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Bye bye Kyushu English translation pending
by Anastasia33 · 2016-12-16 · 29 replies
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience. Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités. Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».

J2 : KAGOSHIMA :

Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.

J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.





J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.

On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.

On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.

Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..







J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.

Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.

Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !

J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :

Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :

Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».



En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...





Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..



Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.



Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !

Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !

J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :

En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.

On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.

En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.



En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.



Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
Noël en Guadeloupe English translation pending
by Laure56 · 2016-12-13 · 8 replies
bonjour ns allons passer noel en guadeloupe, quelqun à til des infos pour cette fête, est ce comme en France? que peut on faire , voir, que manger et adresse resto , ns logeons entre Gosier et Sainte Anne merci
Organisme pour visa Congo-Brazzaville English translation pending
by Floflo1959 · 2016-12-13 · 4 replies
Bonjour, je pars le27 janvier au COngo Brazzaville, j'ai un certificat d'hébergement mais ne sais par quel organisme prendre mon visa. Avez vous un site à me conseiller afin de payer le moins cher possible ? MerCi a l'avance.
Retour transatlantique Preziosa vers Brésil en Yacht Club English translation pending
by Nataly03 · 2016-12-12 · 48 replies
Bonjour, Nous voilà rentré. C'était une belle croisière avec un temps magnifique . Et le summum de rio de janeiro avec le pain de sucre, le corcovado et la plage de copacabana pour le déjeuner. Je ferai un petit cr mais surtout pour expliquer la différence entre le yc au bresil et celui de l'année passée. Car l'ambiance ne fut pas la même du tout! Une amélioration nette de la nourriture pendant cette croisière vs l'année dernière.

Maintenant c'est l'heure des lessives :(
3 semaines à Cuba English translation pending
by Missnova · 2016-12-11 · 54 replies
Hello, je viens de terminer la programmation de mon premier séjour de 3 semaines à Cuba, de fin janvier à mi-février. Je me suis inspirée des commentaires et ça m'a pris du temps. Tous commentaires seront appréciés.....Les seules casas que j'ai déjà réservées sont celles de la Havane et de Vinales. Pour la suite, je ne dispose que de quelques informations et je vais "essayer" de réserver dans les jours à venir. Je n'ai pas envie de voyager speed et j'aime prendre un peu de temps pour découvrir les lieux où je m'arrête. Cela donnerai: - 4 nuits La Havane - 3 nuits Vinales - 2 nuits Playa Larga ?ou Playa Giron ? ou Cienfuegos?. Je sais que pour repartir de la baie des Cochons c'est un peu compliqué, alors....je ne sais pas! Un conseil? Une idée? - 3 nuits Trinidad - 3 nuits Santiago - 3 nuits Baracoa pas d'infos pour casas - 2 nuits Guantanamo pas d'infos pour casas - 1 nuit La Havane ( Retour en avion Guantanamo- La Havane ) - vol retour mais tard le soir

Les trajets sont longs aussi bien en bus qu'avec un taxi collectif. Donc je zappe Holguin et ses alentours. Merci de me donner vos impressions ....... Des infos pour mes dernières casas? A tous...bonnes fêtes de fin d'année.
Un mois au Cambodge English translation pending
by Chouhibou · 2016-12-09 · 1 reply
En vadrouille depuis 2 ans, voici le récit en plusieurs épisodes de mon escapade au Cambodge (désolé il n'y a pas de photos car je poste cet article avec mon tel, depuis la Thaïlande)

Episode 1: Angkor Ce long voyage me permet de réaliser des rêves dont certains remontent à... très loin. Et cette parenthèse nomade aurait eu un goût d'inachevé si je n'en avais pas profité pour découvrir les temples d'Angkor.

Ma 1ere impression - la déception - fut donc à hauteur de mon attente. Je ne mets pas en cause la beauté du site d'Angkor Vat, mais l'incroyable et indigeste quantité de touristes qui visitent ce lieu. Vous n'imaginez pas. C'est une foule compacte qui gâche clairement le tableau. Des milliers de visiteurs déambulent dans chaque recoin du site. Je ne peux évidemment pas les blâmer car je pollue aussi leur espace, quant au gouvernement local j'imagine qu'il souhaite tirer le maximum de cette poule aux oeufs d'or. Au coucher de soleil, très renommé sur le site, il faut jouer des coudes pour prendre une photo. Bref, l'horreur, rencontrée nulle part ailleurs dans les grands sites touristiques de la planète. J'ai donc bien du mal à être objectif quant aux ruines elles mêmes tant ma visite a été frustrante. Outre la "silhouette" du temple, unique et reconnaissable entre toutes, j'ai malgré tout apprécié les bas reliefs magnifiques qui retracent certains faits historiques de l'époque, et puis les immenses douves qui tentent en vain de donner un peu de sérénité au lieu.

Angkor, ce n'est pas un temple mais tout un ensemble de temples disséminé sur des dizaines de km2. Angkor Vat, dont je viens de vous parler, est le plus grand edifice religieux de la planète, et aussi la plus connue des beautés d'Angkor. Mais il y en a donc plein d'autres.

Par exemple Bayon qui est un édifice planté au centre de Angkor Thom qui lui même est une zone fortifiée de plus de 10km2. De loin on ne voit de Bayon qu'une ruine plus ou moins pyramidale. Il faut y grimper (les escaliers sont raides), jusqu'à la seconde plateforme. C'est là que se révèle la beauté du site. A ce niveau ce sont des dizaines d'énormes visages souriants (il y en a 216) qui semblent vous surveiller. Cette présence à laquelle on n'échappe pas donne toute sa force à l'édifice.

Un peu plus loin, Ta Prohm est un site très ruiné, sur lequel ce sont enracinés les arbres du coin, des "fromagers". Ici c'est la nature qui reprend ses droits qui fait le charme du lieu (malheureusement ici encore la fréquentation excessive gâche le plaisir).

A la force de mes mollets (la location d'un vélo ne coûte que 2$/jour) j'ai visité dans le coin tout un tas d'autres monuments qu'il serait fastidieux d'énumérer. Chacun est différent et souvent plein de charme. Dans le lot de ces temples "secondaires" ma préférence va au Preah Khan.

D'autres temples encore nécessitent d'être motorisé (tuk-tuk ou bien location de scooter) pour y accéder. Banteay Srei est moins monumental que les autres mais la finesse des sculptures sur les frontons ou linteaux est incroyable, s'agissant d'oeuvres exécutées il y a près de 1000 ans. Au sud-est Bakong est une pyramide pas vilaine du tout, gardée à chaque étage et chaque coin par des éléphants de pierre.

Un peu rassasié de vieilles pierres, j'ai profité d'avoir à disposition un scooter pour me balader et profiter un peu de la vie villageoise des alentours. On se retrouve alors vite seul, je veux dire loin des hordes de touristes d'Angkor, et on profite alors d'une vision plus actuelle et moins artificielle du Cambodge.
Holguin - Santiago - Manzanillo à vélo: à faire d'est en ouest? English translation pending
by Arno1924 · 2016-12-07 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans quelques jours pour 2 semaines à Cuba, avec mon vélo. Je comte faire une boucle dans le sud est de l'île mais je ne suis pas sûre du sens dans lequel la faire. Je pars d'Holguin, puis Bayamo. Ensuite, devrais-je faire Santiago-Chivirico-Marea del portillo-Pilon-Manzanillo-Bayamo, ou le contraire?

Les vents soufflent bien d'est en ouest?

Merci de vos conseils!
Afrique du Sud: budget et itinéraire pour août English translation pending
by Djallila07 · 2016-12-05 · 12 replies
Bonjour, nous sommes trois copines et souhaiterions découvrir l'Afrique du Sud.. nous partirions trois semaines.. en aout .. nous voulons bien sur louer une voiture.. arriver à Johannesburg et repartir d'une autre ville.. Aller au parc kruger et une autre réserve.. privée peut être.. qui peut me donner des idées d'itinéraire et quel est le budget environ.. hotel.. nourriture ETC, une idée..merci.. de toutes les infos que vous pourriez me donner. Merci.. sandrine
6 jours à Kyoto et environs English translation pending
by Ali3 · 2016-11-23 · 12 replies
Bonjour à tous,

nous partons un peu plus de 3 semaines au Japon en mars-avril. La première partie à Kyushu est déjà planifiée. Cependant, j'ai encore besoin de votre aide pour la deuxième partie du voyage: kyoto.

En principe, nous arriverons à l'aéroport d'Osaka le mardi 11 avril vers 19h. Nous viendrons de Yakushima mais les vols ne sont pas encore disponibles donc l'horaire est basé sur les vols actuels. Nous repartirons le mardi 18 avril tôt au matin de Nagoya. Nous avons déjà réservé un hôtel près de l'aéroport de Nagoya. D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, la ville de Nagoya ne présente pas beaucoup d'intérêts. Je pensais donc y arriver en fin de journée et aller directement à notre hôtel (le vol étant à 7h45). Cela nous laisse en tout 6 jours complets pour découvrir la région.

De Osaka, je pensais aller directement à Kyoto en train. D'après Hyperdia, il y a encore des trains après 20h sur cette ligne.

à Kyoto, je pensais répartir les visites comme suit: J1: sud et nord de higashiyama kiyomizu dera Ninen zaka & sam3n zaka (village au pied de kiyomizu dera) chion in shoren in maruyama koen nanzen ji promenade de la philosophie honen in jinkaku ji (temple d'argent)

J2: arashiyama et sagano kinkaku ji kameyama koen tenryu ji bambouseraie okochi sanso gio ji

J3: fushimi inari nara

J4: kurama - kibune - onsen (demi-journée?) quoi d'autres?

J5:

marché de nishiki gion ponto cho gare de kyoto higashi honganji palais impérial Nishijin jardins botaniques shimogamo jinja

J6: Himeji (demi journée) quoi d'autres? train pour Nagoya

bien entendu les journées sont interchangeables. Je n'ai absolument aucune idée du temps que prends chaque visite ni pour découvrir un quarter. Les sites à voir sont surtout à titres indicatifs, bien que nous voulons absolument voir certains. On verra surement sur place en fonction de la meteo. A première vue, est-ce trop ambitieux?

Il me semble qu'himeji ne prends qu'une demi-journée ainsi que kurama et Kibune. Puis-je combiner les 2 le même jour? ou avec quel autre(s) site(s) puis-je les combiner? vaut-il mieux par ex, faire kurama et kibune avex le nord de higashiyama?

J'aurais aimé visiter Yoshino, si la fleuraison des cerisiers a encore lieu à la période ou nous y sommes. Comment organiser/combiner la journée avec d'autres visites? que supprimer du programme?

Kinosaki me fait aussi de l'oeil mais avant nous aurons été à Kurokawa onsen, du coup est-ce que c'est aussi bien?

j'avais aussi pensé aller d'Osaka directement à Himeji, visiter le chateau le lendemain matin, puis aller à Kinosaki et y passer la nuit avant d'aller à Kyoto. Qu'en pensez-vous?

Autre chose, mon copain étant un grand carnivore dans l'âme, il veut donc absolument manger de la viande de Kobe... Peut-on en trouver partout au Japon o faut-il aller dans la ville du même nom?

Comme vous voyez, j'ai beaucoup de mal à y voir clair dans tout ça :s Merci d'avance pour votre aide :)
Carnet de voyage: 30 jours à Cuba English translation pending
by Jeeaan · 2016-11-23 · 93 replies
Nous avons passé un mois à Cuba en février mars. Excellent voyage, pays attachant, population sympathique. Arrivée à La Havane où nous avons d'abord passé 3 jours dans une casa de La Habana Vieja, 25 cuc la nuit, contact très agréable, conseils pertinents pour notre voyage.La ville nous a beaucoup plu, c'est une ambiance, c'est un patrimoine colonial extraordinaire.







Puis, on a pris un bus pour aller jusqu'à Cienfuegos, petite ville du bord de mer. On y a passé 2 nuits en casa particular, on a pris la carriole taxi pour aller à Punta Gorda, boire un cuba libre au Palacio de Valle qui offre une superbe vue sur les alentours. Le soir, on s'est régalé au dîner préparé à la casa, soupe de poisson, crabes et chupito pour digérer le tout.



Puis, vers 10h, départ pour Trinidad, une superbe ville de carte postale.Des maisons colorées, des rues pavées, de jolies églises, de la musique et des touristes en grand nombre.

Visite de la vallée de Los Ingénios en taxi, ancienne zone sucrière aujourd'hui plantée de manguiers, d'avocatiers, de cocotiers.... Soirée musique à la casa de la musica. Très festif, très gaie, excellente ambiance.

Journée plage à Ancon, à 12 km de Trinidad.Belle plage, pas trop de monde, des arbres pour avoir un peu d'ombre.Mais très peu de Cubains. Idéal pour la baignade.





Ensuite, pour aller à Santiago, on fera une étape d'une nuit à Camaguey, dans une casa du centre, chambre très bruyante, on a eu l'impression de coucher sur le trottoir.

Le lendemain on arrivera à Santiago après avoir traversé des plaines plantées de canne à sucre, de bananeraies, de quelques rizières et on croisera des troupeaux énormes avec leurs cow boys à cheval. On reste 3 nuits à Santiago dans une casa du centre, très sympa, excellents dîners à prix plus que raisonnables. Visite de la maison Velasquez, très vieille maison de maître, très belle maison. L'ambiance de la rue est sympa, petits étals de fruits, de viande, d'oignons...





Après, direction Baracoa via Guantanamo, en bus.Végétation luxuriante, montagnes majestueuses. Un bicy-taxi nous attend pour nous conduire à notre casa. Baracoa est une petite ville très vivante, très animée. Il est agréable d'y flâner. Musique en soirée. Beaucoup de monde. Journée randonnée pédestre, départ le long de la plage en direction de la playa blanca. Superbe balade, traversée du Rio Miel, pont suspendu, petit village de pêcheurs. C'est charmant. On se laisse tenter et on goûte au cucurucho, de la noix de coco râpée de la goyave, de la papaye et du sucre servis dans un cornet... Puis journée découverte des alentours en taxi réservé pour la journée au prix de 20cuc. Visite d'une plantation de cacao, de caféiers, de cocotiers. Fabrication artisanale du chocolat. Taxi jusqu'à la plage de Manglito, superbe, un petit coin de paradis au bout du monde.







Retour à Santiago pour 2 nuits avant de repartir pour Holguin.Sur la route on croisera des attelages de boeufs, des cavaliers....Beaucoup d'animation dans cette petite ville bien agréable. Le propriétaire de la casa nous réserve nos nuits suivantes à Gibara, on souhaite y aller pour profiter de la plage mais on a trop de vent. Donc, on fera de la marche. Et dès plages "lectures" dans le jardin calme de notre jolie casa.On est surpris de constater que la vie s'arrête très tôt dans cette petite ville balnéaire, heureusement que notre casa sert d'excellents dîners.

Retour sur Holguin avant de repartir pour Santa Clara, la ville où serait enterré le Che. On s'installe dans une jolie casa coloniale en plein coeur de la ville. On y est au calme. Le lendemain, visite de la place de la révolution, on est impressionnés par la statue du Che, par la lettre gravée dans la pierre sur une énorme stèle. Visite du théâtre construit en 1885.Il est très très joli et la guide qui nous accompagne tellement agréable. Belle visite. Visite d'une fabrique de cigares, les employés ne semblent pas nager dans le bonheur.





Puis, en route pour Remédios, une heure en taxi,15cuc. Petite casa très simple mais pour une nuit, ça ira. Taxi pour aller jusqu'à Santa Maria, accessible par une route longue de 48km, en pleine mer, pour une part, en pleine mangrove pour le reste.Plage sauvage mais occupée par des complexes touristiques all included. Un peu décevant...Malgré les eaux turquoises. Visite du village de Caribeen, petit port de pêche. Sympa! Retour à Remédios où la fête foraine bat son plein. Une sono d'enfer...difficile de rester sur la place. Repas langoustes le soir, la 1ère langouste de notre voyage...Bon...mais pas extra.... Remédios est une ville charmante où les maisons anciennes sont superbement restaurées, la place est très jolie.

Retour à La Havane en taxi collectif qui nous laisse juste devant notre casa.Une nuit et re-taxi collectif pour Viñales, cette fois.Jolis paysages, champs de tabac, bohios, casa de tabaco, fruitiers....Très belle région...On a une casa en plein centre, sur la route des mogotes. Beaucoup de charme, beaucoup d'espace pour randonner, que ce soit à pied, à vélo ou à cheval. Mais que de touristes ! C'est énorme ! Mais ça vaut vraiment le déplacement. On est dans un autre univers et c'est tellement beau. Multiples randonnées pour découvrir la campagne environnante. Un vrai coup de coeur !





Et pour terminer,2 nuits à La Havane, ville magnifique, qu'on a beaucoup aimée.



Magnifique voyage, construit avec l'aide des discussions sur ce forum. Merci à tous.
Rio San Juan? English translation pending
by Elascap · 2016-11-21 · 9 replies
Bonjour Nous partons en décembre deux semaines à Rio San Juan. Nous louons une petite maison et nous aurons une voiture. Y etes vous déjà allé ? Je suis à la recherche des activités, balades, marchés, ou n'importe quoi autre qui vous ont plu dans le coin, des trucs à ne pas oublier, ... Toute info est bienvenue ... Il nous tarde ! Pascale
MSC Fantasia: compte rendu croisière du 6 au 13 novembre English translation pending
by Bbarche · 2016-11-20 · 9 replies
ENFIN, au bout de 4 ans d’absence nous avons refait une croisière.

Comme je suis friand des comptes rendus de ce site, il est normal que je dépose le miens. Je ne vais pas détailler les escales qui étaient assez standards pour ceux qui connaissent la méditerranée. Je vais plutôt me focaliser sur la croisière proprement dite. Nous somme un couple de la soixantaine et c’est notre 7eme croisières, 4 sur Costa et 3 sur MSC. (La première sans enfant).

Nous avons réservé cette croisière sur « croisierenet.com » début 2016. Coté agence, tout s’est déroulé parfaitement bien, le prix, les acomptes, les billets, franchement impeccable. J’avais pour habitude de réserver en Allemagne mais les prix ont sensiblement changés, ils sont désormais plus cher qu’en France. Je pense, pour un bon prix, nous avons réservé une cabine AUREA au pont 12, cabine n° 12015. Donc avec accès SPA, 2 massages, diner sur réservation aux heures souhaitées, forfait boisson (Allegrissimo) et pas mal de petits avantages sympas. Nous habitons en Alsace et nous sommes allés à Gênes en voiture (510 Kms) Voilà pour nous situer….

Arrivés à Gênes vers 11h00, nous avons déposé la voiture devant la gare maritime où une personne prend rapidement en charge les bagages et le véhicule. Avec un peu d’insistance cette personne demande un pourboire ! Je n’ai pas beaucoup apprécié, Mais bon, pourquoi pas, nous sommes dans l’euphorie de la croisière avec un énorme bateau qui nous attend. Je lui donne 2 euros. A partir de là, j’ai l’impression de ne jamais m’être arrêté jusqu’au navire. Tout allait très vite, à 11h30, nous étions à bord. Pour moi, du jamais vu et grâce à la réservation Aurea. Bien sûr, la cabine n’était pas dispo mais pas de souci, on nous a gentiment invité d’aller manger au pont 14 et pour les boissons, il suffisait de montrer les papiers d’embarquement. Les souvenirs de nos anciennes croisières refont surface, surtout les odeurs. Que de bons souvenirs mais voyons ce que nous réserve celle-ci : Donc, premier repas de midi à bord, là aussi, agréable surprise, excellent, même que nous ne sommes pas des fan du self mais ce premier jour, très peu de monde à table, donc très calme. Vers 13h nous tentons notre chance pour la cabine. La porte était entrouverte, nous entrons et tout était prêt sur le lit (Carte MSC, Daily, etc…) et deux valises sur trois devant la porte. (La troisieme arrivera vers 16h00) Très belle cabine, lit génial comme d’habitude, deux différents coussins, propre. Là aussi, çà ne peut être mieux. Le garçon de cabine se présente à nous avec un français presque parfait, Ile Maurice oblige ! Commence le rangement, la découverte de la cabine, promenade à bord, petit café ou cappuccino et préparation à la séance « sauvetage » Nous profitons également pour réserver les deux massages au pont 14 à l’espace SPA Aurea ainsi que l’heure du diner le cette première soirée à bord du MSC Fantasia. Nous avions déjà fait une croisière sur le MSC Splendida, j’ai l’impression, qu’il est quasiment identique au Fantasia. J’avais espéré une deco différente mais ceci est un petit détail qui ne change absolument rien à la qualité de cette croisière. A 17h00, c’est l’heure de l’exercice de sauvetage. Tout le monde reste à l’intérieur, nous au casino et on nous donne une explication rapide comment « boucler » son gilet. Un peu comme dans l’avion. Cet exercice dure une quinzaine de minute et ENFIN la croisière peut commencer ! On range méticuleusement nos gilets et c’est parti pour notre premier Cocktail. Comme précisé au debut du compte rendu, nous sommes en cabine Aurea avec un forfait boisson Allegrissimo. C’est vrai, le choix est limité mais amplement suffisant. Nous avions réservé le diner pour 20h00 au restaurant pont 5. Accueil chaleureux, table à deux et serveurs très attentionnés (j’insisterai sur ce plan) Sans le savoir au départ, on se rend compte que 20h00 est une heure sympa. C’est la fin du premier service et bien avant le début du deuxième de 21h00. Donc relativement calme. Le spectacle commençant à 21h30, nous avons largement le temps de diner. Comme d’habitude (Par rapport à nos anciennes croisières) la carte est toujours très prometteuse : 3 Entrées, 2 potages, Pâtes et (ou) risotto, poisson, viande, fromage et plusieurs choix de dessert. Personnellement je me laisse tenter par une entrée, un potage, le risotto, le poisson, le fromage et puis le dessert. EXCELLENT, le tout était parfais mais bien de trop ! Les soirs suivants, j’abandonne l’idée fromage et je me contentais d’une assiette de fruits. Nous avions notre vin rouge ou blanc au verre d’une très bonne qualité et des bouteilles d’eau plate ou gazeuse bien sûr. A la lecture de certains comptes rendu, j’avais des craintes sur la qualité et sur la baisse en générale des prestations chez MSC. Pour ce premier soir, j’étais plutôt surpris de ce qui nous a été offert. Le personnel était vraiment très attentionné et les repas de très bonne qualités. Nous passons la suite de la soirée au théâtre avec de belles prestations des artistes MSC ainsi que dans des salons où une musique de piano accompagne nos cafés ou cocktails (Parfois sans alcool).

1ere nuit à bord : je dois dire que la première nuit n’était pas top. Mer très agitée, un bruit de sifflement à la porte fenêtre et craquements de la cabine en général. Il faut s’y habituer ! La cabine est au pont 12 au niveau de la passerelle du commandant, donc très à l’avant du navire. C’est la première fois que nous avons cette situation et ça bouge beaucoup plus qu’au centre et qu’à l’arrière. Par contre aucune vibration du moteur. On ne peut pas tout avoir ! Mais personnellement, après cette expérience, je préfèrerai le centre/arrière. Sinon, c'est très calme, pas de passage ou bruit de voisinage alors que tout est complet.

Suite avant ce soir....

Retour d'un voyage de 18 nuits en Iran (septembre / octobre) English translation pending
by Anrffav · 2016-11-12 · 7 replies
Bonjour,

Après avoir posé pas mal de questions ici, voici un résumé de mon merveilleux voyage en Iran.

- Type : en individuel. - Guide papier : Lonely Planet de 2012, pas trop mal fait. Un routard sur l'Iran est prévu pour l'année prochaine d'après un récent interview du directeur. - Dates : du 20 septembre au 08 octobre 2016 (moyenne des températures sur le séjour agréable mais 2 semaines plus tard seraient tout aussi bien) - Avion Aller : Lyon -> Istanbul -> Téhéran - Avion Retour : Shiraz -> Istanbul -> Lyon - Compagnie : Turkish Airlines, correct.

Le visa : A Lyon, avant de monter dans l'avion, on me demande si j'ai un visa. Je réponds que je compte le faire à l'arrivée. La dame lève les yeux au ciel comme si je prenais un risque de prendre un refus sur place mais me laisse monter. Logique, puisque le visa peut officiellement être obtenu à l'arrivée.

Site officiel de l'ambassade d'Iran à Paris : fr.paris.mfa.ir/...=384&pageid=3398

A ce propos : - Photos d'identité pas demandées. Ils scannent celle du passeport et l'utilise pour faire le visa. - Le formulaire à remplir est disponible sur place. Une adresse de logement est demandée. - Pas de problème avec l'attestation d'assurance d'une carte bleue premier (celle d'une carte classique suffit peut-être aussi) - Prix du visa : 75€ comme indiqué sur le site

Temps d'obtention du passeport : 30 bonnes minutes

Transport entre chaque étape : bus (parfois "VIP" parfois classique) sauf entre Kashan et Isfahan où j'ai pris un taxi à cause des différents sites visités en chemin.

La population : adorable, les iraniens aident sans arrière pensée. Ils s'arrêtent pour vous (sauf les voitures et motos lol), vous attendent, demandent à d'autres s'ils ne savent pas, vous aident à commander si besoin, etc. C'est le pays où j'ai eu le plus d'échanges avec la population locale. J'ai aussi été invité deux fois dans des familles ! Inoubliable.

La nourriture : très bonne, je n'ai pas compris les visiteurs déçus. Il suffit d'un guide papier, de Tripadvisor et de quelques échanges avec la population pour se faire conseiller et manger de la nourriture traditionnelle délicieuse (dizi, plats de poulet citronné avec du riz aux "barberry" accompagné d'aubergines délicieuses, sans parler des plats agrémentés de sauce à la noix ("walnut"), de la nourriture "Biryani" (plutôt issue du Pakistan et d'Inde mais il y a un restaurant typique très bon dans le bazar d'Ispahan), des boulettes de viandes 'Koofteh sabzi", etc ! Je n'ai pas arrêté de goûter et n'ai presque jamais été déçu. Tous ces plats sont typiques, délicieux et toujours à moins de 10€ ! Finalement, sur plus de 30 repas, j'ai dû manger 5 ou 6 kebabs.

Etape 1 - Téhéran (3 nuits, en comptant la 1ère bien entamée) : Logement : hôtel Hafez, assez bien placé, le réceptioniste me "surclasse" dans une chambre immense à ~90$/nuit tout en gardant le prix de ma réservation originale à ~45$/nuit. La chambre n'avait rien d'extraordinaire mais c'était gentil de leur part. L'hôtel ne semblait pas plein.

Impressions sur Téhéran : oui c'est une ville immense, bruyante, qui grouille (j'ai bien manqué de me faire renverser à mon premier pied dehors) mais je regrette de ne pas y être resté 1 nuit de plus car quoiqu'on en dise, il y a pas mal de musées et de complexes intéressants à visiter. 3 nuits, cela fait 2 jours complets (et non pas 4 jours comme l'écrivent souvent les voyagistes) et cela ne m'a pas suffit à voir tout ce que j'aurais souhaité.

Le 1er jour, j'ai eu la chance d'être abordé par une étudiante qui m'a présenté ses amis et m'a proposé de visiter la ville avec son frère et un autre ami le lendemain. L'après midi s'est terminée chez eux autour d'un gros goûter avec leur maman, le fils jouant de la sitar et me parlant du sport tradionnel "zurkhaneh" qu'il pratique. Le soir, ballade dans le nord de Téhéran avec son petit bazar ouvert jusqu'à 22H et sa mosquée magnifiquement mise en valeur par les éclairages. Ces gens étaient d'une gentillesse incroyable, c'était un grand plaisir de partager la journée avec eux. Je n'oublierai jamais !

Le lendemain, départ pour Kashan en bus VIP pour moins de 10 €. Bus très moderne, ultra confortable avec petite collation (les autres bus VIP que j'ai emprunté n'avaient pas tous ce niveau de confort et de service).

Etape 2 - Kashan (2 nuits) : Logement : Khan-e Eshan guest house hotel : magnifique maison tradionnelle, la cour et les toits sont superbes. Son restaurant est correct et le service parfait. L'atmosphère est propice aux discussions avec les autres voyageurs tout en étant assez loin de l'ambiance trop touristique du Silk Road Hotel de Yazd.

Les maisons, bains traditionnels et vues depuis les toits de la ville sont sublimes.

Un râté : une excursion avec un taxi local pour visiter : la cité souterraine de Noosh Abad, un caravansérail, le désert de Maranjab et le lac salé proche. Le chauffeur ne parlait presque pas anglais et n'a fait que discuter avec son frère, je me suis senti un peu seul. Il n'était pas impliqué et ne descendait pas de la voiture lors des arrivées sur les différents sites. C'était un pur chauffeur, rien de plus.

A la cité souterraine, j'ai eu la chance de rencontrer un couple d'hollandais accompagné d'une guide iranienne parlant un anglais parfait et donnant de très bonnes explications. Ils ont accepté que je fasse la visite avec eux et la guide a refusé toute participation de ma part. J'ai pris sa carte, elle s'appelle : Fatima et son adresse email est : F.araghi.d@gmail.com

Pour couronner le tout, le chauffeur ne connaissait pas bien les pistes en direction du désert. Nous sommes donc restés 2 heures embourbés dans le sable avant qu'un local équipé d'un 4*4 ne vienne tracter la voiture et expliquer au chauffeur qu'il n'avait pas emprunté le bon chemin. Évidemment, je n'ai pas réglé la totalité de la somme prévue. Conclusion : un chauffeur de taxi qui vous présente un joli flyer avec son nom et des photos des différents sites à visiter et qui répond "Yes" à "Do you speak English?", ce n'est pas suffisant. On apprend de nos erreurs ^^

Pour les prochaines excursions, j'ai été plus vigilant sur le niveau d'anglais, la connaissance de la route et l'aspect guide ou pas guide.

Etape intermédiaire (en direction d'Ispahan, avec un chauffeur parlant bien anglais !) : le Fin-Garden (arbres majestueux) et le village d'Abyaneh, aussi qualifié de "village musée". Le village est très beau (notamment depuis la colline située en face) mais jai été déçu de voir que les seules personnes portant les habits traditionnels n'étaient que des vendeuses de souvenirs.

Deux gentilles dames m'ont offerts des fruits qu'elles préparaient. J'ai également croisé deux ouvriers sympathiques en train de construire un muret avec tous les ingrédients qui font le charme du village. Mais d'une manière générale, je n'ai pas rencontré grand monde. Est-ce que c'est parce que je suis passé pendant le temps de midi ?

Etape 3 - Ispahan (4 nuits) : Logement : Tourist hotel. Bien placé, rapport qualité/prix passable pour 65$/nuit (lit dur comme du bois et chambre qui sentait humide). C'est un hôtel, rien de plus, aucun charme. Note : j'ai quand même eu la chance d'avoir une chambre au calme alors que d'autres étaient exposées aux bruits de construction du métro.

Que d'arbres, que d'espaces verts ! La place principale c'est : It's a kind of magic! Ispahan est une ville dans laquelle il semble toujours possible de marcher à l'ombre des arbres. A mon arrivée sur la place principale, j'ai frissonné tant elle était belle ! Pourtant, les photos me faisaient ni chaud ni froid mais en vrai c'est autre chose ! Les Iraniens s'y rassemblent le soir en famille ou avec des amis pour pique niquer comme c'est le cas dans d'autres parcs de la ville. L'atmosphère est très douce.

C'est quand même le seul endroit en Iran où des gens ont entamé la conversation pour me vendre un service ou aller voir tel magasin, mais rien de méchant, ils n'insistent pas. Et puis parfois ça vaut le coup de ne pas couper court à la discussion trop rapidement. En sortant de la mosquée située sur la place, un homme parlant un français impeccable est venu à ma rencontre pour me proposer des tours (payants) dans la ville dont : assister à un entraînement de zurkhaneh en soirée dans un quartier populaire d'Ispahan. Un peu hésitant au début, j'accepte et c'était franchement super, un entraînement authentique dans un ancien gymnase. Le chant était magnifique et les exercices exécutés sur le rythme des percussions donnaient à l'ensemble une dimension spirituelle. Les hommes sont fiers de pratiquer ces démonstrations de force mais en même temps, chacun choisit des poids adaptés à son corps et les enfants sont très encouragés lorsqu'ils passent au centre de la "scène". On ressent un esprit de communauté et de respect mutuel, ce n'est pas juste un sport de brutes. Je ne sais pas s'il sera possible d'assister à de tels entraînements dans des conditions aussi naturelles dans quelques années.

Évidemment, il y a beaucoup de sites très intéressants à visiter à Ispahan. A chacun de choisir dans le guide et 4 nuits ne sont pas de trop. Toujours à Ispahan, en visitant le palais Chehel Sotoun, une famille originaire de Shiraz vient me parler. Après quelques échanges, me voilà invité à leur envoyer un email lorsque je serai à Shiraz ! Quelle gentillesse !

Etape 4 - Yazd (3 nuits) : Logement : Silk Road hotel. Très bien placé mais rapport qualité/prix moyen (45$/nuit) et trop touristique. J'étais dans une chambre minuscule de la nouvelle aile. Cela devait sûrement avoir du charme il y a quelques années.

Yazd, c'est comme jouer à Riven (vous savez la suite du jeu Myst !), se perdre dans les ruelles de la vieille ville est un régal. On se croirait dans un autre monde. Son bazar est également très charmant. Je ne détaille pas chacune des visites (jardin, etc).

Depuis Yazd, j'ai également fait une excursion avec l'agence key2persia pour une demie-journée dans le désert avec dîner dans la "cour" d'une maison située à la limite du désert. Nous étions seulement 3 touristes et l'ambiance était bonne. Ce désert de dunes n'est pas immense mais tout de même très beau, les couleurs au coucher de soleil sont superbes. Seul bémol : si j'ai bien compris, ce désert est une propriété privée dont l'entrée ressemble à moitié à un parc d'attraction. Certains s'amusent à faire du quad ou rouler à fond la caisse avec des 4*4 dans les dunes. Pas nécessairement calme comme désert...

Etape 5 - Kerman (2 nuits) : Akhavan hotel : les deux frères sont géniaux. Ils font tout pour rendre service. Les chambres sont très biens (même si on est loin du traditionnel) et le restaurant est correct.

2 nuits c'est très court mais cela m'a permis de ressentir une atmosphère tout à fait différente du reste de l'Iran. Le Pakistan n'est pas loin, la couleur de peau, la longueur des cheveux et les habits des hommes en particulier sont typiques. En revanche, c'est la 1ère fois que j'ai ressenti un peu de pression sur moi de la part des locaux, dans leur regard surtout. C'est aussi la ville où j'ai vu le plus de pauvreté. Il y a beaucoup d'enfants pauvres et sales qui vendent des petites cartes ou chewing-gum... Triste à voir...

Le premier jour était déjà entamé par le transport depuis Yazd mais j'ai quand même pu visiter un des mausolées indiqué dans le guide (d'ailleurs pas terrible, désolé pour le nom, je n'ai pas le guide avec moi) et déambuler dans le bazar assez sympa ou il y a d'ailleurs un magnifique hammam.

Kerman m'a permis de toucher du doigt la diversité de l'Iran mais je n'ai pas eu assez de temps pour bien visiter la ville.

Le 2ème jour, j'ai fait une excursion à Rayen, Mahan et aux kaluts. A Rayen, je vous conseille d'avoir un guide, la visite peut devenir beaucoup plus intéressante qu'en étant seul avec son guide papier. Mahan ne m'a pas laissé un souvenir impérissable (y compris son jardin). En revanche, j'ai adoré les kaluts (fin d'après-midi jusqu'au coucher du soleil). Malgré un temps brumeux, ce désert était magnifique. Pas un bruit, une poignée de touristes. Un paysage à couper le souffle.

Etape 6 - Shiraz (3 nuits) : Sasan hotel : correct pour le prix (35$/nuit) mais l'isolation entre les chambres est très mauvaise. Encore une fois, réserver 1 mois et demi à l'avance ne suffit pas toujours pour avoir le logement souhaité. Je souhaitais aller dans un des hôtels traditionnels de la ville mais il était déjà plein.

Il y a beaucoup de lieux à visiter à Shiraz mais l'esthétique de la ville ne vaut pas celle d'Ispahan. Je vous conseille d'aller au grand lieu saint Shah Cheragh en fin d'après-midi lorsque la lumière baisse. J'y étais en pleine après-midi et après avoir vu les photos d'un couple d'italiens, c'est beaucoup plus beau en soirée. La bénévole (du site même) qui m'a accompagné pour faire la visite avec un couple de chinois parlait très bien anglais et donnait beaucoup d'explications.

Persépolis : j'ai réservé une excursion (en groupe) à la demie-journée dans une agence. Les explications étaient d'un niveau de détails correct (mais on était loin du niveau de détails donné par d'autres guides). C'était le matin et une arrivée à 9h30 sur site ne suffit pas pour profiter d'une lumière douce. Comme cela a déjà été dit, c'est sûrement beaucoup mieux en fin d'après-midi mais je voulais avoir les explications d'un guide et n'avais pas le choix sur l'horaire. L'excursion comprenait également une visite rapide à Naqsh-e Rostam, présentant d'immenses tombes royales creusées dans la roche.

Je ne détaillerai pas chacune de mes visites à Shiraz (mausolée de Hafez, jardin, mosquée, etc) mais c'est une ville vraiment intéressante.

Enfin, j'ai passé l'avant dernière soirée chez la famille iranienne rencontrée à Ispahan avec quelques touristes portugais également invités. Soirée mémorable où nous avons été accueillis comme des rois. Musique traditionnelle mais aussi moderne, danse, rigolades. Super !

Si vous avez des questions sur choses en particulier je répondrai volontiers !
Passer une semaine à Sao Miguel et voir les baleines (Açores) English translation pending
by Tortue47 · 2016-11-11 · 9 replies
Bonjour Nous réfléchissons à passer une semaine aux acores pendant les vacances de pâques, fin avril 2017. Pour profiter du Whale-watching et de la randonnée, j'aurais aimé aller sur l'ile de Pico qui semble avoir le plus de potentiel. Le problème étant que les vols ne permettent pas de faire un aller retour du dimanche au dimanche, je pense à la possibilité de faire une semaine sur Sao Miguel. Des avis ? Merci
Ambiance sur Vang Vieng au Laos? English translation pending
by Franck1508 · 2016-11-06 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous devons nous rendre au nord Laos en mars 2017 et je pense passer par Vang Vieng en direction de Luang Prabang. Je viens de lire sur une autre discussion intéressante que Vang Vieng redeviens comme avant... A savoir, fiesta délirantes, shoot, drogues etc... du n'importe quoi...😕 La personne vient de quitter la ville il y a qques jours. Bien évidement ce n'est absolument pas notre délire, plutôt calmes, rencontres sympas, vie nocturne pourquoi pas... mais loin des pattaya et autres patong beach...

Auriez vous des news récentes sur la ville qui est apparemment au milieu d'une région magnifique ????

Merci par avance
Quel budget prévoir pour Madagascar English translation pending
by Kyrios1 · 2016-10-29 · 23 replies
Bonjour ! Je me rend a Madagascar pour la première fois, ( Tananarive) en décembre pendant la période des fêtes , précisément du 20 Décembre au 3 janvier ! Voilà , j'aurai aimé savoir quel budget prévoir , ainsi que des conseils pour ce voyage ! Suis célibataire et je voyage seul . Donc... -budget nourriture (midi et soir) [ n'oubliez pas il y a Noël et le jours de l'an !!!] -budget soirées ( bar , collation) [ possibilités et adresse ? ] -budget excursions ( quelles excursions faire au départ de tana et moyens de transports, je ne conduis pas )..... Des conseils ? -change -choses a faire , a ramener .. -chose a Ne Pas Faire !!

Voilà , n'hésitez pas a me fournir le plus possible de conseils et de renseignements !! Si vous voyez d'autres choses qui serait susceptibles de m'intéresser ... Pour l'hôtel , je ne suis pas fixé , si vous aviez des adresses , je n'aime pas trop avoir du monde sur mon dos donc pourquoi pas des bungalows ou chambres excentrées ! Faut-il que je réserve un seul hôtel ou plusieurs , pour les excursions ?

En vous , remerciant !!
Les 9 raisons pour visiter la région de Bac Ha English translation pending
by HuongGP · 2016-10-28 · 39 replies
La ville de BAC HA vous dit quelque chose ? Située à 321 km au Nord-Ouest de la capitale de Hanoi et à 90km à l’Est de la ville de Sapa, sur des hauts plateaux à plus de 1000 mètres d’altitude au-dessus de la mer, à la frontière avec la Chine, Bac Ha est une région montagneuse dans le Nord du Vietnam, encore préservée par le tourisme de masse, et d’après nous. Ci-dessous, les 9 BONNES RAISONS, qui vous expliquent «Pourquoi il ne vous faut pas manquer cette ville pour votre voyage au Vietnam ? » : 1. LA DIVERSITÉ DES ETHNIES MINORITAIRES : Bac Ha est la région commune de 14 groupes ethniques tels que Tay, Nung, Phu La, Hoa, Kinh, Dao Noir, Hmong, etc. Là-bas, les minorités représentent 85% de la population de Bac Ha (presque 68 milles d’habitants) dont les Hmongs occupent 47%. Bac Ha est ainsi célèbre en tant que capitale de la région des Hmongs Fleurs, ou Hmongs bariolés, un des 6 groupes de la minorité Hmong, dont les femmes portent un remarquable costume bariolé à dominante orange (il faut entre 4 et 6 mois pour faire un costume complet tout à la main). Venir à Bac Ha est une belle occasion, pour vous, de découvrir la culture et la tradition de différentes ethnies de la région. 2. ÉLÉMENT PAYSAGE : PATRIMOINE RÉGIONALE « VALLÉE DE BAN GIA- TA CU TY » Par rapport à Sapa, Bac Ha est encore un «nouveau lieu», pour les touristes étrangers. Ses paysages sont quasiment sauvages et authentiques. Situé à plus de 1000m d'altitude au niveau de la mer, Bac Ha présente un grand nombre de vues magnifiques et des montagnes majestueuses. Bac Ha est également connu sous le nom de «le plateau blanc », parce qu’au printemps, le plateau de Bac Ha est inondé par le blanc des fleurs des pruniers, abricotiers, poiriers et aussi par des brumes blanches sur la montagne. À 30 km au Nord-Est du centre de la ville de Bac Ha, la vallée de Ban Gia-Ta Cu Ty et ses rizières en terrasse, les plus belles de la région, sont considérés comme «Patrimoine» des hauts plateaux de Bac Ha. À la saison de la récolte du riz, fin Septembre, début Octobre, Ban Gia et Ta Cu Ty sont vêtus d'une chemise jaune brillante exceptionnelle, que vous ne devez pas rater. Bien que ce ne soit pas une destination réputée pour les rizières en terrasse comme à Sapa, à Hoang Su Phi, les rizières en terrasse se caractérisent par un charme identique, qui émerveille les visiteurs. 3. ÉLÉMENT HUMAIN : LES HABITANTS SONT SOURIANTS ET AIMABLES L'un des facteurs qui rend intéressant le site de Bac Ha, c’est les habitants de Bac Ha: hospitalité, convivialité, amabilité et simplicité des gens d’ici. Ce serait un manque en passant à Bac Ha de ne pas passer une nuitée chez l’habitant. En effet, cette occasion vous permettra de vous immerger dans la vie quotidienne des locaux et de comprendre mieux la vie quotidienne et la culture des habitants. En outre, à Bac Ha, vous êtes tranquilles en marchant sur la route, sur les sentiers des villages, aucune « menace » venant des vendeuses, aucune perturbation des locaux ici. 4. TERRAIN DES PASSIONNÉS DE LA NATURE, DE LA RANDONNÉE ET DES TREKKINGS « MOYENNE MONTAGNE » Pour les professionnels du trekking, Bac Ha est beaucoup moins connu que Sapa, Ha Giang, Cao Bang, etc. Cependant, cette région saura faire plaisir aux gens qui aiment la nature, les randonnées et les montagnes. Le dénivelé pour les jours de trek varie entre 200et 800 mètres. Cette région conduit les marcheurs dans des villages isolés encore sauvages avec des paysages exceptionnels. En outre, la découverte avec la moto et aussi à vélo est également appréciée. 5. LA COULEUR EXOTIQUE DES MARCHÉS HEBDOMADAIRES Lorsque l’on parle de Bac Ha, on pense tout de suite aux marchés hebdomadaires colorés qui se déroulent chaque jour de la semaine, et où les minorités de toute la région se réunissent pour commercer et se rencontrer : Marché de Coc Ly, à 20 km, au Sud-Ouest de la ville de Bac Ha, tous les mardis Marché de Nam Det, à 22km, au Sud-Est, tous les mercredis Marché de Ban Lien, à 30 km à L’Est, tous les jeudis Marché de Can Cau, à 20 km au Nord, tous les samedis Marché de Lung Phin, à 13 km, Nord-Est, tous les dimanches, à côté de la route 153- la route unique reliant Bac Ha et la bourgade frontalière de Si Mai Cai (district Si Mai Cai, province de Lao Cai) Et enfin, le plus important, le plus époustouflant, c’est le marché de Bac Ha, qui est reconnu comme un des 10 marchés forains les plus authentiques en Asie du Sud-Est, tous les dimanches, au centre de la ville de Bac Ha. C’est le marché idéal pour découvrir l’identité culturelle des minorités ethniques au Nord-Ouest Vietnam. 6. LA FACILITÉ DU TRANSPORT ET LE COUT DE VOYAGE EST RAISONNABLE Pour joindre Bac Ha, de Hanoï, deux possibilités : - train de jour ou, de préférence, de nuit arrivant le lendemain matin vers 5h30 à Lao Cai, avec connexion immédiate en minibus pour Bac Ha (2 heures de route) -bus de nuit direct Hanoi-Bac Ha (départ à19h30, arrivée à 3h30). Le bus de nuit est plus apprécié parce que : + Le prix est moins cher + La commodité, c’est-à-dire, le bus va directement au centre-ville de Bac Ha. Donc, grâce à cette commodité, le prix de voyage à Bac Ha est normalement plus « souple» que dans les autres régions au grand Nord. 7. EXPÉRIENCE GASTRONOMIQUE : LA VARIÉTÉ DE LA GASTRONOMIE La gastronomie à Bac Ha est assez abondante. Vous pouvez profiter de nombreuses spécialités lors que vous allez découvrir la ville de Bac Ha et aussi ses marchés hebdomadaires : + Thang Co : C’est la spécialité à ne pas rater lors de la visite de la ville de Bac Ha et de son marché hebdomadaire. Ce plat est fait avec de la viande, (entrailles du cheval) en ajoutant des pièces spéciales et des feuilles et des plantes de la forêt. Bien que ce soit une spécialité de la région ce n’est pas facile pour manger pour certains! + Vin de maïs : C’est la spécialité des Hmongs au village de Ban Pho +Men Men: Ce plat est fabriqué à partir de grains de maïs les plus fins de la province. Après la récolte du maïs, les grains du maïs sont écrasés par les moulins. Après on ajoute de l’eau et puis mélange. Et on faire cuire dans une casserole. + Le Pho Rouge de Bac Ha : Les pâtes de riz de la soupe de Bac Ha sont rouges pas blanches comme à Hanoi. Les riz rouges sont plantés uniquement à Lung Phinh Bac Ha. + Riz gluant de 5 couleurs : Le riz gluant de 5 couleurs est un plat populaire de la ville de Bac Ha en particulier et aussi du Nord-Ouest Vietnam. Pour avoir du riz gluant délicieux, il nous demande beaucoup d’étapes différentes. Toutes les couleurs ont été teintées par les feuilles "propres" prélevées dans la nature (pas de produits chimiques) En outre, Bac Ha est aussi connu par la viande de cochon Bac Ha et aussi les poulets noirs. 8. LE CLIMAT EST AGREABLE Le climat de Bac Ha très agréable. La température moyenne est de 25 degrés, similaire à Sapa, ou bien Da Lat, donc Bac Ha est vraiment une destination touristique idéale pour les voyageurs cherchant le repos. 9. LE PALAIS DU ROI DE HOANG A TUONG Le château a été construit par les Français au début du XXe siècle (de 1914 à 1921). C'est un travail de construction unique, qui harmonise les styles architectures Oriental et Occidental. Son propriétaire était Hoang Yen Chao, il est le père de Hoang A Tuong, un mandarin tribal au temps de la colonie française. Ce palais est composé de 36 chambres, 1000m2. Sa visite demande juste une demi-heure. La royale demeure constitue une destination incontournable pour les touristes de passage à Bac Hà.

Tommy qn
3 plats maximum au repas chez MSC English translation pending
by Starcmilien · 2016-10-25 · 33 replies
Bonjour à tous! On a fait une première croisière chez msc en septembre sur le Preziosa et on a été surpris au restaurant. En effet lorsque les serveurs sont venus se présenter le premier soir ils nous on dit "3 plats par personnes" (ça démarre bien, c'est très distingué), habitués a Costa et aux petites quantités des assiettes on a été surpris on leur a demandé plus de précision on a eu droit à un " vous pouvez prendre plus mais vous devez finir vos assiettes" (on pense qu'il nous a pris pour des élèves à la cantine...). En discutant avec un gars du staff il en est venu à nous parler des serveurs du restaurant en nous disant qu'ils disaient cela mais qu'il fallait qu'on prenne ce qu'on voulait eyc et qu'ils disaient ça par "flemme" de porter trop d'assiettes. J'ai discuté tout à l'heure avec des amis plutôt mécontents de leur séjour sur le Poesia pour diverses raisons notamment car il leur est arrivé la même chose et qu'il se sont privés au restaurant... Est ce que c'est arrivé à d'autre ou c'est des problèmes isolés? J'ai souvent vu Costa critiqué sur les forums mais je peux vous dire que de mon avis msc ne leur arrive pas à la cheville au niveau qualité de service...
Appareils photo dans bagage cabine (vol Air France pour Tokyo) English translation pending
by Ramen · 2016-10-25 · 18 replies
Bonjour , je partirais de CDG pour Narita (vol Air France) , j'aurais normalement 2 reflex (D5300 et D3200) dans mon sac de cabine, je voulais savoir si ça ne pose pas de soucis, dans l'avion, pour les douanes... ?

Merci
Inde du sud à petits prix: repas et guest houses? English translation pending
by Lisette52 · 2016-10-23 · 7 replies
Nous voulons aller en Inde du sud pour 1 mois.

Nous sommes des back packers, mais qui aimons quand même son confort.

Pouvons nous avoir les mêmes prix que ex; la thailande ou Cambodge .

combien pour un coucher, et combien pour les repas. Merci. Lisette
Voyage à Cuba en février 2017 English translation pending
by Noogal13 · 2016-10-19 · 7 replies
quelqu'un a t'il voyagé à Cuba cette année?
Voyage de 3 semaines à Cuba en novembre 2016 English translation pending
by ChebbI04 · 2016-10-12 · 8 replies
🙂Bonsoir, nous partons à Cuba le 29 octobre, pour 3 semaines. Nous arriverons à la Havane où nous restons 2 nuits. Puis vol pour Santiago de Cuba. Nous pensons voyager en bus et taxi collectifs ensuite. Auriez vous une idée d'itinéraires judicieux ? Nous aimons les balades à pied, la découverte des cultures et les rencontres avec les habitants. merci de votre aide. Yves, Nad et Ghislaine😎
Islande: c'est vraiment cher? English translation pending
by Ducono · 2016-10-07 · 21 replies
bonjour je pense partir une semaine en islande fin mai début juin 2017

avant de me décourager, combien peut coûter une semaine avec hébegement, voiture, nourriture dans ce pays si beau mais semble t il ruineux

merci
Casserole sur le feu de camp English translation pending
by Bryan33 · 2016-10-06 · 8 replies
Salut tout le monde!

Alors, j'ai une question toute bête en fait. J'envisage de partir en voyage en stop en dormant à la belle étoile et je me posais une question pratique. Peut on mettre tous les types de casseroles à même un feu de camp pour manger?

Je suis en train d'achever mes préparatifs et je voudrais acheter une casserole, LEGERE et que je pourrai mettre directement au contact des flammes ou des braises (via un trépied de fortune fait de bouts de bois probablement). Du coup, je voudrais savoir selon vous quel matériau privilégier ? J'aimerais bien m'orienter vers l'inox pour sa légèreté, mais est ce que la casserole ne risque pas de s'abimer rapidement ? (Si elle noirci juste, je m'en fous complètement) Je veux juste que ca ne soit pas nocif pour les aliments que je vais ingurgiter derrière :)

Merci à vous !
Drôles de zèbres... English translation pending
by Bigoudi26 · 2016-10-04 · 14 replies
Bonjour, bonsoir.

A lire ou pas ... (ça me parait assez évident...) > www.lepoint.fr/...-2016-2073403_25.php

Pourquoi les zèbres sont indomptables Ces équidés africains, célèbres pour leurs rayures, n'ont jamais pu être domestiqués. Pourquoi ? Les explications d'une zoologue.PAR CAROL HALL*, THECONVERSATION.COM Publié le 04/10/2016 à 11:44 | Le Point.fr Il reste aujourd'hui quelque 800 000 zèbres en liberté dans la savane africaine. © Shutterstock/ DR

www.lepoint.fr/...es-sont-indomptables-

Les zèbres ressemblent à des chevaux à bien des égards (ou plutôt à des poneys, vu leur taille). Pourtant, les chevaux ont été domestiqués, tandis que les zèbres sont restés sauvages, car il existe des différences fondamentales entre ces deux animaux. Alors, comment les zèbres sont-ils parvenus à éviter le destin de bêtes de somme ou de bêtes de course ? Et qui, du cheval ou du zèbre, s'en sort le mieux aujourd'hui ? Évidemment, les humains ont tenté de monter et de faire galoper les zèbres, à la fois par attrait de la nouveauté et en raison de leurs apparentes similitudes avec les chevaux. Le film de 2005 Racing Stripes (Courses de rayures) raconte ainsi l'histoire d'un jeune zèbre qui veut participer à des courses de chevaux – sauf que les réalisateurs ont dû tourner certaines scènes avec un cheval pour doubler le zèbre (à l'image, c'est la queue qui trahit le cheval).

Un ancêtre commun La crinière et la queue du zèbre ressemblent davantage à celles des ânes, ce qui reflète l'évolution du gène Equus. Même si les chevaux, les ânes et les zèbres ont un ancêtre commun, l'Hyracotherium, qui vivait en ... Il y a 55 millions d'années, les divergences dans leurs gènes montrent que le zèbre et l'âne sont plus proches l'un de l'autre que l'âne ou le zèbre ne le sont du cheval. Les équidés nord-américains (les équidés désignant la famille des chevaux) ont disparu il y a 8 000 à 10 000 ans de cela. En Europe comme en Asie, l'homme du paléolithique a parcouru les plaines pour chasser sans relâche les troupeaux de chevaux sauvages. Le changement climatique, le boisement et la chasse ont progressivement repoussé les animaux vers les zones semi-désertiques d'Asie centrale. L'ancêtre sauvage du cheval domestique (Equus ferus) a été apprivoisé pour la première fois à l'ouest de la steppe eurasienne, zone où l'on a retrouvé les premières traces archéologiques de sa domestication. Des études récentes montrent également que les chevaux sauvages venaient grossir les rangs des troupeaux de chevaux domestiqués tandis qu'ils s'éparpillaient dans toute l'Eurasie.Chevaux à tout faire Les chevaux ont d'abord été domestiqués pour leur viande, mais leur immense potentiel pour le transport, la communication et la guerre en ont rapidement fait des alliés importants du développement de la civilisation. En Mongolie, le pays du cheval, c'est sur son fier destrier que le légendaire guerrier Gengis Khan a conquis des terres qui s'étendaient de la Hongrie à la Corée et de la Sibérie au Tibet, au XIIIe siècle. Alors, si le cheval a joué un rôle si important dans notre civilisation, pourquoi n'est-ce pas le cas du zèbre ? Les premiers humains sont apparus sur le continent africain, il paraît donc étonnant qu'ils n'aient pas cherché à exploiter le potentiel du zèbre, qui vivait dans les parages. Contrairement aux équidés eurasiens, cependant, la population de zèbres africains était relativement protégée et particulièrement adaptée à son environnement. Tous les équidés sont des herbivores et, en tant que proies, ils ont tous développé une réaction puissante en cas de danger : ils fuient, ou ils se battent. Afin de survivre dans un environnement peuplé de grands prédateurs tels que le lion, le guépard et la hyène, le zèbre est devenu un animal très vif et très réactif, capable de s'enfuir quand il est confronté au danger et qui sait aussi se défendre vigoureusement s'il est capturé.Des ruades et des morsures

La ruade d'un zèbre peut casser la mâchoire d'un lion. Le zèbre peut aussi infliger des morsures terribles et possède un réflexe d'esquive qui empêche quiconque de l'attraper au lasso : autant de puissantes réactions d'évitement qui ont peut-être été favorisées par la familiarité des zèbres avec les chasseurs-cueilleurs. En somme, le zèbre n'est pas très porté sur l'espèce humaine, et il ne répond pas aux critères requis pour la domestication d'une espèce animale. Selon l'explorateur et savant Francis Galton (un parent de Charles Darwin), ces critères incluent que l'animal ait un certain goût du confort, qu'il soit facile de s'en occuper, qu'il soit utile à l'homme et qu'il en apprécie la compagnie. Pour Galton, le zèbre est l'exemple type de l'espèce impossible à domestiquer. Il indique que les Boers, en Afrique du Sud, ont essayé plusieurs fois de harnacher des zèbres. Même s'ils y sont parvenus quelquefois, la nature sauvage et têtue de l'animal déjouait la plupart de leurs tentatives.Libres, mais menacés Bien qu'il semble possible de domestiquer un zèbre isolé, cette espèce n'est pas une bonne candidate à la domestication. Outre la nature intraitable du zèbre et son puissant instinct de survie, le fait qu'il soit un « aliment pour lion » l'a peut-être rendu moins attrayant aux yeux des premiers humains. La domestication et l'élevage sélectif ont certainement transformé les caractéristiques physiques et comportementales du cheval, qui à l'origine était sans doute plus petit, plus sauvage et plus proche du zèbre que le cheval d'aujourd'hui. Et, même si les chevaux travaillent dur, vivent dans des environnements plus urbanisés que les zèbres et font ce que leur propriétaire leur demande, ils vivent en sécurité et jouissent d'un certain confort. En réalité, la domestication les a sauvés de l'extinction. En tant que stratégie de survie, la domestication a même très bien marché pour la population de chevaux, qui atteint désormais 60 millions d'individus. De leur côté, les zèbres sont aujourd'hui moins de 800 000, les humains étant la plus grande menace pour leur survie. La liberté leur a coûté cher.

*Carol Hall, vétérinaire, est chercheuse à l'université de Nottingham Trent (Royaume-Uni).
Réservations nécessaires à Cuba? English translation pending
by Ribou · 2016-10-01 · 3 replies
Bonjour, Nous partons à quatre amies le 5 novembre pour une vingtaine de jours à cuba. Nous avons reservé 2 nuits à La Havane puis 4 jours à Vinales des casas particulares.Avant de trouver , nous avons essuyé pas mal de refus, donc, notre principale préoccupation du moment est la suivante: Faut-il dès maintenant effectuer les réservations de casas sur tous nos lieux de point de chutes? (Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad...) ce qui enlève la liberté d'improviser....dommage... mais rassure les plus inquiètes, surtout qu'il se dit que le tourisme à Cuba a fortement augmenté... Qu'en pensez-vous? Quatre jours basé à Trinidad (pour la ville et environ) cela vous semble t-il trop long? Nous n'avons pas envie de" passer" trop vite... là ou nous serons. Tous commentaires bienvenus. Merci à tous
Planification d'un voyage à Shanghai avec mon fils English translation pending
by GoToTrudeau · 2016-09-29 · 19 replies
Bonjour,

Je suis un fan d'aviation qui cherche toujours à essayer de nouveaux trucs. Cette fois, c'est le nouveau vol YUL-PVG et retour sur AC qui a attirer mon attention. Je compte bien prendre ce vol pour tester le service en avril prochain, d'autant plus que les tarifs de lancement sont plus qu'intéressant.

Bien entendu, tant qu'à aller à Shanghai aussi bien visiter la ville. Je vais amener mon fils de sept ans qui n'a jamais vu l'Asie.

Combien de jours devrions-nous rester sur place? Est-ce que cinq jours complets sont suffisants? Sachant que je ne compte pas sortir de la ville et que j'ai déjà en tête le zoo, l'aquarium, une promenade en bateau, le musée d'histoire naturelle et Disney, avez-vous d'autres suggestions?

Merci pour votre aide! Au plaisir de vous lire.
Choix d'un trek au Népal et budget English translation pending
by Wani44 · 2016-09-26 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je sais bien que le sujet a été maintes et maintes fois traité sur ce forum mais je voudrais l'aborder sous l'aspect du budget.

Déjà le contexte, nous sommes un couple de backpackers trentenaires en tour du monde depuis un an déjà. Nous ne sommes pas spécialement de grands sportifs mais avons déjà fait quelques treks sur plusieurs jours (Haut Atlas, Cordillère blanche au Pérou, Torres del Paine) et un bon paquet de randos à la journée. A l'approche de la fin de notre voyage, nous souhaiterions faire au Népal un trek d'une quinzaine de jour (une vingtaine max) pour fin octobre début novembre.

On dispose pour tout équipement de haute montagne de chaussures de randos et d'une polaire chacun. On a pas vraiment envie d'investir dans tout le matos de montagne (tente, matelas, duvet, réchau etc...) et j'avoue que l'idée de dormir en lodge et de ne porter que le strict minimum me va plutôt bien. On a donc repéré trois circuits : les deux classiques EBC et Tour des Annapurnas ainsi que le Makalu.

Voilà maintenant le dilemme. Quand on voyage sur une si longue période, on fait BEAUCOUP plus attention au budget que pour un voyage de trois semaines (il y a une contradiction avec le fait de dormir en lodge je sais). J'aimerai donc avoir vos avis sur les coûts de ces différents treks. Plus particulièrement :

1) Le prix des lodges et de la nourriture est-il similaire sur chaque circuit ? Un ordre d'idée ? 2) Quid du coût d'accès pour se rendre aux points de départ des randos. Par exemple j'ai lu que le vol A/R pour Lukla tournait aux alentours des 120 euros, et que sans le vol on doit rajouter une bonne semaine de marche. 3) On ne dispose que d'un léger sac à viande en toile ( confort 25° quoi !). J'ai lu qu'il y avait des couvertures dans les lodges. Est-ce qu'elles sont suffisantes ou doit-on investir dans un duvet ? 4) En lien avec la question précédente, j'ai aussi lu qu'il pouvait ne plus y avoir de places dans les lodges. On a pas franchement envie de se retrouver dehors à 4000 mètres d'altitude avec seulement notre drap en toile pour nous réchauffer. Concrètement, sachant qu'à cette période (octobre novembre) il y a pas mal de monde sur les chemins, quelles sont les chances pour qu'on se trouve dans la panade ?

Voilà les quelques questions qui me viennent à l'esprit pour le moment. Sinon si vous avez des conseils (matos indispensable, autres trek...) à nous donner, on est preneurs. Merci.

Erwann
Compagnie Celebrity vs Cunard English translation pending
by Poupou10 · 2016-09-23 · 15 replies
Bonjour Je m adresse aux personnes connaissant les 2 compagnies CELEBRITY et CUNARD je ne connais que CELEBRITY j aurais aime savoir comment se positionnait CUNARD compare a CELEBRITY Au niveau gastronomie , qualite du service a bord, nombre de personnes a bord, distractions et spectacles Merci beaucoup 😉
Passage frontière Népal - Inde English translation pending
by Mercobrousse · 2016-09-22 · 17 replies
Bonjour tous le monde,

Je pense être au Népal début novembre pour quelques semaines et ensuite rejoindre l'Inde par la route.

J' aimerais votre retour d’expérience sur le passage de la frontière...

Quel est le meilleur endroit, le plus beau, le plus simple....

Bon route à vous.

Valentin

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