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Algérie: autoroute Est-Ouest ouverte pour le mois de juillet? English translation pending
J'aimerais savoir si d'ici le mois de Juillet 2010 l'autoroute Est-Ouest sera ouverte et si tous les troçons seront accessibles. J'ai entendu parler de quelques tronçons ouverts mais j'ai aussi entendu dire qu'il y avait des retards dans l'avancement des travaux. Est-ce que la partie Est est achevée? Est-ce que l'autoroute va jusqu'à la frontière Tunisienne. Ca serait bien pour les Algeriens qui transitent via la Tunisie!!!
Merci pour vos infos.😉
Cinq formules de politesse à savoir en langue arabe parlée en Tunisie English translation pending
Bonjour, je commence à me pratiquer avec certaines formules en langue arabe, remarquez que je les écrit au son à partir du francais comme base pour m'aider à les prononcer correctement, ne soyez pas offusqué si je massacre vos mots avec mon orthographe et j'espère que vous serez en mesure de comprendre mon charabia. Si vous pouvez m'en donner qu'une seule à la fois en tentant de l'écrire au son pour que je puisse savoir comment prononcer cela me sera fort utile chez vous. Merci Merci
Voici ce que j'ai de récolté à date:
1-Salam Malécom = Bonjour et la réponse est : Malécom Salam -- qui veut dire bienvenue j'imagine.
2-La Bess = Ça va? et la réponse est : Ham dou la --qui veut dire : bien merci
3- Chou Cram = Merci
4-Leila sa ida = Bonne nuit
5-Mahlek ya khouya el ghali = salut mon cher frère, mais celle là je ne sais pas la prononcer
Voici ce que j'ai de récolté à date:
1-Salam Malécom = Bonjour et la réponse est : Malécom Salam -- qui veut dire bienvenue j'imagine.
2-La Bess = Ça va? et la réponse est : Ham dou la --qui veut dire : bien merci
3- Chou Cram = Merci
4-Leila sa ida = Bonne nuit
5-Mahlek ya khouya el ghali = salut mon cher frère, mais celle là je ne sais pas la prononcer
L'accueil touristique en Égypte English translation pending
Bonsoir,
A Louxor et à Assouan, de multiples personnes tournent autour de vous et vous proposent leurs services avec insistance... Taxi, calèche, felouque.... C'est aussi, à celui, qui portera votre valise, qui tentera de vous vendre quelque chose dix fois son prix, qui voudra absolument vous guider. Traquer le visage pâle est devenu un métier.
Même sur les sites archéologiques et dans les musées, vous n'êtes pas épargné par des sollicitations multiples. Certains gardiens ferment l'accès de quelques salles pour accourir et venir vous les ouvrir à votre arrivée, d'autres coupent l'éclairage des vitrines pour s'empresser de les rallumer et pour réclamer à chaque fois un bakchich.
Au pied de la montagne thébaine, certains improvisent des parkings à vélos, en vous expliquant avec aplomb qu'il est interdit de circuler sur les sentiers avec votre deux roues. Ignorer ces interdictions et passer outre.
Faut-il évoquer les erreurs de rendus de monnaie ou les tentatives de vous refiler un billet de 50 piastres au lieu d'un 50 livres. Etc...
Ce n'est bien sûr pas toute l'Egypte qui se comporte ainsi mais suffisamment de personnes pour que celà devienne très dérangeant et dommageable pour le tourisme en Egypte.
Michel H.
Même sur les sites archéologiques et dans les musées, vous n'êtes pas épargné par des sollicitations multiples. Certains gardiens ferment l'accès de quelques salles pour accourir et venir vous les ouvrir à votre arrivée, d'autres coupent l'éclairage des vitrines pour s'empresser de les rallumer et pour réclamer à chaque fois un bakchich.
Au pied de la montagne thébaine, certains improvisent des parkings à vélos, en vous expliquant avec aplomb qu'il est interdit de circuler sur les sentiers avec votre deux roues. Ignorer ces interdictions et passer outre.
Faut-il évoquer les erreurs de rendus de monnaie ou les tentatives de vous refiler un billet de 50 piastres au lieu d'un 50 livres. Etc...
Ce n'est bien sûr pas toute l'Egypte qui se comporte ainsi mais suffisamment de personnes pour que celà devienne très dérangeant et dommageable pour le tourisme en Egypte.
Michel H.
Séjour à Marrakech au départ de Toulouse en mars English translation pending
Bonjour, nous recherchons un séjour à Marrakech, au centre de Marrakech, en demi-pension et au départ de toulouse entre le 19 et 31 mars 2007, povez vous nous aider à trouver le mieux et le moins cher
Merci à tous
Associations humanitaire en Algérie English translation pending
bonjour à tous...
je suis à la recherche d'associations humanitaires implantées en Algérie, afin d'adhérer à un projet d'aide aux personnes!!!
mais, il m'est très difficile de trouver des adresses pour l'Algérie!
si vous avez des adresses, n'hésitez pas!!!merci d'avance!
cordialement!
Sécurité au Liban et climat en février? English translation pending
j'aimerai faire un voyage au Liban en février 2006 et voudrais avoir votre avis sur les risques du pays surtout en ces temps d'instabilités!!Nous serons 2 adultes et 2 ados.Quel en est le climat à cette époque et dans quel sens l'entreprendre.
Merci de vos réponses
Sécurité autour de Mhamid en janvier 2016 English translation pending
bonjour à tous ,
Avec un petit groupe de 8 personnes
j'ai prévu un voyage en trekking dans les dunes sur 6 jours en mars 2016 à partir de mhamid je voudrais connaitre l'actualité dans cette zone (présence efficace ?, , des gardes-frontières ? )° je viens parce que j 'aime le maroc mais restant lucide j'essaie d'évaluer les risques partant au rythme d'une randonnée tranquille avec chameau j 'ai bien lu l'existence d'une bande de vigilance renforcée(en jaune ) le long de la frontière algérienne .et je sais que les dunes sont classées en zone verte ( confert site officiel du ministere des aff etre français ) quelle niveau de securite sur place à mhamid aujourdh ui en 2016 les medias nous avertissant de retours de jihadistes marocains de syrie ? je souhaite maintenir mon projet mais souhaite décider en restant lucide . dans l 'attente d'infos fraiches ... cordialement d
j'ai prévu un voyage en trekking dans les dunes sur 6 jours en mars 2016 à partir de mhamid je voudrais connaitre l'actualité dans cette zone (présence efficace ?, , des gardes-frontières ? )° je viens parce que j 'aime le maroc mais restant lucide j'essaie d'évaluer les risques partant au rythme d'une randonnée tranquille avec chameau j 'ai bien lu l'existence d'une bande de vigilance renforcée(en jaune ) le long de la frontière algérienne .et je sais que les dunes sont classées en zone verte ( confert site officiel du ministere des aff etre français ) quelle niveau de securite sur place à mhamid aujourdh ui en 2016 les medias nous avertissant de retours de jihadistes marocains de syrie ? je souhaite maintenir mon projet mais souhaite décider en restant lucide . dans l 'attente d'infos fraiches ... cordialement d
Liban: tarifs divers des transports, météo en novembre, visites...? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je me rend à Beyrouth, je me déplacerai en bus de façon journalière pour visiter d'autres villes et j'aimerais des infos actuelles sur le tarif des taxis aéroport-centre-ville, tarifs des bus, la météo de novembre, à surtout ne pas manquer, à complètement éviter... Tout mais des nouvelles fraîches!!!
Merci d'avance.
Je me rend à Beyrouth, je me déplacerai en bus de façon journalière pour visiter d'autres villes et j'aimerais des infos actuelles sur le tarif des taxis aéroport-centre-ville, tarifs des bus, la météo de novembre, à surtout ne pas manquer, à complètement éviter... Tout mais des nouvelles fraîches!!!
Merci d'avance.
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Liban: bonne destination? English translation pending
Bonjour,
je cherche une destination pour cet été et j'ai pensé au Liban comme lieu de vacances avec ma petite amie.
Vu le peu de messages sur ce pays dans le forum, je me demandais si c'était une bonne idée. J'ai l'impression d'après mes courtes recherches que c'est magnifique, qu'on y parle parfois français, que la cuisine et la vie nocturne sont excellentes... mais j'aimerais savoir si le prix de la vie est cher, si la sécurité est bonne, si on trouve facilement des hébergement correct pour moins de 20 euros la nuit, et toute information susceptible d'interesser des gens en quête de découvertes positives
merci d'avance,
Pierre
Brésil: renouvellement du visa touriste English translation pending
Bonjour
Je pose une question pour une amie...
Elle est partie au Brésil le 2 juillet 2007 à demander l'extension de son visa de 90 jours et elle est revenue en France le 31 décembre 2007...
Elle souhaite repartir début février 2008, aura t elle droit à un nouveau visa touriste ??? y a t il un délai à attendre entre 2 départs ???
J'ai lu que si elle avait demander l'extension de 90 jours elle devait attendre 6 mois avant de pouvoir repartir... est ce vrai ??
Merci
Merci
Port Saïd, Ismailia ou Suez pour admirer les bateaux sur le canal de Suez (Égypte)? English translation pending
Bonjour 🙂,
J'ai envie d'aller planter ma tente près du canal de suez pour regarder passer les bateaux remplis de containers et relaxer les pieds dans le sable. Profiter de la vie tranquillement en mode backpacker, visiter tranquillement et connaître les habitants.
Quel endroit serait le plus approprié? Port Saïd? Ismailia? Suez?
Port Saïd semble être une belle ville, que pensez-vous de Ismailia et Suez?
Pour ceux qui sont passés par là, quelles belles expériences y avez-vous vécues?
Il y un pont près de qantara qui traverse le canal, peut-on s'y balader?🙂
J'ai envie d'aller planter ma tente près du canal de suez pour regarder passer les bateaux remplis de containers et relaxer les pieds dans le sable. Profiter de la vie tranquillement en mode backpacker, visiter tranquillement et connaître les habitants.
Quel endroit serait le plus approprié? Port Saïd? Ismailia? Suez?
Port Saïd semble être une belle ville, que pensez-vous de Ismailia et Suez?
Pour ceux qui sont passés par là, quelles belles expériences y avez-vous vécues?
Il y un pont près de qantara qui traverse le canal, peut-on s'y balader?🙂
Visiter Sidi Bou Said ou les souks de Tunis? English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon épouse et moi-même le 21 juillet 2012 avec MSC. Pour l'escale de Tunis nous hésitons entre Sidi bou Said et les souks. Ceci bien entendu dans un but de shopping. Qui peut me conseiller entre les souks et Sidi bou Said. Trouvet-on les mêmes articles ? D'avance merci
Formations ou emplois vers Oujda? (Maroc) English translation pending
bonjour,
j'aimerai savoir si vers la region d'oujda, saidia, ou meme nador si ya des emplois ou des jobs d'été pour une etrangere qui a un simple bac s jaimerai aussi savoir si yen a qui ont quelque renseignements sur les formations pour etre educatrice spécialisé poru travailler ensuite au rpès des enfants, ou des handicapés, etc... dans ces régions
merci pour vos réponses
j'aimerai savoir si vers la region d'oujda, saidia, ou meme nador si ya des emplois ou des jobs d'été pour une etrangere qui a un simple bac s jaimerai aussi savoir si yen a qui ont quelque renseignements sur les formations pour etre educatrice spécialisé poru travailler ensuite au rpès des enfants, ou des handicapés, etc... dans ces régions
merci pour vos réponses
Marjane vers le quartier Saada à Marrakech English translation pending
bonjour à tous,
je recherche un mail, un tel ou quelque chose pour contacter un reponsable du marjane vers le quartier saada ou il y a au derby, yves rocher, et un petit parc de jeux pour les enfants.
En effet, impossible de trouver un contact! je n'ai même pas garder un ticket de course rien!
Mon fils a chuté dans le "parc enfants" dans le marjane, ce qui lui a couté deux dents et beaucoup de stress mais personne: même pas les deux filles qui font payer ne se sont souciées! même pas levées leurs fesses alors que mon fils était en sang bref 🙁 Pour les autres enfants et par principe je souhaiterais en informer la direction mais impossible depuis la france d'avoir quelqu'un.
Pouvez vous m'aider? cela me tiens a coeur de faire cette démarche.
Merci à tous
je recherche un mail, un tel ou quelque chose pour contacter un reponsable du marjane vers le quartier saada ou il y a au derby, yves rocher, et un petit parc de jeux pour les enfants.
En effet, impossible de trouver un contact! je n'ai même pas garder un ticket de course rien!
Mon fils a chuté dans le "parc enfants" dans le marjane, ce qui lui a couté deux dents et beaucoup de stress mais personne: même pas les deux filles qui font payer ne se sont souciées! même pas levées leurs fesses alors que mon fils était en sang bref 🙁 Pour les autres enfants et par principe je souhaiterais en informer la direction mais impossible depuis la france d'avoir quelqu'un.
Pouvez vous m'aider? cela me tiens a coeur de faire cette démarche.
Merci à tous
Où se situe la vallée des Améthystes au Maroc? English translation pending
J'en entends tellement parlé mais il n'y a personne pour me dire où elle se situe.
Pourtant, elle existe bien sur tous les programmes des agences de voyage.
Quelqu'un saurait-il me la situer? (on m'a dit sur la route de Demnate mais ça reste vague)
Recherche Saïd stagiaire serveur English translation pending
je recherche des infos sur said stagiaire serveur au bar planet sport au narjess fin mai 2008 et serveur au dahlia septembre 2008.quelqu'un le connait il ? il est maigre et grand
Recherche hôtel à Saïdia (Maroc) English translation pending
Bonsoir,
Après les contre-temps de 2009 dans l'aménagement du complexe de Saidia, je voudrais savoir s'il est en fonctionnement actuellement et si quelqu'un y est allé récemment.
Merci pour vos indications car j'aimerais y aller en octobre. Quelles sont les températures à cette époque ?
Après les contre-temps de 2009 dans l'aménagement du complexe de Saidia, je voudrais savoir s'il est en fonctionnement actuellement et si quelqu'un y est allé récemment.
Merci pour vos indications car j'aimerais y aller en octobre. Quelles sont les températures à cette époque ?
Hôtel Ibérostar Saïdia et Barcelo Mediterranea à Sadïa English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions avoir des avis sur ces 2 hôtels Ibérostar Saïdia et Barcelo Mediterranea à Sadïa ouvert depuis peu ; si des personnes sont déjà allés à ces hôtels, pouvez vous nous donnes vos impressions autant au niveau de la chambre, nourriture, service et plage.
On vous en remercie.
Cordialement.
Nous aimerions avoir des avis sur ces 2 hôtels Ibérostar Saïdia et Barcelo Mediterranea à Sadïa ouvert depuis peu ; si des personnes sont déjà allés à ces hôtels, pouvez vous nous donnes vos impressions autant au niveau de la chambre, nourriture, service et plage.
On vous en remercie.
Cordialement.
La faim dans le monde mythe ou realite? English translation pending
Salut à tous!
Ceci n'est pas un appel à la révolution ou je ne sais quoi...... je ne juge pas, je constate, j'essaye par ce topic de prendre conscience de choses et de me rappeler que je suis un privilégié, que nous sommes des privilégiés...... et qu'il est quelquefois bon de parler de choses trop souvent enfouies et enterrées même si le sujet reste très très difficile.
Que penser de nos sociétés occidentales (France, NZ, USA.....), sont-t-elles des modèles? Progressons-nous? Que penser de nos vies? Pouvons-nous être fiers de nos démocraties? De nos pays? De nos sociétés? Faisons-nous beaucoup pour les pays pauvres et les gens dans le besoin?
Une question que je pose à tout le monde, d'après vous est-t-il possible à l'heure actuelle sur notre planète d'erradiquer la faim, de loger décemment l'ensemble des populations et de combattre les grandes épidémies? L'ecart entre riches et pauvres augmente-t-il?
Avant de répondre à toutes ces questions, quelques chiffres officiels du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement).
Sur les 4, 6 milliards d'habitants des pays en développement: 850 millions sont analphabètes Près d' un milliard n'ont pas accès à des points d'eau aménagés 2, 4 milliards n'ont pas accès à une infrastructure sanitaire élémentaire. 325 millions d'enfants sont non scolarisés 11 millions d'enfants de - 5 ans succombent chaque année à des maladies et autres fléaux pour lesquels existe pourtant une prophylaxie ou une solution (cela représente + de 30 000 décès quotidiens). Quelques 1, 2 milliard d'individus ont moins de 1 dollar par jour pour vivre et 2, 8 milliard moins de 2 dollars par jour.
Vous me direz, ces chiffres sont énormes et catastrophiques mais pouvons nous faire quelque chose à cela? Nous faisons déjà un maximun pour ces pays-là, n'est ce pas? Le croyez-vous vraiment?
Savez-vous qu'il ne faudrait que 40 milliards de dollars par an pour éradiquer la faim dans le monde, permettre l'accès à l'eau potable pour tous, loger tout le monde décemment et combattre les grandes épidémies!!!!!! (chiffre officiel du PNUD). Soit 10 fois moins que les dépenses mondiales de publicité!!!!!!
Je repose ma question pouvons-nous être fiers de nos sociétés????
Autre chose, connaissez-vous le classement "FORBES"? C'est un magazine américain qui publie chaque année le classement officiel des milliardaires dans le monde!!! Et les conclusions que l'on peut tirer de ce classement donnent beaucoup à réfléchir, voyez plutôt......
Il y avait 476 milliardaires en 2003, 587 en 2004 et 691en 2005. En 2004 la fortune totale des 587 milliardaires était de 1, 9 Trillions de dollars, elle a augmenté de 500 milliards de dollars de 2003 à 2004. De 2004 à 2005, la moyenne de la fortune des milliardaires est passée de 2, 9 milliards de dollars à 3, 2 milliards de dollars.
En tête de ce classement en 2005, nous trouvons Bill Gates avec une fortune estimée à 46, 5 milliards de dollars (soit plus que les PIB cumulés des 170 pays les plus pauvres!!!!!), tiens tiens, il pourrait, s'il le voulait, eradiquer la faim dans le monde, permettre l'accès à l'eau potable pour tous, loger décemment les peuples dans le besoin et combattre les grandes épidémies pendant une année..., mais bon, me direz vous, il ne lui resterait après que 6 milliars de dollars..... et qui peut vivre avec ça de nos jours...
Tout ces chiffres sont officiels et vrais (voir PNUD et FORBES), pourtant qui en parle???? La fin dans le monde, l'accès à l'eau potable pour tous, est-ce un problème??? Absolument pas!!!!!!
Je laisserai à chacun le soin de faire ses propres conclusions mais voici les miennes:
Nos sociétés sont-t-elles des modèles? Oui, sans aucun doute, si on ne fait pas partie des 4, 6 milliards de personnes que nous laissons crever sans aucune pitié.......
Progressons nous? J'en suis vraiment pas sûr.........
Pouvons nous être fiers de nos démocraties? De nos pays? De nos sociétés? Sachant que nous détruisons à petit feu notre planète, éradiquons des espèces entières d'animaux et laissons dans la précarité la plus totale les 2/3 de la population de la planète et que nos soucis quotidiens se limitent à savoir si notre dernier appareil photo numérique va être compatible avec notre PC ou quelle sera l'histoire du prochain Harry Potter....., non je pense qu'il n'y a pas beaucoup de raisons d'être fiers.......
Faisons-nous beaucoup pour les gens dans le besoin? Je crois que répondre oui à cette question, c'est vraiment être aveugle......
Mais une chose est sûre, si dans l'avenir la haine de nombreuses personnes augmente envers nos sociétés, si le terrorisme progresse encore et toujours et si après une "grande catastrophe" nos sociétés s'écroulent et que personne nous tend la main, il ne faudra pas pleurer..........
Nous jugeons l'histoire et nous nous ventons d'avoir un modèle de société plus performant que par le passé, nous nous levons tous devant les massacres des indiens d'Amérique, la colonisation de l'Amerique du Sud (éradication des incas....), de l'Australie, de la Nouvelle Zélande.....et j'en passe. Nous avons resisté et nous nous sommes battus contre le nazisme, qui a fait, je le rappelle, 60 millions de morts dont 10 millions d'innocents massacrés dans les camps de concentration, mais personne ne s'émoie des 11 millions d'enfants de moins de 5 ans qui meurent chaque année de maladies alors que nous avons les médicaments et le savoir pour les soigner......... Cela me semble être un massacre, indirectement peut être, mais un massacre quand même!!! Et là, peu de gens crient au scandale ou essayent de changer les choses et le pire est, je crois, que nous jugeons nos sociétés comme bonnes et bienveillantes................drôle de chose qu'est l'histoire.......
Vous pouvez ne pas partager ma vision de nos sociétés et de nos vies, je fais seulement un constat, auxquel moi aussi je participe, mais on ne peut ignorer l'état actuel des choses....Alors parlons en autour de nous, parce que en prendre conscience est déjà un premier pas vers une amélioration.......
a+
Nico
Retour d'Égypte: le delta et les hôtels English translation pending
ns sommes alles 15j en avril , le caire/alexandrie/port said/ismailia/suez/le caire
un petit topo en attendant de faire le blog Le caire : hotel arabiannight http://arabiannightshotel.com/ reserve sur le net en France, payé 4 € a ce moment pour la réservation .Tres bonne communication, le gerant ns a signalé qu’il y aurait la fete a ce moment et que ns risquions de ne pas dormir…(si vs prenez 3 nuits ou plus, un taxi vient vs chercher gratuitement. )120le la double avec sdb et petit déjeuner, internet gratuitement, , bouteille d’eau a l’hotel a 2,5 Le musée du caire: 60le et 30 avec reduc La citadelle :50 le et 25le si reduction Taxi 20 le pour aller de cet hotel a la place du musée ou ns avons logés a" l’hotel Vienna" 120 le avec sdb, pas de petit dej, pas terrible mais l’interet c’est qu’il est pres du musée(ds le même immeuble que le «dabah » ou ns etions l’an passé, assez degeu, et le « suisse » au 6eme
Train pour alexandrie 35 le /pers Alexandrie Très facile de se déplacer en ville, taxi, bus, microbus(0,5 à 1le), et surtout tram(0,25 le et 1 le pour le tram ancien aux sieges de bois) La gare est sur la place, prendre en face la rue Daniel et la descendre pour se rendre a pieds sur la corniche "Hotel Philip house" 130 le la double, mais pas de salle de bain, pas de petit dej, fenêtres donnant sur la corniche, très bruyant la nuit, les tapis et deco ne sont que de la poudre aux yeux!! Pas terrible Et surtout pas terrible du tout le café en bas « café de la paix » Restaurant le Mohammed Ahmed , tout pres de la place, restau populaire Restau « Gad » c’est une chaîne, mais celui-ci possède une salle de restau Restau « el safawani » a la station de tram ibrahima Nous avons préfère pour 10 le de moins" l’acropole" sur la place,27 rue chambre du commerce.Ramle station , au 120 le avec sdb et petit dej ds la chambre.Au même etage vs avez le « transit »il a l’air plus select et est plus cher ACROPOLE_hotel@yahoo.com Celui-ci a donc vu sur la place avec un petit balcon, et vue également sur la baie, plus au calme, même si on entends le tram Le fort de kabey a faire a pieds par la corniche et retour par les 5 mosquées (ou réciproquement. Endroit très calme, peu de touriste étrangers. Bibliotheque 10 le, consigne pour les sacs au niveau des guichets (assez mal fichu)
Abouk’ir Microbus 1,5le a 28km d’alexandrie Port said bus 22 le a prendre a la « nouvelle station » assez loin du centre, prendre un taxi 5 le Hotel «el miriland » Digla et ramsis str 70 le pour 2 avec sdb, vieillot, mais correct(ils ns ont meme rendu de l'argent car la tv ne fonctionnait pas!!), très calme, pas de voiture ds la rue, petits commerces et bistrots ds le quartier, A voir le canal, la traversée en ferry gratuit pour port Fouad, musée militaire Gare a proximité pour aller a Ismailia 15 le .Hotel Isis 50 le avec sdb , sur la place Orabi devant la gare, la ville est tranquille, beaucoup d’espaces vert, le canal, mais semble en travaux ds tout les coins!! Train pour Suez a 8 le (comme ds les films!!)pas de carreaux, ou bien cassés, les portes ne se ferment pas, sieges plus ou moins entiers..et tj aucun touristes, mais de chouettes rendontres! coiffeur homme pour 20le avec epilation au fils Hotel « el madena » au calme, pas de passage de voiture, 90 le , bus en ville pour 0,25le pour aller au port et au canal, pas le droit de faire des photos coiffeur femme avec une teinture a 100le et surtout un super bon moment passé (preparation d'une mariée) Bus pour le caire 10 le, prendre un taxi (5le)pour aller a la station , est un peu éloignée du centre Au caire hotel «ismailia » 90le avec petit dej , au 8eme etage sur la place eltahrir(musée du caire) www.isamiliahotel.com devant la station de metro Nilobus 1le se prend devant Maspero et vs laisse au niveau du jardin botanique, jolie balade ds ce jardin, au calme, avec expo de végétaux Nilometre 15 le, 8 le avec reduc, descendre a la station « el malik el saleh » direction helwan Pas loin, vs ferez une super balade ds le vieux caire, ne pas hésiter a vs enfoncer ds les ruelles et vs y arrêter prendre un the , et le quartier copte, le 23 fete de st george patron des grecques, grand rassemblement a l’église st georges
un petit topo en attendant de faire le blog Le caire : hotel arabiannight http://arabiannightshotel.com/ reserve sur le net en France, payé 4 € a ce moment pour la réservation .Tres bonne communication, le gerant ns a signalé qu’il y aurait la fete a ce moment et que ns risquions de ne pas dormir…(si vs prenez 3 nuits ou plus, un taxi vient vs chercher gratuitement. )120le la double avec sdb et petit déjeuner, internet gratuitement, , bouteille d’eau a l’hotel a 2,5 Le musée du caire: 60le et 30 avec reduc La citadelle :50 le et 25le si reduction Taxi 20 le pour aller de cet hotel a la place du musée ou ns avons logés a" l’hotel Vienna" 120 le avec sdb, pas de petit dej, pas terrible mais l’interet c’est qu’il est pres du musée(ds le même immeuble que le «dabah » ou ns etions l’an passé, assez degeu, et le « suisse » au 6eme
Train pour alexandrie 35 le /pers Alexandrie Très facile de se déplacer en ville, taxi, bus, microbus(0,5 à 1le), et surtout tram(0,25 le et 1 le pour le tram ancien aux sieges de bois) La gare est sur la place, prendre en face la rue Daniel et la descendre pour se rendre a pieds sur la corniche "Hotel Philip house" 130 le la double, mais pas de salle de bain, pas de petit dej, fenêtres donnant sur la corniche, très bruyant la nuit, les tapis et deco ne sont que de la poudre aux yeux!! Pas terrible Et surtout pas terrible du tout le café en bas « café de la paix » Restaurant le Mohammed Ahmed , tout pres de la place, restau populaire Restau « Gad » c’est une chaîne, mais celui-ci possède une salle de restau Restau « el safawani » a la station de tram ibrahima Nous avons préfère pour 10 le de moins" l’acropole" sur la place,27 rue chambre du commerce.Ramle station , au 120 le avec sdb et petit dej ds la chambre.Au même etage vs avez le « transit »il a l’air plus select et est plus cher ACROPOLE_hotel@yahoo.com Celui-ci a donc vu sur la place avec un petit balcon, et vue également sur la baie, plus au calme, même si on entends le tram Le fort de kabey a faire a pieds par la corniche et retour par les 5 mosquées (ou réciproquement. Endroit très calme, peu de touriste étrangers. Bibliotheque 10 le, consigne pour les sacs au niveau des guichets (assez mal fichu)
Abouk’ir Microbus 1,5le a 28km d’alexandrie Port said bus 22 le a prendre a la « nouvelle station » assez loin du centre, prendre un taxi 5 le Hotel «el miriland » Digla et ramsis str 70 le pour 2 avec sdb, vieillot, mais correct(ils ns ont meme rendu de l'argent car la tv ne fonctionnait pas!!), très calme, pas de voiture ds la rue, petits commerces et bistrots ds le quartier, A voir le canal, la traversée en ferry gratuit pour port Fouad, musée militaire Gare a proximité pour aller a Ismailia 15 le .Hotel Isis 50 le avec sdb , sur la place Orabi devant la gare, la ville est tranquille, beaucoup d’espaces vert, le canal, mais semble en travaux ds tout les coins!! Train pour Suez a 8 le (comme ds les films!!)pas de carreaux, ou bien cassés, les portes ne se ferment pas, sieges plus ou moins entiers..et tj aucun touristes, mais de chouettes rendontres! coiffeur homme pour 20le avec epilation au fils Hotel « el madena » au calme, pas de passage de voiture, 90 le , bus en ville pour 0,25le pour aller au port et au canal, pas le droit de faire des photos coiffeur femme avec une teinture a 100le et surtout un super bon moment passé (preparation d'une mariée) Bus pour le caire 10 le, prendre un taxi (5le)pour aller a la station , est un peu éloignée du centre Au caire hotel «ismailia » 90le avec petit dej , au 8eme etage sur la place eltahrir(musée du caire) www.isamiliahotel.com devant la station de metro Nilobus 1le se prend devant Maspero et vs laisse au niveau du jardin botanique, jolie balade ds ce jardin, au calme, avec expo de végétaux Nilometre 15 le, 8 le avec reduc, descendre a la station « el malik el saleh » direction helwan Pas loin, vs ferez une super balade ds le vieux caire, ne pas hésiter a vs enfoncer ds les ruelles et vs y arrêter prendre un the , et le quartier copte, le 23 fete de st george patron des grecques, grand rassemblement a l’église st georges
Villes les plus intéressantes sur le canal de Suez (Égypte) et la côte méditerranéenne du Moyen-Orient? English translation pending
Quelles villes ont le plus d'intérêts sur le canal de Suez? Suez, Ismaïlia, Port Saïd? Ou une autre peut-être
De même, entre Alexandrie et Masra Matrouh, quelle ville constitue une étape intéressante?
Merci..
De même, entre Alexandrie et Masra Matrouh, quelle ville constitue une étape intéressante?
Merci..
Recherche un lieu en Algérie English translation pending
bonjour
j'ai hérité de ce tableau réalisé par Noiré en Algérie, où mes arrière grands parents et grand parents ont vécu et ont été enterrés..
quelqu'un connait il ce paysage ?
MERCI beaucoup à qui pourra m'aider..
Excursion de croisière sur le Costa Europa, départ le 24 août English translation pending
NOUS PARTONS LE 24 AOUT AVEC COSTA EUROPA
NOUS PREPARONS NOS EXCURSIONS RECHERCHONS UN COUPLE OU PLUS QUI PEUT EVENTUELLEMENT
PARTAGER NOTRE "liberte d'excursion", en effet le BUS COSTA TROULALA ET LES TARIFS ENORMES DE LA COMPAGNIE
MAIS SURTOUT NOTRE LIBERTE NOUS POUSSENT LORS DE CHAQUE CROISIERE A PREPARER TOUTES NOS EXCURSIONS.
POUR LES CROISIERISTES QUI SOUHAITENT CONNAITRE LES TARIFS COSTA DE TOUTE LA CROISIERE NOUS POURRONS VOUS DONNER LES INFOS QUE NOUS AVONS PAR NOTRE CARTE COSTA CLUB.
PAR CONTRE POUR LA VISITE VIA PORT SAID VERS LE CAIRE VALLE DE GAZHE LE SPHYNX NOUS RECHERCHONS UN OU DEUX COUPLES POUR DEPART AVEC GUIDE ET VOITURE OU MINIBUS ET REPAS.
CORDIALEMENT A TOUS A VOUS LIRE
POUR LES CROISIERISTES QUI SOUHAITENT CONNAITRE LES TARIFS COSTA DE TOUTE LA CROISIERE NOUS POURRONS VOUS DONNER LES INFOS QUE NOUS AVONS PAR NOTRE CARTE COSTA CLUB.
PAR CONTRE POUR LA VISITE VIA PORT SAID VERS LE CAIRE VALLE DE GAZHE LE SPHYNX NOUS RECHERCHONS UN OU DEUX COUPLES POUR DEPART AVEC GUIDE ET VOITURE OU MINIBUS ET REPAS.
CORDIALEMENT A TOUS A VOUS LIRE
Habitudes européennes et populations locales des PVD English translation pending
Bonjour, je ne suis jamais partie en mission humanitaire ou en solidarité internationale (projet proche) et je me demandais s'il existait des habitudes européennes qui seraient succeptibles de gêner voire choquer les populations locales des pays en voie de développement.
Un gros merci pour votre aide
Lilie
Prix d'un taxi d'Oujda Anglades à Berkane? English translation pending
Bonjour
J'arrive à l'aéroport d'Oujda lundi prochain et j'aimerais savoir comment me rendre à mon hôtel qui est situé à Berkane, existe-t-il des bus ou bien quel est le prix d'un taxi pour 3 personnes? Merci pour vos réponses
J'arrive à l'aéroport d'Oujda lundi prochain et j'aimerais savoir comment me rendre à mon hôtel qui est situé à Berkane, existe-t-il des bus ou bien quel est le prix d'un taxi pour 3 personnes? Merci pour vos réponses
Hébergement pas cher à Sétif? (Algérie) English translation pending
Salam,
Je dois trouver un hotel pas cher à Sétif pour le Printemps, destiné à accueillir un petit groupe de 5 personnes.
Quelqu'un connait il l'hotel Port Said ou l'hotel El Riad. Merci
Hôtel Hammamet Beach Marmara English translation pending
Bonjour,
Nous partons dimanche 22 février pour une semaine au club Hammamet beach en Tunisie.
Le temps ne va pas être terrible, si vous avez des conseils pour passer d'agréables vacances malgré le temps je suis preneuse...Sorties, visites etc...
Coût de la traversée de Almería (Espagne) à Nador (Maroc)? English translation pending
Bonjour à tous ! Je voudrais savoir combien cela coûte la traversée de Alméria à Nador, pour un couple de plus de soixante ans avec un camping car de 6 mètres, aller retour ?...en deuxième, y a t'il des campings spécifiques aux cars, dans la région de Saïdia ou Cap de l'eau?...à quel endroit exact, et si possible des coordonnées pour contacter les responsables ? car je suppose que une réservation serait préférable? Merci à tous pour votre aide!...Amicalement
Hébergement pour cinq à Tunis en février? English translation pending
Nous sommes une famille de cinq personnes dont trois enfants de 9, 9 et 15 ans.
Nous serons en Tunisie en Février et recherchons un hôtel à prix abordable à Tunis, Sidi Bou Said ou Carthage pour quelques jours voire une semaine.
Merci de vos réponses.