Results for "Hautes+Pyrénées+ou+Tarbes+ou+Lourdes+|+127"
40907 results found.
Descente du fleuve Niger (Mali) en février English translation pending
Est-il possible de descendre le Niger au Mali sur la portion Mopti-Tombouctou en février?
L'information n'est pas clairement donnée sur les guides de voyage.
Y'a-il des pinasses collectives? Quel jour de départ faut-il préférer?
Quel est le prix pour les deux jours de navigation?
Merci de vos réponses
Voyage à Bali avec un bébé: trouver un logement? English translation pending
bonsoir, 🙂
Nous sommes un couple avec un bébé de 15 mois. Quel est l'endroit idéal pour se baigner avec bébé, dans un endroit paradisiaque ? 😕
Est-il possible de trouver à Bali une maison en location, avec piscine, près d'une belle plage ou l'on peut se baigner et se rendre à pied ? 🤪 Mon budget et de 1000€ pour 14 nuits (départ en Mars).
Si vous avez des pistes ou des propositions, je suis preneur.
Merci pour votre aide 😉 !
Nous sommes un couple avec un bébé de 15 mois. Quel est l'endroit idéal pour se baigner avec bébé, dans un endroit paradisiaque ? 😕
Est-il possible de trouver à Bali une maison en location, avec piscine, près d'une belle plage ou l'on peut se baigner et se rendre à pied ? 🤪 Mon budget et de 1000€ pour 14 nuits (départ en Mars).
Si vous avez des pistes ou des propositions, je suis preneur.
Merci pour votre aide 😉 !
Hôtels Blue Bay ou Blau Colonial avec des enfants de 2 et 4 ans? English translation pending
Bonjour,
Je veux aller à Cayo Coco à la mi-février avec mes enfants de 2 et 4 ans. Le blue bay et Le Blau colonial ont des mini-club pour les jeunes enfants. Est-ce que ce sont des bons hotels familial? Comment sont les mini-club ? Lequel de ces 2 hotels a selon vous le meilleur rapport qualité/prix ?
Merci beaucoup de m'aider !
Je veux aller à Cayo Coco à la mi-février avec mes enfants de 2 et 4 ans. Le blue bay et Le Blau colonial ont des mini-club pour les jeunes enfants. Est-ce que ce sont des bons hotels familial? Comment sont les mini-club ? Lequel de ces 2 hotels a selon vous le meilleur rapport qualité/prix ?
Merci beaucoup de m'aider !
Cherche contacts pour faire un reportage sur les communautés andines du Pérou et de la Bolivie English translation pending
Bonjour tout le monde, hola todos
Cet été je pars arpenter les chemins péruviens et boliviens pendant 3 mois environ. Mon projet est de faire un "reportage" (avec l'asso Zellidja) sur les communautés de l'Altiplano (comment elles s'organisent, leur vie au quotidien, leurs préocupations...) .
Je recherche donc des CONTACTS, des asso, des tuyaux, des pueblitos où il serait bon de passer, etc...
Tous les conseils sont les bienvenus alors n'hésitez pas, merci d'avance !
Guatemaleo
Cet été je pars arpenter les chemins péruviens et boliviens pendant 3 mois environ. Mon projet est de faire un "reportage" (avec l'asso Zellidja) sur les communautés de l'Altiplano (comment elles s'organisent, leur vie au quotidien, leurs préocupations...) .
Je recherche donc des CONTACTS, des asso, des tuyaux, des pueblitos où il serait bon de passer, etc...
Tous les conseils sont les bienvenus alors n'hésitez pas, merci d'avance !
Guatemaleo
Washington/Oregon à vélo en mars 2010 à partir de Vancouver English translation pending
Bonjour!
Nous aimerions avoir des conseils sur la météo, le sens des vents, les meilleures endroits à faire à vélo dans ces 2 États. Nous prévoyons descendre de Vancouver en mars à travers Washington et l'Oregon et faire une boucle pour retourner au Canada, total de 2000 Km environ. Fera-t-il trop froid? Y'a-t-il des endroits où il neige moins...?
Merci beaucoup!
Pascal
Retour de Nosy Be (décembre 2009) English translation pending
J'ai toujours, personnellement, éprouvé une tendresse particulière pour Nosy Be.
D'une part parce que c'est un lieu où j'ai longtemeps travaillé et habité et, d'autre part, parce que j'ai fini par développer une sympathie particulière à l'égard des gens de l'île.
C'était cependant à une "autre époque". Du temps où Ambatoloaka et Madirokely n'étaient encore que des minuscules villages habités essentiellement par les "vieilles" familles du coin et où on ne dénombrait, en tout et pour tout, qu'une petite poignée d'hôtels. Le site a bien sûr fait place désormais à une succession de bars sordides - majoritairement fréquentés par une clientèle bien "improbable" - et à une "jet set" de résidents qui n'a de cesse de "se la jouer".
Je rentre tout juste de quelques jours passés à Nosy Be aux alentours de Noël - je n'y avais pas mis les pieds depuis près de trois ans - et j'ai "redécouvert", avec une certaine satisfaction, une île transformée sous bien des aspects.
En premier lieu, l'arrêt d'activité de la SIRAMA donne désormais à bien des paysages une image toute différente. Débarassée des hautes tiges de canne, la côte ouest de Nosy Be offre en effet un visage totalement inédit. De même, l'ouverture récente de la route Fascène-Andilana met en valeur toute une frange des côtes est et nord longtemps méconnue car difficile d'accés.
La qualité du réseau routier - associée au peu de traffic - permet de flâner en toute quiétude et d'apprécier la variété et la beauté des paysages.
J'ai également apprécié la modération dont les hôteliers et restaurateurs de l'île semblent désormais vouloir faire preuve.
Un hôtel confortable à tarif "raisonnable" - il vaut mieux car, avec six chambres occupées sur dix-sept en pleine "haute" saison, ça fait quand même "léger" - et quantité de - bons - restaurants où les prix m'ont même semblé moins chers qu'à Antananarivo.
Bref, une île assez loin des clichés "faciles" que certains aiment à rapporter à propos de Nosy Be.
Enfin, dernière info, j'ai expérimenté pour la première fois, à mon arrivée à Ivato, les navettes récemment mises en place par l'ADEMA. Plusieurs amis m'en avaient déjà parlé et je conviens que cette idée est excellente. Des cars neufs, confortables et climatisés, des chauffeurs "sympa" - le "nôtre" a fait un détour de près de vingt minutes pour nous déposer à la porte de la maison - tout ça pour 6.000, 00 MGA par personne. De quoi "tordre le coup" aux sempiternelles discussions stériles avec les chauffeurs de taxi de la place.
D'une part parce que c'est un lieu où j'ai longtemeps travaillé et habité et, d'autre part, parce que j'ai fini par développer une sympathie particulière à l'égard des gens de l'île.
C'était cependant à une "autre époque". Du temps où Ambatoloaka et Madirokely n'étaient encore que des minuscules villages habités essentiellement par les "vieilles" familles du coin et où on ne dénombrait, en tout et pour tout, qu'une petite poignée d'hôtels. Le site a bien sûr fait place désormais à une succession de bars sordides - majoritairement fréquentés par une clientèle bien "improbable" - et à une "jet set" de résidents qui n'a de cesse de "se la jouer".
Je rentre tout juste de quelques jours passés à Nosy Be aux alentours de Noël - je n'y avais pas mis les pieds depuis près de trois ans - et j'ai "redécouvert", avec une certaine satisfaction, une île transformée sous bien des aspects.
En premier lieu, l'arrêt d'activité de la SIRAMA donne désormais à bien des paysages une image toute différente. Débarassée des hautes tiges de canne, la côte ouest de Nosy Be offre en effet un visage totalement inédit. De même, l'ouverture récente de la route Fascène-Andilana met en valeur toute une frange des côtes est et nord longtemps méconnue car difficile d'accés.
La qualité du réseau routier - associée au peu de traffic - permet de flâner en toute quiétude et d'apprécier la variété et la beauté des paysages.
J'ai également apprécié la modération dont les hôteliers et restaurateurs de l'île semblent désormais vouloir faire preuve.
Un hôtel confortable à tarif "raisonnable" - il vaut mieux car, avec six chambres occupées sur dix-sept en pleine "haute" saison, ça fait quand même "léger" - et quantité de - bons - restaurants où les prix m'ont même semblé moins chers qu'à Antananarivo.
Bref, une île assez loin des clichés "faciles" que certains aiment à rapporter à propos de Nosy Be.
Enfin, dernière info, j'ai expérimenté pour la première fois, à mon arrivée à Ivato, les navettes récemment mises en place par l'ADEMA. Plusieurs amis m'en avaient déjà parlé et je conviens que cette idée est excellente. Des cars neufs, confortables et climatisés, des chauffeurs "sympa" - le "nôtre" a fait un détour de près de vingt minutes pour nous déposer à la porte de la maison - tout ça pour 6.000, 00 MGA par personne. De quoi "tordre le coup" aux sempiternelles discussions stériles avec les chauffeurs de taxi de la place.
Quel prix pour découvrir les dunes rouges (Tembaine) en 4x4 seule avec un chauffeur depuis Douz? English translation pending
bonjour
j'ai trouvé des super prix pour mon séjour à Douz avec une maison loué à 12 euros par jour et un transfert à 50 euros Tozeur-Douz-Tozeur
Il me reste à connaitre le juste prix pour une excursion pour découvrir les dunes rouges en 4x4 seule avec chauffeur
PS: je ne suis pas fan de la vie rude, ni des scorpions ni d'autres bestioles mais j'adore les dunes rouges
Merci d'avance
Quelle île des Canaries pour du sable blanc? English translation pending
bonjour nous voudrions partir aux canaries au mois d'avril mais nous ne connaissons pas du tout!(nous sommes 2 adultes et un enfant de 9 ans).sauf fuerteventura(car trop ventee) quelle ile nous conseilleriez-vous?tout en sachant que nous recherchons du sable blanc! quelle est la temperature de l'eau et de l'air pour cette periode?combien d'heures de vol depuis la france?enfin il y a tellement de questions!!!si vous voulez bien nous donner pleins de renseignements sur les canaries nous vous en serions tres reconnaissants.merci d'avance
Retour de soixante neuf jours en Australie English translation pending
Bonjour à toue et toutes
De retour en métropole après un périple de 69jours en Australie.
Ce petit message pour apporter des éléments de réponses à tous ceux qui souhaiteront s' informer avant de partir . Ceci en toute modestie : je n'ai ni la prétention de tout savoir , ni d'avoir tout vu .
L'habitat le plus ancien(et tres peu important )n'a qu'un siecle environ. Donc les amoureux de vieilles pierres (comme moi )......il nous faudra attendre quelques.... siècles! Les rencontres avec les premiers occupants du territoire, n'ont pas été simples , beaucoup d'échecs, quelques belles rencontres aussi . Des paysages magnifiques, émouvants, plus rarement grandioses( l'Oz n' a pas, par exemple de hautes montagnes)beaucoup d'images surprenantes : des dunes de sable en plein milieu d'un monde de rochers, d'immenses lacs roses, , des troncs d'arbres "oranges", tres oranges ... , des "oasis "d'eucalyptus en situation desertique Et bien les animaux tel que : kangouroux , grands, moyens , petits , tout petits, roux , gris , fauves , vivants ou écrasés Emeus , Perroquets , Crocodiles , Dingos , Dromadaires , Koalas , Ornitorinques (une seule fois et apres 2 h d'attente....) J'ai parcouru environ 15000kms en petit"camper-van" -très usité en OZ pour ce type de voyage Mon itinéraire Arrivée à Darwin, descente plein sud (red center ) jusqu'à Adélaïde , en passant par tenant creeck, Alice spring , coober-pedy , port Augusta pour citer les points les plus "habités"!! Puis j'ai longé la côte vers le sud , visite de l'interieur de la péninsule : port Mc donnel , warrnanbool, Ballarat, pour arriver à Melbourne Re-descente par le côté Est: ferry puis geelong Remontée vers Cap tribulation en passant par Mildura , brocke-hill , boutkecharleville , chaters towers, Puis redescente par la côte, ou près de la côte : Cairns , townville , Bribane et enfin Sydney ; d'où j'ai embarqué je ne connais donc pas toute la partie Ouest du continent , ni la partie de l'extreme sud-est Voila les grandes lignes de ce dernier voyage et à la disposition de chacun
Cordialement, Pierre
Ce petit message pour apporter des éléments de réponses à tous ceux qui souhaiteront s' informer avant de partir . Ceci en toute modestie : je n'ai ni la prétention de tout savoir , ni d'avoir tout vu .
L'habitat le plus ancien(et tres peu important )n'a qu'un siecle environ. Donc les amoureux de vieilles pierres (comme moi )......il nous faudra attendre quelques.... siècles! Les rencontres avec les premiers occupants du territoire, n'ont pas été simples , beaucoup d'échecs, quelques belles rencontres aussi . Des paysages magnifiques, émouvants, plus rarement grandioses( l'Oz n' a pas, par exemple de hautes montagnes)beaucoup d'images surprenantes : des dunes de sable en plein milieu d'un monde de rochers, d'immenses lacs roses, , des troncs d'arbres "oranges", tres oranges ... , des "oasis "d'eucalyptus en situation desertique Et bien les animaux tel que : kangouroux , grands, moyens , petits , tout petits, roux , gris , fauves , vivants ou écrasés Emeus , Perroquets , Crocodiles , Dingos , Dromadaires , Koalas , Ornitorinques (une seule fois et apres 2 h d'attente....) J'ai parcouru environ 15000kms en petit"camper-van" -très usité en OZ pour ce type de voyage Mon itinéraire Arrivée à Darwin, descente plein sud (red center ) jusqu'à Adélaïde , en passant par tenant creeck, Alice spring , coober-pedy , port Augusta pour citer les points les plus "habités"!! Puis j'ai longé la côte vers le sud , visite de l'interieur de la péninsule : port Mc donnel , warrnanbool, Ballarat, pour arriver à Melbourne Re-descente par le côté Est: ferry puis geelong Remontée vers Cap tribulation en passant par Mildura , brocke-hill , boutkecharleville , chaters towers, Puis redescente par la côte, ou près de la côte : Cairns , townville , Bribane et enfin Sydney ; d'où j'ai embarqué je ne connais donc pas toute la partie Ouest du continent , ni la partie de l'extreme sud-est Voila les grandes lignes de ce dernier voyage et à la disposition de chacun
Cordialement, Pierre
Mai en Polynésie English translation pending
Mon fils part faire un volontariat entre janvier et septembre à Tahiti (Marine nationale), il a beaucoup de chance ! nous ne pouvons envisager d'aller le voir qu'en mai pour des raisons professionnelles..
Mai est-il une période agréable pour le climat ? qu'en est-il des pluies à ce moment-là ? Les conseils sont les bienvenus, nous ne resterons pas à Papeete, mais voudrions aller voir des coins sauvages et beaux.. bora-bora est connu mais pas forcément plus beau que d'autres endroits... des conseils pour choisir des lieux de séjour au bord de l'eau. NOus voudrions mélanger séjour simple -mais toujours bien situés- et jolis hotels... merci d'avance, Véronique
Mai est-il une période agréable pour le climat ? qu'en est-il des pluies à ce moment-là ? Les conseils sont les bienvenus, nous ne resterons pas à Papeete, mais voudrions aller voir des coins sauvages et beaux.. bora-bora est connu mais pas forcément plus beau que d'autres endroits... des conseils pour choisir des lieux de séjour au bord de l'eau. NOus voudrions mélanger séjour simple -mais toujours bien situés- et jolis hotels... merci d'avance, Véronique
Aventure en Malaisie, activités sportives? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Nous sommes 4 amis et Nous recherchons NOTRE destination de vacances pour le mois d'aôut 2010. (12 jours sur place). La malaisie nous tente beaucoup mais nous hésitons encore.... Nous aimerions pouvoir visiter le pays à travers des actvités sportives (rafting, quelques jours de treck, kayak, plongée, pirogue.... )ESt-ce possible en Malaisie et peut-on partir en ayant organiser un minimum en amont ?
Si vous avez des infos, des contacts, des idées de circuits ... merci de nous aider à construire NOTRE petite aventure
Nous sommes 4 amis et Nous recherchons NOTRE destination de vacances pour le mois d'aôut 2010. (12 jours sur place). La malaisie nous tente beaucoup mais nous hésitons encore.... Nous aimerions pouvoir visiter le pays à travers des actvités sportives (rafting, quelques jours de treck, kayak, plongée, pirogue.... )ESt-ce possible en Malaisie et peut-on partir en ayant organiser un minimum en amont ?
Si vous avez des infos, des contacts, des idées de circuits ... merci de nous aider à construire NOTRE petite aventure
Quelles études faire pour devenir hôtesse au sol? English translation pending
Bonjour, ou Bonsoir, selon le moment ! =)
J`aurais besoin de quelques petits renseignements : J`ai 13 ans, et je suis en 4e.Je travaille plutot bien mais :L`année prochaine je voudrais passée en 3e professionnelle (raisons personelles) Mais plus tard j`aimerais devenir Hotesse au sol.Je voudrais savoir, si il est possible d`aller en 3e professionnelle et plus tard de travailler comme Hotesse au sol. J`aurais besoin, de reponses de gens s`y connaissant, y travaillant ou bien dans le même cas que moi. Je vous remercie d`avance . ^^ Aurevoir.
J`aurais besoin de quelques petits renseignements : J`ai 13 ans, et je suis en 4e.Je travaille plutot bien mais :L`année prochaine je voudrais passée en 3e professionnelle (raisons personelles) Mais plus tard j`aimerais devenir Hotesse au sol.Je voudrais savoir, si il est possible d`aller en 3e professionnelle et plus tard de travailler comme Hotesse au sol. J`aurais besoin, de reponses de gens s`y connaissant, y travaillant ou bien dans le même cas que moi. Je vous remercie d`avance . ^^ Aurevoir.
Puerto Plata ou Punta Cana? English translation pending
Bonjour,
Qu'est-il conseillé de faire pour 15 jours en Rep Dom : loger à Puerto Plata ou Punta Cana?
Je serai avec ma mère : l'idée c'est qu'on puisse faire des excursions et du sport, et pour moi un peu d'activité le soir (discothèque), en All Inclusive.
Merci d'avance !
Qu'est-il conseillé de faire pour 15 jours en Rep Dom : loger à Puerto Plata ou Punta Cana?
Je serai avec ma mère : l'idée c'est qu'on puisse faire des excursions et du sport, et pour moi un peu d'activité le soir (discothèque), en All Inclusive.
Merci d'avance !
Pôles touristiques au Maroc? English translation pending
😊 J'aimerai bien visiter le Maroc.
Quelles sont les caractéristiques touristiques de ce site?
Merci
habokh
Merci
habokh
Dix faits remarquables sur le Québec English translation pending
La presse
C'est le temps de tester vos connaissances ou de choisir votre prochaine destination vacances!
La plus grande municipalité
La municipalité de la Baie-James se targue non seulement d'être la plus grande municipalité du Québec, mais la plus grande du monde. Rien de moins. Son territoire fait 350 000 km2, surpassant la superficie totale de l'Italie! Son attrait principal: la visite de la centrale hydroélectrique Robert-Bourassa (LG2), à Radisson, le village blanc le plus nordique du Québec.
Info: www.tourismebaiejames.com
Les plus hautes marées
Pour la majorité des gens, les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy, entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. Mais de l'avis de quelques experts québécois, ce titre devrait être dévolu à l'estuaire de la rivière aux Feuilles, dans la baie d'Ungava, dans le Grand-Nord québécois. Là-bas, les marées atteignent une amplitude de 17 mètres, un mètre de plus qu'à la baie de Fundy. Qui a raison? Sur son site internet, Pêche et Océans Canada tranche la poire en deux: les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy ET dans la baie d'Ungava, à égalité. Une façon subtile d'éviter les chicanes interprovinciales...
Le plus grand parc national
Le parc du Mont-Tremblant vient tout juste d'être déclassé à la suite de la création officielle, en mai dernier, du parc national Kuururjuaq, à la frontière du Québec et du Labrador, dans l'extrême nord du Québec. Sa superficie: 4460 km2. C'est trois fois plus que le parc du Mont-Tremblant et 81 fois plus que le parc du Mont-Orford! Québec et les Inuits travaillent en collaboration pour ouvrir aux touristes ce territoire difficile d'accès, qui offre des paysages dignes des montagnes Rocheuses.
www.parcsnunavik.ca
La route la plus septentrionale
Construite afin d'exploiter tout le potentiel hydraulique de la Grande Rivière, la Transtaïga mène du kilomètre 544 de la route de la Baie-James jusqu'au réservoir Caniapiscau, 700 km plus loin. En route, on ne croise aucun village. Que des barrages, des digues et des lacs. Avant de s'y aventurer, il faut s'assurer de faire le plein, car 500 km séparent deux stations d'essence! Néanmoins, quelques pêcheurs et chasseurs de caribous s'y aventurent chaque année.
Info: www.tourismebaiejames.com
Le nom du lac comptant le plus de lettres
Un oncle vous a déjà raconté des histoires de pêche ayant eu lieu au lac Kaachiskamichischeuwachisinaanuuch? Eh bien! il vous disait peut-être la vérité. Ce plan d'eau, qui se trouve au nord de la rivière Eastmain, dans le Moyen-Nord québécois, existe bel et bien. Son nom cri signifie «un raccourci à travers la tourbière». La question qui tue: est-ce vraiment un raccourci?
Le plus haut sommet
Situé à cheval sur la frontière du Québec et du Labrador, entre la baie d'Ungava et l'Atlantique, le mont D'Iberville culmine à 1652 mètres d'altitude, ce qui en fait le toit du Québec. Il domine la chaîne des Torngat, les plus hautes montagnes à l'est du Canada. À son sommet, le panorama est saisissant. On peut y apercevoir les icebergs défilant sur la mer du Labrador. Cette montagne est désormais englobée dans le parc national de la Kuururjuaq.
www.parcsnunavik.ca
Les plus hautes parois rocheuses
C'est dans la vallée de la rivière Malbaie, dans Charlevoix, à l'intérieur du parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, que l'on peut admirer les plus hautes parois rocheuses de l'est du Canada, dans un décor d'une beauté à couper le souffle. Un sentier de randonnée long et difficile, l'Acropole des Draveurs, permet de dominer cette spectaculaire vallée sculptée par le passage des glaciers. L'un des panoramas les plus saisissants du Québec.
Info: www.sepaq.com
Le plus grand lac
Pour cueillir des trophées de pêche, rien de mieux qu'aller taquiner brochets, dorés, touladis et ombles de fontaine dans le plus grand lac naturel du Québec, le lac Mistassini. D'une superficie de 2336 km2, cet immense plan d'eau se trouve à 70 km au nord de Chibougamau. La création prochaine d'un gigantesque parc national dans le Moyen-Nord, le parc Albanel-Témiscamie-Otish (nom provisoire), doit le protéger à jamais.
Le sentier de randonnée le plus long
Partant de la municipalité de la Matapédia, traversant la vallée du même nom, sillonnant les Chic-Chocs, puis longeant le golfe pour se terminer à Cap-Gaspé, la pointe la plus à l'est de la Gaspésie, la portion québécoise du Sentier international des Appalaches (SIA) parcourt 650 km entre mer et montagne. Un vrai défi pour les randonneurs aguerris, qui sont une quinzaine chaque année à franchir la distance au complet.
SIA: www.sia-iat.com
La plus haute chute du Québec
Joyau naturel de la région de Québec, la chute Montmorency compte 83 mètres de hauteur, 30 de plus que les célèbres chutes du Niagara. Ponts suspendus, escalier panoramique de 487 marches, jolies promenades et téléphérique permettent de contempler, sous tous ses angles, ce phénomène géologique qui fait face au pont de l'île d'Orléans.
Parc de la Chute-Montmorency: www.sepaq.com
C'est le temps de tester vos connaissances ou de choisir votre prochaine destination vacances!
La plus grande municipalité
La municipalité de la Baie-James se targue non seulement d'être la plus grande municipalité du Québec, mais la plus grande du monde. Rien de moins. Son territoire fait 350 000 km2, surpassant la superficie totale de l'Italie! Son attrait principal: la visite de la centrale hydroélectrique Robert-Bourassa (LG2), à Radisson, le village blanc le plus nordique du Québec.
Info: www.tourismebaiejames.com
Les plus hautes marées
Pour la majorité des gens, les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy, entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. Mais de l'avis de quelques experts québécois, ce titre devrait être dévolu à l'estuaire de la rivière aux Feuilles, dans la baie d'Ungava, dans le Grand-Nord québécois. Là-bas, les marées atteignent une amplitude de 17 mètres, un mètre de plus qu'à la baie de Fundy. Qui a raison? Sur son site internet, Pêche et Océans Canada tranche la poire en deux: les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy ET dans la baie d'Ungava, à égalité. Une façon subtile d'éviter les chicanes interprovinciales...
Le plus grand parc national
Le parc du Mont-Tremblant vient tout juste d'être déclassé à la suite de la création officielle, en mai dernier, du parc national Kuururjuaq, à la frontière du Québec et du Labrador, dans l'extrême nord du Québec. Sa superficie: 4460 km2. C'est trois fois plus que le parc du Mont-Tremblant et 81 fois plus que le parc du Mont-Orford! Québec et les Inuits travaillent en collaboration pour ouvrir aux touristes ce territoire difficile d'accès, qui offre des paysages dignes des montagnes Rocheuses.
www.parcsnunavik.ca
La route la plus septentrionale
Construite afin d'exploiter tout le potentiel hydraulique de la Grande Rivière, la Transtaïga mène du kilomètre 544 de la route de la Baie-James jusqu'au réservoir Caniapiscau, 700 km plus loin. En route, on ne croise aucun village. Que des barrages, des digues et des lacs. Avant de s'y aventurer, il faut s'assurer de faire le plein, car 500 km séparent deux stations d'essence! Néanmoins, quelques pêcheurs et chasseurs de caribous s'y aventurent chaque année.
Info: www.tourismebaiejames.com
Le nom du lac comptant le plus de lettres
Un oncle vous a déjà raconté des histoires de pêche ayant eu lieu au lac Kaachiskamichischeuwachisinaanuuch? Eh bien! il vous disait peut-être la vérité. Ce plan d'eau, qui se trouve au nord de la rivière Eastmain, dans le Moyen-Nord québécois, existe bel et bien. Son nom cri signifie «un raccourci à travers la tourbière». La question qui tue: est-ce vraiment un raccourci?
Le plus haut sommet
Situé à cheval sur la frontière du Québec et du Labrador, entre la baie d'Ungava et l'Atlantique, le mont D'Iberville culmine à 1652 mètres d'altitude, ce qui en fait le toit du Québec. Il domine la chaîne des Torngat, les plus hautes montagnes à l'est du Canada. À son sommet, le panorama est saisissant. On peut y apercevoir les icebergs défilant sur la mer du Labrador. Cette montagne est désormais englobée dans le parc national de la Kuururjuaq.
www.parcsnunavik.ca
Les plus hautes parois rocheuses
C'est dans la vallée de la rivière Malbaie, dans Charlevoix, à l'intérieur du parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, que l'on peut admirer les plus hautes parois rocheuses de l'est du Canada, dans un décor d'une beauté à couper le souffle. Un sentier de randonnée long et difficile, l'Acropole des Draveurs, permet de dominer cette spectaculaire vallée sculptée par le passage des glaciers. L'un des panoramas les plus saisissants du Québec.
Info: www.sepaq.com
Le plus grand lac
Pour cueillir des trophées de pêche, rien de mieux qu'aller taquiner brochets, dorés, touladis et ombles de fontaine dans le plus grand lac naturel du Québec, le lac Mistassini. D'une superficie de 2336 km2, cet immense plan d'eau se trouve à 70 km au nord de Chibougamau. La création prochaine d'un gigantesque parc national dans le Moyen-Nord, le parc Albanel-Témiscamie-Otish (nom provisoire), doit le protéger à jamais.
Le sentier de randonnée le plus long
Partant de la municipalité de la Matapédia, traversant la vallée du même nom, sillonnant les Chic-Chocs, puis longeant le golfe pour se terminer à Cap-Gaspé, la pointe la plus à l'est de la Gaspésie, la portion québécoise du Sentier international des Appalaches (SIA) parcourt 650 km entre mer et montagne. Un vrai défi pour les randonneurs aguerris, qui sont une quinzaine chaque année à franchir la distance au complet.
SIA: www.sia-iat.com
La plus haute chute du Québec
Joyau naturel de la région de Québec, la chute Montmorency compte 83 mètres de hauteur, 30 de plus que les célèbres chutes du Niagara. Ponts suspendus, escalier panoramique de 487 marches, jolies promenades et téléphérique permettent de contempler, sous tous ses angles, ce phénomène géologique qui fait face au pont de l'île d'Orléans.
Parc de la Chute-Montmorency: www.sepaq.com
Eternelle question sur le prix des billets d'avion pour l'Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
On trouve actuellement des billets d'avion à +/- 700€ pour faire genève-jakarta AR mi juillet mi aout 2010, ce qui semble être un bon prix. Cependant, les prix viennent d'augmenter en quelques jours. Alors, je sais qu'a priori ça augmente plus souvent que ça ne baisse mais est-ce que ça ne vaut pas le coup d'attendre la fin de l'année voire le début de 2010 pour se lancer? Ou bien, les prix sont vraiment bas et il faut y aller aujourd'hui?
Est-ce qu'en janvier, on peut avoir des prix intéressants ou les meilleurs coups sont passés?
Quelles sont les fourchettes hautes et basses pour des billets france-indonésie en été? (Avec des compagnies correctes)
Histoire d'avoir une idée...
Merci d'avance
Adrien
Commencer un tour du monde par l'Inde et le Népal: bonne idée? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en tour du monde en avril 2010 pour un an, et nous commencerions par un vol Londres-Delhi, puis nous rejoindrions Katmandhu par train+bus, sans nous attarder en Inde : nous pensons que l'Inde mérite un voyage à elle toute seule, c'est pourquoi nous avons décidé de juste transiter quelques jours par ce pays pour rejoindre le népal. Nos questions sont les suivantes: - est-ce un bon calcul de commencer direct par quelques jours en Inde? Il parait que le choc provoqué par ce pays est assez violent, le plus violent d'ailleurs, sans compter le risque élevé de tomber malade ou de se faire dépouiller (témoignage d'amis voyageurs, néanmoins amoureux de l'Inde) - est-ce également un bon calcul de démarrer par le Népal et ses hautes altitudes?
Merci d'avance pour vos conseils!! Claire et Baptiste
Accorder au monde la présence attentive qu'il mérite...
nous partons en tour du monde en avril 2010 pour un an, et nous commencerions par un vol Londres-Delhi, puis nous rejoindrions Katmandhu par train+bus, sans nous attarder en Inde : nous pensons que l'Inde mérite un voyage à elle toute seule, c'est pourquoi nous avons décidé de juste transiter quelques jours par ce pays pour rejoindre le népal. Nos questions sont les suivantes: - est-ce un bon calcul de commencer direct par quelques jours en Inde? Il parait que le choc provoqué par ce pays est assez violent, le plus violent d'ailleurs, sans compter le risque élevé de tomber malade ou de se faire dépouiller (témoignage d'amis voyageurs, néanmoins amoureux de l'Inde) - est-ce également un bon calcul de démarrer par le Népal et ses hautes altitudes?
Merci d'avance pour vos conseils!! Claire et Baptiste
Accorder au monde la présence attentive qu'il mérite...
Périple d'une huitaine de jours au Nord Vietnam début décembre English translation pending
Suite aux descriptifs de Larsay, nous avons prévu un périple d'une huitaine de jours début décembre avec Minh; il reste de la place dans le véhicule pour les intéressés éventuels. Départ prévu le 29 novembre 2009.
1: Hanoi-Babe
2: Babe (bateau)
3: Babe-Cao Bang
4: Cao Bang-Bang Goic-Cao Bang
5: Cao Bang-Bao Lac
6. Bao Lac-Meo vac-Dong Van (le clou du voyage avec Dong Van-Ha Giang)
7. Dong Van-Ha Giang
8: Ha Giang-Bac Giang
9: Bac Giang
10. Bac Giang-Hanoi
Les 2 derniers jours à Bac Giang sont consacrés à une rencontre avec la famille biologique d'une fillette adoptée en france; pour ceux qui se joindraient à nous et ne seraient pas intéressés par cet aspect plus personnel, il est possible de se séparer le jour 8 sur le trajet qui relie Ha Giang à Bac Giang et passe par ou près de Hanoi.
Camarades voyageurs, manifestez-vous!
Les 2 derniers jours à Bac Giang sont consacrés à une rencontre avec la famille biologique d'une fillette adoptée en france; pour ceux qui se joindraient à nous et ne seraient pas intéressés par cet aspect plus personnel, il est possible de se séparer le jour 8 sur le trajet qui relie Ha Giang à Bac Giang et passe par ou près de Hanoi.
Camarades voyageurs, manifestez-vous!
Restaurant et magasin d'habillement sur Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
Partant prochainement en Thaïlande, je désirerai savoir ou puis-je trouver des jeans TAILLE HAUTE pour femme car au mois d'avril dernier, mes recherches sont restées veines, je n'ai trouvé que des tailles basse.
D'autre part, on m'a conseillé d'aller manger dans un supermarché !!
Je m'explique : c'est un supermarché ou l'on achète ses crustacés et que l'on mange sur place et que l'on nous prépare.
Avez-vous des adresses et les prix ne sont pas prohibitifs ?
Je précise que je cherche tout ceci sur Bkk.
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Nouvelle-Zélande ou Australie? Météo de février à juin? English translation pending
Bonjour à tous!
Je projettes de partir en Nouvelle Zelande ou en Australie.
Le problème est que je n'arrive pas à me décider et je n'aurai surement pas les moyens de faire les deux. Si je ne m'abuse, un billet d'avion aller-retour de l'australie a la nouvelle zelande couterait environ 200euro?
J'ai deux possibilités de dates de voyage: de février a avril. Ou de mai à juin.
Cela m'arrange mieux de mai à juin, mais j'ai cru comprendre que c'était mieux niveau météo de partir plus tot étant donné que les saisons sont inversées par rapport a chez nous.
Le probleme est que j'ai horreur du froid et de la pluie, et que tant qu'a quitter l'hiver belge, j'aimerais pouvoir etre sure de jouir de soleil et de hautes températures (20-35degrés).
Si je décide de partir en nouvelle zelande? Quelle est la meilleure période entre les deux citées précédemment? Et quelle est la partie de l'ile où j'aurai le plus de chances d'avoir du beau temps? Cette partie est-elle intéressante, niveau rando, paysages? J'ai cru comprendre qu'il ferait plus chaud dans l'ile du nord. Est ce que + on est au nord + il fait chaud? Dans la région d'Auckland quelle température fait il à ces périodes? Est il envisageable de se baigner?
Si j'opte pour l'australie, celle-ci est énorme, mêmes questions, quelles sont les meilleurs endroits pour jouir de beau temps si je pars 1 en février mar avril 2 en mai juin qu'est-il intéressant de visiter dans ces endroits?
Combien ca coute pour se déplacer? En nouvelel zelande? Bus train? En australie? Bus? Trains? Avions low cost a l'intérieur du pays?
Merci d'avance et désolée pour le dérangement avec toutes ces questions. Jespere que vous pourrez m'aider à me décider !!
Je projettes de partir en Nouvelle Zelande ou en Australie.
Le problème est que je n'arrive pas à me décider et je n'aurai surement pas les moyens de faire les deux. Si je ne m'abuse, un billet d'avion aller-retour de l'australie a la nouvelle zelande couterait environ 200euro?
J'ai deux possibilités de dates de voyage: de février a avril. Ou de mai à juin.
Cela m'arrange mieux de mai à juin, mais j'ai cru comprendre que c'était mieux niveau météo de partir plus tot étant donné que les saisons sont inversées par rapport a chez nous.
Le probleme est que j'ai horreur du froid et de la pluie, et que tant qu'a quitter l'hiver belge, j'aimerais pouvoir etre sure de jouir de soleil et de hautes températures (20-35degrés).
Si je décide de partir en nouvelle zelande? Quelle est la meilleure période entre les deux citées précédemment? Et quelle est la partie de l'ile où j'aurai le plus de chances d'avoir du beau temps? Cette partie est-elle intéressante, niveau rando, paysages? J'ai cru comprendre qu'il ferait plus chaud dans l'ile du nord. Est ce que + on est au nord + il fait chaud? Dans la région d'Auckland quelle température fait il à ces périodes? Est il envisageable de se baigner?
Si j'opte pour l'australie, celle-ci est énorme, mêmes questions, quelles sont les meilleurs endroits pour jouir de beau temps si je pars 1 en février mar avril 2 en mai juin qu'est-il intéressant de visiter dans ces endroits?
Combien ca coute pour se déplacer? En nouvelel zelande? Bus train? En australie? Bus? Trains? Avions low cost a l'intérieur du pays?
Merci d'avance et désolée pour le dérangement avec toutes ces questions. Jespere que vous pourrez m'aider à me décider !!
Été 2009, petite virée en Oisans et Queyras English translation pending
Semaine Oisans Queyras
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Peut-être un visa unique en Afrique de l'Ouest bientôt English translation pending
Uemoa : un nouveau pas vers le visa unique
Les non-ressortissants pourront librement circuler dans l’union ouest-africaine
L’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) prévoit d’ici 2011 la mise en place d’un visa commun aux huit pays de la zone de coopération. Première étape : le processus de reconnaissance mutuelle des visas établis par les pays membres lancée ce 1er octobre.
Jeudi 1er octobre 2009, par Denis Carlier

Un Camerounais ou un Français qui se rend au Bénin avec un visa émis par l’Etat béninois pourra circuler dans les sept autres pays de l’Union économique et monétaire de ouest-africaine (Uemoa), sans formalités ni coûts supplémentaires. « Le 1er octobre 2009 (...), la reconnaissance mutuelle des visas délivrés par les Etats membres, entrera effectivement en vigueur, conformément au vœu des plus hautes autorités de l’Uemoa », déclarait lundi dernier Rui Duarte Barros, le représentant du président de la Commission de l’Uemoa, Soumaïla Cissé, à l’ouverture de la réunion préparatoire de la mise en œuvre de la phase de reconnaissance mutuelle des visas délivrés par les Etats membres. La cinquantaine d’experts réunis depuis à Bamako, au Mali qui assure la présidence de l’Union, réfléchissent aux modalités d’assurer la convergence des visas émis par les pays membres de l’organisation. Objectif : la délivrance d’un visa unique valable sur la zone Uemoa en 2011. En attendant, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo s’engagent à reconnaître la validité des documents de voyage délivrés par chacun de leurs pays. Un pas décisif vers l’établissement d’un visa de transit unique pour les non ressortissants de l’Uemoa. En vue d’une meilleure intégration sous-régionale, raison d’être de l’organisation panafricaine, les frontières intra-communautaires sont appelées à disparaître. Un marché commun en construction Née en janvier 1994, l’Uemoa pose depuis quinze ans les jalons de la mise en place effective d’un marché commun basé sur la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux. Au niveau intra-communautaire, elle s’est appuyée et a renforcé les accords signés en la matière au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), dont ses membres font également partie. Ce qui suppose, outre la liberté de se déplacer sans contraintes à l’intérieur de l’Union, qu’un ressortissant d’un Etat membre peut résider dans un pays de la zone pendant trois mois sans avoir besoin d’un titre de séjour. Pour ce qui est de la libre circulation des ressortissants extra-communautaires à travers l’établissement d’un visa de transit unique, le processus est sur les rails depuis novembre 2008. Les ministres de l’Union chargés de la Sécurité, des Affaires étrangères et du Tourisme avaient alors approuvé les modalités de sa mise en œuvre. Son avènement signifiera la fin de nombreux tracas administratifs pour les hôtes de la sous-région.
L’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) prévoit d’ici 2011 la mise en place d’un visa commun aux huit pays de la zone de coopération. Première étape : le processus de reconnaissance mutuelle des visas établis par les pays membres lancée ce 1er octobre.
Jeudi 1er octobre 2009, par Denis Carlier

Un Camerounais ou un Français qui se rend au Bénin avec un visa émis par l’Etat béninois pourra circuler dans les sept autres pays de l’Union économique et monétaire de ouest-africaine (Uemoa), sans formalités ni coûts supplémentaires. « Le 1er octobre 2009 (...), la reconnaissance mutuelle des visas délivrés par les Etats membres, entrera effectivement en vigueur, conformément au vœu des plus hautes autorités de l’Uemoa », déclarait lundi dernier Rui Duarte Barros, le représentant du président de la Commission de l’Uemoa, Soumaïla Cissé, à l’ouverture de la réunion préparatoire de la mise en œuvre de la phase de reconnaissance mutuelle des visas délivrés par les Etats membres. La cinquantaine d’experts réunis depuis à Bamako, au Mali qui assure la présidence de l’Union, réfléchissent aux modalités d’assurer la convergence des visas émis par les pays membres de l’organisation. Objectif : la délivrance d’un visa unique valable sur la zone Uemoa en 2011. En attendant, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo s’engagent à reconnaître la validité des documents de voyage délivrés par chacun de leurs pays. Un pas décisif vers l’établissement d’un visa de transit unique pour les non ressortissants de l’Uemoa. En vue d’une meilleure intégration sous-régionale, raison d’être de l’organisation panafricaine, les frontières intra-communautaires sont appelées à disparaître. Un marché commun en construction Née en janvier 1994, l’Uemoa pose depuis quinze ans les jalons de la mise en place effective d’un marché commun basé sur la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux. Au niveau intra-communautaire, elle s’est appuyée et a renforcé les accords signés en la matière au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), dont ses membres font également partie. Ce qui suppose, outre la liberté de se déplacer sans contraintes à l’intérieur de l’Union, qu’un ressortissant d’un Etat membre peut résider dans un pays de la zone pendant trois mois sans avoir besoin d’un titre de séjour. Pour ce qui est de la libre circulation des ressortissants extra-communautaires à travers l’établissement d’un visa de transit unique, le processus est sur les rails depuis novembre 2008. Les ministres de l’Union chargés de la Sécurité, des Affaires étrangères et du Tourisme avaient alors approuvé les modalités de sa mise en œuvre. Son avènement signifiera la fin de nombreux tracas administratifs pour les hôtes de la sous-région.
Hôtel Playa Pesquero et Cuba pour la première fois avec un enfant English translation pending
Bonjour,
Vers la fin du mois de janvier 2010, mon conjoint et moi voulons aller au Playa Pesquero à Holguin avec notre fils qui aura presque 24 mois à ce moment. En ce qui concerne les prix, devrais-je attendre à la dernière minute pour avoir un meilleur prix? La semaine dernière, le prix était à 1200$...aurais-je dû réserver?
Pour mon fils, est-ce que je dois apporter du lait de la maison ou le lait là-bas est correct? Ont-ils des chaises hautes à cet endroit? Est-ce que je devrais apporter spécialement quelque chose pour lui? J'ai déjà retenu qu'il ne faut pas oublier l'insectifuge, le bénadryl et le pédialyte.
Je me pose pas mal de questions car c'est la première fois que je vais dans le sud et pour mon conjoint, c'est la première fois qu'il prend l'avion. Tout conseil est accepté!!! :)
Merci beaucoup de m'aider, c'est apprécié de voir que beaucoup de gens sont prêts à partager leurs infos avec les autres afin d'aider.
Vers la fin du mois de janvier 2010, mon conjoint et moi voulons aller au Playa Pesquero à Holguin avec notre fils qui aura presque 24 mois à ce moment. En ce qui concerne les prix, devrais-je attendre à la dernière minute pour avoir un meilleur prix? La semaine dernière, le prix était à 1200$...aurais-je dû réserver?
Pour mon fils, est-ce que je dois apporter du lait de la maison ou le lait là-bas est correct? Ont-ils des chaises hautes à cet endroit? Est-ce que je devrais apporter spécialement quelque chose pour lui? J'ai déjà retenu qu'il ne faut pas oublier l'insectifuge, le bénadryl et le pédialyte.
Je me pose pas mal de questions car c'est la première fois que je vais dans le sud et pour mon conjoint, c'est la première fois qu'il prend l'avion. Tout conseil est accepté!!! :)
Merci beaucoup de m'aider, c'est apprécié de voir que beaucoup de gens sont prêts à partager leurs infos avec les autres afin d'aider.
Descente en canoë au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars prochainement au guatemala pour un séjour de 6 semaines. Nous sommes 3 et voulons descendre le rio de la Pasion, dans le Peten, au niveau de Sayaxché vers Pipiles, avec nos canoés gonflables et notre équipement pour dormir dans des carbets.
Quelqu'un connait il la région? Est il nécessaire de prendre un guide ou une personne de la région? Est ce mal vu de ne pas louer les services d'une barque locale avec son pilote?
Nous voulons ensuite faire le lago de Atitlan et rejoindre les villages autour toujours avec nos canoés.
Quels conseils et mise en garde?
Merci pour les futures réponses
Mahoudi
Je pars prochainement au guatemala pour un séjour de 6 semaines. Nous sommes 3 et voulons descendre le rio de la Pasion, dans le Peten, au niveau de Sayaxché vers Pipiles, avec nos canoés gonflables et notre équipement pour dormir dans des carbets.
Quelqu'un connait il la région? Est il nécessaire de prendre un guide ou une personne de la région? Est ce mal vu de ne pas louer les services d'une barque locale avec son pilote?
Nous voulons ensuite faire le lago de Atitlan et rejoindre les villages autour toujours avec nos canoés.
Quels conseils et mise en garde?
Merci pour les futures réponses
Mahoudi
Février dans les Alpes de Haute Provence: station agréable et logement? English translation pending
Bonjour,
Nous habitons en Belgique et en février prochain nous aimerions passé une semaine dans les alpes de haute provence. Quelles sont ces stations bien orientées. Nous avions pensé aux "Orres".
Mais cette station est difficile d'accès, nous voyageons en transport en commun (train ou avion).
Nous sommes non skieurs mais on aimerait trouver une station où on peut faire de belles ballades à pied.
Nous voulons aussi que ce soit une station bien exposée au soleil (tant pis pour la qualité de la neige, on ne skie pas).
Nous cherchons aussi une location ou un hôtel bien situé dans cette station afin de ne pas devoir prendre de navette pour accéder aux ballades et au centre de la station (pour les commissions). Si il y avait une piscine dans la location/l'hôtel, ce serait un plus.
Semaine du 14 au 21 février.
Merci pour vos conseils jasmine
Merci pour vos conseils jasmine
Highlands - Terre sauvage English translation pending

Les Highlands sont une région montagneuse d'Ecosse. Une terre idéale pour ceux qui cherchent à randonner dans des zones sauvages, isolées et fascinantes. Une des rares terres d'Europe encore authentique, propice aux treks. Les Highlands sont la promesse d'une nature qui émerveille les amoureux des grands espaces, à conditions de ne pas craindre la pluie et les midges.
Highlands - Terre sauvage Vagabondage dans les Hautes Terres
Ne disposant que de peu de temps pour m'évader cet été, j'en profite pour rejoindre une destination toute proche, en l'Europe, et qui pourtant m'attire depuis un moment. Les Highlands d'Ecosse sont synonymes pour moi de grands espaces vierges, de terre à découvrir. Ils renferment des mythes et des légendes, dans un paysage qui m'est encore inconnu.
Pour ce voyage dans les Hautes Terres d'Ecosse, je suis accompagné de Sylvie, une bonne amie marcheuse, grimpeuse et alpiniste avec qui je voulais faire une petite évasion depuis un moment. Ce vagabondage dans les Highlands sera notre terrain de jeu. Vagabondage, car notre itinéraire n'est issu d'aucun guide, d'aucun sentier de randonnée, mais simplement de ma tête en regardant les cartes de la région.
Jour 1 - 11 juillet : De Achnasheen à Inverchoran Départ : 15h - Arrivée : 20h50 | +480/-435m - 21km - 5h35
En route pour les Highlands, je profite du trajet en train pour tracer notre itinéraire sur nos cartes toute neuve et ainsi faire découvrir le détail de notre semaine à Sylvie, ainsi que les surprises qui nous attendent. Un parcours concocté maison.
Nous descendons à la petite gare de Achnasheen, perdu au milieu de nulle part. Le ciel est complètement bleu, il n'y pas un nuage à la ronde, laissant ainsi briller le soleil. Nous enfilons donc nos tenues Ecossaise, les kilts ! Une mini-jupe d'un Tartan rouge et vert pour Sylvie, et un kilt mauve et blanc de 1, 3 kg pour moi. Un poids lourd qui est bien mieux sur moi que dans mon sac.
Après un petit kilomètre de route, nous empruntons un petit pont de bois pour enjamber le Loch Gowan. Nous sommes ainsi, de suite, plongés dans ce paysage magnifique des Highlands. Les montagnes sont là, juste devant nous.
Nous remontons une vallée verdoyante en direction du petit col de Mhartuin. La journée est belle, le vent souffle fort. Il nous protège ainsi des moustiques et surtout des midges qui sont le cauchemar de ce pays. Les midges sont une sorte de petits moucherons, très rependu en Ecosse, qui attaquent en essaim pour vous mordre. Pour lutter contre, nous avons une moustiquaire de tête aux mailles serrées et une lotion de peau "Skin to Soft". Elle est connue pour être une bonne protection corporelle contre ses bestioles (les anti-moustiques traditionnels n'ayant aucun effet). Mais lors de la traversée d'un petit bois, à l'abri du vent, ceux sont d'autres insectes qui nous tombent dessus, des taons… C'est sauve qui peu et c'est au pas de course que nous passons.
Heureusement, nous faisons d'autres rencontres. Un peu plus loin, Sylvie s'arrête net, bouche-bée, montrant d'un doigt un cerf. Il est juste là devant nous, immense, prestigieux, avec des bois impressionnant ! Plus loin, c'est cinq chevreuils qui se trouvent sur le sentier. Notre séjour commence plutôt bien côté rencontre animalière.
Nous arrivons sur le bord du loch Beannacharain, où sur sa rive se trouve le petit lieu-dit de Scardroy, constitué de deux maisons, et d'une ferme. Mais nous ne croisons personne, juste des cerfs, des moutons et des vaches des Highlands. Rousses, poilues avec une petite frange sur les yeux et aux longs cornes fines.
Notre itinéraire nous fait passer sur l'autre rive du loch, mais pour cela, nous devons d'abord remonter la rivière Meig jusqu'à un pont puis revenir sur nos pas… Nous optons pour un passage à gué, sous le soleil, c'est des plus agréable, même si les galets au fond de l'eau manquent de nous faire faire un plongeon.
Nous suivons la rive sud du loch où le sentier devient de plus en plus étroit. D'un coté nous sommes au plus prés de l'eau, et de l'autre, la montagne vient nous coller de plus en plus. Puis un éboulement de terrain bloque complètement la suite alors que nous sommes pile au milieu du loch Beannacharain qui fait six kilomètres de long. Pas question de faire demi-tour pour changer de rive. Deux solutions s'offrent alors à nous, passer à la nage sur cinq cent mètres, mais je le sens plutôt moyen ou prendre de l'altitude sur la montagne qui vient se jeter dans l'eau pour trouver un passage en devers un peu plus haut.
Ni une, ni deux, grimpeuse dans l'âme, Sylvie prend la tête et commence l'escalade dans la végétation. Nous trouvons bien un passage en suivant des traces d'animaux.
Nous stoppons notre journée un peu plus loin, juste après le lieu-dit de Inverchoran. Il est vingt et une heure, mais il nous faut encore installer le bivouac, ramasser et préparer du bois pour notre réchaud à bois, afin de passer une agréable soirée au coin du feu.
Pour la suite du récit, voir l'ensemble des photos, savoir si le kilt était porté à l'Ecossaise... C'est sur www.highlands.dubuis.net
Bonne lecture, Simon
Chaussures pour un tour du monde English translation pending
Bonjour!
Avec mon épouse, nous allons faire le tour du monde en prenant au maximum des moyens de transports terrestres. Nous pensons emmener des chaussures "passe partout" et des sandale pour le soir/douches/pays chauds etc...
En ce qui concerne les chaussures en ligne de mire, j'ai longtemps hesité entre des tiges basses et des tiges "MID", nous avons finalement retenu la tige MID qui offre un bon compromis entre tenue de la cheville pour les efforts, la protection contre les éléments (froids/eau/poussières) et une certaine liberté comparé à des tiges hautes. Voici le modèle en visée : SALOMON EXIT PEAK MID GTX
Qu'en pensez vous?
Nous allons beaucoup marcher et notamment en plein hiver en Mongolie et Russie, sur les treks jusqu'a 5400m au Népal (tour des annapurnas), Amérique du sud en hiver (treks et autres sports) et peut être même une coirsiere en Antarctique!
Bref je leur en demande surement un peu trop mais je pense réellement que tout se passeras bien. Bien évidemment je n'imagine pas monter un 8000m avec! Sauf impératif ou si le climat l'exige (Pays chauds ou plus extrême comme de vraiment gros treks ou une excursion en Sibérie !).
Cependant je ne part pas aveuglement sur des certitudes et vous demande si je suis complément à coté de la plaque ou si réellement je fonce!
Merci et bonne journée
Avec mon épouse, nous allons faire le tour du monde en prenant au maximum des moyens de transports terrestres. Nous pensons emmener des chaussures "passe partout" et des sandale pour le soir/douches/pays chauds etc...
En ce qui concerne les chaussures en ligne de mire, j'ai longtemps hesité entre des tiges basses et des tiges "MID", nous avons finalement retenu la tige MID qui offre un bon compromis entre tenue de la cheville pour les efforts, la protection contre les éléments (froids/eau/poussières) et une certaine liberté comparé à des tiges hautes. Voici le modèle en visée : SALOMON EXIT PEAK MID GTX
Qu'en pensez vous?
Nous allons beaucoup marcher et notamment en plein hiver en Mongolie et Russie, sur les treks jusqu'a 5400m au Népal (tour des annapurnas), Amérique du sud en hiver (treks et autres sports) et peut être même une coirsiere en Antarctique!
Bref je leur en demande surement un peu trop mais je pense réellement que tout se passeras bien. Bien évidemment je n'imagine pas monter un 8000m avec! Sauf impératif ou si le climat l'exige (Pays chauds ou plus extrême comme de vraiment gros treks ou une excursion en Sibérie !).
Cependant je ne part pas aveuglement sur des certitudes et vous demande si je suis complément à coté de la plaque ou si réellement je fonce!
Merci et bonne journée
Faux billets (argent) en Thaïlande English translation pending
Avec la crise économique on voit de plus en plus de faux billets en Thaïlande.
Posté par Admin le 15/08/2009
Il y a de plus en plus de faux billets surtout de 1000-baht. Ces faux sont le fait de fausses entreprises qui utilisent des photos-copies aussi que des imprimantes de hautes technologies. Les thaïlandais sont souvent au courant mais les farangs beaucoup moins, il faut savoir que cet argent sera confisqué par les banques sans compensation, donc beaucoup essaient de les faire passer dans les taxis ou les boîtes.
Prenez aussi garde à de plus petites coupures dont les couleurs ont été lavées et remplacées avec les images d’une autre coupure. Ainsi une coupure de 50-baht devient une coupure de 1000-baht.
Ceux-ci se vérifient sur la bande holographique.
VOIR – SENTIR – INCLINER

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Recherche sur les bûcherons au Québec et adresse d'un gîte à Sainte-Rose du Nord? English translation pending
Bonjour,
Je me rends au Québec dans quelques jours avec une amie, et mon amie, aurait souhaité avoir des informations sur les bûcherons, savoir si il y a des associations, des groupements, et où peut-on en rencontrer. Son fils fait une recherche sur le travail des bûcherons d'hier et d'aujourd'hui, en allant jusqu à la coupe la coupe du bois de façon très industriel d'aujourd'hui au Canada, ainsi que dans tous les pays où l'on coupe du bois (parfois trop : Brésil, Indonésie....) Nous faisons un circuit de Montréal, en passant par la Mauricie, Lac St-Jean, Saguenay, Charlevoix, Québec.
J'aurais également souhaité recevoir des avis sur un bon gîte à Sainte-Rose du Nord.
Merci d'avance?
Je me rends au Québec dans quelques jours avec une amie, et mon amie, aurait souhaité avoir des informations sur les bûcherons, savoir si il y a des associations, des groupements, et où peut-on en rencontrer. Son fils fait une recherche sur le travail des bûcherons d'hier et d'aujourd'hui, en allant jusqu à la coupe la coupe du bois de façon très industriel d'aujourd'hui au Canada, ainsi que dans tous les pays où l'on coupe du bois (parfois trop : Brésil, Indonésie....) Nous faisons un circuit de Montréal, en passant par la Mauricie, Lac St-Jean, Saguenay, Charlevoix, Québec.
J'aurais également souhaité recevoir des avis sur un bon gîte à Sainte-Rose du Nord.
Merci d'avance?
Trek à dos de yack au Népal English translation pending
Salut
Voila le probleme, je suis handicapés (marche avce béquille) et je serai au népal au moi de janvier,
Je doit rejoindre des amis qui vont faire un trek de 10 jours et qui m'assurent que c'est possible pour moi à dos de yack...
J'ai ne rien contre ces charmants animaux mais j'ai quand même quelques doutes...
Cela est'il possible?? Dans quelles conditions, à quel prix???
Merci d'avance