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Béliers, film islandais de Grímur Hákonarson English translation pending
Ceux qui à la veille des fêtes se sentent déjà gavés, notamment par le matraquage médiatique du énième épisode de Star Wars en 3D, peuvent s'offrir une belle tranche de dépaysement en allant voir Béliers, le film islandais de Grímur Hákonarson (j'espère avoir mis les accents à la bonne place).
L'Islande, sa nature âpre et sauvage, ses ciels aussi sombres que ses terres, y est somptueusement filmée. Les personnages principaux, deux frangins avec une dégaine de déglingue, accoutrés de ces vieux pulls informes en laine qui étaient à la mode chez nous dans les années 80, j'en avais un bleu, ma frangine avait le même en vert, bref… Deux costauds donc, aussi taiseux que revêches, s'ignorent depuis des années alors qu'ils partagent la même terre et le même métier, éleveurs d'ovins.
Comme si la vie n'était pas assez rude comme ça sur cette terre des extrêmes, entre geysers et enfer volcanique, toutes les crasses sont bonnes pour pourrir un peu plus celle de l'autre. Les chamailleries (et que je t'envoie une rafale de plomb dans la fenêtre de ta chambre, et que je te trimballe par moins dix dans la benne de mon tracteur) vont bon train jusqu'au jour où une épidémie menace de décimer leurs troupeaux. Tout le cheptel doit être abattu. C'est sans compter sur l'opiniâtreté des gaillards qui vont remonter ensemble les manches de leurs chemises (tellement trouées qu'à vrai dire, il ne reste pas grand-chose à remonter) pour tenter de sauver les bêtes. Force est alors de constater que l'absence de bon sens l'emporte souvent, surtout chez les plus coriaces des mal embouchés...
On n'en dira pas plus si ce n'est que la fin du film est assez inattendue... Malgré la gravité du sujet, on se poile pas mal dans l'ensemble. Le côté dramatique est (relativement) désamorcé par l'économie du jeu des acteurs (moutons compris) touchants de naturel.
L'Islande, sa nature âpre et sauvage, ses ciels aussi sombres que ses terres, y est somptueusement filmée. Les personnages principaux, deux frangins avec une dégaine de déglingue, accoutrés de ces vieux pulls informes en laine qui étaient à la mode chez nous dans les années 80, j'en avais un bleu, ma frangine avait le même en vert, bref… Deux costauds donc, aussi taiseux que revêches, s'ignorent depuis des années alors qu'ils partagent la même terre et le même métier, éleveurs d'ovins.
Comme si la vie n'était pas assez rude comme ça sur cette terre des extrêmes, entre geysers et enfer volcanique, toutes les crasses sont bonnes pour pourrir un peu plus celle de l'autre. Les chamailleries (et que je t'envoie une rafale de plomb dans la fenêtre de ta chambre, et que je te trimballe par moins dix dans la benne de mon tracteur) vont bon train jusqu'au jour où une épidémie menace de décimer leurs troupeaux. Tout le cheptel doit être abattu. C'est sans compter sur l'opiniâtreté des gaillards qui vont remonter ensemble les manches de leurs chemises (tellement trouées qu'à vrai dire, il ne reste pas grand-chose à remonter) pour tenter de sauver les bêtes. Force est alors de constater que l'absence de bon sens l'emporte souvent, surtout chez les plus coriaces des mal embouchés...
On n'en dira pas plus si ce n'est que la fin du film est assez inattendue... Malgré la gravité du sujet, on se poile pas mal dans l'ensemble. Le côté dramatique est (relativement) désamorcé par l'économie du jeu des acteurs (moutons compris) touchants de naturel.
Recherche personnes pour discuter en Dioula English translation pending
Bonjour a vous :) je me consacre a lapprentissage du dioula du burkina faso depuis quelques temps, J'aimerais connaitre de nouvelles personnes qui pourraient discuter avec moi via email, pour m'aider a en apprendre d'avantage sur ce dialecte:) Des volontaires? 🙂🙂 merci beaucoup et que Dieu vous garde
État des routes en Guinée English translation pending
Je lance une bouteille à la mer .... Enfin plutôt un appel aux voyageurs qui sont passés récemment en Guinée Conakry.
Régulièrement des "forumistes" posent des questions sur les routes de Guinée et notamment aux frontières (vers Sénégal, Mali, Cote d'Ivoire, Guinée-B, moins souvent vers Sierra-L et Libéria).
Ce serait donc certainement utile aux "futurs aventuriers" de pouvoir trouver une compilation de toutes les infos possibles sur les routes existantes, leur état, les temps de trajet, le type de véhicules nécessaire pour "passer" avec des mises à jour régulières.
Alors merci à tous de votre contribution !
Pour ma part, je suis plus particulièrement intéressé par la route/piste entre Labé et le Sénégal en passant par Mali Y.
Trajet Delhi - Manali English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre au Spiti puis au Zanskar en juillet Août prochain. Je vais d'abord aller à Manali. J'y suis allé 3 fois mais ça remonte très loin.. Une fois en bus c'était très long et il n'y avait que des bus locaux.. une seconde fois j'ai voulu aller à Kulu en avion mais pour cause de mousson l'avion s'est posé à Chandigarh et n'est pas reparti; j'ai fini en taxi..
Quelle est selon vous la meilleure façon d'aller à Manali? Peut on faire le trajet en 2 étapes? lesquelles? En avion avez vous déjà fait Delhi Kullu?
Deux mamies de retour de 15 nuits au Japon. Observations et budget English translation pending
Bonjour à tous, et pour commencer, un grand merci à tout le monde sur le forum. Je crois qu'entre février, quand j'ai pris nos billets et le 6 octobre, quand nous sommes parties, je n'ai pas manqué un seul post et j'ai bien mis à profit tous les conseils.
Je ne suis pas une blogueuse, ni photographe quasi professionnel, donc je vous ferai que quelques observations en vrac.
Je commencerai par notre budget, bien allégé dès le départ par un billet promo de 460€ avec Emirates, auquel on a ajouté 26€ d'assurance et 20€ de frais d'Opodo. Total 506€ donc pour un A/R Paris Narita. Habitant la Province, nous avons ajouté, par personne, 125€ de train + hôtel près de Roissy, plus par mesure de prudence, car matériellement on avait le temps d'aller directement à Roissy pour notre vol à 15h30, mais, on ne sait jamais....
Un JR pass de 7 jours à 207€ a été un très bon investissement, car nous avons fait Tokyo/Kyoto a/r, Kyoto- Miyajima dans la journée tranquillement.(Pas de visite d'Hiroshima; il faut faire des choix), Kyoto Arashiyama avec la ligne JR Sagano, et Fushimi Inari aussi. Les deux derniers ne sont pas chers, mais quand c'est compris, c'est toujours mieux.
Le post le plus important après, c'était l'hôtel pour 15 nuits. J'ai opté pour la solution de la chaîne Toyoko Inn et je ne regrette absolument pas. Tout était très bien, dimension des chambres, services fournis et prix. Avec leur système de membre de leur "club", coût 1000Y au delà de 60 ans, qui donne des réductions et leur plan éco , si on accepte de ne pas avoir la chambre nettoyé plus souvent que tous les 3 jours, seulement les serviettes et vêtements de nuit changés quotidiennement.... nos nuits en twin, dans 3 hôtels différents, Ikebukuro, Kyoto Gojo Omiya et Asakusa Kuramae nous sommes revenus à 117,770 pour nos 15 nuits. Je trouve que le rapport qualité prix était excellent.
Avant de partir, j'avais changé 2009€ avec Yes Change pour 255000y Une fois enlevés les 117,770 d'hôtel de cette somme, les 137,230 restant ont couvert toutes nos dépenses de transports, visites, repas, petits souvenirs, sans claquer l'argent, mais sans, non plus, se retenir sans cesse. Budget total, donc, par personne, 1800€.
Maintenant quelques conseils de ma part; Je ne me souviens pas d'avoir lu sur le forum quelque chose sur le petit musée Shitamachi. Il fait parti du grand parc d'Ueno, mais peut passer inaperçu. Je le conseille vivement, ainsi qu'à Kanda, l'Origami Kaikan. Ce n'est pas grand non plus, mais d'une richesse dans sa spécialité de papier et avec un atelier ouvert au public, le tout, bien sur, dans la bonne humeur, et petite prime, une dame au 3e étage qui parlait un excellent français.
Conseils pour Nikko: ne vous fiez absolument pas au temps dit nécessaire pour monter au Lac; il nous a fallu le double, ce qui rend difficile une vraie visite de Nikko dans la journée avec le Tobu All Nikko Pass, vu les contraintes d'horaires. Et il paraît que c'est toujours comme ça.
Anecdote: à Nara on a décidé de goûter la spécialité qu'on voyait partout en vente, les Deer Cookies. On les trouvait sans aucun goût. Ce n'est que quelques boutiques plus loin qu'on a compris pourquoi. L' affiche était plus explicite! Cookies for the Deer.! On a bien ri.
Deux petites choses dont je n'ai pas compris la raison, concernent l'électronique. Mon téléphone, basic, donc inutilisable là bas, sauf comme réveil, annonçait une charge complète, mais la perdait en quelques heures. J'ai cru la batterie en fin de vie, mais depuis que je suis rentrée, tout est normal. La deuxième curiosité est que j'ai trouvé dans un endroit de ma tablette des photos qui ne sont absolument pas à moi. Personne n'a pu m'expliquer comment j'ai pu "pirater" les photos d'un autre.
Evidemment, il y aurait beaucoup choses à dire encore sur la gentillesse des japonais, et les choses qui nous surprennent là-bas, mais ou vous les connaissez, ou, j'espère, vous allez les découvrir vous-mêmes.
Bonne journée à tous.
Je commencerai par notre budget, bien allégé dès le départ par un billet promo de 460€ avec Emirates, auquel on a ajouté 26€ d'assurance et 20€ de frais d'Opodo. Total 506€ donc pour un A/R Paris Narita. Habitant la Province, nous avons ajouté, par personne, 125€ de train + hôtel près de Roissy, plus par mesure de prudence, car matériellement on avait le temps d'aller directement à Roissy pour notre vol à 15h30, mais, on ne sait jamais....
Un JR pass de 7 jours à 207€ a été un très bon investissement, car nous avons fait Tokyo/Kyoto a/r, Kyoto- Miyajima dans la journée tranquillement.(Pas de visite d'Hiroshima; il faut faire des choix), Kyoto Arashiyama avec la ligne JR Sagano, et Fushimi Inari aussi. Les deux derniers ne sont pas chers, mais quand c'est compris, c'est toujours mieux.
Le post le plus important après, c'était l'hôtel pour 15 nuits. J'ai opté pour la solution de la chaîne Toyoko Inn et je ne regrette absolument pas. Tout était très bien, dimension des chambres, services fournis et prix. Avec leur système de membre de leur "club", coût 1000Y au delà de 60 ans, qui donne des réductions et leur plan éco , si on accepte de ne pas avoir la chambre nettoyé plus souvent que tous les 3 jours, seulement les serviettes et vêtements de nuit changés quotidiennement.... nos nuits en twin, dans 3 hôtels différents, Ikebukuro, Kyoto Gojo Omiya et Asakusa Kuramae nous sommes revenus à 117,770 pour nos 15 nuits. Je trouve que le rapport qualité prix était excellent.
Avant de partir, j'avais changé 2009€ avec Yes Change pour 255000y Une fois enlevés les 117,770 d'hôtel de cette somme, les 137,230 restant ont couvert toutes nos dépenses de transports, visites, repas, petits souvenirs, sans claquer l'argent, mais sans, non plus, se retenir sans cesse. Budget total, donc, par personne, 1800€.
Maintenant quelques conseils de ma part; Je ne me souviens pas d'avoir lu sur le forum quelque chose sur le petit musée Shitamachi. Il fait parti du grand parc d'Ueno, mais peut passer inaperçu. Je le conseille vivement, ainsi qu'à Kanda, l'Origami Kaikan. Ce n'est pas grand non plus, mais d'une richesse dans sa spécialité de papier et avec un atelier ouvert au public, le tout, bien sur, dans la bonne humeur, et petite prime, une dame au 3e étage qui parlait un excellent français.
Conseils pour Nikko: ne vous fiez absolument pas au temps dit nécessaire pour monter au Lac; il nous a fallu le double, ce qui rend difficile une vraie visite de Nikko dans la journée avec le Tobu All Nikko Pass, vu les contraintes d'horaires. Et il paraît que c'est toujours comme ça.
Anecdote: à Nara on a décidé de goûter la spécialité qu'on voyait partout en vente, les Deer Cookies. On les trouvait sans aucun goût. Ce n'est que quelques boutiques plus loin qu'on a compris pourquoi. L' affiche était plus explicite! Cookies for the Deer.! On a bien ri.
Deux petites choses dont je n'ai pas compris la raison, concernent l'électronique. Mon téléphone, basic, donc inutilisable là bas, sauf comme réveil, annonçait une charge complète, mais la perdait en quelques heures. J'ai cru la batterie en fin de vie, mais depuis que je suis rentrée, tout est normal. La deuxième curiosité est que j'ai trouvé dans un endroit de ma tablette des photos qui ne sont absolument pas à moi. Personne n'a pu m'expliquer comment j'ai pu "pirater" les photos d'un autre.
Evidemment, il y aurait beaucoup choses à dire encore sur la gentillesse des japonais, et les choses qui nous surprennent là-bas, mais ou vous les connaissez, ou, j'espère, vous allez les découvrir vous-mêmes.
Bonne journée à tous.
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara" (Mali) English translation pending
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara"
Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.
Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...
Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...
Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :
001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.
002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.
2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.
003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.
004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.
005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.
006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.
007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .
008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.
Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.
009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.
010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.
011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.
013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.
Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !
014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.
"Une année maintenant...".
015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.
"Que tous apportent leur langue".
016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.
"Nouveau secours pour les impuissants".
017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.
Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.
021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.
Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.
022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.
023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.
024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.
"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.
026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.
Textes bambara, traduits en français.
027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.
029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.
030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.
031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.
032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).
"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.
039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.
041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.
042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Contes bambara en bambara et anglais".
043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.
Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.
044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.
045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.
Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.
046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.
047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.
048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.
052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.
053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.
054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.
Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.
055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.
056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.
"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.
057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.
058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.
En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).
059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.
060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .
Ouvrages monolingues bambara :
061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.
"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.
062 | . Geseda falentan. : .
"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.
063 | . Jègèmònbaarada. : .
"La pêche". Livre de lecture pour débutants.
064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.
"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.
065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.
"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.
066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.
"Lecture des contes bambara".
067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.
"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.
068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.
Récits de chasse de Bantoma Sanogo.
069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.
"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.
070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .
23 contes bambara de la région de Faladyè.
071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .
11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara
072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .
5 contes bambara.
073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .
2 contes bambara.
074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.
"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".
075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.
"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.
076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.
"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.
077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.
"Nzankolon".
078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.
"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.
079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.
Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.
080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.
"Ingratitude : ".
081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.
082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.
"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.
083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.
"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.
084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.
"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.
085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .
"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.
086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.
"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.
087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.
Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.
088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.
"Poèmes".
089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.
"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.
090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue se venge sur l’hyène".
091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.
"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.
092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.
093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.
"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.
094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .
"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".
095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .
"Poèmes".
096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.
"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.
097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.
"Le coq chanta : poèmes".
098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.
"L’Epoque européenne était une exception". ??
099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.
"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.
100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.
"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.
101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.
"Textes. Poèmes".
102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
"Le petit chat rusé".
103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.
"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.
104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.
105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
"Barou et la méchante belle-mère".
106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.
"Petit oiseau bleu".
107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"La grande hyène et Fafa, le rusé".
108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.
109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.
"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.
110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Le pays de Bèlèdougou".
111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.
"Le grand chasseur".
112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.
"Sacoche". Livre de poèsie.
113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.
"Conte : il était une fois des animaux sauvages".
114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.
"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.
115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.
"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.
116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".
117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".
118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.
"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.
119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .
"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".
120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".
121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.
Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).
122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.
"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.
123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.
"Exode". Bande dessinée en bambara.
124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.
"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.
125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.
"Tête de vache".
126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.
127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.
128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.
"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.
129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.
"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.
130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.
"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.
131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.
"La prise de Dionkoloni".
132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.
"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.
133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.
"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.
134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.
"Trois Amies".
135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.
"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.
136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.
"La Patrie". Poèmes.
137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.
138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.
"Intelligence".
139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.
"L’amitié entre le singe et la chèvre".
140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.
"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".
141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.
"Conte : Prendre et laisser". ??
142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.
"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".
143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.
"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".
148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.
"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.
149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.
"L’enfant de la sœur".
150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.
"Géographie locale 1".
151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.
"Développer les régions : géographie locale 3".
152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.
"La femme avec queue".
153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.
"Filles".
154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.
"Maïa et Taïa".
155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.
156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.
"Karim et Katia".
157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.
"Tabatière".
160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.
"Lecture et Exercises". Textes.
161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.
"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.
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Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !
Hery

Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.
Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...
Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...
Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :
001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.
002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.
2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.
003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.
004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.
005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.
006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.
007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .
008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.
Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.
009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.
010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.
011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.
013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.
Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !
014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.
"Une année maintenant...".
015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.
"Que tous apportent leur langue".
016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.
"Nouveau secours pour les impuissants".
017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.
Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.
021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.
Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.
022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.
023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.
024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.
"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.
026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.
Textes bambara, traduits en français.
027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.
029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.
030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.
031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.
032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).
"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.
039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.
041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.
042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Contes bambara en bambara et anglais".
043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.
Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.
044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.
045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.
Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.
046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.
047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.
048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.
052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.
053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.
054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.
Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.
055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.
056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.
"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.
057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.
058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.
En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).
059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.
060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .
Ouvrages monolingues bambara :
061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.
"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.
062 | . Geseda falentan. : .
"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.
063 | . Jègèmònbaarada. : .
"La pêche". Livre de lecture pour débutants.
064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.
"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.
065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.
"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.
066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.
"Lecture des contes bambara".
067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.
"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.
068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.
Récits de chasse de Bantoma Sanogo.
069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.
"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.
070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .
23 contes bambara de la région de Faladyè.
071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .
11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara
072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .
5 contes bambara.
073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .
2 contes bambara.
074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.
"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".
075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.
"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.
076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.
"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.
077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.
"Nzankolon".
078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.
"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.
079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.
Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.
080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.
"Ingratitude : ".
081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.
082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.
"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.
083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.
"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.
084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.
"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.
085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .
"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.
086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.
"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.
087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.
Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.
088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.
"Poèmes".
089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.
"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.
090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue se venge sur l’hyène".
091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.
"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.
092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.
093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.
"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.
094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .
"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".
095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .
"Poèmes".
096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.
"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.
097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.
"Le coq chanta : poèmes".
098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.
"L’Epoque européenne était une exception". ??
099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.
"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.
100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.
"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.
101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.
"Textes. Poèmes".
102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
"Le petit chat rusé".
103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.
"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.
104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.
105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
"Barou et la méchante belle-mère".
106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.
"Petit oiseau bleu".
107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"La grande hyène et Fafa, le rusé".
108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.
109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.
"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.
110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Le pays de Bèlèdougou".
111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.
"Le grand chasseur".
112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.
"Sacoche". Livre de poèsie.
113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.
"Conte : il était une fois des animaux sauvages".
114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.
"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.
115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.
"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.
116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".
117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".
118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.
"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.
119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .
"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".
120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".
121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.
Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).
122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.
"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.
123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.
"Exode". Bande dessinée en bambara.
124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.
"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.
125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.
"Tête de vache".
126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.
127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.
128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.
"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.
129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.
"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.
130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.
"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.
131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.
"La prise de Dionkoloni".
132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.
"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.
133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.
"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.
134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.
"Trois Amies".
135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.
"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.
136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.
"La Patrie". Poèmes.
137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.
138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.
"Intelligence".
139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.
"L’amitié entre le singe et la chèvre".
140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.
"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".
141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.
"Conte : Prendre et laisser". ??
142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.
"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".
143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.
"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".
148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.
"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.
149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.
"L’enfant de la sœur".
150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.
"Géographie locale 1".
151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.
"Développer les régions : géographie locale 3".
152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.
"La femme avec queue".
153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.
"Filles".
154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.
"Maïa et Taïa".
155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.
156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.
"Karim et Katia".
157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.
"Tabatière".
160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.
"Lecture et Exercises". Textes.
161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.
"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.
++++++++++++++++++++++++++++++++
Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !
Hery

Du Sénégal au Burkina Faso, quels chemins prendre? English translation pending
OK, vous m'avez très bien répondu pour la première partie d’itinéraire pour Maroc, Mauritanie et Sénégal.
Maintenant, pour la deuxième partie, on veut se rendre au Burkina Faso
Ma question : Est-il plus sécuritaire de passer par guiné/ cote d'ivoire / Burkina Faso ( plus par le milieu de pays )
ou préférablement passer par Guiné, Sierra Leonne, cote d'ivoire / ghana / Burkina Faso. ( plus en longeant la mer )
Notre but est toujours d'en voir le plus possible. Encore une fois, sur le site du Canada, il proscrive tout voyage en Guiné et tout voyage en cote d'ivoire. So je demandais si l'info était réel, si oui, comment on fait pour se rendre au Burkina si on start du sénégal ? encore le 4x4, ou le train est une option possible ?
je ne peux pas croire que tout le pays est impraticable, il y a surement une place plus sécuritaire.
voilà, j’attends vos conseil :)
Maintenant, pour la deuxième partie, on veut se rendre au Burkina Faso
Ma question : Est-il plus sécuritaire de passer par guiné/ cote d'ivoire / Burkina Faso ( plus par le milieu de pays )
ou préférablement passer par Guiné, Sierra Leonne, cote d'ivoire / ghana / Burkina Faso. ( plus en longeant la mer )
Notre but est toujours d'en voir le plus possible. Encore une fois, sur le site du Canada, il proscrive tout voyage en Guiné et tout voyage en cote d'ivoire. So je demandais si l'info était réel, si oui, comment on fait pour se rendre au Burkina si on start du sénégal ? encore le 4x4, ou le train est une option possible ?
je ne peux pas croire que tout le pays est impraticable, il y a surement une place plus sécuritaire.
voilà, j’attends vos conseil :)
Conte bambara: "Nuguma saba ka maana/Les trois gourmands" (en bambara/français) (Mali) English translation pending
NUGUMA SABA KA MAANA
LES TROIS GOURMANDS
– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. A tun tè foyi nyè dumuni kò. A tun bè to k’i dogo a ba la, ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. Ni dumuni tun sigira, mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò.
Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, bulu kelenpe tun bè min na. Hababan kulela ka cè wele ko : n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, k’a sòrò foyi t’a bolo. Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, u ka tèmèn ni nyògòn ye ; k’u kèra terimaw de ye, bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. Hababan ni Awalon ye sira minè. U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò.
Awalon ko a ma : e cè ! Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, k’o de binna. N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! A y’a ka dingèsen dadon tuguni. Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè !
Terima saba sera buguda dò la. U taara dugutigi bara. O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila k’u wulukolon gèn.
Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : Anw ye dabanganaw de ye ; an bè foro sènèta nyini de la, walasa ka wari dòònin sòrò. Samiyè waati tun don. O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. Dugutigi taara n’i u ye a ka shòforo la. Bèè taalen k’a tò u kelen ye, Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la.
Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, nyògòngèn dabòra. U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. U taara baganmarala Pulò bara ; saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma.
U janfalen dugu la ni sagaw ye, nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, k’u nyagari bò Pulò la ; u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, kò bèè dun ! Dugumògòw bè s’u ma tuma min, o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, k’u wulukolon gèn !
U bòr’a la ka bala u yèrè la, n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen u kuncè ma. U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. Halisa an ka nuguma saba bè ka taa.
E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, munna i t’u wele dumuni na i bara ?
– Texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas travailler. Tout ce qu’il savait faire, c’était manger. Souvent, à l’insu de sa mère, il se cachait pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu. Parfois, quand toute la famille se retrouvait autour du plat, Hababan le dévorait tellement vite que les autres ne réussissaient même pas à prendre plus de deux tartines. C’est pourquoi son père se fâcha et le renvoya de sa maison.
Hababan s’en alla donc chercher ailleurs de quoi remplir son énorme estomac. Or, en chemin, il aperçut un homme sur un arbre qui ne portait qu’une seule feuille. – Hé, mon ami, lui cria Hababan, que fais-tu donc assis sur cet arbre ? Quel est ton nom ? – Je m’appelle Awalon, lui répondit l’homme. C’est mon père qui m’a chassé de chez lui parce que je mange trop. J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici. Il n’en reste qu’une sur celui-ci et j’ai peur de la manger car je n’aurais plus rien à me mettre sous la dent. – Mange cette dernière feuille et viens avec moi, car nous sommes désormais des amis, parce que mon père m’a chassé pour la même raison, lui conseilla Hababan. Aussitôt dit, aussitôt fait. Hababan et Awalon se mirent donc en chemin. Quelle ne fut leur surprise d’apercevoir peu après un homme qui creusait un grand trou avec ses mains. Le trou était déjà tellement profond que notre homme y disparaissait complètement.
– Hé, toi, lui lança Awalon, pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ? Comment t’appelles-tu ? – Mon nom est Abèdoumou, répondit l’inconnu. Je creuse ce trou parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver. Aussitôt, il se remit à la tâche. – Tu es aussi gourmand que Awalon et moi, lui dit Hababan. Laisse donc cette graine d’arachide et viens avec nous. Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.
Les trois amis arrivèrent bientôt dans un village. Ils se rendirent chez le chef du village qui les reçut courtoisement et leur fit apporter à manger. Or, du plat qui leur fut offert, nos trois gourmands ne firent qu’une bouchée. Ensuite, sans honte, ils se précipitèrent sur ceux des femmes et des enfants et les dévorèrent. Aussitôt, la famille du chef et les autres villageois les chassèrent sans ménagement.
Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivèrent dans un autre village situé sur les falaises qu’ils escaladèrent avec grand-peine. Là aussi, ils se rendirent chez le chef du village et lui déclarèrent : "Nous sommes des braves gens ; nous cherchons des champs à labourer contre un peu d’argent". C’était l’hivernage. Le chef du village en fut heureux car il possédait un grand champ et croyait que nos trois gourmands étaient vraiment de braves cultivateurs. Le chef les fit donc conduire dans son champ de haricots. Or, dès qu’ils furent seuls, Hababan, Awalon et Abèdoumou arrachèrent tous les haricots et les mangèrent crus. Bientôt, le champ du chef du village ne fut plus qu’un vaste terrain jonché de feuilles et de racines (voir photo01). Alertés, les villageois furieux se lancèrent aux trousses des trois gourmands en les bombardant de projectiles de toutes sortes. Hababan et ses deux amis dévalèrent les falaises et disparurent (voir photo02).
Ils ne tardèrent pas à arriver dans un autre village. "J’ai une idée ! Suivez-moi !", s’écria Abèdoumou. Ils se rendirent dare-dare chez Poulo-le-berger qui possédait un grand troupeau de moutons et lui dirent que leur métier était de faire paître les animaux. Poulo-le-berger leur confia donc son troupeau. Une fois qu’ils eurent éloigné les moutons du village, nos trois gourmands se mirent à danser et à chanter en se moquant de la naïveté de Poulo-le-berger. Sans tarder, ils allumèrent un grand feu et se mirent à rôtir les moutons et à les dévorer. Ils en avaient déjà englouti vingt quand les villageois tombèrent sur eux à bras raccourcis. Alors nos braves gourmands s’enfuirent, pourchassés par leurs hôtes.
Les trois gourmands réussirent péniblement à s’échapper. Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses sur le crâne. Ils marchèrent, marchèrent, mais ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim. Jusqu’à ce jour, ils continuent de marcher (voir photo03).
Lecteur, si les trois gourmands te font pitié, pourquoi ne les inviterais-tu pas chez toi ?
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Nuguma saba ka maana nuguma – saba – ka – maana goinfre – 3 – CONN – histoire L’Histoire des Trois Goinfres
Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. H. – tun – ye – kamalennin – ye – baara – tun – man – di – min – ye H. – PAS – EQ – jeune homme – EQ – travail – PAS – DESnég – bon – REL – pour Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas le travail.
A tun tè foyi nyè dumuni kò. a – tun – tè – foyi – nyè – dumuni – kò il – PAS – INACnég – rien – être bon – manger – sauf Rien ne lui convenait sauf manger.
A tun bè to k’i dogo a ba la, a – tun – bè – to – ka – i dogo – a – ba – la il – PAS – INAC – rester – CONV – se cacher – sa – mère – à Souvent, il se cachait à sa mère
ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. ka – taa – barama – yèlèma a kun – gabugu – kònò CONV – partir – marmite – tourner au bout – cuisine – dans pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu.
Ni dumuni tun sigira, ni – dumuni – tun – sigi-ra quand – repas – PAS – déposer-AC Quand le repas était déposé,
mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, mògò – tò-w – tun – tè – foyi – sòrò – H. - kòrò homme – reste-PL – PAS – INACnég – rien – recevoir – H. – contre les membres de la famille ne gagnaient qu’une poignée de nourriture
barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. barisa – a – tègè – tun – ka – teli – wa – a – lògòma – tun – ka – bon parce que – ses – mains – PAS – DES – vite – ?? – sa – poignée de nourriture – PAS – DES – grand parce que Hababan le dévorait à toute vitesse.
A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò. a – fa – na-na – dimi – a – kòrò – ka – gèn ka bò – du – kònò son – père – venir-AC – se fâcher – lui – contre – CONV – chasser de – cour – dans Son père se fâchait avec lui et le chassait de sa cour.
Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. H. – ye – dinyè – minè – kònòbara-ba – fa-dumuni – nyini-ni – na H. – AC – monde – chercher – ventre-grand – remplir-manger – chercher-ACT – à Hababan s’en allait donc chercher de quoi remplir sa grande ventre.
A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, a – ka – sira – kan – a – ye – cè – dò – ye – jiri-sun – dò – là sa – CONN – route – sur – il – AC – homme – un – voir – arbre-branche – un – à Sur son chemin, il apercevait un homme sur un arbre
bulu kelenpe tun bè min na. bulu – kelenpe – tun – bè – min – na feuille – unique – PAS – SIT – REL – à qui ne portait qu’une seule feuille.
Hababan kulela ka cè wele ko : H. – kule-la – ka – cè – wele – dire H. – crier-AC – CONV – homme – appeler – dire Hababan criait après l’homme :
n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? n – teri – e – bè – min – nyini – jiri – in – bala – e – tògò – ye – di mon – ami – tu – INAC – REL – chercher – arbre – DEM – sur – ton – nom – EQ – di Mon ami, qu’est-ce que tu cherches sur l’arbre ? Tu t’appelles comment ?
Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; cè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ye – ko – Aw. homme – AC – le – répondre – CONV – son – nom – EQ – dire – Aw. L’homme lui répondait : je m’appelle Awalon.
k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko – ale – fa – ye – a – gèn – ka – a – bè – dumuni kè – kojugu dire – son – père – AC – lui – chasser – CONV – il – INAC – manger – trop Et disait que son père l’a chassé de chez lui parce qu’il mange trop.
ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. ko – a – kelen – ye – nin – jiri – ninnu – bulu – bèè – dun dire – il – 1 – AC – DEM – arbre – DEM – feuille – tous – manger J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici.
A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen a – tò – to-ra – bulu – kelenpe – min – ye – ko – a – siran-nen il – reste – rester-AC – feuille – unique – REL – à – dire – il – craindre-PART2 Il n’en reste qu’une seule feuille sur celui-ci
bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, bè – ka – o – dun – kòngò – kana – ni – a – minè – tugun INAC – CONV – DET – manger – faim – HORTnég - ?? – le – saisir - encore et j’ai peur de la manger,
k’a sòrò foyi t’a bolo. ka – a – sòrò – foyi – tè – a – bolo CONV – le – gagner – rien – SITnég – le – main car je n’en ai plus rien.
Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, H. – ko – a – ma – ka – a – ka – bulu – laban – in – dun H. – dire – lui – à – CONV – sa – CONN – feuille – achever – DEM - manger Hababan lui répondait de manger cette dernière feuille
u ka tèmèn ni nyògòn ye ; u – ka – tèmèn – ni – nyògòn – ye ils – HORT – passer – avec1 – ensemble – avec2 et de venir avec lui,
k’u kèra terimaw de ye, ka – u – kè-ra – terima-w – de – ye que – ils – faire-AC – ami-PL – FOC – à car ils sont devenus amis,
bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. bawo – ale – fana – fa – ye – a – gèn – i na fò – Aw. – ta – nyògòn car – son – aussi – père – AC – lui – chasser – jusquà – Aw. – part – les uns les autres parce que son père aussi l’a chassé pour la même raison qu’Awalon.
Hababan ni Awalon ye sira minè. H. – ni – Aw. – ye – sira – minè H. – et – Aw. – AC – route – prendre Hababan et Awalon se mettaient en route.
U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, u – se-len – nyèfè – u – dabali – ban-na – cè – dò – la eux – arriver-PART2 – plus loin – leur – sortilège – finir-AC – homme – un – à Plus loin et sans qu’on s’y attende, ils rencontraient un homme
min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. min – tun – bè – ka – wo – belebele – dò – sen – ni – a – tègè – ye REL – PAS – INAC – CONV – trou – grand – un – creuser – avec1 – sa – main – avec2 qui creusait un grand trou avec ses mains.
Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò. dingè – dunya-ra – fò – ka – cè – kun – kun – tunun – a – kònò trou – être profond-AC – jusque – CONV – homme – tête – perdre – le – dans Le trou était tellement profond que l’homme y disparaît complètement.
Awalon ko a ma : e cè ! Aw. – ko – a – ma – e – cè Aw. – dire – lui – à – eh! – homme Eh, toi, lui lançait Awalon.
Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? munna – e – bè – ka – nin – dingè – sen – ni – i – tègè – ye – tan pourquoi – tu – INAC – CONV – DEM – trou – creuser – avec1 – tes – mains – avec2 – ainsi Pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ?
E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. e – tògò – dunan-kè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ko – Ab. ton – nom – étranger-mâle – AC – le – répondre – CONV – son – nom – dire – Ab. Quel est ton nom ? L’étranger répondait par ‘Je m’appelle Abèdoumou’.
Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, ka – jigi – tun – ye – tiga-kisè-nin – kelen – min – ye CONV – arbre – PAS – SIT – arachide-graine-petit – 1 – REL – SIT Et cet arbre avait une seule petite graine d’arachide
k’o de binna. ka – o – de – bin-na CONV – DET – FOC – tomber-AC qui est tombée dedans.
N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. n – tè – fara – ko – la – bè – bò – ni – wo-kònò-fèn - ye je – INACnég – ajouter – chose – à – INAC – sortir – avec1 – trou-dans-chose – avec2 Je creuse ce trou
Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! ko – tiga-kisè-nin – kelen – in – tè – taa – ka – ale – dan que – arachide-graine-petit – 1 – DEM – INACnég – partir – CONV – lui – compter parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver.
A y’a ka dingèsen dadon tuguni. a – ye – a – ka – dingè-sen – dadon – tuguni il – AC – son – CONN – trou-creuser – entamer – de nouveau Il commençait de nouveau à creuser le trou.
Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. H. – ko – a – ma – i – nugu – ka – bon – i n’a fò – ne – ni – Aw. H. – dire – lui – à – intestin – DES – grand – jusque – moi – et – Aw. Hababan lui répondait : ton intestin est aussi grand que le mien et celui d’Awalon.
Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. tiga-kisè-nin – in – to – yen – an – ka – taa – nyògòn fè arachide-graine-petit – DEM – laisser – là-bas – nous – HORT – partir – ensemble Laisse cette graine d’arachide et viens avec nous.
An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè ! an – bè – taa – dumuni – nyini – ka – a – dun – fò – ka – an – bèlèhè nous – INAC – partir – repas – chercher – CONV – le – manger – jusqu’à – CONV – nous – gaver Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.
Terima saba sera buguda dò la. terima – saba – se-ra – buguda – dò – la ami – 3 – arriver-AC – hameau – un – à Les trois arrivaient dans un petit village.
U taara dugutigi bara. u – taa-ra – dugutigi – bara ils – partir-AC – chef de village – chez Ils se rendaient chez le chef de village.
O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. o – ye – u – bisimila – konyuman – ka – dumuni – di – u – ma DET – AC – eux – accueillir – bien – CONV – repas – donner – eux – à Celui les recevait bien et leur donnaient à manger.
Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. dumuni – min – di-ra – u – ma – o – bèn-na – u – bèè – dakurunyè – kelen – kelen – ma repas – REL – donner-AC – eux – à – DET – rencontrer-AC – eux – tous – bouchée – 1 – 1 – à Du repas qui leur était présenté, ils ne faisaient qu’une bouchée.
U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw u – ma – maloya – ka – girin – ka – da – muso-w – ni – denmisènnin-w ils – ACnég – avoir honte – CONV – se précipiter – CONV - ?? – femme-PL – et – enfant-PL Sans honte, ils se précipitaient sur la nourritures des femme et des enfants
ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. ka – suman – sigi-len – kan – ka – o – fiyè – ka – bò – a – la CONN – nourriture – poser-PART2 – sur – CONV – DET – vanner – CONV – sortir – le – à et la dévoraient.
O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila o yòrònin bèè – dugutigi – ni – a – ka – dugu-den-w – bèè – wuli-la aussitôt – chef de village – et – ses – CONN – village-enfant-PL – tous – se lever-AC Aussitôt, le chef de village et ses villageois se levaient
k’u wulukolon gèn. ka – u – wulukolon – gèn CONV – eux – ?? – chasser et les chassaient sans ménagement.
Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, H. – ni – Aw. – ni – Ab. se-ra – dugu –wèrè – la – kulu-w – sanfè H. – et – Aw. – et – Ab. – arriver-AC – village – autre – à – falaise-PL – sur Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivaient dans un autre village situé sur les falaises
minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. minnu – yèlèn-ni – gèlèya-ra – u ma hali REL-PL – monte-ACT .- être pénible-AC – ?? qu’ils escaladaient avec peine.
U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : u – ye – u kunda – dugutigi – ka – so – kan – ka – a – fò – o – ye ils – AC – se diriger vers – chef de village – CONN – maison – à – CONV – le – dire – DET – à Là, ils se dirigeaient vers la maison du chef de village et lui annonçait :
Anw ye dabanganaw de ye ; anw – ye – dabangana-w – de – ye nous – EQ – champion de culture-PL – FOC – EQ Nous, nous sont d’excellents cultivateurs ;
an bè foro sènèta nyini de la, an – bè – foro – sènè-ta – nyini – de – la nous – INAC – champ – cultiver-PART1 – chercher – FOC – à nous cherchons un champ à cultiver
walasa ka wari dòònin sòrò. walasa – ka - wari – dòònin – sòrò afin que – HORT – argent – un peu – obtenir pour gagner un peu d’argent.
Samiyè waati tun don. samiyè – waati – tun – don hivernage – temps – PAS – PRES C‘était l’hivernage.
O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; o diya-ra – dugutigi – ye – barisa – foro – belebele – tun – bè – ale – bolo DET – plaire – chef de village – à – parce que – champ – grand – PAS – SIT – lui – SIT Ça faisait plaisir au chef de village, parce qu’il avait un grand champ
a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, a – hakili – la – ko -. nuguma – minnu -. ka – u – ye – dabangana – ye son – esprit – à – que – goinfre – REL-PL – HORT – eux – EQ – champion de culture – EQ et il croyait que les goinfres étaient vraiment des braves cultivateurs
k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. ka – olu – na – se – ka – a – ka – samiyè – diya – a – la CONV – eux – FUT – arriver à – CONV – son – CONN – hivernage – faire réussir – lui – à qui arriveront à lui faire agréable l’hivernage.
Dugutigi taara ni u ye a ka shòforo la. dugutigi – taa-ra – ni – u – ye – a – ka – shò-foro – la chef de village – partir-AC – avec1 – eux – avec2 – son – CONN – haricot-champ – à Le chef de village partait avec eux dans son champ de haricots.
Bèè taalen k’a tò u kelen ye, bèè – taa-len – ka – a – tò – u – kelen – ye tous – partir-PART2 – CONV – le – rester – eux – 1 – avec Dès qu’ils restaient seuls,
Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. H. – ni – Aw. – ni – Ab. – ye– dugutigi – ka – shò-kènè – bèè – dun H. – et – Aw. – et – Ab. – AC – chef de village – CONN – haricot-vert – tout – manger Hababan, Awalon et Abèdoumou mangeaient tous les haricots du chef de village, même crus.
Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la. yòrò-nin – kelen – dugutigi – ka – foro – bèè – fa-ra – shò-bulu – la lieu-petit – 1 – chef de village – CONN – champ – tout – remplir-AC – haricot-feuille - de Bientôt, le champ du chef de village était jonché de feuilles de haricots.
Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, dugu-mògò-w – bò-ra – wale-jugu – in – kalama – yòrò – min village-homme-PL – sortir-AC – acte-méchant – DEM – avec tige – lieu – REL Les villageois se lançaient, de fureur et armés de tiges aux trois goinfres
nyògòngèn dabòra. nyògòn-gèn – da-bò-ra ensemble-chasser – bouche-sortir-AC et la chasse commençait :
U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. u – ye – kabakuru-fèlè – wuli – nuguma – saba – ninnu – na ils – AC – pierre-chasse collective – démarrer – goinfre – 3 – DEM – à la chasse collective aux trois goinfres, avec tiges et pierres.
Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, H. – ni – a – teri – fila – ye – u pan – kulu-wo-w – ni nyògòn cè H. – et – ses – ami – 2 – AC – sauter – colline-trou-PL – parmi Hababan et ses deux amis dévalaient les falaises et disparaissaient
ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. ka – tunun – kungo – kònò – a ma mèèn – u – se-ra – dugu – wèrè - la CONV – disparaître – brousse – dans – peu de temps après – ils – arriver à-AC – village – autre – à dans la brousse. Peu de temps après, ils arrivaient à un autre village.
Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. Ab. – ko – fèèrè – dò – bè – ale – kònò – ka – u – ka – tugu – a – kò Ab. – dire – ruse – un – SIT – lui – SIT – CONV – ils – HORT – suivre – lui – à Abèdoumou déclarait d’avoir une autre méthode, qu’on lui suive.
U taara baganmarala Pulò bara ; u – taa-ra – bagan-mara-la – Pulò – bara ils – partir-AC – bétail-garder-AG – Peul – chez Ils se rendaient chez Poulo-le-berger
saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. saga – baaden – tun – bè – min – bolo – ka – ka – a – fò – o – ye mouton – troupeau – PAS – SIT – REL – main – CONV – le – dire .- DET – à qui possédait un grand troupeau de moutons et l’informaient
k’olu ka baara ye bagangèn ye. ka – olu – ka – baara – ye – bagan-gèn – ye CONV – eux – CONN – travai. – EQ – bétail-chasser – EQ d’être des pasteurs.
Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma. pulò – ye – a – ka – saga – kulu – kalifa – u – ma Peul – AC – son – CONN – mouton – bande – confier – eux – à Poulo-le-berger leur confiait donc son troupeau de moutons.
U janfalen dugu la ni sagaw ye, u – janfa-len – dugu – la – ni – saga-w – ye ils – s’éloigner-PART2 – village – à – avec1 – mouton-PL – avec2 Eloignés du village avec les moutons,
nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, nuguma – saba – ye – dòn – ni – dònkili-da – daminè goinfre – 3 – AC – danse – et – chanter – commencer les trois goinfres commençaient à danser et chanter
k’u nyagari bò Pulò la ; ka – u – nyagari – bò – Pulò – la CONV – leur – moquerie – se rendre – Peul – à en se moquant du Peul ;
u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, u ma fila kè – u – sin-na – ka – saga – caman – don –dibi – la sans tarder – ils – se diriger vers-AC – CONV – mouton – nombreux – mettre – gril – à Sans tarder, ils commençaient à rôtir les moutons
kò bèè dun ! kò – bèè – dun après – tous – manger et à les manger.
Dugumògòw bè s’u ma tuma min, dugu-mògò-w – bè – se – u ma – tuma – min village-homme-PL – INAC – arriver – eux – à – moment – REL Les villageois tombaient sur eux au moment où
o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. o y’a sòrò – u – ye – saga – mugan – ka – ko – ban il se trouvait que – ils – AC – mouton – 20 – CONN – affaire – achever ils ont déjà englouti vingt moutons.
U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, u – ye – nuguma – saba – ninnu – walon – ni – bere-kuru-w –ye ils – AC – goinfre – 3 – DEM – frapper – avec1 – bâton-morceau-PL – avec2 Les villageois ont frappé ces trois goinfres avec des gourdins,
k’a wulukolon gèn ! ka – a – wulukolon – gèn CONV – son – ?? – poursuivre et les ont pourchassé.
U bòr’a la ka bala u yèrè la, u – bò-ra – a – la – ka – bala – u – yèrè – la ils – sortir-AC – le – à – CONV – surprendre – eux – même – à Ils s’échappaient avec peine.
n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen ni – u – ka – duloki – fara-len – ye – ani – kurukuru-w – falen-nen – lorsque – leur – CONN – habit – déchirer-PART2 – à – et – bosse-PL – pousser-PART2 Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses
u kuncè ma. u – kun-cè – ma leur – tête-milieu – à sur le crâne.
U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, u – taama-na – ka – taama – ni – u – ka – kònònafili – ye ils – marcher-AC – CONV – marcher – avec1 – leur – CONN – inquiétude – avec2 Ils marchaient et marchaient et marchaient,
bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. bawo – fèèrè – wèrè – tun – tè – u – bolo – bilen – ka – u – ka kòngò – mada car – ruse – autre – PAS – INACnég – leur – ventre – encore – CONV – leur – CONN – faim – calmer parce qu’ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim.
Halisa an ka nuguma saba bè ka taa. halisa – an – ka – nuguma – saba – bè – ka – taa jusque là – nous – CONN – goinfre – 3 – INAC – CONN – partir Jusqu’à ce jour, nos trois goinfres continuent de marcher.
E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, e – min – ye – nin – maana – kalan – ni – nuguma – saba – ninnu – hinè – bè – i – la toi – REL – AC – DEM – histoire – lire – si – goinfre – 3 – DEM – pitié – SIT – tu – à Toi qui lis cette histoire, si tu as pitié pour ces trois goinfres,
munna i t’u wele dumuni na i bara ? munna – i – tè – u – wele – dumuni – na – i – bara pourquoi – tu – INACnég – les – appeler – repas – à – toi – chez pourquoi ne les invites-tu pas chez toi ?
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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = adjectif démonstratif ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HORT = marque de prédication (de valeur hortative) ; HORTnég = marque de prédication (de valeur hortative négative) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART1 = participe (de valeur d’inaccompli) ; PART2 = participe (de valeur d’accompli) ; PAS = passé ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert



– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. A tun tè foyi nyè dumuni kò. A tun bè to k’i dogo a ba la, ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. Ni dumuni tun sigira, mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò.
Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, bulu kelenpe tun bè min na. Hababan kulela ka cè wele ko : n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, k’a sòrò foyi t’a bolo. Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, u ka tèmèn ni nyògòn ye ; k’u kèra terimaw de ye, bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. Hababan ni Awalon ye sira minè. U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò.
Awalon ko a ma : e cè ! Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, k’o de binna. N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! A y’a ka dingèsen dadon tuguni. Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè !
Terima saba sera buguda dò la. U taara dugutigi bara. O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila k’u wulukolon gèn.
Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : Anw ye dabanganaw de ye ; an bè foro sènèta nyini de la, walasa ka wari dòònin sòrò. Samiyè waati tun don. O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. Dugutigi taara n’i u ye a ka shòforo la. Bèè taalen k’a tò u kelen ye, Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la.
Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, nyògòngèn dabòra. U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. U taara baganmarala Pulò bara ; saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma.
U janfalen dugu la ni sagaw ye, nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, k’u nyagari bò Pulò la ; u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, kò bèè dun ! Dugumògòw bè s’u ma tuma min, o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, k’u wulukolon gèn !
U bòr’a la ka bala u yèrè la, n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen u kuncè ma. U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. Halisa an ka nuguma saba bè ka taa.
E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, munna i t’u wele dumuni na i bara ?
– Texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas travailler. Tout ce qu’il savait faire, c’était manger. Souvent, à l’insu de sa mère, il se cachait pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu. Parfois, quand toute la famille se retrouvait autour du plat, Hababan le dévorait tellement vite que les autres ne réussissaient même pas à prendre plus de deux tartines. C’est pourquoi son père se fâcha et le renvoya de sa maison.
Hababan s’en alla donc chercher ailleurs de quoi remplir son énorme estomac. Or, en chemin, il aperçut un homme sur un arbre qui ne portait qu’une seule feuille. – Hé, mon ami, lui cria Hababan, que fais-tu donc assis sur cet arbre ? Quel est ton nom ? – Je m’appelle Awalon, lui répondit l’homme. C’est mon père qui m’a chassé de chez lui parce que je mange trop. J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici. Il n’en reste qu’une sur celui-ci et j’ai peur de la manger car je n’aurais plus rien à me mettre sous la dent. – Mange cette dernière feuille et viens avec moi, car nous sommes désormais des amis, parce que mon père m’a chassé pour la même raison, lui conseilla Hababan. Aussitôt dit, aussitôt fait. Hababan et Awalon se mirent donc en chemin. Quelle ne fut leur surprise d’apercevoir peu après un homme qui creusait un grand trou avec ses mains. Le trou était déjà tellement profond que notre homme y disparaissait complètement.
– Hé, toi, lui lança Awalon, pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ? Comment t’appelles-tu ? – Mon nom est Abèdoumou, répondit l’inconnu. Je creuse ce trou parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver. Aussitôt, il se remit à la tâche. – Tu es aussi gourmand que Awalon et moi, lui dit Hababan. Laisse donc cette graine d’arachide et viens avec nous. Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.
Les trois amis arrivèrent bientôt dans un village. Ils se rendirent chez le chef du village qui les reçut courtoisement et leur fit apporter à manger. Or, du plat qui leur fut offert, nos trois gourmands ne firent qu’une bouchée. Ensuite, sans honte, ils se précipitèrent sur ceux des femmes et des enfants et les dévorèrent. Aussitôt, la famille du chef et les autres villageois les chassèrent sans ménagement.
Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivèrent dans un autre village situé sur les falaises qu’ils escaladèrent avec grand-peine. Là aussi, ils se rendirent chez le chef du village et lui déclarèrent : "Nous sommes des braves gens ; nous cherchons des champs à labourer contre un peu d’argent". C’était l’hivernage. Le chef du village en fut heureux car il possédait un grand champ et croyait que nos trois gourmands étaient vraiment de braves cultivateurs. Le chef les fit donc conduire dans son champ de haricots. Or, dès qu’ils furent seuls, Hababan, Awalon et Abèdoumou arrachèrent tous les haricots et les mangèrent crus. Bientôt, le champ du chef du village ne fut plus qu’un vaste terrain jonché de feuilles et de racines (voir photo01). Alertés, les villageois furieux se lancèrent aux trousses des trois gourmands en les bombardant de projectiles de toutes sortes. Hababan et ses deux amis dévalèrent les falaises et disparurent (voir photo02).
Ils ne tardèrent pas à arriver dans un autre village. "J’ai une idée ! Suivez-moi !", s’écria Abèdoumou. Ils se rendirent dare-dare chez Poulo-le-berger qui possédait un grand troupeau de moutons et lui dirent que leur métier était de faire paître les animaux. Poulo-le-berger leur confia donc son troupeau. Une fois qu’ils eurent éloigné les moutons du village, nos trois gourmands se mirent à danser et à chanter en se moquant de la naïveté de Poulo-le-berger. Sans tarder, ils allumèrent un grand feu et se mirent à rôtir les moutons et à les dévorer. Ils en avaient déjà englouti vingt quand les villageois tombèrent sur eux à bras raccourcis. Alors nos braves gourmands s’enfuirent, pourchassés par leurs hôtes.
Les trois gourmands réussirent péniblement à s’échapper. Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses sur le crâne. Ils marchèrent, marchèrent, mais ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim. Jusqu’à ce jour, ils continuent de marcher (voir photo03).
Lecteur, si les trois gourmands te font pitié, pourquoi ne les inviterais-tu pas chez toi ?
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Nuguma saba ka maana nuguma – saba – ka – maana goinfre – 3 – CONN – histoire L’Histoire des Trois Goinfres
Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. H. – tun – ye – kamalennin – ye – baara – tun – man – di – min – ye H. – PAS – EQ – jeune homme – EQ – travail – PAS – DESnég – bon – REL – pour Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas le travail.
A tun tè foyi nyè dumuni kò. a – tun – tè – foyi – nyè – dumuni – kò il – PAS – INACnég – rien – être bon – manger – sauf Rien ne lui convenait sauf manger.
A tun bè to k’i dogo a ba la, a – tun – bè – to – ka – i dogo – a – ba – la il – PAS – INAC – rester – CONV – se cacher – sa – mère – à Souvent, il se cachait à sa mère
ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. ka – taa – barama – yèlèma a kun – gabugu – kònò CONV – partir – marmite – tourner au bout – cuisine – dans pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu.
Ni dumuni tun sigira, ni – dumuni – tun – sigi-ra quand – repas – PAS – déposer-AC Quand le repas était déposé,
mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, mògò – tò-w – tun – tè – foyi – sòrò – H. - kòrò homme – reste-PL – PAS – INACnég – rien – recevoir – H. – contre les membres de la famille ne gagnaient qu’une poignée de nourriture
barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. barisa – a – tègè – tun – ka – teli – wa – a – lògòma – tun – ka – bon parce que – ses – mains – PAS – DES – vite – ?? – sa – poignée de nourriture – PAS – DES – grand parce que Hababan le dévorait à toute vitesse.
A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò. a – fa – na-na – dimi – a – kòrò – ka – gèn ka bò – du – kònò son – père – venir-AC – se fâcher – lui – contre – CONV – chasser de – cour – dans Son père se fâchait avec lui et le chassait de sa cour.
Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. H. – ye – dinyè – minè – kònòbara-ba – fa-dumuni – nyini-ni – na H. – AC – monde – chercher – ventre-grand – remplir-manger – chercher-ACT – à Hababan s’en allait donc chercher de quoi remplir sa grande ventre.
A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, a – ka – sira – kan – a – ye – cè – dò – ye – jiri-sun – dò – là sa – CONN – route – sur – il – AC – homme – un – voir – arbre-branche – un – à Sur son chemin, il apercevait un homme sur un arbre
bulu kelenpe tun bè min na. bulu – kelenpe – tun – bè – min – na feuille – unique – PAS – SIT – REL – à qui ne portait qu’une seule feuille.
Hababan kulela ka cè wele ko : H. – kule-la – ka – cè – wele – dire H. – crier-AC – CONV – homme – appeler – dire Hababan criait après l’homme :
n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? n – teri – e – bè – min – nyini – jiri – in – bala – e – tògò – ye – di mon – ami – tu – INAC – REL – chercher – arbre – DEM – sur – ton – nom – EQ – di Mon ami, qu’est-ce que tu cherches sur l’arbre ? Tu t’appelles comment ?
Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; cè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ye – ko – Aw. homme – AC – le – répondre – CONV – son – nom – EQ – dire – Aw. L’homme lui répondait : je m’appelle Awalon.
k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko – ale – fa – ye – a – gèn – ka – a – bè – dumuni kè – kojugu dire – son – père – AC – lui – chasser – CONV – il – INAC – manger – trop Et disait que son père l’a chassé de chez lui parce qu’il mange trop.
ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. ko – a – kelen – ye – nin – jiri – ninnu – bulu – bèè – dun dire – il – 1 – AC – DEM – arbre – DEM – feuille – tous – manger J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici.
A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen a – tò – to-ra – bulu – kelenpe – min – ye – ko – a – siran-nen il – reste – rester-AC – feuille – unique – REL – à – dire – il – craindre-PART2 Il n’en reste qu’une seule feuille sur celui-ci
bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, bè – ka – o – dun – kòngò – kana – ni – a – minè – tugun INAC – CONV – DET – manger – faim – HORTnég - ?? – le – saisir - encore et j’ai peur de la manger,
k’a sòrò foyi t’a bolo. ka – a – sòrò – foyi – tè – a – bolo CONV – le – gagner – rien – SITnég – le – main car je n’en ai plus rien.
Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, H. – ko – a – ma – ka – a – ka – bulu – laban – in – dun H. – dire – lui – à – CONV – sa – CONN – feuille – achever – DEM - manger Hababan lui répondait de manger cette dernière feuille
u ka tèmèn ni nyògòn ye ; u – ka – tèmèn – ni – nyògòn – ye ils – HORT – passer – avec1 – ensemble – avec2 et de venir avec lui,
k’u kèra terimaw de ye, ka – u – kè-ra – terima-w – de – ye que – ils – faire-AC – ami-PL – FOC – à car ils sont devenus amis,
bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. bawo – ale – fana – fa – ye – a – gèn – i na fò – Aw. – ta – nyògòn car – son – aussi – père – AC – lui – chasser – jusquà – Aw. – part – les uns les autres parce que son père aussi l’a chassé pour la même raison qu’Awalon.
Hababan ni Awalon ye sira minè. H. – ni – Aw. – ye – sira – minè H. – et – Aw. – AC – route – prendre Hababan et Awalon se mettaient en route.
U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, u – se-len – nyèfè – u – dabali – ban-na – cè – dò – la eux – arriver-PART2 – plus loin – leur – sortilège – finir-AC – homme – un – à Plus loin et sans qu’on s’y attende, ils rencontraient un homme
min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. min – tun – bè – ka – wo – belebele – dò – sen – ni – a – tègè – ye REL – PAS – INAC – CONV – trou – grand – un – creuser – avec1 – sa – main – avec2 qui creusait un grand trou avec ses mains.
Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò. dingè – dunya-ra – fò – ka – cè – kun – kun – tunun – a – kònò trou – être profond-AC – jusque – CONV – homme – tête – perdre – le – dans Le trou était tellement profond que l’homme y disparaît complètement.
Awalon ko a ma : e cè ! Aw. – ko – a – ma – e – cè Aw. – dire – lui – à – eh! – homme Eh, toi, lui lançait Awalon.
Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? munna – e – bè – ka – nin – dingè – sen – ni – i – tègè – ye – tan pourquoi – tu – INAC – CONV – DEM – trou – creuser – avec1 – tes – mains – avec2 – ainsi Pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ?
E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. e – tògò – dunan-kè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ko – Ab. ton – nom – étranger-mâle – AC – le – répondre – CONV – son – nom – dire – Ab. Quel est ton nom ? L’étranger répondait par ‘Je m’appelle Abèdoumou’.
Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, ka – jigi – tun – ye – tiga-kisè-nin – kelen – min – ye CONV – arbre – PAS – SIT – arachide-graine-petit – 1 – REL – SIT Et cet arbre avait une seule petite graine d’arachide
k’o de binna. ka – o – de – bin-na CONV – DET – FOC – tomber-AC qui est tombée dedans.
N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. n – tè – fara – ko – la – bè – bò – ni – wo-kònò-fèn - ye je – INACnég – ajouter – chose – à – INAC – sortir – avec1 – trou-dans-chose – avec2 Je creuse ce trou
Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! ko – tiga-kisè-nin – kelen – in – tè – taa – ka – ale – dan que – arachide-graine-petit – 1 – DEM – INACnég – partir – CONV – lui – compter parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver.
A y’a ka dingèsen dadon tuguni. a – ye – a – ka – dingè-sen – dadon – tuguni il – AC – son – CONN – trou-creuser – entamer – de nouveau Il commençait de nouveau à creuser le trou.
Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. H. – ko – a – ma – i – nugu – ka – bon – i n’a fò – ne – ni – Aw. H. – dire – lui – à – intestin – DES – grand – jusque – moi – et – Aw. Hababan lui répondait : ton intestin est aussi grand que le mien et celui d’Awalon.
Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. tiga-kisè-nin – in – to – yen – an – ka – taa – nyògòn fè arachide-graine-petit – DEM – laisser – là-bas – nous – HORT – partir – ensemble Laisse cette graine d’arachide et viens avec nous.
An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè ! an – bè – taa – dumuni – nyini – ka – a – dun – fò – ka – an – bèlèhè nous – INAC – partir – repas – chercher – CONV – le – manger – jusqu’à – CONV – nous – gaver Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.
Terima saba sera buguda dò la. terima – saba – se-ra – buguda – dò – la ami – 3 – arriver-AC – hameau – un – à Les trois arrivaient dans un petit village.
U taara dugutigi bara. u – taa-ra – dugutigi – bara ils – partir-AC – chef de village – chez Ils se rendaient chez le chef de village.
O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. o – ye – u – bisimila – konyuman – ka – dumuni – di – u – ma DET – AC – eux – accueillir – bien – CONV – repas – donner – eux – à Celui les recevait bien et leur donnaient à manger.
Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. dumuni – min – di-ra – u – ma – o – bèn-na – u – bèè – dakurunyè – kelen – kelen – ma repas – REL – donner-AC – eux – à – DET – rencontrer-AC – eux – tous – bouchée – 1 – 1 – à Du repas qui leur était présenté, ils ne faisaient qu’une bouchée.
U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw u – ma – maloya – ka – girin – ka – da – muso-w – ni – denmisènnin-w ils – ACnég – avoir honte – CONV – se précipiter – CONV - ?? – femme-PL – et – enfant-PL Sans honte, ils se précipitaient sur la nourritures des femme et des enfants
ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. ka – suman – sigi-len – kan – ka – o – fiyè – ka – bò – a – la CONN – nourriture – poser-PART2 – sur – CONV – DET – vanner – CONV – sortir – le – à et la dévoraient.
O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila o yòrònin bèè – dugutigi – ni – a – ka – dugu-den-w – bèè – wuli-la aussitôt – chef de village – et – ses – CONN – village-enfant-PL – tous – se lever-AC Aussitôt, le chef de village et ses villageois se levaient
k’u wulukolon gèn. ka – u – wulukolon – gèn CONV – eux – ?? – chasser et les chassaient sans ménagement.
Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, H. – ni – Aw. – ni – Ab. se-ra – dugu –wèrè – la – kulu-w – sanfè H. – et – Aw. – et – Ab. – arriver-AC – village – autre – à – falaise-PL – sur Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivaient dans un autre village situé sur les falaises
minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. minnu – yèlèn-ni – gèlèya-ra – u ma hali REL-PL – monte-ACT .- être pénible-AC – ?? qu’ils escaladaient avec peine.
U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : u – ye – u kunda – dugutigi – ka – so – kan – ka – a – fò – o – ye ils – AC – se diriger vers – chef de village – CONN – maison – à – CONV – le – dire – DET – à Là, ils se dirigeaient vers la maison du chef de village et lui annonçait :
Anw ye dabanganaw de ye ; anw – ye – dabangana-w – de – ye nous – EQ – champion de culture-PL – FOC – EQ Nous, nous sont d’excellents cultivateurs ;
an bè foro sènèta nyini de la, an – bè – foro – sènè-ta – nyini – de – la nous – INAC – champ – cultiver-PART1 – chercher – FOC – à nous cherchons un champ à cultiver
walasa ka wari dòònin sòrò. walasa – ka - wari – dòònin – sòrò afin que – HORT – argent – un peu – obtenir pour gagner un peu d’argent.
Samiyè waati tun don. samiyè – waati – tun – don hivernage – temps – PAS – PRES C‘était l’hivernage.
O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; o diya-ra – dugutigi – ye – barisa – foro – belebele – tun – bè – ale – bolo DET – plaire – chef de village – à – parce que – champ – grand – PAS – SIT – lui – SIT Ça faisait plaisir au chef de village, parce qu’il avait un grand champ
a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, a – hakili – la – ko -. nuguma – minnu -. ka – u – ye – dabangana – ye son – esprit – à – que – goinfre – REL-PL – HORT – eux – EQ – champion de culture – EQ et il croyait que les goinfres étaient vraiment des braves cultivateurs
k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. ka – olu – na – se – ka – a – ka – samiyè – diya – a – la CONV – eux – FUT – arriver à – CONV – son – CONN – hivernage – faire réussir – lui – à qui arriveront à lui faire agréable l’hivernage.
Dugutigi taara ni u ye a ka shòforo la. dugutigi – taa-ra – ni – u – ye – a – ka – shò-foro – la chef de village – partir-AC – avec1 – eux – avec2 – son – CONN – haricot-champ – à Le chef de village partait avec eux dans son champ de haricots.
Bèè taalen k’a tò u kelen ye, bèè – taa-len – ka – a – tò – u – kelen – ye tous – partir-PART2 – CONV – le – rester – eux – 1 – avec Dès qu’ils restaient seuls,
Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. H. – ni – Aw. – ni – Ab. – ye– dugutigi – ka – shò-kènè – bèè – dun H. – et – Aw. – et – Ab. – AC – chef de village – CONN – haricot-vert – tout – manger Hababan, Awalon et Abèdoumou mangeaient tous les haricots du chef de village, même crus.
Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la. yòrò-nin – kelen – dugutigi – ka – foro – bèè – fa-ra – shò-bulu – la lieu-petit – 1 – chef de village – CONN – champ – tout – remplir-AC – haricot-feuille - de Bientôt, le champ du chef de village était jonché de feuilles de haricots.
Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, dugu-mògò-w – bò-ra – wale-jugu – in – kalama – yòrò – min village-homme-PL – sortir-AC – acte-méchant – DEM – avec tige – lieu – REL Les villageois se lançaient, de fureur et armés de tiges aux trois goinfres
nyògòngèn dabòra. nyògòn-gèn – da-bò-ra ensemble-chasser – bouche-sortir-AC et la chasse commençait :
U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. u – ye – kabakuru-fèlè – wuli – nuguma – saba – ninnu – na ils – AC – pierre-chasse collective – démarrer – goinfre – 3 – DEM – à la chasse collective aux trois goinfres, avec tiges et pierres.
Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, H. – ni – a – teri – fila – ye – u pan – kulu-wo-w – ni nyògòn cè H. – et – ses – ami – 2 – AC – sauter – colline-trou-PL – parmi Hababan et ses deux amis dévalaient les falaises et disparaissaient
ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. ka – tunun – kungo – kònò – a ma mèèn – u – se-ra – dugu – wèrè - la CONV – disparaître – brousse – dans – peu de temps après – ils – arriver à-AC – village – autre – à dans la brousse. Peu de temps après, ils arrivaient à un autre village.
Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. Ab. – ko – fèèrè – dò – bè – ale – kònò – ka – u – ka – tugu – a – kò Ab. – dire – ruse – un – SIT – lui – SIT – CONV – ils – HORT – suivre – lui – à Abèdoumou déclarait d’avoir une autre méthode, qu’on lui suive.
U taara baganmarala Pulò bara ; u – taa-ra – bagan-mara-la – Pulò – bara ils – partir-AC – bétail-garder-AG – Peul – chez Ils se rendaient chez Poulo-le-berger
saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. saga – baaden – tun – bè – min – bolo – ka – ka – a – fò – o – ye mouton – troupeau – PAS – SIT – REL – main – CONV – le – dire .- DET – à qui possédait un grand troupeau de moutons et l’informaient
k’olu ka baara ye bagangèn ye. ka – olu – ka – baara – ye – bagan-gèn – ye CONV – eux – CONN – travai. – EQ – bétail-chasser – EQ d’être des pasteurs.
Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma. pulò – ye – a – ka – saga – kulu – kalifa – u – ma Peul – AC – son – CONN – mouton – bande – confier – eux – à Poulo-le-berger leur confiait donc son troupeau de moutons.
U janfalen dugu la ni sagaw ye, u – janfa-len – dugu – la – ni – saga-w – ye ils – s’éloigner-PART2 – village – à – avec1 – mouton-PL – avec2 Eloignés du village avec les moutons,
nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, nuguma – saba – ye – dòn – ni – dònkili-da – daminè goinfre – 3 – AC – danse – et – chanter – commencer les trois goinfres commençaient à danser et chanter
k’u nyagari bò Pulò la ; ka – u – nyagari – bò – Pulò – la CONV – leur – moquerie – se rendre – Peul – à en se moquant du Peul ;
u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, u ma fila kè – u – sin-na – ka – saga – caman – don –dibi – la sans tarder – ils – se diriger vers-AC – CONV – mouton – nombreux – mettre – gril – à Sans tarder, ils commençaient à rôtir les moutons
kò bèè dun ! kò – bèè – dun après – tous – manger et à les manger.
Dugumògòw bè s’u ma tuma min, dugu-mògò-w – bè – se – u ma – tuma – min village-homme-PL – INAC – arriver – eux – à – moment – REL Les villageois tombaient sur eux au moment où
o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. o y’a sòrò – u – ye – saga – mugan – ka – ko – ban il se trouvait que – ils – AC – mouton – 20 – CONN – affaire – achever ils ont déjà englouti vingt moutons.
U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, u – ye – nuguma – saba – ninnu – walon – ni – bere-kuru-w –ye ils – AC – goinfre – 3 – DEM – frapper – avec1 – bâton-morceau-PL – avec2 Les villageois ont frappé ces trois goinfres avec des gourdins,
k’a wulukolon gèn ! ka – a – wulukolon – gèn CONV – son – ?? – poursuivre et les ont pourchassé.
U bòr’a la ka bala u yèrè la, u – bò-ra – a – la – ka – bala – u – yèrè – la ils – sortir-AC – le – à – CONV – surprendre – eux – même – à Ils s’échappaient avec peine.
n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen ni – u – ka – duloki – fara-len – ye – ani – kurukuru-w – falen-nen – lorsque – leur – CONN – habit – déchirer-PART2 – à – et – bosse-PL – pousser-PART2 Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses
u kuncè ma. u – kun-cè – ma leur – tête-milieu – à sur le crâne.
U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, u – taama-na – ka – taama – ni – u – ka – kònònafili – ye ils – marcher-AC – CONV – marcher – avec1 – leur – CONN – inquiétude – avec2 Ils marchaient et marchaient et marchaient,
bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. bawo – fèèrè – wèrè – tun – tè – u – bolo – bilen – ka – u – ka kòngò – mada car – ruse – autre – PAS – INACnég – leur – ventre – encore – CONV – leur – CONN – faim – calmer parce qu’ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim.
Halisa an ka nuguma saba bè ka taa. halisa – an – ka – nuguma – saba – bè – ka – taa jusque là – nous – CONN – goinfre – 3 – INAC – CONN – partir Jusqu’à ce jour, nos trois goinfres continuent de marcher.
E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, e – min – ye – nin – maana – kalan – ni – nuguma – saba – ninnu – hinè – bè – i – la toi – REL – AC – DEM – histoire – lire – si – goinfre – 3 – DEM – pitié – SIT – tu – à Toi qui lis cette histoire, si tu as pitié pour ces trois goinfres,
munna i t’u wele dumuni na i bara ? munna – i – tè – u – wele – dumuni – na – i – bara pourquoi – tu – INACnég – les – appeler – repas – à – toi – chez pourquoi ne les invites-tu pas chez toi ?
++++++++++++++++++++++++++++++++
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = adjectif démonstratif ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HORT = marque de prédication (de valeur hortative) ; HORTnég = marque de prédication (de valeur hortative négative) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART1 = participe (de valeur d’inaccompli) ; PART2 = participe (de valeur d’accompli) ; PAS = passé ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert



Ce sera au Spiti cet été (Inde) English translation pending
Finalement, nous nous sommes décidées pour le spiti plutôt que le zanskar cet été (moins de trajet).
J'espère que la mousson nous laissera un peu tranquilles, les dernières images de l'Himashal pradesh sont terribles.
Nous aimerions faire la boucle Manali / Kaza / Tabo / Rekong Peo / shimla, puis aller faire un tour à Dharamsala, et bien sûr au saut au Taj Mahal ...
Tout ceci en un mois (mi juillet mi aout ).
Cela me semble raisonnable.
Nous passerons je pense quinze bons jours au Spiti (pas de long trek prévu, mais des marches à la journée de village en village sont possibles ).
Petites questions : La route qui fait cette boucle au Spiti est elle vraiment dangereuse, surtout en période de mousson ? Dans quel sens vaut-il mieux la faire ? Où prendre le permis ? Quelles étapes sont à recommander sur cette route ?
Merci à tous, et bons voyages !
Traduction en bambara English translation pending
pouver vous mes traduit en Bambara¸ svp
je voudrais savoir cmt on dis
ma maman est la meilleure
je suis occuper
tu me manque
tu est la plus belle ou k
je salut tout le monde
j envie de vous vois ou de te vois
tu fais quoi
tu est mechant ou mechante ou d autres chose que vous pouver me dis merci en avance
tu est mechant ou mechante ou d autres chose que vous pouver me dis merci en avance
Éviter éventuellement le Mali pour se rendre au Bénin? English translation pending
Bonjour a vous,
je suis nouveau sur ce forum , bien que je le consulte depuis pas mal d' années.
Nous projetons un voyage vers le BENIN en janvier 2013
Nous sommes deux couples équipés de camping/car 4x4 et dans l'eventualité ou nous serions obligé d'eviter le
MALI nous pensons passer par la Guinée(Kanfan-puis Mandiana au nord ) descente ensuite vers Odienne puis Boundiali /Korhogo et rentrer au Burkina vers Bobo....
quelqu'un peut il nous conseiller sur cet itinéraire ?
Mais si cela nous est possible nous resterons plus longtemps en Cote d'Ivoire a l'aller ou au retour
Merci pour vos réponses
Trajet Dakar/Burkina Faso en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
après une annulation d'itinéraire pour aller de Dakar au Burkina en passant par le mali et le pays Dogon, je suis à la recherche de tous les renseignements possible pour le Burkina en partant de Dakar et en passant par la Guinée, la Côte d'ivoire, le Ghana, Togo, Benin .
Je pars avec un 4x4 quasi neuf, très bien équipé et dispose d'environ 3 semaines
je connais assez bien la région est et sud du Sénégal, la Gambie par coeur et la casamance pas trop mal, par contre je n'ai jamais passé la frontière avec la Guinée Bissau et la Guinée C.
Je compte sur vos expériences pour me donner les infos qui me manquent, - Quels postes frontières ? - quelles routes ou pistes emprunter ? - points relais pour dormir ? - faut il un visa pour traverser tous ces pays ? - niveau de sécurité dans ces pays ? etc ...
une fois arrivé je laisse mon véhicule sur place (Nazinga) et ensuite reviendrai faire le même périple pour le ramener à Dakar
merci à tous pour votre coopération à ce projet
après une annulation d'itinéraire pour aller de Dakar au Burkina en passant par le mali et le pays Dogon, je suis à la recherche de tous les renseignements possible pour le Burkina en partant de Dakar et en passant par la Guinée, la Côte d'ivoire, le Ghana, Togo, Benin .
Je pars avec un 4x4 quasi neuf, très bien équipé et dispose d'environ 3 semaines
je connais assez bien la région est et sud du Sénégal, la Gambie par coeur et la casamance pas trop mal, par contre je n'ai jamais passé la frontière avec la Guinée Bissau et la Guinée C.
Je compte sur vos expériences pour me donner les infos qui me manquent, - Quels postes frontières ? - quelles routes ou pistes emprunter ? - points relais pour dormir ? - faut il un visa pour traverser tous ces pays ? - niveau de sécurité dans ces pays ? etc ...
une fois arrivé je laisse mon véhicule sur place (Nazinga) et ensuite reviendrai faire le même périple pour le ramener à Dakar
merci à tous pour votre coopération à ce projet
Frontière Guinée - Côte d'Ivoire: visa? English translation pending
bonjour
je voudrais savoir si il est possible de prendre son visa ivoirien a la frontière en arrivant de guinée après la ville de Nze..la ville frontière a l air d être Nzo et pour la cote d'ivoire la 1ere ville est Gbapleu et après Danane avant Man.
merci d'avance.
je voudrais savoir si il est possible de prendre son visa ivoirien a la frontière en arrivant de guinée après la ville de Nze..la ville frontière a l air d être Nzo et pour la cote d'ivoire la 1ere ville est Gbapleu et après Danane avant Man.
merci d'avance.
Quarante jours aux Philippines en juillet 2012: vos idées? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis nouveaux sur ce forum alors une petite présentation s'impose.
J'ai 23 ans, étudiant en sociologie et amoureux du voyage, j'ai décidé de partir cet été aux Philippines avec ma copine. Ayant déjà fait de nombreux voyages en asie (Inde, Thailande, Vietnam, Cambodge) et sur d'autres continents, les philippines m'ont attirées car ce pays semble à part. Religion majoritairement catholique, colonisation espagnole relativement tardive, la vie, la population et le pays me paraissent se démarquer par rapport aux autres "classiques" de l'asie du Sud Est.
Alors voila, partant d'ici un bon mois, je m'adresse à vous pour glâner l'une ou l'autre information utile.
En effet, je ne me suis pas encore réellement penché sur le trajet que nous allons sillonner. J'ai quelques vagues idées et quelques notes dans mon lonely planet mais sans plus. Nous comptons faire un séjour à la fois reposant (plages, farniente, hamac et cocktails :p) mais également un peu plus aventureux (trek, jungle, grottes...). Les possibilités sont tellement vastes et en quarantes jours, je pense que nous aurons l'occasion de découvrir pas mal d'endroits. Mais lesquels?
Alors lancez vous, en prenant en compte quelques critères : Nous partons en juillet, donc niveau climat, j'imagine que ca joue pas mal. Nous comptons faire ce voyage en mode "routard" (-> sac à dos, petit budget). Ayant l'habitude de voyager, je n'aime pas trop me retrouver dans les endroits style "club med" ;)
Merci d'avance pour vos réponses, bons plans, etc.!!
Adrien
Je suis nouveaux sur ce forum alors une petite présentation s'impose.
J'ai 23 ans, étudiant en sociologie et amoureux du voyage, j'ai décidé de partir cet été aux Philippines avec ma copine. Ayant déjà fait de nombreux voyages en asie (Inde, Thailande, Vietnam, Cambodge) et sur d'autres continents, les philippines m'ont attirées car ce pays semble à part. Religion majoritairement catholique, colonisation espagnole relativement tardive, la vie, la population et le pays me paraissent se démarquer par rapport aux autres "classiques" de l'asie du Sud Est.
Alors voila, partant d'ici un bon mois, je m'adresse à vous pour glâner l'une ou l'autre information utile.
En effet, je ne me suis pas encore réellement penché sur le trajet que nous allons sillonner. J'ai quelques vagues idées et quelques notes dans mon lonely planet mais sans plus. Nous comptons faire un séjour à la fois reposant (plages, farniente, hamac et cocktails :p) mais également un peu plus aventureux (trek, jungle, grottes...). Les possibilités sont tellement vastes et en quarantes jours, je pense que nous aurons l'occasion de découvrir pas mal d'endroits. Mais lesquels?
Alors lancez vous, en prenant en compte quelques critères : Nous partons en juillet, donc niveau climat, j'imagine que ca joue pas mal. Nous comptons faire ce voyage en mode "routard" (-> sac à dos, petit budget). Ayant l'habitude de voyager, je n'aime pas trop me retrouver dans les endroits style "club med" ;)
Merci d'avance pour vos réponses, bons plans, etc.!!
Adrien
Avec quel organisme partir en séjour linguistique aux États-Unis durant un an? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir aux états-unis pendant 1 an, en été ou septembre 2013. J'aurai alors plus de 18 ans (problème de l'âge, que j'ai rencontré lors de mes recherches.) Suite a mes recherches j'ai trouvé plusieurs organismes qui peuvent me faire partir là bas. On ma conseillé l'organisme Kaplan lors de mon dernier message sur ce forum.
C'est pour cela qu'aujourd'hui je m'adresse à vous pour vous demander, si vous êtes déjà parti avec l'organisme Kaplan? Et si vous avez aimé? Et si vous avez des noms d'organismes pour partir aux états-unis?
En espérant que vous soyez nombreux à me répondre. Merci à tous. 😉
Je souhaite partir aux états-unis pendant 1 an, en été ou septembre 2013. J'aurai alors plus de 18 ans (problème de l'âge, que j'ai rencontré lors de mes recherches.) Suite a mes recherches j'ai trouvé plusieurs organismes qui peuvent me faire partir là bas. On ma conseillé l'organisme Kaplan lors de mon dernier message sur ce forum.
C'est pour cela qu'aujourd'hui je m'adresse à vous pour vous demander, si vous êtes déjà parti avec l'organisme Kaplan? Et si vous avez aimé? Et si vous avez des noms d'organismes pour partir aux états-unis?
En espérant que vous soyez nombreux à me répondre. Merci à tous. 😉
Le mariage au Mali (en bambara) English translation pending
LE MARIAGE AU MALI
FURUSIRI MALI LA
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Furusiri Mali la
Nin masalabolo kònò, an bèna kuma furusiri Mali la. An ka ko naani lajè : musonyini furu la, maminèni, furunafolo ani furusiri yèrè ye, olu ye mèri furusiri ani silamè furusiri ye.
1. Musonyini furu la
Mali la, ni kamalennin dò nyèbòra npogotigi dò fè, a b’a fè ka min k’a muso ye, a ma daga ale ka wuli a yèrè ye ka taa npogotigi in somògòw sègèrè o konyè na. Ale ka kan k’a haminanko nyèfò a bangebagaw de ye. Olu de ni npogotigi somògòw bè ko in bèè nyènabò u ni nyògòn cè. Musonyinina fa wala a baramògò dò de bè mògò ci sungurun somògòw ma. O ciden de bè wele furuboloma. Furuboloma nyumanw tè se ka sòrò ka tèmèn jeliw kan, bawo olu ye kumatigiw de ye, u tè dèsè foyi fòcogo nyuman na. O kosòn, mògò caman bè jeliw de bila ka t’u ka furuko nyènabò. Furuboloma in bè wuli kamalennin fa de tògò la ka na se npogotigi fa wala a binaakè dò ma ni woroden tan (jèman duuru ani bilenman duuru) ye, ka sungurun in nyini furu la kamalennin in ye. Du caman kònò, npogotigi bangebagaw dòròn tè se k’a latigè n’ale bè se ka di kamalennin in ma furu la. U ka dukònòmògòw n’u balimaw fana sen bè don a la. Olu bè nyògònye dama dòw kè, walasa k’a lajè n’olu ni musonyinina in ye furunyògònw ye. Olu ka kan k’a dòn n’a ye mògò sèbè ye, ni hòròn don, n’a sòn ka nyi. Nin bèè ka kan ka kè de sani furuboloma ka na. N’u ma fosi juguman mèn a kan, fa wala binaakè bè woroden tan ninnu minè. Ni dògòkun fila tèmènna, jelikè – min bè furubolomaya la – bè na ni woroden tan wèrèw ye. Ni npogotigi somògòw sònna olu fana na, o kòrò ko jelikè ka baara nògòyara. Nka, a ka kan ka na du in kònò sinyè kelen wèrè. O sen fè, a bè woroden tan labanw don npogotigi somògòw bolo. N’olu m’u ban woro laban ninnu na, a bè se ka fò k’u sònna, u denmuso ka maminè. O tuma, cè wèrè tè se ka sungurun in nyini furu la bilen, bawo woro bòr’a nòfè.
2. Maminèni
Ni cè b’a fè ka muso maminè, a baramògòw ka kan ka woropanyè kelen, saga kelen ani wari bila ka taa di muso somògòw ma. Sinyè caman, o warihakè bè dòròmè baa mugan ni dòròmè baa binaani de cè. Woro ni wari bè tila muso somògòw n’u balimaw n’u siginyògònw n’u teriw cè. Muso ka woro mana tila dòròn, a bè fò k’a maminèna. O la sa, musolakaw b’u dònbaga bèè ladònniya k’u denmuso dira cè ma. O kò, olu ni cèlakaw bè bèn don kan, furusiri bè se ka kè min na. Nka, sani o don ka se, cèlakaw ka kan ka furunafolo sara.
3. Furunafolo
Mali furusariya la, muso min ma deli ka furu, o ka furunafolo ye dòròmè baa fila de ye. Nka, ni muso furuko fòlò tè, a ka furunafolo man kan ka tèmèn dòròmè baa kelen kan. Nka, sariya in tè bò a sira fè sinyè caman. Muso somògò dòw bè warihakè min nyini cè fè, o bè tèmèn miliyòn kelen na tuma dò la. N’o se tè cè min ye, o b’i sen bò musoko in na. Furuko caman bè dabila ten, muso somògòw ka natabaya y’o sababu ye.
4. Furusiri yèrè
Mali la, waatiw bè yen furusiri man kan ka kè minw na. Sunkalo ni farafinkalo kònòntònnan y’o waati dòw ye. Komi a bè fò ko : « Kòròbòlikèla si man jan », mògò si tè tulomagèlènya kè, k’a ka furu siri waati kofòlen fila ninnu dò la kelen na. Maliden caman bè siran k’u ka mèri furusiri kè sibiridon, bawo sibiri ye donmafila de ye. O kòrò ko fèn min mana kè sibiridon, o bè kè tugun. Yan, mògò hakili bè jigin furusa de la. Furusa dun ye maloya de ye mògò caman bolo, o kosòn, o kosòn, olu bè kaari sibiri furusiri kò. Nka, n’an ko furusa, an hakili bè cè musokelentigi de ka furu la. Ni cèlakaw ye furunafolo sara, furusiri bè se ka kè. Furusiri fila de bè kè Mali la : kelen bè kè mèri – o ye mèri furusiri ye –, a tò kelen bè kè misiri la (kerecènw ta bè kè egilisi de la) wala npogotigi fa ka du kònò. Furu min bè siri misiri la wala npogotigi fa ka so, o de bè wele silamè furusiri.
– Mèri furusiri
Furusiridon nyumanw ye alamisa ni kari de ye. Mèri furusiri ka kan ka kè misiri ta nyè. Anw ka mèri furusiri ni tubabu jamanaw ta bèè ye kelen ye. Mèri bè cè ni muso nyininka n’u b’a fè ka furu nyògòn ma. O cogo la, a b’u tanga diyagoyafuru ma. N’u ko ònhòn, mèri b’u ka furu siri. O kò, kònyòkè ni kònyòmuso n’u seerew b’u bolonò bila sèbèn na. Mèri bè furusèbèn don kònyòkè bolo. Mògòw bè foto caman ta sani kònyòkè ni kònyòmuso ka bò mèri kònò. N’u bòra yen, u bè don mòbili kònò, ka taa u somògòw fo. O kò, mògòw bè dumuniba kè.
– Silamè furusiri
Silamè furusiri bè se ka kè muso fa ka du kònò, komi a bè se ka kè misiri dò fana kònò. Cèlakaw ni musolakaw n’u teriw n’u dònbagaw bè nyògòn dalajè du in wala misiri kònò. Alimami wala silamèjama in bèè la kòròbalen de bè konyè in nyèmògòya ta. Moriw bè kuranè suran dama dòw kalan. O kò, mògòw bè fatiya ta kònyòkè ni kònyòmuso ye. Woro bè di bèè ma. Dòw bè woro kelen nyimi o yòrò bèè la, ka dugawu kè kònyòkè n’a furumuso ye. Silamè furusiridon su fè, kònyòkoli bè kè. Musow bè kònyòmuso kun n’a senw ko, ka taa n’a ye cè teri dò wala a baramògò dò ka so. Kònyòkè bè taa a sòrò yen. O y’u donnen ye kònyòso la. U bè dògòkun kelen de kè kònyòso la. Cè bè se ka bò, nka muso man kan k’a sen bila hali dukènè na, k’a sòrò kunnyògòn in ma ban. Ale bè waati in bèè kè, a dalen bè sange kòrò. Ni muso bòra kònyòso la, a ka minènsiri bè kè, a bè yèlèma a cè bara.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Le mariage au Mali
Dans ce texte, nous allons parler du mariage au Mali, surtout de quatre choses qui sont : demander une femme en mariage, les finançailles, la dot, le mariage lui-même, à savoir le mariage civil et le mariage religieux (musulman)...
1. Demander une femme en mariage
Au Mali, quand un jeune homme tombe amoureux d’une jeune fille, dont il aimerait faire sa femme, il n’est pas indiqué qu’il aille voir de sa propre initiative les parents de la jeune fille au sujet de cette affaire. Il doit faire part de ses aspirations à ses parents. Ce sont ces derniers et les parents de la jeune fille qui doivent régler toute cette affaire entre eux. C’est le père du prétendant ou un de ses proches qui envoie quelqu’un chez les parents de la jeune fille. C’est cet envoyé qu’on appelle entremetteur de mariages. On ne peut trouver de meilleurs entremetteurs de mariages que les griots, car ils sont les maîtres de la parole et arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit. C’est pour cette raison que beaucoup de personnes envoient des griots régler leur affaire de mariage. C’est au nom du père du jeune homme que l’entremetteur de mariages va voir le père de la jeune fille ou l’un de ses oncles avec dix noix de cola (cinq blanches et cinq rouges) afin de demander cette jeune fille en mariage pour ce jeune homme. Dans beaucoup de familles, les parents de la jeune fille ne peuvent pas décider seuls si elle peut être donnée en mariage à ce jeune homme. Les membres de leur famille et leurs frères et sœurs aussi y sont associés. Ils font quelques réunions pour voir s’il peut y avoir un mariage entre eux et ce prétendant. Ils doivent savoir s’il est sérieux, s’il est noble, s’il a un bon caractère. Tout ceci doit se faire avant la visite de l’entremetteur de mariages. S’ils n’apprennent rien de mal sur lui, le père ou l’oncle prend ces dix noix de cola. Deux semaines plus tard, le griot – qui fait office d’entremetteur de mariages – apporte dix autres noix de cola. Si les parents de la jeune fille les acceptent elles aussi, cela veut dire que la tâche du griot est devenu facile. Mais il doit venir encore une fois dans cette famille. Il doit alors remettre les dix dernières noix de cola aux parents de la jeune fille. S’ils ne refusent pas ces dernières colas, on peut dire qu’ils sont d’accord que leur fille se fiance. Alors, aucun autre homme ne peut encore demander cette fille en mariage, car on a déjà pris des colas pour elle.
2. Les fiançailles
Quand un homme veut fiancer une femme, ses proches doivent envoyer un panier de colas, un mouton et de l’argent aux parents de la femme. Souvent, cette somme d’argent se situe entre cent mille et deux cent mille francs CFA. Les colas et l’argent sont partagés entre les parents de la femme, leurs frères et sœurs, leurs voisins et leurs amis. Dès que les colas pour la femme sont partagées, on dit qu’elle est fiancée. Alors, les membres de la famille de la femme informent toutes leurs connaissances que leur fille est fiancée. Ensuite, les membres de la famille de l’homme et eux se mettent d’accord sur un jour, où on peut conclure le mariage. Mais avant que ce jour n’arrive, les membres de la famille de l’homme doivent payer la dot.
3. La dot
Selon le code de mariage du Mali, la dot d’une femme qui n’a jamais contracté de mariage s’élève à dix mille francs CFA. Mais si la femme n’en est pas à son premier mariage, sa dot ne doit pas dépasser cinq milles francs CFA. Mais souvent, on ne respecte pas cette loi. Certains parents de femmes demandent aux hommes une somme d’argent qui dépasse parfois un million de francs CFA. L’homme qui n’a pas les moyens de payer ladite somme, renonce à cette affaire de femme. Beaucoup de projets de mariages échouent à cause de la cupidité de certains parents de femmes.
4. La cérémonie de mariage elle-même
Au Mali, il y a des périodes, où il ne faut pas célébrer de mariages. Le mois de carême et le 9ième mois du calendrier africain font partie de ces périodes. Comme on dit que « celui qui met tout à l’épreuve n’a pas longue vie », personne ne s’entête à célébrer son mariage à l’une des deux périodes évoquées. Beaucoup de Maliens ont peur de célébrer leur mariage civil un samedi, parce que le samedi est un jour de la semaine dont les événements se répètent. Cela veut dire que ce qui se passe le samedi, a lieu une nouvelle fois. Ceci nous fait penser au divorce. Pour beaucoup de personnes le divorce est une honte, c’est pourquoi ils renoncent au mariage du samedi. Mais quand on parle ici de divorce, on pense au mariage monogame. Après que les membres de la famille de l’homme aient payé la dot, le mariage peut avoir lieu. Au Mali, on conclut deux mariages : l’un se fait à la mairie – c’est le mariage civil –, l’autre a lieu à la mosquée (celui des chrétiens est célébré à l’église) ou dans la concession du père de la jeune fille. Le mariage qui se fait à la mosquée ou chez le père de la jeune fille s’appelle mariage religieux.
– Le mariage civil
Le jeudi et le dimanche sont des jours convenables pour se marier. Le mariage civil doit avoir lieu avant le mariage religieux. Notre mariage civil et celui des pays européens se ressemblent. Le maire demande à l’homme et à la femme s’ils consentent à se marier l’un avec l’autre. De cette manière il leur épargne un mariage forcé. S’ils disent oui, le maire conclut leur mariage. Ensuite, le nouveau marié et la nouvelle mariée et leurs témoins signent un papier. Le maire remet l’acte de mariage au nouveau marié. Avant que le nouveau marié et la nouvelle mariée ne sortent de la mairie, les gens font beaucoup de photos. Quand ils quittent ce lieu, ils entrent dans une voiture et vont saluer leurs parents. Ensuite, il y a un repas de fête.
– Le mariage religieux (musulman)
Le mariage religieux peut se faire dans la concession du père de la femme, tout comme il peut avoir lieu dans une mosquée. Les membres de la famille de l’homme et ceux de la femme ainsi que leurs amis et connaissances se réunissent dans cette concession ou dans la mosquée. C’est l’imam ou le plus âgé du groupe de musulmans qui prend l’affaire en mains. Les marabouts lisent quelques versets du coran. Ensuite, les gens bénissent le nouveau marié et la nouvelle mariée. On donne des colas à tous. Certains croquent tout de suite une cola et donnent leurs bénédictions au nouveau marié et à son épouse. La nuit du mariage religieux, on lave la mariée. Des femmes lavent la tête et les pieds de la nouvelle mariée et l’amènent chez un ami du mari ou chez un de ses proches. Le nouveau marié la rejoindra là-bas. Ainsi commence le séjour dans la chambre nuptiale. Ils restent une semaine dans la chambre nuptiale. L’homme peut sortir, mais la femme ne doit même pas mettre les pieds dans la cour, avant que cette semaine ne soit écoulée. Elle reste tout ce temps couchée sous une moustiquaire. Quand la mariée sort de la chambre nuptiale, on fait son trousseau et elle déménage chez son mari.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Furusiri Mali la furu-siri/ Mali / la mariage-lier / M. / à Le mariage au Mali
Nin masalabolo kònò, an bèna kuma furusiri Mali la. nin / masalabolo / kònò / an / bèna / kuma / furu-siri / Mali / la ce / texte / dans / nous / FUT / parler / mariage-lier / M. / à Dans ce texte, nous allons parler du mariage au Mali.
An ka ko naani lajè : an / ka / ko / naani / lajè nous / INJ / chose / 4 / regarder Regardons quatre choses qui sont :
musonyini furu la, maminèni, furunafolo ani furusiri yèrè min ye, muso-nyini / furu / la / maminè-ni / furu-nafolo / ani / furu-siri / yèrè / min / ye femme-chercher / mariage / à / fiancer-ACT / mariage-fortune / et / mariage-lier / -même / EQ demander une femme en mariage, les finançailles, la dot, le mariage lui-même,
olu ye mèri furusiri ani silamè furusiri ye. olu / ye / mèri / furusiri / ani / silamè / furu-siri / ye eux / EQ / mairie / mariage / et / musulman / mariage-lier / EQ à savoir le mariage civil et le mariage religieux (musulman)...
Musonyini furu la muso-nyini / furu / la femme-demander / mariage / en Demander une femme en mariage
Mali la, ni kamalennin dò nyèbòra npogotigi dò fè, Mali / la / ni / kamalennin / dò / nyèbò-ra / npogotigi / dò / fè M. / à / si / jeune homme / un / désirer-AC / jeune fille / un /par Au Mali, quand un jeune homme tombe amoureux d’une jeune fille,
a b’a fè ka min k’a muso ye, a / bè a fè / ka / min / kè / a / muso / ye il / vouloir / CONV / REL / faire / sa / femme / à dont il aimerait faire sa femme,
a ma daga ale ka wuli a yèrè ye a / ma / daga / ale / ka / wuli / a / yèrè / ye il / ACnég / permettre / lui / INJ? / lever / lui / -même / voir? il n’est pas indiqué
ka taa npogotigi in somògòw sègèrè o konyè na. ka / taa / npogotigi / in / so-mògòw / sègèrè / o / konyè / na CONV / aller / jeune fille / cette / maison-gens / rejoindre / DEM / affaire / à qu’il aille voir de sa propre initiative les parents de la jeune fille au sujet de cette affaire.
Ale ka kan k’a haminanko nyèfò a bangebagaw de ye. ale / ka kan ka / a / haminan-ko / nyèfò / a / bangebagaw / de / ye lui / devoir / son / souci-chose / expliquer / ses / parents / FOC / à Il doit faire part de ses aspirations à ses parents.
Olu de ni npogotigi somògòw bè ko in bèè nyènabò u ni nyògòn cè. olu / de / ni / npogotigi / so-mògòw / bè / ko / in / bèè / nyènabò / u / ni / nyògòn / cè eux / FOC / et / jeune fille / maison-gens / chose / cette / toute / régler / ils / et / l’un l’autre / parmi Ce sont ces derniers et les parents de la jeune fille qui doivent régler toute cette affaire entre eux.
Musonyinina fa wala a baramògò dò de muso-nyinina / fa / wala / a / bara-mògò / dò / de femme-demandeur / père / ou / son / maison-homme / un / FOC C’est le père du prétendant ou un de ses proches
bè mògò ci sungurun somògòw ma. bè / mògò / ci / sungurun / so-mògòw / ma INAC / homme / envoyer / jeune fille / maison-gens / à qui envoie quelqu’un chez les parents de la jeune fille.
O ciden de bè wele furuboloma. o / ci-den / de / bè / wele / furu-boloma DEM / envoyer-enfant / FOC / INAC / appeler / mariage-intermédiaire C’est cet envoyé qu’on appelle entremetteur de mariages.
Furuboloma nyumanw tè se ka sòrò furu-boloma / nyumanw / tè / se / ka / sòrò mariage-intermédiaire / bons / INACnég / pouvoir / CONV / trouver On ne peut trouver de meilleurs entremetteurs de mariages
ka tèmèn jeliw kan, ka / tèmèn / jeliw / kan CONV / surpasser / griots / sur que les griots,
bawo olu ye kumatigiw de ye, u tè dèsè foyi fòcogo nyuman na. bawo / olu / ye / kuma-tigiw / de / ye / u / tè / dèsè / foyi / fò-cogo / nyuman / na car / eux / EQ / parole-maîtres / FOC / EQ / ils / INACnég / manquer / rien / dire-façon / bonne / à car ils sont les maîtres de la parole et arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
O kosòn, mògò caman bè jeliw de bila o kosòn / mògò / caman / bè jeliw / de / bila pour cela / gens / beaucoup / INAC / griots / FOC / entraîner C’est pour cette raison que beaucoup de personnes envoient des griots
ka t’u ka furuko nyènabò. ka / taa / u / ka / furu-ko / nyènabò CONV / aller / leur / CONN / mariage-affaire / régler régler leur affaire de mariage.
Furuboloma in bè wuli kamalennin fa de tògò la furu-boloma / in / bè / wuli / kamalennin / fa / de / tògò / la mariage-entremetteur / cet / INAC / se lever / jeune homme / père / FOC / nom / à C’est au nom du père du jeune homme que l’entremetteur de mariages
ka na se npogotigi fa ka / na / se / npogotigi / fa CONV / FUT / arriver / jeune fille / pére va voir le père de la jeune fille
wala a binaakè dò ma ni woroden tan wala / a / binaakè / dò / ma / ni / woro-den / tan ou / son / oncle / certain / à / avec / cola-pièce / 10 ou l’un de ses oncles avec dix noix de cola
(jèman duuru ani bilenman duuru) ye, jèman / duuru / ani / bilen-man / duuru / ye blanches / 5 / et / rouges / 5 / à (cinq blanches et cinq rouges)
ka sungurun in nyini furu la kamalennin in ye. ka / sungurun / in / nyini / furu / la / kamalennin / in / ye CONV / jeune fille / cette / demander / mariage / à / jeune homme / cet / pour afin de demander cette jeune fille en mariage pour ce jeune homme.
Du caman kònò, npogotigi bangebagaw dòròn tè se du / caman / kònò / npogotigi / bangebagaw / dòròn / tè / se cour / beaucoup / dans / jeune fille / parents / seulement / INACnég / pouvoir Dans beaucoup de familles, les parents de la jeune fille ne peuvent pas
k’a latigè n’ale bè se ka di kamalennin in ma furu la. ka / a / latigè / ni / ale / bè / se / ka / di / kamalennin / in / ma / furu / la CONV / le / décider / si / elle / INAC / pouvoir / CONV / donner / jeune homme / ce / à / mariage / en décider seuls si elle peut être donnée en mariage à ce jeune homme.
U ka dukònòmògòw n’u balimaw fana sen bè don a la. u / ka / du-kònò-mògòw / ni / u / balimaw / fana / sen / bè / don / a / la ils / CONN / cour-dans-gens / et / leur / frères et sœurs / aussi / pied / INAC / mettre / la / à Les membres de leur famille et leurs frères et sœurs aussi y sont associés.
Olu bè nyògònye dama dòw kè, olu / bè / nyògònye / dama / dòw / kè eux / INAC / réunion / seulement / quelques / faire Ils font quelques réunions pour voir
walasa k’a lajè n’olu ni musonyinina in ye furunyògònw ye. walasa / ka / a / lajè / ni / olu / ni / muso-nyinina / in / ye / furu-nyògònw / ye afin que / INJ / le / regarder / si/ eux / et / femme-demandeur / ce / EQ / mariage-pareils / EQ s’il peut y avoir un mariage entre eux et ce prétendant.
Olu ka kan k’a dòn n’a ye mògò sèbè ye, olu / ka kan ka / a / dòn / ni / a / ye / mògò / sèbè / ye eux / devoir / le / savoir / si / il / EQ / homme / sérieux / EQ Ils doivent savoir s’il est sérieux,
ni hòròn don, n’a sòn ka nyi. ni / hòròn / don / ni / a / sòn / ka / nyi si / noble / PRES / si / sa / conduite / DES / bien s’il est noble, s’il a un bon caractère.
Nin bèè ka kan ka kè de sani furuboloma ka na. nin / bèè / ka kan ka / kè / de / sani / furu-boloma / ka / na ceci / tout / devoir / faire / FOC / avant que / mariage-entremetteur / CONN / venue Tout ceci doit se faire avant la visite de l’entremetteur de mariages.
N’u ma fosi juguman mèn a kan, ni / u / ma / fosi / juguman / mèn / a / kan si / ils / INACnég / rien / méchant / écouter / lui / sur S’ils n’apprennent rien de mal sur lui,
fa wala binaakè bè woroden tan ninnu minè. fa / wala / binaakè / bè / woro-den / tan / ninnu /minè père / ou / oncle / INAC / cola-pièce / 10 / ces / prendre le père ou l’oncle prend ces dix noix de cola.
Ni dògòkun fila tèmènna, jelikè – min bè furubolomaya la – ni / dògòkun / fila / tèmèn-na / jeli-kè / min / bè / furu-bolomaya / la quand / semaine / 2 / passer-AC / griot-homme / REL / SIT / mariage-entremetteur / SIT Deux semaines plus tard, le griot – qui fait office d’entremetteur de mariages –
bè na ni woroden tan wèrèw ye. bè / na / ni / woro-den / tan / wèrèw / ye INAC / venir / avec / cola-pièce / 10 / autres / avec apporte dix autres noix de cola.
Ni npogotigi somògòw sònna olu fana na, ni / npogotigi / so-mògòw / sòn-na / olu / fana / na si / jeune fille / maison-gens / accepter-AC / elles / aussi / à Si les parents de la jeune fille les acceptent elles aussi,
o kòrò ko jelikè ka baara nògòyara. o kòrò ko / jeli-kè / ka / baara / nògòya-ra cela veut dire que / griot-homme / CONN / travail / faciliter-AC cela veut dire que la tâche du griot est devenu facile.
Nka, a ka kan ka na du in kònò sinyè kelen wèrè. nka / a / ka kan ka / na / du / in / kònò / sinyè / kelen / wèrè mais / il / devoir / venir / concession / cette / dans / fois / 1 / autre Mais il doit venir encore une fois dans cette famille.
O sen fè, a bè woroden tan labanw don npogotigi somògòw bolo. o sen fè / a / bè / woro-den / tan / labanw / don / npogotigi / so-mògòw / bolo alors / il / INAC / cola-pièce / 10 / dernières / mettre / jeune fille / maison-gens / à Il doit alors remettre les dix dernières noix de cola aux parents de la jeune fille.
N’olu m’u ban woro laban ninnu na, ni / olu / ma / u / ban / woro / laban / ninnu / na si / eux / ACnég / leur / refuser / noix de cola / dernière / ces / à S’ils ne refusent pas ces dernières colas,
a bè se ka fò k’u sònna, u denmuso ka maminè. a / be / se / ka / fò / ko / u / sòn-na / u / den-muso / ka / maminè il / INAC / pouvoir / CONV / dire / que / ils / accepter-AC / leur / enfant-féminin / INJ / fiancer on peut dire qu’ils sont d’accord que leur fille se fiance.
O tuma, cè wèrè tè se o / tuma / cè / wèrè / tè / se DEM / moment / homme / autre / INACnég / pouvoir Alors, aucun autre homme ne peut encore
ka sungurun in nyini furu la bilen, ka / sungurun / in / nyini / furu / la / bilen CONV / jeune fille / cette / demander / mariage / à / encore demander cette fille en mariage,
bawo woro bòr’a nòfè. bawo / woro / bò-ra / a / nòfè car / cola / faire sortir-AC / elle / à la poursuite de car on a déjà pris des colas pour elle.
Maminèni maminè-ni fiancer-ACT Les fiançailles
Ni cè b’a fè ka muso maminè, a baramògòw ka kan ka woropanyè kelen, ni / cè / bè a fè / ka / muso / maminè / a / bara-mògòw / ka kan ka / woro-panyè / kelen quand / homme / vouloir / CONV / femme / fiancer / ses / maison-gens / devoir / cola-panier / 1 Quand un homme veut fiancer une femme, ses proches doivent envoyer un panier de colas,
saga kelen ani wari bila ka taa di muso somògòw ma. saga / kelen / ani / wari / bila / ka / taa / di / muso / so-mògòw / ma mouton / 1 / et / argent / mettre / CONV / aller / donner / femme / maison-gens / à un mouton et de l’argent aux parents de la femme.
Sinyè caman, o warihakè bè dòròmè baa mugan sinyè / caman / o / wari-hakè / bè / dòròmè / baa / mugan fois / beaucoup / DEM / argent-moyen / SIT / dorome / 1.000 / 20 Souvent, cette somme d’argent se situe entre cent mille
ni dòròmè baa binaani de cè. ni / dòròmè / baa / binaani / de / cè et / dorome / 1.000 / 40 / FOC / entre et deux cent mille francs CFA.
(Note : le dòròmè est une pièce de 5 francs, donc dòròmè baa mugan = 5 x 1.000 x 20 = 100.000 CFA, dòròmè baa binaani = 5 x 1.000 x 40 = 200.000 CFA). Au fond, il faut toujours multiplier le nombre des dòròmè avec 5, p.ex. dòròmè fila = 2 dòròmè = 2 x 5 = 10 CFA. Même de nos jours, cette ancienne monnaie est bien en usage, surtout aux marchés).
Woro ni wari bè tila muso somògòw n’u balimaw woro / ni / wari / bè / tila / muso / so-mògòw / ni / u / balimaw noix de cola / et / argent / INAC / séparer / femme / maison-gens / et / leurs / frères et sœurs Les colas et l’argent sont partagés entre les parents de la femme, leurs frères et sœurs,
n’u siginyògònw n’u teriw cè. ni / u / siginyògònw / ni / u / teriw / cè et / leurs / voisins / et / leurs / amis / entre leurs voisins et leurs amis.
Muso ka woro mana tila dòròn, muso / ka / woro / mana / tila / dòròn femme / CONN / noix de cola / HYP / séparer / seulement Dès que les colas pour la femme sont partagées,
a bè fò k’a maminèna. a / bè / fò / ko / a / maminè-na il / INAC / dire / que / elle / fiancer-AC on dit qu’elle est fiancée.
O la sa, musolakaw b’u dònbaga bèè ladònniya o la sa / muso-la-kaw / bè / u / dòn-baga / bèè / ladònniya alors / femme-lieu-personnes / INAC / leurs / connaître-ceux qui / tous / informer Alors, les membres de la famille de la femme informent toutes leurs connaissances
k’u denmuso dira cè ma. ko / u / den-muso / di-ra / cè / ma que / leur / enfant-féminin / donner-AC / homme / à que leur fille est fiancée.
O kò, olu ni cèlakaw bè bèn don kan, o kò / olu / ni / cè-la-kaw / bè / bèn / don / kan et puis / eux / et / homme-lieu-personnes / INAC / être d’accord / jour / sur / Ensuite, les membres de la famille de l’homme et eux se mettent d’accord sur un jour,
furusiri bè se ka kè min na. furu-siri / bè / se / ka / kè / min / na mariage-lier / INAC / pouvoir / CONV / faire / REL / à où on peut conclure le mariage.
Nka, sani o don ka se, nka / sani / o / don / ka / se mais / avant que / DEM / jour / INJ? / arriver Mais avant que ce jour n’arrive,
cèlakaw ka kan ka furunafolo sara. cè-la-kaw / ka kan ka / furu-nafolo / sara homme-lieu-personnes / devoir / CONV / mariage-fortune / payer les membres de la famille de l’homme doivent payer la dot.
Furunafolo furu-nafolo mariage-fortune La dot
Mali furusariya la, muso min ma deli ka furu, Mali / furu-sariya / la / muso / min / ma / deli / ka / furu M. / mariage-loi / à / femme / REL / ACnég / habituer / CONV / marier Selon le code de mariage du Mali, la dot d’une femme qui n’a jamais contracté de mariage
o ka furunafolo ye dòròmè baa fila de ye. o / ka / furu-nafolo / ye / dòròmè / baa / fila / de / de DEM / CONN / mariage-fortune / EQ / dorome / 1.000 / 2 / FOC / EQ s’élève à dix mille francs CFA.
Nka, ni muso furuko fòlò tè, nka / ni / muso / furu-ko / fòlò / tè mais / quand / femme / mariage-affaire / première / SITnég / Mais si la femme n’en est pas à son premier mariage,
a ka furunafolo man kan ka tèmèn dòròmè baa kelen kan. a / ka / furu-nafolo / man kan ka / tèmèn / dòròmè / baa / kelen / kan sa / CONN / mariage-fortune / ne pas devoir / surpasser / dorome / 1.000 / 1 / sur sa dot ne doit pas dépasser cinq milles francs CFA.
Nka, sariya in tè bò a sira fè sinyè caman. nka / sariya / in / tè / bò / a / sira / fè / sinyè / caman mais / loi / cette / INACnég / sortir / sa / piste / par / fois / souvent Mais souvent, on ne respecte pas cette loi.
Muso somògò dòw bè warihakè min nyini cè fè, muso / so-mògò / dòw / bè / wari-hakè / min / nyini / cè / fè femme / maison-homme / certains / INAC / argent-moyen / REL / demander / homme / à Certains parents de femmes demandent aux hommes une somme d’argent
o bè tèmèn miliyòn kelen na tuma dò la. o / bè / tèmèn / miliyòn / kelen / na / tuma dò la DEM / INAC / surpasser / million / 1 / à / parfois qui dépasse parfois un million de francs CFA.
N’o se tè cè min ye, ni / o / se / tè / cè / min / ye quand / DEM / moyen / SITnég / homme / REL / SIT L’homme qui n’a pas les moyens de payer ladite somme,
o b’i sen bò musoko in na. o / bè / i / sen / bò / muso-ko / in / na celui / INAC / son / pied / faire sortir / femme-affaire / cette / de renonce à cette affaire de femme.
Furuko caman bè dabila ten, furu-ko / caman / bè / dabila / ten mariage-affaire / beaucoup / INAC / arrêter / ainsi Beaucoup de projets de mariages échouent à cause de
muso somògòw ka natabaya y’o sababu ye. muso / so-mògòw / ka / natabaya / ye / o / sababu / ye femme / maison-gens / CONN / cupidité / EQ / DEM / raison / EQ la cupidité de certains parents de femmes.
Furusiri yèrè furu-siri / yèrè mariage-lier / -même Le mariage lui-même
Mali la, waatiw bè yen furusiri man kan ka kè minw na. Mali / la / waatiw / bè / yen // furusiri / man kan ka / kè / minw / na M. / à / moments / SIT / là-bas / mariage / ne pas devoir / faire / REL / à Au Mali, il y a des périodes, où il ne faut pas se marier.
Sunkalo ni farafinkalo kònòntònnan y’o waati dòw ye. sun-kalo / ni / farafin-kalo / kònòntòn-nan / ye / o / waati / dòw / ye jeûne-mois / et / africain-mois / neuf-ORD / EQ / DEM / période / telles / EQ Le mois de carême et le 9ième mois du calendrier africain font partie de ces périodes.
Komi a bè fò ko : komi / a / bè / fò / ko comme / il / INAC / dire / que Comme on dit que
« Kòròbòlikèla si man jan », kòròbòlikèla / si / man / jan tentateur / aucun / DESnég / grand « celui qui met tout à l’épreuve n’a pas longue vie »,
mògò si tè tulomagèlènya kè, mògò / si / tè / tulomagèlènya / kè homme / aucun / INACnég / entêtement / faire personne ne s’entête
k’a ka furu siri waati kofòlen fila ninnu dò la kelen na. ka / a / ka / furu / siri / waati / kofò-len / fila / ninnu / dò / la / kelen / na CONV / son / CONN / mariage / lier / moment / parler de-PART / 2 / ces / certain / à / 1 / à à célébrer son mariage à l’une des deux périodes évoquées.
Maliden caman bè siran mali-den / caman / bè / siran M.-enfant / beaucoup / INAC / craindre Beaucoup de Maliens ont peur
k’u ka mèri furusiri kè sibiridon, ka / u / ka / mèri / furusiri / kè / sibiri-don CONV / leur / CONN / mairie / mariage / faire / samedi-jour de célébrer leur mariage civil un samedi,
bawo sibiri ye donmafila de ye. bawo / sibiri / ye /don-ma-fila / de / ye parce que / samedi / EQ / jour-qui a-double / FOC / EQ parce que le samedi est un jour de la semaine dont les événements se répètent.
O kòrò ko fèn min mana kè sibiridon, o bè kè tugun. o kòrò ko / fèn / min / mana / kè / sibiri-don / o / bè / kè / tugun cela veut dire / chose / REL / HYP / faire / samedi-jour / DEM / INAC / faire /encore Cela veut dire que ce qui se passe le samedi, a lieu une nouvelle fois.
Yan, mògò hakili bè jigin furusa de la. yan / mògò / hakili / bè / jigin / furu-sa / de / la ici / homme / esprit / INAC / rappeler / mariage-mourir / FOC / à Ceci fait penser au divorce.
Furusa dun ye maloya de ye mògò caman bolo, furu-sa / dun / ye / maloya / de / ye / mògò / caman / bolo mariage-mourir / cependant / EQ / honte / FOC / EQ / homme / beaucoup / à Pour beaucoup de personnes le divorce est une honte,
o kosòn, olu bè kaari sibiri furusiri kò. o kosòn / olu / bè / kaari / sibiri / furusiri / kò pour cela / eux / INAC / renoncer / samedi / mariage / à c’est pourquoi ils renoncent au mariage du samedi.
Nka, n’an ko furusa, nka / ni / an / ko / furu-sa mais / quand / nous / dire / mariage-mourir Mais quand on parle ici de divorce,
an hakili bè cè musokelentigi de ka furu la. an / hakili / bè / cè / muso-kelen-tigi / de / ka / furu / la notre / esprit / SIT / aspect? / femme-1-maître / FOC / CONN / mariage / SIT on pense au mariage monogame.
Ni cèlakaw ye furunafolo sara, ni / cè-la-kaw / ye / furu-nafolo / sara quand / homme-lieu-personnes / AC / mariage-fortune / payer Après que les membres de la famille de l’homme aient payé la dot,
furusiri bè se ka kè. furu-siri / bè / se / ka / kè mariage-lier / INAC / pouvoir / CONV / faire le mariage peut avoir lieu.
Furusiri fila de bè kè Mali la : kelen bè kè mèri furu-siri / fila / de / bè / kè / Mali / la / kelen / bè / kè / mèri mariage-lier / 2 / FOC / INAC / faire / Mali / la / 1 / INAC / faire / mairie Au Mali, on conclut deux mariages : l’un se fait à la mairie
– o ye mèri furusiri ye –, o / ye / mèri / furu-siri / ye DEM / EQ / mairie / furu-siri / EQ – c’est le mariage civil –,
a tò kelen bè kè misiri la (tubabu ta bè kè egilisi de la) a / tò / kelen / bè / kè / misiri / la / kerecènw / ta / bè / kè / egilisi / de / la son / reste / 1 / INAC / faire / mosquée / à / chrétiens / part / INAC / faire / église / FOC / à l’autre a lieu à la mosquée (celui des chrétiens est célébré à l’église)
wala npogotigi fa ka du kònò. wala / npogotigi / fa / ka / du / kònò ou / jeune fille / père / CONN / concession / dans ou dans la concession du père de la jeune fille.
Furu min bè siri misiri la wala npogotigi fa ka so, furu / min / bè / siri / misiri / la / wala / npogotigi / fa / ka / so mariage / REL / INAC / lier / mosquée / à / ou / jeune fille / père / CONN / maison Le mariage qui se fait à la mosquée ou chez le père de la jeune fille
o de bè wele silamè furusiri. o / de / bè / wele / silamè / furu-siri DEM / FOC / INAC / appeler / musulman / mariage-lier s’appelle mariage religieux (musulman).
Mèri furusiri mèri / furu-siri mairie / mariage-lier Le mariage civil
Furusiridon nyumanw ye alamisa ni kari de ye. furusiri-don /nyumanw / ye / alamisa / ni / kari / de / ye mariage-jour / bons / EQ / jeudi / et / dimanche / FOC / EQ Le jeudi et le dimanche sont des jours convenables pour se marier.
Mèri furusiri ka kan ka kè misiri ta nyè. mèri / furusiri / ka kan ka / kè / misiri / ta / nyè mairie / mariage / devoir / faire / mosquée / celui de / avant Le mariage civil doit avoir lieu avant le mariage musulman.
Anw ka mèri furusiri ni tubabu jamanaw ta bèè ye kelen ye. anw / ka / mèri / furusiri / ni / tubabu / jamanaw / ta / bèè / ye / kelen / ye notre / CONN / mairie / mariage / et / européen / pays / celui de / tous / EQ / 1 / EQ Notre mariage civil et celui de tous les pays européens sont le même.
Mèri bè cè ni muso nyininka n’u b’a fè mèri / bè / cè / ni / muso / nyininka / ni / u / bè a fè maire / INAC / homme / et / femme / interroger / si / ils / vouloir Le maire demande à l’homme et à la femme s’ils consentent
ka furu nyògòn ma. ka / furu / nyògòn / ma CONV / mariage / l’un l’autre / à à se marier l’un avec l’autre.
O cogo la, a b’u tanga diyagoyafuru ma. o / cogo / la / a / bè / u / tanga / diyagoya-furu / ma DEM / façon / à / il / INAC / les / protéger / obligation-mariage / contre De cette manière il leur épargne un mariage forcé.
N’u ko ònhòn, mèri b’u ka furu siri. ni / u / ko / ònhòn / mèri / bè / u / ka / furu / siri si / ils / dire / oui / maire / INAC / leur / CONN / mariage / lier S’ils disent oui, le maire conclut leur mariage.
O kò, kònyòkè ni kònyòmuso o kò / kònyò-kè / ni / kònyò-muso et puis / noce-homme / et / noce-femme Ensuite, le nouveau marié et la nouvelle mariée
n’u seerew b’u bolonò bila sèbèn na. ni / u / seerew / bè / u / bolo-nò / bila / sèbèn / na et / leurs / témoins / INAC / leur / main-trace / placer / papier / à et leurs témoins signent un papier.
Mèri bè furusèbèn don kònyòkè bolo. mèri / bè / furu-sèbèn / don / kònyò-kè / bolo maire / INAC / mariage-papier / mettre / noce-homme / main Le maire remet l’acte de mariage au nouveau marié.
Mògòw bè foto caman ta sani kònyòkè ni kònyòmuso mògòw / bè / foto / caman / ta / sani / kònyò-kè / ni / kònyò-muso gens / INAC / photo / beaucoup / prendre / avant que / noce-homme / et / noce-femme Les gens font beaucoup de fotos avant que le nouveau marié et la nouvelle mariée
ka bò mèri kònò. ka / bò / mèri / kònò CONV / sortir / mairie / dans ne sortent de la mairie.
N’u bòra yen, u bè don mòbili kònò, ni / u / bò-ra / yen / u / bè / don / mòbili / kònò quand / ils / sortir-AC / là-bas / ils / INAC / entrer / voiture / dans Quand ils quittent ce lieu, ils entrent dans une voiture
ka taa u somògòw fo. ka / taa / u / so-mògòw / fo CONV / aller / leurs / maison-gens / saluer et vont saluer leurs gens de la maison.
O kò, mògòw bè dumuniba kè. o kò / mògòw / bè / dumuni-ba / kè et puis / gens / INAC / repas-grand / faire Ensuite, il y a un repas de fête.
Silamè furusiri silamè / furu-siri musulman / mariage-lier Le mariage religieux (musulman)
Silamè furusiri bè se ka kè muso fa ka du kònò, silamè / furusiri / bè / se / ka / kè / muso / fa / ka / du / kònò musulman / mariage / INAC / pouvoir / CONV / faire / femme / père / CONN / concession / dans Le mariage religieux peut se faire dans la concession du père de la femme,
komi a bè se ka kè misiri dò fana kònò. komi / a / bè / se / ka / kè / misiri / dò / fana / kònò comme / il / INAC / pouvoir / CONV / faire / mosquée / une / aussi / dans tout comme il peut avoir lieu dans une mosquée.
Cèlakaw ni musolakaw n’u teriw n’u dònbagaw cè-la-kaw / ni / muso-la-kaw / ni / u / teriw / ni / u / dòn-bagaw homme-lieu-personnes / et / femme-lieu-personnes / et / leurs / amis / et / leurs / connaître-ceux qui Les membres de la famille de l’homme et ceux de la femme ainsi que leurs amis et connaissances
bè nyògòn dalajè du in wala misiri kònò. bè / nyògòn / dalajè / du / in / wala / misiri / kònò INAC / rassembler / concession / cette / ou / mosquée / dans se réunissent dans cette concession ou dans la mosquée.
Alimami wala silamèjama in bèè la kòròbalen de alimami / wala / silamè-jama / in / bèè / la / kòrò-ba-len / de imam / ou / musulman-foule / cette / tous / à / vieillir-grand-PART / FOC C’est l’imam ou le plus âgé du groupe de musulmans
bè konyè in nyèmògòya ta. bè / ko-nyè / in / nyèmògòya / ta INAC / affaire-aspect / cette / autorité / prendre qui prend l’affaire en mains.
Moriw bè kuranè suran dama dòw kalan. moriw / bè / kuranè / suran / dama / dòw / kalan marabouts / INAC / coran / sourate / seulement / quelques / lire Les marabouts lisent quelques versets du coran.
O kò, mògòw bè fatiya ta kònyòkè ni kònyòmuso ye. o kò / mògòw / bè / fatiya / ta / kònyò-kè / ni / kònyò-muso / ye et puis / gens / INAC / incantation collective / prendre / noce-homme / et / noce-femme / à Ensuite, les gens bénissent le nouveau marié et la nouvelle mariée.
Woro bè di bèè ma. woro / bè / di / bèè / ma noix de cola / INAC / donner / tous / à On donne des noix de cola à tous.
Dòw bè woro kelen nyimi o yòrò bèè la, dòw / bè / woro / kelen / nyimi / o / yòrò / bèè / la certains / INAC / noix de cola / 1 / croquer / DEM / lieu / tous / à Certains croquent sur-le-champ une cola
ka dugawu kè kònyòkè n’a furumuso ye. ka / dugawu / kè / kònyò-kè / ni / a / furu-muso / ye CONV / bénédiction / faire / noce-homme / et / sa / mariage-femme / à et donnent leurs bénédictions au marié et à son épouse.
Silamè furusiridon su fè, kònyòkoli bè kè. silamè / furusiri-don / su / fè / kònyò-ko-li / bè / kè musulman / mariage-jour / nuit / à / noce-laver-ACT / INAC / faire La nuit du mariage religieux, on lave la mariée.
Musow bè kònyòmuso kun n’a senw ko, musow / bè / kònyò-muso / kun / ni / a / senw / ko femmes / INAC / noce-femme / tête / et / ses / pieds / laver Des femmes lavent la tête et les pieds de la nouvelle mariée
ka taa n’a ye cè teri dò wala a baramògò dò ka so. ka / taa / ni / a / ye / cè / teri / dò / wala / a / bara-mògò / dò / ka / so CONV / aller / avec / elle / à / mari / ami / un / ou / son / maison-homme / un / CONN / maison et l’amènent chez un ami du mari ou chez un de ses proches.
Kònyòkè bè taa a sòrò yen. O y’u donnen ye kònyòso la. kònyò-kè / bè / taa / a / sòrò / yen / o / ye / u / don-nen / ye / kònyò-so / la noce-homme / INAC / aller / elle / trouver / là-bas / DEM /EQ / entrer-PART / noce-maison / à Le nouveau marié la rejoindra là-bas. Ainsi commence le séjour dans la chambre nuptiale.
U bè dògòkun kelen de kè kònyòso la. u / bè / dògòkun / kelen / de / kè / kònyò-so / la ils / INAC / semaine / 1 / FOC / faire / noce-maison / à Ils restent une semaine dans la chambre nuptiale.
Cè bè se ka bò, nka muso man kan k’a sen bila cè / bè / se / ka / bò / nka / muso / man kan ka / a / sen / bila homme / INAC / pouvoir / CONV / sortir / mais / femme / ne pas devoir / son / pied / mettre L’homme peut sortir, mais la femme ne doit mettre les pieds
hali dukènè na, hali / du-kènè / na même / cour-surface / à même pas dans la cour
k’a sòrò kunnyògòn in ma ban. ka / a / sòrò / kunnyògòn / in / ma / ban CONV / le / obtenir / semaine / cette / à / finir avant que la semaine ne soit finie.
Ale bè waati in bèè kè, a dalen bè sange kòrò. ale / bè / waati / in / bèè / kè / a / da-len / bè / sange / kòrò elle / INAC / temps / ce / tout / faire / elle / poser-PART / INAC / moustiquaire / sous Elle reste tout ce temps couchée sous une moustiquaire.
Ni muso bòra kònyòso la, a ka minènsiri bè kè, ni / muso / bò-ra / kònyò-so / la / a / ka / minèn-siri / bè / kè quand / femme / sortir-AC / noce-maison / à / il / CONN / outil-lier / INAC / faire Quand la femme (mariée) sort de la chambre nuptiale, on fait son trousseau
a bè yèlèma a cè bara. a / bè / yèlèma / a / cè / bara elle / INAC / déménager / son / mari / chez et elle déménage chez son mari.
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; ACT = suffixe verbal qui indique l’action ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = démonstratif éloigné ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HYP = marque de l‘hypothétique ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INJ = marque de prédication de l’injonctif ; ORD = suffixe d’ordinal ; PART = suffixe du participe accompli ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Furusiri Mali la
Nin masalabolo kònò, an bèna kuma furusiri Mali la. An ka ko naani lajè : musonyini furu la, maminèni, furunafolo ani furusiri yèrè ye, olu ye mèri furusiri ani silamè furusiri ye.
1. Musonyini furu la
Mali la, ni kamalennin dò nyèbòra npogotigi dò fè, a b’a fè ka min k’a muso ye, a ma daga ale ka wuli a yèrè ye ka taa npogotigi in somògòw sègèrè o konyè na. Ale ka kan k’a haminanko nyèfò a bangebagaw de ye. Olu de ni npogotigi somògòw bè ko in bèè nyènabò u ni nyògòn cè. Musonyinina fa wala a baramògò dò de bè mògò ci sungurun somògòw ma. O ciden de bè wele furuboloma. Furuboloma nyumanw tè se ka sòrò ka tèmèn jeliw kan, bawo olu ye kumatigiw de ye, u tè dèsè foyi fòcogo nyuman na. O kosòn, mògò caman bè jeliw de bila ka t’u ka furuko nyènabò. Furuboloma in bè wuli kamalennin fa de tògò la ka na se npogotigi fa wala a binaakè dò ma ni woroden tan (jèman duuru ani bilenman duuru) ye, ka sungurun in nyini furu la kamalennin in ye. Du caman kònò, npogotigi bangebagaw dòròn tè se k’a latigè n’ale bè se ka di kamalennin in ma furu la. U ka dukònòmògòw n’u balimaw fana sen bè don a la. Olu bè nyògònye dama dòw kè, walasa k’a lajè n’olu ni musonyinina in ye furunyògònw ye. Olu ka kan k’a dòn n’a ye mògò sèbè ye, ni hòròn don, n’a sòn ka nyi. Nin bèè ka kan ka kè de sani furuboloma ka na. N’u ma fosi juguman mèn a kan, fa wala binaakè bè woroden tan ninnu minè. Ni dògòkun fila tèmènna, jelikè – min bè furubolomaya la – bè na ni woroden tan wèrèw ye. Ni npogotigi somògòw sònna olu fana na, o kòrò ko jelikè ka baara nògòyara. Nka, a ka kan ka na du in kònò sinyè kelen wèrè. O sen fè, a bè woroden tan labanw don npogotigi somògòw bolo. N’olu m’u ban woro laban ninnu na, a bè se ka fò k’u sònna, u denmuso ka maminè. O tuma, cè wèrè tè se ka sungurun in nyini furu la bilen, bawo woro bòr’a nòfè.
2. Maminèni
Ni cè b’a fè ka muso maminè, a baramògòw ka kan ka woropanyè kelen, saga kelen ani wari bila ka taa di muso somògòw ma. Sinyè caman, o warihakè bè dòròmè baa mugan ni dòròmè baa binaani de cè. Woro ni wari bè tila muso somògòw n’u balimaw n’u siginyògònw n’u teriw cè. Muso ka woro mana tila dòròn, a bè fò k’a maminèna. O la sa, musolakaw b’u dònbaga bèè ladònniya k’u denmuso dira cè ma. O kò, olu ni cèlakaw bè bèn don kan, furusiri bè se ka kè min na. Nka, sani o don ka se, cèlakaw ka kan ka furunafolo sara.
3. Furunafolo
Mali furusariya la, muso min ma deli ka furu, o ka furunafolo ye dòròmè baa fila de ye. Nka, ni muso furuko fòlò tè, a ka furunafolo man kan ka tèmèn dòròmè baa kelen kan. Nka, sariya in tè bò a sira fè sinyè caman. Muso somògò dòw bè warihakè min nyini cè fè, o bè tèmèn miliyòn kelen na tuma dò la. N’o se tè cè min ye, o b’i sen bò musoko in na. Furuko caman bè dabila ten, muso somògòw ka natabaya y’o sababu ye.
4. Furusiri yèrè
Mali la, waatiw bè yen furusiri man kan ka kè minw na. Sunkalo ni farafinkalo kònòntònnan y’o waati dòw ye. Komi a bè fò ko : « Kòròbòlikèla si man jan », mògò si tè tulomagèlènya kè, k’a ka furu siri waati kofòlen fila ninnu dò la kelen na. Maliden caman bè siran k’u ka mèri furusiri kè sibiridon, bawo sibiri ye donmafila de ye. O kòrò ko fèn min mana kè sibiridon, o bè kè tugun. Yan, mògò hakili bè jigin furusa de la. Furusa dun ye maloya de ye mògò caman bolo, o kosòn, o kosòn, olu bè kaari sibiri furusiri kò. Nka, n’an ko furusa, an hakili bè cè musokelentigi de ka furu la. Ni cèlakaw ye furunafolo sara, furusiri bè se ka kè. Furusiri fila de bè kè Mali la : kelen bè kè mèri – o ye mèri furusiri ye –, a tò kelen bè kè misiri la (kerecènw ta bè kè egilisi de la) wala npogotigi fa ka du kònò. Furu min bè siri misiri la wala npogotigi fa ka so, o de bè wele silamè furusiri.
– Mèri furusiri
Furusiridon nyumanw ye alamisa ni kari de ye. Mèri furusiri ka kan ka kè misiri ta nyè. Anw ka mèri furusiri ni tubabu jamanaw ta bèè ye kelen ye. Mèri bè cè ni muso nyininka n’u b’a fè ka furu nyògòn ma. O cogo la, a b’u tanga diyagoyafuru ma. N’u ko ònhòn, mèri b’u ka furu siri. O kò, kònyòkè ni kònyòmuso n’u seerew b’u bolonò bila sèbèn na. Mèri bè furusèbèn don kònyòkè bolo. Mògòw bè foto caman ta sani kònyòkè ni kònyòmuso ka bò mèri kònò. N’u bòra yen, u bè don mòbili kònò, ka taa u somògòw fo. O kò, mògòw bè dumuniba kè.
– Silamè furusiri
Silamè furusiri bè se ka kè muso fa ka du kònò, komi a bè se ka kè misiri dò fana kònò. Cèlakaw ni musolakaw n’u teriw n’u dònbagaw bè nyògòn dalajè du in wala misiri kònò. Alimami wala silamèjama in bèè la kòròbalen de bè konyè in nyèmògòya ta. Moriw bè kuranè suran dama dòw kalan. O kò, mògòw bè fatiya ta kònyòkè ni kònyòmuso ye. Woro bè di bèè ma. Dòw bè woro kelen nyimi o yòrò bèè la, ka dugawu kè kònyòkè n’a furumuso ye. Silamè furusiridon su fè, kònyòkoli bè kè. Musow bè kònyòmuso kun n’a senw ko, ka taa n’a ye cè teri dò wala a baramògò dò ka so. Kònyòkè bè taa a sòrò yen. O y’u donnen ye kònyòso la. U bè dògòkun kelen de kè kònyòso la. Cè bè se ka bò, nka muso man kan k’a sen bila hali dukènè na, k’a sòrò kunnyògòn in ma ban. Ale bè waati in bèè kè, a dalen bè sange kòrò. Ni muso bòra kònyòso la, a ka minènsiri bè kè, a bè yèlèma a cè bara.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Le mariage au Mali
Dans ce texte, nous allons parler du mariage au Mali, surtout de quatre choses qui sont : demander une femme en mariage, les finançailles, la dot, le mariage lui-même, à savoir le mariage civil et le mariage religieux (musulman)...
1. Demander une femme en mariage
Au Mali, quand un jeune homme tombe amoureux d’une jeune fille, dont il aimerait faire sa femme, il n’est pas indiqué qu’il aille voir de sa propre initiative les parents de la jeune fille au sujet de cette affaire. Il doit faire part de ses aspirations à ses parents. Ce sont ces derniers et les parents de la jeune fille qui doivent régler toute cette affaire entre eux. C’est le père du prétendant ou un de ses proches qui envoie quelqu’un chez les parents de la jeune fille. C’est cet envoyé qu’on appelle entremetteur de mariages. On ne peut trouver de meilleurs entremetteurs de mariages que les griots, car ils sont les maîtres de la parole et arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit. C’est pour cette raison que beaucoup de personnes envoient des griots régler leur affaire de mariage. C’est au nom du père du jeune homme que l’entremetteur de mariages va voir le père de la jeune fille ou l’un de ses oncles avec dix noix de cola (cinq blanches et cinq rouges) afin de demander cette jeune fille en mariage pour ce jeune homme. Dans beaucoup de familles, les parents de la jeune fille ne peuvent pas décider seuls si elle peut être donnée en mariage à ce jeune homme. Les membres de leur famille et leurs frères et sœurs aussi y sont associés. Ils font quelques réunions pour voir s’il peut y avoir un mariage entre eux et ce prétendant. Ils doivent savoir s’il est sérieux, s’il est noble, s’il a un bon caractère. Tout ceci doit se faire avant la visite de l’entremetteur de mariages. S’ils n’apprennent rien de mal sur lui, le père ou l’oncle prend ces dix noix de cola. Deux semaines plus tard, le griot – qui fait office d’entremetteur de mariages – apporte dix autres noix de cola. Si les parents de la jeune fille les acceptent elles aussi, cela veut dire que la tâche du griot est devenu facile. Mais il doit venir encore une fois dans cette famille. Il doit alors remettre les dix dernières noix de cola aux parents de la jeune fille. S’ils ne refusent pas ces dernières colas, on peut dire qu’ils sont d’accord que leur fille se fiance. Alors, aucun autre homme ne peut encore demander cette fille en mariage, car on a déjà pris des colas pour elle.
2. Les fiançailles
Quand un homme veut fiancer une femme, ses proches doivent envoyer un panier de colas, un mouton et de l’argent aux parents de la femme. Souvent, cette somme d’argent se situe entre cent mille et deux cent mille francs CFA. Les colas et l’argent sont partagés entre les parents de la femme, leurs frères et sœurs, leurs voisins et leurs amis. Dès que les colas pour la femme sont partagées, on dit qu’elle est fiancée. Alors, les membres de la famille de la femme informent toutes leurs connaissances que leur fille est fiancée. Ensuite, les membres de la famille de l’homme et eux se mettent d’accord sur un jour, où on peut conclure le mariage. Mais avant que ce jour n’arrive, les membres de la famille de l’homme doivent payer la dot.
3. La dot
Selon le code de mariage du Mali, la dot d’une femme qui n’a jamais contracté de mariage s’élève à dix mille francs CFA. Mais si la femme n’en est pas à son premier mariage, sa dot ne doit pas dépasser cinq milles francs CFA. Mais souvent, on ne respecte pas cette loi. Certains parents de femmes demandent aux hommes une somme d’argent qui dépasse parfois un million de francs CFA. L’homme qui n’a pas les moyens de payer ladite somme, renonce à cette affaire de femme. Beaucoup de projets de mariages échouent à cause de la cupidité de certains parents de femmes.
4. La cérémonie de mariage elle-même
Au Mali, il y a des périodes, où il ne faut pas célébrer de mariages. Le mois de carême et le 9ième mois du calendrier africain font partie de ces périodes. Comme on dit que « celui qui met tout à l’épreuve n’a pas longue vie », personne ne s’entête à célébrer son mariage à l’une des deux périodes évoquées. Beaucoup de Maliens ont peur de célébrer leur mariage civil un samedi, parce que le samedi est un jour de la semaine dont les événements se répètent. Cela veut dire que ce qui se passe le samedi, a lieu une nouvelle fois. Ceci nous fait penser au divorce. Pour beaucoup de personnes le divorce est une honte, c’est pourquoi ils renoncent au mariage du samedi. Mais quand on parle ici de divorce, on pense au mariage monogame. Après que les membres de la famille de l’homme aient payé la dot, le mariage peut avoir lieu. Au Mali, on conclut deux mariages : l’un se fait à la mairie – c’est le mariage civil –, l’autre a lieu à la mosquée (celui des chrétiens est célébré à l’église) ou dans la concession du père de la jeune fille. Le mariage qui se fait à la mosquée ou chez le père de la jeune fille s’appelle mariage religieux.
– Le mariage civil
Le jeudi et le dimanche sont des jours convenables pour se marier. Le mariage civil doit avoir lieu avant le mariage religieux. Notre mariage civil et celui des pays européens se ressemblent. Le maire demande à l’homme et à la femme s’ils consentent à se marier l’un avec l’autre. De cette manière il leur épargne un mariage forcé. S’ils disent oui, le maire conclut leur mariage. Ensuite, le nouveau marié et la nouvelle mariée et leurs témoins signent un papier. Le maire remet l’acte de mariage au nouveau marié. Avant que le nouveau marié et la nouvelle mariée ne sortent de la mairie, les gens font beaucoup de photos. Quand ils quittent ce lieu, ils entrent dans une voiture et vont saluer leurs parents. Ensuite, il y a un repas de fête.
– Le mariage religieux (musulman)
Le mariage religieux peut se faire dans la concession du père de la femme, tout comme il peut avoir lieu dans une mosquée. Les membres de la famille de l’homme et ceux de la femme ainsi que leurs amis et connaissances se réunissent dans cette concession ou dans la mosquée. C’est l’imam ou le plus âgé du groupe de musulmans qui prend l’affaire en mains. Les marabouts lisent quelques versets du coran. Ensuite, les gens bénissent le nouveau marié et la nouvelle mariée. On donne des colas à tous. Certains croquent tout de suite une cola et donnent leurs bénédictions au nouveau marié et à son épouse. La nuit du mariage religieux, on lave la mariée. Des femmes lavent la tête et les pieds de la nouvelle mariée et l’amènent chez un ami du mari ou chez un de ses proches. Le nouveau marié la rejoindra là-bas. Ainsi commence le séjour dans la chambre nuptiale. Ils restent une semaine dans la chambre nuptiale. L’homme peut sortir, mais la femme ne doit même pas mettre les pieds dans la cour, avant que cette semaine ne soit écoulée. Elle reste tout ce temps couchée sous une moustiquaire. Quand la mariée sort de la chambre nuptiale, on fait son trousseau et elle déménage chez son mari.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Furusiri Mali la furu-siri/ Mali / la mariage-lier / M. / à Le mariage au Mali
Nin masalabolo kònò, an bèna kuma furusiri Mali la. nin / masalabolo / kònò / an / bèna / kuma / furu-siri / Mali / la ce / texte / dans / nous / FUT / parler / mariage-lier / M. / à Dans ce texte, nous allons parler du mariage au Mali.
An ka ko naani lajè : an / ka / ko / naani / lajè nous / INJ / chose / 4 / regarder Regardons quatre choses qui sont :
musonyini furu la, maminèni, furunafolo ani furusiri yèrè min ye, muso-nyini / furu / la / maminè-ni / furu-nafolo / ani / furu-siri / yèrè / min / ye femme-chercher / mariage / à / fiancer-ACT / mariage-fortune / et / mariage-lier / -même / EQ demander une femme en mariage, les finançailles, la dot, le mariage lui-même,
olu ye mèri furusiri ani silamè furusiri ye. olu / ye / mèri / furusiri / ani / silamè / furu-siri / ye eux / EQ / mairie / mariage / et / musulman / mariage-lier / EQ à savoir le mariage civil et le mariage religieux (musulman)...
Musonyini furu la muso-nyini / furu / la femme-demander / mariage / en Demander une femme en mariage
Mali la, ni kamalennin dò nyèbòra npogotigi dò fè, Mali / la / ni / kamalennin / dò / nyèbò-ra / npogotigi / dò / fè M. / à / si / jeune homme / un / désirer-AC / jeune fille / un /par Au Mali, quand un jeune homme tombe amoureux d’une jeune fille,
a b’a fè ka min k’a muso ye, a / bè a fè / ka / min / kè / a / muso / ye il / vouloir / CONV / REL / faire / sa / femme / à dont il aimerait faire sa femme,
a ma daga ale ka wuli a yèrè ye a / ma / daga / ale / ka / wuli / a / yèrè / ye il / ACnég / permettre / lui / INJ? / lever / lui / -même / voir? il n’est pas indiqué
ka taa npogotigi in somògòw sègèrè o konyè na. ka / taa / npogotigi / in / so-mògòw / sègèrè / o / konyè / na CONV / aller / jeune fille / cette / maison-gens / rejoindre / DEM / affaire / à qu’il aille voir de sa propre initiative les parents de la jeune fille au sujet de cette affaire.
Ale ka kan k’a haminanko nyèfò a bangebagaw de ye. ale / ka kan ka / a / haminan-ko / nyèfò / a / bangebagaw / de / ye lui / devoir / son / souci-chose / expliquer / ses / parents / FOC / à Il doit faire part de ses aspirations à ses parents.
Olu de ni npogotigi somògòw bè ko in bèè nyènabò u ni nyògòn cè. olu / de / ni / npogotigi / so-mògòw / bè / ko / in / bèè / nyènabò / u / ni / nyògòn / cè eux / FOC / et / jeune fille / maison-gens / chose / cette / toute / régler / ils / et / l’un l’autre / parmi Ce sont ces derniers et les parents de la jeune fille qui doivent régler toute cette affaire entre eux.
Musonyinina fa wala a baramògò dò de muso-nyinina / fa / wala / a / bara-mògò / dò / de femme-demandeur / père / ou / son / maison-homme / un / FOC C’est le père du prétendant ou un de ses proches
bè mògò ci sungurun somògòw ma. bè / mògò / ci / sungurun / so-mògòw / ma INAC / homme / envoyer / jeune fille / maison-gens / à qui envoie quelqu’un chez les parents de la jeune fille.
O ciden de bè wele furuboloma. o / ci-den / de / bè / wele / furu-boloma DEM / envoyer-enfant / FOC / INAC / appeler / mariage-intermédiaire C’est cet envoyé qu’on appelle entremetteur de mariages.
Furuboloma nyumanw tè se ka sòrò furu-boloma / nyumanw / tè / se / ka / sòrò mariage-intermédiaire / bons / INACnég / pouvoir / CONV / trouver On ne peut trouver de meilleurs entremetteurs de mariages
ka tèmèn jeliw kan, ka / tèmèn / jeliw / kan CONV / surpasser / griots / sur que les griots,
bawo olu ye kumatigiw de ye, u tè dèsè foyi fòcogo nyuman na. bawo / olu / ye / kuma-tigiw / de / ye / u / tè / dèsè / foyi / fò-cogo / nyuman / na car / eux / EQ / parole-maîtres / FOC / EQ / ils / INACnég / manquer / rien / dire-façon / bonne / à car ils sont les maîtres de la parole et arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
O kosòn, mògò caman bè jeliw de bila o kosòn / mògò / caman / bè jeliw / de / bila pour cela / gens / beaucoup / INAC / griots / FOC / entraîner C’est pour cette raison que beaucoup de personnes envoient des griots
ka t’u ka furuko nyènabò. ka / taa / u / ka / furu-ko / nyènabò CONV / aller / leur / CONN / mariage-affaire / régler régler leur affaire de mariage.
Furuboloma in bè wuli kamalennin fa de tògò la furu-boloma / in / bè / wuli / kamalennin / fa / de / tògò / la mariage-entremetteur / cet / INAC / se lever / jeune homme / père / FOC / nom / à C’est au nom du père du jeune homme que l’entremetteur de mariages
ka na se npogotigi fa ka / na / se / npogotigi / fa CONV / FUT / arriver / jeune fille / pére va voir le père de la jeune fille
wala a binaakè dò ma ni woroden tan wala / a / binaakè / dò / ma / ni / woro-den / tan ou / son / oncle / certain / à / avec / cola-pièce / 10 ou l’un de ses oncles avec dix noix de cola
(jèman duuru ani bilenman duuru) ye, jèman / duuru / ani / bilen-man / duuru / ye blanches / 5 / et / rouges / 5 / à (cinq blanches et cinq rouges)
ka sungurun in nyini furu la kamalennin in ye. ka / sungurun / in / nyini / furu / la / kamalennin / in / ye CONV / jeune fille / cette / demander / mariage / à / jeune homme / cet / pour afin de demander cette jeune fille en mariage pour ce jeune homme.
Du caman kònò, npogotigi bangebagaw dòròn tè se du / caman / kònò / npogotigi / bangebagaw / dòròn / tè / se cour / beaucoup / dans / jeune fille / parents / seulement / INACnég / pouvoir Dans beaucoup de familles, les parents de la jeune fille ne peuvent pas
k’a latigè n’ale bè se ka di kamalennin in ma furu la. ka / a / latigè / ni / ale / bè / se / ka / di / kamalennin / in / ma / furu / la CONV / le / décider / si / elle / INAC / pouvoir / CONV / donner / jeune homme / ce / à / mariage / en décider seuls si elle peut être donnée en mariage à ce jeune homme.
U ka dukònòmògòw n’u balimaw fana sen bè don a la. u / ka / du-kònò-mògòw / ni / u / balimaw / fana / sen / bè / don / a / la ils / CONN / cour-dans-gens / et / leur / frères et sœurs / aussi / pied / INAC / mettre / la / à Les membres de leur famille et leurs frères et sœurs aussi y sont associés.
Olu bè nyògònye dama dòw kè, olu / bè / nyògònye / dama / dòw / kè eux / INAC / réunion / seulement / quelques / faire Ils font quelques réunions pour voir
walasa k’a lajè n’olu ni musonyinina in ye furunyògònw ye. walasa / ka / a / lajè / ni / olu / ni / muso-nyinina / in / ye / furu-nyògònw / ye afin que / INJ / le / regarder / si/ eux / et / femme-demandeur / ce / EQ / mariage-pareils / EQ s’il peut y avoir un mariage entre eux et ce prétendant.
Olu ka kan k’a dòn n’a ye mògò sèbè ye, olu / ka kan ka / a / dòn / ni / a / ye / mògò / sèbè / ye eux / devoir / le / savoir / si / il / EQ / homme / sérieux / EQ Ils doivent savoir s’il est sérieux,
ni hòròn don, n’a sòn ka nyi. ni / hòròn / don / ni / a / sòn / ka / nyi si / noble / PRES / si / sa / conduite / DES / bien s’il est noble, s’il a un bon caractère.
Nin bèè ka kan ka kè de sani furuboloma ka na. nin / bèè / ka kan ka / kè / de / sani / furu-boloma / ka / na ceci / tout / devoir / faire / FOC / avant que / mariage-entremetteur / CONN / venue Tout ceci doit se faire avant la visite de l’entremetteur de mariages.
N’u ma fosi juguman mèn a kan, ni / u / ma / fosi / juguman / mèn / a / kan si / ils / INACnég / rien / méchant / écouter / lui / sur S’ils n’apprennent rien de mal sur lui,
fa wala binaakè bè woroden tan ninnu minè. fa / wala / binaakè / bè / woro-den / tan / ninnu /minè père / ou / oncle / INAC / cola-pièce / 10 / ces / prendre le père ou l’oncle prend ces dix noix de cola.
Ni dògòkun fila tèmènna, jelikè – min bè furubolomaya la – ni / dògòkun / fila / tèmèn-na / jeli-kè / min / bè / furu-bolomaya / la quand / semaine / 2 / passer-AC / griot-homme / REL / SIT / mariage-entremetteur / SIT Deux semaines plus tard, le griot – qui fait office d’entremetteur de mariages –
bè na ni woroden tan wèrèw ye. bè / na / ni / woro-den / tan / wèrèw / ye INAC / venir / avec / cola-pièce / 10 / autres / avec apporte dix autres noix de cola.
Ni npogotigi somògòw sònna olu fana na, ni / npogotigi / so-mògòw / sòn-na / olu / fana / na si / jeune fille / maison-gens / accepter-AC / elles / aussi / à Si les parents de la jeune fille les acceptent elles aussi,
o kòrò ko jelikè ka baara nògòyara. o kòrò ko / jeli-kè / ka / baara / nògòya-ra cela veut dire que / griot-homme / CONN / travail / faciliter-AC cela veut dire que la tâche du griot est devenu facile.
Nka, a ka kan ka na du in kònò sinyè kelen wèrè. nka / a / ka kan ka / na / du / in / kònò / sinyè / kelen / wèrè mais / il / devoir / venir / concession / cette / dans / fois / 1 / autre Mais il doit venir encore une fois dans cette famille.
O sen fè, a bè woroden tan labanw don npogotigi somògòw bolo. o sen fè / a / bè / woro-den / tan / labanw / don / npogotigi / so-mògòw / bolo alors / il / INAC / cola-pièce / 10 / dernières / mettre / jeune fille / maison-gens / à Il doit alors remettre les dix dernières noix de cola aux parents de la jeune fille.
N’olu m’u ban woro laban ninnu na, ni / olu / ma / u / ban / woro / laban / ninnu / na si / eux / ACnég / leur / refuser / noix de cola / dernière / ces / à S’ils ne refusent pas ces dernières colas,
a bè se ka fò k’u sònna, u denmuso ka maminè. a / be / se / ka / fò / ko / u / sòn-na / u / den-muso / ka / maminè il / INAC / pouvoir / CONV / dire / que / ils / accepter-AC / leur / enfant-féminin / INJ / fiancer on peut dire qu’ils sont d’accord que leur fille se fiance.
O tuma, cè wèrè tè se o / tuma / cè / wèrè / tè / se DEM / moment / homme / autre / INACnég / pouvoir Alors, aucun autre homme ne peut encore
ka sungurun in nyini furu la bilen, ka / sungurun / in / nyini / furu / la / bilen CONV / jeune fille / cette / demander / mariage / à / encore demander cette fille en mariage,
bawo woro bòr’a nòfè. bawo / woro / bò-ra / a / nòfè car / cola / faire sortir-AC / elle / à la poursuite de car on a déjà pris des colas pour elle.
Maminèni maminè-ni fiancer-ACT Les fiançailles
Ni cè b’a fè ka muso maminè, a baramògòw ka kan ka woropanyè kelen, ni / cè / bè a fè / ka / muso / maminè / a / bara-mògòw / ka kan ka / woro-panyè / kelen quand / homme / vouloir / CONV / femme / fiancer / ses / maison-gens / devoir / cola-panier / 1 Quand un homme veut fiancer une femme, ses proches doivent envoyer un panier de colas,
saga kelen ani wari bila ka taa di muso somògòw ma. saga / kelen / ani / wari / bila / ka / taa / di / muso / so-mògòw / ma mouton / 1 / et / argent / mettre / CONV / aller / donner / femme / maison-gens / à un mouton et de l’argent aux parents de la femme.
Sinyè caman, o warihakè bè dòròmè baa mugan sinyè / caman / o / wari-hakè / bè / dòròmè / baa / mugan fois / beaucoup / DEM / argent-moyen / SIT / dorome / 1.000 / 20 Souvent, cette somme d’argent se situe entre cent mille
ni dòròmè baa binaani de cè. ni / dòròmè / baa / binaani / de / cè et / dorome / 1.000 / 40 / FOC / entre et deux cent mille francs CFA.
(Note : le dòròmè est une pièce de 5 francs, donc dòròmè baa mugan = 5 x 1.000 x 20 = 100.000 CFA, dòròmè baa binaani = 5 x 1.000 x 40 = 200.000 CFA). Au fond, il faut toujours multiplier le nombre des dòròmè avec 5, p.ex. dòròmè fila = 2 dòròmè = 2 x 5 = 10 CFA. Même de nos jours, cette ancienne monnaie est bien en usage, surtout aux marchés).
Woro ni wari bè tila muso somògòw n’u balimaw woro / ni / wari / bè / tila / muso / so-mògòw / ni / u / balimaw noix de cola / et / argent / INAC / séparer / femme / maison-gens / et / leurs / frères et sœurs Les colas et l’argent sont partagés entre les parents de la femme, leurs frères et sœurs,
n’u siginyògònw n’u teriw cè. ni / u / siginyògònw / ni / u / teriw / cè et / leurs / voisins / et / leurs / amis / entre leurs voisins et leurs amis.
Muso ka woro mana tila dòròn, muso / ka / woro / mana / tila / dòròn femme / CONN / noix de cola / HYP / séparer / seulement Dès que les colas pour la femme sont partagées,
a bè fò k’a maminèna. a / bè / fò / ko / a / maminè-na il / INAC / dire / que / elle / fiancer-AC on dit qu’elle est fiancée.
O la sa, musolakaw b’u dònbaga bèè ladònniya o la sa / muso-la-kaw / bè / u / dòn-baga / bèè / ladònniya alors / femme-lieu-personnes / INAC / leurs / connaître-ceux qui / tous / informer Alors, les membres de la famille de la femme informent toutes leurs connaissances
k’u denmuso dira cè ma. ko / u / den-muso / di-ra / cè / ma que / leur / enfant-féminin / donner-AC / homme / à que leur fille est fiancée.
O kò, olu ni cèlakaw bè bèn don kan, o kò / olu / ni / cè-la-kaw / bè / bèn / don / kan et puis / eux / et / homme-lieu-personnes / INAC / être d’accord / jour / sur / Ensuite, les membres de la famille de l’homme et eux se mettent d’accord sur un jour,
furusiri bè se ka kè min na. furu-siri / bè / se / ka / kè / min / na mariage-lier / INAC / pouvoir / CONV / faire / REL / à où on peut conclure le mariage.
Nka, sani o don ka se, nka / sani / o / don / ka / se mais / avant que / DEM / jour / INJ? / arriver Mais avant que ce jour n’arrive,
cèlakaw ka kan ka furunafolo sara. cè-la-kaw / ka kan ka / furu-nafolo / sara homme-lieu-personnes / devoir / CONV / mariage-fortune / payer les membres de la famille de l’homme doivent payer la dot.
Furunafolo furu-nafolo mariage-fortune La dot
Mali furusariya la, muso min ma deli ka furu, Mali / furu-sariya / la / muso / min / ma / deli / ka / furu M. / mariage-loi / à / femme / REL / ACnég / habituer / CONV / marier Selon le code de mariage du Mali, la dot d’une femme qui n’a jamais contracté de mariage
o ka furunafolo ye dòròmè baa fila de ye. o / ka / furu-nafolo / ye / dòròmè / baa / fila / de / de DEM / CONN / mariage-fortune / EQ / dorome / 1.000 / 2 / FOC / EQ s’élève à dix mille francs CFA.
Nka, ni muso furuko fòlò tè, nka / ni / muso / furu-ko / fòlò / tè mais / quand / femme / mariage-affaire / première / SITnég / Mais si la femme n’en est pas à son premier mariage,
a ka furunafolo man kan ka tèmèn dòròmè baa kelen kan. a / ka / furu-nafolo / man kan ka / tèmèn / dòròmè / baa / kelen / kan sa / CONN / mariage-fortune / ne pas devoir / surpasser / dorome / 1.000 / 1 / sur sa dot ne doit pas dépasser cinq milles francs CFA.
Nka, sariya in tè bò a sira fè sinyè caman. nka / sariya / in / tè / bò / a / sira / fè / sinyè / caman mais / loi / cette / INACnég / sortir / sa / piste / par / fois / souvent Mais souvent, on ne respecte pas cette loi.
Muso somògò dòw bè warihakè min nyini cè fè, muso / so-mògò / dòw / bè / wari-hakè / min / nyini / cè / fè femme / maison-homme / certains / INAC / argent-moyen / REL / demander / homme / à Certains parents de femmes demandent aux hommes une somme d’argent
o bè tèmèn miliyòn kelen na tuma dò la. o / bè / tèmèn / miliyòn / kelen / na / tuma dò la DEM / INAC / surpasser / million / 1 / à / parfois qui dépasse parfois un million de francs CFA.
N’o se tè cè min ye, ni / o / se / tè / cè / min / ye quand / DEM / moyen / SITnég / homme / REL / SIT L’homme qui n’a pas les moyens de payer ladite somme,
o b’i sen bò musoko in na. o / bè / i / sen / bò / muso-ko / in / na celui / INAC / son / pied / faire sortir / femme-affaire / cette / de renonce à cette affaire de femme.
Furuko caman bè dabila ten, furu-ko / caman / bè / dabila / ten mariage-affaire / beaucoup / INAC / arrêter / ainsi Beaucoup de projets de mariages échouent à cause de
muso somògòw ka natabaya y’o sababu ye. muso / so-mògòw / ka / natabaya / ye / o / sababu / ye femme / maison-gens / CONN / cupidité / EQ / DEM / raison / EQ la cupidité de certains parents de femmes.
Furusiri yèrè furu-siri / yèrè mariage-lier / -même Le mariage lui-même
Mali la, waatiw bè yen furusiri man kan ka kè minw na. Mali / la / waatiw / bè / yen // furusiri / man kan ka / kè / minw / na M. / à / moments / SIT / là-bas / mariage / ne pas devoir / faire / REL / à Au Mali, il y a des périodes, où il ne faut pas se marier.
Sunkalo ni farafinkalo kònòntònnan y’o waati dòw ye. sun-kalo / ni / farafin-kalo / kònòntòn-nan / ye / o / waati / dòw / ye jeûne-mois / et / africain-mois / neuf-ORD / EQ / DEM / période / telles / EQ Le mois de carême et le 9ième mois du calendrier africain font partie de ces périodes.
Komi a bè fò ko : komi / a / bè / fò / ko comme / il / INAC / dire / que Comme on dit que
« Kòròbòlikèla si man jan », kòròbòlikèla / si / man / jan tentateur / aucun / DESnég / grand « celui qui met tout à l’épreuve n’a pas longue vie »,
mògò si tè tulomagèlènya kè, mògò / si / tè / tulomagèlènya / kè homme / aucun / INACnég / entêtement / faire personne ne s’entête
k’a ka furu siri waati kofòlen fila ninnu dò la kelen na. ka / a / ka / furu / siri / waati / kofò-len / fila / ninnu / dò / la / kelen / na CONV / son / CONN / mariage / lier / moment / parler de-PART / 2 / ces / certain / à / 1 / à à célébrer son mariage à l’une des deux périodes évoquées.
Maliden caman bè siran mali-den / caman / bè / siran M.-enfant / beaucoup / INAC / craindre Beaucoup de Maliens ont peur
k’u ka mèri furusiri kè sibiridon, ka / u / ka / mèri / furusiri / kè / sibiri-don CONV / leur / CONN / mairie / mariage / faire / samedi-jour de célébrer leur mariage civil un samedi,
bawo sibiri ye donmafila de ye. bawo / sibiri / ye /don-ma-fila / de / ye parce que / samedi / EQ / jour-qui a-double / FOC / EQ parce que le samedi est un jour de la semaine dont les événements se répètent.
O kòrò ko fèn min mana kè sibiridon, o bè kè tugun. o kòrò ko / fèn / min / mana / kè / sibiri-don / o / bè / kè / tugun cela veut dire / chose / REL / HYP / faire / samedi-jour / DEM / INAC / faire /encore Cela veut dire que ce qui se passe le samedi, a lieu une nouvelle fois.
Yan, mògò hakili bè jigin furusa de la. yan / mògò / hakili / bè / jigin / furu-sa / de / la ici / homme / esprit / INAC / rappeler / mariage-mourir / FOC / à Ceci fait penser au divorce.
Furusa dun ye maloya de ye mògò caman bolo, furu-sa / dun / ye / maloya / de / ye / mògò / caman / bolo mariage-mourir / cependant / EQ / honte / FOC / EQ / homme / beaucoup / à Pour beaucoup de personnes le divorce est une honte,
o kosòn, olu bè kaari sibiri furusiri kò. o kosòn / olu / bè / kaari / sibiri / furusiri / kò pour cela / eux / INAC / renoncer / samedi / mariage / à c’est pourquoi ils renoncent au mariage du samedi.
Nka, n’an ko furusa, nka / ni / an / ko / furu-sa mais / quand / nous / dire / mariage-mourir Mais quand on parle ici de divorce,
an hakili bè cè musokelentigi de ka furu la. an / hakili / bè / cè / muso-kelen-tigi / de / ka / furu / la notre / esprit / SIT / aspect? / femme-1-maître / FOC / CONN / mariage / SIT on pense au mariage monogame.
Ni cèlakaw ye furunafolo sara, ni / cè-la-kaw / ye / furu-nafolo / sara quand / homme-lieu-personnes / AC / mariage-fortune / payer Après que les membres de la famille de l’homme aient payé la dot,
furusiri bè se ka kè. furu-siri / bè / se / ka / kè mariage-lier / INAC / pouvoir / CONV / faire le mariage peut avoir lieu.
Furusiri fila de bè kè Mali la : kelen bè kè mèri furu-siri / fila / de / bè / kè / Mali / la / kelen / bè / kè / mèri mariage-lier / 2 / FOC / INAC / faire / Mali / la / 1 / INAC / faire / mairie Au Mali, on conclut deux mariages : l’un se fait à la mairie
– o ye mèri furusiri ye –, o / ye / mèri / furu-siri / ye DEM / EQ / mairie / furu-siri / EQ – c’est le mariage civil –,
a tò kelen bè kè misiri la (tubabu ta bè kè egilisi de la) a / tò / kelen / bè / kè / misiri / la / kerecènw / ta / bè / kè / egilisi / de / la son / reste / 1 / INAC / faire / mosquée / à / chrétiens / part / INAC / faire / église / FOC / à l’autre a lieu à la mosquée (celui des chrétiens est célébré à l’église)
wala npogotigi fa ka du kònò. wala / npogotigi / fa / ka / du / kònò ou / jeune fille / père / CONN / concession / dans ou dans la concession du père de la jeune fille.
Furu min bè siri misiri la wala npogotigi fa ka so, furu / min / bè / siri / misiri / la / wala / npogotigi / fa / ka / so mariage / REL / INAC / lier / mosquée / à / ou / jeune fille / père / CONN / maison Le mariage qui se fait à la mosquée ou chez le père de la jeune fille
o de bè wele silamè furusiri. o / de / bè / wele / silamè / furu-siri DEM / FOC / INAC / appeler / musulman / mariage-lier s’appelle mariage religieux (musulman).
Mèri furusiri mèri / furu-siri mairie / mariage-lier Le mariage civil
Furusiridon nyumanw ye alamisa ni kari de ye. furusiri-don /nyumanw / ye / alamisa / ni / kari / de / ye mariage-jour / bons / EQ / jeudi / et / dimanche / FOC / EQ Le jeudi et le dimanche sont des jours convenables pour se marier.
Mèri furusiri ka kan ka kè misiri ta nyè. mèri / furusiri / ka kan ka / kè / misiri / ta / nyè mairie / mariage / devoir / faire / mosquée / celui de / avant Le mariage civil doit avoir lieu avant le mariage musulman.
Anw ka mèri furusiri ni tubabu jamanaw ta bèè ye kelen ye. anw / ka / mèri / furusiri / ni / tubabu / jamanaw / ta / bèè / ye / kelen / ye notre / CONN / mairie / mariage / et / européen / pays / celui de / tous / EQ / 1 / EQ Notre mariage civil et celui de tous les pays européens sont le même.
Mèri bè cè ni muso nyininka n’u b’a fè mèri / bè / cè / ni / muso / nyininka / ni / u / bè a fè maire / INAC / homme / et / femme / interroger / si / ils / vouloir Le maire demande à l’homme et à la femme s’ils consentent
ka furu nyògòn ma. ka / furu / nyògòn / ma CONV / mariage / l’un l’autre / à à se marier l’un avec l’autre.
O cogo la, a b’u tanga diyagoyafuru ma. o / cogo / la / a / bè / u / tanga / diyagoya-furu / ma DEM / façon / à / il / INAC / les / protéger / obligation-mariage / contre De cette manière il leur épargne un mariage forcé.
N’u ko ònhòn, mèri b’u ka furu siri. ni / u / ko / ònhòn / mèri / bè / u / ka / furu / siri si / ils / dire / oui / maire / INAC / leur / CONN / mariage / lier S’ils disent oui, le maire conclut leur mariage.
O kò, kònyòkè ni kònyòmuso o kò / kònyò-kè / ni / kònyò-muso et puis / noce-homme / et / noce-femme Ensuite, le nouveau marié et la nouvelle mariée
n’u seerew b’u bolonò bila sèbèn na. ni / u / seerew / bè / u / bolo-nò / bila / sèbèn / na et / leurs / témoins / INAC / leur / main-trace / placer / papier / à et leurs témoins signent un papier.
Mèri bè furusèbèn don kònyòkè bolo. mèri / bè / furu-sèbèn / don / kònyò-kè / bolo maire / INAC / mariage-papier / mettre / noce-homme / main Le maire remet l’acte de mariage au nouveau marié.
Mògòw bè foto caman ta sani kònyòkè ni kònyòmuso mògòw / bè / foto / caman / ta / sani / kònyò-kè / ni / kònyò-muso gens / INAC / photo / beaucoup / prendre / avant que / noce-homme / et / noce-femme Les gens font beaucoup de fotos avant que le nouveau marié et la nouvelle mariée
ka bò mèri kònò. ka / bò / mèri / kònò CONV / sortir / mairie / dans ne sortent de la mairie.
N’u bòra yen, u bè don mòbili kònò, ni / u / bò-ra / yen / u / bè / don / mòbili / kònò quand / ils / sortir-AC / là-bas / ils / INAC / entrer / voiture / dans Quand ils quittent ce lieu, ils entrent dans une voiture
ka taa u somògòw fo. ka / taa / u / so-mògòw / fo CONV / aller / leurs / maison-gens / saluer et vont saluer leurs gens de la maison.
O kò, mògòw bè dumuniba kè. o kò / mògòw / bè / dumuni-ba / kè et puis / gens / INAC / repas-grand / faire Ensuite, il y a un repas de fête.
Silamè furusiri silamè / furu-siri musulman / mariage-lier Le mariage religieux (musulman)
Silamè furusiri bè se ka kè muso fa ka du kònò, silamè / furusiri / bè / se / ka / kè / muso / fa / ka / du / kònò musulman / mariage / INAC / pouvoir / CONV / faire / femme / père / CONN / concession / dans Le mariage religieux peut se faire dans la concession du père de la femme,
komi a bè se ka kè misiri dò fana kònò. komi / a / bè / se / ka / kè / misiri / dò / fana / kònò comme / il / INAC / pouvoir / CONV / faire / mosquée / une / aussi / dans tout comme il peut avoir lieu dans une mosquée.
Cèlakaw ni musolakaw n’u teriw n’u dònbagaw cè-la-kaw / ni / muso-la-kaw / ni / u / teriw / ni / u / dòn-bagaw homme-lieu-personnes / et / femme-lieu-personnes / et / leurs / amis / et / leurs / connaître-ceux qui Les membres de la famille de l’homme et ceux de la femme ainsi que leurs amis et connaissances
bè nyògòn dalajè du in wala misiri kònò. bè / nyògòn / dalajè / du / in / wala / misiri / kònò INAC / rassembler / concession / cette / ou / mosquée / dans se réunissent dans cette concession ou dans la mosquée.
Alimami wala silamèjama in bèè la kòròbalen de alimami / wala / silamè-jama / in / bèè / la / kòrò-ba-len / de imam / ou / musulman-foule / cette / tous / à / vieillir-grand-PART / FOC C’est l’imam ou le plus âgé du groupe de musulmans
bè konyè in nyèmògòya ta. bè / ko-nyè / in / nyèmògòya / ta INAC / affaire-aspect / cette / autorité / prendre qui prend l’affaire en mains.
Moriw bè kuranè suran dama dòw kalan. moriw / bè / kuranè / suran / dama / dòw / kalan marabouts / INAC / coran / sourate / seulement / quelques / lire Les marabouts lisent quelques versets du coran.
O kò, mògòw bè fatiya ta kònyòkè ni kònyòmuso ye. o kò / mògòw / bè / fatiya / ta / kònyò-kè / ni / kònyò-muso / ye et puis / gens / INAC / incantation collective / prendre / noce-homme / et / noce-femme / à Ensuite, les gens bénissent le nouveau marié et la nouvelle mariée.
Woro bè di bèè ma. woro / bè / di / bèè / ma noix de cola / INAC / donner / tous / à On donne des noix de cola à tous.
Dòw bè woro kelen nyimi o yòrò bèè la, dòw / bè / woro / kelen / nyimi / o / yòrò / bèè / la certains / INAC / noix de cola / 1 / croquer / DEM / lieu / tous / à Certains croquent sur-le-champ une cola
ka dugawu kè kònyòkè n’a furumuso ye. ka / dugawu / kè / kònyò-kè / ni / a / furu-muso / ye CONV / bénédiction / faire / noce-homme / et / sa / mariage-femme / à et donnent leurs bénédictions au marié et à son épouse.
Silamè furusiridon su fè, kònyòkoli bè kè. silamè / furusiri-don / su / fè / kònyò-ko-li / bè / kè musulman / mariage-jour / nuit / à / noce-laver-ACT / INAC / faire La nuit du mariage religieux, on lave la mariée.
Musow bè kònyòmuso kun n’a senw ko, musow / bè / kònyò-muso / kun / ni / a / senw / ko femmes / INAC / noce-femme / tête / et / ses / pieds / laver Des femmes lavent la tête et les pieds de la nouvelle mariée
ka taa n’a ye cè teri dò wala a baramògò dò ka so. ka / taa / ni / a / ye / cè / teri / dò / wala / a / bara-mògò / dò / ka / so CONV / aller / avec / elle / à / mari / ami / un / ou / son / maison-homme / un / CONN / maison et l’amènent chez un ami du mari ou chez un de ses proches.
Kònyòkè bè taa a sòrò yen. O y’u donnen ye kònyòso la. kònyò-kè / bè / taa / a / sòrò / yen / o / ye / u / don-nen / ye / kònyò-so / la noce-homme / INAC / aller / elle / trouver / là-bas / DEM /EQ / entrer-PART / noce-maison / à Le nouveau marié la rejoindra là-bas. Ainsi commence le séjour dans la chambre nuptiale.
U bè dògòkun kelen de kè kònyòso la. u / bè / dògòkun / kelen / de / kè / kònyò-so / la ils / INAC / semaine / 1 / FOC / faire / noce-maison / à Ils restent une semaine dans la chambre nuptiale.
Cè bè se ka bò, nka muso man kan k’a sen bila cè / bè / se / ka / bò / nka / muso / man kan ka / a / sen / bila homme / INAC / pouvoir / CONV / sortir / mais / femme / ne pas devoir / son / pied / mettre L’homme peut sortir, mais la femme ne doit mettre les pieds
hali dukènè na, hali / du-kènè / na même / cour-surface / à même pas dans la cour
k’a sòrò kunnyògòn in ma ban. ka / a / sòrò / kunnyògòn / in / ma / ban CONV / le / obtenir / semaine / cette / à / finir avant que la semaine ne soit finie.
Ale bè waati in bèè kè, a dalen bè sange kòrò. ale / bè / waati / in / bèè / kè / a / da-len / bè / sange / kòrò elle / INAC / temps / ce / tout / faire / elle / poser-PART / INAC / moustiquaire / sous Elle reste tout ce temps couchée sous une moustiquaire.
Ni muso bòra kònyòso la, a ka minènsiri bè kè, ni / muso / bò-ra / kònyò-so / la / a / ka / minèn-siri / bè / kè quand / femme / sortir-AC / noce-maison / à / il / CONN / outil-lier / INAC / faire Quand la femme (mariée) sort de la chambre nuptiale, on fait son trousseau
a bè yèlèma a cè bara. a / bè / yèlèma / a / cè / bara elle / INAC / déménager / son / mari / chez et elle déménage chez son mari.
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; ACT = suffixe verbal qui indique l’action ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = démonstratif éloigné ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HYP = marque de l‘hypothétique ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INJ = marque de prédication de l’injonctif ; ORD = suffixe d’ordinal ; PART = suffixe du participe accompli ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert
Cinq conversations en bambara (Mali) English translation pending
BARO DUURU BAMANANKAN NA
CINQ CONVERSATIONS EN BAMBARA
1 : Sugu la (Sur le marché)
Abu bè sanni kè sugu la. A bè baro kè feerelikèlamuso min fè yen, o tògò ko Fanta. Abu fait des achats au marché. Là, il entre en conversation avec la vendeuse Fanta.
Abu : N balimamuso, i ni sògòma ! Abu : Ma soeur, bonjour !
Fanta : Nse, i ni sògòma ! Fanta : Bonjour !
Abu : Somògòw ka kènè wa ? Abu : La famille va bien ?!
Fanta : Tòòrò t’u la ! I bè mun de fè ?! Fanta : Ça va bien ! Qu’est-ce que vous désirez ?!
Abu : Ne bè jiridenko fè. Abu : Je voudrais (acheter) des fruits.
Fanta : Jiriden nyuman caman bè n bolo bi : jabibiw, buyakiw, lenburubaw, manjew animangorow. Fanta : J’ai de bons fruits aujourd’hui : ananas, goyaves, oranges, papayes et des mangues.
Abu : I kamangorow sòngò ye joli joli ye ?! Abu : Les mangues coûtent combien ?!
Fanta : Mangorow sòngò ye dòròmèmugan mugan de ye. Fanta : Les mangues coûtent 100 Fcfa pièce.
Abu : Ee ! Mangoro ninnu sòngò ka gèlèn kojugu ! Dòònin b’u sòngò la ! Abu : Oh ! Ces mangues coûtent trop chères ! Diminuez un peu le prix !
Fanta : Baasi tè ! N b’u d’i ma tanniduuru duuru la. Fanta : D’accord ! Je les vous donne pour 75 Fcfa pièce.
Abu : O ka nyi. O tuma n bè mangoro duuru ta. I ka jabibiw dun ?! Abu : C’est bien. Alors, je prends cinq. Et vous ananas ?!
Fanta : Olu sòngò ye binaani-naani ye. Fanta : Celles-là coûtent 200 Fcfa pièce.
Abu : Ayiwa, n bè jabibi saba ta. Abu : D’accord, je prends trois.
Fanta : I bè mun wèrè fè ?! Fanta : Encore qqch ?!
Abu : N tè foyi wèrè fè bilen. I ka wari filè ! Abu : Non, plus rien. Voici la monnaie !
Fanta : I ni ce ! Fanta : Merci !
Abu : Nba ! Abu : Pas de quoi !
++++++++++++++++++++++++
2 : Na dumuni na ! (Viens manger !)
Nin ye baro ye Umu ni Musa cè. Conversation entre Umu et Musa.
Umu : Musa, na dumuni na ! Umu : Musa, viens manger !
Musa : I ye mun de tobi ?! Musa : Qu’est-ce que tu as fait à manger ?!
Umu : N ye nsaamè jègèkènèma de tobi. Umu : J’ai préparé du riz au gras avec du poisson frais.
Musa : Kòngò tè n na dè, nka n tè se k’a fò nsaamè ma ayi ! Musa : A dire vrai, je n’ai pas faim, mais je ne peux pas repousser du riz au gras.
Umu : N bè o dòn wo ! O tuma, i sigi i ka dòònin dun ! Umu : Je le sais bien ! Donc, assieds-toi et mange un peu !
Musa : Baasi tè ! Nka, a kana caya kojugu dè ! Musa : D’accord ! Mais il ne doit pas être trop !
Umu : A ka nyi tan wa ?! Umu : C’est bon comme ça ?!
Musa : Awò, nin bè n bò ! I ni ce ! Musa : Oui, ça suffit ! Merci !
Umu : Nse ! Umu : Pas de quoi !
++++++++++++++++++++++++
3 : Dògòtòròso kònò (A l’hôpital)
Bi sògòma, Ami ma taa kalanso la, bawo a man kènè. A kunkolo b’a dimi ; mura fana b’a la. Ami ba bè taa ni a ye dògòtòrò fè yen : u bèna Ami furakè dògòtòròso la ... Ce matin, Ami n’est pas allée à l’école, car elle était malade : elle a mal à la tête, de surcroît, elle est enrhumée. Sa mère va avec elle chez le docteur. Là, on la soigne immédiatement ...
Ami ba : I ni sògòma, dògòtòrò ! Mère d'Ami : Bonjour, docteur !
Dògòtòrò : Nba, aw sira di ?! Docteur : Bonjour, vous allez bien ?!
Ami ba : Anw sira hèrè la. Nka farigan bè Ami de la. Mère : Nous allons bien, mais Ami a de la fièvre.
Dògòtòrò : Farigan wa ?! Docteur : De la fièvre ?!
Ami ba : Awò ! Mère : Oui !
Dògòtòrò : Kabi tuma jumèn ?! A mènna wa ?! Docteur : Depuis quand ?! Ça fait déjà longtemps ?!
Ami ba : Ayi, hali kunun Ami tun ka kènè. Foyi tun t’a la. A ni a teriw ye tulon kè fo wula fè. Mère : Non, hier Ami était encore en bonne santé. Rien n’était à elle. Elle a joué avec ses amis jusqu’au soir.
Dògòtòrò : Ayiwa, o tuma, bana y’a minè surò kè ?! A bè fòònò wa ?! Docteur : Ah bon, donc, elle est tombée malade pendant la nuit, non ?! Elle vomit ?!
Mère : Ayi, a tè fòònò. Mère : Non, elle ne vomit pas.
Dògòtòrò : A ye daraka dun bi wa ?! Docteur : A-t-elle pris le petit-déjeuner ce matin ?!
Ami ba : Ayi, Ami banna a ka mòni na. Mère : Non, elle a refusé de prendre la bouillie.
Dògòtòrò : Ami, na yan ! … Cèn na, a fari ka kalan … N bè nin fura in d’ima. Ami ka kan ka a kisè kelen ta sisan, a bè kelen ta tile fè, a bè a sabanan ta su fè. Sininkènè, aw bè segin ka na. Docteur : Ami, viens ici ! … Son corps est vraiment chaud ... Je vous donne ce médicament pour elle. Il faut qu’elle prenne tout de suite un comprimé, alors un le midi et le troisième le soir. Après-demain, vous revenez encore.
Ami ba : I ni ce ! Mère : Merci !
Dògòtòrò : Nba, ka nògòya kè ! Docteur : De rien, bon rétablissement !
Ami ba : Amiina ! Mère : Ainsi soit-il !
++++++++++++++++++++++++
4 : Lotoli kònò (Au restaurant)
Nin ye baro ye lotolibaarakèla (L) ni dunankè cèmin tògò ko Alu. Conversation entre le serviteur et un hôte qui s’appelle Alu.
L : N balimakè, i ni su ! L : Mon frère, bonsoir !
Alu : Nba, i ni su ! Alu : Bonsoir !
L : I b’a fè ka dumuni kè wa ?! L : Vous voulez manger ?!
Alu : Awò, nka n kòròtòlen don dòònin ! Alu : Oui, mais je suis un peu pressé !
L : Ayiwa ! An na an jija, i ka i ka dumuni sòrò joona joona. I bè mun min fòlò ?! L : Bon. Nous nous efforçons que vous allez obtenir le plat autant que possible. Qu’est-ce que vous buvez d’abord ?!
Alu : Minfèn jumèn ni jumèn bè aw fè ?! Alu : Vous avez quelles boissons à offrir ?!
L : Limonati, lenburuji, jinjinbere, Koka-Kola ni ntomiji. L : De la limonade, citronnade, boisson de gingembre, Coca-Cola et du jus de tamarin.
Alu : Na ni jinjinbere ye ! Nka jikuru dòònin kè a la ! Alu : S’il vous plaît, amenez une boisson de gingembre. Mais ajoutez un peu de glace !
L : Baasi tè ! I b’a fè ka mun dun ?! L : D’accord ! Qu’est-ce que vous voulez manger ?!
Alu : N bè se ka saalen dun wa ?! Alu : Puis-je manger du capitaine (poisson) ?!
L : Awò, a bè se ka kè. L : Oui, c’est possible.
Alu : Ayiwa ! N bè o ta ! Alu : Bon, je prends ça.
L : I ka dumuni filè ! Ka i ni hèrè bèn ! L : Voici, votre plat ! Bon appétit !
Alu : Amiina ! Alu : Merci !
++++++++++++++++++++++++
5 : Butikinin kònò (Dans une petite boutique)
Sannikèla (S) dò nana butikinin kònò ka na féerefèn dò nyininkali kè butikinintigi (B) la. Un client est entré dans une petite boutique pour y demander une marchandise au boutiquier.
S : I ni sògòma ! S : Bonjour !
B : Nba, i ni sògòma. Somògòw sira di ?! B : Bonjour. Et la famille, tout va bien ?!
S : Tòòrò tè. S : Tout va bien.
B : I muso ni i denw ka kènè wa ?! B : Ta femme et les enfant, ils vont bien ?!
S : U bèè bè Ala tanu. S : Tous vont bien.
B : I bè mun nyini ?! B : Tu cherches quoi ?!
S : N bè safunè de nyini. S : Je voudrais avoir du savon ?!
B : Safunè siya jumèn ?! B : Quelle sorte ?!
S : Safunè siya joli bè e fè yan ?! S : Tu disposes de combien de sortes ?!
B : Siya fila. B : Deux sortes.
S : O ye jumèn ni jumèn ye ?! S : Lesquelles ?!
B : Farafinsafunè bè yan, tubabusafunè bè yan. B : Il y a des (savons) africains et européens.
S : Tubabusafunè ye joli joli ye ?! S : Quel est le prix du savon européen ?!
B : Tubabusafunè ye bisaba saba ye. B : Le savon européen coûte 150 Fcfa.
S : Farafinsafunè dun ?! S : Et le savon africain ?!
B : Farafinsafunè da ka nògòn ka tèmè tubabusafunè kan. Ale ye mugan mugan ye. B : Il coûte moins cher que le savon européen. 100 Fcfa pièce.
S : A bè kanga kosèbè wa ?! S : Il fait bien de la mousse ?!
B : Aa, n ma o dò dè. B : Oh, désolé, je ne sais pas.
S : Baasi tè, ne bè taa o sifilè fòlò. S : Pas de problème, moi, je vais le tester d’abord.
B : Ka kun joli d’i ma ?! B : Tu en veux combien ?!
S : Kelen di yan n ka taa o sifilè fòlò. S : Donne-moi un d’abord pour le tester.
B : Ayiwa, ko an b‘u fo ! B : D’accord ! Faut saluer la famille !
S : U n’a mèn. Ala ka tile hèrè caya ! S : Je vais le transmettre. Bonne journée !
B : Amiina ! B : Amen !
Sannikèla bòra ka taa. Le client est sorti.
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Bonne lecture !
1 : Sugu la (Sur le marché)
Abu bè sanni kè sugu la. A bè baro kè feerelikèlamuso min fè yen, o tògò ko Fanta. Abu fait des achats au marché. Là, il entre en conversation avec la vendeuse Fanta.
Abu : N balimamuso, i ni sògòma ! Abu : Ma soeur, bonjour !
Fanta : Nse, i ni sògòma ! Fanta : Bonjour !
Abu : Somògòw ka kènè wa ? Abu : La famille va bien ?!
Fanta : Tòòrò t’u la ! I bè mun de fè ?! Fanta : Ça va bien ! Qu’est-ce que vous désirez ?!
Abu : Ne bè jiridenko fè. Abu : Je voudrais (acheter) des fruits.
Fanta : Jiriden nyuman caman bè n bolo bi : jabibiw, buyakiw, lenburubaw, manjew animangorow. Fanta : J’ai de bons fruits aujourd’hui : ananas, goyaves, oranges, papayes et des mangues.
Abu : I kamangorow sòngò ye joli joli ye ?! Abu : Les mangues coûtent combien ?!
Fanta : Mangorow sòngò ye dòròmèmugan mugan de ye. Fanta : Les mangues coûtent 100 Fcfa pièce.
Abu : Ee ! Mangoro ninnu sòngò ka gèlèn kojugu ! Dòònin b’u sòngò la ! Abu : Oh ! Ces mangues coûtent trop chères ! Diminuez un peu le prix !
Fanta : Baasi tè ! N b’u d’i ma tanniduuru duuru la. Fanta : D’accord ! Je les vous donne pour 75 Fcfa pièce.
Abu : O ka nyi. O tuma n bè mangoro duuru ta. I ka jabibiw dun ?! Abu : C’est bien. Alors, je prends cinq. Et vous ananas ?!
Fanta : Olu sòngò ye binaani-naani ye. Fanta : Celles-là coûtent 200 Fcfa pièce.
Abu : Ayiwa, n bè jabibi saba ta. Abu : D’accord, je prends trois.
Fanta : I bè mun wèrè fè ?! Fanta : Encore qqch ?!
Abu : N tè foyi wèrè fè bilen. I ka wari filè ! Abu : Non, plus rien. Voici la monnaie !
Fanta : I ni ce ! Fanta : Merci !
Abu : Nba ! Abu : Pas de quoi !
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2 : Na dumuni na ! (Viens manger !)
Nin ye baro ye Umu ni Musa cè. Conversation entre Umu et Musa.
Umu : Musa, na dumuni na ! Umu : Musa, viens manger !
Musa : I ye mun de tobi ?! Musa : Qu’est-ce que tu as fait à manger ?!
Umu : N ye nsaamè jègèkènèma de tobi. Umu : J’ai préparé du riz au gras avec du poisson frais.
Musa : Kòngò tè n na dè, nka n tè se k’a fò nsaamè ma ayi ! Musa : A dire vrai, je n’ai pas faim, mais je ne peux pas repousser du riz au gras.
Umu : N bè o dòn wo ! O tuma, i sigi i ka dòònin dun ! Umu : Je le sais bien ! Donc, assieds-toi et mange un peu !
Musa : Baasi tè ! Nka, a kana caya kojugu dè ! Musa : D’accord ! Mais il ne doit pas être trop !
Umu : A ka nyi tan wa ?! Umu : C’est bon comme ça ?!
Musa : Awò, nin bè n bò ! I ni ce ! Musa : Oui, ça suffit ! Merci !
Umu : Nse ! Umu : Pas de quoi !
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3 : Dògòtòròso kònò (A l’hôpital)
Bi sògòma, Ami ma taa kalanso la, bawo a man kènè. A kunkolo b’a dimi ; mura fana b’a la. Ami ba bè taa ni a ye dògòtòrò fè yen : u bèna Ami furakè dògòtòròso la ... Ce matin, Ami n’est pas allée à l’école, car elle était malade : elle a mal à la tête, de surcroît, elle est enrhumée. Sa mère va avec elle chez le docteur. Là, on la soigne immédiatement ...
Ami ba : I ni sògòma, dògòtòrò ! Mère d'Ami : Bonjour, docteur !
Dògòtòrò : Nba, aw sira di ?! Docteur : Bonjour, vous allez bien ?!
Ami ba : Anw sira hèrè la. Nka farigan bè Ami de la. Mère : Nous allons bien, mais Ami a de la fièvre.
Dògòtòrò : Farigan wa ?! Docteur : De la fièvre ?!
Ami ba : Awò ! Mère : Oui !
Dògòtòrò : Kabi tuma jumèn ?! A mènna wa ?! Docteur : Depuis quand ?! Ça fait déjà longtemps ?!
Ami ba : Ayi, hali kunun Ami tun ka kènè. Foyi tun t’a la. A ni a teriw ye tulon kè fo wula fè. Mère : Non, hier Ami était encore en bonne santé. Rien n’était à elle. Elle a joué avec ses amis jusqu’au soir.
Dògòtòrò : Ayiwa, o tuma, bana y’a minè surò kè ?! A bè fòònò wa ?! Docteur : Ah bon, donc, elle est tombée malade pendant la nuit, non ?! Elle vomit ?!
Mère : Ayi, a tè fòònò. Mère : Non, elle ne vomit pas.
Dògòtòrò : A ye daraka dun bi wa ?! Docteur : A-t-elle pris le petit-déjeuner ce matin ?!
Ami ba : Ayi, Ami banna a ka mòni na. Mère : Non, elle a refusé de prendre la bouillie.
Dògòtòrò : Ami, na yan ! … Cèn na, a fari ka kalan … N bè nin fura in d’ima. Ami ka kan ka a kisè kelen ta sisan, a bè kelen ta tile fè, a bè a sabanan ta su fè. Sininkènè, aw bè segin ka na. Docteur : Ami, viens ici ! … Son corps est vraiment chaud ... Je vous donne ce médicament pour elle. Il faut qu’elle prenne tout de suite un comprimé, alors un le midi et le troisième le soir. Après-demain, vous revenez encore.
Ami ba : I ni ce ! Mère : Merci !
Dògòtòrò : Nba, ka nògòya kè ! Docteur : De rien, bon rétablissement !
Ami ba : Amiina ! Mère : Ainsi soit-il !
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4 : Lotoli kònò (Au restaurant)
Nin ye baro ye lotolibaarakèla (L) ni dunankè cèmin tògò ko Alu. Conversation entre le serviteur et un hôte qui s’appelle Alu.
L : N balimakè, i ni su ! L : Mon frère, bonsoir !
Alu : Nba, i ni su ! Alu : Bonsoir !
L : I b’a fè ka dumuni kè wa ?! L : Vous voulez manger ?!
Alu : Awò, nka n kòròtòlen don dòònin ! Alu : Oui, mais je suis un peu pressé !
L : Ayiwa ! An na an jija, i ka i ka dumuni sòrò joona joona. I bè mun min fòlò ?! L : Bon. Nous nous efforçons que vous allez obtenir le plat autant que possible. Qu’est-ce que vous buvez d’abord ?!
Alu : Minfèn jumèn ni jumèn bè aw fè ?! Alu : Vous avez quelles boissons à offrir ?!
L : Limonati, lenburuji, jinjinbere, Koka-Kola ni ntomiji. L : De la limonade, citronnade, boisson de gingembre, Coca-Cola et du jus de tamarin.
Alu : Na ni jinjinbere ye ! Nka jikuru dòònin kè a la ! Alu : S’il vous plaît, amenez une boisson de gingembre. Mais ajoutez un peu de glace !
L : Baasi tè ! I b’a fè ka mun dun ?! L : D’accord ! Qu’est-ce que vous voulez manger ?!
Alu : N bè se ka saalen dun wa ?! Alu : Puis-je manger du capitaine (poisson) ?!
L : Awò, a bè se ka kè. L : Oui, c’est possible.
Alu : Ayiwa ! N bè o ta ! Alu : Bon, je prends ça.
L : I ka dumuni filè ! Ka i ni hèrè bèn ! L : Voici, votre plat ! Bon appétit !
Alu : Amiina ! Alu : Merci !
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5 : Butikinin kònò (Dans une petite boutique)
Sannikèla (S) dò nana butikinin kònò ka na féerefèn dò nyininkali kè butikinintigi (B) la. Un client est entré dans une petite boutique pour y demander une marchandise au boutiquier.
S : I ni sògòma ! S : Bonjour !
B : Nba, i ni sògòma. Somògòw sira di ?! B : Bonjour. Et la famille, tout va bien ?!
S : Tòòrò tè. S : Tout va bien.
B : I muso ni i denw ka kènè wa ?! B : Ta femme et les enfant, ils vont bien ?!
S : U bèè bè Ala tanu. S : Tous vont bien.
B : I bè mun nyini ?! B : Tu cherches quoi ?!
S : N bè safunè de nyini. S : Je voudrais avoir du savon ?!
B : Safunè siya jumèn ?! B : Quelle sorte ?!
S : Safunè siya joli bè e fè yan ?! S : Tu disposes de combien de sortes ?!
B : Siya fila. B : Deux sortes.
S : O ye jumèn ni jumèn ye ?! S : Lesquelles ?!
B : Farafinsafunè bè yan, tubabusafunè bè yan. B : Il y a des (savons) africains et européens.
S : Tubabusafunè ye joli joli ye ?! S : Quel est le prix du savon européen ?!
B : Tubabusafunè ye bisaba saba ye. B : Le savon européen coûte 150 Fcfa.
S : Farafinsafunè dun ?! S : Et le savon africain ?!
B : Farafinsafunè da ka nògòn ka tèmè tubabusafunè kan. Ale ye mugan mugan ye. B : Il coûte moins cher que le savon européen. 100 Fcfa pièce.
S : A bè kanga kosèbè wa ?! S : Il fait bien de la mousse ?!
B : Aa, n ma o dò dè. B : Oh, désolé, je ne sais pas.
S : Baasi tè, ne bè taa o sifilè fòlò. S : Pas de problème, moi, je vais le tester d’abord.
B : Ka kun joli d’i ma ?! B : Tu en veux combien ?!
S : Kelen di yan n ka taa o sifilè fòlò. S : Donne-moi un d’abord pour le tester.
B : Ayiwa, ko an b‘u fo ! B : D’accord ! Faut saluer la famille !
S : U n’a mèn. Ala ka tile hèrè caya ! S : Je vais le transmettre. Bonne journée !
B : Amiina ! B : Amen !
Sannikèla bòra ka taa. Le client est sorti.
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Bonne lecture !
Photos d'Himachal Pradesh (Kinnaur-Spiti-Lahaul) Inde 2011 English translation pending
🙂Ce carnet n'est pas franchement un carnet pratique pour vous donner des renseignements pratiques styles prix et adresses d'hôtels ou horaires des transports etc.. car pour la simple raison que je suis parti avec des amis (Nous étions 4 ), on est passé par une agence locale (Réservée par internet)avec un chauffeur dans un véhicule privé (Idéal pour ne pas perdre de temps à attendre les bus locaux et on a ainsi pu faire des détours pour visiter des villages ou temples éloignés des routes des bus ou tout simplement s'arrêter où on veut pour prendre des clichés de paysages ou autres sur le chemin ), un accompagnateur francophone (et non guide... que l'agence nous a mis dans le "package transport et hôtel" bien que l'on en voulait pas au début mais c'était le même prix alors😇..... mais il nous a été bien utile pour comprendre certaines us et coutumes indiennes et la jungle de l'administration indienne pour obtenir le permis d'entrée dans le Spiti ) et avec les hôtels réservés(simples en général sauf dans 2 ou 3 endroits un peu plus chic )selon notre parcours que l'on avait décidé lors de notre réservation (Donc pas de perte de temps à courir à droite ou à gauche pour chercher un hôtel ou comparer les prix à chaque étape de chaque établissement (On pose les bagages et basta , en avant les visites😎 !! )
De toute façon en 3 semaines avec les transports locaux cela aurait été difficile de faire ce que l'on a fait !😐
Donc ce carnet servira surtout a vous donner mes impressions sur ce que j'ai vu dans cette région de l'Inde agrémenté de photos et peut être vous aidera à faire votre planning pour votre futur voyage dans cette région
Voilà en gros notre itinéraire Delhi -Train-Chandigarh- Shimla-Sarahan-Sangla-Kamru-Chitkul- Rekong Peo- Kalpa-Nako-Guy-Tabo-Pin Valley-Dhankar-Kaza-Comic-Kye-Manali-Dharamshala-Amritsar-Train-Delhi
Le change en aout 2011 euro =63 roupies (je ne sais pas si on a fait une affaire 🤪!)
Bon Delhi que dire .....vous avez assez de renseignements sur cette ville sur Vf pour ne pas en dire plus !!(On l'aime ou on la déteste !)
Départ en train Pour Chandigarh (4 heuresde train . En principe on devait s'arrêtait plus loin à Kalka mais l'agence au dernier moment a modifié notre programme (Alléluia!)sans nous prévenir avant d'arriver en Inde pour nous faire visiter le Nek Chand Fantasy Rock Garden ... On se demandait ce que c'était ce jardin au nom étrange et mystérieux et nom d'une pipe il est fabuleux à visiter ce site 😉!!(Dire que l'on a failli le rater celui là !😕)
Un jardin avec tout plein de statues fabriquées avec des matériaux de récupération et de plus il est immmmmmense ! A chaque détour de chemin , de nouvelles statues apparaissent aux formes animalières ou humaines , un vrai régal des yeux !!(Voir photos ci dessous!) Surtout à ne pas manquer si vous passez dans le coin !!!


Donc ce carnet servira surtout a vous donner mes impressions sur ce que j'ai vu dans cette région de l'Inde agrémenté de photos et peut être vous aidera à faire votre planning pour votre futur voyage dans cette région
Voilà en gros notre itinéraire Delhi -Train-Chandigarh- Shimla-Sarahan-Sangla-Kamru-Chitkul- Rekong Peo- Kalpa-Nako-Guy-Tabo-Pin Valley-Dhankar-Kaza-Comic-Kye-Manali-Dharamshala-Amritsar-Train-Delhi
Le change en aout 2011 euro =63 roupies (je ne sais pas si on a fait une affaire 🤪!)
Bon Delhi que dire .....vous avez assez de renseignements sur cette ville sur Vf pour ne pas en dire plus !!(On l'aime ou on la déteste !)
Départ en train Pour Chandigarh (4 heuresde train . En principe on devait s'arrêtait plus loin à Kalka mais l'agence au dernier moment a modifié notre programme (Alléluia!)sans nous prévenir avant d'arriver en Inde pour nous faire visiter le Nek Chand Fantasy Rock Garden ... On se demandait ce que c'était ce jardin au nom étrange et mystérieux et nom d'une pipe il est fabuleux à visiter ce site 😉!!(Dire que l'on a failli le rater celui là !😕)
Un jardin avec tout plein de statues fabriquées avec des matériaux de récupération et de plus il est immmmmmense ! A chaque détour de chemin , de nouvelles statues apparaissent aux formes animalières ou humaines , un vrai régal des yeux !!(Voir photos ci dessous!) Surtout à ne pas manquer si vous passez dans le coin !!!


Voyages maintenus au Japon (partie 2) English translation pending
Puisque l'autre discussion a été fermée, je commence ce nouveau topic car la discussion sur les voyages maintenus n'est pas terminée.
Merci de parler uniquement du Japon cette fois :)
Est-ce que qq'un a vu le reportage sur les plongeuses appelées les Ama ce weekend? C'était super intéressant ! 😉 Quel courage et quelle forme à cet âge là !!! Je vous mets le lien : http://www.arte.tv/...34, CmC=2854428.html
Est-ce que qq'un a vu le reportage sur les plongeuses appelées les Ama ce weekend? C'était super intéressant ! 😉 Quel courage et quelle forme à cet âge là !!! Je vous mets le lien : http://www.arte.tv/...34, CmC=2854428.html
Guinée forestière en saison des pluies: état des routes? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un petit voyage pour Juillet Aout.
Juillet au Mali (Dakar--> Bamako, Mopti, Djénné, Pays Dogon), Les classique.
Aout en Guinée-Conakry (Guinée Forestière puis Fouta Djallon pour ensuite remonter au Sénégal)
Je voudrais donc savoir si quelqu'un à déjà parcouru la Guinée-Forestière (Particulièrement autour de la réserve de Ziama) pendant l'hivernage, car j'entend dire beaucoup de choses sur l'Etat des route et leur quasi-impraticabilité. Pensez-vous qu'avec une moto, ce soit tout de même faisable ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je voudrais donc savoir si quelqu'un à déjà parcouru la Guinée-Forestière (Particulièrement autour de la réserve de Ziama) pendant l'hivernage, car j'entend dire beaucoup de choses sur l'Etat des route et leur quasi-impraticabilité. Pensez-vous qu'avec une moto, ce soit tout de même faisable ?
Merci d'avance pour vos réponses.
De retour de l'Argentine: mes quelques conseils English translation pending
Bonjour à tous,
lors de la préparation de mon voyage j'utilise énormement ce forum et donc comme d'habitude au retour, je restitue les infos avec un petit recit de voyage.
A votre disposition pour toutes les questions.
Si vous voulez voir quelques photos : www.flickr.com/photos/silvia-fabarro
Un mot pour résumer le ressenti de ce voyage : ESPACE !!!!
Participants : Alberto et Silvia
Période : Du 14 Octobre au 1 Novembre
Météo : Soleil de printemps. Quelques journée plus froide. Chaud vers Iguazu. Froid plus qu’acceptable en Patagonie. 1 jour de pluie
Dépense totale 2400 euros par personne
Vols Aerolineas Argentinas Trouvé sur EDreams. Vol Air Europa de Paris à Madrid Vol Aerolineas Argentinas de Madrid à Buenos Aires Prix 810 Euros pax Vol intérieur : Aérolineas Argentinas de El Calafate à Buenos Aires Prix 190 Euros pax
Total dépense pour vols : 1000 €
Les vols AirEuropa ne permettent pas de faire le check in à l’avance sur le web. Donc prévoir d’arriver tôt à l’aéroport. Très dur de trouver 2 places côte à côte. Le vol long courrier de AA est un ‘vieux’ 747. Si on ne pense pas que c’est le ‘vieux’ 747, on y vole très bien et on a plein d’espace pour les jambes. J’ai réussi à dormir à l’allée comme au retour et si j’ai réussi … tout le monde peut le faire ! Garanti !
Taux d’échange 1 euro = 5 Pesos
Notre parcours : Buenos AiresEn bus de nuit, Andesmar (15hr du Retiro) jusqu'à Puerto MadrynValdezEn bus de nuit de 21hr vers Rio Gallegos et ensuite il y a un bus de Taqsa ou Marga à 18hr pour El Calafate (4 heures)El Calafate (Perito Moreno et Lago Argentino)Bus Chalten travel 3 hr pour El Chalten. Il y en a un à 8hr et un à 18hrEl ChaltenBus 3 hr pour El Calafate + vol intérieur pour BA + Bus de nuit à 19 via BarilocheIguazuBus 6 heures. Il y a toutes les demi heuresPosadaBus de nuit à 21hr pour Buenos AiresBuenos AiresHotels :
Buenos Aires : Hotel Frossard 166 Tucuman (dans le Microcentro) Très bonne position. A 2 pas de Plaça de Mayo et de tout le reste. On peut aller à pied à la gare routière du Retiro. On était tellement fatigués qu’on n’a pas trop cherché mais il y a mieux. Prix 230 (en cash) avec le pti déj. Le petit déj n’est pas trop mal mais c’est RIEN par rapport aux petits déjeuners qu’on a hors de BA.
Valdez (Puerto Pyramides) : Hotel Paradise Bon. Très propre et chaud. Salle de bain , eau chaude, super douche. Prix 380 avec petit déj (SUPER).
El Calafate : Hosteria Kalken Bon. C’est le plus proche de la gare routière … guess what ? Il y a avait ‘the’ déluge quand on est arrivé ce soir la à 22hr donc …. On n’a pas trop exploré les environs ! L’hotel est très bien mais si on tourne un peu on trouve des petits hotel très sympa. Chauffage : il faut râler pour l’avoir ! Prix 350 avec petit déj (SUPER TOP).
El Chalten : Hotel La Aldea Bon. Chauffage TOP. Prix 250 avec petit déj (SUPER).
Iguazu : Hotel La Sorgente Très sympa avec patio et jardin avec piscine. Le restaurant de l’hotel (LA TOSCANA) est très très très bon ! Prix 330 avec petit déj (SUPER).
Restaurants :
Buenos Aires : Pizzeria GUERRIN (Corrientes 1368) Très bon et à bon marché
Puerto Madryn : Del golfo. Bon.
Puerto Pyramides : Nous avons diné à l’hotel. Bon.
El Calafate : My Viejo : TOP !
El Chalten : La Cervezeria : SYMPA, pas cher et TRES BON !
Iguazu : La Toscana : TRES BON !
Transports :
BUS : Andesmar : très bien mais pas sur tous les trajets. Sur le trajet de Puerto mdryn à El Calafate … 4 hr de reatd, diner servi à 2hr du matin (nous avions déjà diné ça va sans dire, donc on nous a reveillé). Bref .. je déconseille cette compagnie sur ce trajet.
Via Bariloche : TOP !
Vol intérieur : voir ci-dessus
Voiture : Loué à Puerto Madryn avec PIXEL. C’est très bien et en plus ils ont le bureau juste à la sortie du BUS ! mieux que ça ? reservas@pixelrentacar.com.ar
Détail : 14 Octobre Départ de Paris à 16 :40 ! !!! Et hop !
15 Octobre Nous arrivons à Buenos Aires le matin à 5 :30. Très rapide le passage à la douane. On sort de l’aéroport et on prends le bus public (86) vers le centre ville. Le bus est très lent. Ok c’est pas cher, mais nous avons mis 2hr et demi pour arriver à Plaza de Mayo. Bon il était tellement tôt que ça va .. ! Attention, si vous voulez prendre le bus public il faut avoir les pièces car il y a une machine dans le bus où il faut insérer les petites pièces. Prix du bus 2 pesos.
Arrivés au centre on est mort des froid. Mais il est où le printemps ? Nous ne le savons pas encore mais à partir de demain le soleil sera au rdv ! ouff ! On cherche un hotel mais nous sommes très fatigués donc on s’arrête un peu vite peut être, à l’hôtel FROSSARD (Tucuman 166). Journée passé à flâner dans le centre de Buenos Aires où il est convenable de changer les Euros car on y trouve le change le meilleur du pays.
16 Octobre Ohhh ! là c’est le vrai printemps ! Le ciel est bleu, les arbres sont en fleurs et nous sommes heureux ! Visite à la Recoleta et aux jardins. Merveilleux. Ensuite nous nous sommes baladés à côté du Puerto Madero. Très sympa ce quartier moderne avec plein d’endroits où grignoter ou manger.
A 15 :00 départ de la gare du Retiro pour Puerto Madryn. Compagnie ANDESMAR. Nous allons très vite sortir de la ville et nous pouvons enfin admirer LA PAMPA. L’horizon est loin, on a l’impression de ne l’avoir jamais vu aussi loin à droite come à gauche il y a juste du vert et des vaches. Quel bonheur. Une heure passe. Nous regardons la pampa qui passe rapide sous nos yeux. Deux heures passent, nous regardons encore la pampa et nous allons remplir nos yeux avec ces beaux couleurs. Cinq heures passent … le nuit passe … le lendemain matin arrive, nous nous réveillons et … on regarde encore la pampa dehors de nos vitres ! J
17 Octobre On arrive vers 9hr du matin à Puerto Madryn et on va de suite chercher la voiture déjà réservé via Internet. Une WW GOL. Oui vous avez bien lu, il n’ya pas de F. pas grave nous ne sommes à un F près, non ? On part direction … LES BALEINES !!!
Nous sommes tous excités à l’idée de vois ces animaux de si près. La journée a bcp de vent et à vrai dire on fatigue à marcher !
On s’arrête en cours de route à El Doradillo, sur la route pour Puerto Piramides et là … on les voit !!! De la plage !!! On a des jumelles et ça nous aide à les voir encore mieux. On resterait là toute la journée ! Le vent nous empêche de rester trop longtemps sur la plage comme ça … on les regarde de la voiture !!! Non mais … on est bien des fainéants ! ehehe ! ou plutôt des frileux !
Bref on repart et on arrive à Puerto Pyramides où on trouve un logement pour la nuit et on participe à une excursion sur un bateau pour voir de PRES les baleines. On choisit l’agence BOTTAZZI. Elles sont toutes un peu pareil. Nous allons mettre un gros anorak un peu ridicule et hop c’est parti ; Le vent n’a pas cessé et ce n’est pas facile du tout de prendre des photo ou même de rester debout sur le bateau. Mais ceci ne nous arrête pas ! On est tellement contents et on voit notre première baleine. Géant. Mais attention … le guide vient tout juste de nous dire que celle qu’on voit n’est pas ‘une vraie baleine’ mais juste le petit de la baleine … la maman est … derrière : Ouhla. Quelle émotion. On les voit ensemble et c’est une des émotions plus grandes de notre vie. Magnifique.
Le tour en bateau dure enivrons 1 heure et demi qui passe, hélas, tellement vite ! Au port on décide de prendre quelque chose de chaud, histoire d’avoir une excuse pour revoir de suite les 450 photos qu’on a pris ! J On repart en voiture pour aller à Punta Pyramides, un point panoramique à 5km du village où on admire les lions de mer. C’est beau. Naturel. Très émouvant. Je ne sais pas expliquer l’émotion qui nous submerge. Dans l’eau les baleines, sur les rocher les lion de mer. Le vent est vraiment trop fort et après avoir perdu l’étui des jumelle… emporté par le vent…on décide de rentrer au village et prendre une bonne doche chaude avant diner.
18 Octobre Le vent s’est calmé ce matin et le ciel est bleu. Il y a 25 degrés et nous ne pouvons espérer mieux. Nous partons après un très bon petit déjeuner, pour l’exploration de l’ile. Première étape : PUTNA DELGADA. On nous avait déconseillé d’y aller, car ils nous dit que c’était désormais privé. Mais nous avons très bien fait de ne pas écouter les conseils ! Nous avons pu admirer, dans un silence naturel, une groupe d’éléphant de mer sur la plage à quelques mètre en bas de la falaise où nous nous trouvions. Nous avons vu le mâle dominant combattre contre tous les autre mâles. On va dire qu’il avait du ‘mal’ ! En effet ces animaux ont un nombre considérable de femelles et les mâles non dominants sont nombreux, de plus ils ne sont pas à l’aise sur la plage et leur mouvements sont lents !
Donc ils passent leur vie à combattre et à s’accoupler avec leurs femelles.. enfin celles qui restent dans l’harem ! On reste un bon moment à contempler ce spectacle de la nature. Nous sommes tous seuls. Et ceci est un privilège unique.
On repart vers Caleta Valdez où nous allons voir encore d’autres éléphants de mer et les pingouins ! Ils sont trop mignons ces petits manchots qui viennent tout en haut pour y pondre leurs œufs. C’est très beau tout ça et j’ai remarqué avec beaucoup de joie un grand respect de la part des touristes qui observaient tous un religieux silence afin d’écouter la nature.
Dernière étape de notre périple à Valdez Punta Norte, dans l’espoir de voir les Orques. Rien, elles ne sont pas la. Mais ceci n’est pas grave, nous avons vu encore des éléphants de mer et une série innombrables d’autres animaux les uns plus intéressants des autres.
On revient à Puerto Madryn en repassant encore une fois faire un coucou aux baleines à el Doradillo et puis on restitue la voiture et on attends le bus. Le bus est en retard de 4 heures et du coup on va diner ‘en ville’. Très bon diner à base de poisson. A vrai dire en argentine nous avons bien mangé partout, au nord comme au sud !
19 Octobre Journée de voyage. C’était prévu mais à cause du retard du bus cette journée de voyage a été encore plus … une journée de voyage !
Pendant le halte à Rio Gallegos nous achetons les billets des autres nuits en bus avec la compagnie Via Bariloche car nous sommes assez fâchés contre Andesmar ! Nous arrivons enfin sous le déluge à El Calafate. Le premier hôtel qu’on trouve est le notre !
20 Octobre Réveil de très bonne heure pour aller réserver l’excursion au Perito Moreno. On aurait du la réserver hier mais … le retard du bus a provoqué une série des retard dans les correspondances et voila qu’on n’a pas pu s’assurer une place (NB : l’agence Hyelo y Aventure semble être la seule qui propose le trekking sur le glacier et n’accepte pas de réservation téléphonique ou via internet).
Hyelo y Aventura ouvre à 7hr. Nous y arrivons à 7 :15, un couple est devant nous et … ils réservent les 2 dernières place de la journée !!!! Nous sommes en train de repartir de l’agence avec beaucoup de tristesse pour ce plan changé mais … la dame de l’agence nous rappelle. Une personne vient d’appeler pour annuler. 2 place se sont libérées, nous pouvons enfin participer à l’excursion !!! Fous de joie nous allons tout de suite réserver l’excursion sur le Lago Argentino pour le lendemain chez Fernandez Campbell, juste quelques pâté de maison après Hyelo y Aventura. Ensuite on retourne à hôtel pour s’habiller pour la visite au glacier et c’est parti !
On arrive, on le voit de loin et nous sommes tous excités. Le spectacle est des plus beaux malgré la petite neige qui tombe du ciel. Nous allons passer 2 heures sur les passerelles en regardant ce glacier à couper le souffle. Entre temps les nuages partent et un soleil timide nous laisse prendre quelque photos, notre plus beau souvenir ! Je n’arrive pas à expliquer l’émotion que nous éprouvons en regardant ce glacier. En effet dire ‘voir’ n’est pas suffisant. Le Perito moreno on le voit et on l’entend ! C’est un glacier ‘qui avance’, il se forme dans l’arrière pays et puis il avance lentement vers le lac où il déverse ses grands morceaux de glace. Donc de temps en temps, tous les 5/10 minutes, on entend des ‘coups de tonnerre’ et si on a de la chance on peut aussi assister à la rupture de ces glaçons qui tombent dans le lac. Et à ce propos … nous étions en train d’observer une formation de l’hauteur d’environs 30 mètre, bleutée, magnifique mais quelques peu … instable. Et puis soudainement, devant nos yeux, dans un bruit immense cette arcade de glace se décolle de sa falaise et tombe ans le lac. A ce moment là, nous n’avions plus de mots pour exprimer notre joie et notre émotion. Quelle chance !!!
L’heure est arrivée de repartir des passerelles pour aller faire notre ballade avec les crampons sur le glacier ! Après une petite peur initiale, nous nous découvrons des pros de la ballade sur les glaciers ! Super ! Et en plus, à l’émotion d’être ‘dans’ le spectacle on y rajoute de super photos !
Très belle journée, une des plus belles et intenses de tout le voyage.
21 Octobre Le bus de l’agence vient nous chercher pour nous emmener au port où on va monter dans une embarcation qui nous fera faire le tour du lac Argentino et d’où on va pouvoir observer des icebergs (à ne plus ne finir), le glacier Upsala (de loin hélas), d’autres glacier, le Spegazzini, et enfin de nouveau le Perito Moreno qui est de loin de plus beau de tous.
La journée est très agréable avec un beau soleil et plein d’iceberg à photographier, des condors, des glacier berf il y a de tout pour se remplir les yeux et puis en rêver une fois chez nous !
22 Octobre Départ à 8hr pour El Chalten. Petit voyage de 3hr mais qui est fort agréable car on y voit des paysages magnifiques. Avant d’arriver au village les bus s’arrêtent, tous, chez les guardians du parc national qui vous expliqent les règles de bonne conduite en montagne et surtout ils vous expliquent qu’ils ne font pas payer l’entrée au parc (à différence du côté sud à El Calafate où chaque jours on doit payer 75 pesos par personne) car ils comptent sur les touristes pour le mantenir en des bonnes conditions. Et je dois dire que c’est vraiment parfait. Ils vous donnent aussi des cartes avec tous les chemins des randos. Parfait, non ?
Arrivés à destination on se rends compte tout de suite qu’ici le vent est une ‘présence’. Il ne quitte jamais. Son souffle, parfois fort est une certitude comme les montagne qui entourent le petit village. On part tout de suite pour une petite randonnée, pour nous mettre en jambe pour le lendemain. On va voir la chute ‘El Chorillo del Salto’ et 2 points panoramiques ‘Las Aquilas’ et ‘Los Condores’. Le chemin est très simple mais comme c’est déjà l’après midi nous n’avons pas trop de temps pour essayer es treks pour importants. Néanmoins cette promenade est fort sympa et outre la chute nous avons pu voir un nombre incalculable de condors, une aigle posé sur une branche très près, d’autres oiseux, des lièvres bref … une promenade très riche. Satisfait on va reposer avec le vent qui fait presque trembler les murs de notre chambre !
23 Octobre On est des trekkeurs, on y croit fort comme la pierre ! On part donc pour le ‘Sendero FITZ ROY’. Rien de moins ! Le chemin monte tout de suite mais une fois terminé la monté on marche longtemps sur la côté et c’est vraiment super. Nous avons beaucoup de chance car la journée est limpide et on peut admirer le Fitz Roy en toute sa splendeur au fur et à mesure qu’on avance. Nous arrivns en haut mais on ne peut pas continuer jusqu’à la lagune car il y a trop de neige et donc on rentre doucement vers le village. Il faut dire que nous avons marché en tout 22 km et que cela est très bien ! Les paysages et les vues sont superbes et nous sommes très satisfait de notre journée. Au retour, étape obligée, la Cervezeria sur la route principale du village.
24 Octobre On ne peut pas avoir 2 journées limpides de suite et du coup aujourd’hui les nuages couvrent la vue du Cerro Torre, destination de notre randonnée. Nous partons du village et marchons le long de ce chemin très bien signalé et facile. Arrivons vers midi à la Laguna où on mange et puis on redescends. En tout nous allons marcher 25 km (car nous avons fait une …. Déviation !). Le soir nous sommes très fatigués et après une petite halte à notre Cervezeria préférée hop nous sommes dans le bus qui nous ramène à El Calafate d’où le lendemain on s’envolera vers BA.
25 Octobre Bye Bye Patagonia, à midi trente l’avion nous ramène 3000 km plus au nord, à Buenos Aires, et le soir, après une belle promenade, le bus nous ramènera encore plus au nord … à Puerto Iguazu. C’était une très bonne idée de prendre le bus du soir comme ça nous avons profité une demie journée de cette belle ville et de son soleil printanier.
26 Octobre Le paysage a changé ! C’est le moins qu’on puisse dire . La terre est rouge, les maisons sont baisse, il fait très chaud, le ciel est bleu. A midi on descend du bus, nous laissons les bagages à la gare routière et cherchons un hotel. Nous trouvons un petit hotel avec une belle piscine, Hotel La sogente, où nous passons l’après midi pour nous réchauffer les os après tant de vent, glacier etc.
27 Octobre Départ très tôt le matin pour aller aux Chutes d’Iguazu. Il y a des bus qui partent tous les 20 minutes. Nous avons décidé de visiter les chûtes d’abord du côté argentin. Pas de raisons particulière pour ce choix. Le côté argentin est plus long à visiter que celui brésilien et on reste dans le parc toute la journée. On ne s’ennuie pas du tout. Il y a des chemin qui permettent de visiter les chutes sous tous les angles. Nous commençons la visite par la ‘Garganta del diablo’ où nous rendons à pieds en marchant à côté des rails du petit train. Cela nous permet de voir une quantité d’animaux outre que de profiter du parc. La sensation qu’on arrive à quelque chose d’important est bien forte. Le bruits, le petit brouillard des gouttelettes d’eau sont annonceurs de ce qu’on va admirer. Les prémices ne mentent pas. Le spectacle, une fois arrivés sur la passerelle et pourvu de réussir à garder les yeux ouverts malgré la ‘douche’ est impressionnant. Le saut est de 85 mètres mais on ne voit pas la fin ! La puissance de l’eau est tellement forte qu’on se sent très petits face à cette immensité. On admire ce spectacle puis on s’éloigne, puis on y revient. C’est tout simplement magnifique. Les papillons se posent sur nos bras, nos épaules pour boire car nous sommes humides (ou trempés). C’est le paradis ! Le reste de la journée on parcourt le reste des chemins dans le par et on admire une quantité immense de chutes. Ce parc semble infini ! On a plusieurs passerelle qui permettent d’aller en bas des chutes, on y ressort trempés mais la sensation en vaut la peine. Retour en soirée à lhôytel pour profiter un peu de la piscine avant de diner ! Quelle journée magnifique !
28 Octobre Aujourd’hui nous allons au Brésil ! Ehh oui. Nous allons prendre un petit bus public (et non pas le Crucero del Norte qu’on nous propose) et on va à la frontière. Le bus ne s’arrête pas à la frontière ! Nous rentrons en Brésil comme des clandestins. Cette chose nous amuse beaucoup, on est peut être des irresponsables mais en fin des comptes ce n’est pas notre faute mais la faute au bus ! Pas vrai ? Arrivés à Foz, nous prenons un bus (Circulaire C) pour aller voir le barrage d’Itaipu. Il faut réserver et cela se fait très facilement par mail. C’est une visite très intéressante et on comprends très bien le fonctionnement et la construction du plus puissant barrage du monde (après celui de la Chine). 50% du Paraguay et 50% Brésilien, ce barrage couvre le 100% du besoin en l’énergie du Paraguay et le 25%du Brésil. Juste pour vous donner une idée. Sorti du complexe du barrage nous allons prendre 2bus pour aller aux chutes. Très beau spectacle de ce côté aussi. On y voit les chutes d’une façon plus panoramique et une fois au fond du chemin on se retrouve à peu près dans la ‘garganta del diablo’ mais en bas ! Super sensation ! On est une autre fois trempés mais vu la température qui règne dans le parc cela ne nous dérange guère !
29 Octobre Il est temps pour nous de s’approcher du retour et on prends un bus direction Posada pour aller voir les ruines de S. Ignazio. Mais la météo aujourd’hui ne nous accompagne pas et il y a un vrai déluge ! Nous descendons du bus comme prévu et nous nous retrouvons sur la route nationale, chargés comme des mules sous le déluge. Pas possible d’aller comme prévu aux ruines, il pleut vraiment trop. Nous allons nous abriter dans un restaurant en face de l’arrêt du bus (il faut dire que nous sommes au milieu de nulle part, le village est à 1 km à l’intérieur) et là on trouve plein de monde qui mange et qui danse. Nous sommes un peu stupéfaits d’y trouver tant de monde car c’est vendredi midi ! Nous allons attendre la fin de la pluie en regardant ces gens amusées, qui dansent. Vers 14hr tout le monde repart en bus (des bus privés). Nous avons demandé et cela n’était pas une fête privé mais au contraire cela se passe tous les vendredi midi. Bien bizarre. La pluie n’a pas l’air de cesser et du coup on décide de laisser tomber St. Ignazio et d’aller directement à Posada puis attendre le lendemain. On prend le 1er bus pour Posada et une fois dans la ville on cherche où dormir. Entretemps la pluie s’arrête et nous pouvons faire une belle promenade en ville et voir le Rio Paranà (15 fois la Seine) et le Paraguay juste en face.
30 Octobre Aujourd’hui nous allons en Paraguay. Le bus pour s’y rendre passe tout près de notre hôtel et on le prend au vol ! En effet après la course pour l’attraper on découvre qu’il passe tous les 6 minutes ! Le bus nous dépose à la frontière où cette fois on doit mettre le tampon sur le passeport. Ensuite nous prenons le bus suivant pour arriver dans le centre ville. Une fois dans le centre ville nous prenons le bus pour les ruines de Trinidad. Il fait chaud et c’est très agréable la promenade qui nous permet de visiter les ruines. Avec un guide qui nous explique c’est mieux et cela nous permet de comprendre beaucoup mieux ce qu’on a visité. Retournons à Posada e une longue promenade le long du Rio Paranà en ce dimanche après midi de printemps, très chaud et ensoleillé nous permet de voir les familles et les jaunes qui se promènent en buvant leur mate. Immanquable le mate ! Une nouvelle nuit en bus nous attend.
31 Octobre Arrivés à Buenos Aires on laisse les bagages chez Manuel Tienda Leon (tout près de la gare routière) car de là on partira pour l’aéroport. Nous avons toute la journée devant nous et nous décidons d’aller visiter le quartier de LA Boca. Et on y va à pieds ! Il fait beau, il est encore tôt et cela nous permet de découvrir un peu plus la ville. La Boca est très coloré et sympa mais un peu trop touristique à notre gout. Nous y passons une heure à faire des photos et puis on rentre et on va visiter la casa Rosada avant de repartir pour le vol vers l’Europe.
A votre disposition pour toutes les questions.
Si vous voulez voir quelques photos : www.flickr.com/photos/silvia-fabarro
Un mot pour résumer le ressenti de ce voyage : ESPACE !!!!
Participants : Alberto et Silvia
Période : Du 14 Octobre au 1 Novembre
Météo : Soleil de printemps. Quelques journée plus froide. Chaud vers Iguazu. Froid plus qu’acceptable en Patagonie. 1 jour de pluie
Dépense totale 2400 euros par personne
Vols Aerolineas Argentinas Trouvé sur EDreams. Vol Air Europa de Paris à Madrid Vol Aerolineas Argentinas de Madrid à Buenos Aires Prix 810 Euros pax Vol intérieur : Aérolineas Argentinas de El Calafate à Buenos Aires Prix 190 Euros pax
Total dépense pour vols : 1000 €
Les vols AirEuropa ne permettent pas de faire le check in à l’avance sur le web. Donc prévoir d’arriver tôt à l’aéroport. Très dur de trouver 2 places côte à côte. Le vol long courrier de AA est un ‘vieux’ 747. Si on ne pense pas que c’est le ‘vieux’ 747, on y vole très bien et on a plein d’espace pour les jambes. J’ai réussi à dormir à l’allée comme au retour et si j’ai réussi … tout le monde peut le faire ! Garanti !
Taux d’échange 1 euro = 5 Pesos
Notre parcours : Buenos AiresEn bus de nuit, Andesmar (15hr du Retiro) jusqu'à Puerto MadrynValdezEn bus de nuit de 21hr vers Rio Gallegos et ensuite il y a un bus de Taqsa ou Marga à 18hr pour El Calafate (4 heures)El Calafate (Perito Moreno et Lago Argentino)Bus Chalten travel 3 hr pour El Chalten. Il y en a un à 8hr et un à 18hrEl ChaltenBus 3 hr pour El Calafate + vol intérieur pour BA + Bus de nuit à 19 via BarilocheIguazuBus 6 heures. Il y a toutes les demi heuresPosadaBus de nuit à 21hr pour Buenos AiresBuenos AiresHotels :
Buenos Aires : Hotel Frossard 166 Tucuman (dans le Microcentro) Très bonne position. A 2 pas de Plaça de Mayo et de tout le reste. On peut aller à pied à la gare routière du Retiro. On était tellement fatigués qu’on n’a pas trop cherché mais il y a mieux. Prix 230 (en cash) avec le pti déj. Le petit déj n’est pas trop mal mais c’est RIEN par rapport aux petits déjeuners qu’on a hors de BA.
Valdez (Puerto Pyramides) : Hotel Paradise Bon. Très propre et chaud. Salle de bain , eau chaude, super douche. Prix 380 avec petit déj (SUPER).
El Calafate : Hosteria Kalken Bon. C’est le plus proche de la gare routière … guess what ? Il y a avait ‘the’ déluge quand on est arrivé ce soir la à 22hr donc …. On n’a pas trop exploré les environs ! L’hotel est très bien mais si on tourne un peu on trouve des petits hotel très sympa. Chauffage : il faut râler pour l’avoir ! Prix 350 avec petit déj (SUPER TOP).
El Chalten : Hotel La Aldea Bon. Chauffage TOP. Prix 250 avec petit déj (SUPER).
Iguazu : Hotel La Sorgente Très sympa avec patio et jardin avec piscine. Le restaurant de l’hotel (LA TOSCANA) est très très très bon ! Prix 330 avec petit déj (SUPER).
Restaurants :
Buenos Aires : Pizzeria GUERRIN (Corrientes 1368) Très bon et à bon marché
Puerto Madryn : Del golfo. Bon.
Puerto Pyramides : Nous avons diné à l’hotel. Bon.
El Calafate : My Viejo : TOP !
El Chalten : La Cervezeria : SYMPA, pas cher et TRES BON !
Iguazu : La Toscana : TRES BON !
Transports :
BUS : Andesmar : très bien mais pas sur tous les trajets. Sur le trajet de Puerto mdryn à El Calafate … 4 hr de reatd, diner servi à 2hr du matin (nous avions déjà diné ça va sans dire, donc on nous a reveillé). Bref .. je déconseille cette compagnie sur ce trajet.
Via Bariloche : TOP !
Vol intérieur : voir ci-dessus
Voiture : Loué à Puerto Madryn avec PIXEL. C’est très bien et en plus ils ont le bureau juste à la sortie du BUS ! mieux que ça ? reservas@pixelrentacar.com.ar
Détail : 14 Octobre Départ de Paris à 16 :40 ! !!! Et hop !
15 Octobre Nous arrivons à Buenos Aires le matin à 5 :30. Très rapide le passage à la douane. On sort de l’aéroport et on prends le bus public (86) vers le centre ville. Le bus est très lent. Ok c’est pas cher, mais nous avons mis 2hr et demi pour arriver à Plaza de Mayo. Bon il était tellement tôt que ça va .. ! Attention, si vous voulez prendre le bus public il faut avoir les pièces car il y a une machine dans le bus où il faut insérer les petites pièces. Prix du bus 2 pesos.
Arrivés au centre on est mort des froid. Mais il est où le printemps ? Nous ne le savons pas encore mais à partir de demain le soleil sera au rdv ! ouff ! On cherche un hotel mais nous sommes très fatigués donc on s’arrête un peu vite peut être, à l’hôtel FROSSARD (Tucuman 166). Journée passé à flâner dans le centre de Buenos Aires où il est convenable de changer les Euros car on y trouve le change le meilleur du pays.
16 Octobre Ohhh ! là c’est le vrai printemps ! Le ciel est bleu, les arbres sont en fleurs et nous sommes heureux ! Visite à la Recoleta et aux jardins. Merveilleux. Ensuite nous nous sommes baladés à côté du Puerto Madero. Très sympa ce quartier moderne avec plein d’endroits où grignoter ou manger.
A 15 :00 départ de la gare du Retiro pour Puerto Madryn. Compagnie ANDESMAR. Nous allons très vite sortir de la ville et nous pouvons enfin admirer LA PAMPA. L’horizon est loin, on a l’impression de ne l’avoir jamais vu aussi loin à droite come à gauche il y a juste du vert et des vaches. Quel bonheur. Une heure passe. Nous regardons la pampa qui passe rapide sous nos yeux. Deux heures passent, nous regardons encore la pampa et nous allons remplir nos yeux avec ces beaux couleurs. Cinq heures passent … le nuit passe … le lendemain matin arrive, nous nous réveillons et … on regarde encore la pampa dehors de nos vitres ! J
17 Octobre On arrive vers 9hr du matin à Puerto Madryn et on va de suite chercher la voiture déjà réservé via Internet. Une WW GOL. Oui vous avez bien lu, il n’ya pas de F. pas grave nous ne sommes à un F près, non ? On part direction … LES BALEINES !!!
Nous sommes tous excités à l’idée de vois ces animaux de si près. La journée a bcp de vent et à vrai dire on fatigue à marcher !
On s’arrête en cours de route à El Doradillo, sur la route pour Puerto Piramides et là … on les voit !!! De la plage !!! On a des jumelles et ça nous aide à les voir encore mieux. On resterait là toute la journée ! Le vent nous empêche de rester trop longtemps sur la plage comme ça … on les regarde de la voiture !!! Non mais … on est bien des fainéants ! ehehe ! ou plutôt des frileux !
Bref on repart et on arrive à Puerto Pyramides où on trouve un logement pour la nuit et on participe à une excursion sur un bateau pour voir de PRES les baleines. On choisit l’agence BOTTAZZI. Elles sont toutes un peu pareil. Nous allons mettre un gros anorak un peu ridicule et hop c’est parti ; Le vent n’a pas cessé et ce n’est pas facile du tout de prendre des photo ou même de rester debout sur le bateau. Mais ceci ne nous arrête pas ! On est tellement contents et on voit notre première baleine. Géant. Mais attention … le guide vient tout juste de nous dire que celle qu’on voit n’est pas ‘une vraie baleine’ mais juste le petit de la baleine … la maman est … derrière : Ouhla. Quelle émotion. On les voit ensemble et c’est une des émotions plus grandes de notre vie. Magnifique.
Le tour en bateau dure enivrons 1 heure et demi qui passe, hélas, tellement vite ! Au port on décide de prendre quelque chose de chaud, histoire d’avoir une excuse pour revoir de suite les 450 photos qu’on a pris ! J On repart en voiture pour aller à Punta Pyramides, un point panoramique à 5km du village où on admire les lions de mer. C’est beau. Naturel. Très émouvant. Je ne sais pas expliquer l’émotion qui nous submerge. Dans l’eau les baleines, sur les rocher les lion de mer. Le vent est vraiment trop fort et après avoir perdu l’étui des jumelle… emporté par le vent…on décide de rentrer au village et prendre une bonne doche chaude avant diner.
18 Octobre Le vent s’est calmé ce matin et le ciel est bleu. Il y a 25 degrés et nous ne pouvons espérer mieux. Nous partons après un très bon petit déjeuner, pour l’exploration de l’ile. Première étape : PUTNA DELGADA. On nous avait déconseillé d’y aller, car ils nous dit que c’était désormais privé. Mais nous avons très bien fait de ne pas écouter les conseils ! Nous avons pu admirer, dans un silence naturel, une groupe d’éléphant de mer sur la plage à quelques mètre en bas de la falaise où nous nous trouvions. Nous avons vu le mâle dominant combattre contre tous les autre mâles. On va dire qu’il avait du ‘mal’ ! En effet ces animaux ont un nombre considérable de femelles et les mâles non dominants sont nombreux, de plus ils ne sont pas à l’aise sur la plage et leur mouvements sont lents !
Donc ils passent leur vie à combattre et à s’accoupler avec leurs femelles.. enfin celles qui restent dans l’harem ! On reste un bon moment à contempler ce spectacle de la nature. Nous sommes tous seuls. Et ceci est un privilège unique.
On repart vers Caleta Valdez où nous allons voir encore d’autres éléphants de mer et les pingouins ! Ils sont trop mignons ces petits manchots qui viennent tout en haut pour y pondre leurs œufs. C’est très beau tout ça et j’ai remarqué avec beaucoup de joie un grand respect de la part des touristes qui observaient tous un religieux silence afin d’écouter la nature.
Dernière étape de notre périple à Valdez Punta Norte, dans l’espoir de voir les Orques. Rien, elles ne sont pas la. Mais ceci n’est pas grave, nous avons vu encore des éléphants de mer et une série innombrables d’autres animaux les uns plus intéressants des autres.
On revient à Puerto Madryn en repassant encore une fois faire un coucou aux baleines à el Doradillo et puis on restitue la voiture et on attends le bus. Le bus est en retard de 4 heures et du coup on va diner ‘en ville’. Très bon diner à base de poisson. A vrai dire en argentine nous avons bien mangé partout, au nord comme au sud !
19 Octobre Journée de voyage. C’était prévu mais à cause du retard du bus cette journée de voyage a été encore plus … une journée de voyage !
Pendant le halte à Rio Gallegos nous achetons les billets des autres nuits en bus avec la compagnie Via Bariloche car nous sommes assez fâchés contre Andesmar ! Nous arrivons enfin sous le déluge à El Calafate. Le premier hôtel qu’on trouve est le notre !
20 Octobre Réveil de très bonne heure pour aller réserver l’excursion au Perito Moreno. On aurait du la réserver hier mais … le retard du bus a provoqué une série des retard dans les correspondances et voila qu’on n’a pas pu s’assurer une place (NB : l’agence Hyelo y Aventure semble être la seule qui propose le trekking sur le glacier et n’accepte pas de réservation téléphonique ou via internet).
Hyelo y Aventura ouvre à 7hr. Nous y arrivons à 7 :15, un couple est devant nous et … ils réservent les 2 dernières place de la journée !!!! Nous sommes en train de repartir de l’agence avec beaucoup de tristesse pour ce plan changé mais … la dame de l’agence nous rappelle. Une personne vient d’appeler pour annuler. 2 place se sont libérées, nous pouvons enfin participer à l’excursion !!! Fous de joie nous allons tout de suite réserver l’excursion sur le Lago Argentino pour le lendemain chez Fernandez Campbell, juste quelques pâté de maison après Hyelo y Aventura. Ensuite on retourne à hôtel pour s’habiller pour la visite au glacier et c’est parti !
On arrive, on le voit de loin et nous sommes tous excités. Le spectacle est des plus beaux malgré la petite neige qui tombe du ciel. Nous allons passer 2 heures sur les passerelles en regardant ce glacier à couper le souffle. Entre temps les nuages partent et un soleil timide nous laisse prendre quelque photos, notre plus beau souvenir ! Je n’arrive pas à expliquer l’émotion que nous éprouvons en regardant ce glacier. En effet dire ‘voir’ n’est pas suffisant. Le Perito moreno on le voit et on l’entend ! C’est un glacier ‘qui avance’, il se forme dans l’arrière pays et puis il avance lentement vers le lac où il déverse ses grands morceaux de glace. Donc de temps en temps, tous les 5/10 minutes, on entend des ‘coups de tonnerre’ et si on a de la chance on peut aussi assister à la rupture de ces glaçons qui tombent dans le lac. Et à ce propos … nous étions en train d’observer une formation de l’hauteur d’environs 30 mètre, bleutée, magnifique mais quelques peu … instable. Et puis soudainement, devant nos yeux, dans un bruit immense cette arcade de glace se décolle de sa falaise et tombe ans le lac. A ce moment là, nous n’avions plus de mots pour exprimer notre joie et notre émotion. Quelle chance !!!
L’heure est arrivée de repartir des passerelles pour aller faire notre ballade avec les crampons sur le glacier ! Après une petite peur initiale, nous nous découvrons des pros de la ballade sur les glaciers ! Super ! Et en plus, à l’émotion d’être ‘dans’ le spectacle on y rajoute de super photos !
Très belle journée, une des plus belles et intenses de tout le voyage.
21 Octobre Le bus de l’agence vient nous chercher pour nous emmener au port où on va monter dans une embarcation qui nous fera faire le tour du lac Argentino et d’où on va pouvoir observer des icebergs (à ne plus ne finir), le glacier Upsala (de loin hélas), d’autres glacier, le Spegazzini, et enfin de nouveau le Perito Moreno qui est de loin de plus beau de tous.
La journée est très agréable avec un beau soleil et plein d’iceberg à photographier, des condors, des glacier berf il y a de tout pour se remplir les yeux et puis en rêver une fois chez nous !
22 Octobre Départ à 8hr pour El Chalten. Petit voyage de 3hr mais qui est fort agréable car on y voit des paysages magnifiques. Avant d’arriver au village les bus s’arrêtent, tous, chez les guardians du parc national qui vous expliqent les règles de bonne conduite en montagne et surtout ils vous expliquent qu’ils ne font pas payer l’entrée au parc (à différence du côté sud à El Calafate où chaque jours on doit payer 75 pesos par personne) car ils comptent sur les touristes pour le mantenir en des bonnes conditions. Et je dois dire que c’est vraiment parfait. Ils vous donnent aussi des cartes avec tous les chemins des randos. Parfait, non ?
Arrivés à destination on se rends compte tout de suite qu’ici le vent est une ‘présence’. Il ne quitte jamais. Son souffle, parfois fort est une certitude comme les montagne qui entourent le petit village. On part tout de suite pour une petite randonnée, pour nous mettre en jambe pour le lendemain. On va voir la chute ‘El Chorillo del Salto’ et 2 points panoramiques ‘Las Aquilas’ et ‘Los Condores’. Le chemin est très simple mais comme c’est déjà l’après midi nous n’avons pas trop de temps pour essayer es treks pour importants. Néanmoins cette promenade est fort sympa et outre la chute nous avons pu voir un nombre incalculable de condors, une aigle posé sur une branche très près, d’autres oiseux, des lièvres bref … une promenade très riche. Satisfait on va reposer avec le vent qui fait presque trembler les murs de notre chambre !
23 Octobre On est des trekkeurs, on y croit fort comme la pierre ! On part donc pour le ‘Sendero FITZ ROY’. Rien de moins ! Le chemin monte tout de suite mais une fois terminé la monté on marche longtemps sur la côté et c’est vraiment super. Nous avons beaucoup de chance car la journée est limpide et on peut admirer le Fitz Roy en toute sa splendeur au fur et à mesure qu’on avance. Nous arrivns en haut mais on ne peut pas continuer jusqu’à la lagune car il y a trop de neige et donc on rentre doucement vers le village. Il faut dire que nous avons marché en tout 22 km et que cela est très bien ! Les paysages et les vues sont superbes et nous sommes très satisfait de notre journée. Au retour, étape obligée, la Cervezeria sur la route principale du village.
24 Octobre On ne peut pas avoir 2 journées limpides de suite et du coup aujourd’hui les nuages couvrent la vue du Cerro Torre, destination de notre randonnée. Nous partons du village et marchons le long de ce chemin très bien signalé et facile. Arrivons vers midi à la Laguna où on mange et puis on redescends. En tout nous allons marcher 25 km (car nous avons fait une …. Déviation !). Le soir nous sommes très fatigués et après une petite halte à notre Cervezeria préférée hop nous sommes dans le bus qui nous ramène à El Calafate d’où le lendemain on s’envolera vers BA.
25 Octobre Bye Bye Patagonia, à midi trente l’avion nous ramène 3000 km plus au nord, à Buenos Aires, et le soir, après une belle promenade, le bus nous ramènera encore plus au nord … à Puerto Iguazu. C’était une très bonne idée de prendre le bus du soir comme ça nous avons profité une demie journée de cette belle ville et de son soleil printanier.
26 Octobre Le paysage a changé ! C’est le moins qu’on puisse dire . La terre est rouge, les maisons sont baisse, il fait très chaud, le ciel est bleu. A midi on descend du bus, nous laissons les bagages à la gare routière et cherchons un hotel. Nous trouvons un petit hotel avec une belle piscine, Hotel La sogente, où nous passons l’après midi pour nous réchauffer les os après tant de vent, glacier etc.
27 Octobre Départ très tôt le matin pour aller aux Chutes d’Iguazu. Il y a des bus qui partent tous les 20 minutes. Nous avons décidé de visiter les chûtes d’abord du côté argentin. Pas de raisons particulière pour ce choix. Le côté argentin est plus long à visiter que celui brésilien et on reste dans le parc toute la journée. On ne s’ennuie pas du tout. Il y a des chemin qui permettent de visiter les chutes sous tous les angles. Nous commençons la visite par la ‘Garganta del diablo’ où nous rendons à pieds en marchant à côté des rails du petit train. Cela nous permet de voir une quantité d’animaux outre que de profiter du parc. La sensation qu’on arrive à quelque chose d’important est bien forte. Le bruits, le petit brouillard des gouttelettes d’eau sont annonceurs de ce qu’on va admirer. Les prémices ne mentent pas. Le spectacle, une fois arrivés sur la passerelle et pourvu de réussir à garder les yeux ouverts malgré la ‘douche’ est impressionnant. Le saut est de 85 mètres mais on ne voit pas la fin ! La puissance de l’eau est tellement forte qu’on se sent très petits face à cette immensité. On admire ce spectacle puis on s’éloigne, puis on y revient. C’est tout simplement magnifique. Les papillons se posent sur nos bras, nos épaules pour boire car nous sommes humides (ou trempés). C’est le paradis ! Le reste de la journée on parcourt le reste des chemins dans le par et on admire une quantité immense de chutes. Ce parc semble infini ! On a plusieurs passerelle qui permettent d’aller en bas des chutes, on y ressort trempés mais la sensation en vaut la peine. Retour en soirée à lhôytel pour profiter un peu de la piscine avant de diner ! Quelle journée magnifique !
28 Octobre Aujourd’hui nous allons au Brésil ! Ehh oui. Nous allons prendre un petit bus public (et non pas le Crucero del Norte qu’on nous propose) et on va à la frontière. Le bus ne s’arrête pas à la frontière ! Nous rentrons en Brésil comme des clandestins. Cette chose nous amuse beaucoup, on est peut être des irresponsables mais en fin des comptes ce n’est pas notre faute mais la faute au bus ! Pas vrai ? Arrivés à Foz, nous prenons un bus (Circulaire C) pour aller voir le barrage d’Itaipu. Il faut réserver et cela se fait très facilement par mail. C’est une visite très intéressante et on comprends très bien le fonctionnement et la construction du plus puissant barrage du monde (après celui de la Chine). 50% du Paraguay et 50% Brésilien, ce barrage couvre le 100% du besoin en l’énergie du Paraguay et le 25%du Brésil. Juste pour vous donner une idée. Sorti du complexe du barrage nous allons prendre 2bus pour aller aux chutes. Très beau spectacle de ce côté aussi. On y voit les chutes d’une façon plus panoramique et une fois au fond du chemin on se retrouve à peu près dans la ‘garganta del diablo’ mais en bas ! Super sensation ! On est une autre fois trempés mais vu la température qui règne dans le parc cela ne nous dérange guère !
29 Octobre Il est temps pour nous de s’approcher du retour et on prends un bus direction Posada pour aller voir les ruines de S. Ignazio. Mais la météo aujourd’hui ne nous accompagne pas et il y a un vrai déluge ! Nous descendons du bus comme prévu et nous nous retrouvons sur la route nationale, chargés comme des mules sous le déluge. Pas possible d’aller comme prévu aux ruines, il pleut vraiment trop. Nous allons nous abriter dans un restaurant en face de l’arrêt du bus (il faut dire que nous sommes au milieu de nulle part, le village est à 1 km à l’intérieur) et là on trouve plein de monde qui mange et qui danse. Nous sommes un peu stupéfaits d’y trouver tant de monde car c’est vendredi midi ! Nous allons attendre la fin de la pluie en regardant ces gens amusées, qui dansent. Vers 14hr tout le monde repart en bus (des bus privés). Nous avons demandé et cela n’était pas une fête privé mais au contraire cela se passe tous les vendredi midi. Bien bizarre. La pluie n’a pas l’air de cesser et du coup on décide de laisser tomber St. Ignazio et d’aller directement à Posada puis attendre le lendemain. On prend le 1er bus pour Posada et une fois dans la ville on cherche où dormir. Entretemps la pluie s’arrête et nous pouvons faire une belle promenade en ville et voir le Rio Paranà (15 fois la Seine) et le Paraguay juste en face.
30 Octobre Aujourd’hui nous allons en Paraguay. Le bus pour s’y rendre passe tout près de notre hôtel et on le prend au vol ! En effet après la course pour l’attraper on découvre qu’il passe tous les 6 minutes ! Le bus nous dépose à la frontière où cette fois on doit mettre le tampon sur le passeport. Ensuite nous prenons le bus suivant pour arriver dans le centre ville. Une fois dans le centre ville nous prenons le bus pour les ruines de Trinidad. Il fait chaud et c’est très agréable la promenade qui nous permet de visiter les ruines. Avec un guide qui nous explique c’est mieux et cela nous permet de comprendre beaucoup mieux ce qu’on a visité. Retournons à Posada e une longue promenade le long du Rio Paranà en ce dimanche après midi de printemps, très chaud et ensoleillé nous permet de voir les familles et les jaunes qui se promènent en buvant leur mate. Immanquable le mate ! Une nouvelle nuit en bus nous attend.
31 Octobre Arrivés à Buenos Aires on laisse les bagages chez Manuel Tienda Leon (tout près de la gare routière) car de là on partira pour l’aéroport. Nous avons toute la journée devant nous et nous décidons d’aller visiter le quartier de LA Boca. Et on y va à pieds ! Il fait beau, il est encore tôt et cela nous permet de découvrir un peu plus la ville. La Boca est très coloré et sympa mais un peu trop touristique à notre gout. Nous y passons une heure à faire des photos et puis on rentre et on va visiter la casa Rosada avant de repartir pour le vol vers l’Europe.
Trajet/transport Mumbai - Hampi? English translation pending
Namaste tt le monde
Je pars le 15 janvier pour trois semaines en Inde du sud. Aterissant a mumbai, je souhaite d'après des avis redondants sur ce forum faire l'impasse sur goa pour filer directement a hampi. Quelqu'un peut il me renseigner si il existe un bus direct ou bien le trajet le plus rapide en train? Merci par avance
Je pars le 15 janvier pour trois semaines en Inde du sud. Aterissant a mumbai, je souhaite d'après des avis redondants sur ce forum faire l'impasse sur goa pour filer directement a hampi. Quelqu'un peut il me renseigner si il existe un bus direct ou bien le trajet le plus rapide en train? Merci par avance
Cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré, chanteuse malienne English translation pending
Bonjour à tous :)
Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".
Merci en avance, Michal
PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".
Merci en avance, Michal
PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
Petit circuit de cinq à six jours à Simla et Kullu Manali English translation pending
je vais partir en INdes via Paris pour une vingtaine de jours ; de mumbai, je voudrais faire un petit circuit pour découvrir Simla et kullu Manali pour environ 5 à 6 jours ;
pouvez-vous me conseiller un tour operator sur place à mumbai ??? nous serons 3 personnes ! merci
pouvez-vous me conseiller un tour operator sur place à mumbai ??? nous serons 3 personnes ! merci
Trajet Delhi-Vârânasî avec une voiture et un chauffeur? English translation pending
Plusieurs discussions parlent déjà des locations de voiture avec chauffeur mais je n'y trouve pas les réponses que je cherche depuis plusieurs jours.
Je vais presque tous les ans au Népal pour un ou deux mois vers octobre. Cette année je voudrais faire Delhi-Varanasi-Katmandou début octobre...pour rejoindre le Népal.
Cette année avant de rejoindre Katmandou par avion de Varanasi, je voudrais visiter le nord de l'Inde en Octobre pendant 12 jours environ.
Arrivée à Delhi début octobre. Location de voiture avec chauffeur à Delhi qui viendrait me chercher dès l'aéroport, puis visite de plusieurs sites dont Agra, Fatehpur, Gwalior, Orchha, Kahajuraho.....soit continuer en voiture jusqu'à Bénarès soit prendre l'avion de Khajuraho...à Varanasi donc cesser le transport voiture...
Avant de réserver mes vols dans quelques jours, Paris-Delhi puis Varanasi-Katmandu je suis à la recherche de la meilleure façon de procéder.
Qui connait les agences de voitre avec chauffeur:
- Maharadja driver - Carrentaldelhi, agence de Bobby Thakur.
Concernant les hotels sur la route...vaut-il mieux réserver d'avance ou à chaque arrèt aller avec le chauffeur voir les chambres que l'agence a dans sa liste habituelle...avec bien sur le risque que la négotiation soit plutot déjà bancale...
Bref toutes vos idées me serviraient concernant une décision sur la location de voiture...ce qui vous a plu ou déplu si vous avez déjà utilisé un chauffeur sur ce trajet à peu près....Merci de m'aider par vos sujestions....je vais me décider dans les prochains jours.
Je vais presque tous les ans au Népal pour un ou deux mois vers octobre. Cette année je voudrais faire Delhi-Varanasi-Katmandou début octobre...pour rejoindre le Népal.
Cette année avant de rejoindre Katmandou par avion de Varanasi, je voudrais visiter le nord de l'Inde en Octobre pendant 12 jours environ.
Arrivée à Delhi début octobre. Location de voiture avec chauffeur à Delhi qui viendrait me chercher dès l'aéroport, puis visite de plusieurs sites dont Agra, Fatehpur, Gwalior, Orchha, Kahajuraho.....soit continuer en voiture jusqu'à Bénarès soit prendre l'avion de Khajuraho...à Varanasi donc cesser le transport voiture...
Avant de réserver mes vols dans quelques jours, Paris-Delhi puis Varanasi-Katmandu je suis à la recherche de la meilleure façon de procéder.
Qui connait les agences de voitre avec chauffeur:
- Maharadja driver - Carrentaldelhi, agence de Bobby Thakur.
Concernant les hotels sur la route...vaut-il mieux réserver d'avance ou à chaque arrèt aller avec le chauffeur voir les chambres que l'agence a dans sa liste habituelle...avec bien sur le risque que la négotiation soit plutot déjà bancale...
Bref toutes vos idées me serviraient concernant une décision sur la location de voiture...ce qui vous a plu ou déplu si vous avez déjà utilisé un chauffeur sur ce trajet à peu près....Merci de m'aider par vos sujestions....je vais me décider dans les prochains jours.
Visite du Japon (Tokyo à Kyushu) de trois semaines en train English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 13 juillet au 4 août pour la 1ère fois au Japon. Nous avons beaucoup lu sur les sites à visiter et avons acheté le JR Pass. Notre programme pourrait être :
13 au 15 juillet : Tokyo
16 juillet : départ dans les alpes japonaises : 6 jours ? Nagano - Matsumoto – Takayama - Kanazawa
23 juillet départ pour Kyoto : 3 jours avec visite de Nara – peut être un jour supplémentaire en lisant vos remarques.
27 juillet départ pour Okayama (jardin Koradu-en puis ile de Shodoshima via Shikoku)
29 juillet : départ ile de Kyushu (Mont Aso, Beppu).
3 aout : départ pour Tokyo - retour en France.
Nous envisageons de louer des vélos dans les villes (sauf Tokyo) et même au delà.
Avez-vous déjà visité ces lieux ? Avez vous des adresses d’hébergement sympathique à prix abordable ?
Merci beaucoup pour vos conseils !
Merci beaucoup pour vos conseils !
Tarifs de Mopti-Tombouctou en ferries? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des informations sur la COMANAV pour effectuer le trajet Mopti-Tombouctou le long du Niger (dates eventuelles de depart, tarifs approximatifs, ...). Je suis aussi preneur d'infos sur le transport par pinasse. Merci
Je souhaiterais avoir des informations sur la COMANAV pour effectuer le trajet Mopti-Tombouctou le long du Niger (dates eventuelles de depart, tarifs approximatifs, ...). Je suis aussi preneur d'infos sur le transport par pinasse. Merci
Faire du trekking en Inde du Nord sans agence? English translation pending
bonjour,
J'ai lu dans le Lonely Planet qu'il faillait éviter de randonner seul dans le Ladakh et j'avais compris que cela voulait dire "une personne seule".
Est-ce que je me suis trompée ? Est-ce que voyager en groupe de quatre sans aide, en itinérant pour des petits circuits classés faciles ou modérés de 5 jours , c'est dangereux ?
Cela en juillet-août , période où, je pense, nous allons croiser des groupes...
Par ailleurs connaissez-vous des randonnées à la journée vers Leh, Manali , Keylong ou Kaza
merci pour vos réponses
J'ai lu dans le Lonely Planet qu'il faillait éviter de randonner seul dans le Ladakh et j'avais compris que cela voulait dire "une personne seule".
Est-ce que je me suis trompée ? Est-ce que voyager en groupe de quatre sans aide, en itinérant pour des petits circuits classés faciles ou modérés de 5 jours , c'est dangereux ?
Cela en juillet-août , période où, je pense, nous allons croiser des groupes...
Par ailleurs connaissez-vous des randonnées à la journée vers Leh, Manali , Keylong ou Kaza
merci pour vos réponses
Itinéraire de trente jours dans l'Himachal Pradesh et le Ladakh English translation pending
Bonjour a tous! Dans quelques jours, j'entamerai mon premier voyage en Inde avec ma copine! Apres avoir fait un trajet d'un mois dans le Rajasthan, nous nous dirigerons vers le nord.... et c'est ici que nous aimerions avoir vos opinions et suggestions... Je trouve que cette region est plus ou moins bien decrite dans les guides. J"aimerais donc avoir des idees afin de coordonner les etapes pour bien gerer ces 30 jours. Nos 30 jours debuterons a partir de Jaisalmer.
Les etapes que nous aimerions faire: Amristar, Manali, Dharamsala, Leh (trek de 10 jours... a verifier... nous venons de faire une trek de 3 jours aux Philippines et la femme a mal supporte.)
Alors quel serait l'ittineraire ideal... comme les trains se remplissent TRES rapidement... j'aimerais reserver bientot.
Que pensez vous de faire un : Bikaner - Chandigarh - Manali - Leh - Manali - Dharamsala - Amristar- Delhi.
Est-il possible de quitter Leh pour une autre destination que Manali? La region du Kashmir semble aussi interessante, meme si elle est problematique prensentement politiquement parlant.
J"attends vos idees et suggestions!
A tres bientot :)
Benoit.
Les etapes que nous aimerions faire: Amristar, Manali, Dharamsala, Leh (trek de 10 jours... a verifier... nous venons de faire une trek de 3 jours aux Philippines et la femme a mal supporte.)
Alors quel serait l'ittineraire ideal... comme les trains se remplissent TRES rapidement... j'aimerais reserver bientot.
Que pensez vous de faire un : Bikaner - Chandigarh - Manali - Leh - Manali - Dharamsala - Amristar- Delhi.
Est-il possible de quitter Leh pour une autre destination que Manali? La region du Kashmir semble aussi interessante, meme si elle est problematique prensentement politiquement parlant.
J"attends vos idees et suggestions!
A tres bientot :)
Benoit.
Avis sur itinéraire de cent jours en Afrique? English translation pending
Bonjour à tous !!
En plein préparatifs du voyage qui aura lieu de septembre à décembre voilà le premier jet pour l'itinéraire.
Cet itinéraire n'a pas pour but d'isoler des endroits où l'on souhaite vraiment aller mais plus pour visualiser le temps que l'on met. C'est sur ce point où je veux bien des conseils !!! Et puis aussi sur les régions traversées (intéressantes ou pas...)
Petite précision : le véhicule est un mercedes 307, avec une faible vitesse de croisière....
Jour 1 à 3 : descente à Algeciras (départ de l'allier) JOur 4 : traversée du détroit et descente à Rabat Jour 5 : Demande des visas Mauritaniens - départ pour Maeknes/Fes.. JOur 7 : récupération des visas et départ pour Essaouira Jour 8 : Tan-Tan
Et à partir de là.... J'aimerai trouver un carossier pour quelques travaux sur mon camion (passage de roues/portières/1 traverse à changer/chassis à traiter/peinture caisse et cabine) avec mon aide et celle du copain qui m'accompagne !
On partait sur du 8 jours sur place.... Je suis preneur de contact, par MP si vous le souhaitez !
Du coup, on est au jour 16 !
Jour 16: 2 jours pour aller à la frontière Jour 18 : passage de la frontière Mauritanienne Jour 19 : Arrivée à Nouakchott Jour 20 : passage à la DST pour les visas à faire modifier + visa pour le Mali Jour 21 départ pour Nioro Jour 24 : arrivée à Nioro Jour 26 : arrivée à Bamako - visa Burkina - Papy, qu'est ce que le visa de l'entente ? a qoui sert iL On compte passait 7 jours dans le coin (de bamako à la frontière burkinabé) Jour 32 : arrivé au Burkina, environ 7 jours pour rejoindre ouaga et faire les visas pour le Togo Jour 39 : 3 jours pour aller au Togo (environ au milieu du pays, j'ai oublié le nom du village de l'asso que l'on connait....) Jour 42 : on y est à ce fameux village !! Environ une huitaine de jour dans les environs en comptant la remontée vers bamako. Jour 50 : On est à Ouaga - Visa Guinée (qui a des infos là dessus ?) Jour 52 : On est à Bobo, une huitaine de jours dans le coin Jour 60 : Direction Kankan en guinée environ 6/7 jours là bas, sans aller trop à l'ouest, en restant proche de la région de Kankan et la frontière malienne Jour 68 : arrrivée à Bamako
Et on compte environ 15 jours pour la route retour en prenant notre temps au Maroc.
Soit 68 + 15 = 83 jours.
Et moi je vous annonce en titre du post "100 jours".
C'est volontaire, au moins on a une marge de manoeuvre confortable en cas d'imprévus, de réparations, de volonté de rester plus longtemps à un endroit et ainsi de suite.......
Que pensez vous de cet itinéraire ? C'est réaliste ou fantaisiste ?
Que faire et que voir dans ces coins là ? (j'avoue que je n'ai pas encore compulsé sérieusement les guides que j'ai...)
Qui a des infos sur la guinée ? (sécurité visa véhicule.....)
Au plaisir de vous lire !
bad'
En plein préparatifs du voyage qui aura lieu de septembre à décembre voilà le premier jet pour l'itinéraire.
Cet itinéraire n'a pas pour but d'isoler des endroits où l'on souhaite vraiment aller mais plus pour visualiser le temps que l'on met. C'est sur ce point où je veux bien des conseils !!! Et puis aussi sur les régions traversées (intéressantes ou pas...)
Petite précision : le véhicule est un mercedes 307, avec une faible vitesse de croisière....
Jour 1 à 3 : descente à Algeciras (départ de l'allier) JOur 4 : traversée du détroit et descente à Rabat Jour 5 : Demande des visas Mauritaniens - départ pour Maeknes/Fes.. JOur 7 : récupération des visas et départ pour Essaouira Jour 8 : Tan-Tan
Et à partir de là.... J'aimerai trouver un carossier pour quelques travaux sur mon camion (passage de roues/portières/1 traverse à changer/chassis à traiter/peinture caisse et cabine) avec mon aide et celle du copain qui m'accompagne !
On partait sur du 8 jours sur place.... Je suis preneur de contact, par MP si vous le souhaitez !
Du coup, on est au jour 16 !
Jour 16: 2 jours pour aller à la frontière Jour 18 : passage de la frontière Mauritanienne Jour 19 : Arrivée à Nouakchott Jour 20 : passage à la DST pour les visas à faire modifier + visa pour le Mali Jour 21 départ pour Nioro Jour 24 : arrivée à Nioro Jour 26 : arrivée à Bamako - visa Burkina - Papy, qu'est ce que le visa de l'entente ? a qoui sert iL On compte passait 7 jours dans le coin (de bamako à la frontière burkinabé) Jour 32 : arrivé au Burkina, environ 7 jours pour rejoindre ouaga et faire les visas pour le Togo Jour 39 : 3 jours pour aller au Togo (environ au milieu du pays, j'ai oublié le nom du village de l'asso que l'on connait....) Jour 42 : on y est à ce fameux village !! Environ une huitaine de jour dans les environs en comptant la remontée vers bamako. Jour 50 : On est à Ouaga - Visa Guinée (qui a des infos là dessus ?) Jour 52 : On est à Bobo, une huitaine de jours dans le coin Jour 60 : Direction Kankan en guinée environ 6/7 jours là bas, sans aller trop à l'ouest, en restant proche de la région de Kankan et la frontière malienne Jour 68 : arrrivée à Bamako
Et on compte environ 15 jours pour la route retour en prenant notre temps au Maroc.
Soit 68 + 15 = 83 jours.
Et moi je vous annonce en titre du post "100 jours".
C'est volontaire, au moins on a une marge de manoeuvre confortable en cas d'imprévus, de réparations, de volonté de rester plus longtemps à un endroit et ainsi de suite.......
Que pensez vous de cet itinéraire ? C'est réaliste ou fantaisiste ?
Que faire et que voir dans ces coins là ? (j'avoue que je n'ai pas encore compulsé sérieusement les guides que j'ai...)
Qui a des infos sur la guinée ? (sécurité visa véhicule.....)
Au plaisir de vous lire !
bad'