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Mariage au Maroc: rôle que joue Nantes dans la transcription? English translation pending
by Cyntia31 · 2007-04-28 · 64 replies
Bonjour,

Je suis francaise et je me suis mariée au Maroc avec un marocain le 08/02/07

J'ai déposé ma demande de transcription le 06/03/07 et j'attend toujours mon livret de famille..

Qui peut me dire le role que joue Nantes dans la transcription ?

Est ce que tous les dossiers vont a Nantes avant établissement du livret de famille par le consulat ?

Bon courage à tous
Travailler chez Sea Fly Services (Bangkok)? English translation pending
by Baliwood · 2007-04-04 · 23 replies
bonjour je viens de rentrer de Bangkok si quelqu'un a deja travaillé avec le transitaire seafly pourriez vous me le faire savoir merci a tous
Recherche stage en Afrique English translation pending
by Sharkisland · 2007-02-28 · 14 replies
Bonjour je suis en 1ere année BTS gestion et maitrise de l'eau (gestion des services d'eau et d'assainissment). Je cherche desespérément un stage en Afrique. J'ai écrit a une dizaine d'organisation et association mais en vain je n'ai pas de réponse. Ainsi j'aimerai savoir si des membres pourraient m'aider dans ma recherche car je ne suis interessé que par ce genre de projet. Merci pour votre aide.
Apprendre l'amharique en France? English translation pending
by Maryvonne2 · 2007-01-30 · 30 replies
Bonjur, ma fille aînée (d'origine éthiopienne) voudrait réapprendre sa langue maternelle. Elle vit en France depuis 11 ans et a complètement oublié sa langue. Je recherche pour elle des cours d'amharique dans la région ouest de la france. Quelqu'un peut-il m'aider dans cette démarche ? Merci
Doxydine=anti palu: avez-vous testé? English translation pending
by Lafanny · 2007-01-23 · 12 replies
au festival globe trotter organisé par ABM ils ont parlé de l'anti pallu doxydine, est-ce k certain le connaissent? Effet secondaire? il semblerait qu'il soit remboursé par la sécu je né pas vérifié, m'enfin je v chercher de mon coté et si vous avez des infos, n'hésitez pas !!!

je pars 5 mois, en inde du nord puis au népal, je me disé k je prendreré le traitement qu'en inde il semblerait kil n'y é pas de moustique au népal qu'en dites-vous?!

à la prochaine fanny
Hong Kong - Bali en low cost English translation pending
by Diazou · 2007-01-09 · 10 replies
bonjour, je desire me rendre abali en juillet 2007.Et je recherche le tarif le moin cher pour me rendre de hong kong a bali en avion.Si quelqu'un a des info je serais content qu'il les fasses partager.
Itinéraire au Maroc en juillet English translation pending
by Oizo12 · 2007-01-05 · 23 replies
Bonjour!!

Nous sommes belge. Nous désirons nous rendre au maroc durant le moi de juillet.Nous partons avec 1 voiture et 1 camionnette (9places).On se demandait si c'était plus intéressant de faire l'itinéraire 1) belgique - france - espagne (bateau)-maroc 2) belgique - france (bateau) - maroc

A oui la camionnette louée ne peut normalement pas ce rendre au maroc, ya-t-il une douane avec controle approfondit des véhicules?

Merci a tousssss
Mes voyages dans le monde English translation pending
by Serge59440 · 2006-10-22 · 3 replies
Mes Voyages dans le monde J’ai rassemblé sur ce site, les destinations que j’ai effectué ces dernières années. Un certain nombre de carnets de voyage on été écris. De nouveaux sont à paraître (la Namibie en particulier) http://www.serge59440.com/ Une partie rassemble les photos de mes voyages : Ecosse, Turquie (Istanbul et Cappadoce), Danemark, Suède, Indonésie (Java et Bali), Pays – Bas, Hongrie (Budapest, Sopron), Ile de Bornholm, Belgique (Bruxelles, Anvers), Croatie, Espagne (Barcelone, Gérone), Namibie, Afrique du sud http://www.serge59440.com/ ou http://serge59440.free.fr/phpwebgallery/category.php Une partie lien est également disponible : http://www.serge59440.com/Annuaire/index.htm On trouve aussi une partie informations diverses : http://serge59440.free.fr/spip/plan.php Enfin, pour finir, le site est disponible en version anglaise : http://www.serge59440.com/Serge59440a_en/index.htm

Mon voyage en Islande 3 semaines de voyage ont été nécessaires pour réaliser le tour de l'Islande. Ce pays magnifique offre des paysages envoutants. Les trajets ont été effectués en bus. Le camping a été notre moyen d'hébergement. Le temps est très changeant ce qui offre des moments difficiles (la pluie, le vent, le froid...) mais aussi de bonheur (quand le soleil illumine la nature et nous réchauffe). Ce périple raconté jour après jour, est illustré par de nombreuses photos qui vont, je l'espère vous donner envie d'aller voir ! http://www.serge59440.com/ http://www.serge59440.com/Islande99/Islande.htm

1 mois de camping au Pays-Bas, au Danemark et sur l’île de Bornholm Un mois de voyage (en camping) pour avoir un aperçu de l’Europe du Nord. Notre périple nous amènera aux Pays-Bas, au Danemark, en Suède et sur l’île de Bornholm. Ce périple nous permettra de réaliser d’agréables ballades à vélo et de découvrir de superbes paysages. http://www.serge59440.com/ http://www.serge59440.com/Europenord/indexEN.htm

1 mois de camping en Scandinavie Un mois de voyage a été nécessaire pour réaliser une première approche de la Scandinavie. Notre périple nous amènera en Suède, en Laponie, dans les Iles Lofoten et Vesteralen et en Norvège. Il nous permettra de voir des Rennes, Elans et Baleines. Les paysages sont tellement magnifiques, tellement différents que l’ont ne voit pas le temps passé tant on est ébahi. Notre voyage a été effectué en voiture. Le camping a été notre moyen d'hébergement. Le temps a été doux et ensoleillé ; Les moustiques sont restés invisibles. Ce carnet de voyage raconte jour après jour, l’évolution de notre voyage. Il est illustré par de nombreuses photos qui vont, je l'espère vous donner envie d'aller voir ! http://www.serge59440.com/ http://www.serge59440.com/Scandinavie2/intro.htm

10 jours de voyage en Jordanie 10 jours pour avoir un aperçu de la Jordanie. Notre périple nous amènera à Amman, Jerash, Um quais et Madaba. Il nous permettra de voir la célèbre Petra, et le fantastique Wadi Rum (désert). On se baignera dans la mer Morte et la mer Rouge (Aqaba). http://www.serge59440.com/ http://www.serge59440.com/Jordanie/Intro.htm

3 semaines de voyage en Guadeloupe et Martinique 3 semaines en Guadeloupe et Martinique pour un aperçu des petites Antilles. Le soleil, la mer (chaude avec des poissons multicolores), les paysages variés, la végétation (luxuriante), la gastronomie sont autant d’éléments qui offrent un dépaysement total. http://www.serge59440.com/ http://www.serge59440.com/Guadeloupe/Intro.htm

10 jours de camping en Croatie 10 jours de voyage (en camping) pour avoir un aperçu de la Croatie. Notre périple nous amènera dans les villes de Rovinj, Sibenik, Primosten, Trogir, Split, Dubrovnik, dans les îles de Pag et Korcula et dans les parcs de Krka et Plitvice. http://www.serge59440.com/ http://www.serge59440.com/croatie/intro.htm
Vivre à Tahiti English translation pending
by Vivatahiti · 2006-10-19 · 32 replies
BONJOUR A TOUS JE VOUDRAIT M'INSTALLER A TAHITI D'ICI 2A3 ANS. JEVOUDRAIT CONNAITRE LES DIFFICULTEE ECONOMIQUES ET L'ACCUEIL UNE FOI SUR PLACE. ET COMMENT FAIRE FACE A SES DIFFICULTEES. MERCI A TOUS POUR VOS REPONSES. 😉
Vol Paris-Abu Dhabi-Bangkok sur Etihad Airways English translation pending
by Eludinet · 2006-10-11 · 17 replies
Bonsoir à tous !

Je suis super heureuse car mon départ approche et je commence à ne penser qu'à ça !!! J'ai 3 petites questions : Sur mon billet d'avion (Etihad) je pars à 22h15 de paris pour arriver à 9h à Abu Dhabi, repartir à 9h pour arriver à 18h30 à Bangkok. Pouvez vous me dire combien d'haures d'avion il faut comper et si j'arriverai à 18h30 heure locale ou heure francaise ? Peut-on changer facilement de l'argent à l'aeroport ? Combien de temps faut-il compter pour aller du nouvel aeroport au centre de Bangkok?

Merci à tous pour vos réponses
Connaissez-vous Burlington dans le Vermont? (Etats-Unis) English translation pending
by Laetitia1985 · 2006-10-01 · 11 replies
je suis française et je m'en vais à burlington en janvier prochain ! connaissez vous cette ville située dans le Vermont ? Des petits conseils à me donner ? merci d'avance ! 😉
Vivre et travailler à Madrid English translation pending
by Dilogadjo · 2006-09-21 · 17 replies
Salut,

Parce que je ne parle pas espagnol, ça y est, c'est décidé je pars quelques mois à Madrid. Alors du coup, si vous aviez quelques conseils utiles, je prendrais avec grand plaisir. Comme je suis quelqu'un de très organisée, je suis à la recherche d'une colocation, d'un petit boulot, de cours d'espagnol ou tout simplement de trucs et astuces. En vous remerciant d'avance des réponses que j'aurais. Steph
Visites au départ d'Alexandrie English translation pending
by Genoona · 2006-08-28 · 10 replies
Bonjour à tous !!

Voilà, je pars à la mi-septembre avec une amie faire du volontariat dans une ONG à Alexandrie. Nous resterons en Egypte pendant 4-5 mois et j'espère que nous aurons le temps de visiter quelques endroits.

C'est là que je sollicite votre aide, car bien que j'ai déjà été plusieurs fois en Egypte, je suis souvent restée au Caire... et donc j'aimerais savoir quels sont les endroits inmanquables !!! En supposant que nous aurons de temps en temps l'occasion de nous évader pour la durée d'un week-end, à partir d'Alexandrie.

Par ailleurs, j'ai prévu de faire tous les paiements à partir d'une carte de crédit... est-ce la meilleur solution?? ou faut il que je prenne du liquide avec moi? ou que j'ai des travellers chèques?

J'espère aussi avoir l'occasion d'apprendre un peu l'arabe mais on m'a dit que tous les cours d'arabes pour les étrangers sont horriblement chers (berlitz et compagnie). Est-ce que quelqu'un aurait un bon tuyau... j'ai un budget hyper serré il faut l'avouer 🙂

Merci d'avance pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter !!
Obtention du visa birman à Bangkok et obligation du montant de change English translation pending
by Floox · 2006-08-16 · 12 replies
salut! je vois que les habitués de ce forum sont tjs présent et toujours d'aussi bons conseils, aprés une absence de quelques mois me revoilà, et oui je prépare mon départ pour la birmanie, aprés cambodge et laos, il est temps de continuer la boucle vers ce coin du monde... est ce que je peux faire le visa à bangkok? a ce jour, y a t'il toujours une obligation de change de 200 dol? serais seule ou avec une copine, a quoi devons nous faire gaf? Merci, merci..
Laponie finlandaise en janvier English translation pending
by Kinireve · 2006-06-27 · 11 replies
nous envisageons de partir 2 semaines en laponie finlandaise en famille en janvier 2007, cependant quelques questions se posent : ne fait -il pas nuit noire durant cette période ? comment faire des activités alors? après consultation du catalogue NF, plusieurs packages sont vendus, quelqu'un en a t-il déjà fait l'expérience? peut-on organiser un voyage en cette période sans passer par un voyagiste? le prix serait-il plus ou moins avabtageux ? je suis à l'affut de toutes les remarques et suggestions
Canaux bretons à vélo avec bébé et transport des vélos depuis Toulouse en train English translation pending
by Clefcrus · 2006-06-14 · 6 replies
Bonjour,

nouveaux arrivés sur le forum, notre expérience en vélo se limite avant l'arrivée de Bébé à une partie du canal du midi + petite virée dans les corbières en chambres d'hôtes et à une partie du Danube entre donaueschingen (la source) et vienne en camping. nous projetons cet été de partir en Bretagne et de faire en vélo le canal du blavet depuis lorient puis le canal Nantes -brest entre pontivy et Chateaulin (rade de brest) Quelqun a t il déjà une expérience de cyclo camping dans cette région ou cyclo chambres d'hotes? De plus ce sera pour nous une première avec Luna (le bébé qui aura alors 10 mois ) dans une remorque... Nous sommes preneurs de toute sorte de conseils concernant: le vélo avec bébé le camping avec bébé le train avec les vélos et surtout la remorque

quelquun a til une expérience de la sncf concernant le transport des vélos + saccoches +remorque? faut il démonter et plier la remorque à chaque changement de train pour monter dans le train ? pour les vélos seuls, nous avons déjà expérimenté les trains de nuit, les ter, les teoz

merci d'avance pour vos conseils

Claire Cédric et Luna
Nécessité du passeport pour l'Egypte? English translation pending
by Ju82 · 2006-06-12 · 12 replies
Bonjour, je pars en égypte le 22 juillet, et je n'ai pas de passeport. Est ce que la carte d'identité suffit? merçi de vos réponses
Quel traitement anti-palu choisir? English translation pending
by Guillaume222 · 2006-06-07 · 12 replies
Bonjour !

je pars pour un tour du monde d'un an en septembre 2006 et je serais quasiment en permanence dans des zones sujettes au palud, parmis les différents traitements je ne sais lequel choisir, car je dois le prendre pendant un an, et pour certain tu ne peut pas le prendre + de 3 mois, d'autres ont des contre-indications au niveau du soleil, ou bien au niveau de l'altitude, pas franchement pratique !!

Alors je fais fait appel à vous quel traiment prendre ???

Merci guillaume 🙂
La Finlande en camping cet été English translation pending
by ZeBadGuy · 2006-05-11 · 7 replies
Il est temps de préparer le voyage de cet été. enf ait il ets trop tard deja mais faut pas le dire... Alors la finlande ben pourquoi pas ?

d'abord les moustiques. j'ai un souvenir cuisant des mouches et moustiques mongols et dans une moindre mesure des midgee écossais. alors en finlande fin aout qu'en est-il ? vraiment chiant ? sans plus ?

ensuite. camping sauvage. je crois savoir que c'est autorisé partout, vrai ? on peut se laver dans les rivieres ou les lacs ça le fait ?

sinon votre impression générale : on cherche des coins de nature un minimum préservée, sans trop de monde. Est-ce que c'est pas trop monotone la finlande quand meme ?

Merci a +
Un mois de Ushuaïa à Temuco (Chili) en stop English translation pending
by Indianageol · 2006-05-08 · 10 replies
Salut les gens,

De mi septembre a decembre je me fais un gros trip en am. du Sud. Du 11 septembre au 20 octobre je veux faire ushuaia temuco en stop. Je me pose plusieurs questions pratiques, mais je commencerai par vous donner mes points de chutes principaux (parce que je vais voyager comme ca pour garder une certaine liberte si un endroit me fait plus tripper qu un autre): Puerto natales (torres del plaine) El calafate (los glacieres ) El Chalten (fitz roy c est du lourd!!!😉) Region de villa o'higgins pour vagabonder (et je vais passer du tps jusqu a coiahique) El bolson pour les hippies San martin a choshuenco avec les lacs. Je donne ca pour donner la possibilites a ceux qui ont l experience du terrain de me donner leur avis et leurs conseils pratiques ou autres. Mes questions: y a t il possibilite de faire ushuaia puerto natales en bateau. (voir bateau stop si qlq l a deja fait...)Est ce qu il y a moyen de faire la jonction el bolson (en argentine) puerto montt par voie terrestre sans passer par bariloche.Vers fin septembre debut octobre, a ma place que feriez vous: coiahique iles chilo puerto montt ou alors secteur argentin (en abandonnant ile chiloe) :cohaique, futaleufu, el bolson etc...??? L interieur ou l exterieur????coiahique-el bolson d'une traite c est jouable??en combien de temps si oui.(en stop, et si non...en bus)

Merci deja pour toutes les supers discu pleines de joyaux niveau organisation, et j espere que vous m aiderai dans la realisation de mon voyage.

PS: ensuite je monte a antofagasta faire un trek scientifique en Bolivie, ca va jetter aussi, mais la j ai pas les rennes!!lol
Hôtellerie et restauration aux États-Unis English translation pending
by Dim35 · 2006-04-29 · 8 replies
Bonjour, j'ai 17ans et je suis lycéen (1ere S) . Je ne sais pas vraiment ce que je veux faire plus tard. J'aimerais bien travailler dans le commerce international mais je ne pense pas avoir le niveau, enfin pour l'instant (11 de moyenne, je passe en Term S normalement mais bon mon dossier n'est pas excellent pour entrer dans une grande école de commerce). C'est pourquoi, je me demande si je ne ferais pas mieux en travaillant dans l'hôtellerie/restauration, j'adorerais travailler partout dans le monde, notamment à New York. Mais j'ai souvent entendu dire autour de moi que la restauration aux Etats-Unis était moins bien reconnu qu'en France. Je voudrais avoir vos avis à ce sujet.

Merci de me répondre 😉
Devenir guide de voyage English translation pending
by Lubnadusoir · 2006-04-26 · 5 replies
bonjour, j'aimerais devenir guide de voyage, mais je n'ai pas fait d'études dans le domaine du tourisme. j'etudie la littérature de voyages, et je voyage aussi souvent par mes propres moyens (comme vous tous sur ce forum!)

Y a t-il une formation particulière pour devenir guide? un diplome reconnu par l'état? je precise que ce choix de devenir guide n'est pas liée à l'envie de partir loin, guide en France me conviendrait aussi!

merci d'avance pour tout renseignement 😉
Logement et travail à Londres English translation pending
by Emmy13 · 2006-04-12 · 9 replies
salut à tous,

je souhaite partir bosser à londres d'aout à janvier. Je n'ai aucun contact sur place. ma priorité et donc la recherche de tuyaux sur les jobs, logement, tranports... si vous en avez, je suis prennante!!!!

merci beaucoup.
Compagnie Gulf Air English translation pending
by Citronvert · 2006-03-27 · 16 replies
Bonjour,

J'ai lu sur le forum du routard que la cie Gulf Air était sur la liste noire. J'ai vérifié et elle n'y figure pas, mais quelqu'un aurait-il des infos à ce sujet ? Je suis un peu inquiète, car je pars avec cette compagnie cet été. Merci d'avance de me rassurer.
Conseils sur Tortugero (Nicaragua)? English translation pending
by Hft0 · 2006-03-21 · 10 replies
Salut tous,

Toujours dans le cadre de notre voyage (d'un mois)à ma fiancée et moi cet été (majeure partie au Nica) avec avion A/R à San Jose, j'ai quelques petites questions.

Nous envisageons plusieurs cas de figure au cas où notre timing (mouais on peut appeler ça comme ça) serait mis à mal au Nica. J'ai fort envie d'observer les tortues mais uniquement si je suis certain que tout est prévu pour ne pas les déranger. J'ai pas envie de la jouer touriste tout permis... je respecte le truc mais j'avoue avoir une grande envie de voir ça... pour sans doute me sensibiliser! Je vois que Tortugero c'est tout de même LE lieu et que mis à part les trajets les logements (si on n'est pas difficile) sont relativement abordables. Je sais qu'il existe beaucoup d'autres endroits (si vous avez un bon n'hésitez pas!) notamment San Juan Del Sur au Nicaragua, mais j'ai pas trop envie de repasser là-bas. Je n'ai pas trop aimer la dernière fois sauf les alentours mais visiblement (selon mes lectures et surtout mes observations en saison sèche en 2005 sur place) en saison des pluies ça va être galère pour aller à Majagual ou autre...

Le problème c'est quoi??? 😉 Pas de 4*4 !!! (mais ça tout le monde le sais 😎)... donc du bus du bus et encore du bus . oui oui je sais pour tortugero ça ne m'aiderait pas!😎

Mais nous reviendrons du Nica soit par Penas Blancas soit par San Carlos vers San Jose. Et l'idée est de finir les 8-9 derniers jours sur la côte caraibe aux alentours de Cahuita et ses belles plages (moi j'aurai fait le Nica, et puis Madame se reposera dans cette belle région). Nous allons donc passer par Puerto Limon et ... on se demande si nous allons aller en "vitesse" (2jours) à Tortugero. Mais le bateau coute cher... et le temps comptera. Alors (je vais me faire charier je le sens😛) je regarde un peu pour faire San Jose-Tortugero en avion et puis Tortugero-Cahuita (via Puerto Limon) en bateau. Les prix sont ce qui sont pour l'avion. Ce qui m'intéresse surtout c'est de savoir si je trouverais facilement un billet simple pour quitter Tortugero vu que la majorité des gens font l'A/R en bateau ou avion et pas séparément. Tant que nous y sommes, le prix de ce billet???

Ceci dit si quelqu'un connait mieux, plus facile et/ou pas cher pour les tortues sur la côte caraibe... qu'il parle! 😎

A+ Ben
Vivre un mois à Londres en août English translation pending
by Mélissa35 · 2006-03-18 · 18 replies
Salut! 🙂 Moi c'est Mélissa, je voudrais partir 1 mois en Angleterre en août, Londres de préférence, pour pratiquer mon anglais et trouver un petit boulot et un logement pas trop cher... (je suis érudiante, alors budget limité!!😕) Je pensais au flat-share, mais je sais pas trop comment m'y prendre, vu que je connais personne là-bas! Ca fait un moment que je me renseigne, mais je me suis aperçue que c'est super difficile de trouver quelque chose quand on peut pas se rendre sur place... 🙁 J'aimerais établir des contacts avec des jeunes de Londres ou qui seront sur Londres en même temps pour mettre en place une colocéventuellement, et me sentir moins perdue à l'arrivée! Sinon je voudrais avoir l'avis de gens qui s'y connaissent un peu, je voudrais savoir si à votre avis c'est très risqué de se rendre là-bas et de chercher sur place un petit boulot et un logement? Voilà merci beaucoup j'attends vos réponses avec impatience!
Randonnée à vélo en Finlande English translation pending
by Marine2 · 2006-03-18 · 8 replies
Bonjour à tous, Voilà, je prépare une petite randonnée à vélo en Finlande pour le mois d'août. Je ne connais pas du tout ce pays qui m'attire beaucoup. Problème, je n'ai pas beaucoup de temps, 8 jours maximum en comptant le voyage! J'ai l'intention de prendre l'avion pour Helsinki, puis de faire une boucle à raison de 60-70km par jour: l'idéal serait de sauter sur mon vélo en sortant de l'aéroport... Donc pour l'instant je ne suis pas fixée sur mon itinéraire, j'hésite entre aller à Turkku en longeant la côte et faire un crochet vers le nord pour le retour, ou me diriger vers Tampere, ou Lathi. Lappeenranta me tente, mais risque d'être un peu loin. Quelqu'un a-t-il des conseils à me donner? Y a-t-il des régions moches à éviter, ou des endroits à fuir car trop touristiques? Y a-t-il des petites routes peu fréquentées? Est-il possible de quitter l'aéroport à vélo? Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourrez me donner! Cordialement Marine
Travail d'été en Angleterre English translation pending
by Vérobretagne · 2006-03-07 · 7 replies
salut, je m'appelle véro. je souhaite ac une amie travailler 1mois en angleterre. si vous avez des tuyaux pour bosser ds des endroits( pubs...) et des villes a me conseiller...je suis tte ouie!!! voili voilou... merci de me repondre 🙂
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
by LandTrotteur · 2006-03-05 · 2 replies
Bonjour, Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:

Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.

La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.

Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.

Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/

Valérie et Fabrice.

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