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Prolongation du visa au Brésil English translation pending
by Australis · 2008-08-01 · 19 replies
Bonjour,

Je séjourne depuis l'année dernière au Brésil. Durée du séjour autorisé (visa touristique): 6 mois / an

Cette année, j'ai déjà pris 3 mois. Passeport tamponné dès l'arrivée à l'aéroport ainsi qu'au départ avant de revenir en Europe.

Je dois repartir débur septembre pour une durée également de 3 mois. J'ai un point de contact sur place qui est prouvé par un document de la police fédérale.

Après 3 mois, toutes les personnes souhaitant prolonger leur séjour, doivent se présenter à la police fédérale.

Ma question: Dans le cas d'une personne qui vient d'Europe avec déjà un passeport attestant un séjour de 3 mois dans l'année en cours que se passe-t-il exactement sur le plan pratique? Elle arrive à l'aéroport et son visa est prolongé directement sur place en payant le montant nécessaire?

Quelqu'un a-t-il déjà vécu ce cas?

Les consulats et ambassades ne répondent pas vraiment à ces questions et mon agent maritime qui est sur place me dit qu'il sera présent pour m'accueillir... Moi, je veux bien mais si à l'immigration, les choses tournent carré, l'agent risque d'attendre longtemps.🤪

Merci pour vos réponses.
Retour de cinq semaines au Pérou, en Bolivie et au Chili English translation pending
by Lalydove · 2008-07-15 · 30 replies
bonsoir, Je me suis lancé dans l'écriture de mon carnet de voyage et j'aimerais le partager avec vous. Nous sommes 4, un frère et une soeur, et un couple, agés de 24 à 29ans.(Steeve, Milène, Johan et Coralie) Nous avons partagé un rêve ensemble, voir l'Amérique du Sud et plus précisément, le sud du Pérou, l'ouest de la Bolivie et le nord du Chili. Ce voyage a été magnifique de part ces paysages mais également par les rencontres que nous avons faite. j'espère que vous appréciez notre histoire et la façon de vous la conter.
Déçu par le Vietnam... English translation pending
by YohannVF · 2008-07-14 · 283 replies
Bonjour,

Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...

L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...

Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...

Yohann
En direct du Canada et des Etats-Unis (juillet 2008) English translation pending
by SDanneaux · 2008-07-08 · 118 replies
Salut les gars, je vous tiens au courant de mon voyage.

Récit écrit et vu par ma Femme ! 😛 (Photos plus bas !)

Jour 1:

A Marseille, on a eu une greve des agents de sureté (leger contre temps dans l'enregistrement)

Apres 8 heures de vol, on est arrivé à Montreal à 17H, l'avion a du rester au sol sans nous débarquer car la porte d'évacuation était occupé par un autre avion. (30 minutes de temps perdu ...)

Puis on va à l'immigration, une file d'enfer interminable nous attend comme dans les parcs d'attractions, puis greve des bagagistes mdr. (1h de perdu !)

Il n'y avait plus de voiture de location de notre catégorie qu'on avait déjà réservé, donc ils nous ont augmenter la classe. (full size !) Une dodge charger nous attend alors (voir photos plus bas) !

On roule dans la ville embouteillage, c'était difficile à trouver l'hotel et enfin quand on le trouve, vous allez pas le croire, greve et oui encore, des agents de l'hotel, les chambres n'étant pas prete, on nous demande de choisir entre 3 hotel et pour le surplus c'est à leur charge.

Tout benef on as pris le plus cher avec petit dej offert (voir photo de l'hotel), il est chez nous 22H15 et chez vous 04H15 et on a fait appel au room service car trop fatigué pour descendre chercher un resto en sachant que les cuisines des restos ferment vers 22H 22H30.

Jour 2:

le réveil se fait à 5H du mat vu le décalage horaire dans un lit taille king. aussi long que large !!😛

La vue que je vais vous envoyer de la chambre est magnifique.

Petit dej à volonté, c'était un régal.😎

Puis on prend la voiture, après avoir régler le repas du soir de la chambre ainsi que le parking, et là notre ticket pour sortir du parking ne marche pas un gars viens et appelle l'hotel pour etre sûre que l'on a payé.

Juste derrière nous dans la sortie un gars anglais ou canadien, nous kalxone car on bouche la sortie et apres plusieurs klaxon sort de la caisse en trombe et nous insulte ou du moins lolo mort de rire laurent as tous compris comme insulte et à tres bien répondu. du moins moi seul dans la caisse a voir la scene j'ai eu un peu beaucoup peur.

Ca a commencé à dire take in easy, puis shut up, puis c'etait fuck you, fuck of, move your fucking ass, i kick your ;.... Voila !!!! 🤪😠

Ah oui aussi on avait pas le bon adaptateur pour l'ordinateur donc peut plus marcher on cherche une boutique ou l'on trouve la prise du chargeur norme canadienne et américaine bon bref, on sympathise avec le gars on parle des différences de nos langues lui dit qu'on parle vite meme tres vite et qu'on chante. apes c'est explication il nous donne quelques insultes à dire en canadien trop bon, on a eu un cours d'insulte lol.

Là on est arrivé a shawinigan hotel confort inn. et on se repose !

Amicalement

Premiere impression positive mais cela fait bizarre d'etre dans un pays moitié anglo saxon moitié frenchie ... bizarre, Montreal a l'air d'avoir du bon potentiel ! 😊 voila la dodge charger :



La vue de Montreal (de notre chambre) le repas du room service (trop fatigué pr chercher un resto) 1 er fast food à A&W : Le buffet du pdj :

la vue de nuit :

la chambre 4**** classe affaire lol ! lit ultra king size

Ca vous plait ? J arrive tout juste à l'hotel de Chicoutimi ... bientot les photos de today ! :wait

Jour 3 :

Sur la route, on est allez au parc de la mauricie, où la veille ils ont retrouvé un couple qui se sont perdu dans les bois. Et en fesant une petite randonnée on s'est fait attaquer par les moustiques et comme laurent à un tres bon sang même succulents et ben lol mdr il est défiguré du corps.

Apres notre attaque on est arrivé au lac du fou à un point de vue bof.

Les points de vue des parcs nationaux aux USA sont beaucoup mieux renseigné qu'au canada où on le voit au dernier moment donc attention au coup de freins ouïlle. Il sont aussi moins nombreux et moins abordable ! Le sens de l'organisation américain depasse largement ceux des canadien !

Donc à notre retour dans la voiture, on est parti dans la ville 'La Tuque', on est parti manger à KFC (Kentucky Fried Chicken) ah non pardon au canada c'est PFK (Poulet Frit du Kentucky) et à la place des frites j'ai eu le dictateur lol non je plaisante cela s'appelle poutine, au fond de la barquette on a des frites puis du blanc de poulet avec chapelure qu'ils appellent pop corn de poulet ensuite par dessus du fromage et enfin une sauce.





En plus, dans le PFK, la serveuse avait l'accent canadien comme les ch'tis trop drole ou du moins comme ceux qui sont du terroir.

Puis on est allez dans une pharmacie à ne pas confondre avec la notre, pour eux c'est supermarché. Et là on achete les butterfinger pour laurent (barre comme chocolaté sauf que c'est à base de beurre de cacahuète), et au moment de payer la vendeuse nous demande si on a une carte air smile (carte fidélité comme en france avec les cartes smiley's) mais pourquoi nous pose t'elle cette question alors qu'on est étranger et que c'est sûre que l'on as pas. Voila comment ils parlent et meme ici on demande la carte "RRRR MiLeSSS" Bon j'ai trouvé un petit lien rigolo pour vous montrer l'accent de la femme de PFK et le fait de demander la carte air smile :
http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=291

A aussi j'ai acheté un jeux à gratter qui a du succès en ce moment.

On est allez ensuite au lac saint jean où on en a eu marre car c'était trop mal indiqué pour arrivé à la plage en plus qu'il y avait que des terrains de camping donc on a décidé de partir vers notre 3 eme étape Chicoutimi à l'hotel Comfort Inn encore.

Un petit tour au burger king (Un bon Whooper nous attend !)

Nourriture/alimentation en randonnée à vélo? English translation pending
by Spi · 2008-07-05 · 50 replies
En rando, je me nourris principalement de pain accompagné de sardines/thon/paté en boite.......

Pour ma prochaine rando, je souhaiterais varier un peu plus mes repas.

Je fais donc appel à vous pour connaître : comment vous vous alimentez en rando??? quelles sont vos recettes??? ce que vous prenez comme nourriture??? etc....

Je me lèche déjà les babines des vos idées culinaires......
Et l'amour dans tous ces voyages? English translation pending
by Fabd · 2008-07-05 · 316 replies
Bonjour à tous,

Je viens régulièrement sur ce forum et j'ai déjà eu l'occasion de lire avec intérêt des discussions et des questionnement sur le voyage, la vie, l'argent, le travail etc…Ces thèmes reviennent souvent, normal qu'on est passionné de voyages car le voyage n'est pas une passion comme les autres, c'est aussi un mode de vie.

Mais il y a un thème qui revient rarement, ce qui m'étonne à vrai dire, c'est le rapport entre voyage et amour ou relation stable si vous voulez.

Ces derniers temps je m'interroge. Depuis 3, 4 ans, j'alterne cdd et voyages de 3, 4 mois. J'ai aussi eu la chance de décrocher une mission de travail en Afrique. De ce côté là, pour l'instant cela me convient.

La contrepartie c'est que j'ai du mal à avoir une relation stable. J'ai remarqué que bien souvent je sort avec des filles non disponibles évitant ainsi un engagement qui pourrais venire compremettre mes projets de voyages. Résulat, clea foire toujours. Des amies me disent que "c'est normal, trouves d'abord un cdi et voyage moins et tu rencontreras quelqu'un pour une relation sérieuse". Elles n'ont pas tort mais bon je ne me vois pas trop mettre entre parenthéses mes envies dans l'espoir incertain d'une rencontre. Je pense plutôt que c'est en faisant ce qu'on aime qu'on est plus à même de rencontrer quelqu'un qui vous correspond.

Mais il est vrai que les voyages au long cours c'est particulier. Vous allez me dire ok tu peut rencontrer des routardes en voyage. C'est vrai mais c'est en général superficiel et par définition une routarde est une femme indépendante qui va réfléchir à deux fois avant de se lancer dans une relation.

Bon je sais pas si je suis très claire mais je voulais avoir vos opinions sur le sujet. Les gros voyageurs, mettez-vous ce côté important de votre vie à côté? Dans la presse, on peut lire parfois des interviews d'aventuriers sur la chance qu'ils ont de vivre cela, mais rarement le journaliste ou l'intéresse aborde la vie personnelle qui est souvent "sacrifiée".

Merci pour vos pensées!

Fabrice
Pour les sceptiques de l'assurance aux Etats-Unis English translation pending
by Leserge · 2008-06-24 · 66 replies
Bonjour, Concernat les assurances aux USA, voici les conseils et recommandations que l'on trouve sur le site EUOPUSA.COM

Bonne lecture.

Pourquoi est-ce indispensable d'avoir une assurance santé aux Etats-Unis? Vous n’êtes pas couvert par la sécurité sociale française quand vous voyagez aux USA.

La couverture de la sécurité sociale ne vous remboursera pas vos frais à hauteur des sommes très élevées pratiquées par les hôpitaux et les médecins américains.

Votre mutuelle complémentaire ne vous remboursera pas vos dépenses de santé aux USA.

Dès que vous arrivez sur le territoire américain, que ce soit pour visiter le pays ou pour vous installer définitivement, votre mutuelle complémentaire ne prendra pas en charge à moins que vous ayez un contrat spécifique mentionnant cette couverture, ce qui est extrêmement rare.

Les frais médicaux sont parmi les plus élevés du monde.

Les frais de santé sont sans commune mesure avec ce que nous connaissons en Europe. Si vous avez un accident ou si vous tombez malade, vous pourrez en subir les conséquences financières pendant très longtemps voire toute votre vie. Les consultations aux US chez un medecin généraliste commencent à partir de $70 pour atteindre plus de $300. Les consultations chez un spécialiste sont encore beaucoup plus élevées. Les médicaments sont beaucoup plus chers et une simple analyse de sang peut vous coûter facilement $150.

Le processus médical devient vite très couteux.

Aux Etats-Unis, si vous tombez malade avec une grippe, qui n’est pas ce qu’il y a de pire…, votre première consultation chez le médecin vous coûtera en général un minimum de $150 (les consultations suivantes sont souvent moins chères mais restent autour de $100), il vous prescrira par exemple des antibiotiques qui seront beaucoup plus chers et non remboursés par la Social Security américaine.

Le système social américain est très différent du modèle européen et plus particulièrement de la sécurité sociale française.

N’oubliez pas que la Social Security américaine n’est pas une assurance maladie au sens où nous l’entendons en France avec la sécurité sociale.

Aucun hôpital ou médecin américain, à moins que vous soyez à l’article de la mort, n’acceptera de vous soigner si vous ne pouvez présenter une carte de crédit ou une prise en charge d’assurance.

Avant de vous administrer tout soin médical aux Etats-Unis, on vous demandera de prouver que vous êtes « solvable » (montrer une prise en charge d’assurance, votre carte de crédit…etc.). Si vous devez être hospitalisé, cela pourra vous coûter très cher et si vous n’avez pas d’assurance, vous pourrez en subir les conséquences parfois toute votre vie… Choisissez donc une assurance qui s’engage à vous communiquer une prise en charge dans les plus brefs délais et qui ait des relais aux Etats-Unis ou une plate-forme de contact disponible 24h/24h et 7 jours sur 7.

Votre carte de crédit ne vous offre pas une assurance santé adapté au coût médical américain.

Les assurances accompagnant votre carte de crédit (Visa, Mastercard, American Express) ressemblent plus à des contrats d’assistance qui vous assiste en cas d’incidents, pour une courte durée sans vous offrir une véritable assurance santé et en aucun cas si vous restez plus de 3 mois consécutifs aux Etats-Unis. De manière générale, les garanties d’assurance (principalement assurance contre les risques de décès accidentels ou invalidité) s’appliquent seulement si vous avez acheté votre titre de transport avec la carte. Concernant le remboursement des frais médicaux, les plafonds des assurances de carte de crédit sont très bas et dérisoires par rapport au coût très élevé des frais médicaux aux USA ou si le plafond des remboursements est plus élevé (ex : Carte Visa Premier), vous aurez à payer une franchise élevé pour tout soin engendré.

On ne plaisante pas avec la santé.

Selon l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », prenez toutes les dispositions pour prévenir un pépin de santé sinon il vous en coûtera cher tout particulièrement aux Etats-Unis.
Achat d'une maison aux Philippines? English translation pending
by Jiks · 2008-06-22 · 81 replies
Bonjour,

est il possible pour un étranger d'acheter une maison + terrain au philippines?🤪 je sais que dans d'autres pays d'Asie du sud est l'achat d'un terrain et d'une maison n'est pas autoriser. merci bcp...

Jiks
Avis sur itinéraire entre Monument Valley et Moab? (États-Unis) English translation pending
by LeTigre · 2008-06-17 · 44 replies
Si je suis le matin de bonne heure à Monument Valley pour le sunrise, et qu'ensuite je visite Gooseneck, Muley Point et Valley of Gods ( sous reserve que je puisse y aller avec une voiture normale ) le plan initial était d'aller passer la nuit à Blanding, mais je me demande d'un coup s'il n'est pas possible de rajouter Needles Overlook et de tirer jusqu'a Moab ...

Qu'en pensez vous ?
Marseille - Dublin avec Ryanair English translation pending
by Sophiev84 · 2008-06-16 · 27 replies
bonjour à tous,

toute nouvelle sur ce forum, je souhaiterai avoir des infos sur la compagnies Ryanair. Je suis interessé par un vol en juillet pour un marseille dublin qui n'est absolument pas cher et j'ai regardé un peu les conditions de vente. A priori on paye en plus des frais d'enregistrement, des frais de bagages et des frais si on veut bénéficier d'un embarquement prioritaire. A ce propos, est ce valable l'enregistrement prioritaire.

Que me conseillez vous pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Combien de temps réellement dois je arriver avant le départ?

MErci pour toutes ces infos, c'est notre 1er voyage en avion alors j'espère que tout se passera bien!
Delhi: évitez d'avoir un accident car personne ne se précipitera pour vous aider correctement... English translation pending
by Yokatai · 2008-05-21 · 29 replies
Je vais raconter en résumé ce qui s'est passé aujourdhui dans les rues de Delhi:

Je voulais prendre un auto rickshaw sur la grande rue, et soudainement j'entend un crissement de pneu, je tourne la tete de 10 degres et je vois un homme voler en l'air et retomber 4 metres plus loins. Je regarde pendant une seconde, et je constate que personne ne bouge pour aller voir comment le monsieur va. Donc apres 1, 1 seconde, je reagis et j'arrive en premier vers l'homme, il a au moins 55 ans, ses yeux regardaient dans le vide, il ne pouvait parler. et là conducteur (ou je dirais pseudo assassin qui a grillé le feu rouge) et son passager sortent de la voiture, c'est des militaires en uniforme, là je me dis que l'homme va surement être immédiatement pris en charge.

Alors là que dal, je dis au militaire, faut appeller une ambulance, faites vite, il ne reagit pas, et aucun de la vingtaine d'indiens qui font les curieux et voyeur ne reagissent et prennent leur téléphone. J'ai dû le faire moi meme avec mon tel. Les ambulanciers répondent au tél, mais parlent en hindi, et la ligne se coupe, je retente à nouveau et passe le tel à un indien et ca coupe à nouveau ( ce n'est pas un probleme de réseau...)

en meme temps que je tente de téléphoner, ces militaires veulent mettre debout l'homme pour ... le faire marcher.... Là j'ai l'impression et la certitude que les militaires d'inde n'ont eu aucune formation en secourisme et ils vont completement à l'opposé des premieres secours enseignées en France) Là j'insiste verbalement face au militaire et dis qu'il ne faut pas le bouger et le laisser par tete sur le coté en PLS (position laterale de secours) en attendant l'ambulance. Le militaire ne veut pas le laisser par terre, là j'insiste avec les bras et les mains pour qu'il le laisse par tete, là il lache prise. Mais le militaire commence à me parler en hindi, moi je comprends pas ce qu'il dit, mais au ton qu'il utilisait il voulait surement me dire: "Ta gueule, c'est pas tes affaires, tu n'as pas à me dire ce que je dois faire" ou quelque chose de ce genre.

Je suis sûr que si je n'avais pas dit que je ne parlais pas hindi et que je suis Francais, j'aurais surement recu une claque et des coups de sa part, tellement les hommes de sécurité (policier, militaire...) ont l'habitude de taper la population comme bon leur semblent si ont leur tient tete.

Apres une minute et face à la nullité du service des ambulances, et face à la N ieme tentative du militaire de le faire lever, je le laisse lever l'homme. Le militaire a levé l'homme pour le faire marcher, c'est d'une connerie pas possible. Le vieil homme a recu un 4x4 en pleine face et le militaire le fait marcher pour lui faire faire quelque pas... peut etre pour prendre l'air? S'il avait de l'eau avec lui, il lui aurait surement donné à boire aussi. Je sais pas ce que ce que militaire à voulu faire.

Je pars impuissant, montrons mon désaccord au militaire avec les bras et le visage, dégouté de la facon que l'on traite ce vieille homme, personne ne s'inquiete, personne ne se presse de reagir. Apres 3 minutes, les militaires mettent le vieille homme dans leur voitures (meme pas il le font allongé, mais le mettent assis, à l'arriere du véhicule et partent).

Je parle pour l'Inde et c'est surement valable dans bcp de pays, Si vous voyagez seul, ayez avec vous un papier en langue locale avec vos identifiants nom, prenom, adresse, numero de votre ambassade, des numéros d'hopitaux PRIVES...) Car si vous avez un accident et que vous etes dans l'incapacité de vous exprimer, vous risquez de vous retrouver dans un hopital publique où les patients sont traités comme des moins que rien (un medecin indien m'a dit cela).... le temps qu'une personne de votre entourage ne vous reconnaisse et vous transfere vers un hopital privée. A l'image de l'Inde, les urgences ... ne sont pas pressées. et Une heure ou moins peuvent faire la différence entre la vie et la mort.

Protegez vous, faites attention, car vous ne serez pas forcement entre les meilleures mains s'ils vous arrive quelque chose en Inde.

Quand j'en ai parlé apres à des Indiens de mon entourage, ils n'étaient absolument pas choqué, ont dit qu'en Inde c'est "chacun sa merde et sa gamele" et que je ne devais rester loin de cela et laisser les Indiens s'occupent comme ils l'entendent des Indiens...
Qu'est-ce qui vous attire à Cuba? English translation pending
by Lujack · 2008-05-03 · 108 replies
Je suis sceptique. J'aimerais savoir ce qui vous attire à Cuba ??? A part la couleur du sable et des plages de Cayo Largo. Ca vous plait de mal manger, de vous faire queter les pourboires, d'avoir une chambre qui a l'air d'une prison ( a part bien sur les 5 1/2 * qui n'existe pas). D'avoir une plage désertique avec plein de touffes d'herbes et des quêteux qui font vos omelettes le matin ou de celui qui coupe votre viande, ou encore de celui que veut du tips parce qu'il vous a apporter un verre d'eau ???

J'aimerais comprendre. Moi quand je vais en vacances, je veux un peu plus qu'une plage avec du beau sable. Je veux une chambre qui ait un minimum, je veux de l'eau qui coule quand je prend ma douche. Je ne veux pas avoir des airs bêtes qui placotent entre eux au lieu de te demander s'ils peuvent t'aider. Je ne veux surtout pas avoir du foie grillé pour le diner, et des morceaux de porc douteux qui baignent dans la graisse. C'est bien beau de dire qu'on ne va pas dans le sud pour la bouffe mais il y a quand même un mimimum.

Et ceux qui disent que les Cubains sont souriants 🤪 eh bien je ne suis pas d'accord du tout. Ils fouillent dans ta poche pour avoir du pourboire même s'ils n'ont encore rien fait pour toi. Je donne des pourboires en quantité quand je vais dans le sud, mais surement pas quand c'est moi qui est allé se servir son café, son jus et son repas. Je vais donner du pourboire quand j'irai au bar, si je peux finalement me faire servir.

Hou hou Cuba, je déteste avoir à payer le gros prix et ensuite me faire voler dans ma chambre et lors du check out. Je suis allé à Cuba 3 fois, et c'était toujours la même expérience, j'ai essayé des 3*, des 4* et ce n'était pas mieux à part peut etre l'Oasis Playa Coco où les employés étaient un peu plus enthousiastes et joyeux.

El finito Cuba pour moi et ce n'est pas parce que je n'aurais pas essayé.

Vive le Mexique, le Costa Rica, la République, le Honduras, San Andres, !!!! 🙂

Et BOUUUUUUU CUBA 🙁
Faire sa vie en Irlande sans se casser les dents English translation pending
by Vader · 2008-05-02 · 16 replies
Bonjour à tous et à toutes, je m'appelle Siloé et je projette de partir pour une durée encore indeterminé (mais de plusieurs années tout de même) en Irlande. Je n'ai qu'une petite qualification de niveau BEP dans l'architecture et l'habitat et 1 année de brevet de technicien en tant que collaborateur d'architecte, seulement, cette voie ne me convient plus du tout et à côté de ça, je travail dans la restauration rapide depuis plus d'un an, j'ai donc une experience professionnel sure si on me demande d'être rapide et efficace pour faire des sandwichs ou prendre des commandes et les servirs^^. Mon niveau d'anglais étant à la limite du risible, je pensais opter pour un sejour linguistique pour commencer ( de 6 mois voir un an), histoire de favoriser mon implantation. Je sais que les secteurs les plus choyés sont l'hotellerie, la restauration ainsi que les pubs pour les gens de mon type, mais j'ai tout de même des questions, la première étant: Arrive-t-on a s'en sortir dans une ville comme Dublin avec un salaire de serveur/restaurateur/etc? Je ne suis pas un mec très ambitieux et je ne m'attend pas à être en mesure de me pavanner en costard Armani, mais j'aimerai tout de même faire ma vie de façon à avoir mes temps libres et mes loisirs. Je ne suis pas très depensier et je ne suis pas adepte du caviard à tout les repas, mais j'aime pouvoir me dire "tiens ce soir, je me paye un ciné" sans avoir la crainte de ne pas pouvoir payer un loyer. Deuxième question, et cette fois en ce qui concerne le logement: Trouve-t-on facilement un logement acceptable en Irlande (de type studio voir F2 grand maximum)? La mentalité Irlandaise est-elle du genre à vouloir entuber le premier venu à la sauce parisienne ou est-ce qu'on est face, la plupart du temps, à quelques choses de convenable?

Au final, je me demande si on peu faire sa vie là bas lorsqu'on sait au fond de soit qu'on est pas vraiment fait pour les études, mais qu'on sait travailler, bref qu'on ai pas une feignasse du premier ordre^^.
Rencontres birmanes English translation pending
by AsianPat · 2008-05-02 · 23 replies
Hpa An.

Quand on arrive à Hpa An en venant de Kinpun (Rocher d'Or), on franchit un pont sur le fleuve Thanlwin. Le paysage à cet endroit est particulièrement sympa. La région fait un peu penser à Ninh Binh au Vietnam avec des formations rocheuses au milieu des campagnes. Le pick up s'enfonce dans les rizières, puis tourne à gauche pour retrouver le fleuve un peu plus loin. Hpa An est à quelques kilomètres.

Le surlendemain, le mototaxi à qui je demande de me déposer au pont a l'air surpris et ne comprend pas vraiment ce que je viens faire là. Je ne prends pas le temps de lui expliquer que je vais dépenser mes kyats dans le village qui borde le fleuve à cet endroit.

Tiens, un check-point à l'entrée du pont. Je l'avais oublié celui-là. Passeport ? Ben non, passeport à l'hôtel. Une copie format timbre poste fera l'affaire. Le gars remplit son grand cahier avec application. La colonne 'numéro de visa' restera vide parce que franchement, j'en ai aucune idée du numéro de visa. Bon, je peux le traverser votre pont, m'sieur ? Bien sur je peux le traverser...

Evidemment, dans le village, je suis un peu l'attraction. Pas beaucoup d'occidentaux dans les parages. Premier arrêt pour un thé. Quand je veux payer, on me fait comprendre que c'est cadeau.

Plus tard dans la journée, je tombe sur une fille qui tient une microscopique échoppe. Je lui prends un petit sachet de café au lait et je lui explique que si je pouvais le boire dans sa boutique, là, tout de suite, ce serait cool. D'abord interloquée, elle rigole. Branle-bas de combat, elle dégage la marchandise, que je puisse m'asseoir sur son petit étalage. Elle envoit une petite fille chercher une chope d'eau bouillante. Ca fera l'affaire. Séance photo avec les gosses. Quand je veux payer le café, c'est cadeau, ainsi que les bananes... Elle me demande où je vais maintenant, j'en sais trop rien. Elle me dit qu'il y a une pagode par là au bord du fleuve.

La pagode, je la verrai de loin, parce qu'il va tomber des cordes et que ça va durer un bon moment. La seule pluie de tout le voyage. La journée est déjà bien avancée quand je retraverse le village. Il pleut toujours. Une femme me propose de m'abriter dans son échoppe, me sert une boisson et des fruits. Les enfants en uniforme sortent de l'école. On rigole pas mal. Je suis toujours l'attraction.

Quand la pluie cesse enfin, sa fille n'a visiblement pas l'intention de me laisser partir tout de suite. Elle me propose d'abord un bouquin rempli d'images de la région, puis une banane, deux bananes, un régime de bananes. Cadeau. Ca fait bien une heure que je suis là. Je me décide enfin à quitter l'échoppe, je remercie. Puis je demande à la fille si elle souhaite que je la prenne en photo.

Non, elle ne souhaite pas. Puis avec ses quelques mots d'anglais, elle me souhaite bonne chance pour la suite du voyage, puis elle me dit 'Merci d'avoir visité notre village'... Des mots magiques qui résonneront longtemps dans ma tête comme un ultime cadeau.

Je regagne la route qui mène à Hpa An. Un jeune gars en arme monte la garde à l'entrée du pont. Il arrêtera le premier pick up qui passe (radical !). Comme trop souvent, pas le temps de visiter d'autres villages dans le coin, parce que demain matin à 5h30, un bateau m'emmène à Moulmein et qu'il n'y en a que deux par semaine. Mais ça c'est une autre histoire...

Dialogue authentique : C'est où déjà que tu pars en vacances ? En Bulgarie ? Non, en Birmanie. Birmanie oui c'est ça. C'est pas dangereux par là ?









Pays et circuit pour un premier voyage à vélo? English translation pending
by Bavaro2006 · 2008-04-27 · 21 replies
Bonjour tout le monde,

J'envisage avec ma cousine de partir en vélo découvrir un pays. Ce serait la première fois. On envisage de partir en aout. Le problème c'est que je ne sais pas quel pays choisir, quel circuit, etc. J'avais envisager l'autriche, mais comment conseillez vous de nous y rendre ? est il possible de louer des velos pour une semaine et des bons ? ou est ce qu'il vaut mieux avoir le notre ? sinon j'avais pensé à la Corse ou la Sardaigne mais apparemment la Corse c'est dangereux, j'ai vu des messages mais qui datent un peu où les gens disent qu'il n'y a pas de piste cyclable, est ce que c'est toujours la cas ?

Je suis ouverte à beaucoup de pays, mais seules contraintes sont : que le prix pour s'y rendre ne soit pas trop cher bien entendu, sécurité et beaux paysages du soleil

Tous les conseils et récits de voyages m'aideront grandement !! Je vous remercie d'avance !
Souvenirs du Perú English translation pending
by LeDragon · 2008-04-26 · 2 replies
Je viens de lire des récits de voyage ici. Ils réveillent tant de souvenirs. Alors, je me permet d’écrire un peu ici. N’y cherchez pas de conseils pratiques : les guides de voyage sont là pour ça et mes références sont trop anciennes pour être encore fiables. Alors, des impressions… Tout ça a commencé le 31 décembre 1999. Vous vous souvenez de cette veille de fin du monde ? Party de famille pour « défoncer l’année ». Mon frère cadet de 10 ans( de moins que moi...) s’assoit à mes côtés et m’offre soudain de l’accompagner au Pérou. Quelle drôle d’idée ! J’ai 43 ans, il avait bien été question que j’accompagne un confrère d’étude en Amérique centrale à l’époque de l’université, mais je n’avais pas l’argent pour ça. Puis les années ont passé. Quelles randonnées dans les maritimes et dans les états américains voisins, pas plus. Je n’ai même jamais pris un avion de ligne et je ne suis pas très plage. Serai-je capable de m’adapter à un milieu si différent ? Il m’a fallu quelques mois pour me décider, mais j’ai plongé : départ en août 2000. Mon premier souvenir, une escale à l’aéroport d’Atlanta. Toute cette humanité en mouvement. Une majorité de sud-américain d’origine. Ils ont presque tous d’immenses valises : il faut rapporter des cadeaux à la famille ! Je bavarde un peu avec quelques uns, en anglais. Il y a cette péruvienne d’origine qui vit aux USA depuis 25 ans. Elle va voir sa mère malade. Elle ne l’a pas vue depuis 25 ans ! Puis cet homme, mécanicien dans des bateaux, originaire de Lambayaque, dans la région de Chiclayo. Il m’explique que depuis qu’il vit au Canada pour son travail, son épouse ne peut pas obtenir de visa pour le visiter. Pourtant, c’était possible à l’époque où il était en Alaska. Comme quoi on se méprend parfois… On arrive à Lima de nuit. Mon frère, le comique qui joue au « backpacker » pur et dur a décidé qu’il n’y avait pas lieu de réserver une chambre… Pendant qu’il négocie au petit kiosque touristique où lui répondent deux jeunes filles emmitouflées avec même des gants ( à l’intérieur de l’aéroport !), je vais à la chambre de bain. Petite hésitation : près de la porte, un gardien est endormi sur une chaise avec une mitraillette dans les mains. Pas trop envie de le réveiller en sursaut ! J’attend debout devant lui jusqu’à ce qu’il ouvre un œil. Je lui fait signe que je lui demande la permission de passer. Il répond avec agacement de me contenter et se rendort aussitôt ! Il y a une navette pour l’hotel à Miraflores, un minibus, un des fameux « combi » que je reverrai si souvent. On part dans la nuit, deux seuls passagers si je me souviens bien. Alors qu’on descend vers le Pacifique, je suis frappé de plein fouet. La piqûre et dur ! Je suis comme un enfant passant d’un côté à l’autre du bus pour voir tout ce que je peux. Il Pacifico ! Wow ! De l’autre côté, des infrastructures cherchent à retenir les sédiments qui s’effondrent le long d’une pente abrupte. Il me faudra du temps pour comprendre ce qui m’étonne tant. De vieux cours de géographie… les montagnes du Québec sont de vieilles montagnes, érodées au long des millénaires. Chez-nous, sur une telle pente il ne reste que du roc. Dans cette région andine, ces pentes instables me surprendront constamment. Sans compter qu’avec les épisodes de Niño, les pluies les délavent souvent détruisant routes et villages… A l’hotel, rien à redire, sauf ma naïveté de demander s’il y a des taxes en sus du prix annoncé… Déjà qu’en référant aux jeunes femmes de l’aéroport j’avais utilisé le mot « chicas » qui avait fait ricaner la propriétaire. Là, je lui offrais vraiment une trop belle occasion d’ajuster son prix. De l’impermanence des prix au Perú, ça reviendra souvent au point de m’importuner beaucoup. Le lendemain, on doit organiser notre transfert vers Arequipa. C’est moi qui ai insisté pour y aller pour faciliter mon acclimatation à l’altitude. Je n’ai guère de souvenirs de cette négociation. On a une journée de libre pour jeter un coup d’œil à la capitale. Mon frère aborde un chauffeur de taxi sur la rue. Il négocie pour un tour de ville le lendemain. On s’entend. Le bonhomme aux cheveux très courts a des traits indiens et l’allure qu’ont les matelots dans les vieux films français… Il vient nous chercher à l’hotel et je le revois avec son chiffon nettoyant avec soin une auto qui serait jetée au dépotoir chez-nous… Je monte à l’avant, privilège des ainés. Une auto assez vieille d’un modèle que je ne connais pas. Comme il fait chaud, je baisse la vitre. Le chauffeur me lance un drôle de regard… Je comprendrai ensuite toute la difficulté qu’il aura à la remonter. Il nous promène dans la ville nous indiquant les édifices les plus marquants. J’en ai peu gardé de souvenirs, mais je retournerai à Lima. A un moment, il nous invite à visiter une église. Moi, je ne parle que très peu l’espagnol, mon frère se débrouille bien mieux ( il partait pour un séjour de 3 mois en Amérique du sud ). Il lui explique avec toutes les précautions possibles que malgré le respect qu’on a pour lui, il nous est difficile de laisser nos sacs à dos dans l’auto et de partir comme ça. Je suis mal à l’aise, malgré sa tête de dur, l’homme m’a fait l’effet d’un honnête homme, d’un bon père de famille comme on dit. Il est un peu blessé, mais admet nos précautions. En nous amenant ensuite vers l’aéroport, on longera une rue dont un côté est bordé d’un mur d’acier, formé par une multitude de pièces disparates, probablement récupérées. Je suis intrigué par l’endroit. Il m’explique que c’est un marché mais insiste sur le côté « peligroso, malo »… Je ne pourrais pas situer l’endroit, mais c’est probablement le plus près que j’ai approché des bidonvilles de Lima. A l’aéroport, je prend le numéro de téléphone du chauffeur avec l’entente que je l’appellerai de l’aéroport en revenant pour ma dernière nuit à Lima. A l’aéroport Jorge Chavez, le seul souvenir notable c’est mon frère qui joue à l’idiot en prétendant avoir vu un hélicoptère de l’armée canadienne. "Aye, l’armée canadienne n’a qu’une couple d’hélicoptères qu’elle a du mal à garder en état de vol !" On finit par se souvenir que le drapeau du Pérou a deux bandes rouges bordant une bande blanche… comme le drapeau canadien. Mais l’écusson péruvien n’est pas une feuille d’érable ! On ne verra pas Lima des airs. De toute façon, quand j’avais demandé à l’hotelière à quelle heure le soleil se levait, j’avais maladroitement dit « quand pourra-t-on voir le soleil ? » Elle m’avait répondu : jamais ! On ne voit jamais le soleil à Lima ! Il ne pleut presque jamais, mais le ciel est toujours couvert ! Quelle ne fut pas notre joie d’apercevoir un rayon de soleil pendant la journée qu’on y a passé. Une journée exceptionnelle, héhé ! Quoiqu’il en soit, on est parti à bord d’un appareil d’AeroContinente. Je ne connaissais pas tellement les avions et j’ai égaré mon carnet de voyage. J’imagine que c’était un très vieux 737. L’année suivante, de retour au pays, des péruviens m’expliqueront que les rumeurs voulant que le président d’AeroContinente soit un trafiquant de drogue ne sont que des ragots colportés par les chiliens. Il finira pourtant par être accusé formellement quelques années plus tard… On descend vers Arequipa, survolant des étendues étonnamment désertiques. Dès qu’on touche le sol, alors que l’avion roule encore, je ressens une drôle de petite crampe au lobe frontal… Alors qu’on marche vers l’aéroport, un jeune français se moque allègrement de notre accent. Sa mère notera bien ma réplique ironique : « A mes oreilles, c’est vous qui avez un accent, mais je suis bien trop poli pour vous le dire ! » C’était dit en souriant, je ne m’en formalisais pas trop ! A la sortie de l’aérogare, spectacle classique, cérémonie immuable de tous les aéroports et gares de bus du Perú : un groupe de taxis bien trop nombreux attend les touristes bien trop rares. L’un d’eux, plus faraud, s’élance vers nous. Soit dit en passant, je développerai plus tard l'habitude de toujours refuser les farauds ( il y en a toujours !), de survoler le groupe du regard et d'en choisir un plus timide qui m'inspire confiance, de négocier le prix avec lui. Je dirais que ça m'a plutôt bien servi, et tout le monde a le droit de gagner sa vie, même ceux qui crient moins fort ! Bon, de retour à Arequipa, on négocie, on s’entend avec lui. En sortant, je vois un pays bien différent de la capitale : el sur ! Végétation plus rare, plus de palmiers, des charrettes tirées par des ânes. Le chauffeur de taxi nous offre un bon hotel. Je saurai plus tard : autre classique ! Il insiste juste assez, nous dit qu’on n’a qu’à décider après avoir visité. C’est bien placé, à quelques rues de la Plaza del Armas. On va y rester. On visite une agence pour organiser un tour au Cañon de Colca. La dame sort son cahier et commence à nous expliquer tous les détails du tour exceptionnel qu’elle offre… Ca ne va pas trop vite… Quand j’ose poser une question pour arriver enfin à la conclusion, elle s’impatiente sérieusement. Il faut ce qu’il faut et faire les choses comme il se doit ! Ben coudon ! On va souper ( diner pour nos cousins d’outre-Atlantique…) au deuxième étage ( au premier pour nos cousins ;-) ) d’un édifice bordant la Plaza del Armas. Je n’ai pas faim pendant que mon frère se goinfre. Des musiciens se présentent au restaurant, une espèce de terrasse ouverte sur la Plaza. Ils ne sont pas particulièrement bons. Ils viennent nous parler, demandent d’où on vient et prétendent connaître Montréal. Vérité ou mensonge, enfin c’est un autre classique. Je leur donne un peu d’argent, mais la main reste là, ce n’est pas assez. J’ai envie d’avoir la nausée, mais ils n'en sont pas vraiment la cause... Nous visitons le monastère Santa Catalina, où le monsieur d’une soixantaine d’années qui occupe le guichet ne se souvient soudainement plus de la différence entre une pièce de 2 NS et une pièce de 5… Je me suis penché pour le regarder dans les yeux sans être arrogant. Il m’a joué une belle comedia del arte ! Cela dit, le monastère, c’était bien, même si on l’a fait sans guide. Nous avons aussi visité le Museo Santuarios Andinos, avec comme guide une étudiante universitaire parlant fort bien français. La vraie Juanita est au Japon pour restauration, on verra une réplique. La jeune femme est un peu mal à l’aise avec le concept de « sacrifice humain ». Elle insiste pour en limiter la portée, souligner que c’était exceptionnel. Enfin, j’ai préféré cette visite à celle du monastère, malgré tout. On est aussi allé dans un marché, c’est drôle, je dirais dans le coin de l’église San Francisco même si mon guide LP n’indique rien par là. Mais ce n'est pas important. On y achète ces tuques typiquement andine ( que je porte encore quand je vais patiner à l’extérieur ) et des vestons de laine rude ornées de motifs « Nazcaïens » Le mien est beige, celui de mon frère d’un rouge très voyant. On a vraiment l’air de clowns gringos, ou de « colons » comme on dit par chez-nous. Héhéhé. Le marché est à l’intérieur. A un moment une odeur incroyable m’attaque. Je réalise qu’il s’agit d’une femme portant apparemment de nombreux jupons… Ce doit être le lendemain que je suis parti seul en marchant sur Santa Catalina vers le Puente Grau. Ca m’a rappelé ma toute petite enfance quand je me tenais à la limite de la cour de la maison n’osant pas explorer les environs, mais les observant avec curiosité. Je testais mes limites. Faut dire aussi que je me reposais pas mal sur mon frère qui en était à son second séjour en Amérique du sud et qui parlait bien mieux espagnol. Mais, mon frère était pas mal méfiant ce qui n'était pas pour me rassurer. D’un autre côté, avec notre différence d’âge on n’avaient jamais couru les bars ensemble et je suis un peu solitaire. J’ai besoin de mon espace vital, de sorte qu’on a bien vite établi un modus vivendi, allant souvent chacun de son côté explorant les villes pour se rejoindre aux repas. Alors, c’est ça, je teste mes limites, je recherche mon niveau de confort, attentif à l’attitude des gens. J’examine l’architecture, me passionne sur les petits détails du « comment ils vivent ». A un moment donné, près du pont, je recule devant un combi comble de gens qui s’éloigne du centre d’Arequipa. Le rabatteur-collecteur, bien accroché au cadre de la porte le tronc à l’extérieur me fait signe de monter en rigolant. J’éclate de rire en me disant que là j’ai atteint ma limite. Cette habitude d’errer dans les rues sans tenir compte des « must see » me restera pour mes voyages suivant. Ce seront souvent mes meilleurs souvenirs de voyage.
Avis sur programme de deux jours et demi à San Francisco English translation pending
by Gymini · 2008-04-18 · 57 replies
Bonjour à tout le monde. Je vais passer 2 jours et 1/2 à San Francisco et je me suis fais quelques itinéraires pour se séjour mais j'ai quelques soucis. Mon itinéraire:

4 juin: Arrivé à 12h30, je compte poser mes affaire à l'hôtel "Adante" située sur Geary Street, vers 15h30-16h00 "en comptant les retards...". Apres je ne sais pas quoi encore faire.

5 juin: Visite de la ville à pied:" Hyatt regency, transamerica, bank of america, chinatown, ensuite je prend le cable car jusqu'à North beach, Piers 39 si j'ai le temps, je prévois de manger sur north beach et de re rentrer le soir en métro ou autre."

6 juin: à pied je prend le cable car direction les quais, là on loue un vélo et on compte faire:Pier 39 "si pas fait la veille", prendre la marina direction le Golden Gate Bridge, ensuite le Golden gate park. et voilou.

En voiture "Pendant ces deux jours": Dans tout ça en voiture je compte aller voir le coucher de soleil à Twin Peaks, et Ocean beach, faire Lombart Street et apres ...., je ne sais pas. Mon Soucis est, que je veux voir Alcatraz et Haight Ashbury et je ne sais pas oû les mettres dans mon programme. Dois-je supprimé ma journée en vélo et la faire en voiture pour gagner du temp? ou changer complètement d'itinéraire? enfin j'en sais rien. j'ai aussi cette fin d'apres midi le 4 juin oû je ne sais pas quoi faire. Je suis aussi tenter par une visite organiser de la ville, qui comprend: certains quartiers + alcatraz pour 70$/personnes, qu'en penser vous?

J'attend vos avis, qui pourrons m'aider.

Merci beaucoup
Anecdotes sur vos séjours aux Etats-Unis? English translation pending
by Dreamofusa · 2008-04-16 · 43 replies
J'ai une passion pour les anecdotes de voyage, pour ce qu'on ne trouve pas dans les guides... Avez-vous des anectodes insolites, amusantes, vos premières impressions sur les Etats-Unis ? Je pense que oui 😛 Allez !! Racontez- moi🙂
Voyage à voile de l'Australie vers la Nouvelle-Calédonie dangereux? English translation pending
by Bobz · 2008-04-07 · 10 replies
Bonjour tout le monde

Je réfléchis en ce moment à faire un voyage Sydney/Nouvelle Calédonie en passant par Papouasie Nouvelle Guinée et les Vanuatu : Est ce qu'un voilier d'occasion 30ft en état correct acheté pour ~20000au$ vous semble 'dangereux' pour faire un tel voyage ? On pense faire du cabotage et pas de traversées de plus de 400km. Quelle vitesse de croisière peut espérer faire un tel bateau ? Est ce que revendre le voilier, après 4/6mois de voyage, en nouvelle calédonie (où la vie est plus chère qu'en australie) pourrai nous permettre de revendre le voilier à notre prix d'achat ? Dernière question : est ce que ce voyage serai réalisable pendant l'hiver de l'hémisphère sud (vers avril 2009) où vaut il mieux le faire pendant l'été pour des raisons de météo en mer, où si aller là-bas est plus agréable en été ?

Voila merci d'avance pour vos réponses !

Bobz
"Hello Mister Loïc": Photos et vidéos de Lombok, Indonésie English translation pending
by Lolodesiles · 2008-03-13 · 49 replies
"Hello Mister Loïc" (photos et vidéos de Lombok) (merci aux modérateurs de laisser mon titre original: "Hello Mister" est à Lombok ce que "Mabuhay" est aux Philippines et "Hello Mister Loïc" c'est justement toute la symbolique de ce carnet)

Préambule Après la

L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.

Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…



Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….

Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.

Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :



Rumaji me prend en photo dans la salle des profs



A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.



La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…



Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:

Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…



Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.



Ou bien séance photos chez Rumaji



Ou dehors avec les gamins



Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)



Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂





La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)



Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !



Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.





Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !





Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…

Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !



Voila les mariés



On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…



Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains



Tiens, et si je me mariais moi aussi ?



Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…

Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !

Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours



Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.







Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »

C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…



Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.



Ou la préparation des filets de pêche



La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.

Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)





Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...



« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue

Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !

Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.



Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...

Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.

En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏

Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs



Puis remonter la rivière



Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.



Et que ça saute !



Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.



Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.

Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.

Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.



Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.



Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)

Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.



Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert





De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton





A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.

Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !

Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !

Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.



Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)



Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.



En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.









Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??

Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…



Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.



Quel contraste avec l’été dernier !



Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale



Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !



Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)



Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…



Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…

Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…

Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...



Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants



J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.



1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…

Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)



Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.



Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !





Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.



Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)





Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !



Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues



Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil



Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !



Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »

Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.





La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…



En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.



Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…





Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)



Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)



C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)



Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.



Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine



Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles



Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !



Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail



La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.

En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…



Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.





Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….



Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...



Lolo le Capricorne
Budget pour deux mois de séjour à Madagascar? English translation pending
by Kayambe · 2008-03-12 · 115 replies
Salut à tous, J'ai lu sur le forum qu'il fallait un budget d'environ 700 euros par mois, mais qu'il faut compter 20 euros la nuit d'hôtel, ce qui fait 600 pour se loger, il y a un dilemne.Y a t il des hôtels à 10 euros et pouvez vous m'en citer:la douche chaude, et les toilettes dans ma chambre, ça me dépasse.Non que je ne veuille pas amener de l'argent aux Malgaches, ce n'est pas ma façon de voyager.Je pars en mai et pense partir vers le sud, connaissant déjà le nord. Salut à tous
Riad avec hammam et piscine dans la médina à Marrakech? English translation pending
by Chriscel · 2008-03-10 · 68 replies
Tout est dans le titre, connaissant marrakech, nous recherchons un riad au top pour se retrouver en amoureux pendant 3 nuits debut mai.Criteres:piscine, hamman, terrasse avec solarium, accueil chaleureux et a proximité des souks et de la place biensur!!! merci a vous.
Informations et guides sur la Papouasie-Nouvelle-Guinée? English translation pending
by Naturelle43 · 2008-02-24 · 18 replies
Salut à tous les passionnés de voyages !!!!

Je suis passionnée par la Papouasie-Nouvelle-Guinée mais je n'ai pas beaucoup d'informations !!! Je n etrouve pas grand chose sur internet, je ne trouve pas de guides format papier (sauf Lonely Planet mais en Anglais et celà ne m'arrange pas ), et je ne connais pas grand chose sur cette moitié d'île ! Il y a-t-il quelqu'un pour m'en parler ????? Bisous. Merci.
Air Cubana English translation pending
by SecksyStevie · 2008-02-24 · 25 replies
Bonjour ! j'aimerais avoir des commentaires si vous avez déja voyager avec air cubana point de vue confort, espace, nourrite etc. merci d'avance.
Fumigation des avions à Cuba English translation pending
by Danduc · 2008-02-19 · 40 replies
Une collègue de travail est arrivé de Varadéro samedi dernier. Elle m'informe que la ligne aérienne Skyservice a procédé à la fumigation de l'appareil peu-après son arrivé à Cuba. Le tout a été fait alors que les voyageurs étaient encore dans l'avion🤪. Avez-vous déjà subi ce traitement à Cuba?? Je sais que c'est fréquent en Australie et en d'autre endroits mais c'est la première fois que j'en entend parler pour Cuba

danduc
Visite de Shanghai sans guide English translation pending
by Nataly03 · 2008-02-01 · 34 replies
Bonjour

nous prévoyons un voyage un chine pour juillet les vols sont réservés les hotels aussi.

nous avons pris une agence chinoise pour les visites à pekin, les transferts entre shanghai et xian et xian pekin.

par contre j hesite à utiliser les services de l'agence pour shanghai.

Y a t il moyen sans soucis de visiter par ses propres moyens les monuments et la ville? (sans guide?)

et également je voudrai faire suzhou : l'agence demande très cher mais j ai lu sur les forums qu il y avait moyen d'y aller en train et de faire l'aller retour dans la journee.

est ce faisable...est ce compliqué?

comment et ou acheter les billets de train.?

Bref j attend des conseils

nous voyageons avec un enfant de 10 ans...et je ne voudrais pas faire des excursions trop compliqué ou risqué.

merci d'avance.
Hôtels près de la 5e avenue à Playa Del Carmen English translation pending
by Anick · 2008-01-31 · 11 replies
Bonjour, j'aimerais avoir des suggestions d'hôtels qui se trouvent à distance de marche de la 5e avenue à Playa del Carmen pour des vacances familliales. Nous avons déjà un petit faible pour le Riu Yucatan mais je ne crois pas qu'il soit très près de la 5e avenue.

Merci,
Attache-remorque pour camping-car English translation pending
by Inséparables · 2008-01-31 · 74 replies
Bonjour à tous, Je suis désespérée 🤪car je voulais faire poser un attelage sur mon C.Car pour tirer une remorque transportant deux motos. Le problème c'est que le prix de l'attelage est d'environ 1400 €. Alors si quelqu'un a des tuyaux pour un prix inférieur je suis preneuse, quitte à le faire fabriquer par un artisan et le faire poser par un garage ou une personne compétente. Nous en aurons besoin pour les vacances de cet été alors j'attends impatiemment vos suggestions 😕 Merci d'avance. MB
Trois petites semaines en Thaïlande avec les enfants English translation pending
by Hialle · 2008-01-23 · 20 replies
Exercice difficile, je vais m’atteler à un carnet de voyage que je n’ai jamais écrit et le faire juste avec les souvenirs. Que reste t’il après 6 ans d’un voyage en Thaïlande ? quel est le filtre des années ? A cette époque, il ne me serait pas venu à l’idée d’écrire ce que l’on ressentait, voyait, découvrait. Je comptais sur la mémoire. N’allant sur aucun forum, et connaissant peu d’autres voyageurs, cela me semblait inutile. Le partage de cette petite « aventure » s’était fait au retour brièvement avec quelques anecdotes, puis on parle d’autres choses. La lecture des carnets des uns et des autres dans ce forum me donne l’envie de me replonger dans cette histoire et de la faire partager. Le lecteur n’y trouvera peut être qu’un intérêt limité, mais le mettre en ligne me poussera à aller au bout de l’exercice.

Nous voilà en juillet 2002. N’étant pas téméraires, nous choisissons un pays facile sans trop d’embûches. Destination la Thaïlande avec 3 enfants de 16, 14 et 12 ans pour 3 semaines. Peu de préparation au départ, juste les guides classiques en poche, et nous voilà partis. Une envie, partager avec nos enfants le plaisir de ces voyages lointains que nous faisions auparavant à deux, leurs ouvrir les yeux sur d’autres paysages, sur d’autres modes de vie, leurs donner d’autres repères. Par peur de rater notre premier avion, on arrive très tôt à l’aéroport. Excitation pour tout le monde, les aéroports sont toujours des lieux magiques où se croisent des gens aux destins si différents. On se met à imaginer ce que les personnes rencontrées vont faire. Où vont-elles, vacances, travail, visites de familles ? et on invente des tas d’histoires. Pas de surprises désagréables, tous nos papiers sont en règle, l’avion est à l’heure …. On peut partir.

Une grosse douzaine d’heures plus tard et un changement à Bangkok, nous voici à Chiang Mai. Les enfants ont les yeux, les oreilles, le nez grand ouverts. C’est leur première rencontre avec l’Asie. Beaucoup de monde, de bruit, et surtout, une grosse et lourde chaleur comme si on avait orienté le sèche-cheveux sur nous. Première chose, trouver une GH pour la nuit. Merci le LP, c’est rapidement fait et on arrive dans une petite maison tout en bois avec une petite cour intérieure pleine de plantes en pot, des bassins d’eau et des gens adorables. Deux chambres seront bien suffisantes à cinq. Le lendemain, réveil pour tous avec les yeux vraiment en capote de fiacre. Si cette GH est pleine de charme, les cloisons sont en papier et le bruit est intense. Bruit de la rue d’abord où les motos pétaradent avec force à toute heure du jour et de la nuit. On a l’impression qu’elles traversent les chambres. La Thaïlande devrait davantage subventionner les vélos. Bruit des chambres voisines. On entend même le bruit du briquet qui s’allume et les enfants ont remarqué que leurs voisins étaient très amoureux. Mais on se fait une raison. On n’est pas venu jusque là pour retrouver le silence de notre campagne. Premier objectif, trouver une petite agence de treks qui nous emmènera quelques jours dans les rizières. Vite trouvée. Une petite agence toute jeune avec un jeune homme à peine plus âgé que nos enfants. Il nous inspire confiance, départ le lendemain à l’aube. Première approche de la cuisine thaïlandaise, comme chacun sait, un délice même si le coriandre est un peu fort au goût de certain. Nos pas nous mènent devant des bars à l’intérieur desquels des filles de l’âge des notres, très ou trop maquillées, attendent les clients. Interrogations, discussions … pas toujours facile.
Problèmes à Narathiwa et Hat Yai? (Thaïlande) English translation pending
by 76ers · 2008-01-23 · 52 replies
je part pour la thailande en mars et ont ma dit que vers narathiwa et hat yai il y avais des souci avec des conflis de religion et autre je doit y aller normalement alors si quelqu'un a des infos pour savoir si je doit changer mon itinéraire voila merci a tous

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