Search VoyageForum
FR
Pistes cyclables Bordeaux - Saint-Jean-Pied-de-Port English translation pending
by Tess7833 · 2018-07-31 · 1 reply
Bonjour à tous,

J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait le parcours Bordeaux -> St Jean Pied de Port (voie de Tours) ? J'aimerais savoir s'il y a beaucoup de piste cyclable ? Préférant les bois et forêts, je changerais de destination. Merci à vous 😉 Manuela
How to get to the Aral Sea?
by Bichofeo · 2018-07-24 · 15 replies
hi I’ve been in UZBEKISTAN for a few days now, and I really want to get to the Aral Sea. The route is mostly off-road, so I’m told going through an agency is mandatory (or is it??). Anyone have any feedback on specific agencies, the cost (I’m traveling solo), or whether it’s better to book in advance or just arrange it last-minute when I get to the region? Thanks in advance! 😛
Voyager en solo en Namibie (au féminin) English translation pending
by Sidoniekoko · 2018-07-23 · 5 replies
Bonjour,

Je compte partie en Namibie au mois de septembre. Je voyage seule et je voulais savoir si certains d'entre vous avaient déjà fait ce voyage. J'aimerais surtout savoir s'il est possible de tout organiser sur place, un peu au jour le jour, et si louer un véhicule pour piste n'est pas une mauvaise idée quand on est en solo. Je crois en effet que les distances peuvent être très longues... Tous les conseils sont les bienvenus :)

Mille mercis de votre retour,

Sidonie
Drakensberg en septembre English translation pending
by Cycloped · 2018-07-19 · 8 replies
Bonjour, Nous hésitons entre thendele et didima pour 3 nuits et de belles randos !! Ensuite 3 nuits au Highlands Mountain Retreat, et retour à Joburg. Vos suggestions?
Quatre jours à vélo sur le Ring of Kerry en Irlande English translation pending
by Mariebicycle · 2018-07-09 · 5 replies
Bonjour je m apprête à faire du vélo en Irlande . J’avais pensé au ring of the Kerry avec un départ de Killarney. Quelqu’un d?entre vous l’a t- il fait récemment ? Y a t il une piste pour le vélo autre que la nationale commune aux voitures et autocars ? Y a t il dû dénivelé ? Quelles ont été vos étapes ? Endroits à ne pas manquer etc... j’ai 4 jours pour cela. Qu.en pensez -vous ? Merci par avance pour vos précieuses infos Marie
Route du lac Aloatra jusqu'à Diego Suarez en 4x4 English translation pending
by Mondoloni · 2018-07-08 · 3 replies
Bonjour, j'envisage d'atteindre Diégo en passant par la région d'Aloatra fin octobre début novembre; quelqu'un peut-il me dire si cela est possible, l'état des routes, les possibilités d'hébergement, les endroits et les rencontres à ne pas manquer? Merci d'avance.
EuroVelo 6: déviation Vienne - Bratislava? English translation pending
by Seitan · 2018-06-25 · 7 replies
Bonjour,

Est ce que certain-e d'entre vous aurait emprunté la jonction Vienne-Bratislava de l'Eurovélo 6 récemment ?

Des cyclos croisés dans un camping nous ont parlés d'une déviation en place (travaux sur digue) qui semble faire passer par une route assez passante, sans piste cyclable. Nous aimerions une confirmation de cette information ! Nous roulons à allure d'escargot avec notre barda (carriole double, follow me et 2 marmots). Nous aimerions continuer d'éviter les voies partagées avec les voitures (on s'y fait assez bien !). En plan B, une compagnie de bateau propose un trajet (un peu chéro) par le Danube entre ces 2 capitales. Mais il est indiqué sur leur site qu'ils n'acceptent ni carriole, ni tandem. C'est donc râpé pour nous...

Merci d'avance pour vos retours !
Voyage en 4x4 dans le nord de l'Australie English translation pending
by Mimiveto · 2018-06-10 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons en famille en Australie cet été, nous serons sur place du 4 au 26 août inclus. Nous avons réservé un 4x4 chez Britz, nous avons une bonne expérience de la conduite sur piste et avons l'habitude de faire beaucoup de route en voyage. Nous préférons en général les coins sauvages et pas trop fréquentés au lieux très touristiques... J'avais donc prévu un parcours assez chargé, mais le voyage approchant je me pose des questions sur notre itinéraire, craignant qu'il ne soit vraiment trop chargé...

Voici l'option initiale : - 04/08 Route vers Kakadu - 05 et 06/08 Kakadu - 07/08 Route vers Daly Waters (Arrêt à Mataranka) - 08/08 Route vers Devil’s Marble - 09/08 West Mac Donnel Ranges - 10/08 West Mac Donnel Ranges et Mereenie Loop Road - 11/08 King’s Canyon - 12/08 Uluru et Kata Tjuta - 12/08 Uluru et Kata Tjuta et route vers Alice Spring - 13/08 et 14/08 Tanami Road - 15 et 16/08 Route vers Purnululu NP - 17 au 22/08 Gibb River Road - 23/08 Route vers Katherine - 24/08 Katherine Gorge NP et route vers Litchfield NP - 25/08 Litchfield NP et route vers Darwin - 26/08 Darwin

Du coup j'envisage de le remplacer par ce second itinéraire qui présente le gros inconvénient de ne pas faire le Red Center mais de pouvoir envisager une sortie observation des baleines...

- 04/08 Route vers Kakadu - 05 et 06/08 Kakadu - 07/08 Katherine Gorge NP - 08/08 Route vers Kununurra - 09 au 14/08 Gibb River Road - 15/08 Derby - 16/08 Broome - 17 au 20/08 Péninsule de Dampier - 21/08 Route vers Purnululu NP - 22/08 et 23/08 Purnululu NP - 24/08 Route vers Litchfield NP - 25/08 Litchfield NP et retour Darwin - 26/08 Darwin

J’aimerais avoir des conseils concernant le choix de l’un ou l’autre des itinéraires. Je voudrais avoir également quelques conseils sur les endroits à privilégier dans les différents parcs. Concernant la Gibb River Road, j’envisage un détour pour aller vers les Mitchell Falls soit à pied, soit en avion depuis Drysdale River Station. L’avion est cher donc j’aimerais savoir si ça vaut le coup à cette période… Concernant les parcs nationaux, existe-t-il un pass qui permet de faire plusieurs parcs comme au Canada par exemple ?

Merci de votre aide,

Emilie
Logement à Mykonos English translation pending
by Katelretagne · 2018-06-09 · 3 replies
je cherche pour fin juin pour 5 nuits. au vu des prix que je trouve sur booking.com je suis ahurie.. quelqu'un a-t-il une piste? mais pas comme le veut la rubrique, surtout pas tout inclus
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Est de la BAM Road en Russie English translation pending
by Roood · 2018-06-08 · 4 replies
Bonjour

Quelqu'un a-t-il déjà parcouru l'est de la BAM road de Tynda à Vanino? Dans quel état est la piste de Tynda à Fevralsk? Et de Fevralsk à Komsomolsk na Amure? Est-elle carrossable en camion 4x4, est-elle empruntée par les locaux? Pour info, la partie est de la BAM est coupée cet été à hauteur du pont sur la rivière Vitim car le grand pont est apparement parti dans le fleuve au printemps. Bye
Louer un véhicule à Bergen English translation pending
by ArianeL · 2018-06-01 · 5 replies
Après une croisière sur les fjords, en octobre 2018, je souhaite louer une voiture à Bergen pour voir les fjords depuis la terre. Je vois que toutes les agences sont très éloignées du centre de Bergen, quartier Kanalveien. Avez-vous une autre piste à me proposer? Comment se rendre dans ce quartier qui semble excentré ? merci 😉
Trajet nord Kruger vers Vilanculos (Mozambique) English translation pending
by Gedou33 · 2018-05-25 · 12 replies
Bonjour,

Nous comptons faire, ma compagne et moi, (au mois de novembre prochain) le trajet depuis le Nord Kruger (entrée au Mozambique par le poste frontière de Pafuri) jusqu'à Vilanculos (par la N423 je pense). Si l'un d'entre vous a effectué cette piste, nous sommes preneurs de renseignements, principalement sur les possibilités d'effectuer une étape (Parc National de Banhine ?). Nous voyagerons à bord d'un 4x4 Ford Ranger équipé camping.

Merci d'avance,

Georges
Découverte de la presqu'île de Narinda au nord de Mahajunga English translation pending
by Seafarer · 2018-05-25 · 6 replies
Bonjour, Séjournant bientôt du coté de Antsohihy, nous cherchons à découvrir la presqu'ile de Narinda et savoir ou l'on peut loger. On peut aller au village d'Analava à la sortie de la riviére Losa par une piste mais comment aller vers le nord de la presque ile de Narinda. Sur Google Earth, tout au nord de la presqu'ile sur la plage à gauche, il y a des habitations au départ d'une petite riviére qui ressemble peut être à un hotel (grande case ronde et quelques cases autour) avec une chemin qui va vers une piste avion. Ma question est donc de savoir ou on peut loger à Analava qui a une piste avion aussi et comment contacter les gens qui habite sur le coté gauche de la plage de Narinda. Merçi pour vos infos.
Randonnée de 3 jours avec enfants et bivouac (est de la France) English translation pending
by Citral · 2018-05-11 · 8 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir 3 jours avec deux enfants de 9 et 12 ans. Nous cherchons un itinéraire de randonnée nous permettant de leur faire découvrir les plaisirs d'une nuit de bivouac (ou refuge non gardé) dans la nature, tout en adaptant les temps de marche à leur age et à parcourir de beaux paysages.

Auriez-vous une piste pour nous ? Nous aimerions limiter à max 4h et/ou 15kms dans une journée (si possible, un petit peu moins).

Merci d'avance pour vos réponses ! Olivier
Attention, arnaque au Sénégal English translation pending
by Lucke33 · 2018-05-10 · 24 replies
L'arnaque est bien connu mais de mieux en mieux organisée et plus musclée. A l'entrée de la route de Keur Macème, au poste de gendarmerie, il y a un panneau "stop". Nous avons été informé par un "gendarme" en djellaba qu'un camion était renversé et la route coupée. J'ai insisté que la piste parallèle pouvait contourner l'obstacle jusqu'à ce qu'il nous interdise d'aller plus loin et de passer par Rosso. Jamais un gendarme en uniforme ne s'est montré, un pickup bleu "gendarmerie" était bien stationné à côté du poste, ce qui prouve bien la complicité. Arrivés à l'entrée de Rosso, nous nous sommes engagés sur la piste et un coup de sifflet m'a fait apercevoir un gendarme qui m'a reproché de ne pas avoir respecté le panneau stop que je n'ai pas vu. Y était il ? Là, outre le contrôle complet de nos papiers, un gamin insistait pour que nous prenions l'assurance CDAO sans laquelle nous ne pouvions continuer vers Diama. En aucun cas les gendarmes complices n'ont exigé cette assurance, ils connaissent leur limite. Ce cirque a duré pas mal de temps, les gendarmes ayant nos papiers, nous devions faire attention à nos paroles envers le gamin mais nous sommes restés fermes. Pour finir, les gendarmes en sont revenus à l'infraction de non respect de l'arrêt obligatoire tout en tenant nos papiers. J'ai fini par tendre la main au gendarme qui l'a serrée en rendant les documents et arraché des mains du gamin la carte grise de mon équipier. Au contrôle de Keur Macène, sur la digue, le gendarme en poste nous a assuré que la route était libre et que le gendarme en djellaba n'en était pas un. L'affaire est bien organisée et il faut une certaine expérience pour ne pas céder au chantage et payer une assurance, sans doute valable mais 2 à 3 fois plus chère qu'à la frontière ou même demandée par internet. Amis voyageurs, diplomatie et fermeté, il y a toujours quelqu'un pour faire une assurance à Diama, pour le Sénégal ou la Mauritanie.
Voyage hors sentiers battus en Thaïlande English translation pending
by Andre84 · 2018-05-06 · 10 replies
Bonjour chers amis voyageur.

Ma compagne et moi même nous nous rendons bientôt deux semaine en Thaïlande. La première semaine sera faire dans le parc proche de Kanchanaburi. Ensuite il nous restera 9 jours de libre juste qu au retour. Nous désirons profiter pour découvrir un peu le pays mais pas nous retrouver dans les centres pour touristes.

Qui peux nous donner quelque piste cela serai super sympa :D

Merci et bientôt

André et Nadine
Dormir proche du mont Kazbek (Géorgie en camping-car) English translation pending
by Axterix · 2018-05-01 · 1 reply
Bonjour

Jusqu ou peut on monter avec un véhicule en direction du mont Kazbek?Avec option de dormir dans le camping car. D autres infos bien venues.Merci

Salutations cordiales
Location de 4x4 en autonomie: agences à conseiller pour la Mongolie? English translation pending
by Béa76 · 2018-04-19 · 13 replies
Bonjour,

Nous partons pour 3 semaines en Mongolie cet été (du 20 juillet au 10 août). Nous souhaitons louer un 4x4 et le conduire nous-mêmes (sans guide ou chauffeur). Sans être des pros de la piste, on a déjà pratiqué road-trips et conduite de 4x4 dans des coins plutôt isolés (on a voyagé en Australie plusieurs mois, road-trip en Islande...)

Idéalement on aimerait dormir dedans si on trouve un 4x4 assez grand à louer pas trop cher (type Landcruiser). On peut amener du matériel de camping de France (réchaud, popote, matelas gonflables...), voire la tente si le 4x4 est petit et qu'on ne peut pas dormir dedans (type Suzuki Jimny). Par contre du matériel mécanique (type compresseur pour gonfler/dégonfler les pneus) ca sera plus compliqué. Si le 4x4 est loué avec du matériel (mécanique, voire camping), c'est plus pratique.

Nos questions : -est-il faisable de dormir la nuit sous tente à cette période de l'année ou c'est trop froid / trop venté ? -avez-vous des agences de loc sérieuses et pas trop chères à nous conseiller ?

On a déjà contacté quelques agences glanées sur ce forum : - 4X4 Offroad Mongolia : Landcruiser avec matériel de camping, 135 euros / jour (gloups) - Drive Mongolia : Landcruiser ou Nissan Patrol avec matériel de camping et matériel de route (2 roues de secours, compresseur) $190 (encore plus gloups)

Que pensez-vous de ces prix ? C'est normal ou c'est parce qu'on s'y prend tard ? Il ne semble pas y avoir un choix démesuré pour louer un véhicule en autonomie, sans guide. Si vous avez d'autres loueurs à nous conseiller nous sommes fortement preneurs !

Pour l'itinéraire, on ne l'a pas encore défini, on aimerait être à l'écart de la civilisation, dans de grands espaces de nature (je pense que ça ne devrait pas être trop difficile à trouver ;)), si possible à l'écart des sentiers battus et des coins hyper touristiques où tous les opérateurs et tours vont. On a pensé au désert du Gobi, et sinon on ne sait pas encore trop. On sera réceptifs à tout coup de coeur ou toute suggestion !

Merci pour votre aide,

Sam et Béa
Gorges du Dadès et du Todra à moto English translation pending
by Doule · 2018-04-10 · 15 replies
Bonjour à tous, Pourriez vous m informer sur la possibilité de monter par les gorges du Dadés et de descendre par les gorges du Todra?. Sachant que nous sommes à moto routières et que nous n aimons pas rouler ni sur le sable ni sur les pistes caillouteuses. Merci pour vos infos.
Liaison Izerbi - Igmir - Aït Herbil English translation pending
by Monita · 2018-04-01 · 9 replies
Bonjour, Existe t'il une liaison routière directe ralliant Izerbi - Igmir à Aît Herbil. Vos réponses et conseils seront les bienvenus. Merci d'avance Jean
Finlande à vélo du cap Nord à Helsinki English translation pending
by Duragne · 2018-03-30 · 7 replies
Bonsoir à tous J'aimerais savoir quel est le plus bel itinéraire et le plus intéressant, pour la traversée de la Finlande du nord au sud au mois de juin., l'eurovélo 11 ou l'eurovélo 13 (L'iron curtain trail)?? Merci de me faire part de votre expérience François
Traverser le désert Mojave de Yuka Valley à Death Valley en SUV English translation pending
by Yéti74300 · 2018-03-25 · 5 replies
Bonjour,

Je vais traverser le désert Mojave fin mai pour me rendre de Yuka Valley à Death Valley. Pour cette traversée, je pense emprunter la piste entre les points 1 et 2 sur le plan (avec un SUV 4x4), plutôt que la route passant par Kelso. Mon Tom Tom connait ces pistes mais indique un temps de 2 H 30 pour 16 miles ! ! Ces pistes sont-elles aussi peu roulantes que ça ?

Merci pour vos informations.

Parc Chobe sans passer par Kasane depuis Senyati English translation pending
by Olive54fr · 2018-03-19 · 5 replies
Bonjour,

Mon voyage s'approche et je me pose une question (en fait j'en ai plusieurs!) je loge à senyati pour 2 nuits, et je voulais savoir si on pouvait rentrer dans le parc chobe sans passer par Kasane depuis senyati ?

Merci
De Boulmane à Knob English translation pending
by Hannahannah · 2018-03-16 · 18 replies
Bonjour à tous ,

Un petit moment que je ne suis pas passé dans ces endroits . Il y a deux ans j'ai loupé Knob A Tazzarine en suivant la n12 😕. J'aimerais savoir si on peut joindre Knob en partant de Boulmane , sur la Michelin c'est une piste qui passe par le col . Le goudron avançant à grands pas peut être que la piste est devenue une superbe route ?
Agence locale en Tanzanie English translation pending
by Maxxum · 2018-03-07 · 1 reply
Bonjour,

Je suis à la recherche d'information sur l'agence faune et flore en Tanzanie. J'aimerai échanger avec des personnes qui ont déjà voyagé avec eux ou qui connaisse cette agence avant de me lancer dans la réservation. Merci d'avance pour vos retours Sophie
Que faire à Essaouira quand il pleut English translation pending
by Y7sag6er1 · 2018-03-05 · 18 replies
si vous êtes dans la région d'Essaouira sous la pluie et si vous vous demandez quoi faire, rien de mieux que de prendre la petite route qui mène à Ida Ougoud, ensuite une piste (en très bon état) qui emmène au paradis, et de découvrir les merveilleuses recettes de cuisine en compagnie joyeuse car au Maroc tout est toujours joie de vivre.... Pour les filles qui bourlinguent seules, un must, havre de paix, de jolies rencontres, un grand choix de livres, la piscine, un jardin enchanteur, un vrai paradis et en ce moment à prix réduits alors je ne peux m'empêcher de partager car c'est ici que je découvre des secrets parfumés, les boutiques pas pour les touristes, les voisines du village d'Ida Ougoud, les tortues sauvages, et entre deux averses, des lumières incroyables,
Marche dans les premières gorges du Dadès English translation pending
by Groschats · 2018-03-02 · 5 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t'il déjà effectué à pied la 1 ère série de gorges du Dadès entre le petit village dont j'ai oublié le nom qui se trouve au pied du Ouanno pour ressortir sur la piste qui mène sur Agoudal ?

Selon google Earth, il y aurait environ 35 km.

Et seconde question, qui connait la position exact des sources du Dadès ? Je ne trouve rien sur la toile et on se perd rapidement en cherchant sur les cartes, il y a trop de méandres qui partent dans tous les sens...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display