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La Ruta d'el Cid entre Burgos et Valencia à vélo (Espagne) English translation pending
by Trailer · 2020-07-15 · 7 replies
bjr, nous recherchons des renseignements entre burgos et valencia surtout points d'eau hébergements ( campings ou autres) hotels trop cher pour nous , comptons partir début septembre et il risque a faire chaud merci d'avance .
Voyager sur l'itinéraire du Grand Tour de Suisse English translation pending
by Yaya05 · 2020-06-29 · 3 replies
Bonjour à tous ! Avec mon compagnon nous prévoyons un petit road type d'environ 10 jours sur l'itinéraire du grand tour de Suisse. Notre but est de voyager en voiture aménagée pour y dormir.

Est-il possible de s'arrêter n'importe où afin de passer la nuit ? Nous ne voudrions avoir le plus de souplesse possible dans notre voyage. (Pas de réservations qui nous obligerait à être telle nuit à telle place)

Merci pour vos réponses et tous vos bons plans ou conseils sont les bienvenus !
La Bolivie, un voyage riche en émotions! English translation pending
by Xeta · 2020-06-20 · 138 replies
Bonjour à tous, Ce carnet, je ne pensais pas le rédiger, à mon retour de Bolivie. Certains d’entre vous le savent d’ailleurs. Trop amère, trop choquée.

Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….

La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.

Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :

J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).

L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.

J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !

Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂









Comment concilier voyage à vélo et visites culturelles au quotidien? English translation pending
by Bof · 2020-06-16 · 13 replies
Bonjour!

Bon randonneur mais cycliste très occasionnel, j'ai programmé mon premier (petit) voyage à vélo pour la fin juillet: 10 jours le long de l'EuroVelo 15, de Bâle à Cologne. En raison de mon manque d'expérience et afin de pouvoir profiter des sites traversés, je me suis fixé une moyenne a priori raisonnable de 60 km par jour. 😇

Bien que rompu au camping sauvage en milieux variés, j'ai fait le choix de réserver des hébergements sous toit pour l'ensemble de l'itinéraire, principalement parce que je serai accompagné durant quatre jours et que ma compagne (inexpérimentée elle aussi) veut voyager léger (pour une première, je valide 😛).

J'ai déjà trouvé beaucoup de conseils en ligne pour des débutants comme nous, mais des questions demeurent: comment concilier voyage à vélo et visites culturelles au quotidien? Laisser son vélo (équipé de sacoches) sans surveillance pendant une heure ou deux ne pose-t-il pas de problème? Et surtout, comment gérer facilement le petit sac à dos (20 litres environ) qui m'est indispensable dès que je quitte le vélo, pour emmener veste de pluie, matériel photo, bouteille d'eau et autres?

Je songe à investir dans deux sacoches arrière et un grand panier de guidon, dans lequel je pourrais déposer ledit sac à dos: cette solution me semble très pratique, dès qu'il faut s'éloigner du vélo (on empoigne le sac à dos et hop, on est prêt en deux secondes 😏). Mais les sacoches de guidon (dédiées) ont aussi leurs avantages (accès rapide à l'appareil photo quand on est en selle, porte-carte inclus, etc.) et certaines sont amovibles (quid du confort s'il faut les trimballer pendant une heure?). J'ai même vu qu'il existait des sacoches arrière transformables en sac à dos (en leur harnachant des bretelles amovibles), mais si le principe me plaît bien, ça me semble un poil laborieux au quotidien.

Et vous, cyclistes chevronnés, comment procédez-vous? Je serais ravi de profiter de vos lumières avant d'investir dans du matériel que j'espère perenne... afin d'envisager d'autres virées du genre. 🙂
Voyager à pied et en solo au sud du Portugal English translation pending
by Leilouroad · 2020-06-15 · 4 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un voyage en solo au Portugal. Plus précisément au Sud du Portugal pour le mois d'Août. L'idée étant d'arriver à Lisbonne et puis de faire la côte sud pourquoi pas jusqu'à Faro. J'ai beaucoup de temps devant moi donc je ne prévois pas une date précise de retour. J'ai plusieurs questions car je souhaite faire ce voyage en solo et à pied (avec transports type bus ou train si il faut). Je vais rester 3/4 jours à Lisbonne car j'adore cette ville mais ensuite j'aimerais aller plus dans les petits villages et campagne, un voyage plutôt nature en perspective. Je ne suis pas une grande connaisseuse de rando mais j'adore ça et j'aimerais en faire, peut-être en bivouac. Je précise que je voyage en tente. Je pense privilégier, le camping (sauvage ou non), des auberges ou chez l'habitant.

- Est-ce que le Portugal est un pays "sûr" pour voyager seule? J'ai le sentiment que oui mais si bous avez des retours d'expériences. - Je n'ai pas de parcours précis pour le moment alors si vous avez des suggestions plutôt "nature"/campagne, je suis très preneuse de ce genre d'infos. - Est-ce qu'il est facile (et pas trop cher) de voyager en bus ou train? - Est-ce qu'il est facile de faire du camping sauvage au Portugal? - Est-ce que vous avez des plans de nuit chez l'habitant?

Je pense que c'est déjà pas mal de questions pour une première approche.

J'espère vous lire bientôt et pouvoir pourquoi vous croiser sur la route :)

Je vous remercie

Leïla
Cherche binôme pour l'Eurovelo 6 depuis la France jusqu'en Roumanie à partir du 6 juin 2020 English translation pending
by Charly5900 · 2020-06-03 · 4 replies
Bonjours a tous ! Je pars pour l'eurovelo 6 le 18 juin depuis Bâle jusqu'en Roumanie en comptant un rythme sympathique de 60 a 80km par jours en moyenne , avec bien-sûr des arrêts pour profiter des endroit les plus sympa a visiter , je vise environ 3 mois pour arriver a Constanta avant de reprendre le chemin du retour , objectif de ce périple : plaisir , aventure et Liberté en camping , camping sauvage et de temps en temps un bon lit 😋 si quelqu'un veux m'accompagner , n'hésitez pas a me contacter 🙂
Hébergement ou bivouac sur l'EuroVelo 6 Mulhouse-Nevers English translation pending
by Aurum · 2020-05-23 · 33 replies
Cette année, avec l'acquisition d'un nouveau vélo et pas trop l'envie de prendre l'avion, j'ai envie de découvrir la Franche-Comté-Bourgogne à vélo, destination que j'ai souvent traversé en voiture mais que j'aimerais découvrir plus. Ca serait mon 1er voyage en vélo. Je serais seule a priori et j'envisage de partir fin août/début septembre. Je partirais de Strasbourg (en train ou à vélo). Je suis allée sur le site francevelotourisme qui explique vraiment bien chaque étape. J'irais à mon rythme et comme j'ai l'habitude en voyage, me poser quand j'aime un endroit. Je m'interrogeais sur où dormir. Je n'ai pas forcément envie d'aller dans un hôtel. Je ne veux pas prévoir trop à l'avance un hébergement car je ne sais pas combien de kilomètres je vais faire, si je vais m'arrêter pour profiter d'un endroit... Pour l'instant, je n'ai aucun matériel de camping. Alors voilà, est-ce qu'il est facile de trouver une chambre d'hôte où tout logement un peu à l'improviste sur ce tronçon ? Est-ce que le camping serait plus facile ? Et est-ce que bivouaquer serait une bonne idée et faisable ? La solution avec tente me demanderait un investissement de départ (tente et bon matelas !) . Toutefois, l'idée de bivouaquer me séduit bien, car pas besoin de trop réfléchir où dormir ou réserver. Et me réveiller en pleine nature, ça serait top ! Avez-vous de conseils ? Avez-vous déjà fait ce parcours ? Avez-vous de bonnes adresses ?
Circuit de 20 jours au départ d'Helsinki jusqu'en Laponie en septembre English translation pending
by Isaclau · 2020-05-14 · 19 replies
Bonjour à tous,

J'ai beaucoup de mal à préparer un circuit de 20 jours au départ d’Helsinki jusqu'en Laponie (nous partirions le 1er septembre à condition de le pouvoir bien sûr ^^)

Il n'y a pas énormément de carnets de voyage et lorsque j'en trouve, les destinations ne sont jamais les mêmes et je suis donc un peu perdue pour organiser l'itinéraire.

Nous sommes déjà aller à Kittila passer le réveillon en 2016 : ce fut un coup de coeur ! et nous avons décider d'explorer ce pays l'automne étant amoureux bien évidemment de la nature et des animaux. L'idée de dormir dans un chalet au bord d'un lac serait tout simplement magique !

et peut on bivouaquer éventuellement quelques fois ?

Nous lourions donc une voiture à Helsinki (en y restant 2 jours).

Pourriez vous m'aider et me donner les incontournables des parcs ou lacs à ne pas manquer sur la route jusqua'u nord .. nous resterions 2 jours à chaque étape à peu près.

Nous avons pensé à la location d'un camping car mais nous ne pourrions alors faire l’expérience de loger dans chalet ..

Je vous remercie de votre aide !

Bonne journée

Isabelle
L'Indre-et-Loire à vélo avec bivouac en 2019 English translation pending
by Gordrash · 2020-05-13 · 14 replies
Nous revoici. Cette fois, c’est le département de l'Indre-et-Loire qui est à l’honneur. La même joyeuse équipe, le même état d’esprit. J’ai de nouvelles sacoches sur ma monture. Tout un ensemble orange "Globtrotter". Du coup, j’ai même pu laissé ma sacoche de selle. Mathieu me l’avait offerte il y a quelques années, mais avec mes précédentes sacoches, ça ne passait pas.

Comme vous pouvez le remarquer, si vous me suivez, nous avons sauté une année. Rien de grave, mais un empêchement nous y a contraints. C’est donc avec fébrilité que nous attendions ce moment de retrouvailles joyeuses.

Je suis arrivé à Paris samedi, dimanche nous avons préparé les vélos et les bagages et nous sommes partis lundi, après avoir fait quelques courses. Comme c’est ma première utilisation de mes sacoches, nous avons dû opérer les réglages des attaches, puis répartir le chargement entre elles. Nouvelle organisation.

Voici notre voyage en quelques chiffres.

Durée : 5 jours

Distance : ~ 470 km

Dénivelé : ~ 2800 m D+
Recherchons des lieux où planter notre tente en Dordogne English translation pending
by JulietteCmd · 2020-05-04 · 5 replies
Bonjour à tous! Nous sommes un équipe de 3 compagnons Scouts et guides de France (17, 18 et 18 ans), et nous partons cet été en camp en Dordogne. La première partie se déroule à st Amand de Coly et nous recherchons actuellement des lieux où planter notre tente entre le 15 et 20 août dans les villes suivantes: Proissans, Vitrac, Salviac, Gindou, Frayssinet-le-gélat et Montcabrier. Notre budget et très serré c'est pourquoi nous cherchons des lieux gratuits mais on peut effectuer un service en échange! si vous avez des idées/contacts de paroisse/ d'aumonerie ou de particulier n'hésitez pas! MERCI d'avance Juliette
Traversée des Pyrénées par le GR10 English translation pending
by Mayeries · 2020-04-29 · 3 replies
Cherche coéquipier ou coéquipière pour faire une partie de la traversée des Pyrénées GR10 Descriptif donné lors de contact J’aimerai partir mi juin si le de confinement le permet
Réseau de chemins pédestres pour faire Montréal - Québec à pied? English translation pending
by Pellegrinass · 2020-04-26 · 3 replies
Bonjour !

Suissesse de 22 ans, je projette une escapade à pied, sans savoir si c'est réalisable ou pas, ce serait de faire Montréal-Québec à pied cet été ! Je vais viser large niveau temps, et tabler sur des arrêts en route pour du ravitaillement, histoire de voyager léger pis surtout de goûter au QC en tabarnak !!

J'ai entendu pas mal d'histoires sans pouvoir dénouer le faux du vrai, je ne sais pas s'il existe un réseau de chemins pédestres qui pourraient se relier, juste pour ne pas passer un mois à longer la route ? Et ce qu'il en est du camping sauvage, des mouches noires et des grizzlis, de la sécurité...

Si des locaux ont des infos/conseils/n'importe quelle expérience à partager, je suis preneuse !

MERCI d'avance, beau printemps à tous !
Votre avis sur itinéraire possible en Afrique du Sud English translation pending
by Marclamarre · 2020-04-09 · 14 replies
Bonjour!

Si la Covid-19 le permet, nous aimerions passer 3 mois en Afrique du Sud (le pays). Nous y serions du 05 janvier au 5 avril 2021.

Après la lecture du Routard, et la lecture de l’équivalent d’une année de messages sur ce forum, les questions fusent et nous sommes de - en - sûrs de savoir comment départager ces 3 mois...

Avant d’entrer dans le vif du sujet, un peu sur nous:

Aimons nous retrouver dans des milieux naturels, le + loin possible des foules (on est Canadiens, après tout...). On aime voir des animaux sauvages et non pas dressés à donner la papatte ou à prendre la pause.

On aime (et on est habitués) de faire du camping « sauvage » (sans bloc sanitaire ou électricité), mais on peut aussi se résoudre à passer quelques nuits dans un enclos pour humains à l’intérieur des parcs nationaux. Ils sont chez eux, pas nous. On oublie les lodges à 600 euros la nuit.

On est vraiment pas obligés de voir le cap de Bonne-Espérance, Robben Island ou des colonies de manchots... si ça veut dire de faire l’impasse sur des lieux isolés, peu fréquentés mais dignes de détours.

On aime bien louer des voiture question d’aller où bon nous semble, d’avoir nos équipements prêts et à portée de mains, et surtout de pouvoir garder une réserve de nourriture pour les jours (bénis) où il n’y a pas de Walmart à l’horizon...

Nous pensons qu’il serait très sage de laisser tomber la Namibie et le Botswana (autres voyages à venir?) et de se concentrer sur l’Afrique du Sud, mais devrions-nous nécessairement mettre le Lesotho et le eSwatini au programme?

Je pose la question, car ces 2 pays semblent avoir beaucoup à offrir, mais nous risquerions (peut-être) de manquer de temps et beaucoup de belles choses/lieux en Afrique du Sud en contrepartie?!?

Une certitude: nous ne reviendrons PAS dans ce pays pour une seconde visite. Merci, de ne pas demander: pourquoi?

Donc, on inclus ces deux enclaves ou pas?

On a pensé à cet itinéraire mal dégrossi:

Arrivée à Jo’burg, location d’une voiture ou 4 X 4 et faire 1 mois dans le Nord-est (Kruger, entre autre) puis remettre la voiture. Prendre un vol pour Durban ou Port Elizabeth ou Port Edward, louer une voiture et faire moitié-moitié région côtière et intérieur des terres (s’il y a effectivement de quoi se mettre sous la dent, d’autant plus qu’on déteste faire de la plage...) faire 1 mois , remettre la voiture. Prendre un vol pour le Cap, louer une voiture et explorer les grands alentours en 1 mois (s’il y a quelque chose également à se mettre derrière la cravate...) Vol de retour vers Jo’burg.

Un autre itinéraire pourrait comprendre 1 semaine (ou +) au Lesotho et 1 semaine (ou +) au eSwatini et on rognerait 2 semaines (ou +) en Afrique du Sud proprement dite.

Donc, on oublie: plages, visites de vignobles, et réserves animalières avec animaux à toucher qui rugissent sur demande.

Par contre, on prendra bonne note des endroits perdus et hors des sentiers battus que vous avez aimé. Oui, oui... On est sérieux: + c’est éloigné de tout, plus on aime!

On notera aussi les randonnées pédestres guidées ou non, les réserves animalières qui respectent les animaux (si ça existe...).

Désolé, je suis de plus en plus misanthrope, et ça transpire des fois un peu trop...

Bien vôtre

Marc Lamarre
Tour du Sud-ouest de la France à vélo English translation pending
by Bicou33 · 2020-04-07 · 5 replies
Bonjour à tous, J'ai prévu pour la deuxième moitié du mois de Juin (en espérant que les conditions sanitaires me permettront de le faire !) un tour dans le Sud Ouest pour me dégourdir les jambes! 😎

Il s'agit d'une boucle à partir de Bordeaux, sur un minimum de 17 jours, de plus ou moins 1400km. Je prévois de commencer par une "mise en jambe" le long du Canal latéral à la Garonne, puis par le Canal du midi. Après quoi je me dirigerai vers les Pyrénées. J’enchaînerai par la traversée du massif Pyrénéen par quelques cols mythiques du Tour de France. Une journée de repos bien méritée entre temps à Bagnères pour reprendre quelques forces et profiter des termes! Après quoi, direction le pays basque et la remontée de la côte atlantique. 17jours prévus au total, à adapter sur le moment au gré des envies, et de la dureté des mollets! Un aperçu du dénivelé

Le tout en camping bien sûr, avec selon les possibilités, le choix de passer en camping sauvage dans les Pyrénées selon les endroits. Un aperçu de l'itinéraire

Mon roadbook en pdf dispo en mp pour ceux qui le souhaitent (avec cartes de chaque étape, adresses des campings, dénivelé de chaque étape, dénivelé plus précis des cols), si ça peut donner des idées à certains !

Des avis ?
Itinéraire tour des Balkans à moto avec petit budget cet été English translation pending
by Guanac · 2020-03-24 · 3 replies
Bonjour à tous.

Je projette de faire un tour des balkans cet été en moto. Mon premier projet était de tirer jusqu'en Arménie, mais je ne pense pas avoir le temps et le budget pour un tel projet. L'idée est donc de faire un tour des balkans, je ne suis pas encore arrêté au niveau de l'itinéraire.

Mon envie est de faire l'itinéraire en moto, de voyager avec un petit budget, (de favoriser le camping, et lorsque possible le camping sauvage), de ne pas forcément faire systématiquement de grosse journée (le but du jeu n'est pas de faire le plus de kilomètres possibles) mais au contraire de prendre le temps dans les chouettes endroits, éviter les spots avec foule de gens et plutôt aller à la découverte de "l'arrière pays", et cela donc a priori en Juillet et Août.

Quand à moi, j'ai 32 ans, j'ai pas mal vécu à l'étranger mais ne suis pas forcément un grand voyageur pour autant (c'est la première fois que je prépare un voyage aussi long). Je roule en moto tous les jours (c'est mon seul véhicule) depuis 3 ans, et ai appris à conduire ces engins en Inde donc suis un peu habitué à des conditions de circulations différentes que celle dont on a l'habitude en France.

J'écris ce message à la fois si des personnes qui ont déjà fait un voyage de ce genre ont des conseils à me donner, où des destinations et étapes intéressantes dans cette région. Aussi, si vous avez un projet un peu similaire au mien, ou souhaitez en faire une partie avec moi, échangeons en MP! Le projet n'en est qu'au début et je reste ouvert à toutes nouvelles idées.

Au plaisir de bientôt vous rencontrer, ici ou sur la route.
Norway to hell English translation pending
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Solidité du TX800 versus TX400 et adaptabilité au TT? (vélo) English translation pending
by Gabetfa · 2020-03-10 · 5 replies
Hello à tous :D

Pour notre prochain périple avec ma femme, un tour du monde France à France à vélo sur 18 à 24 mois, je cherche à comparer la solidité d'un vsf tx800 et d'un tx400. Au gré des occasions on a acheté un tx-400 flambant neuf à madame, et je me suis trouvé un tx-800 sensiblement plus usé (4.000km de 2012).

La fiabilité du tx400 et son profil route/tout terrain avec les pneus en 26 / 2 me pose aucun soucis, par contre je trouve visuellement le tx800 plus typé "route" que TT Avec son 28 1.75. Presque moins solide en apparence que le 400.

Ca ne me dérange pas de trimballer le matos de secours chambre à air / rayons pour deux dimensions différente mais je veux être sur de pas avoir d'ennuis avec le tx800 quoique théoriquement plus solide.

Pour mon gabarit 1m86 et 88kg j'aimais l'idée d'un tracteur costaud qui va encaisser son poids, le mien du bagage et de l'eau sur de la piste.

Vous en pensez quoi sur le principe du tx800 pour cette usage ? Je peux mettre un pneus plus large sur la même jante de 28 vous pensez pour récupérer le profil plus TT du 400 ? On va beaucoup user les chemins on fait en gros du 100 % camping sauvage donc journée sur route et soirée sur chemin pour trouver les spots. L'Amérique du Sud et l'Asie seront majoritairement pistard aussi. Sachant que nous assumons tout à fait le cote tracteur de ces vélos :P Les cassettes sont propres, j'ai la manette indexé des vitesses à changer et je pense tout le rayonnage (1 rayon cassé hier sur dos d'âne un peu de rouille a attaqué la base de quelque uns) la faute a 3ans de stockage à l'arrêt en grange. La jante à bien tordu j'ai pas senti direct la casse (oups)

Dans l'idée j'aurais fait avec un tx400 ou un cyclorandonne mais j'ai eu le tx800 au prix d'un 400 d'occase et j'ai un coup de coeur pour sa taille et son cote plus "vintage " c'est un des premiers modèles noir et à tubes fin.

On cherche fiabilité en tout 1er critère, capacité correct de tout chemin/terrain et du confort.

Pour le plaisir le 1er jet de l'itinéraire (avec toutes les étapes qu'ont sait très bien qu'on respectera pas tout ca tout ca )
https://planificateur.a-contresens.net/itineraire/237309
Hébergement, sites à visiter, moyens de transport... en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Lilou43 · 2020-03-06 · 3 replies
Bonsoir j'envisage de partir 3 semaines en Nouvelle Zélande courant juin juillet en fonction des prix des vols, et je suis preneuse de tout..... hébergement, sites à visiter, moyen de transport, bon plan etc...... Merci à la communauté pour toutes infos🙂
Faut-il réserver les campings pour mai en Namibie et au Bostwana? English translation pending
by Marnix1346 · 2020-03-06 · 36 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en self drive avec voitures 4x4 et tentes de toit sur Namibie et bostwana, pour mai prochain. J'ai utilisé beaucoup d'infos sur ce site, merci aux contributeurs. Je me pose des questions sur la nécessité de réserver les campings a l'avance, ce qui "bloque" un peu l'itinéraire. J'ai réservé sur sesriem et etosha, mais ailleurs est ce indispensable ? C'est écrit partout que oui pour juillet août, mais est ce le cas aussi en mai ? Je pense en particulier au parc du Chobe et a l'okavongo au bostwana (Chobe font river, savuti, kwhai, moremi). Quelqu'un peut il me conseiller ? Merci d'avance
Réserver les campings à l'avance en Namibie (en 4x4) English translation pending
by Mlguerrier30 · 2020-02-16 · 12 replies
Bonjour, J’ai pris 2 billets pour Windhoek pour début octobre 2020 et envisage de louer un 4x4 à l’aéroport puis partir vers le sud avant de remonter vers le nord et dormir en tente dans des campings. Or, en lisant des guides sur la Namibie je découvre qu’il faut réserver très longtemps à l’avance les campings ! Est-ce vrai selon vous ? On ne peut pas improviser ? Doit-on tout planifier et réserver ?
Camper en Espagne et au Portugal (à vélo) English translation pending
by Volver · 2020-02-15 · 2 replies
Bonjour à tous,

Ayant le projet de voyager à vélo itinérant en Espagne et au Portugal dès le printemps, les campings semblent chers par rapport à la France. Le prix des campings se discute-t-il sur place, étant donné qu'un cyclo routard a moins de besoins et occupe une petite parcelle de terrain?

Comment avez-vous ressenti le degré de sécurité dans les campings ou dans les villages? Le camping sauvage est parfois forcé dès qu'on est à l'intérieur des terres où les campings se font rares. Vaut-il mieux s'isoler dans la nature ou demander au proprio du coin?

Au Portugal, le pont du 25 avril sur le Tage est-il ouvert aux vélos?

Merci de vos réponses

Volver
Quinze jours en sac à dos en Norvège incluant les Lofoten (randonnées) English translation pending
by Dustynova · 2020-02-07 · 1 reply
Bonjour,

J'aimerais partir en mai ou juin en Norvège avec comme but les Lofoten. J'aimerais me déplacer sans voiture (ou pourquoi pas en stop) et axer le séjour essentiellement sur la randonnée (en moyenne 4h-5h par jour sans compter les pauses, et idéalement dans un monde parfait, des randonnées circulaires puisque je ne souhaite pas louer de véhicule).

L'idée serait de ne rien réserver (sauf peut-être la première et la dernière nuitée) et d'improviser les nuitées une fois sur place, soit en camping sauvage si la météo le permet, soit en B&B, auberge de jeunesse, etc.

Mon voyage commencerait à Bodo, sauf s'il y a des paysages à ne pas manquer dans la région d'Oslo. Je resterais à Bodo quelques jours puis je rejoindrais soit Moskenes, soit Svolvaer pour parcourir les Lofoten d'un bout à l'autre. J'ai pensé faire la traversée des Lofoten en bus en changeant d'endroit tous les jours (1 jour = 1 randonnée + trajet vers le prochain endroit).

Cela vous paraît-il faisable ? Combien de jours faudrait-il prévoir dans les Lofoten ? Quelles sont les randonnées et lieux incontournables dans ces régions ?

Et au niveau météo, sur mai-juin, les pluies sont-elles très fréquentes ? La météo est-elle comparable à l'Irlande, par exemple, avec des épisodes de pluie réguliers mais généralement brefs ?

D'avance, merci pour vos conseils !
Combien de jours nécessaires pour un road trip Los Angeles - San Francisco? English translation pending
by Vandfaure · 2020-02-05 · 14 replies
Bonjour alors voilà on voudrait faire un road trip entre los Angeles et san Francisco en famille cet été, pensez vous que 15 jours soient suffisants j'ai un peu peur que se soit un poil juste? on louerait une voiture pour se déplacer...merci de vos retours
Chemin de Compostelle au départ de Saint-Jean-Pied-de-Port fin mars English translation pending
by Labugue04 · 2020-01-22 · 5 replies
Bonsoir Je recherche une personne désirant faire le chemin de compostelle au départ de st jean pied de porc...2 jours sous tente 1 jours en gîte ou auberge...départ fin mars ..

Daniel 62 ans.. Merci
Compte rendu rapide de 15 jours à Oman en bivouac 4x4 Noël/Nouvel an English translation pending
by Yakbcn · 2020-01-18 · 0 replies
Bonjour, Afin de participer et de rendre la pièce au forum je joins des petites informations sur notre trip, je ne m'attarde pas sur les classiques qui sont largements développés dans le forum.

Location 4X4 chez Fortuner RAS, Muscat 4J, peu de touriste, peu de vie nocturne. Se lever et coucher tôt . Plonger avec Extra Divers Qantar, bonne visibilité et bon matos. Course au grand carrefour derrière l'aéroport , matos de camping succinct et pas de bonne qualité. Nous avions amené le notre, avec gros matelas pneumatiques (pierres obligent). Pour les recharge de gaz on ne trouve que celle à percer (les basiques).

Les nuits peuvent être fraiches dans les montagnes, prévoir de bon duvets. Camping sauvage possible partout. Essence peu chère (50c/l). Locaux toujours prêt à aider et dépanner. Aucun pb de sécurité ou de vol, pays parmi les plus sur du monde.

Marché intéressant à NIZWA, super fort BAHLA. Google Maps fonctionne partout (j'avais lu des infos contraires), traversé du Wahibab sand du nord au sud seul sans Pb. Iles de Masirah très sauvage, avec de très différents paysages.

Sugars Dunes facile d'accès, mais pas tout seul...

4X4 indispensable dès que l'on veux sortir des pistes et aller sur les plages. Gonfleur 12v dans la voiture. Acheter régulièrement des fagots de bois dans les villages (5€) pour faire le feu du bivouac, car le bois est rare à Oman.

A votre dispo pour des infos spécifiques.
Parcours voyage 17 nuits en Namibie en avril-mai English translation pending
by AnneLaure2B · 2020-01-08 · 14 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord, bonne et heureuse année 2020 !

Cela fait des semaines que je parcours le forum pour notre futur voyage en Namibie qui aura lieu (normalement) du 25 avril au 9 mai 2020.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je souhaite remercier toutes les personnes qui font vivre ce forum au quotidien et qui apportent leurs connaissances.

C'est pour cela que je fais appel à vous : j'ai besoin d'aide et de conseils.

Mon mari et moi sommes un couple de trentenaires qui adorons voyager. La Namibie sera notre voyage de noces. Nous louerons un 4x4 avec tente sur le toit pour alterner camping et lodge.

A priori (nous attendons quelques informations pour réserver nos billets), notre vol arrivera à Windhoek le 25/04/20 à 6h30 et nous en repartirons le 09/05/20 à 21h35. Cela représente 14 nuits sur place. Malheureusement, nous ne pouvons pas allonger notre séjour tout simplement car nos employeurs nous refusent plus de 15 jours de vacances hors mois d'août.

Après toutes mes lectures, voilà le parcours parfait à nos yeux :

1 nuit arrivée Namibie, 2 nuits Namibrand family hideout, 1 nuit sesriem, 1 nuit Gecko Camp ou Rostock Ritz (qu'en pensez-vous ?), 2 nuits Swakopmund, 1 nuit Spitzkoppe, 1 nuit Brandberg, 2 nuits Grootberg ou Palmwag (que conseillez-vous ? j'ai lu qu'il était possible de faire du camping sauvage dans Palmwag ? la track rhino est-elle vraiment à faire au Grootberg ?) 2 nuits Purros, 3 nuits Etosha, 1 nuit Otiwarongo ou Okonjima.

Cela fait un total de 17 nuits ! Donc 3 nuits en trop par rapport à notre séjour.

Qu'en pensez-vous ? Voyez-vous des étapes que je pourrai supprimer ou diminuer ? Pensez-vous qu'il soit possible de rejoindre le Namibrand directement en arrivant ? Une seule nuit au Namibrand vaut-elle le coup ?

Est-il vraiment nécessaire de réserver les campings/lodges sachant que nous sommes en début de bonne saison ? Cela nous laisserait plus de libertés.

Concernant Purros, tout le monde vante cet endroit et dit que c'est le paradis. Cela me semble un incontournable pour nous sachant que nous souhaitons vraiment voir les éléphants du désert. J'ai contacté un TO qui m'a dépeint ce lieu de manière assez négative en appuyant fortement sur la dangerosité (il y aurait déjà eu un mort sur place) des éléphants et l'état de la route pour y aller. Qu'en pensez-vous ?

Enfin, nous avons choisi la Namibie pour sa diversité : paysages et animaux. Or, en Avril/Mai, les observer n'est pas du tout garanti (je sais que ce sont des êtres humains et que rien n'est prévisible). Les retours sur le forum pour cette période sont donc mitigés pour la faune. J'en arrive à ma question : cela vaut-il le coup d'aller à Etosha ? Le Botswana est-il plus adapté ? Si oui, cela est-il possible de s'envoler pour 3 jours là-bas avec un séjour organisé et rentrer à Windohek pour prendre l'avion du retour ? Un TO à proposer ?

J'ai beaucoup de questions et j'en suis désolée.

Je remercie d'ores et déjà toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre et je reste à leur disposition pour tout complément d'informations.

Bonne journée,

Anne Laure
Réserver les hôtels à l'avance ou sur place à Oman English translation pending
by Levante · 2019-12-29 · 1 reply
Bonjour, pour le mois de novembre c'est possible, à votre avis, réserver les hôtels sur place ou c'est mieux de les réserver en avance ? Nous aimerions décider jour par jour ou s'arrêter sans avoir un itineraire trop rigoureux. Je sais que fin de novembre il y a des jours fériés, mais nous ne serons pas là à cette date. Merci
Traversée de la Réunion à pied, refuges d'étapes et GR English translation pending
by Navajo1963 · 2019-12-14 · 5 replies
Bonjour, J’ai comme projet de faire la traversée de la Réunion à pied , n’ayant pas encore pris le topo guide je me tourne vers vous en attendant ! Ma première question concerne la période , est-ce que mi Mai est une bonne période ? est il nécessaire de réserver les refuges, ? Si oui,

y’a t’il un moyen de faire une réservation groupé payable en une fois sur un sîte ?

Ou faut-il les réserver un à un ? Je pensais faire le GR évidemment mais y’a t’il des variantes à ne pas louper ?

Et éventuellement une proposition d’étapes à raison d’environ 6h de marche

Bon je m’arrête là ! Par avance je vous remercie pour vos différents conseils Bernard
Itinéraire en voiture en famille avec bivouacs en Suède English translation pending
by Fibule68 · 2019-11-16 · 7 replies
Bonjour je prévois un voyage de 3 semaines cette été en famille (le voyage de notre vie) nous sommes 5 un couple et 3 enfants de 7/11/14 ans. Je souhaite trouver des chouettes bivouacs proche nature ou lac... Existe-t- il un carte ou dont répertoriés des petits coins de paradis pour poser 2 petites tentes pour une nuit ? Voilà ce qu'il est prévu comme itinéraire : Arrivée par le ferry kiel goteborg en voiture J1 visite de Goteborg J2 l'archipel sud de goteborg J3 île de mastand et tjörn J4 smögen et fjallbacka J5 oslo J6 karlstad örebro J7 orebro stockholm J8 stockholm ville J9 archipel de stockholm J10 stockholm Norrköping ou Linkoping J11kalmar J12 kalmar karlskrona J13 karlskrona ystad malmö J14 Malmö J15 copenhague J16 peut être Billund pour les legos mais je trouve l'entrée très cher à 5. Puis retour par la route jusqu'à l'Alsace. Alors si vous avez des emplacements ou passer une nuit en bivouac ou même un endroit à ne surtout pas louper (budget serré mais budget quand même) je suis toute oui. Merci d'avance. Et bon voyage à tous.

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