Merci
Apprendre le bambara (Mali)
by Denis66
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Bonjour, je compte aller durant un mois l'année prochaine vagabonder à travers le mali.
Par soucis de mieux entrer en relation avec la population, il me semble important de connaitre un tant soi peu le langue locale?
Y aurait il quelqu'un succeptible de me renseigner sur de bons bouquins pour apprendre le Bambara?
Merci
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denis66
Bonsoir Denis,
Il existe peu de méthodes pour apprendre le bambara. Si tu fais une recherche sur amazon (par exemple) tu trouveras les références d'un ensemble livre + cassettes (en vente également chez l'Harmattan à Paris) et un livre de grammaire.
Sinon essaie de rentrer en contact avec Karine71, elle a commencé à apprendre le bambara par ce biais. Tu auras un avis objectif sur ces livres. De mon côté, ça fait partie des 1000 et une choses que j'ai bien l'intention de faire une jour ...
Tu peux également faire une recherche sur le forum (rubrique langue du monde), il y a eu une discussion sur le bambara et des liens ont été donnés.
Bonne préparation,
Aminatha
Il existe peu de méthodes pour apprendre le bambara. Si tu fais une recherche sur amazon (par exemple) tu trouveras les références d'un ensemble livre + cassettes (en vente également chez l'Harmattan à Paris) et un livre de grammaire.
Sinon essaie de rentrer en contact avec Karine71, elle a commencé à apprendre le bambara par ce biais. Tu auras un avis objectif sur ces livres. De mon côté, ça fait partie des 1000 et une choses que j'ai bien l'intention de faire une jour ...
Tu peux également faire une recherche sur le forum (rubrique langue du monde), il y a eu une discussion sur le bambara et des liens ont été donnés.
Bonne préparation,
Aminatha
Ani sou (bonsoir) Denis66,
Je suis aissata, j'ai lu ton message, je suis allée au mali très récemment j'ai vécue trois semaines dans une famille Africaine j'ai appris les mots éléméntaires de la langue bambara, ce qui à facilité la communication et le contact, j'ai d'ailleurs aimé cette langue. voici ce que tu peux te procurer pour apprendre le bambara "J'apprends le bambara" de josé Moralès Editions karthla de 1996. Dans le petit futé Mali 2005 2006, il y à aussi quelques pages qui concerne les mots et expressions essentiels de différentes régions.
Cambé (a bientot) Tout cela en bambara
Bon voyage à toi et Amitiés à ce peuple charmant.
Aissata
Je suis aissata, j'ai lu ton message, je suis allée au mali très récemment j'ai vécue trois semaines dans une famille Africaine j'ai appris les mots éléméntaires de la langue bambara, ce qui à facilité la communication et le contact, j'ai d'ailleurs aimé cette langue. voici ce que tu peux te procurer pour apprendre le bambara "J'apprends le bambara" de josé Moralès Editions karthla de 1996. Dans le petit futé Mali 2005 2006, il y à aussi quelques pages qui concerne les mots et expressions essentiels de différentes régions.
Cambé (a bientot) Tout cela en bambara
Bon voyage à toi et Amitiés à ce peuple charmant.
Aissata
Salut Denis,
vraiment une bonne idée à apprendre le bamana, langue la plus parlée au Mali ...
Le livre "J'apprends le Bambara" proposé ici par Aissata et Aminatha n'est pas du tout fait pour apprendre cette langue. Le titre du livre est trompeur; il ne te servira rien si vous n'avez pas de connaissances de base de cette langue. Le livre contient des diagolues du quotidien et des proverbes ... mais que faire avec ça si vous ne savez pas comment former une phrase ou si vous ne savez rien de différents types d'énoncés et catégories, de fonctions des auxiliaires différentes (qui sont fondamentales relatives aux temps, mode ou affirmation/négation) ou de l'ordre de mots en général ?! Pardon, mais c'est une bêtise de recommander ce livre à un novice dans ce métier !!! A vrai dire, ce livre a pour but d'améliorer la conversation ou d'approfondir les connaissances linguistiques déjà existantes ... mais pas pour apprendre la langue tout au début !
Moi, je suis mandéiste et m'occupe donc des langues mandé dont le bamana est la plus importante (autres langues mandé plus étendue au Mali sont le soninké, le khassonké, le maninka ou les différentes variantes du langue bozo). J'ai fini mes études des langues africaines (en Allemagne, c'est la "Afrikanistik") par une maîtrise sur un phénomène grammatical bamana.
En plus, je suis en train d'écrire un manuel scolaire bamana mais malheureusement, le travail n'a pas terminé. Désolé !
Par ailleurs, on ne peut apprendre cette langue au passage (trop de phénomènes ou particularités pas connus dans "nos" langues indo-européenes) !!!
Pour plus de questions, je reste bien entendu à votre disposition !
Ala ka tile hèèrè caya !
Sincèrement, hgb
vraiment une bonne idée à apprendre le bamana, langue la plus parlée au Mali ...
Le livre "J'apprends le Bambara" proposé ici par Aissata et Aminatha n'est pas du tout fait pour apprendre cette langue. Le titre du livre est trompeur; il ne te servira rien si vous n'avez pas de connaissances de base de cette langue. Le livre contient des diagolues du quotidien et des proverbes ... mais que faire avec ça si vous ne savez pas comment former une phrase ou si vous ne savez rien de différents types d'énoncés et catégories, de fonctions des auxiliaires différentes (qui sont fondamentales relatives aux temps, mode ou affirmation/négation) ou de l'ordre de mots en général ?! Pardon, mais c'est une bêtise de recommander ce livre à un novice dans ce métier !!! A vrai dire, ce livre a pour but d'améliorer la conversation ou d'approfondir les connaissances linguistiques déjà existantes ... mais pas pour apprendre la langue tout au début !
Moi, je suis mandéiste et m'occupe donc des langues mandé dont le bamana est la plus importante (autres langues mandé plus étendue au Mali sont le soninké, le khassonké, le maninka ou les différentes variantes du langue bozo). J'ai fini mes études des langues africaines (en Allemagne, c'est la "Afrikanistik") par une maîtrise sur un phénomène grammatical bamana.
En plus, je suis en train d'écrire un manuel scolaire bamana mais malheureusement, le travail n'a pas terminé. Désolé !
Par ailleurs, on ne peut apprendre cette langue au passage (trop de phénomènes ou particularités pas connus dans "nos" langues indo-européenes) !!!
Pour plus de questions, je reste bien entendu à votre disposition !
Ala ka tile hèèrè caya !
Sincèrement, hgb
"En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle" Amadou Hampaté Bâ (Mali)
Bonjour Aissata,
c'est vraiment du beau de décorer un message sur le forum avec des phrases bamana. Mais si l'on fait comme ça, il faut le faire en manière correcte ...
Donc, permettez-moi quelques notes sur votre orthographe bamana :
Ani sou :
Cette formule typique en bamana signifie "Bonsoir" (traduit mot à mot : vous [2pl] et le soir ) comme celle pour le matin (envers une seule personne) : I ni sògòma (traduit mot à mot : toi et le matin [à partir du lever du soleil à midi]) ou, en plus I ni baara ?! "ça va, le travail ?!" (traduit mot à mot : toi et le travail).
Pourquoi Ani au lieu de A ni, il s'agit ici du pronom personnel a (2pl) "vous" et la conjonction coordinative ni "et" (est-ce que vous écrivez en français "matin et soir" ou "matinet soir", non ?!).
En plus, vous écrivez sou au lieu de su. En bamana, une suite de lettres ou n'existe pas du tout !!! Qu'est-ce qui s'est passé à vous ?! Bon, vous avez mélangé l'orthographe français avec celui du bamana à savoir le "ou" dans les mots "fou", "mourir" ou "bouteille" au lieu du u en bamana ...
Cambé :
D'abord, vous utilisez la consonne c au lieu de k. Certes, en français, il y a le c de valeur k devant a, o et u ("cabine", "coq" etc.). Mais le c en bamana a de valeur totalement différente; en bamana, il y a le k (occlusive vélaire sourde) prononcé k, et le c (occlusive palatale sourde) prononcé tsch. Les deux consonnes bamana c et k sont complètement différentes donc : p.ex. il y a le mot ka (particule copulative : a ka liwuru "son livre") et le mot ca "beaucoup" (adjectif prédicatif : a ka ca "c'est beaucoup").
Vous écrivez cette phrase se composant de trois morphèmes isolés en un seul mot !!! Chapeau !!! Mais pourquoi ?! En français, vous écrivez "à la prochaine" ou "àlaprochaine" ?!
Cette phrase se compose de ka (relateur), du pronom personnel 1pl an "nous" et finalement du verbe réfléchi bèn "se rencontrer". Vous écrivez am au lieu de an : certes, un n devant b est prononcé m en bamana mais malgré tout on écrit n pas m.
Selon l'ortographe officiel bamana, cette phrase est écrite par : Ka an bèn ou mieux K'an bèn. Attention ! : parce que le a du ka et le a du an se rencontrent, on préfère un orthographe avec apostrophe (K'an bèn) ...
Madame, le bamana est une langue de type de langues analytique ou amorphe (en allemand "isolierend"). Dans ce type de langues, les relations snytactiques dans la phrase ne sont pas formées par de moyens morphologiques mais au dehors du mot par de particules différentes ou par l'ordre de mots. Cela ne justifie pas à relier les mots plus que nécessaire ...
Bien sûr, en tant que non-linguiste (je suppose), c'est pas grave de ne pas savoir ces détails que j'ai formulés en haut mais je pense que le respect pour une langue et ses locuteurs et locutrices exige qu'on la prenne à l'avenant !!!
Sincèrement, hgb
c'est vraiment du beau de décorer un message sur le forum avec des phrases bamana. Mais si l'on fait comme ça, il faut le faire en manière correcte ...
Donc, permettez-moi quelques notes sur votre orthographe bamana :
Ani sou :
Cette formule typique en bamana signifie "Bonsoir" (traduit mot à mot : vous [2pl] et le soir ) comme celle pour le matin (envers une seule personne) : I ni sògòma (traduit mot à mot : toi et le matin [à partir du lever du soleil à midi]) ou, en plus I ni baara ?! "ça va, le travail ?!" (traduit mot à mot : toi et le travail).
Pourquoi Ani au lieu de A ni, il s'agit ici du pronom personnel a (2pl) "vous" et la conjonction coordinative ni "et" (est-ce que vous écrivez en français "matin et soir" ou "matinet soir", non ?!).
En plus, vous écrivez sou au lieu de su. En bamana, une suite de lettres ou n'existe pas du tout !!! Qu'est-ce qui s'est passé à vous ?! Bon, vous avez mélangé l'orthographe français avec celui du bamana à savoir le "ou" dans les mots "fou", "mourir" ou "bouteille" au lieu du u en bamana ...
Cambé :
D'abord, vous utilisez la consonne c au lieu de k. Certes, en français, il y a le c de valeur k devant a, o et u ("cabine", "coq" etc.). Mais le c en bamana a de valeur totalement différente; en bamana, il y a le k (occlusive vélaire sourde) prononcé k, et le c (occlusive palatale sourde) prononcé tsch. Les deux consonnes bamana c et k sont complètement différentes donc : p.ex. il y a le mot ka (particule copulative : a ka liwuru "son livre") et le mot ca "beaucoup" (adjectif prédicatif : a ka ca "c'est beaucoup").
Vous écrivez cette phrase se composant de trois morphèmes isolés en un seul mot !!! Chapeau !!! Mais pourquoi ?! En français, vous écrivez "à la prochaine" ou "àlaprochaine" ?!
Cette phrase se compose de ka (relateur), du pronom personnel 1pl an "nous" et finalement du verbe réfléchi bèn "se rencontrer". Vous écrivez am au lieu de an : certes, un n devant b est prononcé m en bamana mais malgré tout on écrit n pas m.
Selon l'ortographe officiel bamana, cette phrase est écrite par : Ka an bèn ou mieux K'an bèn. Attention ! : parce que le a du ka et le a du an se rencontrent, on préfère un orthographe avec apostrophe (K'an bèn) ...
Madame, le bamana est une langue de type de langues analytique ou amorphe (en allemand "isolierend"). Dans ce type de langues, les relations snytactiques dans la phrase ne sont pas formées par de moyens morphologiques mais au dehors du mot par de particules différentes ou par l'ordre de mots. Cela ne justifie pas à relier les mots plus que nécessaire ...
Bien sûr, en tant que non-linguiste (je suppose), c'est pas grave de ne pas savoir ces détails que j'ai formulés en haut mais je pense que le respect pour une langue et ses locuteurs et locutrices exige qu'on la prenne à l'avenant !!!
Sincèrement, hgb
"En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle" Amadou Hampaté Bâ (Mali)
Bonjour,
J'ai transmis les références que j'avais trouvées il y a quelques mois (J'apprends le bambara + grammaire). Maintenant, si tu connais un véritable manuel pour apprendre le bambara, je crois qu'on sera plusieurs à être intéressés ... Pour l'instant, j'en connais pas !
Pour avoir quelques notions, sans avoir la prétention de parler bamana, c'est avec plaisir que je lirai ton livre. Tiens nous au courant de sa sortie en librairie.
à bientôt
Aminatha
J'ai transmis les références que j'avais trouvées il y a quelques mois (J'apprends le bambara + grammaire). Maintenant, si tu connais un véritable manuel pour apprendre le bambara, je crois qu'on sera plusieurs à être intéressés ... Pour l'instant, j'en connais pas !
Pour avoir quelques notions, sans avoir la prétention de parler bamana, c'est avec plaisir que je lirai ton livre. Tiens nous au courant de sa sortie en librairie.
à bientôt
Aminatha
ani soroma, (bonjour le matin) hgb, en Bambara, n'est ce pas.
je suis sure que ton poil va se hérisser à la vue de ces quelques mots.
Toutefois, sache tout de meme que si l'hortographe n'est pas la bonne, et je m'en excuse à toi, j'ai simplement retranscrit ces mots à la suite de mes lectures dans (le petit futé) mali 2005 2006, et sache que cela m'à été d'un grand secours pour aborder le peuple Malien qui apprécie que l'on sache au moins leur dire bonjour et au revoir dans leur langue. D'autre part, figure toi que lorsque un voyage s'improvise à la dernière minute je n'ais pas le temps d'étudier la langue et je n'ais pas tes connaissances pour retranscrire le réel ortographe écrit . Sache aussi que j'ai rencontré des toubabs, qui ne savait pas ces quelques règles élémentaires de politesse pour communiquer avec nos amis Maliens. Si toutefois je décidais d'apprendre le bambara je m'adresserai à toi pour appronfondir mes connaissances. Pour la plupart d'entre nous partir au mali, nous permets non seulement de découvrir ce peuple mais aussi la langue sur place et de décider ensuite si il est dans nos possibilités d'apprendre ce moyen de communication. Voila ami, un petit conseil adresse un courrier au petit futé (www.petitfute.com) pour leur demandé de rectifier l'hortographe et peut etre la prononciation, en ce qui me concerne, ce livre m'à rendu énormément service sur tout les plans et notamment sur la langue parlé, ces quelques notions de bambara m'ont permis le premier contact. Quand au respect de la langue, il me semble élémentaire mon cher watson, qu'avant tout, dire bonjour, au revoir, merci, avec les moyens dont ont dispose est déjà une forme de respect initiale, qui passe en priorité sur la bonne orthographe et la bonne prononciation.
Ini tché (merci) à toi de tes infos amicalement votre.
Aissata 😏
je suis sure que ton poil va se hérisser à la vue de ces quelques mots.
Toutefois, sache tout de meme que si l'hortographe n'est pas la bonne, et je m'en excuse à toi, j'ai simplement retranscrit ces mots à la suite de mes lectures dans (le petit futé) mali 2005 2006, et sache que cela m'à été d'un grand secours pour aborder le peuple Malien qui apprécie que l'on sache au moins leur dire bonjour et au revoir dans leur langue. D'autre part, figure toi que lorsque un voyage s'improvise à la dernière minute je n'ais pas le temps d'étudier la langue et je n'ais pas tes connaissances pour retranscrire le réel ortographe écrit . Sache aussi que j'ai rencontré des toubabs, qui ne savait pas ces quelques règles élémentaires de politesse pour communiquer avec nos amis Maliens. Si toutefois je décidais d'apprendre le bambara je m'adresserai à toi pour appronfondir mes connaissances. Pour la plupart d'entre nous partir au mali, nous permets non seulement de découvrir ce peuple mais aussi la langue sur place et de décider ensuite si il est dans nos possibilités d'apprendre ce moyen de communication. Voila ami, un petit conseil adresse un courrier au petit futé (www.petitfute.com) pour leur demandé de rectifier l'hortographe et peut etre la prononciation, en ce qui me concerne, ce livre m'à rendu énormément service sur tout les plans et notamment sur la langue parlé, ces quelques notions de bambara m'ont permis le premier contact. Quand au respect de la langue, il me semble élémentaire mon cher watson, qu'avant tout, dire bonjour, au revoir, merci, avec les moyens dont ont dispose est déjà une forme de respect initiale, qui passe en priorité sur la bonne orthographe et la bonne prononciation.
Ini tché (merci) à toi de tes infos amicalement votre.
Aissata 😏
Bonjour Madame,
quoique je connaisse au mieux les ouvrages et les références concernant les langues mandé, je ne sais vraiment pas quel livre est utilisé au cours de langue bamana en France ... Désolé !
Moi, j'ai appris le bamana à l'université de Bayreuth (Allemagne) et, en plus, j'ai eu la chance super de l'apprendre chez un professeur malien, Mohammed Larabi Diallo, entre-temps retourné à Bamako (résidant au quartier Falajé) et employé à l'université sur place. Lui, un homme bamana (même si le nom de clan Diallo est peul; il ne parle aucun mot peul), était un enseignant unique qui nous a appris excellentement la langue et, en plus, nous a enthousiamés sans cesse pour son pays natal, le Mali. Je t'assure que toutes personnes qui ont participé à son cours de langue bamana, elles sont folles de ce pays, jusqu'au jour d'aujourd'hui. Et beaucoup de visites à sa famille nous ont laissés regarder dans la culture bamana, les pensées, les repas et beaucoup beaucoup d'autres choses ... Une fois pris par le monde mandé, tu ne l'échappes plus !!!
En ce qui concerne le manuel usé, donc, Mohammed a eu de propres matériels (qui sont meilleurs que tout livre manuel que je connais).
Tu parles d'un grammaire ... Je suis presque sûr qu'il s'en agisse de celui de Dumestre :
Dumestre, Gérard 2003. Grammaire fondamentale du bambara. Paris : Karthala.
Ce grammaire est excellent, de matière principale à la morphologie (très complexe en bamana !!!) et à la syntaxe bamana. Il suppose quelques connaissances linguistiques sinon le même n'est pas du tout recommandable. En le répétant encore une fois, c'est un grammaire ou, à vrai dire, une description grammaticale bamana, pas un manuel !!!
Je le dis encore : pour apprendre une langue, il faut premièrement un manuel (contenant entre autre des exercises) !!!
Quelques manuels (!!!) bamana :
Le premier manuel conseillé par moi a tout ce qu'il faut un manuel : bonne composition en 21 leçons, exercises, textes et explications grammaticales. Désavantage : il est écrit en allemand. Je sais bien que les français(es) n'aiment pas la langue allemande donc c'est peut-être un tuyau douteux ! Voici :
Kastenholz, Raimund 1998. Grundkurs Bambara (Manding) mit Texten. 2., überarb. Auflage (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher; Bd.1). Köln : Köppe.
Voici un (petit) manuel écrit en français. Je ne peux en dire beaucoup. Désolé ! Peut-être un livre sans trop de prétentions, avec cassette gratuite. Je pourrais m'imaginer que ce livre correspond à ce que Denis cherche ... :
Diarra, Florentin / M. Traoré. Un peu de Bambara sans beaucoup de peine. Nouvelle édition avec la collaboration de Mp Coulibaly. Paris : Maisonneuve. http://www.maisonneuve-adrien.com/description/linguistique_divers/diarra_bambara.htm)
En fin de compte, les manuels de M. Charles Bailleul, mieux connu par auteur des lexiques français - bambara et bambara - français. Il en existe deux manuels absolument recommandables. Je suis sûr qu'en français, il s'en agisse du meilleur à ce sujet :
Bailleul, Charles 2000. Cours pratique de bambara. Bamako : Editions Donniya.
Bailleul, Charles 1977. Cours pratique bambara I-II : sons, tons; III : types de phrases. 2 tomes. Faladyè (Mali) : Mission Catholique.
Bien sûr, il y en a de plus ... Pour plus de questions, je reste bien entendu à la disposition pour tout le monde !!!
Par ailleurs, j'aime bien les prénoms (originaire du mandé) Aissata et Aminata. Les deux sonnent merveilleusement !!! Félicitations !
A bientôt, hgb
quoique je connaisse au mieux les ouvrages et les références concernant les langues mandé, je ne sais vraiment pas quel livre est utilisé au cours de langue bamana en France ... Désolé !
Moi, j'ai appris le bamana à l'université de Bayreuth (Allemagne) et, en plus, j'ai eu la chance super de l'apprendre chez un professeur malien, Mohammed Larabi Diallo, entre-temps retourné à Bamako (résidant au quartier Falajé) et employé à l'université sur place. Lui, un homme bamana (même si le nom de clan Diallo est peul; il ne parle aucun mot peul), était un enseignant unique qui nous a appris excellentement la langue et, en plus, nous a enthousiamés sans cesse pour son pays natal, le Mali. Je t'assure que toutes personnes qui ont participé à son cours de langue bamana, elles sont folles de ce pays, jusqu'au jour d'aujourd'hui. Et beaucoup de visites à sa famille nous ont laissés regarder dans la culture bamana, les pensées, les repas et beaucoup beaucoup d'autres choses ... Une fois pris par le monde mandé, tu ne l'échappes plus !!!
En ce qui concerne le manuel usé, donc, Mohammed a eu de propres matériels (qui sont meilleurs que tout livre manuel que je connais).
Tu parles d'un grammaire ... Je suis presque sûr qu'il s'en agisse de celui de Dumestre :
Dumestre, Gérard 2003. Grammaire fondamentale du bambara. Paris : Karthala.
Ce grammaire est excellent, de matière principale à la morphologie (très complexe en bamana !!!) et à la syntaxe bamana. Il suppose quelques connaissances linguistiques sinon le même n'est pas du tout recommandable. En le répétant encore une fois, c'est un grammaire ou, à vrai dire, une description grammaticale bamana, pas un manuel !!!
Je le dis encore : pour apprendre une langue, il faut premièrement un manuel (contenant entre autre des exercises) !!!
Quelques manuels (!!!) bamana :
Le premier manuel conseillé par moi a tout ce qu'il faut un manuel : bonne composition en 21 leçons, exercises, textes et explications grammaticales. Désavantage : il est écrit en allemand. Je sais bien que les français(es) n'aiment pas la langue allemande donc c'est peut-être un tuyau douteux ! Voici :
Kastenholz, Raimund 1998. Grundkurs Bambara (Manding) mit Texten. 2., überarb. Auflage (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher; Bd.1). Köln : Köppe.
Voici un (petit) manuel écrit en français. Je ne peux en dire beaucoup. Désolé ! Peut-être un livre sans trop de prétentions, avec cassette gratuite. Je pourrais m'imaginer que ce livre correspond à ce que Denis cherche ... :
Diarra, Florentin / M. Traoré. Un peu de Bambara sans beaucoup de peine. Nouvelle édition avec la collaboration de Mp Coulibaly. Paris : Maisonneuve. http://www.maisonneuve-adrien.com/description/linguistique_divers/diarra_bambara.htm)
En fin de compte, les manuels de M. Charles Bailleul, mieux connu par auteur des lexiques français - bambara et bambara - français. Il en existe deux manuels absolument recommandables. Je suis sûr qu'en français, il s'en agisse du meilleur à ce sujet :
Bailleul, Charles 2000. Cours pratique de bambara. Bamako : Editions Donniya.
Bailleul, Charles 1977. Cours pratique bambara I-II : sons, tons; III : types de phrases. 2 tomes. Faladyè (Mali) : Mission Catholique.
Bien sûr, il y en a de plus ... Pour plus de questions, je reste bien entendu à la disposition pour tout le monde !!!
Par ailleurs, j'aime bien les prénoms (originaire du mandé) Aissata et Aminata. Les deux sonnent merveilleusement !!! Félicitations !
A bientôt, hgb
"En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle" Amadou Hampaté Bâ (Mali)
Salut Aissata,
permets-moi de commenter ton message :
› et je m'en excuse à toi ‹
C'est très gentil mais pas du tout nécessaire !
› le peuple Malien qui apprécie que l'on sache au moins leur dire bonjour et au revoir dans leur langue ‹
Exactement ! Tu l'as bien dit ! Il faut maîtriser les modes de salutation, absolument ! Tu y as gagné beaucoup beaucoup ... chez les maliens.
› au petit futé (www.petitfute.com) ‹
Aissata, moi, je connais beaucoup de sites quelconques ou des guides avec un petit lexique bamana ainsi que des expressions ou mots utiles pour se faire comprendre un peu sur place. En lisant, c'est souvent qu'on ait les cheveux qui se dressent sur la tête, absolument ! Un travail salopé ! Je me demande comment arriver à offrir une telle merde à une maison d'édition ... ?!
Je vais contacter le bureau de rédaction du petit futé !
› ce livre m'à rendu énormément service sur tout les plans et notamment sur la langue parlé, ces quelques notions de bambara m'ont permis le premier contact ‹
O.k. il faut respecter ton avis. Pourtant, en cas où tu voudrais apprendre juste cette langue, je te conseille absolument de te procurer un véritable manuel !
› qu'avant tout, dire bonjour, au revoir, merci, avec les moyens dont ont dispose est déjà une forme de respect initiale, qui passe en priorité sur la bonne orthographe et la bonne prononciation. ‹
Absolument ! Aissata, je n'en doute pas ! Si tu parles, l'orthographe n'intéresse personne ...
Malgré tout, est-ce que tu peux t'imaginer les problèmes qui se posent dans l'enseignement du langue bamana, pas pour nous, les européen(ne)s mais pour les autochtones, les malien(ne)s ... Bien sûr, ils / elles parlent parfaitement leur langue (et beaucoup, beaucoup mieux que moi et toi, sans doute), mais la grande majorité d'eux / d'elles ne peuvent pas l'écrire (crois-moi que c'est pas une arrogance de ma part, c'est la réalité). Je pourrais te donner beaucoup d'exemples mais je le laisse. Au contraire, si tu aimes avoir une idée des problèmes s'y posant, je te conseille un article de M. Amadou Tamba Doumbia (ISH, Bamako). Son titre : "L'enseignement du bambara selon la pédagogie convergente au Mali : ..." ( http://www.njas.helsinki.fi/pdf-files/vol9num3/doumbia.pdf ) !
› ani soroma, (bonjour le matin) hgb, en Bambara, n'est ce pas ‹
Je ne suis pas sûr de ce que tu veux en dire ... Au fond, si tu veux saluer une seule personne (masculine ou féminine, c'est pas important dans ce point), on dit "i ni sògòma" (toi et le matin) mais si tu rencontres p.ex. deux personnes ou plus dans la rue, tu dis "a ni sògòma" (vous et le matin).
"soroma" est issu du petit futé, non ?! Il faut dire le suivant : au fond, il existe un bamana standard (= variante bamakoise) et quelques variantes dialectales qui se distinguent les unes les autres (sans porter préjudice à la compréhension parmi les deux côtés). Par exemple, le bamana de Bamako et celui de Ségou se distinguent, en partie, gravement, p.ex. dans les domaines tonologiques, phonologiques et même au lexique ! En ce qui concerne le g / r, il faut dire que le g du bamana soit très complexe : entre autre, il existe un g de valeur g (girin "lourd", nègè "fer" etc.), un autre g a de valeur ressemblant un r notamment s'il s'agit d'un g intervocalique entre a ou ò (p.ex. saga "mouton", tògò "nom" etc.). Mais, dans tous les deux cas, on écrit g. D'accord ?! Par ailleurs, un cas pareil existe en français également : le g dans "glace", "gonfler" ou "garantir" et le g dans "génie", "genou" ou "gynécologue" ne sont pas les mêmes. Mais tous les deux sont écrits par g !
Je te souhaite une bonne soirée ! Que tu rêves bien du Mali !
Ko n bè somògòw fo !
Cordialement, hgb
permets-moi de commenter ton message :
› et je m'en excuse à toi ‹
C'est très gentil mais pas du tout nécessaire !
› le peuple Malien qui apprécie que l'on sache au moins leur dire bonjour et au revoir dans leur langue ‹
Exactement ! Tu l'as bien dit ! Il faut maîtriser les modes de salutation, absolument ! Tu y as gagné beaucoup beaucoup ... chez les maliens.
› au petit futé (www.petitfute.com) ‹
Aissata, moi, je connais beaucoup de sites quelconques ou des guides avec un petit lexique bamana ainsi que des expressions ou mots utiles pour se faire comprendre un peu sur place. En lisant, c'est souvent qu'on ait les cheveux qui se dressent sur la tête, absolument ! Un travail salopé ! Je me demande comment arriver à offrir une telle merde à une maison d'édition ... ?!
Je vais contacter le bureau de rédaction du petit futé !
› ce livre m'à rendu énormément service sur tout les plans et notamment sur la langue parlé, ces quelques notions de bambara m'ont permis le premier contact ‹
O.k. il faut respecter ton avis. Pourtant, en cas où tu voudrais apprendre juste cette langue, je te conseille absolument de te procurer un véritable manuel !
› qu'avant tout, dire bonjour, au revoir, merci, avec les moyens dont ont dispose est déjà une forme de respect initiale, qui passe en priorité sur la bonne orthographe et la bonne prononciation. ‹
Absolument ! Aissata, je n'en doute pas ! Si tu parles, l'orthographe n'intéresse personne ...
Malgré tout, est-ce que tu peux t'imaginer les problèmes qui se posent dans l'enseignement du langue bamana, pas pour nous, les européen(ne)s mais pour les autochtones, les malien(ne)s ... Bien sûr, ils / elles parlent parfaitement leur langue (et beaucoup, beaucoup mieux que moi et toi, sans doute), mais la grande majorité d'eux / d'elles ne peuvent pas l'écrire (crois-moi que c'est pas une arrogance de ma part, c'est la réalité). Je pourrais te donner beaucoup d'exemples mais je le laisse. Au contraire, si tu aimes avoir une idée des problèmes s'y posant, je te conseille un article de M. Amadou Tamba Doumbia (ISH, Bamako). Son titre : "L'enseignement du bambara selon la pédagogie convergente au Mali : ..." ( http://www.njas.helsinki.fi/pdf-files/vol9num3/doumbia.pdf ) !
› ani soroma, (bonjour le matin) hgb, en Bambara, n'est ce pas ‹
Je ne suis pas sûr de ce que tu veux en dire ... Au fond, si tu veux saluer une seule personne (masculine ou féminine, c'est pas important dans ce point), on dit "i ni sògòma" (toi et le matin) mais si tu rencontres p.ex. deux personnes ou plus dans la rue, tu dis "a ni sògòma" (vous et le matin).
"soroma" est issu du petit futé, non ?! Il faut dire le suivant : au fond, il existe un bamana standard (= variante bamakoise) et quelques variantes dialectales qui se distinguent les unes les autres (sans porter préjudice à la compréhension parmi les deux côtés). Par exemple, le bamana de Bamako et celui de Ségou se distinguent, en partie, gravement, p.ex. dans les domaines tonologiques, phonologiques et même au lexique ! En ce qui concerne le g / r, il faut dire que le g du bamana soit très complexe : entre autre, il existe un g de valeur g (girin "lourd", nègè "fer" etc.), un autre g a de valeur ressemblant un r notamment s'il s'agit d'un g intervocalique entre a ou ò (p.ex. saga "mouton", tògò "nom" etc.). Mais, dans tous les deux cas, on écrit g. D'accord ?! Par ailleurs, un cas pareil existe en français également : le g dans "glace", "gonfler" ou "garantir" et le g dans "génie", "genou" ou "gynécologue" ne sont pas les mêmes. Mais tous les deux sont écrits par g !
Je te souhaite une bonne soirée ! Que tu rêves bien du Mali !
Ko n bè somògòw fo !
Cordialement, hgb
"En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle" Amadou Hampaté Bâ (Mali)
Bonjour Rokya,
votre message s'adresse à quelle personne de la correpondance ?! A Aissata (selon son nom entre parenthèses) ou à moi ... ?! En tout cas, il reste vague et me souviens à un chien qui aboie mais personne ne sait pourquoi ... En cas où votre message se rapporterait à une de mes déclarations en haut, je vous prie absolument de formuler votre critique d'une manière correcte qui me donnerait la chance de vous répondre ...
Au fond, tout le monde a le droit d'être d'un avis différent mais ... en affrontant la discussion, soyez loyale ! Malheureusement, dans des forums comme celui-ci ou comme Routard, et si on présente des messages comme les miens en haut, on est agressé et dénigré un futé ("Watson"). Souvent par ceux qui croient connaître le Mali après une visite en 15 jours ?! C'est dommage et fâcheux également !
hgb
votre message s'adresse à quelle personne de la correpondance ?! A Aissata (selon son nom entre parenthèses) ou à moi ... ?! En tout cas, il reste vague et me souviens à un chien qui aboie mais personne ne sait pourquoi ... En cas où votre message se rapporterait à une de mes déclarations en haut, je vous prie absolument de formuler votre critique d'une manière correcte qui me donnerait la chance de vous répondre ...
Au fond, tout le monde a le droit d'être d'un avis différent mais ... en affrontant la discussion, soyez loyale ! Malheureusement, dans des forums comme celui-ci ou comme Routard, et si on présente des messages comme les miens en haut, on est agressé et dénigré un futé ("Watson"). Souvent par ceux qui croient connaître le Mali après une visite en 15 jours ?! C'est dommage et fâcheux également !
hgb
"En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle" Amadou Hampaté Bâ (Mali)
Bonsoir Rokya,
Je suis Aissata, je ne t'ai pas écris à aucun sujet, de plus j'aime me présenter, donc pas de soucis en ce qui concerne le Bambara.
Aissata.
Je suis Aissata, je ne t'ai pas écris à aucun sujet, de plus j'aime me présenter, donc pas de soucis en ce qui concerne le Bambara.
Aissata.
" moi je ne parle pa avec des com toa "
Ce compliment me flatte et m'honore ... Merci !
hgb
Ce compliment me flatte et m'honore ... Merci !
hgb
"En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle" Amadou Hampaté Bâ (Mali)
a ni ula (si je ne me trompe pas)
Moi faute d'avoir été convaincue par les critiques de la méthode de J. Morales, je me suis en attendant penchée sur quelques ébauches trouvées sur internet, mais il n'y a pas d'oral hélas. Je voudrais juste savoir comment prononcer les consonnes devant une apostrophe (par ex. il est marque "né togo amelie" ou "n'togo amelie", est-ce-que la prononciation diffère? Il y a d'autres consonnes dans ce cas, je pense à par exemple "mm'ba" et "nn'se" ; comment est-ce-que ça se prononce?Merci
Moi faute d'avoir été convaincue par les critiques de la méthode de J. Morales, je me suis en attendant penchée sur quelques ébauches trouvées sur internet, mais il n'y a pas d'oral hélas. Je voudrais juste savoir comment prononcer les consonnes devant une apostrophe (par ex. il est marque "né togo amelie" ou "n'togo amelie", est-ce-que la prononciation diffère? Il y a d'autres consonnes dans ce cas, je pense à par exemple "mm'ba" et "nn'se" ; comment est-ce-que ça se prononce?Merci
Amélie, i ni sògòma,
hèèrè sira ? ...
En ce qui concerne tes questions, il me semble nécessaire de te donner d'abord quelques explications à la structure syllabique en bamana. Il y a plusieurs formes de syllabe existant en cette langue :
1) La syllabe d'une seule lettre qui peut être une voyelle (V) ou une consonne nasale (C = N), donc N ou V. Ces syllabes sont très très rares, en cas de la Cnasale, c'est un seul lexème :
N : n "moi" V : i "toi", a (ton bas) "il, elle", a (ton haut) "vous", u "ils, elles", e (forme emphatique) "toi" et dans quelques mots empruntés : a-ra-jo (V-CV-CV) > arajo "radio", a-ba-da (V-CV-CV) > abada "toujours, jamais" ou a-ba-ri-ka (V-CV-CV-CV) > abarika "merci" ... Vn : an "nous" (ce n n'est pas une consonne mais pour indiquer la nasalité de la voyelle)
2) La syllabe essentielle en bamana est consonne (C) - voyelle (V), donc CV :
CV : di "miel", se "arriver" CV-CV : bo-lo > bolo "main", da-ba > daba "houe" CV-CV-CV : ha-ki-li > hakili "esprit", na-ma-sa > namasa "banane"
3) La syllabe CVn se constitue d'une consonne (C) et d'une voyelle nasale dont la nasalité est écrite par n (Vn); la syllabe s'écrit donc par CVn. Dans ces cas, la nasalité est fortement instable :
CVn : bèn "rencontrer", sen "pied" CV-CVn : se-gin > segin (ou segi) "huit", ti-len > tilen ( ou tile) "passer le jour", ku-run > kurun "pirogue"
4) La syllabe nCV pour laquelle la nasale initiale est réalisé homorganique de la consonne qui suit (sa prononciation est écrite en [...]) et la C peut être un b, p, f, g, k, m, s, t, c et j :
nb : nba (nCV) "(réponse masculine)", nbè-da (nCV-CV) > nbèda "grande rue" np : npu (nCV) "contredire", npo-go (nCV-CV) > npogo "slip" nf : nfè-rè (nCV-CV) nfèrè "tigue" ng *: ngo-mi (nCV-CV) > ngomi "rosée", ngo-lo (nCV-CV) > ngolo "(prénom masculin)" nk : nkò-ni (nCV-CV) > nkòni "harpe", nka-lon (nCV-CVn) > nkalon "mensonge" nm : kun-ma (nCV-CV) > kunma "constitution physique, santé" ns : nse (nCV) "(réponse féminine)", nsa-na (nCV-CV) > nsana "proverbe" nt : ntò-ri (nCV-CV) > ntòri "crapaud", ntu-ra (nCV-CV) > ntura "taureau" nc ** : nco-ba (nCV-CV) > ncoba "très mouillé" nj : nja-na-ki (nCV-CV-CV) > njanaki "frétiller"
Attention ! En bamana, il n'y a pas de lexèmes avec un digraphe mb ou mp, donc il n'y a pas un mm'ba mais un nba prononcé (voir en haut) ! Malheureusement, on peut souvent lire mb ou mp - ici, tous ceux qui écrivent comme ça, eux confondent l'orthographe avec l'écriture phonétique ! Mais c'est pas la même chose !
5, 6) Les formes syllabiques CyV (palatalisée) et CwV (labialisée) sont très rares :
CyV : fyè "bile" CwV : kwe "guêpier"
Voilà, les 6 formes ...
Tu vois, en bamana, tout lexème (sauf n "moi") finit par une voyelle non-nasale (V) ou par une voyelle nasale (Vn). Si deux lexèmes se rencontrent (que ce soit pour former un mot composé ou deux lexèmes séparés), donc un n peut tomber les consonnes b, p, f, g, k, m, s, t, c et j. Dans ces cas, la prononciation correspond en principe à celle écrite sous 4). Exemples :
n ba "ma mère", prononcé an mago "notre besoin" prononcé n ka liwuru "mon livre" prononcé [ŋkaliwuru ou ŋkaliwru] fènba > fèn-ba (chose-grand) "grande chose" prononcé kuncè > kun-cè (tête-milieu) "sommet" prononcé an bè taa sugu la "nous allons au marché" prononcé n ma a dòn (ou aussi n m'a dòn) "je ne sais pas" prononcé an ka taa "allons!" prononcé
Tu écris que tu "voudrais juste savoir comment prononcer les consonnes devant une apostrophe". Quelle apostrophe ? Les phrases nominales ne tògò Amelie ou n tògò Amelie (n'togo n'est pas correct, pourquoi une apostrophe, il s'en agit de deux lexèmes qui ne sont pas élidés). Bien sûr, les deux phrases se diffèrent en prononciation :
ne , pronom emphatique de la 1ere personne du singulier : ne tògò < > n , pronom non-emphatique de la 1ere personne du singulier : n tògò
J'ai répondu à toutes tes questions, non ?! Si tu trouves qch confus ou si tu as d'autres questions, je reste à ta disposition, bien sûr. Pour moi, c'est un vrai plaisir pour aider quelqu'un qui s'intéresse pour le bamana ...
A la prochaine, hgb
* Le son ng correspond au ng français dans camping (mais pas du tout à celui dans manger ou long) ! * * Le c en bamana est réalisé phonétiquement par , comme par exemple dans tchèque.
hèèrè sira ? ...
En ce qui concerne tes questions, il me semble nécessaire de te donner d'abord quelques explications à la structure syllabique en bamana. Il y a plusieurs formes de syllabe existant en cette langue :
1) La syllabe d'une seule lettre qui peut être une voyelle (V) ou une consonne nasale (C = N), donc N ou V. Ces syllabes sont très très rares, en cas de la Cnasale, c'est un seul lexème :
N : n "moi" V : i "toi", a (ton bas) "il, elle", a (ton haut) "vous", u "ils, elles", e (forme emphatique) "toi" et dans quelques mots empruntés : a-ra-jo (V-CV-CV) > arajo "radio", a-ba-da (V-CV-CV) > abada "toujours, jamais" ou a-ba-ri-ka (V-CV-CV-CV) > abarika "merci" ... Vn : an "nous" (ce n n'est pas une consonne mais pour indiquer la nasalité de la voyelle)
2) La syllabe essentielle en bamana est consonne (C) - voyelle (V), donc CV :
CV : di "miel", se "arriver" CV-CV : bo-lo > bolo "main", da-ba > daba "houe" CV-CV-CV : ha-ki-li > hakili "esprit", na-ma-sa > namasa "banane"
3) La syllabe CVn se constitue d'une consonne (C) et d'une voyelle nasale dont la nasalité est écrite par n (Vn); la syllabe s'écrit donc par CVn. Dans ces cas, la nasalité est fortement instable :
CVn : bèn "rencontrer", sen "pied" CV-CVn : se-gin > segin (ou segi) "huit", ti-len > tilen ( ou tile) "passer le jour", ku-run > kurun "pirogue"
4) La syllabe nCV pour laquelle la nasale initiale est réalisé homorganique de la consonne qui suit (sa prononciation est écrite en [...]) et la C peut être un b, p, f, g, k, m, s, t, c et j :
nb : nba (nCV) "(réponse masculine)", nbè-da (nCV-CV) > nbèda "grande rue" np : npu (nCV) "contredire", npo-go (nCV-CV) > npogo "slip" nf : nfè-rè (nCV-CV) nfèrè "tigue" ng *: ngo-mi (nCV-CV) > ngomi "rosée", ngo-lo (nCV-CV) > ngolo "(prénom masculin)" nk : nkò-ni (nCV-CV) > nkòni "harpe", nka-lon (nCV-CVn) > nkalon "mensonge" nm : kun-ma (nCV-CV) > kunma "constitution physique, santé" ns : nse (nCV) "(réponse féminine)", nsa-na (nCV-CV) > nsana "proverbe" nt : ntò-ri (nCV-CV) > ntòri "crapaud", ntu-ra (nCV-CV) > ntura "taureau" nc ** : nco-ba (nCV-CV) > ncoba "très mouillé" nj : nja-na-ki (nCV-CV-CV) > njanaki "frétiller"
Attention ! En bamana, il n'y a pas de lexèmes avec un digraphe mb ou mp, donc il n'y a pas un mm'ba mais un nba prononcé (voir en haut) ! Malheureusement, on peut souvent lire mb ou mp - ici, tous ceux qui écrivent comme ça, eux confondent l'orthographe avec l'écriture phonétique ! Mais c'est pas la même chose !
5, 6) Les formes syllabiques CyV (palatalisée) et CwV (labialisée) sont très rares :
CyV : fyè "bile" CwV : kwe "guêpier"
Voilà, les 6 formes ...
Tu vois, en bamana, tout lexème (sauf n "moi") finit par une voyelle non-nasale (V) ou par une voyelle nasale (Vn). Si deux lexèmes se rencontrent (que ce soit pour former un mot composé ou deux lexèmes séparés), donc un n peut tomber les consonnes b, p, f, g, k, m, s, t, c et j. Dans ces cas, la prononciation correspond en principe à celle écrite sous 4). Exemples :
n ba "ma mère", prononcé an mago "notre besoin" prononcé n ka liwuru "mon livre" prononcé [ŋkaliwuru ou ŋkaliwru] fènba > fèn-ba (chose-grand) "grande chose" prononcé kuncè > kun-cè (tête-milieu) "sommet" prononcé an bè taa sugu la "nous allons au marché" prononcé n ma a dòn (ou aussi n m'a dòn) "je ne sais pas" prononcé an ka taa "allons!" prononcé
Tu écris que tu "voudrais juste savoir comment prononcer les consonnes devant une apostrophe". Quelle apostrophe ? Les phrases nominales ne tògò Amelie ou n tògò Amelie (n'togo n'est pas correct, pourquoi une apostrophe, il s'en agit de deux lexèmes qui ne sont pas élidés). Bien sûr, les deux phrases se diffèrent en prononciation :
ne , pronom emphatique de la 1ere personne du singulier : ne tògò < > n , pronom non-emphatique de la 1ere personne du singulier : n tògò
J'ai répondu à toutes tes questions, non ?! Si tu trouves qch confus ou si tu as d'autres questions, je reste à ta disposition, bien sûr. Pour moi, c'est un vrai plaisir pour aider quelqu'un qui s'intéresse pour le bamana ...
A la prochaine, hgb
* Le son ng correspond au ng français dans camping (mais pas du tout à celui dans manger ou long) ! * * Le c en bamana est réalisé phonétiquement par , comme par exemple dans tchèque.
Bonjour à tous et à Denis,
Le Bambarra est une langue tonnale, si je ne me trompe, avec des modes de prononciation très particuliers. Il est nécessaire d'entendre ce que tu apprends, avant de te plonger dans les sciences grammaticale, lexicales et syntaxiques. A moins que tu connaisse bien l'alphabet phonétique (si présent dans ton manuel), tu ne te feras pas comprendre si tu dis Ka an bèn ou a ka ca "à la Française". De plus, au Mali comme en france il y a des accents locaux, ainsi qu'une évolution de la langue. Sauf que là c'est pire : le faible taux de scolarisation et la moindre diffusion médiatique de la langue font que le changement et les disparités sont pire qu'en France.
Il y a des gens qui pronnoncent "sogoma", d'autres "soroma", idem pour "a ni tié", "a ni tché" ou "an-tché", "toubabouké", "toubaboutié", toubaboutché".
Il y a aussi beaucoup de mots très courts prononcés très vite, si bien que quand tu auras apris la langue dans un livre ça va te faire bizare d'écouter une discution animée pendant un trajet en Sotrama ! Il faut connaitres les mots essentiels ; mais aussi les petites phrases usuelles. Si tu entends "Nankadoumouniké n'tériké", tu auras beau déjà connaître tous les petits mots qui composent cette phrase, tu ne te rendra peut-être pas compte qu'ils ont été prononcés.
Voilà, je ne donne que mes impressions, celles de quelqu'un qui a appris sur le tas en bossant là bas, avec l'aide des amis et collègues. Je peux me tromper.
Je peux t'assurer que les gens sont ABSOLUMENT RAVIS quand tu parles quelques mots en Bambara, ne serais-ce que les salutations. Si en plus tu est souriant, sympatique et courtois, tout devrais se passer à merveille !
(PS : les mots entre guillemets ne sont pas ortogrphiés correctement. Désolé on peut pas tout connaître). Didier
(PS : les mots entre guillemets ne sont pas ortogrphiés correctement. Désolé on peut pas tout connaître). Didier
Ne prennez pas vos décisions sur des "à prioris"
😏Bonsoir
Je ne connais pas la meilleure méthode pour apprendre le BAMBARA mis à part d'aller dans la région de SEGOU OU SAN où le BAMBARA n'est pas trop francisé
Il y a aussi L'INALCO A PARIS qui enseigne entre autre Le BAMBARA aussi bien en auditeur libre que pour les étudiants DULCO
Bon courage
I NI SU
DEMBELE N
une bonne référence?
Demba Konaré: Je parle bien bamanan - Bamanankan ka di, Ed. AFRIKIBARU 2004
sérieux, simple et efficace... un bon complément de l'apprentissage ludique sur le terrain, pour qui veut aller un peu au-delà des indispensables formules de présentation...
que du bonheur! o ye tign€ ye! "ça c'est bien vrai" (ici, l'écriture est impropre: on est censé utiliser un alphabet légèrement différent du notre pour bien comprendre chaque son, chaque sillabe: une large base d'alphabet latin saupoudré de qq lettres grecques fait l'affaire)
que du bonheur! o ye tign€ ye! "ça c'est bien vrai" (ici, l'écriture est impropre: on est censé utiliser un alphabet légèrement différent du notre pour bien comprendre chaque son, chaque sillabe: une large base d'alphabet latin saupoudré de qq lettres grecques fait l'affaire)
une large base d'alphabet latin saupoudré de qq lettres grecques fait l'affaire
Bonjour,
désolé, ce que tu dis, n’est pas correct :
L’alphabet officiel* du bamanan consiste en 27 lettres : 20 consonnes et 7 voyelles. Une seule lettre de cet ensemble est grècque : le Epsilon (minuscule). En total, il y a deux voyelles et deux consonnes qui s’écartent de l’alphabet latin :
1. Le E (= Epsilon ; très ouvert, contrairement au e très fermé) 2. Le O (très ouvert, contrairement au o très fermé)
E et e ainsi que O et o sont très distincts, c.à.d. la différentiation ouvert/fermé a de la valeur phonologique en bamanan.
3. La nasale palatale ny 4. La nasale vélaire N (qui est rare et exclusivement à l’initiale)
Remarque : les majuscules E, O et N sont créées par moi parce que le site n’accepte pas leurs caractères officiels (c.à.d. valables selon la DNAFLA). Le digramme ny est une vieille transcription utilisée même aujourd’hui mais il y en a un « nouveau » caractère (il correspond phonétiquement au gn du français, p.ex. dans gagner ou soigner). Selon la DNAFLA, on a remplaçé le O, le NY et le N par des caractères API**. Pour ceux et celles qui s'y intéressent : le O par le caractère U + 0254***, le NY par U + 0272, et le N par U + 014B.
Le gn du tign€ écrit par toi, n’existe pas du tout en bamanan. C’est une fausse écriture typique pour les Francophones !
hgb
* DNAFLA (= Direction Nationale de l’Alphabétisation Fonctionnelle et de la Linguistique Appliquée). Règles d’Orthographe des Langues Nationales. Bamako : DNAFLA, 1981, 1983. * * Alphabet Phonétique International * ** Chaque lettre de l'API est munie d'un code / Unicode.
Bonjour,
désolé, ce que tu dis, n’est pas correct :
L’alphabet officiel* du bamanan consiste en 27 lettres : 20 consonnes et 7 voyelles. Une seule lettre de cet ensemble est grècque : le Epsilon (minuscule). En total, il y a deux voyelles et deux consonnes qui s’écartent de l’alphabet latin :
1. Le E (= Epsilon ; très ouvert, contrairement au e très fermé) 2. Le O (très ouvert, contrairement au o très fermé)
E et e ainsi que O et o sont très distincts, c.à.d. la différentiation ouvert/fermé a de la valeur phonologique en bamanan.
3. La nasale palatale ny 4. La nasale vélaire N (qui est rare et exclusivement à l’initiale)
Remarque : les majuscules E, O et N sont créées par moi parce que le site n’accepte pas leurs caractères officiels (c.à.d. valables selon la DNAFLA). Le digramme ny est une vieille transcription utilisée même aujourd’hui mais il y en a un « nouveau » caractère (il correspond phonétiquement au gn du français, p.ex. dans gagner ou soigner). Selon la DNAFLA, on a remplaçé le O, le NY et le N par des caractères API**. Pour ceux et celles qui s'y intéressent : le O par le caractère U + 0254***, le NY par U + 0272, et le N par U + 014B.
Le gn du tign€ écrit par toi, n’existe pas du tout en bamanan. C’est une fausse écriture typique pour les Francophones !
hgb
* DNAFLA (= Direction Nationale de l’Alphabétisation Fonctionnelle et de la Linguistique Appliquée). Règles d’Orthographe des Langues Nationales. Bamako : DNAFLA, 1981, 1983. * * Alphabet Phonétique International * ** Chaque lettre de l'API est munie d'un code / Unicode.
je te remercie.
je n'avais pas répondu en linguiste, ce que je ne suis pas, mais en amateur curieux, et limité comme toi par les caractères acceptés par le site; ton cours est sympathique, mais je l'ai déjà - avec l'alphabet correct -, grâce à la référence que la référence que j'ai citée; tu me permets donc de confirmer que c'est un bon ouvrage, au moins en ce qui concerne l'alphabet et la phonétique, et tout commence par là en langues, non?
au plaisir...
Salut Marc,
je n'avais jamais eu l'intention de t'interdire la recommandation de ce livre ... J'avais fait référence à tes dires concernant les lettres grecques (il existe en fait une seule) !!!
Par contre, je trouve très bien ton propos de nous présenter un autre manuel pour apprendre le bamanan, bien sûr !!! (pourrais-tu ajouter les quelques données de plus ?! Prix ?! Pages ?! L'as-tu acheté à Bamako ?! Où ?!)
Ala ka tle hèèrè caya !
K'an sòònin, hgb
je n'avais jamais eu l'intention de t'interdire la recommandation de ce livre ... J'avais fait référence à tes dires concernant les lettres grecques (il existe en fait une seule) !!!
Par contre, je trouve très bien ton propos de nous présenter un autre manuel pour apprendre le bamanan, bien sûr !!! (pourrais-tu ajouter les quelques données de plus ?! Prix ?! Pages ?! L'as-tu acheté à Bamako ?! Où ?!)
Ala ka tle hèèrè caya !
K'an sòònin, hgb
Amiina.
salut hery,
je l'ai trouvé au musée national de Bamako pour 10000 FCFA, soit cher quand on est au Mali, mais pas cher vu d'Europe, surtout compte tenu de la rareté et de l'expertise. Il fait 187 pages et est accompagné d'une cassette audio, qu'ils ont oublié de me filer au musée... dommage, mais les explications en phonétique et en français sur la prononciation sont claires. avis aux amateurs, et aux linguistes distingués; je ne sais pas où on peut le trouver ailleurs... ne bamanankan kalan (j'apprends seulement, et la grammaire n'est pas mon fort) marc
je l'ai trouvé au musée national de Bamako pour 10000 FCFA, soit cher quand on est au Mali, mais pas cher vu d'Europe, surtout compte tenu de la rareté et de l'expertise. Il fait 187 pages et est accompagné d'une cassette audio, qu'ils ont oublié de me filer au musée... dommage, mais les explications en phonétique et en français sur la prononciation sont claires. avis aux amateurs, et aux linguistes distingués; je ne sais pas où on peut le trouver ailleurs... ne bamanankan kalan (j'apprends seulement, et la grammaire n'est pas mon fort) marc
Salut Marc,
un grand MERCI pour ces infos ...
Au Musée National, c'est intéressant ... Pour l'avenir, si tu intends d'acheter un livre à Bamako, je te recommande vivement de rendre visite à la librairie TERRE DES MOTS à Bko-Hippodrome ...
Bon apprentissage du bamanan, ça vaut le coup !!!
K'an ben, ko n bè somògòw fo !
hgb
un grand MERCI pour ces infos ...
Au Musée National, c'est intéressant ... Pour l'avenir, si tu intends d'acheter un livre à Bamako, je te recommande vivement de rendre visite à la librairie TERRE DES MOTS à Bko-Hippodrome ...
Bon apprentissage du bamanan, ça vaut le coup !!!
K'an ben, ko n bè somògòw fo !
hgb
Bonjour,
je m'appelle Abdoul, je suis spécialiste et formateur en langue bambara, je propose des cours collectifs ou individuels en toutes notions : expression orale et écrite, compréhension, vocabulaire et la grammaire.
Vous pouvez me joindre par téléphone où par e-mail pour obtenir d'avantage d'informations : Tel : (00223) 677 85 48, abdoul.keita@live.fr
Merci
Bonjour,
Vous avez envi d'apprendre la langue Bambara du Mali, je suis spécialiste et formateur en langue bambara et propose des cours collectifs et individuels où des cours en ligne en toutes notions : expression orale et écrite, compréhension, vocabulaire, la grammaire et constructions de phrases .
Vous pouvez me joindre par téléphone où par e-mail pour obtenir d'avantage d'informations : Tel : (00223) 677 85 48, abdoul.keita@afrik.com,
Vous pouvez me joindre par téléphone où par e-mail pour obtenir d'avantage d'informations : Tel : (00223) 677 85 48, abdoul.keita@afrik.com,
Bonjour,
vous souhaitez apprendre le bambara avant votre depart et parlez correctement le bambara comme les malien . je propose des cours avec des bonne methodes pour les debutants d'apprendre facilement le bambara .
voir mon site : www.bamanankan.populus.org
info : abdoul.keita@live.fr tel: 00223 677 85 48 bamako-mali
BOnjour, la meilleure façon d'apprendre une africaine c'est la pratique, au fure et à mesure que vous prononcez les mots vous devez les ecrire avec leurs traductions, ainsi les manuels vous aideront à parfaire votre apprentissage.
Ka an ben.
la seule vérité c'est de s'aimer...
Bonjour,
Je voudrais apprendre le bambara et je pars au Mali de janvier jusqu'en mars et voudrais savoir s'il y aurai un professeur qui donne des cours de bambara sur Mopti?
J'ai actuellement le livre "apprendre le bambara" que j'ai acheté au Musée Nationale du Mali à Bamako l'an dernier mais l'édition est de 2005 et il y a des contradictions quant à l'orthographe et la prononciation car je l'ai montré à un ami là bas et il m'a dit qu'il y a erreur sur différents mots.
Qui pourrais me conseiller un livre qui soit bien adapté et facile à apprendre avant mon départ?
Par avance merci et je reste disponible.
Bonne journée.
Nattyone.
Je voudrais apprendre le bambara et je pars au Mali de janvier jusqu'en mars et voudrais savoir s'il y aurai un professeur qui donne des cours de bambara sur Mopti?
J'ai actuellement le livre "apprendre le bambara" que j'ai acheté au Musée Nationale du Mali à Bamako l'an dernier mais l'édition est de 2005 et il y a des contradictions quant à l'orthographe et la prononciation car je l'ai montré à un ami là bas et il m'a dit qu'il y a erreur sur différents mots.
Qui pourrais me conseiller un livre qui soit bien adapté et facile à apprendre avant mon départ?
Par avance merci et je reste disponible.
Bonne journée.
Nattyone.
si tu as l'amour pour les gens, les gens auront de l'amour pour toi.
Bonjour,
Je me permets de venir vers toi car tu as l'air de connaître les particularités de l'alphabet de la langue nationale "bambara".
Je vais repartir au Mali et voudrais savoir si je peux me trouver un livre explicatif sur cette langue pour bien l'apprendre, car j'ai acheté un livre au Musée nationale du Mali et l'édition est de 2005 "Apprendre le Bambara" et il y a des divergences d'opinions quant à l'orthographe via un ami de là bas me disait que ce n'était pas ce qui était écrit sur le livre.
Je voudrais savoir s'il y a des instituteurs qui donnent des cours de bambara à Mopti ?
Je reste dans cette attente d'avoir quelques tuyaux et te remercie de l'aide que tu pourras me porter et te souhaite une bonne journée.
A bientot.
Nattyone.
Je me permets de venir vers toi car tu as l'air de connaître les particularités de l'alphabet de la langue nationale "bambara".
Je vais repartir au Mali et voudrais savoir si je peux me trouver un livre explicatif sur cette langue pour bien l'apprendre, car j'ai acheté un livre au Musée nationale du Mali et l'édition est de 2005 "Apprendre le Bambara" et il y a des divergences d'opinions quant à l'orthographe via un ami de là bas me disait que ce n'était pas ce qui était écrit sur le livre.
Je voudrais savoir s'il y a des instituteurs qui donnent des cours de bambara à Mopti ?
Je reste dans cette attente d'avoir quelques tuyaux et te remercie de l'aide que tu pourras me porter et te souhaite une bonne journée.
A bientot.
Nattyone.
si tu as l'amour pour les gens, les gens auront de l'amour pour toi.
Bonjour à tous !
Je suis métisse et j'essaie d'apprendre le bambara par mes propres moyens pour arriver à communiquer avec ma famille du Mali qui ne parle pas français.
Est ce que quelqu'un aurait la gentillesse de corriger ce que j'ai écrit et de m'indiquer la prononciation. Excusez s'il ya des fautes en français, et surtout excusez moi d'écorchez le bambara, merci d'avance !!! Il ya aussi certaines lettres sur lesquelles je ne peux pas mettre d'accent à cause du clavier. Désolé !
" I ni sogoma
I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamanan dege."
" I ni sogoma
I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamanan dege."
Bonjour,
bien vu votre message, si vous souhaiterez apprendre le bambara, je suis en train de donner des cours à bamako et en ligne pour ceux qui prévoient un voyage au mali quyi souhaitent apprendre quelques notions avant le depart .
allez y voir mon site www.bamanankan.populus.org
Bonjour,
Actuellement étudiante en géographie, j'ai décider de partir 3 semaines en Août au Mali pour une mission humanitaire mais aussi afin de découvrir une culture. J'ai trouvé une petite association qui aide un village nommé TAKUTALA dans la région de Kayes à L'Ouest du pays, où je pourrai être acceuillie. J'ai découvert que la langue parlée au village est le Khassonké, certes beaucoup d'hommes et de jeunes parlent le français, mais le khassonké reste la langue la plus parlée. Je souhaite donc, afin de pouvoir mieux m'intégrer et par intérêts, apprendre quelques mots basiques de cette langue. Malheureusement je ne trouve pas grand chose sur internet, et je me demande si ce dialecte est similaire au bambara. J'aimerai en savoir un peu plus sur cette langue, je vous serai très reconnaissante si vous pouviez me communiquer quelques mots basiques comme bonjour, aurevoir, s'il vous plait, merci beaucoup, etc... ou alors me faire savoir si vous connaissez un site internet où je pourrai découvrir la langue.
Merci d'avance !
Actuellement étudiante en géographie, j'ai décider de partir 3 semaines en Août au Mali pour une mission humanitaire mais aussi afin de découvrir une culture. J'ai trouvé une petite association qui aide un village nommé TAKUTALA dans la région de Kayes à L'Ouest du pays, où je pourrai être acceuillie. J'ai découvert que la langue parlée au village est le Khassonké, certes beaucoup d'hommes et de jeunes parlent le français, mais le khassonké reste la langue la plus parlée. Je souhaite donc, afin de pouvoir mieux m'intégrer et par intérêts, apprendre quelques mots basiques de cette langue. Malheureusement je ne trouve pas grand chose sur internet, et je me demande si ce dialecte est similaire au bambara. J'aimerai en savoir un peu plus sur cette langue, je vous serai très reconnaissante si vous pouviez me communiquer quelques mots basiques comme bonjour, aurevoir, s'il vous plait, merci beaucoup, etc... ou alors me faire savoir si vous connaissez un site internet où je pourrai découvrir la langue.
Merci d'avance !
pas de probleme aprend le bambara ils te comprendrons sans probleme. pour sa j'ai eu comme cadeau le livre de ismael maiga "parlons bambara" et je le trouve tres bon même si un peu trop pro linguiste.
tu ne trouvera rien sur le khassonké malheuresement
bon voyage au pays
willynomad
bon voyage au pays
willynomad
le site du nomad😎
Bonjour Madame,
le bambara et le khassonké (xasonga) appartiennent tous les deux au manding, un continuum dialectal plutôt qu’un groupe de langue apparentées. Même entre les parlers les plus éloignés, les pourcentages de lexique commun restent très élevés (bien au-dessus de 90%), et l’intercompréhension peut seulement se trouver perturbée par des évolutions phonétiques, parfois très divergentes, qui de prime abord peuvent gêner la reconnaissance des variantes locales d’un même terme.
Voilà ... en fait, on constate des différences, parfois minimales, parfois énormes, sur le plan phonétique et phonologique entre le bambara et le khassonké ; et au fond, les inventaires vocalique et consonantique du khassonké ne sont pas identiques à ceux du bambara.
Pour l‘illustration, les quelques exemples : en bambara on dit „baasi tè" (D’accord !), ce qu’est en khassonké „baasi nte" (la voyelle è n’existe pas en khassonké) ; en bambara on dit „An ka dumuni kè" (Mangeons !), ce qu’est en khassonké „Alan xa domolo xe" ; en bambara on dit „n bè ji fè" (je veux avoir de l’eau), ce qu’est en khassonké „n be jiyo fe" (le suffixe -yo est le marqueur du défini en khassonké, un tel n’existe pas en bambara) ; en bambara les nombres cardinaux 1 à 10 sont „kelen – fila – saba – naani – duuru – wòòrò – wolonwula – segin – kònòntòn – tan", ce qu’est en khassonké „kilin – fula – saba – naani – luulu – wooro – woorowula – sagi – xononto – tan" (la voyelle ò du bambara n’existe pas en khassonké, par contre, la consonne x du khassonké n’existe pas en bambara) ...
Donc, dans ce sens, le khassonké est bel et bien « similaire au bambara » ! Mais n‘oubliez que la similarité de deux langues (ou de deux variétés dialectales) ne garantit pas encore une intercompréhension facile ...
Bonne journée, hgb
le bambara et le khassonké (xasonga) appartiennent tous les deux au manding, un continuum dialectal plutôt qu’un groupe de langue apparentées. Même entre les parlers les plus éloignés, les pourcentages de lexique commun restent très élevés (bien au-dessus de 90%), et l’intercompréhension peut seulement se trouver perturbée par des évolutions phonétiques, parfois très divergentes, qui de prime abord peuvent gêner la reconnaissance des variantes locales d’un même terme.
Voilà ... en fait, on constate des différences, parfois minimales, parfois énormes, sur le plan phonétique et phonologique entre le bambara et le khassonké ; et au fond, les inventaires vocalique et consonantique du khassonké ne sont pas identiques à ceux du bambara.
Pour l‘illustration, les quelques exemples : en bambara on dit „baasi tè" (D’accord !), ce qu’est en khassonké „baasi nte" (la voyelle è n’existe pas en khassonké) ; en bambara on dit „An ka dumuni kè" (Mangeons !), ce qu’est en khassonké „Alan xa domolo xe" ; en bambara on dit „n bè ji fè" (je veux avoir de l’eau), ce qu’est en khassonké „n be jiyo fe" (le suffixe -yo est le marqueur du défini en khassonké, un tel n’existe pas en bambara) ; en bambara les nombres cardinaux 1 à 10 sont „kelen – fila – saba – naani – duuru – wòòrò – wolonwula – segin – kònòntòn – tan", ce qu’est en khassonké „kilin – fula – saba – naani – luulu – wooro – woorowula – sagi – xononto – tan" (la voyelle ò du bambara n’existe pas en khassonké, par contre, la consonne x du khassonké n’existe pas en bambara) ...
Donc, dans ce sens, le khassonké est bel et bien « similaire au bambara » ! Mais n‘oubliez que la similarité de deux langues (ou de deux variétés dialectales) ne garantit pas encore une intercompréhension facile ...
Bonne journée, hgb
Bonsoir messieurs, bonsoir mesdames, mesdemoiselles,
Je vous avouerai avoir commencé à lire toutes ces conversations échangées quelques années auparavant puis j'ai lachement abandoné... désolé, n'y voyez pas un manque d'interêt ou un manque de considération de ma part. C'est juste que, bien que ce soit sympathique de vous voir vous échanger certaines politesses, argumenter sur le bambara et sa syntaxe, mais au regard de la date des échanges, je me suis très vite aperçu, d'un, que je serai dépassé par cette technicité, et deux cela pourrait s'averer périmé.
Je m'adresse donc humblement à vous tous.
Je souhaite m'investir dans l'aprentissage de la langue madingue. Le bambara me parait le plus facile du fait de sa notoriété. Le fait est que ma femme (futur femme inch allah !) est mandingue. Je souhaite donc apprendre cette langue qui est visiblement très proche du dioula. Bien entendu, vous vous en douterez : Elle ne veut surtout pas !!!! logique car je pourrais la surprendre en train de dire à sa mère à quel point on s'aime, que je suis gentil etc... Vous connaissez très bien la culture et la façon de raisonner de mon amie... donc vous comprendrez pourquoi je ne peux pas lui demander de m'apprendre... mais je sais que ça lui ferait en fait, contre toutes apparences, très plaisir.
Je suis un peu surppris qu'avec mes recherches sur google, on ne trouve pas plus de possibilité d'apprentissage (auto apprentissage) de cette langue.
Dites moi, les discussions précédentes dataient de 2006-2007..... aujourd'hui 2010.... qu'en est il ? Existe t'il une methode pour s'initier correctement à cette langue (format audio CD ou mp3 souhaitable bien entendu...) ?
Merci de vos aimables conseils,
Olivier.
Je vous avouerai avoir commencé à lire toutes ces conversations échangées quelques années auparavant puis j'ai lachement abandoné... désolé, n'y voyez pas un manque d'interêt ou un manque de considération de ma part. C'est juste que, bien que ce soit sympathique de vous voir vous échanger certaines politesses, argumenter sur le bambara et sa syntaxe, mais au regard de la date des échanges, je me suis très vite aperçu, d'un, que je serai dépassé par cette technicité, et deux cela pourrait s'averer périmé.
Je m'adresse donc humblement à vous tous.
Je souhaite m'investir dans l'aprentissage de la langue madingue. Le bambara me parait le plus facile du fait de sa notoriété. Le fait est que ma femme (futur femme inch allah !) est mandingue. Je souhaite donc apprendre cette langue qui est visiblement très proche du dioula. Bien entendu, vous vous en douterez : Elle ne veut surtout pas !!!! logique car je pourrais la surprendre en train de dire à sa mère à quel point on s'aime, que je suis gentil etc... Vous connaissez très bien la culture et la façon de raisonner de mon amie... donc vous comprendrez pourquoi je ne peux pas lui demander de m'apprendre... mais je sais que ça lui ferait en fait, contre toutes apparences, très plaisir.
Je suis un peu surppris qu'avec mes recherches sur google, on ne trouve pas plus de possibilité d'apprentissage (auto apprentissage) de cette langue.
Dites moi, les discussions précédentes dataient de 2006-2007..... aujourd'hui 2010.... qu'en est il ? Existe t'il une methode pour s'initier correctement à cette langue (format audio CD ou mp3 souhaitable bien entendu...) ?
Merci de vos aimables conseils,
Olivier.
de tous ceux qui n'ont rien à dire ceux que je préfère ce sont encore ceux qui se taisent...
Salut!
DOnc si je comprend bien la langue que tu veux comprendre est le mandingue!
peux tu me préciser de quel pays vient ta femme cela me permettra de savoir si le mandingue qu'elle parle est plus ou moins proche du bambara.
EN effet ces 2 langues ont la même origine mais on ne se comprends pas toujours, c'es un peu comme le portuguais et l'espagnol.
je suis moi même mandingue du sénégal et de la gambie et lorsque je regarde 1 émission en bambara je comprend le 1/3 de la discussion.
donc précises surtout le pays de ta femme car l'apprentissage du bambara n'est peut être pas utile pour toi!
a bientot
Salut!
DOnc si je comprend bien la langue que tu veux comprendre est le mandingue!
peux tu me préciser de quel pays vient ta femme cela me permettra de savoir si le mandingue qu'elle parle est plus ou moins proche du bambara.
EN effet ces 2 langues ont la même origine mais on ne se comprends pas toujours, c'es un peu comme le portuguais et l'espagnol.
je suis moi même mandingue du sénégal et de la gambie et lorsque je regarde 1 émission en bambara je comprend le 1/3 de la discussion.
donc précises surtout le pays de ta femme car l'apprentissage du bambara n'est peut être pas utile pour toi!
a bientot
Bopnsoir Tydaah,
Milles excuses de te réponder si tardivement... (je pensais recevoir un mail si on me répondait... ce qui semble être le cas en théorie, mais j'ai rien reçu 😕...
Me femme (future j'espère) est de côte d'ivoire, mais d'origine malienne (par sa mère). Elle est descendante keïta. Quant à savoir exactement d'où, j'ai un peu honte... mais pour ma defense elle n'est jamais très claire sur ce point... Je sais avec certitude que sa grand-mère est de bandiagara, mais elle même se dit être dioula pas dogon.... Elle parlerait donc dioula. Elle m'avait laissé entendre que le bambara est très proche et comme elle le comprends.... perso : je t'avoue être assez perdu.....🙂
J'ai essayé de trouver un moyen d'apprendre le dioula, mais devant la difficulté, je me suis dit que le bambara serait plus accessible bien que difficile à trouver.
Voilà ! qu'en penses tu ?
Cordialement,
Milles excuses de te réponder si tardivement... (je pensais recevoir un mail si on me répondait... ce qui semble être le cas en théorie, mais j'ai rien reçu 😕...
Me femme (future j'espère) est de côte d'ivoire, mais d'origine malienne (par sa mère). Elle est descendante keïta. Quant à savoir exactement d'où, j'ai un peu honte... mais pour ma defense elle n'est jamais très claire sur ce point... Je sais avec certitude que sa grand-mère est de bandiagara, mais elle même se dit être dioula pas dogon.... Elle parlerait donc dioula. Elle m'avait laissé entendre que le bambara est très proche et comme elle le comprends.... perso : je t'avoue être assez perdu.....🙂
J'ai essayé de trouver un moyen d'apprendre le dioula, mais devant la difficulté, je me suis dit que le bambara serait plus accessible bien que difficile à trouver.
Voilà ! qu'en penses tu ?
Cordialement,
de tous ceux qui n'ont rien à dire ceux que je préfère ce sont encore ceux qui se taisent...
Bonjour Monsieur, Avez-vous fini votre manuel scolaire pour apprendre le Bamana?
Je serais intéressée de l'apprendre surtout en ce moment puisque les évènements
nous empêchent de nous rendre dans ce beau pays. L'activité artistique que j'y
menais est donc interrompu. J'ai de ce fait du temps pour m'instruire en tant que
débutante... Merci à vous de m'indiquer quelques informations à ce sujet si possible.
Je vous souhaite une belle année 2013. Bien cordialement.
Nul sait ce que demain sera mais, une chose est sûre, c'est que la Terre est belle et Unique, protègeons-là. Ch.Z.
iBi, village est situé au coeur du Pays Dogon sur la falaise de Bandiagara au Mali. http://symposiumibi-mali.com
oui, le message a plus de 7 ans, mais peut intéresser d'autres personnes...
Pour apprendre le bambara "scolairement", en gros à ma connaissance il y a deux possibilités: 1)- le mieux si on est disponible 2 demi-journées par semaine dans la journée, c'est de suivre les cours de Mandingue de l'INALCO - donc s'inscrire en licence!
2) il y a quelques petites associations qui font ça, pour ceux qui ne peuvent le faire qu'en cours du soir. Sur Paris, je recommande par exemple l'association Donniyakadi : http://donniyakadi.over-blog.com/ probablement plus pratique et moins "universitaire" que le cursus de l'INALCO
c'est mieux évidemment si en plus de ces cours on a l'occasion d'engager la conversation une ou deux fois par semaine avec des personnes dont c'est la langue "paternelle"
Pour apprendre le bambara "scolairement", en gros à ma connaissance il y a deux possibilités: 1)- le mieux si on est disponible 2 demi-journées par semaine dans la journée, c'est de suivre les cours de Mandingue de l'INALCO - donc s'inscrire en licence!
2) il y a quelques petites associations qui font ça, pour ceux qui ne peuvent le faire qu'en cours du soir. Sur Paris, je recommande par exemple l'association Donniyakadi : http://donniyakadi.over-blog.com/ probablement plus pratique et moins "universitaire" que le cursus de l'INALCO
c'est mieux évidemment si en plus de ces cours on a l'occasion d'engager la conversation une ou deux fois par semaine avec des personnes dont c'est la langue "paternelle"
Bonsoir Denis et merci de votre réponse. Vous voyez le temps ne détruit jamais l'espérance🙂
Nul sait ce que demain sera mais, une chose est sûre, c'est que la Terre est belle et Unique, protègeons-là. Ch.Z.
iBi, village est situé au coeur du Pays Dogon sur la falaise de Bandiagara au Mali. http://symposiumibi-mali.com
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Hi there,
I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian. Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa). And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now. Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
I want to do a trip to practice my Russian this summer. Since it’s simpler, I’d rather stay in Europe (no visa). And I’m not sure Ukraine is a good idea—being a tourist there right now doesn’t feel quite right to me. Do you have any destination ideas?
Thanks!
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Thanks so much!
Hi,
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Thanks!
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
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games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
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In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

hi
Could someone translate the following sentence into Moroccan Arabic for me?
I think of you every day
thanks
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I think of you every day
thanks
Hi, I’d like to know how to say in Fang: “Mom, I want to give you this souvenir from my trip to Annecy.”
Hi everyone, I’d love to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks in advance to anyone who shares theirs!
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
Hi there!
I’d love to hear about your experiences!
So, I’d like to learn Chinese with a SIMPLE and fairly quick method.
I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
In addition to this personal learning method, have any of you taken classes? Are they essential?
Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
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See you soon! 😉
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
I want to improve my English. Are there any free learning or improvement websites?
Thanks for your reply
Hi, I'm looking for someone who could teach me Kabyle, thanks.
Hi everyone,
I’d like a translation into Guadeloupean Creole for:
- "Because I love you, my love"
Thanks in advance for your replies
Thanks in advance for your replies
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Hi everyone. Can anyone tell me what the inscription in Nepali or Tibetan on my bracelet means? I forgot! 😅
Hey everyone,
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
ៀលៀលឪើឪើឪើឪ់ឪើ។ឪ។ឪើឪឪុំៀកឥក្០្០ក០ក០្ផក០្០ៀ្្ផ០ុ០ិឥិ០ុ០ុ០ុ០ុ០ុ០យ០យ៩ង៩០្ៀកឪលឪឪុំៀនផបោងិងិិថុដុីទួ((ួ៍(័)័៍ីគញ)ះភភះភះភណពភណឿណឿណឿំភណោះំឡឡភឡឿឡភឡឿំភណោញភញភគី)ីឿៅភីឿញភីឿីញភញភូភូភូឿូ)ូ៌ី)៍(%(ឬ)ឰីគីឰឰភទៅឬីែឺឈឡលើឡឯុះឯគ៉ញ៉ញោះះឡអអធញញណពជឡជឡឃឃឃជេះំព៕ណណ៕ណណ៉ណ៉ញ៉ញ៉អភអីឌឌួាំឈឈ៍ៗៗ"ួ៌ូ)៍៍(%៛"(ៗ៏ៗ៏៏ៗ៏ឺីឰីឰឰឰូឰូឿះអភឬភឬៅីឌីឺឺពោពឡពជណជណះជជេះំពុះេពេះេឃឃគជឡឡឡគឡឡឡគឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡុះុឡោះឡំំ៕៕៕៕ំំំអអធធអធអអអំំអអអអអអំំំធអំំ៕ុះុ៕ុះុពញញះះះអធធឬទអធឬឬគភុះឡោះោឰឿឰឿភភភឡឡឡឡឡុះុឡឡុះុគឡគគគឡៅភៅៅៅញញណពះេះអអជជជធឌឌែៃឺឈឺឺឺៗ!ៗៗៗ"៛%%%%៍៍័((៌៌ឿភឡឡគឝញួភូអភអ៌អ)៍ធ័៌ឌភួឌ៍)ៃ)ួឌ)៏ធញភញភំភគភណៅពៅះៅញៅញៅីះ(ះូ)ូ(ួ៏៍%))((%ឬទ(ួ៏ទ៏៏ទ៏ទ៏ទ៏៏ទ៏ទីទ៏ឬ៏៏%ឬ័ឬ័%%ឬែ៍"!ឈ៏អធីទអទទីធធញភទអភួៅអះោះហោតិេះគេពះពុះពុះណណុះណ៕ណ៕ព៕ព៕៕ណពឡពោះពណពឡពណះះៅភញភូញពោះពពុះពេះេ។ ព ព ព៕។ េះេជឃឍឍធៅធឌូែែឈឈែ%៌៏ឰូឿួឬឺឺឈ៍ឺឺឈឈឈួឺឈួាំឈួឈួឡឰគឯគ៕អឡធគឌឡជឃឃំជេះ៕ពេះលគឰញញូឿីឰៅៅ៎)ួ)ទៅ(%(%៏៛័ឺ!ែឺ៍ឈឈទភូូឿឰគ៉ញឯញ៉ះអលកញគឃគឃគជំេះលើញ៉ណឿញឿញ៌ូ))%%៛"ៗ!%ឺលើ(៌ីឰួួៅទីឬូឺឺឈឈឺូាឈួាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឺូឈូឈ៍ឈឺ័ឈឈាំ័ឈូឈាំ័ឈឈាឈឈឈឈឈាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈំឈាំឈឈឈាំឈឈឈាំឈាំសេលើឡទឺាំភួឺភៃោភភភឈភឈភឈភឿឌូភឌូភៃូភូោះភៃោះភៃូភាំភៃភឈូភួភាំឈភឈឈទឈ%ឈទឈទឺទីឺទឈឬីីឈទីឈទៅ%(ទួៅឺទទឺៅាទៅទៃៅទឺឈួៅ(ៅឈទឡឈអគឈទអឡឺឡៃភួៅទឈឈឈ%ឺគទះៅៃឈអឡៅៃីឈៅឈឈទីាំឈ(ឬឺៅាទឈទាំទឈ(ៅឈៅឈីទ៏ទឺទីឈីឬឺីឈីឈូទីឺទឈឬឈឈឈឈឬ%(ឺៅទ(ឺឈឈឈឺឺឈឈទឺ៍(ឈភូឈភឺឿឈឈៅៜឈឺៅួឈួៅឈ))()(៙)៍)ឈ)៍)ឈ៌័)៍)៍ឺ)៌៌័ឈ៎ឈឈ៎៎ឈ័ឈ៌័៎ឈ៌ឈ))៍)៌ឈ)))))ូទ{័ោះណធធះីីធ(ៅទ៏ទ×ូឿធធភធភឌភឌភូឌភឌៅែ(ែ)៍ៃៅ%ឈ%ឺ(ែ(ួឺទៅភភែ៍()៌ែ័)៍ែ)ែ)ឬឬ៏ឬទឬឬឬឬឬធភធធអៅះៅញៅពោះពោះណឡណំោះភុះុឰុះ៉ណោះគជធឌធទ%((((ឈ(%ឺ៏ឈ៏ឈ%៏ឺ()័ែ)័ឬធឬធ៎៏៌ឬ៎៏ឬ៌ឬ័ធូឿូភធូ)័ឬឬ)ឬ)ឬឬឬ)៍័ឬ័៌ទទ)ទ័ព)័))៍៌័ទ៌ះីឰះីឰញៅឰីះឿទ៌ទទ))ញោណឰុះឿឡឿុះឯុះ៉ឡំ៉ុណំ៉ណណពពភណណណណណណញណញញ៌ញឿ៌គ៌ីី((អ)ូ)ួី៏ណពពះះះញគគណេះពឞពញ៙មនស្សិត្ថិយា
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Hi friends,
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
Bonjour,
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Bonjour,
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
Bonjour !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonjour à tous👋,Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande. Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses. L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ... ... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Bonjour,
Pour mon prochain tatouage je souhaiterai me faire ça mais je ne connais pas la traduction. Quelqu'un peut-il m aider svp ?😊Bonjour, quelqu'un pourrait-il me fournir la traduction de ces signes ?
merci
Bonjour,
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations




