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Pourquoi je préfère retourner au Vietnam plutôt qu'au Cambodge English translation pending
by Jeansellier · 2009-06-09 · 88 replies
Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge

- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .

-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.

-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.

- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .

- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects

-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .

Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .

Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.

-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.

La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
Les photos English translation pending
by Mynameismud · 2008-03-23 · 567 replies
oui c'est bien en Inde.
Touristes en Birmanie English translation pending
by AgnèsH · 2007-05-26 · 71 replies
Au premier abord, ce pays semble merveilleux. La Birmanie a en effet beaucoup d'atouts pour plaire aux touristes. Elle possède les plus beaux temples d'Asie et des sites fabuleux tels que Pagan aux mille et une pagodes ou encore le paisible lac Inle. De plus la population est haute en couleur et d'une gentillesse exceptionnelle. Enfin cette ancienne colonie anglaise s'est dotée d'une infrastructure touristique de luxe.

Mais, pour peu qu'on tende l'oreille et qu'on ouvre les yeux, on se rend compte que ces merveilles cachent une des pires dictatures du monde qui bafoue systématiquement les droits fondamentaux de l'homme.

Avant de partir faire du tourisme en Birmanie il faut savoir que : Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991, leader de l'opposition birmane en résidence surveillée à Rangoon et privée de tous ses droits, a demandé que les touristes ne viennent pas pour l'instant en Birmanie. les infrastructures touristiques (les grands routes, les parterres de fleurs, les hôtels, …) ont souvent été réalisées par des travaux forcés. Ce travail obligatoire et non rémunéré est très répandu en Birmanie et souvent lié au développement du tourisme. On estime que plus d'un million de birmans ont du travailler pendant des semaines ou des mois depuis que la junte a décidé d'ouvrir le pays au tourisme. Ces travailleurs composés d'un quart d'enfants, doivent payer leurs déplacements, leur nourriture et ils dorment bien souvent à même le sol sur le chantier. afin d'élargir des routes et de donner une image "propre" aux sites touristiques, des villages et des quartiers entiers ont été déplacés de force sans aucun dédommagement. tout est surveillé selon le vieux système fasciste: par groupe de dix maisons, il existe un chef d'îlot chargé de surveiller ses voisins et de rendre compte à un indicateur gérant un groupe de cent maisons, lui-même chargé de faire rapport au responsable de 1000 maisons, et ainsi de suite. Tout est fliqué, surveillé, les gens ne peuvent pas passer une nuit hors de chez eux sans en avertir le chef d'îlot qui travaille pour la police. la Birmanie est le premier producteur mondial d'opium, avec une production qui a doublé en 10 ans. L'investissement dans les infrastructures touristiques et leur exploitation permettent le blanchiment d'une partie de l'argent de la drogue. En effet au niveau de l'état, cet investissement permet de présenter des comptes de devises en ordre : il n'y a plus de devises d'origine inconnue, elles proviennent désormais des dépenses effectuées par les touristes, sans qu'aucun contrôle ne puisse démentir cette assertion. en allant en Birmanie vous cautionnez le régime et vous lui permettez d'avoir une image plus respectable. Un régime bénéficiant de la visite de beaucoup d'occidentaux ne saurait être le goulag tropical financé par l'argent de la drogue que décrivent ses adversaires… l'argent que les touristes vont dépenser pendant le voyage ira la plupart du temps directement dans la poche des dirigeants et du régime car la majorité des sites touristiques et des infrastructures leurs appartiennent. Cette contribution (si petite soit-elle) risque de maintenir un peu plus longtemps au pouvoir ce régime totalitaire. la junte militaire dépense huit fois plus d'argent pour la défense que pour l'éducation et la santé. un tiers du pays est interdit aux étrangers car il y a des opérations militaires ou du trafic de drogue.

Pour toutes ces raisons, nous vous suggérons donc de suivre le mot d'ordre d'Aung San Suu Kyi, qui demande de ne pas voyager en Birmanie pour l'instant.

Pour tous ceux qui sont tout de même décidés à faire du tourisme en Birmanie, voici quelques conseils que nous vous demandons de suivre au maximum : Ne partez pas en voyage organisé car les agences se soucient souvent peu de la politique birmane et elles ne vous montreront que le beau côté de la Birmanie. De plus ce genre de tourisme fréquente bien souvent uniquement les grands sites touristiques et l'argent dépensé va directement au régime en place. Partez en petit groupe, c'est le meilleur moyen de découvrir les différents aspects de la Birmanie et de rencontrer la population. Boycottez les hôtels de l'état et les moyens de transports de l'état (train, bateau de luxe, avion, …). Pensez que chaque fois que vous payez l'entrée d'un site touristique, l'argent va la plupart du temps dans la poche des dirigeants militaires. N'entreprenez pas d'actions sur place. Elles pourraient porter préjudice aux personnes inquiétées par le régime. Si un birman vous parle de la dictature, ne le répétez à personne en Birmanie, même pas à une personne qui vous semble de confiance, car il y a des espions partout et votre interlocuteur risque la prison et la torture. Ouvrez les yeux et dès votre retour, soutenez l'action des démocrates birmans
http://www.birmanie.net/birma/08_agir_birmanie.html
Quelle alternative à Sapa (avec enfants)? English translation pending
by Milouzou · 2019-06-07 · 18 replies
Bonjour,

Question concernant la dernière étape de notre voyage en famille de Saigon à Hanoi.

Au départ nous voulions passer ces 3 jours derniers jours à Sapa, mais suite aux reco lues ici et là, je pense que ce n'est pas la meilleure idée ....

Pouvez-vous m'indiquer vos alternatives à Sapa ? Des alternatives avec des activités réalisables avec 2 enfants de 8 et 11 ans ?

Par avance, merci ! 😏
Marché d'Otavolo (Équateur) English translation pending
by Voyageuse13 · 2014-06-18 · 19 replies
Bonjour,

On parle généralement du grand marché d'Otavolo du samedi. Pour quelle raison ? (plus de commerçants, plus de touristes, plus de couleurs, ..... ?) J'ai entendu aussi qu'il y avait un marché à Otavolo tous les jours. Moins intéressant que celui du samedi sur quels points ?

Je ne suis pas sure de pouvoir y être le samedi. Dans ce cas, que me conseillez-vous ? De zapper complètement la ville et son marché parce qu'il y a les mêmes marchés dans d'autres villes ou d'y aller un autre jour ? Et alors, quel jour ?

Merci
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
by Migu · 2013-04-11 · 13 replies
Un reour sur les années 70/80

C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.

Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.

De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.

La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.

C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.

Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.

Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.

Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.

Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.

Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.

Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.

Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.

L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.

Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.

Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.

Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.

Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.

Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.

De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.

Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.

Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.

Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.

Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Billet de mauvaise humeur! English translation pending
by PélicanBrun · 2011-09-02 · 296 replies
Bonjour à tous !

Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?

De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !

Quelle est cette loi ?

Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :

- Les prix

- L’accueil

- L’honnêteté de ses habitants

- Le paysage naturel ou urbain

Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :

- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)

- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)

- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !

- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?

- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !

- Apparition de corruption

- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…

J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉

Alors quelles sont d’après vous les solutions ?

- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?

- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?

- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)

- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?

- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?

- Subir sans broncher ni se révolter ?

Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !

Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕

Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :

Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉

Amicalement
Monastère aux tigres de Kanchanburi English translation pending
by Huglaurence · 2008-07-16 · 26 replies
L'un de vous a certainement visité le monastère aux tigres de Kanchanburi ces derniers temps. J'aimerais avoir des informations actuelles sur ce parc, ainsi que sur le parc national de kaeng krachan à coté de Phetchaburi : interet, activités, impressions perso sur le animaux et les activités de nature proposées. Merci de votre apport à ma recherche.
Un yaourt en Thaïlande! English translation pending
by Geob · 2007-08-21 · 52 replies
En 1983, je ne me souviens pas d'avoir vu des produits laitiers dans les magasins de Thailande. En revanche, cela fait très longtemps que l'on voit les petites bouteilles "yakut". Au début, je pensais que c'était destiné aux bébés, un lait spécial en quelque sorte, et il aura fallu que cela soit en vente à Paris, et que le l.caséi soit à la mode, ainsi que les autres probiotiques, pour que j'en teste l'utilité et l'éfficacité - si vous réussissait l'exploit d'attraper la "turista" en Thailande, essayez "yakut", ou "betegen" qui supplante de plus en plus "yakut".

Oui, il ya plus de vingt ans, on ne voyait pas la trace d'un yaourt ou d'un litre de lait en Thailande, et autres pays d'asie. Mais la globalisation de l'économie, petit à petit, impose une consommation à des populations qui avaient vécu jusque là sans problèmes, tout en ignorant et en prouvant par là même l'inutilité d'ingurgiter des produits laitiers. En effet, le calcium se trouve dans certains fruits, des légumes, et les poisssons ; à ce que je sache, les asiatiques ne sont pas réputés pour souffrir d'ostéoporose, alors qu'elle est très présente dans les pays où il y a une forte consommation de lait.

Des nutritionnistes publient des livres où ils démontrent les inconvéniants à consommer du lait. "Le lait de vache, c'est bon pour les veaux !", affirment-ils. On évoque jamais leurs bouquins pour une raison très simple : le lobby du lait est puissant et efficace... maintenant, même les japonais mangent des yaourts ! Comment inciter à consommer un produit dont on n'a pas besoin ? Facile : la publicité invente et insiste sur une valeur différentielle. ( Baudrillard, "la société de consommation") D'ailleurs, dans les rayons de nos supermarchés, nous avons bien constaté à quel point le rayon des produits laitiers s'est étoffé et surtout coloré... ah les pots en couleurs, ils sont bien envahissants, du coup on a du mal à trouver des yaourts natures, sans sucres et sans probiotiques ajoutés (quelle bataille entre les marques!)

Si vous allez en Thailande pour la 1ere fois, vous trouverez facilement votre yaourt quotidien, dans les seven/eleven, ou similaires, et les supermarchés. Vous trouverez même vos eaux minérales favorites !

Pour l'instant la Thailande échappe, à priori, aux messages du genre "ne mangez pas trop sucré, trop gras, trop salé", "bougez faites du sport", "ne fumez pas", "ne buvez pas", "manger cinq légumes et fruits par jour", bref, pour l'instant, c'est une société qui n'est pas encore, semble-t-il, infantilisé.

J'ai oublié le titre du film de John Carpenter, peut-être "l'invasion de los angeles"?, où l'on voit le héros chausser des lunettes de soleil spéciales, et découvrir des messages subliminaux genre : "faites des enfants", "trravaillez plus", "dites toujours oui à vos supérieurs". Les martiens, infiltrés dans la société, prépare ces pauvres terriens à la déroute totale. Mais... mais... non C'EST PAS POSSIBLE 😮

A SECOURS !!!! ILS SONT REVENUS !!!!
Tour du monde végétarien English translation pending
by ValeTudo · 2006-03-21 · 29 replies
Bonjour tout le monde,

Je prépare un mini-TDM qui couvrira deux continents (Asie et Am Latine). Pour ceux d'entre vous qui ont déjà bien roulé leur bosse, pensez-vous que le végétarien que je suis réussira à se nourrir sans trop de difficultés sur ces deux continents ? Inutile de me répondre sur l'Inde, j'ai déjà compris que je ne mourrai pas de faim là-bas...😉

J'ai envisagé un temps de rejoindre l'Inde par la voie terrestre (mais la situation actuelle en Iran et au Pakistan semble s'être pas mal dégradée), et c'est en lisant des messages sur l'Iran et ses kebabs aussi dégoulinants qu'omniprésents 🙁 que cette question m'est venue...
Le phénomène arnacoeur English translation pending
by Lina1986 · 2018-03-03 · 146 replies
Bonjour

Que pensez-vous de ce phénomène arnacoeur et anarcoeuse ?

Ces gens de l'étranger, qui , par amour du matériel se mettent en couple avec des européens , leur faisant croire à l'amour ...mais en réalité ils ne souhaitent que venir en Europe, obtenir des papiers européens , se faire de l'argent.

Je suis étonnée de voir que ce phénomène touche aussi beaucoup les hommes.

Je pensais que seules les femmes étaient vulnérables, des proies faciles....mais j'ai été étonnée de voir sur ce forum des hommes qui disaient être tombés amoureux d'une jolie thaïlandaise ou philippine ou russe......

Je ne pensais pas que les hommes etaient aussi faibles !!!!

Oui l' amour entre etrangers existe mais il ne faut pas nier que beaucoup de femmes et d'hommes à l'étranger, perçoivent les européens comme des pompes à fric.

Un conseil, méfiez-vous, soyez sur vos gardes !!
Malaisie avec enfants de 4 et 8 ans English translation pending
by Envallis · 2018-02-01 · 17 replies
Bonjour,

Toujours à la recherche d'un point de chute pour juillet prochain sur 2 semaines, on creuse l'hypothèse "Malaisie".

Après avoir un peu bouquiné et surfé sur le net, cette destination semble plutôt facile, dépaysante, et à la bonne météo au bon moment.

On imagien un voyage comme suit :

J1 arrivée à KL J2/3 : visite KL j4 : transfert vers Cameron Highlands (on opterait pour un transfert privé avec les enfants) j5/6 : Cameron Highlands. Sur place, activité possibles pour enfants (en plus de la visite plantation de thé et papillons) ? 2 jours n'est-ce pas trop long (d'autant plus que le transfert est court depuis KL, 1h30 si j'ai bien noté) j7 : là ca coince. On serait tenté d'aller vers Taman Nagara pour redescendre vers les Perenthians, mais je n'ai pas vraiment l'impression que c'est adapté pour des enfants... L'autre option c'est aller vers Penang, mais après il faut tout retraverser pour les Perenthians... j8/9 : Penang ou Taman Nagara ?? j10 : transfert vers Perenthians j11 à j14 : Perenthians j15 retour KL puis Paris

Merci de vos retours/commentaires/propositions alternatives sur ce trajet 😉
Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre? English translation pending
by Rom3481 · 2017-11-18 · 329 replies
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir... " Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄 Lachez vous !
Photographier dans les chemins de traverse en voyage English translation pending
by Douz · 2017-03-05 · 113 replies
Bonjour

En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !

Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.

Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.

Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?

Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.

Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.

Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...

Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.

Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.

Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.

Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.

Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.

Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.

Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale

Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.

Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.

Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.

Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.

Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.

Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.

Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.

Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.

Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.

Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Terreur sur Tamatave! English translation pending
by Kaoui · 2014-09-06 · 200 replies
Juste un fait divers de plus à Tamatave: http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=29513:insecurite-terreur-sur-la-ville-de-toamasina Celui là a été médiatisés, mais combien de faits se passent sans que personne ne soit au courant??... Pour ceux qui connaissent, la propriétaire du restaurant le Darafify à Toamasina à été violemment agressée chez elle ainsi que sa fille qui était présente et le médecin de famille qui était venu l'ausculter car elle est malade. Selon le témoignage de la fille qui a bien observée les bandits au nombre de huit, ils portaient tous des Rangers aux pieds, des treillis, et des kalachnikovs... Alors qu'est ce que ça veut dire???.... La justice ne fout rien?? Ou bien est absente pour raison d'intervention???.... J'étais à Tamatave juillet août et c'est impressionnant le changement d'atmosphère qui y règne, des braquages de magasins en plein jour, pourtant des gardiens armés jusqu'au dents devant chaque boutique ou bureau ou il y a de l'argent qui circule et bien, aucun problème!... Tout se passe comme sur des roulettes, donc j'en déduit que c'est l'état qui est derrière tout ça!! Sinon comment expliquer qu'ils sont intouchable???.... C'est pas possible!... Il faut que ça bouge!!...
Ferry Napoléon Bonaparte Ajaccio-Marseille English translation pending
by Axelrose · 2013-03-16 · 18 replies
Bonjour,

j'ai réservé mes billets AR pour la Corse en août prochain, et ce, par téléphone la semaine dernière. L'aller est Marseille-Porto Vecchio sur le "Jean Nicoli", parfait. Le retour m'inquiète un peu plus, malgré que l'opératrice au téléphone m'ait bien dit qu'il n'y aurai aucun problème, mais bon elle en est restée là au niveau de ses explications; il s'agit d'un Ajaccio-Marseille sur le "Napoléon Bonaparte". Ayant passé quelques heures à fouiner sur la toile, je sais bien que le ferry "Exelsior" est théoriquement le remplaçant du "Bonaparte" endommagé et immobilisé pour un temps indeterminé. Le souci est que sur mon billet, c'est marqué "Napoléon Bonaparte", et de toute façon, sur le site de résa sur internet, l'Exelsior est bien présent en même temps mais ne semble pas remplacer l'autre ferry.

Bref, j'ai peur de rester bloqué sur l'île, faute de bateau alors que j'ai payé. Est ce que je me tracasse pour rien et que j'embarquerai sur l'Exelsior, mais alors comment se fait-il que sur internet on puisse choisir des billets pour les 2 bateaux ? Ou alors, pire, la SNCM table sur la remise en service du "Bonaparte" avant août ? Je trouve ça un peu gonflé de faire payer les gens pour embarquer sur un bateau dont on ne connaît pas encore le délai exact de réparation...

Donc, pour résumer, y aurait-il des personnes qui pourraient répondre simplement à ces questions simples ?

Merci d'avance.
Trente jours en Thaïlande et Laos, étapes au Laos? English translation pending
by Ikko · 2011-09-12 · 29 replies
Bonjour Je reviens vers vous chers fidèles du forum car je prépare mon second voyage en Thaïlande. Lors de mon premier voyage j'avais fait : Kanchanaburi > Chiang Mai > Thaton > Chiang Dao > Khao sok > Koh Phangan

Je prévois mon départ entre février et avril 2012 arrivée Bangkok > Chiang mai (trek de 3 jours vers Paï) > Chiang Raï (trek dans le triangle d'or) > passage au Laos par Chiang khong > Traversée du Laos sur 20 jours (plus ou moins) je pense mais je n'ai pas encore choisi mes étapes. A part peut-être le plateau des Bolaven et les 4000 îles. Je suis donc preneur de TOUTES les infos dont vous disposez. Je recherche beaucoup de nature, de la faune, l'occasion de faire des treks dans les rizières, dans la jungle, rencontrer la population et les etnies dans le respect (exit les treks 'zoo') du rafting. Donc s'il y a des villes à éviter merci de me dire lesquelles (sachant que je n'aime pas trop les grandes villes avec beaucoup de voitures, j'ai pas trop supporté Chiang mai pour cela, pour dire!) J'aimerais suivre le Mékong sur une partie de mon voyage. Puis finir le voyage en Thaïlande au bord de la mer quelques jours.

Je commence seulement mes recherches mais tous les gens du forum m'ont été d'une très grande utilité pour mon précèdent voyage c'est pourquoi je pose mon projet ici directement.

Merci pour vos commentaires Ikko
Voyage d'une semaine au Costa Rica en janvier 2011 English translation pending
by Azzasultan · 2010-12-16 · 16 replies
On est 4 couples d'amis, on part au costa rica la deuxième semaine de janvier pour une semaine, on a programmer notre circuit avec une agence au costa rica comme suit :transfert de l'aéroport à carara pour 2 jours, puis 2 jours à ARENAL, 02 jours à TORTUGUERO, finalement 01 jour à san josé, que pensez vous de ce circuit, qu'est ce que vous proposez et vous nous conseille, est ce qu'on peut se baigner. merci beaucoup
Sourires du Cambodge de novembre et décembre 2009 English translation pending
by Mamina64 · 2010-10-28 · 8 replies
Début du Carnet de Voyage Partie 1

Voici notre circuit : Arrivée Phnom -Penh (2 jours) Battambang (2 jours) Siem Reap, site d'Angkor, Roluos, Phnom Khulen (6 jours) Kompong-Cham (2 jours) Kratie, dauphins, ile Cham (2 jours) retour par Phnom Penh puis Kep, ile aux Lapins (3 jours) Phnom Penh, visite école (2 jours)

Le 22 novembre 2009 Pau - Paris

Premier départ raté en gare de Pau où le TGV nous recrache sur le quai pour cause «de problèmes sur la voie»… nous prenons le train suivant dans la soirée, nous passons la nuit tant bien que mal allongés sur des banquettes, heureusement nous avons prévu large et nous serons à l’heure pour l’avion…. Nous avons même le temps de nous plonger dans l’art khmer au Musée Guimet avant de partir Paris est sous la pluie, dans ses couleurs automnales, il fait bien frisquet mais dans nos sacs se trouvent nos tee-shirts d’été auprès du maillot de bain ! Quelle chance d’aller au chaud et au soleil !

Trois semaines au Cambodge… voilà quelques années que nous ne sommes pas partis aussi longtemps, la maison est bouclée, les RTT posées auprès des petits-enfants et nos compagnons de voyage aussi pressés que nous de partir… Nous avons une fois de plus reconstitué notre petit groupe de 4, c'est une affaire qui marche, pourquoi s'en priver !!!! Les billets d’avion ont été pris depuis plusieurs mois sur Internet, via le comparateur de VF, nous voyageons avec la Korean Airlines (750 euros) bon OK, nous allons jusqu’à Séoul pour revenir ensuite sur Phnom Penh, c’est un peu long ! Plusieurs heures de transit en Corée, ah ! si j’avais su avant que des visites étaient organisées pour les gens en escale, dommage !

Lundi 23 Novembre - dans l'avion

Nous arrivons à 23 h à Phnom Penh, le taxi réservé en même temps que l’hôtel est bien là, nous avions pris nos visas à Paris, nous sommes très vite hors de l’aéroport dans la chaleur moite du Cambodge. Le « Frangipani Villas »(40 $ pt-déj + eau + laverie) est très chouette, les chambres spacieuses, beaucoup de charme, une maison ancienne au milieu d’un jardin, dans une petite rue bien calme, pratiquement à l’angle du Bd Sihanouk et du Monivong, mais nous verrons tout cela demain, pour l’instant pas besoin de berceuses !



Mardi 24 Novembre Phnom Penh

Il est finalement près de 10 heures quand nous nous mettons en route à la découverte de Phnom Penh, nous avons laborieusement commandé nos tickets de bus vers Battambang pour le lendemain matin (toujours mon anglais très approximatif !) pas toujours d’accord avec la compagnie, l’heure ou le prix annoncés, réservés aussi les tuk-tuk qui nous amèneront à la station et même choisi nos plats sur la carte du restaurant de l’hôtel pour ce soir !… bon, on peut y aller, la journée est à nous !

Il fait 32 ou 33 °, l’air est très humide, ce sont les températures que nous aurons pendant tout le voyage, heureusement les nuits sont fraiches et en quelques jours nous nous sommes habitués…

Nous découvrons d’abord un quartier bien populaire avec petits restos sur le trottoir, stands de fruits, de boissons, beaucoup de petits commerçants puis en rejoignant le Bd Sihanouk avec le monument de l’Indépendance dans notre visée, les trottoirs s’élargissent, de belles villas font place aux immeubles décrépis, c’est nickel… belles pelouses, énormes pots de fleurs, peu de circulation et peu de monde… c’est le quartier des Ministères…



Nous avons beaucoup de propositions de chauffeurs de tuk-tuk mais nous voulons marcher, flâner, regarder tout autour de nous… nous remontons une grande esplanade vers le Palais Royal, un vendeur de cerfs-volants un peu esseulé tente d’attirer les enfants, de grands immeubles modernes entourent la place, leurs façades vitrées reflètent les toits rouges et biscornus des bâtiments royaux. Une pagode entourée d’immenses stupas attire notre curiosité, allons voir… C’est le Vat Batum, notre première approche de la religion bouddhiste, nous observons l’organisation autour de la Pagode sans pouvoir nous empêcher de la comparer à nos édifices religieux… Un grand mur d’enceinte protège les lieux, les stupas recueillent les restes de la crémation des défunts (l’équivalent de nos tombes), les bonzes et les nones vivent autour de la Pagode (un peu comme un monastère) donc salles de prières, de repas, dortoirs etc… c’est toute une communauté qui vit ici. Nous nous asseyons un peu à l’ombre, des bonzes viennent discuter, ils préparent leur repas à côté.

Nous repartons vers le Palais Royal et la Pagode d’Argent… les grilles ferment sous notre nez ! il faudra attendre 14 h, nous nous préparons à aller jusqu’au Musée un peu plus haut mais le Lonely nous l’annonce aussi fermé à l’heure de midi… un chauffeur de tuk-tuk, profitant de l’aubaine et voyant notre embarras se propose de nous conduire jusqu’au Musée du Génocide, le seul ouvert à cette heure… on se met vite d’accord sur le prix (nous sommes 4, il nous attendra pendant la visite, ce sera 6 $) et voilà notre première balade en tuk-tuk…. C’est super agréable, enfin un peu de fraicheur, il va lentement, nous avons le temps de regarder, d’admirer, le chauffeur est prudent et d’ailleurs la circulation est raisonnable.

Ce Musée se situe dans un ancien lycée, les bâtiments ont servi de prison et de salles de torture pendant la période de Pol Pot de 1975 à 1979. C’est un endroit chargé de terreur, des milliers de Cambodgien ont été exterminés à cette époque toute proche… nous avons senti combien ce peuple avait été touché, presque chaque famille a perdu des proches, beaucoup « d’anciens », pratiquant encore un peu le français, nous en ont parlé… L’histoire du Cambodge est compliquée, période Angkorienne faste, riche et prospère jusqu’au 14 ième siècle, déclin de l’Empire khmer puis partage du pays entre Thaïlandais et Vietnamiens, protectorat français pendant 100 ans , puis Norodom Sihanouk qui tente l’indépendance à partir de 1953, ensuite Pol Pot et ses khmers rouges dévastent le pays qui devient un immense camp de concentration, le Vietnam envahit le pays et installe un régime à sa solde jusqu’en 1993 (période de boycott de la communauté internationale et période des terrains minés) puis tentatives d’élections démocratiques, les derniers Khmers rouges rendent les armes en 1998 ! Ce n’est que depuis cette période que le Cambodge se reconstruit vraiment avec l’aide de nombreux pays.

La visite du S-21 (quartier de sécurité 21) se fait en silence, difficile de soutenir les regards des centaines de portraits d’hommes, de femmes et surtout d’enfants affichés dans les salles… Nous ne nous attardons pas…



Nous demandons à notre chauffeur de nous déposer sur le quai Sisowath au bord du fleuve, il doit penser que nous avons faim car il s’arrête juste devant un restaurant ami... tiens, tiens… et pourquoi pas ! Nous ne cherchons pas plus loin et goutons pour la première fois à la cuisine cambodgienne.

Nous aurons généralement, tout le long du trajet d’agréables surprises et nous nous régalerons souvent… parfois la cuisine sera moins savoureuse ou la cuisinière moins expérimentée ? nous sommes 4 et la plupart du temps nous commanderons 4 plats différents dans lesquels nous piochons tous ; ceci nous a permis de gouter à plein de bonnes choses, toujours accompagnés de riz ou de nouilles quand nous en avions assez ! mais de nouilles à la farine de riz bien sûr !!

Aujourd’hui sur une terrasse face au Tonlé Sap nous laissons le serveur choisir pour nous et devant le poisson grillé, les légumes frits, les rouleaux de printemps et le porc à l’ananas nous sommes gâtés ! Premières bières locales aussi, l’Angkor, en grandes bouteilles comme il se doit ! le repas se termine avec le thé et une grande assiette de fruits savamment découpés, du riz gluant et une compotée de pastèque en petits paquets de feuilles de bananiers tressés… hum ! Une petite marche sur le quai avant de nous diriger vers le Musée National, passage par le Vat Ounalom où nous guide la jolie musique de violons… deux européens ont choisi cet endroit tout calme au milieu de l’agitation de la ville pour s’entrainer… nous faisons donc le tour de la Pagode accompagnés de sonates. Par curiosité Yolande et moi entrons dans un petit temple où un bonze nous tend de l’encens et nous asperge copieusement d’eau sacrée à l’aide de fleurs de lotus, il récite quelques incantations… Et voilà ! Nous sommes parées pour le voyage, Bouddha va veiller sur nous !



Nous prenons notre temps au Musée, le bâtiment est superbe, tout rouge dans un splendide jardin. Après avoir arpenté les salles et admiré les magnifiques pièces, mais nous manquons un peu d’explications, nous apprécions un long moment le jardin intérieur ; la chaleur, le voyage, le décalage horaire, le repas ont eu raison de nous et nous avons du mal à décoller de notre banc, à l’ombre, devant les bassins plein de lotus… Allez, un peu de courage si nous voulons voir le Palais Royal et la Pagode d’Argent avant ce soir !



Le Palais Royal est comme il se doit la résidence du Roi, il est possible de visiter la Salle du Trône, les jardins, la salle des Cérémonies, le Pavillon des Danses, le Pavillon de Fer (genre Baltard) offert par Napoléon III et dans la même enceinte se trouve la fameuse Pagode dite d’Argent car son sol est recouvert de 5 000 plaques d’argent, s’y trouvent aussi des Bouddhas couverts de pierres précieuses, en or ou en argent. Aujourd’hui c’est mardi, tous les guides officiels sont habillés en couleur fushia, chaque jour a sa couleur comme dans les anciennes cours royales. Nous n’avons guère qu’une heure pour tout voir, dès 17 h il commence à faire sombre, à 18 h c’est la nuit…

Nous profitons bien de cette fin d’après-midi, la couleur est très belle, je trouve les fresques intérieures de l’enceinte de la Pagode retraçant le récit du Ramayana particulièrement superbes, le jardin est très soigné, bonzaïs, buissons finement taillés, les stupas renfermant les restes des rois dressent leurs flèches vers le ciel, l’endroit est calme, très peu de monde, je crois que nous sommes les derniers à quitter les lieux… nous venons de passer un très bon moment.





C’est toujours à pied que nous rejoignons l’hôtel et nous faisons bien car l’ambiance du matin n’est plus du tout la même… les rues, les trottoirs, la grande esplanade grouillent de monde ! à croire que tous les habitants sont de sortie… la musique est à fond, des centaines de personnes bougent et dansent sur des rythmes d’aérobic, jeunes, vieux, tous s’y mettent ! et moi qui espérais surprendre quelques personnes âgées faisant tôt le matin leurs exercices de Qi Cong ou de Thaï Chi comme au Vietnam…. Les temps ont changé !!

Les familles sont installées à même le sol et prennent le repas du soir acheté à un marchand ambulant, des groupes de jeunes jouent au foot, des amoureux seuls au monde, des enfants tiennent fortement leurs cerfs-volants, c’est joyeux, bon enfant, souriant…



Une bonne douche pour enlever la poussière, la sueur et la fatigue de la journée… le repas du soir commandé le matin à l’hôtel est bien apprécié et nous permet de ne pas ressortir, nous sommes crevés, quelques kms déjà dans les jambes ; nous éteignons à 21 h 30 (hé oui !) mais nous sommes réveillés à 3 h (décalage !) Impossible de se rendormir

Mercredi 25 Novembre Battambang

Pas de problème donc pour se lever aux aurores, le bus est à 7 h, longue attente pour le petit déj. Les tuk-tuk sont là à l’heure, nous voyageons avec la Cie Paramount (5 $), la station est dans une petite rue près de la Poste, du coup nous avons un aperçu de ce quartier, plus au Nord de celui que nous avions arpenté hier. Petit à petit les voyageurs arrivent et, avant le notre, les bus pour Siem Reap ou Sihanoukville. Nous nous amusons à regarder une bande de macaques qui se faufilent sous les toits, qui font de l’équilibre sur les fils électriques quand soudain, je me rends compte que je suis juste devant la maison d’enfance de Claudie, une copine internaute… hé oui ! je reconnais les fenêtres à petits carreaux rouges... vite, des photos !

Nous assistons au chargement de mobylettes dans les soutes des bus, des marchands ambulants viennent nous proposer de quoi nous sustenter pendant le voyage, tout cela nous occupe jusqu’au départ qui n’a finalement lieu qu’à 8 h ! Nous en avons pour 5 h, autant prendre notre mal en patience ! le bus est plein mais pas surchargé, rapidement nous avons droit à des clips vidéos : soit des sketchs comiques avec le Coluche local soit des clips musicaux d’une mièvrerie déconcertante (on s’aime mais le père ne veut pas ou le fiancé part à la guerre etc…) Seul avantage : c’est à notre niveau de compréhension !!!!

Premier arrêt pipi, y’a une série de toilettes, basiques (un trou et de l’eau) mais propres, rien à dire d’ailleurs tout le long du voyage, c’est généralement bien plus propre qu’en Afrique ! Deuxième arrêt presque à midi devant une série de gargotes, il y a déjà deux ou trois bus arrêtés, les gens sont attablés devant des bols de soupe. Le temps que nous comprenions comment et quoi commander, un quart d’heure est passé, nous nous installons devant nos bols de soupe aux nouilles (2 pour 4) et nous nous apprêtons à partager une espèce de gâteau frit quand nous nous rendons compte que nous sommes seuls à table ! Tout le monde est déjà remonté dans les bus…. Le notre nous attend patiemment !



Arrivée à Battambang vers 13 h, nous ne sommes même pas sortis du bus que les chauffeurs de tuk-tuk nous assaillent déjà, notre hôtel n’est pas bien loin mais avec les bagages nous sommes ravis de nous laisser transporter… L’hôtel Royal n’a rien de typique, l’accueil est chaleureux, les chambres propres et spacieuses quant au restaurant sur la terrasse il est à recommander pour sa très bonne cuisine. C’est ici que nous devons retrouver notre guide car à partir de maintenant nous avons demandé à "Terre Cambodge" de Siem-Reap de nous organiser notre séjour. A aucun moment nous n’avons regretté ce choix car nous avons, grâce à eux, fait un voyage particulièrement varié et original. Au niveau du coût nous avons payé pour les 18 j ce qu'une agence en France nous aurait demandé pour 12 j et tout était compris : transport, hébergement, repas, visites, musées etc... sans que nous ayons à nous en soucier. Ceci nous a permis de manger dans des restaurants locaux et très typiques, parfois chez l'habitant ou de se faire plaisir dans un bon restaurant, même chose pour les nuits, parfois du très basique, parfois de jolis hôtels de charme Channara nous propose d’emblée de louer des vélos pour nous promener dans la campagne environnante, j’avoue ne pas me sentir en forme du tout pour affronter la chaleur, la circulation et les quelques 20 kms qu’il se propose de nous faire faire… ce sera une autre fois !

Nous partons donc en tuk-tuk vers le Vat Ek, un temple du XI iè siècle en grande partie effondré. Nous traversons plein de petits villages avec chacun sa spécialité. Les tuktuk s’arrêtent, nous laissent au bord de la route pour nous reprendre 2 ou 3 kms plus loin et cela nous permet, en plus de bien nous dégourdir les jambes, d’admirer tout le savoir-faire des familles car c’est toujours un travail en famille. Ici c’est la cuisson de galettes en farine de riz, elles cuisent sur un four chauffé avec l’enveloppe du riz (rien ne se perd), puis posées sur une grille en bambou et elles sèchent au soleil devant la porte. Tout est manuel. Un peu plus loin c’est justement à la fabrication de la farine de riz que nous assistons. Une dame nous dépasse avec son vélo chargé de kralan. Ce sont des tubes de bambou dans lesquels elle a fait cuire du riz gluant avec du lait de coco, on ouvre ce tube comme une peau de banane et on mange le riz légèrement caramélisé… c’est très bon et nous nous régalons d’autant plus que le bol de soupe du midi est resté sur la table !!! nous en mangerons à d’autres moments, parfois c’est un peu salé, ceux-là nous ont semblé particulièrement succulents.



Nous arrivons au Temple, proche d’une pagode et d’un immense Bouddha debout. C’est ici que nous entendons pour la première fois le récit du « Barattage de la mer de lait ». Cette scène d’un mythe hindouiste est très joliment représentée sur un linteau d’une des tours ; sur le montant des portes en grès est gravée en sanscrit toute la symbolique des sculptures du temple. La religion cambodgienne est un mélange de religions hindouiste et bouddhiste, et il faut sans cesse faire référence aux trois divinités hindoues ainsi qu’à Bouddha dans toutes ses représentations… je ne suis pas sûre d’avoir encore tout saisi ! Nouvel arrêt au retour pour regarder le séchage des lamelles de bananes., un papillon se régale du suc des fruits.



A l’hôtel un couple de Suisses fait sensation en arrivant à vélo, un tandem sur lequel Madame est couchée à l’avant ! avec leurs sacoches, ils doivent faire avancer près de 260 kgs ! quel courage de se lancer dans un tel périple, ils ont une bonne soixantaine d’années et ils comptent faire plus de 6 000 kms à travers la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam ! Demain matin, avec une bonne vingtaine de supporters cambodgiens nous assisterons à leur départ.



Avant le repas nous faisons un tour au marché tout proche à la recherche de petits citrons verts que nous pressons dans nos bouteilles d’eau – c’est notre élixir en voyage – , c’est un excellent antiseptique et c’est très efficace pour prévenir les problèmes de tourista !

Les marchés ici sont très colorés, ils débordent de fruits et de légumes vendus directement par les producteurs. Les femmes sont soit assises sur de petits tabourets derrière leur marchandise soit en tailleur sur la table qui présente leurs produits. Il est possible de tout acheter, des poissons encore vivants ou séchés, des brochettes de crevettes juste grillées, du canard laqué encore tout chaud, des épices, et surtout de délicieux fruits que pour l’instant nous ne connaissons pas mais qui nous tentent et que nous gouterons avant de repartir…. Nous continuons notre promenade le long de la rivière Stung Sangker, les rives sont aménagées, les gens font comme nous, ils prennent l’air, font une balade ou leur jogging, certains pêchent en contrebas des ponts ce qui nous vaut de belles images de pêcheurs lançant leurs filets à la volée… nous marchons une petite heure… Au repas nous nous régalons de notre premier « amok fish » poisson cuit dans du lait de coco, c’est le plat cambodgien que nous avons préféré.

Nous nous couchons avec de la musique plein pot sur la ville… c’est la période des mariages, ça dure trois jours, jusqu’à 22 h et à partir de 5 h du matin !!!



Jeudi 26 Novembre Battambang

Les Suisses sont bien partis à 8 h tapantes sous les applaudissements de la rue et nous les suivons jusqu’à la sortie de la ville confortablement installés dans un minibus.

Nous allons jusqu’à Phnom Sampeau, un ensemble de pagodes et de temples en haut d’une colline en forme de bateau. Nous rejoignons le village du bas par une piste de latérite rouge dont la poussière recouvre les habitations et tous les arbres aux alentours… dans quelques mois, en saison sèche ce doit être intenable !

Nous laissons l’escalier bien raide qui part au pied d’un immense Bouddha que des ouvriers finissent de sculpter dans le rocher pour gravir doucement la colline par un chemin ombragé. Il fait toujours aussi chaud, aussi humide mais on survit !!

Des stèles sur les cotés énumèrent les noms des généreux donateurs, ces temples sont récents, tous plus kitsch les uns que les autres mais la présence des bonzes et des nonnes qui vivent eux dans des maisons en bois, leurs réfectoires et leurs cuisines, les bandes de petits drapeaux qui flottent au vent, la jolie vue sur les rizières font que le lieu est bien agréable… moins agréables sont les grottes et les charniers qui contiennent des ossements laissés derrière les Khmers rouges.





Nous continuons sur la crête de la colline, ça monte, ça descend, des escaliers, encore des escaliers vers une autre pagode qui brille de toute sa peinture or. Là nous passons un bon moment avec un gamin d’une douzaine d’années qui veut nous énumérer toutes les phrases qu’il connaît en français ! pour l’instant il apprend l’anglais avec un bonze, il est dégourdi comme tout, il a un sourire adorable - comme je lui souhaite un bel avenir !! Nous redescendons par l’escalier et après cette belle balade nous restons manger dans un des petits restaurants sur place. Nous avons chacun une belle assiette de nouilles aux légumes surmontée d’une omelette, de l’ananas en dessert, quoi demander de plus ?

Un peu plus tard nous voici à Phnom Banan, entre deux lions de pierre qui gardent un immmmmense escalier dont on ne voit pas la fin ! 358 marches sont annoncées d’emblée ! marches de pierre très irrégulières et plutôt hautes ! bon, courage, c’est parti… tranquillement jusqu’en haut ! yes ! et comme toujours la récompense est au bout ! là-haut c’est un ensemble de cinq tours assez abimées du XI iè siècle, des linteaux superbement sculptés surmontent les portes de grès, les sculptures des gardiennes des temples sont à peu près intactes, l’endroit est très apaisant et serein…



Nous rentrons vers Battambang en traversant à nouveau des villages, les femmes s’affairent à couper des bottes de riz, nous visitons une ancienne maison khmère, nous avons la surprise de découvrir de la vigne et un viticulteur qui propose des dégustations de vins… des français investissent déjà les lieux et nous ne nous incitent pas à les gouter !! Près d’une pagode des centaines de roussettes (chauve-souris) font l’attraction du coin ; devant une maison dont la famille tisse des kramas, une fillette file des bobines de coton avec une roue de vélo, sur les bords de la rivière, dont le niveau a déjà bien baissé, les paysans se sont empressés de planter quelques cultures qu’ils arrosent méticuleusement dans le soleil couchant… les images sont belles, elles sont fixées dans l’appareil photo mais surtout dans notre mémoire avec les bruits, les odeurs, la chaleur, les regards, les sourires…



Nous mangeons à nouveau à l’hôtel et nous éteignons à 21 h 30 après une sacrée belle journée !

Vendredi 27 Novembre sur la rivière - village flottant

Ce matin départ à 7 h en bateau vers le lac Tonlé Sap en navigant d’abord sur la rivière Stung Sangker. (en début de post vous avez la carte pour nous suivre…)

Ici je me dois d’une petite digression géographique concernant l’eau au Cambodge… le Cambodge est un pays extrêmement plat en son centre et qui subit une longue saison des pluies, de plus ce lac d’eau douce d’une superficie de 2 500 km2 est relié au Mékong par le Tonlé Bati ; il y a entre ces deux réservoirs d’eau un système de vases communicants qui fait que le trop plein du Mékong, lors de la fonte des neiges de l’Himalaya et des pluies, se déverse dans le lac –celui-ci passe alors à 13 000 km2- et en novembre, avec le retour de la saison sèche, le niveau du lac redescend, le cours de l’eau se renverse et le lac revient à sa surface initiale. C’est d’ailleurs l’occasion de grandes fêtes à Phnom Penh avec courses de pirogues « la fête des Eaux ».

L’eau s’étant retirée, les paysans s’empressent de planter le riz (alors que dans d’autres régions on en est à la récolte !) et beaucoup de légumes (souvent deux récoltes)

Les villages en bord du fleuve et du lac sont donc soit sur pilotis, soit des villages flottants pour accompagner le niveau de l’eau. En cette fin novembre, l’eau a tout juste commencé à descendre et la surface du lac est encore imposante.

Le bateau n’est pas surchargé, en fait nous sommes une trentaine de touristes au milieu des cambodgiens qui se rendent à Siem Reap. Le départ se fait dans la brume du petit matin, les villages se réveillent mais les pêcheurs sont déjà en pleine activité…



Au début, je déplore toutes ces bouteilles en plastique qui flottent à la surface de l’eau jusqu’à ce que je me rende compte qu’elles servent justement de flotteurs aux filets ! La pêche fait vivre une grande partie de la population du Cambodge, sur les marchés nous avons vu des tonnes et des tonnes de crustacés, de poissons petits et grands, souvent vendus vivants… c’est avec le riz une des plus grandes ressources du pays.

Les images sont belles, d’autant plus que le soleil s’est mis de la partie… Les maisons colorées qui se reflètent dans l’eau, les barques plates où les pêcheurs tiennent en équilibre, les filets que l’on jette ou que l’on remonte plein de friture brillant dans la lumière, le passage du bateau sur les routes encore inondées, à hauteur des branches d’arbres pour couper les méandres de la rivière, les carrelets qui montent et descendent régulièrement à contre-jour, les bateaux que l’on croise régulièrement et que l’on pourrait toucher et surtout les sourires, les « hello », les coucous des enfants… cette journée a été un de mes plus beaux moments du voyage…



Un arrêt-pipi épique dans une épicerie-bar flottante (deux planches sur l’eau, s’agit de bien poser les pieds ! des tôles à mi-hauteur et les petits poissons qui attendent l’offrande !) à côté des toilettes un radeau qui sert de potager et une cage pour élever un cochon…



Nous continuons le trajet, les pagodes et les écoles sont sur pilotis, ici c’est une région de musulmans et nous voyons les premières mosquées. Toujours plein de pêcheurs partout et le pilote du bateau doit souvent slalomer pour éviter les filets…

Channara nous demande de préparer nos bagages, nous descendons au prochain arrêt à Kaoh Chireang.

Nos compagnons de voyage nous envient de rester passer la nuit dans la maison flottante toute bleue où on vient de nous déposer ! Nous voici tous les 4 sur la terrasse au bord du fleuve à regarder le bateau continuer sa route…



La table est mise sur le côté, un grand lit dans la pièce principale, un cabinet de toilette avec WC et jarre d’eau à l’arrière, parés pour rester ici jusqu’à la fin des vacances !

Le repas est bien agréable, poisson grillé tout frais, légumes frits dont des racines de jacinthes d’eau qui poussent ici à profusion.

Il fait chaud, nous nous sommes levés tôt et nous apprécions une bonne sieste comme tous les habitants des lieux… Je vais quand même assez rapidement avec mon appareil photo à la recherche de quelques clichés mais l’espace de promenade est assez limité !

A l’arrière de la maison une dame est déjà occupée à éplucher et tailler les légumes pour ce soir, elle vient de finir la vaisselle directement dans l’eau du fleuve qui sert maintenant à laver les légumes… ce soir nous verrons la famille y faire sa toilette et nous-mêmes nous y cracherons notre eau (en bouteille) de brossage des dents, de toutes façons, les crocodiles y trempent déjà… alors !

Je passe un petit moment avec elle, la communication passe avec des gestes et des sourires…



Un peu plus tard un petit bateau vient nous chercher et nous partons pour une balade dans les rues du village…Il y a ici certainement près de 1000 habitants, tous sur des maisons flottantes, la spécialité c’est l’élevage des crocodiles et presque tous, y compris là où nous logeons, ont d’immenses cages dans l’eau avec des centaines de ces bestioles ! Sinon, comme partout nous passons devant l’épicerie, le tailleur, la station-service, le pressing… et nous croisons plein de marchandes ambulantes sur leurs pirogues qui vendent en porte à porte de l’épicerie, des légumes, voire des plats tout faits… nous profitons pleinement de cette promenade sur l’eau, nous ne savons plus où regarder tellement chaque image est pleine de vie, de couleur, de beauté… ici c’est le coucou des enfants, là c’est une marchande qui nous aborde, là encore deux pitchouns traversent seuls le fleuve, ici les enfants rentrent de l’école, là encore le linge en ribambelle sur un fil… tout nous émerveille !





Nous abordons un centre d’artisanat où les femmes tressent les tiges de jacinthes d’eau séchées, elles en font des nattes, des dessous de plats, de jolies boites… Nous y faisons nos premiers petits achats. Un responsable local est justement en train de motiver un groupe pour s’impliquer dans le tourisme… ce village a tous les atouts pour attirer quelques voyageurs et d’ici peu de temps il y aura certainement d’autres maisons d’hôtes dans le coin ! sa formation porte sur la propreté des lieux, sur l’accueil, sur la nourriture… ce peut être une façon de résoudre certains problèmes d’hygiène pour les habitants eux-mêmes mais en même temps il ne faudrait pas que ce village se dénature !

Samedi 28 Novembre village flottant - Siem Reap

Quelle nuit ! comme d’habitude, quand nous sommes dans un village, nous avons eu droit à tous les bruits : les coqs, les chiens… pas d’ânes comme en Afrique mais les margouillats qui sifflent sur les cloisons en bois, les crocodiles qui se battent et agitent la maison, les chats qui profitent de l’absence de portes et de fenêtres pour rôder autour de nous… heureusement, nous sommes bien à l’abri sous les moustiquaires et ça rassure les courageuses que nous sommes !!

Sommeil entrecoupé, du coup aucun problème pour se lever aux aurores avec la famille, dès 5 h les femmes sont en cuisine (c’est qu’elles n’ont rien de moderne ni pour faire chauffer l’eau ni pour cuire le repas – une grande partie de la journée est consacrée à la préparation des plats-) puis les hommes partent à la pêche et les enfants se préparent pour l’école. Les filles, comme partout, sont coquettes et agrémentent leur coiffure avec moult pinces, chouchous et bandeaux, les garçons ajustent leurs uniformes qui leur donnent l’air de petits communiants et dès qu’ils sont prêts ils attendent les copains qui passent les prendre en barque ! ils sont ainsi quatre ou cinq à partir vers l’école sans un adulte pour les encadrer !



D’ailleurs nous ferions bien nous aussi de nous occuper de nos affaires mais il y a tant à regarder ! Petit déjeuner au lever du soleil, c’est chouette aussi… A 7 h nous sommes tous les 4 sur un bateau qui nous emmène vers Siem Reap, nous allons vers l’embouchure de la rivière, près de nous la mangrove, quelques oiseaux ci et là, puis nous traversons les plaines encore inondées au milieu de la cime des arbres, ensuite le lac et nous arrivons à l’embarcadère de Chong Knies. Un minibus nous attend, nous faisons la connaissance de Taèm qui sera notre chauffeur jusqu’au départ.





Nous nous arrêtons au milieu des rizières, dans certaines parcelles les paysans labourent, dans d’autres ils plantent et ailleurs c’est la récolte ! A l’entrée de la ville nous visitons un endroit incontournable pour les touristes « Les Artisans d’Angkor » une association qui forme des jeunes aux métiers divers de l’artisanat : peinture sur soie, laque, travail de l’argent, sculpture sur bois ou sur pierre, tressage, couture… ces jeunes reçoivent un salaire décent, sont nourris et logés ; ils sont nombreux parait-il à vouloir intégrer ce centre professionnel. La visite est bien organisée, en français pour nous ; elle se termine par un passage dans les boutiques de vente. Il y a là de très jolies choses, de bonne qualité… nous venons d’arriver, nous n’avons pas encore envie de nous lancer dans de gros achats… et je le regrette car c’est là que nous avons vu les plus jolies choses ! (il y a un stand à l’aéroport de Phnom Penh au départ mais moins fourni)



Nous passons ensuite un bon moment avec Laurent le responsable de « Terre Cambodge » ; j’avais eu beaucoup d’échanges Internet pour organiser le séjour… heureux de se connaître. Je lui fais part de mon souci de ne pas passer assez de temps à l’école, du coup changement, nous n’irons pas à Koh Dach, un détour trop long, nous privilégions l’école (pour rien finalement puisque Théa, le directeur, a changé le rendez-vous au dernier moment ! on ne pouvait pas savoir !) Avant de nous rendre à l’hôtel nous passons par une très ancienne pagode de Siem Reap, le Vat Bô. Elle est effectivement très belle, déjà de l’extérieur, avec beaucoup d’éléments en bois ; un petit vieux nous ouvre les portes et à l’intérieur nous admirons les plus jolies peintures que nous avons vues dans une pagode, en particulier de beaux détails de « l’armée des singes ».



Très bon repas avec des plats dont la présentation est particulièrement raffinée et nous nous installons aux « Mystères d’Angkor » très joli petit hôtel plein de charme, jardin luxuriant, piscine, jolies chambres…

le tour du coeur est en lamelles de concombre

Après-midi libre… Nous terminons tranquillement la journée en allant jusqu’au vieux marché le long de la rivière, passage à la Poste pour les premières cartes et les timbres. Le vieux marché est couvert, il y fait chaud, étouffant, rapidement Pierre nous attend dehors ! je ne m’y attarde pas non plus, c’est la réplique asiatique des souks de Marrakech ou d’Istanbul, beaucoup de choses « made in China » mais c’est typique, l’ambiance y est sympathique, pas trop de pression commerçante, avec le sourire, pas de problème !! Nous nous promenons dans les rues aux alentours. Beaucoup de cafés pour européens, quelques boutiques sympas, sur le trottoir deux australiens, assis au bord d’un bassin, se font « masser » les pieds par des petits poissons… manifestement ça chatouille !



Retour par le même chemin, balade très agréable, les chauffeurs de tuk-tuk ne comprennent pas qu’on préfère marcher !

Nous cherchons une « Laundry » il est temps de penser lessive… nous trouvons cela chez une petite coiffeuse adorable !

Une nouvelle fois nous ne trainons pas pour nous coucher ! Les journées sont longues et bien remplies ! Ce n’est pas au Cambodge que nous jouerons aux oiseaux de nuit ! Dimanche 29 Novembre Siem Reap - Roluos

Nous sommes tout près des temples d’Angkor mais si nous voulons suivre un ordre chronologique dans la construction de ces temples et en comprendre l’évolution il faudra attendre encore quelques jours pour aller sur le site.

Ce matin, dès 8 h nous sommes devant les guichets pour obtenir le sésame qui va, pendant 6 jours, nous ouvrir les portes d’une des merveilles du monde ! un petit sourire devant l’objectif et 5 minutes après nous avons notre photo sur le pass, pas question de le perdre ni de l’oublier, dans les jours qui viennent nous le sortirons plus d’une fois !

Départ vers Roluos par la RN 6 au Sud de Siem Reap mais très rapidement nous nous perdons (volontairement) dans la campagne environnante... 2 heures de marche sur une piste, en fait c'est l'ancienne route royale qui reliait Angkor de Roluos, tantôt au milieu des rizières, tantôt au milieu des villages…. Heureusement peu de circulation sinon des vélos et quelques mobylettes accompagnées à chaque fois d’un nuage de poussière rouge.



Ce sont des villages de paysans et dans presque chaque cour de maison on s’affaire soit au décorticage du riz, soit à la fabrication d’un alcool de riz (genre de saké), soit une moissonneuse-batteuse fait son tri, la même que chez mes grands-parents il y a 50 ans ! à chaque fois on nous accueille avec de grands sourires, on nous propose de boire, de gouter…

Nous sommes curieux de tout : l’architecture des maisons, très hautes pour permettre une bonne ventilation du bas, à l’ombre où sont installés les hamacs, les cultures dans les jardins, les arbres, ici un jacquier, ici des noix d’arec, là un frangipanier, un champ de papayes, partout des bananiers, devant nous un troupeau de buffles, plus loin une dame qui pose devant sa maison, une petite mare couverte de nénuphars encore ouverts avant que le soleil ne tape trop fort…



Et c’est ainsi que nous arrivons au temple de Preah Kô (le sanctuaire du bœuf sacré) édifié à la fin du IX ièm siècle, six tours alignées en deux rangées et comportant des ornements en stucs bien conservés. Nous cherchons les pierres à l’ombre qui nous permettent de nous asseoir pendant que Channara fait son cours magistral !

En sortant nous passons par un atelier de découpage du cuir, très rapidement.

Puis nous nous dirigeons vers le Bakong, c’est le premier temple montagne en grès gris que nous voyons, il est imposant avec ses cinq terrasses superposées, à chaque angle des sculptures d’éléphants en plus ou moins bon état. Nous le gravissons, nous en faisons le tour, des lions gardent fièrement l’accès aux escaliers de pierre. Quelques stupas (tombes) tiennent encore debout et donnent de la couleur à l’ensemble. Le Lolei est le plus petit des temples du groupe de Roluos, 4 tours vite visitées….





Nous mangeons un plat de nouilles frites dans une gargote en bord de route et il fait sacrément chaud quand nous repartons. Nous sommes toujours sur une jolie piste rouge dans la campagne et nous prenons plaisir à marcher surtout quand il y a de l’ombre.



A nouveau nous faisons plein de rencontres : une dame vient de remonter de sa mare quelques centaines de grammes de minuscules poissons qu’elle va rajouter à sa soupe, quelques bonzes nous croisent à l’abri de leur parapluie, un groupe de femmes, les lèvres et les dents noires de mâchouiller du bétel nous interpelle, elles nous montrent la fabrication de leur « drogue », une feuille de bétel + une pâte à base de chaux + de la noix d’arec pilée … elles rient beaucoup devant notre refus d’y gouter et tiennent à se faire prendre en photo, un peu plus loin un marchand de cochons qui veut nous doubler nous oblige presque à descendre dans les rizières, il lui reste 3 cochonnets sur les vingt qu’il a essayé de vendre dans les villages tout au long de la journée…scènes de la vie quotidienne…





Nous remontons dans le minibus pour arriver au temple Chau Strei Vibol. Il est en haut d’une colline et c’est à nouveau l’occasion de marcher un peu. C’est un très joli endroit, au milieu d’une forêt, ce temple est en partie envahi par les arbres. Nous y voyons pour la première fois des déambulatoires effondrés ce qui nous vaut un « cours » d’architecture sur les encorbellements et les clés de voute ! ça fait du bien quelques rappels scolaires et se cultiver sous les frangipaniers ce n’est pas le plus désagréable ! Nous reprenons le bus après avoir fait le tour du mur d’enceinte.



Nous traversons un village dont la spécialité est la fabrication des fameux kralans, on en vend partout ! Il est à peu près 5 h quand nous arrivons chez Mr Pô au village de Dam Daek, nous dormons chez lui ce soir. Sa maison est magnifique, tout en bois, une belle terrasse dont les cloisons sont décorées de toutes ses photos de famille (dont il est très fier !), une grande salle où nous dormirons, quelques alcôves où se répartit la famille, la cuisine à l’arrière où Mme s’active et un cabinet de toilette (réserve d’eau, casserole, WC) C’est une famille très sympathique, très accueillante, le fils, la belle-fille et les petits-enfants vivent avec eux. Un enfant reste toujours dans la maison paternelle pour s’occuper des parents. Mr Pô est ravi d’avoir beaucoup de filles car dit-il « quand je suis malade elles me font de bons massages » ! Ce qu’il ne dit pas c’est qu’au Cambodge on préfère avoir des filles car elles coûtent moins cher et elles rapportent une dot. C’est le mari qui paye toute la noce. Mr Pô a connu l’époque de Pol Pot mais, hormis la famine dont il a souffert, il a pu rester dans son village, en famille, car étant un paysan il n’a pas fait partie des gens déplacés.

Nous passons un très agréable moment en leur compagnie, grâce aussi à Channara qui fait le traducteur, cela nous permet de communiquer ! Après un très bon repas, très copieux, et avant de nous coucher nous prenons une douche « au bol » car c’est indispensable d’enlever la poussière et la sueur de la journée !





Ce soir nous dormirons bien car la police veille !!! Hé oui, incidemment nous demandons au chauffeur où il dort, il nous répond « en bas avec la police ! » quoi la police ? qu’est-ce-qu’elle vient faire dans l’histoire ? Hé bien tout simplement, le gouverneur de Siem Reap (équivalent de notre préfet de région) n’a donné l’autorisation à Terre Cambodge de faire dormir les touristes en dehors des hôtels qu’à condition que des mesures de sécurité soient prises pour nous protéger d’une éventuelle incursion des thaïlandais au Cambodge –nous sommes à 40 kms à peu près de la frontière mais effectivement il y a régulièrement des échauffourées entre les deux pays- donc, dès que nous sommes chez l’habitant et plus tard dans une pagode, trois policiers viennent installer leur hamac à proximité ! manquait plus que ça !!!!

En plus ce n’est qu’une histoire de gros sous ( corruption) car ils ont un gros bakchich !

Fou-rire en nous couchant en imaginant un enlèvement ! surtout qu'on a déjà donné !!!

Lundi 30 Novembre Phnom Kulen et pagode

Bonne nuit, nous nous levons avec la famille vers 5 h30 Petit déjeuner, rangement et nous voilà prêts dès 7 h Devant la maison qui jouxte une école la belle-fille a installé une boutique de bonbons et avant de partir, nous voyons les écoliers qui viennent y dépenser 4 sous. Petite photo-souvenir avec nos hôtes qui ont été charmants !



Nous nous dirigeons vers le temple de Beng Mealea au nord de Dam Daek. Il y a peu de circulation sur ces pistes éloignées des routes principales. Parfois quelques centaines de mètres sont goudronnées puis très vite on retrouve cette terre rouge. Peu de voiture plutôt des mobylettes , dont nous observons avec étonnement le lourd chargement, encombrent la chaussée ! Ici ce sont des noix de cocos ou des bananes, là des poulets ou des cochons, ensuite des meubles ou des matelas et fréquemment nous voyons une famille de 4 voire 5 personnes chevaucher une pétoire ! C’est vraiment un spectacle de tous les moments que de croiser ou de dépasser toutes sortes de chargements en équilibre instable !

A l’heure des écoliers ce sont aussi des dizaines de vélos qui roulent sur les bas-côtés, les plus jeunes avec souvent un vélo trois fois trop grand et un copain, ou deux, sur la selle, les plus grands, surtout les filles, avec une allure très digne, bien droite, l’uniforme impeccable, un joli chapeau sur la tête les protégeant du soleil, les cheveux noués en queue de cheval, sont plus prudents. C’est l’heure aussi où les bonzes passent de maison en maison quêter leur repas de la journée et nous les avons vus souvent attendre l’obole sur le bord du chemin, belle image ! Les villages sont installés le long de tous ces axes de circulation et cela génère une grande activité.



Le temple Beng Mealea est perdu dans la jungle, il date du XII ièm siècle, après le groupe de Roluos. La forêt autour n’a pas été dégagée, le temple est envahi par les ficus étrangleurs, beaucoup de déambulatoires sont effondrés mais subsistent encore de belles balustrades aux fausses fenêtres. Dans le site, le circuit est largement facilité depuis le passage de J.J Annaud qui a fait construire une passerelle en bois pour le tournage du film « Deux frères ». Il n’est plus nécessaire de franchir de gros blocs de pierres et ce n’est que pour le plaisir qu’il est possible de se perdre dans les décombres et la végétation. Nous avons beaucoup aimé cet endroit serein, calme et en même temps plein de présences…



Nous voici au pied de la montagne sacrée de Phnom Kulen « la montagne aux litchis » dommage, ce n’est pas la saison ! Ce soir nous allons dormir là-haut dans une pagode, en attendant il faut monter les 350 m de dénivelée sous forme d’escaliers et sous 33°… nous empruntons le chemin des pèlerins, nous atteindrons notre Nirvana ! En y allant doucement, ça doit le faire ! à mi-pente une pagode avec une source où l’on vient de loin récupérer l’eau sacrée (tiens ça me rappelle quelque chose !), nous nous reposons un peu, puis les escaliers sont plus raides mais à l’ombre et au bout d’une heure et demie nous sommes sur un chemin de crête dans la forêt, encore une petite heure de marche pendant laquelle Channara nous fait découvrir toutes les espèces d'arbres sur le passage : gommier, fromager, rotin....

Nous traversons une première rivière aux lingas, en fait il y a deux sites. Ici, les lingas (symbole phallique) ne sont sculptés que dans le fond de la rivière, il y en a sur des centaines de m2, la trentaine de cm d’eau limpide permet de bien les voir. Des enfants s’amusent dans le courant.

Plus loin deux belles cascades avec une aire de pique-nique… beaucoup de cambodgiens sont là en ce dimanche, facile d’y accéder, il y a une belle route ! Ils sont en famille, c’est à la fois un lieu de détente mais aussi de baignade car la rivière est sacrée. Quelques petits restaurants de l’autre coté d’une passerelle suspendue, des boutiques qui vendent des brochettes, des bananes grillées, du kralan… nous mangeons ici et une bonne sieste sur des nattes au bord de l’eau est la bienvenue !

Channara, qui accompagne souvent des groupes, nous fait un beau compliment en nous disant que c’est la première fois que des gens de notre âge (!) viennent à pied jusqu’ici !







Nous marchons encore un peu pour atteindre un temple (encore des escaliers !) avec un immense Bouddha couché. Des familles sont là en pèlerinage, l’une d’entre elles veut absolument que nous posions sur leurs photos souvenirs, nous devons le mériter car nous y sommes montés !



Le minibus nous a rejoints et nous nous dirigeons vers le Vat Preah Kral où nous devons dormir. Channara, un peu ennuyé, nous annonce qu’il y a là-bas un rassemblement pour la fête de la pleine lune, ce n’était pas prévu, il y a beaucoup de monde, est-ce-que nous acceptons quand même d’y dormir, normalement nous devons poser les matelas dans le réfectoire des bonzes… Ben, allons-y, tentons l’expérience, on verra bien !

Il y a en effet un monde fou ! des tentes un peu partout, de la musique à fond, le son strident des criquets… ce devait être une nuit au calme ! ça nous fait plutôt rire… un peu moins quand nous arrivons au réfectoire… une cinquantaine de nonnes, d’hommes et de femmes, au milieu de montagnes de feuilles de palmier et de noix de cocos fabriquent des offrandes pour la grande cérémonie du lendemain… on se met où ??? En moins de deux les matelas et les moustiquaires sont installés sur une estrade à côté d’un autel à Bouddha (Pierre aura une vingtaine d’yeux qui vont l’observer toute la nuit !) au milieu de l’encens, des bougies… nous sommes à la fois gênés de notre intrusion et du manque d’intimité !

Pourtant ils nous ont tous accueillis avec plein de sourires et de gestes amicaux, nous nous mélangeons à eux pour essayer de transformer avec autant de dextérité en jolis bouquets les lamelles de feuilles… bien sûr notre maladresse les fait bien rire ! les offrandes sont surprenantes : des cigarettes (des fois que dans l’au-delà les ancêtres veuillent fumer) des noix d’arec, des fleurs, de l’encens, le tout en magnifiques compositions.

Nous montons au-dessus du temple, au milieu de bouddhas et de stupas tous plus dorés ou peinturlurés les uns que les autres pour essayer de voir le coucher de soleil sur le Tonlé Sap à l’horizon… malheureusement ce soir il y a de la brume, le spectacle est beau quand même dans cette ambiance surréaliste !



Des gens viennent nous parler en anglais, en fait ce rassemblement c’est pour célébrer les ancêtres de la famille des donateurs qui a construit ce lieu. Ils ont immigrés en Californie, ils font des dons importants et reviennent ici chaque année. Il fait juste nuit quand nous pique-niquons rapidement, nos policiers sont là !!! oui, oui !!! ils ont installés leur hamac entre les arbres devant le réfectoire ! Nous voyons tous les gens se diriger vers la pagode, c’est l’heure des prières. Nous restons un moment écouter ces mélopées, les bonzes devant, les nonnes et les civils à l’arrière, les chiens couchés un peu partout. « Nos » américains nous proposent d’y participer au milieu du groupe. Yolande et moi les rejoignons. Ce ne sont pas les mêmes prières mais ne serait-ce pas le même Dieu ? Difficile pour nous de rester longtemps assises en tailleur, après un quart d’heure nous nous échappons… les prières dureront encore longtemps ! Dans un coin du site une série de wc et de douches (au bol) communes. Les cambodgiennes se lavent avec leur sarong, bien pratique dans ces circonstances ! Nous arrivons malgré tout à nous rafraichir, après une journée de marche ça fait du bien ! Il n’est même pas huit heures quand nous sommes allongés sous la moustiquaire ! jamais aussi tôt ! un grand néon au-dessus de nous, les générateurs juste à l’arrière, la prière est terminée, les gens sont revenus dans la salle et terminent les offrandes… Et c’est dans le brouhaha des discussions, dans le cri strident des criquets, dans le ronronnement des générateurs, dans l’odeur de l’encens, à la lumière des néons et des bougies que nous nous endormons malgré tout ! Il est près de minuit quand tout se calme et le silence nous réveille, plein de gens sont installés sur des nattes autour de nous et entament leur nuit… Nous vivons un moment unique, exceptionnel… Bouddha veille sur nous !

Mardi l ier Décembre Siem Reap

La première nonne est venue ce matin dès 4 h et demie faire des offrandes d’encens pratiquement au pied de nos moustiquaires… à 5 h tout le monde est debout, il ne nous reste plus qu’à faire pareil !

Tout est vite bouclé, petit déjeuner rapidement pris et il est tout juste 7 h quand nous partons à pied vers une clairière, le site de Sra Damrei daté au XI ièm siècle. C’est un endroit magique ! après pas loin de deux heures de marche, d’abord sur un plateau schisteux puis sur d’agréables sentiers dans la forêt, nous débouchons face à un énorme éléphant, grandeur nature, sculpté dans la roche. A côté de lui deux lions et une grenouille et un peu plus bas un bœuf bien abimé lui. C’est vraiment impressionnant, inattendu ! Quelques religieux entretiennent cet ancien site qui ne doit pas avoir beaucoup de visiteurs.

Nous rentrons à travers une autre clairière dont les parois abruptes sont couvertes de lianes et de racines vertigineuses.



Quant nous arrivons à la pagode, la cérémonie a commencé. Tous les gens sont assis devant un autel couvert d’offrandes. Un religieux psalmodie des prières dans un haut parleur, des musiciens nous font entendre des instruments que nous ne connaissons pas, la musique est cristalline, entrecoupée du tambour retentissant, les femmes sont en blanc, certaines avec le krama en travers du corps, d’autres plus coquettes et parées de bijoux. Les bonzes ne sont pas présents, c’est essentiellement la famille qui rend hommage à ses morts.



Nous restons un moment à regarder la scène mais il nous faut partir de cet endroit que nous ne sommes pas prêts d’oublier !

Passage par la cascade d’hier pour y prendre le repas –nous goutons des bananes au riz gluant cuites dans des feuilles de bananiers, c’est bon !- et descente de la montagne vers Siem Reap en minibus.

Assez vite nous nous arrêtons au site de Kbal Spean – la rivière aux 1000 lingas- la plus connue des deux. Ici c’est bien touristique, le chemin est bien tracé, bien entretenu, il monte en pente légère mais encore 2 h de marche aller/retour… j’en ai plein les pattes !!! Pas trop de monde cependant… Il fait toujours aussi chaud et nous buvons des litres et des litres d’eau.

La balade est agréable, nombreuses pierres sculptées le long du lit des la rivière et dans le fond du cours d’eau toujours ces fameux lingas, des lianes surprenantes, de drôles de rochers…



Dernier arrêt à l’adorable petit temple de Bantey Srei commencé au X ièm siècle. C’est comme une miniature, tout en grès rose, posé au milieu de ses douves, tout de guingois, d’une finesse extrême…. Chaque sculpture est une découverte, chaque encadrement de porte ouvre une nouvelle perspective, c’est un véritable bonheur d’être dans cet endroit….. mais nous ne sommes pas seuls ! Et puis nous avons vu et fait tellement de choses ces derniers jours que je suis un peu assommée, je mélange tout, je suis fatiguée aussi certainement ! J’ai l’impression de ne pas avoir assez apprécié le moment…

Nous faisons tranquillement, au calme, le tour du fossé d’enceinte pour prendre quelques photos au soleil couchant. J’essaye de savourer ces instants, je sais que je n’y reviendrais jamais et je voudrais tout imprimer, les couleurs, les odeurs, l’atmosphère… C'est tellement beau !









Nous retrouvons notre chouette hôtel, un bon restaurant, un petit tour dans un cyber-café pour donner des nouvelles, à côté se prépare une soirée de mariage, nous admirons l’élégance des cambodgiennes, elles sont adorables dans des robes-bustiers de couleur vive brodées de mille paillettes !

Nous rentrons à pied un peu dans le noir, un peu dans les trous et les flaques !

Hop ! Au lit !
Randonnée de deux jours dans les Alpes du Sud English translation pending
by Serialtreker · 2010-08-10 · 6 replies
Bonjour à tous, Actuellement a aix en provence je suis à la recherche d'une idée de rando sur deux jours dans les alpes du sud. Je suis prêt à faire environ 2h de voiture à partir d'aix en provence. En me baladant sur le forum j'ai trouvé pas mal de posts sur le queyras, mais je suis ouvert à toute autre possibilité, un itinéraire en boucle de préférence, sachant que nous sommes relativement sportifs et que nous voulons bivouaquer. Merci d'avance pour vos conseils.
Inde: à ceux qui courent! English translation pending
by Zelthi · 2010-08-03 · 66 replies
Bonjour

N'en déplaise à beaucoup, et j'entends déjà la déferlante de remarques qui va suivre, mais je parcours ce forum depuis quelques temps et je m'étonne de ces voyageurs qui accumulent les étapes en Inde en un minimum de temps. Evidemment on a envie de tout voir, evidemment c'est difficile de passer à côté de toutes les merveilles que l'Inde a à nous offrir. Ah c'est sûr, d'autres voyageurs (qui ont "fait" l'Inde du Nord en 15 jours!) vous diront que oui c'est possible. "10 étapes en 15 jours? Mais c'est tout à fait réalisable!""Cette ville oui, celle-ci non!" Franchement, quel intérêt à enchainer les villes et les palais? A voir un énième temple? A la fin de votre voyage, qu'aurez-vous réellement vu de l'Inde, ressenti de l'Inde? Qu'aurez-vous compris de ce magnifique pays, de sa culture, de ses myriades de petites choses qui le font si particulier? Ah oui vous en aurez de belles photos, c'est certain. Mais en profondeur, qu'aurez-vous appris de l'Inde si vous ne faites que l'effleurer? Je suis consciente que tout le monde ne peut pas partir plus de 2 ou 3 semaines, que les billets d'avion sont chers, que l'on n'y reviendra peut-être plus (et pourquoi pas?), etc. Mais alors profitez de ces quelques semaines pour apprécier le pays, le découvrir et pour cela, ralentissez un peu le rythme! Voilà, j'ai juste du mal à comprendre cette boulimie, ce besoin d'accumuler les étapes sur des périodes si courtes... Pour ma part, j'aurais vraiment l'impression de passer à côté de l'essentiel : l'Inde. Alors n'oubliez pas de prendre votre temps.🙂 A bon entendeur!
Obtenir le visa pakistanais? English translation pending
by Narses · 2010-05-31 · 44 replies
Bonjour Je voudrais traverser le moyen orient par la route de Istanbul a Darjeeling a partir de septembre.Je pense obtenir tout les visas assez facilement meme le visa iranniens que l'on peut avoir a Trabzon, par contre je ne sais pas du tout comment avoir le visa pakistanais!!!Soit j'essaye de l'avoir a Paris mais c'est tres compliqué on dirait soit je peux l'avoir en route c'est a dire en Turquie , Georgie, Armenie, ou Iran. Quelqu'un aurait il des infos a ce sujet?? Je pense qu'il y a moyen a Ankara mais personne ne me l'a confirmé...Ce voyage est tres important pour moi, je suis preneur de n'importe quelle infos a ce sujet .Merci d'avance
C'était mieux avant English translation pending
by Mahadeva45 · 2009-04-14 · 112 replies
Bonjour Je viens dans cette rubrique pour vous faire part d'un petit coup de gueule;

Voilà, en tant que "jeune" voyageur inexpérimenté (seulement deux au compteur, un troisième pour l'année 2009/2010) il m'est arrivé des dizaines de fois de rester ébahi, époustouflé, impressionné, choqué, amusé, ému, touché par les ambiances, les gens, l'architecture, la culture, les gouts, les couleurs, les odeurs, etc...des lieux ou j'arrivais, que cela fut des grandes villes aussi bien que des petits villages.

Mon regard était neuf, forcément, peut être un peu "corrompu" par des lectures préalables, ne serait-ce que celle des guides papiers, mais quand meme neuf...le regard de celui qui rencontre l'Autre pour la première fois

Or il se trouve qu'à chaque fois, sys-té-ma-ti-que-ment, et surtout dans les petits villages peu touristiqués, je suis tombé sur de "vieux" routards; pas forcément des papies, mais des voyageurs qui avaient "fait" tel pays x fois, tel autre x fois..aussi enrichissantes que purent être ces rencontres, il arrivait toujours un stade dans la conversation ou j'entendais cette phrase (avec si possible un peu de condescendance)

"tu sais fiston, aujourdhui ça n'a plus rien à voir...il y a 20 ans, là c'était quelquechose, oui, mais aujourdhui...pfff... c'était mieux avant"

Ah le choc! mon regard neuf, mon ébahissement, epoustouflement, etc...réduit en miettes par les déclarations d'un vieux français-anglais-espagnol-(peu importe) aigri d'avoir perdu les repères de sa jeunesse! ah mon enthousiasme, pourquoi vouloir le démolir de cette façon? non, je n'ai pas connu telle ou telle époque, et alors? je n'y peux rien! je suis de la génération qui a grandi avec la télévision et les jeux vidéos, alors quand bien meme tel ou tel village aurait (un peu) changé, cela reste quand meme une découverte pour moi!.

pourquoi ces Anciens, vieux sages de la route, se rencontrent de partout et prennent un malin plaisir à casser l'enthousiasme des ptits jeunes! bien sur que j'aurais voulu connaitre -- quand personne n'y allait, hé bé c'est trop tard! et je ne peux que le déplorer, regretter, et me dire: "oui c'est vrai, ce coin est pas mal..mais c'est trop tard, j'ai raté le bon moment"

aargh (voilà c'est tout, fallait que ça sorte...des bibis à tous)
Une semaine aux îles Andaman English translation pending
by Erge · 2008-10-15 · 11 replies
Bonjour,

Nous planifions un voyage (court: une semaine) aux iles Andaman fin mars prochain(apres un petit tour en Inde du Sud). Nous souhaiterions tous les elements d ordre logistique actualises pour nous permettre de reussir ce sejour: faisons nous le bon choix (pour la saison et pour la destination)? quelle(s) ile(s) choisir? quelle plage? quel centre de plongee (sommes "open water")?; comment atteindre la plage en question depuis Port Blair? quel cout pour l hebergement? Comment se deplacer sur l ile et "monter" vers le nord?... Merci pour vos reponses.

Gerard
Coût de la vie aux Philippines? English translation pending
by Uxam · 2008-08-22 · 40 replies
j'aimerais savoir combien il faudrait d'argent par mois pour etre à l'aise et avoir une bonne vie dans ce pays ? Et pensez-vous qu'il est possible de démarrer un business(restau, magasin...) la bas pour pas trop cher ?
Départ pour un an en Asie du Sud-Est! English translation pending
by Polux75011 · 2008-03-07 · 28 replies
Bonjour à vous tous, voyageurs, rêveur, aventurier...

Ayant la bougeotte, et envie de changer de métier, j'ai décidé de tout plaqué et de partir 1 an en asie du sud-est pour me consacrer exclusivement à la photo, et qui sait peut etre changer de métier 🙂...

Je ne connais pas du tout l'asie !!!🤪

Je part donc debut avril pour Bangkok, point de départ de mon voyage. Je vais passser le premier mois avec un ami, il sera en vacance la bas, donc pour le premier mois, je serais materné, lol.

Ensuite, ca sera l'aventure seul...

J'ai commencé à surfer afin de voir, ce qu'il y a à voir en asie, c'est énorme, vaste, donc j'avoue que je compte sur vous pour les bons plans, les lieux magnifique et caché ou totue idée de chose à faire sur place.

Voici pele mele sans durée de séjour ou ordre de visite, les pays qui m'attire pour la photo et la culture :

Thailande, Malaisie, Cambodge, Laos, Vietnam... Et si je le souhaite j'ai un logement a Tokyo (tout le mois de juillet), Pékin (jusqu'a fin juillet), philippine (quand je veux!)...

Et voilà à partir de ca, je suis en train de contruire un planning de voyage mais ne connaissant pas du tout cette région du globe, j'avoue ne pas trop savoir combien de temps il faut que je consacre à chaque pays, y a t il d'autre pays de la région qui vale le coup ?

J'ai prévu : de partir avec 1 sac à dos et 1 sac pour mon matos photo. de me faire envoyer tout les 15 jours de france l'argent de france pour éviter d'en avoir trop sur moi. d'oublier le calendrier pendant 1 an de ne pas trop dépenser car je n'ai pas un budget énorme de sortir des sentier battu, quitte a me retrouvé au fin fond de la jungle après 1 semaine de marche de jouer profil bas, afin d'essayer de m'intégrer le mieu possible de faire la fete un peu quand meme et de glander à la plage aussi 😎 de penser à tout ce que j'ai pas encore pensé avant de partir (dur dur) d'emmener un GPS avec un tablet PC pour stocker mes photos et surtout pas me perdre 😉 D'éviter l'adage, un bon touriste ce fait toujours arnaquer une fois, et souvent par un taxi (expérience perso répéter dans tout les pays que j'ai fait) de trouver toute les réponse aux questions suivante (merci si vous avez une expérience ou des liens web) de privilégier les transport terrestre qui sont moins cher et plus authentique, et surtout qui permette de faire des photos!!!

Questions : Est ce une bonne idée, une tante hamac, sachant que je me dit que certain site à voir (photo) seront accessible uniquement apres plusieur jours de marche, donc dodo dans la jungle Qu'elle budget aviez vous si vous êtes déjà parti comme ca pendant 3 6 ou 12 mois le cout de la vie est il sensiblement le meme dans tout ces pays A votre avis combien faut il minimum par jour pour vivre, on ma dix 10€ (15$), d'autre 30€, donc je sais pas trop quoi en penser ???

J'attends avec impatience vos réactions, commentaires, avis, alertes.

Merci d'avance...
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
by Mamina64 · 2007-11-20 · 49 replies
Bon, allez, je me lance...

J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉

Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛

Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...

C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !

Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !

Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.

Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.

Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.

Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Surpopulation et consommation d'énergie English translation pending
by Elsie · 2007-06-20 · 53 replies
Je pourrais aussi intituler ce poste : consequence de mon voyage aus Etats-Unis sur ma vision de voir le monde!! J'ai passe maintenant plusieurs mois, et suis toujours, dans la ville de Seattle : un port mondial donc une ville grandement implique dans les problemes internationaux, egalement tres liberaliste. Il m'a ete facile de receuillir de l'information sur ce qui se passe ici, de voir ce qui se passe dans les Etats plus conservatrices (comme l'Olkahoma ou j'ai passe un mois pres d'une base militaire). Entendre l'opinion des gens et lire sur differentes questions.

En gros, le monde fait face en ce moment meme a deux enormes problemes inter-relies : la surpopulation de la plantete (presentement autour de 6.5 billions, en continuelle augmentation) et les ressources energitiques (entre autre petrole et eau potable), qui elles, diminuent. Il est clair que dans les generations a venir, les ressources energitiques n'arriveront plus a satisfairent une societe hyper-consommatrice comme celle dans laquelle nous vivont. Beaucoup croient meme que NOTRE generation se vera oblige de changer sa maniere de consommer du au manque de ressources. Le "peak oil" et donc le declin des ressources petroliere est prevu d'ici 4 ans.

Troisieme gros probleme, le gouvernement (des etats-unis) ne veut pas voir a long terme. La seule et unique chose qui interesse le gouv. et ses administrateurs, c'est l'argent. Alors il investi toute son argent dans le court-terme pour s'enrichir, la guerre en Iraq en est le parfait exemple. Aucun effort et aucune somme d'argent considerables ne sont implantes dans la recherche sur les ressources viables et ecologiques.

Consequence a long terme : troisieme guerre mondiale ou les u.s. tenteront de s'approprier les ressources energitiques de la planete entiere (petrole et eau) et bien entendu, mega-crash economique.

Et ce qui est le plus interessant dans toute cette histoire, c'est la propagande mediatique qui essait de nous faire croire qu'il n'y a aucun probleme!! Que la guerre en Iraq est une guerre anti-terroriste et non une guerre de petrole!! Et des millions d'idiots croient encore a cette theorie!!! Que le rechauffement de la planete n'arrivera pas vraiment. On continu de nous gaver de pub pro-consommation. PERSONNE ne parle du sujet tres tabou de la surpopulation, mais bien sur dans (je ne sais pas, 30, 50, 100ans) les grandes puissances mondiale vont bombarder le 1/3 de la planete, tuer des millions voir billions de personnes pour pouvoir continuer de consommer les ressources comme bon leur semble.

Je m'adersse ici a des voyageurs qui voient le monde, et qui s'interesse a sa decouverte et son devellopement. Je serais curieuse de voir le point de vue de gens ailleurs dans le monde sur la question. Est-ce que la propagande mediatique est la meme en France??? Est-ce qu'ailleurs les gens voient plus clairement qu'ici ou l'inconscience est-elle d'ordre mondiale???
Les T-shirts Ben Laden en Thaïlande English translation pending
by AsianPat · 2007-04-03 · 172 replies
Il y a quelques jours, sur le night market de Phitsanulok, j'ai croise un jeune gars qui n'avait pas l'air bien mechant, l'oreille collee a son GSM. Il portait un T shirt noir a l'effigie de Ben Laden... Je ne sais pas si on en vend toujours sur les trottoirs de Bangkok, probablement que oui... Je ne comprends pas bien la demarche. Est-ce que les Thais font vraiment feu de tout bois, au point de faire du business sur le dos de l'ennemi public numero 1 ?

Il y a pas mal d'annees, j'avais vu en Birmanie un gars (birman donc) arborant un T shirt a l'effigie de la grande dame en jaune. Je l'avais vu comme un acte politique... et courageux vu l'atmosphere ambiante...

Que faut-il penser des gens qui vendent ces T shirts, les achetent ou les portent...

Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu'ils font ??

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