Results for "fjord+et+Saguenay+|+128"
8263 results found.
Itinéraire en voiture Bordeaux - Narvik (Norvège) du 2 au 16 septembre English translation pending
Bonjour à tous!
Je voulais partager avec vous mon itinéraire pour la Norvège en Septembre 2012. Vous pourrez me donner votre avis et des conseils pour ceux qui y vivent ou qui y sont déjà allé! (petite précision on est 2 à conduire :) ) le but du voyage étant de visiter le Geirangerfjord et les Iles Lofoten.
2 sept: Départ de Bordeaux->Charleroi (Belgique) - Dodo à l'hotel 3 sept: Charleroi - Kiel - Dodo hotel 4 sept: FERRY Kiel-Oslo - Départ du ferry a 14H arrivée le lendemain matin à 10H 5 sept: Oslo-Geiranger - Arrivée en fin de journée - Dodo camping Geiranger 6 sept: GEIRANGERFJORD - ballade, rando, peut etre kayaking - Flydalsjuvet ^^- dodo Camping 7 sept: Direction Andalsnes le matin. avec des pauses - apres midi route vers Trondheim - Dodo Trondheim camping 8 sept: Direction Mo I Rana (longue route donc c'est toute la journée) - dodo Mo I rana camping 9 sept: Kystriksveien coastal road! direction>Bodo - dodo camping 10 sept: toujours la Kystriksveien on veut prendre notre temps pour la traverser, se poser profiter. au soir on devrait être à Bodo. 11 sept: FERRY Bodo-Moskenes - Selon notre degré de fatigue on aimerai prendre le ferry à 1h du mat et du coup arriver très tot a Moskenes. Au vu des horaires, y'en a un le matin et un l'aprem... 11sept-15sept: Visite des Iles et des villages... 16 sept: retour a la maison de Narvik à Oslo et de Oslo->Bordeaux. on prevoit 5 jours de route pour rentrer ou plus selon notre fatigue.
Mes doutes: Geirangerfjord, en y consacrant finalement que 1 jour, j'ai peur de ne pas avoir le temps de faire des rando et bien profiter...car le lendemain on prend la trollstigen qui en elle meme est un moment de tourisme ou l'on va aussi s'arreter des fois, pui repartir vers Andalsnes.... qu'en pensez vous?
Notre budget:
Diesel: en Norvège actuellement à 1,73euros mais bon y'a 1 semaine il était a 1,80€ donc je reste sur cette base: D'apres Google map et Michelin: EN NORVEGE: 3400KrN (460€ voir 570€) ALLER-RETOUR pour notre itinéraire.
AU TOTAL BUDGET FRANCE-NORVEGE: 900€ voir 1000€ on ne sait jamais....mieux vaut prévoir plus que pas assez!
Ferries: (les prix indiqués on été demandé directement aux agences concernées en juillet 2012) Geirangerfjord traversée jusqu'a Helllesylt: 58€ pour 2pers + 1 voiture BAC: Eidsdal-Ling: 12€ pour 2pers + 1 voiture RV17 Coastal road: 3 ferries: 423krn=57€ pour 2pers+1voiture Bodo-Moskenes: 103€ pour 2pers+1voiture Bognes-Skarberget: 15€ 2pers+1voiture TOTAL: 245€
Nourriture: 300€ Camping: 200€ après on va aussi faire du camping sauvage...
Payages: on va s'inscrire en ligne
Ce que je ne sais pas: Le coût des tunnels et peut être que j'oublis des choses...vu qu'au retour on ne prend pas le ferry oslo kiel, je sais qu'il y a un tunnel ou un pont à payer....
Voila, j'attend vos avis ^_^et conseils! merçi à bientôt Naïma
😎
Je voulais partager avec vous mon itinéraire pour la Norvège en Septembre 2012. Vous pourrez me donner votre avis et des conseils pour ceux qui y vivent ou qui y sont déjà allé! (petite précision on est 2 à conduire :) ) le but du voyage étant de visiter le Geirangerfjord et les Iles Lofoten.
2 sept: Départ de Bordeaux->Charleroi (Belgique) - Dodo à l'hotel 3 sept: Charleroi - Kiel - Dodo hotel 4 sept: FERRY Kiel-Oslo - Départ du ferry a 14H arrivée le lendemain matin à 10H 5 sept: Oslo-Geiranger - Arrivée en fin de journée - Dodo camping Geiranger 6 sept: GEIRANGERFJORD - ballade, rando, peut etre kayaking - Flydalsjuvet ^^- dodo Camping 7 sept: Direction Andalsnes le matin. avec des pauses - apres midi route vers Trondheim - Dodo Trondheim camping 8 sept: Direction Mo I Rana (longue route donc c'est toute la journée) - dodo Mo I rana camping 9 sept: Kystriksveien coastal road! direction>Bodo - dodo camping 10 sept: toujours la Kystriksveien on veut prendre notre temps pour la traverser, se poser profiter. au soir on devrait être à Bodo. 11 sept: FERRY Bodo-Moskenes - Selon notre degré de fatigue on aimerai prendre le ferry à 1h du mat et du coup arriver très tot a Moskenes. Au vu des horaires, y'en a un le matin et un l'aprem... 11sept-15sept: Visite des Iles et des villages... 16 sept: retour a la maison de Narvik à Oslo et de Oslo->Bordeaux. on prevoit 5 jours de route pour rentrer ou plus selon notre fatigue.
Mes doutes: Geirangerfjord, en y consacrant finalement que 1 jour, j'ai peur de ne pas avoir le temps de faire des rando et bien profiter...car le lendemain on prend la trollstigen qui en elle meme est un moment de tourisme ou l'on va aussi s'arreter des fois, pui repartir vers Andalsnes.... qu'en pensez vous?
Notre budget:
Diesel: en Norvège actuellement à 1,73euros mais bon y'a 1 semaine il était a 1,80€ donc je reste sur cette base: D'apres Google map et Michelin: EN NORVEGE: 3400KrN (460€ voir 570€) ALLER-RETOUR pour notre itinéraire.
AU TOTAL BUDGET FRANCE-NORVEGE: 900€ voir 1000€ on ne sait jamais....mieux vaut prévoir plus que pas assez!
Ferries: (les prix indiqués on été demandé directement aux agences concernées en juillet 2012) Geirangerfjord traversée jusqu'a Helllesylt: 58€ pour 2pers + 1 voiture BAC: Eidsdal-Ling: 12€ pour 2pers + 1 voiture RV17 Coastal road: 3 ferries: 423krn=57€ pour 2pers+1voiture Bodo-Moskenes: 103€ pour 2pers+1voiture Bognes-Skarberget: 15€ 2pers+1voiture TOTAL: 245€
Nourriture: 300€ Camping: 200€ après on va aussi faire du camping sauvage...
Payages: on va s'inscrire en ligne
Ce que je ne sais pas: Le coût des tunnels et peut être que j'oublis des choses...vu qu'au retour on ne prend pas le ferry oslo kiel, je sais qu'il y a un tunnel ou un pont à payer....
Voila, j'attend vos avis ^_^et conseils! merçi à bientôt Naïma
😎
Randonnées du Lysefjorden (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Dans 15 jours je pars pour 3 semaines en vélo pour relier Copenhague à Bergen.
Selon la vitesse à laquelle j'avance j'aimerais faire les deux randonnées du Lyserfjorden.
Pour Preikestolen les infos se trouvent assez facilement, en revanche pour la randonnée qui mène au Kjeragbolten c'est plus compliqué. Est ce accessible en vélo ou la randonnée est elle le seul moyen? On y accède par le fond du fjord ou pas? Y a t il une route (ou chemin) accessible en vélo pour redescendre plus à l'ouest ensuite?
Merci de vos conseils!
JoJo
JoJo
Itinéraire en Norvège de vingt jours en septembre English translation pending
Bonjour à tous
Réfléchissant actuellement à une destination pour le mois de Septembre, la Norvège arrive en bonne position dans ma short-list …
Je me rend compte que le mois de Septembre n'est pas forcément ce qu'il y a de plus simple pour réaliser un voyage en solo en transports en commun en Norvège : pas mal de lignes de bus ou de ferry ne sont ouvertes que jusqu'à fin aout, de même qu'une majorité de campings et d'auberges de jeunesse ...
J’ai essayé de faire un 1er itinéraire d'un vingtaine de jours qui me permettrai de voir au moins un fjord dans la région des fjords, passer pas mal de temps sur les iles Lofoten, et finir dans le nord du coté de Tromso :
Paris / Stavanger (vol direct SAS) 3/4 jours dans la région de Stavanger (Lysefjord, Preikestolen, Kjeragbolten) Stavanger / Bergen (en bus ou ferry) 2/3 jours à Bergen Bergen / Bodo (vol interieur Widerøe) puis Bodo / Moskenes (en ferry) une dizaine de jours sur les Lofoten 3 jours à Tromso Tromso / Oslo / Paris
J'ai réfléchis à un deuxième itinéraire sans Tromso et dans "l'autre sens" (du nord au sud) en commençant par les Lofoten puis en descendant en train jusque dans la région des fjords :
Paris / Oslo / Bodo (vols SAS) Bodo / Moskenes (en ferry) une dizaine de jours sur les Lofoten (camping sauvage / randos / déplacements en bus) Svolvær / Bodo (en ferry) Bodo / Trondheim / Dombås / Åndalsnes (en train) puis Åndalsnes / Ålesund (en bus) 1 jour à Ålesund Geiranger fjord (bus Alesund/Hellesylt et ferry Hellesylt/Geiranger) bus Hellesylt/Loen 2 jours à Loen (dans le but de faire la rando vers le Skåla) bus Loen / Bergen 1 jour à Bergen Bergen / Stavanger (en bus ou ferry) 2 jours à Stavanger (Lysefjord, Preikestolen) Paris / Stavanger (vol direct SAS)
à priori j'opterai plus pour ce 2ème itinéraire ...
Quelques questions : Y a-t-il "un sens" plus approprié que l'autre (d'abord les fjords puis les Lofoten, ou l'inverse) ? Une dizaine de jours pour vadrouiller sur les iles Lofoten en faisant des randos à la journée ou sur 2/3 jours ça vous semble bien comme durée ? Le camping sauvage en Septembre c'est faisable ? Pensez-vous que ce serait dommage de ne pas "monter" jusqu'à Tromso ? Quelqu'un d'entre-vous a-t-il déjà fait la rando vers le Skåla (1848 m d’altitude) dans le parc national de Jostedalsbreen ? Est-ce que Septembre est une bonne période pour la faire ?
Merci d'avoir pris le temps de lire ce longgggggg message ...
Alex
Réfléchissant actuellement à une destination pour le mois de Septembre, la Norvège arrive en bonne position dans ma short-list …
Je me rend compte que le mois de Septembre n'est pas forcément ce qu'il y a de plus simple pour réaliser un voyage en solo en transports en commun en Norvège : pas mal de lignes de bus ou de ferry ne sont ouvertes que jusqu'à fin aout, de même qu'une majorité de campings et d'auberges de jeunesse ...
J’ai essayé de faire un 1er itinéraire d'un vingtaine de jours qui me permettrai de voir au moins un fjord dans la région des fjords, passer pas mal de temps sur les iles Lofoten, et finir dans le nord du coté de Tromso :
Paris / Stavanger (vol direct SAS) 3/4 jours dans la région de Stavanger (Lysefjord, Preikestolen, Kjeragbolten) Stavanger / Bergen (en bus ou ferry) 2/3 jours à Bergen Bergen / Bodo (vol interieur Widerøe) puis Bodo / Moskenes (en ferry) une dizaine de jours sur les Lofoten 3 jours à Tromso Tromso / Oslo / Paris
J'ai réfléchis à un deuxième itinéraire sans Tromso et dans "l'autre sens" (du nord au sud) en commençant par les Lofoten puis en descendant en train jusque dans la région des fjords :
Paris / Oslo / Bodo (vols SAS) Bodo / Moskenes (en ferry) une dizaine de jours sur les Lofoten (camping sauvage / randos / déplacements en bus) Svolvær / Bodo (en ferry) Bodo / Trondheim / Dombås / Åndalsnes (en train) puis Åndalsnes / Ålesund (en bus) 1 jour à Ålesund Geiranger fjord (bus Alesund/Hellesylt et ferry Hellesylt/Geiranger) bus Hellesylt/Loen 2 jours à Loen (dans le but de faire la rando vers le Skåla) bus Loen / Bergen 1 jour à Bergen Bergen / Stavanger (en bus ou ferry) 2 jours à Stavanger (Lysefjord, Preikestolen) Paris / Stavanger (vol direct SAS)
à priori j'opterai plus pour ce 2ème itinéraire ...
Quelques questions : Y a-t-il "un sens" plus approprié que l'autre (d'abord les fjords puis les Lofoten, ou l'inverse) ? Une dizaine de jours pour vadrouiller sur les iles Lofoten en faisant des randos à la journée ou sur 2/3 jours ça vous semble bien comme durée ? Le camping sauvage en Septembre c'est faisable ? Pensez-vous que ce serait dommage de ne pas "monter" jusqu'à Tromso ? Quelqu'un d'entre-vous a-t-il déjà fait la rando vers le Skåla (1848 m d’altitude) dans le parc national de Jostedalsbreen ? Est-ce que Septembre est une bonne période pour la faire ?
Merci d'avoir pris le temps de lire ce longgggggg message ...
Alex
Dix jours en Alaska, transports...? English translation pending
Bonjour à tous!
Actuellement en plein tour du monde, je ne m'occupe que maintenant d'organiser un itinéraire de 10 jours en Alaska, à partir du 4 août prochain🤪. Je sais que la période estivale va être très chargée dans la région et ayant un budget serré, il serait plus judicieux de tout réserver maintenant. Le problème c'est que je ne sais pas par quel bout prendre cet itinéraire! Je n'ai pas l'intention de trop m'éloigner d'Anchorage, où j’atterris. En lisant certaines conversations sur le site, j'ai pu constater qu'il y avait de vrais experts de l'Alaska parmi vous, alors si vous pouvez un peu m'aider ce serait formidable! - est-il selon vous nécessaire de louer une voiture ou le réseau de bus est très développé (au moins au sud est.) A ce propos, j'ai lu dans les conversations que la route pour le Dénali NP n'est pas goudronnée, cela voudrait donc dire que je ne peux pas y aller avec une voiture de loc (qui sera la moins chère donc pas un 4x4!) Quelle est l'autre solution? - combien de temps mérite le Dénali, sachant qu'on aime marcher mais pas trop non plus 😉. y a t'il des sentiers courts mais néanmoins beaux? nous n'avons pas de quoi camper, y a t'il des auberges ou hotels pas chers en dehors du park (mais pas trop loin). - je voudrais également voir les glaciers, mais il y en partout! lesquelles sont les plus beaux? peut-on les découvrir seuls (sans excursions)? - enfin, nous voudrions prendre une excursion pour aller voir les ours au Katmai NP. Nous avons trouvé une compagnie mais avant de débourser 399 dollars par personne pour la journée, j'aimerai savoir si quelqu'un a dejà entendu parler d'eux: http://www.alaskabearviewing.com Elle se fait au départ d'Homer. Est ce que la ville a un intérêt en elle-même?
Voilà ce que nous souhaiterions faire en 10 jours. Est ce que pour vous nous manquons des étapes qui valent vraiment le coup?
Un grand merci pour vos réponses.
Aurélie
Actuellement en plein tour du monde, je ne m'occupe que maintenant d'organiser un itinéraire de 10 jours en Alaska, à partir du 4 août prochain🤪. Je sais que la période estivale va être très chargée dans la région et ayant un budget serré, il serait plus judicieux de tout réserver maintenant. Le problème c'est que je ne sais pas par quel bout prendre cet itinéraire! Je n'ai pas l'intention de trop m'éloigner d'Anchorage, où j’atterris. En lisant certaines conversations sur le site, j'ai pu constater qu'il y avait de vrais experts de l'Alaska parmi vous, alors si vous pouvez un peu m'aider ce serait formidable! - est-il selon vous nécessaire de louer une voiture ou le réseau de bus est très développé (au moins au sud est.) A ce propos, j'ai lu dans les conversations que la route pour le Dénali NP n'est pas goudronnée, cela voudrait donc dire que je ne peux pas y aller avec une voiture de loc (qui sera la moins chère donc pas un 4x4!) Quelle est l'autre solution? - combien de temps mérite le Dénali, sachant qu'on aime marcher mais pas trop non plus 😉. y a t'il des sentiers courts mais néanmoins beaux? nous n'avons pas de quoi camper, y a t'il des auberges ou hotels pas chers en dehors du park (mais pas trop loin). - je voudrais également voir les glaciers, mais il y en partout! lesquelles sont les plus beaux? peut-on les découvrir seuls (sans excursions)? - enfin, nous voudrions prendre une excursion pour aller voir les ours au Katmai NP. Nous avons trouvé une compagnie mais avant de débourser 399 dollars par personne pour la journée, j'aimerai savoir si quelqu'un a dejà entendu parler d'eux: http://www.alaskabearviewing.com Elle se fait au départ d'Homer. Est ce que la ville a un intérêt en elle-même?
Voilà ce que nous souhaiterions faire en 10 jours. Est ce que pour vous nous manquons des étapes qui valent vraiment le coup?
Un grand merci pour vos réponses.
Aurélie
Deux semaines à Ilulissat, Groenland English translation pending
Voici le blog que j'ai créée lors de nos deux semaines au groenland, si cela vous tente!
http://rabbijaccob.wordpress.com/
http://rabbijaccob.wordpress.com/
Trois semaines en Europe pour un couple (été 2013) English translation pending
Bonjour!
J'aurais besoin de vos conseils, chers voyageurs! Nous sommes une couple dans la vingtaine. Nous sommes Québécois. Nous aimerions faire notre premier voyage ensemble en été 2013, en juillet ou en août, quelque part en Europe de l'Ouest, pendant 3 semaines.
Pour ma part, mon seul voyage (et ô combien merveilleux!) a été de partir une semaine à Paris il y a quelques années. J'aimerais donc, bien sûr, aller ailleurs qu'à Paris (mais je ne suis pas contre l'idée d'y passer quelques jours pour faire découvrir cette ville fantastique à mon copain - ce n'est toutefois pas obligatoire).
Quelles sont vos suggestions pour un voyage de trois semaines?
Nous aimons les beaux paysages, les musées (j'ai étudié en arts et en littérature française), les randonnées, le sport (autant en faire que voir des matchs), l'architecture, les parcs, la nature, la culture... :)
Merci!
J'aurais besoin de vos conseils, chers voyageurs! Nous sommes une couple dans la vingtaine. Nous sommes Québécois. Nous aimerions faire notre premier voyage ensemble en été 2013, en juillet ou en août, quelque part en Europe de l'Ouest, pendant 3 semaines.
Pour ma part, mon seul voyage (et ô combien merveilleux!) a été de partir une semaine à Paris il y a quelques années. J'aimerais donc, bien sûr, aller ailleurs qu'à Paris (mais je ne suis pas contre l'idée d'y passer quelques jours pour faire découvrir cette ville fantastique à mon copain - ce n'est toutefois pas obligatoire).
Quelles sont vos suggestions pour un voyage de trois semaines?
Nous aimons les beaux paysages, les musées (j'ai étudié en arts et en littérature française), les randonnées, le sport (autant en faire que voir des matchs), l'architecture, les parcs, la nature, la culture... :)
Merci!
Bus Hop On Hop Off de Geiranger au mont Dalsnibba (Norvège) English translation pending
Bonjour
J'ai lu dans une discussion qu'il existait à Geiranger un bus hop on hop off qui montait au mont Dalsibba et qui faisait également la route de l'aigle.
J'ai trouvé également des sites où l'on parle effectivement de ce bus.
Mais je souhaiterais trouver quelqu'un qui puisse m'en parler concrètement.
J'aimerais avoir une réponse mais je vois que pour les croisières du nord c'est plus difficile
Merci
Norvège cet été 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà avec mon ami nous avons envie de partir en Norvège cet été pour une durée d'environ une semaine. Nous aurions besoin de qql renseignements :
_ ou voir le soleil de minuit? _ les fjords en été valent-ils le détour? _ nous pensons louer une voiture afin de visiter des coins " reculés " et naturels : bonne idée? _ quel est le cout du carburant et des hôtels ou camping globalement? connaissez vous des endroits sympas? _ le budget pour une semaine donnerait quoi? la nourriture est-elle chère? _ on entend parler d'observation de baleines, qqn a t il déjà testé?
Nous prenons tous vos avis, conseils, envies, propositions d'itinéraires etc!
Merci bcp!
Voilà avec mon ami nous avons envie de partir en Norvège cet été pour une durée d'environ une semaine. Nous aurions besoin de qql renseignements :
_ ou voir le soleil de minuit? _ les fjords en été valent-ils le détour? _ nous pensons louer une voiture afin de visiter des coins " reculés " et naturels : bonne idée? _ quel est le cout du carburant et des hôtels ou camping globalement? connaissez vous des endroits sympas? _ le budget pour une semaine donnerait quoi? la nourriture est-elle chère? _ on entend parler d'observation de baleines, qqn a t il déjà testé?
Nous prenons tous vos avis, conseils, envies, propositions d'itinéraires etc!
Merci bcp!
De Tronheim à Bergen en août (Norvège) English translation pending
Bonjour à tous , 🙂
Nous partons en aout pour 3 semaines (enfin presque ) de Trondheim à Bergen (à vélo je précise , d'ou la durée et le peu de km ) .
Ne connaissant pas le pays , nous avons envisagé de longer la cote au plus prés pour saisir la beauté des Fjords en prenant notre temps .
mais est ce une bonne idée ? risquons nous de manquer trop de (belles ) choses ? que faut il ne pas rater ?
Merci par avance de votre aide ; si par ici une personne connait cette région , ses infos nous serait d'une grande aide pour finaliser / modifier notre itineraire .😎
cordialement .
Laurent
Nous partons en aout pour 3 semaines (enfin presque ) de Trondheim à Bergen (à vélo je précise , d'ou la durée et le peu de km ) .
Ne connaissant pas le pays , nous avons envisagé de longer la cote au plus prés pour saisir la beauté des Fjords en prenant notre temps .
mais est ce une bonne idée ? risquons nous de manquer trop de (belles ) choses ? que faut il ne pas rater ?
Merci par avance de votre aide ; si par ici une personne connait cette région , ses infos nous serait d'une grande aide pour finaliser / modifier notre itineraire .😎
cordialement .
Laurent
Croisière dans les fjords norvègiens: excursions Costa ou visite par soi-même? English translation pending
bonjour,
en juillet, nous partons d'Amsterdam pour une croisière de 12 jours / 11 nuits pour la Norvège et le Cap Nord.
j'ai peut-être mal cherché, mais je n'arrive à trouver un message sur les excursions que l'on peut faire soi-même ou celles qu'il est préférable de faire par Costa. nous sommes plutôt débrouillards, mais souhaitons, profiter un maximum.
escales : Hellesytl/Geiranger : je pensais faire le circuit en bus, mais je viens de lire, qu'il était préférable d'arriver par la mer à Geiranger. donc, j'aimerai recueillir plusieurs avis. Honnivgsvag/cap Nord Tromso Leknes/iles Lofoten : peut-on réellement le faire par soi-même ? Trondheim Andalsnes Bergen pour Amsterdam : nous y restons 2 nuits à notre retour avant de visiter les Pays - Bas.
Merci pour votre aide.
en juillet, nous partons d'Amsterdam pour une croisière de 12 jours / 11 nuits pour la Norvège et le Cap Nord.
j'ai peut-être mal cherché, mais je n'arrive à trouver un message sur les excursions que l'on peut faire soi-même ou celles qu'il est préférable de faire par Costa. nous sommes plutôt débrouillards, mais souhaitons, profiter un maximum.
escales : Hellesytl/Geiranger : je pensais faire le circuit en bus, mais je viens de lire, qu'il était préférable d'arriver par la mer à Geiranger. donc, j'aimerai recueillir plusieurs avis. Honnivgsvag/cap Nord Tromso Leknes/iles Lofoten : peut-on réellement le faire par soi-même ? Trondheim Andalsnes Bergen pour Amsterdam : nous y restons 2 nuits à notre retour avant de visiter les Pays - Bas.
Merci pour votre aide.
Oman, du désert à la mer English translation pending
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur.
Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient.
Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.
__
A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
__
Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
__
Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
__
Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

__
Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
__
A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
__
Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
__
Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
__
Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

__
Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
L'Express-côtier en hiver (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Je viens d'ouvrir un site avec le diaporama de photos prises au cours de mes 3 derniers voyages sur l'express-cotier Hurtigruten en hiver ;
http://hurtigrutenhiver.e-monsite.com
Bien cordialement,
Eric
http://hurtigrutenhiver.e-monsite.com
Bien cordialement,
Eric
Nouvelle-Zélande: parc Abel Tasman versus Milford Sound? English translation pending
Bonjour
En voyage tour du monde, je suis actuellement à Picton à la fin de mon séjour en Nouvelle-Zélande. Il me reste 10j et j’hésite sur mes prochaines destinations, sachant que je suis contraint en temps et en budget: - soit faire le parc Abel Tasman et Farewell spit: pas forcément simple à faire sans véhicule et les tours semblent un peu cher (80 NZD pour 1/2j de kayak, 100$ pour l'ecotour au farewell spit) - soit les glaciers (Fox+Franz josef) et Milford sound: on m'a recommandé bookme.co.nz pour avoir des tarifs budget pour Milford, mais faut encore y arriver.
Une dernière note, je me déplace principalement en autostop (j'ai fait l'île du Nord comme ca) et donc ca va pas forcément très vite.
Merci d'avance pour vos avis.
Julien
En voyage tour du monde, je suis actuellement à Picton à la fin de mon séjour en Nouvelle-Zélande. Il me reste 10j et j’hésite sur mes prochaines destinations, sachant que je suis contraint en temps et en budget: - soit faire le parc Abel Tasman et Farewell spit: pas forcément simple à faire sans véhicule et les tours semblent un peu cher (80 NZD pour 1/2j de kayak, 100$ pour l'ecotour au farewell spit) - soit les glaciers (Fox+Franz josef) et Milford sound: on m'a recommandé bookme.co.nz pour avoir des tarifs budget pour Milford, mais faut encore y arriver.
Une dernière note, je me déplace principalement en autostop (j'ai fait l'île du Nord comme ca) et donc ca va pas forcément très vite.
Merci d'avance pour vos avis.
Julien
Nouvelle-Zélande en mars avec enfant de deux ans English translation pending
Nous partons en mars en NZ avec notre petit garçon de deux pour 3 semaines. Nous avons loué une voiture que nous prenons à Queenstown et laissons à Auckland (vol pour la Polynésie). Nous voulons surtout nous concentrer sur l'île du sud car nous avons déjà visité l'île du Nord.Voici les lieux où nous aimerions aller:
- Queenstown: cela vaut-il le coup d'y rester deux jours?
- Te Anau / Doubtful sound/Milford sound: cela est-il faisable à votre avis avec un enfant de deux ans, sachant que les ballades sans poussette ne peuvent pas excéder 3h car même avec uns super porte-bébé, il pèse... Quel temps fait-il là-bas en mars? On hésite vraiment à faire ce coin là qui a pourtant l'air magnifique. Combien de jours sur place faut-il compter?
- Wanaka
- Lac Pukati et Tekapo
- Christchurch pour aller vers Westport. J'ai vu qu'il y avait une route qui traversait pour arriver à Kumara junction, est-ce que certains d'entre vous l'ont prise, elle est comment?
- Karamea
- Abel Tasman
- Malborough Sounds
Ensuite on file direct sur Auckland. Cela vous semble t-il réalisable en 3 semaines? Avons-nous oublié des lieux à ne pas manquer? Merci beaucoup pour votre aide.
Voyage de 3-4 semaines à vélo en Norvège en juillet 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir au mois de juillet pour la Norvège pour une durée de 3 ou 4 semaines. Sur place nous nous déplacerons en vélo et ferons du camping (sauvage parfois comme cela est autorisé j'ai cru comprendre). On voudrait aussi alterner avec des journées de rando dans les fjords. On est plutôt habitués aux itinéraires casses pattes à vélo (la Corse à vélo l'an dernier par ex) et on compte faire envrion 70 à 80 kms par jour. On pense atterrir à Oslo (aéroport le moins cher depuis Paris) et effectuer certains déplacements (notamment le retour sur Oslo) en train.
J'avais imaginé partir de Oslo et rejoindre Bergen par la côte mais ça fait pas mal de kilomètres il me semble. J'imagine sinon faire le trajet Oslo - Kristiansand en train et la route jusqu'a Bergen à vélo. Bref c'est pas très clair pour le moment et j'aurai besoin de vos conseils.
Quels sont les itinéraires sympas en vélo dans le Sud de la Norvège.
Le but du voyage est d'en prendre plein les yeux (et les jambes ;-) ) !
Est ce que j'ai tout faux et il faut plutôt viser le Nord du pays (Lofoten, etc ...) ?
Merci d'avance
Nous comptons partir au mois de juillet pour la Norvège pour une durée de 3 ou 4 semaines. Sur place nous nous déplacerons en vélo et ferons du camping (sauvage parfois comme cela est autorisé j'ai cru comprendre). On voudrait aussi alterner avec des journées de rando dans les fjords. On est plutôt habitués aux itinéraires casses pattes à vélo (la Corse à vélo l'an dernier par ex) et on compte faire envrion 70 à 80 kms par jour. On pense atterrir à Oslo (aéroport le moins cher depuis Paris) et effectuer certains déplacements (notamment le retour sur Oslo) en train.
J'avais imaginé partir de Oslo et rejoindre Bergen par la côte mais ça fait pas mal de kilomètres il me semble. J'imagine sinon faire le trajet Oslo - Kristiansand en train et la route jusqu'a Bergen à vélo. Bref c'est pas très clair pour le moment et j'aurai besoin de vos conseils.
Quels sont les itinéraires sympas en vélo dans le Sud de la Norvège.
Le but du voyage est d'en prendre plein les yeux (et les jambes ;-) ) !
Est ce que j'ai tout faux et il faut plutôt viser le Nord du pays (Lofoten, etc ...) ?
Merci d'avance
Bus El Chaltén - El Calafate (Argentine) - Puerto Natales (Chili) English translation pending
Bonjour
Je voudrais faire, le même jour, le trajet en bus El Chalten-El Calafate-Puerto Natales. Est-ce possible ? Ce serait le 20 novembre. Y a-t- il un bus direct ? Faut-il changer à El Calafate et dans ce cas ai-je une correspondance pour rejoindre Puerto Natales le soir ?Avec quelles compagnies ? Peut-on réserver par Internet ou seulement quelques jours avant ?
Merci beaucoup. Vulcanie.
Je voudrais faire, le même jour, le trajet en bus El Chalten-El Calafate-Puerto Natales. Est-ce possible ? Ce serait le 20 novembre. Y a-t- il un bus direct ? Faut-il changer à El Calafate et dans ce cas ai-je une correspondance pour rejoindre Puerto Natales le soir ?Avec quelles compagnies ? Peut-on réserver par Internet ou seulement quelques jours avant ?
Merci beaucoup. Vulcanie.
Avis sur itinéraire Bolivie - Chili - Ushuaia - Argentine? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous planifions donc ce superbe voyage (comme la majorité des membres) en Amérique du Sud pour le mois de décembre/janvier (1 mois) et voici en bref l'itinéraire que nous aimerions faire ci-dessous. Avez-vous fais ce genre de trajet auparavant? Est-ce qu'il y aurait une meilleure façon d'organiser l'itinéraire avec les villes ci-dessous? Nous aimerions beaucoup faire ces trajets en comunobus, donc bus de locaux, mais nous ne sommes pas fermé aux vols locaux, pas du tout. Si vous avez quelques expériences de vols entre les deux nous serions intéressés de savoir entre quelles villes. Merci beaucoup!
Montréal - La Paz
La Paz - Salar de Uyuni
Questions: Combien de temps afin de rejoindre Uyuni? Serait-il bien de passer par Oruro et Tupiza? J'ai lu sur le forum qu'il est préférable d'acheter le tour directement de Tupiza mais nous sommes serré dans le temps alors nous préfèrerions faire directement vers Uyuni.
Salar de Uyuni - San Pedro de Atacama
Questions: J'IMAGINE qu'il est possible de rejoindre San Pedro de Atacama à partir du Salar de Uyuni. Combien de temps ça prend pour faire le trajet?
San Pedro de Atacama - San Agustin de Valle Fertil
Questions: Encore une fois, combien de temps faire ce trajet? Nous voulons nous rendre directement sur San Agustin de Valle Fertil afin de visiter les parcs nationaux de Ischigualasto et Talampaya.
San Agustin de Valle Fertil - Cordoba
Questions: Combien de temps pour rejoindre Cordoba à partir de San Agustin de Valle Fertil?
Cordoba - Mendoza
Mendoza - Santiago
Santiago - iles de Pâques
Questions: Le trajet en avion ou en bateau? Si en bateau, combien de temps?
îles de Pâques - Santiago
Santiago - Ushuaia (vía Terra de Fuego et Torres del Paines)
Questions: Faire le trajet via l'Argentine ou descendre du côté du Chili? Le trajet me semblait préférable du côté de l'Argentine... Autrement, peut-on le faire en avion depuis Santiago? Ou faire la moitié en bus et la dernière en avion? Des expériences? Si nous le faisons en avion, nous allons prendre ce temps gagné pour remonter vers les deux parcs nationaux, non? Je sais que les villes de Punta Arenas et Puerto Natales sont intéressantes apparemment, et qu'il y a des croisières à faire pour rejoindre Ushuaia, des croisières que vous avez fais?
Ushuaia - Buenos Aires
En avion...! :)
Merci beaucoup pour votre aide!
Frédérick
Nous planifions donc ce superbe voyage (comme la majorité des membres) en Amérique du Sud pour le mois de décembre/janvier (1 mois) et voici en bref l'itinéraire que nous aimerions faire ci-dessous. Avez-vous fais ce genre de trajet auparavant? Est-ce qu'il y aurait une meilleure façon d'organiser l'itinéraire avec les villes ci-dessous? Nous aimerions beaucoup faire ces trajets en comunobus, donc bus de locaux, mais nous ne sommes pas fermé aux vols locaux, pas du tout. Si vous avez quelques expériences de vols entre les deux nous serions intéressés de savoir entre quelles villes. Merci beaucoup!
Montréal - La Paz
La Paz - Salar de Uyuni
Questions: Combien de temps afin de rejoindre Uyuni? Serait-il bien de passer par Oruro et Tupiza? J'ai lu sur le forum qu'il est préférable d'acheter le tour directement de Tupiza mais nous sommes serré dans le temps alors nous préfèrerions faire directement vers Uyuni.
Salar de Uyuni - San Pedro de Atacama
Questions: J'IMAGINE qu'il est possible de rejoindre San Pedro de Atacama à partir du Salar de Uyuni. Combien de temps ça prend pour faire le trajet?
San Pedro de Atacama - San Agustin de Valle Fertil
Questions: Encore une fois, combien de temps faire ce trajet? Nous voulons nous rendre directement sur San Agustin de Valle Fertil afin de visiter les parcs nationaux de Ischigualasto et Talampaya.
San Agustin de Valle Fertil - Cordoba
Questions: Combien de temps pour rejoindre Cordoba à partir de San Agustin de Valle Fertil?
Cordoba - Mendoza
Mendoza - Santiago
Santiago - iles de Pâques
Questions: Le trajet en avion ou en bateau? Si en bateau, combien de temps?
îles de Pâques - Santiago
Santiago - Ushuaia (vía Terra de Fuego et Torres del Paines)
Questions: Faire le trajet via l'Argentine ou descendre du côté du Chili? Le trajet me semblait préférable du côté de l'Argentine... Autrement, peut-on le faire en avion depuis Santiago? Ou faire la moitié en bus et la dernière en avion? Des expériences? Si nous le faisons en avion, nous allons prendre ce temps gagné pour remonter vers les deux parcs nationaux, non? Je sais que les villes de Punta Arenas et Puerto Natales sont intéressantes apparemment, et qu'il y a des croisières à faire pour rejoindre Ushuaia, des croisières que vous avez fais?
Ushuaia - Buenos Aires
En avion...! :)
Merci beaucoup pour votre aide!
Frédérick
EuroVelo 1 Nantes - Cap Nord: itinéraires, cartes, subventions...? English translation pending
Bonjour,
J'envisage donc d'effectuer plus précisément Angers(Loire à Vélo)-Nantes-Roscoff... traverser l'Irlande, l'Ecosse jusqu'aux Iles Shetland, et la Norvège jusqu'au Cap Nord pour un retour en avion, a priori, faute de temps imparti.
L'idée est de réaliser cela l'été prochain et de peaufiner le voyage au maximum, notamment pour essayer d'obtenir des subventions.
Je cherche donc: - des infos sur les itinéraires: balisage, état des routes, cartes, temps nécessaire... bref, toute la logistique du voyage - des infos sur les subventions envisageables que ça soit pour obtenir du matériel, rentabiliser les tonnes de photos prises (ayant déjà vadrouillé en Norvège notamment, j'ai du matériel pour attester de la qualité des photos), en produisant un carnet de route ou d'autres astuces? sans tomber dans le pseudo-humanitaire bidon !
D'après mes "savants calculs fait à la louche", cela représente environ 5000 km, au rythme en moyenne de 100 km/jour qui me semble abordable, cela fait.... 50 jours... donc bien 2 mois avec les 4 traversées en bateau, sans compter les divers arrêts le long du trajet.
PS: J'ai déjà regardé les sites de non-information type ecf.com où la documentation est bien pauvre en dehors de l'EV6 et trouvé une carte du réseau général. Je cherche plus quelque chose s'approchant du topoguideduroutardàvélo.
J'envisage donc d'effectuer plus précisément Angers(Loire à Vélo)-Nantes-Roscoff... traverser l'Irlande, l'Ecosse jusqu'aux Iles Shetland, et la Norvège jusqu'au Cap Nord pour un retour en avion, a priori, faute de temps imparti.
L'idée est de réaliser cela l'été prochain et de peaufiner le voyage au maximum, notamment pour essayer d'obtenir des subventions.
Je cherche donc: - des infos sur les itinéraires: balisage, état des routes, cartes, temps nécessaire... bref, toute la logistique du voyage - des infos sur les subventions envisageables que ça soit pour obtenir du matériel, rentabiliser les tonnes de photos prises (ayant déjà vadrouillé en Norvège notamment, j'ai du matériel pour attester de la qualité des photos), en produisant un carnet de route ou d'autres astuces? sans tomber dans le pseudo-humanitaire bidon !
D'après mes "savants calculs fait à la louche", cela représente environ 5000 km, au rythme en moyenne de 100 km/jour qui me semble abordable, cela fait.... 50 jours... donc bien 2 mois avec les 4 traversées en bateau, sans compter les divers arrêts le long du trajet.
PS: J'ai déjà regardé les sites de non-information type ecf.com où la documentation est bien pauvre en dehors de l'EV6 et trouvé une carte du réseau général. Je cherche plus quelque chose s'approchant du topoguideduroutardàvélo.
Croisière en Norvège pour la fin juillet 2011 English translation pending
Bonjour
Nous nous apprêtons à partir en Croisière COSTA Deliziosa le 19 juillet destination CAP NORD.
Comme c'est notre 1ère croisière, quelques questions aux habitués :
- pour les excursions, nous avons prévu de les réaliser pour la plupart en indépendants
* en louant soit une voiture sur Leknes et Andalsnes . Pourra-t-on débarquer de bonne heure ?
le bateau est-il à quai ou nécessité d'une chaloupe ?
Vaut-il mieux sur les iles Lofoten au départ de Leknes partir vers le sud ( A ) ou le Nord ( Solvaer )?
* à pied pour Tromso, Trondheim et Bergen : questions identiques...
* Cap Nord : j'ai lu chez un voyageur qu'on pouvait louer facilement un taxi AR avec attente : toujours d'actualité ?
- est-ce "très habillé" les soirs... ou spécialement 1 ou 2 soirées particulières
( càd messieurs costume-cravate tous les soirs ou certains soirs plus décontractés)
Merci de vos réponses et témoignages à bientôt de vous lire mciem
Merci de vos réponses et témoignages à bientôt de vous lire mciem
Conseils pour croisière sur "la route des Vikings" English translation pending
Nous sommes un couple sans enfants qui projetons de faire notre toute première croisière en 2012.
Nous aimerions faire la "route des Vikings" (fjords norvégiens...) avec, si possible, une extension jusqu'à Saint-Pétersbourg.
Je sais qu'il existe déjà sur le forum une multitude de discussions touchant de près ou de loin ce sujet, mais pour nous démêler dans ce fourbis, nous apprécierons énormément les conseils qui nous aiderait à faire le meilleur choix de croisière (navire, itinéraire, période de l'année, excursions, etc.). Le partage de vos expériences bonnes ou moins bonnes et, surtout, vos coups de cœur nous aideront certainement à mieux nous orienter dans la réalisation de ce projet de voyage que nous souhaitons à la fois "cool" et confortable.
Merci beaucoup à l'avance.
Carole et Marc
P.S. N'hésitez pas à me répondre en "privé" si vous préférez
Cap Nord à moto 125 TDR fin juillet (dates à définir) English translation pending
Hello,
Je vais partir 15j en 125 TDR pour le Cap Nord, soit 8000km environ...,
L'aller par la Pologne, Lithuanie, Lettonie, Estonie, Finlande, Retour par Suède, Dannemark, Allemagne.
S'il y a des amateurs pour m'accompagner je suis ouvert !
Trajet et dates final a définir.
Moto fiable et grosse révision obligatoire !!!!!!!!
Je vais partir 15j en 125 TDR pour le Cap Nord, soit 8000km environ...,
L'aller par la Pologne, Lithuanie, Lettonie, Estonie, Finlande, Retour par Suède, Dannemark, Allemagne.
S'il y a des amateurs pour m'accompagner je suis ouvert !
Trajet et dates final a définir.
Moto fiable et grosse révision obligatoire !!!!!!!!
Croisière au Cap Nord avec Costa ou Hurtigruten? English translation pending
J'envisage une croisiere au Cap Nord en juin 2012, j'hésite entre celles proposées par Costa et Hurtigruten.
Merci pour vos conseils
Croisière en Norvège sur le MSC Poesia, départ le 23 juillet 2011 English translation pending
Bonjour
Nous partons au départ de Kiel le 23/07/11 pour les fjords de Norvège. Nous aimerions savoir si d'autres membres du forum seront à bord Merci d'avance
Nous partons au départ de Kiel le 23/07/11 pour les fjords de Norvège. Nous aimerions savoir si d'autres membres du forum seront à bord Merci d'avance
Visite de ces sites à Charlevoix: votre avis? (Québec) English translation pending
Comme je n'ai pas eu de réponses concernant ma précédente demande sur Charlevoix (pour la balade en bateau mouche au parc des hautes gorges de la rivière Malbaie) , je change complètement mon itinéraire.
En arrivant à Saint SIMEON par le traversier du matin (en venant de RIVIERE DU LOUP), et comme on doit être rendu avant 18h00 au gîte de l'île aux coudres, je pense qu'il vaut mieux prendre son temps en parcourant quelques sites peu éloignés du fleuve. A ce propos, pouvez-vous me dire si vous connaissez les lieux suivants (sélectionnés sur bonjour Québec) et si ils valent le coup ?
- PORT AU PERSIL : Il me semble que c'est mignon mais j'ai lu quelque part que la route pour y arriver était fort pentue. Y a t'il des parkings pour stationner en bas ?
- Les jardins du CAP A L'AIGLE (près de la Malbaie) : Jardins de lilas très beaux au printemps mais qu'en est-il en juillet ?
- LA MONTAGNE DE LA CROIX à Clermont : Il parait que le point de vue est fantastique mais est-ce qu'il faut marcher longtemps pour parvenir au belvédère après avoir laissé la voiture ?
- La maison du BOOTLEGGER à Ste Agnès : Restaurant et maison secrète
- BAIE ST JEAN : A part les galeries d'art qui ne passionneront pas mes ados, est-ce sympa de s'y promener ?
Pour se rendre à Baie Saint-Jean depuis la Malbaie, si je veux voir la montagne ste Croix et la maison du Bootlegger, l'itinéraire passe par la route 138, c'est à dire pas la route touristique qui longe le fleuve. Est-ce que je rate quelque chose en passant par là où bien est-ce joli aussi... d'un autre côté il y a surement moins de circulation ?
En arrivant à Saint SIMEON par le traversier du matin (en venant de RIVIERE DU LOUP), et comme on doit être rendu avant 18h00 au gîte de l'île aux coudres, je pense qu'il vaut mieux prendre son temps en parcourant quelques sites peu éloignés du fleuve. A ce propos, pouvez-vous me dire si vous connaissez les lieux suivants (sélectionnés sur bonjour Québec) et si ils valent le coup ?
- PORT AU PERSIL : Il me semble que c'est mignon mais j'ai lu quelque part que la route pour y arriver était fort pentue. Y a t'il des parkings pour stationner en bas ?
- Les jardins du CAP A L'AIGLE (près de la Malbaie) : Jardins de lilas très beaux au printemps mais qu'en est-il en juillet ?
- LA MONTAGNE DE LA CROIX à Clermont : Il parait que le point de vue est fantastique mais est-ce qu'il faut marcher longtemps pour parvenir au belvédère après avoir laissé la voiture ?
- La maison du BOOTLEGGER à Ste Agnès : Restaurant et maison secrète
- BAIE ST JEAN : A part les galeries d'art qui ne passionneront pas mes ados, est-ce sympa de s'y promener ?
Pour se rendre à Baie Saint-Jean depuis la Malbaie, si je veux voir la montagne ste Croix et la maison du Bootlegger, l'itinéraire passe par la route 138, c'est à dire pas la route touristique qui longe le fleuve. Est-ce que je rate quelque chose en passant par là où bien est-ce joli aussi... d'un autre côté il y a surement moins de circulation ?
Ukraine: Bakhchisarai, Sebastopol, Yalta ou Sudak en Crimée? English translation pending
Bonjour,
Je compte prendre des vacances en Crimée avec une amie en août prochain pour une dizaine de jours. Il y a beaucoup d'endroits intéressants sur cette presqu'île, c'est sur. Nous aimerions faire un peu de plage, visiter des monuments, et faire de la randonnée. Nous dormirons à l'hôtel. Nous envisageons de séjourner en deux endroit différents. Parmi les possibilités qui nous semblent intéressantes il y a comme destinations Bakhchisarai, Sebastopol, Yalta et Sudak.
Quelqu'un peut-il nous conseiller ? Quel choix faire entre ces quatre destinations ?
Merci !
Alexandre - Genève
Je compte prendre des vacances en Crimée avec une amie en août prochain pour une dizaine de jours. Il y a beaucoup d'endroits intéressants sur cette presqu'île, c'est sur. Nous aimerions faire un peu de plage, visiter des monuments, et faire de la randonnée. Nous dormirons à l'hôtel. Nous envisageons de séjourner en deux endroit différents. Parmi les possibilités qui nous semblent intéressantes il y a comme destinations Bakhchisarai, Sebastopol, Yalta et Sudak.
Quelqu'un peut-il nous conseiller ? Quel choix faire entre ces quatre destinations ?
Merci !
Alexandre - Genève
Fjords en Norvège? English translation pending
Bjr, Nous avons opté cette année (mois de mai) pour une croisière sur le MSC Orchestra. Nous levons l'ancre de Copenhague (que je connais déjà) puis nous ferons route vers Kiel, Geiranger, Flaam, Stavanger et Oslo. Pouvez-vous me conseiller concernant les différents sites à découvrir ou les excursions à ne pas rater. D'avance merci
Avis sur trajet de trois semaines en Islande en juillet? English translation pending
Bonjour,
je viens de terminer un ébauche de trajet pour mes 3 semaines en juillet prochain... voici à quoi ça ressemble. Des conseils ?
Jour 1- 29 juin : Départ
Jour 2- 30 juin : Arrivée à Reykjavik , visite de la ville
Jour 3- 1 juillet : Départ de la ville- visite de la péninsule de Reykjanes
Jour 4- 2 juillet : re-passage par Reykjavik pour le marché (ouverture à 11hrs)
Départ vers Geysir + Gulfoss.
Parc national de Thinvellir
Jour 5- 3 juillet : Parc national de Thingvelli
Péninsule Snaefellsnes
Jour 6- 4 juillet : Latbrabjarg
Jour 7- 5 juillet : Isafjordur-Hornstrandir
Jour 8- 6 juillet : Djupavik
Jour 9- 7 juillet : Hvammstangi- Péninsule vatnsnes
Jour 10- 8 juillet : Varmahlid
Dormir à Saudarkrokur
Jour 11- 9 juillet : Festival de la musique folklorique à Siglufjordur
Jour 12- 10 juillet : 2e journée au festival ?
Jour 13- 11 juillet : Akureyri
Jour 14- 12 juillet : île de Grimsey
Jour15- 13 juillet : Lac Myvatn
Jour 16- 14 juillet : Lac Myvatn
Jour 17- 15 juillet : Le parc national de Jokulsargljufur : Dettifoss + Asbyrgi
Jour 18- 16 juillet : Egilsstadir- fjord Mjoifjordur
Jour 19- 17 juillet : Stafaell- expédition dans la journée
Jour 20 – 18 juillet : Jolkulsarlon + la chute Svartifoss
Jour 21 - 19 juillet : Cap Ingolfshofdi
Jour 22- 20 juillet :Vik
Jour 23 – 21 juillet : Reykjavik
Jour 24- 22 juillet : Départ MERCI !!
Jour 1- 29 juin : Départ
Jour 2- 30 juin : Arrivée à Reykjavik , visite de la ville
Jour 3- 1 juillet : Départ de la ville- visite de la péninsule de Reykjanes
Jour 4- 2 juillet : re-passage par Reykjavik pour le marché (ouverture à 11hrs)
Départ vers Geysir + Gulfoss.
Parc national de Thinvellir
Jour 5- 3 juillet : Parc national de Thingvelli
Péninsule Snaefellsnes
Jour 6- 4 juillet : Latbrabjarg
Jour 7- 5 juillet : Isafjordur-Hornstrandir
Jour 8- 6 juillet : Djupavik
Jour 9- 7 juillet : Hvammstangi- Péninsule vatnsnes
Jour 10- 8 juillet : Varmahlid
Dormir à Saudarkrokur
Jour 11- 9 juillet : Festival de la musique folklorique à Siglufjordur
Jour 12- 10 juillet : 2e journée au festival ?
Jour 13- 11 juillet : Akureyri
Jour 14- 12 juillet : île de Grimsey
Jour15- 13 juillet : Lac Myvatn
Jour 16- 14 juillet : Lac Myvatn
Jour 17- 15 juillet : Le parc national de Jokulsargljufur : Dettifoss + Asbyrgi
Jour 18- 16 juillet : Egilsstadir- fjord Mjoifjordur
Jour 19- 17 juillet : Stafaell- expédition dans la journée
Jour 20 – 18 juillet : Jolkulsarlon + la chute Svartifoss
Jour 21 - 19 juillet : Cap Ingolfshofdi
Jour 22- 20 juillet :Vik
Jour 23 – 21 juillet : Reykjavik
Jour 24- 22 juillet : Départ MERCI !!
Quinze jours en Norvège en août: conseils pour la régions des fjords? English translation pending
bonjour à tous
nous prevoyons de partir 15 jours en norvege debut aout avec comme objectifs principaux : - randos (à la journée ou 2-3 jours) - visites villes et villages remarquables - eviter dans la mesure du possible les vagues de touristes
nous n'avons pas un budget enorme et pensons dormir la plupart du temps en tente (camping sauvage ou non) et eventuellement de temps en temps en hytte (si mauvais temps par exemple) nous ne voulons pas louer de voiture sur place (trop cher)
j'ai pas mal hesité entre la region des fjords et les lofoten mais les lofoten sans vehicule ca me parait un peu trop galere donc on pense opter pour la region des fjords l'idée serait donc de faire paris - bergen - paris avec 15 jours sur place
j'ai reperé quelques regions qui semblent sympas comme le parc national de Jotunheimen et le plateau de Hardangervidda par exemple
ce que je pensais faire c'est trouver un camping dans une zone sympa (entrée d'un parc naturel par exemple) pour etablir un camp de base et pouvoir faire des randos à la journée (ou eventuellement faire une petite sortie de 2-3 jours) et aussi de visiter le coin (villages à proximité) puis au bout de quelques jours, migrer dans un autre coin etc...
les questions que je me pose :
- peut on facilement rejoindre ce genre d'endroit en bus ou en train ? - est il possible dans les campings de laisser des affaires en consigne si on veut partir une journée voire plusieurs jours (par exemple laisser la tente et les duvets pour partir faire une rando de 3 jours en refuge) ? - peut on se ravitailler en nourriture facilement sans trop se ruiner dans ces campings ? - quels campings nous conseilleriez vous au pied de superbes itineraires de rando ? - à cette periode de l'année est ce facile de trouver des places dans les refuges DNT ?
merci d'avance pour vos bons conseils!
nous prevoyons de partir 15 jours en norvege debut aout avec comme objectifs principaux : - randos (à la journée ou 2-3 jours) - visites villes et villages remarquables - eviter dans la mesure du possible les vagues de touristes
nous n'avons pas un budget enorme et pensons dormir la plupart du temps en tente (camping sauvage ou non) et eventuellement de temps en temps en hytte (si mauvais temps par exemple) nous ne voulons pas louer de voiture sur place (trop cher)
j'ai pas mal hesité entre la region des fjords et les lofoten mais les lofoten sans vehicule ca me parait un peu trop galere donc on pense opter pour la region des fjords l'idée serait donc de faire paris - bergen - paris avec 15 jours sur place
j'ai reperé quelques regions qui semblent sympas comme le parc national de Jotunheimen et le plateau de Hardangervidda par exemple
ce que je pensais faire c'est trouver un camping dans une zone sympa (entrée d'un parc naturel par exemple) pour etablir un camp de base et pouvoir faire des randos à la journée (ou eventuellement faire une petite sortie de 2-3 jours) et aussi de visiter le coin (villages à proximité) puis au bout de quelques jours, migrer dans un autre coin etc...
les questions que je me pose :
- peut on facilement rejoindre ce genre d'endroit en bus ou en train ? - est il possible dans les campings de laisser des affaires en consigne si on veut partir une journée voire plusieurs jours (par exemple laisser la tente et les duvets pour partir faire une rando de 3 jours en refuge) ? - peut on se ravitailler en nourriture facilement sans trop se ruiner dans ces campings ? - quels campings nous conseilleriez vous au pied de superbes itineraires de rando ? - à cette periode de l'année est ce facile de trouver des places dans les refuges DNT ?
merci d'avance pour vos bons conseils!
Voyage en Norvège pour une semaine: que choisir comme itinéraire? English translation pending
En fait plutot 6 jours en arrivant avec Ryanair (donc pas à Oslo m^me ?)
que me conseillez vous de faire ?
ce sera en juillet
Croisière "Nord extrême" sur le Costa Pacifica: excursions, vêtements...? English translation pending
nous devons faire la croisière nord extrême sur le Costa Pacifica en juin 2001
si l'on peut nous transmettre des infos pratiques sur les excursions à prendre ou non sur les vêtements journée le soir fait-il frais dans le bateau change monnaie etc.... merci d'avance pour toutes vos réponses
si l'on peut nous transmettre des infos pratiques sur les excursions à prendre ou non sur les vêtements journée le soir fait-il frais dans le bateau change monnaie etc.... merci d'avance pour toutes vos réponses