Results for "Alger+|+1+>+37"
292128 results found.
Location de voiture à Bejaia en Algérie English translation pending
je cherche a louer une voiture sur bejaia en juillet aout 2006 quelqu un connait un loueur serieux et les tarif pratiquer et le tel merci d avance.
Photos d'Algérie English translation pending
Salut mes amis !
Je viens de rentrer d'Algérie et je peux vous dire que j'ai découvert un pays magnifique ! Très beau et accueillant à la fois ! Des côtes au sable d'or au grand Sahara en passant par les montagnes blanches de Kabylie je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer ! Je vous invite tous à visiter un site intéressant qui montre les 1000 visages de l'Algérie et que j'ai personnellement trouvé très représentatif de ce que j'ai vu là-bas.
Notez bien l'adresse : www.chez.com/nassimit
Donnez-moi votre avis !
Désert de dunes en Afrique English translation pending
Salut a tous,
j'aimerai connaitre vos experience sur ou trouver la meilleur mer de sable.
La question n'est pas innocente car je compte emmener ma mere dans le desert pour ses 60 ans. Elle a deja vu pas mal de desert (principalement au Maroc et en Tunisie) mais voudrait maintenant voir de grandes dunes. C'est quelqu'un d'assez aventureux qui ne rechignera pas a un peu d'inconfort.
On m'a beaucoup parle de la Namibie mais helas vu le prix de l'avion c'est un peu en dehors de mon budget.
Merci de partager vos experiences avec moi. Barbara
j'aimerai connaitre vos experience sur ou trouver la meilleur mer de sable.
La question n'est pas innocente car je compte emmener ma mere dans le desert pour ses 60 ans. Elle a deja vu pas mal de desert (principalement au Maroc et en Tunisie) mais voudrait maintenant voir de grandes dunes. C'est quelqu'un d'assez aventureux qui ne rechignera pas a un peu d'inconfort.
On m'a beaucoup parle de la Namibie mais helas vu le prix de l'avion c'est un peu en dehors de mon budget.
Merci de partager vos experiences avec moi. Barbara
Aéroports ou les ailes de la vie? English translation pending
Saint Exupéry, Marseille-Provence, Charles de Gaulle, Roland Garros, Bamako-Sénou, Hambodéjo, Houari Boumedienne, Tamanrasset...aéroports, lieux d'escales, d'attentes parfois infinies mais si délicieuses, lieu de rencontre, d'observation, de siestes, de repas...
Que j'aime à me retrouver dans ces endroits, parmi cette foule grouillante, l'observer, capter des regards, étudier les attitudes, les gestes. Regarder silencieusement sans se faire rmarquer, perdue au milieu de tous ces visages si différents, je passe inaperçue.
Voir la peur sur certains visages, la sentir même dans les gestes, dans les mouvements incéssants, dans la frénésie de parler, sans cesse pour tromper sa peur, pour l'oublier. Peur du premier vol ou de l'altitude...nous l'avons tous connu, certains la domptent d'autres noms, nous sommes tous différents.
Siestes entrecoupées par les annonces des embarquements, recroquevillée incofortablement sur 2 fauteuils durs et trop étroits. Oh, il s'agit plus de somnolence que de véritables sommeils, mais cela permet de recharges mes batteries, de me dire que où que je sois je peux dormir comme si j'étais chez moi.
Hommes d'affaires pressés, téléphone portable à l'oreille, les doigts sur leurs PC, dossiers sur le fauteils bien rangés dans leur malette. Pas de temps à perdre, travailler encore et encore, sans se soucier de ce qui se passe autour d'eux. Pour ces hommes il ne s'agit que d'un lieu de transit, sans âmes, ni plus ni moins.
Enfants, regards emmerveillés par l'envol de ces gros oiseaux blancs, bruyants, pour une destination inconnue. Magie de voir cet appareil quitter le sol, bec dirigé vers le ciel et s propulser dans les airs. Les yeux brillent, les doigts tendus vers ces aviosn à travers les baies vitrées de l'aéroport.
Baroudeurs, calmes, patients, que les voayges ont formé à de telles attentes, à ces retards, ces imprévus. Lecteurs dévorant pages après pages un bon polar, un magasine, un guide touristique.. Et tout ce personnel : agents d'entretien évoluant parmi tous ces voaygeurs, peut-être en les envinat, agents de sécurité contrôlant les sacs abandonnés, peur de terroriste, personnel de restauration au service des ces estomacs affamés (sandwich infames et mou, café trop chaud, cookies qui n'en n'ont que le nom...) mais que je mange volontiers quand le ventre grogne, vendeurs de souvenirs pour dépenser les dernières evises incahngeables...
Et l'aéroport lui mêmme beau, majestueux, lumineux comme Charles de Gaulle ou bien petit hangar de brousse comme celui de Mopti-Sévaré avec ses attentes en plein soleil à proximité de la piste pour récuperer ses bagages, cette salle de transit d'Alger, salle blanche, froide, avec un personnel peu souriant, l'impression d'être dans un commissariat, mais même cette slle sans âme me fait envie de la revoir, d'y repasser...
Quel plaisir je prends à ces escales, ces embarquements, ces attentes. Elles font parties du voyage même... tout cela me laisse une douce rêverie en tête, dernières pensées avant de retrouver fin février l'aéroport de MArsielle et de Mopti, avant que mes peids ne quittent le sol français pour la terre chaude d'Afique...
karine
Que j'aime à me retrouver dans ces endroits, parmi cette foule grouillante, l'observer, capter des regards, étudier les attitudes, les gestes. Regarder silencieusement sans se faire rmarquer, perdue au milieu de tous ces visages si différents, je passe inaperçue.
Voir la peur sur certains visages, la sentir même dans les gestes, dans les mouvements incéssants, dans la frénésie de parler, sans cesse pour tromper sa peur, pour l'oublier. Peur du premier vol ou de l'altitude...nous l'avons tous connu, certains la domptent d'autres noms, nous sommes tous différents.
Siestes entrecoupées par les annonces des embarquements, recroquevillée incofortablement sur 2 fauteuils durs et trop étroits. Oh, il s'agit plus de somnolence que de véritables sommeils, mais cela permet de recharges mes batteries, de me dire que où que je sois je peux dormir comme si j'étais chez moi.
Hommes d'affaires pressés, téléphone portable à l'oreille, les doigts sur leurs PC, dossiers sur le fauteils bien rangés dans leur malette. Pas de temps à perdre, travailler encore et encore, sans se soucier de ce qui se passe autour d'eux. Pour ces hommes il ne s'agit que d'un lieu de transit, sans âmes, ni plus ni moins.
Enfants, regards emmerveillés par l'envol de ces gros oiseaux blancs, bruyants, pour une destination inconnue. Magie de voir cet appareil quitter le sol, bec dirigé vers le ciel et s propulser dans les airs. Les yeux brillent, les doigts tendus vers ces aviosn à travers les baies vitrées de l'aéroport.
Baroudeurs, calmes, patients, que les voayges ont formé à de telles attentes, à ces retards, ces imprévus. Lecteurs dévorant pages après pages un bon polar, un magasine, un guide touristique.. Et tout ce personnel : agents d'entretien évoluant parmi tous ces voaygeurs, peut-être en les envinat, agents de sécurité contrôlant les sacs abandonnés, peur de terroriste, personnel de restauration au service des ces estomacs affamés (sandwich infames et mou, café trop chaud, cookies qui n'en n'ont que le nom...) mais que je mange volontiers quand le ventre grogne, vendeurs de souvenirs pour dépenser les dernières evises incahngeables...
Et l'aéroport lui mêmme beau, majestueux, lumineux comme Charles de Gaulle ou bien petit hangar de brousse comme celui de Mopti-Sévaré avec ses attentes en plein soleil à proximité de la piste pour récuperer ses bagages, cette salle de transit d'Alger, salle blanche, froide, avec un personnel peu souriant, l'impression d'être dans un commissariat, mais même cette slle sans âme me fait envie de la revoir, d'y repasser...
Quel plaisir je prends à ces escales, ces embarquements, ces attentes. Elles font parties du voyage même... tout cela me laisse une douce rêverie en tête, dernières pensées avant de retrouver fin février l'aéroport de MArsielle et de Mopti, avant que mes peids ne quittent le sol français pour la terre chaude d'Afique...
karine
Création d'associations pour la Tunisie et l'Algérie: quelles sont les priorités pour les populations et où? English translation pending
Bonjour à vous tous et très Bonne Année 2006,
Je suis actuellement en train d'évaluer les possibilités de monter des associations (1 en Tunisie, 1 en Algérie) et 1 en France qui centraliserait les 2 autres et permettrait surtout d'avoir des aides en faveur des 2 autres. Je suis consciente de l'abondance des besoins des populations et dans multiples domaines. Je tiens à ne pas faire uniquement de l'assitanat, mais que les populations deviennent au fur et à mesures actrices des actions qui pouraient êtres faites. J'ai une multitudes de thêmes qui me tournent dans la tête, cependant je tiens à aller à l'essentiel, au concrèt, à l'utile. Du tourisme écologique, équitable, aux échanges culturels et artistiques, aux aides à la formation, aux horphelinats, aux aides aux touaregs, aux écoles etc, je ne sais plus Alors, je viens vous solliciter, et vous prie de me faire part de vos idées éclairées et réalistes et ce, pour les 2 pays, mais surtout pour l'algerie car s'est un pays que je connais moins et ou j'y ai moins de point de chutes. Ceci est très sérieux et relativement urgent, car une fois les thèmes choisit je n'aurais que 4 mois avant de me rendre sur place durant 2 1/2 mois, etc.. Merci à tous d'avance
Je suis actuellement en train d'évaluer les possibilités de monter des associations (1 en Tunisie, 1 en Algérie) et 1 en France qui centraliserait les 2 autres et permettrait surtout d'avoir des aides en faveur des 2 autres. Je suis consciente de l'abondance des besoins des populations et dans multiples domaines. Je tiens à ne pas faire uniquement de l'assitanat, mais que les populations deviennent au fur et à mesures actrices des actions qui pouraient êtres faites. J'ai une multitudes de thêmes qui me tournent dans la tête, cependant je tiens à aller à l'essentiel, au concrèt, à l'utile. Du tourisme écologique, équitable, aux échanges culturels et artistiques, aux aides à la formation, aux horphelinats, aux aides aux touaregs, aux écoles etc, je ne sais plus Alors, je viens vous solliciter, et vous prie de me faire part de vos idées éclairées et réalistes et ce, pour les 2 pays, mais surtout pour l'algerie car s'est un pays que je connais moins et ou j'y ai moins de point de chutes. Ceci est très sérieux et relativement urgent, car une fois les thèmes choisit je n'aurais que 4 mois avant de me rendre sur place durant 2 1/2 mois, etc.. Merci à tous d'avance
Voyage humanitaire en Algérie English translation pending
actuellement, en première année d'éducatrice spécialisée, je dois faire un stage hors champ durant le mois de juin! c'est-à-dire qu'il faut que le domaine choisi ne soit pas en lien avec le social! ainsi, j'aimerais participer à un projet humanitaire en algérie dans le cadre d'une création de bibliothèque, d'une école, de prévention, dans une entreprise de journalisme...si quelqu'un à des adresses...merci de me tenir au courant!!!
safia!
Images El Salvador English translation pending
Pour ceux qui part en voyage au El Salvador voici quelques images du pays.....
le Volcan Izalco
L'eglise coloniale de Suchitoto

Images du village colonial de Suchitoto


Musee d'art d'El Salvador

La route de la cote

Sur la route d'Apaneca, les plantations de café

fleuve pres de Perquin

le Volcan Izalco

L'eglise coloniale de Suchitoto

Images du village colonial de Suchitoto


Musee d'art d'El Salvador

La route de la cote

Sur la route d'Apaneca, les plantations de café

fleuve pres de Perquin

Prix vol Paris-Burkina Faso? English translation pending
Amis de l'afrique, bonjour !
Je vais au burkina faso cet été pendant 6 semaines sur Juillet-Août (j'ai pas le choix de la période...) Le meilleur prix touvé à ce jour est 829, 00 € avec air burkina sur le site vivacances. ça me semble cher... est-ce que vous pouvez m'éclairer ? Puis-je trouver mieux ou dois-je sauter sur cette offre ?
Merci d'avance pour votre aide !
Je vais au burkina faso cet été pendant 6 semaines sur Juillet-Août (j'ai pas le choix de la période...) Le meilleur prix touvé à ce jour est 829, 00 € avec air burkina sur le site vivacances. ça me semble cher... est-ce que vous pouvez m'éclairer ? Puis-je trouver mieux ou dois-je sauter sur cette offre ?
Merci d'avance pour votre aide !
Kinésithérapie au Mali été 2006 English translation pending
Bonjour, je m'appelle clémentine, je suis en 2e année à l'école de kiné de marseille. J'aimerai cet été partir au Mali avec une copine (elle aussi étudiante kiné). Nous sommes très motivées et interessées par l'humanitaire. La mission serai d'un mois environ, et le but serai d'effectuer différents "stages", tourner dans les hopitaux pour apporter de l'aide aux équipes soignantes et surtout dans le domaine de la kinésithérapie. Je suis donc à la recherche de kinés travaillant dans ce pays qui pourraient nous aider dans cette démarche, quels hopitaux conseiller? vers quoi s'orienter au niveau des pathologies? Quels besoins principaux y a-t-il dans le domaine de la santé?
Par la même occasion, si quelqun est interessé pour partir avec nous (aout ou septembre 2006), un ou deux étudiants kinés seraient les bienvenus...
Merci beaucoup...
Clem
Par la même occasion, si quelqun est interessé pour partir avec nous (aout ou septembre 2006), un ou deux étudiants kinés seraient les bienvenus...
Merci beaucoup...
Clem
Voyage au Sud de l'Algérie English translation pending
Je lis pas mal de bétises sur les voyages en Algérie!! On rentre comme on veut (avec un visa) les camping cars sont autorisés, pas les camions (comme le Maroc). J'ai fait fin décembre 7000km ( avec ma 309) dans ce pays sans aucun controle particulier sauf les renseignements habituels type fiche de voyage a chaque poste de police du desert. J'ai un peu menti au port en disant que j'allais voir des amis dans le nord, mais en arrivant a Beni ounif, j'ai demandé a la police comment aller a Tindouf, on m'a repondu "zone interdite pour raison militaire", Ils m'ont laissé partir a Reggane, j'ai ensuite demandé a la police de Reggane si je pouvait prendre la route du Mali vers Timiaouine, on m'a dit aucun problème mais ce serait mieux de rouler en mème temps que les camions de la SNTR ( il y en a tout les jours), j'ai continué sur in salah (c'est goudronné) puis ai posé la mème question pour Tam, mème réponse! Pour In guezzam, Arlit, la réponse est plus froide, on m'a prevenu du danger liée au banditisme et deconseillé assez fermement, mais en me laissant libre de mon choix. Toutefois je suis reparti sur le nord, comme prévu au départ, mon intention n'etant que de visiter un peu le sud et préparer un voyage vers le Mali pour l'automne
Ps: nulle part on ne m'a parlé de guide sauf au consulat avant le départ, les auberges de jeunesses sont réouvertes partout depuis peu (a 2 euros la nuit), les restos ne sont plus ce qu'ils etaient (poulet, steak, frites, adieu les spécialités), le carburant ne compte pas, GPL 0.08 €, gas oil 0.14€, essence 0.20 €, sans plomb (pas partout) 0.22 € . Pour le visa, une reservation dans une auberge de jeunesse (1 semaine) permet un visa d'un mois
Ps: nulle part on ne m'a parlé de guide sauf au consulat avant le départ, les auberges de jeunesses sont réouvertes partout depuis peu (a 2 euros la nuit), les restos ne sont plus ce qu'ils etaient (poulet, steak, frites, adieu les spécialités), le carburant ne compte pas, GPL 0.08 €, gas oil 0.14€, essence 0.20 €, sans plomb (pas partout) 0.22 € . Pour le visa, une reservation dans une auberge de jeunesse (1 semaine) permet un visa d'un mois
Recherche certificat d'hébergement en Algérie English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons un hôtel ou un personne qui veuille bien nous délivrer un certificat hébergement pour l'obtention du visa pour Algérie. Nous souhaitons traverser le pays à partir de la frontière Tunisienne, pour nous rendre dans le sud, prendre un guide et continuer sur le Niger.
et...on n'y arrive pas ! Vous avez tuyau ?
Grande fête touareg - Djanet - Sahara en Algérie English translation pending
Bonjour,
Je cherche des coéquipiers pour partir à Djanet à l'occasion de la grande fête touarègue annuelle, qui a lieu cette année le 9 février prochain.
Objectif : combiner un circuit désert avec un court séjour dans l'oasis à l'occasion de la fête.
N'hésitez pas à me contacter pour l'organisation.
Je cherche des coéquipiers pour partir à Djanet à l'occasion de la grande fête touarègue annuelle, qui a lieu cette année le 9 février prochain.
Objectif : combiner un circuit désert avec un court séjour dans l'oasis à l'occasion de la fête.
N'hésitez pas à me contacter pour l'organisation.
Cherche vol Montréal - Burkina Faso à bas prix English translation pending
salut a tous moi et un groups de 8 perssone parton en juin ou juillet prochain en voyage humanitaire au Burkina faso et cherchon des billets d'avion de montréal jusqu'au Burkina a bas prix si quelqu'un peut nous aidé merci d'Avance
Guillaume du Québec
Assister à l'éclipse du 29 mars dans le Sahara English translation pending
Seulement soixante fois par siècle, la terre, la lune et le soleil s'alignent parfaitement, offrant ce plus extraordinaire spectacle visible à l’œil nu depuis notre planète. la prochaine éclipse totale de soleil vous donne rendez-vous le 29 mars 2006. j ai trouvé le bon plan dans une agence de voyage qui propose un circuit a de tres bon prix. qui est interessé?
Paris-Ouagadougou en transports communs English translation pending
Bonjour,
Je pars cet été faire mon dernier stage de médecine à ouaga. Y-a-til des gens qui ont prévu de faire cette route fin jui-début juillet ? sinon, est-ce faisable en transports en commun, et combien de temps pensez vous qu'il faille compter ? Merci de votre aide
Pierre
Je pars cet été faire mon dernier stage de médecine à ouaga. Y-a-til des gens qui ont prévu de faire cette route fin jui-début juillet ? sinon, est-ce faisable en transports en commun, et combien de temps pensez vous qu'il faille compter ? Merci de votre aide
Pierre
Vivre à Shenzhen (Chine) English translation pending
Slt!
je suis ingenieur Algérien. J'ai 24 ans.
Je risque de m'installer à Shenzhen dans peu de temps. C'est la boite qui m'emploie qui souhaite m'y envoyer. Je devrais me loger tout seul.
J'envoie ce message comme une bouteille à la mer vers toute personne vivant à Shenzhen ou juste ayant des choses à dire à son sujet. Que ce soit des conseils pratiques ou juste des réflexions, je suis suis preneur. Orientez moi, pleeaaaaaase, c une nouvelle planète pour moi !!!!
Et je sais que ca dépend de chacun, mais dites moi si ferais bien, ou pas, d'accepter. je cherche autant des points de vue subjectifs que partisans !
Merci
Skipper.
je suis ingenieur Algérien. J'ai 24 ans.
Je risque de m'installer à Shenzhen dans peu de temps. C'est la boite qui m'emploie qui souhaite m'y envoyer. Je devrais me loger tout seul.
J'envoie ce message comme une bouteille à la mer vers toute personne vivant à Shenzhen ou juste ayant des choses à dire à son sujet. Que ce soit des conseils pratiques ou juste des réflexions, je suis suis preneur. Orientez moi, pleeaaaaaase, c une nouvelle planète pour moi !!!!
Et je sais que ca dépend de chacun, mais dites moi si ferais bien, ou pas, d'accepter. je cherche autant des points de vue subjectifs que partisans !
Merci
Skipper.
Algérie: piste Bidon V Béchar-Borj Moktar English translation pending
Salut à toutes et à tous,
Voilà, je pars en Algérie bientôt en voiture et ce pour traverser le Sahara par la piste Bidon5 qui rejoint Béchar à Borj Moktar. J'aimerais savoir de source récente si il y a des voyageurs qui ont fait cette piste récemment ? Y faut-il également un guide obligatoirement ? Hormis les bandits de grands chemin ordinaire, y-a-t'il eu des mauvais échos plus spécifiquement dans ce coin là de l'Algérie-Mali-Mauritanie récemment ? Cela fait qques soirées que je tchatche dans tous les sens sur ce site et aucune info n'est à pêcher sur cette région moins touristique, certes, mais assez rapide pour rejoindre Gao. Y'a t'il mauvais présages sur le sud-ouest Algérien? Y'a t-il toujours les balises solaires pour les 1200km de piste ?? Merci pour les qqu'infos que je pourrais récolter.
Bonne journée.
Didier
Voilà, je pars en Algérie bientôt en voiture et ce pour traverser le Sahara par la piste Bidon5 qui rejoint Béchar à Borj Moktar. J'aimerais savoir de source récente si il y a des voyageurs qui ont fait cette piste récemment ? Y faut-il également un guide obligatoirement ? Hormis les bandits de grands chemin ordinaire, y-a-t'il eu des mauvais échos plus spécifiquement dans ce coin là de l'Algérie-Mali-Mauritanie récemment ? Cela fait qques soirées que je tchatche dans tous les sens sur ce site et aucune info n'est à pêcher sur cette région moins touristique, certes, mais assez rapide pour rejoindre Gao. Y'a t'il mauvais présages sur le sud-ouest Algérien? Y'a t-il toujours les balises solaires pour les 1200km de piste ?? Merci pour les qqu'infos que je pourrais récolter.
Bonne journée.
Didier
Billet simple Mali-France? English translation pending
JE suis à la recherche d'une combine pour ne prendre qu'un retour simple depuis le MAli vers la France, sans que cela me coute le prix d'un aller retour
Avez vous des idées??? merci
Visa algérien avec le sourire! English translation pending
Pour rassurer tous ceux qui se posent encore la question, ou qui doutent de la possibilité d'obtenir un visa pour l'Algérie, l'obtention est FACILE ET SIMPLE !
Pour les Français Un passeport valide encore 6 mois 2 photos 1 Impirmé fourni par le consulat 33 Euros Une attestation spécifique d'assurance rapatriement Suffisamment de patience pour obtenir une attestation d'hébergement de la part d'un Algérien, document visé par les autorités Ou une réservation d'hotel
Pour aller se balader dans le sud : Un certif de guidage de la part d'une agence (à Tam par exemple)
Pour sortir du pays par la route, au sud : Le visa valable du pays concerné
J'ai fait tout cela de chez moi, par internet, cela a pris du temps mais c'est avec le SOURIRE et un CHALEUREUX REMERCIEMENT que le secrétaire du consul me l'a donné, en 2 heures, ce matin même ....
Pour les Français Un passeport valide encore 6 mois 2 photos 1 Impirmé fourni par le consulat 33 Euros Une attestation spécifique d'assurance rapatriement Suffisamment de patience pour obtenir une attestation d'hébergement de la part d'un Algérien, document visé par les autorités Ou une réservation d'hotel
Pour aller se balader dans le sud : Un certif de guidage de la part d'une agence (à Tam par exemple)
Pour sortir du pays par la route, au sud : Le visa valable du pays concerné
J'ai fait tout cela de chez moi, par internet, cela a pris du temps mais c'est avec le SOURIRE et un CHALEUREUX REMERCIEMENT que le secrétaire du consul me l'a donné, en 2 heures, ce matin même ....
Algérie: la transsharienne English translation pending
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
Les préjugés sur l'Algérie sont-ils justifiés? English translation pending
Bonjour,
Je compte voyager en Afrique du nord, et je voudrais visiter l'Algérie avec ma petite amie. Je fais donc appel à tous les routards qui connaissent déjà le pays pour obtenir des renseignements! Certains m'ont tenus un discours catastrophique: "si tu n'as pas de certificat de mariage, tu ne pourras pas prendre de chambres d'hotel, il y a eu des enlèvements de touristes, c'est super dangereux", etc. etc.
Comme j'ai vraiment envie de découvrir ce pays qui doit être merveilleux, je voudrais savoir ce qu'il en est réellement. Ces préjugés sont-ils fondés? Est-il vrai que je ne pourrai pas être hébergé avec mon amie? Prenons-nous des risques, même si nous restons dans les grandes villes du nord du pays?
Je voudrais que les amoureux de l'Algérie (ou ses détracteurs) me répondent franchement,
merci d'avance!
Je compte voyager en Afrique du nord, et je voudrais visiter l'Algérie avec ma petite amie. Je fais donc appel à tous les routards qui connaissent déjà le pays pour obtenir des renseignements! Certains m'ont tenus un discours catastrophique: "si tu n'as pas de certificat de mariage, tu ne pourras pas prendre de chambres d'hotel, il y a eu des enlèvements de touristes, c'est super dangereux", etc. etc.
Comme j'ai vraiment envie de découvrir ce pays qui doit être merveilleux, je voudrais savoir ce qu'il en est réellement. Ces préjugés sont-ils fondés? Est-il vrai que je ne pourrai pas être hébergé avec mon amie? Prenons-nous des risques, même si nous restons dans les grandes villes du nord du pays?
Je voudrais que les amoureux de l'Algérie (ou ses détracteurs) me répondent franchement,
merci d'avance!
Etudier la pharmacie en France English translation pending
bonjour, je suis un etudiant en 4eme année de pharmacie en algerie et j'aimerais bien demander conseil pour pouvoir terminer mes etudes en france. meme si c'est pas possible je cherche aussi des concours pour accession aux etudes spécialises apres obtention du diplome de pharmacien. et merci d'avance
Ferry Sura Thani - Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
est ce que quelqu'un peut me conseiller sur la façon de procéder quand on arrive a surat thani par le train et que l'on veut se rendre à samui???
mon train arrive à surat thani vers 6h40 et je voudrai rejoindre l'ile pour midi ???
le routard parle de songserm travel panthip travel ou encore samui tour qui connait et est ce valable comme renseignements???
merci si vous posséder des horaires voir des tarifs
olivier 😉 Tournai Belgique
mon train arrive à surat thani vers 6h40 et je voudrai rejoindre l'ile pour midi ???
le routard parle de songserm travel panthip travel ou encore samui tour qui connait et est ce valable comme renseignements???
merci si vous posséder des horaires voir des tarifs
olivier 😉 Tournai Belgique
Frontière Maroc-Algérie English translation pending
Le sujet est souvent abordée ici et les réponses sont toujours catégoriques : pas de passage de frontière entre le maroc et l'algérie.
Je suis allé en algérie cet été en passant par la tunisie. A la frontière je me suis renseigné aupres des autorités du poste frontiére algerien et la réponse était elle aussi catégorique. Frontiére ouverte pour les touristes non marocains entre le maroc et l'algérie.
Alors qui croire ?
J'aimerais avoir une reponse précise sur cette question basée des sources sûres.
Quelqu'un s'est il deja présenté récement a cette frontière pour ce voir refoulé ?
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006 English translation pending
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Coût de la vie et climat à Cotonou au Bénin English translation pending
Bonjour, je vais bientot aller à Cotonou et j'aurais voulu avoir le + de détail possible sur cette ville (accueil, climat, cout de la vie), les avantages, les inconvénients enfin tout se que vous pouvez me dire, ce serai vraiment sympa, je vous remercie d'avance.
Votre avis sur Axis Airways English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en tunisie le 30 juillet (ibérostar à nabeul avec neckermann) avec la compagnie axis airways. Le gros pb c que g affreusement peur de prendre l'avion (je me reveille même toutes les nuits en ce moment en pensant que l'avion va rencontrer plein de difficultés et qu'en gros c mon premier et dernier voyage!!). J'aimerais donc que des gens qui ont déjà eu affaire à cette compagnie aérienne me disent leur avis sur les avions utilisés (boeing 737-400, 737-300 et BAE 146-200, si je me suis bien renseignée). En espérant que ce ne soit pas de vieux coucou qui risquent de prerdre une aile en plein vol. Merci d'avance pour vos réponses
Je pars en tunisie le 30 juillet (ibérostar à nabeul avec neckermann) avec la compagnie axis airways. Le gros pb c que g affreusement peur de prendre l'avion (je me reveille même toutes les nuits en ce moment en pensant que l'avion va rencontrer plein de difficultés et qu'en gros c mon premier et dernier voyage!!). J'aimerais donc que des gens qui ont déjà eu affaire à cette compagnie aérienne me disent leur avis sur les avions utilisés (boeing 737-400, 737-300 et BAE 146-200, si je me suis bien renseignée). En espérant que ce ne soit pas de vieux coucou qui risquent de prerdre une aile en plein vol. Merci d'avance pour vos réponses
Vol Paris - Oran (Algérie) à petit prix? English translation pending
Bonjour
Pas facile de trouver des bons plans de vols pour l'algerie, notre meilleure trouvaille 463 euros chez opodo.
Nous souhaitons partir aux meilleurs conditions, les dates ne sont pas figuées, depart entre le 15 au 20 aout.
Si vous avez des infos, merci
J PIERRE
Pas facile de trouver des bons plans de vols pour l'algerie, notre meilleure trouvaille 463 euros chez opodo.
Nous souhaitons partir aux meilleurs conditions, les dates ne sont pas figuées, depart entre le 15 au 20 aout.
Si vous avez des infos, merci
J PIERRE
Voyage dans le cockpit English translation pending
Bonjour, avez vous eu l'occasion de voyager dans le cockpit, d'assister à un décollage ou à un atterrissage en étant assis près des pilotes? j'ai eu cette chance une fois en A 320 et j'en garde un souvenir extra.
Certains parmi vous sont-ils ou auraient-ils aimé etre pilote, hotesse ou steward?
Certains parmi vous sont-ils ou auraient-ils aimé etre pilote, hotesse ou steward?
Du Québec à l'Iran, de l'Iran à l'Algérie English translation pending
Bonjour !
Je rêve de visiter l’Iran depuis des années … et je ne lis que des bonnes choses à propos de ce pays sur ce forum. Bref, je ne peux plus résister à l’envie d’y aller. J’ai toutefois quelques questions :
Je pars dans le Sahara algérien en octobre et quitte à traverser l’Atlantique, j’envisage en fait de prendre un vol pour Paris vers le 10 septembre et de là, me rendre en Iran, approximativement pour trois semaines, du 19 septembre au 10 octobre.
- L’Algérie et l’Iran entretiennent-ils de bons rapports (car j’aurai un visa algérien dans mon passeport au moment d’entrer en Iran)?
- Puis-je trouver à Paris des agences qui vendent des vols à des prix pas trop dispendieux pour Téhéran? (Réserver dans une agence au Québec est hors de prix).
- Peut-on facilement obtenir l’autorisation de voyager individuellement dans ce pays pendant trois semaines auprès de l’ambassade d’Iran?
- Qui s’est déjà procuré un visa pour l’Iran à l’ambassade d’Iran à Ottawa? Les démarches sont-elles rapides? Combien de temps avant de partir faut-il s’y prendre? Puis-je réserver mon billet dans une agence parisienne (moins cher qu’au Québec) et prendre mon visa à Ottawa?
- J’ai la double nationalité française-canadienne. D’après vous, suis-je mieux de voyager en Iran avec mon passeport français ou canadien? Je pensais opter pour le passeport français. Il me semble en effet que ce sera également mieux pour l’Algérie ... et pas besoin de faire la file à mon arrivée en France.
- Je voyage avec un appareil photo numérique pas mal gros avec deux-trois objectifs … que voulez-vous, j’adore la photo! Mais puis-je entrer en Iran avec tout ça?
- Où puis-je me procurer un foulard à Paris ou à Montréal qui se rapproche le plus possible de ceux que portent les Iraniennes? J’ai entendu qu’il fallait le porter dès l’embarquement sur Iran Air? Est-ce exact?
- Étant donné que je voyage sac-à-dos et en tant qu’occidentale, est-il préférable que je porte le foulard ou la tenue complète?
Enfin, tous vos conseils, trucs et astuces seront les bienvenus! Skydivine, toi qui part bientôt, je serai très heureuse d’avoir de tes nouvelles à ton retour, comment ton voyage s’est déroulé, etc.
À tous un grand merci!
Takayalé.
Je rêve de visiter l’Iran depuis des années … et je ne lis que des bonnes choses à propos de ce pays sur ce forum. Bref, je ne peux plus résister à l’envie d’y aller. J’ai toutefois quelques questions :
Je pars dans le Sahara algérien en octobre et quitte à traverser l’Atlantique, j’envisage en fait de prendre un vol pour Paris vers le 10 septembre et de là, me rendre en Iran, approximativement pour trois semaines, du 19 septembre au 10 octobre.
- L’Algérie et l’Iran entretiennent-ils de bons rapports (car j’aurai un visa algérien dans mon passeport au moment d’entrer en Iran)?
- Puis-je trouver à Paris des agences qui vendent des vols à des prix pas trop dispendieux pour Téhéran? (Réserver dans une agence au Québec est hors de prix).
- Peut-on facilement obtenir l’autorisation de voyager individuellement dans ce pays pendant trois semaines auprès de l’ambassade d’Iran?
- Qui s’est déjà procuré un visa pour l’Iran à l’ambassade d’Iran à Ottawa? Les démarches sont-elles rapides? Combien de temps avant de partir faut-il s’y prendre? Puis-je réserver mon billet dans une agence parisienne (moins cher qu’au Québec) et prendre mon visa à Ottawa?
- J’ai la double nationalité française-canadienne. D’après vous, suis-je mieux de voyager en Iran avec mon passeport français ou canadien? Je pensais opter pour le passeport français. Il me semble en effet que ce sera également mieux pour l’Algérie ... et pas besoin de faire la file à mon arrivée en France.
- Je voyage avec un appareil photo numérique pas mal gros avec deux-trois objectifs … que voulez-vous, j’adore la photo! Mais puis-je entrer en Iran avec tout ça?
- Où puis-je me procurer un foulard à Paris ou à Montréal qui se rapproche le plus possible de ceux que portent les Iraniennes? J’ai entendu qu’il fallait le porter dès l’embarquement sur Iran Air? Est-ce exact?
- Étant donné que je voyage sac-à-dos et en tant qu’occidentale, est-il préférable que je porte le foulard ou la tenue complète?
Enfin, tous vos conseils, trucs et astuces seront les bienvenus! Skydivine, toi qui part bientôt, je serai très heureuse d’avoir de tes nouvelles à ton retour, comment ton voyage s’est déroulé, etc.
À tous un grand merci!
Takayalé.