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Devant le Rideau de Bambou English translation pending

Enfin les vacances !
Celles-ci se font un peu dans la précipitation car six jours avant le départ, nous ne savons toujours pas où nous allons célébrer l’anniversaire de Ry. Pourtant ce ne sont pas les destinations qui manquent : Nouvelle Zélande, Tasmanie ou encore Corée du Sud.
Finalement nous choisissons la dernière pour son exotisme, en prime en cette période de vacances de Pâques, la Corée risque d’être moins fréquentée que les deux autres.
Le temps d’imprimer quelques pages du site Internet de l’Office de Tourisme de Corée, de demander quelques renseignements pratiques à un ami tombé amoureux de ce pays et de feuilleter rapidement quelques blogs sur VF (histoire d’avoir une petite idée sur ce qu’il y a à faire et à voir pendant les dix petits jours dont nous disposons) et c’est déjà l’heure de boucler la valise.
En fait, nous ne retenons que deux choses : 1) à Seoul, mieux vaut rester dans le quartier d’Insadong et 2) considérer d’aller faire un tour à Busan - Gyeongju. C’est peu !
Pour ma part, j’ai évidemment hâte de découvrir « the rest of the peninsula » pour reprendre la formule de Huyn (voir le compte-rendu précèdent) et de pouvoir comparer le Nord avec le Sud…
Perth Lundi 30 Mars 2015
C’est la course. Après une journée de boulot bien remplie, je retrouve Ry à la gare pour faire la tournée des bureaux de change dans l’espoir de trouver des Wons. Contre toute attente, nous en trouvons… cinq minutes avant l’heure de fermeture ! Toucher cette (petite !) liasse de beaux billets de 50 000 Wons me permet de réaliser que ça y est, nous sommes bien en vacances et que nous partons en voyage pour de vrai !
Quelques heures plus tard, nous nous faisons déposer à l’aéroport et récupérons les cartes d’embarquement pour les deux vols avec Singapore Airlines qui nous permettrons d’arriver à destination dans 13 heures… enfin 15 car nous sommes très en avance !
23h30. Tout va bien puisque je gagne les 4 premières parties de Yahtzee… avant que Ry ne me mette 3 Yahtzees (pour les novices, 1 Yahtzee = 5 dés identiques = 50 points) dans la dernière partie ! Ecœuré. Heureusement, une fois installés au fond de l’avion, l’hôtesse m’apporte rapidement un G&T maison qui me rend bientôt euphorique... Malheureux au jeu, heureux en amour !
Singapour Mardi 31 Mars 2015
6h15. Une brume de chaleur recouvre les pistes de Changi Airport. Le transfert d’un terminal à l’autre se fait rapidement, c’est que nous commençons à bien le connaitre cet aéroport ! L’escale est courte mais nous permet de prendre un café, d’essayer des nouveaux parfums et after shave et surtout de nous dégourdir les jambes.
8h30. Du hublot, je regarde les dernières manœuvres des bagagistes qui s’affairent encore autour de l’avion et les reflets du soleil sur les carlingues des avions sagement stationnés un peu plus loin. Nous attendons les passagers retardataires.
L’accélération me parait bien longue mais l’avion quitte la piste avant qu’il n’y en ait plus (préférable) puis se perd rapidement dans les nuages. Les volets se baissent il n��y a plus rien à voir, nous allons survoler les Mers de Chine pendant les cinq ou six heures suivantes.
Quelques heures plus tard, le pilote nous ramène à la réalité en annonçant la descente sur Séoul où il pleut et où la température n’est que de 12°. Une épaisse couche de nuages recouvre la Corée… du Nord au Sud ! Il n’y a donc toujours rien à voir sinon qu’un bout de mer juste quelques secondes avant de rouler sur le tarmac mouillé.
Welcome to Incheon
15h30. Sur les interminables tapis roulants nous découvrons la Corée, enfin quelques publicités touristiques et derrière les baies vitrées, les pistes et un ciel bas et gris. Au hasard, nous choisissons cette file d’attente plutôt que ses voisines. Elle s’avère être plus lente que celle à droite mais plus rapide que celle à gauche en prime celle-ci passe devant une douanière souriante plutôt que devant des douaniers trop sérieux. Empreintes digitales scannées, léger sourire pour la photo et en échange : un petit tampon apposé avec délicatesse sur mon tout nouveau passeport.
Puisque nous voyageons légers, nous ne devons pas cette fois nous inquiéter pour savoir si nos valises apparaîtront ou pas sur l’un des carrousels. Direction les portes coulissantes du hall des arrivées derrière lesquelles des familles guettent les passagers avec impatience, des agents agitent des panneaux où sont écrits les noms de leurs clients et des chauffeurs de taxi évaluent leurs chances de trouver le voyageur idéal. Personne ne semble être intéressé par notre arrivée.
Au guichet de l’Office du Tourisme, en plus de récupérer une carte de Séoul et plusieurs dépliants touristiques, nous apprenons que nous pouvons attendre le bus 6011 sur le quai couvert à la Porte 7 et que nous pouvons payer directement au chauffer les 10,000 Wons ($US10) nécessaires pour aller à Angkuk, une station de métro dans le quartier d’Insadong. Le prochain bus est dans 20 minutes. Nickel et efficace, ça me plait !
Ce qui me plait moins c’est ce temps pourri car dehors ça caille et ça mouille. Ce ne sont pas les bus qui manquent ! Ils vont partout, aussi dans les différents coins de la méga-capitale que vers les petites villes de province du pays. Le nôtre arrive à l’heure indiquée et embarque une demi-douzaine de passagers que le chauffeur salue en faisant une courbette dans l’allée centrale avant de reprendre le volant.
Autoroutes, terrains vagues, plans d’eau, constructions diverses, le tout sous un ciel gris digne des cieux du Plat Pays. Un immense pont enjambe un bras de mer qui se perd dans le crachin, des alignements de barres d’immeubles, des champs vides puis un autre pont, quelques collines et voilà déjà les interminables faubourgs de la capitale.
Le boulevard que nous suivons est bordé d’immeubles hétéroclites plus ou moins récents, sans grand intérêt, et d’arbres aux branches fraichement élaguées ainsi que de quelques autres en pleine floraison. Sur les larges trottoirs, déjà envahis par les écoliers et bientôt par les employés de bureaux sortent leur parapluie. A gauche, derrière un long mur en pierres et en briques émergent un ensemble de toits recourbés : le Palais National et de son musée. Quelques centaines de mètres plus loin voilà notre arrêt… juste devant le QG de la Police… gardé par un cordon de jeunes recrues.
Nous repérons l’Amandier, une pâtisserie de l’autre côté du boulevard Yulgok-ro, le point de départ des instructions pour trouver notre logement ce soir. Nous suivons donc une petite rue bordée d’un côté d’un beau mur et de l’autre de plusieurs écoles en train de se vider. Nous découvrons Angkuk-dong, un quartier pittoresque avec ses petites rues et ses vieilles maisons. Atmosphère paisible de petit village juste à quelques pas de l’un des boulevards les plus importants et encombrés de Séoul.
Premier hic mais il est important, la carte de visite de la pension traditionnelle, où nous avons réservé une chambre pour ce soir, est en anglais et non en coréen ! Première demande de renseignement donc auprès d’une jeune fleuriste qui de suite sort son portable pour afficher la carte du quartier. Facile il suffit de suivre le dédale de ruelles !?!?
Au moins nous partons dans la bonne direction mais nous ne tardons pas à redemander notre direction à un monsieur cette fois. Ce dernier se gratte rapidement la tête puis décide d’arrêter à son tour un passant. Grande discussion entre eux, rotations de têtes ponctuées d’interjections interrogatives. Le second sort à son tour un portable mais pour, il nous semble, composer le numéro de téléphone sur la carte de visite. Nouvelle discussion cette fois ponctuée d’interjections affirmatives. Il y a donc amélioration. Il finit par pointer une ruelle derrière nous qui monte et qui semble se terminer en cul-de-sac. Quoi, tout ça pour ça ! Courbettes de remerciement et premier essai (plutôt lamentable) de coréen.
Effectivement, 50 mètres plus loin, nous apercevons un muret et un portique en bois. Derrière se cache un ensemble de bâtiments surmontés de toits traditionnels en tuiles sombres. Un panneau confirme que nous sommes bien arrivés.
Nouveau hic, nous avons beau sonner, taper sur la porte de plus en plus fort, toujours pas de réponse. Restons Zen ! Nouveau round de sonneries suivi d’une autre série de tambourinage mais le résultat reste le même. Au moment nous concluons qu’il va falloir trouver une solution de rechange, voilà une vieille dame qui apparait derrière nous. Code secret entré, nous entrons. Un court passage mène à une espèce de petit patio entouré de panneaux en bois et de portes en papier havre de paix tout à fait charmant et dépaysement complet. Après avoir laissé nos chaussures sur la première marche et fait coulisser une paire de portes nous découvrons notre chambre ou plutôt notre cellule ! Elle est minuscule et mis à part une télé accrochée au mur elle est complètement vide ?! Pas de panique, les futons et couvertures sont pliés dans la buanderie près des toilettes… frigorifiées ! Hum, pas vraiment enthousiastes…
Autres hics, après un dialogue très laborieux, il en ressort que le prix est de 90,000 Wons par nuit (petit déj. coréen inclus) et que nous devons rester un minimum de trois nuits, ce qui ne nous emballe pas vraiment.
Mise en place du plan B, c’est-à-dire nouveau déambulage dans les rues de Bukchong à la tombée de la nuit à la recherche d’une alternative ! Heureusement la pluie a cessé.
Par hasard, trois cents mètres plus loin nous tombons sur un panneau sur le trottoir indiquant l’Association des Homestay/Guesthouses du quartier. Nous trouvons les bureaux aux fins fonds d’un dédale de ruelles alors qu’ils sont sur le point de fermer. Le jeune gars nous déniche ce qu’il nous faut au Moon Guesthouse qui se trouve parait-il à proximité, juste de l’autre côté de la station de métro, suivre Samil-daero et prendre une petite rue derrière le palais Unhyeongung. O miracle nous trouvons l’endroit du premier coup, au fond d’une ruelle, près d’une cour de récréation.
Le format et décor sont identiques à ceux de la pension de tout à l’heure, mais la chambre est bien plus spacieuse et plus agréable. La jeune fille de la maison, encore dans son uniforme d’école, traduit les instructions du père et nous confie le code secret… après nous avoir allégé notre portefeuille de 100,000 Wons.
Nous ressortons rapidement poussés par la faim… et la curiosité. Nous nous retrouvons dans des ruelles sombres et sans trottoir et partons en direction de l’une des rues principales illuminées de néons multicolores. Il faut remonter les cols, le vent et l’humidité nous fait frissonner. Ce n’est vraiment pas encore le Printemps… Une fois encore, nous avons quitté un Automne austral plus que clément pour un Printemps septentrional encore boréal !
Tels des papillons de nuit, l’attraction des enseignes lumineuses est trop forte, elle nous emmène vers une rue piétonne (Insadong-gil) encore animée malgré le mauvais temps. Boutiques élégantes, restaurants, magasins divers et kiosques où l’on trouve aussi bien des marrons chauds, des gâteaux de riz que des beignets de poissons ou autres crêpes mystérieuses.
Le crachin revient pour un encore. Nous entrons donc dans un petit resto tout simple où sont attablés un couple et quelques collègues de boulot. Une jeune serveuse nous tend une page plastifiée avec quelques photos de plats en guise de menu. Les soupes semblent appétissantes, idem pour cette espèce d’omelette aux légumes.
Voilà donc notre premier repas (sud) coréen qui arrive… qui arrive encore et encore. Nous nous retrouvons avec une demi-douzaine de timbales remplies d’assortiments de condiments de légumes, de poissons et d’algues plus autant de raviers remplis de sauces la table se métamorphose en palette colorée. Quant à l’éventail des saveurs, il est tout simplement surprenant tout comme celui des épices d’ailleurs… Puis viennent les soupes fumantes (délicieuses) et cette omelette qui n’en est pas une, il s’agit en fait de choux frit, garni et… épicé !
La bouche en feu, l’air frais de dehors fait du bien. Sur le chemin du retour nous passons devant quelques hôtels dont l’Ibis qui propose des chambres à 87,000 Wons !? Nous savons déjà où nous allons dormir demain !
En attendant, nous regagnons notre futon au Moon. Inutile de nous bercés ce soir.
Séoul Mercredi 1 Avril 2015
Ce sont les cris des gamins en train de jouer dans la cour de récréation de l’école d’à côté qui nous sortent de nos rêves. Personne dans la maisonnette mais la cuisine est juste à côté. Il suffit de lire le monde d’emploi pour se faire un café et suivre les instructions pour trouver le reste… et de faire la vaisselle avant de partir.
Nous déposons nos valises à l’Ibis, ravis non seulement d’échanger un futon contre un bon lit et d’avoir une vraie salle-de-bains mais en plus de faire des économies !
C’est sous un ciel bien nuageux que nous dirigeons vers le premier d’une longue série de temples que nous comptons visiter à Séoul : le palais Gyengbokgung.
L’entrée, sur le côté, est plutôt discrète et ne permet pas d’avoir une vue d’ensemble du palais et de sa multitude de bâtiments. Au guichet, nous optons pour un passe qui permet de visiter cinq temples pour 10,000 Wons. Pas sûr que nous les visitions tous mais les calculs sont vite faits.
Comme la Cité Interdite de Pékin, ce palais est composé d’une succession de portes, cours, palais, pavillons, temples, jardins, bassins, de ponts et autres enfilades de bâtiments servant aux soldats et au personnel, le tout respectant une certaine symétrie.
Cet ensemble a été construit en 1394 par le roi Taejo, premier roi de la dynastie Joseon. Malheureusement, la majorité du palais a été détruite par les flammes au cours des invasions japonaises de 1592–1598. Gyeongbokgung a été laissé à l'abandon pendant plus de 250 ans, puis il a finalement été reconstruit à l’identique en 1868 sous l'ordre du prince régent de l’époque. 500 bâtiments ont été construits sur un terrain de plus de 40 hectares constituant ainsi une véritable petite ville.
Gyeongbokgung fut détruit à plus de 90% une seconde fois lors de l'occupation japonaise (1910-45) et remplacé par des bâtiments de l’administration coloniale japonaise. J’imagine que beaucoup de touristes japonais doivent ressentir un certain malaise quand ils visitent les palais et temples coréens car pratiquement tous ont été détruits ou endommagés par leurs ancêtres…
Depuis 1990, un effort considérable a été fait pour rétablir pleinement le palais Gyeongbokgung dans son ancienne gloire. Les bâtiments coloniaux ont été démolis, la porte de Heungnyemun a été restaurée dans son état d'origine ainsi que les quartiers royaux et le palais de l'Est du prince héritier. Près de la moitié des structures existantes avant l'occupation japonaise de la Corée a maintenant été restaurée ou reconstruite.
Ceci explique pourquoi tout apparait être trop beau, trop parfait, les peintures trop fraiches pour être vrai, un peu à l’image du château de la princesse à EuroDisney !!! Mais à l’opposé d’EuroDisney, tout a été reconstruit très scrupuleusement à l’identique selon les plans d’origine par des artisans talentueux.
Il ne nous reste plus qu’à déambuler sur les pavés des cours successives et à admirer l’extraordinaire travail de restauration effectué depuis deux décades et demie et à tomber sous le charme des lieux. Le vent a fini par chasser les derniers nuages et le soleil apparait enfin. Nous découvrons ainsi combien les montagnes sont proches et forment un superbe arrière-plan.
Chaque bâtiment a un nom, souvent presque similaire mais toujours imprononçable ! Tous finissent par se mélanger ainsi que leurs fonctions d’ailleurs. Quel est celui qui servait de lieu de résidence du roi… ou de la reine, celui qui faisait office de salle du trône, de salle de réception extraordinaire… ou ordinaire, celui réservé aux banquets… ou aux études des princes ? Geunjeongmun, Heungnyemun, Sajeongjeon, Oejeon, Najeon, Jaseondang, Gyeonghoeru, Gyeonghoeru, Hyangwonjeong, Sajeongjeon… la liste continue mais aucun ne nous échappe !
Si la plupart des bâtiments sont fermés ceux qui ne le sont pas révèlent des intérieurs somptueusement décorés et extrêmement colorés. L’un d’eux, Jagyeongjeon, résidence de la reine Sinjeong (reconstruit en 1888 et l’unique demeure royale à ne pas avoir été rasée lors de l’occupation japonaise) permet de voir et comprendre l’ingénieux système de chauffage (au sol s’il vous plait !) et d’admirer de superbes cheminées disposées à l’extérieur.
A proximité de la jolie pagode se trouve un intéressant petit musée où sont exposés objets, bijoux, armes, gravures et illustrations de la vie à la cour. Dehors ce sont des statues en pierre qui tiennent la vedette. Enfin juste derrière, l’aménagement d’une ‘rue’ des années soixante avec ses vitrines, atelier, épicerie, quincaillerie…etc. permet de se replonger dans les années yé-yé. Que de chemin parcouru depuis !
Après avoir refait le tour en sens inverse (pour s’assurer de n’avoir rien oublié !!!) nous tombons sur les cérémonies de la relève de la garde à la Porte Gwangwamun. Parade en habits traditionnels aux sons d’anciens instruments de musique… on pourrait bien se croire revenu au temps des rois... mais les bruits de circulation nous ramènent vite à la réalité du présent.
C’est déjà l’heure du déjeuner et les voyages dans le temps ouvrent l’appétit. Heureusement nous trouvons rapidement notre bonheur dans un charmant petit restaurant dans le quartier de Bukchon. Une fois encore ce sont les photos des plats qui nous sauvent. Celle-ci a l’air sympa… Arrive un véritable banquet, la grande table se recouvre d’une multitude de petits plats bien mystérieux mais tous délicieux. La serveuse nous montre le mode d’emploi : telle sauce pour tel plat, telle salade pour tel sauce. Elle oublie seulement de préciser que toutes sont fortement épicées.
Nous allons bruler l’excèdent d’énergie en marchant dans les petites rues tranquilles de Bukchon en direction du palais Changdeokgung aussi nommé palais de la Prospérité dont l’histoire est aussi compliquée que celle du palais Gyeongbokgung.
Commencé en 1405, sous le règne du roi Taejong (sombre histoire d’égo) puis agrandit sous ce celui du roi Sejo, le palais Changdeokgung finit par remplacer le palais Gyeongbokgung et devient le palais favori des rois de la dynastie Joseon. 1592, première catastrophe : les Japonais débarquent et brulent le tout. 1609, les Coréens reconstruisent l’ensemble. 1623, deuxième catastrophe, une révolte qui tourne mal et qui se termine par l’incendie d’une partie du palais. Nouvelles reconstructions, nouvelles catastrophes, elles ne manquent, cependant Changdeokgung reste le palais le mieux préservé parmi les cinq palais de la dynastie Joseon encore debout. C’est aussi dans ce palais que Sunjong, le dernier empereur de Corée, vécut jusqu’à sa mort en 1926.
Aujourd’hui il ne reste que treize bâtiments dans l’enceinte du palais et vingt-huit pavillons dispersés dans les jardins. Contrairement aux bâtiments du palais Gyeongbokgung qui suivent un ordre architectural strict, ceux du Changdeokgung suivent les principes du Feng Shui et s’accordent davantage à la topographie des lieux.
Une fois la porte monumentale Donhwamun (restaurée en 1608) franchie, nous suivons un groupe d’écoliers en excursion sur le plus vieux pont de Séoul (Geumcheongyo, construit en 1411) mais les laissons volontiers prendre un peu d’avance afin de pouvoir admirer l’imposant Injeongjeon (salle du trône) et l’élégant Seonjeongjeon (salle de réception et de travail), situé un peu plus loin, en toute tranquillité. Si le style (double toits, tuiles, couleurs, intérieurs) de ces deux bâtiments est assez similaire à ceux du palais Gyeongbokgung, les bâtiments suivants donnent dans le sobre et le rustique grâce à leurs murs blancs tranchant avec le bois sombre des piliers, portes et terrasses. Le tout est agrémenté par de nombreux bosquets d’arbres en fleurs qui font le bonheur d’une poignée de photographes hyper bien équipés.
Une queue de touristes se forme près d’une grille fermée. Intrigués nous allons voir ça de plus près et comprenons rapidement qu’ils attendent l’heure de la visite guidée en anglais du Jardin Secret. Délestés d’une paire de milliers de Wons, nous nous joignons au groupe. La visite du Jardin Secret (Huwon) ne se faisant qu’en groupe, nous attendons patiemment trois heures.
La jeune guide ajuste son microphone puis commence son monologue que nous écoutons religieusement. Ainsi nous apprenons que ces collines boisées servaient de lieux de repos, de promenade et de jeux aux membres à la famille royale, que l’on y trouve plus d’une centaine d’essences différentes et que ni la disposition ni la végétation n’ont pratiquement pas changé depuis des siècles. La balade est agréable et est ponctuée de nombreux arrêts permettant d’admirer et d’approcher plusieurs pavillons perdus, des bassins fleuris et des fontaines… aux noms très exotiques (Buyongjeong, Buyongji, Juhabru, Eosumun, Yeonghwadang, Bullomun, Aeryeonjeong, Yeongyeongdang sans oublier la plus minuscule des chutes (Ongnyucheon) que l’on repère grâce au poème gravé sur un rocher.
La promenade se termine par la visite d’un ensemble de bâtiments qui servaient aux servants et aux gardes et par ce cyprès 5 fois centenaire, vaillant vieillard soutenu par de solides piliers en bois.
Il nous reste encore un peu de temps pour refaire un petit tour dans le palais et admirer les jardins tout au fond où sont regroupés des dizaines d’arbres en fleurs et même de prendre un café à la cafétéria. Alors que nous nous dirigeons vers la sortie nous croisons des jeunes musiciens et acteurs en costume traditionnels qui se préparent pour le spectacle sons et lumières de ce soir… sur invitation uniquement !
Il est grand temps d’aller reposer nos pauvres pieds dans notre chambre d’hôtel, juste une heure devrait suffire !!! Une heure + prolongations plus tard, nous revoilà repartis pour une visite du quartier. Celle-ci nous mène jusqu’à une grande avenue sans grand intérêt, puis dans les allées d’un immense marché spécialisé dans les pièces détachées électriques et électroniques ?!
Enfin nous tombons sur ce que nous cherchions : la rivière Cheonggyecheon, un petit cours d’eau récemment aménagé en promenade. Mais il est déjà trop tard, le soleil se couche. Il ne nous reste plus qu’à refaire exactement le chemin en sens inverse, le plus sûr moyen de ne pas se perdre puis de faire la tournée des petits restaurants d’Insadong … bien emmitouflés car ça caille ce soir !
Séoul Jeudi 2 Avril 2015
Après un petit déjeuner dinette dans la chambre, nous voilà prêts pour une nouvelle journée découverte de la capitale. Programme chargé (comme d’hab. !) avec nouvelles visites de palais, temples, jardins mais dans d’autres quartiers.
Comme hier, le vent chasse les nuages gris et permet au soleil de montrer ses beaux rayons. Premier sur notre liste, le sanctuaire deJongmyo situé près de l’avenue aperçue hier en fin d’après-midi. L’entrée n’est pas facile à trouver car les palissades entourant un chantier la camouflent plutôt bien. Quand finalement nous la trouvons, une corde barre le passage. Pas de panique, le sanctuaire ne se visite qu’en visite guidée, il nous faut simplement attendre une petite demi-heure pour la suivante.
Nous en profitons donc pour aller faire un tour dans les allées du petit parc juste en face. Curieusement ce petit espace de verdure est très fréquenté… par des hommes d’un certain âge assis sur des bancs et s’imprégnant des rayons d’un soleil printanier. Si certains donnent à manger aux oiseaux, d’autres préfèrent lire des journaux ou encore faire quelques exercices d’assouplissement, mais la plupart restent concentrés devant les damiers de leur jeu de Go. Pendant de longues minutes, nous nous joignons aux petits groupes d’observateurs-experts rassemblés silencieusement autour des parties les plus serrées mais rien à faire nous n’arrivons pas à saisir la stratégie employée pour entourer et ramasser les pastilles blanches et noires.
Nous sommes une bonne vingtaine de touristes à marcher derrière la jeune guide qui a revêtue pour l’occasion son beau costume traditionnel. Nous la suivons sur des chemins dont la partie centrale est pavée et uniquement réservée aux dignitaires… que nous ne sommes pas donc prière de rester sur les graviers !
Ce sanctuaire confucéen, nous apprend-t-elle est dédié aux membres de la famille royale de la dynastie Chosŏn. L’ensemble comprend plusieurs bâtiments sombres dispersés dans un beau parc, mais les principaux sont le Jeongjeon et le Yeongnyeongjeon. Le premier construit en 1394, détruit en 1592 par l’on sait qui, puis reconstruit en 1601, abrite, dans les dix-neuf salles qu’il comporte, 49 tablettes en bois commémorant les rois et reines qui se sont succédés au fil des siècles. Le second (construit plus tard pour accommoder les nouveaux rois décédés), est la copie conforme du premier mais ne comprend que seize chambres contenant 34 tablettes… que nous ne verrons d’ailleurs pas car tous deux sont fermés !?
Nous ne pouvons donc qu’apprécier l’architecture extérieure (tuiles noires, boiseries et colonnes en rouge foncé) du fond de la grande cour pavée qui s’étend devant les édifices bâtis tout en largeur et nous contenter de regarder les panneaux remplis de photographies prises lors des rituels qui ont lieu chaque premier Dimanche de Mai.
Une visite plutôt décevante que nous oublions rapidement en remontant la rue commerçante que nous commençons à bien connaitre. Une fois encore, en passant devant l’un des magasins d’instruments de musique, je ne peux pas m’empêcher de taper sur les tambours qui envahissent une partie du trottoir.
Nous nous retrouvons bientôt devant les murs d’enceinte du palais Changdeokgung, (celui que nous avons visité hier après-midi) mais encore bien loin du restaurant traditionnel à ne pas manquer dans le quartier universitaire et branché de Marronnier Park que Ry avait repéré dans l’une des brochures du Tourism Office.
Un taxi nous y emmène en quelques minutes… enfin nous dépose dans la rue car pour trouver le fameux restaurant en question, c’est toute une autre histoire.
Commerçants et passants à qui nous demandons ne semblent pas connaitre. L’un d’eux nous prend en charge, nous fait faire le tour du pâté de maisons une paire de fois avant de tomber sur deux de ces amis qui lui (nous) apprennent que le restaurant n’existe plus depuis quelques mois. Déçus et affamés mais impressionnés par la gentillesse des Coréens, il ne nous reste plus qu’à aller avaler un sandwich au Paris Croissant du coin. Pour nous consoler, nous commandons même une demi-douzaine de mini-croissants en guise de dessert. Quelle surprise quand nous réalisons qu’ils ont un gout d’ail certes discret mais… franchement désagréable !!!
C’est en mâchouillant des chewing-gums que nous arrivons devant l’entrée du quatrième palais, celui de Changgyeonggung (le palais d’Eté) qui connecte avec le Jardin Secret lui aussi visité hier.
L’agencement des édifices est aussi classique mais moins impressionnant et solennel que celui du palais Gyeongbokgung. Portique principal (Honghwamun), petit pont (Okcheongyo), autre porte (Myeongjeongmun), cour pavée et escaliers conduisant aux Myeongjeongjeon (salle des Audiences), Munjeongjeon (salle du Conseil), Sungmundang et Binyangmun (j’ai depuis oublié la différence qu’il existe entre ces deux-là !) puis une autre cour plus spacieuse où sont regroupés le Haminjeong (espèce de kiosque à musique surélevé) le Gyeongchunjeon, la résidence de la reine-mère et Hwanggyeongjeon, celle du roi et de la reine sans oublier le Tongmyeongjeon ni le Yanghwadang et surtout pas le Punggidae ni l’Angbuilgu dont les fonctions exactes m’échappent !!!
Une courte averse vient perturbée la visite et nous n’avons que le temps de nous abriter sous le Haminjeong (le kiosque). Après une longue promenade dans les recoins détrempés du parc, il ne nous reste plus qu’à regagner notre hôtel.
En chemin, nous passons devant le palais Unhyeongung. Sur notre lancée, nous franchissons la porte d’entrée pour découvrir un petit palais plutôt sobre mais enchanteur avec ses nombreuses colonnes, planchers extérieurs et panneaux en bois. Si le site date du XIVème siècle, les trois structures que nous visitons sont bien plus récentes (1864). C’est dans ce petit palais que naquit et grandit Gojong (le 26ème roi de la dynastie Joseon) avant d’accéder au trône. C’est également dans ces lieux qu’il se mariât en 1866.
Le bâtiment principal (Norakdang), était utilisé lors de réunions, fêtes et autres évènements importants (dont le mariage du roi) et également comme l’une des deux résidences réservées aux femmes. Le bâtiment à côté (Naondang) servait lui de salle de travail au père du roi et le troisième (Irodang) était l’autre résidence réservée aux femmes. Contrairement aux précédents palais que nous avons visités et qui nous paraissaient toujours vides et sans âme, celui-ci est plus gai presque vivant grâce à toute une série de mises en scène retraçant la vie quotidienne à l’époque à l’aide de mannequins costumés. Par les fenêtres ouvertes, nous pouvons apprécier la décoration, le mobilier et deviner la fonction de chacune des pièces. Un bien agréable voyage dans le temps, renforcé alors que nous apprêtons à sortir, par un petit groupe de jeunes gens et un couple de jeunes mariés en costume traditionnels en train de poser et de prendre des photos.
Nous apprenons ainsi que ce petit palais est particulièrement prisé par les jeunes mariés coréens non seulement pour le décor mais aussi parce que chaque année se tient une spectaculaire réédition costumée du mariage royal.
Après une pause à l’hôtel, il est temps de repartir, sous la pluie cette fois, jusqu’au marché couvert de Gwangjang, situé à proximité du sanctuaire de Jongmyo visité ce matin. Re-rue commerçante (sous les néons maintenant) et re-tapage sur les tambours (protégés par des feuilles plastifiées).
Eclairs, coups de tonnerre, nous n’échappons au déluge que de justesse en nous joignant à la queue qui s’est formée sous l’abribus. Quelques minutes plus tard, nous trouvons l’une des entrées du marché.
Dans cette allée, les marchands de vêtements sont en train de fermer boutique mais les magasins alimentaires sont eux encore ouverts et plein de monde. Les différentes allées du marché convergent vers un espace central où sont regroupés plein de bouisbouis et stands à bouffe entourés de banquettes en bois. De puissants projecteurs permettent de voir ce que les cuisinières sont en train de préparer et de cuire. Les étals sont remplis de choses colorées (le rouge domine), la plupart appétissantes. Pas facile de trouver une paire de places sur les bancs, ni de comprendre ce qui est proposé. Notre solution : pointer du doigt l’assiette du voisin en espérant que nous avons les mêmes gouts culinaires… Nous nous en sortons plutôt bien !
Nous apprécions également l’atmosphère populaire et chaleureuse qui règne dans ces espèces de halles où les gens se retrouvent autour d’un repas simple, sans chichi et bon marché. Rassasiés, il ne nous reste plus qu’à faire une paire d’allées, de regarder la quantité de produits inconnus étalés un peu partout et parfois tenter de deviner ce qu’ils peuvent bien être.
Retour à l’hôtel… sans oublier de passer au Paris Croissant pour le petit déjeuner demain matin. Hélas, il n’y a plus de croissants ni de petits pains au chocolat. Il nous faut donc nous rabattre sur les muffins… en s’assurant qu’ils sont bien aux myrtilles et non à l’ail ou pire aux piments…
Séoul Vendredi 3 Avril 2015 Happy Birthday Ry
Pour cette journée spéciale, une mission : trouver une bouteille de Champagne de France. Nous avions bien commencé nos recherches les jours précédents mais sans succès, en fait nous n’avions déniché que du mousseux chinois. Heureusement nous avons trouvé à la réception de l’hôtel un dépliant touristique mentionnant l’existence d’un quartier français à Séoul (Seorae Maeul). Qui dit Français dit Champagne !
Après un bon petit déjeuner au lit, première célébration de ce grand jour, nous découvrons que le soleil n’est pas au rendez-vous, ou plutôt qu’il est prisonnier derrière un manteau brumeux. Pas de risque d’insolation aujourd’hui !
Cette fois nous allons pouvoir faire notre marche le long de la rivière Cheonggyecheon, ce cours d’eau sauvé du bitume qui le cachait et aujourd’hui aménagé en promenade. Oasis de verdure coincé au milieu des gratte-ciel dont les façades ne reflètent que le gris du ciel. Par contre les gargouillis des rapides artificiels couvrent parfaitement les bruits de la circulation. En chemin, nous ne croisons que quelques joggeuses et employés de bureau (en retard !) puis, alors que nous arrivons aux ‘chutes’ finales, un groupe de jeunes touristes emmitouflées en plein concours de selfies.
Arrivés à la place Cheonggye (marquée d’une curieuse sculpture mauve en forme de coquillage allongé), nous n’avons que le choix de remonter à la surface pour retrouver la foule et les embouteillages. Foule des grands jours car nous tombons en plein milieu d’une distribution gratuite d’arbustes par un parti politique ou association quelconque. Il doit s’agir d’un grand évènement puisque plusieurs équipes de télévision se disputent le meilleur endroit pour le filmer. Peut-être figurerons-nous aux actualités télévisées de ce soir !
Nous poursuivons le long de cette large avenue (Sejong-Daero) bordée de banques et autres prestigieuses institutions jusqu’à la Seoul Plazza où se trouve le City Hall et l’entrée du palais Deoksugung le cinquième et dernier des grands palais.
A l’origine ce site était le lieu de résidence du prince Wolsan (frère du roi Seonjong) mais lorsque tous les autres palais royaux furent détruits ou endommagés lors de l’invasion japonaise en 1592, les bâtiments résidentiels encore debout servirent de … palais royal de secours durant la période de reconstruction. Près de trois siècles plus tard, en 1897 le roi Gojong réinvestit les lieux et fait ajouter plusieurs nouveaux édifices traditionnels et d’architecture occidentale, renforçant ainsi sa détermination à moderniser le royaume. Surprise donc en voyant, jouxtant les superbes anciens bâtiments en bois, une paire de buildings de style néo-classique qui auraient plus leur place à Londres qu’à Séoul et qui font office de nos jours de musées.
La page culturelle tournée, il est temps de nous préoccuper de notre Champagne. Le métro permet de passer de l’autre côté du fleuve Han et de se perdre dans les banlieues où les hautes et étroites tours d’habitations sont aussi nombreuses que les arbres dans la forêt de Fontainebleau. Nous marchons le long d’une voie rapide puis tournons à gauche avant la passerelle pour piétons. Changement radical de décor. Nous nous retrouvons maintenant dans une petite rue qui tourne et monte doucement, bordée de magasins et d’immeubles de quelques étages. Il y règne presque une ambiance de village tant tout est calme. Il faut chercher les quelques enseignes en français mais elles existent bien, prouvant ainsi que nous sommes bien arrivés à Seorae.
Ce petit bout de banlieue tranquille est devenu, depuis le déménagement du l’Ecole Française de Séoul, le point de ralliement d’une importante partie de la communauté française expatriée dans cette partie du monde. Nous y trouvons de nombreux commerces incontournables en rapport avec la culture française : boulangerie, épicerie fine, restaurants, cafés, coiffeurs, même une boutique d’outillage et surtout un marchand de vins… Ouf ! Incroyable mais vrai nous achetons l’unique bouteille de Champagne !
Nous laissons la visite du Parc Montmartre à une autre fois, le temps n’étant toujours pas propice à la balade dans la nature et commençons à marcher en direction du quartier de Gangman. Plus judicieusement nous hélons un taxi qui quelques minutes plus tard nous dépose au croisement de deux immenses avenues : le cœur de ce quartier branché rendu célèbre le temps d’une chanson et d’une dance reconnues aujourd’hui dans le monde entier.
Au pied des gratte-ciel, les magasins et boutiques de luxe se succèdent à l’infini. Sur les larges trottoirs, les jeunes rivalisent pour trouver la tenue ou la coupe de cheveux la plus… cool ou la plus déjantée. Dans les petites rues parallèles bordées d’enfilades de fils électriques, ce sont les bars, bistrots, restaurants qui se disputent la jeune clientèle.
C’est d’ailleurs ici que nous trouvons un petit resto au décor zen et au menu encore plus zen (plat unique : Anping chicken, deux options très épicé ou hyper épicé). Le serveur nous remet une paire de ciseaux ( ?) puis arrive avec une espèce de plat à paella rempli de grosses pates (d’où les ciseaux) et de gros morceaux de poulet, le tout baignant dans une épaisse sauce rouge. Je n’ose pas imaginer ce que doit être la seconde option car dès la deuxième bouchée, je me sens devenir dragon ! Quant à l’exercice manuel, je ne peux que constater mon cruel manque de dextérité à l’emploi de baguettes en métal rondes pour désosser les morceaux de poulet.
L’exploration du quartier se poursuit la bouche ouverte, non pas sous l’effet de surprise (bien que…) mais plus simplement pour la rafraichir. Idem dans le métro bondé sur le trajet du retour à l’hôtel… au risque de me faire passer pour l’idiot du village...
Le temps de mettre la bouteille au frais et d’en profiter pour sucer quelques glaçons et nous revoilà repartis vers la rue commerçante (celle avec les tambours !) en direction de la tour de télécommunication perchée en haut de sa montagne et qui me nargue depuis mon arrivée.
Le soleil ayant enfin percé la carapace nuageuse, nous pouvons espérer assister à son coucher tout en admirant la vue panoramique sur la capitale. Arrivés au pied de la petite montagne, nous réalisons qu’il nous faut encore prendre un taxi jusqu’au téléphérique… Le soleil prenant une teinte orangé, nous achetons vite nos tickets. Horreur, la queue, que nous pensions minuscule, s’étale dans les escaliers. Pas moyen d’en voir la fin. 45mn plus tard, nous nous serrons comme des anchois dans un bocal dans l’unique cabine du téléphérique. Le soleil ne nous a pas attendus ! Panorama nocturne donc qui prend la forme d’un immense tapis lumineux qui se perd dans la brume et la nuit. Quelle déception ! Cinq minutes plus tard, nous sommes de nouveau dans notre bocal… vide cette fois !?
Une nouvelle fois les milliers de néons colorés clignotants nous attirent irrésistiblement. C’est ainsi que nous découvrons les rues animées du marché de Myeongdong. Avalanche de lumières, foule compacte en train de faire du lèche-vitrine ou de savourer les spécialités disponibles sous les toiles de tente et parasols qui ont envahis le milieu de la rue.
De loin, nous repérons la Jongno Tower qui, depuis plusieurs jours nous, sert de phare et nous permet de retrouver notre chemin dans ce labyrinthe de petites rues dégoulinantes de lumières.
Il est maintenant grand temps de sabler le Champagne !

Séoul Samedi 4 Avril 2015
Aujourd’hui changement d’air puisque nous partons à Busan, la deuxième ville de la Corée du Sud, située sur les bords de la Mer du Japon. Hélas pas de baignade prévue car la météo n’annonce pas du beau temps… pour le sud !
Il ne faut que quelques minutes en métro pour se retrouver sur le parvis de la gare ferroviaire de Séoul, également le point de rendez-vous des sans-abris et clochards de la capitale. Sous les petits chapiteaux en toile, c’est la prêche avant la distribution. A droite de l’ancien bâtiment en briques rouges et au dôme vert se trouve l’entrée de la nouvelle gare tout en verre et en acier. Tickets du KTX (TVG local) en poche il ne nous reste qu’une petite heure pour prendre café et croissant au Paris Croissant de la gare et même en profiter pour acheter des sandwiches pour le déjeuner qui se prendra dans le train.
Au début des années 2000, la SNCF ayant fait de bonnes affaires ici, il n’est donc pas surprenant de constater, entre les TGVs coréens et français, certains traits de similitude à commencer par un certain look, le confort (ou plutôt le manque de), certains bruits et aussi certaines odeurs. Il ne manque plus que le jingle… mais les Coréens ont les leurs !
A la minute près, le train démarre doucement puis retrouve l’air libre pour filer sur le pont qui enjambe le fleuve et se faufiler entre les nouveaux gratte-ciel et innombrables tours d’habitations de la rive sud.
Banlieues, zones industrielles, routes, lignes électriques, poteaux, ponts, tunnels, champs vides, bouts de montagne puis une incroyable marée de serres envahissant tous les recoins des vallées qui se succèdent le long des 417 km qui séparent Séoul de Busan. La séquence des paysages se répète à deux reprises, l’une à Daejeon et l’autre à Dongdaegu, deux villes étapes.
2h18 plus tard nous voilà arrivés à Busan. Il fait gris et froid et le ciel est de plus en plus menaçant. La météo ne semble pas avoir refroidi les nombreux touristes coréens qui, une fois le weekend arrivé, se précipitent à Busan… et envahissent les hôtels !
Nous découvrons que le hasard du calendrier ne fait pas bien les choses pour nous : pénurie de chambres et forte augmentation du prix le weekend, heureusement nous pouvons compter sur l’efficacité de la jeune fille au guichet du Tourism Office de la gare qui nous trouve la dernière chambre d’un hôtel pas trop onéreux à 100 mètres de la gare.
Hôtel de marins en transit. La chambre est curieuse : immense avec un salon et des tentures rouges et la vue minable : plongeante sur un chantier et les parkings de la gare puis au-delà panoramique sur les haubans d’un pont, des grues et tout au fond sur les reliefs qui disparaissent dans la brume.
Eclairs, tonnerres et averses. Installés au chaud dans notre beau salon, nous épluchons les prospectus touristiques récupérés à la gare et préparons quelques itinéraires les choses à voir sont en effet dispersées et la topographie des lieux ne simplifie pas la tâche.
Ce n’est pas la pluie qui ne cesse de tomber qui va nous arrêter. Direction la station de métro en face de la gare, derrière la fontaine illuminée. Ici le métro est plus facile à négocier, d’une part il y a moins de lignes et d’autre part les distributeurs plus compréhensibles en plus c’est moins cher !
Direction le marché de Jagalchi, un marché aux poissons qui vaut apparemment le détour. Pendant le trajet nous observons les passagers qui ont un petit air de province en tout cas une attitude plus relâchée.
Nous descendons deux stations plus loin. Les averses sont encore plus intenses et le jour n’en a plus pour très longtemps. Nous marchons avec précipitation mais précaution sur les trottoirs détrempés, encombrés d’étalages bâchés et envahis par des piétons mouillés et résignés. Nous suivons les néons qui conduisent vers les quais et une petite allée bordée d’un coté de petits restaurants et de l’autre d’étalages remplis de fruits de mers et de poissons, de pieuvres, de calamars et autres créatures inconnues. Grosse bousculade dans les flaques d’eau et sur les pavés glissants, mais ambiance bon-enfant malgré le déluge qui nous tombe dessus.
Chaque petit restaurant a sa crieuse de menu et une ‘cuisine’ placée juste à l’entrée, sur le trottoir. L’avantage est que nous pouvons voir ce qui cuit dans les marmites ou sur les braises. Nous trouvons le seul bouiboui dont une partie de la minuscule salle-à-manger contient également des tables et des chaises et non uniquement des tables basses sur des tatamis.
Il règne une sacrée ambiance et de bonnes odeurs dans ce troquet du bout du monde. Ça ne traine pas ici et les tables sont constamment renouvelées par trois serveuses rigolotes. Il suffit de pointer un poisson sur le grill et d’attendre… à peine quelques minutes avant de voir débarquer une dizaine de petites assiettes remplies d’un tas de trucs différents souvent froids mais hyper épicés. Riz et poisson suivent rapidement. Mais qu’est-ce que c’est bon tous ces machins ! Quelques instants plus tard, la bouche est en feu, les papilles en ‘foufele’ et l’estomac heu-reux.
Métamorphosés en radiateurs ambulants, nous poursuivons la balade dans le marché mais la pluie gâche le plaisir de la promenade digestive. Autant revenir demain. Après un bref détour par la gare pour acheter un gobelet de chocolat chaud, il ne nous reste qu’à nous mettre sous la couette, écouter la pluie cogner sur les vitres et regarder les éclairs à travers les rideaux… rouges.
Busan Dimanche 5 Avril 2015
Derrière les vitres, j’aperçois un ciel bas et gris mais pas de pluie. La température aujourd’hui ne devrait pas dépasser 9° nous a averti la speakerine hier soir.
Le petit dej. se passe au Paris Croissant de la gare, pourquoi s’en priver ?! Ce matin nous distinguons un peu plus clairement les immeubles et maisons accrochés aux flancs des reliefs en face de la gare et au-dessus de Chinatown, ce paysage me ramène presque à Nagasaki ou à Valparaiso.
Nous reprenons la promenade au marché de Jagalchi, là où nous l’avions laissée hier soir, c’est-à-dire devant le bâtiment moderne de deux étages : le marché officiel où sont rassemblés plusieurs dizaines de vendeurs de poissons et de fruits de mer. Du jamais vu et ce à plusieurs niveaux. D’abord le nombre et la grandeur des aquariums, basins, baignoires de chacun des vendeurs, ensuite l’extraordinaire variété d’espèces de poissons, d’algues, de coquillages, l’incroyable quantité des produits proposés (de quoi nourrir la Terre entière !), puis l’odeur d’iode et plus qui prend les narines et enfin le bruit des bulles dans tous ces aquariums.
L’air frais des quais fait du bien. Du ponton nous admirons les chalutiers, bien serrés cote à cote comme s’ils se tenaient au chaud et plus loin les installations portuaires qui s’étendent à perte de vue. A droite, il y a tellement de maisons bleues accrochées à la colline que Maxime s’y perdrait.
Quant à nous, nous nous perdons dans les ruelles commerçantes du marché d’en face. Ici les poissons sont remplacés par… tout le reste, des légumes aux vêtements, de l’outillage aux confiseries... etc. Curieusement, les rares touristes occidentaux que nous croisons parlent tous le russe. Mais est-ce vraiment surprenant ? Vladivostok n’est qu’a une poignée de centaines de milles marins !
Il est temps d’aller voir de plus près ces fameuses maisons bleues qui nous intriguent depuis notre arrivée à Busan. Pour quelques Euros, un taxi nous emmène sur les hauteurs jusqu’à l’école primaire du village de Taegeukdo.
Plutôt que de descendre vers le village, nous préférons remonter la route qui va vers un parc boisé. Peut-être aurons-nous une meilleure vue de là-haut ? Pas vraiment car le chemin forestier tourne le dos au village mais au fur et à mesure que nous grimpons, nous découvrons toute une série de vues panoramiques brumeuses sur Busan, son port, ses différents quartiers, ses plages et les montagnes qui l’entourent. Dans les arbres, qui commencent à peine à bourgeonner, quelques écureuils jouent à cache-cache au-dessus de nos têtes. Impossible de connaitre toutes ces essences mais nous prenons bien soin d’emmagasiner les senteurs de cette forêt, elles sont si différentes de celles que l’on trouve dans les forêts d’eucalyptus australiennes.
Le chemin se termine dans un parc où sont regroupées des dizaines de sculptures d’artistes coréens. Culture et Nature. Nous rebroussons chemin plutôt que de nous aventurer sur les sentiers boueux et sombres à l’intérieur de la forêt.
De nouveau devant l’école primaire, cette fois nous traversons la rue qui domine le village accroché aux flancs abrupts des collines. Nous découvrons un panorama aussi surprenant qu’inattendu, une myriade de petits cubes colorés et d’étroits passages qui descendent jusqu’à la mer que l’on aperçoit tout en bas. Sur les hauteurs du village, quelques jardins potagers et arbres en fleurs forment une ceinture pas encore verte.
L’histoire de ce village, devenu maintenant une attraction touristique prisée, est récente puisqu’elle ne remonte qu’à la guerre civile (début des années 50) quand quelques 4000 adeptes du mouvement religieux Taegeukdo fuyant les régions détruites par la guerre, s’installèrent sur ces collines, à l’écart de Busan. Ils y construisirent 800 cabanes en bois et furent rapidement rejoints par d’autres adeptes ou habitants à la recherche de logements à petit loyer. Dans les années 80, la population atteint le nombre de 20000 puis commence à chuter dans les années 90, (les nouveaux appartements dans les tours d’habitation que l’on construit à tour de bras sont certainement plus confortables et spacieux). Aujourd’hui le village ne compterait ‘que’ 10000 habitants… et de nombreuses maisons vides !
Depuis 2010, afin de rompre le déclin de la communauté, la ville a pris toute une série de mesures pour promouvoir l’identité traditionnelle du village tout en le transformant en village d’art et de culture. Les maisons vides sont ainsi devenues des galeries d’art, des ateliers, des cafés, boutiques…etc. A voir le nombre de touristes, ce Dimanche, on peut croire que le succès est au déjà au rendez-vous… pour certains en tout cas !
A notre tour donc d’explorer ce labyrinthe de passages et de visiter les différentes ‘maisons d’art’ et installations dispersées partout dans le village. Si certaines sont plus intéressantes que d’autres, toutes conservent un coté amateur et local rafraichissant car sans prétention. Heureux d’avoir fait le détour jusqu’ici. Tous ces exercices physiques et culturels de la matinée nous ont ouvert l’appétit. Un taxi nous ramène au marché Jagalchi et notre mémoire nous ramène au même restaurant qu’hier soir !
Après avoir soigneusement choisi nos poissons à l’extérieur, nous nous installons à l’intérieur où nous sommes de suite reconnus par le personnel surpris de nous revoir. En quelques instants, notre statut passe de touristes anonymes à celui de Stars of the week… et de constater que plusieurs raviers supplémentaires contenant d’autres délicieux kimchis sont servis discrètement. Repus, nous saluons notre petit monde et partons prendre le métro en direction de Haeundae Beach qui se trouve à l’autre extrémité de la ville. Après près d’une heure de trajet, nous émergeons sur une avenue venteuse bordée d’immeubles luxueux, d’hôtels, de restaurants et clubs et ce jusqu’à la promenade qui longe la plage.
Froid, vent, nuages et légère pluie, pas vraiment le meilleur temps pour aller à la plage. D’ailleurs nous n’y trouvons pas grand-monde sinon que les conducteurs d’engins qui ratissent le sable. Sur la mer, plusieurs dragueurs (les bateaux, pas les mecs !) s’arrangent pour boucher la vue sur les reliefs de la cote et les trois ilots rocheux aux formes particulières. Quant au bord de mer, il a tout simplement été, comme partout ailleurs, le terrain de jeu des spéculateurs et des constructeurs qui se sont appliqués à le gâcher complètement en édifiant des milliers d’appartements sur des dizaines de niveaux. Bienvenue à la Costa del Sol ou la Gold Coast version coréenne.
Au bout de la plage, se trouve entre deux petites digues artificielles Mipo Harbour, un minuscule port où quelques petits bateaux de pêche ne cessent d’acquiescer de la proue devant quelques hangars et plusieurs restaurants. Au-delà, la cote devient inaccessible car trop rocheuse et trop raide.
Pour poursuivre la balade le long de la cote, il n’y a pas d’autre choix que de prendre Dalmaji Road qui à cette époque de l’année attire une foule incroyable de promeneurs et de voitures nous ne tardons pas à comprendre pourquoi…
En effet, tout le long de cette route du bord de mer, des milliers de cerisiers et pruniers en pleine floraison forment un fantastique dôme de pétales. C’est une vision tout à fait extraordinaire que partage allègrement toute la population de la ville. Ravis de participer à cette allégresse et de tomber sous le charme de Sakura.
Nous suivons les ondulations de la route, à gauche maisons et appartements de luxe, hôtels avec salle de réception de mariage (si l’on en juge le nombre de jeunes mariés !), à droite les versants boisés des collines qui se métamorphosent en falaises dès qu’elles touchent la mer, une mer grise très discrète que l’on aperçoit parfois au travers d’une trouée.
Plusieurs kilomètres plus loin, alors que nous venons de dépasser un petit port avec un phare rouge et un phare blanc, nous faisons demi-tour. La nuit commence à tomber et la démarche devient de plus en plus mécanique. D’ailleurs la foule a disparu, il ne reste que les purs et durs munis de leurs appareil-photos qui ressemblent à des télescopes.
A Mipo Harbour nous trouvons un restaurant sur la mer. Spécialités fruits de mer et poissons… crus de préférence. Quelques difficultés à comprendre le menu car personne ne parle une langue commune… Ah le pouvoir des photos, voilà le manager qui nous sort son portable et nous montre toute une série de photos de plats garnis. Même le chef, avec ses bottes blanches en caoutchouc, sort de sa cuisine pour nous montrer des fruits de mer inconnus. Abracadabra… nous commandons une photo deux et une photo cinq… plus quelques sushis… au cas où !
Quelques instants plus tard, le ballet des plats commencent. La promenade digestive sur la plage est obligatoire tant nous avons mangé. Ne sentant même plus le froid, nous faisons de grands dessins dans le sable sous la lumière des projecteurs. Sur la promenade, un joueur de flûte traditionnelle joue au vent, plus loin qu’un jeune rocker accorde sa guitare. Nous retrouvons l’avenue de la station de métro. Nous ne la reconnaissons à peine maintenant qu’elle a revêtu sa tenue de soirée. Mini Vegas.
Décidément c’est fou ce que l’on voyage à Busan !!!

Busan Lundi 6 Avril 2015
Les exercices pédestres d'hier nous aurons fait passer une bonne nuit et notre beau moral n'est même pas atteint en découvrant qu'il peut toujours, que le ciel est toujours aussi gris et le vent toujours aussi frais. Aujourd'hui, nous changeons d'air, Adios Busan, Hello Gyeongju ! Evidemment, nous réalisons bien que la météo 70 kilomètres plus au nord ne risque pas d'être très différente.
Nous en avons confirmation tout au long du trajet car derrière la buée et au travers les gouttelettes de pluie accrochées aux vitres, les paysages de collines qui aimeraient être montagnes, les champs qui attendent de redevenir rizières et les routes qui rêvent de devenir autoroutes, sont plutôt malmenés par des averses discrètes puis torrentielles.
Quand nous débarquons dans la petite gare des bus, près du fleuve, le Dieu de la Pluie fait une trêve remarquée et bienvenue. Petit tour au kiosque du Tourism Office (il y en a vraiment partout) pour récupérer plans, prospectus et surtout une adresse d'hôtel.
Là nous apprenons que cette ville n'est pas simple. La gare de bus où nous sommes est située à 2-3 kilomètres du centre-ville et les hôtels sont regroupés près du lac à 8 kilomètres du centre-ville. Dans cette partie de la ville, à part l'hôtel de luxe juste à côté, il n'y a que des motels (autre mot pour désigner les Love hotels) nous informe l'hôtesse d'un air mi-navré mi-horrifié.
Une petite marche en trainant la valise sur les trottoirs mouillés peut parfois être un remède contre l'indécision. En avant donc en direction du centre-ville. Nous passons devant plusieurs magasins proposant la spécialité du coin : le Barley Bread, dans des boites de toutes les tailles (nous le gouterons plus tard et constaterons qu'il s'agit en fait de petits pancakes).
Plus étonnant, après le premier gros carrefour, nous découvrons une première série de tumulus au milieu d'un parc. Les voilà donc ces fameuses tombes royales et princières. Nous aurons surement l'occasion de les voir de plus près, quand nous serons installés. Patience.
De méchants nuages noirs s'accumulent au-dessus de nos têtes alors que nous arrivons devant la station de trains cette fois. Nouvelle visite au Tourism Office, même son de cloche, les hôtels sont près du lac. Nous montons dans le premier taxi. Le chauffeur fonce sur la route bordée d'arbres en fleurs longeant le fleuve puis le lac. Arrivés à destination, nous constatons que les hôtels ne sont en fait que des resorts entourés de terrains de golf, loin de tout et sans intérêt pour nous !
Demi-tour direction l'hôtel près de la gare de bus. Nous venons de perdre une bonne heure et de dépenser une petite fortune en taxi pour revenir exactement là où nous sommes arrivés. Il y a des jours comme ça !!!
Au diable l'avarice, ce sera l'Hotel The DY. C'est vrai qu'il est confortable et puis la salle de bains sort tout droit d'un ouvrage de science-fiction. En fait après avoir été débité d'environ 150 000 Wons, nous finissons par lui trouver que des avantages… On se console comme l'on peut !
Après un sérieux épluchage des prospectus touristiques, il en ressort que la plupart des zones historiques sont assez éparpillées dans la ville mais surtout autour de la ville. Nous prendrons donc une excursion demain pour aller voir les monuments les plus éloignés et resterons en ville aujourd'hui.
Grâce à la culture florissante de la dynastie Silla (de 57 avant J.-C. à 935 après J.-C.), ce ne sont pas les vestiges qui manquent dans cette ancienne capitale et ses environs. Entre les temples, palais, forteresses, remparts, tombes, pagodes, bas-reliefs, sculptures et musées, il y a de quoi faire et nous avons assez perdu de temps… mais nous avons faim !
L’heure du lunch est passée mais nous trouvons facilement un petit restaurant dans les abords du quartier chaud. Nous sommes les uniques clients parmi les empilements de cartons. Comme à Busan, la charmante femme sort son portable pour nous montrer le menu. Quelques instants plus tard, une demi-douzaine de raviers remplis de kimchis sont servis en attendant l’arrivée d’une délicieuse soupe toute fumante.
La température extérieure ne passe pas au-dessus de 9° mais il ne pleut pas. Nous partons inspecter ces curieux dômes en terre couverts de pelouse fraichement coupée (comment font les jardiniers ?!).
Passé le portail en bois, nous découvrons un parc pour le moins particulier. Quelques étangs pour le bonheur des canards puis une c’est une succession de grosses bosses de terre arrondies et régulières, certaines plus imposantes que d'autres elles diffusent une atmosphère paisible et à la fois étrange aux lieux. L'une des tombes, (Cheonmachong - datant du V ou VIème siècle), est ouverte au public. Elle a été aménagée de façon à comprendre leur secret de fabrication (rondins et pierres, le tout couvert de terre) et d'apprécier ce qu'elles contiennent grâce à la série de vitrines où sont exposés de nombreux objets funéraires retrouvés lors de l'excavation dans les années soixante-dix. Les dimensions de cette tombe, même si elle est loin d'être la plus grande, restent imposantes : 47 m de diamètre presque 13 m de hauteur.
La balade est bien agréable d'autant plus que les arbres en fleurs sont nombreux et de toute beauté. En tout cas ils nous font oublier le froid et l'humidité. Au-dessus des gros murs formant l'enceinte du parc, l'on aperçoit les toits compliqués d'un temple et ceux des maisons traditionnelles rescapées. C'est par là que nous nous dirigeons.
A l'entrée du temple Sunghyejeon, un petit pavillon contient trois anciennes plaques commémorant trois anciens rois Silla. Plus loin plusieurs petits bâtiments de couleurs différentes sont fermés. Dans l'un d'eux, un groupe d'hommes est rassemblé devant une table basse tout en longueur. Pas moyen de savoir s'ils se sont réunis pour prier ou pour tenir un meeting bien arrosé.
Quelques nouvelles constructions, futurs restaurants faussement traditionnels séparent le petit temple de la vaste pelouse bordée de rangées d'arbres en fleurs qui entoure l'Observatoire Cheomseongdae. Ce dernier, construit dans la première partie du VIIème siècle sous le règne de la reine Seondeok, servait à l'observation des étoiles et à faire des prévisions météorologiques. En forme de cylindre il est composé de 362 pierres (correspondant au nombre de jours dans une année lunaire), repose sur une pierre de base de plus de 5 m de côté et il s'élève à une hauteur de 9 m. Il est donc relativement petit, surtout au milieu de cet espace vide, mais le fait qu'il soit encore debout est un miracle.
Plus loin, les champs jaunes de colza sont pris d'assaut par des touristes qui se photographient les uns les autres. Ça change des cerisiers ! Au fond les jardins et rizières n'attendent que le soleil pour commencer la nouvelle saison. Bientôt ils seront la vedette du show.
Nous continuons d'explorer le site du palais en ruines de Wolseong, la forêt de Gyerim et apercevons le bassin d'Anapji, sur le site du palais en ruines d'Imhaejeon. Dans une petite salle de projection surchauffée, nous assistons à la diffusion d'un petit film d'animation retraçant l'histoire des Silla et illustrant en 3D la disposition des lieux et la grandeur de leurs palais et pagodes maintenant en ruines ou ayant complètement disparus. Non seulement nous nous sommes réchauffés mais en prime nous avons une meilleure appréciation de l'importance et l'éclat qu'a apporté la dynastie Silla à cette région.
Un signe indique un autre temple (Bunhwangsa) à moins d'un kilomètre et demi. Nous suivons donc la longue route bordée d'arbres en fleurs et recouverte de pétales blancs. C'est magique on dirait de la neige… d'ailleurs le ciel est si gris et bas que l'on a l'impression qu'il va neiger d'un instant à l'autre.
Toujours pas de temple, à la place nous errons au milieu des rues en terre d'une zone semi-industrielle déprimante et d'une banlieue oubliée. Nous rebroussons chemin et revenons du côté de l'Observatoire. Nous poussons la porte d'un petit café sympa. Le jeune couple derrière le comptoir nous propose de gouter à leur assortiment coloré de gâteaux de riz faits maison. Evidemment que je craque !
Le jour commence à disparaitre et il est temps de regagner notre chambre.
Une paire d'heures plus tard, nous trouvons l'énergie pour affronter le vent glacé qui souffle. Nous allons voir les lampions qui éclairent l'autre rive. En fait nous ne sommes pas déçus, car en plus des illuminations multicolores des cerisiers, des tentes sont installées le long du fleuve. Nous sommes en pleine mini fête foraine avec des spectacles traditionnels et karaoké, des stands à bouffe et de jeux d'adresse. Excellente occasion pour se fondre au milieu d'une atmosphère locale, sympathique et joyeuse et de gouter à quelques délicieuses recettes locales bien épicées qui nous font vite oublier le froid ambiant.
Gyeongju Mardi 7 Avril 2015
Petit dej. dans la chambre. De la fenêtre, je constate que le ciel est toujours aussi bas et gris qu'hier.
A 10h. nous attendons le bus dans les bureaux de l'agence en compagnie d'une trentaine de retraités coréens et d'un couple de Français ! Nous le savions, la visite guidée ne se fait qu'en Coréen. A écouter le flot rapide de la voix de la guide et à regarder l'air concentré des passagers, je crois que nous passons à côté d’un récit passionnant.
Et c'est parti. Le bus reprend en partie la route parcourue hier en taxi avant de rejoindre les premières collines et la voie rapide qui mène à la gare « TGV » où nous récupérons d'autres passagers venus de Busan.
La vraie visite peut commencer. Direction les faubourgs au sud et un parc (Taejong Muyeol) adossé à une colline boisée. Là se trouve, comme l’indique la stèle gravée, la tombe du roi Myeol (654-661), le 29éme de la lignée des Silla et qui, avec l’aide de son copain l’Empereur de Chine, unifiât la péninsule coréenne. Impression de déjà-vu car rien ne ressemble plus à un cumulus qu'un autre cumulus, certes ces trois ci sont regroupés de manière particulièrement symétriques.
Nous profitons d'une petite porte ouverte pour nous diriger vers un sous-bois un peu à l'écart et découvrir une tombe semi-sphérique bien plus discrète mais bien plus originale et jolie que les autres. Celle-ci est encerclée de pierres et ornée de statues et de stèles en pierre. Un panneau nous apprend qu'il s'agit de la tombe du Roi Heonan (857-861) le 47ème de la lignée des Silla.
Contents de retrouver la chaleur du bus et nos petits retraités coréens sympathiques, nous retournons en ville pour visiter d’autres cumulus (on n’en sort plus !), ceux justement que nous avions découverts hier en arpentant le parc Cheonmachong ! La balade est aussi agréable qu’hier et nous en profitons pour marcher vers les allées sur le côté du parc, là où sont rassemblées des centaines de pierres gravées provenant des différentes tombes. Très joli puzzle géant apparemment insoluble.
Troisième arrêt, dans un autre parc à proximité du musée. Nous sommes sur le site de l’ancienne forteresse Banwolseong érigée au premier siècle par le roi Pasa (cinquième des Silla) mais dont il ne reste ici que quelques douves.
De l’autre côté de la route, les ruines du palais du Prince Héritier: Donggung qui comprenait de nombreux bâtiments dont le célèbre Imhaejeon Hall où étaient reçus les dignitaires les plus importants et où se tenaient les fêtes les plus prestigieuses.
Nous avons trois quarts d’heure pour admirer les trois ravissants pavillons (reconstruits) en bois peints en rouge et finement décorés et faire le tour du très romantique bassin d’Anapji. C’est exactement le temps qu’il faut pour examiner au plus près les plus beaux objets (tuiles, bijoux, statuettes, poteries…) repêchés dans ce bassin et aujourd’hui les témoins de la grandeur de la dynastie Silla et de la splendeur de l’art à cette époque, et pour se promener autour du bassin en s’émerveillant devant la beauté des arbres en fleurs et la vivacité de cet écureuil curieux.
La culture, ça creuse ! Arrêt pour le déjeuner, près de l’observatoire. Nous suivons nos petits retraités dans une salle de restaurant déjà prête. La guide nous propose de nous asseoir avec eux et de profiter du super menu à 10,000 Wons (8 Euros).
Bien nous en a pris car une fois de plus nous gouttons à une variété de plats les plus exquis les uns que les autres. Nous repérons également la manière de manger certains d’entre eux, comme par exemple ces feuilles que l’on enduit allègrement de sauce épicée puis que l’on enroule autour d’une boulette de riz ou encore la séquence à suivre pour le parfait Hot Pot.
Un thé brulant pour faciliter la digestion et nous empêcher de piquer du nez. C’est qu’il en reste des choses à voir !
Et ça repart, cette fois en direction du sud-est vers le Mont Toham. Il ne faut pas longtemps pour observer et s’amuser du mouvement parfaitement synchronisé que font les têtes des passagers à chaque virage… et il y en a pour arriver jusqu’au parking de la grotte de Seokguram ! Sur les hauteurs, au milieu d’une forêt humide et brumeuse, le thermomètre plonge. Pour se réchauffer, c’est au pas de course que nous parcourons le chemin forestier qui mène à la grotte.
Cette grotte artificielle, aménagée au VIIIème siècle, contient une superbe statue de Bouddha entourée d’une dizaine d’autres délicatement sculptées dans du granite blanc représentant Bodhisattvas et disciples. En partie effondrée à cause d’infiltrations, la coupole fut entièrement reconstruite et consolidée entre 1913 et 1915. On n’y voit que du feu car tous les regards se dirigent instinctivement vers le sourire apaisant du Bouddha. Ne pouvant pas rester planter devant la vitre protectrice, nous faisons plusieurs fois le tour de la grotte.
Les petits temples, situés en contrebas sont soit en pleine rénovation soit en pleine décoration. L’anniversaire de Bouddha approchant, des centaines de lanternes de couleurs différentes sont soigneusement accrochées un peu partout et donne à la forêt un peu air de fête. Sur le chemin du retour qui monte, nous nous arrêtons fréquemment pour photographier de jolies fleurs sauvages… signe que le Printemps n’est plus très loin.
Il ne nous reste qu’un arrêt et c’est sans conteste le clou de l’excursion : le temple de Bulguksa. Construit entre 751 et 774, ce temple était l’épicentre du bouddhisme durant la dynastie des Silla, on y venait prier pour la protection du royaume face à une invasion extérieure. Les prières ne devaient pas être très efficaces car (comme pour la majorité des temples en Corée d’ailleurs) Bulguksa fut détruit lors de l’invasion japonaise en 1593. La plupart des principaux bâtiments furent rapidement reconstruits mais il est intéressant d’apprendre que la restauration complète ne date que de 1973. Ce laborieux travail fut récompensé en 1995 quand ce complexe religieux fut inscrit sur les listes du Patrimoine Mondial.
Nous franchissons un premier porche en bois abritant quatre féroces statues en bois et poursuivons jusqu’au pied des escaliers ou ponts Yeonhwagyo et Chilbogyo qui conduisent à l’entrée principale du Geungnakjeon. Les élégantes terrasses en pierre surélevées supportent un ensemble de bâtiments en bois plus beaux et plus délicatement décorés les uns que les autres. Deux yeux ne suffisent pas pour apprécier toute la finesse des décorations et des sculptures ni l’harmonie des couleurs ou encore les détails des panneaux en bois aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. C’est tout simplement époustouflant.
Nous visitons lentement chacune des parties censées représenter le pays de Bouddha. D’abord ici, le Geungnakjeon Hall (Salle de la Béatitude Suprême), là le Birojeon et son Vairocana Hall et plus loin le Daeungjeon Hall (Salle de la Grande Illumination), sans oublier les deux pagodes (Seolgatap et Dabotap). Nous venons de visiter certainement l’un des plus beaux temples de Corée.
En attendant que tout le groupe regagne le bus, nous regardons les groupes de jeunes qui, après une donation, s’efforcent à pousser, le plus fort possible, le vieux balancier en bois sur la grosse cloche de manière à la faire résonner le plus longtemps possible.
Après avoir déposé une famille à la gare, nous faisons la tournée des hôtels près du lac pour y déposer différents groupes de retraités. Ce petit détour nous permet de passer devant le temple et la pagode de Bunhwangsa, que nous n’avions pas trouvés hier…
Retour à l’hôtel et appréciation de son confort…
Encore une fois la nuit est tombée d’un coup. Nous tentons de trouver un petit resto dans les rues derrière l’hôtel. Celui que nous trouvons est parfait, rendez-vous populaire dont la spécialité de la cheffe est le Hot Pot… Exactement ce qu’il fallait pour conclure cette froide mais superbe journée.
Gyeongju Mercredi 8 Avril 2015
8h.30 J’ouvre les rideaux pour découvrir un ciel plombé qui recouvre les montagnes à l’horizon. Les passants que j’aperçois sont emmitouflés et la chaussée mouillée. Mais en cherchant bien, on arrive à distinguer quelques trouées lumineuses qui approchent.
Le café et le croissant avalés, je sors en direction de la forteresse censée se trouver dans les environs proches. Je parcours ce boulevard qui se réveille doucement et sent si bon la province avec son animation tranquille. Les devantures des commerces s’ouvrent les unes après les autres, les petits vieux se saluent et les ménagères sont déjà à l’affut des bonnes affaires.
Mais toujours pas de forteresse ?! Peut-être est-elle comme celle d’hier, juste un emplacement vide et non pas des ruines comme je l’espérais.
Dépité, je fais demi-tour en passant par une petite rue piétonne balisée de panneaux relatant des anecdotes historiques sur la ville et ses habitants et illustrées de photos anciennes. Voyage dans une autre époque ou plutôt sur autre plan��te tant tout est devenu méconnaissable… sauf ces étonnantes mottes de terre (collines plutôt) rondes, abritant des tombes royales…
Elles sont vraiment partout dans la ville ! Celles-ci ne semblent pas être particulièrement protégées et l’endroit ressemble davantage à un parc de jeu pour gamins intrépides d’autant plus que de grands arbres ont fini par pousser sur les pentes. L’une de ces mini collines est toutefois entourée de barrières et en partie recouverte par des bâches bleues. Un panneau indique que des recherches archéologiques sont en cours. Plus loin une stèle m’apprend que le roi Gustaf VI Adolph de Suède est venu ici au début du siècle dernier pour participer aux travaux d’excavations d’une autre tombe. Peut-être fallait-il un Royal pour déterrer un Royal !?
Parmi l’ensemble des tumulus en voilà un tronqué, trépané, la belle harmonie des courbes est soudainement rompue peut-être à cause d’un prince fauché ou mal aimé !
Dans un coin du parc des groupes de retraités se forment en fonction de la couleur de la veste qu’ils portent. Le groupe rouge à droite, le jaune au centre et le bleu à gauche, il semblerait que les équipes s’apprêtent à participer aux de travaux communautaires prévus pour ce matin.
Je reprends la direction de l’hôtel en passant par les petites rues du quartier qui se la jouait à la Las Vegas hier soir avec ses cascades de néons. Atmosphère de gueule de bois ce matin, les bars et love hotels se refont une beauté ou plus simplement la grâce matinée.
Comme l’indique le panneau électronique à côté du conducteur, nous ne sommes que sept passagers dans ce bus qui relie Gyeongju à Seoul. Les gros fauteuils rouges sont spacieux et se transforment en lits confortables.
Midi. On démarre et le temps de rejoindre l’autoroute sur les hauteurs et lire trois pages de mon thriller et je m’endors. A intervalles réguliers, j’ouvre un œil pour m’assurer que je ne loupe rien point de vue paysage et le referme illico rassuré. Collines couvertes d’arbres déplumés, vallées couvertes de serres et zones urbaines couvertes de tours d’habitations le tout parcouru de quelques rivières qui deviennent parfois fleuves avant de disparaitre derrière une nouvelle série de petites montagnes.
Arrêt à mi-chemin dans un restoroute géant où j’arpente un rayon de boites et de bouteilles chaudes de café/moka/chocolat et trouve même un paquet de Digestive.
Trois nouvelles pages de mon thriller qui ne me thrille pas trop et nous voilà bientôt dans les banlieues interminables de la capitale et un peu plus tard dans l’immense gare de bus aperçue quelques jours plus tôt alors que nous cherchions notre bouteille de Champagne. Le soleil fait des clins d’œil et ils sont les bienvenus.
Ligne de métro directe mais wagons pleins. Pas drôle de voyager à l’heure de pointe. Enfin nous retrouvons notre petit quartier et nos points de repère. C’est carrément un retour à la maison puisque nous retrouvons le même hôtel, la même chambre (mais pas au même étage !).
Nous profitons de cette fin d’après-midi ensoleillée pour aller nous promener dans le quartier de Bukchon, réputé pour ses rues pittoresques et l’architecture des maisons traditionnelles aperçues le premier jour.
La réputation n’est pas surfaite car à mesure que nous grimpons sur la colline nous nous ‘perdons’ un labyrinthe de petites rues tranquilles, certaines bordées d’adorables maisons en bois, et de superbes vues panoramiques sur la ville moderne. Etonnants contrastes : paisible, frénétique, tradition, modernité.
Le soleil disparait et la température descend dramatiquement. Nous nous retrouvons dans la rue piétonne d’Insadong à faire du lèche-vitrine devant les magasins de souvenirs avant de nous attabler vite fait à l’intérieur d’un restaurant traditionnel au décor très agréable et surtout… bien chauffé !

Séoul Jeudi 9 Avril 2015
En ouvrant la fenêtre au verre teinté, je découvre que le ciel que je croyais gris-marron est en fait bleu et que le soleil brille. Bras-le-bas le combat. Je descends vite acheter des croissants et pains au chocolat au Paris Croissant du coin, rien que pour le plaisir de pouvoir les tremper dans ma tasse de café.
Quelques ‘instants’ plus tard, nous allons profiter de cette magnifique journée de Printemps en prenant… le métro ! Direction l’Assemblée Nationale située sur la rive sud du fleuve, là où se trouvent non seulement le Parlement mais également un parc et une longue avenue bordée d’arbres en fleurs.
Nous ne sommes pas les seuls à descendre à cette station d’ordinaire… ordinaire. Il suffit de suivre la foule dans les couloirs puis sur les escaliers roulants. Dehors un ciel légèrement voilé nous accueille. Tous ensemble et presque au pas, nous traversons une large avenue puis passons les grilles gardées par un cordon de jeunes policiers. En haut de la pelouse, en partie occupée par des groupes de pique-niqueurs, se trouve un immense parallélépipède gris soutenu par des colonnes carrées et surmonté d'un dôme vert. Plutôt moche ce truc, en fait on pourrait se croire de l’autre côté de la ligne de démarcation !!!
Heureusement le parc est agréable et, à voir la foule, très populaire. De nombreux groupes d’amis, de collègues ou des familles se sont déjà installés pour un déjeuner sur l’herbe, certains très élaborés et incluant barbecues portables.
Nous poursuivons vers les berges et prenons la route en contrebas, fermée à la circulation mais envahie par les badauds venus admirer les splendeurs du Printemps enfin de retour. Les hivers pouvant être longs et rigoureux en Corée, ce spectacle extraordinaire, qui se renouvelle chaque année, est toujours attendu avec impatience et occasionne une certaine ferveur difficilement compréhensible pour ceux, qui comme nous, habitent un endroit où les températures ne descendent pas en-dessous de zéro et où les saisons ne sont pas vraiment marquées.
Comme à Busan, nous tombons sous le charme de Sakura, en plus sous le soleil et au milieu d’une foule souriante et de bonne humeur. Au bout de l’avenue fleurie, des arrangements floraux multicolores volent la vedette aux cerisiers et pruniers. Comme les autres, nous faisons demi-tour pour profiter de la féerie encore plus longtemps.
Nouveau petit tour en métro pour revenir dans le centre-ville, plus exactement au marché Namdaemun, en face de la station Hoehyeon. A croire que la population de Séoul qui n’était pas dans les jardins de l’Assemblée Nationale doit se trouver ici ! Toutes les rues de ce quartier commerçant, grouillent de monde.
En fait, en plus d’être un lieu historique ce marché est une véritable institution. Depuis le XVème siècle, ces souks version coréenne, proposent de tout, absolument tout. Bien vite nous nous retrouvons au milieu de ce qui partait être un croisement entre le marché d’Aligre et un super Monoprix sur plusieurs niveaux.
Successions d’étalages où s’empilent des vêtements, des cosmétiques, des ustensiles de cuisine, de la vaisselle, de l’outillage, des appareils électroménagers, des produits agricoles et de la mer (vivants, séchés, frais, décomposés…), de fruits secs, de graines sans oublier les bouisbouis et les mini-restaurants.
Bref, le genre d’endroit où les yeux, les narines et dans une moindre mesure les oreilles sont sollicités en permanence. Nous y goutons l’une des soupes les plus fades de notre séjour mais aussi les gaufres locales les plus délicieuses préparées par deux grand-mères pleines d’énergie.
Au bout d’une allée, nous apercevons le double toit de la Porte Sungnyemun. Nous allons donc la voir de plus prés. La célèbre porte se trouve à l’intersection d’avenues importantes, au pied d’un assortiment de buildings récents assez moches ou en construction. Le contraste entre deux architectures, l’ancienne et la moderne, ne peut difficilement être aussi flagrant.
Sungnyemun est la porte sud de Séoul et la plus grande structure en pierres avec une entrée en forme d’arche. Elle est surmontée d’un magnifique bâtiment en bois de deux étages finement décoré. La porte fut érigée en 1398 sous le règne du roi Taejo, le fondateur de la dynastie Joeson. Elle perdit une partie de ses murs lors de l’occupation japonaise en 1907 puis fut sérieusement endommagée durant la guerre de Corée (1950-53). Entre 1960 et 1962, elle fut entièrement démontée, restaurée puis remontée. Ce long travail de restauration fut réduit à néant en février 2008 par un déséquilibré qui y mit le feu. Après cinq nouvelles années de restauration, le trésor national No1 fut ouvert au public en mai 2013. Les apparences sont donc parfois trompeuses… car ce magnifique bâtiment que l’on croyait plusieurs fois centenaire est en fait plus récent que la Bank of Korea qui lui fait face !
Du carrefour, nous reconnaissons d’un côté l’Hôtel de Ville, de l’autre la gare. Le plan semble indiquer que la station de la gare sera la plus directe pour revenir vers Insandong. D’après la brochure du Tourist Office, il resterait encore un temple et une pagode dans les parages qui auraient échappés à mon radar.
Quelques demandes de renseignement plus tard, nous voilà devant le portique du temple Jogyesa protégé par de féroces silhouettes guerrières et décoré de centaines de rangées de lanternes de couleurs qui ondulent doucement à la légère brise.
Comme pour la Porte Sungnyemun, le mélange ancien et moderne est saisissant et encore plus brutal ici car il n’existe même pas un petit espace vert pour servir de transition.
Un portique imposant, deux superbes pavillons en bois mais où est donc la pagode !? Elle est bien là, toute minuscule dans un coin, vraiment rien de spectaculaire… contrairement aux admirables panneaux en bois décorant les deux pavillons. Derrière les baies vitrées du Dewungjeon (temple principal) on aperçoit trois bouddhas dorés et vénérés par une vingtaine de croyants. L’un des avantages des temples en bois est qu’ils peuvent être démontés et reconstruits ailleurs. C’est le cas du Dewungjeon originaire de la province de Jeolla dans le sud mais réassemblé ici en 1938.
Perchés sur une nacelle, deux jeunes ajoutent des guirlandes aux branches d’un grand pin et alignent toujours plus de rangées de lanternes en préparation de l’anniversaire de Bouddha : un évènement important pour l’Ordre du bouddhisme coréen de Jogye dont Jogyesa est le temple principal. Les rayons du soleil couchant illuminent une dernière fois les dorures des toits et des peintures. Il est temps de regagner l’hôtel et de souffler un peu.
Impossible de quitter ce pays sans gouter aux grillades coréennes. La mission de cette dernière soirée à Séoul est donc d’arpenter les rues du quartier et de trouver un restaurant spécialisé dans les grillades. Mission accomplie moins de vingt minutes plus tard. Nous n’avons qu’un regret, celui de ne pas l’avoir fait plus tôt !!!
Sur le chemin du retour, nous faisons un premier arrêt devant la charrette du marchand de marrons chauds puis un second à la pâtisserie traditionnelle du coin dont la devanture est remplie d’une incroyable sélection de gâteaux de riz. Ils remplaceront, demain matin, les croissants et pains au chocolat du petit déjeuner !
Séoul Vendredi 10 Avril 2015
Réveil tardif pour ce dernier jour des vacances… déjà ! Dehors, beau soleil, une magnifique journée printanière qui s’annonce mais nous n’aurons pas la chance d’en profiter. Je me console en dégustant des gâteaux de riz et en regardant un documentaire québécois sur TV5. Ici nous avons même le choix : TV5 Asie ou TV5 Pacifique. Entre les deux mes yeux zappent.
11h. Il est temps de trainer nos petites valises sur les trottoirs de ce petit quartier que nous commençons à bien connaitre. Pincement au cœur car nous n’avons pas vraiment envie de partir. Notre désir de revenir s’accroit à mesure que nous approchons de l’arrêt de bus… situé à proximité de l’Amandier, le point de départ de nos ‘aventures’ sud-coréennes. Nous en profitons pour y aller acheter notre lunch.
Malgré la circulation le 6011 arrive à l’heure indiquée. Comme à l’aller, les rares passagers ne tardent pas à piquer un somme. C’est vrai que le paysage, même ensoleillé, n’est pas folichon : successions de banlieues avec des tours numérotées, de zones industrielles et de zones en travaux entrecoupées de canaux et de rizières et d’espaces verts qui ne le sont pas encore.
Une fois passée la douane, il nous reste une paire d’heures pour découvrir cet aéroport (classé, depuis plusieurs années, premier au monde ?!) avant de nous envoler direction plein sud.
Du hublot et au travers des nuages, je suis des yeux la côte déchirée de l’ouest de la péninsule qui peu à peu finit par se perdre dans une brume puis se confondre avec l’océan.
A quand la prochaine fois ?
Quant à la comparaison entre le Nord et le Sud de la péninsule ? Il n’y a bien sûr pas photo et le Chti que je suis doit admettre que pour une fois le Sud est bien mieux que le Nord !
J’ai également appris que les Coréens du Sud aiment manger épicé… (très épicé !) mais qu’ils partagent avec moi une sacrée « sweet tooth » (chose plutôt rare en Asie). C’est aussi ici que j’ai trouvé les meilleurs croissants au monde… (OK après la France !) et qu’heureusement ils ne se sont pas toujours à l’ail !!!
La Corée du Sud est un joli pays avec une longue histoire, Seoul et Busan sont deux villes excitantes, et les Coréens sont des gens charmants et serviables. Ces quelques jours passés chez eux nous ont tellement enchantés que nous avons hâte d’y retourner.
Pour les photos, c’est ici et là.
Mai 2015: notre découverte de l'Ouest américain English translation pending
Voici 2 mois, nous étions au cœur de l'ouest, en pleine découverte de toutes ces splendeurs dont nous avions tant entendu parler et vu tant de photos.
Nous, c'est Olivier, mon mari de presque 50 ans (dans 9 jours !) et moi-même, Agnès (50 ans l'an dernier) Nous étions déjà allés aux USA, mais plutôt au Nord-Est. Noël 2012 pour moi, Michigan et New York (carnet de voyage ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6817780;#6817780) et Olivier à Pâques 2013, Michigan, Niagara Falls et Washington DC, car notre fille était jeune fille au pair près de Detroit et nous lui avions promis de lui rendre visite durant son année là-bas. Nous n'avons pas pu combiner 2 semaines de vacances communes, d'où ces 2 voyages séparés.
L'an dernier, j'ai fêté mon demi siècle en faisant une grande fête avec toute ma famille et mes amis. Mes invités se sont cotisés pour me faire plaisir : un pécule pour retourner dans ce pays dont je n'arrêtais pas de leur parler (les saouler ?😉) Sur le coup, j'ai pensé New York (je n'y ai passé que 4 jours, en hiver, et je rêve d'y retourner à une autre saison et de visiter le MOMA raté la 1ère fois) mais en discutant avec mon mari et ma fille (qui a visité l'Ouest durant son année), l'Ouest est vite devenu une évidence. C'est ainsi que ce voyage a débuté, il y a pile 1 an aujourd'hui 🙂 Je me suis attelée à cette tâche passionnante : lire vos messages, vos carnets de voyage, poser des questions parfois, attendre (jamais longtemps) les réponses, noter plein de choses (conseils, visites, circuit, hôtels...) et voir prendre forme NOTRE voyage à nous.....en bref, voyager une première fois. J'ai adoré cette partie du voyage (et il me tarde de le faire à nouveau...mais...pécule à refaire avant...😕) et je vous remercie tous d'y avoir participé, certains sans le savoir. Les guides papier ont complété les forums, mais c'est sur ces forums que j'ai pêché le principal de mes infos. Mon mari, sans se désintéresser de ce projet, m'a laissé carte blanche pour cette préparation. Je lui soumettais mes idées et il validait, ou pas (mais en général, oui 😉)
Nous avons réussi à caler 2 semaines de vacances en commun (une sorte d'exploit ! 🙂) au mois de mai, en jouant avec nos jours de congés, ses RTT, mes heures supp' et les fériés du mois de mai. Merci à mes collègues qui ont accepté de ne pas prendre de jours sur ces semaines-là ! Donc, du 8 au 25 mai nous sommes en congés tous les 2 et nous partons à la découverte de l'Ouest Américain. Voici notre circuit : 08/05/15 : Avions : départ de Brest - Paris - arrivée à San Francisco 09-10/05 : San Francisco 11/05 : Avion : San Francisco - Las Vegas 12/05 : Red Rock Canyon Conservation Area - Las Vegas 13/05 : Valley Of Fire - Zion 14/05 : Zion - Bryce Canyon 15/05 : Bryce Canyon - Kanab - Page 16/05 : Page 17/05 : Page - Monument Valley 18/05 : Monument Valley - Grand Canyon 19/05 : Grand Canyon - Route 66 - Kingman 20/05 : Kingman - Oatman - Los Angeles 21-22/05 : Los Angeles 23-24/05 : Avions : Los Angeles - Boston - Paris - Brest
Nous ne sommes pas sportifs pour 2 sous, nous aimons bien prendre notre temps et ne sommes pas adeptes des bains de foule. Notre circuit et nos "activités" sont à notre image 😛 Nous sommes allés d'émerveillements en émerveillements, avons eu beaucoup de bonnes surprises, des coups de cœur, quelques mauvaises surprises aussi, nous avons été déçus, rarement, mais c'est arrivé, nous avons fait de belles rencontres 🙂 Nous avons eu du soleil, de la pluie, de la grêle, de la neige, des orages.....Nous avons eu chaud, nous avons eu froid, nous avons été bien le plus souvent. Nous avons engrangé près de 3000 photos, des tas de souvenirs, et je viens les partager maintenant avec vous. En route !...
Nous, c'est Olivier, mon mari de presque 50 ans (dans 9 jours !) et moi-même, Agnès (50 ans l'an dernier) Nous étions déjà allés aux USA, mais plutôt au Nord-Est. Noël 2012 pour moi, Michigan et New York (carnet de voyage ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6817780;#6817780) et Olivier à Pâques 2013, Michigan, Niagara Falls et Washington DC, car notre fille était jeune fille au pair près de Detroit et nous lui avions promis de lui rendre visite durant son année là-bas. Nous n'avons pas pu combiner 2 semaines de vacances communes, d'où ces 2 voyages séparés.
L'an dernier, j'ai fêté mon demi siècle en faisant une grande fête avec toute ma famille et mes amis. Mes invités se sont cotisés pour me faire plaisir : un pécule pour retourner dans ce pays dont je n'arrêtais pas de leur parler (les saouler ?😉) Sur le coup, j'ai pensé New York (je n'y ai passé que 4 jours, en hiver, et je rêve d'y retourner à une autre saison et de visiter le MOMA raté la 1ère fois) mais en discutant avec mon mari et ma fille (qui a visité l'Ouest durant son année), l'Ouest est vite devenu une évidence. C'est ainsi que ce voyage a débuté, il y a pile 1 an aujourd'hui 🙂 Je me suis attelée à cette tâche passionnante : lire vos messages, vos carnets de voyage, poser des questions parfois, attendre (jamais longtemps) les réponses, noter plein de choses (conseils, visites, circuit, hôtels...) et voir prendre forme NOTRE voyage à nous.....en bref, voyager une première fois. J'ai adoré cette partie du voyage (et il me tarde de le faire à nouveau...mais...pécule à refaire avant...😕) et je vous remercie tous d'y avoir participé, certains sans le savoir. Les guides papier ont complété les forums, mais c'est sur ces forums que j'ai pêché le principal de mes infos. Mon mari, sans se désintéresser de ce projet, m'a laissé carte blanche pour cette préparation. Je lui soumettais mes idées et il validait, ou pas (mais en général, oui 😉)
Nous avons réussi à caler 2 semaines de vacances en commun (une sorte d'exploit ! 🙂) au mois de mai, en jouant avec nos jours de congés, ses RTT, mes heures supp' et les fériés du mois de mai. Merci à mes collègues qui ont accepté de ne pas prendre de jours sur ces semaines-là ! Donc, du 8 au 25 mai nous sommes en congés tous les 2 et nous partons à la découverte de l'Ouest Américain. Voici notre circuit : 08/05/15 : Avions : départ de Brest - Paris - arrivée à San Francisco 09-10/05 : San Francisco 11/05 : Avion : San Francisco - Las Vegas 12/05 : Red Rock Canyon Conservation Area - Las Vegas 13/05 : Valley Of Fire - Zion 14/05 : Zion - Bryce Canyon 15/05 : Bryce Canyon - Kanab - Page 16/05 : Page 17/05 : Page - Monument Valley 18/05 : Monument Valley - Grand Canyon 19/05 : Grand Canyon - Route 66 - Kingman 20/05 : Kingman - Oatman - Los Angeles 21-22/05 : Los Angeles 23-24/05 : Avions : Los Angeles - Boston - Paris - Brest
Nous ne sommes pas sportifs pour 2 sous, nous aimons bien prendre notre temps et ne sommes pas adeptes des bains de foule. Notre circuit et nos "activités" sont à notre image 😛 Nous sommes allés d'émerveillements en émerveillements, avons eu beaucoup de bonnes surprises, des coups de cœur, quelques mauvaises surprises aussi, nous avons été déçus, rarement, mais c'est arrivé, nous avons fait de belles rencontres 🙂 Nous avons eu du soleil, de la pluie, de la grêle, de la neige, des orages.....Nous avons eu chaud, nous avons eu froid, nous avons été bien le plus souvent. Nous avons engrangé près de 3000 photos, des tas de souvenirs, et je viens les partager maintenant avec vous. En route !...
Phang Nga à partir de Krabi English translation pending
Pour ceux qui connaissent le coin, je suis a préparer mon prochain séjour en Thaïlande.
Voici mes questionnements: J, aimerais louer un scooter a Krabitown et partir visiter Phang Nga et Laem Sak.
Quelle distance et comien de temps en scooter ? (je compte coucher là-bas et revenir le lendemain).
Que faire et que voir (a ne pas manquer) dans ce coin?
J'ai déjà fouillé sur le forum, et j'ai déjà une ébauche, mais les infos datent un peu.
Merci de partager vos expériences dans cette région.
Un mois Laos - Vietnam de mi-octobre à novembre: itinéraire conseillé English translation pending
Bien le bonjour à vous,
Après moult hésitation, j'abandonne mon idée de partir en Malaisie faute de grosse mousson sur octobre/novembre
Je vais donc me diriger vers le Vietnam et Laos pour 1 mois vers mi-octobre/mi-novembre.
Avant de valider mon choix, savez vous quelles régions sont préférables pour échapper aux grandes pluies ?
Est ce que vous auriez des itinéraires à me recommander pour m'en prendre plein les mirettes ?
Merci pour l'aide La Bise Yo
Après moult hésitation, j'abandonne mon idée de partir en Malaisie faute de grosse mousson sur octobre/novembre
Je vais donc me diriger vers le Vietnam et Laos pour 1 mois vers mi-octobre/mi-novembre.
Avant de valider mon choix, savez vous quelles régions sont préférables pour échapper aux grandes pluies ?
Est ce que vous auriez des itinéraires à me recommander pour m'en prendre plein les mirettes ?
Merci pour l'aide La Bise Yo
Commet s'organiser pour une escale de 2 jours à Kuala Lumpur? English translation pending
Avant de rejoindre un groupe pour faire un trek en Indonésie, je vais faire 2 stops de 2 jours à Kuala Lumpur et à Jakarta.
Mes questions concernant l'escale de Kuala Lumpur seraient les suivantes :
1/ Un visa d'entrée est-il obligatoire ? Y'a-t-il des vaccins ou autres formalités obligatoires pour entrer en Malaisie ?
2/ Pour le transfert de l'aéroport à l'hotel, existe-t-il un train ou un bus qui amène directement au centre ville ? Si c'est le cas, où acheter les tickets ? Je parle très peu l'anglais, ce qui est souvent un handicap pour mes voyages à l'étranger.
3/ Y'a-t-il des offices de tourisme qui proposent des excursions à faire ? A défaut, j'aime beaucoup marcher, et n'hésiterai pas à faire des kilomètres à pied pour visiter les principales attractions de la ville.
4/ Ayant une carte ibis, je pense choisir un hotel de cette chaîne, mais quel serait le mieux situé : près des attractions principales de la ville, et pratique pour le transfert depuis l'aéroport ?
ibis Styles Kuala Lumpur Fraser Business Park ibis Styles KL Cheras ou à défaut Novotel Kuala Lumpur City Centre Pullman Putrajaya Lakeside qui sont des "haut de gamme" apparemment très bon marché ou alors pourquoi pas un autre hotel si vous en avez un à me recommander tout spécialement.
Merci d'avance si vous pouvez m'éclairer.
Mes questions concernant l'escale de Kuala Lumpur seraient les suivantes :
1/ Un visa d'entrée est-il obligatoire ? Y'a-t-il des vaccins ou autres formalités obligatoires pour entrer en Malaisie ?
2/ Pour le transfert de l'aéroport à l'hotel, existe-t-il un train ou un bus qui amène directement au centre ville ? Si c'est le cas, où acheter les tickets ? Je parle très peu l'anglais, ce qui est souvent un handicap pour mes voyages à l'étranger.
3/ Y'a-t-il des offices de tourisme qui proposent des excursions à faire ? A défaut, j'aime beaucoup marcher, et n'hésiterai pas à faire des kilomètres à pied pour visiter les principales attractions de la ville.
4/ Ayant une carte ibis, je pense choisir un hotel de cette chaîne, mais quel serait le mieux situé : près des attractions principales de la ville, et pratique pour le transfert depuis l'aéroport ?
ibis Styles Kuala Lumpur Fraser Business Park ibis Styles KL Cheras ou à défaut Novotel Kuala Lumpur City Centre Pullman Putrajaya Lakeside qui sont des "haut de gamme" apparemment très bon marché ou alors pourquoi pas un autre hotel si vous en avez un à me recommander tout spécialement.
Merci d'avance si vous pouvez m'éclairer.
Paris-Lyon-Nice English translation pending
Bonjour à tous!!!
Apres avoir longuement réfléchie, j'ai booké mon voyage en france du 22 juillet au 9 aout. J'avais l'intention de rester une semaine sur Paris puis de descendre vers le sud voir Lyon et Nice. Je me demande si j'aurais assez de 8 jours etant donné que mon vol de retour est à paris je devrai y retourner.
En si peu de temps, que suggerez vous de voir, quels sont les incontournables à Nice? Suggerez vous le train ou l'avion? Aussi, j'aimerais dormir dans des auberges jeunesses, en connaissez vous des bons sur Paris, Lyon et Nice?
Merci de vos suggestions, se sera mon premier voyage en europe, donc je ne m'y connais pas encore!
😀😜
Monument Vallley The View, une belle arnaque! English translation pending
Bonsoir à tous,
Un titre volontairement exagéré pour: - faire réagir certains... 😉 - vous donner des nouvelles fraîches!
Quand on planifie un séjour en réservant une chambre au View, c'est, en ce qui me concerne: - une part de rêve à un coût non négligeable - retrouver l'immense plaisir de séjourner dans un endroit exceptionnel
Commençons: - chambre très confortable, enfin, la seconde, car la première se situait juste à côté du distributeur de glaçons... - restaurant abordable avec une vue fabuleuse.
La piste: pas venu depuis 2008 - c'est une véritable Highway désormais - vu une Hyundai I10 tranquillou... donc, oui, définitivement cette piste est facile!


Ben, oui, mais la poisse météo nous poursuit... 😠
En fin d'après midi

Bon, il y a pire comme vue depuis une chambre...
Il pleut toute la nuit et au matin

Puis....

Et enfin

"Where the earth meets the sky " dit le dépliant - c'est exact.... d'une certaine façon. D'où le titre...
Donc:

Déprime passagère, enfilage de cirés et arpentage du Wildcat trail autour de West Mitten (rencontré 4 autres inconscients)

Le désert est bien vert cette année
La pluie s'est arrêtée mais les trajectoires pédestres sont aussi burlesques qu'imprévisibles...

nous avons découvert sur le Trail, un autre John Ford Point, sans le Navajo avec le cheval et le Stetson et surtout sans les 10$ et la foule...

Et, naturellement, au moment de partir...

Bien sûr, ce n'est qu'un billet d'humeur et je mesure la chance que nous avons de nous trouver au milieu de paysages mythiques...😎😎😎😎
Ce soir, à Sedona, beau et chaud...
Alain
Ps j'ai une pensée toute particulière envers ceux et celles qui ont choisi d'arpenter les pistes, notamment Alain-Pierre et son épouse...
Un titre volontairement exagéré pour: - faire réagir certains... 😉 - vous donner des nouvelles fraîches!
Quand on planifie un séjour en réservant une chambre au View, c'est, en ce qui me concerne: - une part de rêve à un coût non négligeable - retrouver l'immense plaisir de séjourner dans un endroit exceptionnel
Commençons: - chambre très confortable, enfin, la seconde, car la première se situait juste à côté du distributeur de glaçons... - restaurant abordable avec une vue fabuleuse.
La piste: pas venu depuis 2008 - c'est une véritable Highway désormais - vu une Hyundai I10 tranquillou... donc, oui, définitivement cette piste est facile!


Ben, oui, mais la poisse météo nous poursuit... 😠
En fin d'après midi

Bon, il y a pire comme vue depuis une chambre...
Il pleut toute la nuit et au matin

Puis....

Et enfin

"Where the earth meets the sky " dit le dépliant - c'est exact.... d'une certaine façon. D'où le titre...
Donc:

Déprime passagère, enfilage de cirés et arpentage du Wildcat trail autour de West Mitten (rencontré 4 autres inconscients)

Le désert est bien vert cette année
La pluie s'est arrêtée mais les trajectoires pédestres sont aussi burlesques qu'imprévisibles...

nous avons découvert sur le Trail, un autre John Ford Point, sans le Navajo avec le cheval et le Stetson et surtout sans les 10$ et la foule...

Et, naturellement, au moment de partir...

Bien sûr, ce n'est qu'un billet d'humeur et je mesure la chance que nous avons de nous trouver au milieu de paysages mythiques...😎😎😎😎
Ce soir, à Sedona, beau et chaud...
Alain
Ps j'ai une pensée toute particulière envers ceux et celles qui ont choisi d'arpenter les pistes, notamment Alain-Pierre et son épouse...
Nord du Portugal, Porto, Braga et le parc national de Peneda-Gerês English translation pending
Bonjour à tous !
3e année consécutive au Portugal ! Nous devions opter pour la Costa Brava mais finalement nous retournons dans la famille du coté de Paredes de Coura ! tellement sympa la vie la bas !
Pour cet été, je suis à la recherche de :
> Jolies plages entre Porto et Viana
> Circuits de rando dans le parc de Peneda aux bords de riviere vers Ponte de Lima, Arcos et Lindoso.
> Circuits de rando, cascades, sur le Rio Coura (entre Caminha et Bico)
> dates de fetes, spectacles ou autres divertissements entre le 8 et le 25 aout aux alentours de Braga, Valenca, Viana, Ponte..
L'an passé nous avions fait Guimaraes, Ponte de Lima ( vu et revu avec son marché !), Arcos, Soajo ainsi que Braga.
Puis nous sommes descendus 3 jours à Lisbonne dans une maison d'hote dans l'Alfama, idéalement placé ! en traversant le pays, nous avions fait une halte à Aveiro et à Obidos... si vous souhaitez des infos sur ces destinations, n'hesitez pas !
Merci bien !
3e année consécutive au Portugal ! Nous devions opter pour la Costa Brava mais finalement nous retournons dans la famille du coté de Paredes de Coura ! tellement sympa la vie la bas !
Pour cet été, je suis à la recherche de :
> Jolies plages entre Porto et Viana
> Circuits de rando dans le parc de Peneda aux bords de riviere vers Ponte de Lima, Arcos et Lindoso.
> Circuits de rando, cascades, sur le Rio Coura (entre Caminha et Bico)
> dates de fetes, spectacles ou autres divertissements entre le 8 et le 25 aout aux alentours de Braga, Valenca, Viana, Ponte..
L'an passé nous avions fait Guimaraes, Ponte de Lima ( vu et revu avec son marché !), Arcos, Soajo ainsi que Braga.
Puis nous sommes descendus 3 jours à Lisbonne dans une maison d'hote dans l'Alfama, idéalement placé ! en traversant le pays, nous avions fait une halte à Aveiro et à Obidos... si vous souhaitez des infos sur ces destinations, n'hesitez pas !
Merci bien !
3 jours pleins à San Francisco: planning des visites English translation pending
Voila apres avoir lu pas mal de récits de voyage, je me suis lancée ds un petit planning des visites!
Je veux bien votre avis
J1: nous arriverons sur SF en debut d'apres midi, je pense qu'on flânera pas loin de notre hotel en fonction de notre fatigue...(the grant hotel)
J2: Golden gate park à l'ouverture 9h ALamo square, painted ladies Haight asbury Quartier castro Union square shopping
J3: alcatraz (je réserve à la fin du mois) Fisherman warf Louer un velo pr rejoindre marina green et avoir une belle vue sur le pont (si le temps est avec nous lol) Lombart street Coit tower Chinatown
J4: Récupérer la voiture Traverser le pont direction Muir woods Muir beach overlook Marin headlands Saulalito
J5: le matin sera réservé à l'achat d'une glacière + de quoi manger puis direction Yosémite
Vous en pensez quoi ? réalisable ?
🙂
J1: nous arriverons sur SF en debut d'apres midi, je pense qu'on flânera pas loin de notre hotel en fonction de notre fatigue...(the grant hotel)
J2: Golden gate park à l'ouverture 9h ALamo square, painted ladies Haight asbury Quartier castro Union square shopping
J3: alcatraz (je réserve à la fin du mois) Fisherman warf Louer un velo pr rejoindre marina green et avoir une belle vue sur le pont (si le temps est avec nous lol) Lombart street Coit tower Chinatown
J4: Récupérer la voiture Traverser le pont direction Muir woods Muir beach overlook Marin headlands Saulalito
J5: le matin sera réservé à l'achat d'une glacière + de quoi manger puis direction Yosémite
Vous en pensez quoi ? réalisable ?
🙂
MSC Fantasia Spendeurs Méditerranée départ 6 juin 2015 English translation pending
bonjour
nous partons sur le fantasia samedi 6 juin 2015
nous hesitons pour l excursion taormine par taxi car apparemment les chauffeurs prennent assez cher et vous laissent a
Taormine qu une heure trente
faut il mieux reserver par MSC c est je crois 52 euros et l excursion dure 4 heures
merci pour vos conseils
merci pour vos conseils
Vol aller-retour Yangon - Sittwe puis Mrauk U English translation pending
Bonjour,
Je peaufine mon voyage pour la Birmanie en février 2016, et je me pose des questions quant à la réservation d'un vol A/R Yangoon - Sittwee.
En effet, faut il le réserver de France sachant que les réservations ne sont pas encore ouvertes pour cette période ou peut on attendre et réserver directement à Yangoon, deux jours avant le vol.(les prix des vols semblent être en plus exorbitants pour un vol interne / vol international . Avez vous une combine pour minorer le prix d'un tel vol?)
Je crains, en cas de choix de cette deuxième solution, de ne pas avoir de place sur le vol de 11h 30 qui permet d'arriver à Sittwee en début d'après midi et donc de visiter cette ville avant le départ le lendemain matin pour Mrauk u.
Je suis preneur de bonnes adresses tant pour une guesthouse à Sittwee qu' à Mrauk u, voire tous tuyaux sur cette destination.(bateaux, horaires, restaurants, guesthouses, et même guide pour visiter Mrauk u ....).
Merci à celles et ceux qui ont découvert dernièrement cette région pour leurs éventuels conseils.
Cordialement
Je peaufine mon voyage pour la Birmanie en février 2016, et je me pose des questions quant à la réservation d'un vol A/R Yangoon - Sittwee.
En effet, faut il le réserver de France sachant que les réservations ne sont pas encore ouvertes pour cette période ou peut on attendre et réserver directement à Yangoon, deux jours avant le vol.(les prix des vols semblent être en plus exorbitants pour un vol interne / vol international . Avez vous une combine pour minorer le prix d'un tel vol?)
Je crains, en cas de choix de cette deuxième solution, de ne pas avoir de place sur le vol de 11h 30 qui permet d'arriver à Sittwee en début d'après midi et donc de visiter cette ville avant le départ le lendemain matin pour Mrauk u.
Je suis preneur de bonnes adresses tant pour une guesthouse à Sittwee qu' à Mrauk u, voire tous tuyaux sur cette destination.(bateaux, horaires, restaurants, guesthouses, et même guide pour visiter Mrauk u ....).
Merci à celles et ceux qui ont découvert dernièrement cette région pour leurs éventuels conseils.
Cordialement
Escales avec enfants sur le Costa Diadema English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons très prochainement sur le costa diadema avec 2 petites filles de 3 ans et demi
Nous n'allons prendre aucune excursion mais je suis en train de préparer nos escales et j'ai donc besoin d'un peu d'aide; voici pour l'instant une première trame:
Barcelone 9h-19h: on pensait aller se ballader sur les ramblas
je pensais également au Parc Guell je pensais que ça pouvait être sympa avec des enfants
savez vous quelle est la façon la + simple d'y aller?
d'autres suggestions pour cette escale?
Palma 8h-18h: nous pensions faire une matinée plage mais où?
des suggestions ? comment y aller ? taxi?
Naples 9h-15h: matinée dans la ville ; j'ai vu qu'il y avait également possibilité de louer un taxi à la matinée
pompéi est exclu(déjà fait mais pour les enfants c'est juste pas possible); de suggestions?
La SPézia 9h30-20h30: nous pensions faire le parc national des 5 terres en train
la gare est elle facile d'accès? quels sont les + beaux villages? combien de temps faut il prévoir?
Car la journée ce sera trop long
Savone 8h-17h: nous pensions faire l'aquarium de gênes le matin; comment s'y rendre au plus facile? taxi? train?
Preneuse d'infos, je vous souhaite une bonne journée
Preneuse d'infos, je vous souhaite une bonne journée
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
Découverte de Bhopal: Quelques tuyaux? English translation pending
Bonjour,
Je pars découvrir Bhopal avec une amie, en juillet prochain pour 4 jours. Nous nous sommes pas mal renseignées, mais nous adorerions être conseillées. Si vous connaissez la ville, si vous savez où nous pourrions loger et si nous pouvions faire des rencontres intéressantes, nous somme preneuses.
Au plaisir de vous lire...
Lioub
Je pars découvrir Bhopal avec une amie, en juillet prochain pour 4 jours. Nous nous sommes pas mal renseignées, mais nous adorerions être conseillées. Si vous connaissez la ville, si vous savez où nous pourrions loger et si nous pouvions faire des rencontres intéressantes, nous somme preneuses.
Au plaisir de vous lire...
Lioub
9 jours Vienne-Brno-Olomouc-Bratislava English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de planifier un séjour de 9 jours entre ces 4 villes (Vienne, Brno, Olomouc et Bratislava). Nous arriverions à l'aéroport de Bratislava avec Rynair pour prendre le bus pour Vienne où nous comptons passer environ 4 nuits à Vienne, puis prendre le bus pour Brno. Nous repartirons de Bratislava et nous en profiterons pour passer une nuit sur place et donc faire le tour de la ville (apparemment cela suffit).
Je regarde les guides et apparemment Olomouc serait plus intéressante que Brno. Des avis ? Vaut-il mieux selon vous nous concentrer plus sur cette dernière ? J'ai adoré Prague et c'est vrai que j'aime bien me balader dans des jolies villes, le nez en l'air pour admirer l'architecture.
Des avis sur ces destinations, conseils, etc ?
À Vienne nous voulons visiter Schönbrun, faire le tour du centre (je suis fan d'Art nouveau donc admirer les façades Sécession est indispensable) et le Belvédère, la cathédrale, le marché...
À Bratislava je veux surtout voir l'Église bleue.
Je précise que nous on y va à la cool, on se couche tard et on se lève tard et on n'aime pas bourrer les journées ! (évidemment dans la limite du raisonnable, on est là pour visiter).
Des bons plans resto pas chers ? (surtout à Vienne) sachant qu'on voyage à petit budget donc on évite les restos luxe. Ce sera surtout Vienne la ville la plus chère sur place.
Merci
Nous sommes en train de planifier un séjour de 9 jours entre ces 4 villes (Vienne, Brno, Olomouc et Bratislava). Nous arriverions à l'aéroport de Bratislava avec Rynair pour prendre le bus pour Vienne où nous comptons passer environ 4 nuits à Vienne, puis prendre le bus pour Brno. Nous repartirons de Bratislava et nous en profiterons pour passer une nuit sur place et donc faire le tour de la ville (apparemment cela suffit).
Je regarde les guides et apparemment Olomouc serait plus intéressante que Brno. Des avis ? Vaut-il mieux selon vous nous concentrer plus sur cette dernière ? J'ai adoré Prague et c'est vrai que j'aime bien me balader dans des jolies villes, le nez en l'air pour admirer l'architecture.
Des avis sur ces destinations, conseils, etc ?
À Vienne nous voulons visiter Schönbrun, faire le tour du centre (je suis fan d'Art nouveau donc admirer les façades Sécession est indispensable) et le Belvédère, la cathédrale, le marché...
À Bratislava je veux surtout voir l'Église bleue.
Je précise que nous on y va à la cool, on se couche tard et on se lève tard et on n'aime pas bourrer les journées ! (évidemment dans la limite du raisonnable, on est là pour visiter).
Des bons plans resto pas chers ? (surtout à Vienne) sachant qu'on voyage à petit budget donc on évite les restos luxe. Ce sera surtout Vienne la ville la plus chère sur place.
Merci
A little walk in Lozère: the Gorges de la Jonte and the Grands Causses
Hello everyone,
Lozère seems like a department that’s been forgotten on this forum—just like in real life, actually.
So if you love strolling through peaceful, exotic places, landscapes that remind you of Mongolia in some spots and of ruiniform shapes in others, and watching the flight of large griffon vultures in the Gorges de la Jonte and the Tarn, I’d like to share a few photos of these places I love. I’ve been exploring here for about thirty years, and I recently took a walk in mid-April with a few detours to the Larzac plateau, which straddles Aveyron and Lozère.
.
We head straight to the start of the Gorges de la Jonte. Our accommodation is right in the middle of these gorges, between Le Rozier and Meyrueis.
Le Rozier, a small village where the Jonte meets the Gorges du Tarn:

The village has three campsites side by side, with a beautiful view:

The Gorges de la Jonte at a spot called Les Douzes:



Lozère seems like a department that’s been forgotten on this forum—just like in real life, actually.
So if you love strolling through peaceful, exotic places, landscapes that remind you of Mongolia in some spots and of ruiniform shapes in others, and watching the flight of large griffon vultures in the Gorges de la Jonte and the Tarn, I’d like to share a few photos of these places I love. I’ve been exploring here for about thirty years, and I recently took a walk in mid-April with a few detours to the Larzac plateau, which straddles Aveyron and Lozère.
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We head straight to the start of the Gorges de la Jonte. Our accommodation is right in the middle of these gorges, between Le Rozier and Meyrueis.
Le Rozier, a small village where the Jonte meets the Gorges du Tarn:

The village has three campsites side by side, with a beautiful view:

The Gorges de la Jonte at a spot called Les Douzes:



Norvège: A bord de l’Express Côtier, une journée de navigation entre les îles Vesterålen et Lofoten English translation pending
Voyager parmi ses souvenirs … même quand ils sont un peu anciens, cela s’avère toujours un plaisir.
Avec ce texte et ces photos d’un périple effectué il y a quelques années en Norvège, je vous emmène dans le sillage de l’Express Côtier (Hurtigruten), entre îles et fjords.
Souvenirs …
--
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Retour positif d'Athènes English translation pending
QUELQUES JOURS DE VISITE ATHENIENNE
Nous nous envolons l’ainé de mes petit-fils et moi lundi 13 avril vers la capitale Grecque. Notre but est de voir le plus de choses possibles en toute sérénité. C’est pourquoi nous consacrerons six jours complets à cette ville bien agréable. A notre arrivée à l’aéroport, juste à la sortie, le bus X95 est prêt pour nous emmener vers la place Syntagma. De là, nous prendrons un taxi qui nous conduira à l’hôtel Economy (Booking.com): 5€ par personne le bus + 5 € le taxi. Attention, pour ceux qui se rendent au Pirée (port), ce sera le bus X93. Après l’enregistrement avec un personnel chaleureux à l’hôtel, nous prenons possession de notre agréable chambre. Nous vidons les valises et allons repérer le quartier. Notre balade nous mène place Monastiraki où nous découvrons les premières vues de l’Acropole. Nous rentrerons satisfaits de notre 1ère sortie.
Mardi : Nous quittons l’hôtel à 10H après le petit déj pour nous rendre à l’Acropole. Nous demandons notre chemin mais on nous conseille de prendre le métro car ça grimpe sec. Après 3 changements parce qu’on s’est trompé, nous sommes dans le bon (ligne bleu). Après changement obligatoire pour aller dans celui qui va à Acropolis (ligne rouge). Pas évident quand on n’a pas l’habitude !!! La visite de l’Acropole peut commencer. Il est 11 H. Le prix est de 12€ et gratuit pour les étudiants. Emmenant nos bouteilles d’eau, nous découvrons en premier le théâtre Dionysos. On pouvait y mettre 17000 spectateurs; au-dessus des gradins, on peut apercevoir le stade olympique. Un peu plus loin, on approche du temple d’Asclépios, Dieu de la médecine. Les patients s’abritaient sous le portique pour s’endormir et retenir ce que le Dieu leur avait dit en rêve pour les guérir. Un peu plus loin, la source où les patients se purifiaient. Nous continuons notre ascension vers l’Acropole et admirons le théâtre d’Odéon d’Hérode Atticus. Celui-ci est plus petit que Dionysos ne pouvant contenir que 5000 places assises. Il est toujours en activité lors de spectacles et festivals. Nous le reverrons à la descente sous un autre angle, soit aux entrées. 156 mètres plus haut, arrivée à l’Acropole. On parcourt le temple d’Athéna Niké, le temple d’Erechthéion et enfin le Parthénon sous toutes ses formes (en restauration). On termine par l’Autel de Zeus où on peut admirer Athènes. Après cette visite, nous allons prendre un peu de force devant une glace et un café frappé (quel délice) ! De nouveau en forme, direction vers l’Arche de l’empereur Hadrien, italien amoureux de la Grèce. Les Grecs ont érigé cette arche en son honneur. Passés cette porte, nous sommes au temple de l’Olympion, un des plus vastes temples grecs. Bien entendu, ce n’est plus que ruines et colonnes tenant vertigineusement debout, on se demande bien comment d’ailleurs… L’endroit est beau et paisible. Ici, les groupes ne prennent pas le temps de venir (trop pressés de repartir après le Parthénon) on n’y voit que des personnes individuelles d’où le bénéfice de visiter ce lieu (entrée comprise dans le billet de l’Acropole). Une fois de plus, je suis confortée à faire mes voyages en solo… Nous prenons le métro pour rentrer mais nous nous trompons encore, pas doués! Arrivés place Monastiraki, nous prenons le petit train rouge qui nous emmène faire le tour des sites d’où on se retrouve de nouveau au pied de l’Acropole. On parcourt le quartier Plaka avec ses ruelles typiques… la journée se terminera par un bon apéro accompagné d’une salade grecque (féta, poivrons, oignons, aubergine, tomate, huile d’olive, pain grillé, olives) et d’un kébab. En rentrant, nous allons admirer Athènes et l’Acropole du haut de la terrasse de l’hôtel. Malgré notre fatigue, nous n’arrivons pas à nous endormir avant minuit.
MERCREDI : Démarrant toujours vers 10H de l’hôtel, nous prenons la direction de la place Monastiraki (hé oui toujours elle…car c’est le lieu central), pour aller visiter la librairie d’Hadrien, ancienne bibliothèque en ruine où l’on peut toujours deviner l’endroit des auditoriums et les salles de lecture. La seconde visite concernera l’agora romaine complètement en ruine. L’agora était le lieu de rencontre inévitable pour toutes transactions en tout genre… il devait y avoir bien de l’agitation en ce lieu. La troisième visite sera l’agora Grecque, toujours en activité. Quand on y pénètre, on ferme les yeux et on s’imagine l’ambiance d’antan… c’est très grand et les alentours à l’intérieur de celui-ci sont délicieux à découvrir. Il y règne une ambiance sereine, pas de groupe non plus (entrée comprise dans le billet de l’acropole ainsi que la librairie d’Hadrien et l’agora romaine). Nous sortons de là relax et heureux d’avoir pu nous imprégner de ces lieux. Après-midi, nous avançons vers la place Sintagma pour aller voir le parlement grec ainsi que la relève de la Garde qui a lieu toutes les heures. Très folklorique! Nous faisons le tour du parlement en passant devant la maison présidentielle. Arrivés devant le stade Olympique, nous décidons de faire cette dernière visite de la journée. C’est grandiose et ça fait une impression bizarre de se trouver à la place des athlètes. Nous gravirons même le podium au numéro 1 (lol) après avoir visité les vestiaires se trouvant sous la colline accolée au stade. Une bonne moussaka puis nous rentrons épuisés et heureux de ces découvertes.
JEUDI Nous commençons par chercher la poste pour y acheter des timbres, ce qui nous a fait notre première promenade en ville. Au passage, nous visitons une église Orthodoxe puis la Cathédrale en restauration. Rebelote pour le métro direction Acropolis pour nous rendre au musée de l’Acropole qui fait 4 étages. Il est construit sur 96 piliers. Il peut résister à un tremblement de terre de 10 sur l’échelle de Richter…. Rassurant !!! Après-midi, nous allons vers le mont Lycabette passant par la place Syntagma où se déroule une grande manifestation devant le parlement grec. Nous passons notre chemin pour aller dominer la ville d’Athènes et même l’Acropole. Pour ce, nous escaladons 360 marches mais le résultat est surprenant. On en prend plein la vue avant de descendre le Mont Lycabette et aller manger un repas succulent.
VENDREDI En matinée, nous passons par le marché couvert où il y a des dizaines d’étales à viande puis à poisson et enfin le marché des fruits. Louis n’apprécie pas trop ça. Nous faisons quelques emplettes à Monastiraki pour ramener des souvenirs. A 14H, départ pour une excursion au Cap Sounion à 70 km d’Athènes où se trouve le temple de Poséidon, Dieu farouche et ombrageux de la mer. Devant celui-ci se trouvait le temple d’Athéna qui protégeait Athènes. Mais de ce temple d’Athéna, il ne reste rien à voir. Le site du Cap Sounion est un des plus beaux de la méditerranée. Le trajet pour y aller est agréable en longeant la mer et admirant les criques. Nous rentrons vers 19H mais marchons encore un peu dans la ville de Syntagma à Monastiraki puis vers notre hôtel après le repas.
SAMEDI En ce dernier jour, nous décidons de ne plus aller voir les vieilles pierres car on en a vu assez. Donc, l’envie nous prend d’aller voir le plus ancien cimetière d’Athènes à la recherche de la tombe du chanteur grec Demis Roussos. Pour y aller, on prend le métro. Cette fois, on réussi du premier coup; on est des pros!!! Nous demandons régulièrement notre chemin pour arriver en haut du quartier où l’on aperçoit enfin le cimetière. A l’intérieur, je dis à mon petit-fils de chercher la tombe la plus fleurie, ce sera celle-là… Nous demandons encore à plusieurs personnes dans quelle allée se trouve la tombe il parait inconnu ici… Je ne comprends pas…. Finalement, on trouve et là, on est tous les deux en tristesse de voir cette pauvre tombe, non fleurie, sans pierre tombale, juste deux plaques avec sa photo. Nous prenons deux fleurs à côté pour lui offrir. Je regrette de ne pas avoir acheté un pot de fleurs à l’entrée mais c’est trop loin pour y retourner. Nous sommes pris au piège, un enterrement arrive devant nous on est bloqué au milieu de la famille. Surprise !!! On enlève le couvercle du cercueil pour que la famille touche une dernière fois le défunt…Brrrr. En sortant de cet endroit, nous allons au musée national archéologique mais une fois rentré dans le hall et voyant qu’il y a 64 salles à visiter, nous changeons d’avis car on n’en peut plus. Nous décidons de rentrer faire nos valises. En soirée, nous repartons vers Monastiraki prendre notre dernier repas et revenir à l’hôtel attendre le coucher du soleil et l’immortaliser dans l’appareil photo. Nous allons essayer de dormir car à 2H30 du matin, on doit être debout. Nous décollerons dimanche à 6 H du matin. Ce fut un séjour très agréable et instructif. Contente que mon petit-fils a apprécié à ce point les sites archéologiques grecs. MARIE
Nous nous envolons l’ainé de mes petit-fils et moi lundi 13 avril vers la capitale Grecque. Notre but est de voir le plus de choses possibles en toute sérénité. C’est pourquoi nous consacrerons six jours complets à cette ville bien agréable. A notre arrivée à l’aéroport, juste à la sortie, le bus X95 est prêt pour nous emmener vers la place Syntagma. De là, nous prendrons un taxi qui nous conduira à l’hôtel Economy (Booking.com): 5€ par personne le bus + 5 € le taxi. Attention, pour ceux qui se rendent au Pirée (port), ce sera le bus X93. Après l’enregistrement avec un personnel chaleureux à l’hôtel, nous prenons possession de notre agréable chambre. Nous vidons les valises et allons repérer le quartier. Notre balade nous mène place Monastiraki où nous découvrons les premières vues de l’Acropole. Nous rentrerons satisfaits de notre 1ère sortie.
Mardi : Nous quittons l’hôtel à 10H après le petit déj pour nous rendre à l’Acropole. Nous demandons notre chemin mais on nous conseille de prendre le métro car ça grimpe sec. Après 3 changements parce qu’on s’est trompé, nous sommes dans le bon (ligne bleu). Après changement obligatoire pour aller dans celui qui va à Acropolis (ligne rouge). Pas évident quand on n’a pas l’habitude !!! La visite de l’Acropole peut commencer. Il est 11 H. Le prix est de 12€ et gratuit pour les étudiants. Emmenant nos bouteilles d’eau, nous découvrons en premier le théâtre Dionysos. On pouvait y mettre 17000 spectateurs; au-dessus des gradins, on peut apercevoir le stade olympique. Un peu plus loin, on approche du temple d’Asclépios, Dieu de la médecine. Les patients s’abritaient sous le portique pour s’endormir et retenir ce que le Dieu leur avait dit en rêve pour les guérir. Un peu plus loin, la source où les patients se purifiaient. Nous continuons notre ascension vers l’Acropole et admirons le théâtre d’Odéon d’Hérode Atticus. Celui-ci est plus petit que Dionysos ne pouvant contenir que 5000 places assises. Il est toujours en activité lors de spectacles et festivals. Nous le reverrons à la descente sous un autre angle, soit aux entrées. 156 mètres plus haut, arrivée à l’Acropole. On parcourt le temple d’Athéna Niké, le temple d’Erechthéion et enfin le Parthénon sous toutes ses formes (en restauration). On termine par l’Autel de Zeus où on peut admirer Athènes. Après cette visite, nous allons prendre un peu de force devant une glace et un café frappé (quel délice) ! De nouveau en forme, direction vers l’Arche de l’empereur Hadrien, italien amoureux de la Grèce. Les Grecs ont érigé cette arche en son honneur. Passés cette porte, nous sommes au temple de l’Olympion, un des plus vastes temples grecs. Bien entendu, ce n’est plus que ruines et colonnes tenant vertigineusement debout, on se demande bien comment d’ailleurs… L’endroit est beau et paisible. Ici, les groupes ne prennent pas le temps de venir (trop pressés de repartir après le Parthénon) on n’y voit que des personnes individuelles d’où le bénéfice de visiter ce lieu (entrée comprise dans le billet de l’Acropole). Une fois de plus, je suis confortée à faire mes voyages en solo… Nous prenons le métro pour rentrer mais nous nous trompons encore, pas doués! Arrivés place Monastiraki, nous prenons le petit train rouge qui nous emmène faire le tour des sites d’où on se retrouve de nouveau au pied de l’Acropole. On parcourt le quartier Plaka avec ses ruelles typiques… la journée se terminera par un bon apéro accompagné d’une salade grecque (féta, poivrons, oignons, aubergine, tomate, huile d’olive, pain grillé, olives) et d’un kébab. En rentrant, nous allons admirer Athènes et l’Acropole du haut de la terrasse de l’hôtel. Malgré notre fatigue, nous n’arrivons pas à nous endormir avant minuit.
MERCREDI : Démarrant toujours vers 10H de l’hôtel, nous prenons la direction de la place Monastiraki (hé oui toujours elle…car c’est le lieu central), pour aller visiter la librairie d’Hadrien, ancienne bibliothèque en ruine où l’on peut toujours deviner l’endroit des auditoriums et les salles de lecture. La seconde visite concernera l’agora romaine complètement en ruine. L’agora était le lieu de rencontre inévitable pour toutes transactions en tout genre… il devait y avoir bien de l’agitation en ce lieu. La troisième visite sera l’agora Grecque, toujours en activité. Quand on y pénètre, on ferme les yeux et on s’imagine l’ambiance d’antan… c’est très grand et les alentours à l’intérieur de celui-ci sont délicieux à découvrir. Il y règne une ambiance sereine, pas de groupe non plus (entrée comprise dans le billet de l’acropole ainsi que la librairie d’Hadrien et l’agora romaine). Nous sortons de là relax et heureux d’avoir pu nous imprégner de ces lieux. Après-midi, nous avançons vers la place Sintagma pour aller voir le parlement grec ainsi que la relève de la Garde qui a lieu toutes les heures. Très folklorique! Nous faisons le tour du parlement en passant devant la maison présidentielle. Arrivés devant le stade Olympique, nous décidons de faire cette dernière visite de la journée. C’est grandiose et ça fait une impression bizarre de se trouver à la place des athlètes. Nous gravirons même le podium au numéro 1 (lol) après avoir visité les vestiaires se trouvant sous la colline accolée au stade. Une bonne moussaka puis nous rentrons épuisés et heureux de ces découvertes.
JEUDI Nous commençons par chercher la poste pour y acheter des timbres, ce qui nous a fait notre première promenade en ville. Au passage, nous visitons une église Orthodoxe puis la Cathédrale en restauration. Rebelote pour le métro direction Acropolis pour nous rendre au musée de l’Acropole qui fait 4 étages. Il est construit sur 96 piliers. Il peut résister à un tremblement de terre de 10 sur l’échelle de Richter…. Rassurant !!! Après-midi, nous allons vers le mont Lycabette passant par la place Syntagma où se déroule une grande manifestation devant le parlement grec. Nous passons notre chemin pour aller dominer la ville d’Athènes et même l’Acropole. Pour ce, nous escaladons 360 marches mais le résultat est surprenant. On en prend plein la vue avant de descendre le Mont Lycabette et aller manger un repas succulent.
VENDREDI En matinée, nous passons par le marché couvert où il y a des dizaines d’étales à viande puis à poisson et enfin le marché des fruits. Louis n’apprécie pas trop ça. Nous faisons quelques emplettes à Monastiraki pour ramener des souvenirs. A 14H, départ pour une excursion au Cap Sounion à 70 km d’Athènes où se trouve le temple de Poséidon, Dieu farouche et ombrageux de la mer. Devant celui-ci se trouvait le temple d’Athéna qui protégeait Athènes. Mais de ce temple d’Athéna, il ne reste rien à voir. Le site du Cap Sounion est un des plus beaux de la méditerranée. Le trajet pour y aller est agréable en longeant la mer et admirant les criques. Nous rentrons vers 19H mais marchons encore un peu dans la ville de Syntagma à Monastiraki puis vers notre hôtel après le repas.
SAMEDI En ce dernier jour, nous décidons de ne plus aller voir les vieilles pierres car on en a vu assez. Donc, l’envie nous prend d’aller voir le plus ancien cimetière d’Athènes à la recherche de la tombe du chanteur grec Demis Roussos. Pour y aller, on prend le métro. Cette fois, on réussi du premier coup; on est des pros!!! Nous demandons régulièrement notre chemin pour arriver en haut du quartier où l’on aperçoit enfin le cimetière. A l’intérieur, je dis à mon petit-fils de chercher la tombe la plus fleurie, ce sera celle-là… Nous demandons encore à plusieurs personnes dans quelle allée se trouve la tombe il parait inconnu ici… Je ne comprends pas…. Finalement, on trouve et là, on est tous les deux en tristesse de voir cette pauvre tombe, non fleurie, sans pierre tombale, juste deux plaques avec sa photo. Nous prenons deux fleurs à côté pour lui offrir. Je regrette de ne pas avoir acheté un pot de fleurs à l’entrée mais c’est trop loin pour y retourner. Nous sommes pris au piège, un enterrement arrive devant nous on est bloqué au milieu de la famille. Surprise !!! On enlève le couvercle du cercueil pour que la famille touche une dernière fois le défunt…Brrrr. En sortant de cet endroit, nous allons au musée national archéologique mais une fois rentré dans le hall et voyant qu’il y a 64 salles à visiter, nous changeons d’avis car on n’en peut plus. Nous décidons de rentrer faire nos valises. En soirée, nous repartons vers Monastiraki prendre notre dernier repas et revenir à l’hôtel attendre le coucher du soleil et l’immortaliser dans l’appareil photo. Nous allons essayer de dormir car à 2H30 du matin, on doit être debout. Nous décollerons dimanche à 6 H du matin. Ce fut un séjour très agréable et instructif. Contente que mon petit-fils a apprécié à ce point les sites archéologiques grecs. MARIE
Topos: trek en Svanetie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Les informations ne sont pas toujours facile à trouver pour ce qui concerne le trekking en Géorgie. Je vous propose donc un topo détaillé sur mon blog. Il s'agit d'un trek de 7-9 jours en Svanetie que j'ai réalisé avec deux amis en juillet 2014. Comme c'était le début d'un long voyage qui a duré jusqu'à la moitié du mois de mars, je n'ai pu partager ces informations que récemment. J'espère vous donner envie de découvrir cette magnifique région : des glaciers magnifique, des villages superbes avec le tour, des prés fleuris comme nullipare ailleurs, des villageois d'une grand gentillesse et des bons repas... que demander de mieux pour un trek qui est encore un peu en dehors de sentiers battus... mais plus pour longtemps ! Les guests house se construisent, la route avance.... le tourisme à le vent en pourpre en Svanetie !
Préparer son trek/Avant le départ : - Pourquoi randonner en Svaneti ? - Comment se rendre en Svaneti ? - Où dormir ? - Quand y aller ? Quel climat ? - États des chemins et indications
Bref résumé des étapes idéales : Trek faisable théoritiquement en 4 jours mais il fait en prévoir le double pour explorer la région en faisant des balades à la journée deuis certains endroits. D'Ushguli, on rentrera en mashrutka ou en taxi partagé de 15 à 30 GEL (2h) suivant le taux de remplissage du véhicule. Temps d'attente très variable.
Sans tente/en logeant en Guest House : J1 : Doli/Becho - Mazéri en taxi puis A/R pour le glacier d'Ushba. 24km, +1500/-1500m, 9h. J2 : Mazéri - Mestia par le col de Guli. 22km, +1500/-1600m, 9h. (détour possible par les Koruldis Lakes. +1 à 2h) J3 : A/R Chaladi glacier. 21km, +500/-500m, 5h30. (Si taxi jusqu'à la fin de la piste carrossable : 4km, +200m, 1h30) J4 : Mestia - Chvabiari. 15km, +650/-450m, 5h . J5 : Chvabiari - Adishi. 12km, +1100/-700m, 7h. J6 : Adishi - Khalde. 14km, +750/-800m, 6h30. (Ou Alkali +1h30 et taxi jusqu'à Ushguli) J7 : Khalde - Ushguli. 15km, +350/-350m, 4h30. (Depuis Alkali, sur une piste poussiéreuse avec pas mal de trafic, mieux vaut prendre un taxi) J8 : A/R pour la colline d'Ushguli. 10km, +850/-850m, 3h. J9 : A/R pour Shaka glacier. (Long et pas exceptionnelle à mon avis)
Avec tente : C'est l'idéale, tout est possible. On est flexible et on adapte les étapes à nous envie. Quelques idées/informations : - Le premier jour, aller à pied sans taxi de la route principal à Materi (piste peu fréquentée, assez plaisant) puis dormir au camp militaire située juste avant que le chemin monte au point de vue. Ensuite, il n'y a pas de place pur bivouaquer à part quelques une avant le début de la moraine. Mieux vaut aller voir le sanctuaire (2750m) le soir, le matin l'Ushva est en contre jour. Longue journée mais faisable : 25km/9h/Dénivelé +1500m. - Le deuxième jour, camper 1h après Mazéri pour réduire la longue étape du Guli. Le deuxième jour est alors court (12km/3h). C'est pour cela que malgré la lumière en contre-jour du matin, certain préféreront aller au sancturaire le deuxième jour. Les trois première étapes sont alors bien mieux équilibrées : 19km/6h, 17km/6h puis 19km/8h. - Camper au fond de la vallée d'Adishi : décors de rêve.
Traces GPS téléchargeable : http://www.wikiloc.com/...c/view.do?id=9389104
Profil d'altitude :
Carte générale :
Topos et description détaillées de nos étapes :Jour 1 (16 juillet 2014) : Arrivée par une des premières mashrutkas. Petit-déjeuner copieux pour 13 laris par personne dans le village de Doli. On suit la piste de 4x4. Magnifiques vues sur le Mt Ushba sous un grand ciel bleu. On apprécie de retrouver un petit chemin pour la dernière partie jusqu'au camp militaire. On campe près de leur tente, gratuitement. Acceuil très chaleureux malgré la barière de la langue. Il est trop tard pour monter au sanctuaire et nous ne pensons pas au problème du contre-jour pour les photos en y allant le lendemain. (... => voir la suite sur mon site <=)
Queqlques photos :











PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerais... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien
Les informations ne sont pas toujours facile à trouver pour ce qui concerne le trekking en Géorgie. Je vous propose donc un topo détaillé sur mon blog. Il s'agit d'un trek de 7-9 jours en Svanetie que j'ai réalisé avec deux amis en juillet 2014. Comme c'était le début d'un long voyage qui a duré jusqu'à la moitié du mois de mars, je n'ai pu partager ces informations que récemment. J'espère vous donner envie de découvrir cette magnifique région : des glaciers magnifique, des villages superbes avec le tour, des prés fleuris comme nullipare ailleurs, des villageois d'une grand gentillesse et des bons repas... que demander de mieux pour un trek qui est encore un peu en dehors de sentiers battus... mais plus pour longtemps ! Les guests house se construisent, la route avance.... le tourisme à le vent en pourpre en Svanetie !
Préparer son trek/Avant le départ : - Pourquoi randonner en Svaneti ? - Comment se rendre en Svaneti ? - Où dormir ? - Quand y aller ? Quel climat ? - États des chemins et indications
Bref résumé des étapes idéales : Trek faisable théoritiquement en 4 jours mais il fait en prévoir le double pour explorer la région en faisant des balades à la journée deuis certains endroits. D'Ushguli, on rentrera en mashrutka ou en taxi partagé de 15 à 30 GEL (2h) suivant le taux de remplissage du véhicule. Temps d'attente très variable.
Sans tente/en logeant en Guest House : J1 : Doli/Becho - Mazéri en taxi puis A/R pour le glacier d'Ushba. 24km, +1500/-1500m, 9h. J2 : Mazéri - Mestia par le col de Guli. 22km, +1500/-1600m, 9h. (détour possible par les Koruldis Lakes. +1 à 2h) J3 : A/R Chaladi glacier. 21km, +500/-500m, 5h30. (Si taxi jusqu'à la fin de la piste carrossable : 4km, +200m, 1h30) J4 : Mestia - Chvabiari. 15km, +650/-450m, 5h . J5 : Chvabiari - Adishi. 12km, +1100/-700m, 7h. J6 : Adishi - Khalde. 14km, +750/-800m, 6h30. (Ou Alkali +1h30 et taxi jusqu'à Ushguli) J7 : Khalde - Ushguli. 15km, +350/-350m, 4h30. (Depuis Alkali, sur une piste poussiéreuse avec pas mal de trafic, mieux vaut prendre un taxi) J8 : A/R pour la colline d'Ushguli. 10km, +850/-850m, 3h. J9 : A/R pour Shaka glacier. (Long et pas exceptionnelle à mon avis)
Avec tente : C'est l'idéale, tout est possible. On est flexible et on adapte les étapes à nous envie. Quelques idées/informations : - Le premier jour, aller à pied sans taxi de la route principal à Materi (piste peu fréquentée, assez plaisant) puis dormir au camp militaire située juste avant que le chemin monte au point de vue. Ensuite, il n'y a pas de place pur bivouaquer à part quelques une avant le début de la moraine. Mieux vaut aller voir le sanctuaire (2750m) le soir, le matin l'Ushva est en contre jour. Longue journée mais faisable : 25km/9h/Dénivelé +1500m. - Le deuxième jour, camper 1h après Mazéri pour réduire la longue étape du Guli. Le deuxième jour est alors court (12km/3h). C'est pour cela que malgré la lumière en contre-jour du matin, certain préféreront aller au sancturaire le deuxième jour. Les trois première étapes sont alors bien mieux équilibrées : 19km/6h, 17km/6h puis 19km/8h. - Camper au fond de la vallée d'Adishi : décors de rêve.
Traces GPS téléchargeable : http://www.wikiloc.com/...c/view.do?id=9389104
Profil d'altitude :

Carte générale :

Topos et description détaillées de nos étapes :Jour 1 (16 juillet 2014) : Arrivée par une des premières mashrutkas. Petit-déjeuner copieux pour 13 laris par personne dans le village de Doli. On suit la piste de 4x4. Magnifiques vues sur le Mt Ushba sous un grand ciel bleu. On apprécie de retrouver un petit chemin pour la dernière partie jusqu'au camp militaire. On campe près de leur tente, gratuitement. Acceuil très chaleureux malgré la barière de la langue. Il est trop tard pour monter au sanctuaire et nous ne pensons pas au problème du contre-jour pour les photos en y allant le lendemain. (... => voir la suite sur mon site <=)
Queqlques photos :












PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerais... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien
La moitié des resorts de Koh Tao pourrait disparaître! English translation pending
Châteaux, onsens et sakura... balade de printemps English translation pending
On est rentrés du Japon, des images plein les yeux et des pétales dans les cheveux😉 après un séjour de 16 jours entre Kansai, Shikoku et Shogoku.
C'est cette balade que je viens partager avec vous, jour après jour.
Une première partie, itinérante avec des découvertes... et une seconde où nous profiterons d'un appartement loué à Osaka pour visiter quelques endroits assez surprenants sous les sakura...
Premier jour... Lyon--> Matsuyama
Tout commence par trois avions... Le premier nous a amenés à Amsterdam Schiphol pour une escale d'une heure. J'avais une petite inquiétude en effectuant les réservations mais avec un horaires de vol respecté, on pourrait même descendre à 45 minutes. C'était la première fois que je faisais escale à Schiphol, aéroport construit sur des polders. On a atterri sur un polder et l'avion s'est ensuite "promené" longuement, roulant au dessus de canaux et d'une autoroute avant d'arriver au terminal. Là, il ne faut pas traîner en route car c'est plutôt grand, mais très bien repéré. L'embarquement avait à peine commencé quand on est arrivés dans la salle. Nuit dans l'avion... sans vraiment dormir avant d'arriver à Kansai Airport... et prendre la première navette pour l'autre aéroport de la ville: Itami. De là on a pris un vol régulier de la compagnie ANA pour Matsuyama par l'intermédiaire du programme "Expérience Japan" qui met tous les billets des lignes intérieures ANA à 10800 yens. Pour bénéficier de ce tarif, il suffit de donner son numéro de dossier de réservation du vol international, quelle que soit la compagnie utilisée. Après avoir rapidement survolé les innombrables îles de la mer de Seto, notre "coucou" à hélices a atterri à Matsuyama en début d'après midi...
On a pris le bus, direction le quartier historique de Dogo pour trouver notre hôtel. En chemin, on a aperçu le château... Patience, ce sera pour demain!
A l'entrée du quartier, l'horloge astronomique allait juste se mettre en mouvements à notre passage... arrêtons nous!

Juste derrière l'horloge, des enfants barbotaient tranquillement dans une eau thermale sortant à 40° d'une fontaine...
On s'installe à notre hôtel, Dogo yaya, situé au pied des pentes délimitant le quartier historique.
On était complètement vannés par notre voyage. Heureusement, nous avons un excellent remède pour nous régénérer: le onsen! Et ce quartier possède un véritable monument, une institution parmi les onsen du Japon. Dogo Onsen! Après avoir vu ces quelques photos, je pense que cela va vous rappeler quelque chose... Photos de jour:

Pour ceux qui n'auraient pas encore retrouvé la mémoire, quelques photos de nuit:

Là, il ne doit plus y avoir de doute... Ceux qui ont vu le film d'animation des studios Ghibli "le voyage de Chihiro" auront vu une ressemblance frappante entre ces photos de nuit et les décors dans lesquels évoluait la fillette. Le réalisateur Miyazaki s'est en effet fortement inspiré de ce monument pour créer certains décors de son film. Et l'intérieur n'est pas en reste... des escaliers abrupts, des chambres privées, des salles de bains au style suranné. On avait pris la prestation comportant un thé en chambre privée et accès à deux bains "semi-privés" situés dans les étages. Bien sur pas de photos des bains... mais de la chambre:

Cet endroit est magique... tout comme le film. Mais pour ma part, il m'a surtout remis en mémoire la première fois ou je me suis rendu dans cet endroit avec mon beau-père, il y a une quinzaine d'années lorsque mes beaux parents habitaient cette ville. C'était en quelque sorte une initiation au rituel du bain public qui m'a donné l'envie de renouveler l'expérience à chacun de mes voyages au Japon. Détente, bien être et purification... l'antichambre du paradis! Après avoir visité les bains impériaux qui attendent toujours la première visite d'un empereur... (à ce sujet, après cette hypothétique utilisation, le bain impérial ne sera plus visitable, selon la tradition).... nous avons dîné dans un restaurant réputé à proximité du onsen... en commandant des plats pour former une composition de style kaiseki:
Après cet excellent repas, la fatigue a inexorablement pris le dessus et nous avons quitté à regrets cet environnement enchanteur pour regagner notre hôtel.

La nuit nous redonnera des forces car demain, au lever du soleil, nous avons un château à attaquer!!!
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Premier jour... Lyon--> Matsuyama
Tout commence par trois avions... Le premier nous a amenés à Amsterdam Schiphol pour une escale d'une heure. J'avais une petite inquiétude en effectuant les réservations mais avec un horaires de vol respecté, on pourrait même descendre à 45 minutes. C'était la première fois que je faisais escale à Schiphol, aéroport construit sur des polders. On a atterri sur un polder et l'avion s'est ensuite "promené" longuement, roulant au dessus de canaux et d'une autoroute avant d'arriver au terminal. Là, il ne faut pas traîner en route car c'est plutôt grand, mais très bien repéré. L'embarquement avait à peine commencé quand on est arrivés dans la salle. Nuit dans l'avion... sans vraiment dormir avant d'arriver à Kansai Airport... et prendre la première navette pour l'autre aéroport de la ville: Itami. De là on a pris un vol régulier de la compagnie ANA pour Matsuyama par l'intermédiaire du programme "Expérience Japan" qui met tous les billets des lignes intérieures ANA à 10800 yens. Pour bénéficier de ce tarif, il suffit de donner son numéro de dossier de réservation du vol international, quelle que soit la compagnie utilisée. Après avoir rapidement survolé les innombrables îles de la mer de Seto, notre "coucou" à hélices a atterri à Matsuyama en début d'après midi...

On a pris le bus, direction le quartier historique de Dogo pour trouver notre hôtel. En chemin, on a aperçu le château... Patience, ce sera pour demain!

A l'entrée du quartier, l'horloge astronomique allait juste se mettre en mouvements à notre passage... arrêtons nous!

Juste derrière l'horloge, des enfants barbotaient tranquillement dans une eau thermale sortant à 40° d'une fontaine...

On s'installe à notre hôtel, Dogo yaya, situé au pied des pentes délimitant le quartier historique.

On était complètement vannés par notre voyage. Heureusement, nous avons un excellent remède pour nous régénérer: le onsen! Et ce quartier possède un véritable monument, une institution parmi les onsen du Japon. Dogo Onsen! Après avoir vu ces quelques photos, je pense que cela va vous rappeler quelque chose... Photos de jour:

Pour ceux qui n'auraient pas encore retrouvé la mémoire, quelques photos de nuit:

Là, il ne doit plus y avoir de doute... Ceux qui ont vu le film d'animation des studios Ghibli "le voyage de Chihiro" auront vu une ressemblance frappante entre ces photos de nuit et les décors dans lesquels évoluait la fillette. Le réalisateur Miyazaki s'est en effet fortement inspiré de ce monument pour créer certains décors de son film. Et l'intérieur n'est pas en reste... des escaliers abrupts, des chambres privées, des salles de bains au style suranné. On avait pris la prestation comportant un thé en chambre privée et accès à deux bains "semi-privés" situés dans les étages. Bien sur pas de photos des bains... mais de la chambre:

Cet endroit est magique... tout comme le film. Mais pour ma part, il m'a surtout remis en mémoire la première fois ou je me suis rendu dans cet endroit avec mon beau-père, il y a une quinzaine d'années lorsque mes beaux parents habitaient cette ville. C'était en quelque sorte une initiation au rituel du bain public qui m'a donné l'envie de renouveler l'expérience à chacun de mes voyages au Japon. Détente, bien être et purification... l'antichambre du paradis! Après avoir visité les bains impériaux qui attendent toujours la première visite d'un empereur... (à ce sujet, après cette hypothétique utilisation, le bain impérial ne sera plus visitable, selon la tradition).... nous avons dîné dans un restaurant réputé à proximité du onsen... en commandant des plats pour former une composition de style kaiseki:

Après cet excellent repas, la fatigue a inexorablement pris le dessus et nous avons quitté à regrets cet environnement enchanteur pour regagner notre hôtel.

La nuit nous redonnera des forces car demain, au lever du soleil, nous avons un château à attaquer!!!
..Quelles chaussures pour visiter les sites d'Athènes? English translation pending
Bonjour,
Juste une bête question mais je fais ma valise pour aller visiter Athènes (uniquement) et je me demande s'il faut des chaussures de marche (style montagne) pour faire les visites des sites à Athènes ou si de simples baskets suffisent?
En température, je vois qu'il n'y a que 16° donc il faut quand même des habits chauds?
Merci
Marie
Mali: livres nouveautés 2014-2015 English translation pending
Ouvrages sur le MALI (2014–2015)
Les livres listés ici sont classés par ordre alphabétique des auteurs. Divers types d'ouvrages et catégories sont présentés : belles-lettres, proverbe, policier, linguistique, politique actuelle (crise malienne et opération Serval surtout), musique, archéologie, histoire, religion, photographie, voyage, guide etc. La liste compte plus de 80 ouvrages au total (et n'a pourtant aucune prétention à l'exhaustivité).
Voici la liste d'ouvrages contre l'oubli d'un pays blessé ...
Ag Erless, Mohamed (2014). Proverbes dictons touaregs. Préface d'Odile Dayak, illustrations de Michel Damblant. Brest : Géorama.
Bamba, Habi (2014). Koulouba – La colline du pouvoir. Histoire d'amour dans un Mali en pleine révolte. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Barrera, Bernard (2015). Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013. Préface de Henri Bentégeat. (Documents). Paris : Editions du Seuil. (à paraître le 7 mai 2015)
Baumgardt, Ursula / Diallo, Abdourahmane (éds.) (2014). La transmission culturelle. L'exemple du peul. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Bengaly, Abraham (2015). La protection juridictionnelle des droits de l'homme au Mali. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Blaise, Mario (2015). Histoires de Migrants. Africains de l'Ouest, Domiens et Haïtiens. (Les Impliqués). Paris : Editions L'Harmattan.
Bombaert, Patrick (2015). Le pays dogon / Mali : la région est un vaste plateau s'élevant progressivement depuis le fleuve jusqu'à la falaise. (Calvendo Places). Unterhaching : Calvendo Verlag GmbH. (calendrier !)
Bondaz, Julien (2014). L'exposition postcoloniale : musées et zoos en Afrique de l'Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso). Paris : Editions L'Harmattan.
Boukari-Yabara, Amzat (2014). Mali. (Monde arabe/Monde musulman). Louvain-la-Neuve, Paris : De boeck Sup.
Brunet-Jailly, Joseph / Charmes, Jacques / Konaté, Doulaye (sous la direction de) (2015). Le Mali contemporain. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (voir la couverture en bas)
Camara, Mandjan (2015). Les larmes du cœur. Recueil de poèmes. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Casajus, Dominique (2015). L'alphabet Touareg : Histoire d'un vieil alphabet africain. (Le passé recomposé). Paris : Editions du CNRS. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article672&lang=fr)
Chêne-Sanogo, Alima (2014). Enjeux fonciers et développement durable au Mali (tome 1). PAF (Presses Académiques Francophones).
Cissé, Samba (2014). Le curriculum de l'enseignement fondamental au Mali – enjeux, défis et perspectives pou run enseignement de masse et de qualité : l'école fondamental Nioro I du CAP de Nioro. Sarrebruck (Saarbrücken) : Editions Universitaires Européennes.
Collectif (Boubacar Keita, Daniel Rondeau, Wanda Diebolt, Vincent Berjot) (2014). Mali, post-crise. De nouvelles perspectives pour le patrimoine, Séminaire du 23 juin 2014. Paris : Riveneuve Editions.
Commission de la défense (2014). Rapport d'information sur l'opération Serval. Paris : Assemblée nationale – Bibliothèque parlementaire. (Format Kindle)
Contamin, Laurent (2015). Sténopé. Une annonciation. (Théâtre des cinq continents). Paris : Editions L'Harmattan.
Corlan-Ioan, Simona (2014). Invention de Tombouctou. Histoires des récits occidentaux sur la ville pendant les XIXe–XXe siècles. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Coulibaly, Chéibane (2015). Politiques agricoles et stratégies paysannes au Mali de 1910 à 2010. Mythes et réalités à l'Office du Niger. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Dabo, Sadibou (2014). Musique traditionnelle et civilisation orale chez les Manding. Paris : Editions L'Harmattan.
Daniel, Serge (2014). Les mafias du Mali. Trafics et terrorisme au Sahel. Paris : Descartes & Cie.
De Grunne, Bernard (2014). Djenné-jeno : 1000 ans de sculpture en terre cuite au Mali. Bruxelles : Fonds Mercator.
Delorca, Frédéric (2015). Au cœur des mouvements anti-guerre (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali, Ukraine...). Témoignage sur quinze ans d'engagement. (Frontières). Paris : Editions du Cygne.
De Vathaire, Albert (2014). Tombouctou. La vie d'un jeune officier de l'artillerie coloniale 1926–1928. (Mémoires du XXe siècle). Paris : Editions L'Harmattan.
Diallo, Bakary (2014). Au delà des frontières. Rungis : La Doxa Editions.
Diango, Sirafily (2014). Il pleut sur le Nord. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne.
Diarisso, Dianguina (2014). Et les oiseaux chantaient l'aurore. Préface de Gaoussou Diawara. Roman. Paris : Editions L'Harmattan.
Diarra, Facoh Donki (2014). La colère du prince. Roman historique. Bamako : Cauris Livres.
Dicko, Younouss Hamèye (2010/14). Anaïssoune ou Au temps de la baraka. Bamako : Editions Jamana. (Format Kindle, 2014)
Dilley, Roy (2015). Henri Gaden à travers l'Afrique de l'Ouest (1894–1939). Fils de Bordaux, aventurier africain. Traduit par Jean-Louis Balans. (Connaissance des hommes). Paris : Editions L'Harmattan.
Eyema, Rodrigue Magloire (2015). Le rescapé du Bouéta. Roman. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Favreau, Amaëlle (2014). Un art de la fête au Mali - Masques et marionnettes dans le théâtre traditionnel des peulpes bamana, malinké et bozo. (Mémoires de recherche de l'Ecole du Louvre). Paris : RMN (Réunion des Musées Nationaux).
Goundiam, Séga (2014). Mali. Réflexions sur un enchaînement de crises. De l'écroulement à l'émergence. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne (coédition aves les Presses Universitaires du Sahel).
Gout, Frédéric (2015). Retour du Mali. Paris : Editions Tallandier.
Gout, Frédéric (2015). Libérez Tombouctou ! Journal de guerre au Mali. (Témoignage). Paris : Editions Tallandier.
Groupe Synopsis / Hanne, Olivier (dir.) (2014). Mali, une paix à gagner – Analyses et témoignages sur l'opération Serval. Préface de Jean-Paul Laborde. Panazol : Editions Lavauzelle.
Guy, Jacques (2015). Les Saharas cachés. Une méharée imaginaire. Paris : Société des Ecrivains.
Holder, Gilles / Sow, Moussa (sous la direction de) (2014). L'Afrique des laïcités, Etat, religion et pouvoirs au sud du Sahara. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article200&lang=fr)
Jolly, Eric (2014). Démasquer la société dogon. Sahara–Soudan, janvier–avril 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article465&lang=fr)
Kedzierska-Manzon, Agnieszka (2014). Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest. Paris : Editions Karthala.
Keita, Naffet / Magassa, Seydou / Sangaré, Boukary (2015). Téléphonie et mobilité au Mali. Etats-Unis : Langaa RPCID (online store).
Keita, Seydou (2014). (Photographies de) Seydou Keita. Avant-propos de Youssouf Tata Cissé. (Photo poche). Paris : Centre national de la photographie.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.1) – Un peuple, un but, une fois. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.2) – Forgeons le bien commun. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). La bataille du souvenir. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Katiatou (2014). Guide du Manden – Guide culturel et touristique. Du Mali à la Guinée. (Cauris guides). Bamako : Cauris Livres, L'Oiseau Indigo diffusion.
Konaté, Moussa (2014). Meurtre à Tombouctou. (Noir). Paris : Métailié.
Ladislas, Nze Bekale (2014). Introduction aux finances des collectivités territoriales d'Afrique francophone (Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Sénégal). (Recherches). Paris : Publibook.
Lazarevic, Serge (2015). 1111 jours otage au Mali. (Histoires authentiques). Le Chesnay : Editions Jean-Pierre Otelli.
Lemaire, Marianne (éd.) (2014). Celles qui passent sans se rallier. La mission Paulme–Lifchitz, janvier–octobre 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article508&lang=fr)
Le Roux, Hubert / Sabbagh, Antoine (2015). Paroles de soldats – Les français en guerre, 1983–2015 (Liban, Koweït, Bosnie, Rwanda, Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique). Paris : Editions Tallandier.
Lessana, Marie-Magdeleine (2014). Un théâtre de l'émotion au Mali. Récit. Paris : Editions L'Harmattan.
Maiga, Aboubacar (2014). Nation en sommeil : suivi de nouvelles du Mali. Préface d'Alassane Souleymane. (édition française). Bamako : Editions La Sahélienne. (Format Kindle)
Maïga, Mahmoud-Alpha Boncaneya (2014). Mali : le chaos généralisé. Raccourci d'un journal de voyage. Brazzaville, Paris : Editions Paari – Makitec Sarl.
Mathias, Gregor (2014). Les guerres africaines de François Hollande. Préface de Jean-Louis Triaud. (L'urgence de comprendre). La Tour d’Aigues : Editions de l'Aube.
Meillassoux, Claude (2015). Bamako. Urbanisation d'une communauté africaine. Préface de Jean Copans, introduction par Moussa Sow et Jean-Paul Colleyn. Editions de Tombouctou, avec le concours de l'IRD et de l'IMAF, Bamako (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article641&lang=fr)
Monteleone, Marcello (2014). Le culte de la terre au pays dogon (Mali). Entre coutumes foncières et décentralisation. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Nencini, Robert (2015). Mali : Livre photographique. Editions Corridor Elephant. (Format Kobo Edition, eBook)
Ngono, Emmanuel (2015). Le Président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus. Paris : Editions L'Harmattan.
Notin, Jean-Christophe (2014). La guerre de la France au Mali. Paris : Editions Tallandier.
Olivier de Sardin, Jean-Pierre / Ridde, Valéry (dir.) (2014). Une politique publique de santé et ses contradictions. La gratuité des soins au Burkina Faso, au Mali et au Niger... (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Orsenna, Eric (2015). Mali ô Mali. (Littérature & Documents). Paris : Le Livre de Poche.
Paul, Elisabeth (2014). Les tribulations d'une coopérante belge au Mali. carpe (per)diem. Récit romanesque. (Rue des écoles). Paris : Editions L'Harmattan.
Paulme, Denise / Lifchitz, Deborah (2015). Lettres de Sanga. Editées par Marianne Lemaire. Paris : CNRS Editions. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article653&lang=fr)
Pelizzari, Elisa / Sylla, Omar (sous la direction de) (2014). Enfance et sacrifice au Sénégal, Mali, Gabon. Ecoles coraniques. Pratiques d'initiation. Abus et crimes rituels. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Perret, Thierry (2014). Mali. Une crise au Sahel. (Terrains du siècle). Paris : Editions Karthala.
Salvaing, Bernard / Kounta, Albakaye O. (2014). Instituteur des sables : Bocar Cissé, témoin du Mali. Brinon-sur-Sauldre : Editions Granvaux. (http://editionsgrandvaux.free.fr/spip.php?article532)
Sangaré, Yacouba (2014). Les sanctions en droit du travail – Etude comparative entre le droit français et le droit africain du travail : cas du Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
Scarpa, Rémi / Barrera, Bernard (sous la direction de) (2015). Offensive éclair au Sahel : La Brigade Serval au combat. Villers sur Mer : Pierre de Taillac Editions.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Héros et personnages du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Les guerres du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Sidibé, Sékou Assane (2015). Vision d'un Mali nouveau – "Nos jeunes ont besoin de racines pour se développer et des ailes pour voler". Suresnes : LEN (Les Editions du Net).
Siméant, Johanna (2014). Contester au Mali. Formes de la mobilisation et de la critique à Bamako. (Les Afriques). Paris : Editions Karthala.
Soumaoro, Soumaïla (2014). L'identité des Soumaoro-Kanté. (Hors collection). Bamako : Editions La Sahélienne.
Sow, Fanta (2014). La filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali – les stratégies de développement de la filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali. PAF (Presses Académiques Européennes).
Sy, Jacques Habib (éd.) (2014). L'Afrique, berceau de l'écriture. Et ses manuscrits en péril. Volume 2 : Contenus et défis de la conservation (Caméroun, Maghreb, Mauritanie, Tombouctou). Sous la direction de Jacques Habib Sy. Paris : Editions L'Harmattan.
Temedt Association "Justice–Paix–Développement" (2014). Esclavage au Mali. Des victimes témoignent. Paris : Editions L'Harmattan.
Tiquet, Père Jean / Bailleul, Charles / Meynet, Pierre (2015). Espèces arbustives spontanées du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal... 260 espèces avec leurs caractéristiques en photos. (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Tounkara, Aly (2015). Femmes et discriminations au Mali. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Adama Fankele (2014). Le rôle des agents de base sur le développement en Afrique : cas du Mali. Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Amadou Ousmane (2014). Elevage de poules pondeuses en milieu tropical. Production, gestion économique, audit vétérinaire. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Traoré, Aminata Dramane / Diop, Boubacar Boris (2014). La gloire des imposteurs. Lettres sur le Mali et l'Afrique. Paris : Philippe Rey.
Traoré, Cheick Oumar (2014). Les télécentres communautaires au Mali – Les pilotes comme agents de changement dans les télécentres communautaires au Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
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VIVE LE MALI !!!
Hery

Les livres listés ici sont classés par ordre alphabétique des auteurs. Divers types d'ouvrages et catégories sont présentés : belles-lettres, proverbe, policier, linguistique, politique actuelle (crise malienne et opération Serval surtout), musique, archéologie, histoire, religion, photographie, voyage, guide etc. La liste compte plus de 80 ouvrages au total (et n'a pourtant aucune prétention à l'exhaustivité).
Voici la liste d'ouvrages contre l'oubli d'un pays blessé ...
Ag Erless, Mohamed (2014). Proverbes dictons touaregs. Préface d'Odile Dayak, illustrations de Michel Damblant. Brest : Géorama.
Bamba, Habi (2014). Koulouba – La colline du pouvoir. Histoire d'amour dans un Mali en pleine révolte. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Barrera, Bernard (2015). Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013. Préface de Henri Bentégeat. (Documents). Paris : Editions du Seuil. (à paraître le 7 mai 2015)
Baumgardt, Ursula / Diallo, Abdourahmane (éds.) (2014). La transmission culturelle. L'exemple du peul. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Bengaly, Abraham (2015). La protection juridictionnelle des droits de l'homme au Mali. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Blaise, Mario (2015). Histoires de Migrants. Africains de l'Ouest, Domiens et Haïtiens. (Les Impliqués). Paris : Editions L'Harmattan.
Bombaert, Patrick (2015). Le pays dogon / Mali : la région est un vaste plateau s'élevant progressivement depuis le fleuve jusqu'à la falaise. (Calvendo Places). Unterhaching : Calvendo Verlag GmbH. (calendrier !)
Bondaz, Julien (2014). L'exposition postcoloniale : musées et zoos en Afrique de l'Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso). Paris : Editions L'Harmattan.
Boukari-Yabara, Amzat (2014). Mali. (Monde arabe/Monde musulman). Louvain-la-Neuve, Paris : De boeck Sup.
Brunet-Jailly, Joseph / Charmes, Jacques / Konaté, Doulaye (sous la direction de) (2015). Le Mali contemporain. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (voir la couverture en bas)
Camara, Mandjan (2015). Les larmes du cœur. Recueil de poèmes. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Casajus, Dominique (2015). L'alphabet Touareg : Histoire d'un vieil alphabet africain. (Le passé recomposé). Paris : Editions du CNRS. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article672&lang=fr)
Chêne-Sanogo, Alima (2014). Enjeux fonciers et développement durable au Mali (tome 1). PAF (Presses Académiques Francophones).
Cissé, Samba (2014). Le curriculum de l'enseignement fondamental au Mali – enjeux, défis et perspectives pou run enseignement de masse et de qualité : l'école fondamental Nioro I du CAP de Nioro. Sarrebruck (Saarbrücken) : Editions Universitaires Européennes.
Collectif (Boubacar Keita, Daniel Rondeau, Wanda Diebolt, Vincent Berjot) (2014). Mali, post-crise. De nouvelles perspectives pour le patrimoine, Séminaire du 23 juin 2014. Paris : Riveneuve Editions.
Commission de la défense (2014). Rapport d'information sur l'opération Serval. Paris : Assemblée nationale – Bibliothèque parlementaire. (Format Kindle)
Contamin, Laurent (2015). Sténopé. Une annonciation. (Théâtre des cinq continents). Paris : Editions L'Harmattan.
Corlan-Ioan, Simona (2014). Invention de Tombouctou. Histoires des récits occidentaux sur la ville pendant les XIXe–XXe siècles. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Coulibaly, Chéibane (2015). Politiques agricoles et stratégies paysannes au Mali de 1910 à 2010. Mythes et réalités à l'Office du Niger. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Dabo, Sadibou (2014). Musique traditionnelle et civilisation orale chez les Manding. Paris : Editions L'Harmattan.
Daniel, Serge (2014). Les mafias du Mali. Trafics et terrorisme au Sahel. Paris : Descartes & Cie.
De Grunne, Bernard (2014). Djenné-jeno : 1000 ans de sculpture en terre cuite au Mali. Bruxelles : Fonds Mercator.
Delorca, Frédéric (2015). Au cœur des mouvements anti-guerre (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali, Ukraine...). Témoignage sur quinze ans d'engagement. (Frontières). Paris : Editions du Cygne.
De Vathaire, Albert (2014). Tombouctou. La vie d'un jeune officier de l'artillerie coloniale 1926–1928. (Mémoires du XXe siècle). Paris : Editions L'Harmattan.
Diallo, Bakary (2014). Au delà des frontières. Rungis : La Doxa Editions.
Diango, Sirafily (2014). Il pleut sur le Nord. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne.
Diarisso, Dianguina (2014). Et les oiseaux chantaient l'aurore. Préface de Gaoussou Diawara. Roman. Paris : Editions L'Harmattan.
Diarra, Facoh Donki (2014). La colère du prince. Roman historique. Bamako : Cauris Livres.
Dicko, Younouss Hamèye (2010/14). Anaïssoune ou Au temps de la baraka. Bamako : Editions Jamana. (Format Kindle, 2014)
Dilley, Roy (2015). Henri Gaden à travers l'Afrique de l'Ouest (1894–1939). Fils de Bordaux, aventurier africain. Traduit par Jean-Louis Balans. (Connaissance des hommes). Paris : Editions L'Harmattan.
Eyema, Rodrigue Magloire (2015). Le rescapé du Bouéta. Roman. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Favreau, Amaëlle (2014). Un art de la fête au Mali - Masques et marionnettes dans le théâtre traditionnel des peulpes bamana, malinké et bozo. (Mémoires de recherche de l'Ecole du Louvre). Paris : RMN (Réunion des Musées Nationaux).
Goundiam, Séga (2014). Mali. Réflexions sur un enchaînement de crises. De l'écroulement à l'émergence. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne (coédition aves les Presses Universitaires du Sahel).
Gout, Frédéric (2015). Retour du Mali. Paris : Editions Tallandier.
Gout, Frédéric (2015). Libérez Tombouctou ! Journal de guerre au Mali. (Témoignage). Paris : Editions Tallandier.
Groupe Synopsis / Hanne, Olivier (dir.) (2014). Mali, une paix à gagner – Analyses et témoignages sur l'opération Serval. Préface de Jean-Paul Laborde. Panazol : Editions Lavauzelle.
Guy, Jacques (2015). Les Saharas cachés. Une méharée imaginaire. Paris : Société des Ecrivains.
Holder, Gilles / Sow, Moussa (sous la direction de) (2014). L'Afrique des laïcités, Etat, religion et pouvoirs au sud du Sahara. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article200&lang=fr)
Jolly, Eric (2014). Démasquer la société dogon. Sahara–Soudan, janvier–avril 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article465&lang=fr)
Kedzierska-Manzon, Agnieszka (2014). Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest. Paris : Editions Karthala.
Keita, Naffet / Magassa, Seydou / Sangaré, Boukary (2015). Téléphonie et mobilité au Mali. Etats-Unis : Langaa RPCID (online store).
Keita, Seydou (2014). (Photographies de) Seydou Keita. Avant-propos de Youssouf Tata Cissé. (Photo poche). Paris : Centre national de la photographie.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.1) – Un peuple, un but, une fois. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.2) – Forgeons le bien commun. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). La bataille du souvenir. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Katiatou (2014). Guide du Manden – Guide culturel et touristique. Du Mali à la Guinée. (Cauris guides). Bamako : Cauris Livres, L'Oiseau Indigo diffusion.
Konaté, Moussa (2014). Meurtre à Tombouctou. (Noir). Paris : Métailié.
Ladislas, Nze Bekale (2014). Introduction aux finances des collectivités territoriales d'Afrique francophone (Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Sénégal). (Recherches). Paris : Publibook.
Lazarevic, Serge (2015). 1111 jours otage au Mali. (Histoires authentiques). Le Chesnay : Editions Jean-Pierre Otelli.
Lemaire, Marianne (éd.) (2014). Celles qui passent sans se rallier. La mission Paulme–Lifchitz, janvier–octobre 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article508&lang=fr)
Le Roux, Hubert / Sabbagh, Antoine (2015). Paroles de soldats – Les français en guerre, 1983–2015 (Liban, Koweït, Bosnie, Rwanda, Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique). Paris : Editions Tallandier.
Lessana, Marie-Magdeleine (2014). Un théâtre de l'émotion au Mali. Récit. Paris : Editions L'Harmattan.
Maiga, Aboubacar (2014). Nation en sommeil : suivi de nouvelles du Mali. Préface d'Alassane Souleymane. (édition française). Bamako : Editions La Sahélienne. (Format Kindle)
Maïga, Mahmoud-Alpha Boncaneya (2014). Mali : le chaos généralisé. Raccourci d'un journal de voyage. Brazzaville, Paris : Editions Paari – Makitec Sarl.
Mathias, Gregor (2014). Les guerres africaines de François Hollande. Préface de Jean-Louis Triaud. (L'urgence de comprendre). La Tour d’Aigues : Editions de l'Aube.
Meillassoux, Claude (2015). Bamako. Urbanisation d'une communauté africaine. Préface de Jean Copans, introduction par Moussa Sow et Jean-Paul Colleyn. Editions de Tombouctou, avec le concours de l'IRD et de l'IMAF, Bamako (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article641&lang=fr)
Monteleone, Marcello (2014). Le culte de la terre au pays dogon (Mali). Entre coutumes foncières et décentralisation. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Nencini, Robert (2015). Mali : Livre photographique. Editions Corridor Elephant. (Format Kobo Edition, eBook)
Ngono, Emmanuel (2015). Le Président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus. Paris : Editions L'Harmattan.
Notin, Jean-Christophe (2014). La guerre de la France au Mali. Paris : Editions Tallandier.
Olivier de Sardin, Jean-Pierre / Ridde, Valéry (dir.) (2014). Une politique publique de santé et ses contradictions. La gratuité des soins au Burkina Faso, au Mali et au Niger... (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Orsenna, Eric (2015). Mali ô Mali. (Littérature & Documents). Paris : Le Livre de Poche.
Paul, Elisabeth (2014). Les tribulations d'une coopérante belge au Mali. carpe (per)diem. Récit romanesque. (Rue des écoles). Paris : Editions L'Harmattan.
Paulme, Denise / Lifchitz, Deborah (2015). Lettres de Sanga. Editées par Marianne Lemaire. Paris : CNRS Editions. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article653&lang=fr)
Pelizzari, Elisa / Sylla, Omar (sous la direction de) (2014). Enfance et sacrifice au Sénégal, Mali, Gabon. Ecoles coraniques. Pratiques d'initiation. Abus et crimes rituels. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Perret, Thierry (2014). Mali. Une crise au Sahel. (Terrains du siècle). Paris : Editions Karthala.
Salvaing, Bernard / Kounta, Albakaye O. (2014). Instituteur des sables : Bocar Cissé, témoin du Mali. Brinon-sur-Sauldre : Editions Granvaux. (http://editionsgrandvaux.free.fr/spip.php?article532)
Sangaré, Yacouba (2014). Les sanctions en droit du travail – Etude comparative entre le droit français et le droit africain du travail : cas du Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
Scarpa, Rémi / Barrera, Bernard (sous la direction de) (2015). Offensive éclair au Sahel : La Brigade Serval au combat. Villers sur Mer : Pierre de Taillac Editions.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Héros et personnages du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Les guerres du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Sidibé, Sékou Assane (2015). Vision d'un Mali nouveau – "Nos jeunes ont besoin de racines pour se développer et des ailes pour voler". Suresnes : LEN (Les Editions du Net).
Siméant, Johanna (2014). Contester au Mali. Formes de la mobilisation et de la critique à Bamako. (Les Afriques). Paris : Editions Karthala.
Soumaoro, Soumaïla (2014). L'identité des Soumaoro-Kanté. (Hors collection). Bamako : Editions La Sahélienne.
Sow, Fanta (2014). La filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali – les stratégies de développement de la filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali. PAF (Presses Académiques Européennes).
Sy, Jacques Habib (éd.) (2014). L'Afrique, berceau de l'écriture. Et ses manuscrits en péril. Volume 2 : Contenus et défis de la conservation (Caméroun, Maghreb, Mauritanie, Tombouctou). Sous la direction de Jacques Habib Sy. Paris : Editions L'Harmattan.
Temedt Association "Justice–Paix–Développement" (2014). Esclavage au Mali. Des victimes témoignent. Paris : Editions L'Harmattan.
Tiquet, Père Jean / Bailleul, Charles / Meynet, Pierre (2015). Espèces arbustives spontanées du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal... 260 espèces avec leurs caractéristiques en photos. (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Tounkara, Aly (2015). Femmes et discriminations au Mali. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Adama Fankele (2014). Le rôle des agents de base sur le développement en Afrique : cas du Mali. Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Amadou Ousmane (2014). Elevage de poules pondeuses en milieu tropical. Production, gestion économique, audit vétérinaire. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Traoré, Aminata Dramane / Diop, Boubacar Boris (2014). La gloire des imposteurs. Lettres sur le Mali et l'Afrique. Paris : Philippe Rey.
Traoré, Cheick Oumar (2014). Les télécentres communautaires au Mali – Les pilotes comme agents de changement dans les télécentres communautaires au Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
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VIVE LE MALI !!!
Hery

Aller de Bang Saphan à Pranburi English translation pending
Bonjour à tous ! 😎
Nous partons en Thaïlande en Août avec un itinéraire encore incertain, que je soumettrai quand il sera un peu plus précis.
J'hésite encore entre un séjour à Koh Tao ou à Bang Saphan avec du snorkeling à Koh Talu, mais dans le cas où nous séjournerions à Bang Saphan, nous aimerions rejoindre par la suite Pranburi pour visiter le parc national de Khao Sam Roi Yot.
Question: comment rejoindre Pranburi? J'ai trouvé un train mais vraiment pas pratique : il part à 1h et arrive à 3h du matin. Quelqu'un saurait-il s'il y a des bus plusieurs fois par jour qui nous permettrait plutôt d'arriver dans la journée? 🤪
Merci d'avance!
Nut'
Nous partons en Thaïlande en Août avec un itinéraire encore incertain, que je soumettrai quand il sera un peu plus précis.
J'hésite encore entre un séjour à Koh Tao ou à Bang Saphan avec du snorkeling à Koh Talu, mais dans le cas où nous séjournerions à Bang Saphan, nous aimerions rejoindre par la suite Pranburi pour visiter le parc national de Khao Sam Roi Yot.
Question: comment rejoindre Pranburi? J'ai trouvé un train mais vraiment pas pratique : il part à 1h et arrive à 3h du matin. Quelqu'un saurait-il s'il y a des bus plusieurs fois par jour qui nous permettrait plutôt d'arriver dans la journée? 🤪
Merci d'avance!
Nut'
Situation actuelle Srinagar English translation pending
Hello,
Un mois en Inde du Nord avec nos deux ados en juillet 2015... Himachal Pradesh, Ladakh...
J'ai bien envie de passer à Srinagar !
Je n'arrive pas à avoir des infos précises quant à la situation sur place... Je sais que les touristes indiens y retournent en masse mais quid des occidentaux ? Merci d'avance si vous avez des infos récentes a ce sujet !
Et Bons Voyages !!!
Stéphane from Belgium
Un mois en Inde du Nord avec nos deux ados en juillet 2015... Himachal Pradesh, Ladakh...
J'ai bien envie de passer à Srinagar !
Je n'arrive pas à avoir des infos précises quant à la situation sur place... Je sais que les touristes indiens y retournent en masse mais quid des occidentaux ? Merci d'avance si vous avez des infos récentes a ce sujet !
Et Bons Voyages !!!
Stéphane from Belgium
Jérusalem 1 jour English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer quelques jours à Tel-Aviv. J'aimerais en profiter pour visiter Jerusalem. Je pourrai y aller durant une petite journée. Que me conseillez-vous?
Vincwat
Je vais passer quelques jours à Tel-Aviv. J'aimerais en profiter pour visiter Jerusalem. Je pourrai y aller durant une petite journée. Que me conseillez-vous?
Vincwat
Road trip Norvège 3 semaines en van: itinéraire et ferry English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple cet été pour 3 semaines en Norvège. Il y a beaucoup de route si nous partons de France en van aménagé. Vu les distances, je crains qu'on manque de temps pour visiter ce que nous souhaitons ou alors de bien prendre le temps de découvrir les paysages. Nous souhaiterions avoir des conseils pour l'itinéraire, le ferry et les choix de lieux.
Route et ferrys: Nous voulons visiter Copenhague. Quel trajet nous conseilleriez vous: de faire toute la route ou bien de prendre un ou 2 ferrys ? Et après Copenhague, est-ce plus judicieux de passer par la Suède via Göteborg puis Oslo et de rouler vers le sud pour rejoindre Stavanger puis Bergen ou de prendre un ferry pour rejoindre Stavanger ou Bergen? Hirtshals vers Kristiansand/Stavanger/Bergen par exemple. Ne sachant pas encore à quelle heure nous arriverions ni dans quel sens on fait le trajet, ce n'est pas simple de prévoir l'itinéraire et les trajets en ferry... Pour le retour, pas d'arrêt spécial pour visiter donc nous voulons prendre le ferry. Quel serait l'endroit le plus approprié (économique et stratégique en timing/route)? J'ai pensé à Larvik/Langesund-Hirtshals, Oslo-Kiel (mais long), Stavanger-Hirtshals selon le sens de notre itinéraire. Avec Fjordline, on ne peut pas voir les prix ou réserver avec ce type de véhicule (trajet Stavanger-Hirtshals). J'imagine qu'on peut seulement utiliser Color Line ou StenaLine avec notre véhicule... Quelqu'un confirme?
Itinéraire: Nous pensions commencer par Oslo puis aller vers Stavanger-Bergen-Nord et redescendre pour prendre un ferry mais je m'aperçois que c'est beaucoup de route et que 3 semaines vont passer vite. Je ne sais pas s'il y a un sens à privilégier. On voudrait construire l'itinéraire en fonction des ferries et des lieux que l'on veut voir.
Les lieux que l'on souhaite voir: Oslo Stavanger, le Preikestolen, Trolltunga 3 jours sont-ils suffisants pour ces 3 lieux? Route des Trolls Bergen îles Lofoten Combien de temps y rester pour voir l'essentiel si on part de Bodo (ferry) pour remonter vers Narvik par la route? Quels sont les incontournables et belles promenades? Les Fjords: Lysefjord, Naerofjord, Geirangerfjord. D'autres à conseiller? J'en ai noté d'autres sur notre passage. Rando: est-ce qu'il y a un parc à privilégier, des endroits? Cela est difficile en 18 jours sur place non?
Nous partons en couple cet été pour 3 semaines en Norvège. Il y a beaucoup de route si nous partons de France en van aménagé. Vu les distances, je crains qu'on manque de temps pour visiter ce que nous souhaitons ou alors de bien prendre le temps de découvrir les paysages. Nous souhaiterions avoir des conseils pour l'itinéraire, le ferry et les choix de lieux.
Route et ferrys: Nous voulons visiter Copenhague. Quel trajet nous conseilleriez vous: de faire toute la route ou bien de prendre un ou 2 ferrys ? Et après Copenhague, est-ce plus judicieux de passer par la Suède via Göteborg puis Oslo et de rouler vers le sud pour rejoindre Stavanger puis Bergen ou de prendre un ferry pour rejoindre Stavanger ou Bergen? Hirtshals vers Kristiansand/Stavanger/Bergen par exemple. Ne sachant pas encore à quelle heure nous arriverions ni dans quel sens on fait le trajet, ce n'est pas simple de prévoir l'itinéraire et les trajets en ferry... Pour le retour, pas d'arrêt spécial pour visiter donc nous voulons prendre le ferry. Quel serait l'endroit le plus approprié (économique et stratégique en timing/route)? J'ai pensé à Larvik/Langesund-Hirtshals, Oslo-Kiel (mais long), Stavanger-Hirtshals selon le sens de notre itinéraire. Avec Fjordline, on ne peut pas voir les prix ou réserver avec ce type de véhicule (trajet Stavanger-Hirtshals). J'imagine qu'on peut seulement utiliser Color Line ou StenaLine avec notre véhicule... Quelqu'un confirme?
Itinéraire: Nous pensions commencer par Oslo puis aller vers Stavanger-Bergen-Nord et redescendre pour prendre un ferry mais je m'aperçois que c'est beaucoup de route et que 3 semaines vont passer vite. Je ne sais pas s'il y a un sens à privilégier. On voudrait construire l'itinéraire en fonction des ferries et des lieux que l'on veut voir.
Les lieux que l'on souhaite voir: Oslo Stavanger, le Preikestolen, Trolltunga 3 jours sont-ils suffisants pour ces 3 lieux? Route des Trolls Bergen îles Lofoten Combien de temps y rester pour voir l'essentiel si on part de Bodo (ferry) pour remonter vers Narvik par la route? Quels sont les incontournables et belles promenades? Les Fjords: Lysefjord, Naerofjord, Geirangerfjord. D'autres à conseiller? J'en ai noté d'autres sur notre passage. Rando: est-ce qu'il y a un parc à privilégier, des endroits? Cela est difficile en 18 jours sur place non?
3 jours complets à Rome English translation pending
Bonjour
Nous partons en couple le 12 Avril prochain pour Rome ( 12 au 16 Avril) Ayant l'habitude de voyager je me suis munis de la cartoville bien pratique .... Ne connaissant pas du tout la ville mais parlant couramment l'Italien ( bien que le vrai Romain est difficile à comprendre ) j'aurai aimé avoir quelques infos . Nous logerons via Poliziano non loin du Colisée . 1° nous comptons prendre le Roma pass en arrivant à l'aéroport est-ce un bonne idée ? 2° le forum Romain et le Colisée sont t'il sur le même billet ? coupe files ? 3° Le musée d'art contemporain Maxxi est t'il à voir ou peut t'on s'en passer ? valable avec Roma pass ? 4° nous cherchons également des quartiers moins touristiques ou l'on peut mieux s'imprégner de la vie Romaine. Peut être Trastevere ? autres quartiers ? 5° Dans le quartier du Colisée y a t'il des choses à faire/à voir et à ne pas rater, musées, parcs, restos, boutiques...? Nous avons réservés depuis quelques temps les musées du Vatican, et bien sur nous comptions visiter le Colisée. merci d'avance pour vos infos
Nous partons en couple le 12 Avril prochain pour Rome ( 12 au 16 Avril) Ayant l'habitude de voyager je me suis munis de la cartoville bien pratique .... Ne connaissant pas du tout la ville mais parlant couramment l'Italien ( bien que le vrai Romain est difficile à comprendre ) j'aurai aimé avoir quelques infos . Nous logerons via Poliziano non loin du Colisée . 1° nous comptons prendre le Roma pass en arrivant à l'aéroport est-ce un bonne idée ? 2° le forum Romain et le Colisée sont t'il sur le même billet ? coupe files ? 3° Le musée d'art contemporain Maxxi est t'il à voir ou peut t'on s'en passer ? valable avec Roma pass ? 4° nous cherchons également des quartiers moins touristiques ou l'on peut mieux s'imprégner de la vie Romaine. Peut être Trastevere ? autres quartiers ? 5° Dans le quartier du Colisée y a t'il des choses à faire/à voir et à ne pas rater, musées, parcs, restos, boutiques...? Nous avons réservés depuis quelques temps les musées du Vatican, et bien sur nous comptions visiter le Colisée. merci d'avance pour vos infos
22 jours sac à dos à Bali dans moins d'un mois English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons besoin d'aide de voyageurs ! Tout d'abord, nous sommes un jeune couple et nous partons à Bali le 22 avril 2015. Cela fait un moment que nous nous renseignons sur tout ce qu'il y a à faire, a voir, et tous les bons plans que l'on peut trouver (blog, site, forum, agence ...). Alors voila, nous avons mis notre itinéraire au point, mais comme c'est notre premier gros voyage et si loin, nous avons aussi besoin de vos conseils et de vos avis, et nous vous remercions par avance !
Nous voyageons en sac a dos, nous réservons un hôtel pour les trois premières nuits et après "à l'aventure" !
- Jour 1 : arrivée Denpasar 19h30, on s'occupe de tous les papiers, du visa, de changer un peu d'argent (combien ? / il vaut mieux changer a l'aéroport, en ville ou retirer plutôt ?). Puis direction Kuta (je sais beaucoup d'avis différents mais on veut se faire notre propre avis). Hotel poppies bali (un gros coup de cœur, on va réserver pour trois nuits, par internet ? Ou c'est mieux d'y aller pour négocier les prix au risque de ne pas avoir de chambre ?) - Jour 2 et 3 : Sud de Bali. On pense louer un scooter et visiter la péninsule de Bukkit, temple Uluwatu, faire du surf, du shopping, des massages etc ... - Jour 4 : direction Sanur puis bateau sur Nusa Lembongan -Jour 5 et 6 : Nusa Lembongan : snorkelling, visite en scooter, plage, mangrove (tour en bateau), culture d'algues - Jour 7 : Direction Ubud. De la beaucoup de choses qu'on aimerait faire (peut être pouvez vous nous aider à planifier des centres d'activités par jour pour ne pas qu'on soit éparpiller) : la ville, les villages autours, les musées, la monkey forest, les rizières (crète de Campuan ...), Goa Gajah, spectacle de danse, Tanah Lot, Mont Batur, le marché, les sources Tirta Empul, temple Ulun danu batur, temple mengwi .. - Jour 8, 9 , 10 et 11 : Ubud - Jour 12 : Munduk : les trois cascades, plantation de café, temple et lac bratan , rizières Jatiluwih, temple luhur batukaru, lac bruyan, balade en pirogue ?, cours de cuisine - Jour 13 : Munduk - Jour 14 : Lovina : lever de soleil sur la mer, excursion avec les dauphins, visite, excursion a permuteran pour l’île de menjangan et son snorkelling, source chaude de Banjar, Cascade Gitgit - Jour 15 : Lovina - Jour 16 : Direction Amed : snorkelling, retour des pecheurs, jemeluk, klungkung, temple besakih, palais aquatique, les salines, tenganan, marché singaraja, SIDEMEN (est ce qu'on se contente d'une excursion ou est ce que ça vaut la peine d'y rester une ou deux nuits ?) - Jour 17 : Amed - Jour 18 : Direction Gili Trawengan : FARNIENTE ! - Jour 19 et 20 : Gili T - Jour 21 : retour dans le Sud : derniers achats, repos ... - Jour 22 : journée libre retour le soir vol a 20h30 (combien de temps faut il y être avant ?)
Voila ce qu'on a prévu, on a de la marge pour ne pas rester à un endroit si cela nous plait pas et rester plus à l'inverse. Nous aimerions savoir si cet itinéraire est faisable ? Si'il y a des choses a voir a faire que j'ai oublié de mentionner ? Et des conseils et avis que vous pourriez nous apporter en plus peut etre ?
Merci d'avance !!! 🙂😊
Nous avons besoin d'aide de voyageurs ! Tout d'abord, nous sommes un jeune couple et nous partons à Bali le 22 avril 2015. Cela fait un moment que nous nous renseignons sur tout ce qu'il y a à faire, a voir, et tous les bons plans que l'on peut trouver (blog, site, forum, agence ...). Alors voila, nous avons mis notre itinéraire au point, mais comme c'est notre premier gros voyage et si loin, nous avons aussi besoin de vos conseils et de vos avis, et nous vous remercions par avance !
Nous voyageons en sac a dos, nous réservons un hôtel pour les trois premières nuits et après "à l'aventure" !
- Jour 1 : arrivée Denpasar 19h30, on s'occupe de tous les papiers, du visa, de changer un peu d'argent (combien ? / il vaut mieux changer a l'aéroport, en ville ou retirer plutôt ?). Puis direction Kuta (je sais beaucoup d'avis différents mais on veut se faire notre propre avis). Hotel poppies bali (un gros coup de cœur, on va réserver pour trois nuits, par internet ? Ou c'est mieux d'y aller pour négocier les prix au risque de ne pas avoir de chambre ?) - Jour 2 et 3 : Sud de Bali. On pense louer un scooter et visiter la péninsule de Bukkit, temple Uluwatu, faire du surf, du shopping, des massages etc ... - Jour 4 : direction Sanur puis bateau sur Nusa Lembongan -Jour 5 et 6 : Nusa Lembongan : snorkelling, visite en scooter, plage, mangrove (tour en bateau), culture d'algues - Jour 7 : Direction Ubud. De la beaucoup de choses qu'on aimerait faire (peut être pouvez vous nous aider à planifier des centres d'activités par jour pour ne pas qu'on soit éparpiller) : la ville, les villages autours, les musées, la monkey forest, les rizières (crète de Campuan ...), Goa Gajah, spectacle de danse, Tanah Lot, Mont Batur, le marché, les sources Tirta Empul, temple Ulun danu batur, temple mengwi .. - Jour 8, 9 , 10 et 11 : Ubud - Jour 12 : Munduk : les trois cascades, plantation de café, temple et lac bratan , rizières Jatiluwih, temple luhur batukaru, lac bruyan, balade en pirogue ?, cours de cuisine - Jour 13 : Munduk - Jour 14 : Lovina : lever de soleil sur la mer, excursion avec les dauphins, visite, excursion a permuteran pour l’île de menjangan et son snorkelling, source chaude de Banjar, Cascade Gitgit - Jour 15 : Lovina - Jour 16 : Direction Amed : snorkelling, retour des pecheurs, jemeluk, klungkung, temple besakih, palais aquatique, les salines, tenganan, marché singaraja, SIDEMEN (est ce qu'on se contente d'une excursion ou est ce que ça vaut la peine d'y rester une ou deux nuits ?) - Jour 17 : Amed - Jour 18 : Direction Gili Trawengan : FARNIENTE ! - Jour 19 et 20 : Gili T - Jour 21 : retour dans le Sud : derniers achats, repos ... - Jour 22 : journée libre retour le soir vol a 20h30 (combien de temps faut il y être avant ?)
Voila ce qu'on a prévu, on a de la marge pour ne pas rester à un endroit si cela nous plait pas et rester plus à l'inverse. Nous aimerions savoir si cet itinéraire est faisable ? Si'il y a des choses a voir a faire que j'ai oublié de mentionner ? Et des conseils et avis que vous pourriez nous apporter en plus peut etre ?
Merci d'avance !!! 🙂😊
Premier voyage seule, Thaïlande début 2016 English translation pending
Bonjour,
Après quelques voyages en couple, entre camarades de promo, en famille, avec mon père seulement, mais surtout une année 2015 sans voyage à l'étranger pour des raisons professionnelles, je projette de partir en Thaïlande en janvier ou février 2016. Vous compatirez, que c'est long d'attendre !!! Pour nourrir le rêve et patienter, je glane quelques infos sur le forum, et aimerais échanger avec vous.Vaut-il mieux partir en janvier ou en février ? Je crois que janvier est à peine plus humide, et au niveau des tarifs avion et hôtels ??Ce sera mon premier voyage seule, cette fois-ci c'est mon compagnon qui reste à quai pour raisons professionnelles... Je partirai vraisemblablement pour un peu moins de 3 semaines. Je recherche une certaine authenticité, j'aimerais découvrir des sites culturels ou religieux préservés "non attrape touriste" (que je suis), mais j'aime aussi profiter de la plage et du snorkeling. J'ai lu que le mot authenticité n'avait plus sa place dans beaucoup d'endroits en Thaïlande, rassurez-moi, il en reste encore ?? Ou dois-je songer à changer de destination ? Je fais un peu de photo et voudrais en prendre plein les mirettes avec de beaux paysages, et en bonne Pyrénéenne (que je suis aussi), j'aime la marche et les randos en montagne ou non (je ne m'appelle pas Kililan Jornet non plus...).
Si oui, j'ai une première question pour les voyageurs récents et/ou les expats : la Thaïlande, depuis 2013/2014, est-elle sûre pour une jeune femme seule ? Ressentez vous l'insécurité ou recommanderiez-vous des endroits à éviter ?
J'ai lu les recommandations de diplomatie.gouv.fr et j'ai appris que les frontières cambodgiennes autour du temple de Preah Vihear ainsi que la région de Mae Hong Son et la frontière birmane étaient à proscrire. Dommage, c'était justement là où je pensais aller en priorité. Quelles solutions de rechange proposeriez-vous ? Rejoindre Siem Reap pour visiter le site d'Angkor est-il envisageable sans trop de soucis en 2015 ? Ou est-ce plus "intéressant et authentique" du côté birman ? Je ne connais pas du tout la Birmanie, sauf quelques photos de magnifiques montagnes vues dans des magazines...
Quelles sont les plages et îles les plus épargnées par le tourisme de masse, et si possible, celles où l'on peut encore snorkeler (et voir des choses intéressantes...) ?
Question plus subjective : quels endroits avez-vous préféré en Thaïlande ?
A très vite et merci d'avance pour le temps que vous prendrez à me répondre. Meysi
Après quelques voyages en couple, entre camarades de promo, en famille, avec mon père seulement, mais surtout une année 2015 sans voyage à l'étranger pour des raisons professionnelles, je projette de partir en Thaïlande en janvier ou février 2016. Vous compatirez, que c'est long d'attendre !!! Pour nourrir le rêve et patienter, je glane quelques infos sur le forum, et aimerais échanger avec vous.Vaut-il mieux partir en janvier ou en février ? Je crois que janvier est à peine plus humide, et au niveau des tarifs avion et hôtels ??Ce sera mon premier voyage seule, cette fois-ci c'est mon compagnon qui reste à quai pour raisons professionnelles... Je partirai vraisemblablement pour un peu moins de 3 semaines. Je recherche une certaine authenticité, j'aimerais découvrir des sites culturels ou religieux préservés "non attrape touriste" (que je suis), mais j'aime aussi profiter de la plage et du snorkeling. J'ai lu que le mot authenticité n'avait plus sa place dans beaucoup d'endroits en Thaïlande, rassurez-moi, il en reste encore ?? Ou dois-je songer à changer de destination ? Je fais un peu de photo et voudrais en prendre plein les mirettes avec de beaux paysages, et en bonne Pyrénéenne (que je suis aussi), j'aime la marche et les randos en montagne ou non (je ne m'appelle pas Kililan Jornet non plus...).
Si oui, j'ai une première question pour les voyageurs récents et/ou les expats : la Thaïlande, depuis 2013/2014, est-elle sûre pour une jeune femme seule ? Ressentez vous l'insécurité ou recommanderiez-vous des endroits à éviter ?
J'ai lu les recommandations de diplomatie.gouv.fr et j'ai appris que les frontières cambodgiennes autour du temple de Preah Vihear ainsi que la région de Mae Hong Son et la frontière birmane étaient à proscrire. Dommage, c'était justement là où je pensais aller en priorité. Quelles solutions de rechange proposeriez-vous ? Rejoindre Siem Reap pour visiter le site d'Angkor est-il envisageable sans trop de soucis en 2015 ? Ou est-ce plus "intéressant et authentique" du côté birman ? Je ne connais pas du tout la Birmanie, sauf quelques photos de magnifiques montagnes vues dans des magazines...
Quelles sont les plages et îles les plus épargnées par le tourisme de masse, et si possible, celles où l'on peut encore snorkeler (et voir des choses intéressantes...) ?
Question plus subjective : quels endroits avez-vous préféré en Thaïlande ?
A très vite et merci d'avance pour le temps que vous prendrez à me répondre. Meysi