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Etre une touriste femme au Vietnam, attention English translation pending
by Lolomiss31 · 2007-07-20 · 97 replies
Cela fait maintenant 3 semaines que je visite ce pays, et je voudrai vous faire part de quelques points negatifs, Certes ce pays est magnifique mais...

C est galere pour l argent, il faut toujours faire extremement attention, recompter la monnaie bien sur, payer le prix affiche, en particulier dans les bus, ou on vous demande jusqu a 3 fois le prix, on vous hurle dessus (Mais attention mieu vaut rester serein), Hier j ai renconte une famille, pour le meme deplacement j ai paye 5000 dongs, eux 20000 par presonne!!!

Apres il y a les hommes, en particulier sur la frontiere chinoise, les regards qui vous deshabille, une animosite franche envers mon compagnon, on nous bloquait le passage dans la rue...(langson et ile de Van Do) Rien de mechant jusqu a que je soit obligee de sauter depuis une mobilette, le chauffeur accelerant arrive a destination en me tripotant les cuisses les seins, il a dechire mon pantalon!! J ai saute, je suis bien egratinee de partout, j ai eu bien peur, mais j aurais pu me faire bien plus mal, alors les filles, faites attention!! Surtout que c est homme avait l air tres bien...

En bref, c est un tres beau pays, mais je suis decue, pour pleins d autres raisons encore que j ennomceraient si on me le demande, mais ca m ettonerait car la plus part des gens du forum sont ravis!!
Aerolíneas Argentinas pour l'Argentine? English translation pending
by Ziliamqui · 2007-07-02 · 30 replies
bonjour, chers aventuriers, ma question va certainement vous faire sourire mais moi je rigole plus. 🤪 Nous partons la semaine prochaine vers l'argentine avec la compagnie Aerolineas Argentinas.....et là c'est la panique. J'ai peur de prendre l'avion!!!!! Est ce que cette compagnie est sûre??? Que faut il faire pour me calmer? (j'ai déjà prévu le petit cachton qui fait faire dodo!) merci de vos réponses!
Suite du jeu des photos English translation pending
by Anàssa · 2007-06-23 · 482 replies
Bonjour toulmonde,

Photo suivante :

Croisière sur le Norwegian Jewel au départ de Barcelone en juillet 2007 English translation pending
by HerveMichel · 2007-06-18 · 84 replies
Je viens de profiter d'un spécial "dernière minute" avec le Norwegian Jewel en partance de Barcelone. Est-ce que certains d'entre vous en feront partie ?!?

HerveMichel
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2007-06-13 · 16 replies
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎

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ERG YEHOUDI

I

De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.

II

Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.

III

Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.

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MEHAREE

I

Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.

II

Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.

III

Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.

IV

Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.

V

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.

VI

Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.

VII

Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.

VIII

Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.

IX

La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.

X

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

XI

La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.

XII

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

XIII

La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du th��. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.

XIV

Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.

XV

Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.

XVI

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.

XVII

Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.

XVIII

Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.

XIX

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

XX

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

XXI

Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches

XXII

L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.

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Vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Kassou · 2007-06-06 · 19 replies
Bonjour,

Dans les mois a venir, je m'installerai en NC, j'aimerai avoir des informations sur le climat, le prix de la vie notamment des appartements (F3-F4) à nouméa même ou à proximité..😮😮

L'intégration est elle facile, (tt en sachant que tout sera à faire pour se faire des nouveaux amis, et autre, ......

Merci pour vos réponses 😉😉
Avis sur circuit au Pérou English translation pending
by Pierratino · 2007-06-01 · 59 replies
Bonjour a tous,

Je rebondis sur ce que vous a demande Julien pour vous demander ce que vous pensez du voyage que j'ai prepare avec mon copain en septembre. Je voulais vous demander aussi, etant homosexuel, si nous sommes bien acceptes la bas, s'il n'y a pas de risque particulier. Merci.

JOUR 1. Arrivee a lima. Soiree a Lima. Nuit JOUR 2. LIMA - IQUITOS Vol pour Iquitos (58 DOLLARS) tot le matin si possible. Visite Iquitos, soiree HOTEL 88 SOLES la double(22 Euros) JOUR 3. IQUITOS Excursion dans la jungle. Soiree JOUR 4. IQUITOS – LIMA - CUZCO Retour sur Lima tot le matin (58 DOLLARS). 1h30 Vol pour Cuzco dans la journee aasez tot si possible (80DOLLARS). 1h30. Hotel 20 USD la double JOUR 5. CUZCO Journee au Machu Picchu, soiree Hotel 20 USD la double ou nuit au Machu Picchu JOUR 6. CUZCO – PUNO (10h) Visite de Cuzco, soiree Bus de nuit pour Puno (lac Titicaca). La frontiere PEROU - BOLIVIE ferme vers 18h tous les soirs, impossible de la franchir de nuit donc. Donc nuit a Puno JOUR 7. PUNO – LA PAZ (5h) Bus Puno La Paz de tour a cause de cette foutue frontiere. Visite de La Paz. Soiree et nuit. JOUR 8. LA PAZ (5h) La Paz, visite, soiree Nuit a La Paz JOUR 9. LA PAZ La Paz, Route de la mort. Nuit a La Paz. JOUR 10. LA PAZ – AREQUIPA (12h) Bus tot le matin pour Arequipa. Journee dans le bus. Soiree a Arequipa JOUR 11. AREQUIPA Visite Arequipa, soiree JOUR 12. AREQUIPA - LIMA Journee tranquilou a Arequipa. Rafting, balade en cheval… Bus de nuit pour Lima, 16h (ou vol) JOUR 13. Finish
Touristes français: pourquoi ils sont détestés? English translation pending
by Lukasks · 2007-05-24 · 47 replies
Touristes français: pourquoi ils sont détestés? Par Hélène Foyer

Jamais content, impoli: le vacancier hexagonal n'a rien d'un enfant de choeur. C'est du moins ce que révèle une étude européenne sur les bons et mauvais touristes, rendue publique jeudi, qui place les Français bons derniers, loin derrière les Japonais. Pas de quoi crier cocorico. Les touristes Français ne sont pas seulement râleurs. Ils apparaissent aussi comme réfractaires aux langues étrangères, fort peu curieux en matière culinaire, impolis et radins. Ce joli portrait émane de l’étude des meilleurs et pires touristes en Europe du voyagiste en ligne Expédia, réalisé par GfK et rendu publique jeudi. Cent cinquante mille hôteliers venus de 12 pays européens ont été interrogés pour établir ce hit-parade.

Seul atout : le look Le vacancier issu de l’Hexagone ne se distingue qu’en matière vestimentaire : il soigne son look, tout comme son homologue italien et espagnol. Les "fashion victims" sont latins. Pour le reste, le portrait-robot du touriste français est peu amène: une fois à l'étranger, il s'accroche à la langue de Molière, semble considérer que le boeuf et la baguette de pain sont plus dignes d'intérêt que des mets plus exotiques et fait preuve d'impolitesse. Serait-ce un excès de gauloiserie?

En net progrès : les Américains La grande percée de ce classement vient des citoyens du pays de l’oncle Sam. On les disait bruyants, sans gêne voire grossiers. Les voici propulsés au deuxième rang du palmarès. Leur principale qualité ? Mettre facilement la main au porte-monnaie. Ainsi, 36% des hôteliers interrogés se disent être à leurs petits soins pour s’assurer qu’ils ne manquent de rien. Pendant ce temps, les Français, eux, définissent avant même de partir le montant de leurs dépenses…

Palme d'or aux Japonais And the winner is…Japanese! Discrets, curieux, polis, respectueux des coutumes du pays hôte: tels sont les Japonais. Bref, le touriste idéal que tout hôtelier rêve de recevoir. Et en plus, ces vacanciers-là laissent leur chambre propre. C'est ce qui s'appelle une leçon de savoir-vivre.

Source: L'Express, 24 mai 2007
Retour de croisière sur le MSC Sinfonia en mer Méditerranée English translation pending
by Redzone · 2007-05-01 · 101 replies
Je viens de faire une croisière sur le Sinfonia, du 23 au 30 avril, au départ de Gênes, destinations: Monaco-Valence-La Valette-Tunis-Civitavecchia-Gênes.

Si vous avez des renseignements à me demander, n'hésitez pas...😉
Voyage de noce dans l'Ouest américain English translation pending
by Japhokoko · 2007-04-23 · 36 replies
Bonjour, Je souhaite offrir un voyage de noce à ma tendre moitié, dont elle se souviendra toute sa vie. 🙂 Plutôt que d'aller sur les îles, j'ai préféré organiser une petite virée (on loue une voiture). Nous ne sommes pas des grands randonneurs, donc le voyage n'est pas trop axé dessus. J'avais envisagé dans un premier temps de commencer le périple de Phoenix, mais je suis à présent plus tenté par LA comme point de départ de notre voyage. Notre voyage se déroulera en septembre (du 7 départ Paris au 22 départ SF).

Mes problématiques, hypothèses sont : Eviter d'être à LV les vendredis et samedis (et oui ça tombait mal 😕) Impasse pour Monument Valley et Zion (je ne peux pas tout faire en aussi peu de temps !)

Voici l'itinéraire envisagé : 7 : Départ Paris - Arrivée LA - nuit au Marina del Rey 8 : LA - nuit au Marina del Rey 9 : LA - nuit au Marina del Rey 10 Laughlin - nuit à l'Avi Resort & Casino 11 - Grand Canyon - nuit à Yavapai East 12 - Lake Powell - nuit au Lake Powell Resort 13 - Lake Powell - nuit au Lake Powell Resort 14 - Bryce Canyon - nuit au BW Ruby’s 15 - Las Vegas - nuit au Bellagio 16 - Las Vegas - nuit au Bellagio 17 - Death Valley - nuit au Furnace Creek Ranch 18 - Mammoth Lake - nuit à Alpenhof 19 - Mariposa - nuit au BW Yosémite way station (j'ai entendu dire que les hôtels en bordure du parc étaient désastreux, donc j'ai préféré m'éloigner un peu) 20 - SF - nuit au Nikko 21 - SF - nuit au Nikko 22 - SF départ le soir pour Paris

Les extras déjà prévus (1) ou projetés (2) :Location d'un hors board à Page (1)Survol en hélico du grand canyon (1)Visite d'Alcatraz (2)

Mes questions sont :Cet itinéraire est-il équilibré ?Y a t'il mieux que le Bellagio ?Quelles alternatives me proposez-vous ?Quelles visites et spectacles pour les villes ?Est-il judicieux de conserver ma voiture à SF ?J'ai lu qu'il fallait mieux repartir le soir, mais que faire la dernière journée ?

J'éspère être assez précis, et vous remercie de m'aider. 🙂
Dissidents au Vietnam English translation pending
by Mariquita · 2007-04-20 · 94 replies
Juste pour info ! Dans le Vietnam du nord, je trouvais sur place que l'on sentait bien la présence du parti unique... même l'adhésion à l'OMC ne semble pas faire changer les choses, à suivre... M VIETNAM • Pas question de laisser les dissidents s’exprimer ( Courrier international, 20/04/2007) Depuis un an, les autorités de Hanoi se sont montrées plutôt clémentes envers les mouvements démocratiques. Mais, une fois acquise l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce, la chasse aux opposants a vite repris. Le dissident Nguyen Van Ly AFP C’est la plus importante répression engagée contre la dissidence politique au Vietnam depuis plus de vingt ans, disent les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le harcèlement et le nombre croissant de détentions sont en train de vider de sa substance le mouvement pour les réformes démocratiques, balbutiant mais audacieux, qui bénéficie du soutien tacite de Washington. En février, la police a arrêté le prêtre catholique dissident Nguyen Van Ly. Il est accusé d’avoir tenté de nuire au gouvernement en mettant sur pied une organisation politique indépendante. Ly est l’un des membres fondateurs du Bloc 8406, un mouvement lancé en avril 2006, qui réclame plus de démocratie et de droits civiques. Lui et deux autres membres du Bloc 8406 n’ont eu droit qu’à l’assistance d’un avocat commis d’office lors de leur procès, fin mars.

La police interpelle les opposants à tour de bras

Le 6 mars, la police a jeté en prison deux avocats spécialisés dans les droits de l’homme, Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan, accusés de propagande antigouvernementale. Début mars, les autorités ont également interpellé Dang Thang Tien, porte-parole du Parti pour le progrès du Vietnam, l’une des formations d’opposition qui ont vu le jour depuis un an. Le 3 février, l’ingénieur et militant prodémocratie Bach Ngoc Duong a été arrêté, battu et même étranglé durant les interrogatoires, selon les milieux dissidents. Tous encourent des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt ans s’ils sont reconnus coupables de conspiration contre l’Etat. Ces actions musclées surviennent au lendemain de l’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont le pays est devenu officiellement membre le 11 janvier. De toute évidence, les nouveaux dirigeants communistes qui ont pris la relève l’année dernière n’ont aucunement l’intention d’associer des changements politiques à leur impressionnant programme de réformes économiques. En outre, la répression de plus en plus brutale représente un camouflet diplomatique pour les Etats-Unis, qui ont joué un rôle déterminant dans l’admission à l’OMC tant convoitée par Hanoi. Le soutien apporté par Washington à la candidature vietnamienne était conditionné à l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Durant les négociations de l’année dernière, il a été convenu que le gouvernement vietnamien libérerait une poignée de prisonniers politiques célèbres, désignés par Washington. Mais il a emprisonné au même moment des dizaines d’autres militants démocrates, de journalistes, de cyberdissidents et d’activistes chrétiens. Cela n’a pas empêché le gouvernement de George W. Bush, soucieux avant tout des relations commerciales, de retirer le Vietnam de sa liste des “pays particulièrement préoccupants” en matière de liberté religieuse. Une fois acquise son adhésion à l’OMC, Hanoi a ouvertement rompu le contrat diplomatique. Les organisations en faveur de la démocratie représentent en effet une menace certaine pour le pouvoir exclusif qu’exerce le Parti communiste . Le vice-ministre de la Sécurité, le général Nguyen Van Huong, a ainsi expliqué à un diplomate américain en poste à Hanoi qu’il était “illégal” pour des citoyens vietnamiens de former des partis politiques et que certaines organisations politiques récentes visaient à “renverser” le gouvernement. Justifiant la répression, il a avancé l’argument juridique selon lequel, en vertu de l’actuelle Constitution, le Vietnam est doté d’un régime à parti unique. A l’évidence, le PC craint qu’une nouvelle prise de conscience politique ne vienne compliquer son programme de réformes économiques fondé sur l’investissement étranger. Début 2006, une série de grèves pour de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires a secoué les usines à capitaux étrangers, en particulier dans le Sud. Face à cette agitation, le gouvernement a cédé aux revendications en augmentant le salaire minimum de 40 %, une première depuis 1999. Hanoi n’apprécie guère l’appui tacite et sélectif de Washington apporté à diverses associations d’exilés vietnamiens aux Etats-Unis, notamment des groupes clandestins connus pour leur soutien logistique au Bloc 8406 et à d’autres organisations locales accusées par les autorités vietnamiennes de comploter contre l’Etat. Ces mouvements sont souvent généreusement financés et dirigés par des enfants très instruits de familles vietnamiennes qui avaient fui le pays après la prise de pouvoir par les communistes, en 1975. En avril 2006, le Bloc 8406 a osé promulguer publiquement son “Manifeste pour la liberté et la démocratie au Vietnam”, qui réclame une transition politique vers une démocratie pluraliste et retranscrit une section de la Déclaration d’indépendance américaine de 1776 : “Tous les hommes naissent égaux… avec certains droits inaliénables, parmi lesquels le droit de vivre, la liberté et la recherche du bonheur.” La publication du document a coïncidé avec la tenue du Xe Congrès national du Parti communiste. Depuis, il a recueilli des dizaines de milliers de signatures dans tout le pays : des noms et des adresses que les dissidents en exil craignent de voir désormais figurer sur la liste noire du gouvernement. Shawn W. Crispin
Tourisme sexuel en Tunisie English translation pending
by Loloute · 2007-04-11 · 90 replies
Etant tunisienne et sociologue, je voudrai prevenir les jeunes françaises qui viennent pour la premiere fois en tunisie de l'importance de leur attitude pour d'une part susciter respect et de l'autre apprendre a comprendre le pays. elles verront en effet tout de suite en arrivant qu'elles ont beaucoup de succes, en tout cas beaucoup plus qu'en france. Il faut etre lucide : le fait de traverser la mediteranée ne les a pas fait changer d'espace temps et transmuter en séductrice irresistible. Comment expliquer alors cette irrestitible aura dont elles beneficient ?: Il faut savoir qu'en tunisie il y a tres peu de possibilités pour les jeunes hommes tunisiens d'avoir des relations sexuelles hors marriage ( a part la prostitution bien sur qui existe aussi la bas mais tous n'ont pas les moyens) Donc il est logique de se tourner vers ces européennes qui parraissent si peu farouches et pour qui bien sur les ralations sexuelles hors mariage ne sont pas un probleme (je ne juge pas mais decrit la realité.Pour un certain nombre aussi il y a la tentation de venir en france ou il y a plus de travail, mais c'est un autre sujet ) Le probleme c'est qu'en acceptant ces relations sexuelles dans le court laps du sejour (1ou 2 semaines c'est tres court, en tunisie si jamais on couche avant le mariage c'est apres plusieurs années de fréquentation!!) la jeune française va irremediablement et paradoxalement detruire toute possibilité rélle d'amour de la part du jeune tunisien. Il pourra la considera comme une occasion sympathique, mais avec une forte dose de mepris car pour lui elle prouvera que l' emancipation feminine conduit a se conduire n'importe comment. Tres souvent j'entends de jeunes femmes tunisiennes me raconter comment leurs maris justifient les restrictions de liberté qu'ils leur imposent en déclarant qu'ils ne veulent pas que leur femmes finissent commes les"françaises qui couchent avec n'importe qui en tunisie". Donc c'est bien souvent comme cela que sont vues les charters d'européennes qui arrivent toutes les semaines, commes des "touristes sexuelles". ayez cela present a l'esprit avant de tomber amoureuse du premier animateur ou bogosse venu. Et apprenez a connaitre vraiment ce pays ou les gens sont charmants mais comprennent vite ce que vous cherchez

bon voyage
Les élections françaises vues d'ailleurs English translation pending
by SouanSon · 2007-03-31 · 305 replies
bonjour😉, Je suis curieux de savoir comment les médias du monde entier parle t'il des éléctions présidentielles. Vous qui étes de par et autre sur le globe ALORS????

ps: Pas d'opinion cela tournerai vinaigre.😛 Merci
Athènes/Santorin par avion English translation pending
by Cathynette · 2007-03-26 · 13 replies
Bonjour à tous, Ns souhaitons faire 3 cyclades en juillet (2 ad et 2 enf). J'ai déjà nos billets d'avion pour Athènes. Afin d'éviter le départ matinal pour le ferry + les 8-9 h de bateau, je pensais faire Athènes/Santorin en avion. Nous arrivons à Athènes à 17h05 par Lufthansa avec une escale et changt d'avion à Frankfurt. Le vol pour Santorin (Cie Aegan Airlines) part à 19h. 1/ Pensez-vous qu'il y a suffisamment de temps entre n/ arrivée et le départ ? 2/ Est-ce que je peux demander à Roissy à l'enregistrement de faire suivre nos bagages jusqu'à Santorin de façon à ce qu'on n'est pas à le faire à Athènes ? Est-ce que c'est faisable ? 3/ Est-ce que quelqu'un a déjà vécu cette expérience de façon positive ou négative ?? Par avance, merci pour votre aide !😕
Emirates English translation pending
by Game · 2007-03-24 · 18 replies
Hello je part a Sydney le 23 septembre au départ de NIce avec emirates J'arrive a dubai a 1h15 Am et repart a 10H15 Am vous croyée que Emirates me paye la chambre car l'escale est vraiment longue comme j'aurais 18 ans Dormir dans l 'Aeroport de Dubai 🤪 lol vous avez une idée merci
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
by Facteur4 · 2007-03-17 · 309 replies
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Magique Méditerranée sur le Costa Concordia English translation pending
by Seb3f33 · 2007-03-16 · 56 replies
depuis janvier 2007, j'ai réservé ma croisiére pour le 29 octobre 2007 et je regarde ce forum depuis, je me lance donc pour discuter avec vous. J'ai déjà visualisé certains blogs que j'ai trouvés super et me donnent envie de vite partir mais j'ai aussi lu des retours qui me donnent moins envie. Se sera notre premiére croisiére avec mon mari et 2 de mes filles 17 et 10 ans. Je suis venue sur ce forum la premiére fois pour savoir si l'on avait le mal de mer, car prise par la féerie d'une croisiére j'ai oublié que j'y etait sujet. Et maintenant je suis devenue accro a ce forum et à toutes les petites astuces que j'y trouve. Qui a fait ce voyage ? qui va le faire ? comment se passe la vie sur le bateau ressentons nous le rouli ou peut-on oublier que l'on est sur l'eau? notament la nuit ? et pour les excutions nous, nous sommes assé simple, y a t'il des plages ? et coté température cela donne quoi ?
Aller ou pas en Indonésie cette année? English translation pending
by Shaynee · 2007-03-11 · 19 replies
Bonsoir,

J'aimerais avoir quelques avis, si possible de ceux qui vivent actuellement en Indonésie ou qui y ont voyagé récemment !

Voilà, sans vouloir être casser le délire de ceux qui sont en train de planifier leur voyage, je suis actuellement dans le doute le plus complet quand au fait de préparer un voyage en Indonésie pour septembre 2007... 🤪 J'en ai très envie, je pense que cette destination correspond bien à ce que je recherche pour mon prochain périple, mais... j'avoue que toutes les catastrophes qui semblent s'acharner sur l'achipel m'inquiètent tellement que je n'ai presque plus le courage de l'envisager.

Entre innondations, tremblement de terre, attentats, crash aériens, grippe aviaire... si l'on en croit le site du ministère je me demande s'il est bien raisonnable de prévoir un voyage à destination de Bali, Java, Sumatra, Lombok...??? Qu'en pensez-vous ? La réalité est-elle déformée par les infos glannées sur le net et dans l'actualité, ou bien est-ce réellement dangereux ?

PS : inutile de me dire "tu peux aussi te faire écraser au coin de la rue", j'en suis consciente bien sûr 😉 J'essaie juste de trouver un juste équilibre entre ma soif d'aventure et les "risques du métier" !
Croisière sur le MSC Armonia du 1er au 08 avril English translation pending
by Puma999fr · 2007-03-07 · 31 replies
Bonjour, nous partons le 01 avril sur le MSC Armonia au depart de venise. Y a t-il d'autres personnes du forum sur ce bateau a cette date ?

a+ Philippe
Croisière sur le Concordia le 25 mars 2007 avec bébé English translation pending
by Touky · 2007-03-01 · 13 replies
bonjour, nous partons le 25.03.07 à bord du Concordia pour 11 jours avec notre petite fille de 1 an.Nous souhaiterions entrer en contact avec des parents qui ont déjà fait une croisière avec bébé en bas âge afin d'avoir des informations du style : sommes-nous sur de pouvoir faire réchauffer la nourriture, est-ce vraiment pratique d'emmener une poussette (nous pensons prendre qu'un porte BB), conseils pour les excursions (quelles sont celles que vs ns recommandez de réserver ou s'il vaut mieux louer une voiture sachant q ns ne prenons pas de siège auto avec ns:sécurité?!.., est-il possible d'apporter à bord des bouteilles d'eau minérale pour les bib, bref besoin d'être rassuré pour le bien de notre fille . Merci beaucoup
Italiens et échantillons à Nice English translation pending
by Yangguizi · 2007-02-23 · 21 replies
Tandis que je me promenais à pieds tout à l'heure dans le centre de Nice, une voiture s'est arrêtée à ma hauteur, son conducteur, ayant un plan à la main, ayant apparemment besoin de demander son chemin à un connaisseur des lieux.

Parli italiano, me demanda-t-il? Non, mais pas grave, on pourrait se débrouiller en anglais ou en français.

Me montrant son plan, il me dit qu'il était allé à l'Acropolis (au palais des expositions) et qu'il devait maintenant aller à Paris. J'ai donc supposé qu'il allait me demander comment rejoindre l'autoroute. Et pourtant, il commença à me dire qu'il lui restait des échantillons, blablabla. Je me suis alors rappelé avoir été ainsi abordé à de nombreuses reprises lorsque je vivais à Nice, il y a pas mal d'années. Ca sentait donc l'arnaque. Je lui ai donc dit que je n'étais pas intéressé par l'achat de ses échantillons, ce qui l'a étonné: vous n'êtes pas intéressé par les beaux vêtements italiens? non, j'ai tout ce qu'il me faut en Chine ah, vous vivez là-bas? au revoir

Pour autant que je m'en souvienne, leur tactique consiste à vous appâter avec de soi-disant "restes" d'expositions dont ils doivent se débarrasser, évidemment à n'importe quel prix. Le passant sera donc alléché et demandera à voir la précieuse marchandise. Au final, je suppose que le passant s'en sortira avec quelques centaines d'euros en moins et des vêtements en plus qui n'ont certainement pas cette valeur.
Expérience aux Cinque Terre en mai (Italie) English translation pending
by Kevin17 · 2007-02-18 · 16 replies
Bonjour, je vais passer environ trois semaines en Italie au moi de mai. Le départ se fera en Sicille et la fin autour de Pise. Je m'interroge sur les petits villages situés sur la côte de la Méditerannée et appelé les Cinques Terres. Le tout a l'air fabuleux, est-ce que ça en vaut le détour? Combien de jour pour en faire la visite et est-ce possible de le faire à pied?

merci

Kévin
Le dernier roi d'Ecosse English translation pending
by Mariquita · 2007-02-15 · 12 replies
On peut dire que l'Afrique est à l'honneur en ce moment, chaque semaine un nouveau film ! 🙂 Peut-être encore un peu trop frais dans ma tête, mais je reviendrai me corriger ou ajuster au besoin, Le dernier roi d'Ecosse m'a beaucoup surpris. Tout d'abord par la qualité du grain de la pellicule et de la photo, on est tout de suite plongé dans les années 70 (les Drôles de dames pourraient surgir que l'on ne serait pas surpris), puis par la performance d'acteurs de Forest Whitaker et Simon McBurney. Pour Whitaker, on peut vraiment parler de performance à la manière de Ray ou de Truman Capote, de l'acteur studio pur, pour McBurney je parlerai plus de composition puisque son personnage est fictif. Peut-être une exposition un peu molle à mon goût mais cela monte en puissance à mesure que le médecin écossais se rend compte de la folie du président Amin Dada. Les plaisirs de la chair, les privilèges du pouvoir, si faciles à saisir pour le petit blanc bourgeois mal dégrossi, vont prendre un goût amer au moment où il prend conscience de la mascarade; l'érudit blanc devient le "white monkey". Le film monte alors en puissance, en violence. J'étais assez sceptique sur le fait de faire intervenir un personnage fictif dans ce qui représente une "biographie" d'Amin Dada, finalement le réalisateur ne s'en sort pas trop mal. Un certain pessimisme tout de même du réalisateur à travers les éternelles foules en liesse face à l'arrivée d'un futur "dictateur", comme si le cycle ne pouvait être rompu, ça m'a gêné. 🤪 Bref, je dirai ce soir : "Impressionnant" mais j'ai un peu moins marché que pour Blood diamond, peut-être aussi que je m'attendais à encore mieux ! Prochain film : Africa Paradis qui devrait être plus positif !😉
Costa - la déroute English translation pending
by Heldebaume · 2007-01-23 · 117 replies
De retour d'un mois de croisière sur le Costa Atlantica (transat, caraïbes, et une semaine en plus aux Caraïbes), je connais déjà Costa pour avoir fait 2 croisières l'an dernier avec eux. J'étais un fidèle, j'ai la carte "Pearl" Costa, et donc je parle objectivement............. Cette année, c'est la catastrophe, la qualité du service a dégringolé (même réflexion de la part d'amis qui ont fait la transat Brésil), c'est même tout simplement incroyable. Au resto, il n'y a plus que 2 entrées minables au choix (contre 6 l'an dernier), en plat principal, ils osent servir du blanc de poulet, de l'escalope de dinde et des côtes de porc... les diners de gala n'ont rien qui sorte de l'ordinaire. Le service à table est grimaçant car nous avons appris que Costa a divisé par 2 les salaires des serveurs, sans leur laisser le choix (par contre maintenant les pourboires sont prélevés automatiquement, sans le choix de les attribuer nous-mêmes, ce qui permet à Costa de faire payer le personnel par les passagers....) Les animations sont minables, du type fête de Noël en entreprise, ou club dirladada..... Et j'en passe, et des meilleures.... si vous voulez des détails, n'hésitez pas.... Signé: un ex-client Costa
Vos gaffes en voyage? English translation pending
by Parvat · 2007-01-18 · 21 replies
Souvent je donne des p'tits conseils puis je me dis "Mais est ce que je les ai toujours suivi ces conseils?" Je me souviens de mon premier grand voyage, j'avais 23 ans, seule en Indonésie... Je regarde des photos et je me vois en short et blouse sans manche...🤪😊 Ou alors on veut bien faire, puis on fais des gaffes... Toujours lors de ce voyage, j'étais dans le train reliant Jakarta à Jogyakarta. Ressentant un besoin naturel je vais courageusement à la toilette. Un seau d'eau à côté de moi, avec un plus petit récipient... "A quoi ca sert? De chasse d'eau?" Hop, et je verse tout le seau d'eau dans le trou... J'ai mis longtemps à comprendre pourquoi le passager suivant, en sortant des toilettes me regarda vraiment furieusement... Ils n'avaient plus d'eau pour se laver les fesses...😊 Et vous? Vos gaffes en voyage? On en a tous fait, non? 😛
Missionnaires: quel impact selon vous? English translation pending
by Ilulya · 2007-01-16 · 293 replies
Bonjour,

suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.

Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.

Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.

Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...

Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.

Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.

Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.

Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...

Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...

Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.

Merci.

(je précise que je suis agnostique)
Apocalypto de Meil Gibson (film) English translation pending
by Williama · 2007-01-14 · 37 replies
Ceux qui aiment les films d'aventure, haletants, sans répit et avec du rythme de bout en bout seront comblés! Au-delà de l'épopée et des images superbement maîtrisées, le film met en évidence plusieurs aspects des civilisations pré-colombiennes : En préambule pour l'auteur, si les civilisations meurent sous les coups de boutoirs de l'extérieur c'est parcequ'elles ont été gangréné au préalable de l'intérieur. L'utilisation de l'esclavage à grande échelle liée au tribalisme. Les sacrifices humains pour satisfaire les pouvoirs religieux et politiques.

C'est un film à grand spectacle avant tout, et que l'on soit d'accord ou pas avec Meil Gibson, ce dernier sait fabuleusement bien utilisé une caméra et rendre vivant un scénario.
Trek au Népal sur une durée de dix/onze jours English translation pending
by Wutao · 2007-01-11 · 14 replies
Bonjour, premier sujet 🙂

Je voudrais partir au Népal mais je ne peux être sur place que dix ou onze jours ( arrivée KTM le 13/02, donc départ pour un trek le 14 et décollage de KTM le 25/02 (donc retour de Trek le 24/02). Impossible de changer ces dates ...

Je n'ai jamais fait de montagne (à part un vague "2 semaines à la Réunion il y a dix ans") et encore moins de trek, en revanche le copain avec qui je pars est tout le contraire puisqu'il est jeune, pompier de Paris (= très sportif), et montagnard ... lui et moi c'est un peu Amicalement Vôtre 😉

Bref, ma question est la suivante : je ne voudrais pas le faire se déplacer au Népal pour rien (c'est moi qui organise le voyage, il n'a pas l'habitude des déplacements à l'étranger, ne parle pas Anglais etc), que me conseillez-vous de faire au vu de nos profils (sommaires, certes, mais ça vous donne une idée). Un nom comme "Everest" le fait rêver et j'aimerais pouvoir lui en faire toucher un bout. Je crois comprendre que pour l'Everest (enfin, le Camp de base), il faut un minimum de 15-16 jours voire plus. Existe-t-il une solution (sans parler de prix, on verra ça plus tard...) qui permette de faire un trek sympa vers l'Everest en si peu de temps ? en utilisant l'avion pour raccourcir tel ou tel segment quitte à ne pas faire un circuit "complet" ? ou bien les Annapurnas ?

Merci infiniment de vos précieux conseils ...

Wutao
Découverte de Madagascar à petits prix English translation pending
by NFP25 · 2007-01-09 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons un séjour à Madagascar en Octobre 2007. Nous sommes impatients de découvrir l'Ile, son environnement exceptionnel et la culture malgache. Nous disposons de moyens limités et prévoyons un séjour de 15 ou 20 jours sur place. Nous ne sommes pas des "roots" mais ne cherchons pas du tout le confort d'un trois étoiles. Que nous conseillez-vous comme visite, parcours, type de logement, moyens de transport, adresse de restos....? Est-il intéressant à votre avis de réaliser un doublé "La Réunion-Mada ", quitte à revenir une 2éme foi ?

Merci d'avance.

Natacha & François

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