Results for "plateaux+|+99+>+86"
13398 results found.
À la recherche de moi-même et découvrir le monde English translation pending
Bonjour à tous,
Si je viens poster ici, c'est tout simplement car j'en ai le besoin. Je suis nouveau, et j'estime qu'une petite présentation s'impose. Je m'appelle Alexandre, je suis étudiant en informatique. J'ai 20 ans et je vie pleinement de sports (basketball et jujitsu). Hâte de faire partie de cette belle communauté des amoureux du voyage.
Enfin revenons-en à mon sujet. J'ai besoin de votre aide. Après plusieurs soucis familiaux, des soucis sentimentaux et des pertes de proches, j'ai vite sombré dans la tristesse... J'en suis venu à me poser la question du pourquoi vivre... Paralèllement, j'ai rencontré une jeune femme avec qui le feeling est super bien passé. Fous amoureux l'un de l'autre, nous sommes contrains de nous éloigner par la distance entre nos villes d'études... N'arrivant par à faire face à mes soucis perso, je met ma tension dans notre couple... Nous en sommes aujourd'hui au point de se laisser aller, à contre-coeur.
Vous allez me dire: Quel lien avec le voyage ?
Et bien le voici: Je pense avoir besoin de me retrouver face à moi même. J'ai besoin d'air frais, du nouveau, un choc de culture, une leçon de vie. Là, le voyage prend tout son sens... J'ai pour projet de partir 3-4 semaines l'été prochain, avec mon sac à dos, à l'étranger, pour réfléchir sur moi-même et découvrir le monde. Je souhaite me recentrer, retrouver les priorités de la vie, apprendre à vivre ma vie...
Ainsi, j'aimerais savoir si certains d'entre vous sont déjà partis voyager seul, où, comment.. ? J'ai soif de vos conseils, de vos histoires... A un moment où je dois me recentrer sur moi même et retrouver goût à la vie.
Merci pour tout.
Si je viens poster ici, c'est tout simplement car j'en ai le besoin. Je suis nouveau, et j'estime qu'une petite présentation s'impose. Je m'appelle Alexandre, je suis étudiant en informatique. J'ai 20 ans et je vie pleinement de sports (basketball et jujitsu). Hâte de faire partie de cette belle communauté des amoureux du voyage.
Enfin revenons-en à mon sujet. J'ai besoin de votre aide. Après plusieurs soucis familiaux, des soucis sentimentaux et des pertes de proches, j'ai vite sombré dans la tristesse... J'en suis venu à me poser la question du pourquoi vivre... Paralèllement, j'ai rencontré une jeune femme avec qui le feeling est super bien passé. Fous amoureux l'un de l'autre, nous sommes contrains de nous éloigner par la distance entre nos villes d'études... N'arrivant par à faire face à mes soucis perso, je met ma tension dans notre couple... Nous en sommes aujourd'hui au point de se laisser aller, à contre-coeur.
Vous allez me dire: Quel lien avec le voyage ?
Et bien le voici: Je pense avoir besoin de me retrouver face à moi même. J'ai besoin d'air frais, du nouveau, un choc de culture, une leçon de vie. Là, le voyage prend tout son sens... J'ai pour projet de partir 3-4 semaines l'été prochain, avec mon sac à dos, à l'étranger, pour réfléchir sur moi-même et découvrir le monde. Je souhaite me recentrer, retrouver les priorités de la vie, apprendre à vivre ma vie...
Ainsi, j'aimerais savoir si certains d'entre vous sont déjà partis voyager seul, où, comment.. ? J'ai soif de vos conseils, de vos histoires... A un moment où je dois me recentrer sur moi même et retrouver goût à la vie.
Merci pour tout.
Circuit de 15 jours à Madagascar English translation pending
bonjour la communauté,
Je pars a Mada du 6 janvier au 21. J'ai en tout 15 jours pour visiter une petite partie de l'ile!
Je souhaite faire: allée des baobabs, les tsingy de bemaraha puis aller au nord a Diego finir mon periple avant de partir a la Reunion.
Es ce que c'est possible de prendre un pass aerien pour économiser du temps sur les route? es possible de faire ce trip en janvier? les tsingy seront elle accessible?
et ci vous avez des idées autres, je suis preneur. Merci la famille!
Je pars a Mada du 6 janvier au 21. J'ai en tout 15 jours pour visiter une petite partie de l'ile!
Je souhaite faire: allée des baobabs, les tsingy de bemaraha puis aller au nord a Diego finir mon periple avant de partir a la Reunion.
Es ce que c'est possible de prendre un pass aerien pour économiser du temps sur les route? es possible de faire ce trip en janvier? les tsingy seront elle accessible?
et ci vous avez des idées autres, je suis preneur. Merci la famille!
Intérêt de Tulear et sécurité English translation pending
peut-on me dire si cette ville est intéressante et si la sécurité est bonne.
j'ai lu des article désagréables à ce sujet.
je remercie ceux qui voudront m'en parler un peu.
Carnet de voyage 2 semaines en Thaïlande avec les enfants English translation pending
Bonjour
en consultant mon compte je me rends compte que je n'ai jamais publié mon carnet de route sur la Thaïlande de février 2015. Un peu tardif mais je pense modestement que cela peut encore servir.
Merci à ceux qui m'ont aidé à monter de voyage.
Pascal
Samedi 21 février Vol avec air india. Escale à New Dehli. L’escale nous fait découvrir l’organisation des services indiens…ça fait peur. A part ça, que le voyage est long !
dimanche 22 février A l’arrivée à Bankok éviter absolument tous les rabatteurs qui sévissent dans l’aéroport, même ceux qui ont l’air officiels. Première leçon en Thailande : tourisme information n’est pas l’office du tourisme mais juste une agence de voyage…. Suivre les panneaux taxi et sortir de l’aéroport. Là vous trouverez une longue file d’attente sur le trottoir: c’est pour vous. Demander le compteur et se montrer insistant. Notre taxi l’avait mis en ronchonnant puis l’a enlevé en passant la barrière de l’aéroport. Il a fallu à nouveau insister. Demander à prendre le highway, c’est à vous de payer les péages. Compter dans les 400 baths + le péage. Nuit au srikrung hôtel : Notre billet de train commandé sur thailandtraintickets nous attend à la réception. Très bon accueil même s’ils ont perdu une partie de notre réservation : nous finissons tous les 4 dans la même chambre car l’hôtel est plein. Cependant la chambre est gigantesque donc pour une nuit, ce n’est pas bien grave. L’hôtel est certes vétuste mais c’est propre. Le petit déjeuner est correct.
lundi 23 février Nous prenons un tuk tuk pour nous rendre à la maison de Jim Thomson. Visite en français, très intéressante, magnifique demeure. Concernant les tuk tuk, si vous ne tenez pas trop à la vie, vous pouvez, sinon mieux vaut ne pas en abuser, les taxis ne vous couteront pas plus cher et c’est plus sécurisant. Pour exemple, le nôtre a pris une avenue à contre sens sur 200 mètres…… Ensuite, direction le grand centre commercial mbk afin de compléter la valise des enfants qui n’ont pas emporté grand-chose. Gigantesque centre commercial sur 7 étages où chaque étage est dédié à un type de produit Il faut marchander les prix mais je n’ai pas franchement été convaincu. De toutes façons, on n’est pas venus en Thaïlande pour passer l’après-midi à auchan ;o) Nous déjeunons sur place : mauvaise pioche. Je n’ai pas gardé le nom du resto mais je pense qu’il s’agissait d’un resto chinois car nous avons mangé des choses qui n’avaient rien à voir avec le reste du voyage…et pas en bien !! Nous passons une partie de l’après-midi dans le quartier chinois avant de rentrer à l’hôtel pour récupérer les valises afin de prendre le train de nuit. La gare est à deux pas de l’hôtel, c’est très pratique. Le train est là, nous intégrons nos cabines. Les cabines sont très exiguës, on a du mal à loger bagages et voyageurs ! Les quatre billets ayant été pris en même temps, nous avons deux cabines contiguës et communicantes. Dans chaque cabine, un lavabo et au bout du wagon, deux wc : un européen et un à la turque. Le wc à la turque est également équipé d’une douche. Je ne suis pas sûr que beaucoup de touristes profitent de cet aménagement. L’ayant déjà pratiqué au Maroc, nous nous précipitons à la douche dès le départ du train, tant que les wc sont propres…Entre 19H et 20H, on nous apporte des plateaux repas. Plutôt mauvais de l’avis de tous. Mais pas pire que le petit déjeuner qui suivra…. Puis on vient préparer les lits. Nous avons plutôt bien dormi, ce fut une expérience sympa. Par contre, concernant la nourriture et le personnel, ne venez pas pour le sourire ou la gastronomie….
mardi 24 février Nous arrivons à chiang mai et sommes accueillis par le large sourire du gérant de l’hôtel chiang mai thai house. Non je blague. Regardez sur trip advisor et vous comprendrez. Difficile de donner un avis sur cet hôtel : ils sont effectivement très désagréables, par contre, l’hôtel est particulièrement propre, les chambres sont mignonnes, la piscine plutôt bien faite. Si vous n’y allez pas pour le sourire, cet hotel est pour vous, le rapport qualité prix est très bon. A l’arrivée, on vous coince à une table et on essaie de vous vendre des excursions ; nous, leur avons expliqué que le programme était bouclé à l’avance. Dès lors, c’est la soupe à la grimace. Attention, si vous y aller pour profiter de la piscine, un immeuble est en construction en face… pas idéal. La chambre n’étant pas libre, nous partons pour la journée. Nous remontons la rue en face de taphae gate, visitons les temples le long pour finir au wat phra singh Puis nous nous dirigeons vers le centre des arts et culture. Pas franchement renversant si ce n’est les scènes de la vie des campagnes reproduites que j’ai trouvées intéressantes. Nous déjeunons non loin de là au Chaun Chom. Une des meilleurs adresses rencontrées lors de notre voyage. Le lieu est tenu par des femmes de la prison encadrées par des surveillantes. Un accueil chaleureux et des plats divins. C’est aussi les plats les plus épicés que j’ai pu goûter…..peut-être aurions-nous du préciser « not spicy » ! Après le repas nous visitons le wat cheng man et nous dirigeons ensuite vers le wat chedi luang. Nous nous sommes perdus et avons beaucoup marché. Finalement pour abréger nos souffrances, nous prenons un tuk tuk. J’ai beaucoup le wat chedi luang aimé pour son côté moins bling bling, plus ancien. De retour à l’hôtel, nous prenons possession des chambres, douche, repos à la piscine puis nous repartons pour le night market. La grande rue est occupée des deux côtés par des exposants, à mi-chemin de l’avenue, des deux côtés il y a un marché. Vous y trouverez vêtements, artisanat et nourriture. Des tables sont à disposition et un spectacle de plein air est offert. Nous piochons à manger chez divers marchands et nous installons à une table munis d’une grande bière !
mercredi 25 février Mercredi nous avions réservé depuis la France la journée mahout training avec Panda Tour. Nous n’avions pas versé d’acompte aussi, mardi matin, une employée de la société était passée pour récupérer la moitié de la somme. Le véhicule passe nous prendre à 8H30 et nous partons pour la montagne. On nous a distribué une feuille avec les différents ordres en Thaï…pas évident. En route nous nous arrêtons dans un marché acheter des bananes et des pastèques pour les pachydermes. Nous sommes 10 dans le groupe. Ce camp prétend sur leur publicité prendre soin des éléphants, ne pas les maltraiter, éviter les chaises en bambou qui les blessent. J’ai apprécié le discours particulièrement honnête qui nous a été servi : ces animaux restent des animaux sauvages et dangereux : il serait malhonnête de prétendre ne pas les toucher. Ils font donc au mieux mais sont cependant obligés d’utiliser les piques de cornac en métal. Pour avoir passé la journée avec eux, je comprends mieux : soit on laisse ces animaux tranquilles à l’état sauvage, soit ils sont domestiqués et cela ne peut pas se faire sans heurts. Cet animal est magnifique mais aussi gigantesque et dangereux. Dans ce camp, j’ai eu l’impression qu’ils faisaient au mieux, les animaux sont peu utilisés dans la journée, ils n’ont pas de selle ou seulement parfois à la demande des touristes : rien à voir avec ce que l’on a pu voir sur le bord de la route où les éléphants ont leur carcan sur le dos toute la journée et transportent en continu les touristes déversés par les bus. Au panda tour camp, les éléphants ne font pas de peinture et ne jouent pas au foot. Un moindre mal donc. Le repas inclus à midi fut très bon, l’accueil irréprochable et la journée formidable. Nous avons oublié tous les principes élémentaires d’hygiène : bain dans la rivière, bataille dans la mare de boue……grosse douche savonneuse ensuite et aucun problème. Le soir après la douche à nouveau et la piscine, nous nous rendons au marché qui est à Taphae gate. Celui-ci est beaucoup plus intéressant pour y diner : il y a beaucoup plus de stands de nourriture, tous très différents. Nous nous régalons pour pas grand-chose.
jeudi 26 février Nous avons réservé un taxi pour la journée : 1500 baths. Le prix m’a eu l’air très correct. Le gars est sympa, ponctuel. Par contre je le soupçonne de faire ce qu’il veut : établissez bien, à l’avance le programme de la journée. NOI : 085-5294948 Au programme : Temple wat doi suthep : une envolée de marches vers un temple magnifique…brillant à souhait ! Ferme aux orchidées : franchement pas indispensable, nous avons bien aimé la serre à papillons et les enfants ont adoré le restaurant : le flunch thailandais : à volonté et il y avait des frites !! Ferme aux serpents : PASSEZ VOTRE CHEMIN ; une honte. Animaux mal traités, le parc animalier attenant est un véritable mouroir. A proscrire absolument. Nous allons ensuite au sud de chiang mai dans la zone des artisans : soie et pierreries : magasins pour touristes. Nous avions demandé à aller aux sources chaudes : fermées d’après le taxi……. Pas de commission là-bas ! Mais nous lui avons demandé dans la journée, il aurait fallu définir les conditions au départ. Une journée très mitigée donc, mais surtout parce que mal préparée. Le soir nous rentrons de bonne heure, douche, piscine et les filles se préparent pour le massage. Nous choisissons le Bor Nguyen dans le routard…il est fermé. Du coup les filles vont au thanamon spa -3/9 soi Moon Muang road – tel : 093-1796882 Un petit salon où l’accueil est exceptionnel Aux petits soins pour ma fille qui n’a que 11 ans, un peu juste pour un vrai massage thaï qui apparemment est assez sportif ! Allez y sans problèmes c’est dans le quartier de la 1 in one guesthouse. Pendant ce temps nous sommes allés boire un verre avec mon fils au taphae gate lodge. Quel accueil ici aussi. Du coup, après le massage, nous y avons mangé. Terrasse sympa, repas nickel, accueil extraordinaire. Une excellente soirée. Au retour nous faisons un saut au night market et là je fais deux erreurs que j’évite pourtant avec soin lors de nos voyages (la faute à la bière ?): - Je retire de l’argent de nuit et dans un dab sans guichet. Le ticket sort, pas l’argent. Je suis allé le lendemain dans une agence de la même banque, très bien reçu, j’y ai rempli une plainte. Je suis en conflit avec ma banque depuis (caisse d’épargne) car ce retrait avait affecté mon plafond cb et il a fallu 5 jours pour que j’arrive à avoir un conseiller pour augmenter le plafond (troisième erreur j’avais oublié la seconde carte bleue que je prends habituellement). Je précise que j’ai une visa premier qui par conséquent ne sert à rien malgré son prix. Ne comptez donc pas sur elle, emportez du liquide, deux cartes bleues, et ne retirez jamais le soir sans guichet…. Peut-être qu’avec une bière de moins ;o) Pour info : je suis toujours en conflit avec ma banque que je vais quitter mais je remercie la banque thaï qui a fait preuve de beaucoup de professionnalisme : remboursement en 12 jours !!!! Si vous avez ce genre de problème, pensez aussi au virement western union qui sera plus efficace que votre carte gold ou premier.
vendredi 27 février Nous faisons à nouveau appel au taxi de la veille qui loue aussi un tuk tuk. Conduite sécurisée, tout doux…ouf ! Nous visitons le wat chet yod que j’ai beaucoup aimé. Puis le tuk tuk nous dépose au warorot market. Extraordinaire : pas un touriste…à part nous. Quel dépaysement. On y trouve des vêtements, de la nourriture. D’ailleurs, nous achetons de quoi picorer et nous dirigeons vers le fleuve pour y manger nos provisions. Nous rentrons à l’hôtel à pied, il fait 40°. Direction l’aéroport. Nous arrivons en soirée au Groovy Bungalows. Là encore quel accueil ! Cet hôtel (chambre d’hôtes ?) est tenu par un couple d’une exceptionnelle gentillesse. Six bungalows autour d’une petite piscine, au calme. Malgré l’heure tardive, ils nous préparent gentiment à manger
samedi 28 février plages environnantes long tail de aonang à tonsai beach. Nous rejoignons railay west par la petite piste qui part au bout de la plage. Superbe. Nous relions ensuite railay est à pied par la piste à travers un bidonville. Plage vaseuse, mangrove, jolis point de vue. On trouve sur place plusieurs troquet où manger, nous nous arrêtons là. Nous rejoignons ao pranang avec un crochet par le sentier qui amène au point de vue et à la lagune. Sentier dangereux, surtout en tongs, Ma fille l’a fait (11 ans) mais était-ce bien raisonnable ? On croise des gens qui descendent couvets de latérite, shorts déchirés…. Le sentier est raide, malgré la corde qui sécurise, limite escalade et le chemin est long. Le point de vue est magnifique mais ne voulant tenter le diable, nous ne poussons pas jusqu’à lagune. Diner au Krua Thara. Restaurant spécialisé dans le poisson. Très bien. Nuit au groovy.
dimanche 01 mars excursion bateau + snorkelling Négociation du prix possible. N’espérez pas programmer votre journée. Tout est prévu selon un rite bien programmé. Plusieurs arrêts snorkeling. Très décevant : il n’y a rien, peu de poissons, coraux morts… un désastre. Est le tourisme de masse ou le tsunami ? Nous trouverons d’énormes quantités de coraux sur les plages des îles environnantes. Chicken island, Tup island, Poda island. Nous déjeunons sur poda island. En se promenant sur la plage, nous trouvons un point de snorkeling, depuis le bord, bien meilleur que ceux où nous a amenés le bateau. Mais cela reste décevant. Le soleil tape très fort, Cela se terminera par une insolation pour Louis. Le soir nous dinons à trois au krua Thai. Excellent adresse. Sur le bord de la route menant à noppharat thara (pas celle qui longe la plage, celle de l’intérieur). La patronne est très sympa et la cuisine est excellente.
lundi 02 mars Nous laissons louis qui est toujours malade à l’hôtel. Pas grand-chose à faire : réhydrater, rester à l’ombre, au frais avec la clim. Départ pour ao thalane en mobylettes, et visite de la mangrove. Nous ne pourrons pas faire le tour complet avec les canoés car la marée est basse. Dommage car on se croirait sur le tournage du dernier Rambo. Nous sommes seuls avec le guide et c’est magique. Nous dinons le soir à krabi au kotung. Adresse du gdr. Très bon diner.
mardi 03 mars Retour à bangkok au swan hôtel. Hotel sans prétention, accueil pro, soupe à la grimace au petit déjeuner (pas terrible d’ailleurs) mais piscine très sympa. Journée ville : marché aux fleurs, marchés environnants (vraiment authentiques, comme celui de warorot market à chiang mai) Pas un touriste et des choses à acheter (ça se mange vraiment ? que l’on n’imagine même pas !!) On en profite pour acheter du pain de mie pour nourrir les baleines poissons chats. Fin de journée shopping à kao san road. On essaie les poissons qui vous dévorent les pieds. Rue animée, pleine de touristes et de marchands de vrais faux vêtements de marque.
Nous dinons à l’harmonique. Des prix européens pour les européens, bon repas mais personnellement assez déçu.
mercredi 04 mars journée temples : grand palais, wat phra kaeo, wat phoet national muséum. Journée bien remplie. Nous arrivons au musée peu de temps avant la fermeture. On nous laisse entrer gratuitement. Du coup nous avons un aperçu de quelques salles qui valent la visite. Nous dinerons au queen of curry : c’est une excellente adresse. Les plats sont très bons et les portions très copieuses.
jeudi 05 mars Balade sur les klongs. Cette balade est à faire absolument. On trouve facilement vu le nombre de rabatteurs qui vous proposent de vous y accompagner. Très agréable. On découvre le Bangkok de l’autre rive et cela vaut vraiment le détour. Au retour, le long tail nous dépose par erreur sur le ponton du mandarin oriental……crasseux, transpirants voire ne sentant pas la rose, nous traversons l’hôtel luxueux sous le regard médusé d’un client tout de blanc vêtu, panama vissé sur la tête. Le fou rire garanti à la sortie.
Samedi 21 février Vol avec air india. Escale à New Dehli. L’escale nous fait découvrir l’organisation des services indiens…ça fait peur. A part ça, que le voyage est long !
dimanche 22 février A l’arrivée à Bankok éviter absolument tous les rabatteurs qui sévissent dans l’aéroport, même ceux qui ont l’air officiels. Première leçon en Thailande : tourisme information n’est pas l’office du tourisme mais juste une agence de voyage…. Suivre les panneaux taxi et sortir de l’aéroport. Là vous trouverez une longue file d’attente sur le trottoir: c’est pour vous. Demander le compteur et se montrer insistant. Notre taxi l’avait mis en ronchonnant puis l’a enlevé en passant la barrière de l’aéroport. Il a fallu à nouveau insister. Demander à prendre le highway, c’est à vous de payer les péages. Compter dans les 400 baths + le péage. Nuit au srikrung hôtel : Notre billet de train commandé sur thailandtraintickets nous attend à la réception. Très bon accueil même s’ils ont perdu une partie de notre réservation : nous finissons tous les 4 dans la même chambre car l’hôtel est plein. Cependant la chambre est gigantesque donc pour une nuit, ce n’est pas bien grave. L’hôtel est certes vétuste mais c’est propre. Le petit déjeuner est correct.
lundi 23 février Nous prenons un tuk tuk pour nous rendre à la maison de Jim Thomson. Visite en français, très intéressante, magnifique demeure. Concernant les tuk tuk, si vous ne tenez pas trop à la vie, vous pouvez, sinon mieux vaut ne pas en abuser, les taxis ne vous couteront pas plus cher et c’est plus sécurisant. Pour exemple, le nôtre a pris une avenue à contre sens sur 200 mètres…… Ensuite, direction le grand centre commercial mbk afin de compléter la valise des enfants qui n’ont pas emporté grand-chose. Gigantesque centre commercial sur 7 étages où chaque étage est dédié à un type de produit Il faut marchander les prix mais je n’ai pas franchement été convaincu. De toutes façons, on n’est pas venus en Thaïlande pour passer l’après-midi à auchan ;o) Nous déjeunons sur place : mauvaise pioche. Je n’ai pas gardé le nom du resto mais je pense qu’il s’agissait d’un resto chinois car nous avons mangé des choses qui n’avaient rien à voir avec le reste du voyage…et pas en bien !! Nous passons une partie de l’après-midi dans le quartier chinois avant de rentrer à l’hôtel pour récupérer les valises afin de prendre le train de nuit. La gare est à deux pas de l’hôtel, c’est très pratique. Le train est là, nous intégrons nos cabines. Les cabines sont très exiguës, on a du mal à loger bagages et voyageurs ! Les quatre billets ayant été pris en même temps, nous avons deux cabines contiguës et communicantes. Dans chaque cabine, un lavabo et au bout du wagon, deux wc : un européen et un à la turque. Le wc à la turque est également équipé d’une douche. Je ne suis pas sûr que beaucoup de touristes profitent de cet aménagement. L’ayant déjà pratiqué au Maroc, nous nous précipitons à la douche dès le départ du train, tant que les wc sont propres…Entre 19H et 20H, on nous apporte des plateaux repas. Plutôt mauvais de l’avis de tous. Mais pas pire que le petit déjeuner qui suivra…. Puis on vient préparer les lits. Nous avons plutôt bien dormi, ce fut une expérience sympa. Par contre, concernant la nourriture et le personnel, ne venez pas pour le sourire ou la gastronomie….
mardi 24 février Nous arrivons à chiang mai et sommes accueillis par le large sourire du gérant de l’hôtel chiang mai thai house. Non je blague. Regardez sur trip advisor et vous comprendrez. Difficile de donner un avis sur cet hôtel : ils sont effectivement très désagréables, par contre, l’hôtel est particulièrement propre, les chambres sont mignonnes, la piscine plutôt bien faite. Si vous n’y allez pas pour le sourire, cet hotel est pour vous, le rapport qualité prix est très bon. A l’arrivée, on vous coince à une table et on essaie de vous vendre des excursions ; nous, leur avons expliqué que le programme était bouclé à l’avance. Dès lors, c’est la soupe à la grimace. Attention, si vous y aller pour profiter de la piscine, un immeuble est en construction en face… pas idéal. La chambre n’étant pas libre, nous partons pour la journée. Nous remontons la rue en face de taphae gate, visitons les temples le long pour finir au wat phra singh Puis nous nous dirigeons vers le centre des arts et culture. Pas franchement renversant si ce n’est les scènes de la vie des campagnes reproduites que j’ai trouvées intéressantes. Nous déjeunons non loin de là au Chaun Chom. Une des meilleurs adresses rencontrées lors de notre voyage. Le lieu est tenu par des femmes de la prison encadrées par des surveillantes. Un accueil chaleureux et des plats divins. C’est aussi les plats les plus épicés que j’ai pu goûter…..peut-être aurions-nous du préciser « not spicy » ! Après le repas nous visitons le wat cheng man et nous dirigeons ensuite vers le wat chedi luang. Nous nous sommes perdus et avons beaucoup marché. Finalement pour abréger nos souffrances, nous prenons un tuk tuk. J’ai beaucoup le wat chedi luang aimé pour son côté moins bling bling, plus ancien. De retour à l’hôtel, nous prenons possession des chambres, douche, repos à la piscine puis nous repartons pour le night market. La grande rue est occupée des deux côtés par des exposants, à mi-chemin de l’avenue, des deux côtés il y a un marché. Vous y trouverez vêtements, artisanat et nourriture. Des tables sont à disposition et un spectacle de plein air est offert. Nous piochons à manger chez divers marchands et nous installons à une table munis d’une grande bière !
mercredi 25 février Mercredi nous avions réservé depuis la France la journée mahout training avec Panda Tour. Nous n’avions pas versé d’acompte aussi, mardi matin, une employée de la société était passée pour récupérer la moitié de la somme. Le véhicule passe nous prendre à 8H30 et nous partons pour la montagne. On nous a distribué une feuille avec les différents ordres en Thaï…pas évident. En route nous nous arrêtons dans un marché acheter des bananes et des pastèques pour les pachydermes. Nous sommes 10 dans le groupe. Ce camp prétend sur leur publicité prendre soin des éléphants, ne pas les maltraiter, éviter les chaises en bambou qui les blessent. J’ai apprécié le discours particulièrement honnête qui nous a été servi : ces animaux restent des animaux sauvages et dangereux : il serait malhonnête de prétendre ne pas les toucher. Ils font donc au mieux mais sont cependant obligés d’utiliser les piques de cornac en métal. Pour avoir passé la journée avec eux, je comprends mieux : soit on laisse ces animaux tranquilles à l’état sauvage, soit ils sont domestiqués et cela ne peut pas se faire sans heurts. Cet animal est magnifique mais aussi gigantesque et dangereux. Dans ce camp, j’ai eu l’impression qu’ils faisaient au mieux, les animaux sont peu utilisés dans la journée, ils n’ont pas de selle ou seulement parfois à la demande des touristes : rien à voir avec ce que l’on a pu voir sur le bord de la route où les éléphants ont leur carcan sur le dos toute la journée et transportent en continu les touristes déversés par les bus. Au panda tour camp, les éléphants ne font pas de peinture et ne jouent pas au foot. Un moindre mal donc. Le repas inclus à midi fut très bon, l’accueil irréprochable et la journée formidable. Nous avons oublié tous les principes élémentaires d’hygiène : bain dans la rivière, bataille dans la mare de boue……grosse douche savonneuse ensuite et aucun problème. Le soir après la douche à nouveau et la piscine, nous nous rendons au marché qui est à Taphae gate. Celui-ci est beaucoup plus intéressant pour y diner : il y a beaucoup plus de stands de nourriture, tous très différents. Nous nous régalons pour pas grand-chose.
jeudi 26 février Nous avons réservé un taxi pour la journée : 1500 baths. Le prix m’a eu l’air très correct. Le gars est sympa, ponctuel. Par contre je le soupçonne de faire ce qu’il veut : établissez bien, à l’avance le programme de la journée. NOI : 085-5294948 Au programme : Temple wat doi suthep : une envolée de marches vers un temple magnifique…brillant à souhait ! Ferme aux orchidées : franchement pas indispensable, nous avons bien aimé la serre à papillons et les enfants ont adoré le restaurant : le flunch thailandais : à volonté et il y avait des frites !! Ferme aux serpents : PASSEZ VOTRE CHEMIN ; une honte. Animaux mal traités, le parc animalier attenant est un véritable mouroir. A proscrire absolument. Nous allons ensuite au sud de chiang mai dans la zone des artisans : soie et pierreries : magasins pour touristes. Nous avions demandé à aller aux sources chaudes : fermées d’après le taxi……. Pas de commission là-bas ! Mais nous lui avons demandé dans la journée, il aurait fallu définir les conditions au départ. Une journée très mitigée donc, mais surtout parce que mal préparée. Le soir nous rentrons de bonne heure, douche, piscine et les filles se préparent pour le massage. Nous choisissons le Bor Nguyen dans le routard…il est fermé. Du coup les filles vont au thanamon spa -3/9 soi Moon Muang road – tel : 093-1796882 Un petit salon où l’accueil est exceptionnel Aux petits soins pour ma fille qui n’a que 11 ans, un peu juste pour un vrai massage thaï qui apparemment est assez sportif ! Allez y sans problèmes c’est dans le quartier de la 1 in one guesthouse. Pendant ce temps nous sommes allés boire un verre avec mon fils au taphae gate lodge. Quel accueil ici aussi. Du coup, après le massage, nous y avons mangé. Terrasse sympa, repas nickel, accueil extraordinaire. Une excellente soirée. Au retour nous faisons un saut au night market et là je fais deux erreurs que j’évite pourtant avec soin lors de nos voyages (la faute à la bière ?): - Je retire de l’argent de nuit et dans un dab sans guichet. Le ticket sort, pas l’argent. Je suis allé le lendemain dans une agence de la même banque, très bien reçu, j’y ai rempli une plainte. Je suis en conflit avec ma banque depuis (caisse d’épargne) car ce retrait avait affecté mon plafond cb et il a fallu 5 jours pour que j’arrive à avoir un conseiller pour augmenter le plafond (troisième erreur j’avais oublié la seconde carte bleue que je prends habituellement). Je précise que j’ai une visa premier qui par conséquent ne sert à rien malgré son prix. Ne comptez donc pas sur elle, emportez du liquide, deux cartes bleues, et ne retirez jamais le soir sans guichet…. Peut-être qu’avec une bière de moins ;o) Pour info : je suis toujours en conflit avec ma banque que je vais quitter mais je remercie la banque thaï qui a fait preuve de beaucoup de professionnalisme : remboursement en 12 jours !!!! Si vous avez ce genre de problème, pensez aussi au virement western union qui sera plus efficace que votre carte gold ou premier.
vendredi 27 février Nous faisons à nouveau appel au taxi de la veille qui loue aussi un tuk tuk. Conduite sécurisée, tout doux…ouf ! Nous visitons le wat chet yod que j’ai beaucoup aimé. Puis le tuk tuk nous dépose au warorot market. Extraordinaire : pas un touriste…à part nous. Quel dépaysement. On y trouve des vêtements, de la nourriture. D’ailleurs, nous achetons de quoi picorer et nous dirigeons vers le fleuve pour y manger nos provisions. Nous rentrons à l’hôtel à pied, il fait 40°. Direction l’aéroport. Nous arrivons en soirée au Groovy Bungalows. Là encore quel accueil ! Cet hôtel (chambre d’hôtes ?) est tenu par un couple d’une exceptionnelle gentillesse. Six bungalows autour d’une petite piscine, au calme. Malgré l’heure tardive, ils nous préparent gentiment à manger
samedi 28 février plages environnantes long tail de aonang à tonsai beach. Nous rejoignons railay west par la petite piste qui part au bout de la plage. Superbe. Nous relions ensuite railay est à pied par la piste à travers un bidonville. Plage vaseuse, mangrove, jolis point de vue. On trouve sur place plusieurs troquet où manger, nous nous arrêtons là. Nous rejoignons ao pranang avec un crochet par le sentier qui amène au point de vue et à la lagune. Sentier dangereux, surtout en tongs, Ma fille l’a fait (11 ans) mais était-ce bien raisonnable ? On croise des gens qui descendent couvets de latérite, shorts déchirés…. Le sentier est raide, malgré la corde qui sécurise, limite escalade et le chemin est long. Le point de vue est magnifique mais ne voulant tenter le diable, nous ne poussons pas jusqu’à lagune. Diner au Krua Thara. Restaurant spécialisé dans le poisson. Très bien. Nuit au groovy.
dimanche 01 mars excursion bateau + snorkelling Négociation du prix possible. N’espérez pas programmer votre journée. Tout est prévu selon un rite bien programmé. Plusieurs arrêts snorkeling. Très décevant : il n’y a rien, peu de poissons, coraux morts… un désastre. Est le tourisme de masse ou le tsunami ? Nous trouverons d’énormes quantités de coraux sur les plages des îles environnantes. Chicken island, Tup island, Poda island. Nous déjeunons sur poda island. En se promenant sur la plage, nous trouvons un point de snorkeling, depuis le bord, bien meilleur que ceux où nous a amenés le bateau. Mais cela reste décevant. Le soleil tape très fort, Cela se terminera par une insolation pour Louis. Le soir nous dinons à trois au krua Thai. Excellent adresse. Sur le bord de la route menant à noppharat thara (pas celle qui longe la plage, celle de l’intérieur). La patronne est très sympa et la cuisine est excellente.
lundi 02 mars Nous laissons louis qui est toujours malade à l’hôtel. Pas grand-chose à faire : réhydrater, rester à l’ombre, au frais avec la clim. Départ pour ao thalane en mobylettes, et visite de la mangrove. Nous ne pourrons pas faire le tour complet avec les canoés car la marée est basse. Dommage car on se croirait sur le tournage du dernier Rambo. Nous sommes seuls avec le guide et c’est magique. Nous dinons le soir à krabi au kotung. Adresse du gdr. Très bon diner.
mardi 03 mars Retour à bangkok au swan hôtel. Hotel sans prétention, accueil pro, soupe à la grimace au petit déjeuner (pas terrible d’ailleurs) mais piscine très sympa. Journée ville : marché aux fleurs, marchés environnants (vraiment authentiques, comme celui de warorot market à chiang mai) Pas un touriste et des choses à acheter (ça se mange vraiment ? que l’on n’imagine même pas !!) On en profite pour acheter du pain de mie pour nourrir les baleines poissons chats. Fin de journée shopping à kao san road. On essaie les poissons qui vous dévorent les pieds. Rue animée, pleine de touristes et de marchands de vrais faux vêtements de marque.
Nous dinons à l’harmonique. Des prix européens pour les européens, bon repas mais personnellement assez déçu.
mercredi 04 mars journée temples : grand palais, wat phra kaeo, wat phoet national muséum. Journée bien remplie. Nous arrivons au musée peu de temps avant la fermeture. On nous laisse entrer gratuitement. Du coup nous avons un aperçu de quelques salles qui valent la visite. Nous dinerons au queen of curry : c’est une excellente adresse. Les plats sont très bons et les portions très copieuses.
jeudi 05 mars Balade sur les klongs. Cette balade est à faire absolument. On trouve facilement vu le nombre de rabatteurs qui vous proposent de vous y accompagner. Très agréable. On découvre le Bangkok de l’autre rive et cela vaut vraiment le détour. Au retour, le long tail nous dépose par erreur sur le ponton du mandarin oriental……crasseux, transpirants voire ne sentant pas la rose, nous traversons l’hôtel luxueux sous le regard médusé d’un client tout de blanc vêtu, panama vissé sur la tête. Le fou rire garanti à la sortie.
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Itinéraire de 27 jours à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Madagascar du 16 juillet au 11 août 2016 soit 27 jours et 26 nuits. Nous partons plus pour un itinéraire en deux parties : le nord et ensuite les baobabs + Tsingy si on a le temps.
Voici la première version de l'itinéraire :
Arrivée Tana + hôtel (1 nuit) Trajet Tana vers Nosy Be (1 nuit) Nosy Be (4 nuits) Parc d’Ankarana et les Tsingys gris (1 nuit) Diego (2 nuits) Ramena (1 nuit) Trajet retour Diego → Tana (2 nuits)
Bonus : sud Madagascar (Baobab) + grand Tsingy Trajet Tana → Antsirabe (1 nuit) Trajet Antsirabe → Miandrivazo → Morondava (1 nuit) Trajet Morondava → Tsingy (1 nuit) Tsingy (1 nuit) Retour vers Morondava puis Tana (2 nuits).
Est-ce que cela se tiens d'après vous ? Je rajouterai bien l'île au nattes pour la partie nord, si c'est la bonne période pour voir les baleines (lors de la descente vers le sud par exemple).
Merci d'avance pour vos remarques, aide, suggestion.
Nous partons à Madagascar du 16 juillet au 11 août 2016 soit 27 jours et 26 nuits. Nous partons plus pour un itinéraire en deux parties : le nord et ensuite les baobabs + Tsingy si on a le temps.
Voici la première version de l'itinéraire :
Arrivée Tana + hôtel (1 nuit) Trajet Tana vers Nosy Be (1 nuit) Nosy Be (4 nuits) Parc d’Ankarana et les Tsingys gris (1 nuit) Diego (2 nuits) Ramena (1 nuit) Trajet retour Diego → Tana (2 nuits)
Bonus : sud Madagascar (Baobab) + grand Tsingy Trajet Tana → Antsirabe (1 nuit) Trajet Antsirabe → Miandrivazo → Morondava (1 nuit) Trajet Morondava → Tsingy (1 nuit) Tsingy (1 nuit) Retour vers Morondava puis Tana (2 nuits).
Est-ce que cela se tiens d'après vous ? Je rajouterai bien l'île au nattes pour la partie nord, si c'est la bonne période pour voir les baleines (lors de la descente vers le sud par exemple).
Merci d'avance pour vos remarques, aide, suggestion.
8 jours de Tuléar à Tananarive (4x4) English translation pending
Bonjour,
Je pars faire de l'humanitaire à Tana en juillet avec un groupe d'amis et avant de reprendre l'avion pour la France, nous avons prévu 8 jours de vacances. C'est très court, je sais. Je dois organiser le circuit. J'aimerai beaucoup que les personnes que j'ai entraînées dans cette aventure, tombent amoureuses du pays pour lequel il on sacrifié leur vacances. On a déjà un chauffeur qui nous propose le trajet que je vous ai mis ici. Je trouve qu il y a beaucoup de voiture Vous en pensez quoi ?
22 Juillet : TANA-TULEAR-IFATY Transfert à l'aéroport de Tana pour prendre l'avion vers Tuléar . on prend la route vers Ifaty qui est un beau petit village de pêcheur situé au nord de Tuléar ( +/- 25km et 01heure de route). Nuit à l'hôtel ( Chez Cécile ) 23 Juillet : IFATY-AMBOKATRA (+/- 60Km et 02 h 30 mn de route ) Prendre la route vers Ambokatra en logeant la côte Ouest . Ambokatra est un endroit paradisiaque en bord de mer et qui n'est pas encore fréquenté par des nombreux touristes. Une après midi libre ( Plage et promenade ) Nuit à l'hôtel ( Un peu plus au nord ) 24 Juillet : AMBOKATRA Excursion en Mer ( Balade en pirogue traditionnelle , et plongé masque tuba ) Possibilité d'effectuer de la plongé avec le club de plongé de l'hôtel ( selon vos envies ) Nuit à L'hôtel ( Un peu plus au nord ) 25 Juillet : AMBOKATRA-ISALO ( 300 Km et +/- 07h de route ) On revient sur nos pas et on prend la route vers le parc national de l'Isalo en faisant une pose déjeuner au milieu de la route . On traverse la forêt épineuse bien décorée par quelques Baobab et des jolies tombeaux Mahafaly. Voir le magnifique couché de soleil à la fenêtre de l' Isalo dans la fin de l'après midi . Nuit à l'hôtel ( Le relais de la reine ou Jardin du Roy ) 26 Juillet : ISALO ( Journée marche et promenade pour découvrir le massif de l'Isalo ) Visite du parc national de l'Isalo ( Canyon de Makis , piscine naturelle , cascade Namaza , ... ) selon vos envies . Nuit à l'hôtel ( La relais de la reine ou Jardin du Roy ) 27 Juillet : ISALO - TSARANORO ( 230 km et +/- 05h de route ) Route vers la vallée du Tsaranoro en traversant le grand plateau de Ihorombe . Nuit au Camp Catta . 28 Juillet : TSARANORO Visite de la vallée de Tsaranoro ( Pic Caméléon , villages , forêt sacrée , ...) selon vos envies . Nuit au Camp Catta . 29 Juillet : TSARANORO-AMBOSTRA ( 270 Km et +/- 07heures de route ) Route vers Ambositra en visitant la réserve villageoise Anjà à côté d'Ambalavao où on visite les artisans en soie sauvage et la fabrication du papier Antaimoro . Arrivée à Tana en fin d'apres midi Avion pour paris dans la nuit -- Merci de votre aide
22 Juillet : TANA-TULEAR-IFATY Transfert à l'aéroport de Tana pour prendre l'avion vers Tuléar . on prend la route vers Ifaty qui est un beau petit village de pêcheur situé au nord de Tuléar ( +/- 25km et 01heure de route). Nuit à l'hôtel ( Chez Cécile ) 23 Juillet : IFATY-AMBOKATRA (+/- 60Km et 02 h 30 mn de route ) Prendre la route vers Ambokatra en logeant la côte Ouest . Ambokatra est un endroit paradisiaque en bord de mer et qui n'est pas encore fréquenté par des nombreux touristes. Une après midi libre ( Plage et promenade ) Nuit à l'hôtel ( Un peu plus au nord ) 24 Juillet : AMBOKATRA Excursion en Mer ( Balade en pirogue traditionnelle , et plongé masque tuba ) Possibilité d'effectuer de la plongé avec le club de plongé de l'hôtel ( selon vos envies ) Nuit à L'hôtel ( Un peu plus au nord ) 25 Juillet : AMBOKATRA-ISALO ( 300 Km et +/- 07h de route ) On revient sur nos pas et on prend la route vers le parc national de l'Isalo en faisant une pose déjeuner au milieu de la route . On traverse la forêt épineuse bien décorée par quelques Baobab et des jolies tombeaux Mahafaly. Voir le magnifique couché de soleil à la fenêtre de l' Isalo dans la fin de l'après midi . Nuit à l'hôtel ( Le relais de la reine ou Jardin du Roy ) 26 Juillet : ISALO ( Journée marche et promenade pour découvrir le massif de l'Isalo ) Visite du parc national de l'Isalo ( Canyon de Makis , piscine naturelle , cascade Namaza , ... ) selon vos envies . Nuit à l'hôtel ( La relais de la reine ou Jardin du Roy ) 27 Juillet : ISALO - TSARANORO ( 230 km et +/- 05h de route ) Route vers la vallée du Tsaranoro en traversant le grand plateau de Ihorombe . Nuit au Camp Catta . 28 Juillet : TSARANORO Visite de la vallée de Tsaranoro ( Pic Caméléon , villages , forêt sacrée , ...) selon vos envies . Nuit au Camp Catta . 29 Juillet : TSARANORO-AMBOSTRA ( 270 Km et +/- 07heures de route ) Route vers Ambositra en visitant la réserve villageoise Anjà à côté d'Ambalavao où on visite les artisans en soie sauvage et la fabrication du papier Antaimoro . Arrivée à Tana en fin d'apres midi Avion pour paris dans la nuit -- Merci de votre aide
Vallée de l'Ahansal en avril 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Lors de notre séjour en avril , j'ai promis au fils de notre guide, tout jeune diplômé de l'école marocaine des "guides des espaces naturels" d'essayer de lui donner un petit coup de pouce.... les temps sont difficiles pour les marocains en ce moment, beaucoup de personnes hésitent à se rendre chez eux . Je vais doncessayer de vous faire un petit résumé de notre séjour et si l'envie vous prend je suis à votre disposition pour vous donner les coordonnées de Mohamed et de son père Youssef.
Donc en avril 2016 nous avons séjourné dix jours au Maroc : Marrakech et la belle vallée de l'Ahansal dans le haut Atlas. Nous avions parrainé il y a quelques années des jeunes de la vallée pour leurs études et avons été ravis de découvrir enfin cette région.
Pour le vol : Ryannair au départ de Dole dans le Jura, bon prix, tout petit aéroport avec parking gratuit.
- jeudi 14 avril : vol très joyeux en compagnie de familles marocaines qui rentrent au bled pour les vacances scolaires. Marrakech est très belle à cette époque, très fleurie et la température idéale. Nous logeons pour une nuit au ryad Nadir Home. Superbe, très bon accueil et je ne vous parle pas des crêpes (de deux façons !) du petit déjeuner. Nous passerons la soirée dans la médina et la place El Djamena
- vendredi 15 avril : 5 heurs de minibus pour arrivée à Zaouiat , pause de midi a Azilal. La soir nous dormons chez Ahmed le cheikh du village. Le gite est confortable (attention on parle de gites rural, pas d'hotels de charme), bon couchage et repas délicieux .
- samedi 16 avril : nous passons la journée à parcourir les environs, visiter les greniers fortifiés, .... tout le monde s'active aux cultures. Les arbres sont en fleurs , la nature est magnifique.

Deux belles rencontres (entre autres) : l'écrivain public (qui n'hésite pas à faire plusieurs heures de marche pour se rendre dans des villages plus lointain et écrire gratuitement les lettres, petite anecdote il a écrit une seule lettre d'amour tout au long de ces années....) et Ahmed, le Cheikh de la vallée qui représente l'autorité morale et est une véritable mémoire vivante de la vallée.
- dimanche 17 avril : en route pour Taghia qui n'est accessible que par trois heures de marche, nous remontons doucement la vallée en passant par de belles gorges. Le gite de youssef est à deux milles mètres d'altitude. Le sentier est facile, bien entretenu. Le gite est magnifique en haut du village, l'accueil formidable (les frères, parents .... de Youssef vivent là)
Et que dire de la vue... l'après midi balade aux sources.


- lundi 18 avril : le matin repos : de notre terrasse nous avons vue sur la vie du village : les troupeaux de mouton, la lessive au bord du ruisseau, les travaux des champs, les enfants qui vont à l'école et qui en reviennent : les instituteurs ne sont pas encore remontés de la vallée.... ils arriveront le vendredi quand nous partirons.... L'après midi petite marche jusqu'à des chutes d'eau.


- mardi 19 avril : les plus sportifs partent sur les hauts plateaux de l'Atlas par le fameux "tire bouchon", ensemble astucieux d'échelles berbères qui permet aux bergers de monter leurs troupeaux paître au printemps et à l'automne en altitude, l'été étant réservé aux nomades du désert qui y passent l'été dans leur grande tentes berbères. Magnifique randonnée : Mohamed nous accompagne, nous sommes impressionnés par son professionnalisme et sa gentillesse malgré son jeune âge (je fais de la pub, mais c'est mérité). L’ascension se fait en compagnie des moutons et des familles de berger.

- mercredi 20 avril : aujourd'hui marche vers les haut plateaux par une autre montagne. Taghia est aussi un site d'escalade des réputation mondiale, de nombreuses voies d'escalade sont ouvertes, je ne vous en dit pas plus je n'y connais rien. La aussi quelques échelles berbères à emprunter mais le spectacle en vaut la peine.

Fin d'après midi à bavarder avec nos hôtes, "atelier henné" et contemplation du paysage. Ce soir méchoui berbère (le mouton est cuit "à l'étouffée" dans un four en terre).

- jeudi 21 avril : il faut repartir, mais c'est promis on reviendra. Et puis Mohamed doit nous organiser un trek dans le désert, il sait faire et grâce à son père il a tout le matériel (tente, couchages....) Nous repartons par une autre vallée, plus de 25 km à faire aujourd'hui mais là encore le spectacle, les rencontres.... Nous passons par le village Tighanimine et redescendons ensuite tranquillement vers Zaouiat. Nous avons de la chance, c'est la fête au lodge qui reçoit les élèves d'une école américaine de Casablanca.


- vendredi 21 au dimanche 23 avril : Retour sur Marrakech par Azilal, visite de Marrakech : la médina , le souk, le palais de la Bahia, les jardins de Majorelle....
En résumé des vacances extraordinaires tant par les paysages, que par les personnes rencontrées. Une mention spéciale à Fatima, fille de notre guide, étudiante en sociologie à Marrakech qui nous a accompagné pendant tout le voyage. Pas une goutte de pluie, pas trop de chaleur. L'accueil des marocains est à la hauteur de sa réputation. Quand à la nourriture : les tajines, les couscous, le méchoui.... un délice, nous avons eu même droit à un cours de cuisine à Taghia.
A aucun moment nous ne nous sommes senti en insécurité, même à Marrakech.
Voilà un résumé très sommaire et maladroit (je n'ai pas l'habitude) de notre séjour, n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Lors de notre séjour en avril , j'ai promis au fils de notre guide, tout jeune diplômé de l'école marocaine des "guides des espaces naturels" d'essayer de lui donner un petit coup de pouce.... les temps sont difficiles pour les marocains en ce moment, beaucoup de personnes hésitent à se rendre chez eux . Je vais doncessayer de vous faire un petit résumé de notre séjour et si l'envie vous prend je suis à votre disposition pour vous donner les coordonnées de Mohamed et de son père Youssef.
Donc en avril 2016 nous avons séjourné dix jours au Maroc : Marrakech et la belle vallée de l'Ahansal dans le haut Atlas. Nous avions parrainé il y a quelques années des jeunes de la vallée pour leurs études et avons été ravis de découvrir enfin cette région.
Pour le vol : Ryannair au départ de Dole dans le Jura, bon prix, tout petit aéroport avec parking gratuit.
- jeudi 14 avril : vol très joyeux en compagnie de familles marocaines qui rentrent au bled pour les vacances scolaires. Marrakech est très belle à cette époque, très fleurie et la température idéale. Nous logeons pour une nuit au ryad Nadir Home. Superbe, très bon accueil et je ne vous parle pas des crêpes (de deux façons !) du petit déjeuner. Nous passerons la soirée dans la médina et la place El Djamena
- vendredi 15 avril : 5 heurs de minibus pour arrivée à Zaouiat , pause de midi a Azilal. La soir nous dormons chez Ahmed le cheikh du village. Le gite est confortable (attention on parle de gites rural, pas d'hotels de charme), bon couchage et repas délicieux .
- samedi 16 avril : nous passons la journée à parcourir les environs, visiter les greniers fortifiés, .... tout le monde s'active aux cultures. Les arbres sont en fleurs , la nature est magnifique.


Deux belles rencontres (entre autres) : l'écrivain public (qui n'hésite pas à faire plusieurs heures de marche pour se rendre dans des villages plus lointain et écrire gratuitement les lettres, petite anecdote il a écrit une seule lettre d'amour tout au long de ces années....) et Ahmed, le Cheikh de la vallée qui représente l'autorité morale et est une véritable mémoire vivante de la vallée.
- dimanche 17 avril : en route pour Taghia qui n'est accessible que par trois heures de marche, nous remontons doucement la vallée en passant par de belles gorges. Le gite de youssef est à deux milles mètres d'altitude. Le sentier est facile, bien entretenu. Le gite est magnifique en haut du village, l'accueil formidable (les frères, parents .... de Youssef vivent là)
Et que dire de la vue... l'après midi balade aux sources.


- lundi 18 avril : le matin repos : de notre terrasse nous avons vue sur la vie du village : les troupeaux de mouton, la lessive au bord du ruisseau, les travaux des champs, les enfants qui vont à l'école et qui en reviennent : les instituteurs ne sont pas encore remontés de la vallée.... ils arriveront le vendredi quand nous partirons.... L'après midi petite marche jusqu'à des chutes d'eau.


- mardi 19 avril : les plus sportifs partent sur les hauts plateaux de l'Atlas par le fameux "tire bouchon", ensemble astucieux d'échelles berbères qui permet aux bergers de monter leurs troupeaux paître au printemps et à l'automne en altitude, l'été étant réservé aux nomades du désert qui y passent l'été dans leur grande tentes berbères. Magnifique randonnée : Mohamed nous accompagne, nous sommes impressionnés par son professionnalisme et sa gentillesse malgré son jeune âge (je fais de la pub, mais c'est mérité). L’ascension se fait en compagnie des moutons et des familles de berger.


- mercredi 20 avril : aujourd'hui marche vers les haut plateaux par une autre montagne. Taghia est aussi un site d'escalade des réputation mondiale, de nombreuses voies d'escalade sont ouvertes, je ne vous en dit pas plus je n'y connais rien. La aussi quelques échelles berbères à emprunter mais le spectacle en vaut la peine.

Fin d'après midi à bavarder avec nos hôtes, "atelier henné" et contemplation du paysage. Ce soir méchoui berbère (le mouton est cuit "à l'étouffée" dans un four en terre).

- jeudi 21 avril : il faut repartir, mais c'est promis on reviendra. Et puis Mohamed doit nous organiser un trek dans le désert, il sait faire et grâce à son père il a tout le matériel (tente, couchages....) Nous repartons par une autre vallée, plus de 25 km à faire aujourd'hui mais là encore le spectacle, les rencontres.... Nous passons par le village Tighanimine et redescendons ensuite tranquillement vers Zaouiat. Nous avons de la chance, c'est la fête au lodge qui reçoit les élèves d'une école américaine de Casablanca.


- vendredi 21 au dimanche 23 avril : Retour sur Marrakech par Azilal, visite de Marrakech : la médina , le souk, le palais de la Bahia, les jardins de Majorelle....
En résumé des vacances extraordinaires tant par les paysages, que par les personnes rencontrées. Une mention spéciale à Fatima, fille de notre guide, étudiante en sociologie à Marrakech qui nous a accompagné pendant tout le voyage. Pas une goutte de pluie, pas trop de chaleur. L'accueil des marocains est à la hauteur de sa réputation. Quand à la nourriture : les tajines, les couscous, le méchoui.... un délice, nous avons eu même droit à un cours de cuisine à Taghia.
A aucun moment nous ne nous sommes senti en insécurité, même à Marrakech.
Voilà un résumé très sommaire et maladroit (je n'ai pas l'habitude) de notre séjour, n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Madagascar mon île préférée! English translation pending
Bonjour à Tous !
SI vous voulez tout connaître de Madagascar du Nord au Sud et d'Est en Ouest Venez sur ma chaîne YouTube. Elle est consacrée à exclusivement à Madagascar :
https://www.youtube.com/user/Claudebourakoff
Venez voir les images du Grand Sud Malgache....notre dernier voyage en 2015...!!
Bonne vidéo à tous.....
SI vous voulez tout connaître de Madagascar du Nord au Sud et d'Est en Ouest Venez sur ma chaîne YouTube. Elle est consacrée à exclusivement à Madagascar :
https://www.youtube.com/user/Claudebourakoff
Venez voir les images du Grand Sud Malgache....notre dernier voyage en 2015...!!
Bonne vidéo à tous.....
Trek au Ladakh English translation pending
Bonjour, nous partons 6 semaines en Inde du nord en Juillet aout.
Nous souhaiterions faire un mois au Ladakh et deux semaines au Rajasthan.
En ce qui concerne le Ladakh, pas facile de choisir son trek. Je sais que ce sujet est abordé régulièrement mais chaque année les possibilités changent avec l'avancée des routes.
Nous pensions en faire un premier assez court en autonomie complète autour des lacs (8 jours). Puis nous voudrions en faire un second plus long avec guide. Je suis intéressée pour l'instant par le trek du Marpo La, ou le trek de la vallée de Paldar vers Srinagar (ré ouvert depuis peu) ou celui du col de Stongde La par le village Shade. Est ce quelqu'un aurait il fait ces treks. Dans ce second trek, nous recherchons bien évidemment des paysages somptueux mais aussi la rencontre avec la population et un trek si possible à "l'écart des touristes" pour les mois de juillet aout. Savez vous combien coute un guide par jour pour deux personnes ainsi qu'un âne pour notre trek en autonomie?
Si ce n'est pas possible de combiner les deux treks, nous acceptons d'en faire un seul assez long (une vingtaine de jours) mais la traversée du Zanskar nous intéresse moins depuis que les routes ont été construites. Merci d'avance pour vos conseils. julie
En ce qui concerne le Ladakh, pas facile de choisir son trek. Je sais que ce sujet est abordé régulièrement mais chaque année les possibilités changent avec l'avancée des routes.
Nous pensions en faire un premier assez court en autonomie complète autour des lacs (8 jours). Puis nous voudrions en faire un second plus long avec guide. Je suis intéressée pour l'instant par le trek du Marpo La, ou le trek de la vallée de Paldar vers Srinagar (ré ouvert depuis peu) ou celui du col de Stongde La par le village Shade. Est ce quelqu'un aurait il fait ces treks. Dans ce second trek, nous recherchons bien évidemment des paysages somptueux mais aussi la rencontre avec la population et un trek si possible à "l'écart des touristes" pour les mois de juillet aout. Savez vous combien coute un guide par jour pour deux personnes ainsi qu'un âne pour notre trek en autonomie?
Si ce n'est pas possible de combiner les deux treks, nous acceptons d'en faire un seul assez long (une vingtaine de jours) mais la traversée du Zanskar nous intéresse moins depuis que les routes ont été construites. Merci d'avance pour vos conseils. julie
Randonnées en Norvège English translation pending
Bonjour,
Nous partons en cet été en Norvège pour 1mois. De Stavanger aux iles Lofoten. Nous souhaitons faire un maximum de randonnées.
Quelles sont les randonnées à faire absolument? Quelle à été votre plus expérience en Norvège?
Merci pour votre aide 🙂
Merci pour votre aide 🙂
Voyage de 2 semaines en Norvège avec 2 enfants English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'aurais aimé avoir vos avis, vos impressions et vos conseils sur un voyage que j'ai programmé pour le mois de juillet prochain : 16 jours dans le sud de la Norvège avec 2 enfants.
Un peu plus de précisions :
Nous sommes 4 (2 adultes et 2 enfants de 6 et 3 ans) et démarrons notre périple le 8 juillet prochain à Bergen, où nous louons une voiture jusqu'à la fin du séjour.
Nous passons 2 nuits à Bergen et le 10 juillet, nous prenons la route direction Aurland, dans le Sognefjord, où nous avons réservé 4 nuits.
Ensuite, l'idée c'est de regagner Stavanger puis de longer toute la côte sud jusqu'à Oslo, en passant notamment par Kristiansand.
Le seul impératif que l'on a, c'est d'être dans la capitale norvégienne le vendredi 22 juillet, puisque nous y avons réservé 2 nuits.
Pour synthétiser, l'itinéraire n'est pas encore tout à fait planifié du 14 au 22 juillet, c'est-à-dire entre Aurland et Oslo. Donc c'est surtout sur cette période et sur ce trajet que vos conseils me seraient très précieux.
Quelle route emprunter ? Y a-t-il des choses à ne pas rater pour les enfants ?
Une dernière précision : on aime bien randonner, y compris les enfants que j'essaie d'initier dès que possible et qui ne rechignent jamais !
Merci d'avance pour vos retours et vos témoignages.
Grand voyage: trouver une randonneuse appropriée (Ortler ou autre chose) English translation pending
Bonjour à tous,
Prévoyant un voyage à vélo d'environ deux mois, à savoir de Haute-Savoie jusqu'en Ecosse, je cherche comme tout le monde, le vélo le mieux adapté. Je compte prendre pas mal de bagages, avec des sacoches arrières et éventuellement à l'avant, mais, bien que représentant certes une multitude d'avantages, les vélos de trekking classiques, soit, avec le buste assez droit et des roues de 26 pouces ne me conviennent pas. J'ai essayé, et même si je sais que sur la longue durée, grâce à leur polyvalence, c'est idéal, je n'aime pas rouler sur ce genre dé vélo.
Faisant une bonne trentaine de kms quotidiennement pour aller à la Fac avec une vielle randonneuse Peugeot, et d'autres périples plus conséquents, toujours avec mon enclume adorée (gardes boue en fer, porte bagages avant et arrière en ferraille aussi, elle pèse un âne mort, mais je l'aime malgré ses défauts), je me suis rendu compte que c'était la position qui m'était la plus confortable, à savoir un guidon de course, avec la possibilité de changer les mains de position (système ancien de doubles freins), mais surtout un guidon assez proche de la selle, mais avec quand même un certain dynamisme proche du vélo de route. Et le plus beau dans l'histoire, c'est que je n'ai jamais eu un quelconque problème de dos, de bras, aucune douleur malgré des milliers de bornes cumulées, j'ai même fait des cols avec, sans souci.
Du coup, je cherche un vélo type randonneuse à l'ancienne, mais moderne, et sans les défauts des vieux vélos. En effet, mon fidèle destrier est tout de même très lourd, il commence à avoir du jeu de tous les côtés (roues, pédalier), et je crains de ne pas pouvoir aller au bout avec ça.
Ayant mis pas mal d'argent de côté, j'ai un budget qui tourne autour de 1000, 1300 euros.
J'ai trouvé un vélo qui me semble assez proche de ma randonneuse, neuf, avec des composantes modernes, et si d'autres marques plus réputées m'intéresse, les vélos sont beaucoup plus chers, et souvent peu équipés. C'est le Ortler Grandtourer, cadre acier (le soit disant prix cassé n'en est pas un, c'est un argument de vente, il ne vaut pas son prix initial de 2000 euros). Aussi, pour un débutant, il comporte l'avantage d'être déjà pas mal équipé (moyeux, éclairages apparemment corrects, portes bagages, etc).
http://www.bikester.fr/ortler-grandtourer-velo-trekking-homme-noir-374306.html
Je voulais donc avoir vos avis de cyclo-randonneurs chevronnés (randonneuses aussi, même si les modèles pour femmes sont souvent différents), sur la fiabilité du modèle, la qualité des composantes, le cadre aussi, ce que veut dire "acier 4130 CrMo", et si ce vélo peut correspondre au type de voyage que je souhaite entreprendre, à savoir entre 100 et 150 kms par jour, sur route goudronnée, avec environ une trentaine de kilo de bagages.
Je suis évidemment preneur de conseils sur d'autres modèles se rapprochant de l'utilité que je compte en faire, en proposant un seul modèle de vélo, je peux paraître fanatique de cette marque, mais ce n'est pas du tout le cas, j'ai juste été séduit par le type de cadre, son inclinaison, les composantes qui semblent plutôt fiables, les trois plateaux assez polyvalents, et le côté, je dois honteusement l'avouer, mais ça rassure le dilettante que je suis, "prêt à l'emploi"...
En vous souhaitant une bonne journée, et de fabuleux voyages à venir !
Prévoyant un voyage à vélo d'environ deux mois, à savoir de Haute-Savoie jusqu'en Ecosse, je cherche comme tout le monde, le vélo le mieux adapté. Je compte prendre pas mal de bagages, avec des sacoches arrières et éventuellement à l'avant, mais, bien que représentant certes une multitude d'avantages, les vélos de trekking classiques, soit, avec le buste assez droit et des roues de 26 pouces ne me conviennent pas. J'ai essayé, et même si je sais que sur la longue durée, grâce à leur polyvalence, c'est idéal, je n'aime pas rouler sur ce genre dé vélo.
Faisant une bonne trentaine de kms quotidiennement pour aller à la Fac avec une vielle randonneuse Peugeot, et d'autres périples plus conséquents, toujours avec mon enclume adorée (gardes boue en fer, porte bagages avant et arrière en ferraille aussi, elle pèse un âne mort, mais je l'aime malgré ses défauts), je me suis rendu compte que c'était la position qui m'était la plus confortable, à savoir un guidon de course, avec la possibilité de changer les mains de position (système ancien de doubles freins), mais surtout un guidon assez proche de la selle, mais avec quand même un certain dynamisme proche du vélo de route. Et le plus beau dans l'histoire, c'est que je n'ai jamais eu un quelconque problème de dos, de bras, aucune douleur malgré des milliers de bornes cumulées, j'ai même fait des cols avec, sans souci.
Du coup, je cherche un vélo type randonneuse à l'ancienne, mais moderne, et sans les défauts des vieux vélos. En effet, mon fidèle destrier est tout de même très lourd, il commence à avoir du jeu de tous les côtés (roues, pédalier), et je crains de ne pas pouvoir aller au bout avec ça.
Ayant mis pas mal d'argent de côté, j'ai un budget qui tourne autour de 1000, 1300 euros.
J'ai trouvé un vélo qui me semble assez proche de ma randonneuse, neuf, avec des composantes modernes, et si d'autres marques plus réputées m'intéresse, les vélos sont beaucoup plus chers, et souvent peu équipés. C'est le Ortler Grandtourer, cadre acier (le soit disant prix cassé n'en est pas un, c'est un argument de vente, il ne vaut pas son prix initial de 2000 euros). Aussi, pour un débutant, il comporte l'avantage d'être déjà pas mal équipé (moyeux, éclairages apparemment corrects, portes bagages, etc).
http://www.bikester.fr/ortler-grandtourer-velo-trekking-homme-noir-374306.html
Je voulais donc avoir vos avis de cyclo-randonneurs chevronnés (randonneuses aussi, même si les modèles pour femmes sont souvent différents), sur la fiabilité du modèle, la qualité des composantes, le cadre aussi, ce que veut dire "acier 4130 CrMo", et si ce vélo peut correspondre au type de voyage que je souhaite entreprendre, à savoir entre 100 et 150 kms par jour, sur route goudronnée, avec environ une trentaine de kilo de bagages.
Je suis évidemment preneur de conseils sur d'autres modèles se rapprochant de l'utilité que je compte en faire, en proposant un seul modèle de vélo, je peux paraître fanatique de cette marque, mais ce n'est pas du tout le cas, j'ai juste été séduit par le type de cadre, son inclinaison, les composantes qui semblent plutôt fiables, les trois plateaux assez polyvalents, et le côté, je dois honteusement l'avouer, mais ça rassure le dilettante que je suis, "prêt à l'emploi"...
En vous souhaitant une bonne journée, et de fabuleux voyages à venir !
Quel pays choisir entre Australie et Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs. Je suis un lycéen de 17 ans ayant la chance de pouvoir partir un an dans le pays de mon choix. Je dois donc établir une liste des 5 pays dans lesquels je préférerais vivre, et mon choix est pour l'instant orienté sur l'Amérique du sud pour sa culture, plus précisément l'Uruguay ou peut être l'Argentine. Seulement je ne connais pas très bien chaques pays et malgré une longue documentation je n'ai pas trouvé de personnes jugeant les pays sur les mêmes critères que moi, à savoir que comme je serais logé, nourrit et au lycée le coût de la vie n'est pas ce qui déterminera ma décision. J'en viens donc à vous demander : quel serait selon vous les pays avec une culture riche et intéressante ? Où il fait bon-vivre (et assez chaud) ? Quels sont les pays qui bougent le plus ?
Je parle ici d'Amérique du sud mais je suis ouvert à toutes propositions ( les échanges avec la Chine, le Paraguay, la Nouvelle-Zelande sont impossibles)
IMPORTANT: Je ne peux pas choisir la destination à l'intérieur du pays, je sais simplement que je serais dans une famille relativement aisée.
En attente d'une réponse.
Léo
Rejoindre l'Iran depuis le Népal English translation pending
Bonjour,
Actuellement à Kathmandou j'aimerai rejoindre l'Iran à partir de septembre via Inde Pakistan oú mieux en passant par le Tibet. Toutes infos bienvenues avec mes remerciements anticipés.
Actuellement à Kathmandou j'aimerai rejoindre l'Iran à partir de septembre via Inde Pakistan oú mieux en passant par le Tibet. Toutes infos bienvenues avec mes remerciements anticipés.
Paludisme au Vietnam English translation pending
Bonjour,
J'ai une prescription pour de la Malarone, mais après coup j'ai entendu parler d'un générique de ce médicament, avez-vous d'éventuels retours d'expérience à ce sujet ?
D'autre part, avez-vous d'éventuels sites à conseiller pour se fournir en répulsif anti-moustiques à base de DEET ou d'IR3535..., d'insecticides à base de perméthrine et de moustiquaires imprégnées ?
Quel genre de moustiquaire faut-il prendre. Est encombrant ?
Le voyage se déroulera en août. Vietnam du Nord au Sud.
Pour les vêtements, faut il être couvert (manches longues vêtements clairs...) tout au long de la journée pour éviter les piqûres) ou juste à la tombée de la nuit ?
J'avais également entendu parler de certaines vitamines qui pouvaient être répulsives contre les moustiques est ce de l'intox ou pas, la médecine voyage que j'ai consultée n'a pas été réactive à ce sujet.
Enfin, j'ai également du mal à avoir des précisions sur les visas. Pour les ressortissants français, il semble que l'on soit exempté de visa pour un séjour de 15 jours maximum et ce jusqu'au 30 juin 2016. Qu'en est-il après si le voyage est en août ? Ces conditions sont-elles reconduites ?
Je sais, ça n'est sans doute pas la meilleure saison mais pas d'autre possibilité de départ.
Merci encore pour toutes vos précisions. 🙂
J'ai une prescription pour de la Malarone, mais après coup j'ai entendu parler d'un générique de ce médicament, avez-vous d'éventuels retours d'expérience à ce sujet ?
D'autre part, avez-vous d'éventuels sites à conseiller pour se fournir en répulsif anti-moustiques à base de DEET ou d'IR3535..., d'insecticides à base de perméthrine et de moustiquaires imprégnées ?
Quel genre de moustiquaire faut-il prendre. Est encombrant ?
Le voyage se déroulera en août. Vietnam du Nord au Sud.
Pour les vêtements, faut il être couvert (manches longues vêtements clairs...) tout au long de la journée pour éviter les piqûres) ou juste à la tombée de la nuit ?
J'avais également entendu parler de certaines vitamines qui pouvaient être répulsives contre les moustiques est ce de l'intox ou pas, la médecine voyage que j'ai consultée n'a pas été réactive à ce sujet.
Enfin, j'ai également du mal à avoir des précisions sur les visas. Pour les ressortissants français, il semble que l'on soit exempté de visa pour un séjour de 15 jours maximum et ce jusqu'au 30 juin 2016. Qu'en est-il après si le voyage est en août ? Ces conditions sont-elles reconduites ?
Je sais, ça n'est sans doute pas la meilleure saison mais pas d'autre possibilité de départ.
Merci encore pour toutes vos précisions. 🙂
10 000 km à vélo avec 130 euros de matériel English translation pending
Bonjour,
Voila, j'ai le rêve un peu fou de partir de Gap en vélo vers l'Espagne, puis de traverser l'Espagne, de rejoindre le Sahara Occidental jusqu'a la ville de Smara en traversant le Maroc, puis de revenir vers Tanger par la cote marocaine, puis de traverser l'Italie via la Sicile puis a nouveau la France (Ouf!) jusque dans le nord de la France, soit environ 10000km au total que je pense etaler sur 7 mois environ.
Ok, mais pour cela, etant tres pauvre...je n'ai qu'un velo FRAMWORK pour femme acheté d'occas a 80 euros et une tente decat' a 22 euros et des portes bagages a 15euros...plus des menu truc quoi comme kway, gants, le minimum pour le velo c est a dire pompe pour gonfler, clé pour démonter une roue, chambre a air, etc. J'ai 12kilos dans mes bagages en tout, je veux privilegier d etre tres leger sur le confort. En gros j'ai 130euros de "materiel" en comptant mon velo. Certain dise que ce n'est pas un probleme, d'autre que oui, je ne sais plus quoi penser. Je me sens pret par contre mentalement a la difficulté (et a ne pas me changer souvent!).
Je compte dormir majoritairement dehors (env 75pourcent du temps)
Pensez vous que ce soit jouable? soyez franc.
Merci
Voila, j'ai le rêve un peu fou de partir de Gap en vélo vers l'Espagne, puis de traverser l'Espagne, de rejoindre le Sahara Occidental jusqu'a la ville de Smara en traversant le Maroc, puis de revenir vers Tanger par la cote marocaine, puis de traverser l'Italie via la Sicile puis a nouveau la France (Ouf!) jusque dans le nord de la France, soit environ 10000km au total que je pense etaler sur 7 mois environ.
Ok, mais pour cela, etant tres pauvre...je n'ai qu'un velo FRAMWORK pour femme acheté d'occas a 80 euros et une tente decat' a 22 euros et des portes bagages a 15euros...plus des menu truc quoi comme kway, gants, le minimum pour le velo c est a dire pompe pour gonfler, clé pour démonter une roue, chambre a air, etc. J'ai 12kilos dans mes bagages en tout, je veux privilegier d etre tres leger sur le confort. En gros j'ai 130euros de "materiel" en comptant mon velo. Certain dise que ce n'est pas un probleme, d'autre que oui, je ne sais plus quoi penser. Je me sens pret par contre mentalement a la difficulté (et a ne pas me changer souvent!).
Je compte dormir majoritairement dehors (env 75pourcent du temps)
Pensez vous que ce soit jouable? soyez franc.
Merci
Mini trek de 2 jours / une nuit en pays Zafimaniry: villages conseillés? English translation pending
Bonjour
Je suis en train de préparer un voyage à Madagascar pour mon mari et un couple d'amis pour septembre /octobre. Nous voudrions consacrer 2 jours pour visiter quelques villages Zafimaniry. J'ai vu souvent une journée pour aller à Ifasina ou 3 jours mais aucune proposition à 2 jours.
Nous pourrions partir tôt le matin du 1er jour d'Antoetra (nuit Sous le soleil de Mada) et voudrions ne pas dépasser 5 heures de marche par jour, sans compter les arrêts et visites bien sûr.
Quel circuit nous conseillez vous ?
Peut-on envisager un retour sur Ambositra après la marche du 2ème jour ?
D'avance merci pour vos réponses.
Cordialement
Michèle
Démonte cassette fouet à chaîne ou Unior English translation pending
bonjour,
en préparation d' un long voyage en vélo je m' interroge sur la necessité du fouet à chaine + de la clé démonte cassette en cas de casse de rayons côté cassette. Ces outils sont lourds ou acheter l' outil de unior démonte cassette de chez cyclo randonnée trés lèger mais peut être pas trés facile d' utilisation.
merci de vos retoursd' experiences
marc
Quel circuit sur 21 jours à Madagascar English translation pending
Bonjour
J'ai bien lu le post quel circuit en 14/15 Jours avec toutes vos réponses. Nous partirons à 2 vers mi Juin pour retour vers le 6/7/2016 Juillet. L'Idée est de ne pas tout voir pour en profiter. J'ai 2 Itinéraires et le choix est difficile. Avons opté pour voiture avec chauffeur et une semaine de Tana à Ste Marie avant vol pour la France Air Austral A/R. Bien sur je suis preneur quel que soit l'itinéraire que vous connaissez de conseils. Option 1 J1 Arrivée à Tana visite de la ville J2 Antsirabe J3 Sahambavy via Ambositra J4 Train pour Manakara J5 Manakara J6 Ranomafana J7 Andringitra J8 Andringitra J9 Ranohira J10 Ranohira J11 Tuléar - Ifaty j12 Ifaty j13 Tuléar vol pour Tana J14 Andasibe j15 Toamasina J16 Soaniera Ivongo - Ste Marie J17 Ste Marie J18Ste Marie J19 Toamasina J20 Vol pour Paris
N'est ce pas trop de route pour en profiter?
Option2 J1 Arrivée du vol à Nosy Be (air Austral) J2 Nosy Be Mont Pssot J3 NB Réserve de LOKOBE J4 Nosy Komba et Nosy Tanikely J5 Nosy Komba J6 Ankify - Ankarana J7 Ankarana (tsingy) J8 Montagne d'Ambre J9 Diégo J10 Diego J11 Vol pour Tana J12 Visite de Tana J13 Andasirbe et le reste comme le 1er itinéraire avec un jour de plus à Ste Marie.
Semble plus cool mais moins de contact avec la vie locale, pas ou peu de Baobab. A 73 ans je crapahute tjrs surtout dans l'ex Indochine, bivouac ou nuis chez l'habitant ne freinent pas. Je suis perplexe pour choisir. Ai besoin d'aide! Je compte sur vous et merci d'avance Eric
J'ai bien lu le post quel circuit en 14/15 Jours avec toutes vos réponses. Nous partirons à 2 vers mi Juin pour retour vers le 6/7/2016 Juillet. L'Idée est de ne pas tout voir pour en profiter. J'ai 2 Itinéraires et le choix est difficile. Avons opté pour voiture avec chauffeur et une semaine de Tana à Ste Marie avant vol pour la France Air Austral A/R. Bien sur je suis preneur quel que soit l'itinéraire que vous connaissez de conseils. Option 1 J1 Arrivée à Tana visite de la ville J2 Antsirabe J3 Sahambavy via Ambositra J4 Train pour Manakara J5 Manakara J6 Ranomafana J7 Andringitra J8 Andringitra J9 Ranohira J10 Ranohira J11 Tuléar - Ifaty j12 Ifaty j13 Tuléar vol pour Tana J14 Andasibe j15 Toamasina J16 Soaniera Ivongo - Ste Marie J17 Ste Marie J18Ste Marie J19 Toamasina J20 Vol pour Paris
N'est ce pas trop de route pour en profiter?
Option2 J1 Arrivée du vol à Nosy Be (air Austral) J2 Nosy Be Mont Pssot J3 NB Réserve de LOKOBE J4 Nosy Komba et Nosy Tanikely J5 Nosy Komba J6 Ankify - Ankarana J7 Ankarana (tsingy) J8 Montagne d'Ambre J9 Diégo J10 Diego J11 Vol pour Tana J12 Visite de Tana J13 Andasirbe et le reste comme le 1er itinéraire avec un jour de plus à Ste Marie.
Semble plus cool mais moins de contact avec la vie locale, pas ou peu de Baobab. A 73 ans je crapahute tjrs surtout dans l'ex Indochine, bivouac ou nuis chez l'habitant ne freinent pas. Je suis perplexe pour choisir. Ai besoin d'aide! Je compte sur vous et merci d'avance Eric
Parcours adapté par rapport au climat (Laos - Cambodge - Vietnam) English translation pending
bonjour ,
Je serai en Asie du sud est entre le 28 mai et fin septembre entre les pays suivant: 1mois au Laos, 1 mois et demi au Cambodge, 2mois au Vietnam.
Je souhaite "optimiser" mon parcours par rapport au climat. Je sais que quoi qu'il arrive, je serai dans la période des moussons mais en analysant un peu les données climatiques, ils semblent que des nuances existent entre certains mois.
- Fin mai-> fin juin: Laos - Fin juin-> début Août: Cambodge - Début août-> fin septembre: Vietnam
Qu'en pensez vous?
Je serai en Asie du sud est entre le 28 mai et fin septembre entre les pays suivant: 1mois au Laos, 1 mois et demi au Cambodge, 2mois au Vietnam.
Je souhaite "optimiser" mon parcours par rapport au climat. Je sais que quoi qu'il arrive, je serai dans la période des moussons mais en analysant un peu les données climatiques, ils semblent que des nuances existent entre certains mois.
- Fin mai-> fin juin: Laos - Fin juin-> début Août: Cambodge - Début août-> fin septembre: Vietnam
Qu'en pensez vous?
Transhumance Maroc en mai English translation pending
Bonsoir,
Quelqu'un a t'il déjà fait la transhumance au Maroc en mai ?
Merci de vos réponses.
Quelqu'un a t'il déjà fait la transhumance au Maroc en mai ?
Merci de vos réponses.
R 307 à vélo de Skoura à Demnate (Maroc) English translation pending
A tous bonjour,
Je compte rallier Skoura à Demnate en cyclo.y à t'il des gîtes ou hôtel sur ce trajet ??. J'ai lu y a deux a trois ans , que le secteur n'etait pas trop acceuillant sur un "post..".(caillassage) de cycliste..
merci pour toutes infos..Rv.
Trek Norvège 1 mois English translation pending
Bonsoir tous , avant toute chose je vous prie de m’excusais pour les fautes de frappe que je vais faire.😊
je viens tout juste de m'inscrire sur le forum pour la simple et bonne raison que j'ai dans l'intention de faire un trek en Norvège d'une durée d'un mois! ayant chercher sur divers sites et forums j'ai une idée de parcourt qui me donne vraiment envie.
le voyage est prévu entre avril et juin (début juillet je travail 😛), donc choisir une période d'un mois dans ce créneau sauf que je reste septique sur la météo ,
je vous détail donc mon trek que j'ai envie de faire:
-l'Hardangervidda -passer pas les montagnes du Jotunheimen -passage par les lofoten
tout ça en un mois a savoir que j'ai envie de rester environ 1 semaine dans chaque lieux le reste des jours me servirons de transition entre les lieux ainsi que le trajet France-Norvège , Norvège-France.
que pouvez vous me dire sur ce trek entre la période avril-juin (à savoir que je penche plus pour partir tout le mois de juin)
la météo a cette période permet t-elle de réaliser le trek ?
j'aurais un budget de 1000 euros (hors billet d'avion)
je compte tout faire en tante et sac a dos et me réapprovisionner des que possible et nécessaire
pour le mois je prévois d'apporter avec moi (en dehors des vêtements ) :😎 (petite liste, n'hésitez pas a me dire ce qui ne seras pas nécessaire ou d'autres qui le serons plus ) -couteaux -pelle -gourdes -jumelles -petite hache -raquettes et crampons de neige -carte -boussole -kit pour manger ( petite casserole, verre , fourchette) -briquet et firestyle pour faire un feu -récho a gaz -couverture de survie -d'autres babiolles tel que des cordes , pancho etc...
je prévoit 20-25kg de charge
pour l'avion les outils tel que les couteaux et hache ne pose pas de soucis en soute ? 🙁
si vous avez lu jusqu'à la je vous remercie !
je viens tout juste de m'inscrire sur le forum pour la simple et bonne raison que j'ai dans l'intention de faire un trek en Norvège d'une durée d'un mois! ayant chercher sur divers sites et forums j'ai une idée de parcourt qui me donne vraiment envie.
le voyage est prévu entre avril et juin (début juillet je travail 😛), donc choisir une période d'un mois dans ce créneau sauf que je reste septique sur la météo ,
je vous détail donc mon trek que j'ai envie de faire:
-l'Hardangervidda -passer pas les montagnes du Jotunheimen -passage par les lofoten
tout ça en un mois a savoir que j'ai envie de rester environ 1 semaine dans chaque lieux le reste des jours me servirons de transition entre les lieux ainsi que le trajet France-Norvège , Norvège-France.
que pouvez vous me dire sur ce trek entre la période avril-juin (à savoir que je penche plus pour partir tout le mois de juin)
la météo a cette période permet t-elle de réaliser le trek ?
j'aurais un budget de 1000 euros (hors billet d'avion)
je compte tout faire en tante et sac a dos et me réapprovisionner des que possible et nécessaire
pour le mois je prévois d'apporter avec moi (en dehors des vêtements ) :😎 (petite liste, n'hésitez pas a me dire ce qui ne seras pas nécessaire ou d'autres qui le serons plus ) -couteaux -pelle -gourdes -jumelles -petite hache -raquettes et crampons de neige -carte -boussole -kit pour manger ( petite casserole, verre , fourchette) -briquet et firestyle pour faire un feu -récho a gaz -couverture de survie -d'autres babiolles tel que des cordes , pancho etc...
je prévoit 20-25kg de charge
pour l'avion les outils tel que les couteaux et hache ne pose pas de soucis en soute ? 🙁
si vous avez lu jusqu'à la je vous remercie !
S'approcher du Massif Central en provenance de l'aéroport de Lyon pour débuter notre voyage à vélo English translation pending
Bonjour !
En train de réfléchir à notre prochain voyage à vélo ( cliquez ici), je me bute à un vieux problème que vous connaissez aussi sans doute. Comment quitter l'aéroport et sortir de la zone urbaine pas très conviviale pour les vélos sans trop de désagréments ? Autant j'aime faire le reste de l'itinéraire, autant je déteste planifier et vivre ces nécessaires premières et dernières journées du voyage...🤪 L'aéroport en question est celui de Lyon, en direction du Massif Central, l'itinéraire reste à déterminer. Et on arrivera du Québec, les vélos sont dans des cartons. Alors oui, lorsque les vélos sont remontés et que nous sommes prêts à pédaler, nous sommes debout depuis près de 24h (avec une heure ou deux de sommeil dans l'avion si on est chanceux), il est midi et faut pédaler jusqu'au lieu du premier dodo, un camping, idéalement ... Bien que nous l'ayons fait à quelques reprise et qu'on commence à connaître un peu les alentours de l'aéroport (ça sera notre troisième visite), la perspective reste désagréable. J'ai envisagé le train pour nous sortir carrément du secteur mais faut se rendre à Lyon Part-Dieu pour prendre un TER... rien d'évident là non plus. Je me demande : connaissez vous une compagnie qui offre un service de navette adapté, pour nous transporter avec les vélos (remontés ou encore dans leurs cartons) et nous amener dans un secteur agréable pour pédaler ? J'ai fait quelques recherches mais je n'ai rien trouvé. Avez-vous d'autres idées brillantes ? Toutes vos suggestions sont les bienvenues.
Merci !
Mathieu
En train de réfléchir à notre prochain voyage à vélo ( cliquez ici), je me bute à un vieux problème que vous connaissez aussi sans doute. Comment quitter l'aéroport et sortir de la zone urbaine pas très conviviale pour les vélos sans trop de désagréments ? Autant j'aime faire le reste de l'itinéraire, autant je déteste planifier et vivre ces nécessaires premières et dernières journées du voyage...🤪 L'aéroport en question est celui de Lyon, en direction du Massif Central, l'itinéraire reste à déterminer. Et on arrivera du Québec, les vélos sont dans des cartons. Alors oui, lorsque les vélos sont remontés et que nous sommes prêts à pédaler, nous sommes debout depuis près de 24h (avec une heure ou deux de sommeil dans l'avion si on est chanceux), il est midi et faut pédaler jusqu'au lieu du premier dodo, un camping, idéalement ... Bien que nous l'ayons fait à quelques reprise et qu'on commence à connaître un peu les alentours de l'aéroport (ça sera notre troisième visite), la perspective reste désagréable. J'ai envisagé le train pour nous sortir carrément du secteur mais faut se rendre à Lyon Part-Dieu pour prendre un TER... rien d'évident là non plus. Je me demande : connaissez vous une compagnie qui offre un service de navette adapté, pour nous transporter avec les vélos (remontés ou encore dans leurs cartons) et nous amener dans un secteur agréable pour pédaler ? J'ai fait quelques recherches mais je n'ai rien trouvé. Avez-vous d'autres idées brillantes ? Toutes vos suggestions sont les bienvenues.
Merci !
Mathieu
Préparation de mon vélo pour randonnées de quelques jours English translation pending
Bonjour a tous,
Issu du monde du VTT depuis quelques années, je fais pas mal de rando a la journée en (haute) montagne. Apres quelques essais de rando sur plusieurs jour, c'est décidé il me faut une randonneuse...pour partir (seul) plus souvent.
J'ai donc vendu mon velo de secours(prorace 400) a un bon prix pour son age et investit dans un vélo d'occasion plus routier.Le but est de l'améliorer un peu. Premier objecif, route et chemin roulant (Traversée des Pyrénnées au printemps..)
La base, un MBK green field trouver pour une centaine d'euros en tres bon état.
Probleme:
1: je fais 1,81m et c'est un 17".Selle reculée a fond, il est encore un tout petit peu cours. Je pense resoudre confortablement le probleme avec une potence 12cm (10cm aujourd'hui) reglable. 2:je voudrais mettre des pneus plus large pour gagner en confort, les jantes sont indiquées en 622x20 que puis je mettre de plus large ? 3: c'est un 24 vitesses, cela me semblait etre le minimum mais j'ai un doute, est ce que je ne ferai pas mieux de migrer en 9 vitesses? 4: je souhaiterai changer le guidon pour avoir un cintré(demi cintré) comme sur ce post(la photo 3 des cintrés, celui avec le retro) , je ne trouve rien qui fasse au moins 64 de large.. http://mapage.noos.fr/ptis.trucs.sympas/choix_guidon_velo.htm 5: je dois l'equiper de lumières, si je doit changer les roues.....C'est le moment.
Merci a tous!
Issu du monde du VTT depuis quelques années, je fais pas mal de rando a la journée en (haute) montagne. Apres quelques essais de rando sur plusieurs jour, c'est décidé il me faut une randonneuse...pour partir (seul) plus souvent.
J'ai donc vendu mon velo de secours(prorace 400) a un bon prix pour son age et investit dans un vélo d'occasion plus routier.Le but est de l'améliorer un peu. Premier objecif, route et chemin roulant (Traversée des Pyrénnées au printemps..)
La base, un MBK green field trouver pour une centaine d'euros en tres bon état.
Probleme:
1: je fais 1,81m et c'est un 17".Selle reculée a fond, il est encore un tout petit peu cours. Je pense resoudre confortablement le probleme avec une potence 12cm (10cm aujourd'hui) reglable. 2:je voudrais mettre des pneus plus large pour gagner en confort, les jantes sont indiquées en 622x20 que puis je mettre de plus large ? 3: c'est un 24 vitesses, cela me semblait etre le minimum mais j'ai un doute, est ce que je ne ferai pas mieux de migrer en 9 vitesses? 4: je souhaiterai changer le guidon pour avoir un cintré(demi cintré) comme sur ce post(la photo 3 des cintrés, celui avec le retro) , je ne trouve rien qui fasse au moins 64 de large.. http://mapage.noos.fr/ptis.trucs.sympas/choix_guidon_velo.htm 5: je dois l'equiper de lumières, si je doit changer les roues.....C'est le moment.
Merci a tous!
Plateau des Bolovens à moto English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire en moto le plateau des bolovens. Combien de temps dois-je prévoir pour faire le plateau en prenant mon temps. Je souhaite découvrir les paysages, les petits villages et les cascades. Est-il facile de se loger en route.
Je suis preneur de tous vos conseils et bon plans
Merci à vous tous
Je souhaite faire en moto le plateau des bolovens. Combien de temps dois-je prévoir pour faire le plateau en prenant mon temps. Je souhaite découvrir les paysages, les petits villages et les cascades. Est-il facile de se loger en route.
Je suis preneur de tous vos conseils et bon plans
Merci à vous tous
Moyeu Rohloff (vélo): n'a-t-il que des qualités? (partie 2) English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'investir dans un vélo de voyage, je suis toujours indécis qu'en à partir avec un moyeu boite de vitesse ou un dérailleur classique. Sachant que ce périple m'emmènera certainement au fin fond de la brousse africaine, j'hésite entre cette soi-disante fiabilité du rohloff sans entretien mais pour qui le risque zéro n'existe pas.
Ou bien, ce tas de ferraille qu'est le dérailleur classique, mais pour qui son fonctionnement et sa fiabilité à fait largement ces preuves, qui d'autant plus peux se réparer même perdu à l'autre bout du monde, au milieu de l'océan ! non qd mm pas 😕
Pour ma part c'est une réflexion assez importante car elle influence le futur choix de mon cadre, et donc sa géométrie, et donc le plaisir à le regarder et donc ...
De plus, une chose me taraude, le prix est-il vraiment justifié (!?) du fait que cette compagnie "rohloff" à le monopole finalement sur un tel étagement des vitesses, en gros ne se gave t-elle pas sur le dos de pigeons fortunés (?!) en attendant un concurrent sérieux.
J'envisage d'investir dans un vélo de voyage, je suis toujours indécis qu'en à partir avec un moyeu boite de vitesse ou un dérailleur classique. Sachant que ce périple m'emmènera certainement au fin fond de la brousse africaine, j'hésite entre cette soi-disante fiabilité du rohloff sans entretien mais pour qui le risque zéro n'existe pas.
Ou bien, ce tas de ferraille qu'est le dérailleur classique, mais pour qui son fonctionnement et sa fiabilité à fait largement ces preuves, qui d'autant plus peux se réparer même perdu à l'autre bout du monde, au milieu de l'océan ! non qd mm pas 😕
Pour ma part c'est une réflexion assez importante car elle influence le futur choix de mon cadre, et donc sa géométrie, et donc le plaisir à le regarder et donc ...
De plus, une chose me taraude, le prix est-il vraiment justifié (!?) du fait que cette compagnie "rohloff" à le monopole finalement sur un tel étagement des vitesses, en gros ne se gave t-elle pas sur le dos de pigeons fortunés (?!) en attendant un concurrent sérieux.
Voyage 2 mois Ouest américain English translation pending
Bonjour le Forum –
Ici Maryse – c’est la première fois que j’écris ici
Nous suivons depuis pas mal de temps le Forum, et nous y avons vu et lu souvent de bonnes informations.
Nous sommes un couple de retraités – passionnés de voyages
Nous aimerions visiter les Etats Unis – Mais tranquillement – (environ 2 mois)
Les Grands Parcs Américains – Quelques jolies villes
Que nous conseiller vous ? – voiture + Motels ou Camping-car ? Quels sont les + et les -
Quelle serait la meilleure période ? Printemps ? Automne ? Nous pensons partir vers le 15 Avril jusqu’au 15 ou 30 Juin.
Notre budget est très correct – environ 20 000 euros.
Quels sont les incontournables ? Combien de temps à l’ avance devons-nous faire nos réservations ?
Nous attendons vos suggestions avec impatience
A bientôt sur le forum
Idées de randonnées dans les Alpes-Maritimes English translation pending
Bonjour,
Mon activité préférée le dimanche, c'est d'aller randonner pour profiter des paysages fabuleux que nous avons dans les Alpes Maritimes. Il suffit de s'éloigner du littoral pour trouver des paysages de montagne avec même quelques fois vue mer !
Et pour ceux qui viennent passer quelques jours de vacances où vivent sur la côte d'Azur sans y avoir jamais randonné, voici quelques photos pour leur donner envie 😉









Pour sélectionner les randos à découvrir, je cherche souvent des informations complémentaires à celles fournies par l'excellent site du conseil général dont le seul petit défaut serait de manquer de photos pour se faire une idée des paysages à voir.
Très modestement, j'ai entrepris depuis peu de faire un petit topo sur chaque randonnée effectuée. Cela pourrait être utile à ceux qui comme moi, cherchent des informations complémentaires. Voici le lien où trouver mes descriptifs.
Bonnes randos 😉
Mon activité préférée le dimanche, c'est d'aller randonner pour profiter des paysages fabuleux que nous avons dans les Alpes Maritimes. Il suffit de s'éloigner du littoral pour trouver des paysages de montagne avec même quelques fois vue mer !
Et pour ceux qui viennent passer quelques jours de vacances où vivent sur la côte d'Azur sans y avoir jamais randonné, voici quelques photos pour leur donner envie 😉









Pour sélectionner les randos à découvrir, je cherche souvent des informations complémentaires à celles fournies par l'excellent site du conseil général dont le seul petit défaut serait de manquer de photos pour se faire une idée des paysages à voir.
Très modestement, j'ai entrepris depuis peu de faire un petit topo sur chaque randonnée effectuée. Cela pourrait être utile à ceux qui comme moi, cherchent des informations complémentaires. Voici le lien où trouver mes descriptifs.
Bonnes randos 😉