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Circuit Thaïlande, Malaisie, Bali en 20 jours English translation pending
Bonjour,
C'est ma première fois en Asie et je décide de partir avec mon mari pour 3 semaines en Asie, et comme je me charge de la planification de notre voyage, je sollicite votre aide pour programmer un circuit avec une semaine en Thaïlande, une semaine en malaise (et Singapour pourquoi pas) et une dernière semaine à Bali.
Étant ma première fois en Asie je me pose bcq de questions: transport en thailande( train, bus ...) quid de la sécurité dans ces pays? J'ai entendu dire qu'on peut acheter des circuits sur place pour découvrir le thailande (pour ou contre)?
toutesinformation me serait utile.
Je vous remercie
Trek dans les Dolomites - Lac de Braies à Tre Cime English translation pending
Bonjour à tous !
Tout d'abord merci à tout ceux qui me répondront et qui pourront me donner des infos. Avant de venir ici j'ai déjà fait pas mal de recherches mais j'ai des doutes et le faite d'avoir des réponses précises de connaisseurs me rassurait.
Avec un ami nous souhaiterions faire un pti trek dans les Dolomites. Nous aurions 4 jours pour faire cela, et ça serait début septembre. On envisagerait de partir du Lac de Braie, où nous laisserions la voiture, pour nous rendre au Tre Cimes. A vol d'oiseau la distance ne me paraît pas énorme et faisable en 4 jours (allé-retour), mais en mode randonnée est-ce-que vous auriez une idée de ce que ça donne ? C'est tendu ?
Ca c'était ma première question ! Ma deuxième en découle, est ce que vous auriez une carte pédestre à me conseiller sur cette région ? J'ai regardé chez l'éditeur Tabacoo mais leur carte ne m'inspire pas trop, en faite je vois pas trop ce que leurs cartes contiennent et si elles conviendront à nos besoins (Visualiser les sentiers de marche, les refuges, ...).
Pour finir ma trosième question. Nous aimerions faire cela en bivouac. Pas de refuge. on marche la journée et lorsque le soir arrive on on trouve un coin accueillant et on plante la tente. Tout d'abord est-ce-que cela est risqué ? (Orage ?) . Et enfin est-ce-que cela est autorisé ? D'après ce que j'ai lu officiellement non c'est interdit, mais officieusement toléré (Par contre pas de feux bien sûre c'est un parc naturel).
Voilà tout. Merci d'avance !
Sylvain
Tout d'abord merci à tout ceux qui me répondront et qui pourront me donner des infos. Avant de venir ici j'ai déjà fait pas mal de recherches mais j'ai des doutes et le faite d'avoir des réponses précises de connaisseurs me rassurait.
Avec un ami nous souhaiterions faire un pti trek dans les Dolomites. Nous aurions 4 jours pour faire cela, et ça serait début septembre. On envisagerait de partir du Lac de Braie, où nous laisserions la voiture, pour nous rendre au Tre Cimes. A vol d'oiseau la distance ne me paraît pas énorme et faisable en 4 jours (allé-retour), mais en mode randonnée est-ce-que vous auriez une idée de ce que ça donne ? C'est tendu ?
Ca c'était ma première question ! Ma deuxième en découle, est ce que vous auriez une carte pédestre à me conseiller sur cette région ? J'ai regardé chez l'éditeur Tabacoo mais leur carte ne m'inspire pas trop, en faite je vois pas trop ce que leurs cartes contiennent et si elles conviendront à nos besoins (Visualiser les sentiers de marche, les refuges, ...).
Pour finir ma trosième question. Nous aimerions faire cela en bivouac. Pas de refuge. on marche la journée et lorsque le soir arrive on on trouve un coin accueillant et on plante la tente. Tout d'abord est-ce-que cela est risqué ? (Orage ?) . Et enfin est-ce-que cela est autorisé ? D'après ce que j'ai lu officiellement non c'est interdit, mais officieusement toléré (Par contre pas de feux bien sûre c'est un parc naturel).
Voilà tout. Merci d'avance !
Sylvain
Hygiène en Mongolie English translation pending
Bonsoir,
Nous partons 3 semaines en Mongolie, c'est notre premier voyage là bas.
Nous partons juste avec 1 chauffeur et 1 guide interprète. Nous logerons surtout sous tente. J'ai l'impression que la toilette se fera beaucoup dans les rivières et plans d'eau. Que nous conseillerions nous comme shampoing savon qui soit totalement non polluant. Il est impensable pour nous de venir polluer. Qu'en pensez vous?
Merci pour vos avis et conseils.
Philoraff
Itinéraire Jakarta - Bali English translation pending
Bonjour, nous arrivons à Jakarta le 5 juillet et pensons décoller de Bali pour Taïwan, notre prochaine destination, aux environs du 30 juillet.
Nous sommes un peu effrayés par le côté très touristique de Bali, même si nous avons compris qu'il était concentré sur le sud de l'île. Nous souhaiterions donc des avis sur un itinéraire.
De Jakarta, nous aimerions aller à Pangandaran, mais n'étant pas du tout des surfeurs, cela vaut-il quand même le détour? Ensuite, nous enchaînerions avec le plateau de Dieng, puis avec Yogyakarta. De là, nous aimerions éventuellement faire le Bromo et le Kawah Ijen, puis nous rendre sur Bali en bateau.
Cela paraît-il réalisable? Si certains ont des informations sur la manière la plus simple d'envisager les trajets entre ces destinations, nous sommes preneurs. Et des suggestions sur quoi faire à Bali avec le peu de temps qu'il nous restera seraient aussi les bienvenues. Merci d'avance.
Nous sommes un peu effrayés par le côté très touristique de Bali, même si nous avons compris qu'il était concentré sur le sud de l'île. Nous souhaiterions donc des avis sur un itinéraire.
De Jakarta, nous aimerions aller à Pangandaran, mais n'étant pas du tout des surfeurs, cela vaut-il quand même le détour? Ensuite, nous enchaînerions avec le plateau de Dieng, puis avec Yogyakarta. De là, nous aimerions éventuellement faire le Bromo et le Kawah Ijen, puis nous rendre sur Bali en bateau.
Cela paraît-il réalisable? Si certains ont des informations sur la manière la plus simple d'envisager les trajets entre ces destinations, nous sommes preneurs. Et des suggestions sur quoi faire à Bali avec le peu de temps qu'il nous restera seraient aussi les bienvenues. Merci d'avance.
Russie: projet Transsibérien été 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
avec 4 amis étudiants, nous avons le projet d'effectuer le mythique voyage du Transsibérien.
Pour être synthétique : -nos dates : 30 Juillet-17 Août, soit environ 20jours. -notre projet : Moscou-Irkoutsk, idéalement Moscou-Vladivostok, en fonction de ce qui vous paraît jouable au vu de notre (maigre) durée de voyage. -budget : celui d'étudiant, donc limité au maximum -profil : recherche de découvertes culturelles, humaines, d'authenticité, sortir des sentiers battus, pas peur de l'inconfort. :)
Place aux questions maintenant, les différents sujets épluchés sur internet datant de plusieurs années ou donnant lieu à des débats houleux et des contradictions : 1/ quel est le prix le plus bas pour les deux itinéraires de voyages mentionnés ? Sachant qu'à ce qu'on a compris, les prix en gare sont biens moins chers que via les myriades d'agences trouvées sur le net (logique). 2/ Moscou-Vladivostock vous semble faisable en 20jours, en comptant les haltes culturelles et quelques jours à Moscou ? 3/ Est ce jouable d'acheter les billets de trains au jour le jour en plein été (on a des échos comme quoi tous les trains sont bondés de voyageurs en été, et qu'il faut forcément réserver les billets 2 mois à l'avance, et d'autres comme quoi il n'y a aucun problème, et qu'on trouve toujours de la place pour des billets achetés la veille du départ)? 4/ j'ai cru voir que Moscou-Vladivostock représentait 7jours de voyage. J'imagine que c'est 7 jours 24h/24? 5/ comment se passent la nourriture à bord ? Les escales dans les petites bourgades sont elles nombreuses et laissent-elles le temps de quoi faire un plein de course? Il ne faut prévoir que de la nourriture froide, pas de quoi réchauffer un plat ? Et avez vous une idée du prix des repas à bord? 6/ concernant l'hygiène corporelle, c'est en mode spartiate pendant le voyage ou quelques trains sont équipés de douches ? 7/ lors des haltes dans les villes pendant l'été, les auberges de jeunesse sont elles full? La pratique de couch-surfing ou AirBnb est elle développée ? 8/ Concernant le Visa (le fameux!), à en croire internet, il semble impossible de s'en occuper par soi-même, et il faut passer par une agence. J'imagine que c'est le bullshit de gens qui ne savent pas se bouger? Concernant la carte d'invitation, elle ne peut être faite que par un russe ou un hôtel ? On a un contact d'étudiant français à Moscou, mais j'imagine que cela ne marche pas? 9/ internet se trouve facilement dans les différentes villes qui emaillent le transsibérien ? Pour des villes comme Irkoutsk, j'imagine, mais pour des petites villes?) 9/ la question bien bête, mais je tente sait-on jamais, un bon backpacker qui a effectué ce voyage dans les conditions que nous projetons a une idée du budget total de ce voyage (paris-moscou en avion, Moscou -Vladivostok en transsibérien, vladivostock-paris en avion, avec la nourriture et environ 13 jours de nuits en auberge de jeunesse/truc le moins cher possible, + prix des activités culturelles)?
voila, ce sera tout... Pour le moment ! :) merci d'avance à ceux qui prendront la peine de lire et de répondre !
Pour être synthétique : -nos dates : 30 Juillet-17 Août, soit environ 20jours. -notre projet : Moscou-Irkoutsk, idéalement Moscou-Vladivostok, en fonction de ce qui vous paraît jouable au vu de notre (maigre) durée de voyage. -budget : celui d'étudiant, donc limité au maximum -profil : recherche de découvertes culturelles, humaines, d'authenticité, sortir des sentiers battus, pas peur de l'inconfort. :)
Place aux questions maintenant, les différents sujets épluchés sur internet datant de plusieurs années ou donnant lieu à des débats houleux et des contradictions : 1/ quel est le prix le plus bas pour les deux itinéraires de voyages mentionnés ? Sachant qu'à ce qu'on a compris, les prix en gare sont biens moins chers que via les myriades d'agences trouvées sur le net (logique). 2/ Moscou-Vladivostock vous semble faisable en 20jours, en comptant les haltes culturelles et quelques jours à Moscou ? 3/ Est ce jouable d'acheter les billets de trains au jour le jour en plein été (on a des échos comme quoi tous les trains sont bondés de voyageurs en été, et qu'il faut forcément réserver les billets 2 mois à l'avance, et d'autres comme quoi il n'y a aucun problème, et qu'on trouve toujours de la place pour des billets achetés la veille du départ)? 4/ j'ai cru voir que Moscou-Vladivostock représentait 7jours de voyage. J'imagine que c'est 7 jours 24h/24? 5/ comment se passent la nourriture à bord ? Les escales dans les petites bourgades sont elles nombreuses et laissent-elles le temps de quoi faire un plein de course? Il ne faut prévoir que de la nourriture froide, pas de quoi réchauffer un plat ? Et avez vous une idée du prix des repas à bord? 6/ concernant l'hygiène corporelle, c'est en mode spartiate pendant le voyage ou quelques trains sont équipés de douches ? 7/ lors des haltes dans les villes pendant l'été, les auberges de jeunesse sont elles full? La pratique de couch-surfing ou AirBnb est elle développée ? 8/ Concernant le Visa (le fameux!), à en croire internet, il semble impossible de s'en occuper par soi-même, et il faut passer par une agence. J'imagine que c'est le bullshit de gens qui ne savent pas se bouger? Concernant la carte d'invitation, elle ne peut être faite que par un russe ou un hôtel ? On a un contact d'étudiant français à Moscou, mais j'imagine que cela ne marche pas? 9/ internet se trouve facilement dans les différentes villes qui emaillent le transsibérien ? Pour des villes comme Irkoutsk, j'imagine, mais pour des petites villes?) 9/ la question bien bête, mais je tente sait-on jamais, un bon backpacker qui a effectué ce voyage dans les conditions que nous projetons a une idée du budget total de ce voyage (paris-moscou en avion, Moscou -Vladivostok en transsibérien, vladivostock-paris en avion, avec la nourriture et environ 13 jours de nuits en auberge de jeunesse/truc le moins cher possible, + prix des activités culturelles)?
voila, ce sera tout... Pour le moment ! :) merci d'avance à ceux qui prendront la peine de lire et de répondre !
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Arrivée Bali, 10 jours septembre English translation pending
Bonjour,
Je serai en Indonésie 10 jours, du 30 Août au 10 Septembre. Je pars seule. J'ai fait un premier séjour en Indonésie en 2011 avec des amis: j'ai vu Java (Yogyakarta, Prambanan, Borobudur, Bromo et Kawah Ijen..), Bali sur 4 jours (secteur Ubud, Tegallalang, Tampaksiring), les Gili et Lombok.
Cette fois, c'est plutôt court pour venir si loin, je souhaite trouver le bon compromis entre découverte et un peu de repos à la plage, avec pas trop de temps de transport...Ma première idée à été de repartir direct de Denpasar pour Flores et Komodo. Mais en 10 jours, après avoir lu pas mal le forum, j'en ai déduit que je n'ai pas le temps de bien visiter Florès, tranquillement compte tenu des transports. En 2011 nous n'avions pas eu le temps de faire le Rinjani alors j'hésite pour faire l'ascension cette fois ci. Mais Bali compte aussi des volcans et je n'avais pas vu Amed (je ne plonge pas)..je me dis que je devrais peut-être finalement rester sur Bali et ses alentours comprenant Nusa Lembongan qui me tente bien. Cela vaut-il le coup de se faire Nusa Penida en plus de NL?
Bref, je suis ouverte à toutes vos suggestions de priorités de choses à faire :) :)
Merci pour vos conseils
Emilie
Itinéraire de 6 mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma copine 6 mois à partir du mois de novembre. Pour l'itinéraire, nous voulions faire dans l'ordre : - Chili et patagonie, ile de pâques - Bolivie, - Brésil, - Pérou - équateur et galapagos, et cotopaxi, chimborazo.
Que pensez vous de cet ordre ? Est ce le plus judicieux vis à vis de la météo ? A bientôt Jacques
Je pars avec ma copine 6 mois à partir du mois de novembre. Pour l'itinéraire, nous voulions faire dans l'ordre : - Chili et patagonie, ile de pâques - Bolivie, - Brésil, - Pérou - équateur et galapagos, et cotopaxi, chimborazo.
Que pensez vous de cet ordre ? Est ce le plus judicieux vis à vis de la météo ? A bientôt Jacques
Comment transporter par container mon 4x4 Mongolie / France ou Pays-Bas English translation pending
Bonjour à tous,Avec mon compagnon nous sommes sur notre voyage de la route de la soie. Nous sommes partis en janvier d'Amsterdam (où nous habitons) et nous espérons aller jusqu'en Mongolie.
Pour le retour, par manque de temps, nous avons fait le choix de prendre un avion et de faire envoyer la voiture par transport maritime. Mais c'est là que cela se complique!
Nous aimerions que la voiture soit prise en charge depuis la Mongolie jusqu'à la France, la Belgique ou le Pays-Bas (nous préférions Rotterdam). Mais nous n'avons pas réussi à obtenir de solutions concrètes jusqu'à maintenant. Peut être que nous nous y prenons mal.!
C'est donc ici que j'aimerais profiter des expériences de tous les voyageurs qui verront mon message! Qui contacter qui vous répondra? Quelle compagnie? Quels conseils? Avez vous (enfin votre voiture) dû effectuer cette itinéraire? Avez vous une idée de prix?
Merci par avance de votre aide et tous vos conseils.
Aurore
Périple à vélo via agence English translation pending
bonjour
quelqu'un (e) a-t-il effectué un périple via l'agence EVANEOS,
qui vend apparemment des voyages originaux et intéressants ?
dont certains plus sportifs à VTT ou à VELO...
à vous lire cordialement Patrice
à vous lire cordialement Patrice
Meilleure route pour le Kazakhstan ou le Kirghizistan au départ de la Mongolie English translation pending
Pour la continuation d'un periple cyclo, Je suis demandeur d'informations recentes et vecues sur la ou les routes a destination d'Almaty ou de Bishkeg au depart de la Mongolie... Etat de ces routes, postes frontiere, circulation ect... De preference via la Chine plutot que via la Russie
Road trip 4x4 sans guide en Mongolie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons fait un road trip de 3 semaines dans le nord ouest argentin et le nord Chili en juillet 2015 et les 10 jours de location voiture sans guide dans le NOA etaient fabuleux. Nous etions 4.
Cela nous a tellement plus que nous envisageons un roadtrip de 13 jours en Mongolie.
Cela est il possible sans guide et sans reserver les hebergements ?
Planter la tente nest pas un probleme, bien au contraire.
J'ai vu rapidement qu'avec Sixt, un4*4 toutes options et toutes gatanties (casse, vol ...) Revenait a 1700e. Ca parait cher mais a 4 ca divise bien le coût.
Je suis preneur de pleins d'infos...
Hormis la Mongolie, il y a aussi le Kazhakstan et le kitrghizistan...
Merciiiii
Itinéraire Sumatra - Lombok - Florès English translation pending
Bonjour à tous! :)
Nous organisons avec mes deux amis un voyage d'un mois en Aout en Indonésie, et nous aurions adoré avoir quelques conseils et avis sur notre itinéraire que nous savons très chargé!
Cherchant à vivre des aventures variées et à mélanger de multitude de paysages (jungle, volcan, plages, fonds marins etc), nous avons décidé de commencer notre séjour au nord de Sumatra ( Bukit Lawang, Tangkahan puis lac Toba) en 10-11j.
Nous voulons ensuite prendre un avion de Medan a Denpasar, et aller directement à Nusa lembogan pour 3-4 où mes amis pourront passer leur Open Water. Ce site me semble parfait car les fonds marins y sont réputés extrêmement riches, et que nous serons en pleine saison pour avoir peut être la chance d'apercevoir des Mola Mola et des Raies Manta.
L'idée est de prendre ensuite un bateau reliant Lembogan à Gili trawagan pour se poser 2j sur l'ile et faire éventuellement une journée plongée et profiter de l'ambiance festive. Par la suite, nous voulons aussi absolument réserver 4j pour l'ascension du Rijani.
Les plages de kuta Lombok nous tentaient énormément mais nous pensons ne pas avoir le temps de les inclure dans notre voyage, est ce vraiment dommage?
Le but serait ensuite de démarrer une croisière entre Lombok et Labuan Bajo (Flores) organisant des petites excursions aux iles komodo et Rinca. Enfin nous aimerions nous arrêter trois jours à Labuan Bajo pour faire de la plongée ( je sais qu'elle est très difficile pour des débutants, mais j'ai vu qu'il était possible de passer son Open Water là bas, il doit donc avoir quelques sites plus faciles). et enfin si nous avons le temps nous aurions aimé nous reposer le ou les derniers jours sur l'île Kanawa.
Cet itinéraire vous semble-t-il jouable? nous n'avons pas encore prix notre billet Medan-> Denpasar, car nous hésitons a prendre un billet Medan-> Lombok qui nous permettrait de gagner du temps, mais passer l'open water à Nusa Lembogan semble être une meilleur expérience qu'aux gilis où les coraux sont pour la plus part morts. Serait il cependant selon vous beaucoup plus judicieux de ne pas passer par l'étape Lembogan? Enfin, quels sont les endroits que vous nous conseilleriez à l'Ouest de Flores pour finir notre voyage?
Tous vos conseils sont les bienvenus pour nous éclairer et nous aider a préparer notre premier grand Voyage! Merci d'avance :)
Nous organisons avec mes deux amis un voyage d'un mois en Aout en Indonésie, et nous aurions adoré avoir quelques conseils et avis sur notre itinéraire que nous savons très chargé!
Cherchant à vivre des aventures variées et à mélanger de multitude de paysages (jungle, volcan, plages, fonds marins etc), nous avons décidé de commencer notre séjour au nord de Sumatra ( Bukit Lawang, Tangkahan puis lac Toba) en 10-11j.
Nous voulons ensuite prendre un avion de Medan a Denpasar, et aller directement à Nusa lembogan pour 3-4 où mes amis pourront passer leur Open Water. Ce site me semble parfait car les fonds marins y sont réputés extrêmement riches, et que nous serons en pleine saison pour avoir peut être la chance d'apercevoir des Mola Mola et des Raies Manta.
L'idée est de prendre ensuite un bateau reliant Lembogan à Gili trawagan pour se poser 2j sur l'ile et faire éventuellement une journée plongée et profiter de l'ambiance festive. Par la suite, nous voulons aussi absolument réserver 4j pour l'ascension du Rijani.
Les plages de kuta Lombok nous tentaient énormément mais nous pensons ne pas avoir le temps de les inclure dans notre voyage, est ce vraiment dommage?
Le but serait ensuite de démarrer une croisière entre Lombok et Labuan Bajo (Flores) organisant des petites excursions aux iles komodo et Rinca. Enfin nous aimerions nous arrêter trois jours à Labuan Bajo pour faire de la plongée ( je sais qu'elle est très difficile pour des débutants, mais j'ai vu qu'il était possible de passer son Open Water là bas, il doit donc avoir quelques sites plus faciles). et enfin si nous avons le temps nous aurions aimé nous reposer le ou les derniers jours sur l'île Kanawa.
Cet itinéraire vous semble-t-il jouable? nous n'avons pas encore prix notre billet Medan-> Denpasar, car nous hésitons a prendre un billet Medan-> Lombok qui nous permettrait de gagner du temps, mais passer l'open water à Nusa Lembogan semble être une meilleur expérience qu'aux gilis où les coraux sont pour la plus part morts. Serait il cependant selon vous beaucoup plus judicieux de ne pas passer par l'étape Lembogan? Enfin, quels sont les endroits que vous nous conseilleriez à l'Ouest de Flores pour finir notre voyage?
Tous vos conseils sont les bienvenus pour nous éclairer et nous aider a préparer notre premier grand Voyage! Merci d'avance :)
Futur circuit dans l'Ouest canadien en été 2017 English translation pending
bonjour à tous!
Je me prend un peu tôt pour en parler mais j'ai tellement hâte à mes vacances de l'été 2017 que je préfère en parler.Moi et un ami allons faire un road-trip dans l'ouest et ce j'en rêve depuis 12 ans.Nous partirons de st-jean-sur-richelieu jusqu'à calgary en environ 48h de voiture non-stop , étant donné que nous disposons que d'un maigre 15 jours et peut être plus nous désirons``clencher``jusqu'à Calgary afin de mieux profiter de la Colombie-Britannique dans toute sa splendeur.Ensuite dès le lendemain, cap sur Banff, Lake Louise , Revelstoke et Kelowna probablement en un jour et demi tout au plus. Par la suite je ne sais pas trop en combien de temps nous allons passer dans chaque destination mais les voici.Osoyoos, son desert lui même , Vancouver, Nanaimo, Toffino, Pacific Rim Provincial Park, Squamish, whisler, et peut être prince george pour ensuite revenir au bercail.
maintenant sachant un peu mon itinéraire y-a-t'il quelqun qui aurais des suggestions à voir a ces endroits ou sur le chemin tout simplement .ha oui et autre chose j'adore l'astronomie et malheureusement je n'ai jamais la chance de voir d'aurore boréal et je me demandais si dans ce coin il était possible d'en apercevoir. Merci d'avance pour vos réponse!
Je me prend un peu tôt pour en parler mais j'ai tellement hâte à mes vacances de l'été 2017 que je préfère en parler.Moi et un ami allons faire un road-trip dans l'ouest et ce j'en rêve depuis 12 ans.Nous partirons de st-jean-sur-richelieu jusqu'à calgary en environ 48h de voiture non-stop , étant donné que nous disposons que d'un maigre 15 jours et peut être plus nous désirons``clencher``jusqu'à Calgary afin de mieux profiter de la Colombie-Britannique dans toute sa splendeur.Ensuite dès le lendemain, cap sur Banff, Lake Louise , Revelstoke et Kelowna probablement en un jour et demi tout au plus. Par la suite je ne sais pas trop en combien de temps nous allons passer dans chaque destination mais les voici.Osoyoos, son desert lui même , Vancouver, Nanaimo, Toffino, Pacific Rim Provincial Park, Squamish, whisler, et peut être prince george pour ensuite revenir au bercail.
maintenant sachant un peu mon itinéraire y-a-t'il quelqun qui aurais des suggestions à voir a ces endroits ou sur le chemin tout simplement .ha oui et autre chose j'adore l'astronomie et malheureusement je n'ai jamais la chance de voir d'aurore boréal et je me demandais si dans ce coin il était possible d'en apercevoir. Merci d'avance pour vos réponse!
Chauffeur privé ou taxi entre Penang et Kota Bharu (ou Kuala Besut)? English translation pending
Bonjour! :)
Je suis en train d'organiser mon premier voyage en Malaisie, j'ai trouvé la plupart des infos que je cherchais sur le web, mais je suis toutefois incapable de trouver si un trajet en voiture avec un taxi/chauffeur privé peut se faire entre Penang et Kota Bharu OU Kuala Besut (idéalement), comme je rejoindrai Les Perhentians par la suite.
Je sais qu'il existe des transferts en autobus de nuits et que le trajet en avion serait beaucoup plus court, mais c'est que j'aimerais pouvoir traverser la route 4 dans les alentours de Gerik et Jeli pour avoir la chance de PEUT-ÊTRE croiser des éléphants sauvages sur le bord des routes. Est-ce que quelqu'un ici a déjà fait le tout ou pourrait me renseigner?
Aussi, j'aimerais beaucoup avoir la chance de voir des éléphants dans la nature et non dans les sanctuaires. Excepté à Belum et à Bornéo (Kinabatangan), est-ce qu'il est possible d'en apercevoir dans la péninsule malaisienne? (Je sais, j'ai vraiment un fixe sur les éléphants! :) )
Grand merci d'avance pour votre aide!
Je suis en train d'organiser mon premier voyage en Malaisie, j'ai trouvé la plupart des infos que je cherchais sur le web, mais je suis toutefois incapable de trouver si un trajet en voiture avec un taxi/chauffeur privé peut se faire entre Penang et Kota Bharu OU Kuala Besut (idéalement), comme je rejoindrai Les Perhentians par la suite.
Je sais qu'il existe des transferts en autobus de nuits et que le trajet en avion serait beaucoup plus court, mais c'est que j'aimerais pouvoir traverser la route 4 dans les alentours de Gerik et Jeli pour avoir la chance de PEUT-ÊTRE croiser des éléphants sauvages sur le bord des routes. Est-ce que quelqu'un ici a déjà fait le tout ou pourrait me renseigner?
Aussi, j'aimerais beaucoup avoir la chance de voir des éléphants dans la nature et non dans les sanctuaires. Excepté à Belum et à Bornéo (Kinabatangan), est-ce qu'il est possible d'en apercevoir dans la péninsule malaisienne? (Je sais, j'ai vraiment un fixe sur les éléphants! :) )
Grand merci d'avance pour votre aide!
Circuit en Andalousie English translation pending
bonjour,
mon epouse et moi voudrions faire un circuit , au depart de mlaga puis cordoba, grenade, ronda , que me conseillez vous , quel meilleurs moyen de deplacement , vu que l arrivèe est prevue a malaga , combien de jours dans chaque ville ,
merci de vos conseils
L'appel des pistes au nord Laos à vélo English translation pending
L’appel des pistes du nord Laos à vélo
Le Laos je l’avais déjà traversé à vélo du nord au sud il y a maintenant trois ans, principalement par les grands axes sur 1800 kilomètres. J’en garde un très bon souvenir, les longues et raides pentes du nord où l’on sue au cours d’un effort soutenu, les longues lignes droites du sud que l’on remonte à vive allure dès le lever du jour, en regardant la vie s’éveiller. Mais cette chevauchée me laissa un peu sur ma faim, car je trouvais que le Laos profond des pistes je ne l’avais pratiquement pas pénétré. Voilà que l’opportunité de réparer cette lacune se présente lorsque Gérard cherche une destination en Asie qui soit un peu en dehors des chemins battus. Le Laos et ses pistes du nord me semblent tout indiqués. Il ne nous faut pas longtemps pour nous décider à tenter cette nouvelle aventure. 
Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan

Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan
Miami / Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir fin juillet/début août aux USA. Je pars avec ma fille de 23 ans et c'est notre seul créneau possible.
Nous sommes assez tentées de rouler entre Miami et la Nouvelle Orléans. Nous sommes assez partisanes d'un mélange nature/villes.
Auriez-vous des étapes à me conseiller. Nous aurions 15 jours.
Je pensais ne rester que deux nuits sur Miami et filer après le long de la côte sur Savannah puis bifurquer sur Memphis pour redescendre ensuite sur la Nouvelle Orléans où nous resterions deux/trois nuits avant de prendre un vol sur Paris.
Merci de me dire ce que vous en pensez ceusses qui ont déjà fait ce trajet.
Fleur79
Vos plus beaux sites de plongée en Indonésie English translation pending
Salut à tous,
Ce message s'adresse aux plongeurs ayant déjà goûtés aux fonds marins indonésiens qui paraît-il sont parmi les plus beaux. Je vais m'aventurer là-bas d'ici cette fin d'été 2016 et commence à prendre quelques repères pour mon itinéraire même si je voyage généralement au jour le jour. Ma question est très simple, quels sont vos plus beaux sites de plongée que vous recommanderiez dans cette immensité marine?
Merci d'avance pour vos conseils et vive le voyage!
Ce message s'adresse aux plongeurs ayant déjà goûtés aux fonds marins indonésiens qui paraît-il sont parmi les plus beaux. Je vais m'aventurer là-bas d'ici cette fin d'été 2016 et commence à prendre quelques repères pour mon itinéraire même si je voyage généralement au jour le jour. Ma question est très simple, quels sont vos plus beaux sites de plongée que vous recommanderiez dans cette immensité marine?
Merci d'avance pour vos conseils et vive le voyage!
Transsibérien, été 2016 English translation pending
Bonjour à tous
J'ai l'intention de me lancer dans la grande aventure du transsibérien cet été, mais j'ai pas mal de questions sur l'aspect administratif du voyage. J'ai parcouru de nombreux fils sur le sujet sur ce site, mais je n'ai pas réussi à trouver toutes les infos que je cherche.
Voici donc les questions pour lesquelles j'ai besoin de votre aide :
- L'ami avec qui je compte effectuer ce voyage a fait pas mal de recherches, et m'a dit qu'il était impératif d'acheter tous les billets de train à l'avance pour pouvoir obtenir le visa russe. Ça me semble très bizarre, car j'ai l'impression qu'il suffit de passer par une agence spécialisée (du style action visa) afin d'obtenir le précieux sésame (cad le visa). Qu'est-ce que vous en pensez ?
- L'achat des billets : encore une fois, mon ami m'a dit qu'il était préférable d'acheter tout le trajet en avance car les billets sont très souvent pris d'assaut en été, et qu'on n'est pas certains de trouver ce que l'on veut en se rendant uniquement à la gare. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Merci pour votre aide !
Quentin
J'ai l'intention de me lancer dans la grande aventure du transsibérien cet été, mais j'ai pas mal de questions sur l'aspect administratif du voyage. J'ai parcouru de nombreux fils sur le sujet sur ce site, mais je n'ai pas réussi à trouver toutes les infos que je cherche.
Voici donc les questions pour lesquelles j'ai besoin de votre aide :
- L'ami avec qui je compte effectuer ce voyage a fait pas mal de recherches, et m'a dit qu'il était impératif d'acheter tous les billets de train à l'avance pour pouvoir obtenir le visa russe. Ça me semble très bizarre, car j'ai l'impression qu'il suffit de passer par une agence spécialisée (du style action visa) afin d'obtenir le précieux sésame (cad le visa). Qu'est-ce que vous en pensez ?
- L'achat des billets : encore une fois, mon ami m'a dit qu'il était préférable d'acheter tout le trajet en avance car les billets sont très souvent pris d'assaut en été, et qu'on n'est pas certains de trouver ce que l'on veut en se rendant uniquement à la gare. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Merci pour votre aide !
Quentin
5 semaines aux USA English translation pending
Bonjour à tous,
Je devrais partir aux USA en juin 2017 avec mon petit mari. Ce sera un premier séjour en Amérique ! Durée du séjour 5 semaines. (peut être 6, mais vraiment au conditionnel). Dans ce voyage, il est impératif de faire un stop de quelques jours à LA. Mon mari m'offre pour mes 50 ans, Hollywood !😏 Ok, j'ai de la chance, ou parce que je le vaut bien !!!
Il est tentant avec le temps que nous avons, de traverser les USA. Le bémol c'est que nous sommes pas d'accord sur le sens du parcours. Mon Mari : LA et road-trip Ouest en Est. Moi : LA et rester dans l'Ouest. Ou d'Est en Ouest !
Pour vous quelle serait votre suggestion ?
Merci de vos réponses
Je devrais partir aux USA en juin 2017 avec mon petit mari. Ce sera un premier séjour en Amérique ! Durée du séjour 5 semaines. (peut être 6, mais vraiment au conditionnel). Dans ce voyage, il est impératif de faire un stop de quelques jours à LA. Mon mari m'offre pour mes 50 ans, Hollywood !😏 Ok, j'ai de la chance, ou parce que je le vaut bien !!!
Il est tentant avec le temps que nous avons, de traverser les USA. Le bémol c'est que nous sommes pas d'accord sur le sens du parcours. Mon Mari : LA et road-trip Ouest en Est. Moi : LA et rester dans l'Ouest. Ou d'Est en Ouest !
Pour vous quelle serait votre suggestion ?
Merci de vos réponses
Itinéraire Sulawesi / Java / Bali English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en Indonése du 25/07 au 24/08 prochain . nous faisons un vol Paris/ Kuala lumpur (arrivée le 26/07) et retour de Kuala le mercredi 24/08 à 22h
Nous avons ciblé trois iles : Sulawesi, Java puis bali et privilégions des vols en interne (pas encore réservés). nous souhaitons faire part de notre itinéraire afin de recueillir des avis, conseils, remarques qui peuvent nous être utiles pour réajuster notre itinéraire.
nous avons vraiment besoin d'éclairages par rapport à Sulawesi. Nous souhaitons visiter le Pays Toraja, et si possible les iles Togian mais nous doutons de la faisabilité ...au vu du peu de temps sur place. Bira vaut-il le coup ? sur 10 jours à Sulawesi que nous conseillez vous sachant que les transports sont longs? faut-il vraiment laisser tomber les îles togian ? faut-il réduire un peu le temps sur Bali au profit de Sulawesi ?
merci d'avance à tous pour votre contribution !
Lundi 25/07 – Départ de Paris
Mardi 26/07 – Arrivée à Kuala Lumpur (nuit à Kuala)
Mercredi 27/07 – Avion Kuala → Makassar
Jeudi 28/07 au Samedi 06/08 - pays toraja - tentena, lac poso ? - îles togian ? ou Bira et Selayar ?
Dimanche 07/08 – Avion Makassar → Yogjakarta
Lundi 08/08 - Visite de Yogjakarta + marché aux oiseaux + plantations de café
Mardi 09/08 - Borobudur - Temple du Prambanan
Mercredi 10/08 – Trajet pour Cemoro Lawang ou Malang
Jeudi 11/08 – Bromo
Vendredi 12/08 - Trajet pour ville proche Kawah Ijen (ex : Pos ou Sempu ou Ketapang)
Samedi 13/08 – Kawah Ijen + bains sources chaudes
Dimanche 14/08 – Ketapang → Bali (Lovina beach)
Lundi 15/08 - Cascades de Munduk + Temple Ulun Danu Bratan
Mardi 16/08 – Ubud
Mercredi 17/08 – Ubud + Monkey forest
Jeudi 18/08 - Ubud – Sidemen ou Jatiluwih (rizières)
Vendredi 19/08 – Amed (Snorkeling / plage / massage)
Samedi 20/08 - Visites des temples / cuisine balinaise
Dimanche 21/08 – Nusa Lemboggan (pêcheurs, mangrove forest)
Lundi 22/08 – Nusa Lemboggan (snorkeling) → Denpasar
Mardi 23/08 – Journée off
Mercredi 24/08 – Denpasar → Kuala Lumpur
Jeudi 25/08 – Arrivée à Paris
Nous partons en Indonése du 25/07 au 24/08 prochain . nous faisons un vol Paris/ Kuala lumpur (arrivée le 26/07) et retour de Kuala le mercredi 24/08 à 22h
Nous avons ciblé trois iles : Sulawesi, Java puis bali et privilégions des vols en interne (pas encore réservés). nous souhaitons faire part de notre itinéraire afin de recueillir des avis, conseils, remarques qui peuvent nous être utiles pour réajuster notre itinéraire.
nous avons vraiment besoin d'éclairages par rapport à Sulawesi. Nous souhaitons visiter le Pays Toraja, et si possible les iles Togian mais nous doutons de la faisabilité ...au vu du peu de temps sur place. Bira vaut-il le coup ? sur 10 jours à Sulawesi que nous conseillez vous sachant que les transports sont longs? faut-il vraiment laisser tomber les îles togian ? faut-il réduire un peu le temps sur Bali au profit de Sulawesi ?
merci d'avance à tous pour votre contribution !
Lundi 25/07 – Départ de Paris
Mardi 26/07 – Arrivée à Kuala Lumpur (nuit à Kuala)
Mercredi 27/07 – Avion Kuala → Makassar
Jeudi 28/07 au Samedi 06/08 - pays toraja - tentena, lac poso ? - îles togian ? ou Bira et Selayar ?
Dimanche 07/08 – Avion Makassar → Yogjakarta
Lundi 08/08 - Visite de Yogjakarta + marché aux oiseaux + plantations de café
Mardi 09/08 - Borobudur - Temple du Prambanan
Mercredi 10/08 – Trajet pour Cemoro Lawang ou Malang
Jeudi 11/08 – Bromo
Vendredi 12/08 - Trajet pour ville proche Kawah Ijen (ex : Pos ou Sempu ou Ketapang)
Samedi 13/08 – Kawah Ijen + bains sources chaudes
Dimanche 14/08 – Ketapang → Bali (Lovina beach)
Lundi 15/08 - Cascades de Munduk + Temple Ulun Danu Bratan
Mardi 16/08 – Ubud
Mercredi 17/08 – Ubud + Monkey forest
Jeudi 18/08 - Ubud – Sidemen ou Jatiluwih (rizières)
Vendredi 19/08 – Amed (Snorkeling / plage / massage)
Samedi 20/08 - Visites des temples / cuisine balinaise
Dimanche 21/08 – Nusa Lemboggan (pêcheurs, mangrove forest)
Lundi 22/08 – Nusa Lemboggan (snorkeling) → Denpasar
Mardi 23/08 – Journée off
Mercredi 24/08 – Denpasar → Kuala Lumpur
Jeudi 25/08 – Arrivée à Paris
Voyage en Mongolie en juillet-août 2016 English translation pending
Salut à tous,
Je vais partir un an en Asie (plus d'informations sur ce lien : http://voyageforum.com/discussion/long-voyage-en-asie-d7361020/) en commençant par la Mongolie pendant 1 mois.
Je pense visiter la capitale pendant quelques jours avant d'aller visiter la campagne. Mais j'aimerais surtout visiter le désert de Gobi avec un groupe de nomades voyageant avec des yourtes , je n'ai pas vraiment trouvé des informations sur Internet, mais j'aimerais bien savoir s'il serait plus pratique d'y aller à pied, en cheval/chameau, jeep (Je ne crois pas que ça soit possible, si ?) ou autre chose ? De plus, j'aimerais bien aller en Chine ensuite en traversant ce désert, est-ce possible ? Faisable ?
Merci pour vos réponses ! P.S : Si quelqu'un voudrait voyager avec moi, n'hésitez pas !
Je vais partir un an en Asie (plus d'informations sur ce lien : http://voyageforum.com/discussion/long-voyage-en-asie-d7361020/) en commençant par la Mongolie pendant 1 mois.
Je pense visiter la capitale pendant quelques jours avant d'aller visiter la campagne. Mais j'aimerais surtout visiter le désert de Gobi avec un groupe de nomades voyageant avec des yourtes , je n'ai pas vraiment trouvé des informations sur Internet, mais j'aimerais bien savoir s'il serait plus pratique d'y aller à pied, en cheval/chameau, jeep (Je ne crois pas que ça soit possible, si ?) ou autre chose ? De plus, j'aimerais bien aller en Chine ensuite en traversant ce désert, est-ce possible ? Faisable ?
Merci pour vos réponses ! P.S : Si quelqu'un voudrait voyager avec moi, n'hésitez pas !
Témoignage d'expérience sur la côte ouest de la Thaïlande en août English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu avec 3 amies de partir sur la côte ouest de la Thaïlande du 17 aout au 5 septembre
Cependant plus mes amies en parlent autour d'elles plus les gens leur disent que c'est une mauvaise idée que le temps est juste horrible Donc elle commence a voir peur On sait pertinemment que ce n'est pas le meilleur temps pour y aller mais prenant quand même le risque car c la seule période de vacance que nous avons pu avoir
Donc j'aimerais avoir des témoignages de personnes y étant déjà allé en aout sachant que ca ne nous gêne pas d'avoir quelque jours de pluie ou 1 ou 2h par jour mais on ne souhaite pas passer les presque 20 jours trempé et revenir aussi blanche qu'à notre départ
Merci a ceux qui peuvent témoigner de leurs vécus
Nous avons prévu avec 3 amies de partir sur la côte ouest de la Thaïlande du 17 aout au 5 septembre
Cependant plus mes amies en parlent autour d'elles plus les gens leur disent que c'est une mauvaise idée que le temps est juste horrible Donc elle commence a voir peur On sait pertinemment que ce n'est pas le meilleur temps pour y aller mais prenant quand même le risque car c la seule période de vacance que nous avons pu avoir
Donc j'aimerais avoir des témoignages de personnes y étant déjà allé en aout sachant que ca ne nous gêne pas d'avoir quelque jours de pluie ou 1 ou 2h par jour mais on ne souhaite pas passer les presque 20 jours trempé et revenir aussi blanche qu'à notre départ
Merci a ceux qui peuvent témoigner de leurs vécus
Itinéraire de 3 semaines en Malaisie au mois de mai (péninsule et Bornéo) English translation pending
Bonjour!
Je ne sais pas pour vous, mais mon itinéraire en Malaisie a été le plus long à préparer de ma vie! Premièrement parce que c'est un gros pays, donc les temps de transport doivent être optimisés, mais surtout SURTOUT il y a trop de choses à voir!! Et 3 semaines n'est définitivement pas assez, mais il faut faire avec!
Donc voici mon itinéraire prévu, je vous ferai part de mon expérience à mon retour!
FYI: Je voyage seule fin mai-début juin 2016, et comme j'arriverai du Vietnam je n'aurai pas l'effet du décalage lors de mon premier jour
Jour 1: Arrivée à KL et avion pour Kuching. Nuit à Kuching Jour 2: Kuching - Parc national Bako. Nuit à Bako Jour 3: Kuching - Parc national Bako et retour en ville ou je ferai une visite à pied. Nuit à Kuching Jour 4: Vol très tôt le matin de Kuching à Kota Kinabalu. Visite éclaire de KK puis autobus vers 5pm pour Sidakan. Nuit à Sidakan. Jour 5: Kinebatagan River Trip. Nuit dans la jungle Jour 6: Kinebatagan River Trip et transfer à Semporna en autobus. Nuit à Semporna. Jour 7: Mabul Island. Nuit à Mabul. Jour 8: Mabul Island. Nuit à Mabul. Jour 9: Mabul Island et transfer à Tawau pour mon vol de retour à Kuala Lumpur. Nuit à KL. Jour 10: Départ pour Ipoh en autobus. Heritage trail et visite du temple Sam Poh Tong. Nuit à Ipoh Jour 11: Trek à Kampung Ulu Geroh à la recherche du rafflesia! À 5pm, direction Georgetown en autobus via Butterworth et le ferry. Nuit à Georgetown. Jour 12: Georgetown & Kek Lok Si temple. Nuit à Georgetown. Jour 13: Georgetown. Nuit à Georgetown Jour 14: Départ pour les Perhentians en autobus. Jour 15: Perhentians Jour 16: Départ pour visite éclair de Kota Bharu, puis en route vers Kuala Terrenganu pour aller voir la mosquée de crystal le soir. Autobus de nuit pour rejoindre KL. Jour 17: Journée à KL. Jour 18: Départ pour Malacca en autobus. Jour 19: Malacca et retour à KLIA2 à 22hrs. Jour 20: Vol pour Bali!!
J'ai réservé la croisière sur la rivière Kinebatagan avec Harbourside Backpackers et mes plongées autour de Mabul avec l'agence Sipadanborneo. Et tous mes vols avec AirAsia qui proposent vraiment les meilleurs horaires et les meilleurs deals!
J'ai du faire des choix déchirants et donc laisser tomber:
- Cameron Islands - Semmengoh Nature Reserve à Kuching - L'ascension du mont Kinabalu - Danum Valley Conservation Area - La très belle mosquée de Kuala Kangsar - Les Batu Caves - Taman Negara - Iles Tioman et Kapas
Voilà! Si vous avez questions/commentaires, ça me ferait grandement plaisir! Bonne journée!
Je ne sais pas pour vous, mais mon itinéraire en Malaisie a été le plus long à préparer de ma vie! Premièrement parce que c'est un gros pays, donc les temps de transport doivent être optimisés, mais surtout SURTOUT il y a trop de choses à voir!! Et 3 semaines n'est définitivement pas assez, mais il faut faire avec!
Donc voici mon itinéraire prévu, je vous ferai part de mon expérience à mon retour!
FYI: Je voyage seule fin mai-début juin 2016, et comme j'arriverai du Vietnam je n'aurai pas l'effet du décalage lors de mon premier jour
Jour 1: Arrivée à KL et avion pour Kuching. Nuit à Kuching Jour 2: Kuching - Parc national Bako. Nuit à Bako Jour 3: Kuching - Parc national Bako et retour en ville ou je ferai une visite à pied. Nuit à Kuching Jour 4: Vol très tôt le matin de Kuching à Kota Kinabalu. Visite éclaire de KK puis autobus vers 5pm pour Sidakan. Nuit à Sidakan. Jour 5: Kinebatagan River Trip. Nuit dans la jungle Jour 6: Kinebatagan River Trip et transfer à Semporna en autobus. Nuit à Semporna. Jour 7: Mabul Island. Nuit à Mabul. Jour 8: Mabul Island. Nuit à Mabul. Jour 9: Mabul Island et transfer à Tawau pour mon vol de retour à Kuala Lumpur. Nuit à KL. Jour 10: Départ pour Ipoh en autobus. Heritage trail et visite du temple Sam Poh Tong. Nuit à Ipoh Jour 11: Trek à Kampung Ulu Geroh à la recherche du rafflesia! À 5pm, direction Georgetown en autobus via Butterworth et le ferry. Nuit à Georgetown. Jour 12: Georgetown & Kek Lok Si temple. Nuit à Georgetown. Jour 13: Georgetown. Nuit à Georgetown Jour 14: Départ pour les Perhentians en autobus. Jour 15: Perhentians Jour 16: Départ pour visite éclair de Kota Bharu, puis en route vers Kuala Terrenganu pour aller voir la mosquée de crystal le soir. Autobus de nuit pour rejoindre KL. Jour 17: Journée à KL. Jour 18: Départ pour Malacca en autobus. Jour 19: Malacca et retour à KLIA2 à 22hrs. Jour 20: Vol pour Bali!!
J'ai réservé la croisière sur la rivière Kinebatagan avec Harbourside Backpackers et mes plongées autour de Mabul avec l'agence Sipadanborneo. Et tous mes vols avec AirAsia qui proposent vraiment les meilleurs horaires et les meilleurs deals!
J'ai du faire des choix déchirants et donc laisser tomber:
- Cameron Islands - Semmengoh Nature Reserve à Kuching - L'ascension du mont Kinabalu - Danum Valley Conservation Area - La très belle mosquée de Kuala Kangsar - Les Batu Caves - Taman Negara - Iles Tioman et Kapas
Voilà! Si vous avez questions/commentaires, ça me ferait grandement plaisir! Bonne journée!
Kuala Lumpur ou Singapour English translation pending
Bonjour, ns comptons intercaler durant notre voyage en Thaïlande, un citytrip à Kuala Lumpur ou Singapour.
Que ns conseillez-vs? On y resterait 4 nuitées...
Merci, merci
Cyclotourisme en Italie English translation pending
Bonjour,
nous partons mon chum et moi pour l'Italie en vélo ce printemps. Nous arrivons à Rome et repartons de Nice.
Quelqu'un a t'il des suggestions de parcours. De plus, j'aimerais savoir s'il y a un moyen de quitter l'aéroport de Léonardo Da Vinci à vélo.
Merci
Randonnée en montagne (Alpes) en mai: tous les refuges sont fermés? English translation pending
Bonjour, je souhaite faire une rando en montagne de 3-4 jours début mai (Alpes, ... A distance raisonnable de la Belgique). J'ai trouvé quelques itinéraires sympas (massif des Bauges, les Fiz, Les Aiguilles Rouges, Valgrisenche, ...) mais au moment de finaliser les réservations je me rends compte que tous les gîtes ouvrent mi-juin, voire plus tard! Cela veut-il dire qu'ils sont inaccessibles ou juste non gardés? Je n'y connais rien... Connaissez-vous des refuges qui pourraient nous accueillir début mai? J'ai parcouru quelques discussions sur les randos début mai, mais où les marcheurs ont-ils donc dormi?? Merci pour votre aide
Vallée de Kiso ou Takayama pour 5 ou 6 jours au calme avec jeune enfant? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons au Japon du 13 juillet au 3 août (couple + enfant de 3 ans 1/2). Nous prévoyons 8-9 jours sur Kyoto au début, 8 jours sur Tokyo à la fin, mais entre les deux (du 21 au 26 juillet en gros) ?? Nous souhaiterions nous écarter des villes pour souffler un peu au calme, au rythme plus lent d'un village à la campagne/montagne. Je me suis renseignée sur le coin Takayama-Shirakawa ou alors la vallée de Kiso avec Magome-Tsumago-Narai... Quel endroit nous conseilleriez-vous ? Sachant que l'on cherche plutôt un peu de nature, jolis paysage, et vie de village tranquille où l'on prend le temps de se poser dans une guesthouse par exemple... A noter : on ne veut pas louer de voiture, juste prendre les bus ou trains... Quant au JR Pass, on verra une fois l'itinéraire établi pour voir s'il est pertinent de l'acheter ou pas...
Merci par avance !
Nous serons au Japon du 13 juillet au 3 août (couple + enfant de 3 ans 1/2). Nous prévoyons 8-9 jours sur Kyoto au début, 8 jours sur Tokyo à la fin, mais entre les deux (du 21 au 26 juillet en gros) ?? Nous souhaiterions nous écarter des villes pour souffler un peu au calme, au rythme plus lent d'un village à la campagne/montagne. Je me suis renseignée sur le coin Takayama-Shirakawa ou alors la vallée de Kiso avec Magome-Tsumago-Narai... Quel endroit nous conseilleriez-vous ? Sachant que l'on cherche plutôt un peu de nature, jolis paysage, et vie de village tranquille où l'on prend le temps de se poser dans une guesthouse par exemple... A noter : on ne veut pas louer de voiture, juste prendre les bus ou trains... Quant au JR Pass, on verra une fois l'itinéraire établi pour voir s'il est pertinent de l'acheter ou pas...
Merci par avance !
Voyage d'un mois en Mongolie (juillet 2016) English translation pending
Bonjour à tous!
j'ai toujours rêvé de la Mongolie, et je pense y aller avec une amie en juillet 2016 pour un mois. Avez vous des idées d'itinéraires? Sites incontournables? Nous aimerions aussi faire un trek de quelques jours, avez vous des noms de guide ou autre à me donner? Est-ce que les guesthouses proposent des rando à cheval (à la journée)?
Les déplacements en transport collectif s'étendent à travers toute la Mongolie ou pour certains endroits il est préférable de louer un véhicule?
Voila bref je suis preneuse d'idées, de conseils, de bons plans, d'infos... A bientôt!
j'ai toujours rêvé de la Mongolie, et je pense y aller avec une amie en juillet 2016 pour un mois. Avez vous des idées d'itinéraires? Sites incontournables? Nous aimerions aussi faire un trek de quelques jours, avez vous des noms de guide ou autre à me donner? Est-ce que les guesthouses proposent des rando à cheval (à la journée)?
Les déplacements en transport collectif s'étendent à travers toute la Mongolie ou pour certains endroits il est préférable de louer un véhicule?
Voila bref je suis preneuse d'idées, de conseils, de bons plans, d'infos... A bientôt!