ces acteurs et les différents bailleurs de fond.
"Sans des mesures rapides pour assurer que des médicaments efficaces atteignent les gens qui en ont besoin, les décisions des gouvernements demeureront virtuelles et insignifiantes pour ceux qui sont censés en bénéficier", soutient le Dr Karim Laouabdia, directeur de la Campagne d'Accès aux Médicaments Essentiels de MSF. * La présentation des deux médicaments à prendre en même temps sur une seule plaquette est aussi appelée blister. L'arrivée des ACT sous forme de co-formulation (deux molécules réunies en un seul comprimé) -disponibles théoriquement dès la fin 2006- devrait favoriser leur mise en place dans les pays concernés. La co-formulation présente l'avantage de limiter la prise de médicaments pour les patients et réduit les risques d'apparition des résistances.
* * Roll Back Malaria : partenariat de différents acteurs (pays touchés par de paludisme, laboratoires, organismes de recherche, fondations, bailleurs de fonds, etc ) oeuvrant pour la lutte contre le paludisme. PAPY (informateur)
Meilleurs taux de change en Thaïlande? English translation pending
Où vaut-il mieux changer de l'argent sans parler de banques (je n'en n'aurais pas sur mon périple) : Aéroport (BKK ou Phuket), Hotel (style Novotel ou ptite guesthouse) ou les ptits bureaux de change dans la rue ? Y-at-il une banque sur Phi Phi car apparemment, ceux sont les banques qui proposent les meilleurs taux de change.
Merci d'avance.
Fab
Merci d'avance.
Fab
Train Riga - Moscou? English translation pending
Salut!
Qqun saurait il s'il est possible de chopper un train direct de Riga à Moscou ou s'il faut passer nécéssairement par Saint Petersbourg? (Comment ça "mais St Pet ça vaut le détour"? ;))
Et quel serait le tarif grossomodo?
Merci :)
Qqun saurait il s'il est possible de chopper un train direct de Riga à Moscou ou s'il faut passer nécéssairement par Saint Petersbourg? (Comment ça "mais St Pet ça vaut le détour"? ;))
Et quel serait le tarif grossomodo?
Merci :)
Nouvel An à Buenos aires! English translation pending
Que faire? Ou allez? Quand ? Comment? bref est ce que quelqu'un a des bons plans?🙂🙂🙂
Parole de chanson malienne English translation pending
Salut
ou puis je trouver les paroles des musiciens du Mali comme Salif Keita, Rokia Traoré, Oumou Sangare, Boubakar Traore
si quelqu'un a un plan ...
Merci tonio
ou puis je trouver les paroles des musiciens du Mali comme Salif Keita, Rokia Traoré, Oumou Sangare, Boubakar Traore
si quelqu'un a un plan ...
Merci tonio
Réservation d'hôtels et moustiques au Québc en juillet? English translation pending
Bonjour, ou bonsoir...
Je vais effectuer avec 2 amis un voyage de 3 semaines au Quebec, voyage dont je rêve depuis pas mal de temps...nous arrivons à Montreal le 4 juillet et avons établi un circuit à partir des guides vert, du routard, d'internet, et l'aide de ce super forum : Montréal, 3 rivières, Mauricie, Quebec, Beauport/Beaupré, Saguenay, Tadoussac, Gaspésie...tout cela en louant une voiture et en faisant essentiellement du camping (on est habitué à cette formule en France). Nous n'avons réservé pour l'instant que les billets d'avion.
Mes questions :
est il necessaire de réserver les campings à l'avance (on va pas mal bouger)
j'ai lu des messages sur les moustiques : çà craint vraiment : quels conseils ?
Tous les autres conseils sont les bienvenus
Sachant que j'ai hâte d'y être...:-) Merci d'avance pour votre accueil
Pascal
A summer in the sun in... Iceland!!
Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
Assurance voyage pour scooter 125cc en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Pour couper court à toute polémique, veuillez noter que je suis titulaire du permis Moto Thai 😉
Mon problème est le suivant: mon assurance voyage actuelle ne couvre les dommages corporels personnels causés par accident sur cycles à moteur uniquement si l'engin ne dépasse pas 125 CC.
Or, on peut me prêter gracieusement un scooter mais malheureusement il a une puissance de 135CC 😐
Je dois justement renouveler mon assurance d'ici 10 jours, quelqu'un peut me conseiller une assurance moins restrictive ?
Merci
Pour couper court à toute polémique, veuillez noter que je suis titulaire du permis Moto Thai 😉
Mon problème est le suivant: mon assurance voyage actuelle ne couvre les dommages corporels personnels causés par accident sur cycles à moteur uniquement si l'engin ne dépasse pas 125 CC.
Or, on peut me prêter gracieusement un scooter mais malheureusement il a une puissance de 135CC 😐
Je dois justement renouveler mon assurance d'ici 10 jours, quelqu'un peut me conseiller une assurance moins restrictive ?
Merci
Randonnée dans l'Ouest américain English translation pending
Salut,
il existe tant d'endroit à couper le souffle dans l'ouest américain pour faire de la rando, je ne sais plus où donner de la tête pour une petite semaine que je peux me permettre en juin, solo.
Je fais appel à tous ceux qui ont déjà visité pour me renseigner: J'aime bien un défi technique, ascension de 1000-1200 mètre, avec un point d'eau baignable à mi-parcours ou plus.
Connaissez-vous un bon endroit du genre dans l'ouest américain?
1ère option: Yosemite National Park, half dome hike, Merced river.
Je fais appel à tous ceux qui ont déjà visité pour me renseigner: J'aime bien un défi technique, ascension de 1000-1200 mètre, avec un point d'eau baignable à mi-parcours ou plus.
Connaissez-vous un bon endroit du genre dans l'ouest américain?
1ère option: Yosemite National Park, half dome hike, Merced river.
Trajet Bangkok - Phuket en train English translation pending
Hello tout le monde !
Nous voudrions faire Bangkok - Phuket en train mais on aimerait couper notre trajet pour visiter d’autres villes ou villages , est-ce que vous auriez des endroits sympas à nous conseiller entre ces deux villes ? On y passerez une nuit ou deux puis on reprendrait le train pour Phuket . Merci à tous !!!
Nous voudrions faire Bangkok - Phuket en train mais on aimerait couper notre trajet pour visiter d’autres villes ou villages , est-ce que vous auriez des endroits sympas à nous conseiller entre ces deux villes ? On y passerez une nuit ou deux puis on reprendrait le train pour Phuket . Merci à tous !!!
Discussion autour du thème du mois de mars 2018: "Un tour du monde à cheval" English translation pending
Ici le carrousel où tourneront des images, des mots, des âneries... 🙂
Stop Windhoek - Sesriem English translation pending
Bonjour à tous,
De façon à couper la route entre Windhoek et Sesriem, nous comptions faire un stop dans les Naukluft mountains et dormir au Naukluft camp site. Ce n'est pas vraiment au milieu mais ca fait qd même un peu moins long que d'aller directement à Sesriem.
L'autre solution serait de faire un stop vers solitaire, sachant qu'après sesriem, nous remontons sur walvis et comptions faire un stop vers solitaire. D'où une priorité pour la solution 1.
Aussi, je serai preneur de vos conseils.
Merci d'avance !
De façon à couper la route entre Windhoek et Sesriem, nous comptions faire un stop dans les Naukluft mountains et dormir au Naukluft camp site. Ce n'est pas vraiment au milieu mais ca fait qd même un peu moins long que d'aller directement à Sesriem.
L'autre solution serait de faire un stop vers solitaire, sachant qu'après sesriem, nous remontons sur walvis et comptions faire un stop vers solitaire. D'où une priorité pour la solution 1.
Aussi, je serai preneur de vos conseils.
Merci d'avance !
Haltes entre Johannesburg et Mvuradona Safari Lodge English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons vendredi : aterrissage à Johannesburg où on loue une voiture direction Mvuradona Safari Lodge.
Notre question : ya-t-il un point sur cet itinéraire pour couper la route en profitant d'un chouette endroit ? Tous le slieux dont j'entends parler sont plus au Nord côté Kruger. Nous cherchons quelque chose en cours de route, sans trop s'éloigner du chemin principal. Nous passons deux nuits au lodge, puis retour à Joburg pour un vol direction le cap où nous prévoyons quelques jours, avec un road trip à la fin le long de la côte et un peu au coeur des vignes. tous els hotels sont déjà réservés et les lovations de voiture aussi.
Merci d'avance pour vos conseils quant au premier trajet en voiture ! :)
Mon mari et moi partons vendredi : aterrissage à Johannesburg où on loue une voiture direction Mvuradona Safari Lodge.
Notre question : ya-t-il un point sur cet itinéraire pour couper la route en profitant d'un chouette endroit ? Tous le slieux dont j'entends parler sont plus au Nord côté Kruger. Nous cherchons quelque chose en cours de route, sans trop s'éloigner du chemin principal. Nous passons deux nuits au lodge, puis retour à Joburg pour un vol direction le cap où nous prévoyons quelques jours, avec un road trip à la fin le long de la côte et un peu au coeur des vignes. tous els hotels sont déjà réservés et les lovations de voiture aussi.
Merci d'avance pour vos conseils quant au premier trajet en voiture ! :)
Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables English translation pending
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne
www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java.
De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre …
Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.
--
Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Risques de borréliose en Autriche: s'en protéger sans trop de frais? English translation pending
J'ai lu qu'il y a risque de chopper une maladie grave suite au contact avec des tiques en Autriche.
Comment peut-on s'en protéger sans trop de frais ?
Merci.