Search VoyageForum
FR
France: grève le 18 octobre 2007 d'Air France et ADP English translation pending
by Ondine06 · 2007-10-15 · 39 replies
Bonjour,

J'ai entendu aux infos ce midi que Air France et ADP prévoyaient aussi de faire la grève jeudi 18 octobre. Quelles seront les conséquences selon vous ?? Car je prends un vol air france ce jour là !!

Ondine
Biélorussie et sa capitale Minsk? English translation pending
by Fran2k · 2007-10-09 · 63 replies
Bonjour ! Dans 10 jours je me rends en Biélorussie et j'aimerais bien des informations et des conseils de personnes qui y sont déjà allés. J'ai bien consulté les guides courants mais si qqn pouvait me parler de sa propre expérience j'en serais ravi et reconnaissant !

Merci ! François
L'Afrique à dromadaire (récit d'un chemin spirituel) English translation pending
by Flowertravel · 2007-09-20 · 2 replies
Bonjour, j'aimerais vous faire partager un peu de mon voyage en afrique qui est en cour... vos reponses, commentaires sont les bienvenus... merci Quelques phots et explications du voyage initial et du pourquoi du comment, puis recit de mon voyage.

Mon voyage a tout dabord commencé par un voyage de dévelopement durable en au burkina faso avec mes amis de l'Association KarnavalHumanitaire... LE KARNAVAL HUMANITAIRE... le grand festival...

Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.

L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.

Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet. La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».

Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra. texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.

Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire

Apres 3 semaines des spectacles dans les rues de barcelone, je prend mon billet allé simple direction ouagadougou, la capitale du burkina faso... l'avion... un ptit coup de flip sur le debut et apres, le grand pied!!! sensation incroyable...

j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!

quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc... le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages...

choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...

nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....

Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...

j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...

Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE ! (pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.



il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.

lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas. arrive sur le site, excurtion dans une petite partie de la forest burkinabe, grimpade sur la montagne de pieres puis le grand pied!

apres cela... retour au village plus de 20 heure de camion en passant par les montagnes de la mere, un site merveilleux, les roche creusées par une epoque ou l'eau faisait partit integrante du paysage. Sur la route, les premiers temps furent difficils, mais au fil des heures, des kilometres, le camion devain notre seconde maison, chacun trouva sa petite place et la separation fut fort dur pour la plus part. une cascade magnifique remplit de tout petit bassins de la taille d'un homme face a un paysages inexplicablement merveilleux!

(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie: mon voyage en solitaire

je suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....

Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....



les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience

je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...



Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire

Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable... je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur! finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place.... je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.! A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!

Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE! vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey. problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE! " Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine. Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!

J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!

La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!

Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)

Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.

Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.

Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...

Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette. Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent. Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route. Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer. Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette. A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore. Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...

DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.

Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.

Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.

Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.

(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)

Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!

LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!

Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."

Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!

Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...

Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!

3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!

Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....

ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!



se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...

le ciel est pourtant telement triste, sans toutes ces milliers d'étoiles que l'on peut appercevoir du sahel, loin de la polution lumineuse des grandes villes! je rentra a la maison, le coeur étincelant, heureusement que les amis sont la, si non le retour serait invivable! j'ai repris gout a la douche chaude meme si les douches au seau sous le soleil frappant d'afrique me manque! je cherche en ce moment si j'ai un moyen d'obtenir des aides financieres, j'ai mis se site en route et cherche des editeurs ou concours pour mon future livre, mon carnet de voyage! les ordinateures et la télés sont denouveaux face a moi, mais ici, comment vivre sans, dans cette maison qu'est celle de mes parents, je ne peux faire autrement... (pour le bonheur des lecteurs de ce site je l'espere) Demain, direction l'hopital, j'aurais les resultats des analises et saurais si j'ai le droit de remarcher, bien que j'ai deja commencé, de temps a autres, et le festival m'ayant redonné beaucoup de mobilité dans la cheville, j'espere paciememt! peut etre serais-je au prochain festival, ou a la prochaine convention de cirque sur mes deux jambes!!! a cracher des flammes époustouflantes et a faire virvolter mon staffe dans tous les sens, tel une danse tribal des anciens temps! je vous laisse sur ces quelques mots et vous donnerais des nouvelles des que moi meme en aurais,

sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!

un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?

Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…

amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci

J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...

YALLA
Avis sur QCNS Cruise English translation pending
by Nikos76 · 2007-09-19 · 178 replies
BONJOUR, Nous devons partir 15 jour en croisière aux Craibes occidentales sur le Norwegian Jewel en passant par une offre internet aarcroisière.com La réservation passe par QCNS Cruise Connaissez-vous, êtes vous déjà passer par eux ? Comment ca s'est passé ? A qoi faut il faire attention ? a t il des surprises (mauvaise) Toutes info est bonne à prendre, que ce soit sur QCNS ou le bateau... MERCI
Recherche personnes ayant réussi en Polynésie-Française English translation pending
by Bergere22 · 2007-09-11 · 23 replies
bonjour a tous je suis a la recherche de temoignage de gens ayant reussi leur integartion en polynesie francaise je suis consciente qu'il y du negatif mais je pense qu'il y a autant de positif et j'en lis pas beaucoup sur ce forum bien evidement si l'on est pas fonctionnaire, il est tres difficile d'arriver comme un cheveu sur la soupe mais avec un projet bien defini ? et le financement? est'il encore possible d'investir dans l'immobilier car ce que je lis est assez flou mon projet qui est l'accrobranche vous le savez peut 'il interresser les ecoles ? je vous remercie des elements que vous voudrez bien m'apporter, l'aide des polynesiens serait la bienvenu berangere
Madagascar avec un enfant de 12 ans en février English translation pending
by Paulova · 2007-09-06 · 19 replies
Bonjour, Je voudrais partir en février une quinzaine de jours avec mon fils de 12 ans au Madagascar. J'ai lu de nombreux post sur le forum. J'ai quand même certains doutes et aurait besoin de connaître différents avis sur les aspects suivants: Voyager seule avec mon fils. Nous l'avons déjà fait en Thaïlande, Maroc et différentes destinations européennes sans aucun problème. Voyager librement: trains, vols intérieurs, taxis, etc... Nous aimos les destinations peu fréquentées. Lesquelles? Trouver des guest house ou similaire voire chez l'habitant sans réserver Vols: prix moyens car dans mes recherches je constate des écarts importants Des contacts (français ou espagnols) sur place Précautions santé hormis les classiques (eau, moustiques, etc)

Merci d'avance à ceux/celle qui voudront bien me répondre. Je sais que pour la Thaïlande je n'ai pas trouvé mieux que les conseils que j'ai obtenu sur ce forum.
Hôtel à Cayo Largo? English translation pending
by Isaby · 2007-08-14 · 14 replies
Je suis présentement à la recherche d'un voyage à Cayo Largo, je croyais que ce serait simple....ERREUR! Je suis assez découragé merci. Premièrement le choix de l'hôtel: SOl, le Pelicano ou le Barcelo? Les commentaires sont très différents. Ensuite vient l'histoire de la plage, j'ai jamais vu ça...quelqu'un dit que la plage est calme et un autre dit que les vagues sont tellements fortes qu'on ne peut se baigner!!! J'Ai jamais vu ça autant de récits différents! SAns compter l'histoire de moustique, quoi il faut apporter du off? Les gens parlent des plages proches à faire en navette, ça me tente pas trop trop de prendre une navette à tous les jours pour la plage quand j'ai un hôtel sur le bord de la mer....J'ai fait beaucoup de voyage dans le sud et ailleurs et là je suis bien embêté! Ce qui nous attire à Cayo Largo c'est la formule 10 jours, on ne veut pas partir 7 jours c'est pas assez et 14 jours un peu trop, aussi c'est notre 2e voyage en 2008, on voulait seulement couper l'hiver en deux. Peut-être pourriez-vous m'éclairer un peu. Ce voyage est prévu soit en février ou à la mi-mars, si cela peut aider! Merci j'attend tout commentaires et conseils. Isabelle
Mongolie: Khovsgol - Ulan Bator à cheval? English translation pending
by Storton · 2007-08-10 · 9 replies
Bonjour,

Je pars bientot en Mongolie, pour 3 semaines.

Je vais me rendre a Khatgal en avion ( a coté du lac Khovsgol), et j'envisage eventuellement d'effectuer le retour Khatgal vers UB a cheval, en passant par Tosonchengel - Tsagaan Nuur - Tsetserleg - Kharakorin. J'ai quelques questions: cela represente approximativement 800 km, est-ce envisageable / raisonnable en environ 17 jours ? achat d'un cheval a Khatgal : est-ce possible ? a quel prix ? conseils ? tuyaux ? pieges a eviter ? etc...

Je suis tres interessé par vos informations si vous connaissez ce sujet.

Merci beaucoup, Samuel
Trajet Louxor-Assouan: en bateau, en convoi ou en avion? (Égypte) English translation pending
by Hist · 2007-08-06 · 24 replies
Nous comptons aller pour la 1ère fois en Egypte fin février 2008 avec nos deux enfants de 6 et 10 ans. ( C'est vrai, il sont jeunes, mais depuis qu'ils sont petits, on les a toujours emmené visiter plein de d'endroits différents. Passer nos 15 jours de vacances en famille intégralement sur une plage ce n'est pas trop notre truc. L'an dernier, on est allé en Espagne (Salamanque, Segovie, Tolède...) et cette année, on s'est baladé en Sicile. Pour l'Egypte, on pense commence par passer 2 jours au Caire puis avion jusqu'à Louxor. Mais quelle est la meilleure solution à votre avis pour continuer ensuite le voyage? En ce qui concerne la croisière sur un bateau-hotel, le rythme des visites nous semble être trop soutenu pour des enfants, et puis les bruits de moteurs, les odeurs de gasoil et l'amarrage en rang serré ne nous semblent pas franchement enchanteurs... Mais les agences qui organisent des croisières en dahabieh ou en felouque à un rythme plus tranquille et de plus en plus petit comité posent une limite d'âge de sécurité d'au moins 8 ans pour que des enfants embarquent pour plusieurs jours sur ce type de bateau. Certaines agences de voyage qui font des circuits "à la carte" nous ont dit qu'ils était possible de faire le trajet en voiture dans la journée et donc en convoi avec chauffeur et guide avec arrêt à Edfou et Kom Ombo (qui semblent être les 2 arrêts classiques des croisières entre Louxor et Assouan). Dernière solution à laquelle nous avons pensée, faire, après avoir séjourné 3 ou 4 jours à Louxor et visité tranquillement avec des pauses repos-piscine à l'hôtel pour les enfants, faire le trajet Louxor-Assouan en avion (on zappe alors Edfou et Kom Ombo mais est-ce si grave?) et rester à nouveau quelques jours à Assouan pour découvrir ce qu'il y a voir à notre rythme. Quitte à s'offrir une petite balade en felouque sur place. Bien sûr, nous sommes conscients que toutes ces solutions ne doivent pas avoir le même coût et on sera bien obligés d'en tenir compte avant de choisir! Qu'en pensez vous? Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner. Cécile
Voyage à la découverte de l'Amour English translation pending
by Yangguizi · 2007-08-06 · 59 replies
L'Amour... Comme nombre de mes semblables, ce mot m'a toujours fait rêver et depuis ma tendre enfance, je rêvais de le connaître, de pouvoir associer un vécu, des souvenirs, des expériences à ce mot si magique. Car à 31 ans, je ne l'avais jamais connu l'Amour avec un grand A, celui que seule une petite minorité de terriens a pu un jour connaître ou tout simplement effleurer. Et si du haut de mes quelques années de vie et de voyages j'ai déjà pu accumuler un certain nombre d'expériences intéressantes, l'Amour restait encore quelque chose pour moi de mystérieux et d'inconnu.

Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.

Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.

Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Où faire de la motoneige pendant les fêtes près de Montréal? English translation pending
by Maoria · 2007-07-30 · 27 replies
Bonjour à tous !!

je suis en train de prévoir un voyage au Québec pour les fêtes et nous aimerions bien faire 2 jours de motoneige près de Montréal avec un guide (j'ai déjà tenté la journée sans guide c'était un peu 🤪), hébergement donc, et éventuellement transfert de Montréal. Lorsque je cherche je ne trouve que des séjour d'une semaine au départ de Paris mais rien de "à la carte".

Auriez-vous des adresses à me conseiller ?

Merci d'avance
Les trucs qu'on oublie d'emporter... (préparation de 700 km à VTT) English translation pending
by Noe99 · 2007-07-22 · 31 replies
Bonjour à tous, j'avais posté il y à quelques mois à propos d'un voyage Bretagne- Pyrénées, pour finir ce voyage a été remplacé par la GTMC (Grande traversée du Massif central), soit un peu moins de 700km dont 2/3 de VTT (en gros c'est Clermont-Ferrand/Sète), le tout en autonomie complète, pas de gîte ou d'hotel, juste du bivouac et de temps à autre un camping histoire de goûter au confort d'une bonne douche chaude. On part à deux avec une remorque extrawheel. Niveau matos on roule pas sur l'or (la vie d'étudiant..) donc point de matériel high-tec pour nous. Le matos de base est là, tente, matelas, sac de couchage, matos pour la popote. Pour les vétements on hésite encore, on part en aout donc en principe temps chaud mais bon... Vous conseillez quoi? On doit obligatoirement avoir deux cuissards chacun? Perso je penche pour un cuissard, 1 pantalon avec zip qui fait short, un t-shirt vélo et un t-shirt normal pr le soir, un bon pull, un vetement de pluie, 3 paires de chausettes et 2 caleçons (ah oui au fait, sous un cuissard on est comme sous un kilt?). Niveau outils et matos vélo j'ai évidement une chambre à air, des rustines, une pompe et un multi-tool vélo. Vu que les deux vélos sont équipé de freins à disque je pense que des rayons et clé a rayon ne seront pas très utiles, même en cas de casses on pourra toujours rouler et freiner meme si léger voilage, non? Je ne sais pas si une chaîne de secours est obligatoire, avec le dérive chaine qui va avec (je ne me suis jamais servi de cet outil)?

Y'a bien sûr les petits trucs qui vont à coté: casques, lunettes, gants, feu pour le campingaz, lampe frontale, crème solaire, trousse de secours, papier toilette, appareil photo et portable. J'oublie surement des trucs, si quelque chose vous vient à l'esprit dites-le moi. C'est notre premier voyage de ce type, personnelement je fais du vélo régulierement depuis quelques mois et l'ami qui m'accompagne est sportif mais pratique peu de vélo. Nous nous demandions si nous devions emporter des produits de soins pour nos petits muscles qui vont en prendre plein la vue, du genre crème de massage pour le soir etc...

Merci à vous, ne fut-ce que pour avoir tout lu ;-) Noé
Hôtel Intercontinental de Taba English translation pending
by Marlène999 · 2007-07-19 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je part pour l'hotel Intercontinental de TABA en fin de semaine (le 22/07/2007) j'ai déjà pu glaner pas mal de renseignements au sujet de Taba en général mais je ne trouve pas grand chose sur l'hotel en particulier et notamment sur la formule Tout inclus qui y est proposée. J'ai lu notamment dans certaine discussions que cette formule n'est pas complète et pas "claire".

Je suis preneuse de tout renseignements concernant cet hotel et notament la formule All in, mais aussi sur les diveres escursions qui sont proposées au départ de TABA.

D'autre part, je ne suis pas super douée en ANGLAIS, et il me semble que le Français ne soit pas super courant là bas, pouvez vous me dire (si vous y avez séjourné) si le satf de l'hotel est un peu francophone ou si je vait devoir apprendre le langage des signes ?!

Par avance merci des renseignements que vous pourrez m'apporter, et bon voyage à ceux qui partent bientôt en vacance !

Marlène.
Nord-Est du Queensland: de Cairns à Cape York English translation pending
by DjuDju · 2007-07-04 · 6 replies
Bonjour a tous ! Je serai a nouveau sur les routes australiennes debut aout. Nous avons un mois, avec un ami, pour rouler de Cairns a Brisbane. La cote est tres touristique, je sais a peu pres ou l'on va s'arreter, pas de soucis pour ca.

Non, en fait j'aimerais des renseignements sur la partie nord. J'hesite a monter jusqu'a Cooktown ou carrement Cape York. Est-ce que Cape York vaut vraiment le coup (j'ai un (vieux) 4x4) ? Qu'est ce qu'on peut y faire la-bas ? Concernant Cooktown, apparemment, il y a moyen de plonger la-bas ? Est-ce un meilleur spot que Cairns ? et niveau prix ?

Merci a tous pour vos precieuses et toujours pertinentes reponses !

A bientot 😉 Julia.
La plus belle région de France à vélo? English translation pending
by Paloma1 · 2007-07-03 · 34 replies
Je planifie faire un voyage de vélo en Europe l'an prochain, probablement en Italie. Voir mon sujet Vélo en Toscane. Ce sera mon premier.

J'aimerais tout de même savoir quelle serait la plus belle région pour faire une semaine ou deux de vélo en France. Une région pittoresque, sur de petites routes de campagne, avec une belle chaussée, sans trop de dénivellés casse-cuisses, max 80 kms par jour. Relax, quoi !... La Provence ? Trop clichée peut-être...

Donnez-moi vos coup de coeur et la raison pourquoi cette région vous a charmé.

Au plaisir... ...Paloma
Cuba: pourquoi l'embargo depuis 48 ans? English translation pending
by Vivva · 2007-07-02 · 204 replies
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁 qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année?? Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂 Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Les cinq plus belles villes françaises English translation pending
by Stork · 2007-06-30 · 204 replies
Pour moi c'est Paris en 1er évidemment mais derrière ?

Lille Strasbourg Dinant Vannes

Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Nécessité de réserver pour un petit trek au Ladakh? English translation pending
by Hammet58 · 2007-06-25 · 32 replies
bonjour,

nous aimerions faire un petit trek au ladakh du côté de Leh au mois de juillet prochain mais nous ne savons pas s'il faut réserver à l'avance ou si on peut s'organiser avec un organisme directement là-bas ....

merci d'éclairer nos lanternes🙂
Conseils d'itinéraire à vélo en Suède English translation pending
by Pinguy · 2007-06-17 · 18 replies
Bonjour à tous !

Mon ami et moi pensons partir cet été en Suède avec nos vélos (depart et retour en avion de France) pour un séjour d'environ 20 jours. C'est notre première fois en Suède et ce pays est tellement grand et varié que nous sommes (déjà !) un peu perdus... Sachant que nous seront en autonomie et que nous aimons pédaler mais pas non plus faire des exploits(50-60 km par jour c'est bien pour des vacances), que pouvez vous nous conseiller comme itineraire ou simplement comme region à découvrir ?

Merci d'avances pour vos réponses !😉
Rencontre VF le 15 juillet 2007 à Chalon-sur-Saône sur le thème des déserts English translation pending
by Scourtoi · 2007-06-09 · 107 replies
...

Amis des déserts, bonjour !

Les déserts sont vastes et nombreux. Bien sûr, nous pensons tous aux immensités sablonneuses des déserts tropicaux. Mais désert n'est pas dépourvu de toute vie. Le dictionnaire dit qu'est désert tout espace dépourvu d'habitants humains. Alors... amoureux des steppes mongoles, des océans, de la banquise, du Sahara, des déserts de pierre, de sable, de sel, de glace, d'eau, etc...

Soyez les bienvenus le dimanche 15 juillet prochain à partager un pique-nique et un week end ensoleillé sur les coteaux bourguignons.

Comme on dit au Sahara, il n'y a pas de lieu si désert qu'il ne recèle quelque convive pour le thé. 😎

Martine, dite Tillelli sur VF, s'associe à moi pour vous proposer cette rencontre, puisque son jardin semble déjà tout disposé à vous accueillir. Et vous n'aurez pas d'excuse pour ne pas venir. Chalon-sur-Saône est situé à un endroit hautement stratégique... Sur l'autoroute A6, plus proche de Lyon que de Paris, donc pas si loin que ça de Marseille non plus !

Au plaisir de vous rencontrer prochainement ! Sam 😉
Assurance tour du monde English translation pending
by Freretwi · 2007-06-05 · 46 replies
Bonjour, nous partons le 16 juillet en tour du monde et nous avons pris l'assurance AVI Marco Polo pour un an. On voulait résilier notre mutuelle car cela fait double emploi et on économise un sacré budget. Le problème est que j'ai lu que Avi ne couvrait pas en France donc que se passe-t 'il s'ils nous arrivent quelquechose et qu'on est rapatrié??? Avi va rembourser le rapatriement mais arrivés en France si il y a soins ou je ne sais quoi, comment fait-on si nous n'avons plus de mutuelle? Peut-on la prendre en arrivant sachant qu'on serait malade ou autre? Bien évidemment j'espère qu'il nous arrivera rien de tout ça mais je me pose la question.... Merci pour vos réponses!!!
Ouest américain: dormir dans la voiture et dans les parcs? English translation pending
by Gigilamour · 2007-05-25 · 18 replies
Bonjour,

nous sommes deux et avons loué une voiture type ford freestar pr effectuer un circuit dans l'ouest américain... nous pensons dormir dans la voiture : est-ce autorisé par les lois américaines et si oui, est-ce risqué? par ailleurs, nous avons l'intention d'emmener une tente en vue de camper dans les parcs du yosémite et de yellowstone : est-ce autorisé et dangereux de dormir en dehors d'un camping???

merci d'avance pour les réponses
Périple à moto au Maroc en 2008 English translation pending
by Giefa · 2007-05-21 · 49 replies
j'avais commencé à poser certaines questions à partir de la discussion de Laurence88 (Retour d'un mois itinérant au Maroc à moto), auxquelles raoulx a répondu immédiatement et je l'en remercie encore, mais il m'a semblé préférable d'ouvrir une autre discussion pour ne pas encombrer celle de Laurence88 et en prévision des questions potentielles à mon retour.

en 2 mots: je projete un voyage moto en solitaire en varadero au maroc l'année prochaine, (voir circuit joint), départ par l'Espagne et retour en bateau Nador-Sete et de nombreuses questions me viennent à l'esprit: remontée vers le nord par Fès ou Guercif? compte tenu du parcours prévu, vaut-il mieux parler quelques mots d'arabe ou de bèrbère? il me reste un an pour apprendre à baragouiner 2-3 mots. un GPS est il indispensable, superflu? lequel choisir? à partir de quelles cartes définir sa route, comment? quels pneus pour 6500 kms dont 3-400 de piste?

merci de me faire profiter de votre expérience.
Préparation d'un Paris-Bamako à moto English translation pending
by Getback · 2007-05-21 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je "prépare" un voyage Paris --> Bamako en moto (Africa Twin) pour 2008 (ouais c'est loin je sais) et après recherches sur internet, de multiples points restent en suspens.

Tout d'abord le voyage en lui meme: je compte a priori prendre le moins de piste possible pour une raison de temps (moins de deux semaines serait bien) et parcequ'a priori, à moins de trouver des partenaires de voyage (dans mon entourage ça va etre impossible), je serai seul et par experience (petite), les pistes seules à moto sont tres perilleuses. Faisons un petit bilan qui pourra aussi servir à d'autres personnes en quete d'info comme moi.

1/Paris --> Sud du Sahara occidental: a priori, pas de probleme jusqu'a Fort Guerguarat et la frontière mauritanienne à part des controles frequents à partir de Laayoune (pervoir fiches c'est ça?). Qu'en est il de l'essence (et je dis bien essence, pas gasoil) entre Laayoune (y a t il du sans plomb, du super?) et Dakhla (~500 km?): je prevois deux bidons de 10l ce qui m'amene à une autonomie d'environ 500 km (si je consomme beaucoup). Est ce suffisant? Il semble qu'il existe ensuite une station à 70 km de la frontiere: encore une fois, y a t il de l'essence?

2/Passage de la frontière et "route" minée. Il semble que seule une piste empruntée amene à la Mauritanie et Nouadhibou. Il semble qu'il existe également une route mais que les postes frontieres n'y sont pas: qu'en est il, faut il prevoir un GPS, necessité de suivre un guide? Avez vous des bouquins de reference sur ce point (waypoint) ? Quant au visa pour la Mauritanie et l'assurance su vehicule, est il preferable de tout regler en France avant de partir ou les formalités sur place sont simples?

3/ Nouadhibou --> Nouakchott. Une route est desormais construite (?). Y a t il des stations (essence 😛 ) entre ces deux villes? Je n'ai pas encore acheter de carte de Mauritanie: 500 km d'autonomie en cas de reponse negative à la question precedente est il suffisant? Faut il se mefier à Nouakchott (je ne suis vraiment pas du genre parano mais si je suis seul...)

4/ Nouakchott --> Ayoun. Encore une fois la question de l'autonomie et de la presence d'essence se pose

5/ Ayoun --> Nioro --> Diema. Route bitumée (?). Au niveau des formalités administratives à la frontiere, meme question que pour la frontiere Maroc/Mauritanie: assurance, visa, faut il prevoir à l'avance?

6/ Diema --> Didieni. Il semble que ce soit une piste pourrie: GPS? Livres de reference?

7/ Didiemi --> Bamako. Aucun probleme (?)

Je posterai egalement ce post sur le topic "voyage à moto" mais si l'un de vous fait ce trajet en voiture ou autre et que vous etez pret à voyager avec une moto, je suis partant (je peux rouler vite et longtemps ou lentement et tres longtemps)... et si en + vous connaissez des pistes sympa alors la c'est le paradis 😇 Je compte a priori partir en mai ou juin 2008 (dans un an donc), avant la saison des pluies (?).

Enfin et c'est de moindre importance, ma femme etant malienne, j'aurai un pied a terre à Bamako et je compte laisser ma moto la bas pour mes futures visites regulieres dans ce pays que je ne connais pas encore (je me marrie la bas l'été 2008): est ce possible d'avoir une immatriculation malienne, une assurance malienne tout en etant français vivant en France... Bon au pire, je m'arrangerai avec ma famille la bas...

Je sais ça fait beaucoup de questions, mais si vous avez ne serait ce qu'un seule reponse a mes questions, j'en serais deja ravi... et puis ça pourra servir à d'autres 😉

Merci d'avance
Hôtel Occidental Grand Xcaret et excursions English translation pending
by Laziza2007 · 2007-05-16 · 11 replies
Bonjour nous partons fin juin 2007 pour Xcaret Mexique 1 semaine au Occidental grand, nous allons aussi visiter le parc Xcaret. si jamais vous avez choses à dire sur cette destination écriver le svp. merci
Borobodur vaut-il le coup? (Indonésie) English translation pending
by AgnèsH · 2007-05-09 · 20 replies
Salut à tous,

Je prépare mon circuit pour l'Indonésie et la question que je me pose: Vaut-il la peine d'aller à Borobodur et passer trois jours à Yogjakarta? Je pars avec mes enfants à Bali 16 jours + Mont Bromo et j'hésite encore pour Borobodur. Ne vaut-il pas mieux de passer 3 jours de plus à bali?

merci pour vos conseils
Quinze euros par jour en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Sourireagir · 2007-05-07 · 196 replies
Salut à tous, je compte partir 6 mois pour visiter Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam...j'envisageais un budget quotidien de 15€ par jour pour manger, dormir et se déplacer dans le lieu où je suis (donc hors déplacement plus long et éventuels extras). J'aimerais avoir votre avis sur la question: avec ce budget, l'hébergement est tout de même propre même si modeste? ça donne quoi sur le terrain comme possibilités? merci!!! Zineb
Déplacements au Vietnam English translation pending
by Ottlnpac · 2007-05-07 · 85 replies
Rassurez-moi ! Je lis sur de nombreux posts les mots "moto" - "moto-taxi" - parcours derrière le chauffeur à "moto"... J'ai peur de la moto et je refuse catégoriquement de monter derrière un chauffeur, si prudent et initié soit-il !!! Y a-t-il quand même des taxis à quatre roues ??? 😐😐 Sont-ils beaucoup plus chers que les motos ?

Thanks
Camescope: chaleur et sables en Jordanie English translation pending
by Watteau · 2007-04-26 · 18 replies
Bonjour, je suis nouveau dans ce forum Je pars en Jordanie en juillet mais je m'inquiète pour la résistance du camescope HD à la chaleur et la poussière du désert, et pour les cassettes miniDV et mes pellicules argentiques : y-a t'il des précautions particulières à prendre ? Je pense acheter un caisson étanche pas trop cher (100€ environ), mais cela suffit-il pour la chaleur ? Le camescope devrait souffrir de la chaleur avec ce caisson transparent dans le désert ...? Et puis dans ce cas, impossible de filmer avec le son ...? Ensuite, est-ce que tout ce matos ne pose pas de problème en Jordanie ? Ah oui, une dernière question : faut-il une prise spéciale pour recharger les batteries ? Et puis, faut-il payer une taxe pour chaque appareil sur chaque site, comme en Egypte ?

Merci pour vos suggestions

Sur la trace de Lawrence ...
Passeport en sécurité? (Thaïlande) English translation pending
by Helenewaz · 2007-04-23 · 13 replies
- Alors voila ma 1ère question... Que faire de ses papiers importants quand on vadrouille la journée et qu'on ne veux pas se prendre la tête avec passeport, importante somme d'argent et cie? Là je pars en Thaïlande avec un budget moyen, y-a t'il des coffres à dispositions des clients, même dans les hôtels moyenne gamme? Ou je dois penser a l'option "je planque tout sous mon matelas"? Ou "je psychote car j'ai tout sur moi"? deuxieme question: si on perd ses papiers d'identité et qu'on a un billet electronique ca donne quoi à l'aeroport? Il me semble qu'il faut passer son passeport dans une borne mais même si l'ambassade fournit un nouveau passeport il n'a pas le même numero... (pour info je pars avec Emirates) 3eme (et derniere question): Comme moyen de paiement je pensais partir avec des euros et retirer dans les distributeurs le reste, connaissez vous de meilleures solutions? (genre traveller chèque si ca existe encore).

J'espère avoir été a peu près claire... Merci d'avance! Amicalement, Hélène.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display