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Currency exchange while traveling: why do some still carry wads of cash?
by Atila · 2019-11-07 · 545 replies
Hi everyone,

In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.

I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?

Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.

The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.

I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?

Is it an allergy to modern payment methods?

A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?

Thanks for shedding some light on this!
Cuba: bonne nouvelle ou non? English translation pending
by Amenophis · 2010-03-30 · 72 replies
Les Américains envahiront peut-être Cuba bientôt

À partir d'aujourd'hui (24 mars) et jusqu'au 26 mars, Cancún au Mexique sera le théâtre de rencontres entre différentes autorités américaines et cubaines du secteur du tourisme qui tenteront d'en venir à un accord afin de permettre aux Américains de visiter Cuba, privilège qui leur est refusé depuis l'embargo américain décrété dans les années 1960.

Selon Kirby Jones, président d'Alomar Associates, une firme de consultants qui aide certains Américains à faire des affaires avec Cuba, il est primordial que les Américains puissent voyager librement, comme c'est écrit dans la Constitution.

Du côté cubain, Miguel Figueras, un conseiller de premier plan du ministère du Tourisme, croît que si les Américains pouvaient visiter librement le pays qui est situé tout juste au sud de la Floride, plus de 850 000 touristes supplémentaires fouleraient le sol cubain chaque année. Le président Obama avait fait des relations américaines avec Cuba l'un de ses enjeux politiques lors des dernières élections qui l'ont mené au pouvoir.

Source : CANOE.CA
Combien peut-on retirer de pesos ou d'euros en une fois en Colombie? English translation pending
by JPaul92 · 2018-12-29 · 16 replies
Bonjour,

Combien on peut retirer de cops ou d'euros en une fois au distributeur de billets ?

Est ce que il acceptent d'être payés en dollar ? et est ce qu on peut payer les hôtels en Carte bleue ?

Merci de votre réponse Bonne journée à tous Paul
Trois semaines à Madagascar en septembre ou octobre English translation pending
by Phpuech · 2011-05-17 · 20 replies
bonjour, je souhaite effectuer un sejour, a deux personnes, pour trois semaines sur l'ile de madagascar entre septembre et octobre a venir je commence a me pencher sur l'organisation de ce sejour et ma premiere question concerne quelle partie visiter a cette periode l'idee est de faire un peu de randonnee, un peu d'observation d'animaux, un peu de plongee si c'est possible et de ne pas (trop) passer de temps en voiture... si d'aventure quelques uns d'entre vous auraient des idees ou des commentaires pour me servir de base, je leur en saurais gre merci d'avance pierre
Indes du Sud: compagnie pour vols aller vers Madras et retour de Bagalore ou Cochin vers Paris? English translation pending
by Olivier75015 · 2009-02-20 · 11 replies
Bonjour Sur quels sites net peut on réserver des vols aller de Paris vers Madras et retour depuis Bangalore ou Cochin vers Paris et quelle compagnie aérienne ? Merci Olivier😏
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
by Mimimicha · 2016-10-01 · 693 replies
Bonjour à tous! Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois. Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....

Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:

Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :

- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,

- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).

Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.

Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.

Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.

Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.

Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.

Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.

Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.

Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,

sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.

Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.

(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).

Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !

Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.

Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.



J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.

1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.



Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide. Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛. Les repas sont tout à fait corrects : Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert Champagne en apéritif. Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.

Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !

Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines. L’arrivée à LA est abracadabrantesque. Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.

L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.

Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.

On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Route pour aller de Salta à San Antonio de los Cobres ou Laguna de Pozuelo du 5 au 12 février: voiture ou 4x4? (Argentine) English translation pending
by Tilcara · 2009-01-12 · 23 replies
La route pour aller à san antonio de los cobres peut elle se faire avec une voiture normal idem pour la laguna de Pozuelos ?

Si un 4x4 est nécessaire y-a t-il un jeune couple intéressé pour faire le périple Salta cafayate en boucle salta purmamarca maimara tilcara humahuaca jusqu'à la quiaca et Yavi avce escapade sur la laguna de Pozuelos et/ou sur san antonio de los cobres durée une semaine date entre 5 et 12 fèvrier
Le Kilimandjaro avec Congema Tours & Safaris English translation pending
by JeanMiJacou · 2014-02-08 · 1 reply
Je reviens de Tanzanie ou j’ai effectué l’ascension du Kilimandjaro par la voie Machame en 7 jours. Nous avons eu beaucoup de chance car la météo était avec nous nous n’avons eu la pluie qu’une fois, le premier jour et durant une petite heure tout au plus. Le reste du trek, il y avait un peu de brouillard dans la journée mais le matin et le soir le ciel était dégagé ce qui nous a permis de profiter de superbes levé et couché de soleil sur le Kilimandjaro. Pour l’ascension finale, Barafu camp, Stella point puis Uhuru peak, le ciel était clair, la voie lacté magnifique et nous avons assisté à un levé de soleil sur les glaciers que je ne suis pas prêt d’oublier…

Si notre ascension c’est si bien passée c’est grâce à notre équipe de guides (Elly, Abibou et Augustin) et porteurs (17 au total) qui ont veillé à nous enseigner le bon rythme pour marcher « pole pole » et à transporter tout le matériel et la nourriture pour l’excursion. Un grand merci à Constantine et Alain de Congema Tours & Safaris, le tour opérateur qui a organisé avec beaucoup de professionnalisme le trek, les réservations d’hôtel et les transferts depuis et vers l’aéroport. Ce fut une expérience inoubliable tant au niveau des paysages et des ambiances que des rencontres. Jean-Michel
Depuis la Géorgie English translation pending
by Laplante · 2006-02-07 · 4 replies
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page. Saint Augustin.

Thé au paumé

Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…

From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.

Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…

En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…

Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…

(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Piste de Mahanoro à Tuléar via Fort-Dauphin par la côte English translation pending
by Credo · 2016-06-11 · 14 replies
En octobre 2016, nous partons à 2 ou 3 véhicules faire la piste de Mahanoro à Fort-Dauphin, puis Fort-Dauphin à Tuléar par la piste côtière en environ 17 jours.

Je suis preneur de toutes les informations récentes sur l'état de la piste, de l'état des bacs, des traversées de fleuves et rivières, des pièges à éviter, des déviations, de l'insécurité éventuelle etc...... Egalement les bons plans ou les moins mauvais sur les restaurants et les hôtels sur ce trajet.

En vous remerciant.

Cordialement

PS : Pour info, j'ai effectué en 4x4 le trajet Tamatave / Maroantsetra / Tamatave en novembre 2015 par conséquent je peux fournir des renseignements et des conseils.
Altiplano Bolivie tour classique... quoique! English translation pending
by Max68 · 2014-11-04 · 18 replies
Hello tous,

Nous revenons de Bolivie où nous avons fait un petit tour en indépendant. Tout c'est très bien passé, notamment grâce à tous ceux qui m'ont aidé, en tout premier lieu Krikri (sans elle je n'aurais même pas envisagé de le faire), mais aussi Diamina, Beregong et bien d'autres.

Je ferais un carnet mais cela risque de durer (notamment à cause du tris des photos). Donc dans un premier temps je vous rapporte notre itinéraire définitif, qui pourrait susciter des questions. Je rajouterais quelques impressions / conclusions en attendant le blog détaillé -> qui maintenant est fait ici.

J1 La Paz

J2 Sajama : très beau, notamment la balade au niveau des geysers Nuit Tomarapi Lodge, très bien

J3 Route Sajama -> Salar d’Uyuni en passant le long de la frontière Chilienne : Nogachi, Carranguillas, Cotasi, Huachacalla, Chipayas (très sympa et dépaysant, on se serait cru en Afrique avec les huttes rondes et les toits pointus), San Martin pour finir à Salinas Garcia De Mendoza où nous avons dormi à l’hôtel. Très bien comme parcours mais très hors des sentiers battus, à la boussole et parfois presque plus de pistes).

J4 Coquesa et ses momies, Salar d’Uyuni : magique, vaut à lui tout seul le voyage. Nuit sur l’île Pescado ... extraordinaire (4x4)

J5 Toujours salar, ensuite Colchani (moche), Uyuni (pour l’essence), route par San Cristobal et Culpina K. Nuit entre Villa Alota et San Augustin, superbe canyon et nuit auprès des lamas (4x4).

J6 Après deux petites balades dans la Valle De Las Rocas (très sympa) route classique Laguna Canapa, Chiar Khota, Honda, Ramaditas, Dsert de Siloli, Arbol De Piedra jusqu’à Laguna Colorada où nous avons dormi dans le Canyon au Sud (4x4) On a adoré le désert de Siloli où on a eu l’impression de rouler sur le toit du monde.

J7 Sol Manana (4.910 mètres), Thermes de Chalviri où nous avons pris un bain, Désert de Dali, Laguna Verde (plage Ouest mirador), puis … puis du spécial : nous avons pris une piste à l’Est de la laguna Verde qui passe par une mine abandonnée (Horsu) pour rejoindre la route « normale » vers la laguna Hedionda. L’Ouest Américain … eu pardon la route entre Hedionda et Quetena ! Nuit à Quetena Chico (4x4) Là nous avons retrouvé un contact avec qui ont a passé les 3 jours suivants :

J8 Laguna Celeste , Laguna Khastor et quelques copines. San Antonio De Esmoroco. Nuit Guadalupe chez l’habitant

J9 Cuidad De Roma. Extraordinaire, un Cathedral Valley en immense Suivi par Rio Seco, nuit quelque part en remontant vers Tupiza en longeant la frontière Argentine Vers Florida – nuit 4x4

J10 Visite d’un site ancien avec Granieros au fond d’un slot Canyon. Très chouette, puis route vers Tupiza par Mojitene Nuit Hôtel Mitru

J11 Journée repos à Tupiza, ville agréable … enfin repos, façon de parler car la boucle Canyon de l’Inca et Quebrada Canon est presque impossible à faire (les filles ont rebroussées chemin) Nuit Hôtel Mitru

J12 Route pour Potosi et visite de Potosi Nuit hôtel Cima Argentum (ils ont un parking)

J13 retour à La Paz Repas du soir dans restaurant Argentin - pas de nuit, vol à 4h40

J14 Visite de Bogota que nous avons beaucoup apprécié

😎😎😎
Bonne nouvelle pour les touristes de Martinique: La Savane rénovée est de retour! (28 décembre 2010) English translation pending
by Brolly972 · 2010-12-28 · 3 replies
FORT-DE-FRANCE Enfin La Savane! ... Ou presque L. H. France-Antilles Martinique 28.12.2010 Olivier Dubosq (notre photo) montre que la nouvelle savane disposera également d'un espace pour faire son footing. (C. Ro./Archives F-A)

C'est aujourd'hui que la Savane est rendue aux Foyalais. L'impatience commençait vraiment à se faire sentir, quand ce n'était pas carrément le scepticisme s'agissant de la réouverture de la Savane. Après plus de trois ans de fermeture, la place mythique de Foyal est de nouveau mise à la disposition du public. Et voilà nous y sommes! Cette place qui existe depuis près de 400 ans, qui a vu des moments de l'histoire politique et sociale, ce lieu de convivialité, va enfin être rouvert dès aujourd'hui. « La population s'impatiente et a fini par s'habituer à quelque chose d'inachevé, c'est insupportable, déclare Raymond Saint-Louis-Augustin, maire de Fort-de-France. C'est quand même un chantier qui est en route depuis quatre ans et j'ai beaucoup insisté pour qu'en fin d'année les Foyalais retrouvent la Savane. C'est chose faite, pas tel que nous le souhaitions, mais c'est fait... » Après maintes rumeurs de réouvertures, la municipalité a mis un point d'honneur à remettre cet espace public avant 2011, ce, même si la totalité de la première phase des travaux, avec le Mail de la Liberté, n'est pas achevée et que tous les kiosques ne sont pas occupés. La vaste pelouse est bien là, elle. « C'est un chantier difficile et délicat. Il nous a fallu travailler dans la dentelle, je pense en particulier à la rue de la Liberté. Le sous-sol foyalais est dans un état épouvantable quant à sa constitution même, mais il est aussi occupé par des réseaux et des ouvrages très vieux » , ajoute Raymond Saint-Louis-Augustin. Que la population reprenne possession de la Savane Voilà plus de trois ans que la Savane était fermée. Intégrée au vaste projet de réhabilitation du bord de mer de la ville, les travaux commencés en 2007 ont semblé interminables. Le chantier était alors divisé en deux grandes tranches qui devaient être livrées, pour la première en septembre 2008 et et la seconde en juin 2009. Finalement, le public retrouve presque 2/3 du projet à l'orée de 2011. L'engagement d'Olivier Dubosq, l'architecte, était de livrer les 2/3 de l'opération soit : le Mail de la Liberté avec ses 18 commerces installés dans les kiosques (bars avec terrasses, glaciers, crêperie, artisanat...) et la plaine de la Savane en quasi-totalité avec cinq îlots à thèmes sur sept : Musique, épices, palmiers, couleurs, parfums (il manquera l'îles aux jeux et celle de la mémoire avec une oeuvre monumentale de l'artiste cubaine Annabel Guerrero). La place de Savane, poumon et coeur de Fort-de-France, devrait rebattre de mille feux dès le 30 décembre prochain. A l'occasion des Boucans de la baie, grand feu d'artifice de la ville, le public devrait investir massivement les lieux. C'est un peu l'enjeu de la municipalité : que la population reprenne possession de la Savane, qui était depuis quelques années un lieu de trafic abandonné par les familles. Alors, on pourrait revoir vivre la Savane comme dans ses plus belles années et la considérer comme un lieu de rendez-vous incontournable. Le front de mer ou Malécon donne une idée de l'éclairage dont la Savane va bénéficier de nuit. (J-M. E/France-Antilles) - Des îles sur la Savane Ces espaces appelés « îles » sont répartis sur les trois hectares de pelouse. « C'est une promenade botanique de sept îles au milieu d'une mer verte » , explique Olivier Dubosq. On devrait notamment retrouver sur l'île aux épices, du manioc, du piment... Les fleurs odorantes sont, elles, situées sur l'île aux parfums. Sur l'île aux couleurs on trouvera des flamboyants et d'autres plantes colorées. Les grands palmiers sont réunis sur l'île aux palmiers, et à proximité des ruines vers le boulevard Alfassa, se situera l'île à musique. « Nous avons vu pour cet endroit-là, vu sa position, un espace qui donne envie de jouer de la musique... » Laquelle musique pourra aussi se jouer sur la scène amovible située près de l'avenue des Caraïbes, adossée au parking de la bibliothèque Schoelcher. « On a fait des grandes fondations en béton avec des réseaux techniques » , a précisé l'architecte. Sur le volet éclairage les espaces précités seront mis en valeur. Ce travail a été confié aux Eclairagistes associés, spécialisés dans la scénographie de l'espace urbain par l'éclairage. On retrouvera un peu la même ambiance que sur le front de mer. « Nous allons disposer d'une centaine d'éclairages changeants, explique Olivier Dubosq. De nuit, la Grande Savane sera de couleur bleue car cette luminosité est équivalente à la lumière blanche et plus apaisante » . - REPÈRES - Les kiosques en cours d'aménagement Les kiosques seront aménagés peu après l'ouverture par les commerçants et les restaurateurs. Les loyers vont de 425 à 1425 euros. D'ici la fin de l'année ils devraient être six sur dix-huit à débuter leur activité. C'est en tout cas le chiffre avancé lors du dernier conseil municipal, le 22 décembre dernier. - Combien ça coûte ? Selon les chiffres avancés par la Semaff, l'opération Savane était évaluée à 15, 5 millions d'euros en 2005. En 2010, le projet avoisine les 25 millions d'euros. Une hausse due à des aménagements qui n'étaient pas prévus dans les marchés initiaux et à l'allongement du chantier en lui-même. - Le monument aux morts déplacé « Il n'y a pas eu de changements dans le projet initial, mais c'est un chantier qui a été débattu pendant les travaux. Par exemple sur l'emplacement du monument aux morts. Il y a eu une concertation avec les associations d'anciens combattants » , présente Olivier Dubosq. Le monument aux morts va céder sa place à l'île Mémoire où sera érigée l'oeuvre « Souvenance » d'Annabel Guerrero. La ville prévoit également d'y replanter le baobab que Léopold Sédar-Senghor avait offert à Aimé Césaire. Le monument aux morts sera lui juste en face des Affaires maritimes, sur un parvis aménagé. - Un site surveillé « Nous avons ajouté de la vidéo-surveillance sur la rue de la Liberté » , précise l'architecte, qui précise que trois postes de surveillance seront également mis en service : sur le front de mer, sur le Mail de la Liberté et sur la Savane. - Ce n'est pas fini... Il y a quelques mois Olivier Dubosq estimait que ce qui resterait à faire dans le projet Savane prendrait au moins huit mois. « Ce sera l'avenue des Caraïbes (le Mail des Caraïbes, l'île des jeux dans l'angle face au Conseil général, le monument aux morts, et la réorganisation du parking qui sera tout en longueur sur la portion allant de la bibliothèque au boulevard Chevaliers Sainte-Marthe » .
http://www.martinique.franceantilles.fr/regions/centre/enfin-la-savane-ou-presque-28-12-2010-96885.php
Phrases et images en voyage English translation pending
by Avastella · 2008-02-06 · 8 replies
"Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page." Saint Augustin

Parfois, un voyage refuse de s'écrire dans un carnet. Parfois, il s'écrit en nous comme une phrase entendue, une phrase qui éclot, un symbole s'abritant dans un mot ou une citation offerte en cadeau.

L'ile de Santorin en Grèce a écrit en moi une phrase qui me rappelle mille images et mille silences haut perchés: Quel mystérieux vertige perché sur les sommets blancs de l'amphithéâtre du volcan, le regard plongeant à pic en tremblant dans la fresque abyssale du temps!

Parfois, le voyage s'illustre en nous avec une image pourtant à peine aperçue... Parfois une phrase, un mot, une citation, une image peuvent aussi nous amener en voyage...

Ne sachant pas trop où poster ces bribes voyageuses que je souhaitais partager, j'ai ouvert ce sujet tout en postant mon premier message! J'espère pouvoir voyager et rêver grâce à d'autres phrases et images en voyage que d'autres voudront bien partager...
Informations sur la Colombie English translation pending
by Roulian · 2006-08-22 · 14 replies
Salut,

Je viens d'arriver a Bogota ou je vais vivre pendant 4 mois et j'espere profiter de ces quelques mois pour decouvrir au maximum ce magnifique pays. J'ai deja quelques idees de lieux a decouvrir et j'aimerai savoir si quelqu'un pourrait me donner quelques renseignements sur ces differents coins (hotels pas cher, moyen de transport, eventuelle guide sur place, etc.): San Agustin, Eje Cafetero, Cartagena, Santa Marta y La Guajira. N'ayant pas un budget tres important je voyagerai tout le temps en bus.

Merci pour tous vos conseils.
Cartes de randonnée entre le lac Baïkal (Russie) et la Mongolie English translation pending
by WalterB · 2006-01-30 · 6 replies
Ou peut on se procurer des cartes de randonnée de la région située entre le baikal et la mongolie puis l'altai eventuellement ? peut on descendre sur l'altai directement depuis le baikal à pied (comment se passe le passage de frontiere et ou ?). En gros j'ai pas du tout envie de passer par Oulan bator ! je me suis deja fait avoir à leh l'an dernier pas deux fois ! merci pour tous les renseignements partiques
Parcs de Talampaya et d'Ischigualasto et excursion au volcan Corona del inca English translation pending
by Mouette007 · 2005-02-27 · 2 replies
bonjour a tous,

je voulais savoir si certains d entre vous on visiter ces 2 parcs au depart de San augustin del valle fertil et par quels moyens?

j ai entendu parler du mini bus qui assure le trajet pour les 2 parcs dans la meme journee, quelqu un a t il teste?

pour le parc de talampaya c est mieux en camionnette ou velo?

pour celui d ischigualasto comment se deroule la visite?

j ai entendu parler egalement d une excursion au volcan Corona del inca au depart de La Rioja pour visiter le cratere et y plonger, est ce que ca vaut le coup?et au niveau des prix si vous avez une idee?

voila c est tout!!merci d avance pour les reponses.
Sécurité du côté de Popayan (Colombie) English translation pending
by Gécile · 2019-04-22 · 1 reply
Bonjour

Nous envisageons d'aller dans le sud de la Colombie , pour visiter Tierradentro et San Agustin or j'ai entendu parler de grèves et d'émeutes dans cette région . Qu'en est-il exactement ? Si quelqu'un parmi vous se trouve dans le coin , ce serait sympa de me renseigner .

Merci d'avance .
Change euros/pesos en Colombie English translation pending
by Chopin55 · 2018-02-07 · 1 reply
Bonjour , qui peut me dire si il est plus intéressant de faire le change sur place avec des euros ou retirer des pesos dans les DAB merci pour votre réponse
Colombie - Équateur pendant 9 semaines: ordre de voyage, fiesta de Las Flores et conseils English translation pending
by JetLag · 2015-06-02 · 2 replies
Bonjour à tous, et surtout aux amoureux et/ou connaisseurs de la Colombie et l’Equateur

Je prépare petit à petit mon périple sac-à-dos de cet été qui doit me faire découvrir pendant 9 semaines ces deux beaux pays (je pars du 23 juillet au 24 septembre). Je vise sur un partage 3 semaines Equateur, 6 semaines Colombie.

J’ai pas mal épluché le forum en quête de renseignements précieux et jusqu’à il y a peu mon idée de voyage était assez claire : arrivée à Bogota (je reste 3 jours sur place), puis vol de viva colombia jusque Quito. Ensuite boucle de 3 semaines et retour sur la Colombie par la terre en visitant San Agustin, Popayan, Cali, la zona cafetera, Medellin et sa région puis direction la cote (quelles étapes intermédiaires à faire entre Medellin et la cote ?) pour au moins deux semaines. Dans mes objectifs sur la cote, c’est au moins 3 jours de plongée pour passer l’advance puis me rendre à la Guajira (avec Tayrona et Cartagena bien sûr).

Cela me semblait l’itinéraire le plus logique, mais voilà je sais qu’en Aout a lieu à Medellin la fiesta de las flores, évènement à ne pas rater apparemment. J’avais donc pensé à une solution alternative : Arrivée à Bogota, puis une dizaine de jours entre Villa de Leyva, zona cafetera puis profiter de Medellin pendant les festivités. Ensuite descente par la terre vers Quito (San Agustin, Popayan, Cali) ; boucle de trois semaines en Équateur. Puis vols Qt-BGT-Cartagena pour finir par la cote. Ceci complique un peu la tâche, enchéri un peu le voyage et surtout enlève de la flexibilité, mais je me demandais à tout hasard si des forumeurs avaient visité Medellin pendant cette période-là ? La fête en vaut-elle vraiment le coup ?

Sinon j’ai quelques doutes supplémentaires, toute suggestion est plus que bienvenue J - Pour finir le voyage de la zone la Guajira vers Bogota, la solution la plus simple c’est de retourner sur Cartagena puis vol low cost ? - Villa de Leyva semble sympa, mais seulement atteignable depuis BGT ? si j’effectue la visite en début de voyage, peut-on faire un a/r dans la journée ou vraiment absurde ? - Quels évènements/fêtes populaires majeurs ont lieu pendant cette période-là ? Je trouve toujours sympa de pouvoir découvrir les évènements festifs locaux Un tout grand merci à l’avance pour les conseils toujours très précieux que l’on récolte sur le forum 😉

JL
Partir vivre à Gran Canaria English translation pending
by Susalamandre · 2012-08-13 · 14 replies
bonjour, 😉

j'ai pris la décision (bien réfléchie) de partir vivre à Gran Canaria (san augustin ptr, ingles, feliz) mais partir cela se prépare : comment faire pour trouver un logement une fois sur place trouver du travail que faut-il faire pour les papiers ça existe une mutuelle là-bas si vous avez franchis le pas ce serait génial de votre part de me donner des renseignements ou des liens pour que je puisse prendre le plus de renseignements possible je compte également me rendre à l'Ambassade d'Espagne ici à Bruxelles

voila grand MERCI si vous me répondez sue😄
Commentaire positif sur la Colombie English translation pending
by Pileg · 2012-07-17 · 7 replies
Je reviens tout juste d'un périple de trois semaines en Colombie (circuit: Cartagène, Santa Marta, Neiva, San Agustin, Popayan et Bogota). J'ai voyagé seul avec sac à dos et arrêté dans des petits «hostels» confortables sans être luxueux. Mon espagnol parlé est très très rudimentaire mais j'ai survécu sans problème.

Je voudrais simplement souligner ici mon impression très positive de ce voyage. En aucun moment je ne me suis senti en état d'insécurité ou menacé d'une quelconque façon. Les colombiens sont des gens charmants et les paysages sont magnifiques.

J'encourage les forumistes de Voyageforum à aller faire un tour en Colombie sans s'inquiéter outre mesure des commentaires parfois inquiétants portant sur la violence dans ce pays. Un minimum de bon sens suffira à vous épargner les désagréments.

Bon voyage.

Pileg (de Montréal)
Madagascar: dix jours à Tuléar? English translation pending
by Jfourment · 2010-11-10 · 13 replies
Bonjour,

Une amie me rejoindra à Tuléar d'où on débutera la remontée de la N7 pour rentrer sur Tana (avec quelques stops bien sur). Moi j'arriverai à Mada ce week-end et 1 semaine avant elle (vous me suivez?) Je comptais me rendre directement à Tuléar et l'attendre dans le secteur. Sachant qu'elle voudra surement rester 2-3 jours a Anakao pour profiter de la plage, ça me ferait 10 jours au total dans le coin de Tuléar.

Je pensais faire un tour à Ifaty pour plonger un peu, aux 7 lacs, Saint Augustin puis finir a Anakao avec elle.

Question bête : est ce trop long? Entre Ifaty et Anakao, je vais peut être trouver ça répétitif... Avez vous d'autres suggestions de truc sympa à voir autour de Tulear sachant que je ne peux pas trop m'éloigner non plus..

Merci à tous pour les tuyaux!!
Itinéraire, transport et sécurité en Colombie? English translation pending
by Nicocho · 2009-04-08 · 21 replies
Hola todos,

Voilà je cherche des infos à jour ou des témoignages récents sur la Colombie parce que les Conseils aux voyageurs du quai d'Orsay sont vraiment alarmants et déconseillent franchement le voyage que j'aimerais y faire :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/colombie_12228/index.html (onglet Sécurité) et je trouve aussi des infos un peu contradictoires sur les mêmes sujets sur les forums...

Mon plan était de traverser seul et en bus la Colombie du nord au sud sur 2 semaines cet été (fin juillet début août), en venant du Venezuela et en allant en Equateur où je dois retrouver une amie, donc en gros : passage de frontière terrestre par bus (en venant de Maracaibo, Venezuela) : Maicao Santa Marta et Cartagena (3 jours) (je zapperais Mompos hélas, qui a l'air vraiment éloignée compliquée et pas sûre) bus de nuit jusqu'à Tunja et Villa de Leyva, halte (2 jours) Bogota et environs (3 jours) bus jusqu'à Popayan / San Agustin / Tierradentro, halte (3 jours) passage de frontière terrestre par bus (en allant à Otovalo, Equateur) : Ipiales

Qu'en pensez-vous ? Est-ce réaliste et sûr, ou est-ce plutôt déconseillé d'être un routard en Colombie ? Toute info ou témoignage sur une de ces étapes, en particulier sur la sécurité, les bus et les passages de frontière sera plus que bienvenu, pas forcément pour me rassurer mais pour modifier mon itinéraire si nécessaire.

Merci beaucoup d'avance,

Nicolas
Meilleur endroit de départ pour visiter les parcs Talampaya et Ischigualasto en Argentine? English translation pending
by Letche · 2008-07-14 · 4 replies
Bonjour à tous, j'aimerai savoir quel est le meilleur endroit de départ (san juan, villa union, valle fertil ou chilecito ?) pour visiter ces 2 parcs en sachant que nous arriverions de Cordoba. Merci
Notaire à Tananarive (Madagascar) English translation pending
by Alfon · 2007-11-03 · 2 replies
Bonjour,

Je recherche un ou plusieurs notaires sur Tananarive car je n'en trouve pas sur le net.

Merci
Trouver des figurines de manga à Tokyo English translation pending
by Milkyway · 2007-05-16 · 8 replies
Bonjour,

Quelqu un pourrait il me donner des adresses ou des noms de quartiers a Tokyo ou je pourrais trouver des figurines de manga..

J avoue que je n y connais rien mais je dois rapporter des figurines, et autres objets a mon frere qui est fan d un personnage de manga en particulier .. merci pour votre aide A bientot

Milky
Trajet et transport San Luis -> La Rioja en Argentine English translation pending
by Cedric79 · 2005-12-11 · 1 reply
Bonjour a tous, Je prépare mon voyage pour l'Argentine ( 2006 ou 2007 ), on est pas pressé 😎 je cherche sur internet via nottament le site http://www.plataforma10.com/ un voyage entre San luis - La rioja, il me dit Nada... Devrais-je passer par San Juan pour rejoindre La rioja????

Au point de vue transport, y a t'il une agence qui organise le voyage San Luis => Parque - Nacional Sierra de las Quijadas + entrée au parc, visite ? si oui, prix +/-, un hotel proche pour poursuivre sa route vers la Rioja directement p-e?

Après ca, ce sera La rioja direction Tampalaya & Valle de la Luna suivant l'agence mentionnée par Thoma 😉 J'esssaye de collecter un maximum d'infos sur le net d'abord 😛

Merci à vous.

Ps: herge, je t'enverrai mon plan provisoire dans les jours-semaines qui suivent, voir si jsuis réaliste ou si jsuis fou 😏

Cedric79
Compagnies sérieuses pour trajets intérieurs en Colombie? English translation pending
by Paname0712 · 2018-07-20 · 6 replies
Bonjour

Qui a trouvé un moyen simple/rapide de faire Bogota-Manizales (j'ai trouvé juste le bus qui met 8h!) Et pour aller visiter San Agustin comment faire de Cali, Neiva ou???

Merci pour les idées et conseils Michèle (départ du 26/11 au 16/12/18)
Itinéraire en Colombie fin novembre English translation pending
by Osirirs · 2016-10-29 · 8 replies
Bonjour à tous les voyageurs,

J'aurai besoin de votre aide, Je pars en Colombie fin Novembre, je suis plein préparatif de mon itinéraire : j'arrive à Bogota et repars de carthagène, j'hesite soit de descendre sur Popayan , San Augustin, Madellin et la côte Caraïbe ou plutôt Villa Leyva, Barichara, Madellin et la côte Caraïbe. Auriez vous des conseils pour m'aider à choisir?

J'aimerai également aller dans la région extrême nord est, désert de la guajira. Pas trop fan des guides, Est il possible d'y aller seul ? ou bien cette région est trop reculée, difficile d'accès et il est préférable d'aller sur l'ile Provencia

Si vous avez des bon plans, des villes ou régions complémentaires je suis preneur.

Merci d'avance pour vos réponse , Bonne soirée
Retour Colombie du Sud English translation pending
by Dantouss · 2016-10-02 · 26 replies
Hola Je viens de rentrer au bercail après avoir passé 4 semaines en Colombie du sud , si vous avez besoin d'infos concernant certaines villes - transport - etc ... n'hésiter pas , je me ferais un plaisir à vous répondre . Villes ou villages visités : - Cali - Popayan - San Agustin - Tierradentro - Tatacoa - Salento - Jardin - Medellin - Villa de Leyva Je voudrai remercier toutes les personnes qui m'ont aidé à préparer mon voyage avant et pendant mon séjour . Hasta luego Danielito

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