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France - Russie (St Pétersbourg et Moscou) avec club vélo English translation pending
Bonjour,
j'adhère à un club vélo et je souhaiterai savoir si un autre club français (le mien ne le proposant pas) a comme projet de faire France- Russie à vélo dans les années futures et si je pourrais me joindre à ce club. Je ne souhaite pas partir seule. Mon mari pourrait éventuellement se joindre à moi.
Je sais qu'il existe un club cyclo en Russie et peut-être que des liens sont créés entre clubs.
Projet envisagé pour 2013 ou 2014.
Par avance merci pour vos réponses.
Budget pour la Thaïlande et le Laos? English translation pending
😉 Hey salut à tous les routards de se site !
Voila je vous explique vite !
Je compte partir pour 3 mois et voyager à travers la thaillande et le laos (Malaysie si possible) !(Mois de Novembre Départ)
Tout d'abord la question qui me préoccupe le plus c'est le budget pour vivre tous les jours sans trop se priver !
Je compte 800e par mois incluant logement bouffe et excursions(les basiques) c'est possible ?
Je recherche pas le grand luxe je pars a l'aventure sac a dos enfin vous voyez ce que je veut dire !
Je souhaite commencer mOn aventure par le nord c'est a dire Bangkok>Chiang Mai>Udon Thani>Vintiane>Vang Vieng>...(Proposition je sais pas trop quoi visiter au laos)>Bangkok>Pattaya>Phuket>(Ko tao ou Ko phi phi ou autres à vous de me proposer resté sur phuket Non merci !)>koh samui>koh Phangan>...(Proposition)
Voila en ce qui concerne la Malaysie j'aimerais bien y faire un tour ( obligé Visa run ?=) Cela vaut-il le coup ? Ou vous me conseiller le vietnam? je sait sa parait un peu fou mais je veux en faire le plus possible je connais les modalités de visa pour le laos ect mais pour le vietnam je sais pas comment sa marche !) Mais je vous avoue sa me plairait plus d'aller au vietnam ! 😊
Voila j’espère que mon explication vous parait assez claire ! Dans l'attente de vos réponses je vous adresses mes salutations ! Ps: tout info est bonne a prendre et j'ai pas peur du ridicule !🤪
Voila je vous explique vite !
Je compte partir pour 3 mois et voyager à travers la thaillande et le laos (Malaysie si possible) !(Mois de Novembre Départ)
Tout d'abord la question qui me préoccupe le plus c'est le budget pour vivre tous les jours sans trop se priver !
Je compte 800e par mois incluant logement bouffe et excursions(les basiques) c'est possible ?
Je recherche pas le grand luxe je pars a l'aventure sac a dos enfin vous voyez ce que je veut dire !
Je souhaite commencer mOn aventure par le nord c'est a dire Bangkok>Chiang Mai>Udon Thani>Vintiane>Vang Vieng>...(Proposition je sais pas trop quoi visiter au laos)>Bangkok>Pattaya>Phuket>(Ko tao ou Ko phi phi ou autres à vous de me proposer resté sur phuket Non merci !)>koh samui>koh Phangan>...(Proposition)
Voila en ce qui concerne la Malaysie j'aimerais bien y faire un tour ( obligé Visa run ?=) Cela vaut-il le coup ? Ou vous me conseiller le vietnam? je sait sa parait un peu fou mais je veux en faire le plus possible je connais les modalités de visa pour le laos ect mais pour le vietnam je sais pas comment sa marche !) Mais je vous avoue sa me plairait plus d'aller au vietnam ! 😊
Voila j’espère que mon explication vous parait assez claire ! Dans l'attente de vos réponses je vous adresses mes salutations ! Ps: tout info est bonne a prendre et j'ai pas peur du ridicule !🤪
Itinéraire Thaïlande-Laos-Bali-Australie-Japon: vos idées et expériences? English translation pending
Bonjour
Comme indiqué dans mon titre, je souhaite faire l'itinéraire suivant, et pas forcement dans l'ordre, mais plutot dans la logique de billets d'avion pas chers :) Je partirai de France autour du 15 novembre, selon les billets que j'aurais trouvé (il y a d'ailleurs aussi un message dans la rubrique compagnies aérienne pour ma recherche de vols, choix etc... Si vous voulez m'apporter vos experiences!
Sinon concernant le voyage, je suis plutot backpack, mais j'aime aussi de temps en temps avoir un peu de confort comme une douche chaude :) J'aimerais savoir environ combien il faut que je prévois par pays.
Evidement les saisons, le meilleur moment pour découvrir..
Si vous avez aussi des idées / expériences / préference de saison / Fêtes ou evenements a ne pas manquer sur l'une de mes destination?
Pour une mise en forme je pense que cela suffira, et je ne manquerais pas de vous solliciter au fur et à mesure ;)
Merci d'avance en tout cas
Comme indiqué dans mon titre, je souhaite faire l'itinéraire suivant, et pas forcement dans l'ordre, mais plutot dans la logique de billets d'avion pas chers :) Je partirai de France autour du 15 novembre, selon les billets que j'aurais trouvé (il y a d'ailleurs aussi un message dans la rubrique compagnies aérienne pour ma recherche de vols, choix etc... Si vous voulez m'apporter vos experiences!
Sinon concernant le voyage, je suis plutot backpack, mais j'aime aussi de temps en temps avoir un peu de confort comme une douche chaude :) J'aimerais savoir environ combien il faut que je prévois par pays.
Evidement les saisons, le meilleur moment pour découvrir..
Si vous avez aussi des idées / expériences / préference de saison / Fêtes ou evenements a ne pas manquer sur l'une de mes destination?
Pour une mise en forme je pense que cela suffira, et je ne manquerais pas de vous solliciter au fur et à mesure ;)
Merci d'avance en tout cas
Working Holiday Visa en Australie en 2012 English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai l'immense projet de partir comme déjà beaucoup l'ont fait en Australie, et plus précisément Sydney, l'année prochaine.
J'ai déja lu pas mal de discussions à ce sujet et j'espère que beaucoup de ceux qui ont participé à ces dernières sont aujourd'hui en train de boire un ptit verre à côté des kangourous 🙂
Donc je lance cette nouvelle discussion pour plusieurs raisons:
réactualiser un peu les infos des forums qui ont plus de 2ans (les loyers, le prix des cours d'anglais, le coût de la vie, les jobs...) avoir le plus de retour des vrais pur et durs qui se sont lancés dans l'aventure et qui pourront nous enseigner, nous jeunes padawan 🤪, tous les trucs et astuces du pays apprendre à connaitre les nombreuses personnes qui ont surement le même projet que moi!
Donc moi en quelques mots: j'ai 24ans, je suis francais et j'ai bien l'intention de partir en février-mars 2012 pour profiter d'une année de l'autre côté de la planète 😎 J'ai un niveau d'anglais de type "je me débrouille et je suis capable de communiquer avec l'autochtone si nécessaire mais je n'arrive pas encore à comprendre tous ce qu'on me dit dans certaines situations du type: débat sur l'intérêt de la vie en communauté", l'exemple étant naturellement choisi car vécu et éprouvant 😛 Bref à la base je suis ingé, mais passer sa journée devant un ordi ca manque un peu d'exotisme, alors avant de me résigner à ma dure vie de labeur, je préfère m'évader tant que j'en ai encore l'âge, la possibilité et l'envie!
Du coup voici les quelques questions qui me taraudent encore: Une super AJ où poser ses bagages à son arrivée en australie? à Sydney? Une super école de langue local où faire un mois de cours d'anglais? J'ai lu que celles réservées depuis la France était bien plus chère et pas forcément mieux 😕 Des supers potentiels compagnons de voyage qui ont envi de tenter l'avanture avec un départ dans la même période? Si tu lis ce post, fais un signe!
Et surement d'autres questions qui suivront!
J'ai l'immense projet de partir comme déjà beaucoup l'ont fait en Australie, et plus précisément Sydney, l'année prochaine.
J'ai déja lu pas mal de discussions à ce sujet et j'espère que beaucoup de ceux qui ont participé à ces dernières sont aujourd'hui en train de boire un ptit verre à côté des kangourous 🙂
Donc je lance cette nouvelle discussion pour plusieurs raisons:
réactualiser un peu les infos des forums qui ont plus de 2ans (les loyers, le prix des cours d'anglais, le coût de la vie, les jobs...) avoir le plus de retour des vrais pur et durs qui se sont lancés dans l'aventure et qui pourront nous enseigner, nous jeunes padawan 🤪, tous les trucs et astuces du pays apprendre à connaitre les nombreuses personnes qui ont surement le même projet que moi!
Donc moi en quelques mots: j'ai 24ans, je suis francais et j'ai bien l'intention de partir en février-mars 2012 pour profiter d'une année de l'autre côté de la planète 😎 J'ai un niveau d'anglais de type "je me débrouille et je suis capable de communiquer avec l'autochtone si nécessaire mais je n'arrive pas encore à comprendre tous ce qu'on me dit dans certaines situations du type: débat sur l'intérêt de la vie en communauté", l'exemple étant naturellement choisi car vécu et éprouvant 😛 Bref à la base je suis ingé, mais passer sa journée devant un ordi ca manque un peu d'exotisme, alors avant de me résigner à ma dure vie de labeur, je préfère m'évader tant que j'en ai encore l'âge, la possibilité et l'envie!
Du coup voici les quelques questions qui me taraudent encore: Une super AJ où poser ses bagages à son arrivée en australie? à Sydney? Une super école de langue local où faire un mois de cours d'anglais? J'ai lu que celles réservées depuis la France était bien plus chère et pas forcément mieux 😕 Des supers potentiels compagnons de voyage qui ont envi de tenter l'avanture avec un départ dans la même période? Si tu lis ce post, fais un signe!
Et surement d'autres questions qui suivront!
Partir vivre à Berlin English translation pending
Bonjour à tous,
Je profite du forum pour vous parler de mes projets et demander votre avis car ce site est une vraie mine d'informations !
Je suis actuellement en France et j'occupe un poste pour un CDD d'un an qui ne sera pas renouvellé... Je me demandais si je n'allais pas rejoindre une cousine qui vit à Berlin d'ici un an et faire ma vie là bas. J'ai eu l'occasion de m'y rendre à 2 reprises et je dois dire que la ville m'a beaucoup plu : c'est une capitale verte, cosmopolitique avec une histoire très riche. Là bas, la vie est plus simple et plus abordable qu'en France. J'ai l'impression qu'on trouve plus facilement du boulot etc...
Bref, je pense partir vivre là bas d'ici un an. Comme l'immobilier est bon marché, je me demandais si je n'allais pas casser ma tirelire pour acheter un appartement T1/T2. Vous croyez que c'est jouable avec 25000 euros ?
Sinon niveau boulot, j'ai une licence d'économie et une maitrise d'urbanisme. Vous pensez que je peux trouvez un emploi facilement avec cela ? j'ai un peu perdu de mon allemand, mais j'avais déjà étudié un an dans le sud de l'allemagne.
Vos conseils et vos retours d'expériences sont les bienvenus !
Je profite du forum pour vous parler de mes projets et demander votre avis car ce site est une vraie mine d'informations !
Je suis actuellement en France et j'occupe un poste pour un CDD d'un an qui ne sera pas renouvellé... Je me demandais si je n'allais pas rejoindre une cousine qui vit à Berlin d'ici un an et faire ma vie là bas. J'ai eu l'occasion de m'y rendre à 2 reprises et je dois dire que la ville m'a beaucoup plu : c'est une capitale verte, cosmopolitique avec une histoire très riche. Là bas, la vie est plus simple et plus abordable qu'en France. J'ai l'impression qu'on trouve plus facilement du boulot etc...
Bref, je pense partir vivre là bas d'ici un an. Comme l'immobilier est bon marché, je me demandais si je n'allais pas casser ma tirelire pour acheter un appartement T1/T2. Vous croyez que c'est jouable avec 25000 euros ?
Sinon niveau boulot, j'ai une licence d'économie et une maitrise d'urbanisme. Vous pensez que je peux trouvez un emploi facilement avec cela ? j'ai un peu perdu de mon allemand, mais j'avais déjà étudié un an dans le sud de l'allemagne.
Vos conseils et vos retours d'expériences sont les bienvenus !
Sept jours à Venise et en Vénétie English translation pending
Bonjour,
Je viens à la pêche aux conseils pour mon petit voyage du 16 au 23juin...
En effet, nous atterrirons le matin à l'aéroport Marco Polo. Je pense y louer une voiture pour les 4 premiers jours (du 16 matin -> 19 soir).
Pour ces premiers jours, les villes de la Vénétie et le Lac de Garde retiennent mon attention. Vérone (1journée nécessaire je suppose), mais aussi Vicenza, Padoue, ... d'autres? J'ai beaucoup entendu parler du Lac de Garde, toujours en bien... Nous serions plutôt intéressés par un joli parcours autour du Lac ainsi que la visite de quelques villes/villages autour (Sirmione...) au lieu d'activités nautiques.
Retour le 19 soir de la voiture de location a l'aéroport pour ensuite se rendre a Venise (plutôt par Bus que par bateau la traversée me semble longue). Il nous restera alors 3 jours complets a Venise. Nous logerons dans le Cannareggio. Est-ce suffisant? Pourrons-nous "tout" voir?
Autant cela semble simple pour Venise (guide "Voir" et "National Géographic" en poche, nous aurons suffisamment de détails), autant le programme et le temps a consacrer au premiers endroits paraît flou. Je pensais opter pour une Vérone Card et une Venice Card pour les différentes visites...
D'avance merci pour vos avis éclairés :-)
Christophe
Je viens à la pêche aux conseils pour mon petit voyage du 16 au 23juin...
En effet, nous atterrirons le matin à l'aéroport Marco Polo. Je pense y louer une voiture pour les 4 premiers jours (du 16 matin -> 19 soir).
Pour ces premiers jours, les villes de la Vénétie et le Lac de Garde retiennent mon attention. Vérone (1journée nécessaire je suppose), mais aussi Vicenza, Padoue, ... d'autres? J'ai beaucoup entendu parler du Lac de Garde, toujours en bien... Nous serions plutôt intéressés par un joli parcours autour du Lac ainsi que la visite de quelques villes/villages autour (Sirmione...) au lieu d'activités nautiques.
Retour le 19 soir de la voiture de location a l'aéroport pour ensuite se rendre a Venise (plutôt par Bus que par bateau la traversée me semble longue). Il nous restera alors 3 jours complets a Venise. Nous logerons dans le Cannareggio. Est-ce suffisant? Pourrons-nous "tout" voir?
Autant cela semble simple pour Venise (guide "Voir" et "National Géographic" en poche, nous aurons suffisamment de détails), autant le programme et le temps a consacrer au premiers endroits paraît flou. Je pensais opter pour une Vérone Card et une Venice Card pour les différentes visites...
D'avance merci pour vos avis éclairés :-)
Christophe
Voyage au Rwanda et au Burundi English translation pending
Bonjour!
Je suis Iria, un étudiante de français de la première année. Me plaît beaucoup de voyager en Afrique. Cette anné je veux faire un voyage sur Rwanda et Burundi pour practiquer mon français. Je connais un peu de Rwanda et Burundi. L'anné passé voyagé pour Le Parc National de Akagera a Ruanda mais je n'ai pas visité les gorilles de montagne dans le Parc National des Volcans. J'ai visité des gorilles dans le Bwindi a Ouganda, mai a Rwanda est la famille Susa, quelqu'un a visité? Est la meilleure famille? Et après j'aimerais-il savoir si quelqu'un a été dans le lac Rwhinda au Burundi? Merci pour votre compréhension avec mon français, Il est très difficile mais il est très joli. Un salut!
Voyage d'une semaine en Turquie et une semaine en Grèce English translation pending
Bonjour nous sommes deux jeunes filles de 24 ans qui partons pour la Turquie fin mai... Malheureusement nous avons qu'une semaine en Turquie et une semaine en Grèce... Alors voilà nous arrivons à Istanbul et avons l'intention d'y passer 3 jours après ... que devons nous faire? Partir vers la Cappadoce et Antalya ou rester sur la côté ouest. Après nous avions l'intention de trouver un ferry directement pour les îles Greques (Mykonos ou Santorin) pour finalement repartir chez nous par Athènes... Et tout ça en 2 semaines. ¸
Pouvez-vous nous aider? Merci :)
Tour du monde: un pays = une association = une action English translation pending
Bonjour à tous,
Un ami et moi partons faire un World Trip de plus de 10 mois (plus si affinité) à travers une 15aine de pays.
Nous montons un projet qui inclus (un site web, dossier sponsoring, et réalisation vidéo et photo, tenu d'un carnet de bord) Bref un véritable reportage qui pourra être suivi sur internet et via tous les réseaux sociaux. Nosu tentrons de faire relayé ce projet par tous les médias possible (journaux, radio et télé ou internet tv) dans le meilleur des cas.
Bref, notre dominante : Nous souhaitons dans chaque pays traversé, s'arrêter le temps de quelques jours aider, participer à la vie d'une association humanitaire ou animale. De là, nous construirons un article, un reportage vidéo de cette association avec laquelle nous vivrons 2-3 voir 4 jours.
Nous cherchons des associations humanitaire ou animale dans chacun des pays visités. Si vous avez des contacts intéressés par notre démarche, merci de me contacter: simon.guillemin@gmail.com ou Simon Garfunkel (facebook) ou Garfunkel Prod (Vimeo) etc.
Nos pays:
Amérique du Sud (tous les pays sont potentiellement envisageable) Nouvelle-Zélande Australie Nouvelle Calédonie Thailande Laos Cambodge Viet Nam Inde
Nous serions ravi de pouvoir aider et communiquer sur des associations et faire parler d'elles.
Bien à vous tous.
Mister Happy
Un ami et moi partons faire un World Trip de plus de 10 mois (plus si affinité) à travers une 15aine de pays.
Nous montons un projet qui inclus (un site web, dossier sponsoring, et réalisation vidéo et photo, tenu d'un carnet de bord) Bref un véritable reportage qui pourra être suivi sur internet et via tous les réseaux sociaux. Nosu tentrons de faire relayé ce projet par tous les médias possible (journaux, radio et télé ou internet tv) dans le meilleur des cas.
Bref, notre dominante : Nous souhaitons dans chaque pays traversé, s'arrêter le temps de quelques jours aider, participer à la vie d'une association humanitaire ou animale. De là, nous construirons un article, un reportage vidéo de cette association avec laquelle nous vivrons 2-3 voir 4 jours.
Nous cherchons des associations humanitaire ou animale dans chacun des pays visités. Si vous avez des contacts intéressés par notre démarche, merci de me contacter: simon.guillemin@gmail.com ou Simon Garfunkel (facebook) ou Garfunkel Prod (Vimeo) etc.
Nos pays:
Amérique du Sud (tous les pays sont potentiellement envisageable) Nouvelle-Zélande Australie Nouvelle Calédonie Thailande Laos Cambodge Viet Nam Inde
Nous serions ravi de pouvoir aider et communiquer sur des associations et faire parler d'elles.
Bien à vous tous.
Mister Happy
Quelle route entre Flaming Gorge et Jackson Hole? (États-Unis) English translation pending
Bonsoir à tous,
Lors de notre route vers le grand noooord (Yellowstone) nous partirons le matin du Red Canyon Lodge à Flaming Gorge pour nous rendre à Yellowstone Lake. En chemin je pensais m'arrêter à Jackson Hole.
Il y a 3 routes possibles sachant que le matin de bonne heure nous ferons Sheep Creek rd:
1 - Manila - Green River - route 191 par Boulder - Jackson Hole
2 - Manila - Green River - la 372 puis la 189 (par Big Piney) - Jackson
3 - Manila - Fort Bridger (414) - Diamond Ville - Sage - Geneva puis la 89 par Alpine - Jackson
Laquelle pensez-vous être la plus belle sans pour autant qu'on attrape le mal de mer 😉. En terme de temps Google Map préfère la 1 et Mapquest la 3
Merci d'avance pour vos conseils 😛🙂
cordialement
Jean-François
Lors de notre route vers le grand noooord (Yellowstone) nous partirons le matin du Red Canyon Lodge à Flaming Gorge pour nous rendre à Yellowstone Lake. En chemin je pensais m'arrêter à Jackson Hole.
Il y a 3 routes possibles sachant que le matin de bonne heure nous ferons Sheep Creek rd:
1 - Manila - Green River - route 191 par Boulder - Jackson Hole
2 - Manila - Green River - la 372 puis la 189 (par Big Piney) - Jackson
3 - Manila - Fort Bridger (414) - Diamond Ville - Sage - Geneva puis la 89 par Alpine - Jackson
Laquelle pensez-vous être la plus belle sans pour autant qu'on attrape le mal de mer 😉. En terme de temps Google Map préfère la 1 et Mapquest la 3
Merci d'avance pour vos conseils 😛🙂
cordialement
Jean-François
Deux excusions à Marrakech: la vallée du Zat et Imlil English translation pending
Bonjour, je part en couple pour un voyage d'une semaine au mois de septembre sur marrakech :)
J'ai besoin d'aide pour préparer ses 2 excursions :)
En effet je souhaite me rendre avec mon amie dans la vallée du zat ainsi qu'à Imlil.
Ses deux excursions seraient le samedi et le dimanche.
Question
n°1 : Est ce moins agréable de faire ses excursions en week end ?
N°2 : Est ce dommage de raté le souk du mercredi du village de tighdouine ?
N°3 Quel moyen de transport me conseillez vous pour me rendre dans la vallée du zat ?
Louer une voiture serait il possible ? Nous voudrions visiter Talatast et voir les sources naturelles :) Y a t'il autre chose à voir ?
N° 4 : De même pour imlil, nous voudrions voir la Kasbah, les cascades, le plateau du kik et s'arrêter au lac takerkoust :)
Louer une voiture pour voir tt cela est il possible :)
Nous voulons de la libertée c'est pour ca que nous voudrions louer une voiture. Le budget étant quand même sérré, nous aurions besoin de vos avis :)
Merci d'avance
Circuit en Angleterre et en Écosse au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Nous avons prévu 2 semaines au mois d'août pour faire un circuit du nord de l'angleterre, jusqu'au sud de l'Ecosse. C'est la toute première fois que je me lance dans ce genre de voyage, donc j'apprécierais quelques conseils d'habitués.
Nous avons donc prévu d'attérir à Manchester le 2.08 et de repartir le 13 le matin de Manchester également. Nous avons reservé le premier Hotel à Liverpool et le dernier à Manchester (nous prenons l'avion tôt le matin). Et une voiture de location nous attends à Manchester. (avec conduite à droite!!! ça va être chaud!!🤪 )
Avec une petite idée de monter sur l'écosse par la côte ouest et redessendre par la côte Est.
Lieu retenu : Liverpool, Blackpool, Keswick (lake district), Glasgow, Dundee, Edimbourg, York, Manchester. On aimerait monté le plus loin possible en Ecosse mais le temps pressera quand même.
Alors mes questions: Est-ce que c'est bien de réserver seulement le premier et le dernier hotel? Est-ce que le parcours vous parait résonable comparé au temps? Des endroits à conseiller? Est-ce qu'il y a des "précautions" à prendre pour un tel voyage? La conduite d'une voiture anglaise, ça donne quoi?😕
Je suis ouverte à tout commentaire et tout conseil!!! Merci d'avance pour vos réponses, je les lirais avec passion!!!😉
Nous avons prévu 2 semaines au mois d'août pour faire un circuit du nord de l'angleterre, jusqu'au sud de l'Ecosse. C'est la toute première fois que je me lance dans ce genre de voyage, donc j'apprécierais quelques conseils d'habitués.
Nous avons donc prévu d'attérir à Manchester le 2.08 et de repartir le 13 le matin de Manchester également. Nous avons reservé le premier Hotel à Liverpool et le dernier à Manchester (nous prenons l'avion tôt le matin). Et une voiture de location nous attends à Manchester. (avec conduite à droite!!! ça va être chaud!!🤪 )
Avec une petite idée de monter sur l'écosse par la côte ouest et redessendre par la côte Est.
Lieu retenu : Liverpool, Blackpool, Keswick (lake district), Glasgow, Dundee, Edimbourg, York, Manchester. On aimerait monté le plus loin possible en Ecosse mais le temps pressera quand même.
Alors mes questions: Est-ce que c'est bien de réserver seulement le premier et le dernier hotel? Est-ce que le parcours vous parait résonable comparé au temps? Des endroits à conseiller? Est-ce qu'il y a des "précautions" à prendre pour un tel voyage? La conduite d'une voiture anglaise, ça donne quoi?😕
Je suis ouverte à tout commentaire et tout conseil!!! Merci d'avance pour vos réponses, je les lirais avec passion!!!😉
Route à travers Queen Elizabeth Park par Aberfoyle, Brig o Turk et qui rejoint Callender? (Ecosse) English translation pending
Bonjour 🙂
Entre nos étapes d'Edimbourg et de Kinlochleven j'ai vu qu'il y avait la possibilité de traverser le Queen Elizabeth Park en faisant une boucle qui passe par Aberfoyle, Brig o Turk et qui rejoint Callender. Est ce que ce petit détour (j'ai fait une simulation par Mappy et ça ne semble pas trop rallonger la route) est interressant à faire ( ça nous permettrait de traverser le coeur des Trossacs) et où sont les beaux points de vue à peu de marche de la route (je sais que randonner serait l'idéal mais nous voudrions aussi nous arreter un peu dans la vallée de Glencoe)
Quels sont aussi les beaux points de vue de la vallée de Glencoe ?
Merci d'avance
Marcalamar 🙂
Livre: "Quai de Ouistreham" par Florence Aubenas English translation pending
Florence Aubenas est journaliste à Libération et ex-otage. Elle vient de publier un livre de voyage social absolument décoiffant, renversant, haletant où on découvre qu'en France aujourd'hui des femmes se lèvent tôt le matin pur gagner 700euros par mois😮😠. Suite à un congé sans solde et pendant 6 mois elle s'est immergée dans la France d'en bas en endossant le tablier et les sandales en plastique d'une femme de ménage. Oui la parisienne a osé! et en plus cela se passe dans un trou normand : Ouistreham😮
Florence relate la fatigue nerveuse, elle dénonce les déplacements incessants bus, train et re bus ... c'est une grande découverte : tout le monde ne vit et ne travaille pas dans le même arrondissement😮 ... "mais c'est normal" lui dit une consoeur "tu viens d'où toi?", c'est la séquence émotion! et puis il y a l'ambiance de merde entre femmes de ménage pour obtenir le plus d'heures et Flo apprend aussi "à la fermer". Mais tout de même ces femmes sont touchantes, il y a de grands moments de solidarité "car sans elle on n'arrrive à rien" notamment pour l'obtention de primes. Elle a lutté ... c'est beau! Maintenant après avoir butinée chez les déclassés elle va pouvoir faire son miel littéraire relayé par tout le réseau de copinage médiatique parisien.
Voilà si vous êtes intéressés par le boboïsme voyageur néo-colonial c'est le livre du moment! ça vous rappellera par certains aspects les grands découvreurs du XIXe siècle chez les bons sauvages. Mais franchement en se mettant à ce point à côté de ses sandales comment s'étonner ensuite que Libé et tout un courant politique perdent autant de lecteurs et de crédibilité?
Florence relate la fatigue nerveuse, elle dénonce les déplacements incessants bus, train et re bus ... c'est une grande découverte : tout le monde ne vit et ne travaille pas dans le même arrondissement😮 ... "mais c'est normal" lui dit une consoeur "tu viens d'où toi?", c'est la séquence émotion! et puis il y a l'ambiance de merde entre femmes de ménage pour obtenir le plus d'heures et Flo apprend aussi "à la fermer". Mais tout de même ces femmes sont touchantes, il y a de grands moments de solidarité "car sans elle on n'arrrive à rien" notamment pour l'obtention de primes. Elle a lutté ... c'est beau! Maintenant après avoir butinée chez les déclassés elle va pouvoir faire son miel littéraire relayé par tout le réseau de copinage médiatique parisien.
Voilà si vous êtes intéressés par le boboïsme voyageur néo-colonial c'est le livre du moment! ça vous rappellera par certains aspects les grands découvreurs du XIXe siècle chez les bons sauvages. Mais franchement en se mettant à ce point à côté de ses sandales comment s'étonner ensuite que Libé et tout un courant politique perdent autant de lecteurs et de crédibilité?
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
« Bonjour ! Où allez vous ? »
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Passage de la frontière entre Torres del Paine et El Calafate à vélo? (route du Perito Moreno) English translation pending
Petite question très technique pour un voyage en Patagonie ce printemps...
Connaissez-vous le passage frontière entre les torre del paine et el calafate (route du perito moreno). Ce passage semble possible sur la carte mais je m'interroge sur la possibilité de le faire en vélo????
Il permettrait d'éviter un aller-retour vers les torre del paine pour rejoindre le poste frontiere de la ruta 40 ainsi que de rester proche des montagnes pour éviter le vent...
Question certe compliquée mais avec voyageforum, elle peut être résolue😉
Merci d'avance
Question certe compliquée mais avec voyageforum, elle peut être résolue😉
Merci d'avance
Métiers porteurs au Canada? English translation pending
bonjour à tous
quel sont les metiers porteurs au canada???
merci de me répondre🙂😉
quel sont les metiers porteurs au canada???
merci de me répondre🙂😉
Être infirmière au Québec English translation pending
Bonjour
j'ai pour projet de partir vivre au Quebec d'ici 2 ans environ.
J'aimerais trouver des témoignages d'infirmier (e)s sur leurs conditions de travail, les differences par rapport à la France ...
Est ce difficile de trouver du travail dans ce secteur?
Merci
(si vous avez des liens vers des posts je suis preneuses!!)
Neuf mois à Halle (Saale) en Allemagne? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante et j'aurais la possiblité de passer de passer 9 mois en Erasmus à Halle, situé en Saxe-Anhalt, à 40 km de Leipzig. Avez-vous des informations sur cette ville et sa qualité de vie? J'ai lu que le taux de chômage y est l'un des plus élevés d'Europe...
Merci d'avance pour vos conseils, Caroline.
Je suis étudiante et j'aurais la possiblité de passer de passer 9 mois en Erasmus à Halle, situé en Saxe-Anhalt, à 40 km de Leipzig. Avez-vous des informations sur cette ville et sa qualité de vie? J'ai lu que le taux de chômage y est l'un des plus élevés d'Europe...
Merci d'avance pour vos conseils, Caroline.
Construire une maison à Saly au Sénégal English translation pending
bonjour, je m'appelle silvia et je suis italienne, je deja achete une terrein a saly joseph et je veux construire une maison parce que mon mari est senegalais e je veux faire les plus rapide possible mais je ne trouve pas de masson serieus et puor une petite budget. j'ai 23 ans et je n'ai pas beacoup d'argent!!!!!vous pouvez aider moi pour cherche des masson n'est pas cher??merci beacoup et pardonnez-moi pour mon francois silvia🙂
Vivre au Mexique English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Angele et j ai 31 ans.
J ai vécu 1 an au Mexique, cela fait 4 ans maintenant. Je suis tombé sous le charme de ce pays, j aime l'espagnol, l'ambiance, la joie de vivre des Mexicains, le soleil, la culture... : TOUT !
Et je suis quand meme revenue en France. Je voyage toujours beaucoup mais je reve de retourner vivre et travailler ds ce pays.
Le probleme : j ai un travail ds la fonction publique, mes parents qui vieillissent, mes amis et maintenant un petit ami. Tout cela fait que c'est pas simple et je me pose beaucoup de questions.
Chaque matin, je me reveille pourtant en pensant que ma vie est la bas MAIS je n ose pas détruire tout ce que j ai commencé à construire ici. J ai 31 ans, pas d'enfants et c'est aussi ce que je souhaite le plus au monde.
Les 2 situations ou projets (vivre au Mexique + avoir des enfants) ne me parraissent pas vraiment compatible...
Qu en pensez vous ? Merci de m aider, je suis perdue ! Angele
Qu en pensez vous ? Merci de m aider, je suis perdue ! Angele
Combien d'heures de vol entre Tokyo/Osaka et Paris sur Air France? English translation pending
Sur un vol Air France
Combien y a t-il d'heures de vol entre osaka et Paris et combien entre Paris-Tokyo
Merci
Combien y a t-il d'heures de vol entre osaka et Paris et combien entre Paris-Tokyo
Merci
Quelles offrandes pour les Vietnamiens? English translation pending
Avec mon époux nous partons mi-février, pour 3 semaines en circuit au Vietnam (Hanoï-Hué-HMV et Phan-Tiet).
Que pouvons nous apporter, pour distribuer avec notre modeste contribution?
L'année dernière, à Cuba; peluches, extraits parfum, savons, stylos, ont fait
le plaisir de quelques enfants.
Merci
Film: «Faro, la reine des eaux» English translation pending
A tous les enthousiastes du Mali et du fleuve Niger !
Bonjour, il y a quelques jours, un ami m’a envoyé ce mail :
Cher ami, je lis qu'un film nouveau vient de sortir (à Paris) : "Faro la reine des eaux" de Salif Traoré (sélection officielle du festival de Berlin). Il traite de la vie des gens du fleuve au Mali. Tous renseignements sur http://www.faro-lefilm.com . Amitiés.
Un grand Merci à toi, Jean-Claude (Saint-Jorioz), et Bon Voyage au Mali en janvier !
- -- « Cette pipe appartenait à Faro », chuchota Dembélé. « Faro fume de tabac comme nous – sous l’eau ou sur son monticule au bord du fleuve ». « Et à quoi ressemble Faro ? » Sidibé traduisit. « Faro est une femme. Elle a la couleur du riz mûr. Si elle descend de l'eau, elle plie les cheveux noirs et s’y assied comme sur une natte. Sa buste est nue, les seins sont lourds. Si on dérange Faro, il saute dans l’eau.» [...] « Celui qui rompt les règles de Faro, peut l’adoucir par un sacrifice. Faro aime des coqs blancs. Leur sang coule dans l’eau, leur chair est mangée. Mais si le sacrifice ne vient pas, Faro nous envoie son tourbillon et tire ta pirogue vers le bas. » Michael Obert, Regenzauber. Auf dem Niger ins Innere Afrikas. 2005, München.*--
hgb
* „Diese Pfeife gehörte Faro", flüsterte Dembélé. „Faro raucht Tabak wie wir – unter Wasser oder auf seinem Hügel unten am Ufer." „Und wie sieht Faro aus ?" Sidibé übersetzte. „Faro ist eine Frau. Sie hat die Farbe von reifem Reis. Wenn sie aus dem Wasser steigt, faltet sie ihr schwarzes Haar und setzt sich darauf wie auf eine Matte. Ihr Oberkörper ist nackt, ihre Brüste sind schwer. Wenn man Faro stört, springt er ins Wasser." […] „Wer Faros Regeln bricht, kann ihn mit einem Opfer besänftigen. Faro mag weiße Hähne. Ihr Blut fließt in den Fluss, ihr Fleisch wird gegessen. Doch wenn das Opfer ausbleibt, schickt Faro seinen Strudel und zieht deine Piroge hinunter." p.244-5
Bonjour, il y a quelques jours, un ami m’a envoyé ce mail :
Cher ami, je lis qu'un film nouveau vient de sortir (à Paris) : "Faro la reine des eaux" de Salif Traoré (sélection officielle du festival de Berlin). Il traite de la vie des gens du fleuve au Mali. Tous renseignements sur http://www.faro-lefilm.com . Amitiés.
Un grand Merci à toi, Jean-Claude (Saint-Jorioz), et Bon Voyage au Mali en janvier !
- -- « Cette pipe appartenait à Faro », chuchota Dembélé. « Faro fume de tabac comme nous – sous l’eau ou sur son monticule au bord du fleuve ». « Et à quoi ressemble Faro ? » Sidibé traduisit. « Faro est une femme. Elle a la couleur du riz mûr. Si elle descend de l'eau, elle plie les cheveux noirs et s’y assied comme sur une natte. Sa buste est nue, les seins sont lourds. Si on dérange Faro, il saute dans l’eau.» [...] « Celui qui rompt les règles de Faro, peut l’adoucir par un sacrifice. Faro aime des coqs blancs. Leur sang coule dans l’eau, leur chair est mangée. Mais si le sacrifice ne vient pas, Faro nous envoie son tourbillon et tire ta pirogue vers le bas. » Michael Obert, Regenzauber. Auf dem Niger ins Innere Afrikas. 2005, München.*--
hgb
* „Diese Pfeife gehörte Faro", flüsterte Dembélé. „Faro raucht Tabak wie wir – unter Wasser oder auf seinem Hügel unten am Ufer." „Und wie sieht Faro aus ?" Sidibé übersetzte. „Faro ist eine Frau. Sie hat die Farbe von reifem Reis. Wenn sie aus dem Wasser steigt, faltet sie ihr schwarzes Haar und setzt sich darauf wie auf eine Matte. Ihr Oberkörper ist nackt, ihre Brüste sind schwer. Wenn man Faro stört, springt er ins Wasser." […] „Wer Faros Regeln bricht, kann ihn mit einem Opfer besänftigen. Faro mag weiße Hähne. Ihr Blut fließt in den Fluss, ihr Fleisch wird gegessen. Doch wenn das Opfer ausbleibt, schickt Faro seinen Strudel und zieht deine Piroge hinunter." p.244-5
Guide Bleu pour l'Inde et ailleurs? English translation pending
Bonjour tout le monde 🙂
Quid des guides bleus ? Pour le côté culturel bien sur. Quelqu'un a un avis/expérience ?
Quid des guides bleus ? Pour le côté culturel bien sur. Quelqu'un a un avis/expérience ?
Visite de la Nouvelle Orléans après Gustave et Ike? English translation pending
Bonjour, Je devais aller visiter la Nouvelle Orléans le 1er week-end d'octobre, mais après Gustave et Ike je me demande si c'est une bonne idée, déjà parce que ca fait un peu charogne et puis parce que je ne sais pas trop s'il y a encore des choses à visiter. Merci d'avance de vos conseils
Démarches de visas suite au rachat d'une entreprise à Koh Samui en Thaïlande English translation pending
Mon mari et moi même sommes en cours d'acquisition d'un business sur KOh Samui en Thailande.
Nous rachetons une société créé il y a environ 1 an par une jeune femme anglaise.
Je n'arrive pas à trouver les démarches à effectuer pour les visas, nous serons 3: moi meme, mon mari et notre fils de 7 mois. Tous les sujets que je trouve ou autres infos sur internet concernent les personnes cherchant un emploi ou en ayant trouvé un mais en tant qu'employé, alors que nous, nous serons nos propres patrons. La personne qui me vend l'entreprise nous a informés qu'elle vendait son affaire avec 2 permis de travail inclus (elles les transfera à notre nom lors de la transaction finale.)
Pourriez vous me dire quelles démarches effectuer afin d'avoir le BON visa et comment faire pour les obtenir. Nous partons forcément pour une longue durée, aimerions pouvoir sortir occasionnellement du pays pour voyager ou revenir voir notre famille en France.
Merci de tous vos conseils!
Je n'arrive pas à trouver les démarches à effectuer pour les visas, nous serons 3: moi meme, mon mari et notre fils de 7 mois. Tous les sujets que je trouve ou autres infos sur internet concernent les personnes cherchant un emploi ou en ayant trouvé un mais en tant qu'employé, alors que nous, nous serons nos propres patrons. La personne qui me vend l'entreprise nous a informés qu'elle vendait son affaire avec 2 permis de travail inclus (elles les transfera à notre nom lors de la transaction finale.)
Pourriez vous me dire quelles démarches effectuer afin d'avoir le BON visa et comment faire pour les obtenir. Nous partons forcément pour une longue durée, aimerions pouvoir sortir occasionnellement du pays pour voyager ou revenir voir notre famille en France.
Merci de tous vos conseils!
Recherche une association ou organisation pour faire du bénévolat en Amérique Latine (Argentine, Bolivie, etc) English translation pending
Bonjour
Acutellement étudiant en candidat libre et salarié pour une Biocoop, je souhaite parfaire l'acquisition de mon diplome par du Bénévolat pour une Association ou Organisation en Amérique du Sud. (Argentine ou Bolivie si possible) Ceci afin de pouvoir prétendre à une licence pro spécialisée dans l'ingéniererie de projet de solidarité internationale.
Je décolle pour Buenos Aires début janvier et compte rester en Amérique Latine pour une période d'au moins 3 mois Je parle anglais couramment, comprends l'espagnole mais travail encore sa communication. Ayant une expérience lors d'un séjour en Inde (Narasapur-Andhra Pradesh) pour une Coopérative d'artisans, des conditions sanitaires minimes et un confort quasi-inexistant ne me dissuaderons pas. Je suis très motivé, difficilement contrarié et contrariant et souhaite vivement pouvoir offrir de mon temps et partager mes compétences.
Je remercie d'avance toute personne ayant des informations ou contact à partager dans le milieu associatifs là-bas afin de m'aider dans ma recherche.
à bientôt
Tibo
Acutellement étudiant en candidat libre et salarié pour une Biocoop, je souhaite parfaire l'acquisition de mon diplome par du Bénévolat pour une Association ou Organisation en Amérique du Sud. (Argentine ou Bolivie si possible) Ceci afin de pouvoir prétendre à une licence pro spécialisée dans l'ingéniererie de projet de solidarité internationale.
Je décolle pour Buenos Aires début janvier et compte rester en Amérique Latine pour une période d'au moins 3 mois Je parle anglais couramment, comprends l'espagnole mais travail encore sa communication. Ayant une expérience lors d'un séjour en Inde (Narasapur-Andhra Pradesh) pour une Coopérative d'artisans, des conditions sanitaires minimes et un confort quasi-inexistant ne me dissuaderons pas. Je suis très motivé, difficilement contrarié et contrariant et souhaite vivement pouvoir offrir de mon temps et partager mes compétences.
Je remercie d'avance toute personne ayant des informations ou contact à partager dans le milieu associatifs là-bas afin de m'aider dans ma recherche.
à bientôt
Tibo
Parc National Redwood et les séquoïas géants (Chandelier Tree, Shrine Drive Thru Tree...) Californie English translation pending
Je suis en train de finaliser mon circuit dans le Nord Ouest Américain, du 31 août au 15 septembre. En juin 2006 nous avons visité l’état de Washington et le nord de l’Oregon sous la pluie (le déluge pour l’Oregon). Malgré le mauvais temps, nous avons beaucoup aimé cette région, et nous avons décidé d’y retourner.
Nous réserverons la 1ère nuit à Seattle, et après nous avons prévu :
Mt Rainier NP, Mt St Helens, la Historic Columbia River Hwy, West Cascade Scenic Bwy, Crater Lake NP, Redwood NP et retour par la côte et la Péninsule Olympic.
J’ai un peu de mal à organiser la partie Redwood NP. J’ai bien compris qu’il y a le National Park, des States Park, Av of the Giants….
Mais j’ai aussi trouvé 3 "Drive-Through" Trees : -Klamath Tour Thru Tree : Klamath, au nord du NP, -Shrine Drive-Thru Tree : Myers Flat, 90km au sud de Eureka, -Chandelier Tree : Leggett, 144km au sud de Eureka.
Le 1er est sur notre route, donc pas de problème, on s’arrêtera. Mais pour les 2 autres, ça fait quand même beaucoup de kms (même si les détours ne nous font pas peur).
Je n’ai pas trouvé grand-chose sur le forum au sujet de ces 3 arbres. D’après plusieurs sites internet, ils ont toujours « debout ». Alors je fais appel à vous. Et un grand merci à tous ceux qui pourront me renseigner.
Pour VAZYVITE. Je me suis beaucoup inspirée de ton circuit de l’année dernière, mais tu ne parles pas de ces séquoïa…..
Nous réserverons la 1ère nuit à Seattle, et après nous avons prévu :
Mt Rainier NP, Mt St Helens, la Historic Columbia River Hwy, West Cascade Scenic Bwy, Crater Lake NP, Redwood NP et retour par la côte et la Péninsule Olympic.
J’ai un peu de mal à organiser la partie Redwood NP. J’ai bien compris qu’il y a le National Park, des States Park, Av of the Giants….
Mais j’ai aussi trouvé 3 "Drive-Through" Trees : -Klamath Tour Thru Tree : Klamath, au nord du NP, -Shrine Drive-Thru Tree : Myers Flat, 90km au sud de Eureka, -Chandelier Tree : Leggett, 144km au sud de Eureka.
Le 1er est sur notre route, donc pas de problème, on s’arrêtera. Mais pour les 2 autres, ça fait quand même beaucoup de kms (même si les détours ne nous font pas peur).
Je n’ai pas trouvé grand-chose sur le forum au sujet de ces 3 arbres. D’après plusieurs sites internet, ils ont toujours « debout ». Alors je fais appel à vous. Et un grand merci à tous ceux qui pourront me renseigner.
Pour VAZYVITE. Je me suis beaucoup inspirée de ton circuit de l’année dernière, mais tu ne parles pas de ces séquoïa…..
Pluies en juillet à Phuket? English translation pending
🙁 Salut à tous! ce forum est vraiment génial et j'aurais besoin de vos lumières;
Voilà je pars à Phuket du 6 au 20 juillet 2008( Dusit laguna, Bang Tao Bay), et je m'inquiète vraiment car jusque là je n'ai vu que des avis très mitigés quand aux pluies! J'y était en décembre et c'était top, pas une goutte, j'ai déjà été à kho samui et à kao lack en septembre on parlait de fortes pluies mais pour moi rien de bien méchant, de ptites draches de 5-15 mn! coup de chance, je sais pas!
J'ai pris phuket en effet car je suis enceinte de 5mois, et ma fille de 2ans viens avec également et j'essaye d'éviter les trop grosses chaleurs🤪 mais j'ai discuté avec ceux qui y sont allé fin juin et apparemment c la grosse déception, j'espère que les pluie ne va pas durer car tout est déjà réservé et payé! je crains de ne pas pouvoir faire des excursions en bateau sans risque sur les et du snorkelling vu que suis interdite de plongé dans mon état!
Merci d'avance de me rassurer! ou pas😕
Voilà je pars à Phuket du 6 au 20 juillet 2008( Dusit laguna, Bang Tao Bay), et je m'inquiète vraiment car jusque là je n'ai vu que des avis très mitigés quand aux pluies! J'y était en décembre et c'était top, pas une goutte, j'ai déjà été à kho samui et à kao lack en septembre on parlait de fortes pluies mais pour moi rien de bien méchant, de ptites draches de 5-15 mn! coup de chance, je sais pas!
J'ai pris phuket en effet car je suis enceinte de 5mois, et ma fille de 2ans viens avec également et j'essaye d'éviter les trop grosses chaleurs🤪 mais j'ai discuté avec ceux qui y sont allé fin juin et apparemment c la grosse déception, j'espère que les pluie ne va pas durer car tout est déjà réservé et payé! je crains de ne pas pouvoir faire des excursions en bateau sans risque sur les et du snorkelling vu que suis interdite de plongé dans mon état!
Merci d'avance de me rassurer! ou pas😕