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Visa et billet d'avion aller simple pour la Thaïlande? English translation pending
bonjours a tous les voyageurs
JE PARS en octobre en thailande pour six mois ou plus, mais j'ai une question en ce qui concerne le billet d'avion, et il possible de prendre uniquement un aller simple et d'acheter le billet retour sur place? esce que cela ne va poser de probleme a la douane thai. si je n'ai pas le billet retour lors de mon arrivée en thailande ( pas envie de me faire refouler aprés 12H de vol) et quel type de visa dois je prendre? merci d'avance
JE PARS en octobre en thailande pour six mois ou plus, mais j'ai une question en ce qui concerne le billet d'avion, et il possible de prendre uniquement un aller simple et d'acheter le billet retour sur place? esce que cela ne va poser de probleme a la douane thai. si je n'ai pas le billet retour lors de mon arrivée en thailande ( pas envie de me faire refouler aprés 12H de vol) et quel type de visa dois je prendre? merci d'avance
Assurance et mutuelle pour voyage de plus de trois mois au Vietnam English translation pending
Tout est dit, j'ai lu pas mal de sujet concernant les assurances, mais du mal un peu à m'y retrouver ...je suis allee voir les contrats concernants" avi assurance "qui est tres recommande sur ce site mais apparement il ne faut pas avoir de problemes de sante pour pouvoir s'y inscrire...
Qql à-t-il d'autres adresses à me donner????
Merci
Qql à-t-il d'autres adresses à me donner????
Merci
Chiang Rai en Thaïlande English translation pending
qui peut me parler un peu de chiang rai (pour la ville, pas pour un trek), j'arrive un soir par air asia de BKK, combien de temps pensez vous qu'il faut y consacrer raisonnablement, (je pars ensuite vers le laos...mais je ne suis pas hyper préssée...)
si vous pouvez aussi (!, les mauvaises habitudes se prennent vite...) me donner les coordonnées d'une GH propre..etc..;sans luxe, mais ou je puisse retenir une chambre, car à 22 h j'aurais peut etre pas envie de "galerer"...
merci d'avance à tous, nush
si en plus (mais fo peut etre pas exagerer😉) quelqu'un peut me dire s'il y a un ou plusieurs bus par jour pour aller a chaing kong, ca serait "nickel..."
si vous pouvez aussi (!, les mauvaises habitudes se prennent vite...) me donner les coordonnées d'une GH propre..etc..;sans luxe, mais ou je puisse retenir une chambre, car à 22 h j'aurais peut etre pas envie de "galerer"...
merci d'avance à tous, nush
si en plus (mais fo peut etre pas exagerer😉) quelqu'un peut me dire s'il y a un ou plusieurs bus par jour pour aller a chaing kong, ca serait "nickel..."
Matériel (sac à dos, snorkeling) pour un séjour à Koh Samui English translation pending
Bonjour,
nous partons dans une semaine pour 15 jours en Thaïlande (Koh Samui, Chiang Maï avec un passage à Bangkok entre les deux). Je voudrais quelques conseils pour "faire les valises" : on va s'acheter des sacs à dos mais j'hésite entre le modèle simple de 60 litres et le super truc de 70+10 l réglable et tout et tout, trois fois plus cher. Vous avez des expériences à me faire partager sur les sacs toujours trops petits ou le super matos qui prend la poussière dans le bungalow puis dans tes placards ?
Même question sur les masques et tubas : ça ne coûte pas bien cher ici, 6€ le masque basique chez Décath'. A-t-on intérêt à acheter ici, là-bas, ou à louer là-bas ?
Merci d'avance !
Janfi
Température et hôtel à bon rapport qualité/prix? English translation pending
Bonjour!
je veux aller en RD dans le temps des fêtes... quelle région et hotel me conseiller vous??
Je veux qu'il fasse chaud... Et aux alentours de 1500 $ canadien par personne.... et que ca soit propre et la bouffe soit bonne aussi...
Merci!
je veux aller en RD dans le temps des fêtes... quelle région et hotel me conseiller vous??
Je veux qu'il fasse chaud... Et aux alentours de 1500 $ canadien par personne.... et que ca soit propre et la bouffe soit bonne aussi...
Merci!
Et hop! Touriste tu resteras! English translation pending
bonjour tout le monde!!
on lit très souvent dans ce forum des personnes qui disent essayer de semelr à la population, qui ne veulent pas etre vu comme un touriste... c'est une belle volonté car ca suppose une adaptation au pays d'acceuil que j'essaye aussi de faire😇. Mais voila, parfois, on crois bien faire et baaammmm, pas du tout!!🤪 Voici une petite histoire qui j'espère vous fera sourire :
Je suis partie avec d'autres il ya deux ans donner des cours de francais à Bichkek au Kirghisztan. On était bénévoles et donc gentiment on nous logeaient chez des élèves. Lorsque je suis arrivée je pensais que l'extrème majorité des kirghizes étaient de type mongol, je ne pensais qu'il y avait autant de russes. Donc, quand je me suis rendue compte de ca, je me suis dit, "chouette, tu ressembles quand meme un peu aux russes (plus qu'aux mongols) donc dans la rue, tu peux passer pour une bichkekoise et pas pour une touriste!! youpi🙂😎!! Je demande confirmation à l'étudiante chez qui je logeais et avec qui je commencais a bien m'entendre, je lui demande donc, pleine d'espoir (et avec quelques certitudes) si je peux passer pour une kirghize d'origine russe. Et la, je vois ma chere étudiante, toute genée qui me repond : "ma tres chère Astrid, moi je t'aime beaucoup, et pour moi ce qui importe c'est ce que les gens ont au fond du coeur, mais ce n'est pas le cas des autres, l'apparance extérieure est tres importante ici, alors tout le monde fait tres attention à la manière dont il est habillé... donc non, tu ne peux pas passer pour une locale..."
🤪🤪🤪 j'étais trop mal habillée!! Pourtant, j'avais fait attention...
Voila, vous est il deja arrivé de penser vous fondre dans la population et de vous faire remettre a votre place?
on lit très souvent dans ce forum des personnes qui disent essayer de semelr à la population, qui ne veulent pas etre vu comme un touriste... c'est une belle volonté car ca suppose une adaptation au pays d'acceuil que j'essaye aussi de faire😇. Mais voila, parfois, on crois bien faire et baaammmm, pas du tout!!🤪 Voici une petite histoire qui j'espère vous fera sourire :
Je suis partie avec d'autres il ya deux ans donner des cours de francais à Bichkek au Kirghisztan. On était bénévoles et donc gentiment on nous logeaient chez des élèves. Lorsque je suis arrivée je pensais que l'extrème majorité des kirghizes étaient de type mongol, je ne pensais qu'il y avait autant de russes. Donc, quand je me suis rendue compte de ca, je me suis dit, "chouette, tu ressembles quand meme un peu aux russes (plus qu'aux mongols) donc dans la rue, tu peux passer pour une bichkekoise et pas pour une touriste!! youpi🙂😎!! Je demande confirmation à l'étudiante chez qui je logeais et avec qui je commencais a bien m'entendre, je lui demande donc, pleine d'espoir (et avec quelques certitudes) si je peux passer pour une kirghize d'origine russe. Et la, je vois ma chere étudiante, toute genée qui me repond : "ma tres chère Astrid, moi je t'aime beaucoup, et pour moi ce qui importe c'est ce que les gens ont au fond du coeur, mais ce n'est pas le cas des autres, l'apparance extérieure est tres importante ici, alors tout le monde fait tres attention à la manière dont il est habillé... donc non, tu ne peux pas passer pour une locale..."
🤪🤪🤪 j'étais trop mal habillée!! Pourtant, j'avais fait attention...
Voila, vous est il deja arrivé de penser vous fondre dans la population et de vous faire remettre a votre place?
Hôtel Les Pyramides à Nabeul English translation pending
bonjour, je pars en tunisie le 17 Aôut 2006, à NABEUL, hôtel les Pyramides, c pas encore sure, j'ai eu des mauvais échoos à propos de cet Hôtel, mais mon ami été la bas l'été dérnier, et il ma dis que c t propre et tout !! donc si kekun peut me dire plus sur cette hotel, ( chambres, bouffe, piscine, plage ...) en sachant que je compte pas rester tout le temps à l'Hotel, mais plutot aller à hammamet. merci
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Le paradis et l'enfer en Thaïlande English translation pending
LA THAILANDE, UNE MERVEILLE!SES HABITANTS TRES GENTILS ET HOSPITALIERS!MAIS, PARCE-QU'IL Y A UN MAIS!!!
LA SECURITE?
C'EST VRAI C'EST LA FAUTE A PAS DE CHANCE!MON FILS A ETE ASSASSINE A QUELQUES METRES DE MOI,
A 8h30, LE 5 AVRIL 2006 SUR LA MERVEILLEUSE BAIE DE nAI hARN TOUT AU SUD DE L'ILE DE PUKHET!
IL AVAIT 34 ANS ET JE DOIS PREVENIR TOUS CEUX QUI PARTENT.
CA NE M'EMPECHE PAS DE PARTIR EN
INDE EN JUILLET, MAIS MOI MAINTENANT JE N'AI PLUS RIEN A PERDRE....
JVKANMEM.
Accès au parc de Yosemite English translation pending
L'accès au parc de Yosemite, par la 140 est fermé de Mariposa à El Portal à cause d'une énorme chute de pierressssssss.
L'entréeet la sortie par cette route est donc impossible. Le comté de Mariposa a été déclaré en état d'urgence! L'accès sera réouvert quand une route contournant l'éboulement aura été construite.. doncpas pour cette été.
Route alternative: la 41 par Oakhurst la 120 par Groveland
L'entréeet la sortie par cette route est donc impossible. Le comté de Mariposa a été déclaré en état d'urgence! L'accès sera réouvert quand une route contournant l'éboulement aura été construite.. doncpas pour cette été.
Route alternative: la 41 par Oakhurst la 120 par Groveland
Existe t'il une île aussi belle que Koh Phi Phi? English translation pending
Tout est dans le titre. Ce que je voudrais savoir, c'est s'il existe une île dans la même région que Koh Phi phi ou ailleurs en Thaïlande qui soit aussi jolie ( eau transparente et tout et tout). Ca doit bien exister. On ne parle que de celle-ci, mais y en a t il d autres moins connues, car il y a un tas d île dans ce coin.😎
La véritable raison de cette question est que je n'aime pas les endroits ultra touristique, et à vous entendre, Koh phi phi en est un. Donc il y a surement aussi bien ( enfin j espere) avec moins de monde.
Merci pour vos reponses
La véritable raison de cette question est que je n'aime pas les endroits ultra touristique, et à vous entendre, Koh phi phi en est un. Donc il y a surement aussi bien ( enfin j espere) avec moins de monde.
Merci pour vos reponses
Ne pas avoir de regrets au Ladakh-Zanskar (Inde) English translation pending
Cet été nous partons pour Leh et le Zanskar avec notre garcon de 10 ans.
A ceux qui ont déjà fait cette destination je me pose cette question:
Avez vous regrettez ou oubliez de mettre quelquechose dans vos bagages?
Style, si j'avais su, j'aurais pu apporter cela ......... cela lui aurait fait plaisir, cela lui aurait fait découvrir ........?
Au fil des rencontres, de nos dicussions un petit rien qui aurait pu parfaire l'échange.
Une idée?
Un Veto?
J'attends vos réactions et refexions.
Bonne journée à tous.
Shanty
Malaisie: transport des îles Perhentian à l'île Redang? English translation pending
Bonjour,
Je serais au île perhentian a mi-juin et je souhaiterais me rendre à l'île Redang.
Pourriez-vous me dire comment y faire ??? Y-a-il des bateaux prevu pour cela, si oui combien il dure le voyage et qu'elle la fréquence.
Merci.
Je serais au île perhentian a mi-juin et je souhaiterais me rendre à l'île Redang.
Pourriez-vous me dire comment y faire ??? Y-a-il des bateaux prevu pour cela, si oui combien il dure le voyage et qu'elle la fréquence.
Merci.
Algues et coraux à Holguin? English translation pending
Je prévois aller à Cuba dans le temps des fêtes...
Je regardais certains hôtels à Holguin... puis j'entend toutes sortes de commentaires comme :
Parait-il, à Holguin, il y a un problème d'algues??
Parait-il, à Holguin, la plage est pleine de coraux??
Donnez-moi vos commentaires si vous avez été à Holguin récemment... Et dites-moi à quel hôtel vous étiez et si vous y retourneriez!!!!!
Et aussi, y a-t-il de l'animation là-bas le soir???
merci!!!!!!!!!!!!!!!
Je regardais certains hôtels à Holguin... puis j'entend toutes sortes de commentaires comme :
Parait-il, à Holguin, il y a un problème d'algues??
Parait-il, à Holguin, la plage est pleine de coraux??
Donnez-moi vos commentaires si vous avez été à Holguin récemment... Et dites-moi à quel hôtel vous étiez et si vous y retourneriez!!!!!
Et aussi, y a-t-il de l'animation là-bas le soir???
merci!!!!!!!!!!!!!!!
Type de vélo recommandé pour six à huit mois en Inde et Birmanie? English translation pending
Bonjour
Je suis en quete d'infos sur le type de velo qui serait le + adapte pour un voyage de 6/8 mois en Asie (Inde et Myanmar): Vtt ou Vtc et quelle marque est reputee pour ses velos de voyage ? Est ce qu'une fourche et tige de selle suspendues sont utiles pour ce type de voyage sachant bien sur qu'il y aura une influence sur le poid du velo ?
Merci pour vos conseils et experiences.😛
Merci pour vos conseils et experiences.😛
Compte rendu du Villa Cojimar à Cayo Guillermo du 28 avril au 13 mai English translation pending
Voici mon compte rendu du Villa Cojimar:
Hôtel Villa Cojimar à Cayo Guillermo du 28 avril au 13 mai 2006.
Avion: Airbus de Cubana beaucoup plus confortable qu’Air Transat. Pas de film mais le vol ne dure que trois heures trente alors un bon livre et quelques Sudoku le temps passe vite. Hôtel: À mon arrivée on me donne la chambre 176 je demande pour changer et j’obtiens la 33. Très bien située sur le bord de la mer très belle vue, deux lits trois quarts, il y en a un sur deux de confortable, l’autre est défoncé ça équivaut de coucher sur une planche de bois. La chambre et la salle de bain est propre mais le garde-robe a beaucoup de crasse dans les rainures de la porte et sur les quart de rond. La flore est très belle et c’est agréable de voir se promener les poules avec leurs petits avec le beau coq qui règne sur la ménagerie. Mer: À notre arrivée grande déception pas d’eau. À marée basse j’ai marché environ 400 pi. vers la mer jusqu’au gazon ou l’on ne peut marcher car trop dur même avec des souliers et j’en avais au genou et je suis petite. J’ai été très déçue de la plage. Aux autres hôtels un peu plus d’eau profonde mais pas assez à mon goût. Nourriture: J’ai bien mangé. De la langouste une fois par semaine. Restaurant italien une vraie farce. Sur le menu vous avez pâtes et pizza. À notre table on nous a offert de la lasagne accompagnée de pain mais pas aux autres. Trois touristes ont sorti pendant leur repas et sont allées manger au buffet. On a attendu le dessert mais il y en avait pas. Le restaurant cubain ordinaire c’est ce que l’on retrouve au buffet. Sport nautique: Fermé pendant les quatre premiers jours trop venteux. Service très mauvais, ne sont pas intéressés à faire faire les tours de catamaran compris dans le forfait. Ils préfèrent amener des gens faire de l’apnée car ça leur rapporte 15 pesos par personne. Très payant quand il arrive un groupe de quatre personnes. Trouvent toutes sortes de raison pour ne pas sortir mais par contre aux autres hôtels les catamarans sortent. Animation: Très bien. Manuel, Léonidas et les jeunes filles très sympatiques. Pour celle que ça intéresse j’ai vu Jorge au bar très beau garçon. Je suis allée visiter les autres hôtels. Ils sont très beaux. Je préfère le style de bâtisse de l’Ibérostar comparé au Mélia mais ces deux sites sont très beaux.
Pour les gens qui aiment se baigner, nager et faire de l’apnée dans la mer, je ne recommande pas Cayo Guillermo pas assez d’eau.
Nine
Des Saintes-Maries de la Mer à Bonnieux (France) English translation pending
Bonsoir à tous et toutes,
N'ayant pas la plume de plusieurs d'entre vous qui se retrouvent dans cette section, je tiens tout de même à y laisser un mot en guise de suivi/merci à tous ceux et celles qui nous ont aidé/guidé au cours de notre découverte sommaire des Saintes-Maries et de Bonnieux. Dans la section "Europe", j'avais déjà affiché deux messages distincts: un pour les Stes-Maries et le second pour le Petit ou Grand Luberon? (St-Pantaléon?).
Après en avoir rêvé, imaginé, visualisé les moindres recoins, nous voilà de retour à la maison! 🙁
Mais nous avons eu de super vacances ! Je ne pense pas avoir le verbe pour décrire toutes ces découvertes, mais je voudrais remercier tous ceux et celles qui ont répondu à mes deux messages. J'avais pensé inscrire ici les pseudos de chacun d'entre vous, mais si j'en oubliais un/une ? Délicat..🤪 Alors, j'offre nos remerciements à tous et toutes! Prenez tout ça en vrac, mais c'est la façon avec laquelle je me sens le mieux! 🙂
En résumé, la portion Marseille/Estaque/Ensuès/Robion a du être reportée à une prochaine visite suite à un "dérapage" de vols au départ. Mais le tout s'est replacé et nous avons bien profité du village des Saintes-Maries de la Mer tout au long d'une merveilleuse semaine.
Suite à mes questions, voici notre impression de l'abrivado: "Quoi ? C'est tout ? 20 secondes et le tout est terminé!
" Mais c'était bien à voir.😉
La course camarguaise aux arènes n'avait rien de sanguinolent. Et le manège tout à côté m'a redonné le goût d'avoir 8 ans! 😉
Le soleil, la mer, les gens sympatiques, les chevaux, les taureaux, les flamands qui survolaient à chaque soir un de nos balcons à l'heure de l'apéro....tout cela a rendu cette semaine mémorable.
Oui, il est vrai que les Saintes-Maries sont un peu excentrées, mais nous ne regrettons pas la longue route d'Arles ou de Cacharel que nous avons dû parcourir à tous les matins/soirs.....
Pour la 2ème semaine, déplacement au village de Bonnieux. Très bon choix. De notre terrasse privée, à tous les soirs, après le coucher de soleil, s'illuminait le château du Marquis de Sade au village de Lacoste juste en vis-à-vis.....vision de rêve dans à partir d'une maison 8 fois centenaire ...🙂🙂🙂


La lavande n'était pas au rendez-vous, mais c'était un choix afin d'être hors-saison. Quelle bonne idée !! Même qu'en certains petits villages perchés, c'était si tranquille que s'en était hallucinant! Un baume pour qui veut photographier la Place du Village sans un groupe d'inconnu(e)s dans le cadrage! 😉 Malgré le printemps, nous avons toutefois trouvé la région déjà sèche. Espérant un peu de pluie pour les régions des pinèdes afin d'éviter les feux des saisons précédentes. Nous ramenons avec nous la bonne odeur également du thym sauvage, et romarin, des coquelicots qui font changement de nos pissenlits 😛 et de toutes ces fleurs en bordure de route qui embaument aussitôt que nous descendons du véhicule....hummmm...
Et le 1er mai, nous y sommes allé à Arles. Pour la grande fête du 1er mai. Bien sûr, tous les monuments étaient fermés, mais nous avons trouvé l'accès facile à la ville, et le défilé sur le boulevard des Lices jusqu'à l'église de la Major incroyable. Il n'y a pas de mot pour nous ici pour décrire cela!
Toutes ces Arlésiennes, aussi belles que sur les photographies des beaux livres...Et la messe en provencal....et les chevaux....J'en ai rêvé la nuit dernière après avoir regardé mes photos...
Alors, voilà, grosso modo, nos impressions de cette belle région pour nous qui étions à la recherche d'un peu de repos. Nous avons bien trouvé. Grâce également à beaucoup d'entre vous.
P.S.: Dans la section "Cuisine du monde", j'ai questionné pour la poutargue et la telline. Pour Norberte, à défaut de poutargue, nous avons goûté à la muge - poisson d'origine au goût fin et avons bine aimé. Et la telline: eh bien, malchance pour nous: une algue dans la mer en interdisait la pêche durant notre séjour. 🙁 Faudra retourner pour un autre séjour !! 🙂🙂
Allez! Pour un message qui se voulait court, le voilà tout en longueur. Merci, merci encore et à bientôt avec d'autres questions pour une autre destination pour les vacances d'automne !! 😉
HAL 🙂
N'ayant pas la plume de plusieurs d'entre vous qui se retrouvent dans cette section, je tiens tout de même à y laisser un mot en guise de suivi/merci à tous ceux et celles qui nous ont aidé/guidé au cours de notre découverte sommaire des Saintes-Maries et de Bonnieux. Dans la section "Europe", j'avais déjà affiché deux messages distincts: un pour les Stes-Maries et le second pour le Petit ou Grand Luberon? (St-Pantaléon?).
Après en avoir rêvé, imaginé, visualisé les moindres recoins, nous voilà de retour à la maison! 🙁
Mais nous avons eu de super vacances ! Je ne pense pas avoir le verbe pour décrire toutes ces découvertes, mais je voudrais remercier tous ceux et celles qui ont répondu à mes deux messages. J'avais pensé inscrire ici les pseudos de chacun d'entre vous, mais si j'en oubliais un/une ? Délicat..🤪 Alors, j'offre nos remerciements à tous et toutes! Prenez tout ça en vrac, mais c'est la façon avec laquelle je me sens le mieux! 🙂
En résumé, la portion Marseille/Estaque/Ensuès/Robion a du être reportée à une prochaine visite suite à un "dérapage" de vols au départ. Mais le tout s'est replacé et nous avons bien profité du village des Saintes-Maries de la Mer tout au long d'une merveilleuse semaine.
Suite à mes questions, voici notre impression de l'abrivado: "Quoi ? C'est tout ? 20 secondes et le tout est terminé!
" Mais c'était bien à voir.😉La course camarguaise aux arènes n'avait rien de sanguinolent. Et le manège tout à côté m'a redonné le goût d'avoir 8 ans! 😉
Le soleil, la mer, les gens sympatiques, les chevaux, les taureaux, les flamands qui survolaient à chaque soir un de nos balcons à l'heure de l'apéro....tout cela a rendu cette semaine mémorable.
Oui, il est vrai que les Saintes-Maries sont un peu excentrées, mais nous ne regrettons pas la longue route d'Arles ou de Cacharel que nous avons dû parcourir à tous les matins/soirs.....
Pour la 2ème semaine, déplacement au village de Bonnieux. Très bon choix. De notre terrasse privée, à tous les soirs, après le coucher de soleil, s'illuminait le château du Marquis de Sade au village de Lacoste juste en vis-à-vis.....vision de rêve dans à partir d'une maison 8 fois centenaire ...🙂🙂🙂



La lavande n'était pas au rendez-vous, mais c'était un choix afin d'être hors-saison. Quelle bonne idée !! Même qu'en certains petits villages perchés, c'était si tranquille que s'en était hallucinant! Un baume pour qui veut photographier la Place du Village sans un groupe d'inconnu(e)s dans le cadrage! 😉 Malgré le printemps, nous avons toutefois trouvé la région déjà sèche. Espérant un peu de pluie pour les régions des pinèdes afin d'éviter les feux des saisons précédentes. Nous ramenons avec nous la bonne odeur également du thym sauvage, et romarin, des coquelicots qui font changement de nos pissenlits 😛 et de toutes ces fleurs en bordure de route qui embaument aussitôt que nous descendons du véhicule....hummmm...

Et le 1er mai, nous y sommes allé à Arles. Pour la grande fête du 1er mai. Bien sûr, tous les monuments étaient fermés, mais nous avons trouvé l'accès facile à la ville, et le défilé sur le boulevard des Lices jusqu'à l'église de la Major incroyable. Il n'y a pas de mot pour nous ici pour décrire cela!
Toutes ces Arlésiennes, aussi belles que sur les photographies des beaux livres...Et la messe en provencal....et les chevaux....J'en ai rêvé la nuit dernière après avoir regardé mes photos...
Alors, voilà, grosso modo, nos impressions de cette belle région pour nous qui étions à la recherche d'un peu de repos. Nous avons bien trouvé. Grâce également à beaucoup d'entre vous.
P.S.: Dans la section "Cuisine du monde", j'ai questionné pour la poutargue et la telline. Pour Norberte, à défaut de poutargue, nous avons goûté à la muge - poisson d'origine au goût fin et avons bine aimé. Et la telline: eh bien, malchance pour nous: une algue dans la mer en interdisait la pêche durant notre séjour. 🙁 Faudra retourner pour un autre séjour !! 🙂🙂
Allez! Pour un message qui se voulait court, le voilà tout en longueur. Merci, merci encore et à bientôt avec d'autres questions pour une autre destination pour les vacances d'automne !! 😉
HAL 🙂
Les meilleures choses à voir à New York en une semaine en juin? English translation pending
Je vais passer une semaine à New York cet été, en Juin, j'aurais voulu savoir ce qu'il faut aller voir en priorité.
Merci de vos réponses!
Merci de vos réponses!
Roumanie: train de Bucarest à Maramures English translation pending
bonjour, je pars en roumanie en septembre avec une copine.nous nous déplacerons en bus et en train.je rêve d'aller à maramures.je sais que c'est à 700km de bucarest (où nous arrivons).j'aimerai bien savoir combien peut couter le train pour une distance aussi longue et dans quelles villes (villages) il faut absolument s'arreter.
merci pour ces réponses que j'espère
bonne journée
magali
p.s si certains d'entre vous sont en roumanie à cette période...
p.s si certains d'entre vous sont en roumanie à cette période...
Iberostar Daiquiri Cayo Guillermo English translation pending
je m'ennuie desesperément de l'iberostar daiquiri ! est-ce que quelqu'un d'assez gentil qui part bientot pour l'iberostar daquiri de cayo guillermo pourrait amener une lettre et des photos a un ami qui travail la bas pour moi car par le poste je ne sais pas si cela va se rendre...et puis quelqu'un pourrais me dire combien ca coute telephoner la bas de laval a cuba??? a peu pres pour 5 minutes???????jai adorée mes vacance et mon fils aussi tout etait trop magnifique la bas:)🙂MERCI!!
et aussi quelqun a l'adresse e-mail du iberostar daiquiri??
je veux rejoindre un geo la bas...MERCI MILLE FOIS
Nécessité de réserver les hôtels en Californie? English translation pending
je pars avec mon mari pour la californie (SF et LA) 10j début août. j'aurais aimé avoir des avis s'il faut ou pas réservé. trouve-t-on facilement des motels (petit budget) sur place.
merci par avance
Frontière Thaïlande-Laos avec une voiture de location thailandaise English translation pending
Bonjour a Tous!
Nous sommes actuellement a Chiang Mai, avec une voiture de location. Nous voudrions passer quelques jours a Vientiane Sommes nous autorises a passer la frontiere Thailande-Laos avec le vehicule de location Thailandais?
Merci d avance!
Deborah et Laurent
Meilleure saison pour visiter Yellowstone (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
J'hésite entre début juin et mi-septembre pour vister le parc de Yellowstone avec une petite préférence pour septembre pour des questions d'organisation. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est de la faune et de la flore, des couleurs, des lumières en septembre ? Est-ce une période propice ou vaut-il mieux le mois de juin ?
Merci pour vos réponses.
J'hésite entre début juin et mi-septembre pour vister le parc de Yellowstone avec une petite préférence pour septembre pour des questions d'organisation. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est de la faune et de la flore, des couleurs, des lumières en septembre ? Est-ce une période propice ou vaut-il mieux le mois de juin ?
Merci pour vos réponses.
Location de voiture en Suède English translation pending
bonjour
je vais en suede au moi de septembre avec ryanair depart de Beauvais et les location de voiture sont hors de prix 450 € pour 10 jours si vous connaissez une location de vehicule moins chere je suis preneur ainsi que des conseil de circuit, logement et centre d'interet.
merci
Cherche recettes d'Amérique latine English translation pending
Bonjour à tous,
Je fête mon anniversaire prochainement et j'aurais aimé présenter à mes invités divers plats et boissons typiques d'Amérique latine (pérou, Argentine, Bolivie...). Si possibles des choses pas trop compliquées (je ne suis pas une grande cuisinière 😕) et qui peuvent se présenter sous forme de buffet.
Merci pour tout!
Escale de 12 heures à Lima English translation pending
😛Bonjour,
Au retour de mon trek en Bolivie j'ai une longue escale à Lima (9h-20h). D'après mes renseignements je pourrais sortir de l'aeroport mais : y a-t-il des consignes sures à l'aéroport pour éviter de me trimbaler mon gros sac ? Si oui, sont elles faciles à trouver ? 😕 Que visiter dans le temps que j'ai sur place ou quels sont les endroits sympa et typiques ou je peux aller trainer mes "guêtres" ? Y a t il a l'aeroport un office de tourisme qui pourra me fournir un plan de la ville ? Merci de tous vos conseils, trucs, bonnes adresses(restau sympa)
😛
Leyha39
Au retour de mon trek en Bolivie j'ai une longue escale à Lima (9h-20h). D'après mes renseignements je pourrais sortir de l'aeroport mais : y a-t-il des consignes sures à l'aéroport pour éviter de me trimbaler mon gros sac ? Si oui, sont elles faciles à trouver ? 😕 Que visiter dans le temps que j'ai sur place ou quels sont les endroits sympa et typiques ou je peux aller trainer mes "guêtres" ? Y a t il a l'aeroport un office de tourisme qui pourra me fournir un plan de la ville ? Merci de tous vos conseils, trucs, bonnes adresses(restau sympa)
😛
Leyha39
Une boucle de plus au peigne des pneus English translation pending
C'est fini la " terra incognita " . Tant pis . Je perpétue des pas . J'approuve des empreintes.
J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .
Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.
Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .
Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html
Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€
http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12
j'attends vos réponses avec impatiente ;)
J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .
Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.
Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .
Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html
Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€
http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12
j'attends vos réponses avec impatiente ;)
Retour de l'hôtel Casa del Mar Bayahibe English translation pending
Comme promis, je m’attelle au compte rendu de mon séjour du 31 mars au 7 avril 2006 au Casa Del Mare.
Ce séjour a été merveilleux grâce à la contribution de plusieurs facteurs, entre autres:
L’hôtel, qui était très bien, mais j’y reviendrai plus tard.
Mes amis de Paris fidèles compagnons de nos escapades qui avaient répondu présent
Les différentes rencontres et échanges, toujours aussi enrichissants, avec des personnes de plusieurs pays et divers hôtels de Bayahibé (je citerai leur prénom plus tard)
Et enfin, Pierre Alain et notre Patricia sans qui, notre séjour n’aurait pas eu du tout la même saveur.
Information préliminaire hormis quelques petits aménagements du bâtiment central PAS DE TRAVAUX D’extension AU CASA POUR LE MOMENT !!!
1er jour : départ de l’aéroport de St Exupery avec la compagnie Star AirLines et le groupe Marsans. Embarquement à l’heure prévue, installation dans l’avion, le commandant de bord nous presse car il y a un créneau de 10 mn à saisir pour s’envoler. On se dépêche tout heureux de partir aussi vite. 10 mn se passent et on ne bouge toujours pas. Le commandant prend le micro et nous annonce qu’il y a eu un débord en carburant lors du remplissage, que nous avons une grosse flaque sur le tarmac et que notre avion, sécurité oblige, ne peut pas décoller dans ces conditions. Donc, nous sommes débarqués pour une heure dans la salle de transit, le temps que les pompiers nettoient le sol : in fine nous prenons 2 heures de retard. Nous finissons tout de même par décoller, on arrive 10 h plus tard à Bayahibé sous la pluie, avec le décalage il est environ 19h heure locale, on prend notre chambre, on va manger et dodo.
2ème jour :5 heure du mat, les yeux grands ouverts, on se précipite à la fenêtre pour voir le temps : nuageux, mais chaud. 7 heure direction le peti’dèj. C’est quelque chose ! Il y trop de choix, on ne sait pas par où commencer. Après cet excellent intermède, départ par la plage pour Bayahibé afin de faire la rencontre de Pierre Alain et de Patricia. On sympathise très vite et nous organisons nos excursions pour les jours à venir. Naturellement, une mamaruana vient émoustiller notre gosier ainsi qu’une fameuse pina colada. Ça commence fort !! L’après-midi se passe au bord de la magnifique plage de l’hôtel, bien assez grande où les animations se succèdent au rythme du meringué. A cette période de l’année nous n’avons pas eu le sentiment d’être les uns sur les autres.
3ème jour : Rendez-vous chez P-A pour le BUGGY : C’est une activité nouvelle proposée par Jean et c’est géniale. La ballade dure 3 heures pour 27 km. A faire ! On s’amuse comme des fous. Il ne faut pas craindre les bains de boue, mais ne dit-on pas qu’il n’y a rien de mieux pour la peau !!! Voici quelques petits conseils qui vous permettront d’apprécier encore d’autant mieux cette excursion : Prévoir un grand sac plastique pour protéger votre sac à dos de la boue. Utiliser les lunettes qui sont proposées avec le buggy, elles vous protègeront mieux de la poussière pour certaines portions de routes sèches que vos propres lunettes de soleil pas assez hermétiques. Amenez des vieux vêtements et de vieilles chaussures, des sandalettes, voire même des claquettes de plages, peuvent faire éventuellement l’affaire. Ne pas oublier de se badigeonner de crème solaire.
Durant cette ballade vous visiterez les champs de canne à sucre, les villages dominicains et haïtiens, une école, une exploitation de canne à sucre, des cases réservée aux combats de coqs. Vous échangerez avec les habitants, vous vous baignerez dans le fleuve Chavron (prévoir une serviette de bains) et surtout vous roulerez à fond la caisse dans des chemins envahis de grosses flaques qui vous donneront un air de couleur locale. Les buggy ne sont pas trop tapent fesses, ils possèdent de bons amortisseurs, et procurent de bonnes sensations. Durant cette excursion nous avons fait la connaissance d’Yvon et d’Isabelle avec qui nous nous sommes bien entendus et avons par la suite partagé d’autres moments de notre séjour.
4ème jour : le meilleur !!! SAONA, si vous passez par Patricia, une merveille. Comme la veille rendez-vous à 9 h chez P- A, là on retrouve un jeune couple comme nous de lyonnais ainsi que 8 autres vacanciers dont Benoit1 et sa femme Stéphanie venus d’un hôtel voisin, avec qui nous avons tout de suite sympathisé. Nous voilà partis vers le bateau de Captain Pat, on monte à bord, et en route à grande vitesse pour Saona. A grande vitesse pas pour longtemps. Le Bateau à fait un caprice, une hélice ne fonctionnait plus donc retour au port. Nous voilà tout décontenancés, Pat parle de reporter la ballade… mais magie de la Rép Dom, un capitaine dominicain propose de louer son bateau à Pat. Ce bateau de 400 CV nous a permis de rattraper le temps perdu. Après 3 /4 d’heure de mer, nous accostons sur la plage du seul village de Saona, Mano Ruan, un pittoresque petit village de pêcheurs aux couleurs bigarés. Après quelques mn, nous remontons sur le bateau pour rejoindre la plage du docteur. Alors là, on reste médusé par la beauté de cette île, un paradis sur terre, le sable blanc, la mer bleu lagon, les cocotiers dorées, si le paradis existe il doit être comme ça. Pendant que Patricia s’occupait à faire cuire les langoustes, nous nagions avec masques et tubas en observant les poissons multicolores à travers les coraux dans une eau à 30 degrés. Après un copieux repas tous réunis sur le sable, et plus de 3 heures passées sur cette île paradisiaque, nous sommes remontés à bord du bateau pour rejoindre la piscine naturelle et ses grosses étoiles de mer, faire le baptême du rhum et observer les poissons et les mouettes rillieuses. Voilà, la journée touchait à sa fin. Seule point noir pour mon mari, P-A lui apprenait au moment de débarquer sur la plage que Lyon avait perdu contre le AC Milan. N’oubliez pas de vous protéger avec une crème solaire indice 60, surtout au niveau du front, des lèvres et des oreilles car la vitesse du bateau fait que nos fronts sont dégagés et le soleil en profite !!! Au retour, dans l’avion, des vacanciers ont été déçus de leur excursion à Saona qui a duré pour certains seulement 25 mn sur la plage et qui leur a coûté bien plus chère !!
5ème jour : Journée consacrée aux achats à La Romana et à la visite de Altos de Chavon. Patricia nous a organisé cette excursion sur mesure. Après le traditionnel rdv chez Pierre Alain, nous montons dans un Guagua (phonétiquement :gouagoua) conduit par Eugène. Avec nous 4 il y avait Benoit et Sptéfanie ainsi que 2 cousins canadiens dont je vous parlerai plus tard. Altos de Chavon est un très joli village que nous avons visité avec un jeune guide dominicain connu de Pat. Puis ce fut la visite de La Romana. Le peu que nous avons vu ne m’a pas emballé. Nous avons fait nos achats dans une grande surface assez similaire aux notres et nous avons terminé notre ballade par une visite à Imagine petite bijouterie de Larimar et d’Ambre près du Domincus. Inutile de préciser que cette visite là a bien plu aux femmes du groupe ainsi qu’a nos 2 canadiens qui ont minutieusement choisi des cadeaux pour leur épouse qui étaient restées à bronzer au Casa del mar
Le 6ème et 7 ème jours nous sommes restés à l’hôtel pour nous faire bronzer, profiter du tout inclus et préparer nos valises pour la plus grande des excusions de notre séjour, mais pas la plus belle !! La veille de notre départ nous sommes allés voir une dernière fois Pierre Alain et Patricia, en chemin en traversant le village nous sommes tombés sur un personnage complément atypique. Il s’est présenté comme étant Jean Le Peintre, nous avons passé un agréable moment à l’écouter, nous avons par la suite visité son atelier, des tableaux aussi magnifiques les uns que les autres y étaient exposés. Petite anecdote : au moment de dire au revoir à P-A et Patricia, au cours d’une discution, il s’étonne de ne pas avoir eu de nouvelles de Baguera !! Je leur apprend donc que Baguera, c’était moi .
Quelques commentaires sur l’hôtel : Nous étions au rez-de-chaussée du bloc 5, la salle de bain était un peu vieillotte, l’eau pas toujours chaude même au petit matin, l’insonorisation fidèle à sa réputation, mais tout ça n’est vraiment pas grave. Seul petit bémol, soyez vigilant car l’approvisionnement des boissons alcoolisées est parfois volontairement oublié. Ce n’est qu’en discutant avec nos amis Normand le 6ème jour que nous avons appris que nous avions droit à une bouteille de Rhum et 2 bières par jours. Nous avons donc signalé ce petit oubli et dans la journée Maria notre femme de chambre nous a apporté 4 bouteilles de rhum et 2 bières. Le parc de l’hôtel est superbe, le Spa très reposant. Tout l’hôtel est agrémenté de pelouses verdoyantes, de fleurs multicolores, et de divers animaux. Les restaurants sont très achalandés, nous avons essayé le Da Mario en compagnie d’Yvon et d’Isabelle et un autre soir avec nos amis canadiens : José et sa femme Linda, ainsi que leurs amis Céline et son mari. Ce fut une excellente soirée passée à comparer nos coutumes et nos expressions respectives. C’est le Word café qui a eu notre préférence. Nous n’avons pas essayé l’Asia. N’hésitez pas à boire les cafés instantanés au distributeur du bar de la piscine et de la plage, c’est un délice surtout celui à la vanille.
Voilà, j’espère que ce compte rendu permettra à certain d’améliorer leur séjour et à d’autre de se replonger dans l’ambiance de leurs vacances passées.
Je remercie Gérard et Marie-Françoise, nos amis de Paris, Yvon et Isabelle nos amis Normand, nos cousins canadiens et bien sur Pierre Alain et Patricia qui ont partagé ce séjour avec nous.
Information préliminaire hormis quelques petits aménagements du bâtiment central PAS DE TRAVAUX D’extension AU CASA POUR LE MOMENT !!!
1er jour : départ de l’aéroport de St Exupery avec la compagnie Star AirLines et le groupe Marsans. Embarquement à l’heure prévue, installation dans l’avion, le commandant de bord nous presse car il y a un créneau de 10 mn à saisir pour s’envoler. On se dépêche tout heureux de partir aussi vite. 10 mn se passent et on ne bouge toujours pas. Le commandant prend le micro et nous annonce qu’il y a eu un débord en carburant lors du remplissage, que nous avons une grosse flaque sur le tarmac et que notre avion, sécurité oblige, ne peut pas décoller dans ces conditions. Donc, nous sommes débarqués pour une heure dans la salle de transit, le temps que les pompiers nettoient le sol : in fine nous prenons 2 heures de retard. Nous finissons tout de même par décoller, on arrive 10 h plus tard à Bayahibé sous la pluie, avec le décalage il est environ 19h heure locale, on prend notre chambre, on va manger et dodo.
2ème jour :5 heure du mat, les yeux grands ouverts, on se précipite à la fenêtre pour voir le temps : nuageux, mais chaud. 7 heure direction le peti’dèj. C’est quelque chose ! Il y trop de choix, on ne sait pas par où commencer. Après cet excellent intermède, départ par la plage pour Bayahibé afin de faire la rencontre de Pierre Alain et de Patricia. On sympathise très vite et nous organisons nos excursions pour les jours à venir. Naturellement, une mamaruana vient émoustiller notre gosier ainsi qu’une fameuse pina colada. Ça commence fort !! L’après-midi se passe au bord de la magnifique plage de l’hôtel, bien assez grande où les animations se succèdent au rythme du meringué. A cette période de l’année nous n’avons pas eu le sentiment d’être les uns sur les autres.
3ème jour : Rendez-vous chez P-A pour le BUGGY : C’est une activité nouvelle proposée par Jean et c’est géniale. La ballade dure 3 heures pour 27 km. A faire ! On s’amuse comme des fous. Il ne faut pas craindre les bains de boue, mais ne dit-on pas qu’il n’y a rien de mieux pour la peau !!! Voici quelques petits conseils qui vous permettront d’apprécier encore d’autant mieux cette excursion : Prévoir un grand sac plastique pour protéger votre sac à dos de la boue. Utiliser les lunettes qui sont proposées avec le buggy, elles vous protègeront mieux de la poussière pour certaines portions de routes sèches que vos propres lunettes de soleil pas assez hermétiques. Amenez des vieux vêtements et de vieilles chaussures, des sandalettes, voire même des claquettes de plages, peuvent faire éventuellement l’affaire. Ne pas oublier de se badigeonner de crème solaire.
Durant cette ballade vous visiterez les champs de canne à sucre, les villages dominicains et haïtiens, une école, une exploitation de canne à sucre, des cases réservée aux combats de coqs. Vous échangerez avec les habitants, vous vous baignerez dans le fleuve Chavron (prévoir une serviette de bains) et surtout vous roulerez à fond la caisse dans des chemins envahis de grosses flaques qui vous donneront un air de couleur locale. Les buggy ne sont pas trop tapent fesses, ils possèdent de bons amortisseurs, et procurent de bonnes sensations. Durant cette excursion nous avons fait la connaissance d’Yvon et d’Isabelle avec qui nous nous sommes bien entendus et avons par la suite partagé d’autres moments de notre séjour.
4ème jour : le meilleur !!! SAONA, si vous passez par Patricia, une merveille. Comme la veille rendez-vous à 9 h chez P- A, là on retrouve un jeune couple comme nous de lyonnais ainsi que 8 autres vacanciers dont Benoit1 et sa femme Stéphanie venus d’un hôtel voisin, avec qui nous avons tout de suite sympathisé. Nous voilà partis vers le bateau de Captain Pat, on monte à bord, et en route à grande vitesse pour Saona. A grande vitesse pas pour longtemps. Le Bateau à fait un caprice, une hélice ne fonctionnait plus donc retour au port. Nous voilà tout décontenancés, Pat parle de reporter la ballade… mais magie de la Rép Dom, un capitaine dominicain propose de louer son bateau à Pat. Ce bateau de 400 CV nous a permis de rattraper le temps perdu. Après 3 /4 d’heure de mer, nous accostons sur la plage du seul village de Saona, Mano Ruan, un pittoresque petit village de pêcheurs aux couleurs bigarés. Après quelques mn, nous remontons sur le bateau pour rejoindre la plage du docteur. Alors là, on reste médusé par la beauté de cette île, un paradis sur terre, le sable blanc, la mer bleu lagon, les cocotiers dorées, si le paradis existe il doit être comme ça. Pendant que Patricia s’occupait à faire cuire les langoustes, nous nagions avec masques et tubas en observant les poissons multicolores à travers les coraux dans une eau à 30 degrés. Après un copieux repas tous réunis sur le sable, et plus de 3 heures passées sur cette île paradisiaque, nous sommes remontés à bord du bateau pour rejoindre la piscine naturelle et ses grosses étoiles de mer, faire le baptême du rhum et observer les poissons et les mouettes rillieuses. Voilà, la journée touchait à sa fin. Seule point noir pour mon mari, P-A lui apprenait au moment de débarquer sur la plage que Lyon avait perdu contre le AC Milan. N’oubliez pas de vous protéger avec une crème solaire indice 60, surtout au niveau du front, des lèvres et des oreilles car la vitesse du bateau fait que nos fronts sont dégagés et le soleil en profite !!! Au retour, dans l’avion, des vacanciers ont été déçus de leur excursion à Saona qui a duré pour certains seulement 25 mn sur la plage et qui leur a coûté bien plus chère !!
5ème jour : Journée consacrée aux achats à La Romana et à la visite de Altos de Chavon. Patricia nous a organisé cette excursion sur mesure. Après le traditionnel rdv chez Pierre Alain, nous montons dans un Guagua (phonétiquement :gouagoua) conduit par Eugène. Avec nous 4 il y avait Benoit et Sptéfanie ainsi que 2 cousins canadiens dont je vous parlerai plus tard. Altos de Chavon est un très joli village que nous avons visité avec un jeune guide dominicain connu de Pat. Puis ce fut la visite de La Romana. Le peu que nous avons vu ne m’a pas emballé. Nous avons fait nos achats dans une grande surface assez similaire aux notres et nous avons terminé notre ballade par une visite à Imagine petite bijouterie de Larimar et d’Ambre près du Domincus. Inutile de préciser que cette visite là a bien plu aux femmes du groupe ainsi qu’a nos 2 canadiens qui ont minutieusement choisi des cadeaux pour leur épouse qui étaient restées à bronzer au Casa del mar
Le 6ème et 7 ème jours nous sommes restés à l’hôtel pour nous faire bronzer, profiter du tout inclus et préparer nos valises pour la plus grande des excusions de notre séjour, mais pas la plus belle !! La veille de notre départ nous sommes allés voir une dernière fois Pierre Alain et Patricia, en chemin en traversant le village nous sommes tombés sur un personnage complément atypique. Il s’est présenté comme étant Jean Le Peintre, nous avons passé un agréable moment à l’écouter, nous avons par la suite visité son atelier, des tableaux aussi magnifiques les uns que les autres y étaient exposés. Petite anecdote : au moment de dire au revoir à P-A et Patricia, au cours d’une discution, il s’étonne de ne pas avoir eu de nouvelles de Baguera !! Je leur apprend donc que Baguera, c’était moi .
Quelques commentaires sur l’hôtel : Nous étions au rez-de-chaussée du bloc 5, la salle de bain était un peu vieillotte, l’eau pas toujours chaude même au petit matin, l’insonorisation fidèle à sa réputation, mais tout ça n’est vraiment pas grave. Seul petit bémol, soyez vigilant car l’approvisionnement des boissons alcoolisées est parfois volontairement oublié. Ce n’est qu’en discutant avec nos amis Normand le 6ème jour que nous avons appris que nous avions droit à une bouteille de Rhum et 2 bières par jours. Nous avons donc signalé ce petit oubli et dans la journée Maria notre femme de chambre nous a apporté 4 bouteilles de rhum et 2 bières. Le parc de l’hôtel est superbe, le Spa très reposant. Tout l’hôtel est agrémenté de pelouses verdoyantes, de fleurs multicolores, et de divers animaux. Les restaurants sont très achalandés, nous avons essayé le Da Mario en compagnie d’Yvon et d’Isabelle et un autre soir avec nos amis canadiens : José et sa femme Linda, ainsi que leurs amis Céline et son mari. Ce fut une excellente soirée passée à comparer nos coutumes et nos expressions respectives. C’est le Word café qui a eu notre préférence. Nous n’avons pas essayé l’Asia. N’hésitez pas à boire les cafés instantanés au distributeur du bar de la piscine et de la plage, c’est un délice surtout celui à la vanille.
Voilà, j’espère que ce compte rendu permettra à certain d’améliorer leur séjour et à d’autre de se replonger dans l’ambiance de leurs vacances passées.
Je remercie Gérard et Marie-Françoise, nos amis de Paris, Yvon et Isabelle nos amis Normand, nos cousins canadiens et bien sur Pierre Alain et Patricia qui ont partagé ce séjour avec nous.
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Les must à voir en Europe English translation pending
Salut à tous amis bourlingueurs,
Après avoir foulé la terre de bien des pays d'Europe, je constate que... ... et bien qu'en fait je ne connais rien de l'Europe et de ses curiosités naturelles et culturelles.
Donc avant de découvrir l'autre côté du globe (mais oui vous savez celui où ils ont la tête en bas 😄), je désirerai découvrir les beautés naturelles de part chez nous...
J'écris ce post dans l'espoir que chacun amène sa petite touche personnelle afin que l'on consititue une liste (non exhaustive évidemment).
Endroits célèbres, connus ou coins perdus; tous vos meilleurs plans seront les bienvenus 😉
Bon je commence donc par... ...par la région dans laquelle j'habite tiens: Proposée cette année même au patrimoine de l'Unesco, le Lavaux en Suisse (Canton de Vaud sur les rives du Lac Léman) est un splendide vignoble en terrasses surplombant le lac. Il offre une vue prenante sur les préalpes et l'embouchure du Rhône. Le meilleur moment pour y venir est évidemment mi-septembre - octobre au moment des vendanges. Des dizaines de vignerons font un incessant va et vient au volant de leurs camionnettes transportant les fameuses caisses jaunes contenant les précieuses grappes. Inutile de préciser que le va et vient des cueilleurs portant des kilos sur le dos et remontant la pente et tout aussi incessant... La plupart d'entre eux sont près à vous accueillir dans leur cave pour suivre les différentes étapes et vous inviter à une dégustation. Vraiment le Lavaux est une très belle région!!
A vous maintenant, faites moi découvrir vos coups de coeur.
Après avoir foulé la terre de bien des pays d'Europe, je constate que... ... et bien qu'en fait je ne connais rien de l'Europe et de ses curiosités naturelles et culturelles.
Donc avant de découvrir l'autre côté du globe (mais oui vous savez celui où ils ont la tête en bas 😄), je désirerai découvrir les beautés naturelles de part chez nous...
J'écris ce post dans l'espoir que chacun amène sa petite touche personnelle afin que l'on consititue une liste (non exhaustive évidemment).
Endroits célèbres, connus ou coins perdus; tous vos meilleurs plans seront les bienvenus 😉
Bon je commence donc par... ...par la région dans laquelle j'habite tiens: Proposée cette année même au patrimoine de l'Unesco, le Lavaux en Suisse (Canton de Vaud sur les rives du Lac Léman) est un splendide vignoble en terrasses surplombant le lac. Il offre une vue prenante sur les préalpes et l'embouchure du Rhône. Le meilleur moment pour y venir est évidemment mi-septembre - octobre au moment des vendanges. Des dizaines de vignerons font un incessant va et vient au volant de leurs camionnettes transportant les fameuses caisses jaunes contenant les précieuses grappes. Inutile de préciser que le va et vient des cueilleurs portant des kilos sur le dos et remontant la pente et tout aussi incessant... La plupart d'entre eux sont près à vous accueillir dans leur cave pour suivre les différentes étapes et vous inviter à une dégustation. Vraiment le Lavaux est une très belle région!!
A vous maintenant, faites moi découvrir vos coups de coeur.
Centre de vacances Aghir et camping à Djerba et à Douz English translation pending
Bonjour
nous partons en tunisie du 17 avril au 1 mai avec notre petite fille de 20 mois et un petit budget.
Je voudrais savoir si l'un d'entre vous est déjà allé au centre de vacances aghir à djerba. comment est la plage? est ce facile pour rayonner ds l'ile en bus une fois que l'on est la bas?
Je cherche egalement des infos sur le camping desert club de douz (en tente bedouine). est ce faisable avec un bebe? quelle temperature fait il la nuit fin avril à douz?
Je cherche aussi des adresses d'hotel sympas, propres et pas chers à houmt souk (djerba), matmatah et tataouine. je suis en train de planifier notre petit "periple" (le premier avec notre bebe) de djerba a douz je pense et je suis preneuse de tous les conseils bons plans dans la région. merci! vero