Results for "Haute+Garonne+ou+Toulouse+|+101+>+209"
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Bariloche et El Calafate en janvier: hébergements et excursions English translation pending
Bonjour
J'envisage 15j entre le 10 et 25 Janvier en Patagonie, dans la region de Bariloche puis ensuite El Calafate et El Chalten. Je sais que ce sont les grandes vacances en Argentine et j'ai peur qu'avec l'afflux touristique en plus, ce soit un cauchemar de circulation que ce soit en voiture ou à pied....et que cela gâche le plaisir d'amarrer tous ces beaux paysages Qu'en pensent les habitués et quels conseils donneriez vous pour le meilleur compromis "circulation", "foule", "météo", "difficultés pour trouver hébergement et excursions", sachant j'ai possibilité de décaler
Merci
J'envisage 15j entre le 10 et 25 Janvier en Patagonie, dans la region de Bariloche puis ensuite El Calafate et El Chalten. Je sais que ce sont les grandes vacances en Argentine et j'ai peur qu'avec l'afflux touristique en plus, ce soit un cauchemar de circulation que ce soit en voiture ou à pied....et que cela gâche le plaisir d'amarrer tous ces beaux paysages Qu'en pensent les habitués et quels conseils donneriez vous pour le meilleur compromis "circulation", "foule", "météo", "difficultés pour trouver hébergement et excursions", sachant j'ai possibilité de décaler
Merci
Trek de Béni à Dunai: étapes et hébergements (Népal) English translation pending
Bonjour,
Mi mars 2019, mon mari et moi nous voulons rejoindre Jumla depuis Beni. Nous n'aurons ni guide, ni porteur. Pourriez-vous nous donner, s'il vous plaît, les étapes que vous avez effectuées ainsi que les lieux où il sera possible de trouver hébergement et surtout nourriture? Nous avons une tente et de la nourriture lyophilisée mais nous ne voulons pas être "trop" chargé ayant un âge "mûr"!!! Auriez par hasard des traces GPS? Est ce que c'est paumatoire ? Merci d'avance
Geneviève
Mi mars 2019, mon mari et moi nous voulons rejoindre Jumla depuis Beni. Nous n'aurons ni guide, ni porteur. Pourriez-vous nous donner, s'il vous plaît, les étapes que vous avez effectuées ainsi que les lieux où il sera possible de trouver hébergement et surtout nourriture? Nous avons une tente et de la nourriture lyophilisée mais nous ne voulons pas être "trop" chargé ayant un âge "mûr"!!! Auriez par hasard des traces GPS? Est ce que c'est paumatoire ? Merci d'avance
Geneviève
Prix des vols pour Katmandou en octobre (Qatar Airways) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir pour une première fois à la Toussaint 2020 . Du coup, je commence à surveiller les prix, en me disant qu'un an avant, je devrai sans doute trouver les prix les plus bas. En regardant sur Qatar Airways, en aller retour, juste l'aller en septembre tourne autour de 310 €, ce qui me semble super intéressant. Mais, pour des raisons familiales, je voulais partir le mercredi 14 octobre. Et les prix dès le 1er octobre passe de 310 à environ 630€ !!!! Ma question, est-ce les prix pour cette période, ou est-il préférable d'attendre quelques mois pour prendre mes billets ?? par avance merci
David
Je souhaite partir pour une première fois à la Toussaint 2020 . Du coup, je commence à surveiller les prix, en me disant qu'un an avant, je devrai sans doute trouver les prix les plus bas. En regardant sur Qatar Airways, en aller retour, juste l'aller en septembre tourne autour de 310 €, ce qui me semble super intéressant. Mais, pour des raisons familiales, je voulais partir le mercredi 14 octobre. Et les prix dès le 1er octobre passe de 310 à environ 630€ !!!! Ma question, est-ce les prix pour cette période, ou est-il préférable d'attendre quelques mois pour prendre mes billets ?? par avance merci
David
Réserver une chambre sur place à Mahabalipuram (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais arriver le matin du 04 janvier à Mahabalipuram (Mamallapuram), pour mon premier jour en Inde du Sud. Je voyage seul, en sac à dos, avec un petit budget...
Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver une chambre pour la nuit ? Ou est-ce facile de trouver directement sur place ?
Merci pour vos réponses,
Je vais arriver le matin du 04 janvier à Mahabalipuram (Mamallapuram), pour mon premier jour en Inde du Sud. Je voyage seul, en sac à dos, avec un petit budget...
Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver une chambre pour la nuit ? Ou est-ce facile de trouver directement sur place ?
Merci pour vos réponses,
Agence locale de trek au Pérou English translation pending
bonjour
nous sommes intéressés pour partir en famille au Pérou cet été et nous souhaiterions faire un trek de 8 jours avec un guide local , avez vous un contact à nous recommander ?
merci
ED
Difficultés trek Naar Phu Valley plus Tilicho par rapport au demi-tour des Annapurnas par Thorong pass English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de repartir au Nepal en 2020 pour un second trek (khopra trek fait cette annee).
Je pensais m'orienter vers le classique demi tour des Annapurnas avec passage col Thorong mais j'ai vu le trek Naar phu combiné au lac Tilicho qui me seduit plus.
Toutefois, les agences qui le proposent indique un indice de difficulte un cran au dessus par rapport au demi tour des Annapurnas.
Par rapport à ma condition physique, jai pas trouve que le Khopra etait une ballade de sante, pas ultra difficile mais 2/3 jours bien casse patte.
A Ceux qui connaissent les deux, pouvez vous me donner votre avis? (Ps: je sais quil y a deux cols haute altitide à passer sur le Naar phu tilicho, mais je ne pense pas que cela fasse une grande difference avec un seul)
Question bonus, Le seul trek de la VAlley de Naar phu avec le col de Kang la puis retour Dharapani vaut il le demi tour des annapurnas?
Merci d'avance pour vos retours...
Stephane
J'envisage de repartir au Nepal en 2020 pour un second trek (khopra trek fait cette annee).
Je pensais m'orienter vers le classique demi tour des Annapurnas avec passage col Thorong mais j'ai vu le trek Naar phu combiné au lac Tilicho qui me seduit plus.
Toutefois, les agences qui le proposent indique un indice de difficulte un cran au dessus par rapport au demi tour des Annapurnas.
Par rapport à ma condition physique, jai pas trouve que le Khopra etait une ballade de sante, pas ultra difficile mais 2/3 jours bien casse patte.
A Ceux qui connaissent les deux, pouvez vous me donner votre avis? (Ps: je sais quil y a deux cols haute altitide à passer sur le Naar phu tilicho, mais je ne pense pas que cela fasse une grande difference avec un seul)
Question bonus, Le seul trek de la VAlley de Naar phu avec le col de Kang la puis retour Dharapani vaut il le demi tour des annapurnas?
Merci d'avance pour vos retours...
Stephane
Itinéraire sur la Carretera Austral au départ de Puerto Mont: durée et type d'auto à louer English translation pending
Je vais faire prochainement en novembre, la Carretera Austral en partant probablement de Puerto Montt. et descendre jusqu'à Villa O'Higgins et eventuellement remonter sur l'Argentine par la 40 jusqu'au lago Buenos Aires, puis revenir sur le Chili.
Qui peux me donner des infos, durée, type d'auto à louer (une Jimny est-elle suffisante), agence etc...
Qui peux me donner des infos, durée, type d'auto à louer (une Jimny est-elle suffisante), agence etc...
Conseils itinéraire 3 semaines en Guadeloupe en janvier English translation pending
Coucou a tous,
Nous partons en janvier en Guadeloupe, j ai bien envie de commencer par Marie Galante et les Saintes (sejour de 3 semaines) mais j aimerai savoir si c est mieux de prendre le bateau a l arrivee a St Francois, Pointe a Pitre ou le sud pour aller dans ces iles ou nous souhaitons rester qq jours.
D autre part, est il possible de louer une voiture, au sud par ex et la deposer a l aeroport le jour du depart ?
Si conseils pour location studios ou autres , bien mais a prix moderes ce serait cool et tout autre conseil.
Merci a tous.
Joss
Joss
VTT en famille en Provence en avril English translation pending
Bonjour,
Je recherche un emplacement pour un séjour de 10 jours en Provence pour faire du VTT.
Nous sommes peu expérimentés en VTT mais nous avons une bonne base de vélo de route. On recherche plutôt du sentier plutôt que de la descente à forte dénivelée, bien que ce soit agréable aussi.
L’emplacement idéal nous permettrait de rayonner vers des sentiers sans devoir prendre la voiture ou le train quotidiennement.
Ce serait aussi intéressant de retrouver de longs sentiers existants pour relier des villages et en faire un itinéraire de quelque jours.
Si vous avez de bons spots, laissez-nous savoir!
Merci et bon vélo!
Visayas en mars: choisir ses îles English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons découvert les Philippines l'an dernier et sommes un peu tombés sous le charme. Résultat, on a déjà repris un billet pour le mois de mars !
Ayant découvert Palawan et Coron l'an dernier, nous avons pris un vol directement sur Cebu cette année. Je pensais qu'en 2 temps 3 mouvements j'aurai fait le circuit mais le choix d'iles est impressionnant et je n'arrive pas à faire le tri. Je sollicite donc vos avis et conseils poru m'aider à bâtir ce petit circuit de 3 semaines.
Les îles qui pourraient nous intéresser : -Bohol, assez incontournable dans les VIsayas. Sa diversité m'attire. 3 ou 4 jours. Le Island Hopping vers Balicasag vaut il le coup ? La baie de Bacuit et la croisière El Nido-Coron nous en ont mis plein les yeux l'an dernier, la barre est donc un peu haute, mais nous aimerions quand même replonger (snorkelling uniquement) un peu.
- Pamilacan : 1 ou 2 jours ou plus ? Snorkelling ?
- Caminguin : Son côté volcanique m'attire. combien de temps ? Y a-t-il du snorkelling possible ?
- Siquijor : elle fait aussi partie des "validées" - 3 jours je pense. Apo n'est pas retenue.
- Les Camotes : 3 jours, mais qu'y fait on ? Plage, je pense, mais snorkelling ?
- Bantayan : 3 jours. J'ai lu que le snorkelling y était bof bof. Que penser des plages ? quelles autres activités peut on prévoir ?
Restera ensuite à les combiner entre elles pour optimiser les déplacements. Cela peut aussi être un critère de choix.
Merci pour vos retours !
Nous avons découvert les Philippines l'an dernier et sommes un peu tombés sous le charme. Résultat, on a déjà repris un billet pour le mois de mars !
Ayant découvert Palawan et Coron l'an dernier, nous avons pris un vol directement sur Cebu cette année. Je pensais qu'en 2 temps 3 mouvements j'aurai fait le circuit mais le choix d'iles est impressionnant et je n'arrive pas à faire le tri. Je sollicite donc vos avis et conseils poru m'aider à bâtir ce petit circuit de 3 semaines.
Les îles qui pourraient nous intéresser : -Bohol, assez incontournable dans les VIsayas. Sa diversité m'attire. 3 ou 4 jours. Le Island Hopping vers Balicasag vaut il le coup ? La baie de Bacuit et la croisière El Nido-Coron nous en ont mis plein les yeux l'an dernier, la barre est donc un peu haute, mais nous aimerions quand même replonger (snorkelling uniquement) un peu.
- Pamilacan : 1 ou 2 jours ou plus ? Snorkelling ?
- Caminguin : Son côté volcanique m'attire. combien de temps ? Y a-t-il du snorkelling possible ?
- Siquijor : elle fait aussi partie des "validées" - 3 jours je pense. Apo n'est pas retenue.
- Les Camotes : 3 jours, mais qu'y fait on ? Plage, je pense, mais snorkelling ?
- Bantayan : 3 jours. J'ai lu que le snorkelling y était bof bof. Que penser des plages ? quelles autres activités peut on prévoir ?
Restera ensuite à les combiner entre elles pour optimiser les déplacements. Cela peut aussi être un critère de choix.
Merci pour vos retours !
Voyage d'un mois en Thaïlande avec un enfant English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un dépaysement total et de besoin de couper court à la routine quotidienne, nous souhaitons partir un mois complet en Thaïlande avec une enfant de 6 ans.
Periode : Février 2020 - 3semaines et demi à 4 semaines
Type de voyage : Découverte, Farniente, Dépaysement, choc des cultures.
Hebergement : Hotels dans la majorité des cas. A voir le reste au cas par cas.
Idée de lieux : Je pensai atterir à Bangkok, visiter sur 2jours la ville. Ensuite partir vers le nord du pays, chiang mai, (autres endroits à definir..) Ensuite, descendre vers le Sud, Krabi, tao, Phuket, les iles lanta, phiphi..
A 1ere vue, estimez vous le road trip possible ? (Notamment avec une enfant) A seconde vue, le mois de fevrier vous semble il cohérent avec notre envie de soleil et d evasion ?
Merci à vous pour ces 1ers éléments de réponse.
Idée de lieux : Je pensai atterir à Bangkok, visiter sur 2jours la ville. Ensuite partir vers le nord du pays, chiang mai, (autres endroits à definir..) Ensuite, descendre vers le Sud, Krabi, tao, Phuket, les iles lanta, phiphi..
A 1ere vue, estimez vous le road trip possible ? (Notamment avec une enfant) A seconde vue, le mois de fevrier vous semble il cohérent avec notre envie de soleil et d evasion ?
Merci à vous pour ces 1ers éléments de réponse.
Belle station ski de charme en région lyonnaise English translation pending
Bonjour! Tout est dans le titre ou presque 😉
Je recherche ou passer mes prochaines vacances d’hiver!
À savoir une station à taille humaine, voire petite, ou on peut faire de belles balades en ski de fond et pourquoi pas un peu de ski de piste (mais ça n’est pas la priorité), avec de beaux paysages ( ceux qui nous émerveillent lors d’une ballade ski de fond 😉), un peu d’infrastructures type restau, bar, boutiques.... et pourquoi pas des activités hivernales hors ski....
Ma priorité n’est pas l’occupation des enfants.... on part à deux sans eux, hors vacances scolaires 😊
Je suis de Lyon, donc idéalement pas trop trop loin....
Merci d’avance pour vos conseils!
Resort ou club pour faire de la plongée à Bunaken (Sulawesi) English translation pending
Bonjour,
Je pars en Sulawesi au mois de mai avec mon "niveau 1 plongée" en poche. (max 20m ) Savez-vous s'il est possible de voir de belles choses (notamment des tortues) à cette profondeur ?(qui n'est pas énorme, je sais...) car dans ce cas j'irai à Bunaken.
L'an dernier, j'y suis allée en tant que "snorkeleuse" et le Resort ne s'est absolument pas occupé de nous ! nous étions transparentes et presque indésirables ... donc, très déçues évidemment. Cette fois-ci, j'espère que ça ira...
J'ai donc regardé partout sur le net et sur les posts mais en tant que "nouvelle plongeuse", je ne sais pas trop à quel Resort ou Club je dois me fier, sachant que je vais quand même faire du snorkeling aussi....
Merci de vos bonnes idées et renseignements.
Je pars en Sulawesi au mois de mai avec mon "niveau 1 plongée" en poche. (max 20m ) Savez-vous s'il est possible de voir de belles choses (notamment des tortues) à cette profondeur ?(qui n'est pas énorme, je sais...) car dans ce cas j'irai à Bunaken.
L'an dernier, j'y suis allée en tant que "snorkeleuse" et le Resort ne s'est absolument pas occupé de nous ! nous étions transparentes et presque indésirables ... donc, très déçues évidemment. Cette fois-ci, j'espère que ça ira...
J'ai donc regardé partout sur le net et sur les posts mais en tant que "nouvelle plongeuse", je ne sais pas trop à quel Resort ou Club je dois me fier, sachant que je vais quand même faire du snorkeling aussi....
Merci de vos bonnes idées et renseignements.
Adresses en Thaïlande pour acheter des meubles English translation pending
Bonjour, j'aimerai s'avoir si quelqu'un à des adresses en Thailande pour acheter des meubles et déco, voir les faire fabriquer. C'est pour meubler ma maison en France j'aimerait faire un container de 20 pieds, si vous connaissez également les couts d'un container de 20 pieds Thailande - France, merci par avance à tous.
Randonnée itinérante en Roumanie en octobre: cabanes ou refuges English translation pending
Bonjour, j'aimerais randonner en Roumanie fin octobre. L'idée serait de trouver un endroit où il y a des cabanes ou des refuges ouverts en cette saison pour faire de l'itinerance sur 5/6j. J'ai trouvé peu d'infos sur le sujet.
Est-ce que vous auriez des rando à me recommander? Ou tout infos utiles sur les refuges, etc...
Merci
Guide ou agence locale pour trek du Toubkal à Noël English translation pending
Hello les gens,
j'aimerais partir faire l’ascension du Toubkal pendant la semaine de Noêl, un petit trek de 3 ou 4j
quelqu'un connaitrait un guide ou une agence locale que je pourrais contacter pour organiser ça? car il faut un peu plus d'équipement qu'à la balle période et je cherche quelqu'un de fiable et sérieux
merci :)
quelqu'un connaitrait un guide ou une agence locale que je pourrais contacter pour organiser ça? car il faut un peu plus d'équipement qu'à la balle période et je cherche quelqu'un de fiable et sérieux
merci :)
Location de voiture longue durée en Guadeloupe de janvier à février English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche une location de voiture bon marché en Guadeloupe pour un mois de janvier à février 2020, prise en charge et restitution à l'aéroport, j'ai vu les offres sur les sites des grands loueurs, très chers.
Merci pour vos réponses.
Jante pour tandem English translation pending
Connaissez vous des jantes SOLIDE pour tandem en 700" , car notre tandem de sport que nous n'utilisons pas en voyage (pour ça nous avons un tandem en 26") consomme des jantes , mon mécanicien est désespéré ...ainsi que nous!! alors si vous avez une solution?
Recherche vol pour New York pas cher en avril English translation pending
Bonjour,
J’habite vers Marseille et je souhaite partir en couple à New York pendant la 1ère semaine des vacances d’avril 2020 (9/04 au 17/04 environ).
Vol depuis Paris ou Marseille si possible.
Merci d’avance pour votre aide
J’habite vers Marseille et je souhaite partir en couple à New York pendant la 1ère semaine des vacances d’avril 2020 (9/04 au 17/04 environ).
Vol depuis Paris ou Marseille si possible.
Merci d’avance pour votre aide
Randonnée sur l'île de Mull ou de Skye? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir 8 jours en Ecosse en mai 2020. Le but est de randonner et de voir des animaux, de découvrir les paysages et les lumières dont on entend tellement parler.
Ne voulant pas faire bcp de km en voiture, je prévois de rester sur une île. Pour l’instant, j’hesite entre l’ile De Skye et l’ile De Mull. Skye paraît très touristique. Mais est-ce le cas en mai? D’apres vous, sur quelle île il y aurait le plus de randos?
Merci, Emmanuelle
Les filiales françaises et belges du voyagiste Thomas Cook sombrent à leur tour English translation pending
La banqueroute retentissante du voyagiste Thomas Cook a entraîné deux nouveaux dépôts de bilan mardi.
En France, «le tribunal de commerce de Nanterre ouvre ce jour (mardi) une procédure collective de redressement judiciaire pour Thomas Cook France», a indiqué dans un communiqué l'entreprise qui compte 780 employés dans l'Hexagone. (Des touristes bloqués à Majorque) Le tribunal de commerce de Gand en Belgique a annoncé mardi la mise en faillite de Thomas Cook Retail Belgium, la plus importante filiale du voyagiste britannique dans ce pays, employant environ 500 personnes.
En France, «le tribunal de commerce de Nanterre ouvre ce jour (mardi) une procédure collective de redressement judiciaire pour Thomas Cook France», a indiqué dans un communiqué l'entreprise qui compte 780 employés dans l'Hexagone. (Des touristes bloqués à Majorque) Le tribunal de commerce de Gand en Belgique a annoncé mardi la mise en faillite de Thomas Cook Retail Belgium, la plus importante filiale du voyagiste britannique dans ce pays, employant environ 500 personnes.
Camping-car ou voiture et logement en Nouvelle-Zélande English translation pending
J'ai besoin de vos conseils .... Départ dans 8 jours pour 5 à 6 semaines en Nouvelle Zélande et toujours pas décidé quel moyen de transport et logement choisir.
Pensez-vous qu'il est raisonnable d'attendre l'arrivée pour choisir, ou les prix seront encore plus élevés ?
Billets d'avion pour la Martinique en février English translation pending
Bonjour à tous.
Nous prévoyons partir a la Martinique du 14 au 29 février 2020.
Le prix des billets d’avion est tout simplement exorbitant... environ 950€ par personne avec un bagage...
Je regarde depuis juin(environ 1 ou2 fois par semaine et depuis août (tous les jours) a aucun moment ils n’ont été a des tarifs abordables.
Est-ce que des personnes sont dans le même cas que moi ou ai-je loupé une promo?
Merci d’avance pour vos retours.
Voyage 2 mois au sud de l'Espagne en février-avril English translation pending
Auriez vous de bonnes suggestions pour 2 mois au sud de l'espagne. moins touristique que les sites habituels d'agence de voyage(mi fevrier a mi avril)sans location de voiture, pour simplement y vivre et faire de belles découvertes.Nous avons déjà visité grenade, seville, cordoue.merci d'avance
Météo et température de la mer aux Galapagos en août English translation pending
Bonjour
nous avons le projet de partir aux Galapagos en Aout 2020. (pas possible pour nous à un autre moment de l'année).
Avez vous des infos sur la température de la mer à cette période pour faire du snorkeling ?
Est ce possible de louer des combinaisons pour enfants ( 10 et 13 ans) ou faut il les amener de France ?
Est ce possible de loger sur la terre ferme et de faire des excursions à la journée plutot qu'une croisiere ?
Aout est il un mois de haute saison ou pas pour les prix ?
merci de vos infos !
merci de vos infos !
Trek au Népal seule sans partager de chambre English translation pending
Bonjour, voici mon "problème" si l'on peut dire, en tout cas quelque chose qui complique beaucoup ma recherche : je voudrais faire un trek au Nepal en mars ou avril, et comme je m'inscrirais seule, je voudrais aussi dormir seule. Or les retours que me font les agences de voyage (type Terres d'Av) c'est que ce n'est pas possible en lodge. Et très peu de circuits sont proposés en tente. Ceux qui le sont sont très engagés. Je serais prête à faire un circuit assez sportif (peut être sans l'ascension finale en cas de sommet), mais les circuits en question n'ont aucune date confirmée car justement, ils sont supposés assez durs (exemple, vallée du Rolwaling et ascension optionnelle du Pachermo), et on m'a dit qu'il n'était pas certain qu'ils partent.
Il y a bien le tour du Manaslu proposé par Terres d'Av sous tente, mais dans les commentaires les clients disent que les tentes sont au milieu des lodges donc ce n'est pas très sympa... quitte à camper j'aimerais être dans la nature...!
Je me trouve donc un peu coincée. Des idées???
Merci!
Merci!
Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut English translation pending
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique.
Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq.
Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres.
La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer.
Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.
Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.
Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.
Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…
Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.
Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.
La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.
Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.
La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.
Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.
Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.
Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.
Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.
Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Tour au Chili à vélo avec de jeunes enfants English translation pending
Bonjour à tous,
pour cet hiver nous serions bien tentés par un petit tour au Chili. Nous partirions de début février à mi mars (5 semaines environ)
Nous avons trois jeunes enfants (de 18 mois à 5 ans) qui nous ont déja suivi dans des voyages à vélo en Europe (de 2 à 4 semaines). Pour notre part, avant les enfants, nous avons déjà fait beaucoup de vélo au Moyen orient, en Asie centrale et Asie du Sud Est.
Avant même de me pencher plus en avant sur un itinéraire, j'aurais souhaité avoir un ressenti global sur le pays à vélo
- février mars est elle une bonne période pour faire du vélo au chili - en 5 semaines quelle région nous conseillerez vous? le but étant d'éviter au maximum de prendre des bus ou autres - certains d'entre vous ont ils déjà fait du vélo au Chili avec des enfants? si oui nous sommes preneurs de vos expériences! et blog si vous en avez
Merci d'avance,
Héloïse
pour cet hiver nous serions bien tentés par un petit tour au Chili. Nous partirions de début février à mi mars (5 semaines environ)
Nous avons trois jeunes enfants (de 18 mois à 5 ans) qui nous ont déja suivi dans des voyages à vélo en Europe (de 2 à 4 semaines). Pour notre part, avant les enfants, nous avons déjà fait beaucoup de vélo au Moyen orient, en Asie centrale et Asie du Sud Est.
Avant même de me pencher plus en avant sur un itinéraire, j'aurais souhaité avoir un ressenti global sur le pays à vélo
- février mars est elle une bonne période pour faire du vélo au chili - en 5 semaines quelle région nous conseillerez vous? le but étant d'éviter au maximum de prendre des bus ou autres - certains d'entre vous ont ils déjà fait du vélo au Chili avec des enfants? si oui nous sommes preneurs de vos expériences! et blog si vous en avez
Merci d'avance,
Héloïse
Idée de trek en autonomie fin décembre - début janvier au Népal English translation pending
Bonjour,
j'ai 3 semaines de vacances pendant la période de Noel et je souhaiterais me rendre au Nepal (avec mon compagnon). J'aimerai y faire un trek, mais j'ai du mal à me décider...
A Part le Trek de Langtang, en auriez-vous d'autres à me conseiller à faire si possible en autonomie sur la période de fin décembre-début janvier?
Merci🙂
j'ai 3 semaines de vacances pendant la période de Noel et je souhaiterais me rendre au Nepal (avec mon compagnon). J'aimerai y faire un trek, mais j'ai du mal à me décider...
A Part le Trek de Langtang, en auriez-vous d'autres à me conseiller à faire si possible en autonomie sur la période de fin décembre-début janvier?
Merci🙂
Prix des vols pour la Réunion en août? (Corsair) English translation pending
Bonjour,
je prépare un voyage pour La Réunion pour Juillet-Août 2020, j'ai trouvé des vols avec Corsair, départ le 23 juillet et retour le 09 Août, au prix de 1066 € AR / personne avec bagage en soute.
Est-ce un bon prix pour cette période ?
Merci aux habitués de la ligne de bien vouloir me répondre.
Bons Voyages
je prépare un voyage pour La Réunion pour Juillet-Août 2020, j'ai trouvé des vols avec Corsair, départ le 23 juillet et retour le 09 Août, au prix de 1066 € AR / personne avec bagage en soute.
Est-ce un bon prix pour cette période ?
Merci aux habitués de la ligne de bien vouloir me répondre.
Bons Voyages