Results for "Saint-Flour+|+127"
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Se balader d'île en île autour de la Guadeloupe? English translation pending
Bonjour à tous!
Je m'adresse aux spécialistes des ANtilles!
Nous allons en guada au mois de mai pour rendre visite à des amis et nous aimerions bien nous balader d'îles en îles mais sans prendre l'avion... Nous avons bien pensé aux Saintes, MArie Galante et la Dominique et c'est déjà pas mal! Mais savez-vous si SAinte Lucie et Saint Vincent sont accessibles en bateau facilement?
Merci d'avance à tous ceux qui auront la réponse! Sinon, qu'est ce qui est le plus cool à faire dans le coin pour avoir l'impression de s'évader réellement de la 'France'???...
Croisière du Gran Princess: excursions à faire en plongée en apnée? English translation pending
Je serai à bord du Grand Princess le 27 mars prochain pour 14 jours. Qui pourrais me conseiller sur les excursions à y faire en plongée en apnée....
Y'a t-il des gens du québec qui seront à bord? merci de prendre le temps de me répondre Pouxie😉
Y'a t-il des gens du québec qui seront à bord? merci de prendre le temps de me répondre Pouxie😉
Hôtels en tout-inclus et plages en Guadeloupe? English translation pending
Un prix résonnable😉 pour notre prochain voyage ont aime les belles grande plage si vous avez des sujestions pour des noms d'hotel tout inclu ou nom j'aimerais beaucoup avoir les informations merci.
Quinze jours en Turquie: bons plans, budget et arnaques? English translation pending
bonjour a tous,
j'espereque ce message en aidera plus d un en tous cas ca ne coute rien de donner ses tuyaux et son avis.
tout d abord j ai pris les billets bale-mulhouse /istanbul sur easyjet pour 80 euros ttc aller retour.Pour ne pas payer en plus le parking de l aeroport nous nous sommes garés gentiment a saint louis, non loin de la gare sncf.Nous avons ensuite pris la navette pour 1 euro jusqu a l aeroport.
Arriver a istanbul a 2h du mat à l aeroport de sabiha on pensait etre obliger de prendre le taxi mais il y a bien un bus qui va jusqu a la taksim place pour 2.50 euros, qud meme plus eco!!!
Nous avons été directement a taksim place ou notre pension n etait pas tres loin (5min a pied): Chambers of boheme ce qui a été un tres bon choix.10 euros par personne en dortoir de 4, c est tres clean et le personnel tres sympa. nous avons donc visiter sainte sophie, la mosquée bleue, topkapi et enfin fait un hammam.D apres le guide les visites etaient aux environs de 5euros hors ce n est plus le cas, il faut compter environ 10 euros par personne. en ce qui concerne topkapi on pourrait dire que ca vaut le coup mais pour sainte sophie c est un peu cher payé et je vous raconte pas le hammam un vrai piege a touristes et de surcroit du fait de sa reputation l accueil chaleureux n est pas compris dans le prix et comment se detendre alorsqu on vous harcele de donner un supplement en plein massage!!!!!en gros penser a faire un hammam en dehors d istanbul!!!!
destination suivante: pammukale en bus de nuit. pension: mustafa pension, 5 euros par personne, pas clean a 100% mais tres bon rapport qualite prix, site a 2 min a pied et personnel tres sympa.
antalya white garden pension: 10 euros par personne en chambre privée avec salle de bain.Ici aussi tres bon choix, des petits dej a tomber, tres propre et assez proche du vieux centre.Le hamman qu ils vont recommendront est le meilleur que j ai fait et pour un prix modique ainsi quun accueil plus que chaleureux.
direction kas (au debut on devait s arreter a demre mais on a vite changer d idée quand on est arrive sur place, certes il y a l'eglise sant nicolas mais vraiment rien d autre de rejouissant). pension: melsem pension, 10 euros par tete en chambre, tres clean. une excursion a l ile de kekova pour 25 euros par tete, tres belle sortie et la bouffe extra!
depart pour goreme en bus de nuit (privilegier les grandes compagnies debus comme la metro car pour 2euros de difference on est quand meme bien content quand on y passe toute la nuit). pension: travellers cave pension, la meilleure!!!!je parle en connaissance de cause car on en a demarché quelques unes et vraiment je conseille celle ci. 10euros par tete en chambre avec salle de bain prive, une pension au charme fou, un vrai repere de barroudeurs et tres bons petits dej au choix. tour de 2h en quad pour 15euros par tete pour un quad GENIAL pour commencer a decouvir le coin. excursion green tour: pas trop mal si on n a pas trop le temps sur place, 25 euros par tete
enfin retour a istanbul en bus de nuit.
ATTENTION: demander toujours le prix avant de consommer ou d acheter car votre note peut tres bien s alourdir sans s en rendre compte!!!!on vous fait vite payer une salade ou une part de frite au prix d un plat!!!!!
voila j espere que ca pourra aider certain, si vous voulez plus d info contactez moi!!!!
Voyageusement.
j'espereque ce message en aidera plus d un en tous cas ca ne coute rien de donner ses tuyaux et son avis.
tout d abord j ai pris les billets bale-mulhouse /istanbul sur easyjet pour 80 euros ttc aller retour.Pour ne pas payer en plus le parking de l aeroport nous nous sommes garés gentiment a saint louis, non loin de la gare sncf.Nous avons ensuite pris la navette pour 1 euro jusqu a l aeroport.
Arriver a istanbul a 2h du mat à l aeroport de sabiha on pensait etre obliger de prendre le taxi mais il y a bien un bus qui va jusqu a la taksim place pour 2.50 euros, qud meme plus eco!!!
Nous avons été directement a taksim place ou notre pension n etait pas tres loin (5min a pied): Chambers of boheme ce qui a été un tres bon choix.10 euros par personne en dortoir de 4, c est tres clean et le personnel tres sympa. nous avons donc visiter sainte sophie, la mosquée bleue, topkapi et enfin fait un hammam.D apres le guide les visites etaient aux environs de 5euros hors ce n est plus le cas, il faut compter environ 10 euros par personne. en ce qui concerne topkapi on pourrait dire que ca vaut le coup mais pour sainte sophie c est un peu cher payé et je vous raconte pas le hammam un vrai piege a touristes et de surcroit du fait de sa reputation l accueil chaleureux n est pas compris dans le prix et comment se detendre alorsqu on vous harcele de donner un supplement en plein massage!!!!!en gros penser a faire un hammam en dehors d istanbul!!!!
destination suivante: pammukale en bus de nuit. pension: mustafa pension, 5 euros par personne, pas clean a 100% mais tres bon rapport qualite prix, site a 2 min a pied et personnel tres sympa.
antalya white garden pension: 10 euros par personne en chambre privée avec salle de bain.Ici aussi tres bon choix, des petits dej a tomber, tres propre et assez proche du vieux centre.Le hamman qu ils vont recommendront est le meilleur que j ai fait et pour un prix modique ainsi quun accueil plus que chaleureux.
direction kas (au debut on devait s arreter a demre mais on a vite changer d idée quand on est arrive sur place, certes il y a l'eglise sant nicolas mais vraiment rien d autre de rejouissant). pension: melsem pension, 10 euros par tete en chambre, tres clean. une excursion a l ile de kekova pour 25 euros par tete, tres belle sortie et la bouffe extra!
depart pour goreme en bus de nuit (privilegier les grandes compagnies debus comme la metro car pour 2euros de difference on est quand meme bien content quand on y passe toute la nuit). pension: travellers cave pension, la meilleure!!!!je parle en connaissance de cause car on en a demarché quelques unes et vraiment je conseille celle ci. 10euros par tete en chambre avec salle de bain prive, une pension au charme fou, un vrai repere de barroudeurs et tres bons petits dej au choix. tour de 2h en quad pour 15euros par tete pour un quad GENIAL pour commencer a decouvir le coin. excursion green tour: pas trop mal si on n a pas trop le temps sur place, 25 euros par tete
enfin retour a istanbul en bus de nuit.
ATTENTION: demander toujours le prix avant de consommer ou d acheter car votre note peut tres bien s alourdir sans s en rendre compte!!!!on vous fait vite payer une salade ou une part de frite au prix d un plat!!!!!
voila j espere que ca pourra aider certain, si vous voulez plus d info contactez moi!!!!
Voyageusement.
Avis sur programme à New York début octobre English translation pending
Bonjour,
je serai à NY du 2/10 PM au 7/10 AM
Ma chambre est à Brooklyn.
J'ai fait une "trame de programme/itinéraire".
(Je ne souhaite pas faire un planning contraignant...je préfère "louper" certains quartiers, mais prendre le temps de respirer, profiter...)
Merci de me dire ce que vous en pensez...--
Jeudi 2/10 – PM
Tour Brooklyn Manhattan : Williamsburg Bridge -> Brooklyn Bridge Brooklyn Heights Promenade (super vue sur Manhattan)
Vendredi 3/10 Lower Manhattan
Castle Clinton – Battery Park Staten Island Ferry Wall Street Ground Zero Broadway Civic Centre (City Hall) South Street Seaport
Shopping: Century 21, JR
Samedi 4/10
Itineraire Four Squares Union Square Madisson Square
Midtown Radio City Hall Time Square (de nuit…) ESB (de nuit si possible…)
Shopping : B&H (photo/video…), Henshey’s Times Square (chocolat), Macy’s
Dimanche 5/10
Harlem: Messe Gospel Central Park MET (3h)
Lundi 6/10
Midtown ONU Grand Central Station Chrysler Building Rockfeler Center (observatoire) et/ou Top of the Rock 5th Avenue Cathédrale Saint Patrick
Mardi 7/10 – PM
Depart 15h pour JFK
Reste à caser: Chinatown, Little Italy Tribeca Greenwich, West Village (facultatif) Chelsea (facultatif) Soho
Retour à Central Park si visite du MET le dimanche--
Merci pour vos remarques. Je cherche aussi des endroits pour boire un verre le soir, pas trop guindés (voire pas guindés du tout) Si vous avez des idées...(on m'a parlé du Stingray Club, à Brooklyn, vous connaissez?)
Merci
Jeudi 2/10 – PM
Tour Brooklyn Manhattan : Williamsburg Bridge -> Brooklyn Bridge Brooklyn Heights Promenade (super vue sur Manhattan)
Vendredi 3/10 Lower Manhattan
Castle Clinton – Battery Park Staten Island Ferry Wall Street Ground Zero Broadway Civic Centre (City Hall) South Street Seaport
Shopping: Century 21, JR
Samedi 4/10
Itineraire Four Squares Union Square Madisson Square
Midtown Radio City Hall Time Square (de nuit…) ESB (de nuit si possible…)
Shopping : B&H (photo/video…), Henshey’s Times Square (chocolat), Macy’s
Dimanche 5/10
Harlem: Messe Gospel Central Park MET (3h)
Lundi 6/10
Midtown ONU Grand Central Station Chrysler Building Rockfeler Center (observatoire) et/ou Top of the Rock 5th Avenue Cathédrale Saint Patrick
Mardi 7/10 – PM
Depart 15h pour JFK
Reste à caser: Chinatown, Little Italy Tribeca Greenwich, West Village (facultatif) Chelsea (facultatif) Soho
Retour à Central Park si visite du MET le dimanche--
Merci pour vos remarques. Je cherche aussi des endroits pour boire un verre le soir, pas trop guindés (voire pas guindés du tout) Si vous avez des idées...(on m'a parlé du Stingray Club, à Brooklyn, vous connaissez?)
Merci
De retour d'un séjour en famille au Québec ravis English translation pending
De retour de notre séjour en famille (avec nos 2 enfants de 13 et 9 ans), je voulais absolument vous faire partager nos impressions et vous parler de notre itinéraire. J’espère que ça pourra vous aider à préparer votre voyage tout comme j’ai pu être aidé dans ce forum (encore un grand merci à tous ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage sur ce forum). Notre voyage a vraiment été une réussite malgré un temps pas génial mais c’est certain, nous reviendrons en hiver !!
J1 Montréal – Trois rivières 129 km –1 heure 30 Visite de l’ancienne prison (Trois rivières) http://www.enprison.com/
Si vous avez le budget pour, je vous conseille de faire un tour d’hydravion, là on se rend compte de l’étendue des forêts, lacs … Impressionnant !!. Nous avons fait ça du côté de la tuque. Il faut simplement les appeler la veille voir le jour même.
1 nuit en tipi http://www.seigneuriedutriton.com/pages-fr/tipis.htm 225 kms (55 kms de la Tuque)
J2 Val Jalbert – le Village historique 50 min 60 kms 1 nuit à St Félicien (Je vous conseille vraiment le gite à fleur d’eau tenu par un couple extraordinaire de gentillesse et avec un petit dej’…humm … En plus de ça, le prix est plus que raisonnable : 125 dollars pour 2 chambres communicantes petit dej compris)
J3 Saint Félicien - Zoo sauvage
J4 Parc aventure Cap Jaseux (2 kms de St Fulgence) 32 kms 35 1 nuit dans arbres … (http://www.capjaseux.com) à faire absolument (j’avoue que ça grince un peu mais les enfants ont adoré !!). Nous avons fait également sur place de l’escalade (via Ferrata) Génial !! si vertige, à éviter !
Passer par Sainte Rose du Nord 20 min 24 kms – Très joli village pour une petite pause.
J5 Tadoussac, petite ville magnifique et pleine de charme 1h10 86 kms Croisière pour observer les baleines. Nous avons choisi de prendre le Zodiac (vers 13h00 le temps d’arriver et franchement c’était vraiment super !! J’étais prévenu … nous avions la polaire et l’écharpe car effectivement il fait très froid (et ce jour là il faisait pourtant exceptionnellement chaud !!) mais bien couvert ça se passe très bien. Et nous n’avons pas été décu car nous avons vu plusieurs baleines dont une de très très près !.. Ensuite nous avons été voir le CIMM centre d’interprétation des mammifères marins.
J6 Parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie (croisière en bateau mouche avec à son bord un capitaine adorable et super drole) 1h30 min 74 kms
Nous avons dormi à l’Ile aux Coudres. Je vous conseille vivement cette petite ile ainsi que ce gite : http://charlevoix.qc.ca/hotelducapitaine/ Vous pouvez y passer la matinée à faire du vélo et visiter le moulin.
J7 Baie saint Paul 22 kms 1h Nous avons été au Parc Le domaine Charlevoix à Baie st Paul. Il y a une petite balade à faire d’environ une heure très sympa. Sinon, je sais qu’il y a un autre parc à faire à 40 kms de Baie st Paul mais difficile de tout faire !!
J8 - 9 Le Canyon des chutes Sainte Anne (1h) + Québec 37 min 41 ms. C’est superbe ! Si vous n’avez pas peur du vide, je vous conseille la tyrolienne à plus de 60 m de haut (c’est sans risque même pour les enfants…juste impressionnant) http://www.rocgyms.com/canopy_canyon/tyro.php
J10-11-12-13 Nous avons passé 4 jours à Québec dont 2 à visiter et à se promener dans la ville. Les 2 autres jours, nous avons été au Village vacances Valcartier. Mon mari et mon fils ont fait du rafting (pensez à réserver avant) et ma fille, qui ne faisait pas le poids pour faire du rafting (min 40 kgs), m’a trainé au parc aquatique. C’est pas mal mais bon … pas plus ni moins qu’en France. Nous avons également (une journée) visité le Village traditionnel huron wendat et la chute montmorency (les 2 à 35 min de Québec). Pour la chute, bof … elle est certes très haute, mais c’est autour que ça gâche un peu. On n’y reste pas 3 heures …J’ai largement préféré le canyon st Anne.
J 14 Nous avons dormi à l’Ile d’Orléans 35 min On y passe facilement la journée, c’est super mignon ! Nous avons passé notre dernière semaine à Montréal (291 kms 3h25) chez nos amis. Vous pouvez largement y passer 4 jours sans problème… il y a largement de quoi faire !
Voilà, le retour est bien difficile et heureusement les photos sont là pour nous rappeler ce magnifique voyage !
A votre tour d’en profiter …
J1 Montréal – Trois rivières 129 km –1 heure 30 Visite de l’ancienne prison (Trois rivières) http://www.enprison.com/
Si vous avez le budget pour, je vous conseille de faire un tour d’hydravion, là on se rend compte de l’étendue des forêts, lacs … Impressionnant !!. Nous avons fait ça du côté de la tuque. Il faut simplement les appeler la veille voir le jour même.
1 nuit en tipi http://www.seigneuriedutriton.com/pages-fr/tipis.htm 225 kms (55 kms de la Tuque)
J2 Val Jalbert – le Village historique 50 min 60 kms 1 nuit à St Félicien (Je vous conseille vraiment le gite à fleur d’eau tenu par un couple extraordinaire de gentillesse et avec un petit dej’…humm … En plus de ça, le prix est plus que raisonnable : 125 dollars pour 2 chambres communicantes petit dej compris)
J3 Saint Félicien - Zoo sauvage
J4 Parc aventure Cap Jaseux (2 kms de St Fulgence) 32 kms 35 1 nuit dans arbres … (http://www.capjaseux.com) à faire absolument (j’avoue que ça grince un peu mais les enfants ont adoré !!). Nous avons fait également sur place de l’escalade (via Ferrata) Génial !! si vertige, à éviter !
Passer par Sainte Rose du Nord 20 min 24 kms – Très joli village pour une petite pause.
J5 Tadoussac, petite ville magnifique et pleine de charme 1h10 86 kms Croisière pour observer les baleines. Nous avons choisi de prendre le Zodiac (vers 13h00 le temps d’arriver et franchement c’était vraiment super !! J’étais prévenu … nous avions la polaire et l’écharpe car effectivement il fait très froid (et ce jour là il faisait pourtant exceptionnellement chaud !!) mais bien couvert ça se passe très bien. Et nous n’avons pas été décu car nous avons vu plusieurs baleines dont une de très très près !.. Ensuite nous avons été voir le CIMM centre d’interprétation des mammifères marins.
J6 Parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie (croisière en bateau mouche avec à son bord un capitaine adorable et super drole) 1h30 min 74 kms
Nous avons dormi à l’Ile aux Coudres. Je vous conseille vivement cette petite ile ainsi que ce gite : http://charlevoix.qc.ca/hotelducapitaine/ Vous pouvez y passer la matinée à faire du vélo et visiter le moulin.
J7 Baie saint Paul 22 kms 1h Nous avons été au Parc Le domaine Charlevoix à Baie st Paul. Il y a une petite balade à faire d’environ une heure très sympa. Sinon, je sais qu’il y a un autre parc à faire à 40 kms de Baie st Paul mais difficile de tout faire !!
J8 - 9 Le Canyon des chutes Sainte Anne (1h) + Québec 37 min 41 ms. C’est superbe ! Si vous n’avez pas peur du vide, je vous conseille la tyrolienne à plus de 60 m de haut (c’est sans risque même pour les enfants…juste impressionnant) http://www.rocgyms.com/canopy_canyon/tyro.php
J10-11-12-13 Nous avons passé 4 jours à Québec dont 2 à visiter et à se promener dans la ville. Les 2 autres jours, nous avons été au Village vacances Valcartier. Mon mari et mon fils ont fait du rafting (pensez à réserver avant) et ma fille, qui ne faisait pas le poids pour faire du rafting (min 40 kgs), m’a trainé au parc aquatique. C’est pas mal mais bon … pas plus ni moins qu’en France. Nous avons également (une journée) visité le Village traditionnel huron wendat et la chute montmorency (les 2 à 35 min de Québec). Pour la chute, bof … elle est certes très haute, mais c’est autour que ça gâche un peu. On n’y reste pas 3 heures …J’ai largement préféré le canyon st Anne.
J 14 Nous avons dormi à l’Ile d’Orléans 35 min On y passe facilement la journée, c’est super mignon ! Nous avons passé notre dernière semaine à Montréal (291 kms 3h25) chez nos amis. Vous pouvez largement y passer 4 jours sans problème… il y a largement de quoi faire !
Voilà, le retour est bien difficile et heureusement les photos sont là pour nous rappeler ce magnifique voyage !
A votre tour d’en profiter …
Faire escale à la Réunion depuis Madagascar? English translation pending
Bonsoir!
ça y est, mon guide sur Mada (le petit futé) est dans la poche 😇, il faut maintenant réserver le billet d'avion 😮.
l'idée est de rester environ 2, 5 mois sur l'île rouge mais je voudrais également passer une petite semaine à la Réunion pour voir des amis.
me conseillez-vous de prendre un aller-retour Paris-Mada ou bien 3 allers simples: Paris-Tana-St Denis-Paris? Quel est le plus économique et le plus pratique?
Dans le cas de plusieurs allers simple, peut cela poser pbl pour mon visa (il me semble qu'il faut montrer un aller-retour quand on fait la demande)?
Merci de nouveau 😊
Fleur
ça y est, mon guide sur Mada (le petit futé) est dans la poche 😇, il faut maintenant réserver le billet d'avion 😮.
l'idée est de rester environ 2, 5 mois sur l'île rouge mais je voudrais également passer une petite semaine à la Réunion pour voir des amis.
me conseillez-vous de prendre un aller-retour Paris-Mada ou bien 3 allers simples: Paris-Tana-St Denis-Paris? Quel est le plus économique et le plus pratique?
Dans le cas de plusieurs allers simple, peut cela poser pbl pour mon visa (il me semble qu'il faut montrer un aller-retour quand on fait la demande)?
Merci de nouveau 😊
Fleur
Itinéraire Metz - Marseille à vélo English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire Metz Marseille à vélo le mois prochain mais je n'ai pas encore établi d'itinéraire... Je sais juste que je rejoindrai la route du "Lac Léman à la Mer" à partir de Lyon. Mais en ce qui concerne Metz - Lyon je suis dans le flou total...
Si quelqu'un pouvait me conseiller, je suis preneur de tous vos avis :D
Merci d'avance !
J'envisage de faire Metz Marseille à vélo le mois prochain mais je n'ai pas encore établi d'itinéraire... Je sais juste que je rejoindrai la route du "Lac Léman à la Mer" à partir de Lyon. Mais en ce qui concerne Metz - Lyon je suis dans le flou total...
Si quelqu'un pouvait me conseiller, je suis preneur de tous vos avis :D
Merci d'avance !
Le Baobab en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Guadeloupe en mars 2008. Nous sommes sur le point de reserver une semaine au Baobab http://www.bungalow-guadeloupe.fr/hebergement_guadeloupe.php. Ce sont des petits bungalow vers Saint Anne. Quelqu'un connait-il ces bungalows ? Est'ce sympa ? Car c'est assez cher... 100 euros la nuit pour un bungalow de 2 personnes... Je me demande si ca vaut le coup ?
Merci de vos reponses,
Guadeloupe: bons tuyaux sur un séjour planifié? English translation pending
Bonjour,
Avant tout, merci a tout le monde pour partager autant d’infos sur la Guadeloupe sur ce forum. Vous m’avez beaucoup aidé a planifier mon séjour dans les îles.
Nos partons a Pointe-à-Pitre le 28 décembre. Voici l’itinéraire prévu :
- 1 nuit a Trois Rivières, Basse-Terre - 3 nuits a Tèrre-de-Haut, aux Saintes - 3 nuits a Saint-Claude, Basse-Terre - 3 nuits a Ferry, près de Deshaies, Basse-Terre
Même si normalement nous n’aimons pas réserver les logements pour la totalité de nos voyages, cette-fois ci nous l’avons fait. Surtout il ne faut pas me dire maintenant que c’est ne pas nécessaire à cette époque…
Nous avons aussi réservé une voiture de location pour les dernières 7 jours / 6 nuits. On nous rendra la voiture au débarcadère de Trois Rivières quand nous arriverons des Saintes et nous la laisserons a l’aéroport en fin de séjour.
Bon, en tenant compte des villages ou nous allons dormir, pourriez-vous nous aider avec des bons tuyaux sur les randonnées à la journée sur les Saintes et Basse-Terre, sur les lieux les meilleurs pour les séances de snorkel, où trouver les bons bokits à la morue pour nous accompagner en randonnée, les bons restos pour déguster la gastronomie locale le soir, et même ces petits endroits pour partager un bon vieux rhum en plus de la conversation?
Et en plus, un bon resto animé ou passer le reveillon en Terre-de-Haut?
Je le sait, je demande trop…
Oracio
Avant tout, merci a tout le monde pour partager autant d’infos sur la Guadeloupe sur ce forum. Vous m’avez beaucoup aidé a planifier mon séjour dans les îles.
Nos partons a Pointe-à-Pitre le 28 décembre. Voici l’itinéraire prévu :
- 1 nuit a Trois Rivières, Basse-Terre - 3 nuits a Tèrre-de-Haut, aux Saintes - 3 nuits a Saint-Claude, Basse-Terre - 3 nuits a Ferry, près de Deshaies, Basse-Terre
Même si normalement nous n’aimons pas réserver les logements pour la totalité de nos voyages, cette-fois ci nous l’avons fait. Surtout il ne faut pas me dire maintenant que c’est ne pas nécessaire à cette époque…
Nous avons aussi réservé une voiture de location pour les dernières 7 jours / 6 nuits. On nous rendra la voiture au débarcadère de Trois Rivières quand nous arriverons des Saintes et nous la laisserons a l’aéroport en fin de séjour.
Bon, en tenant compte des villages ou nous allons dormir, pourriez-vous nous aider avec des bons tuyaux sur les randonnées à la journée sur les Saintes et Basse-Terre, sur les lieux les meilleurs pour les séances de snorkel, où trouver les bons bokits à la morue pour nous accompagner en randonnée, les bons restos pour déguster la gastronomie locale le soir, et même ces petits endroits pour partager un bon vieux rhum en plus de la conversation?
Et en plus, un bon resto animé ou passer le reveillon en Terre-de-Haut?
Je le sait, je demande trop…
Oracio
Atterrissage d'urgence en Russie du vol AF125 d'Air France English translation pending
Un Boeing 777 de la compagnie Air France effectuant la liaison Pékin-Paris a dû effectuer un atterrissage d'urgence à Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie) en raison d'un problème de moteur, ont annoncé les agences russes.
Selon les agences, 304 personnes se trouvaient à bord.
L'aéroport de Saint-Pétersbourg et le ministère russe des Situations d'urgence n'étaient pas immédiatement joignables pour commenter l'information.
Un porte-parole d'Air France, interrogé à Paris, a confirmé "un problème sur un moteur" du Boeing 777 qui effectuait la liaison Pékin-Paris. Le commandant de bord a appliqué "le protocole d'usage" et a atterri à Saint-Pétersbourg, a-t-il ajouté, en indiquant qu'il n'y avait "rien de grave". "Les passagers qui sont à bord seront réacheminés sur un Airbus A340", a ajouté le porte-parole. "Air France est en train de faire en sorte d'armer cet appareil pour qu'il puisse rejoindre Saint-Pétersbourg" depuis l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, a-t-il précisé. "Une équipe de dépannage s'est composée pour réparer le moteur, mais comme cela devrait prendre plus que la soirée, nous avons mis en place des moyens pour aller récupérer les passagers", a-t-il dit.
Source: AFP
Un porte-parole d'Air France, interrogé à Paris, a confirmé "un problème sur un moteur" du Boeing 777 qui effectuait la liaison Pékin-Paris. Le commandant de bord a appliqué "le protocole d'usage" et a atterri à Saint-Pétersbourg, a-t-il ajouté, en indiquant qu'il n'y avait "rien de grave". "Les passagers qui sont à bord seront réacheminés sur un Airbus A340", a ajouté le porte-parole. "Air France est en train de faire en sorte d'armer cet appareil pour qu'il puisse rejoindre Saint-Pétersbourg" depuis l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, a-t-il précisé. "Une équipe de dépannage s'est composée pour réparer le moteur, mais comme cela devrait prendre plus que la soirée, nous avons mis en place des moyens pour aller récupérer les passagers", a-t-il dit.
Source: AFP
Bons plans pour dimanche (18 novembre) à Genève? English translation pending
On sera à Genève ce week-end en famille (5 adultes), et je cherche des bons plans pour dimanche.
Genre brunch-marché-visite ou expo
Avez-vous des bons plans ? Un bon restau pour le brunch, ou un truc original; une visite à faire, un coin à voir ?
Merci pour vos conseils :-)
Anahé
Limite du temps de visite du temple Johkang au Tibet English translation pending
Suite a mise en service du train, l'augmentation de la frequentation touristique oblige les site touristique a reglementer les visites.
voir les detail:
Tibet : Le temple Jokhang limitera les temps de visite à partir du ...
Visites pour trois jours à Rome English translation pending
bonjour a tous
je pars dans 2 semaines pour 3 jours en week end avec mon amie je me suis occupé de l'hotel et de l'avion ... je suis deja allé a rome mais cela fait un moment mais elle jamais nous serons la bas pour 3 jours pourriez vous me donner une idee de programme pour ces 3 jours?visites(avec prix si possible stp)? resto si vous avez de bonnes adresses sympas ? merci a tous!
je pars dans 2 semaines pour 3 jours en week end avec mon amie je me suis occupé de l'hotel et de l'avion ... je suis deja allé a rome mais cela fait un moment mais elle jamais nous serons la bas pour 3 jours pourriez vous me donner une idee de programme pour ces 3 jours?visites(avec prix si possible stp)? resto si vous avez de bonnes adresses sympas ? merci a tous!
Hôtel tout-inclus en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si qqun connait un tout inclus (boissons alchoolisées, hotel, avion et repas) en Guadeloupe
Merci!
J'aimerais savoir si qqun connait un tout inclus (boissons alchoolisées, hotel, avion et repas) en Guadeloupe
Merci!
Travailler en Thaïlande..... Xème.... English translation pending
🙂 Salut,
Bon, j'ai pas l'air mais je lis bien tous ces changements en cours actuellement avec le " putsch " des généraux, et surtout les nouvelles lois concernant le visa d'entrée, cependant je lis aussi que beaucoup de voyageurs se demandent comment aller travailler maintenant en Thailande, alors voilà ma contribution au débat espérant ne pas faire un " doublon " et que ce soit toujours d'actualité ........
Avec plus de 350 entreprises installées en Thaïlande dont de nombreuses PME- employant plus de 40 000 personnes, la France est le 2e investisseur de l'Union européenne et les perspectives apparaissent favorables. Très diversifiée en termes de taille d'entreprises (multinationales, grands groupes, ou PME) ou de secteur (industries, services, tourisme) la présence française se compose aussi de nombreuses sociétés créées par des entrepreneurs individuels qui ont fait le choix de la Thaïlande pour y développer leurs affaires. Plusieurs entreprises importantes ont par ailleurs fait de Bangkok leur siège régional en Asie du Sud-Est.
Les implantations françaises couvrent tous les secteurs d'activité : ACCOR, Vivendi, Alcatel, Alstom, Axa, IndoSuez, Crédit Agricole, BNP, Sté Générale, Bureau Veritas, Casino, Fives Lille, Essilor, Hachette, Club Méditerranée, l'Air Liquide, Legrand, Chemise Lacoste, Méridien, Leroy Sommer, Michelin Matra, L'Oréal, Pasteur Mérieux, Perrier, Guy Degrenne, Saint Gobain, Sofresid, Sopexa, Suez Lyonnaise des Eaux, Usinor, Thomson, Carrefour, etc… La liste des entreprises françaises implantées en Thaïlande est disponible dans l'annuaire intitulé "Présence Commerciale et Technique Française en Thaïlande" : à la FRANCO-THAI CHAMBER OF COMMERCE 5th Floor, Indosuez House, 152 Wireless Road, Lumpini, Pathumwan, Bangkok 10330 Tel. +66 (0)2 650 96 13-4 ; Fax. +66 (0)2 650 97 39 Site internet : http://www.francothaicc.com ; Email: contact@francothaicc.com Et à UBIFRANCE 10, avenue d'Iéna, 75016 Paris Tel. 01 40 73 30 00; Fax. 01 40 73 39 79 Site internet : http://www.ubifrance.fr
MARCHE DU TRAVAIL Les secteurs accessibles par les étrangers sont : l’industrie automobile, la chimie, les machines outils, le High Tech, le commerce et services, etc… Les secteurs non accessibles à un ressortissant étranger sont : l'artisanat traditionnel, la maçonnerie, coiffure, fabrication d’objets en métal précieux, Guide, Taxi, architecture, secrétariat et la comptabilité/audit (sauf international). Le salaire moyen pour des emplois les plus couramment occupés par des Français est de 2000 euros par mois.
JURIDICTION Pour travailler en Thailande, il faut avoir obtenu un visa "Business" ou plus facilement un visa "Non-immigrant" de catégorie B à l'ambassade de Thailande dans son pays d'origine, avant le départ. Une fois en Thailande, il faut faire une demande de "Work-permit", et ne pas travailler tant que ce work-permit n'est pas délivré (c'est un livret bleu, format passeport). Le "Work Permit" coûte relativement cher (les frais d'un cabinet spécialisé sont éventuellement a ajouter). Obligatoire pour tout étranger dès le premier jour de travail salarié (loi Thor Tor 2). L'entreprise d'accueil doit avoir un capital social suffisant (2 millions de Bahts par Work Permit) et un nombre d'employés minimum (quota). Acte d'Emploi étranger B.E. 2521 (1978). Procédure visa Non-immigrant B + work permit : Faire établir en France un visa Non-Immigrant catégorie 'B' ou Immigrant. Le visa Non-Immigrant autorise un séjour de 3 mois maximum. En Thailande faire la demande de Work Permit dès l'arrivée. Toutes les démarches peuvent être faites auprès d'un unique bureau : One Stop Service Center 207 Rachadapisek road, Krisda Plaza, 3-5e étages Dindaeng, Bangkok 10310 tel:(+66) 2.693.9333 -9 - fax:(+66) 2.693.93.40. Une fois que le Work Permit est délivré (autorise un travail salarié pour 1 an), il faut prolonger le visa pour une durée totale de 1an.Pour obtenir le Work Permit, il faut fournir : - Attestation de séjour (Alien Book) si visa Immigrant - Passeport valide (au moins 6 mois) avec visa, si visa Non-Immigrant - Formulaire thai/anglais à remplir, dater et signer - Copie des diplômes - Eventuellement : certificat de mariage, certificat de naissance de chaque enfant - Certificat médical établi par un médecin thailandais agréé, copie des attestations de vaccinations - Attestations de travail en anglais (référence des précédents emplois) - 3 photographies d'identité grand format 5x6 cm - L'employeur rempli un formulaire (type de travail, durée, lieu, déplacements prévus...) - L'employeur remet l'organigramme de l'entreprise d'accueil - L'employeur remet le plan d'entreprise - Copie des déclarations fiscales de l'entreprise d'accueil Por Ngor Dor 50 - Paiement des frais : 1000 Bahts (tarif 2006)
Le délai d'obtention du Work Permit est de 2 a 3 semaines Le Work Permit se présente sous la forme d'un passeport bleu dans lequel sont consignées toutes les autorisations. Il est valable pour le travail désigné, une durée (1 an en général) et un lieu précis; tout changement doit être signalé et renseigné dans les pages prévues du livret. Le Work Permit est renouvelable, avant échéance, par période d'un an. Il doit être restitué à l'employeur a la fin de l'activité professionnelle. Sanctions en cas d'infractions : pour l'employeur amende (600kB maxi) et/ou prison (3 ans max) et pour le salarié étranger amende (5kB maxi) et/ou prison (3 mois maxi). Il existe des cabinets qui peuvent traiter et faciliter vos démarches.
Bon, j'ai pas l'air mais je lis bien tous ces changements en cours actuellement avec le " putsch " des généraux, et surtout les nouvelles lois concernant le visa d'entrée, cependant je lis aussi que beaucoup de voyageurs se demandent comment aller travailler maintenant en Thailande, alors voilà ma contribution au débat espérant ne pas faire un " doublon " et que ce soit toujours d'actualité ........
Avec plus de 350 entreprises installées en Thaïlande dont de nombreuses PME- employant plus de 40 000 personnes, la France est le 2e investisseur de l'Union européenne et les perspectives apparaissent favorables. Très diversifiée en termes de taille d'entreprises (multinationales, grands groupes, ou PME) ou de secteur (industries, services, tourisme) la présence française se compose aussi de nombreuses sociétés créées par des entrepreneurs individuels qui ont fait le choix de la Thaïlande pour y développer leurs affaires. Plusieurs entreprises importantes ont par ailleurs fait de Bangkok leur siège régional en Asie du Sud-Est.
Les implantations françaises couvrent tous les secteurs d'activité : ACCOR, Vivendi, Alcatel, Alstom, Axa, IndoSuez, Crédit Agricole, BNP, Sté Générale, Bureau Veritas, Casino, Fives Lille, Essilor, Hachette, Club Méditerranée, l'Air Liquide, Legrand, Chemise Lacoste, Méridien, Leroy Sommer, Michelin Matra, L'Oréal, Pasteur Mérieux, Perrier, Guy Degrenne, Saint Gobain, Sofresid, Sopexa, Suez Lyonnaise des Eaux, Usinor, Thomson, Carrefour, etc… La liste des entreprises françaises implantées en Thaïlande est disponible dans l'annuaire intitulé "Présence Commerciale et Technique Française en Thaïlande" : à la FRANCO-THAI CHAMBER OF COMMERCE 5th Floor, Indosuez House, 152 Wireless Road, Lumpini, Pathumwan, Bangkok 10330 Tel. +66 (0)2 650 96 13-4 ; Fax. +66 (0)2 650 97 39 Site internet : http://www.francothaicc.com ; Email: contact@francothaicc.com Et à UBIFRANCE 10, avenue d'Iéna, 75016 Paris Tel. 01 40 73 30 00; Fax. 01 40 73 39 79 Site internet : http://www.ubifrance.fr
MARCHE DU TRAVAIL Les secteurs accessibles par les étrangers sont : l’industrie automobile, la chimie, les machines outils, le High Tech, le commerce et services, etc… Les secteurs non accessibles à un ressortissant étranger sont : l'artisanat traditionnel, la maçonnerie, coiffure, fabrication d’objets en métal précieux, Guide, Taxi, architecture, secrétariat et la comptabilité/audit (sauf international). Le salaire moyen pour des emplois les plus couramment occupés par des Français est de 2000 euros par mois.
JURIDICTION Pour travailler en Thailande, il faut avoir obtenu un visa "Business" ou plus facilement un visa "Non-immigrant" de catégorie B à l'ambassade de Thailande dans son pays d'origine, avant le départ. Une fois en Thailande, il faut faire une demande de "Work-permit", et ne pas travailler tant que ce work-permit n'est pas délivré (c'est un livret bleu, format passeport). Le "Work Permit" coûte relativement cher (les frais d'un cabinet spécialisé sont éventuellement a ajouter). Obligatoire pour tout étranger dès le premier jour de travail salarié (loi Thor Tor 2). L'entreprise d'accueil doit avoir un capital social suffisant (2 millions de Bahts par Work Permit) et un nombre d'employés minimum (quota). Acte d'Emploi étranger B.E. 2521 (1978). Procédure visa Non-immigrant B + work permit : Faire établir en France un visa Non-Immigrant catégorie 'B' ou Immigrant. Le visa Non-Immigrant autorise un séjour de 3 mois maximum. En Thailande faire la demande de Work Permit dès l'arrivée. Toutes les démarches peuvent être faites auprès d'un unique bureau : One Stop Service Center 207 Rachadapisek road, Krisda Plaza, 3-5e étages Dindaeng, Bangkok 10310 tel:(+66) 2.693.9333 -9 - fax:(+66) 2.693.93.40. Une fois que le Work Permit est délivré (autorise un travail salarié pour 1 an), il faut prolonger le visa pour une durée totale de 1an.Pour obtenir le Work Permit, il faut fournir : - Attestation de séjour (Alien Book) si visa Immigrant - Passeport valide (au moins 6 mois) avec visa, si visa Non-Immigrant - Formulaire thai/anglais à remplir, dater et signer - Copie des diplômes - Eventuellement : certificat de mariage, certificat de naissance de chaque enfant - Certificat médical établi par un médecin thailandais agréé, copie des attestations de vaccinations - Attestations de travail en anglais (référence des précédents emplois) - 3 photographies d'identité grand format 5x6 cm - L'employeur rempli un formulaire (type de travail, durée, lieu, déplacements prévus...) - L'employeur remet l'organigramme de l'entreprise d'accueil - L'employeur remet le plan d'entreprise - Copie des déclarations fiscales de l'entreprise d'accueil Por Ngor Dor 50 - Paiement des frais : 1000 Bahts (tarif 2006)
Le délai d'obtention du Work Permit est de 2 a 3 semaines Le Work Permit se présente sous la forme d'un passeport bleu dans lequel sont consignées toutes les autorisations. Il est valable pour le travail désigné, une durée (1 an en général) et un lieu précis; tout changement doit être signalé et renseigné dans les pages prévues du livret. Le Work Permit est renouvelable, avant échéance, par période d'un an. Il doit être restitué à l'employeur a la fin de l'activité professionnelle. Sanctions en cas d'infractions : pour l'employeur amende (600kB maxi) et/ou prison (3 ans max) et pour le salarié étranger amende (5kB maxi) et/ou prison (3 mois maxi). Il existe des cabinets qui peuvent traiter et faciliter vos démarches.
Hébergements et itinéraire pour découvrir le Québec? English translation pending
Nous partons découvrir votre belle région du 16 Juillet au 31 juillet 2006. Nous arrivons et repartons de Montréal.
Nous avons trouvé un hébergement à Montréal pour les premiers jours mais la suite de notre voyage est plus floue... Toutes vos idées nous donnent envie mais il faut faire des choix, quel dommage!
Mais, comme ça, on pourra revenir😉
Alors, on a envie de faire les ville de Québec et de Sagunay et évidemment Tadoussac.
Mais dans quel sens?
Quel hébergement? (camping ou logement chez l'habitant). On nous a parlé des gites du passant mais il y a tellement de choix!
Quel moyen de transport privilégier?
Toutes vos idées seront les bienvenues!
Y-a-il des choses à ne surtout pas manquer???
Que pensez-vous de Sainte Anne de Beaupré?
Qui peut nous aider?🙂 MERCI A TOUS
Y-a-il des choses à ne surtout pas manquer???
Que pensez-vous de Sainte Anne de Beaupré?
Qui peut nous aider?🙂 MERCI A TOUSDepuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Recette typique de la région Lorraine English translation pending
🙂 Bonjour les gourmands,
Voici une recette typique de notre chère région Lorraine. Très facile à faire et plaira à tout le monde.
Préparation : 10 minutes Cuisson : 25 minutes
Pour 6 personnes Une pâte brisée ou feuilletée suivant les goûts 125 g de Lardons 4 Oeuf(s) 1 pincée(s) de Sel 125 g d' Emmental 25 cl de Crème fraîche liquide Poivre du moulin 1 pincée(s) de Noix de muscade
Vins conseillés : • Un Nuits Saint Georges Rouge • Un rosé de Provence
Etalez votre fond de tarte dans un moule rond. Pensez à piquer le fonds avec un couteau.
Puis, vous pré-chauffez le four à 220°C.
Cassez les quatre oeufs dans un bol, fouettez-les énergiquement. Ajoutez la crème fraîche et la muscade. Poivrez et mélangez.
Mettez les lardons sur votre fond de tarte, puis versez la préparation des oeufs-crème.
Pour terminer, il suffit d'ajouter l'emmental râpé par dessus et d'enfourner pendant 25 minutes. Servez la quiche avec une bonne salade de saison.
Bon appétit à toutes et à tous, et vous me direz des nouvelles.
Voici une recette typique de notre chère région Lorraine. Très facile à faire et plaira à tout le monde.
Préparation : 10 minutes Cuisson : 25 minutes
Pour 6 personnes Une pâte brisée ou feuilletée suivant les goûts 125 g de Lardons 4 Oeuf(s) 1 pincée(s) de Sel 125 g d' Emmental 25 cl de Crème fraîche liquide Poivre du moulin 1 pincée(s) de Noix de muscade
Vins conseillés : • Un Nuits Saint Georges Rouge • Un rosé de Provence
Etalez votre fond de tarte dans un moule rond. Pensez à piquer le fonds avec un couteau.
Puis, vous pré-chauffez le four à 220°C.
Cassez les quatre oeufs dans un bol, fouettez-les énergiquement. Ajoutez la crème fraîche et la muscade. Poivrez et mélangez.
Mettez les lardons sur votre fond de tarte, puis versez la préparation des oeufs-crème.
Pour terminer, il suffit d'ajouter l'emmental râpé par dessus et d'enfourner pendant 25 minutes. Servez la quiche avec une bonne salade de saison.
Bon appétit à toutes et à tous, et vous me direz des nouvelles.Cheese Naan ou pain indien au fromage English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche désespéré de la recette des cheese naan, vous savez ces petits pain que l'on mange dans les restos indien. J'ai testez plusieurs recettes mais aucune ne me fait rappelé ce que je mange habituellement dans mon p'tit resto pour le moins très bon ( gandhi à paris )
Donc si quelqu'un sait la manière de faire je lui serais vraiment reconnaissant de poster cette recette et d'expliquer un peu comment faire !!
Merci de votre aide à venir :)
Je suis à la recherche désespéré de la recette des cheese naan, vous savez ces petits pain que l'on mange dans les restos indien. J'ai testez plusieurs recettes mais aucune ne me fait rappelé ce que je mange habituellement dans mon p'tit resto pour le moins très bon ( gandhi à paris )
Donc si quelqu'un sait la manière de faire je lui serais vraiment reconnaissant de poster cette recette et d'expliquer un peu comment faire !!
Merci de votre aide à venir :)
Europe à bicyclette! English translation pending
Salut, Je prépare un voyage pour début Octobre à fin Décembre en biclyclette.
Je pensais faire le chemin de compostelle et passé plus de temps en Espagne. Je veux visiter des châteaux, avoir des beaux paysages de montagne, fleur, eau.
J'aime bien l escalade aussi mais je pars seule donc si vous connaiser des guides ou groupe d escalade?
Je pense faire du camping en majorité, à l'acception de si je passe +sieur semaines à un endroit louer quelque chose.
Si quelqu un connait les procedure pour amener mon vélo en avion et si vous connaissez compagnie aerienne moin dispendieuse a c temps ci de l année. (S'il y a une place - chere dans un autre pay proche quitte a prendre le bus ou le train apres.)
Si vous avez des suggestions à partager j'aimerais bien!!! Merci
J'aime bien l escalade aussi mais je pars seule donc si vous connaiser des guides ou groupe d escalade?
Je pense faire du camping en majorité, à l'acception de si je passe +sieur semaines à un endroit louer quelque chose.
Si quelqu un connait les procedure pour amener mon vélo en avion et si vous connaissez compagnie aerienne moin dispendieuse a c temps ci de l année. (S'il y a une place - chere dans un autre pay proche quitte a prendre le bus ou le train apres.)
Si vous avez des suggestions à partager j'aimerais bien!!! Merci
Meilleure cabane à sucre proche de Montréal? English translation pending
bonjour,
cette fois ci j'aimerai connaitre la cabane a sucre "la mieux" et la plus proche de Montreal? car il y en a tellement dans les environs.... merci et comment s'y rendre? bus? allostop?...???
merciiii
Pucca
cette fois ci j'aimerai connaitre la cabane a sucre "la mieux" et la plus proche de Montreal? car il y en a tellement dans les environs.... merci et comment s'y rendre? bus? allostop?...???
merciiii
Pucca
Découvrir le Québec (aspects pratiques, conseils, divers) avec de jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
J'envisage toujours d'aller cet été au Canada avec mon mari et mes trois jeunes enfants.Après avoir eu pas mal d'échanges sur ce site, nous avons commencé à cibler pour cet été, comme destination :la ville de QUEBEC même, ensuite nous Tadoussac, et le lac Saint Jean. Nous étudions pour l'instant (sur 3 semaines) le reste de notre itinéraire. Nous partirons 3 semaines en juillet ou en août 2005, 3 semaines.
Etant passionnée d'histoire et d'archéologie : quels sont les sites intéressants à visiter par rapport au QUEBEC ?
Aimant beaucoup la nature, y a t-il des espèces de fleurs ou plantes intéressantes à connaître et à pouvoir ramener et cultiver en France ?
Plus personnel :Etant dans le domaine judiciaire, existe t-il chez vous également des cours d'appel ? En France, il y a une Cour de Cassation, des cours d'appel et des tribunaux. Cela me permettre de faire un rapprochement par rapport à la FRANCE.
Nous envisageons de prendre l'avion soit en juillet ou en août, quel est le plus compétitif "voyagiste"
J'ai lu qu'il fallait se prémunir contre les moustiques l'été (est ce vraiment un réel problème, l'été ?)
Sera t-il nécessaire de prendre un adapteur électrique de manière générale ?
Etant également passionnée de musique, quelles sont les radios que vous pouvez me conseiller à écouter
(sites )
Merci §😉
Bernadette
J'envisage toujours d'aller cet été au Canada avec mon mari et mes trois jeunes enfants.Après avoir eu pas mal d'échanges sur ce site, nous avons commencé à cibler pour cet été, comme destination :la ville de QUEBEC même, ensuite nous Tadoussac, et le lac Saint Jean. Nous étudions pour l'instant (sur 3 semaines) le reste de notre itinéraire. Nous partirons 3 semaines en juillet ou en août 2005, 3 semaines.
Etant passionnée d'histoire et d'archéologie : quels sont les sites intéressants à visiter par rapport au QUEBEC ?
Aimant beaucoup la nature, y a t-il des espèces de fleurs ou plantes intéressantes à connaître et à pouvoir ramener et cultiver en France ?
Plus personnel :Etant dans le domaine judiciaire, existe t-il chez vous également des cours d'appel ? En France, il y a une Cour de Cassation, des cours d'appel et des tribunaux. Cela me permettre de faire un rapprochement par rapport à la FRANCE.
Nous envisageons de prendre l'avion soit en juillet ou en août, quel est le plus compétitif "voyagiste"
J'ai lu qu'il fallait se prémunir contre les moustiques l'été (est ce vraiment un réel problème, l'été ?)
Sera t-il nécessaire de prendre un adapteur électrique de manière générale ?
Etant également passionnée de musique, quelles sont les radios que vous pouvez me conseiller à écouter
(sites )
Merci §😉
Bernadette
Arnaque à Pushkar en Inde English translation pending
Bonjour
Je viens de raccompagner des amis au Rajasthan ayant vecu moi meme 6 ans en Inde
L'arnaque habituelle est toujours en cours a Pushkar... et c'est assez lamentable pour qu'on essaie de s'y opposer...
Un guide pris vous emmene vers les ghats et vous met la dans les mains d'un soit disant saint homme qui vous recite des mantras... et chemin faisant vous fait promettre des donations pour des repas pour les pauvres (montants astronomiques... style 20.000 rupees minimum...) et dans la foulee demande des repas pour lui et sa famille (combien de repas tu donnes a 200 rupees.... ah non 1000 c'est pas assez car j'ai le beau pere plus ceci plus cela
Alors des qu'on vous propose ce trip en vous mettant un plateau dans la main avec les offrandes... arretez.. c'est une arnaque lamentable avec melange fric et religion... une honte tout particulierement en inde
Bon voyage a tous malgre tout cela
Je viens de raccompagner des amis au Rajasthan ayant vecu moi meme 6 ans en Inde
L'arnaque habituelle est toujours en cours a Pushkar... et c'est assez lamentable pour qu'on essaie de s'y opposer...
Un guide pris vous emmene vers les ghats et vous met la dans les mains d'un soit disant saint homme qui vous recite des mantras... et chemin faisant vous fait promettre des donations pour des repas pour les pauvres (montants astronomiques... style 20.000 rupees minimum...) et dans la foulee demande des repas pour lui et sa famille (combien de repas tu donnes a 200 rupees.... ah non 1000 c'est pas assez car j'ai le beau pere plus ceci plus cela
Alors des qu'on vous propose ce trip en vous mettant un plateau dans la main avec les offrandes... arretez.. c'est une arnaque lamentable avec melange fric et religion... une honte tout particulierement en inde
Bon voyage a tous malgre tout cela
L'excellente cuisine Québecoise English translation pending
La cuisine Québecoise est très diversifiée et arrive de plus en plus à maturité suite à 50 ans d'un travail de rationalisation de régionalisation et de qualification . Je peus vous en parler
La prière dans le monde! English translation pending
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir.
Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin.
Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée.
Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago.
Il prie.
Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules.
La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident.
Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers.
Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent.
Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou.
Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom.
Immobile.
Il prie.
__
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
Discussion du concours photo de mai 2020: "Défilés et Cortèges" English translation pending
Suivant la formule consacrée :
Pour discuter, partager, c'est ici ! Pour participer et poser vos photos le concours est là.
Pour discuter, partager, c'est ici ! Pour participer et poser vos photos le concours est là.
Excursion d'un jour à La Réunion English translation pending
Bonjour,
J'y vais prochainement pendant 2 jours, j'aurais besoin d'un conseil.
J'ai réservé un vol en hélico le 2ème jour : piton Maïdo, cirques de Cilaos, Mafate et Salazie, canyon Trou de Fer, piton de la fournaise.
Le premier jour, comme on ne peut pas tout voir et que je pars du port à 25 km de st Denis, j'hésite entre visiter
le sud : Saint Philippe, Grand Brûlé, piton de la fournaise, tunnels de lave, cap Méchant le nord : St Denis, cirque de Salazie, voile de la Mariée, Hell Bourg
si l'un de vous y est déjà allé ... Merci
le sud : Saint Philippe, Grand Brûlé, piton de la fournaise, tunnels de lave, cap Méchant le nord : St Denis, cirque de Salazie, voile de la Mariée, Hell Bourg
si l'un de vous y est déjà allé ... Merci
Itinéraire pour séjour 3 jours à Toulouse en février English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 3 i jours à Toulouse en février et je voudrais savoir comment optimiser ce séjour pour voir le maximum de choses, si vous avez des itinéraires, points incontournables à me recommander ce sera avec grand plaisir et un grand merci d'avance.
Bettydesiles
Retour en mots et en images: France - Oman à vélo English translation pending
Bonjour à tous !
La première partie de mon voyage accomplie, je peux désormais en parler ! Actuellement au Caire en attente du départ pour la traversée du continent Africain, je me fais un plaisir de partager ce petit voyage avec vous. Mais par où commencer ?
Quelques chiffres :
- Départ de Saint Quentin, France, le 5 mai 2018 et dernier coup de pédale à Mascate le 10 décembre 2018. - 12 449km et 734 heures de vélo - 220 jours - 4 crevaisons - Quelques milliers de d+ - Quelques pays : France - Belgique - Hollande - Allemagne - Rep tchéque - Pologne - Ukraine - Moldavie - Transnistrie - Roumanie - Hongrie - Slovaquie - Serbie - Bosnie - Croatie - Monténégro - Albanie - Grèce - Turquie - Iran - EAU - Oman. - Aucun problème - Hormis l'inévitable bateau pour rejoindre les émirats, que du vélo.
Le trajet :
Vous trouverez la carte en pièce jointe. Mais concernant le trajet, si c'était à refaire, je ne changerais surement rien. Même si deux d'entre ces pays ont étaient plutôt froid à mon égard, disons que l’expérience fut intéressante en un sens. Et j'avais des choses à raconter le soir dans mes carnets.
Si l'on y regarde de plus prés, il n'a pas grand sens. Mais à quoi bon s'efforcer à donner un sens aux yeux des autres alors que pour moi il était la suite on ne peut plus logique. C'est une route qui suit les envies et la météo. J'avais envie d'approfondir plus avec certains pays que j'avais traversé auparavant avec d'autres moyens de locomotion.
Si vous avez une question rapport à tout ça n’hésitez pas. Juste quelques points rapides qu'il me plait à souligner :
- Allemagne : Finalement j'ai passé pas mal de temps dans le désert Iranien à rêver de la simplicité de l'Allemagne. C'est pas très exotique mais super chouette. Facile de bien magner et de bien boire. Les gens sont très agréables et accueillants avec les cyclos. Les pistes sont merveilleuses et suivre les fleuves est un réel plaisir. Bref, je commence à l'avoir traversé dans quelques directions mais ce n'était pas la dernière !
- Ukraine : Bon là gros coup de cœur. J'en frissonne à l'idée. C'est beau, c'est simple. Les routes obligent à prendre le temps, pas de danger de faire d’excès de vitesse. Les paysages sont beau, ornés de coupoles dorés qui indiquent au loin déjà les maisons de Dieu. Quant aux Ukrainiens, médaille d'or. Je n'ai traversée qu'une petite partie du sud ouest donc ne peux et ne veux généraliser, mais pour mon pote et moi ce fût une merveille permanente malgré une météo éprouvante. C'était simple, pur. Tu rentres pour boire un café, puis lorsque tu demandes où tu peux poser la tente on te regarde chaque fois avec un regard interrogatif : Ben non tu dors là. Je ne peux pas prétendre avoir été à jeun de tout le périple mais bon..
- Moldavie : J'aurais à peu prés les mêmes réflexions que pour l'Ukraine. De belles étendues d'herbes qui n'attendent que les tentes. Des Moldaves toujours prêt à aider pour ci ou ça. Vraiment encore, wahou.
- Roumanie : Bon désolé mais encore pareil. Alors il faut tout de même précisé que j'ai traversé tout le nord : Transylvanie/Maramures. Une merveille malgré la météo. Les gens sont beaux et bons. Quels beaux moments humains encore une fois. Alors loin de moi l'idée de me faire le défenseur de la veuve et de l'orphelin mais mince, pour la 3éme fois ou je m'attardais là bas, c'est toujours le même constat. Et cette fois ci l'apothéose. Merci à tous ces gens qui m'ont ouvert la porte sans question aucune, juste parce que j'en avais besoin. Les montagnes ne sont pas si ardues dans le nord et les paysages en valent le coup, tout comme les églises, les villages et les individus absolument charmants. Je reviendrais !
- Serbie : Juste pour la surprise. J'avais déjà passer du temps là bas et ce ne fût pas forcément exceptionnel mais à vélo, tout change. Et les Serbes furent vraiment et sincèrement bon avec nous. De plus le pays est chouette ! Nous avons suivi la vallée de la Drina, enchainant les passages de frontière entre Serbie et B-H.
- Monténégro : Surpris parles déchets partout. Ok, je plaide coupable, le mois d'aout n'était pas la meilleur des idées, mais j'avoue qu'on a un peu fui le pays. Traffic, touristes massés sur les mêmes endroits, poubelles à ciel ouverte. Mais les montagnes sont un vrai régal. Costaud comme trajet mais beau ! CA se mérite parait il.
- Albanie : Je ne sais pas trop quoi en dire. Je dois y retourner encore probablement. Je n'ai jamais autant fait coucou de la main par ailleurs. Un monde d'homme, de Mercedes et de car wash. Mais des gens bienveillants et souriants. Demande approfondissement !
- Grèce : Petit bol d'air frais. Une route nationale abandonnée jouxtant la nouvelle, vide de voitures et qui permet de faire un bon bout de la traversée ouest-est du pays. Facile de trouver quelques plages qui n'intéressent pas les vendeurs et beignets et les mangeurs de ces derniers. Sinon relativement sale partout où les Hommes se trouvent au mois d'Aout. Une calamité. Comment peut on apprécier un endroit et tout laisser derrière soit à quelques mètres d'une poubelle ? Il faut fuir les lieux touristiques. Ça parait évident mais c'est la condition sine qua non pour ne pas devenir misanthrope. Contexte de mois d'aout je rappelle !
- Turquie : Par où commencer ? Surement mon gros coup de cœur. Une relation parfaite avec les Turques. Toujours aidants et bienveillants, en gardant la distance qui m'est nécessaire pour vivre et m'ébattre. Des paysages changeants et tous plus grandioses les unes que les autres. Du dénivelé masi je m'attendait à pire pour être honnête. Par contre lorsque ça grimpe, c'est à la Turque, pas de pitié pour les cyclistes.. On s'arrête boire un thé, puis on en boit dix sans en payer un seul. Les jardins des mosquées nous furent gracieusement proposé presque chaque soir, avec le réveil qui va de pair. Un peu plus rude à l'est, quoique moins que ce que j'attendais. Bref j'ai beaucoup aimé.
- Iran : Le gros du débat. Je me rends compte encore aujourd'hui combien le pays est mal connu et mal perçu. Donc plusieurs choses, ce que j'ai entendu auparavant avec mes oreilles de cyclistes/voyageurs et ceux de l'occidental. Pour les cyclos et voyageurs : Je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité. Les Iraniens sont de belles personnes bienveillantes et généreuses. Aucun doute la dessus. Ça en devient fascinant tant l'hospitalité est ancré dans la culture. EN REVANCHE, c'était trop pour moi. Moi en tant que personne avec son caractère, sa patience, ses envies. Beaucoup trop et tout le temps. JE comprends que ça charme le touriste qui jump d'un bus à l'autre pendant 10 jours. Mais après 10 semaines sans carapaces autre que la toile de tente, ça devient vite fatiguant. Donc l'hospitalité oui, grand oui. Les rois même. Mais pour moi c'était trop et en permanence. Donc ça n'a pas rendu la route facile du tout. La fatigue, le soleil, les étendues plates et désertiques. Autant de choses qui font que je dois avoir ma bulle à un certain moment. Et là c'est pas possible. J'avoue j'ai même penser à prendre un bus lorsque je roulais dans les montagnes avec un cyclo Allemand. Mais non, tout s'est fait à vélo et j'en suis bien heureux. Les paysages sont fascinants, la population est touchante. Un fort moment, dans les hauts et les bas. Concernant le point de vue occidental, la population est à mettre loin de la sphère politico-religieuse qui gère le pays. Ils ne les aiment pas, attendent patiemment le changement (un peut trop d'ailleurs ?) Les Iraniens étouffent dans un pays qui tourne à circuit fermé. Principaux réseaux sociaux interdit, youtube interdit, connexion internet plutôt mauvaise, culture emprisonnée... Quand aux femmes, elles sont merveilleuses par leur force. Et bien plus que le hommes qui je trouve, se laisse vivre dans une société phalocratique qui leur convient plutôt bien . Mais les femmes. Elles sont connectées, ambitieuses, cultivées, engagées.. Respect ! Donc oui c'est safe, oui c'est beau, oui c'est hyper intéressant, oui Isfahan est magique, oui on se prend pour Loti ou Bouvier en pénétrant dans cette dernière. Mais à vélo, c'est mi figue mi raisin à mon humble avis. C'est moins facile que ce que j'attendais. Et les cyclos qui en ressortaient pour entrer en Turquie avaient l'air fatigué : "Préserves toi, tu verras.."
- Oman : J'ai vraiment aimé ! Pas assez de temps hélas mais je reviendrais, aussi. J'ai longé la côte depuis les émirats et c'était vraiment chouette. J'ai retrouvé un peu le bordel qui me plait tant. Des villages de pécheurs un peu chaotiques, des hommes tout de blanc vêtu, la possibilité de dormir partout sans gêner personne, aucun problème de sécurité. Vraiment un chouette coup de cœur !
-
Budget :
En vivant sans trop me priver, et avouons le, en faisant couler l'alcool à flot en Europe, j'ai dépensé environ 10 euros par jour. Alors ça inclus ceci : - Je dors dehors - Je ne me prive pas de manger correctement - Quelques achats de matos - Visas, bateau et une nouvelle go pro - Quelques nuits en auberge, pas mal de restaurants - Quelques souvenirs et envois par colis
Dormir :
Bivouac systématique sauf dans les grandes villes pour profiter des avantages de la vie en ville. De manière globale, il est possible de dormir partout si l'on fait preuve de bon sens. Il faut demander, analyser, se renseigner, regarder la carte.. Sinon le vélo est un sacré avantage visuelle. Ça ne fait pas pèlerin ou paumés (Je ne mélange pas les deux hein !). Les gens sont de manière globale sympathiques avec les cyclos. Donc ça permet d'économiser de l'argent mais ça, ce n'est que la mauvaise justification. Dormir dehors c'est vivre. Se libérer des 4 murs surmontés d'un toit pour s'endormir pour les étoiles, c'est le BONHEUR. Je dors d'ailleurs maintenant très mal en intérieur, complétement perdu à me réveiller 3 fois par nuit pour me demander où je suis. Je pourrais faire un article entier sur le fait de dormir dehors tellement tout ça est fascinant. Mais ça vous le savez déjà. Mais une dernière chose, ce que j'ai pu voir sur la route du concept du "luxury" dans le regard global des Hommes est bien loin du mien. Le luxe, c'est de s'éloigner de tout et tous. De regarder le feu danser, les étoiles arriver et de réaliser combien tout cet environnement met tout en œuvre pour que la nuit soit douce et belle. ( J'ai aussi tout un tas d'histoire de bivouac merd*que hein. Mais l'idée là est plus de parler du fait de dormir DEHORS. De laisser les lumières naturelles guider et laisser la nature nous gratifier de ses bruits secrets que seuls les Hommes qui ont l'oreille assez attentive et intéressée peuvent percevoir)
Matos :
Ce qui se fait de plus courant dans le domaine. Un Surly LHT monté en 26 pouces. Tubus, Schwalbe, Ortlieb.. Tente MSR, duvet Cumulus, Réchaud multicombustible.. Du solide, du fiable. Éprouvé et approuvé. Je ne pousse cependant pas à dépenser des milliers d'euros en insinuant que c'est la seule manière d'arriver au bout de tant de kilomètres. Mais pour ma part, j'aime le beau matos, et le matériel en qui je peux avoir confiance en toutes circonstances.
Conclusion ?
Conclusion temporaire puisque je suis maintenant en Égypte pour traverser l'Afrique par l'est. Mais toujours est il que ce fût merveilleux jusqu'alors. J'ai pris un plaisir fou et je prends d'ailleurs plaisir à écrire là maintenant puisque tout remonte en moi lentement. Un peu à fleur de peau d'avoir vécu au milieu de ce bordel d'humanité. Les monde est bien plus beau que ce que l'on veut bien l'entendre. Même si surpris et attristé par la situation crasseuse de la planète, j'ai foi en l'Homme. Ce n'est pas tout rose. Il y a d'ailleurs tout une liste de choses qui font parti du quotidien des cyclos. Si ça intéresse je peux aussi soulever ces points là. Donc loin d'être tout rose, soit. Mais je me demande chaque jour comment je vais bien pouvoir faire pour rendre un jour tout ce que j'ai déjà reçu. Un sourire, un café, un croissant. Le moindre petit détail qui fait briller les yeux et rend le sourire de voir que l'humanité a encore de beaux jours devant elles si tant est qu'elle ouvre les yeux sur sa propre condition. La différence est belle, mais le respect d'autrui est l'outil qui permet le vire ensemble. Et ça vaut pour tous et tout.
Mais tout ceci n'est que mon humble avis, discutable et réfutable. Quoique mes sentiments et impressions ne le sont pas vraiment. Ils m'appartiennent. Et aussi, c'est l'avis d'un homme. Donc surement bien différent de l’expérience d'une femme qui pédale à travers le monde.
La vie est belle !
Vous pouvez jeter un oeil sur mon site : www.lepedalistan.com Ou encore suivre ma progressions sur instagram où j'essaie de poster chaque jour une photo et un court texte : @lepedalistan.
Désolé pour le pavé, à vous les studios. Clotaire. Love and light.
La première partie de mon voyage accomplie, je peux désormais en parler ! Actuellement au Caire en attente du départ pour la traversée du continent Africain, je me fais un plaisir de partager ce petit voyage avec vous. Mais par où commencer ?
Quelques chiffres :
- Départ de Saint Quentin, France, le 5 mai 2018 et dernier coup de pédale à Mascate le 10 décembre 2018. - 12 449km et 734 heures de vélo - 220 jours - 4 crevaisons - Quelques milliers de d+ - Quelques pays : France - Belgique - Hollande - Allemagne - Rep tchéque - Pologne - Ukraine - Moldavie - Transnistrie - Roumanie - Hongrie - Slovaquie - Serbie - Bosnie - Croatie - Monténégro - Albanie - Grèce - Turquie - Iran - EAU - Oman. - Aucun problème - Hormis l'inévitable bateau pour rejoindre les émirats, que du vélo.
Le trajet :
Vous trouverez la carte en pièce jointe. Mais concernant le trajet, si c'était à refaire, je ne changerais surement rien. Même si deux d'entre ces pays ont étaient plutôt froid à mon égard, disons que l’expérience fut intéressante en un sens. Et j'avais des choses à raconter le soir dans mes carnets.
Si l'on y regarde de plus prés, il n'a pas grand sens. Mais à quoi bon s'efforcer à donner un sens aux yeux des autres alors que pour moi il était la suite on ne peut plus logique. C'est une route qui suit les envies et la météo. J'avais envie d'approfondir plus avec certains pays que j'avais traversé auparavant avec d'autres moyens de locomotion.
Si vous avez une question rapport à tout ça n’hésitez pas. Juste quelques points rapides qu'il me plait à souligner :
- Allemagne : Finalement j'ai passé pas mal de temps dans le désert Iranien à rêver de la simplicité de l'Allemagne. C'est pas très exotique mais super chouette. Facile de bien magner et de bien boire. Les gens sont très agréables et accueillants avec les cyclos. Les pistes sont merveilleuses et suivre les fleuves est un réel plaisir. Bref, je commence à l'avoir traversé dans quelques directions mais ce n'était pas la dernière !
- Ukraine : Bon là gros coup de cœur. J'en frissonne à l'idée. C'est beau, c'est simple. Les routes obligent à prendre le temps, pas de danger de faire d’excès de vitesse. Les paysages sont beau, ornés de coupoles dorés qui indiquent au loin déjà les maisons de Dieu. Quant aux Ukrainiens, médaille d'or. Je n'ai traversée qu'une petite partie du sud ouest donc ne peux et ne veux généraliser, mais pour mon pote et moi ce fût une merveille permanente malgré une météo éprouvante. C'était simple, pur. Tu rentres pour boire un café, puis lorsque tu demandes où tu peux poser la tente on te regarde chaque fois avec un regard interrogatif : Ben non tu dors là. Je ne peux pas prétendre avoir été à jeun de tout le périple mais bon..
- Moldavie : J'aurais à peu prés les mêmes réflexions que pour l'Ukraine. De belles étendues d'herbes qui n'attendent que les tentes. Des Moldaves toujours prêt à aider pour ci ou ça. Vraiment encore, wahou.
- Roumanie : Bon désolé mais encore pareil. Alors il faut tout de même précisé que j'ai traversé tout le nord : Transylvanie/Maramures. Une merveille malgré la météo. Les gens sont beaux et bons. Quels beaux moments humains encore une fois. Alors loin de moi l'idée de me faire le défenseur de la veuve et de l'orphelin mais mince, pour la 3éme fois ou je m'attardais là bas, c'est toujours le même constat. Et cette fois ci l'apothéose. Merci à tous ces gens qui m'ont ouvert la porte sans question aucune, juste parce que j'en avais besoin. Les montagnes ne sont pas si ardues dans le nord et les paysages en valent le coup, tout comme les églises, les villages et les individus absolument charmants. Je reviendrais !
- Serbie : Juste pour la surprise. J'avais déjà passer du temps là bas et ce ne fût pas forcément exceptionnel mais à vélo, tout change. Et les Serbes furent vraiment et sincèrement bon avec nous. De plus le pays est chouette ! Nous avons suivi la vallée de la Drina, enchainant les passages de frontière entre Serbie et B-H.
- Monténégro : Surpris parles déchets partout. Ok, je plaide coupable, le mois d'aout n'était pas la meilleur des idées, mais j'avoue qu'on a un peu fui le pays. Traffic, touristes massés sur les mêmes endroits, poubelles à ciel ouverte. Mais les montagnes sont un vrai régal. Costaud comme trajet mais beau ! CA se mérite parait il.
- Albanie : Je ne sais pas trop quoi en dire. Je dois y retourner encore probablement. Je n'ai jamais autant fait coucou de la main par ailleurs. Un monde d'homme, de Mercedes et de car wash. Mais des gens bienveillants et souriants. Demande approfondissement !
- Grèce : Petit bol d'air frais. Une route nationale abandonnée jouxtant la nouvelle, vide de voitures et qui permet de faire un bon bout de la traversée ouest-est du pays. Facile de trouver quelques plages qui n'intéressent pas les vendeurs et beignets et les mangeurs de ces derniers. Sinon relativement sale partout où les Hommes se trouvent au mois d'Aout. Une calamité. Comment peut on apprécier un endroit et tout laisser derrière soit à quelques mètres d'une poubelle ? Il faut fuir les lieux touristiques. Ça parait évident mais c'est la condition sine qua non pour ne pas devenir misanthrope. Contexte de mois d'aout je rappelle !
- Turquie : Par où commencer ? Surement mon gros coup de cœur. Une relation parfaite avec les Turques. Toujours aidants et bienveillants, en gardant la distance qui m'est nécessaire pour vivre et m'ébattre. Des paysages changeants et tous plus grandioses les unes que les autres. Du dénivelé masi je m'attendait à pire pour être honnête. Par contre lorsque ça grimpe, c'est à la Turque, pas de pitié pour les cyclistes.. On s'arrête boire un thé, puis on en boit dix sans en payer un seul. Les jardins des mosquées nous furent gracieusement proposé presque chaque soir, avec le réveil qui va de pair. Un peu plus rude à l'est, quoique moins que ce que j'attendais. Bref j'ai beaucoup aimé.
- Iran : Le gros du débat. Je me rends compte encore aujourd'hui combien le pays est mal connu et mal perçu. Donc plusieurs choses, ce que j'ai entendu auparavant avec mes oreilles de cyclistes/voyageurs et ceux de l'occidental. Pour les cyclos et voyageurs : Je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité. Les Iraniens sont de belles personnes bienveillantes et généreuses. Aucun doute la dessus. Ça en devient fascinant tant l'hospitalité est ancré dans la culture. EN REVANCHE, c'était trop pour moi. Moi en tant que personne avec son caractère, sa patience, ses envies. Beaucoup trop et tout le temps. JE comprends que ça charme le touriste qui jump d'un bus à l'autre pendant 10 jours. Mais après 10 semaines sans carapaces autre que la toile de tente, ça devient vite fatiguant. Donc l'hospitalité oui, grand oui. Les rois même. Mais pour moi c'était trop et en permanence. Donc ça n'a pas rendu la route facile du tout. La fatigue, le soleil, les étendues plates et désertiques. Autant de choses qui font que je dois avoir ma bulle à un certain moment. Et là c'est pas possible. J'avoue j'ai même penser à prendre un bus lorsque je roulais dans les montagnes avec un cyclo Allemand. Mais non, tout s'est fait à vélo et j'en suis bien heureux. Les paysages sont fascinants, la population est touchante. Un fort moment, dans les hauts et les bas. Concernant le point de vue occidental, la population est à mettre loin de la sphère politico-religieuse qui gère le pays. Ils ne les aiment pas, attendent patiemment le changement (un peut trop d'ailleurs ?) Les Iraniens étouffent dans un pays qui tourne à circuit fermé. Principaux réseaux sociaux interdit, youtube interdit, connexion internet plutôt mauvaise, culture emprisonnée... Quand aux femmes, elles sont merveilleuses par leur force. Et bien plus que le hommes qui je trouve, se laisse vivre dans une société phalocratique qui leur convient plutôt bien . Mais les femmes. Elles sont connectées, ambitieuses, cultivées, engagées.. Respect ! Donc oui c'est safe, oui c'est beau, oui c'est hyper intéressant, oui Isfahan est magique, oui on se prend pour Loti ou Bouvier en pénétrant dans cette dernière. Mais à vélo, c'est mi figue mi raisin à mon humble avis. C'est moins facile que ce que j'attendais. Et les cyclos qui en ressortaient pour entrer en Turquie avaient l'air fatigué : "Préserves toi, tu verras.."
- Oman : J'ai vraiment aimé ! Pas assez de temps hélas mais je reviendrais, aussi. J'ai longé la côte depuis les émirats et c'était vraiment chouette. J'ai retrouvé un peu le bordel qui me plait tant. Des villages de pécheurs un peu chaotiques, des hommes tout de blanc vêtu, la possibilité de dormir partout sans gêner personne, aucun problème de sécurité. Vraiment un chouette coup de cœur !
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Budget :
En vivant sans trop me priver, et avouons le, en faisant couler l'alcool à flot en Europe, j'ai dépensé environ 10 euros par jour. Alors ça inclus ceci : - Je dors dehors - Je ne me prive pas de manger correctement - Quelques achats de matos - Visas, bateau et une nouvelle go pro - Quelques nuits en auberge, pas mal de restaurants - Quelques souvenirs et envois par colis
Dormir :
Bivouac systématique sauf dans les grandes villes pour profiter des avantages de la vie en ville. De manière globale, il est possible de dormir partout si l'on fait preuve de bon sens. Il faut demander, analyser, se renseigner, regarder la carte.. Sinon le vélo est un sacré avantage visuelle. Ça ne fait pas pèlerin ou paumés (Je ne mélange pas les deux hein !). Les gens sont de manière globale sympathiques avec les cyclos. Donc ça permet d'économiser de l'argent mais ça, ce n'est que la mauvaise justification. Dormir dehors c'est vivre. Se libérer des 4 murs surmontés d'un toit pour s'endormir pour les étoiles, c'est le BONHEUR. Je dors d'ailleurs maintenant très mal en intérieur, complétement perdu à me réveiller 3 fois par nuit pour me demander où je suis. Je pourrais faire un article entier sur le fait de dormir dehors tellement tout ça est fascinant. Mais ça vous le savez déjà. Mais une dernière chose, ce que j'ai pu voir sur la route du concept du "luxury" dans le regard global des Hommes est bien loin du mien. Le luxe, c'est de s'éloigner de tout et tous. De regarder le feu danser, les étoiles arriver et de réaliser combien tout cet environnement met tout en œuvre pour que la nuit soit douce et belle. ( J'ai aussi tout un tas d'histoire de bivouac merd*que hein. Mais l'idée là est plus de parler du fait de dormir DEHORS. De laisser les lumières naturelles guider et laisser la nature nous gratifier de ses bruits secrets que seuls les Hommes qui ont l'oreille assez attentive et intéressée peuvent percevoir)
Matos :
Ce qui se fait de plus courant dans le domaine. Un Surly LHT monté en 26 pouces. Tubus, Schwalbe, Ortlieb.. Tente MSR, duvet Cumulus, Réchaud multicombustible.. Du solide, du fiable. Éprouvé et approuvé. Je ne pousse cependant pas à dépenser des milliers d'euros en insinuant que c'est la seule manière d'arriver au bout de tant de kilomètres. Mais pour ma part, j'aime le beau matos, et le matériel en qui je peux avoir confiance en toutes circonstances.
Conclusion ?
Conclusion temporaire puisque je suis maintenant en Égypte pour traverser l'Afrique par l'est. Mais toujours est il que ce fût merveilleux jusqu'alors. J'ai pris un plaisir fou et je prends d'ailleurs plaisir à écrire là maintenant puisque tout remonte en moi lentement. Un peu à fleur de peau d'avoir vécu au milieu de ce bordel d'humanité. Les monde est bien plus beau que ce que l'on veut bien l'entendre. Même si surpris et attristé par la situation crasseuse de la planète, j'ai foi en l'Homme. Ce n'est pas tout rose. Il y a d'ailleurs tout une liste de choses qui font parti du quotidien des cyclos. Si ça intéresse je peux aussi soulever ces points là. Donc loin d'être tout rose, soit. Mais je me demande chaque jour comment je vais bien pouvoir faire pour rendre un jour tout ce que j'ai déjà reçu. Un sourire, un café, un croissant. Le moindre petit détail qui fait briller les yeux et rend le sourire de voir que l'humanité a encore de beaux jours devant elles si tant est qu'elle ouvre les yeux sur sa propre condition. La différence est belle, mais le respect d'autrui est l'outil qui permet le vire ensemble. Et ça vaut pour tous et tout.
Mais tout ceci n'est que mon humble avis, discutable et réfutable. Quoique mes sentiments et impressions ne le sont pas vraiment. Ils m'appartiennent. Et aussi, c'est l'avis d'un homme. Donc surement bien différent de l’expérience d'une femme qui pédale à travers le monde.
La vie est belle !
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Désolé pour le pavé, à vous les studios. Clotaire. Love and light.