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Premier séjour en Thaïlande, itinéraire vers Phuket et transport? English translation pending
Bonjour,
Je pars seul à partir du 7 dec pour 15 JOURS. C est mon premier voyage en Thailande et j ai beaucoup de mal à m organiser.Tellement d infos que je ne sais pas quoi choisir comme itinéraire, pour arriver à Phuket, lieu ou j ai une connaissance qui m accueille.
Avant Phuket, j aimerai visiter d autres lieux et je me demande si je dois tout reserver de France ou si je peux faire ça directement sur place (train, hotel).... Pouvez vous me conseiller Hotel sur Ko Samui, Ko pha-ngan. Est il simple de se deplacer sur ces iles....
Je suis pleines d interrogations et mon depart est dans 15 jours!!!!!!
Merci pour vos conseils!!!!
Je pars seul à partir du 7 dec pour 15 JOURS. C est mon premier voyage en Thailande et j ai beaucoup de mal à m organiser.Tellement d infos que je ne sais pas quoi choisir comme itinéraire, pour arriver à Phuket, lieu ou j ai une connaissance qui m accueille.
Avant Phuket, j aimerai visiter d autres lieux et je me demande si je dois tout reserver de France ou si je peux faire ça directement sur place (train, hotel).... Pouvez vous me conseiller Hotel sur Ko Samui, Ko pha-ngan. Est il simple de se deplacer sur ces iles....
Je suis pleines d interrogations et mon depart est dans 15 jours!!!!!!
Merci pour vos conseils!!!!
Infos Voyage au Rajasthan English translation pending
Bonjour a tous les India Lovers !....
Je pars avec 3 amis dimanche 18 nov. pour Delhi.
Mes amis sont 1 couple qui vient 2 semaines pour un Tour intensif incluant Delhi, Jaipur, Udaipur, Pushkar, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Barathpur, Delhi... et 1 copain qui poursuit le chemin jusqu'aux plages de Goa et de Gokarn, avec moi.
L'Inde ne m'est pas étrangère, elle co-habite depuis 1978 dans ma vie. Full force energy dans ma relation fondamentale avec mon pays, la Bretagne ; ses racines... Culture, histoire, langue, légendes, bla, bla, bla.... Mon équilibre à moi depuis 21 voyages dans cet Incredible India !...
Ce qui m'est nouveau pour ce prochain départ c'est d'être "responsable" d'un groupe d'amis et de ressentir des appréhensions ou des doutes sur ce que je pense leur "programmer" au mieux pour leurs voyages... Nous allons voyager sacs-à-dos, guest-houses middle rang, train & bus, restos indien, authentiques et de qualité, visites, découvertes...
Un Maha Merci à vous pour de réelles infos sur des adresses fiables, abordables (même en Rs...) pour des hotels, guest houses, camel trip à Jaisalmer (?), achats divers... , lieux & personnes hors circuit à visiter..., etc. En particulier pour Delhi, Jaipur, Udaipur, Jaisalmer et Jodhpur.
Je suis bien-sur disponible à partager mes connaissances de ce Continent Voyages avec d'autres passionnés.
Ram Ram Kenavo.
Je pars avec 3 amis dimanche 18 nov. pour Delhi.
Mes amis sont 1 couple qui vient 2 semaines pour un Tour intensif incluant Delhi, Jaipur, Udaipur, Pushkar, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Barathpur, Delhi... et 1 copain qui poursuit le chemin jusqu'aux plages de Goa et de Gokarn, avec moi.
L'Inde ne m'est pas étrangère, elle co-habite depuis 1978 dans ma vie. Full force energy dans ma relation fondamentale avec mon pays, la Bretagne ; ses racines... Culture, histoire, langue, légendes, bla, bla, bla.... Mon équilibre à moi depuis 21 voyages dans cet Incredible India !...
Ce qui m'est nouveau pour ce prochain départ c'est d'être "responsable" d'un groupe d'amis et de ressentir des appréhensions ou des doutes sur ce que je pense leur "programmer" au mieux pour leurs voyages... Nous allons voyager sacs-à-dos, guest-houses middle rang, train & bus, restos indien, authentiques et de qualité, visites, découvertes...
Un Maha Merci à vous pour de réelles infos sur des adresses fiables, abordables (même en Rs...) pour des hotels, guest houses, camel trip à Jaisalmer (?), achats divers... , lieux & personnes hors circuit à visiter..., etc. En particulier pour Delhi, Jaipur, Udaipur, Jaisalmer et Jodhpur.
Je suis bien-sur disponible à partager mes connaissances de ce Continent Voyages avec d'autres passionnés.
Ram Ram Kenavo.
Dormir dans un temple à Kyoto pendant le nouvel an English translation pending
Bonjour à tous!
Nous (moi et ma copine) préparons un itinéraire au Japon en décembre-janvier prochain et nous aurions beaucoup aimé passer 1-2 nuits dans un temple, et profiter de l'expérience spirituelle que cela apporte. Selon notre itinéraire, nous passerions les nuits du 29-31 décembre dans un guest-house et les nuits du 31 décembre-1er janvier dans un temple. J'ai trouvé de nombreuses adresses de temples, mais puisqu'on ne peut pas vraiment réserver à l'avance (nous ne parlons pas couramment japonais et apparemment on ne peut pas les appeler en anglais), je me demandais si c'était un plan raisonnable, étant donné que tous les logements seront archi-pleins durant cette période et que j'aimerais éviter de passer la nuit dehors en hiver (quoique ça pourrait être une expérience)... Je voulais donc savoir si quelqu'un pourrait me suggérer une bonne stratégie, comme:
- appeler tous les temples un par un jusqu'à ce qu'une personne puisse répondre en anglais - attendre d'être à Kyoto pour visiter les temples de demander l'hospitalité en personne - demander à quelqu'un de l'hotel d'appeler pour nous pendant nos premiers jours au Japon
Merci beaucoup d'avance pour tout conseil!
Guillaume
Nous (moi et ma copine) préparons un itinéraire au Japon en décembre-janvier prochain et nous aurions beaucoup aimé passer 1-2 nuits dans un temple, et profiter de l'expérience spirituelle que cela apporte. Selon notre itinéraire, nous passerions les nuits du 29-31 décembre dans un guest-house et les nuits du 31 décembre-1er janvier dans un temple. J'ai trouvé de nombreuses adresses de temples, mais puisqu'on ne peut pas vraiment réserver à l'avance (nous ne parlons pas couramment japonais et apparemment on ne peut pas les appeler en anglais), je me demandais si c'était un plan raisonnable, étant donné que tous les logements seront archi-pleins durant cette période et que j'aimerais éviter de passer la nuit dehors en hiver (quoique ça pourrait être une expérience)... Je voulais donc savoir si quelqu'un pourrait me suggérer une bonne stratégie, comme:
- appeler tous les temples un par un jusqu'à ce qu'une personne puisse répondre en anglais - attendre d'être à Kyoto pour visiter les temples de demander l'hospitalité en personne - demander à quelqu'un de l'hotel d'appeler pour nous pendant nos premiers jours au Japon
Merci beaucoup d'avance pour tout conseil!
Guillaume
Encre de Chine sur la route de la soie English translation pending
Avant le départ, ce sont les longues soirées de préparatifs, et toujours le souci de ne rien oublier tout en partant le plus léger possible. Eternel dilemme du cyclo voyageur
Et toujours la question en toile de fond que de multiples voix ne cessent de me poser :
Pourquoi je pars ? à la quelle je répond tout de go :
« Et pourquoi vous restez ? »
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.
Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotent
Quatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortent
Dés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotentQuatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortentDés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Voyager en Thaïlande en novembre sans réservation, est-ce possible? English translation pending
Bonjour tout le monde
Mon petit ami et moi partons en Thaïlande du 31 octobre au 19 Novembre pour la première fois. Nous pensons dormir les deux premières nuits à Bangkok (seul réservation du séjour) puis partir vers Ayutthaya , le parc national de Khao Yai , Surin (fête des éléphants oblige) puis Sukhotai, et enfin Chiang Maï! Puis redescendre jusqu’à Bangkok.
Nous pensons nous déplacer essentiellement en bus , ou en train , et dormir dans les guest house se trouvant sur notre passage. Nous avons un petit budget mais espérons en profiter un max.
Pensez vous que le tout soit réalisable sans réserver les logements et billets de train à l'avance? Mais au jour le jour?
(Le but de la manœuvre étant d'avoir le plus de liberté possible)
Merci d'avance 🙂
Bonne journée
Mon petit ami et moi partons en Thaïlande du 31 octobre au 19 Novembre pour la première fois. Nous pensons dormir les deux premières nuits à Bangkok (seul réservation du séjour) puis partir vers Ayutthaya , le parc national de Khao Yai , Surin (fête des éléphants oblige) puis Sukhotai, et enfin Chiang Maï! Puis redescendre jusqu’à Bangkok.
Nous pensons nous déplacer essentiellement en bus , ou en train , et dormir dans les guest house se trouvant sur notre passage. Nous avons un petit budget mais espérons en profiter un max.
Pensez vous que le tout soit réalisable sans réserver les logements et billets de train à l'avance? Mais au jour le jour?
(Le but de la manœuvre étant d'avoir le plus de liberté possible)
Merci d'avance 🙂
Bonne journée
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Voyage en Micronésie English translation pending
bonjour
je suis preneuses de renseignements de la part de personnes qui ont eu la chance d'aller récemment en micronésie palau. je projette d'y partir cet été pour plonger, genre deux semaines et de garder une semaine pour visiter l'escale (tawain ou tokyo selon les vols).
mais je trouve peu de renseignements sur les vols. Si certains d'entre vous peuvent me tuyauter ce serait super sympa. toutes les infos sur les spots de plongée seront aussi les bienvenus. Est il préférable de se poser et d'être itinérant sur plusieurs îles ? et en deux semaines combien d'endroit peut on raisonnablement faire ? et enfin, niveau de vie auquel il faut s'attendre (hôtel, resto), faut il louer une voiture ou pas ?
merci d'avance
😇 j'en rêve déjà
Compte rendu sur le vif de mon excursion balinaise English translation pending
Le tableau est plutôt noir pour le moment, âmes sensibles ne pas lire la suite😉
Tout a commencé par un beau matin d'hiver au départ de Paris avec air asiaê en direction de Kuala Lumpur ou tout se passait relativement bien jusqu'au vol kl-denpasar. Au bout d'une heure le pilote baragouine un petit discours incompréhensible pour mes oreilles averties🤪 et nous voilà entamer une descente précoce sur Jakarta pour motif de panne. Je vous fais bref sans rentrer trop dans les détails mais nous ( 128 personnes ) sommes restées bloquées pendant 10h30 dans un petit terminal avec impossibilité de sortir ne serait ce boire un verre dans l'aéroport , le tout agrémenté d'explications bidons pour au final apprendre qu'ils avaient bloqué denpasar pour une sommité de je ne sais ou? ( source non officiel donc rien de confirmée ). Je vous laisse Immaguiner nos tête à notre arrivée sur Bali avec plus de 30h de transit... On nous donne le ton rapidement avec des policiers dans l'aéroport qui tente de nous extirper 25$ en plus du visa pour nous le faire avoir sans contrôle sans faire la longue queue 😕 On décline, passe un long moment pour arriver au taxi, négociée comme on a pu vu l'heure d'arrivée tardive ( 1h du mat ) soit plus du double du tarif indiquée. Et nous voilà parti sur kuta pour trouver un hôtel conseillée par le guide du rt loin d'offrir les prestations décrites... Je vous fais rapide du fait que j'écris d'un téléphone, merci les fautes, avec une connexion mezzo mais connexion quand meme😎 à 1h du mat encore jetlagged. Kuta se révèle être pleine de surprises entre égout à l'air libre à plusieurs endroits qui se déversent dans la mer à qq centaines de mètres d'où la couleur de l'eau et les recommandations de ne pas s'y baigner. Prostitution. Drogues. Corruption. Racolage magasins. Negocier tout le temps , Densité de scooter mm ds rue piétonne. Arnaque change money et resto . Odeurs. La fin n'est pas trop compréhensible mais c'est un résumé que je pourrai développer. Le but de tout ça est de pouvoir vous renseigner pour vous éviter les mêmes erreurs sachant que j'en suis à mon troisième jour de voyage et que cela s'arrange nettement avec ma nouvelle destination sur Bali. Je vous donnerai plus de détails si vous me faites savoir que cela vous intéresse 😉
Tout a commencé par un beau matin d'hiver au départ de Paris avec air asiaê en direction de Kuala Lumpur ou tout se passait relativement bien jusqu'au vol kl-denpasar. Au bout d'une heure le pilote baragouine un petit discours incompréhensible pour mes oreilles averties🤪 et nous voilà entamer une descente précoce sur Jakarta pour motif de panne. Je vous fais bref sans rentrer trop dans les détails mais nous ( 128 personnes ) sommes restées bloquées pendant 10h30 dans un petit terminal avec impossibilité de sortir ne serait ce boire un verre dans l'aéroport , le tout agrémenté d'explications bidons pour au final apprendre qu'ils avaient bloqué denpasar pour une sommité de je ne sais ou? ( source non officiel donc rien de confirmée ). Je vous laisse Immaguiner nos tête à notre arrivée sur Bali avec plus de 30h de transit... On nous donne le ton rapidement avec des policiers dans l'aéroport qui tente de nous extirper 25$ en plus du visa pour nous le faire avoir sans contrôle sans faire la longue queue 😕 On décline, passe un long moment pour arriver au taxi, négociée comme on a pu vu l'heure d'arrivée tardive ( 1h du mat ) soit plus du double du tarif indiquée. Et nous voilà parti sur kuta pour trouver un hôtel conseillée par le guide du rt loin d'offrir les prestations décrites... Je vous fais rapide du fait que j'écris d'un téléphone, merci les fautes, avec une connexion mezzo mais connexion quand meme😎 à 1h du mat encore jetlagged. Kuta se révèle être pleine de surprises entre égout à l'air libre à plusieurs endroits qui se déversent dans la mer à qq centaines de mètres d'où la couleur de l'eau et les recommandations de ne pas s'y baigner. Prostitution. Drogues. Corruption. Racolage magasins. Negocier tout le temps , Densité de scooter mm ds rue piétonne. Arnaque change money et resto . Odeurs. La fin n'est pas trop compréhensible mais c'est un résumé que je pourrai développer. Le but de tout ça est de pouvoir vous renseigner pour vous éviter les mêmes erreurs sachant que j'en suis à mon troisième jour de voyage et que cela s'arrange nettement avec ma nouvelle destination sur Bali. Je vous donnerai plus de détails si vous me faites savoir que cela vous intéresse 😉
Taxi de Thamel à l'aéroport de Kathmandou? English translation pending
Bonjour
Je pars bientôt pour un trek au Népal (Everest/Gokyo), du 23 mars au 17 avril
Une question dont je n'ai pas trouvé la réponse sur le forum : une fois à Kathmandou, comment fait on pour trouver un taxi pour aller à l'aéroport, le jour où il faut prendre prendre l'avion pour Lukla?
Faut il s'y prendre à l'avance? Via le taxi qui nous a conduit le 1er jour? Via l'hotel où on loge? Peut on en trouver un dans Thamel à cette heure matinale?
Merci pour votre aide
Victorien
Je pars bientôt pour un trek au Népal (Everest/Gokyo), du 23 mars au 17 avril
Une question dont je n'ai pas trouvé la réponse sur le forum : une fois à Kathmandou, comment fait on pour trouver un taxi pour aller à l'aéroport, le jour où il faut prendre prendre l'avion pour Lukla?
Faut il s'y prendre à l'avance? Via le taxi qui nous a conduit le 1er jour? Via l'hotel où on loge? Peut on en trouver un dans Thamel à cette heure matinale?
Merci pour votre aide
Victorien
Shanti India: Bénarès - Orissa - Pushkar... English translation pending
11/11/2011
Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)
Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Rajasthan en février, choix de voiture et réservation English translation pending
bonjour à tous,
je planifie un voyage au Rajasthan en février. Ce sera mon premier contact avec l'Inde.
J'aimerais avoir vos avis sur le choix de la voiture, différence de confort entre l'Ambassador et la Tata indigo .
L'intermédiaire avec lequel je suis en contact pour la location de la voiture me dit que je serai en haute saison et me conseille fortement de réserver mes hébergements. Ce que je ne désire pas faire afin de laisser un peu de place à l'improvisation.
Sachant que je voyage avec un budget assez restreint (maximum de 1,200/2 personnes) et préfère les petites guest houses confortables aux palaces 3 étoiles, dois-je faire mes réservations avant le départ ou puis-je espérer y aller au jour le jour sans trop galérer et perdre de temps en recherche d'hébergement ?
Hôtel déjà réservé pour mon arrivée à Delhi. Dois-je faire de même pour les destinations les plus prisées comme Agra et Varanasi ?
merci
Renée
je planifie un voyage au Rajasthan en février. Ce sera mon premier contact avec l'Inde.
J'aimerais avoir vos avis sur le choix de la voiture, différence de confort entre l'Ambassador et la Tata indigo .
L'intermédiaire avec lequel je suis en contact pour la location de la voiture me dit que je serai en haute saison et me conseille fortement de réserver mes hébergements. Ce que je ne désire pas faire afin de laisser un peu de place à l'improvisation.
Sachant que je voyage avec un budget assez restreint (maximum de 1,200/2 personnes) et préfère les petites guest houses confortables aux palaces 3 étoiles, dois-je faire mes réservations avant le départ ou puis-je espérer y aller au jour le jour sans trop galérer et perdre de temps en recherche d'hébergement ?
Hôtel déjà réservé pour mon arrivée à Delhi. Dois-je faire de même pour les destinations les plus prisées comme Agra et Varanasi ?
merci
Renée
Arrivée à Katmandou: taxis prepayés? English translation pending
bonjour à tous!
nouvelle arrivante sur le forum j'espère profiter de vos multiples expériences!
je compte partir la semaine prochaine pour le Népal une quinzaine de jour, seule!
j'ai lu les nombreux post sur la question et je reste un petit peu angoissée je dois l'avouer!
Ma question aujourd'hui est la suivante: savez vous si l'on trouve les taxis prépayés à l'aéroport?! j'ai déjà expérimenté les arrivées où des centaines de personnes vous sautent dessus pr vous emmener, j'aimerai éviter çà.. pouvez vous me conseiller?? et peut etre me rassurer !! :) merci
Ma question aujourd'hui est la suivante: savez vous si l'on trouve les taxis prépayés à l'aéroport?! j'ai déjà expérimenté les arrivées où des centaines de personnes vous sautent dessus pr vous emmener, j'aimerai éviter çà.. pouvez vous me conseiller?? et peut etre me rassurer !! :) merci
Cherche médecin à Pushkar (Rajasthan) English translation pending
Suite a des symptomes inquietants (en tout cas ils m'inquietent au regard de mon passif medical), j'ai vu un medecin au petit hopital de Pushkar, medecin dont j'ai trouvee la prestation, peut-etre a tort, un peu "legere".
Ne sachant que trop bien que nombre de medecins manquent souvent d'ecoute et de serieux j'aimerais pouvoir consulter un autre specialiste non pris au hasard, d'autant que mon assistance medicale attend un pronostic qui n'a pas ete franchement fourni.
Si par miracle (je n'y crois pas beaucoup mais sait-on jamais) quelqu'un parmi vous connaissait un medecin a priori recommandable a Pushkar je suis preneur. (preneur aussi sur Ajmer, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur, Udaipur, Delhi)
Maintenant le 1er toubib a peut-etre raison, ce ne serait que lie a une grosse fatigue, mais je n'en suis pas convaincu (d'autant que depuis que je suis dans mon hotel de luxe je dors enfin)
Il est ultra-probable que ce message soit sans reponse, ou sans reponse rapide, mais on ne sait jamais, alors je tente le coup.
Ne sachant que trop bien que nombre de medecins manquent souvent d'ecoute et de serieux j'aimerais pouvoir consulter un autre specialiste non pris au hasard, d'autant que mon assistance medicale attend un pronostic qui n'a pas ete franchement fourni.
Si par miracle (je n'y crois pas beaucoup mais sait-on jamais) quelqu'un parmi vous connaissait un medecin a priori recommandable a Pushkar je suis preneur. (preneur aussi sur Ajmer, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur, Udaipur, Delhi)
Maintenant le 1er toubib a peut-etre raison, ce ne serait que lie a une grosse fatigue, mais je n'en suis pas convaincu (d'autant que depuis que je suis dans mon hotel de luxe je dors enfin)
Il est ultra-probable que ce message soit sans reponse, ou sans reponse rapide, mais on ne sait jamais, alors je tente le coup.
Tour du monde à 19 ans après le bac English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. J'ai 18ans et j'habite à Paris. Depuis pas mal de temps, trotte dans ma tête l'idée de faire un tour du monde, à pied. C'est pas une idée prise sur un coup de tête ou quelque chose du genre. J'ai vraiment envie de le faire. J'ai envie d'abandonner la routine pour un temps, j'ai envie de découvrir plein de choses, et j'en passe. Oscar Wilde a dit: "Vive est la plus belle chose, la plus part des gens se content d'exister". En somme j'ai envie de vivre ! :D J'attends d'avoir le bac pour pouvoir le faire. Et comme je suis jeune et que je n'y connais rien, je pense donc d'abord en faire un d'une durée maximum d'un an voir 1ans et demi du genre Europe Est-Asie. Je fais donc appel à vous et attend des réponse qui concorderaient avec mes attentes. Quel parcours vous avait fait ? Qu'est ce qui vous a plu et inversement, quels sont vos conseils, vos mise en garde et aussi quel à été votre budget, le matériel, la préparation du voyage. Etant donné que je suis jeune, j'ai par conséquent un petit budget, mais personnellement, je me fous de dormir dans un hotêl ou de manger au resto. Ce qui m'importe le plus c'est la rencontre avec les gens et les échanges humains, même si sa sera pas tout le temps le cas. Donc j'aimerais ne pas dépensé énormément d'argent. J'attends vos réponses avec impatience ! S'il vous plait pas de réponse en 2 mots ou 2 phrases. Merci ! 🙂
Photos d'Himachal Pradesh (Kinnaur-Spiti-Lahaul) Inde 2011 English translation pending
🙂Ce carnet n'est pas franchement un carnet pratique pour vous donner des renseignements pratiques styles prix et adresses d'hôtels ou horaires des transports etc.. car pour la simple raison que je suis parti avec des amis (Nous étions 4 ), on est passé par une agence locale (Réservée par internet)avec un chauffeur dans un véhicule privé (Idéal pour ne pas perdre de temps à attendre les bus locaux et on a ainsi pu faire des détours pour visiter des villages ou temples éloignés des routes des bus ou tout simplement s'arrêter où on veut pour prendre des clichés de paysages ou autres sur le chemin ), un accompagnateur francophone (et non guide... que l'agence nous a mis dans le "package transport et hôtel" bien que l'on en voulait pas au début mais c'était le même prix alors😇..... mais il nous a ét�� bien utile pour comprendre certaines us et coutumes indiennes et la jungle de l'administration indienne pour obtenir le permis d'entrée dans le Spiti ) et avec les hôtels réservés(simples en général sauf dans 2 ou 3 endroits un peu plus chic )selon notre parcours que l'on avait décidé lors de notre réservation (Donc pas de perte de temps à courir à droite ou à gauche pour chercher un hôtel ou comparer les prix à chaque étape de chaque établissement (On pose les bagages et basta , en avant les visites😎 !! )
De toute façon en 3 semaines avec les transports locaux cela aurait été difficile de faire ce que l'on a fait !😐
Donc ce carnet servira surtout a vous donner mes impressions sur ce que j'ai vu dans cette région de l'Inde agrémenté de photos et peut être vous aidera à faire votre planning pour votre futur voyage dans cette région
Voilà en gros notre itinéraire Delhi -Train-Chandigarh- Shimla-Sarahan-Sangla-Kamru-Chitkul- Rekong Peo- Kalpa-Nako-Guy-Tabo-Pin Valley-Dhankar-Kaza-Comic-Kye-Manali-Dharamshala-Amritsar-Train-Delhi
Le change en aout 2011 euro =63 roupies (je ne sais pas si on a fait une affaire 🤪!)
Bon Delhi que dire .....vous avez assez de renseignements sur cette ville sur Vf pour ne pas en dire plus !!(On l'aime ou on la déteste !)
Départ en train Pour Chandigarh (4 heuresde train . En principe on devait s'arrêtait plus loin à Kalka mais l'agence au dernier moment a modifié notre programme (Alléluia!)sans nous prévenir avant d'arriver en Inde pour nous faire visiter le Nek Chand Fantasy Rock Garden ... On se demandait ce que c'était ce jardin au nom étrange et mystérieux et nom d'une pipe il est fabuleux à visiter ce site 😉!!(Dire que l'on a failli le rater celui là !😕)
Un jardin avec tout plein de statues fabriquées avec des matériaux de récupération et de plus il est immmmmmense ! A chaque détour de chemin , de nouvelles statues apparaissent aux formes animalières ou humaines , un vrai régal des yeux !!(Voir photos ci dessous!) Surtout à ne pas manquer si vous passez dans le coin !!!


Donc ce carnet servira surtout a vous donner mes impressions sur ce que j'ai vu dans cette région de l'Inde agrémenté de photos et peut être vous aidera à faire votre planning pour votre futur voyage dans cette région
Voilà en gros notre itinéraire Delhi -Train-Chandigarh- Shimla-Sarahan-Sangla-Kamru-Chitkul- Rekong Peo- Kalpa-Nako-Guy-Tabo-Pin Valley-Dhankar-Kaza-Comic-Kye-Manali-Dharamshala-Amritsar-Train-Delhi
Le change en aout 2011 euro =63 roupies (je ne sais pas si on a fait une affaire 🤪!)
Bon Delhi que dire .....vous avez assez de renseignements sur cette ville sur Vf pour ne pas en dire plus !!(On l'aime ou on la déteste !)
Départ en train Pour Chandigarh (4 heuresde train . En principe on devait s'arrêtait plus loin à Kalka mais l'agence au dernier moment a modifié notre programme (Alléluia!)sans nous prévenir avant d'arriver en Inde pour nous faire visiter le Nek Chand Fantasy Rock Garden ... On se demandait ce que c'était ce jardin au nom étrange et mystérieux et nom d'une pipe il est fabuleux à visiter ce site 😉!!(Dire que l'on a failli le rater celui là !😕)
Un jardin avec tout plein de statues fabriquées avec des matériaux de récupération et de plus il est immmmmmense ! A chaque détour de chemin , de nouvelles statues apparaissent aux formes animalières ou humaines , un vrai régal des yeux !!(Voir photos ci dessous!) Surtout à ne pas manquer si vous passez dans le coin !!!


Bahamas: quelle île extérieure choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est mon premier post sur VF. Je commence a organiser un voyage de trois semaines pour juillet 2012. Je compte commencer par une petite semaine en Floride suivie de 2 semaines aux Bahamas. Je pense déjà arriver aux Bahamas par les Exumas (liaison aérienne) pour 5 jours où je compte découvrir les îles en Kayak. Ensuite, je pensais aller sur New Providence (contraint et forcé) pour 2/3 jours avec Bahamasair. (J'ai pas réussi à trouver de liaison aérienne entre les îles extérieures ... ?). Je compte ajouter une dernière île a mon périple pour une durée de 4/5 jours et hésite pour l'instant entre Abaco, Eleuthera, Long Island et Cat Island.
Je recherche une île pas encore envahie par les (autres) touristes, avec de belles plages (désertes ?) et de beaux fonds marins. J'ai pour l'instant vu quelque chose de sympa sur les Abacos à Treasure Cay mais ça semble être quand même assez touristique (grosses marinas et complexes hôteliers ...)
Après si vous avez également de bonnes adresse de guest house ou de B & B, je suis preneur (130$ max / nuit) Je vous remercie par avance et m'excuse si le sujet à déjà été abordé précédemment.
C'est mon premier post sur VF. Je commence a organiser un voyage de trois semaines pour juillet 2012. Je compte commencer par une petite semaine en Floride suivie de 2 semaines aux Bahamas. Je pense déjà arriver aux Bahamas par les Exumas (liaison aérienne) pour 5 jours où je compte découvrir les îles en Kayak. Ensuite, je pensais aller sur New Providence (contraint et forcé) pour 2/3 jours avec Bahamasair. (J'ai pas réussi à trouver de liaison aérienne entre les îles extérieures ... ?). Je compte ajouter une dernière île a mon périple pour une durée de 4/5 jours et hésite pour l'instant entre Abaco, Eleuthera, Long Island et Cat Island.
Je recherche une île pas encore envahie par les (autres) touristes, avec de belles plages (désertes ?) et de beaux fonds marins. J'ai pour l'instant vu quelque chose de sympa sur les Abacos à Treasure Cay mais ça semble être quand même assez touristique (grosses marinas et complexes hôteliers ...)
Après si vous avez également de bonnes adresse de guest house ou de B & B, je suis preneur (130$ max / nuit) Je vous remercie par avance et m'excuse si le sujet à déjà été abordé précédemment.
Choix de "séjour" dans le triangle culturel (Sri Lanka) English translation pending
Bonjour, 😉🙂
Pour la visite du "triangle culturel", d'après vos expériences, quel est la localité qu'il est préférable de choisir pour les nuits, pour rayonner dans cette région, Anuradhapura, Dambulla, Sigiriya ???
ou pensez vous qu'il serait mieux de changer d'hôtel ou GH, après les différentes visites ???
merci de me renseigner🤪🤪
bonne journée à tous😄😏
Pour la visite du "triangle culturel", d'après vos expériences, quel est la localité qu'il est préférable de choisir pour les nuits, pour rayonner dans cette région, Anuradhapura, Dambulla, Sigiriya ???
ou pensez vous qu'il serait mieux de changer d'hôtel ou GH, après les différentes visites ???
merci de me renseigner🤪🤪
bonne journée à tous😄😏
Voyage au Costa Rica en décembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions, mon conjoint et moi, faire un voyage au Costa Rica en décembre prochain.
Nous avons fait un devis dans une agence de voyage (c'est la première fois, d'habitude on voyage vraiment plus au "feeling" sans réservation et plus "roots") pour voir ce qu'ils nous proposeraient.
Pour être clair tout de suite, voilà ce dont nous avons envie pour ce voyage:de belles plages sauvages (le moins possible de gros immeubles et lieux touristiques), des grandes balades (ou randonnées) dans les forêts et autour des volcans, des dîners (bons bien sur, on adore bien manger!) en amoureux, dormir dans des petits hôtels (peut être au moins un bel hôtel dans le séjour) et aussi chez l'habitant ou guest house si possible
si possible rester quelques jours à chaque fois dans les lieux pour profiter pleinement.Nous partirions environ 3 semaines et nous déplacerions soit en bus (je crois que je préfère histoire de rencontrer un peu des gens) soit en voiture de location.
Et voilà ce que nous propose l'agence de voyage (beaucoup trop cher pour nous mais bon on peut peut être s'en inspirer...):San José -1 nuit à l'hôtel Sleep InLocation de voitureARENAL - 3 nuit à l'hôtel Arenal ParaisoBIJAGUA - 3 nuits à l'hôtel Ténorio LodgeNOSARA - 3 nuits à l'hôtel The Harmony HotelQUEPOS - 2 nuits à La foresta Nature ResortBAHIA DRAKE - 3 nuits à Aguila De Osa InnSAN GERARDO DE DOTA - 1 nuit à Trogon LodgeSan José - départQu'en pensez-vous? Quels hôtels entre ceux-ci nous conseillez-vous le plus? est-ce que le trajet est bien pensé par rapport à ce qu'on cherche? manque-t-il un lieux à ne pas louper?
Merci par avance pour vos conseils avisés! J'ai hâte! Bonne journée Elodie & Julien
Et voilà ce que nous propose l'agence de voyage (beaucoup trop cher pour nous mais bon on peut peut être s'en inspirer...):San José -1 nuit à l'hôtel Sleep InLocation de voitureARENAL - 3 nuit à l'hôtel Arenal ParaisoBIJAGUA - 3 nuits à l'hôtel Ténorio LodgeNOSARA - 3 nuits à l'hôtel The Harmony HotelQUEPOS - 2 nuits à La foresta Nature ResortBAHIA DRAKE - 3 nuits à Aguila De Osa InnSAN GERARDO DE DOTA - 1 nuit à Trogon LodgeSan José - départQu'en pensez-vous? Quels hôtels entre ceux-ci nous conseillez-vous le plus? est-ce que le trajet est bien pensé par rapport à ce qu'on cherche? manque-t-il un lieux à ne pas louper?
Merci par avance pour vos conseils avisés! J'ai hâte! Bonne journée Elodie & Julien
Nouvel an 2011/2012 à Goa English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai 24 ans et je projette d'aller a Goa pour le nouvel an 2011/2012, je souhaiterais savoir dans quels coins de Goa il est conseille d'aller pour pouvoir profiter des plus belles plages et autres paysages merveilleux tout en etant tranquille (Si j'ai envie de faire la fete je pourrais toujours prendre un taxi pour aller dans les endroits qui bougent plus). Si d'autres personnes s'y rendent a la meme periode, je serais ravi de faire connaissance sur place.
Merci par avance
Quentin
J'ai 24 ans et je projette d'aller a Goa pour le nouvel an 2011/2012, je souhaiterais savoir dans quels coins de Goa il est conseille d'aller pour pouvoir profiter des plus belles plages et autres paysages merveilleux tout en etant tranquille (Si j'ai envie de faire la fete je pourrais toujours prendre un taxi pour aller dans les endroits qui bougent plus). Si d'autres personnes s'y rendent a la meme periode, je serais ravi de faire connaissance sur place.
Merci par avance
Quentin
Transfert de l'aéroport de Siem Reap vers le centre-ville? English translation pending
Pourriez vous me donner une idée du tarif en taxi, sur le Lonely ils disent aux environs de 7$ mais s'agit il du prix de la voiture ou par client?
Merci
Réservation des trains en Inde nécessaire? English translation pending
Nous partons cet été un mois en Inde du Nord et je souhaiterais savoir si il faut vraiment et impérativement réserver les billets de train un mois minimum à l'avance ?!
Il est difficile de choisir un trajet précis dans un pays où l'on aimerait bien se guider au grès des sites et des rencontres.
Je vous remercie pour vos réponses.
Un conseil pour un hôtel à New Delhi ??
Natalie
Sukhothai-Chiang Rai en taxi possible? English translation pending
Bonjour,
Voilà nous partons pour la 1ère fois dans une semaine pour la Thailande. Après avoir préparer les étapes de notre voyage, il me reste une petite interrogation.
Nous voulons visiter le parc historique de Sukhothai le matin, et ensuite partir dans l'après-midi pour Chiang Rai, où nous attend notre prochain hôtel. J'ai vu que le trajet Sukhothai-Chiang Rai était long en train ou bus (env. 7h). Pour ne pas perdre la journée dans les transports nous avons pensé nous déplacer en taxi, pensez-vous que cela est possible et quelqu'un aurait une idée du prix ?
Merci de vos réponses !
Voilà nous partons pour la 1ère fois dans une semaine pour la Thailande. Après avoir préparer les étapes de notre voyage, il me reste une petite interrogation.
Nous voulons visiter le parc historique de Sukhothai le matin, et ensuite partir dans l'après-midi pour Chiang Rai, où nous attend notre prochain hôtel. J'ai vu que le trajet Sukhothai-Chiang Rai était long en train ou bus (env. 7h). Pour ne pas perdre la journée dans les transports nous avons pensé nous déplacer en taxi, pensez-vous que cela est possible et quelqu'un aurait une idée du prix ?
Merci de vos réponses !
Jordanie: coordonnées GPS des sites d'intérêts? English translation pending
Bonjour,
Je pars prochainement en Jordanie - Tourisme et randonnée itinérante - Je suis à la recherche de coordonnées GPS des sites d'intérêts et notamment celles de 2 hébergements que je n'arrive pas à localiser : Feynan Ecolodge et de Dana Guesthouse. Enfin, si quelqu'un connait un hébergement pas très loin (à pied) du Feynan Ecolodge (il est complet), je suis preneur.
merci
Patrick
Je pars prochainement en Jordanie - Tourisme et randonnée itinérante - Je suis à la recherche de coordonnées GPS des sites d'intérêts et notamment celles de 2 hébergements que je n'arrive pas à localiser : Feynan Ecolodge et de Dana Guesthouse. Enfin, si quelqu'un connait un hébergement pas très loin (à pied) du Feynan Ecolodge (il est complet), je suis preneur.
merci
Patrick
Hébergement sur Ho Chi Minh pour un mois? English translation pending
cherche un hébergement sur HCMV de la fin juin à la fin juillet pour un mois. Style auberge de jeunesse ou autres mais propres et pas cher.
Qui aurait de bonnes adresses ?
merci
Dubaï/Oman: voyage en famille pendant les vacances de Noël English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions déjà préparer notre voyage de fin d'année car je sais que c'est la haute période, et j'ai pas mal de questions. Merci par avance à tout ceux qui pourront m'aider ! - Pour les vols directs, je regarde depuis 1 semaine et le meilleur tarif que j'ai trouvé est de 3500 euros pour nous 5 (2 adultes, 2 enfants de 13 ans donc tarif adulte et 1 enfant de 11 ans, soit 700 euros en moyenne le billet) sur Emirate ou Air France. A votre avis est-ce que je le prends ou ai-je intérêt à attendre ? Nous partons pile pendant les 2 semaines des vacances scolaires donc du 17/12 au 2/01 et je sais d'expérience qu'il ne faut pas trainer mais.... j'ai peur d'acheter trop cher ! - Pour la location de 4 X 4, quel est le meilleur prestataire ? Nous voudrions rester 2 jours à Dubaï puis partir pour Oman. - Nous allons sans doute camper, mais avez-vous des adresses de guest house ou petits hôtels sympa pour passer au moins 2 ou 3 nuits dans un hôtel (si possible avec piscine pour les enfants...) ? Je solliciterai sans doute le forum plus tard pour l'itinéraire mais nous irons en gros de Dubaï à Musandam puis sur Mascate, Wahiba sands et dans les wadis puis retour à Dubaï.
Enfin bref, l'urgence est surtout de savoir ce que je fais pour les vols.... merci beaucoup pour vos conseils ! 😉 Cécile
Nous voudrions déjà préparer notre voyage de fin d'année car je sais que c'est la haute période, et j'ai pas mal de questions. Merci par avance à tout ceux qui pourront m'aider ! - Pour les vols directs, je regarde depuis 1 semaine et le meilleur tarif que j'ai trouvé est de 3500 euros pour nous 5 (2 adultes, 2 enfants de 13 ans donc tarif adulte et 1 enfant de 11 ans, soit 700 euros en moyenne le billet) sur Emirate ou Air France. A votre avis est-ce que je le prends ou ai-je intérêt à attendre ? Nous partons pile pendant les 2 semaines des vacances scolaires donc du 17/12 au 2/01 et je sais d'expérience qu'il ne faut pas trainer mais.... j'ai peur d'acheter trop cher ! - Pour la location de 4 X 4, quel est le meilleur prestataire ? Nous voudrions rester 2 jours à Dubaï puis partir pour Oman. - Nous allons sans doute camper, mais avez-vous des adresses de guest house ou petits hôtels sympa pour passer au moins 2 ou 3 nuits dans un hôtel (si possible avec piscine pour les enfants...) ? Je solliciterai sans doute le forum plus tard pour l'itinéraire mais nous irons en gros de Dubaï à Musandam puis sur Mascate, Wahiba sands et dans les wadis puis retour à Dubaï.
Enfin bref, l'urgence est surtout de savoir ce que je fais pour les vols.... merci beaucoup pour vos conseils ! 😉 Cécile
Retour de douze jours en Thaïlande en couple (début 2011) English translation pending
Bonjour et bonne année,
Par ce petit mail, je souhaiterais remercier les forumers pour leur aide et vous fait part de mon voyage en Thailande en ce début d'année. Nous sommes arrivés le 8 janvier au petit matin à Bangkok par la compagnie Etihad (rien à redire) et direction en taxi pour le Chatrium Suites Hotel. Une fois le check-in effectué, nous nous sommes afférés à démarrer au plus vite nos vacances en commençant par aller découvrir le quartier de Chinatown, sous une chaleur assez étouffante je dois avouer.Ensuite, petit retour à l'hôtel en fin d'après midi afin de se reposer avant de répartir pour notre première soirée. Pour cette dernière, notre choix s'est porté sur le quartier de Patpong où nous avons bien mangé et bien profité du marché nocturne. Le lendemain, petite virée shopping au MBK ( histoire de voir à quoi ca ressemble) d'abord puis dans les soi du quartier du Siam où il y a de nombreuses boutiques de fringues de marque thailandaise à des prix dérisoires ( environ 4 euros pour des t shirts ou des robes de plages). Le 10 janvier, nous quittons provisoirement Bangkok pour Ayuthaya où nous resterons une nuit à la guesthouse Promtong Mansion afin de visiter tranquillement les différents temples de cette ville; Retour le 11 janvier à Bangkok pour 2 nuits au même hôtel où nous avions laissé l'essentiel de nos bagages. Ces 2 autres jours à Bangkok nous ont permis de visiter le palais royal et d'autres temples ainsi que le quartier proche du Victory Monument.
Puis arrive le 13 janvier, date du départ vers Phuket pour 4 jours avec Air Asia. Ainsi nous sommes arrivés aux alentours de midi à l'aéroport de Phuket où nous attendait la navette de notre guesthouse basée à Kamala Beach, le Baan Chaba. Durant ces 3 jours et demi, nous avons effectué une excursion d'une journée dans la baie de Phong Nha et le reste du temps nous en avons profité pour nous reposer sur les transats de Kamala Beach. Sur nos 4 soirées, nous en avons passé 3 sur Kamala (avec notamment un repas au Baan Mai) à manger et boire des cocktails sur la plage ( au Chokdee bar) puis nous avons passé notre dernière soirée à Patong.
Départ pour Koh Phi Phi le 17 janvier avec la navette de 11h, et arrivée à notre hôtel "Palm Tree Resort" sur les coups de 13 heures. A peine les bagages posés, direction la playa puis view point pour le coucher du soleil puis petite soirée tranquille dans Tonsai à l'écart des bars ultras bruyants. Le lendemain, nous faisons une excursion qui dure la matinée pour visiter notamment Monkey Beach et Maya Beach avec aussi 2 pauses snorkelling. L'après midi nous profitons une dernière fois de la plage et de cette mer chaude avant d'entamer notre retour pour la France. Et le 19, il arriva ce qu'il devait arriver, à savoir le départ pour le froid. Retour à Marseille le 20 janvier à midi.
Observations:
- Aucun problème avec les taxis, pris une dizaine de fois, le compteur était toujours allumé - Bangkok vaut vraiment le coup d'être visitée et il faut pas mal de temps pour le faire(dans mon cas 4 jours c'est pas assez) - Gens hyper accueillants et ouverts - Nous n'avons pas du tout apprécié Patong mais bon il parait qu'il faut voir la voir au moins une fois - Nous avons adoré Kamala, on s'y sentait comme chez nous - Pour Koh PHI PHI, à faire pour la beauté de ses plages mais nous n'y retournerons plus car l'activité nocturne de Tonsai c'est pas notre truc.. - ne pas hésiter à négocier les excursions notamment sur Phuket - Tous nos logements étaient excellent et à recommander - Aucun problème avec Etihad et Airasia - nous y retournerons plus longtemps, très bientôt j'espère.
Par ce petit mail, je souhaiterais remercier les forumers pour leur aide et vous fait part de mon voyage en Thailande en ce début d'année. Nous sommes arrivés le 8 janvier au petit matin à Bangkok par la compagnie Etihad (rien à redire) et direction en taxi pour le Chatrium Suites Hotel. Une fois le check-in effectué, nous nous sommes afférés à démarrer au plus vite nos vacances en commençant par aller découvrir le quartier de Chinatown, sous une chaleur assez étouffante je dois avouer.Ensuite, petit retour à l'hôtel en fin d'après midi afin de se reposer avant de répartir pour notre première soirée. Pour cette dernière, notre choix s'est porté sur le quartier de Patpong où nous avons bien mangé et bien profité du marché nocturne. Le lendemain, petite virée shopping au MBK ( histoire de voir à quoi ca ressemble) d'abord puis dans les soi du quartier du Siam où il y a de nombreuses boutiques de fringues de marque thailandaise à des prix dérisoires ( environ 4 euros pour des t shirts ou des robes de plages). Le 10 janvier, nous quittons provisoirement Bangkok pour Ayuthaya où nous resterons une nuit à la guesthouse Promtong Mansion afin de visiter tranquillement les différents temples de cette ville; Retour le 11 janvier à Bangkok pour 2 nuits au même hôtel où nous avions laissé l'essentiel de nos bagages. Ces 2 autres jours à Bangkok nous ont permis de visiter le palais royal et d'autres temples ainsi que le quartier proche du Victory Monument.
Puis arrive le 13 janvier, date du départ vers Phuket pour 4 jours avec Air Asia. Ainsi nous sommes arrivés aux alentours de midi à l'aéroport de Phuket où nous attendait la navette de notre guesthouse basée à Kamala Beach, le Baan Chaba. Durant ces 3 jours et demi, nous avons effectué une excursion d'une journée dans la baie de Phong Nha et le reste du temps nous en avons profité pour nous reposer sur les transats de Kamala Beach. Sur nos 4 soirées, nous en avons passé 3 sur Kamala (avec notamment un repas au Baan Mai) à manger et boire des cocktails sur la plage ( au Chokdee bar) puis nous avons passé notre dernière soirée à Patong.
Départ pour Koh Phi Phi le 17 janvier avec la navette de 11h, et arrivée à notre hôtel "Palm Tree Resort" sur les coups de 13 heures. A peine les bagages posés, direction la playa puis view point pour le coucher du soleil puis petite soirée tranquille dans Tonsai à l'écart des bars ultras bruyants. Le lendemain, nous faisons une excursion qui dure la matinée pour visiter notamment Monkey Beach et Maya Beach avec aussi 2 pauses snorkelling. L'après midi nous profitons une dernière fois de la plage et de cette mer chaude avant d'entamer notre retour pour la France. Et le 19, il arriva ce qu'il devait arriver, à savoir le départ pour le froid. Retour à Marseille le 20 janvier à midi.
Observations:
- Aucun problème avec les taxis, pris une dizaine de fois, le compteur était toujours allumé - Bangkok vaut vraiment le coup d'être visitée et il faut pas mal de temps pour le faire(dans mon cas 4 jours c'est pas assez) - Gens hyper accueillants et ouverts - Nous n'avons pas du tout apprécié Patong mais bon il parait qu'il faut voir la voir au moins une fois - Nous avons adoré Kamala, on s'y sentait comme chez nous - Pour Koh PHI PHI, à faire pour la beauté de ses plages mais nous n'y retournerons plus car l'activité nocturne de Tonsai c'est pas notre truc.. - ne pas hésiter à négocier les excursions notamment sur Phuket - Tous nos logements étaient excellent et à recommander - Aucun problème avec Etihad et Airasia - nous y retournerons plus longtemps, très bientôt j'espère.
Premier voyage seule au Japon ayant 18 ans English translation pending
Bonjour bonjour!! 😊
Passionnée du Japon depuis déjà pas mal de temps et pratiquant la langue depuis 4ans, je me suis dit qu'il était à présent temps d'y aller! 😄
J'ai maintenant 18ans et je compte partir avec ma meilleure amie du même âge en juillet/août prochain. Nous avons déjà les billets et les dates exactes sont 21.07.2011 au 19.08.11.
Nous avons déjà une idée précise de ce que nous voulons faire, mais vu que c'est notre 1er voyage en ''routardes'' sans papa, maman, nous aimerions avoir quelques avis, quelques conseils.
Voici notre périple plus en détails:
- arrivée à Tokyo le 22.07=> 2nuits dans une Guest house - le 24.07: direction la préfecture de Nagano: nous aimerions dormir deux nuits dans un temple, est-ce possible? puis 3 nuits dans un ryokan, y a t-il des pas trop chers (budget pas trop extensible), puis, pour rentabiliser le tout nous comptions dormir 3 nuits dans un hôtel ou auberge de jeunesse. - Le 01.08: Kyoto. Nous y resterions 10 jours, le temps de voir les alentours (Osaka, Nara, Kobe, ...). Enfin, nous rentrerions sur Tokyo le 10.08, où nous resterions jusqu'à notre départ. Nous comptions faire l’ascension du Fuji-san à la fin de notre séjour. Combien de temps faut-il pour faire Tokyo=>Fuji-san?
Maintenant que tout est détaillé, j'aimerais savoir s'il y a des choses à ne manquer sous aucun prétexte, des restau' qui vous ont marqué etc... Merci d'avance!!! P.S: nous comptions 2000€ chacun (billets d'avion et souvenirs non inclus) trop (bien que jamais de trop =D)? Pas assez?
Voici notre périple plus en détails:
- arrivée à Tokyo le 22.07=> 2nuits dans une Guest house - le 24.07: direction la préfecture de Nagano: nous aimerions dormir deux nuits dans un temple, est-ce possible? puis 3 nuits dans un ryokan, y a t-il des pas trop chers (budget pas trop extensible), puis, pour rentabiliser le tout nous comptions dormir 3 nuits dans un hôtel ou auberge de jeunesse. - Le 01.08: Kyoto. Nous y resterions 10 jours, le temps de voir les alentours (Osaka, Nara, Kobe, ...). Enfin, nous rentrerions sur Tokyo le 10.08, où nous resterions jusqu'à notre départ. Nous comptions faire l’ascension du Fuji-san à la fin de notre séjour. Combien de temps faut-il pour faire Tokyo=>Fuji-san?
Maintenant que tout est détaillé, j'aimerais savoir s'il y a des choses à ne manquer sous aucun prétexte, des restau' qui vous ont marqué etc... Merci d'avance!!! P.S: nous comptions 2000€ chacun (billets d'avion et souvenirs non inclus) trop (bien que jamais de trop =D)? Pas assez?
Quel itinéraire en Inde avec deux enfants pour l'hiver prochain? English translation pending
Bonjour
Je commence à réfléchir à un voyage en Inde avec ma femme et mes 2 enfants (6 et 3 ans) pour l'hiver prochain.
L'inde fait partie des pays qui m'intéresse mais ce pays est tellement vaste que je ne sais pas par où commencer mes recherches.
Si vous pouvez un peu m'aiguiller sachant que je partirais à fin décembre 2011 pour 2 à 3 semaines et avec 2 enfants encore petit, ce qui me demande bien gérer les transports et d'éviter les trajet trop long....
Je me réjouis de vous lire pour savoir dans quelle sens me diriger.
Merci d''avance
Je commence à réfléchir à un voyage en Inde avec ma femme et mes 2 enfants (6 et 3 ans) pour l'hiver prochain.
L'inde fait partie des pays qui m'intéresse mais ce pays est tellement vaste que je ne sais pas par où commencer mes recherches.
Si vous pouvez un peu m'aiguiller sachant que je partirais à fin décembre 2011 pour 2 à 3 semaines et avec 2 enfants encore petit, ce qui me demande bien gérer les transports et d'éviter les trajet trop long....
Je me réjouis de vous lire pour savoir dans quelle sens me diriger.
Merci d''avance
Se protéger des moustiques en Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Birmanie en février et je sais qu'il faut se protéger des moustiques et qu'il faut plutôt des pantalons longs pour les temples... Mais que me conseillez-vous d'acheter comme habits et surtout ou à cette époque de l'année ou on trouve que des affaires de ski? (Je suis en Haute-Savoie près de Genève).
Pensez-vous qu'il est utile d'acheter une moustiquaire pour le visage? une moustiquaire pour la nuit? (je vais dormir en hotel ou en maison sur pilotis ou en monastere)
Ou pourrais-je trouver des pantalons longs pour la randonnée? Je suppose qu'un pantalon qui se transforme en pantacourt et short serait bien et il faut choisir une couleur claire contre les moustiques, un conseil sur le tissu à rechercher? un magasin ou un site internet?
J'ai un drap de soie (forme de duvet) et un duvet chaud, je suppose que celui en soie est plus approprié? Ou devrais-je me procurer ce genre de duvet à votre avis (c'est pour le monastère je crois): http://www.snowleader.com/sac-coolmax.html
Merci pour tous vos conseils! Soph.
Je pars en Birmanie en février et je sais qu'il faut se protéger des moustiques et qu'il faut plutôt des pantalons longs pour les temples... Mais que me conseillez-vous d'acheter comme habits et surtout ou à cette époque de l'année ou on trouve que des affaires de ski? (Je suis en Haute-Savoie près de Genève).
Pensez-vous qu'il est utile d'acheter une moustiquaire pour le visage? une moustiquaire pour la nuit? (je vais dormir en hotel ou en maison sur pilotis ou en monastere)
Ou pourrais-je trouver des pantalons longs pour la randonnée? Je suppose qu'un pantalon qui se transforme en pantacourt et short serait bien et il faut choisir une couleur claire contre les moustiques, un conseil sur le tissu à rechercher? un magasin ou un site internet?
J'ai un drap de soie (forme de duvet) et un duvet chaud, je suppose que celui en soie est plus approprié? Ou devrais-je me procurer ce genre de duvet à votre avis (c'est pour le monastère je crois): http://www.snowleader.com/sac-coolmax.html
Merci pour tous vos conseils! Soph.
Battambang la superbe! (Cambodge) English translation pending
le 19/11/2010 BATTAMBANG
Arrivée vers 12h on descent du bus et là plein de tuc tuc l un d eux attire plus notre attention en plus il propose l hotel ROYAL celui que l on avaient choisi nous partons avec lui.A l hotel on nous propose une belle chambre a 9 dollars qui est super, mais le responsable de l hotel nous propose une suite vraiment superbe en promotion pour nous a 12 dollars c est ok.apres avoir poser nos valise nous demandons a notre tuc tuc MR CHIN CHIN de nous faire decouvrir sa ville 3 heures de tuc tuc a visiter et en autres des pagodes vraiment superbe ou des moine charmant nous faisez la visites.moment vraiment tres agréable.nous rentrons a l hotel prendre une petite douche et partont manger au MADISON CORNER ou nous mangeons un tres bon hamburger frites pour changer de la nourriture khmer.rendez vous est pris pour le lendemain avec MR CHIN CHIN afin de voir les tres joilies campagnes environnantes ce fut vraiment un moment magique les gens en bords de route ainsi que les enfants etaient vraiment adorables et tres souriants .hello hello !!!!sans arret nous été adressé nous en avions mal au paumettes a trop sourire.MR chin chin nous a vraiment arreté dans des endroits formidables et avait tres biens compris les attentes de nos balades.a midi nous prenons une petite pause a PHONOM SAMPOW et nous reposons dans un hamac tout en buvant un coca.puis nous partons faire la visite d une tres jolie pagode perdue dans les rizieres avec un panorama super.ensuite nous partont faire le tour de la colline au crocodile puis nous partons en moto bike ou (800 marches a pied!!!) au sommet de la montagne PHONOM SAMPOW qui domine toute la vallee et la un paysage magnifique s offre a nous , ensuite nous allons voire un gouffre ou les khmer rouge au temps de POLPOT jeter les cambodgiens emprisonnés l atmosphere y est lourde et nous nous attardons pas en plus il y a des restes d ossements humains. retours a BATTAMBANG ou notre tuc tuc préféré nous propose d assister a un spectacle de cirque qui a lieu chaque soir dans la ville.on hesite car on est fatigué mais finalement rendez vous est pris pour 18 h.comme il n est que 16h nous allons prendre un pause dans notre superbe suite. 18h nous partont pour le cirque en attendant le debut du spectacle une expo de peinture nous est proposé.le spectacle de cirque été vraiment genial executer par de jeunes cambodgiens en formations dans une associations française.20h45 aprés un bon repas nous rentrons a l hotel aprés une journée bien rempli.vraiment cet étape fut le coup de coeur de notre voyage.
le22 nov 2010
nous descendons a l acceuil afin de regler notre chambre et la tres gentiment le gerant de l hotel nous offre a chacun une tres jolie etoffe, nous somme touché par ce geste , et remercions nos hotes ainsi que notre charmant tuc tuc MR CHIN CHIN qui restera dans notre coeur. depart pour PHNOM PENH 7 h de trajet pour partir ensuit sur l ile de koh dac. arrivée a phnom penh GROS BORDEL!!!!!! nous avions oublié mais la fetes de l eau n est pas fini impossible de sortir de la ville aucun tuc tuc ne veut nous y emmener car petit peage a chaque carrefour trop couteux!!!!!!!Nous somme pris en otage a la station de bus, du monde partout nous ne pouvons meme pas avancer avec notre grosse valise(grand moment de solitude nous ne savons pas quoi faire!!!).mais heureusement un tuc tuc tres démerde nous sauve de cette galere en esquivant de nombreux peages et en prenant quelques avenue en en sens interdit.MIRACLE!!!nous arrivons devant notre QG l hotel EUROPE GUEST HOUSE bravo!!!!! notre hote est étonner de nous voir mais arrive a nous loger malgrés les 4 millions de personnes présentes pour la fétes de l eau.voyant cette foule immense et discontinue devant nous , nous allons nous asseoir a la terrasse du CORNER pour ce restaurer et profiter du feu d artifice pour la fin de la fetes de l eau avec de magnifiques bateaux illuminés qui défilent. voyant cette foule oppressante nous decidons de rentrer a l hotel.nous aprendrons le lendemain matin au petit dejeuner que la soirée a tres mal finit et la fétes GACHER a cause d un mouvement de foule survenu sur un pont ou il ya eu de nombreux morts et blessés.tout cela nous attriste beaucoup. prochaine étapes KOH DAC(ile de la soie) ci joint vidéo de notre étape a BATTAMBANG et un lien sur les précédentes etapes de notre voyage
http://voyageforum.com/v.f?post=3848009#3848009
Arrivée vers 12h on descent du bus et là plein de tuc tuc l un d eux attire plus notre attention en plus il propose l hotel ROYAL celui que l on avaient choisi nous partons avec lui.A l hotel on nous propose une belle chambre a 9 dollars qui est super, mais le responsable de l hotel nous propose une suite vraiment superbe en promotion pour nous a 12 dollars c est ok.apres avoir poser nos valise nous demandons a notre tuc tuc MR CHIN CHIN de nous faire decouvrir sa ville 3 heures de tuc tuc a visiter et en autres des pagodes vraiment superbe ou des moine charmant nous faisez la visites.moment vraiment tres agréable.nous rentrons a l hotel prendre une petite douche et partont manger au MADISON CORNER ou nous mangeons un tres bon hamburger frites pour changer de la nourriture khmer.rendez vous est pris pour le lendemain avec MR CHIN CHIN afin de voir les tres joilies campagnes environnantes ce fut vraiment un moment magique les gens en bords de route ainsi que les enfants etaient vraiment adorables et tres souriants .hello hello !!!!sans arret nous été adressé nous en avions mal au paumettes a trop sourire.MR chin chin nous a vraiment arreté dans des endroits formidables et avait tres biens compris les attentes de nos balades.a midi nous prenons une petite pause a PHONOM SAMPOW et nous reposons dans un hamac tout en buvant un coca.puis nous partons faire la visite d une tres jolie pagode perdue dans les rizieres avec un panorama super.ensuite nous partont faire le tour de la colline au crocodile puis nous partons en moto bike ou (800 marches a pied!!!) au sommet de la montagne PHONOM SAMPOW qui domine toute la vallee et la un paysage magnifique s offre a nous , ensuite nous allons voire un gouffre ou les khmer rouge au temps de POLPOT jeter les cambodgiens emprisonnés l atmosphere y est lourde et nous nous attardons pas en plus il y a des restes d ossements humains. retours a BATTAMBANG ou notre tuc tuc préféré nous propose d assister a un spectacle de cirque qui a lieu chaque soir dans la ville.on hesite car on est fatigué mais finalement rendez vous est pris pour 18 h.comme il n est que 16h nous allons prendre un pause dans notre superbe suite. 18h nous partont pour le cirque en attendant le debut du spectacle une expo de peinture nous est proposé.le spectacle de cirque été vraiment genial executer par de jeunes cambodgiens en formations dans une associations française.20h45 aprés un bon repas nous rentrons a l hotel aprés une journée bien rempli.vraiment cet étape fut le coup de coeur de notre voyage.
le22 nov 2010
nous descendons a l acceuil afin de regler notre chambre et la tres gentiment le gerant de l hotel nous offre a chacun une tres jolie etoffe, nous somme touché par ce geste , et remercions nos hotes ainsi que notre charmant tuc tuc MR CHIN CHIN qui restera dans notre coeur. depart pour PHNOM PENH 7 h de trajet pour partir ensuit sur l ile de koh dac. arrivée a phnom penh GROS BORDEL!!!!!! nous avions oublié mais la fetes de l eau n est pas fini impossible de sortir de la ville aucun tuc tuc ne veut nous y emmener car petit peage a chaque carrefour trop couteux!!!!!!!Nous somme pris en otage a la station de bus, du monde partout nous ne pouvons meme pas avancer avec notre grosse valise(grand moment de solitude nous ne savons pas quoi faire!!!).mais heureusement un tuc tuc tres démerde nous sauve de cette galere en esquivant de nombreux peages et en prenant quelques avenue en en sens interdit.MIRACLE!!!nous arrivons devant notre QG l hotel EUROPE GUEST HOUSE bravo!!!!! notre hote est étonner de nous voir mais arrive a nous loger malgrés les 4 millions de personnes présentes pour la fétes de l eau.voyant cette foule immense et discontinue devant nous , nous allons nous asseoir a la terrasse du CORNER pour ce restaurer et profiter du feu d artifice pour la fin de la fetes de l eau avec de magnifiques bateaux illuminés qui défilent. voyant cette foule oppressante nous decidons de rentrer a l hotel.nous aprendrons le lendemain matin au petit dejeuner que la soirée a tres mal finit et la fétes GACHER a cause d un mouvement de foule survenu sur un pont ou il ya eu de nombreux morts et blessés.tout cela nous attriste beaucoup. prochaine étapes KOH DAC(ile de la soie) ci joint vidéo de notre étape a BATTAMBANG et un lien sur les précédentes etapes de notre voyage
http://voyageforum.com/v.f?post=3848009#3848009