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Questions légales: mariage avec un Cubain English translation pending
by Fleurbleu · 2004-03-27 · 250 replies
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!
Orphelinat au Népal cherche volontaires English translation pending
by Meteorite · 2004-02-02 · 141 replies
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
Avis sur circuit dans l'ouest des Etats-Unis San Francisco-Los Angeles English translation pending
by Mateo974 · 2008-05-24 · 2 replies
Bonjour à tous les internautes voyageurs, je suis e train de bosser sur le preparation de mon voyage pour septembre. Vici apres avoir potasser des guides des sites perso et des discussions sur le forum a quoi je suis arrivé, merci de me donner vos commentaires et eventuels conseils. Nous arrivons a san francisco le 29/08 en fin de journée pour notre premère nuit avec hebergement du cote de north beach pour viste de san francisco jusqu'au 3/09 le 03/09 recuperation de la voiture de location et direction monterey big sur avec nuit a monterey le 04 direction yosemite pour deux nuits sur place le 06 depart bishop en traversant yosemite et bodie nuit à bishop le 07 traversee death valle et arrivée à vegas nuit sur place le 08 direction bryce avec nuit du cote de tropic le 09 direction page pour visite antelope slot et lake powell deux nuits sur place le 11 depart pour monument valley et nuit sur place (du coté de mexican hat?) le 12 depart pour grand canyon avec nuit du cote de grand canyon village( j'avais prevu the train mais les horaires ne sont pas pratiquent du tout alors j'ai elimine cette option) le 13 depart pour LA avec la 66 du cote de kingman si pazs trop fatigue arrivée a santa monica pour visite LA et environs jusqu'au 18 vol retour depuis LA

merci pour vos commentaires

Mathieu
Dix-sept jours sur la côte ouest et dans les parcs nationaux américains English translation pending
by Sylvielipot · 2010-03-26 · 13 replies
nous voyagons 17 jours de san francisco a salt lake city.nous cherchons essentielement a visiter des parks.lesquels sont les plus beaux mais pas bondes de touristes.nous pensons louer un camping car.est ce que quelqu'un connait la compagnie cruise america ou connait une bonne compagnie de location de rv pas trop cher? sylvie
Proverbe bambara, énoncé et expliqué 6 (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2012-11-14 · 1 reply
PROVERBE BAMBARA VI NTALEN BAMANANKAN NA VI

Dinyèlatigè tè batigè ye. La traversée de la vie n’est point celle d’une rivière.

Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la, waati surun na. Don bè kè kurun kònò, sumalikèlaw b’u ka baara kè. Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye. Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na. Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye, min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon. Mògò si t’a labancogo dòn. Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ; ka to kènèya la, bana jugu ka na cun. Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri. Batigè ye tulon kè y’a kòrò ; n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama.

Comme on le sait, la traversée de la rivière qui se fait en embarcation est une affaire de courte durée, une opération qui se fait souvent sans peine. On monte dans l’embarcation poussée par des hommes armés d’aviron ou de perche, et bientôt on atteint l’autre rive. Mais la traversée de la vie, l’existence est tout autre. C’est un voyage, un très long voyage qui n’est pas sans connaître des grandes difficultés. C’est la lutte acharnée sans limite. Aujourd’hui, c’est le bonheur, et demain, le malheur. Aujourd’hui, la bonne santé, et demain, la maladie grave. Il faut lutter pour gagner sa vie. Comme on le dit, la vie est bien un combat, alors que la traversée de la rivière n’est qu’un jeu de courte durée. Vauvernargues dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »

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Dinyèlatigè tè batigè ye. dinyè-latigè – tè – ba-tigè – ye vie-faire traverser – EQnég – rivière-traverser – EQ La traversée de la vie et celle de la rivière ne sont pas le même.

Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la, ba-tigè – ye – ko – ye – min – ka – ca – ka – kè – nògòya – la rivière-traverser – EQ – affaire – EQ – REL – DES – nombreux – CONV – faire – facilité – à La traversée de la rivière est une affaire qui se fait souvent sans aucun problème et

waati surun na. waati – surun - na temps – petit – de de courte durée.

Don bè kè kurun kònò, don – bè – kè – kurun – kònò – entrer – INAC – faire – pirogue – dans On monte dans la pirogue

sumalikèlaw b’u ka baara kè. suma-li-kè-la-w – bè – u – ka – baara – kè faire avancer-ACT-faire-AG-PL – INAC – leur – CONN – travail – faire et les piroguiers font leur travail.

Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye. se – bè – kè – ba – kò – joona – min – ma – kè – ni – sègèn – ye arriver – INAC – faire – rive – derrière – bientôt – REL – ACnég – faire – avec1– fatigue – avec2 On atteint l’autre rive bientôt et sans peine.

Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na. nka – dinyè-latigè – ni – o – yòrò – ka – jan – nyògòn - na mais – vie-faire traverser – et – DET – lieu – DES – long – l’un l’autre – à Mais la traversée de la vie en est complètement différente.

Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye, dinyè-latigè – ye – taama-sira – jan – de – ye vie-faire traverser – EQ – voyager-route – long – FOC – EQ En revanche, la traversée de la vie est un long voyage,

min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon. min – konyè – ka – gèlèn – ni – a – tòòrò – ka – bon REL – difficulté – DES – dur – et – sa – souffrance – DES – grand dont les difficultés sont dures et le malheur est grand.

Mògò si t’a labancogo dòn. mògò – si – tè – a – laban-cogo – dòn homme – aucun – INACnég – sa – achever-manière – connaître Personne ne connaît ses limites.

Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ; ka – bò – don – dò – daamu – na – ka – taa – degun – na INF – sortir – jour – un – bonheur – à – INF – partir – souffrance – à Une fois, c’est le bonheur, et une autre fois, c’est la souffrance ;

ka to kènèya la, bana jugu ka na cun. ka – to – kènèya – la – bana – jugu – ka – na – cun INF – rester – santé – à – maladie – grave – CONT – venir – se laisser tomber une fois, on est en bonne santé, et une autre fois, on tombe malade.

Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri. dinyè-latigè – ye – kèlè-daga – ye – min – tè – nyè fò – cè-siri vie-traverser – EQ – guerre-siège – EQ – REL – INACnég – expliquer – taille-attacher La traversée de la vie est un combat qui demande le courage.

Batigè ye tulon kè y’a kòrò ; ba-tigè – ye – tulon – kè – ye – a – kòrò rivière-traverser – AC – jeu – faire – AC ? – le – abandonner ? La traversée de la rivière n’est qu’un jeu ;

n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama. ni – i – ye – a – so-kè-ba-girin – i – ni – a – nòònsi – taama si – tu – AC – son – cheval-mâle-grand-presser – tu – et – son – caméléon - marche on dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »*

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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONT = morphème de prédication (valeur affirmative accomplie continuative) ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INF = marque de l’infinitif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif)

* une traduction littérale de cette dernière phrase ne m’était pas possible, désolé !

Bonne lecture !

VIVE LE MALI !!!

Herbert

Cinq contes bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-07-27 · 0 replies
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara

si tu en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance

Bonsoir Anusara,

encore cinq contes :

01. Mògò tèliman saba / Trois personnes rapides 02. Cikèla ni a dògòkè / Le cultivateur et son petit frère 03. Jakuma ani shèba / Le chat et la poule 04. Mògòsekola saba / Trois hommes capables 05. Den nyuman ni bòrò saba / Le fils obéissant et les trois sacs

Voilà, les textes ...

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Mògò tèliman saba

Cè ni a dògòkè bè taa foro la. Nyòsisegi bè dògòkè kun. O don ye a sòrò, sanba nanen don su fè. Dògòkè cèènèna, , sani a ka bin, a ye nyòsegi jigin ka a ka dulòki jè ni a ka kulusi jè bò, ka dulòki kolon ni kulusi kolon don, ka sòrò ka bin. U taara foro la ka i sigi jiri kòrò. Nkoloni bolibagatò nana tèmèn. Kòròkè ye a ka marifa ta ka o ci o la, ka kòròtò ka boli ka taa sogo minè, ka o kan tigè ka o boso, ka o sogo kè o wolo la, ka o dulon i kèrè la, ka na marifakisè bèn, ka o minè, ka o fò : "Kana taa n ka sogo latinyè !" Wulada sselen, u taara so. Kòròkè muso ko a nimògònin ka don jiginè kònò ka a sòn ni keningekisè dòw ye, ko a bè bu kè suròfana ye. Dògòkè donna jiginè kònò ka tèrè fa ka a di muso ma, ka a fa ka a di. A sabanan, muso ko : "I kana nyòkisè kè n ka to la." Ko nin mògò saba jumèn ka teli tòw ye ?

Trois personnes rapides

Un homme et son petit frère allaient au champ. Le panier de semence était sur la tête du petit frère. Il se trouva qu'une forte pluie était tombée pendant la nuit précédente. Le jeune frère glissa, (mais), avant de tomber, il eut le temps de déposer le panier, de se déshabiller de son boubou blanc et de son pantalon blanc ; puis il mit son vieux boubou et son vieux pantalon et tomba ensuite. Ils allèrent au champ et s'assirent sous un arbre. Une biche (du nom nkoloni) vint à passer en courant. L'aîné prit son fusil, tira sur elle ; dans son impatience, il alla lui-même prendre la biche, l'égorgea, la dépouilla, mit la viande dans la peau, la suspendit à son côté. Il rencontra la balle, la prit, en lui disant "Ne va pas abîmer ma viande". Le soir, ils rentrèrent à la maison. La femme de l'aîné dit à son petit beau-frère d'entrer dans le grenier (à mil) et de lui donner du gros mil pour faire le dîner. Le jeune homme entra dans le grenier, emplit un petit panier, le donna à la femme, l'emplit de nouveau, le lui donna ; à la troisième fois, la femme dit : "Ne mets pas de grains de mil dans ma pâte (qui est cuite)"*. On demande quelle est la plus rapide de ces trois personnes ?

(*Alors que la préparation devait durer au moins quatre heures.)

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Cikèla ni a dògòkè

Cè ni a dògòkè bè taa danni na. Nyòsi bè dògònin kun nyè. U bè taama diya fè tuma min, dògònin bè i tunkurun pukè ka a fò : "Nin ka timi !" U taara nyò dan, ka a sènè, ka a tigè, ka tilema ban fo samiye sera. Kamalen ni a dògòkè taara nyò dan. U selen o yòrò nin na, kòròkè ko : "Mun ?" Dògònin ko o yòrò bèè : "Di." Ko nin mògò fila jumèn hakili ka di dò ye ?

Le cultivateur et son petit frère

Un homme et son frère vont semer (leur mil). Le plus jeune porte la semence de mil sur sa tête (et marche) devant. Pendant qu'ils marchent, le petit frère s'arrête brusquement et dit : "C'est doux" (au goût). Ils allèrent semer le mil, le cultivèrent, le récoltèrent, puis passèrent l'été jusqu'à la saison des pluies. (Un jour) l'homme et son frère allèrent semer leur mil. Arrivés au même endroit (que l'année précédente), l'aîné dit : "Quoi ?" Le jeune répondit instantanément : "Du miel !" On demande lequel est le plus doué de mémoire de ces deux hommes ?

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Jakuma ani shèba

Jakuma nana i kanto shèba ma : "O ! Shèba, ne tun bè taa nyèbèrèdògò la bi ; o nyògòn dògò tè diya ! O dògòjòla bè nyèbèrè kènma !" Shèba ko : "Sakènèpati ! An ka taa nyògòn fè dògòwèrè don ! A wusurutala ye jònni ye ?" Jakumanin ko : "Shèminèwara don." Shèba ko : "Ne tè taa. Mògò tè se ko duman bè ju ma."

Le chat et la poule

(Un jour) le chat vint dire à la poule : "Oh ! poule, j'étais aujourd'hui au marché des cancrelats ; il n'existe pas un aussi bon marché ! Tous les marchands et acheteurs sont des cancrelats bien gras !" La poule dit : "C'est merveilleux ! Allons ensembe le jour du prochain marché ! Qui est le percepteur ?" Le chat dit : "C'est le chat-tigre*." La poule dit : "Je n'y vais pas. On ne doit pas approfondir toutes les bonnes choses."

(*shèminèwara "chat-tigre". Littéralement le "fauve attrapant les poules".)

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Mògòsekola saba

Tulodumanba, jatiminèlaba, nyèdumanba jèra ka don kunun kònò, finikamasegi kelen bè u kun. Finyè wulila, finikisè kelen binna ji la. Tulodumanba ko : "Ee ! Finikisè kelen binna ji la." Jatiminèlaba binna ka fin kan ka o tèrèmè, a tila la, a ko : "Tinyè don, kelen b'a jè." Nyèdumanba jiginna ba ji la ka finikisè kelen ta cèncèn na. Tuma bèè na, kurun bè taama. Ko ni mògò saba jumèn ka gèlèn tòw ma ?

Trois hommes capables

Un homme aux bonnes oreilles, un grand compteur et un homme aux bons yeux s'embarquerent ensemble dans une pirogue, emportant un panier de graines d'éleusine non décortiquées. Le vent souffla, une graine d'éleusine tomba à l'eau. L'homme aux bonnes oreilles dit : "Oh ! Une graine d'éleusine est tombée dans l'eau." Le grand comptable se mit à compter les graines et, après avoir fini, il dit : "C'est vrai, il en manque une." Celui qui avait de bons yeux descendit dans le fleuve et prit cette graine parmi le sable. Pendant tout ce temps la pirogue marchait. On demande quel est le plus fort des trois ?

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Den nyuman ni bòrò saba

Kamalennin dò a fa sara ka a ni ba fila to. Fèn tè kamalen nin bolo. Ba kòròlen don ba tè fèn sòrò. Kamalen ye marifa ta ka taa kungo rò ka sogo faga. A ni a ba bè balo sogo la. Don dò kalaen taara kungo rò ka sogo nyini a ma sogo sòrò. A nana, i sigi jiri ju la ka i miiri. Ba hinè donna a la a kasira. Kan dò bòra jiri sanfè. Ko n den i bè kasi mun na. Ne bè kasi katugu ne ba hinè bè n na. Ne ba tè dumuni kè bi. Nyò tè ne bolo wari tè ne bolo. Ne bè sogo faga ka na a tobi n ni n ba ka a dun. Foyi tè ne bolo so kònò. Ko baasi tè ko ni i sònna ne bè fèn dò di i ma. I ni i ba bè balo nyuman sòrò. I bè fèn bèè sòrò ni i sera a minècogo la kòni. I bè fèn bèè sòrò o la. A ko i bè mun di n ma. A ko foroko saba bè sanfè. Dò tògò ye mun dò tògò ye ko nyò dò ye mògò ye. O foroko saba min ka di i ye i bè o fò n ye. N bè o ta ka o di i ma. Kamalen ko òhòn n ye a mèn. N bè taa so ka taa a fò n ba ye. Ni ne ba ye min fò ne ye ne bè o kè. Katugu ne bè n ba sago kè tuma bèè.

Kamalen tara so ka taa se a ba ma. A ko n ba ko ne ma dumuni sòrò bi de. An tè dumuni kè bi ne ma sogo sòrò. Ne taara n sigi ka kasi ne ma sogo sòrò. Kan dò bòra jiri sanfè ka ne nyininka ko ne bè kasi mun na. Ne ko n bè kasi katugu ne ma fèn sòrò ka di n ba ma. Ne ba makari bè n na. Ko ne ka na ka n sigi ko foroko saba bè sanfè. A bè o dò jigin ka di ne ma. Ko dò ye mun ye dò ye nyò ye dò ye mògò ye. Min ka di ne ye ne ka o fò a bè o di ne ma ko ni ne sera o minècogo la ko ne bè kè fèn ye. Ne ko a ma ko n bè na a fò i ye min bè i kònò i bè o fò n ye. Ne bè taa o ta. Ba ko n den ne bè a fè i ka taa mun ta. A ko ba ma an bè mun ta an bè a ke cogo di ni dumuni tè an bolo. Ba ko ne ye a fò i ye n den i ka taa mun ta. O de ka di ne ye. N ba ni e ko ten ne bè e sago kè. Ne bè taa mun ta.

A taara kungo kònò a taara i sigi jiri ju la. A ko ne ba ko ko mun de ka di ale ye. I ka mun di ne ma n bè taa ni o ye. Foroko kelen bòra san fè ka na da dugu ma. Kan dò bòra sanfè fana ko foroko min ye mun ye i ka o ta.

Kamalen ye mun ta ka taa ni a ye ka se a ba ma. N ba i ko n ka mun ta mun filè nin ye. An bè a kè cogo di. Ba ko òhòn ni i nana ni a ye e ka yèlèn sanfè. Bugu sanfè la i ka a dulon yen sani ka dugu jè. A bè kè cogo min an na a ye. Kamalen yèlènna bugu sanfè ka a dulon. Sani ka dugu è foroko to fila nana fara mun kan. O tuma a fòra de ni i ye muso den ta i na muso ye. Ni i ye ba ta fana i na den bèè ye, den bèè bè na ba fè. Dugu jèra kamalennin wulila ka taa foroko lajè. A ye a sòrò a saba bèè bè nyògòn kòrò yen. A nana ko n ma ko kabako kèra de. Ko mun kèra. Ko ne ye foroko kelen ta sisan foroko saba bè yen. O kòrò bè di. A ko hun n den a ko ne ye a fò i ye ni i ye muso den ta i na muso ye, ni i ye muso ta i na a den bèè ye. A ko mun ye ba ye. To fila nin ye a denw ye u nalen a sègèrè. A ko ne ye a fò i ye cogo min. Ni i ye a kè o cogo la o tuma ko a bè kè min ye i bè o don. Kamalennin wulila a ye sènè kè. A ye nyò caman sòrò a ye wari caman nyini ka muso furu. A ye den caman sòrò a ye wari caman sòrò. O de kosòn ni mògò munyura fèn bèè bè munyu kònò. Ni i sabalila i bè fèn bèè sòrò. N ye o ta yòrò min n ye o bila yen.

Le fils obéissant et les trois sacs

Un jeune homme dont le père était mort vivait seul avec sa mère. Il ne possédait rien. Sa mère était très vieille et n'avait rien. Un jour, le jeune homme prit un fusil et partit chasser. La mère et le fils se nourrissaient de viande. Il partit en brousse. Il chercha du gibier mais n'en trouva point. Alors, il vint s'asseoir sous un arbre et réfléchit. Pris de pitié pour sa mère, le jeune homme se mit à pleurer. Du haut de l'arbre, une voix se fit entendre. "Fils, pourquoi pleures-tu ?" – Je pleure car j'ai pitié de ma mère, lui dit le jeune homme. Elle n'a rien à manger pour aujourd'hui. Je n'ai ni mil, ni argent à lui donner. D'habitude, nous nous nourrissons du gibier que je tue, maintenant je n'ai plus rien à la maison. – Si tu veux, lui dit la voix, je te remts quelque chose qui vous permettra d'être bien nourris Seulement tu en prendras bien soin ainsi vous aurez tout. Vous aurez tout ce que vous désirerez." – Et quelle est cette chose qe tu veux me donner ? demanda le garçon. – Il y a sur cet arbre trois sacs : 'quoi', 'mil' et 'personne' sont leurs noms. Dis-moi lequel des trois sacs tu préfères et je te le remettrai." – Je t'ai entendu, dit le jeune homme, mais je m'en vais à la maison prévenir ma mère. Je suivrai les conseils qu'elle me donnera. J'agis toujours selon sa volonté."

Le jeune homme se rendit à la maison. "Je n'ai point trouvé de nourriture dit-il à sa mère, nous ne pourrons pas manger car je n'ai pas tué de gibier. N'ayant rien tué, je m'étais assis un moment pour pleurer lorsqu'une voix, venue d'un arbre, me demanda : Pourquoi pleures-tu ? Je lui répondis : Je pleure parce que je ne trouve rien à donner à ma mère, j'ai pitié d'elle. La voix me demanda de m'asseoir. Voilà trois sacs sur l'arbre, l'un des trois sera pour toi. 'Quoi', 'mil' et 'personne' sont les noms des trois sacs. La voix me dit de choisir le sac qui me plaisait, d'en prendre bien soin pour devenir riche. Je viens te consulter. Je choisirai le sac que tu m'indiqueras." – Prends le sac qui a pour nom 'quoi', lui dit la mère. – Mais en prenant celui-là nous n'aurons pas à manger ! – Je t'ai dit d'aller prendre 'quoi'. Ce sac me plaît vraiment. – Je ferais comme il te plaît. J'irai prendre 'quoi'.

Le jeune homme repartit dans la brousse et s'assit près de l'arbre. "Ma mère m'a recommandé de choisir le sac 'quoi'. Alors donne-moi 'quoi', je vais l'emmener." Soudain un sac tomba d'en haut et une voix dit : "Prends ce sac, c'est 'quoi'."

Le jeune homme prit le sac et alla le présenter à sa mère. "Mère, tu m'as dit de choisir 'quoi', eh bien le voici. Maintenant dis-moi comment allons-nous faire pour manger. – C'est bien de l'avoir choisi ; à présent attache-le là-haut, suspend-le au toit de la case avant le lever du jour. Nous verrons ce qu'il va se passer." Le jeune homme monta sur le toit et accrocha le sac. Avant le lendemain, les deux sacs 'mil' et 'personne' rejoignirent 'quoi', comme une mère rejoint ses enfants, comme des enfants qui rejoignent leur mère. Les enfants suivent toujours leur mère. Le lendemain, le jeune homme alla regarder le sac. Il en vit trois, alignés l'un après l'autre. Il revint dire à sa mère : "Mére, l'incroyable s'est produit ! – Que s'est-il passé ? demanda la mère. – J'ai pris un sac, maintenant j'en vois trois, que signifie cela ? – Je t'avais bien dit, fils, qu'on voit toujours venir la mère dont on a enlevé les enfants, et les enfants dont on a enlevé la mère. 'Quoi' représente la mère, les deux autres sont ses enfants venus la trouver. Tout s'est passé comme je te l'avais dit. Si tu fais ce que je t'ai dit, tu verras ce qu'il va se passer." Le jeune homme se mit à cultiver. Il récolta beaucoup de mil, eut beaucoup d'argent pour se marier. Il eut beaucoup d'enfants et beaucoup d'argent. Une personne qui est patiente peut tout obtenir car avec la patience on obtient tout. Je remets ce conte où je l'ai trouvé.

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Bonne lecture, Hery
Traduction en bambara English translation pending
by Nadjara · 2013-02-10 · 2 replies
pouver vous mes traduit en Bambara¸ svp je voudrais savoir cmt on dis ma maman est la meilleure je suis occuper tu me manque tu est la plus belle ou k je salut tout le monde j envie de vous vois ou de te vois tu fais quoi

tu est mechant ou mechante ou d autres chose que vous pouver me dis merci en avance
Conte bambara: Le paysan et le diable (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2011-12-09 · 18 replies
LE PAYSAN ET LE DIABLE Sènèkèla ni jinè

Voici un conte bambara qui parle de la ruse paysanne ...

– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :

Nsiirin ! N y’a ta k’a da sènèkèla dò de la. Foro belebele tun b’a bolo kungo dò kèrèfè. San o san, a tun bè sènè kè yen. Don dò la, a taara baara la foro la. A ye baara daminè dòròn, jinè dò bòra kungo kònò ka pèrèn a kun na : "E bè mun na yan ?" Sènèkèla siranna, nka a ye jinè jaabi : "N bè ka n ka foro de kòròshyèn, bawo danni tuma surunyana." Jinè y’i kanto sènèkèla ma : "Foro in kèra e ta ye tuma jumèn, e t’a dòn ko ne de y’a tigi ye wa ?" Sènèkèla ko ko ale tun t’o dòn. A ye yafa nyini jinè fè ka tila k’i kanto a ma : "Komin de ye forotigi ye, sisan, n b’e deli, i k’a to ne ka sènè kè yan, walasa n ka se ka n ka denbaya balo." Jinè ko : "Baasi tè ! N dinyèna n’a ye i ka sènè kè yan, nka an bè sènèfènw tila fila ye : dugumata bè kè ne ta ye, sanfèta bè kè e ta ye." Sènèkèla sònna o ma. Ale tun ka kegun iko wòlò. A ye nyò de dan. A ka nyò nyèna kosèbè. A mònen, sènèkèla y’a tigè, k’a gosi, k’a fyè, k’a kè bòrèw kònò, ka taa a feere sugu la. Jinè n’a denw nana nyòkalaw tigè, k’u fara nyògòn kan, ka taa n’u ye sugu la, k’u b’u feere. Sugulamògòw ma dan sòrò o la, u yèlèla fo k’u nyèji bò. Hali nyòkala kelen ma san. Jinè dimina fo k’a dama tèmèn. San min dara o san kan, a taara foro in na tugu, k’i kanto sènèkèla ma : "I ye n nègèn salon. Nyinan, ne de bè sanfèfènw ta." Sènèkèla ko ko ònhòn. Nin sen, a ye woso de sènè. Woso selen, jinè n’a denw nana wosobulu bèè tigè, sènèkèla ye woso bò. U taara sugu la nyògòn fè. Sènèkèla ka woso bèè sanna, jinè ka wosobulu galala. Mònè bolo, jinè kulela, ka kule. A y’a faamu ko sènèkèla in ka kegun ale ma kojugu. Kabini o don bòr’a la, mògò si m’a ye bilen. Sènèkèla tora n’a ka foro ye. N bè nsiirin in ta yòrò min, n y’a bila yen.

– texte en français (masalabolo tubabukan na) :

Conte ! Il était une fois un paysan. Il avait un grand champ près d’une forêt. Chaque année, il cultivait là-bas. Un jour, il partit travailler au champ. Aussitôt qu’il commença à travailler, un diable sortit de la forêt et lui cria dessus : "Que fais-tu ici ?" Le paysan prit peur, mais il répondit au diable : "Je suis en train de sarcler mon champ parce que le temps des semences approche." Le diable demanda au paysan : "Depuis quand ce champ est-il devenu le tien, ne sais-tu pas que c’est moi qui en suis le propriétaire ?" Le paysan répondit qu’il ne le savait pas. Il présenta ses excuses au diable et lui confia : "Comme ce champ t’appartient, maintenant je te prie de me laisser cultiver ici, afin que je puisse nourrir ma famille." Le diable exprima : "D’accord ! Je consens à ce que tu cultives ici, mais nous partagerons la récolte en deux : ce qui poussera en bas sera pour moi, celui d’en haut pour toi." Le paysan accepta cela. Il était aussi rusé qu’une perdrix. Il sema du mil. Son mil réussit bien. Quand il fut mûr, le paysan le récolta, le battit, le vanna, le mit dans des sacs et s’en alla le vendre au marché. Le diable et ses enfants vinrent couper les tiges de mil, les mirent en tas et les amenèrent au marché pour les y vendre. Les gens du marché en étaient ébahis, ils rirent aux larmes. Pas même une seule tige ne put être vendue. Le diable se mit dans une colère sans borne. L’année suivante, il alla encore dans ce champ, et s’adressa au paysan : "L’année passée, tu m’as trompé. Cette année, c’est moi qui prendrai ce qui poussera en haut." Le paysan acquiesça. Cette fois-ci, il planta des patates. Quand les patates furent à point, le diable et ses enfants vinrent couper toutes les feuilles de patates, le paysan récolta les patates. Ils partirent ensemble au marché. Toutes les patates du paysan se vendirent, les feuilles de patates du diable n’eurent pas de preneurs. Furieux, le diable hurla et hurla. Il comprit que ce paysan était trop rusé pour lui. Depuis ce jour, personne ne le revit. Le paysan resta avec son champ. Je laisse ce conte là où je l’ai pris.

– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :

Nsiirin ! Conte !

N y’a ta k’a da sènèkèla dò de la. Il était une fois un paysan.

Foro belebele tun b’a bolo kungo dò kèrèfè. Il avait un grand champ près de la forêt.

San o san, a tun bè sènè kè yen. Tous les ans, il cultivait là-bas.

Don dò la, a taara baara la foro la. Un jour, il est allé travailler sur le champ.

A ye baara daminè dòròn, jinè dò bòra kungo kònò ka pèrèn a kun na : Aussitôt qu’il a commencé à travailler, un diable est sorti de la forêt pour crier après lui :

"E bè mun na yan ?" "Qu’est-ce que tu fais ici ?"

Sènèkèla siranna, nka a ye jinè jaabi : Le paysan a pris peur, mais a répondu au diable :

"N bè ka n ka foro de kòròshyèn, bawo danni tuma surunyana." "Je suis en train de sarcler mon champ parce que le temps des semences approche."

Jinè y’i kanto sènèkèla ma :

Le diable a répondu au paysan :

"Foro in kèra e ta ye tuma jumèn, e t’a dòn ko ne de y’a tigi ye wa ?" "Depuis quand ce champ est-il devenu le tien, tu ne sais pas que c’est moi, le propriétaire ?"

Sènèkèla ko ko ale tun t’o dòn. Le paysan lui a dit d’être innocent de ça.

A ye yafa nyini jinè fè ka tila k’i kanto a ma : Il s’est excusé auprès du diable et lui a confié :

"Komin de ye forotigi ye, sisan, n b’e deli, i k’a to ne ka sènè kè yan, "Parce que tu es le propriétaire du champ, maintenant je te prie de me laisser cultiver ici,

walasa n ka se ka n ka denbaya balo." pour que je puisse nourrir ma famille."

Jinè ko : Le diable a dit :

"Baasi tè ! N dinyèna n’a ye i ka sènè kè yan, nka an bè sènèfènw tila fila ye : "D’accord ! Je donne mon accord pour que tu cultives ici, mais nous partageons la récolte en deux :

dugumata bè kè ne ta ye, sanfèta bè kè e ta ye." ce qui pousse en bas est le mien, ce qui pousse en haut est le tien."

Sènèkèla sònna o ma. Le paysan a accepté ça.

Ale tun ka kegun iko wòlò. Lui était rusé comme une perdrix.

A ye nyò de dan. Il a semé du mil.

A ka nyò nyèna kosèbè. Son mil était très bien.

A mònen, sènèkèla y’a tigè, k’a gosi, k’a fyè, k’a kè bòrèw kònò, ka taa a feere sugu la. Quand il était mûr, le paysan l’a coupé, battu, vanné et mis dans des sacs pour s’en aller le vendre au marché.

Jinè n’a denw nana nyòkalaw tigè, k’u fara nyògòn kan, Le diable et ses enfants sont venus couper les tiges de mil et les ont mises en tas

ka taa n’u ye sugu la, k’u b’u feere. pour les vendre au marché.

Sugulamògòw ma dan sòrò o la, u yèlèla fo k’u nyèji bò. Les gens du marché en étaient ébahis, ils ont ri aux larmes.

Hali nyòkala kelen ma san. Même pas une seule tige n’a été vendue.

Jinè dimina fo k’a dama tèmèn. Le diable s’est mis en colère sans borne.

San min dara o san kan, a taara foro in na tugu, k’i kanto sènèkèla ma : L’année suivante, il est allé encore dans ce champ, et s’est adressé au paysan :

"I ye n nègèn salon. "L’année passée, tu m’as trompé.

Nyinan, ne de bè sanfèfènw ta." Cette année, c’est moi qui prends ce qui pousse en haut."

Sènèkèla ko ko ònhòn. Le paysan a approuvé.

Nin sen, a ye woso de sènè. Cette fois-ci, il a planté des patates.

Woso selen, jinè n’a denw nana wosobulu bèè tigè, Quand les patates ont mûri, le diable et ses enfants sont venus couper toutes les feuilles de patates,

sènèkèla ye woso bò. le paysan a récolté les patates.

U taara sugu la nyògòn fè. Ils sont allés ensemble au marché.

Sènèkèla ka woso bèè sanna, jinè ka wosobulu galala. Toutes les patates du paysan ont été vendues, les feuilles de patates du diable ont été restées (à lui).

Mònè bolo, jinè kulela, ka kule. Plein de la rancœur, le diable a hurlé sans cesse.

A y’a faamu ko sènèkèla in ka kegun ale ma kojugu. Il a reconnu que ce paysan était trop rusé pour lui.

Kabini o don bòr’a la, mògò si m’a ye bilen. Depuis ce jour-là, on ne l’a jamais revu.

Sènèkèla tora n’a ka foro ye. Le paysan est resté (seul) avec son champ.

N bè nsiirin in ta yòrò min, n y’a bila yen ... Je laisse ce conte là où je l’ai pris.

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VIVE LE BAMBARA !

Bonne lecture !
Traduction du français en bambara English translation pending
by Ibrahim2 · 2012-06-12 · 2 replies
Bonjour, j'aurai besoin assez urgemment de traduire ceci en bambara, c'est pour avoir une discussion sérieuse avec un burkinabè qui parle bambara pour un ami à moi, c'est assez urgent. Merci de votre compréhension par avance.

"J'espère que tu vas bien. J'aurai aimé te parler de X (prénom de la personne), je sais aux dernières nouvelles que j'ai d'elle par téléphone qu'elle ne va pas très bien. Est ce que c'est un problème entre vous? Est ce que c'est quelque chose de grave? Je m'inquiète pour elle et j'aimerai avoir ton avis.Merci"

Et merci à vous, et désolé du coté personnelle de ce message mais je n'ai d'autres choix il ne parle pratiquement que Bambara et mon Bambara est en apprentissage encore.

Merci
Proverbes bambara (1) English translation pending
by Taamaden · 2012-03-22 · 3 replies
Proverbes bambara (ntalenw bamanankan na)

Les proverbes ici retenus ont été ramassés au Bèlèdugu, région historique du Mali précolonial (Kolokani, son chef-lieu, Banamba, Komi, Nossombougou, Didiéni, Falajè, Fassa, ...), au « cœur du pays bambara », au nord de Bamako, capitale du Mali. Ladite région est rattachée à la 2ième région administrative de Koulikoro. Les proverbes et sentences y sont compris, et beaucoup d’entre eux y sont utilisés, sinon tels quels, du moins dans l’une ou l’autre variante très proche.

Ces proverbes démontrent la sagesse d’un peuple, sa manière de concevoir la condition humaine et les relations sociales, son code de l’honneur et de sa morale. Ils sont un des supports de l’éducation de base traditionnelle ...

1 : Kamalen nyuman bèè tè dugutigi den ye. jeune homme / beau / tous / EQnég / chef de village / enfant / EQ Tous les beaux jeunes gens ne sont pas descendants du chef de village.

= La position sociale n’est pas gage de noblesse, il y a beaucoup de nobles gens qui ne sont pas fil(le)s de riches.

2 : Hakè dègè ka kumu. péché / dèguè / DES / aigre La bouillie du péché devient aigre.

= Toute faute sera punie un jour ou l’autre.

(dègè = mets consistant en une céréale pilée non tamisée, légèrement passée à la vapeur, étendue d’eau ou de lait ; « farine de petit mil bluté cuite à la vapeur d’eau et additionnée de sel, piment et lait »)

3 : I teri fa, o ye i fa ye. ton / ami / père / celui / EQ / ton / père / EQ Le père de ton ami, c’est ton père.

= On considère son ami comme un vrai frère, on respecte une personne qu’un ami respecte.

4 : Baladen bèè tè fò su kelen. balafon-morceau / tous / INACnég / jouer (de la musique) / soir / 1 On ne joue pas de toutes les lames du balafon le même soir.

= On ne doit pas nécessairement tout dire au même moment.

5 : Mògò ni i kònò tè kèlè. homme / et / sa / pensée/ INACnég / battre On ne se dispute pas avec ses pensées.

= Le fait de garder ses secrets ne cause aucun dommage, autrement dit, et tout le monde le sait : « La parole est d’argent, le silence est d’or » (en allemand « Reden ist Silber, Schweigen ist Gold ».)

(ici, le pronom personnel i "tu, te, toi ; ton, ta, tes" fait fonction d’un pronom de reprise de mògò. Par conséquent, je l'ai traduit par "sa" et non par "ta". Voir aussi le proverbe no.23)

6 : Kun tè diyanye la. raison / SITnég / amour / SIT L’amour ne s’explique pas.

= Quand on aime quelqu’un, c’est sans cause, sans raison.

7 : Sabu de bè juru se kòlòn na. méthode / FOC / INAC / corde / faire arriver / puits / à C’est la méthode qui fait arriver la corde au fond du puits.

= L’intelligence et la réflexion (nous) permettent de trouver de bonnes solutions.

8 : Kumakan tè kòrò. parole / INACnég/ vieillir La parole ne vieillit pas.

= Les calomnies, les médisances, les insultes, on peut les pardonner mais on ne peut les oublier.

9 : Mògòkòròkan ye fura ye. homme-vieux-langue / SIT / médicament / SIT Les paroles de vieux sont (comme) des remèdes.

= L’expérience est bonne conseillère, elle est toujours profitable.

10 : Tinyè bèè tè fòta ye. vérité / toute / SITnég / dire-ce qui est à faire / SIT Toute vérité n’est pas bonne à dire.

= Il faut s’abstenir de dire certaines vérités pour ne pas se créer de problèmes.

11 : Daga bèè ni a galama don. marmite / toute / et / sa / louche / PRES Chaque marmite a sa petite louche.

= A chaque village ses coutumes, à chaque famille ses coutumes.

12 : Cèkòròba ka fisa a sòngò ye. homme vieux / DES / meilleur / son / prix / que Un vieux vaut mieux que sa valeur marchande.

= Un vieux n’a pas de prix, il est précieux par son expérience et sa sagesse.

13 : Jamana bèè ni a ka laada don. pays / tous / et / sa / CONN / coutume / PRES A chaque pays ses coutumes.

= Tout pays a ses coutumes particulières. (voir aussi le proverbe no.11, même sens !)

14 : Ko bèè ni a sababu don. action / toutes / et / sa / raison / PRES Chaque événement a sa cause.

= Il n’y a pas de fait sans cause.

15 : Nataba ni sugu lamini. cupide / et / marché / entourer Le cupide fait le tour du marché.

= Le cupide pense toujours trouver quelque chose de meilleur.

16 : Kami bè a nyèmògò tòn filè. pintade / INAC / son / patron / nuque / regarder La pintade regarde la nuque de celle qui la précède.

= Les enfants regardent et imitent leurs parents, leurs aînés, pour le bien ou pour le pire.

17 : Faama bè kòròfò a kò. puissant / INAC / réprimander / lui / derrière C’est en son absence qu’on dénigre le puissant.

= Le souverain a le pouvoir et il fait ce qui lui plait.

18 : Fiyen tè miseli tòmò. aveugle / INACnég / aiguille / ramasser L’aveugle ne peut ramasser une aiguille.

= Qui n’a pas étudié ne peut devenir savant, à moins d’avoir un maître qui l’initie.

19 : Wari bè wari nyini. argent / INAC / argent / chercher L’argent recherche l’argent.

= Plus on en a, plus on en veut.

20 : Muso tè dòn kaban. femme / INACnég / connaître / déjà On ne peut pas connaître parfaitement une femme.

= Il ne faut se fier à la femme, elle dissimule facilement ce qu’elle pense ou veut.

21 : N tè ji min nu fè ! je / INACnég / eau / boire / nez / par Je ne bois pas l’eau par le nez !

= Manière de dire « Je ne suis pas un imbécile ! »

22 : Diya tè kèlè sa. plaisir / INACnég / querelle / mourir L’amour n’empêche pas les disputes.

= Dans toute amitié, il y a des moments de tension.

23 : Mògò kana i bolo don jiri ni a fara cè. homme / PROH / sa / main / mettre / arbre / et / son / écorce / entre Il ne faut pas mettre le doigt entre l’arbre et l’écorce.

= Il est indiqué de ne pas s’immiscer dans les querelles entre amis.

24 : Cè minbali tè tinyè fò. homme / boire-sans / INACnég / vérité / parler Un homme qui n’a pas bu d’alcool ne dit pas la vérité.

= Celui qui a bu de l’alcool dit la vérité sans se préoccuper des conséquences.

25 : Mògò tè se hakili dan na. homme / INACnég / arriver / intelligence / limite / à On ne peut atteindre les limites de l’intelligence.

= On ne peut ni tout savoir ni réaliser tous ses idées et projets.

26 : Tulo bè dènè kun. oreille / SIT / mur / avec Les murs ont des oreilles.

= Avertissement de prudence donné aux médisants, aux rapporteurs, aux étourdis ...

27 : Nyininkalikèla tè fili. qqn qui demande / INACnég / se tromper Celui qui interroge ne risque pas de se tromper.

= Tant qu’on demande des renseignements, on a de bonnes chances de ne pas faire d’erreurs.

28 : Fali ye tulo sòrò, a ko "Binyè". âne / AC / oreille / recevoir / il / dire / corne L’âne a été doté d’oreilles, il réclame des cornes.

= Plus on reçoit, plus on demande. Conseil : Il faut être content de ce qu’on a.

29 : Cènyè tè dumuni sa. beauté / INACnég / repas / empêcher La beauté n’empêche pas de manger.

= Mieux vaut la bonne santé que la beauté.

30 : Bolokòni bèè ni a dayòrò don. doigt / chaque / et / sa / emplacement / PRES A chaque doigt son emplacement.

= Chaque individu a une place, un rôle à jouer dans la société. Ce proverbe sert à montrer l’importance de la solidarité !

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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; CONN = connectif entre nominaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PROH = marque de prédication du prohibitif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)

A suivre ...

VIVE LE BAMBARA, VIVE LE MALI !!!

Bonne lecture, Herbert
Devinettes bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2011-10-31 · 17 replies
Devinettes bambara

De tous les genres littéraires (contes, légendes, proverbes, etc.), les devinettes sont une exclusivité pour les enfants. Ils en sont friands, qu’on soit dans la cour de l’école, sur la place publique du village le soir au clair de lune, ou réunis autour du feu de la cuisine, les petits bambara aiment jouer aux devinettes. Il existe même de véritables « soirées-devinettes » organisées par des enfants. Les devinettes sont significatives d’un certain rapport au monde et aux choses de la vie ou du quotidien mais c’est avant tout leur fonction divertissante qui semble prédominer …

Quant à leur forme, les devinettes constituent une unité structurale faite par une dialectique « question-réponse ». Et il y a une réciprocité entre la question et la réponse, combinaison basée sur des rapports d’analogie, par le jeu des métaphores et des paradoxes …

Voici les devinettes bambara, au nombre de 25, toutes traduites en français et munies en partie de commentaires. Amusez-vous bien ! …

1 : N ye bin ye a bè jeninen sa bè a kònò a ma jeni. – O ye sira ye.

J’ai vu de l’herbe elle est brûlée un serpent y est il n’est pas brûlé. – C’est la route.

(Jolie métaphore pour la route dans une savane noircie par le feu)

2 : Mògò dò sara a wulila – O ye ntori ye.

Quelqu’un est mort, il s’est levé. – C’est le crapaud.

3 : Ni n taara sira kan n bè jalaba kura sòrò – O ye sa ye.

Quand je pars sur la route je trouve un ruban neuf – C’est le serpent.

4 : A ka baara kè tuma bèè ye a da tuma ye – O ye bilali ye.

Le seul moment où elle travaille, c’est quand elle est couchée. – La natte.

5 : Gaba sumantan. – O ye sankolo ye.

Grand hangar sans ombre: – C’est le firmament.

6: Ne ni mògò bè kèlè la ni n ye a gosi n bè n yèrè gosi – O ye soso ye.

Je me querelle avec quelqu’un : quand je le frappe je me frappe moi-même. – C’est le moustique.

7 : Fen dò bè n bolo ni n bè taama la a bè kuma ni n ye n jò a bè a dadè. – O ye samara ye.

J’ai une chose quand je marche, elle parle quand je m’arrête elle se tait. – La sandale.

(Les sandales, appelées sabara ou samara en bambara, ne retenant le pied que par devant, produisent un léger claquement pendant la marche)

8 : Mògò fila bè taa yaala filanannò tè yen. – O ye musokònòma ye.

Deux personnes se promènent il n’y a pas de trace de la deuxième. – C’est la femme enceinte.

(L’enfant que porte sa mère au ventre est aussi un être humain)

9 : Ka filen fila waa dò ma bò dò ye. – O ye dugukolo ni san kolo ye.

Ecarter deux calebasses: l’une n’est pas sortie de l’autre. – C’est la terre et le ciel.

(La terre et le ciel sont vus ici comme les deux moitiés d’une calebasse correspondant très bien l’une à l’autre. Probablement une allusion à une certaine vision de l’univers)

10 : A bè n flè n b’a flè. – O ye soda ye.

Cela me regarde, je regarde cela. – C’est la porte.

(De quelque côté qu’on se tourne dans une maison, on a toujours une porte devant ou derrière soi. Une cour bambara est souvent entourée de nombreuses cases)

11 : N taara n bènkèso n taara a sòrò u bè bèè yèlèn kogo la – O ye basa ye.

Je suis parti chez mon oncle maternel et j’ai trouvé qu’ils sont tous montés sur le mur. – C’est le margouillat.

(Les margouillats passent leur journée à courir sur les murs ensoleillés)

12 : Ni n ye n ka so boli ka taa dugu dò la n seginna n ma a sennò ye. – O ye kurun ye.

Quand j’ai chevauché pour aller dans un village, au retour je m’ai pas vu de traces. – C’est la pirogue.

(Une pirogue ne laisse pas de traces sur l’eau)

13 : N bè yan n bè Bamakò – Hakili don.

Je suis ici je suis à Bamako. – C’est l’esprit.

(L’esprit peut se rendre n’importe quel lieu, les distances ne le dérangent pas)

14 : I bè taama la i teliyara a man di i ye. – Finyè don.

Tu marches, tu vas vite ça ne te plaît pas. – C’est le vent.

(Il n’est en effet pas agréable d’être poussé par le vent)

15 : U bè yèlè nyògòn fè u bè datugu nyògòn fè. – O ye nyèkiliw ye.

Ils s’ouvrent ensemble, ils se ferment ensemble. – Ce sont les yeux.

16 : A bè fini don tuma bèè, nka a tè fini bò. – O ye nònsi ye.

Il met toujours des habits mais il n’enlève pas les habits. – C’est le caméléon.

17 : A ka dògò dunun tè o fè nka a bè dòn kè hali faama bè taa yen. – O ye dugumènè ye.

Cela est petit cela n’a pas de dunun (tambour) mais on danse même le chef va là-bas. – C’est la fourmi.

(Certes, une fourmi n’a pas de tambour pour faire bouger et gesticuler les gens, comme pour une danse. Mais ses piqûres et ses plaies ont le même effet. Et même le chef ayant le droit à des privilèges particuliers n’est pas épargné par cette foutue bestiole. Elle agit selon la devise "Les mêmes droits pour tous" !)

18 : A bè ba kò bari a bè bakokan mèn. – O ye tulo ye.

Cela est derrière le fleuve mais cela entend le bruit du fleuve. – C’est l’oreille.

(L’oreille entend beaucoup de choses mais sur de longues distances)

19 : N mòkè ye den wolo cè tè muso tè. – O ye tonsofin ye.

Mon grand-père a engendré un enfant ce n’est pas un homme ce n’est pas une femme. – C’est une chauve-souris.

(La chauve-souris est vue comme un être bizarre, à la fois une sorte d'oiseau et une souris. Faut-il aller jusqu’à considérer la souris comme symbole de la féminité , est un peu surélevé par des pierres, endroit un peu frais et ombragé où les serpents aiment se trouver)

25 : N ye fen dò sòrò a tè dun nka, ni a ye fen dò minè o bè dun. – O ye duguròsa ye.

J’ai trouvé une chose, elle ne se mange pas mais si elle prend autre chose celle-ci se mange. – C’est le ver de terre.

(Le ver de terre n’est pas mangeable pour l’homme mais p.ex. les poules le mangent. Et les poules en revanche sont bien consommables pour l’homme. De plus, elles pondent des œufs qui sont mangés)

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Bonne lecture !
"Bonne Année", en bambara (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-12-30 · 8 replies
Bonjour,

je suis très désolé de ne pas avoir répondu à temps à plusieures personnes me demandant de traduire "Joyeux Noël et Bonne Année !" en langue bambara. Entre le 23 et le 28, je n’étais pas sur le forum. Donc, il me reste de présenter la traduction des souhaits pour l’année à venir ...

Il y a bien sûr un choix varié de formules pour les présenter. Moi, je dirais en tous les cas ...

Ala ka san kura kè hèrè san ye ! "Que Dieu fasse que la nouvelle année soit une année de paix !"

... on peut dire aussi (très formel !) :

I ni san kura ! (à une seule personne) A ni san kura ! (à plusieurs personnes) "Bonne année ! (litt. "toi/vous et la nouvelle année !")"

... ou aussi :

Ka san kura ta k‘i kènè nyè na ! "Que la nouvelle année te trouve en bonne santé !"

Ala ka san wèrè jira an na ! "Que Dieu nous montre encore une année !"

+ + + + + + + + + + +

BONNE ANNÉE à Anàssa, Assigué, Atoll, Brunlatino, Caimanmali, Choucarde, Eliade, HJ61, KelEssuf, Kola, Ladyroz, LaPirogue aka Kurun, LePiaf, Maitairoa, Nemo1001, Rythmenomade, SeniorCH, Sistacarol, Songhai73, Tatra et Zitoune !!! Que la nouvelle année soit une très bonne année pour VOUS tous !!!

hgb
Bambara en tifinagh English translation pending
by Cachan94 · 2010-09-20 · 8 replies
Bonjour,

Dans le cadre d'un projet sur le mali, j'aimerais connaître la traduction en bambara et en caractère tifinagh du mot "Paix". L'un d'entre vous est-il à l'aise avec cette langue ?

Merci d'avance
Dix contes bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-07-20 · 21 replies
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance

Bonsoir Anusara,

voici encore quelques contes bambara et une chanson coquine (chantée par des fillettes). Quant à la transcription des textes, elle est bien conforme à l'orthographe usuelle telle qu'elle est beaucoup pratiquée même aujourd'hui au Mali. Elle base sur les résolutions issues des Journées d'étude sur les langues maliennes organisées par la D.N.A.F.L.A du 10 au 20 décembre 1979 à Bamako, y compris les quelques changements opérés lors de la Rencontre interétatique dans le cadre du MAPE (projet manding–peul), tenue à Bamako en juin 1981.

J'ai choisi ces contes & une chanson coquine :

01. Suruku ani bakòrònin / L'hyène et le bouc 02. Baba min tè shò dun / Baba qui ne mange pas de haricots 03. Misikunkolo / La tête de vache 04. Cikèla n'a denkè Seri / Le cultivateur et son fils Séri 05. Denfasafili / L'enfant abandonné 06. Tinba ni suruku / L'oryctérope et l'hyène 07. Sinamuso fila : jugunin ni nkuman / Deux coépouses : le hérisson et le héron 08. Npogotiginin, mininyanba, ani numukè / La jeune fille, le grand python et le forgeron 09. Sènèkèla ni jinèw / Le cultivateur et les génies 10. Jaraden min bè fèn bèè faga / Le lionceau qui tue tout le monde 11. Binba / Bimba, une chanson coquine

Voilà, les textes ...

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Suruku ani bakòrònin

Bakòrònin bòra ka taa bin dun. Suruku ye bakòrònin gèn, bakòrònin bolila ka don fòlòwo fè. Suruku ye bakòrònin ta a kòsen ma. Bakòrònin ko : "N kòrò suruku, o tè n sen ye i bolo, fòlòjiri de bè i bolo.

Suruku ye bakòrònin sen bila ka fòlòjiri minè. Bakòrònin ko : "Nalonma kòròn sen tun bè i bolo, i ye o bila ka fòlòjiri minè ; ne taalen filè i kòrò.

L'hyène et le bouc

Le bouc sortit et alla manger de l'herbe. L'hyène chassa le bouc, le bouc se sauva et entra par un trou (fait au mur d'enceinte d'un village ou d'un quartier). L'hyène prit le bouc par la patte de derrière. Le bouc dit : "Grand frère hyène, cela n'est pas mon pied qui est entre tes mains, c'est le bois du trou."

L'hyène lâche la patte du bouc et prit le bois. Le bouc lui dit : "Vieux sot ! C'est mon pied qui était dans ta main, tu l'as lâché pour prendre le bois ; me voilà parti."

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Baba min tè shò dun

Baba ko a tè shò dun, fo bèè ko a ma ko "shòdunbali". Don kelen kèra, a ni a filanw najèlen, olu ye u kali ko a na shò dun. Baba ko ko ale tè shò dun abada. Baba teriw ye nyògòn najè ka a fò Baba ka sungurun ye ko ni o sera ka dabali kè fo Baba ka shò dun, ko u na o sara nyuman na.

Baba ka sungurun ye su saba kè, a tè sunògò. A bè si ka a ka kamalen fyè, ka a digidigi, ka a naani, ka kòròfò dumanninw fò a ye fo dugu bè jè. A su sabanan fajirida, Baba ko : "N kanubaga, i bè mun nyini n fè sa ?" A ka sungurun ko : "Ne teri, dinyè bèè ko e tè shò dun mògò si bolo ; ne ye a kanu i ka shò dun ne kelen bolo. O kama, n na a dòn ko n ko ka di i ye, ko i bè n fisaya mògò tò bèè ye."

Baba ko : "O dama don wa ? O man gèlèn : shò tobi sini su la, ni dugu tilala fo bèè sunògòra, n na a dun." Baba ka sungurun ye shò tobi ka kèfèn bèè dò kè a la ka a diya fo mògò tè shò suma bèrè minè a la. A ye Baba lakunun ka shò sigi a kòrò.

Baba ko : "I dalen bè mògò kelen min na, ni i gundofònyògòn don, i dun tè i kònò fò mògò ye fo o kelen, taga o tigi wele ka na." Muso taara a gundofònyògòn wele. O mògò kelen nanen, Baba ko a ma : "I fana dalen bè mògò min na, ni i gundofònyògòn don, taga o wele ka na." O taara a gundofònyògòn wele, o nana. Fo a taara a dafa mògò tan na.

Baba ko a ka sungurun ma : "N teri, ne tè shò dun abada ni nin mògò tan tun na a dòn ko ne ye shò dun e bolo, dinyè bèè yèrè tun na a dòn." O de ye a to Segu faama ka jònkèkuntigi ko ko muso tè mògò si gundofònyògòn ye.

Baba qui ne mange pas de haricots

Baba a dit qu'il ne mangerait pas de haricots, (il tint si bien sa parole) que tout le monde le nomma "shòdunbali" (qui ne mange pas de haricots). Un jour qu'il s'était réuni avec ses camarades, ces derniers jurèrent qu'il mangerait de haricots ; Baba dit qu'il ne mangerait jamais de haricots. Les amis de Baba se réunirent et dirent à l'amie de Baba que, si celle-ci s'arrangeait pour faire manger des haricots à Baba, ils la paieraient d'une bonne récompense.

L'amie de Baba passa trois nuits sans dormir, passant toute la nuit à éventer son ami, le masser, le caresser, lui dire de bonnes petites paroles jusqu'au matin. Au petit jour de la troisième nuit, Baba dit : "O mon aimée, quelle est donc la chose que tu désires de moi ?" Son amie dit : "O mon ami, tout le monde dit que tu ne mangerais des haricots de la main de qui que ce soit ; je désire que tu manges des haricots de ma main à moi seule ; alors je saurai que tu m'aimes et que tu me préfères à toutes les autres personnes."

Baba dit : "N'y a-t-il que cela ? Ce n'est pas difficile ! Fais cuire des haricots demain soir, et au milieu de la nuit, alors que le monde sera endormi, je les mangerai." L'amie de Baba fit cuire des haricots, et y ajouta toutes sortes d'épices, de telle façon qu'on sentait à peine le goût des haricots. Elle réveilla Baba, puis posa les haricots devant lui.

Baba dit : "Va appeler celle qui est ta personne de confiance et ta confidente, et ne révèle ton secret à personne d'autre qu'à elle." La femme alla appeler sa confidente ; cette personne arrivée, Baba lui dit : "Toi aussi, va chercher ta personne de confiance et ta confidente." Celle-ci alla chercher sa confidente qui arriva, (et ainsi de suite) jusqu'à ce qu'il y eut dix personnes réunies.

Baba dit (alors) à son amie : "Mon amie, je ne mangerai jamais de haricots ! Si tu m'avais fait manger des haricots, ces dix personnes l'auraient su et tout le monde également." C'est pour cela que le chef des captifs du roi de Ségou a dit que la femme n'est (ne devrait pas être) la confidente de personne.

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Misikunkolo

Cèkòròba dò, mògòw y'a ka misi faga, ka taa o kunkolo bila yòrò dò la ka sogo tila. Ayiwa, misitigi, o ko ale bè taa ci dò la, cè y'o ka misikunkolo sonyè, ka taa n'o ye a ka buguda la sisan. Denkè saba de b'a fè. A y'a fò a denw ye k'a bè taa misikunkolo ko kò la. Ayiwa, cèkòròba taara misikunkolo ko. Misikunkolotigiw, u y'a misikunkolo nyini, u ma a ye. Dòw ko : – Aa ! Cèkòròba nin y'a ta dè ! U ye sira minè ka taa cèkòròba ka du kònò. U taara nyininkali kè : – Ko yali, ko a' fa bè min ? Denkè kògòlen, o ko : – Baba taara misikunkolo ko kò ra. Denkè ncinin ko : – Tinyè tè dè ! A ma taa misikinkolo ko kò ra, a taara misikunkolokokònin. – Aa ! Ko a taara misikunkolokokònin ? – Ko hòn. – Ko a' ye taa a wele ka na, ko dugutigi mago b'a la. A taara dugutigibulon rò. U y'a nyininka, ko : – Cèkòròba o, ko e de y'a misikunkolo sonyè waa i ma a sonyè ? Ko ale ma misikunkolo sonyè. Denw taara misikunkolo bò, ka na a kè daga rò. Ayiwa, u bè ka a tobi sa tuma min, misikunkolo jara, ji jara a la. U ko : – Ee ! Cè ! An bè taa nin fò baba ye cogo di ko ji jara misikunkolo la ? Den ncinin ko : – A' ye to ne bè taa a fò. U ko : – Wa taa a fò ! A sinna ka boli ten. – Ko baba, ko jasaga nin ! Fa ko : – Bataraden ! Ko nyènin pirinpirin iko filen fa ji ! Cè, a nana filen fa ji la ka a kè a rò. Ayiwa, a nana mòn. U ko : – Ee ! K'a mònna, k'an bè taa a fò baba ye cogo di ? – Ko èè ! A' ye ne bila ko n bè taa a fò ! U ye den ncinin bila a taara. A ko : – Baba ! Baba ! Ko cè, Amònna denw ko u ka kòrò ni ne ye ! – Taa a fò u ye k'u ka nyèmalobaliya kunbò i kan, k'e wolola kabi jigin ka suma san don. U y'a jigin ka a sigi dugu ma. A sumanen sisan, u ko u b'a bila ga san fè, u ma se. – Ko cè ! An bè taa nin fò cogo di ? – Ko a' tè ne bila ka taa o fò wa ? – Ayiwa, taa a fò baba ye ko an kènyèna ka a bila ga san fè. A sinna ka boli ka taa ko : – Baba ! Baba ! N-bolo-tè-se denw ko k'i fo ! A ko : Maharaba ! Kolon-biri ! U taara kolon biri k'u sigi o san fè ka a da o san fè. N y'o ta yòrò min, n taara o bila yen.

La tête de vache

Il était une fois un homme, un chef de famille, qui avait fait abattre une de ses vaches. Ses gens étaient allés partager la viande en laissant de côté la tête, et lui-même partit faire une commission en laissant cette tête toute seule. Vint un vieil homme, qui déroba cette tête et l'emporta dans son campement. Cet homme avait trois enfants. Il leur dit qu'il s'en allait laver cette tête à la rivière, et partit. Les gens du propriétaire cherchèrent partout la tête disparue. En vain. Certains finirent par soupçonner le véritable voleur : – C'est sûrement ce vieux-là, dirent-ils. Et ils partirent chez lui. – Où est votre père ? demandèrent-ils. Et l'aîné répondit : – Papa est allé laver la tête de vache à la rivière. Immédiatement, le cadet lui répliqua : – C'est faux ! Il n'a pas dit qu'il allait laver la tête de vache à la rivière, il a dit qu'il allait à la rivière où on lave les têtes de vaches. – Ah, vraiment ? A la rivière où on lave les têtes de vaches ? demandèrent les gens. Eh bien, allez le chercher, il est convoqué par le chef du village. Le vieux se rendit à la convocation du chef de village.On l'interrogea : – Eh bien, Vieux, est-ce que toi oui ou non, qui a volé cette tête de vache ? Il répondit que ce n'était pas lui. Pendant ce temps, les enfants avaient pris la tête, l'avaient mise dans une marmite, et avaient commencé à la faire cuire. Lorsqu'elle commença à se dessécher dans le récipient, les enfants se dirent : – Eh bien ! Comment aller dire à papa que la tête est presque desséchée maintenant ? Le cadet s'empressa : – Laissez-moi y aller, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il courut d'un seul trait : – Papa, s'écria-t-il, mou-sec-ton ! – Petit insolent, lui répliqua son père, si tu te voyais, avec tes yeux comme deux calebasses pleines d'eau ! L'enfant repartit aussitôt, et avec ses frères, remplit deux grandes calebasses d'eau qu'il versa dans la marmite. Peu de temps après, ils se dirent : – Voilà que c'est cuit maintenant, comment aller dire ça à papa ? – Laissez-moi y aller, dit encore le cadet, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il partit en courant. – Papa, Papa, s'écria-t-il, les enfants de Cuicui prétendent qu'ils sont beaucoup plus âgés que moi ! – Va leur dire que c'est faux, et qu'ils cessent de te manquer de respect, répondit le père, et rappelle-leur que tu es né l'année du grand refroidissement. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, ôta la marmite du feu et la mit à refroidir. Bientôt, quand la viande fut à point, ils voulurent la mettre à l'abri sur le toit du hangar, mais ils étaient trop petits et n'y parvinrent point. – Comment faire, se dirent-ils, comment aller dire cela à papa ? – Laissez-moi y aller, dit le cadet, je vais le lui dire. – Très bien, dirent les deux autres, va lui dire qu'on n'a pas réussi à mettre la marite sur le toit du hangar. Alors, il courut à toutes jambes et s'écria : – Papa, Papa, les enfants de Bras-trop-court te saluent ! – Grand merci, Renverse-mortier, grand merci ! repliqua le père. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, renversa le mortier, monta dessus, et ainsi put déposer la marmite à l'abri sur le toit du hangar. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Cikèla n'a denkè Seri

Samiya selen, cè kelen ni a denkè Seri tun bè ci kè nyògòn u ka foro la. Don kelen kèra, fa sègènnen ko a denkè ma : "Seri, sènè kè kosèbè sani ka n segin, n bè taa banakò." Fa taar'i sigi jiriba dò jukòrò ka to yen kabini sògòma fo ka wulada sera. A seginnen, denkè ko a ma : "Baba, i ye mun kè kabini sògòma ina fo sisan ?" Fa ko : "N sigilen tun bè jiriba dò kòrò, n ye nyè kòròta ka san filè, n ye numukè kèmè ye nègèda la jiri bara u si tè si lakodòn." Denkè ma kuma ; u fila taara so.

Dugu jèlen, u seginna ka taa u ka foro la. Denkè ko : "Baba ! N bè taa banakò. A taar'i sigi fo wulada sera. Fa siranna, a donna wulèba la ka den nyini k'o ye. Seri kelen k'a fa senkan mèn, a y'a nyè kòròta ka sankolo filè. Fa ko : "Seri, mun b'i sòrò ? Kabini sògòma fo sisan i bè san filè?" Denkè ko : "Baba, kabini sògòma n ye kònò dò dabòlò ye, hali sa n ma kònò yèrè ye fòlò. Fa ko : "Ee ! O kònò dun bè taa sigiyòrò jumèn na ?" Denkè ko : "Baba ! I ye jiri min kofò kunun a bè taa i sigi o bara !"

Le cultivateur et son fils Séri

L'hivernage arrivé, un homme et son fils Séri cultivaient ensemble leur champ. Un jour, le père fatigué dit à son fils : "Séri, fais bien la culture en attendant que je revienne ; je vais aux cabinets." Le père alla s'asseoir sous un grand arbre où il resta depuis le matin jusqu'au soir. A son retour, le fils lui dit : "Papa, qu'as-tu fait depuis ce matin jusqu'à présent ?" Le père dit : "J'étais assis sous un grand arbre, j'ai levé les yeux pour regarder en haut, j'ai vu 100 forgerons qui forgeaient du fer dans l'arbre et aucun d'eux ne voyait les autres." Le fils ne dit mot. Tous les deux rentrèrent à la maison.

Dès le lendemain matin, ils retournèrent à leur champ. Le fils dit : "Papa, je vais aux cabinets." Il alla s'asseoir jusqu'au soir. Le père eut peur (pour son fils), entra dans la brousse, chercha son fils et le retrouva. Séri, ayant entendu le bruit des pas de son père, leva les yeux et regarda au ciel. Le père dit : "Séri, que t'est-il donc arrivé ? Depuis ce matin jusqu'à présent tu regardes le ciel ?" Le fils dit : "Papa, depuis ce matin, je vois le bec d'un oiseau qui passe, et jusqu'à présent je n'ai pas vu l'oiseau lui-même." Le père dit : "Oh ! Où donc va se poser cet oiseau ?" Séri dit : "Hé ! Papa, il va se poser sur l'arbre dont tu as parlé hier !"

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Denfasafili

Nsiirin. Nin kèra muso dò n'a den ye. Ayiwa, Ala kòni y'a kè, kabini muso nin, n'a donna furu la, a ma den wèrè sòrò denmusonin kelen kò. O denmusonin kelen fana, aa ! Ala nana bana bila o la, k'o fasa. Ka a fasa, ka a fasa. Hali mògò tè sòrò dugu kònò, min bè hali den laminè a ye. O tuma, a dabali nana ban, denko nin na. Don dò la, a nana den nin da a kò rò, ka taa kungo kolon rò. Ayiwa a y'a dòn ka a fò a tè so da fè fewu, mògò nyè t'a la, a taara den nin foni, ka a fili kungo kolon rò. Ayiwa, a ye den nin n'a bamunanfinin fili yen, a y'i kòsegin ka na so. A natòla, a taara kòlònda la, a selen kòlònda la, a ye ntorinin ta, k'o da a kò rò, ko ale bèna o kè a den ye. Sabu ale den fasara, a nana ntori nin bila a ka so kònò, ko o na ale ka nyòninw susu, o na ale ka naninw susu. O tuma, ntorinin b'a bolo lamara la yen. Ayiwa, jinèw fana nana den min fasalen fililen bè kungo kolon la yen, jinèw nana o ta k'o lamara. K'o kè npogotigi kògòlen ye. K'o bonya, o ye bonya dan ye. N'a tèmèna i la, fo i ja bè bò. O tuma, den nin, o kòni tora jinèw bolo yen. Ayiwa, muso nin, ale bè nyò kè ntorinin kun ka taa kungo rò, ko o ka o susu ka a bila ale nyè. O jinèw fana b'u to u ka masaya rò, ka denmuso nin bila ka na dugu kònò. N'a nana dugu kònò, a bè taa ba ka bonda la. Ba bè ka nyò min sigi ko ntorinin k'o susu, a b'o ta k'o susu, k'o bunten k'o mugubò k'o sigi ba nyè. Ba mana na, a bà fò : – Hòn, nin ka nyi dè ! Ni ne bè ka n den pasa nin to n bolo yan, o bè se ka nin nyògòn kè wa ? O tuma, o kòni tora ten. Ale mana nyò o nyò bila ko ntorinin k'o susu, denmuso nin bè bò kungo rò jinèw fè yen, ka na nyò nin ta ka a susu. Ayiwa, musokòrònin kolasògòbèla, o kòni tè jò, a tè sigi, o nana don dò la ka na a sòrò denmusonin bòlen bè kungo rò, ka na a sòrò a bè ka nyò nin susu. Ayiwa, o ma fèn fò, o taara a ka so. Ba nin bòlen kungo rò, o nana ba nin yòrò, a ko : – N terimuso, a ko e bè nyò o nyò kè ntorinin kun, ko a ka a susu, a ko ntorinin tè se ka nyò susu koyi ! A ko i taara i den fasa min fili kungo rò dè, a ko o de kèlen bè npogotigi belebele ye bi, n'a tèmèna mògò o mògò na, bèè ja de bè wuli. O tuma, o de bè na e ka nyòw ta, k'u susu yan, k'u susu, , k'u mugubò, ka a sigi e nyè yan. Muso nin a dabali banna. Sabu a yèrè y'a dòn a taara den nin fili ka a to cogo min na. N'a fòra ko npogotigi kògòlen bè, ko o bè na ale ka nyò kè ntorinin kun, ka nyò ta ka a sigi ga kun na ; ayiwa, bilali kolonnin b'a fè yen, k'o ta, k'o sèmè kogo la, ka don k'i sigi o jukòrò. Ayiwa, tile nana gan, denmuso nin, nyanyoroba nyanyoroba, a nana, ka na don du la, ka gakun mafilè ka nyò sigilen ye, ka a ta ka a susu. A ye nyò nin susu, ka a bunten, ka a mugubò, ka a tèèntèèn, ko o b'a sigi ga la yòrò min na, ba ye bilali kolonnin tan ka a bin ko ale b'i toron a kan, dennin y'i pan pororo ka bò, ka taa kungo kolon rò jinèw yòrò la a nò la yen. O tuma, muso nin y'a jira, a ko mògò, i den fasa o fasa, i kana taa a fili. A bè laban min na, i t'o dòn. O tuma, denfalafili, o dabilara, ka a da nin muso ka ko kèta kan.

L'enfant abandonné

Conte. Il était une fois une femme et sa fille. Dieu fit que cette femme n'eut jamais d'autre enfant que celle-ci, et Dieu fit aussi que la petite tomba malade et se mit à dépérir, à dépérir, à dépérir. Elle était si maigre que personne au village ne voulait s'occuper d'elle. Alors la femme se désespéra pour cette enfant. Un jour, elle la mit à son dos, et partit loin, très loin dans la brousse. Quand elle fut arrivée loin, très loin hors de tout regard, elle détacha l'enfant et la jeta là, avec le pagne qui l'attachait à son dos. Pour elle revint, seule, au village. En arrivant, elle passa près du puits, y prit un crapaud, le mit à son dos et dit que ce crapaud serait son enfant : puisque sa fille avait dépéri, elle prendrait ce crapaud chez elle, afin qu'il pile son petit mil pour sa petite sauce. Elle éleva donc le crapaud. L'enfant qu'ele avait abandonnée dans la brousse fut recueillie par les génies qui l'élevèrent et en firent une grande et belle jeune fille. Grande, bien en chair, et belle à faire peur. Elle vécut au milieu des génies. La femme, elle, donnait chaque jour au crapaud un peu de mil qu'il pilait pour elle. Dans leur immense mansuétude, les génies accordèrent à la jeune fille la permission de retourner dans son village. Elle vint donc, et chaque jour. Lorsqu'elle venait, elle allait jusqu'au seuil de la maison de sa mère, et prenait là le mil que celle-ci avait donné à piler au crapaud La jeune fille pilait ce mil, en ôtait le son, le réduisait en farine, et le disposait pour sa mère. Lorsque celle-ci revenait, elle se réjouissait en disant : – Si j'avais gardé cette enfant toute souffreteuse, jamais elle n'aurait fait le travail que ce crapaud accomplit pour moi ! Les jours passèrent. Chaque matin, la femme donnait du mil au crapaud, chaque matin la jeune fille venait de la brousse, loin, loin, loin, là où sont les génies, et prenait ce mil qu'elle pilait avec soin. Un jour, une vieille femme – une de ces petites vieilles qui fouinent partout et finissent par tout savoir – s'en vint au moment où la jeune fille se mettait à piler. Elle ne dit rien et rentra chez elle. Mais quand la mère revint, elle s'en alla la trouver et lui dit : – Ma chère amie, tout ce mil que tu donnes à ton crapaud, ce n'es pas lui qui le pile. La petite fille souffreteuse que tu es allée jeter dans la brousse est devenue grande et belle, belle à faire peur ! et c'est elle qui vient le piler et t'en disposer la farine. Alors la femme resta interdite, car elle n'avait pas oublié ce qu'elle avait fait, comment elle s'était débarrassée de son enfant. Elle ne parvenait pas à croire que cette enfant-là était devenue une grande et belle jeune fille, et que cette grande et belle jeune fille revenait à présent piler pour elle. Le lendemain, la femme disposa son mil sur le toit du petit hangar, puis prit une vieille natte qui se trouvait là, l'appuya contre le mur et se cacha derrière. A la fin de la matinée, au moment où la chaleur commence à monter, la jeune fille arriva en balançant ses belles hanches ; elle vit le mil qu'on avait préparé sur le toit du petit hangar, le prit et commença à le piler. Elle le pila, le réduisit en poudre, en fit une belle farine qu'elle tamisa. Lorsqu'elle voulut la mettre sur le toit du hangar, la mère d'un coup de pied renversa la natte et se jeta sur elle, mais la jeune fille, plus leste, s'échappa de ses mains et s'enfuit dans la brousse où elle retrouva les génies, et jamais elle ne revint. Voilà : l'histoire de cette femme montre que jamais on ne doit abandonner son enfant si souffreteux soit-il. Qui peut savoir ce que deviendra un enfant ? C'est à partir de ce jour et à cause de cette femme qu'on cessa d'aller abandonner dans la brousse les enfants souffreteux.

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Tinba ni suruku

Nsiirin. N y'a da tinba ani suruku la. Suruku bè yaala la, kòngò b'a la. A taara n kòrò tinba dalen sòrò, jirisunba kòrò. A ko : – N kòrò tinba, e dalen bè yannò, e tòlòlen don, yala kèlèfèn bè e bolo ? A ko : – Kèlèfè tè n bolo – Ko yala nyin b'i da wa ? Ko nyin t'a da. – Ko o tuma na ni mògò bagara e ma sisan, e bèna mun kè ka a kèlè ? A ko : – Ne kòni bè yannò Ala ka mara la. Suruku ko a ma : – I da yèlèn, i da yélèn n ka a lajè ni nyin b'i da. A y'a da yèlèn, suruku y'a bolo don a da, a ko : – Aa ! Kòrò tinba, e faratilen don dè ! E dalen bè yan, e tòlòlen, nyin tè e da, ni mògò bagara i ma, ko jugu don dè ! Foyi tè e fè n'e bè se k'i yèrè kisi, ne ye n bolo don e da, ne nyè b'a la nyin fosi tè e da. E tòlòlen don. A ko : – Ne kòni bè Ala ka mara la. Suruku taara, ka taa i munumunu, ka segin ka na. A ko : – N kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? – Ko a dalen bè yan. Ko a dalen bè Ala ka mara la. – Ko tinyè na nyin t'i da ? – Ko nyin t'a da. – I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn, a y'a bolo don. O y'a sòrò nyin tè tinba da. A taara, a seginna ka na : – N kòrò tinba, i sigilen bè yan hali bi wa ? E kòni sigilen bè jirisuma nin na, i tòlòlen don, nyin t'i da. Mògò o mògò bagara i ma, i tè se ka foyi kè i yèrè ye. Fo Ala yèrè kelen, i yèrè ye min fò. I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn. A y'a filè, nyin t'a da. A taara. A taara munumunu. A ma dumuni si sòrò. A seginna ka na tinba sòrò yennò. – Ko n kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? Ko a dalen bè yan. – I da yèlèn. A y'a sòrò foyi t'a da. A seginna ka taa. A nana, a ko : – N kòrò tinba, i faratilen dè ! Ni mògò min yaalatò nana bò e kan yan, a na kè baara ye. Suruku seginna ka taa i munumunu, ka segin ka na. A seginna ka na minkè, a nana n kòrò tinba sòrò. – Ko tinyè na, nyin t'i da ? Ko nyin foyi t'a da. Wa tinba fana, o ku de ye a ka kèlèkèlan ye. Suruku taara munumunu ka segin kò fè ka na. A nana wururu ! Ko a bèna tinba furan. Tinba y'a ku bò ka a mana a nyè kan fo tasuma wulila a nyè na. A taara i jò kèrè fè. – N kòrò tinba, e ni jòni bè nyògòn na ? A ko : – N ni mògò si tè nyògòn na, n ma a tigi sòrò konyuman ! – Èè ! Ko ne jòlen bè fo yannò, ne nyè manana ko tasuma. Aa ! Ni i tun y'a tigi sòrò ko a na juguya ! O tuma na, suruku tèmèna ka taa. A seginna ka na. – Èè ! N kòrò tinba, e jijalen dè ! E ye fèn min kè, a ma a tigi sòrò, n ko tasuma bòra dè ! Ni i tun y'a sòrò, a na juguya dè ! Suruku tèmèna ka taa n'a sen fila ye. O ye ne ka nsiirin dan ye.

L'oryctérope et l'hyène

Conte. C'est l'histoire d'un oryctérope et d'une hyène – adversaires de toujours ! L'hyène se promenait, affamée. Elle vint trouver, couché à l'ombre d'un grand arbre, un oryctérope. – Grand-frère Oryctérope, tu es couché là tout seul, bien grassouillet, et tu n'as absolument pas te défendre ? – Absollument rien. – Mais au moins as-tu des dents ? – Pas une. – Mais alors, si quelqu'un vient pour te provoquer, comment vas-tu faire pour te défendre ? – Je suis ici sous la protection de Dieu. – Ouvre la bouche, ouvre grand que je regarde si tu as des dents. L'oryctérope ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. – Ah, Grand-frère, vraiment tu prends des risques ! Tu es là couché tout seul, bien grassouillet, et pas une seule dent ! Vraiment si quelqu'un te provoque, ça va être terrible pour toi ! Tu n'as absolument rien qui te permette de te défendre, j'ai mis la main dans ta bouche, effectivement tu n'as pas une seule dent à l'intérieur. Et puis si grassouillet... – En tout cas, je suis sous la protection de Dieu. L'hyène s'en alla, elle partit faire un tour, elle revint. – Grand frère Oryctérope, tu es encore la ? – Je suis là, je suis sous la protection de Dieu. – Est-ce bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Pas une seule. – Ouvre la bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. Elle constata que l'oryctérope n'avait pas une seule dent. Elle s'en alla, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, tu es encore là ! A l'ombre d'un arbre, tranquillement, bien grassouillet et sans une seule dent ? Si qui que ce soit te provoque, tu ne pourras rien faire pour t'en tirer par toi-même ! Dieu seul, comme tu l'as dit, pourrait te venir en aide ! Ouvre la bouche, que je regarde ! Et l'oryctérope ouvrit la bouche, et l'hyène regarda : pas une seule dent ! Elle s'en alla, elle partit faire un tour, elle ne trouva rien à manger, elle revint trouver l'oryctérope couché au même endroit. – Tu es encore là ? – Je suis là. – Ouvre ta bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, elle constata qu'il n'avait pas une seule dent, elle repartit, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, c'est bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Je n'en ai aucune. Or, comme chacun sait, si l'oryctérope n'a pas de dents, il a une queue ! L'hyène partit faire un tour, elle revint, elle se posta un peu en arrière, puis brusquement prit son élan et fonça sur l'oryctérope pour le balayer d'un seul coup ! A son passage, l'autre lui balança sur le museau une formidable claque, si fort, si fort que l'hyène en vit trente-six chandelles. Elle alla se rencoigner un peu plus loin. – Grand-frère Oryctérope, avec qui donc te bats-tu ? – Avec personne ! D'ailleurs je ne l'ai même pas touché ! – Eh bien moi qui suis dans mon petit coin, il m'en a pourtant rudement cuit. Si tu l'avais touché, qu'est-ce que ç'aurait été ! Et l'hyène s'en alla, et l'hyène revint : – Ah ! Grand-frère Oryctérope, vraiment tu es vaillant ! Tu n'as pas même touché ton adversaire, et pourtant c'était comme du feu ! Ah ! Si tu l'avais touché, ç'aurait été terrible ! Et l'hyène continua sa route, cahin-caha. Ainisi finit mon conte.

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Sinamuso fila : jugunin ni nkuman

N ye a tigè ka a da jònnin na. Nin kèra jugunin ni nkuman ye. Olu de tun bè cè kelen kun. Nkuman ko ale bè taa a kun digi. A taara ka taa a kun kofò kundigila ye. Kundigila bè fo jamana wérè la. Nkuman ko : Jugunin ma ni e kun digira ne ta nyè, ne kun tè digi dunya la bilen. Ne kunmugu bè to n kun. Jugunin ko : Ni Ala sònna a ma, e fana kun tè digi ne ta nyè. U bèè taara u kun kofò kundigila kelen ye. Kundigila nin bè dugu min na, o dugu tògò ye Foni. Kundigila yèrè tògò ye "Banyèba". Jugunin ni nkuman wulila. Jugunin taara se a balimaw bèè ma. A ye u biribiri furatu kòrò ka taa. Nkuman fana ye i labèn o tuma. U wulila minkè, u taara kundigiyòrò. Nkuman wulila ka taa yòrò yan. A taara i sigi jiribolo dò kan. O ye a sòrò jugunin dò birilen bè yen :

Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò ye i kanto jiri kòrò :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila a ye yòrò min bila a kò oka jan yan ni Segu ye. A taara i sigi jiri min na a ye sòrò jugunin dò bugulen bè yen. A ko :

Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò o ye a laminè jiri kòrò :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila a ko : "Ee jugunin dò bè yan tuguni !" A taara ka taa ka taa a ye yòrò jan don ani a cè, a taara i sigi jiri dò la tugun. A ko :

Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò ko :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila sa ka taa kundigila yèrè ka so. Jugunin dò tun bè kundigila ka daga jukòrò. Kundigila bè so min kònò a taara i sigi o kun cè ma. Jugunin bòra ka a kun da kundigila sen kan. A ko :

Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Jugunin ye a to sen kan a ko :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila ka taa. A ko ale kun tè digi bilen. A ni a kunkolo tora ten.

Deux coépouses : le hérisson et le héron

De qui parlerai-je ? Voici l'histoire du hérisson et du héron.

Ils étaient mariés au même homme. Le héron dit un jour qu'il allait faire tresser ses cheveux. Il parla de sa coiffure avec une coiffeuse. La coiffeuse habitait dans un autre pays. – Si ta tête est coiffée avant la mienne, dit le héron au hérisson, je ne me ferai plus jamais coiffer en ce monde, je resterai avec une tignasse sur la tête. – Si Dieu le veut, répondit le hérisson, tu ne seras pas coiffé avant moi. Tous les deux prirent rendez-vous avec la même coiffeuse. La coiffeuse vivait dans un village qui s'appelait Foni. Elle-même s'appelait Ba Nyèba. Le hérisson et le héron partirent. Le hérisson rendit visite à ses frères. Ils les cacha tout le long du chemin sous des touffes de feuilles. Le héron aussi se prépara. Ils se levèrent et partirent chez la coiffeuse. Le héron se prépara et partit très loin. Il s'assit sur une brance d'arbre. Il trouva là un hérisson caché :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson répondit sous un arbre :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'apprêta et parcourut une distance plus longue que d'ici à Ségou. Il se posa surun arbre près duquel un hérisson était caché. Le héron dit :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson lui répondit sous l'arbre :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron lui dit : "Il y a encore un hérisson ici !" Il s'éloigna du hérisson, et alla s'asseoir sur un autre arbre. Il se mit à chanter :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson lui dit :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'envola vers la maison de la coiffeuse. Un hérisson se trouvait caché sous le canari de la coiffeuse. Le héron se posa sur le toit de sa maison. Aussitôt le hérisson apparut et posa sa tête sur les genoux de Nyèba. Le héron dit :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

La tête sur les genoux de la coiffeuse, le hérisson répondit au héron :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'envola et partit. Il jura que sa tête ne sera plus tressée. Depuis ce jour, il garde sa tête telle qu'elle est.

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Npogotiginin, mininyanba, ani numukè

Nsiirin. Nin kèra npogotiginin caman yye k'u bè taa nyin susu. Dennin dò, o ma tila a ka baara la joona. Npogotigi tòw kòròtòra ka taa nyinsusuyòrò la k'o to so. U ko : – Ni i b'a fè k'an ye, an bè furabulu tigè k'o bila sira la. N'o kèra, i b'an ye. U ye furabulu bila sira la. Finyè y'o ta ka taa o bila mininyanba ka sira la. Dennin taara se furabulu ma. A taara mininyanba ka sira fè. Mininyanba y'i kanto : – Hmm, jinè waa mògò ? Dennin ko mògò. – Ko mun dun ye e se yan ? – Ko ne ni tòw bè taa nyin susu. N ma tila baara la joona, u ye furabulu bila sira la, finyè y'o ta ka na o bila i ka sira la. – Ko n b'i nyin susu ka nyè, nka i kana yèlè mògò fè dè ! Ni i yèlèla mògò fè dòròn i bè sa. Dennin ko baasi tè, ale bè sòn. Mininyanba ye dennin nyin susu. Dennin taara o la U taara kòda la. U bè kò min tigè ka taa so, u sera o da la. U ko u b'u ko. U y'u ka finin bèè bò k'u ko. O kèlen, numukèba y'u ka fininw cè ka yèlèn n'o ye jiri san fè. Ni npogotigi min tilala koli la, o bè na i jò numukèba ma :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !

A b'a ka finin d'a ma. U tora o la, fo npogotigi bèè ka finin dira a ma. U bèè taara ka a tò to dennin ye. Dennin nana i jò :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so

Dennin ma sòn ka yèlè. Dennin seginna o kan tugun, numukèba ma sòn ka a ka finin di. A mèènna ka mèèn... dennin y'i kanto :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !

O kèra yòrò min, dennin bòra ka bin ka sa. U y'a cè ka taa n'a ye sudonyòrò la. U taalen n'a ye sudonyòrò la, a su donnen tuma min, mininyanba ye finyè wuli ka na filen kura ani galama kura nyini, ka ji kè a la k'o seri dennin kan, dennin wulila. A ye numukè faga o yòrò bèè la k'o su don. N y'a ta yòrò min, n y'a bila yen.

La jeune fille, le grand python et le forgeron

Conte. Il était une fois des jeunes files coquettes, qui voulaient se faire bleuir les gencives. Elles partirent toutes ensemble, à l'exception d'une seule qui n'avait pas encore fini son travail. Comme les autres étaient impatientes de s'en aller, elles la laissèrent chez elle en lui disant : – Ne t'inquietes pas, nous disposerons des feuilles sur le chemin pour que tu nous rejoignes. Ainsi firent-elles, mais le vent fit s'envoler les feuilles qui se retrouvèrent sur le chemin qui menait chez un grand python. – Hmm ! Hmm ! qui es-tu donc, dit le serpent, un génie ou un être humain ? – Un être humain, répondit-elle. Et elle se mit à tout raconter au python : qu'elle voulait, avec ses amies, se faire bleuir les gencives, que les autres étaient parties sans elle parce qu'elle n'avait pas terminé son travail, qu'elles avaient marqué le chemin avec des feuilles, qu'il les avait déposées sur le cheim menant chez le python. – Eh bien, dit celui-ci, c'est moi qui vais te bleuir les gencives, mais à la condition que jamais plus tu ne t'amuses avec qui que ce soit. Si jamais tu t'amuses encore avec quelqu'un, tu mourras ! La petite accepta, le python lui bleuit les gencives, et elle s'en alla. Elle rejoignit ses amies qui rentraient au village et ensemble elle arrivèrent au bord d'une rivière. Là, elles décidèrent de se baigner. Elle se déshabillèrent et se jetèrent à l'eau Quand elles furent toutes dans l'eau, un méchant forgeron qui était là ramassa tous leurs vêtements et les emporta à la cime d'un arbre. Alors, chaque fois qu'une fille sortait de l'eau, elle venait devant le forgeron et chantait :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et le forgeron répondait :

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

Alors la jeune fille chantait :

Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !

Et le forgeron lui rendait ses vêtements. Toutes les jeunes filles firent ainsi, toutes, puis reprirent leurs vêtements, toutes, et il ne resta plus que la petite. Quand son tour arriva, elle vint devant le forgeron et chanta :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et l'autre répondit

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

Mais la petite refusa. Elle reprit sa chanson, le méchant forgeron refusa de lui rendre ses vêtements. Et cela dura longtemps, longtemps Finalemant, la petite chanta :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et quand l'autre répondit :

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

La petite accepta, et chanta :

Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !

Alors en prononçant ces mots, la jeune fille tomba et mourut. On la prit, on la porta jusqu'au cimetière. Au cimetière, on la mit dans la tombe. Alors un grand python arriva dans un tourbillon de vent, et prenant une calebasse et une cuiller neuves, aspergea d'eau la petite, l'aspergea, l'aspergea, et la petite se leva. Alors, sur-le-champ elle tua le forgeron et l'enterra. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Sènèkèla ni jinèw

Nsiirin. N ye a da cè kelen da, cè kelen nin ka sènè dama tèmènna. Dugu bèè ko ko a bè senè kè a bè sènè kè. A taara sènè kè jinèw ka so da la. Jinèw bòra. Kabini a ye jele cun jiri kan jinèkè ye a denw labò, u ye a nyininka. Cènin tògò ye Sabunyuman. Kabini a ye jele cun jiri kan, ayiwa jinèkè ni a denw bòra. U ye dònkili min fò a ye dun. U nana i kanto a ma.

Jòni kan ye jiri tigè ? Sabunyuman ka ye jiri tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Jiritigè tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Jinèdenw ye jiri tigè ka o ban don kelen. A nana ka na waga bò. Jinèmuso bòra ka na i jò. A ko : "Jòni ka ye waga bò ?"

Jòni kan ye waga bò la ? Sabunyuman ka ye waga bò la. Aw ye wuli ka a dèmè. Wagabò tò tè si bi Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U ye waga bò ka o ban ka na nyò dan daminè. A ye nyòsi ta ka taa kungo kònò. Jinèw b``ora ka na u jò kungo kònò.

Jòni kan ye danni kè la ? Sabunyuman ka ye danni kè la. Aw ye wuli ka a dèmè. nyòdan tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U ye nyò dan ka a ban ka na nyò falen ka a ban. Nyòtigè nana se. A nana muru don nyò la. Jinèkè ni a denw bòra ka na u jò.

Jòni kan ye nyò tigè ? Jòni kan ye nyò tigè ? Sabunyuman ka ye nyò tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Nyòtigè tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U wulila ka nyò tigè ka a ban. Sani u ka tila, Sabunyuman muso nana ni to ye ka a di a ma. Ayiwa, murumurulen sigira a kò la. Sabunyuman ko a ma na n ka i ka murumurulen ci. A wulila ka murumurulen ci a muso kò la. Jinèmuso bòra ni a denw ye.

Jòni kan ye muso gosi ? Jòni kan ye muso gosi ? Sabunyuman yèrè bè muso gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Musogosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Jinèw ye muso minè ka a gosi ka a faga. Ayiwa, den nana ka na i bolo da a kun ka kule, fa ye busan ta ka den gosi.

Jòni kan ye den gosi ? Jòni kan ye den gosi ? Sabunyuman yèrè bè den gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Dengosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U nana den minè a la ka a gosi ka a faga. Cè yèrè sigilen tora a bè kasi la. Murumurulen dò ye a cin. A ye o ci a woro kan ni a bolonkòni ye. Jinèw wulila ka na o yòrò la.

Jòni kan ye yèrè gosi ? Jòni kan ye yèrè gosi ? Sabunyuman yèrè bè yèrè gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Yèrègosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman la.

Jinèw nana jè Sabunyuman la ka a gosi ka a faga. Ayiwa, a gosira ka a faga. A ka nyò yèlèmana ka a kè tonkun ye kungo kònò. N ye o sòrò yòró min n ye o bila yen.

Le cultivateur et les génies

Conte. C'est l'histoire d'un homme qui cultivait à l'excès. Tout le monde disait qu'il cultivait bien. Un jour, il il cultiva sur la terre des génies. Les génies sortirent. Dès que l'homme donna son premier coup de hâche sur un tronc d'arbre, le père-génie et ses enfants sortirent et interrogèrent l'homme. Il s'appelait Sabunyuman. Dès qu'il donna le premier coupde hâche sur le tronc, le père-génie et ses enfants sortirent. Ils se mirent à chanter. Ils dirent ceci :

Qui coupe du bois ? Sabunyuman coupe du bois. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de bois non coupé Du bois de Sabunyuman. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les enfants-génies coupèrent tout le bois en une seule journée. Ensuite, Sabunyuman se mit à défricher le terrain. Une femme-génie arriva et demanda : "Qui défriche ce terrain ?"

Qui défriche ce terrain ? Sabunyuman défriche ce terrain. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de terrain non défriché Du terrain de Sabunyuman.

Les génies défrichèrent le terrain et la culture du mil commença. Sabunyuman se rendit dans son champ avec la semence de mil. Les génies sortirent.

Qui sème ? Sabunyuman sème. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de semence de mil aujourd'hui. J��gèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies finirent de semer. Le mil poussa en abondance Puis vint la récolte. Sabunyuman commença à récolter son mil. Le père-génie sortit, accompagné de ses enfants.

Qui fauche le mil ? Qui fauche le mil ? Sabunyuman fauche le mil Levez-vous et aidez-le. Ce soir, tout le mil de Sabunyuman doit être fauché Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies fauchèrent le mil. Avant de le finir, la femme de Sabunyuman lui apporta son repas. Alors, un insecte se posa surle dos de la femme. Sabunyuman lui dit : "Approche, je vais tuer cet insecte." Sabunyuman frappa l'insecte sur le dos de son épouse. La mère-génie et ses enfants entendirent le bruit et sortirent

Qui frappe sa femme ? Qui frappe sa femme ? Sabunyuman frappe sa femme Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de la battre Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies saisirent la femme, la frappèrent et la tuèrent. L'enfant arriva et cria au secours de sa mère, son père se mit à le frapper.

Qui frappe son enfant ? Qui frappe son enfant ? Sabunyuman frappe son enfant Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre l'enfant Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Ils saisirent l'enfant, le frappèrent et le tuèrent. Alors Sabunyuman se mit à pleurer. Un insecte le piqua, de ses doigts, il l'écrasa sur sa cuisse. Les génies arrivèrent aussitôt.

Qui se frappe ? Qui se frappe ? Sabunyuman se frappe Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre Sabunyuman Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies saisirent Sabunyuman, le frappèrent et le tuèrent. Ils le frappèrent vraiment à mort. Son champ de mil se transforma en broussaille. Je laisse ce conte où je l'ai trouvé.

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Jaraden min bè fèn bèè faga

N ye a tigè. Ayiwa, n ye a da nin na nin bilakoronin kelen. A fa ye a jaman a ba ye a jaman. U tè fosi fò cènin ye. Hali cènin mana mogò tèmèntò faga, u tè fèn fò a ye. Cènin taara kungo kònò don dò a ni bilakorow. A taara sagagènyòrò la. A bo kètò a ye jaradennin sòrò tu kòfè, a ye jaradennin minè ka na ni a ye so. Ka na a di a fa ma. A ko ne ye jaradenin tòmò." O ko a diyara n ye. A ko taa jaradennin bila i ka sagadennin fè. A ka to o fè. A taara ni jaraden ye. Dugutigi ko a ko jaraden tè mara so kònò koyi. A ko jara tè sokònòfèn ye. Fa ko ale den ka jaraden tè faga kòni. Ba ko ale den ka jaraden tè faga. Ayiwa, jaraden tora sagaw fè. Jaradennin nana bonya. Don dò a wulila a ye saga kelen minè.

Cènin bolila a nana a fò a fa ye. A ko n fa jaraden ye saga minè. A ko ayi ko jaraden ma se saga minè ye. A taara. O dugujè a ye saga filanan minè. Cènin bolila ka na a fa fè yen. A ko n fa n fa jaraden ye saga minè. Fa ko cènin wo jaraden bè i dege a tè se. Ayiwa u tora ten. Jaraden ye sagaw ban ka se baw ma. O don cènin nana i jò ka dònkili da. A ko :

Baba, jaraden ye ba minè bi sa Baba, jaraden ye ba minè bi sa Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

Jaraden ye baw ban minè na, a nana bila sow rò. A ye so fila minè. A nana :

Baba, jaraden ye sokè minè bi Baba, jaraden ye sokè minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

A ye sow ban a nana bila a ka faliw rò. A ye fali fila minè. A bolila ka na. A ko :

Baba, jaraden ye fali minè bi Baba, jaraden ye fali minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

Jaraden ye baganw bèè ban tuma min na. Don dò, jaraden bolila ka na fa dalen kòrò ka taa i pan ka i kè a kan. Ale ye i dalen to. Cènin nana :

Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi

Ba ko ale bè boli. Jaraden ye fa minè ka ba minè ka a kòròkè minè ka a yèrè minè ka u bèè dun. A tilala ka i pan ka bò kogo fè ka taa. N ye sòrò min n ye a bila yen.

Le lionceau qui tue tout le monde

Voici le conte que j'ai choisi. Bon. Je vais parler d'un bilakoro*. Son père l'avait gâté, sa mère l'avait gâté. Ils ne lui avaient jamais rien dit. Même si ce garçon tuait un homme qu'il rencontrait, ils ne lui disaient rien. Un jour, le garçon alla dans la brousse avec les autres bilakoros. Il alla au pâturage des moutons. En faisant ses besoins, il trouva un lionceau derrière un bosquet, il l'attrapa, l'amena à la maison. Il le donna à son père. Il dit : "Père, j'ai ramassé un lionceau." Le père lui répondit : "Cela me fait plaisir, va mettre le lionceau avec le petit mouton, tu vas le garder avec lui." Il partit avec le lionceeau. Le chef de village dit : "Vraiment, on ne garde pas un lionceau dans la maison, le lionceau n'est pas à garder dans la maison." Le père de l'enfant répondit que le lionceau de son fils n'était pas non plus à tuer. Sa mère aussi dit que le lionceeau de son fils n'était pas à tuer. Bien. Le lionceau resta avec les moutons. Il grandit. Un jour, il se leva et attrapa un mouton.

Le garçon courut, il vint dire cela à son père. "Père, dit-il, le lionceau a attrapé un mouton. "Le lion n'arrive pas à attraper un mouton", dit le père. Le garçon partit. Le lendemain, le lionceau attrapa un second mouton. Le garçon courut chez son père. "Père, père, le lionceau a attrapé un mouton. "Mon fils, répondit le père, le lionceau apprend, mais ne réussit pas." Bien. Ils en restèrent là. Le lionceau tua les moutons et s'en prit aux chèvres. Ce jour, le garçon vint et se mit à chanter. Il dit :

Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Le lionceau tua les chèvres, il s'en prit aux chevaux. Il en prit deux. Le fils vint :

Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Le lionceau tua les chevaux, puis vint le tour des ânes. Il en prit deux. Le garçon vint et dit :

Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Alors, le lionceau extermina tout le bétail domestique. Un jour, il se leva et vint près du père qui était couché, il sauta et l'attaqua. Le père resta couché. Le fils arriva :

Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi

La mère voulut s'enfuir. Le lionceau attrapa le père et la mère, prit l'aîné du garçon, prit le garçon lui-même et les a tous mangés. Après il sauta par-dessus le mur et s'en alla. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets là.

* bilakoro = (garçon) incirconcis

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Binba

Binba ye n malo de, malo, Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè k'i kun da n kun kan walayi ! a ye n saamè k'i nyè don n nyè na walayi ! a ye n saamè k'i nèn don n da la walayi ! a ye n saamè k'i bolo da n bolo kan walayi ! a ye n saamè k'i kògò da n kògò kan walayi ! a ye n saamè k'i disi da n disi kan walayi ! a ye n saamè k'i woro da n woro kan walayi ! a ye n saamè Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè

Bimba

Bimba m'a fait honte, honte, Bimba m'a fait honte ! Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa tête sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses yeux dans les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa langue sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son bras sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses seins sur les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son torse sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses cuisses sur les miennes Ah ! quelle impudeur ! Bimba m'a fait honte Ah ! quelle impudeur !

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J'espère encore que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !

Hery
Neuf contes bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-07-16 · 14 replies
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara

si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance

Bonsoir Anusara,

voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...

Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...

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Koyan ni Bwatu

Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :

Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm

A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :

Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm

Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :

Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm

O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :

Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu

O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.

Koyan et Boitou

C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :

ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !

Et la jeune fille répondit :

aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !

Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :

ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !

Et la jeune fille répondit :

aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !

La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :

ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !

Et la jeune fille répondit :

aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !

Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :

ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !

Et la jeune fille répondit alors :

ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !

Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.

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Du ani dudadu

Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.

La formule magique "Dou et doudadou"

Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.

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Kunatòkè ni bòn

Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.

Le lépreux et l'aigle

Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.

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Sinamuso jugu

N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :

Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !

A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.

Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !

Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.

La méchante coépouse

Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :

Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !

Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :

Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !

Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Dònnin dòn goman

N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !

La main coincée

C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?

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Ntugannin

N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :

Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin

Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :

Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin

Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.

La tourterelle

Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :

petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite

Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :

petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite

les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.

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Terima fila

Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.

Deux amis

Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Nyinè dingè

Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?

Le trou de souris

Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?

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Furukènyè npogotiginin

Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :

Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !

A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :

Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !

A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :

Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !

A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.

La fille rebelle

Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :

les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !

La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.

les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !

Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.

les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !

La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.

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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)

Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?

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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè

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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !

Hery
Cinq conversations en bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2011-11-28 · 3 replies
BARO DUURU BAMANANKAN NA CINQ CONVERSATIONS EN BAMBARA

1 : Sugu la (Sur le marché)

Abu bè sanni kè sugu la. A bè baro kè feerelikèlamuso min fè yen, o tògò ko Fanta. Abu fait des achats au marché. Là, il entre en conversation avec la vendeuse Fanta.

Abu : N balimamuso, i ni sògòma ! Abu : Ma soeur, bonjour !

Fanta : Nse, i ni sògòma ! Fanta : Bonjour !

Abu : Somògòw ka kènè wa ? Abu : La famille va bien ?!

Fanta : Tòòrò t’u la ! I bè mun de fè ?! Fanta : Ça va bien ! Qu’est-ce que vous désirez ?!

Abu : Ne bè jiridenko fè. Abu : Je voudrais (acheter) des fruits.

Fanta : Jiriden nyuman caman bè n bolo bi : jabibiw, buyakiw, lenburubaw, manjew animangorow. Fanta : J’ai de bons fruits aujourd’hui : ananas, goyaves, oranges, papayes et des mangues.

Abu : I kamangorow sòngò ye joli joli ye ?! Abu : Les mangues coûtent combien ?!

Fanta : Mangorow sòngò ye dòròmèmugan mugan de ye. Fanta : Les mangues coûtent 100 Fcfa pièce.

Abu : Ee ! Mangoro ninnu sòngò ka gèlèn kojugu ! Dòònin b’u sòngò la ! Abu : Oh ! Ces mangues coûtent trop chères ! Diminuez un peu le prix !

Fanta : Baasi tè ! N b’u d’i ma tanniduuru duuru la. Fanta : D’accord ! Je les vous donne pour 75 Fcfa pièce.

Abu : O ka nyi. O tuma n bè mangoro duuru ta. I ka jabibiw dun ?! Abu : C’est bien. Alors, je prends cinq. Et vous ananas ?!

Fanta : Olu sòngò ye binaani-naani ye. Fanta : Celles-là coûtent 200 Fcfa pièce.

Abu : Ayiwa, n bè jabibi saba ta. Abu : D’accord, je prends trois.

Fanta : I bè mun wèrè fè ?! Fanta : Encore qqch ?!

Abu : N tè foyi wèrè fè bilen. I ka wari filè ! Abu : Non, plus rien. Voici la monnaie !

Fanta : I ni ce ! Fanta : Merci !

Abu : Nba ! Abu : Pas de quoi !

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2 : Na dumuni na ! (Viens manger !)

Nin ye baro ye Umu ni Musa cè. Conversation entre Umu et Musa.

Umu : Musa, na dumuni na ! Umu : Musa, viens manger !

Musa : I ye mun de tobi ?! Musa : Qu’est-ce que tu as fait à manger ?!

Umu : N ye nsaamè jègèkènèma de tobi. Umu : J’ai préparé du riz au gras avec du poisson frais.

Musa : Kòngò tè n na dè, nka n tè se k’a fò nsaamè ma ayi ! Musa : A dire vrai, je n’ai pas faim, mais je ne peux pas repousser du riz au gras.

Umu : N bè o dòn wo ! O tuma, i sigi i ka dòònin dun ! Umu : Je le sais bien ! Donc, assieds-toi et mange un peu !

Musa : Baasi tè ! Nka, a kana caya kojugu dè ! Musa : D’accord ! Mais il ne doit pas être trop !

Umu : A ka nyi tan wa ?! Umu : C’est bon comme ça ?!

Musa : Awò, nin bè n bò ! I ni ce ! Musa : Oui, ça suffit ! Merci !

Umu : Nse ! Umu : Pas de quoi !

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3 : Dògòtòròso kònò (A l’hôpital)

Bi sògòma, Ami ma taa kalanso la, bawo a man kènè. A kunkolo b’a dimi ; mura fana b’a la. Ami ba bè taa ni a ye dògòtòrò fè yen : u bèna Ami furakè dògòtòròso la ... Ce matin, Ami n’est pas allée à l’école, car elle était malade : elle a mal à la tête, de surcroît, elle est enrhumée. Sa mère va avec elle chez le docteur. Là, on la soigne immédiatement ...

Ami ba : I ni sògòma, dògòtòrò ! Mère d'Ami : Bonjour, docteur !

Dògòtòrò : Nba, aw sira di ?! Docteur : Bonjour, vous allez bien ?!

Ami ba : Anw sira hèrè la. Nka farigan bè Ami de la. Mère : Nous allons bien, mais Ami a de la fièvre.

Dògòtòrò : Farigan wa ?! Docteur : De la fièvre ?!

Ami ba : Awò ! Mère : Oui !

Dògòtòrò : Kabi tuma jumèn ?! A mènna wa ?! Docteur : Depuis quand ?! Ça fait déjà longtemps ?!

Ami ba : Ayi, hali kunun Ami tun ka kènè. Foyi tun t’a la. A ni a teriw ye tulon kè fo wula fè. Mère : Non, hier Ami était encore en bonne santé. Rien n’était à elle. Elle a joué avec ses amis jusqu’au soir.

Dògòtòrò : Ayiwa, o tuma, bana y’a minè surò kè ?! A bè fòònò wa ?! Docteur : Ah bon, donc, elle est tombée malade pendant la nuit, non ?! Elle vomit ?!

Mère : Ayi, a tè fòònò. Mère : Non, elle ne vomit pas.

Dògòtòrò : A ye daraka dun bi wa ?! Docteur : A-t-elle pris le petit-déjeuner ce matin ?!

Ami ba : Ayi, Ami banna a ka mòni na. Mère : Non, elle a refusé de prendre la bouillie.

Dògòtòrò : Ami, na yan ! … Cèn na, a fari ka kalan … N bè nin fura in d’ima. Ami ka kan ka a kisè kelen ta sisan, a bè kelen ta tile fè, a bè a sabanan ta su fè. Sininkènè, aw bè segin ka na. Docteur : Ami, viens ici ! … Son corps est vraiment chaud ... Je vous donne ce médicament pour elle. Il faut qu’elle prenne tout de suite un comprimé, alors un le midi et le troisième le soir. Après-demain, vous revenez encore.

Ami ba : I ni ce ! Mère : Merci !

Dògòtòrò : Nba, ka nògòya kè ! Docteur : De rien, bon rétablissement !

Ami ba : Amiina ! Mère : Ainsi soit-il !

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4 : Lotoli kònò (Au restaurant)

Nin ye baro ye lotolibaarakèla (L) ni dunankè cèmin tògò ko Alu. Conversation entre le serviteur et un hôte qui s’appelle Alu.

L : N balimakè, i ni su ! L : Mon frère, bonsoir !

Alu : Nba, i ni su ! Alu : Bonsoir !

L : I b’a fè ka dumuni kè wa ?! L : Vous voulez manger ?!

Alu : Awò, nka n kòròtòlen don dòònin ! Alu : Oui, mais je suis un peu pressé !

L : Ayiwa ! An na an jija, i ka i ka dumuni sòrò joona joona. I bè mun min fòlò ?! L : Bon. Nous nous efforçons que vous allez obtenir le plat autant que possible. Qu’est-ce que vous buvez d’abord ?!

Alu : Minfèn jumèn ni jumèn bè aw fè ?! Alu : Vous avez quelles boissons à offrir ?!

L : Limonati, lenburuji, jinjinbere, Koka-Kola ni ntomiji. L : De la limonade, citronnade, boisson de gingembre, Coca-Cola et du jus de tamarin.

Alu : Na ni jinjinbere ye ! Nka jikuru dòònin kè a la ! Alu : S’il vous plaît, amenez une boisson de gingembre. Mais ajoutez un peu de glace !

L : Baasi tè ! I b’a fè ka mun dun ?! L : D’accord ! Qu’est-ce que vous voulez manger ?!

Alu : N bè se ka saalen dun wa ?! Alu : Puis-je manger du capitaine (poisson) ?!

L : Awò, a bè se ka kè. L : Oui, c’est possible.

Alu : Ayiwa ! N bè o ta ! Alu : Bon, je prends ça.

L : I ka dumuni filè ! Ka i ni hèrè bèn ! L : Voici, votre plat ! Bon appétit !

Alu : Amiina ! Alu : Merci !

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5 : Butikinin kònò (Dans une petite boutique)

Sannikèla (S) dò nana butikinin kònò ka na féerefèn dò nyininkali kè butikinintigi (B) la. Un client est entré dans une petite boutique pour y demander une marchandise au boutiquier.

S : I ni sògòma ! S : Bonjour !

B : Nba, i ni sògòma. Somògòw sira di ?! B : Bonjour. Et la famille, tout va bien ?!

S : Tòòrò tè. S : Tout va bien.

B : I muso ni i denw ka kènè wa ?! B : Ta femme et les enfant, ils vont bien ?!

S : U bèè bè Ala tanu. S : Tous vont bien.

B : I bè mun nyini ?! B : Tu cherches quoi ?!

S : N bè safunè de nyini. S : Je voudrais avoir du savon ?!

B : Safunè siya jumèn ?! B : Quelle sorte ?!

S : Safunè siya joli bè e fè yan ?! S : Tu disposes de combien de sortes ?!

B : Siya fila. B : Deux sortes.

S : O ye jumèn ni jumèn ye ?! S : Lesquelles ?!

B : Farafinsafunè bè yan, tubabusafunè bè yan. B : Il y a des (savons) africains et européens.

S : Tubabusafunè ye joli joli ye ?! S : Quel est le prix du savon européen ?!

B : Tubabusafunè ye bisaba saba ye. B : Le savon européen coûte 150 Fcfa.

S : Farafinsafunè dun ?! S : Et le savon africain ?!

B : Farafinsafunè da ka nògòn ka tèmè tubabusafunè kan. Ale ye mugan mugan ye. B : Il coûte moins cher que le savon européen. 100 Fcfa pièce.

S : A bè kanga kosèbè wa ?! S : Il fait bien de la mousse ?!

B : Aa, n ma o dò dè. B : Oh, désolé, je ne sais pas.

S : Baasi tè, ne bè taa o sifilè fòlò. S : Pas de problème, moi, je vais le tester d’abord.

B : Ka kun joli d’i ma ?! B : Tu en veux combien ?!

S : Kelen di yan n ka taa o sifilè fòlò. S : Donne-moi un d’abord pour le tester.

B : Ayiwa, ko an b‘u fo ! B : D’accord ! Faut saluer la famille !

S : U n’a mèn. Ala ka tile hèrè caya ! S : Je vais le transmettre. Bonne journée !

B : Amiina ! B : Amen !

Sannikèla bòra ka taa. Le client est sorti.

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Bonne lecture !
Apprendre le bambara (Mali) English translation pending
by Denis66 · 2006-05-16 · 48 replies
Bonjour, je compte aller durant un mois l'année prochaine vagabonder à travers le mali. Par soucis de mieux entrer en relation avec la population, il me semble important de connaitre un tant soi peu le langue locale? Y aurait il quelqu'un succeptible de me renseigner sur de bons bouquins pour apprendre le Bambara?

Merci
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara" (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2013-10-08 · 0 replies
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara"

Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.

Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...

Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...

Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :

001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.

002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.

2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.

003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.

004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.

005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.

006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.

007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .

008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.

Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.

009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.

010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.

011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.

013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.

Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !

014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.

"Une année maintenant...".

015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.

"Que tous apportent leur langue".

016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.

"Nouveau secours pour les impuissants".

017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.

018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.

Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.

021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.

Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.

022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.

023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.

024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.

025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.

"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.

026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.

Textes bambara, traduits en français.

027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.

029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.

030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.

031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.

032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.

034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.

036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.

038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).

"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.

039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.

041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.

"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.

042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.

"Contes bambara en bambara et anglais".

043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.

Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.

044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.

045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.

Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.

046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.

047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.

048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.

049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.

050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.

051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.

052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.

053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.

054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.

Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.

055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.

056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.

"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.

057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.

058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.

En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).

059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.

060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .

Ouvrages monolingues bambara :

061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.

"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.

062 | . Geseda falentan. : .

"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.

063 | . Jègèmònbaarada. : .

"La pêche". Livre de lecture pour débutants.

064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.

"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.

065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.

"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.

066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.

"Lecture des contes bambara".

067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.

"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.

068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.

Récits de chasse de Bantoma Sanogo.

069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.

"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.

070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .

23 contes bambara de la région de Faladyè.

071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .

11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara

072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .

5 contes bambara.

073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .

2 contes bambara.

074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.

"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".

075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.

"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.

076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.

"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.

077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.

"Nzankolon".

078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.

"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.

079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.

Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.

080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.

"Ingratitude : ".

081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.

082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.

"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.

083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.

"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.

084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.

"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.

085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .

"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.

086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.

"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.

087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.

Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.

088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.

"Poèmes".

089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.

"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.

090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.

"Comment la tortue se venge sur l’hyène".

091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.

"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.

092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.

093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.

"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.

094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .

"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".

095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .

"Poèmes".

096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.

"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.

097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.

"Le coq chanta : poèmes".

098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.

"L’Epoque européenne était une exception". ??

099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.

"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.

100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.

"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.

101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.

"Textes. Poèmes".

102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.

"Le petit chat rusé".

103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.

"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.

104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.

"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.

105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.

"Barou et la méchante belle-mère".

106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.

"Petit oiseau bleu".

107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.

"La grande hyène et Fafa, le rusé".

108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.

"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.

109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.

"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.

110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.

"Le pays de Bèlèdougou".

111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.

"Le grand chasseur".

112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.

"Sacoche". Livre de poèsie.

113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.

"Conte : il était une fois des animaux sauvages".

114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.

"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.

115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.

"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.

116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.

"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".

117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.

"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".

118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.

"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.

119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .

"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".

120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.

"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".

121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948.
http://www.ohchr.org.

Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).

122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.

"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.

123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.

"Exode". Bande dessinée en bambara.

124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.

"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.

125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.

"Tête de vache".

126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.

"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.

127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.

"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.

128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.

"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.

129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.

"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.

130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.

"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.

131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.

"La prise de Dionkoloni".

132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.

"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.

133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.

"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.

134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.

"Trois Amies".

135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.

"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.

136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.

"La Patrie". Poèmes.

137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.

138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.

"Intelligence".

139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.

"L’amitié entre le singe et la chèvre".

140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.

"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".

141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.

"Conte : Prendre et laisser". ??

142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.

"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".

143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.

"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".

148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.

"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.

149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.

"L’enfant de la sœur".

150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.

"Géographie locale 1".

151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.

"Développer les régions : géographie locale 3".

152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.

"La femme avec queue".

153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.

"Filles".

154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.

"Maïa et Taïa".

155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.

156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.

"Karim et Katia".

157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.

"Contes et histoires".

158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.

"Contes et histoires".

159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.

"Tabatière".

160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.

"Lecture et Exercises". Textes.

161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.

"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.

++++++++++++++++++++++++++++++++

Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !

Hery

Tour du monde et vaccins English translation pending
by Guillaume999 · 2009-12-09 · 9 replies
Bonjour à tous,

je pars en tour du monde prochainement (Japon>Thaïlande>Australie>NZ>Hawaï>USA>Canada

Aucun vaccin ne semble obligatoire pour ces pays (nous resterons dans le sud de la Thailande). Pouvez vous me dire si il y a des vaccins qui vous semblent importants malgré tout?

Merci beaucoup
Traduction du français en bambara (langue parlée au Mali) English translation pending
by Rootsvibes · 2008-06-05 · 13 replies
Voila j'aimerais savoir comment dit on en bambara (langue parlé au mali): "Mademoiselle tu es belle". Merci d'avance.
Syndrome de Raynaud (froid aux mains) English translation pending
by Arni · 2004-04-30 · 8 replies
🏴‍☠️J'envisage de faire plusieurs sommets en haute-montagne, mais je souffre du syndrome de Reynaud (orthographe à vérifier), c'est-à-dire que dès que la température avoisine 0 degré Celsius, les extrémités de mes mains ne sont plus vascularisées ce qui provoque de fortes douleurs dans les doigts et l'impossibilité de les réchauffer et donc d'utiliser les mains!!!!

Auriez-vous un conseil à me donner (autre que les chaufferettes que j'utilise déjà).

En vous remerciant par avance pour votre précieuse aide.

Arnaud😉
Hôpital ou médecin à New York English translation pending
by Gwelat · 2018-01-05 · 6 replies
Bonjour, Voilà je pars à New York seule au printemps mais j'ai un peu l'angoisse de tomber malade ou autre problème. Au cas ou, quelqu'un pourrait m'indiquer un endroit (hôpital, médecin) sur à Manhattan ou l'on parle francais. Je prends une assurance car je me doute que la moindre consultation doit couter un max. Merci pour vos conseils.
Comment dire cette phrase en bamanan? (bambara) English translation pending
by EpihaneKam · 2014-11-06 · 23 replies
Bonjour, j'aurais aimé savoir comment traduire en Bamanan la phrase suivante:

" la fumée monte dans le ciel" , "des flammes remplissent les cieux" je remercie grandement celui qui pourrait m'aider Ambé doni Ala k'an tilen héré la !
Moustiques et spray en Thaïlande? English translation pending
by Sarahjhean · 2011-04-26 · 15 replies
Bonjour à tous,

2 semaines et demi en Thailande du 11 au 28 mai prochain. Que me conseillez-vous pour me protéger: - moustiquaire imprégrée ou non? - achat moustiquaire et spray sur place ou en France? Des marques a recommander?

Merci d'avance.

Sarah
Pensées pour tous: bonne année 2007! English translation pending
by Carogunaydin · 2006-12-27 · 3 replies
AFRIKAANS gelukkige nuwejaar ALBANAIS Gëzuar vitin e ri ALLEMAND ein gutes neues Jahr / prost Neujahr ALSACIEN e glëckliches nëies / güets nëies johr ANGLAIS happy new year ARABE aam saiid / sana saiida ARMÉNIEN shnorhavor nor tari AZERI yeni iliniz mubarek BAMBARA bonne année BAS-SAXON gelükkig nyjaar BASQUE urte berri on BENGALI subho nababarsho BERBÈRE asgwas amegas BETI mbembe mbu BIÉLORUSSE З новым годам (Z novym hodam) BIRMAN hnit thit ku mingalar pa BOBO bonne année BOSNIAQUE sretna nova godina BRETON bloavezh mat / bloavez mad BULGARE честита нова година (chestita nova godina) CANTONAIS kung hé fat tsoi CATALAN bon any nou CHINOIS xin nian kuai le / xin nian hao CORÉEN seh heh bok mani bat uh seyo CORSE pace e salute CRÉOLE ANTILLAIS bon lanné CRÉOLE GUADELOUPÉEN bonne année CRÉOLE GUYANAIS bon nannen / bon lannen CRÉOLE HAITIEN bònn ané CRÉOLE MARTINIQUAIS bon lanné / bonanné CRÉOLE MAURICIEN banané CRÉOLE RÉUNIONNAIS bone-érèz ané CRÉOLE SEYCHELLOIS mon swet zot la bonn anen CROATE sretna nova godina DANOIS godt nytår ESPAGNOL feliz año nuevo ESPÉRANTO felicxan novan jaron feliæan novan jaron (police Times SudEuro) ESTONIEN head uut aastat FÉROÏEN gott nýggjár FINNOIS onnellista uutta vuotta FLAMAND gelukkig Nieuwjaar FRANCIQUE LORRAIN Proscht nei Johr / Beschte Wìnsch fer's neije Johr FRIOULAN bon an GAÉLIQUE D'ÉCOSSE bliadhna mhath ur GAÉLIQUE D'IRLANDE ath bhliain faoi mhaise GALICIEN feliz aninovo GALLO Bónn anaèy GALLOIS blwyddyn newydd dda GÉORGIEN gilotsavt aral tsels GREC kali chronia / kali xronia eutichismenos o kainourgios chronos (nous vous souhaitons une bonne année) GUARANÍ rogüerohory año nuévo-re HAWAIIEN hauoli makahiki hou HÉBREU shana tova HINDI nav varsh ki subhkamna HMONG nyob zoo xyoo tshiab HONGROIS boldog új évet INDONÉSIEN selamat tahun baru ISLANDAIS farsælt komandi ár ITALIEN felice anno nuovo, buon anno JAPONAIS akemashite omedetô KABYLE asseguèsse-ameguèsse KANNADA hosa varshada shubhaashayagalu KHMER sur sdei chhnam thmei KIRUNDI umwaka mwiza KURDE sala we ya nû pîroz be LANGUEDOCIEN (OCCITAN) bona annada LAO sabai di pi mai LATIN felix sit annus novus LETTON laimīgu Jauno gadu LINGALA bonana / mbula ya sika elamu na tonbeli yo LITUANIEN laimingų Naujųjų Metų LUXEMBOURGEOIS e gudd neit Joër MACÉDONIEN srekna nova godina MALAIS selamat tahun baru MALGACHE arahaba tratry ny taona MALTAIS sena gdida mimlija risq MAORI kia hari te tau hou MONGOL shine jiliin bayariin mend hurgeye (Шинэ жилийн баярын мэнд хvргэе) MORÉ wênd na kô-d yuum-songo NÉERLANDAIS gelukkig Nieuwjaar NORVÉGIEN godt nytt år OCCITAN bona annada OURDOU naya saal mubarik OUZBEK yangi yilingiz qutlug' bo'lsin PERSAN sâle no mobârak POLONAIS szczęśliwego nowego roku PORTUGAIS feliz ano novo PROVENÇAL bòna annada / bono annado (provençal rhodanien) ROMANI bangi vasilica baxt ROUMAIN un an nou fericit / la mulţi ani RUSSE С Новым Годом (S novim godom) SAMOAN ia manuia le tausaga fou SANGO nzoni fini ngou SARDE bonu annu nou SERBE srecna nova godina SHONA goredzwa rakanaka SINDHI nain saal joon wadhayoon SINHALA suba aluth avuruddak vewa SLOVAQUE stastlivy novy rok SLOVÈNE srečno novo leto SOBOTA dobir leto SRANAN wan bun nyun yari SUÉDOIS gott nytt år SUISSE-ALLEMAND es guets Nöis SWAHILI mwaka mzuri TAGALOG manigong bagong taon TAHITIEN ia orana i te matahiti api TAMOUL iniya puthandu nalVazhthukkal TATAR yana yel belen TCHÈQUE šťastný nový rok TELUGU nuthana samvathsara subhakankshalu THAI สวัสดีปีใหม่ (sawatdii pimaï) TIBÉTAIN tashi délek TURC yeni yiliniz kutlu olsun UDMURT Vyľ Aren UKRAINIEN Z novym rokom VIETNAMIEN Chúc Mừng Nǎm Mới / Cung Chúc Tân Niên / Cung Chúc Tân Xuân WALLON (orthographe à betchfessîs) bone annéye / bone annéye èt bone santéye YIDDISH a gut yohr
Proverbes africains English translation pending
by Taali · 2006-01-03 · 8 replies
Bonjour,

A travers vos voyages, avez-vous appris des proverbes africains? Je serais intéressée a connaitre de nouveaux proverbes surtout malinkés.

Merci a tous.
Infirmière désire faire bénévolat à l'étranger (janvier 2006) English translation pending
by Karine101 · 2005-10-11 · 3 replies
Bonjour à tous, je suis une infirmière québécoise de 21 ans et je suis actuellement désespérée, car cela fait 2 semaines que je cherche un organisme humanitaire qui oeuvre dans le domaine de la santé et qui voudrait de mon aide, mais je ne trouve rien. La destination m'importe peu tant que l'organisme est sérieux et que j'aurai la possibilité de rester au moins 6 mois. Merci d'avance à quiconque pourra m'aider à me trouver un projet. 😎
"Trio Da Kali": La descendance reprend le flambeau de l'histoire (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-09-24 · 6 replies
"Naître dans une grande famille de griots, c’est grandir dans une école où l’on n’a besoin ni de bic ni de cahier" (Toumani Diabaté)

"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman

Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...

La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.

Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...

Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...

Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?

Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."

La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...

VIVE LE MALI !!!

Hery

*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)





YouTubes :

1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :

http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM

2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :

http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
Proverbes bozo, partie 1 (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-02-18 · 0 replies
Proverbes bozo

Paroles de tous les jours, les proverbes sont d'une extrême variété en milieu de divers groupes ethniques au Mali (Bambara, Bozo, Soninké, Peul, Sonraï, Touareg etc.) où l'art de la conversation jouit d'une grande importance. Pour la bonne raison, les Bambara disent : "Le monde est un lieu de conversation (dinyè ye baro ye). L'étranger est comme la rosée, il passe, il ne peut connaître les secrets du village." Pour cela, voici les quelques proverbes (lugaye, en bozo) courants en milieu bozo ...

– en bozo-sorogaama :



– en français :

a) Ce n'est pas tous les jours fête.

b) La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.

c) Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.

d) Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi. (sens : on n'est exigeant que si les cironstances le permettent)

e) La propriété d'autrui est la queue de Clarias. (sens : il ne faut pas compter sur le secours des autres)

f) Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.

g) Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.

h) Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais. (même sens que a.)

i) Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.

j) L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments. (sens : l'âne sait où le bât le blesse)

k) Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre. (sens : l'aisance rend paresseux)

l) La course commence par une marche rapide.

– traduction :

Taran saan na sari ni. taran – saan – na – sari – ni jour – tous – EQnég – fête – EQ Ce n'est pas tous les jours fête.

Munyè ga ji dòini a ga a kereni. munyè – ga – ji – dòini – a – ga – a – kereni patience – IFF – eau – faire entrer – elle – IFF – la – faire tarir La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.

Mon nan a se n ga naa waa n tògòi te gajuma, a a waa, a te a waa saan, gajuma ga kiè. mon – nan – a – se – n – ga – naa – waa – n – tògòi – te – gajuma – a – a – waa – a – te – a – waa – saan – gajuma – ga – kiè REL – SBJ – le – dire – LOG – IFF – bœuf – tuer – LOG – belle famille – à – vendredi – il – le – tuer – il – PFFnég – le – tuer – tous – vendredi – IFF – arriver Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.

N ga ku maa, n na ku maa, pò pende wò ga an tega. n – ga – ku – maa – n – na – ku – maa – pò – pende – wò – ga – an – tega je – IFF – ceci – vouloir – je – IFFnég – ceci – vouloir – chose – 2 – FOC – SIT – toi – devant Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi.

Nyama pò ga siègu pien ni. nyama – pò – ga – siègu* – pien – ni autrui – chose – EQ – Clarias – queue – EQ La propriété d'autrui est la queue de Clarias*.

Kamna pòròna ga mon kana gu, dienon taana na nyon kana. kamna – pòròna – ga – mon – kana – gu – dienon – taana – na – nyon – kana vieillard – assis – IFF – REL – voir – DEF – enfant – debout – IFFnég – ce – voir Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.

Tònòn pende na kirè sawabien ken i. tònòn – pende – na – kirè – sawa-bien – ken – i bénéfice – 2 – IFFnég – gagner – poule-œuf – 1 – dans Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.

Taran saan na yugon sire yuò kaa kuu diè ni. taran – saan – na – yugon – sire – yuò – kaa – kuu – diè – ni jour – tous – EQnég – femme – vieille – poisson – frais – mets – repas – EQ Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais.

Tongotuu nan mon dien dia, wò ga numa sana, a tuu kò na numa sana abada. tongo-tuu – nan – mon – dien – dia – wò – ga – numa sana – a – tuu – kò – na – numa sana – abada formule mag.-maître – SBJ – qqn – fils – manger – lui – IFF – oublier – son – possesseur – EXP – IFFnég – oublier – jamais Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.

Kange ga n keu kuo baa kuo tanaye naa. kange – ga – n – keu – kuo – baa – kuo – tana-ye – naa hyène – IFF – LOG – oncle – excrément – enlever – excrément – autre-PL – entre L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments.

Taran saan n na kènè, an jigi ga tana kuma. taran – saan – n – na – kènè – an – jigi – ga – tana – kuma jour – tous – je – DESnég – en bonne santé – ton – espoir – SIT – autre – sur Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre.

Nyina pièna ga kie sindi ni. nyina – pièna – ga – kie – sindi – ni marche – rapide – EQ – courir – commencement – EQ La course commence par une marche rapide.

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*le siègu (dans la région de Mopti, on préfère dire siènan mais dans la région plus au nord, autour du Lac Débo, on dit siègu) est un poisson de l'espèce Clarias anguillaris. Un poisson-chat.

Abréviations : DEF = article défini ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale [équatif] négative ; EXP = particule explétive ; FOC = particule de focalisation ; IFF = marque de prédication de l’imperfectif ; IFFnég = marque de prédication de l’imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; PFFnég = marque de prédication du perfectif négatif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SBJ = subjonctif ; SIT = marque de prédication non-verbale .

Bonne lecture !

Hery
Vols France-Inde devenues rentables pour Air France? English translation pending
by Sensor · 2006-05-18 · 10 replies
Bonjour. J'ai vu les offres buisness Air France à 1883 € pour toutes les destinations vers l'Inde. C'est vrai ? Avant je crois les avoir vu vers les 2600... Ces lignes sont elles devenus hyper rentables ? Merci de bien vouloir me répondre. @+

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