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Retrait d'argent en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je suis domicilié en Equateur mais mes revenus arrivent dans une banque belge. Depuis que la Belgique a supprimé la possibilité d'utiliser les cartes de débit hors Europe, j'utilise Visa mais je suis plus que mécontent de leurs services car, si le système fonctionne assez bien pour les achats en magasin, j'ai eu plusieurs problèmes pour des achats en ligne et des retraits et en un an, j'ai ainsi perdu environ 500 usd. De plus, comme ils ont un quasi-monopole (accords avec les banques et c'est entre autres la mème entreprise que Master card), ils sont aussi polis que des portes de prison et n'ont aucun souci du client. De plus c'est chaque fois bagarre entre la banque et Visa pour voir qui est responsable. Ma fille belge, quand elle voyage par ici, a déjà eu le mème genre de problèmes.
Je cherche un autre moyen pour pouvoir retirer de l'argent (J'ai déjà une carte de débit équatorienne mais je ne peux pas avoir de carte de crédit ici car mes revenus n'arrivent pas sur mon compte en banque équatoriens)
Il y a d'autres possibilités comme American express mais en ce qui concerne ceux-ci, je ne trouve qu'un distributeur de billets dans tout le nord et le centre de Quito.
Quelqu'un a-t-il une idée ou une expérience pour me faciliter la vie ?
NB: Il y a naturellement la possibilité de transférer de l'argent par fax mais le nombre de fax internationaux en fonctionnement à Quito est plus que réduit (j'en connais juste deux pour tout le Nord) et la dernière fois le fax a disparu entre l'Equateur et la banque)
Je suis domicilié en Equateur mais mes revenus arrivent dans une banque belge. Depuis que la Belgique a supprimé la possibilité d'utiliser les cartes de débit hors Europe, j'utilise Visa mais je suis plus que mécontent de leurs services car, si le système fonctionne assez bien pour les achats en magasin, j'ai eu plusieurs problèmes pour des achats en ligne et des retraits et en un an, j'ai ainsi perdu environ 500 usd. De plus, comme ils ont un quasi-monopole (accords avec les banques et c'est entre autres la mème entreprise que Master card), ils sont aussi polis que des portes de prison et n'ont aucun souci du client. De plus c'est chaque fois bagarre entre la banque et Visa pour voir qui est responsable. Ma fille belge, quand elle voyage par ici, a déjà eu le mème genre de problèmes.
Je cherche un autre moyen pour pouvoir retirer de l'argent (J'ai déjà une carte de débit équatorienne mais je ne peux pas avoir de carte de crédit ici car mes revenus n'arrivent pas sur mon compte en banque équatoriens)
Il y a d'autres possibilités comme American express mais en ce qui concerne ceux-ci, je ne trouve qu'un distributeur de billets dans tout le nord et le centre de Quito.
Quelqu'un a-t-il une idée ou une expérience pour me faciliter la vie ?
NB: Il y a naturellement la possibilité de transférer de l'argent par fax mais le nombre de fax internationaux en fonctionnement à Quito est plus que réduit (j'en connais juste deux pour tout le Nord) et la dernière fois le fax a disparu entre l'Equateur et la banque)
Étudier dans le Tennessee English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre que je pars étudier l'an prochain dans la ville de Knoxville TN, via un échange universitaire.
Je n'ai jamais mis les pieds aux USA, ne connait rien de leur culture et angoisse un peu d'arriver dans une "petite" ville pas connue....
J'aimerais avoir vos remarques si vous connaissez cette ville ou l'état du Tennessee.
N'importe quelle autre remarques sur les USA en général est la bienvenue :)
Merci bien et bonne journée
Tous les à-côtés du concours photo VF de février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
Bonsoir, 🙂
Le concours photos de février est ouvert.
Les blablas et autres jacasseries se font ici. 😉
Le concours photos de février est ouvert.
Les blablas et autres jacasseries se font ici. 😉
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Comment motiver ma compagne à cuisiner? English translation pending
Hé oui...
Comment faire pour motiver ma douce à cuisiner ?
J'ai éssayé un peu tout mais là je n'ai plus d'idée !
Mesdames et Messieurs, avez-vous une recette pour remedier
à cette facheuse tendance à acheter tout fait ?
Je cuisine, pas comme un grand chef mais je cuisine et je n'aime
pas les plats tout prêts...
Dans la cuisine, ma compagne a installé un petit cadre sur lequel est
inscrit " los domingos, no se cocina !" car toute Argentine qu'elle est,
les hommes font la grillade le dimanche....
Je ne fais pas le malheureux, elle cuisine tout de même mais tout simple...
sans sauce, sans accompagnement, sans idée.
Alors que faire ?
Je lui ai montré quelques astuces, quelques bouquins...
rien à faire pour l'instant, mais j'ai de l'espoir !
Avez-vous un truc auquel je n'ai pas pensé ???
remalix
remalix
Compte-rendu Be Live Grand Riviera Maya (28 décembre-11 janvier 2012) English translation pending
Nous avons séjournés 2 semaines au Be Live Grand Riviera Maya du 28 déc. au 11 janvier 2012 (pour le jour de l'An).
Température: assez nuageux mais chaud (entre 26 et 30 degrés le jour et 24 le soir). Nous n'avons eu que 45 minutes de pluie en 2 semaines.
Réception de l'hôtel: Service moyen, surtout lorsque vous avez des demandes à faire. Comme nous aimons profiter de notre balcon et que nous n'avions pas de chaises, cela a prit 3 jours avant d'en avoir. Finalement, ce n'est pas la réception qui a corrigé la situation, c'est un jardinier à qui j'ai demandé et ça a finalement prit 5 minutes. Le seul qui était vraiment sympathique et avenant s'appelle Jorge (et il parle un très bon français). À votre arrivée, demandez une carte du site (même si elle est +/- claire) ainsi que l'horaire des restaurants et le calendrier des activités pour être bien informés. Pour tous problèmes à régler, demandez le gérant: MIGUEL FERNANDEZ.
Hôtel: Quand vous arrivez à l'hôtel, sur le bord de l'autoroute il est indiqué 5*. Selon moi et beaucoup de gens que nous avons rencontrés, ne vous fiez pas au nombre d'étoiles, vous risquez d'être déçus... Il s'agit plutôt d'un 3* et demi. Il n'y a pas de bureau de change comme tel à l'hôtel mais c'est à la réception que vous pouvez changer la monnaie à un taux de 10 pesos pour 1$US au lieu de 12 ou 13 partout ailleurs. Lobby très moderne, superbe vue sur la mer. L'hôtel est bien entretenu. Ce qui est à déplorer, c'est le manque de signalisation sur le site. Nous avons trouvé le Café del Mar (bar avec magnifique terrasse sur le toit de l'hôtel) totalement par hasard. Vous devez monter les marches vers le buffet et l'escalier pour y monter est dans un racoin, près du studio de photo. Il n'y a aucune indication pour nous dire où il se trouve. Même chose pour le gym qu'on a trouvé car nous étions curieux de savoir pourquoi il y avait une porte d'ouverte! Il est situé près de la grande piscine et d'un autre endroit pour se faire masser.
Chambre: Nous avions une chambre vue jardin (2221) au 2e étage. Assez grande chambre, avec une salle de bain complète. Belle végétation mais l'étang sur lequel nous avions une vue n'est pas entretenu donc l'eau est brune mais heureusement, pas de moustique ni d'odeur d'eau stagnante. Matelas très confortable. Les balcons auraient besoin d'un rafraichissement ainsi que la plomberie. Nous n'avons jamais manqué d'eau chaude. L'air climatisé a brisé et cela a prit 3 jours avant qu'elle soit réparée. Les premiers jours, l'entretien des chambres était TRÈS sommaire malgré les pourboires laissés (bref, il n'y avait que le lit de fait) mais la situation s'est corrigé après avoir gentiment discuté avec la femme de ménage. Si vous faite une demande spéciale auprès de votre grossiste pour les chambres, n'ayez pas trop d'attente mais voici quelques infos pour vous donner comme repère:
Il y a les chambres de type "BACH" (qu'on ne parle pas dans les brochures que j'ai consulté): elles sont à une bonne marche de tout (lobby, plage, piscine). La seule chose dont elles sont près c'est de l'autoroute. Ces chambres n'ont pas de balcon. Il y en a des très grandes mais la plupart sont assez petites. Heureusement, il y a une navette gratuite qui vous emmène au lobby. La plupart des gens qui y était voulaient changer de chambres. Si vous aimez être isolés et tranquille, c'est l'option à prendre. Elles sont situées dans les #1000.
Chambres vue jardin: Décrit comme plus haut. Il y en a dans les #2000 (près de la mer, du lobby et de la piscine infinity. Superbe, on dirait qu'elle se jette dans la mer) et quelques unes dans les #3000 (près de la grande piscine).
Chambres vue piscine: dans les #3000. Elles sont joliment décorées, elles semblent plus récentes. Près d'une grande piscine où il y a 2 swim bar (1 standard et 1 bar santé).
Chambres vue mer: il y en a dans les #2000 (près du lobby et de la piscine infinity) parcontre le sable devant ces chambres ressemble plus à des coquillages cassés (coupant) mais la vue est superbe (près du Pier). Il y en a aussi dans les #4000 qui sont près de la mer, du buffet, des restos et d'une petite piscine. Nous avons fait un petit tour dans celles-là mais on ne s'est pas attardé car il y avait une forte odeur d'égoût, surtout dans le bloc près du buffet. Dans la chambre vue mer que nous avons vu, il n'y avait pas de bain mais une grande douche. Nos amis avait selon nous LA chambre de rêve, soit la 2117, juste en face du PIER au 1er étage. Si vous avez une chambre vue jardin, il en coûte 25$US/jour pour vous surclasser en vue mer.
Suites: Nous l'avons su là-bas mais il y a 3 suites (#2240 à 2243) qui ont une superbe terrasse au-dessus du spa où on fait des massage. On a une vue sur la piscine et la mer. Il en coûte 50$US/jour pour se surclasser dans ce type de chambre.
Plage: Levez-vous tôt pour avoir des chaises longues à la plage. Parfois à 7h am, il n'y en avait presque plus. Même chose pour les piscine. À la grande piscine, il n'y a que 20 chaises et la même chose pour les autres. Eau chaude cristalline, peu de vague à cause de la barrière de corail au loin. Parcontre, apportez avec vous des souliers d'eau car il y a du corail à plusieurs endroits et des oursins si vous vous aventurez plus loin. Moins belle que certaines plages que j'ai vu à Cuba mais quand on prend une marche et qu'on voit les plages des autres hôtels à côté, on se console!!! Contrairement à ce que j'ai lu dans les brochures, il n'y a pas de planche à voile ni de kayak qu'on peut emprunter. Parcontre, on peut emprunter masque, tuba et palmes gratuitement pour 2h (on peut renouveler ensuite pour un autre 2h). Et ça vaut la peine car il y a beaucoup de variétés de poissons qu'on peut observer!!! Donnez-leur du pain, vous les attirerez par centaines! Pour ce qui est du mini golf, il est près des chambres BACH et je n'ai jamais vu personne y jouer... À partir de midi ou 13h, une serveuse prend les commandes de boissons sur la plage mais ne soyez pas assoiffés car ça peut être long. La pauvre, elle est toute seule pour assurer le service.
Buffet, restaurants: Plusieurs choix au buffet mais ça pas mal tous les mêmes choix à chaque jour. Je crois qu'ils ont de la difficulté avec leur réchaud car souvent ce n'est pas tiède mais froid! Parcontre, on a une superbe vue de la mer à partir du buffet! Bar à salade, 2 choix de pâtes, plusieurs choix de viandes, desserts assez bons. Un des seuls serveurs sur le site à avoir toujours le sourire est le petit Angel. Ce qu'on déplorait, c'était le système pour les restaurants à la carte. Nous devions attendre devant la porte avant l'ouverture et ça nous est arrivé quelques fois d'attendre 45 minutes et de se faire dire qu'il n'y avait plus de place. S'il n'y avait pas de places à 18h30, on pouvait réserver pour le 2e service à 20h45, ce qui est un peu tard. Heureusement, la 2e semaine, ils ont améliorés le système en ajoutant un service à 19h30 et un 3e à 20h45. Les meilleurs restos à la carte selon nous: le Gourmet (situé dans le lobby), le Brésilien (qui est aussi le Mexicain en alternance) et l'Italien. Encore là, la qualité n'est pas constante, ça dépend du chef en service. Un soir, le poulet à l'italien était FROID et le porc très bon et un autre soir, c'était le contraire. Parcontre, les pizzas au four à bois de l'Italien sont toujours très bonnes. Pour le snack près de la plage, c'est correct: nachos, hamburgers, hot-dogs. Il y a aussi un comptoir à sushis à côté du bar de la plage (très bon). Nous avons su 2 jours avant notre départ que le resto italien se transformait en "late snack" entre minuit et 6h am.
Activités: le jour, Erika (qui parle bien le français), Luis et Angel passent voir les gens sur la plage pour leur proposer des activités. Si vous voulez vous reposer, ils n'insisteront pas. Il y avait: beach volley-ball, jeu de fléchettes, gymnastiques, cours de danse et de la zumba (demandez-leur car ce n'est pas toujours sur le programme). Activités de soir: karaoké, soirée mexicaine (très bien), disco, spectacles avec jongleurs de feu. Il n'y a pas de parc pour les bambins et jeunes enfants mais les adolescents s'amusent bien avec les animateurs. Je ne peux pas vous dire comment étaient les spectacles dans la salle de spectacle car nous avons su 2 jours avant notre départ où était la salle et encore là, ce fût par hasard. Pour vous aidez à la trouver: juste avant d'entrer à la porte principale du lobby, tournez à gauche. C'est dans le couloir à votre droite. Et il n'y a rien pour l'annoncer!
EXCURSIONS: Nous avons fait toute nos excursions en collectivo sauf le Coco Bongo. En collectivo, cela coûte 30 pesos (vaut 2,50$can) pour l'aller, même chose pour le retour/personne. C'est très simple: vous vous postez sur le bord de l'autoroute et vous faites signe au mini-van blanches. J'ai été très surprise de la propreté et du bon état de ces véhicules. Pour Playa Del Carmen, Akumal, Xcaret, Xplor, vous restez sur le même côté de l'autoroute que l'hôtel et pour Tulum, Xel-ha vous n'avez qu'à traverser l'autoroute.
À Tulum, nous n'avons pas prit de guide. À la boutique de l'hôtel, il y avait un livre touristique sur Tulum en français (70 pesos) et il y en a aussi à la boutique de Tulum. La visite prend 1h par soi-même et apportez votre maillot et serviette car la plage est très belle (mais attention aux vagues). Nous avons réservés Xcaret avec notre grossiste car en y allant par soi-même en collectivo, cela nous revenait au même prix que si on le prenait sur internet (109$US pour le billet PLUS avec repas, serviette et casier).
Parcontre, pour Rio secreto, nous l'avons réservé avec le bureau de réservation au lobby. Le monsieur parle français et il accepte l'$ US, Canadien et les pesos. Encore là, il le faisait au même prix que sur internet (en s'y rendant par soi-même) soit 69$US. Ce fût une très belle expérience! Notre guide, Benito (Benoit) est un gars qui a déjà vécu au Québec donc nous avons pu avoir notre visite en français sans problème (spécifiez-le lorsque vous réservez). La rivière souterraine est superbe, décor à couper le souffle, eau cristalline. Nous y sommes allés un matin où c'était frais, on se demandait si on avait bien choisit car on redoutait d'avoir froid à l'intérieur de la rivière mais nous avons été surprit, la température sous terre est tempérée: c'est chaud quand il fait frais à l'extérieur et le contraire quand il fait chaud. Un repas typique est servi à la fin de l'excursion et c'était très bon. Parcontre, les photos sont assez chères: 25$US/photo, 69$US pour le CD au complet et 99$US pour le CD + 3 cadeaux au choix (bouteille d'alcool, t-shirt ou casquette). Si vous allez à Rio secreto en collectivo, en sortant, n'attendez pas sous l'abri en palapas car c'est pour les bus ADO. Les collectivos passeront sans vous prendre, croyant que vous attendez pour les bus ADO. Nous avons eu de la chance de tomber sur une sympathique chauffeuse de taxi qui a vu qu'on était mal prit. Elle nous a reconduit à l'hôtel pour le même prix qu'en collectivo.
Nous avons été faire les boutiques sur la 5e avenue à Playa Del Carmen. Impossible de marchander dans les boutiques à grande surface ou les petites boutiques où le prix est indiqué. Parcontre, pour les bijoux, c'est autre chose... Vous pouvez facilement couper de moitié, sinon offrir le quart du prix qu'on vous propose. D'ailleurs, on ne se fait pas seulement offrir d'acheter des babioles mais aussi de la drogue. Faites attention car les policiers ne sont jamais loin et c'est parfois des trappes à touristes. Donc évitez les problèmes!!!
Nous avons passé une soirée MÉMORABLE au Coco Bongo!!! Il y a un(e) représentant(e) près de la plage qui vend des billets pour y aller. Le transport est inclus. Ça coûte 65$US pour un express pass ou 99$US pour VIP (place assise). Nous avons prit un billet régulier a 65$US et notre table était entre les 2 scènes; nous étions dans le feu de l'action! Là bas, TOUT est un spectacle! Essayez les shooters Hpnotik, vous serez étonnez de ce que vous fera la shooter girl! On a bien rit! Moi qui n'aime habituellement pas sortir dans les bars, j'avais peur de trouver le temps long mais la soirée a passé en un éclair et je voulais y retourner dès le lendemain. C'est vraiment quelque chose à voir et à vivre!!! Même si vous n'avez plus 20, 30 ou 40 ans, n'hésitez pas à vivre cette expérience... il y avait des gens de tous les âges!
Nous avons passé une belle journée à Xcaret. En collectivo, traverser l'autoroute puis après le viaduc, vous aurez un petit sentier pour aller jusqu'à la navette gratuite pour vous emmener jusqu'au site. Si elle n'est pas là, il y a des bancs pour patienter et elle passe aux 15 minutes. Nous y sommes allés un samedi. On redoutait que ce soit bondés mais le site est tellement grand que nous n'avons pas eu cette impression. Nous avons descendu les rivières assez tôt donc il n'y avait aucune attente. Nous avons bien mangé au buffet Dos playa (rôti, steak, grand choix de salade et accompagnements). Selon moi, ça vaut la peine de payer pour le billet PLUS car le buffet coûte 39$US/personne pour le diner et 49$US pour le souper. Le spectacle du soir est très beau mais on était trop crevé pour assister à la 2e partie.
Pour terminer, faites attention au poids de vos valises si vous voyagez avec Air transat. L'an passé, nous avions voyagé avec CanJet qui permet 10kg de + pour un séjour de 2 semaines mais ce n'est pas le cas avec Air Transat, ce qui nous a coûté 75$ en partant de Montréal...
En général, nous avons beaucoup aimé notre séjour. Nous avons rencontrés des gens très sympathiques (Alain, Chouchoune, Yanik, Stéphane et leurs enfants, Doris, Manon, Marilaine et Mario je vous salue!). Parcontre, je dois avouer que je m'attendais à mieux qu'à Cuba mais ce n'était pas le cas, sauf sur certains points. Il y a beaucoup plus de choses à faire au Mexique et c'est plus facile de se déplacer à petit prix mais pour le reste, c'est comparable à un 3* et demi de Cuba.
En bref, c'est un endroit simple où on peut se reposer. Pour faire la fête, il y a Playa Del Carmen.
Désolé pour mon compte-rendu détaillé mais j'espère que cela vous aidera à passer un beau séjour au Be Live!
Si vous avez des questions, ne soyez pas gênés!
Température: assez nuageux mais chaud (entre 26 et 30 degrés le jour et 24 le soir). Nous n'avons eu que 45 minutes de pluie en 2 semaines.
Réception de l'hôtel: Service moyen, surtout lorsque vous avez des demandes à faire. Comme nous aimons profiter de notre balcon et que nous n'avions pas de chaises, cela a prit 3 jours avant d'en avoir. Finalement, ce n'est pas la réception qui a corrigé la situation, c'est un jardinier à qui j'ai demandé et ça a finalement prit 5 minutes. Le seul qui était vraiment sympathique et avenant s'appelle Jorge (et il parle un très bon français). À votre arrivée, demandez une carte du site (même si elle est +/- claire) ainsi que l'horaire des restaurants et le calendrier des activités pour être bien informés. Pour tous problèmes à régler, demandez le gérant: MIGUEL FERNANDEZ.
Hôtel: Quand vous arrivez à l'hôtel, sur le bord de l'autoroute il est indiqué 5*. Selon moi et beaucoup de gens que nous avons rencontrés, ne vous fiez pas au nombre d'étoiles, vous risquez d'être déçus... Il s'agit plutôt d'un 3* et demi. Il n'y a pas de bureau de change comme tel à l'hôtel mais c'est à la réception que vous pouvez changer la monnaie à un taux de 10 pesos pour 1$US au lieu de 12 ou 13 partout ailleurs. Lobby très moderne, superbe vue sur la mer. L'hôtel est bien entretenu. Ce qui est à déplorer, c'est le manque de signalisation sur le site. Nous avons trouvé le Café del Mar (bar avec magnifique terrasse sur le toit de l'hôtel) totalement par hasard. Vous devez monter les marches vers le buffet et l'escalier pour y monter est dans un racoin, près du studio de photo. Il n'y a aucune indication pour nous dire où il se trouve. Même chose pour le gym qu'on a trouvé car nous étions curieux de savoir pourquoi il y avait une porte d'ouverte! Il est situé près de la grande piscine et d'un autre endroit pour se faire masser.
Chambre: Nous avions une chambre vue jardin (2221) au 2e étage. Assez grande chambre, avec une salle de bain complète. Belle végétation mais l'étang sur lequel nous avions une vue n'est pas entretenu donc l'eau est brune mais heureusement, pas de moustique ni d'odeur d'eau stagnante. Matelas très confortable. Les balcons auraient besoin d'un rafraichissement ainsi que la plomberie. Nous n'avons jamais manqué d'eau chaude. L'air climatisé a brisé et cela a prit 3 jours avant qu'elle soit réparée. Les premiers jours, l'entretien des chambres était TRÈS sommaire malgré les pourboires laissés (bref, il n'y avait que le lit de fait) mais la situation s'est corrigé après avoir gentiment discuté avec la femme de ménage. Si vous faite une demande spéciale auprès de votre grossiste pour les chambres, n'ayez pas trop d'attente mais voici quelques infos pour vous donner comme repère:
Il y a les chambres de type "BACH" (qu'on ne parle pas dans les brochures que j'ai consulté): elles sont à une bonne marche de tout (lobby, plage, piscine). La seule chose dont elles sont près c'est de l'autoroute. Ces chambres n'ont pas de balcon. Il y en a des très grandes mais la plupart sont assez petites. Heureusement, il y a une navette gratuite qui vous emmène au lobby. La plupart des gens qui y était voulaient changer de chambres. Si vous aimez être isolés et tranquille, c'est l'option à prendre. Elles sont situées dans les #1000.
Chambres vue jardin: Décrit comme plus haut. Il y en a dans les #2000 (près de la mer, du lobby et de la piscine infinity. Superbe, on dirait qu'elle se jette dans la mer) et quelques unes dans les #3000 (près de la grande piscine).
Chambres vue piscine: dans les #3000. Elles sont joliment décorées, elles semblent plus récentes. Près d'une grande piscine où il y a 2 swim bar (1 standard et 1 bar santé).
Chambres vue mer: il y en a dans les #2000 (près du lobby et de la piscine infinity) parcontre le sable devant ces chambres ressemble plus à des coquillages cassés (coupant) mais la vue est superbe (près du Pier). Il y en a aussi dans les #4000 qui sont près de la mer, du buffet, des restos et d'une petite piscine. Nous avons fait un petit tour dans celles-là mais on ne s'est pas attardé car il y avait une forte odeur d'égoût, surtout dans le bloc près du buffet. Dans la chambre vue mer que nous avons vu, il n'y avait pas de bain mais une grande douche. Nos amis avait selon nous LA chambre de rêve, soit la 2117, juste en face du PIER au 1er étage. Si vous avez une chambre vue jardin, il en coûte 25$US/jour pour vous surclasser en vue mer.
Suites: Nous l'avons su là-bas mais il y a 3 suites (#2240 à 2243) qui ont une superbe terrasse au-dessus du spa où on fait des massage. On a une vue sur la piscine et la mer. Il en coûte 50$US/jour pour se surclasser dans ce type de chambre.
Plage: Levez-vous tôt pour avoir des chaises longues à la plage. Parfois à 7h am, il n'y en avait presque plus. Même chose pour les piscine. À la grande piscine, il n'y a que 20 chaises et la même chose pour les autres. Eau chaude cristalline, peu de vague à cause de la barrière de corail au loin. Parcontre, apportez avec vous des souliers d'eau car il y a du corail à plusieurs endroits et des oursins si vous vous aventurez plus loin. Moins belle que certaines plages que j'ai vu à Cuba mais quand on prend une marche et qu'on voit les plages des autres hôtels à côté, on se console!!! Contrairement à ce que j'ai lu dans les brochures, il n'y a pas de planche à voile ni de kayak qu'on peut emprunter. Parcontre, on peut emprunter masque, tuba et palmes gratuitement pour 2h (on peut renouveler ensuite pour un autre 2h). Et ça vaut la peine car il y a beaucoup de variétés de poissons qu'on peut observer!!! Donnez-leur du pain, vous les attirerez par centaines! Pour ce qui est du mini golf, il est près des chambres BACH et je n'ai jamais vu personne y jouer... À partir de midi ou 13h, une serveuse prend les commandes de boissons sur la plage mais ne soyez pas assoiffés car ça peut être long. La pauvre, elle est toute seule pour assurer le service.
Buffet, restaurants: Plusieurs choix au buffet mais ça pas mal tous les mêmes choix à chaque jour. Je crois qu'ils ont de la difficulté avec leur réchaud car souvent ce n'est pas tiède mais froid! Parcontre, on a une superbe vue de la mer à partir du buffet! Bar à salade, 2 choix de pâtes, plusieurs choix de viandes, desserts assez bons. Un des seuls serveurs sur le site à avoir toujours le sourire est le petit Angel. Ce qu'on déplorait, c'était le système pour les restaurants à la carte. Nous devions attendre devant la porte avant l'ouverture et ça nous est arrivé quelques fois d'attendre 45 minutes et de se faire dire qu'il n'y avait plus de place. S'il n'y avait pas de places à 18h30, on pouvait réserver pour le 2e service à 20h45, ce qui est un peu tard. Heureusement, la 2e semaine, ils ont améliorés le système en ajoutant un service à 19h30 et un 3e à 20h45. Les meilleurs restos à la carte selon nous: le Gourmet (situé dans le lobby), le Brésilien (qui est aussi le Mexicain en alternance) et l'Italien. Encore là, la qualité n'est pas constante, ça dépend du chef en service. Un soir, le poulet à l'italien était FROID et le porc très bon et un autre soir, c'était le contraire. Parcontre, les pizzas au four à bois de l'Italien sont toujours très bonnes. Pour le snack près de la plage, c'est correct: nachos, hamburgers, hot-dogs. Il y a aussi un comptoir à sushis à côté du bar de la plage (très bon). Nous avons su 2 jours avant notre départ que le resto italien se transformait en "late snack" entre minuit et 6h am.
Activités: le jour, Erika (qui parle bien le français), Luis et Angel passent voir les gens sur la plage pour leur proposer des activités. Si vous voulez vous reposer, ils n'insisteront pas. Il y avait: beach volley-ball, jeu de fléchettes, gymnastiques, cours de danse et de la zumba (demandez-leur car ce n'est pas toujours sur le programme). Activités de soir: karaoké, soirée mexicaine (très bien), disco, spectacles avec jongleurs de feu. Il n'y a pas de parc pour les bambins et jeunes enfants mais les adolescents s'amusent bien avec les animateurs. Je ne peux pas vous dire comment étaient les spectacles dans la salle de spectacle car nous avons su 2 jours avant notre départ où était la salle et encore là, ce fût par hasard. Pour vous aidez à la trouver: juste avant d'entrer à la porte principale du lobby, tournez à gauche. C'est dans le couloir à votre droite. Et il n'y a rien pour l'annoncer!
EXCURSIONS: Nous avons fait toute nos excursions en collectivo sauf le Coco Bongo. En collectivo, cela coûte 30 pesos (vaut 2,50$can) pour l'aller, même chose pour le retour/personne. C'est très simple: vous vous postez sur le bord de l'autoroute et vous faites signe au mini-van blanches. J'ai été très surprise de la propreté et du bon état de ces véhicules. Pour Playa Del Carmen, Akumal, Xcaret, Xplor, vous restez sur le même côté de l'autoroute que l'hôtel et pour Tulum, Xel-ha vous n'avez qu'à traverser l'autoroute.
À Tulum, nous n'avons pas prit de guide. À la boutique de l'hôtel, il y avait un livre touristique sur Tulum en français (70 pesos) et il y en a aussi à la boutique de Tulum. La visite prend 1h par soi-même et apportez votre maillot et serviette car la plage est très belle (mais attention aux vagues). Nous avons réservés Xcaret avec notre grossiste car en y allant par soi-même en collectivo, cela nous revenait au même prix que si on le prenait sur internet (109$US pour le billet PLUS avec repas, serviette et casier).
Parcontre, pour Rio secreto, nous l'avons réservé avec le bureau de réservation au lobby. Le monsieur parle français et il accepte l'$ US, Canadien et les pesos. Encore là, il le faisait au même prix que sur internet (en s'y rendant par soi-même) soit 69$US. Ce fût une très belle expérience! Notre guide, Benito (Benoit) est un gars qui a déjà vécu au Québec donc nous avons pu avoir notre visite en français sans problème (spécifiez-le lorsque vous réservez). La rivière souterraine est superbe, décor à couper le souffle, eau cristalline. Nous y sommes allés un matin où c'était frais, on se demandait si on avait bien choisit car on redoutait d'avoir froid à l'intérieur de la rivière mais nous avons été surprit, la température sous terre est tempérée: c'est chaud quand il fait frais à l'extérieur et le contraire quand il fait chaud. Un repas typique est servi à la fin de l'excursion et c'était très bon. Parcontre, les photos sont assez chères: 25$US/photo, 69$US pour le CD au complet et 99$US pour le CD + 3 cadeaux au choix (bouteille d'alcool, t-shirt ou casquette). Si vous allez à Rio secreto en collectivo, en sortant, n'attendez pas sous l'abri en palapas car c'est pour les bus ADO. Les collectivos passeront sans vous prendre, croyant que vous attendez pour les bus ADO. Nous avons eu de la chance de tomber sur une sympathique chauffeuse de taxi qui a vu qu'on était mal prit. Elle nous a reconduit à l'hôtel pour le même prix qu'en collectivo.
Nous avons été faire les boutiques sur la 5e avenue à Playa Del Carmen. Impossible de marchander dans les boutiques à grande surface ou les petites boutiques où le prix est indiqué. Parcontre, pour les bijoux, c'est autre chose... Vous pouvez facilement couper de moitié, sinon offrir le quart du prix qu'on vous propose. D'ailleurs, on ne se fait pas seulement offrir d'acheter des babioles mais aussi de la drogue. Faites attention car les policiers ne sont jamais loin et c'est parfois des trappes à touristes. Donc évitez les problèmes!!!
Nous avons passé une soirée MÉMORABLE au Coco Bongo!!! Il y a un(e) représentant(e) près de la plage qui vend des billets pour y aller. Le transport est inclus. Ça coûte 65$US pour un express pass ou 99$US pour VIP (place assise). Nous avons prit un billet régulier a 65$US et notre table était entre les 2 scènes; nous étions dans le feu de l'action! Là bas, TOUT est un spectacle! Essayez les shooters Hpnotik, vous serez étonnez de ce que vous fera la shooter girl! On a bien rit! Moi qui n'aime habituellement pas sortir dans les bars, j'avais peur de trouver le temps long mais la soirée a passé en un éclair et je voulais y retourner dès le lendemain. C'est vraiment quelque chose à voir et à vivre!!! Même si vous n'avez plus 20, 30 ou 40 ans, n'hésitez pas à vivre cette expérience... il y avait des gens de tous les âges!
Nous avons passé une belle journée à Xcaret. En collectivo, traverser l'autoroute puis après le viaduc, vous aurez un petit sentier pour aller jusqu'à la navette gratuite pour vous emmener jusqu'au site. Si elle n'est pas là, il y a des bancs pour patienter et elle passe aux 15 minutes. Nous y sommes allés un samedi. On redoutait que ce soit bondés mais le site est tellement grand que nous n'avons pas eu cette impression. Nous avons descendu les rivières assez tôt donc il n'y avait aucune attente. Nous avons bien mangé au buffet Dos playa (rôti, steak, grand choix de salade et accompagnements). Selon moi, ça vaut la peine de payer pour le billet PLUS car le buffet coûte 39$US/personne pour le diner et 49$US pour le souper. Le spectacle du soir est très beau mais on était trop crevé pour assister à la 2e partie.
Pour terminer, faites attention au poids de vos valises si vous voyagez avec Air transat. L'an passé, nous avions voyagé avec CanJet qui permet 10kg de + pour un séjour de 2 semaines mais ce n'est pas le cas avec Air Transat, ce qui nous a coûté 75$ en partant de Montréal...
En général, nous avons beaucoup aimé notre séjour. Nous avons rencontrés des gens très sympathiques (Alain, Chouchoune, Yanik, Stéphane et leurs enfants, Doris, Manon, Marilaine et Mario je vous salue!). Parcontre, je dois avouer que je m'attendais à mieux qu'à Cuba mais ce n'était pas le cas, sauf sur certains points. Il y a beaucoup plus de choses à faire au Mexique et c'est plus facile de se déplacer à petit prix mais pour le reste, c'est comparable à un 3* et demi de Cuba.
En bref, c'est un endroit simple où on peut se reposer. Pour faire la fête, il y a Playa Del Carmen.
Désolé pour mon compte-rendu détaillé mais j'espère que cela vous aidera à passer un beau séjour au Be Live!
Si vous avez des questions, ne soyez pas gênés!
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti.
Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas.
L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs.
Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes !
Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ?
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Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Visite du grand Ouest américain en été 2012: hôtels et circuit? English translation pending
Bonjour à tous,
pour notre voyage de noces ma fiancée et moi avons décidé de partir aux états unis voir le grand ouest 😇, c'est super on est hyper pressé que ça arrive. Nous avons déjà les billets d'avion BRU-JFK-LAX / SFO-JFK-BRU pour août 2012 (pour info, billets achetés en Octobre à 1900€ pour 2 personnes via Jet Airways + AA, j'ai regardé aujourd'hui ça a un peu augmenté, c'est un peu la lotterie).
En lisant des centaines de posts ici et là, ainsi que plusieurs carnets de voyage, on a tenté d'échafauder un intinéraire, sûrement assez classique:
Nous voulons voir le maximum sans que ce soit une course contre la montre, nous avons donc presque écarté Zion par exemple.
On essaye d'arriver à LV avant le week-end afin d'avoir des prix corrects.
L'hotel obligatoire (sauf si mieux!): The View dont on m'a parlé énormément.
Les visite obligatoires: Ce qui est sur l'image au dessus
Que pensez-vous de l'itinéraire ? Y a-t-il des choses qui vous semblent trop short ou non faisable ? Est-ce que j'ai prévu de visiter un truc futile qui ferait mieux d'être remplacé ? Par exemple j'ai lu plusieurs fois de ne pas perdre trop de temps à LA, néanmoins nous sommes tout de même des touristes et Hollywood + Venice Beach + Universal Studios semble être le minimum, je ne vois pas comment faire plus court que 2 jours pour tout ça, sans courir partout 😛.
Il me reste des tonnes de questions concernant les hôtels. Comme vous pouvez le voir j'ai essayé de répertorier les prix, mais je ne sais pas du tout où dormir à Yosemite et Séquoia Park (est-ce réellement différent) ? J'ai pu lire dans un livre et sur plusieurs carnets qu'il fallait bien 2-3 jours pour profiter correctement de Yosemite. Qu'en pensez-vous ? Faut-il plutôt privilégier un autre jour à San Francisco ? Nous aimons biens les randonnées ou plutôt belles balades avec sac à dos + pic nic. De plus les paysages changeront nettement de tous les canyons que nous aurons vu au début du voyage. Enfin je m'étale.
Pouvez-vous m'aider à trouver un bon endroit hôtel/motel pour dormir dans ces deux endroits, j'ai vu le Yosemite Lodge View mais c'est hors de prix, je trouve déjà certains hôtels assez cher et nous n'avons pas encore celui à LV c'est dire 😛
Idem si vous connaissez des hôtels qui valent vraiment plus le coup que ce que j'ai pu trouver ça sera un plaisir d'y jeter un oeil 😉 J'ai tenté de privilégier l'emplacement afin d'avoir moins de route et de profiter plus, quite à sacrifier quelques $ de plus. Mais parfois on a les yeux plus gros que le ventre, et on n'est pas au courant des bonnes affaires de connaisseurs.
En ce qui concerne LV, ça va juste être un choix à faire, ils ont l'air tous si bien que de toute façon ça sera probablement parfait, et puis va-t-on énormément dormir là bas finalement ? 😎
Et pour finir, quel guide me conseillez-vous d'acheter pour commencer à finaliser et peaufiner complètement le circuit (routes à emprunter, adresses de tous les endroits, bons plans resto et pourquoi pas hôtels moins cher ou plus avantageux que ceux que j'ai trouvé) ? Lonely Planet c'est bien ? Internet y'a pas mieux ?
Il y'a trop de choix, et j'ai peur de me tromper pour le plus beau voyage que j'aurai fait jusqu'à présent. Merci à vous tous pour votre aide qui me sera précieuse 🙂
pour notre voyage de noces ma fiancée et moi avons décidé de partir aux états unis voir le grand ouest 😇, c'est super on est hyper pressé que ça arrive. Nous avons déjà les billets d'avion BRU-JFK-LAX / SFO-JFK-BRU pour août 2012 (pour info, billets achetés en Octobre à 1900€ pour 2 personnes via Jet Airways + AA, j'ai regardé aujourd'hui ça a un peu augmenté, c'est un peu la lotterie).
En lisant des centaines de posts ici et là, ainsi que plusieurs carnets de voyage, on a tenté d'échafauder un intinéraire, sûrement assez classique:
Nous voulons voir le maximum sans que ce soit une course contre la montre, nous avons donc presque écarté Zion par exemple.
On essaye d'arriver à LV avant le week-end afin d'avoir des prix corrects.
L'hotel obligatoire (sauf si mieux!): The View dont on m'a parlé énormément.
Les visite obligatoires: Ce qui est sur l'image au dessusQue pensez-vous de l'itinéraire ? Y a-t-il des choses qui vous semblent trop short ou non faisable ? Est-ce que j'ai prévu de visiter un truc futile qui ferait mieux d'être remplacé ? Par exemple j'ai lu plusieurs fois de ne pas perdre trop de temps à LA, néanmoins nous sommes tout de même des touristes et Hollywood + Venice Beach + Universal Studios semble être le minimum, je ne vois pas comment faire plus court que 2 jours pour tout ça, sans courir partout 😛.
Il me reste des tonnes de questions concernant les hôtels. Comme vous pouvez le voir j'ai essayé de répertorier les prix, mais je ne sais pas du tout où dormir à Yosemite et Séquoia Park (est-ce réellement différent) ? J'ai pu lire dans un livre et sur plusieurs carnets qu'il fallait bien 2-3 jours pour profiter correctement de Yosemite. Qu'en pensez-vous ? Faut-il plutôt privilégier un autre jour à San Francisco ? Nous aimons biens les randonnées ou plutôt belles balades avec sac à dos + pic nic. De plus les paysages changeront nettement de tous les canyons que nous aurons vu au début du voyage. Enfin je m'étale.
Pouvez-vous m'aider à trouver un bon endroit hôtel/motel pour dormir dans ces deux endroits, j'ai vu le Yosemite Lodge View mais c'est hors de prix, je trouve déjà certains hôtels assez cher et nous n'avons pas encore celui à LV c'est dire 😛
Idem si vous connaissez des hôtels qui valent vraiment plus le coup que ce que j'ai pu trouver ça sera un plaisir d'y jeter un oeil 😉 J'ai tenté de privilégier l'emplacement afin d'avoir moins de route et de profiter plus, quite à sacrifier quelques $ de plus. Mais parfois on a les yeux plus gros que le ventre, et on n'est pas au courant des bonnes affaires de connaisseurs.
En ce qui concerne LV, ça va juste être un choix à faire, ils ont l'air tous si bien que de toute façon ça sera probablement parfait, et puis va-t-on énormément dormir là bas finalement ? 😎
Et pour finir, quel guide me conseillez-vous d'acheter pour commencer à finaliser et peaufiner complètement le circuit (routes à emprunter, adresses de tous les endroits, bons plans resto et pourquoi pas hôtels moins cher ou plus avantageux que ceux que j'ai trouvé) ? Lonely Planet c'est bien ? Internet y'a pas mieux ?
Il y'a trop de choix, et j'ai peur de me tromper pour le plus beau voyage que j'aurai fait jusqu'à présent. Merci à vous tous pour votre aide qui me sera précieuse 🙂
Pourquoi partez-vous en croisière? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous lis sur ce post des croisières depuis un bon moment. Les compte rendus, surtout, les photos, j'adore découvrir vos experiences... J'adore les voyages. Personnellement je n'ai jamais fait de croisières et je me demande si ça me plairait. Ca peut paraitre un peu ridicule comme question mais je ressens un veritable paradoxe!😐 J'aimerais vous exposer mon ressenti et avoir votre avis.. au fond qu'est ce qui vous plait tant dans les croisières? Jusque là, nous partions en avion, dans un pays étranger en formule hotel/voiture.
Premièrement, nous aimons les beaux hotels ou les hotels standards (souvent un peu des 2 pour se faire plaisir), et quand je vois les photos de cabines qui ont l'air quand meme assez exigus, 1ere interrogation? Vous allez me dire pour certains, on y fait que y dormir, mais ça me convaint pas. Je fais parti des gens qui aime bien pendant les vacances, faire une sieste, ou autre dans ma chambre d'hotel... et qui ont besoin de ce que j'appelle une chambre "pas deprimante"!
Deuxièmement, le restaurant. J'ai bien compris le système des 2 services, les grandes salles à manger, les tables à plusieurs, le menu "imposé" avec beaucoup de choix... on est plutot adepte des petits restos tranquilles un peu typique du pays...
Quand je vois les transats autour des piscines collés les uns aux autres...😕
Nous n'aimons pas les jeux et autres animations des clubs de vacances 😛
La météo et la mer incertaine... mais pourquoi je prendrais le risque d'avoir le mal de mer et d'etre malade pendant mes vacances?😄
Les escales de quelques heures... faut vivre avec la montre.....🙁
Globalement on aime pas la cohue 🤪
Alors, on est foutu?? la croisière c'est pas pour nous si???🙂
Je n'emet aucun jugement, on est bien d'accord 😉. Malgré tout à chaque fois qu'on part en vacance, on croise souvent des bateaux de croisières et j'avoue etre fassinée par ces géants... Mais rapidement je me remémorre tous vos recits et je me dis que ce n'est pour nous. Par exemple on a visité 1 semaine Malte, et on en a fait le tour, ou au moins une grande partie. Je peux pas imaginer n'y rester que quelques heures, ça me parait dommage quand meme!
Vous qui adorez les croisières, partiez vous avant dans d'autres styles de vacances? Qu'avez vous de plus en croisières? C'est l'excitation d'etre sur un bateau qui fait tout???
Merci de m'avoir lu et si certains veulent bien m'éclairer :) Pas envie de prendre trop le risque d'etre déçu des vacances...
Bonnes futures croisières à tous!
Je vous lis sur ce post des croisières depuis un bon moment. Les compte rendus, surtout, les photos, j'adore découvrir vos experiences... J'adore les voyages. Personnellement je n'ai jamais fait de croisières et je me demande si ça me plairait. Ca peut paraitre un peu ridicule comme question mais je ressens un veritable paradoxe!😐 J'aimerais vous exposer mon ressenti et avoir votre avis.. au fond qu'est ce qui vous plait tant dans les croisières? Jusque là, nous partions en avion, dans un pays étranger en formule hotel/voiture.
Premièrement, nous aimons les beaux hotels ou les hotels standards (souvent un peu des 2 pour se faire plaisir), et quand je vois les photos de cabines qui ont l'air quand meme assez exigus, 1ere interrogation? Vous allez me dire pour certains, on y fait que y dormir, mais ça me convaint pas. Je fais parti des gens qui aime bien pendant les vacances, faire une sieste, ou autre dans ma chambre d'hotel... et qui ont besoin de ce que j'appelle une chambre "pas deprimante"!
Deuxièmement, le restaurant. J'ai bien compris le système des 2 services, les grandes salles à manger, les tables à plusieurs, le menu "imposé" avec beaucoup de choix... on est plutot adepte des petits restos tranquilles un peu typique du pays...
Quand je vois les transats autour des piscines collés les uns aux autres...😕
Nous n'aimons pas les jeux et autres animations des clubs de vacances 😛
La météo et la mer incertaine... mais pourquoi je prendrais le risque d'avoir le mal de mer et d'etre malade pendant mes vacances?😄
Les escales de quelques heures... faut vivre avec la montre.....🙁
Globalement on aime pas la cohue 🤪
Alors, on est foutu?? la croisière c'est pas pour nous si???🙂
Je n'emet aucun jugement, on est bien d'accord 😉. Malgré tout à chaque fois qu'on part en vacance, on croise souvent des bateaux de croisières et j'avoue etre fassinée par ces géants... Mais rapidement je me remémorre tous vos recits et je me dis que ce n'est pour nous. Par exemple on a visité 1 semaine Malte, et on en a fait le tour, ou au moins une grande partie. Je peux pas imaginer n'y rester que quelques heures, ça me parait dommage quand meme!
Vous qui adorez les croisières, partiez vous avant dans d'autres styles de vacances? Qu'avez vous de plus en croisières? C'est l'excitation d'etre sur un bateau qui fait tout???
Merci de m'avoir lu et si certains veulent bien m'éclairer :) Pas envie de prendre trop le risque d'etre déçu des vacances...
Bonnes futures croisières à tous!
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Festival du voyage à vélo les 21 et 22 janvier 2012: inscriptions rencontre VF English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Si vous désirez avoir la possibilité de vous faire reconnaître en tant que membre VF lors du festival, veuillez vous inscrire ici en indiquant votre Pseudo + Prénom.
N’oubliez pas de signaler votre présence à l’entrée afin que l’on vous remette un « sticker » d’identification.
Nous vous tiendrons prochainement au courant d’un lieu de rencontre éventuel… etc.
Bien à vous tous.
Enzo
Si vous désirez avoir la possibilité de vous faire reconnaître en tant que membre VF lors du festival, veuillez vous inscrire ici en indiquant votre Pseudo + Prénom.
N’oubliez pas de signaler votre présence à l’entrée afin que l’on vous remette un « sticker » d’identification.
Nous vous tiendrons prochainement au courant d’un lieu de rencontre éventuel… etc.
Bien à vous tous.
Enzo
A Baler: le Bignay, une alternative au vin rouge (Philippines) English translation pending
De passage à Baler, j'ai gouté au vin de fruit de Bignay ou Wineberry
de façon étonnante, ce vin était plus pres d'un vin de raisin que d'un vin de fruit
rouge tres foncé, charpenté comme un vin de soleil, agréable, surprenant
je l'ai trouvé très intéressant
cela m'a semblé une bonne alternative au vin rouge, surtout quand il est cher ou introuvable ou...mauvais, je vous le livre:
Wineberry BIGNAY Aurora red 2008 9,5 degres 750mml
pour la modeste somme de 150-180php selon la mise en bouteille
disponible au magasin de produits artisanaux pres du nouveau market, pasalubong center.
confectionné à partir des fruits d'un laurier ( Antidesma bonius L.) avec un nom comme ça c'est obligatoirement ''bon''
A Siquijor, il existe aussi un vin de fruit, mais resté introuvable lors de mon dernier passage.
A signaler un hébergement á Baler, directement sur la plage, qques chambres basiques, propres, wc et douche fonctionnelles (ce qui n'est pas tjrs le cas), wifi, cuisine inventive élaborée par Marco... pour la somme de 800 php breakfastt included, negociable: vrai café, cereales, lait frais, fruits, bons petits pans de sal... un petit hic, le owner qui se dit mexicano a le gosier un peu en pente. Comme chez soi: Littles girls surfer Lodge sur Sabang beach.
B
A signaler un hébergement á Baler, directement sur la plage, qques chambres basiques, propres, wc et douche fonctionnelles (ce qui n'est pas tjrs le cas), wifi, cuisine inventive élaborée par Marco... pour la somme de 800 php breakfastt included, negociable: vrai café, cereales, lait frais, fruits, bons petits pans de sal... un petit hic, le owner qui se dit mexicano a le gosier un peu en pente. Comme chez soi: Littles girls surfer Lodge sur Sabang beach.
B
Compte rendu de croisière Luminosa transatlantique Antilles English translation pending
bonjour a tous , on vient de rentrer de 20 jours de croisiere sur le luminosa
tout d'abord merci a tous les forumeurs de m'avoir aidé a préparer et a choisir notre 1ere croisiere (je ne cite personne car je ne voudrais pas oublier quelqu'un)
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
Séjour au Québec en été 2012, festivals, activités? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais partie d'une association organisant des camps de vacances pour des jeunes d'environ 16 ans. Nous avons décidé de faire un séjour de 3 semaines au Québec l'année prochaine (2012), comprenant la dernière semaine de Juillet et les 2 premières semaines d'Août! Le but de ce séjour est avant tout de s'intégrer socialement et de découvrir une nouvelle culture. C'est pourquoi, nous avons envisagé de participer à des festivals, avoir des contacts.. Nous voulons avant tout nous déplacer à pied ou en vélo, faire des randonnées, du tourisme, des activités nautiques.. Nous voulons profiter au maximum d'activités gratuites!
Mes questions : - Existent-ils des festivals au Québec durant la période où nous voulons y aller? - Y'a t'il une région en particulier que vous nous conseilleriez sachant les activités que nous souhaitons faire? - Auriez vous d'autres activités à nous proposer pour occuper nos 3 semaines de séjour?
Tout conseil est bon à prendre! Merci beaucoup 🙂
Je fais partie d'une association organisant des camps de vacances pour des jeunes d'environ 16 ans. Nous avons décidé de faire un séjour de 3 semaines au Québec l'année prochaine (2012), comprenant la dernière semaine de Juillet et les 2 premières semaines d'Août! Le but de ce séjour est avant tout de s'intégrer socialement et de découvrir une nouvelle culture. C'est pourquoi, nous avons envisagé de participer à des festivals, avoir des contacts.. Nous voulons avant tout nous déplacer à pied ou en vélo, faire des randonnées, du tourisme, des activités nautiques.. Nous voulons profiter au maximum d'activités gratuites!
Mes questions : - Existent-ils des festivals au Québec durant la période où nous voulons y aller? - Y'a t'il une région en particulier que vous nous conseilleriez sachant les activités que nous souhaitons faire? - Auriez vous d'autres activités à nous proposer pour occuper nos 3 semaines de séjour?
Tout conseil est bon à prendre! Merci beaucoup 🙂
Compte rendu d'une désastreuse croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Organiser son voyage au Japon, hébergement, déplacements...? English translation pending
Bonjour, je m'appelle Anthony, j'ai 20 ans et je souhaite voyager au Japon pendant 1 mois du 14 février au 15 mars 2012 ( mon billet est déjà acheter avec les compagnies Air China et China Eastern ).
Cela fait maintenant 3 ans que je désire voyager à travers le Japon. Je me lance enfin ! Seul soucis, comment organiser un voyage ? Je me suis inscrit sur ce forum dans le but de pouvoir profiter des expériences des membres et un jour, faire profiter de nouveaux membres de mes expériences.
Je souhaite donc vous faire part de mon organisation actuel ( c'est le bazar 😄 ) en espérant des critiques, conseils, recommandations et suggestions de votre part.
Je souhaite voyager dans Tokyo (6 jours ), Kyoto( 4 jours ), Nara ( 2 jours ) puis Nagoya ( 2 semaines ). Pourquoi Nagoya ? Car ma petite amie y vie 😉 j'ai séquencé la première partie de mon voyage en 2 semaines pour Tokyo, Kyoto et Nara en 6, 4 et 2 jours...Je suis donc ouverts à tout autres propositions...Concernant les endroits à visiter de ces villes, je procède par élimination, bien entendu je compte faire les lieux les plus merveilleux du japon, donc si vous avez des suggestions, je suis preneur ^^ Ce qui me pose le plus de problèmes, c’est ce qu’il faut préparer AVANT le voyage..comme l’argent, assurances, ….C’est pourquoi j’ai organiser les points à aborder par thèmes. Voilà mon organisation puis toutes mes questions >< : Hébergement : Je compte être héberger par des contacts japonais. Seulement, je pense qu’il est plus prudent de prévoir un plan B et je pensais justement aux capsules hôtel qui ne sont pas cher et je ne suis pas obligé de réserver…pour moi c’est le plan B idéale, avez-vous d’autres suggestions ou critiques à ajouter ?Déplacements : Suivant les villes de mon voyage, je pense que le JRPass n’est pas rentable. Pour Tokyo, je pense prendre le métro et la ligne Yamanote ( mais sans JRPass …. L ), cependant j’hésite entre plusieurs pass concernant le métro ( Suica, Passmo, tickets à le journée ou simple ticket ) quel sont vos avis sachant je peux rester à Tokyo pour +/- 6 jours et que j’utiliserais le métro tous les jours je pense ? Pour Kyoto, je pensais prendre le bus mais cela à l’air compliqué… Pour Nara, je pensais tous faire à pied puis pour Nagoya en métro. Dernière question, peut-on avoir des tarif réduit si l’on réserve ses billets de trains au Japon à l’avance ? Comme en France..Argent : Je pense que le plus pratique et le plus intéressant est le paiement en liquide, seulement sachant que je reste pendant 1 mois, j’ai peur que mes poches soit pleines à l’arrivé >< De plus, c’est un risque de perdre les billets. On m’a parlé des « chèques travelers » qu’est ce que c’est ? Sinon, il y a la carte internationale…seulement il y a des taxes et pas de distributeur partout, de plus si je venais à perdre ma carte, je n’aurais plus aucun moyen de paiement >< J’ai entendu parler des banques HSBC, seulement à quoi cela m’avance d’être dans cette banque ? Que me suggérez-vous ?Assurance : J’ai une assurance lorsque j’ai acheté mon billet d’avion, pensez-vous quel assure tout mon voyage ou seulement l’avion ? Sinon, où puis-je me renseigner pour une assurance lors de mon voyage ?Restauration : Si je peux être héberger , je souhaite faire mes courses et pouvoir partager le dîner avec les propriétaires, ce qui je pense est le plus économique et très intéressant…Sinon, je pensais à des petits restaurants que je croise par hasard et le plan B … Mc Donnald >< Qu’en pensez-vous ?Electricité : Je pense qu’il me faut un adaptateur pour mon portable ( qui sera très utilisé avec ses nombreuses applications), où me conseillez-vous de l’acheter ? avant le voyage ou sur place ?Entrées : Je compte visiter beaucoup de temples et quelques musées, je compte aussi faire la croisière sur la Sumida, pensez-vous qu’il faut réserver pour certaines entrées ?Baguages : je compte dans l’idéale emporter seulement un gros sac à dos ( montagnard ) mais je doute que pour 1 mois cela suffise. De plus le poids maximum autorisé est de 15kg non ? Je vais emporter des vêtements, mais pour 1 mois, mon sac risque d’être remplie ! Pensez-vous que laver mon linge 1 fois pas semaine dans des pressing ( désoler je ne trouve plus le nom de ces endroits où l’on lave le linge avec des pièces ) est une bonne idée ?Communication : Y a-t-il beaucoup de point d’accès à la Wifi au Japon ? Si oui, où se trouvent ils ? Dans les restaurants ? Fêtes : Savez-vous s’il y a des Matsuri ou autre spectacle en période de février mars dans les villes que je compte visiter ?Cartes : je pensais acheter une carte de tokyo, nagoya, nara et kyoto, est-ce réellement nécessaire ? ou bien existe t-il un autre moyen pour ne pas se perdre 😄 ? Voilà! En espérant avoir été clair et de ne pas avoir enfreint les règles de ce forum. Je remercie infiniment les membres qui ont répondus à mon avalanche de questions >< C'est mon premier voyage et je ne suis pas sûre de moi....😕 Merci à l'avance.
Je souhaite voyager dans Tokyo (6 jours ), Kyoto( 4 jours ), Nara ( 2 jours ) puis Nagoya ( 2 semaines ). Pourquoi Nagoya ? Car ma petite amie y vie 😉 j'ai séquencé la première partie de mon voyage en 2 semaines pour Tokyo, Kyoto et Nara en 6, 4 et 2 jours...Je suis donc ouverts à tout autres propositions...Concernant les endroits à visiter de ces villes, je procède par élimination, bien entendu je compte faire les lieux les plus merveilleux du japon, donc si vous avez des suggestions, je suis preneur ^^ Ce qui me pose le plus de problèmes, c’est ce qu’il faut préparer AVANT le voyage..comme l’argent, assurances, ….C’est pourquoi j’ai organiser les points à aborder par thèmes. Voilà mon organisation puis toutes mes questions >< : Hébergement : Je compte être héberger par des contacts japonais. Seulement, je pense qu’il est plus prudent de prévoir un plan B et je pensais justement aux capsules hôtel qui ne sont pas cher et je ne suis pas obligé de réserver…pour moi c’est le plan B idéale, avez-vous d’autres suggestions ou critiques à ajouter ?Déplacements : Suivant les villes de mon voyage, je pense que le JRPass n’est pas rentable. Pour Tokyo, je pense prendre le métro et la ligne Yamanote ( mais sans JRPass …. L ), cependant j’hésite entre plusieurs pass concernant le métro ( Suica, Passmo, tickets à le journée ou simple ticket ) quel sont vos avis sachant je peux rester à Tokyo pour +/- 6 jours et que j’utiliserais le métro tous les jours je pense ? Pour Kyoto, je pensais prendre le bus mais cela à l’air compliqué… Pour Nara, je pensais tous faire à pied puis pour Nagoya en métro. Dernière question, peut-on avoir des tarif réduit si l’on réserve ses billets de trains au Japon à l’avance ? Comme en France..Argent : Je pense que le plus pratique et le plus intéressant est le paiement en liquide, seulement sachant que je reste pendant 1 mois, j’ai peur que mes poches soit pleines à l’arrivé >< De plus, c’est un risque de perdre les billets. On m’a parlé des « chèques travelers » qu’est ce que c’est ? Sinon, il y a la carte internationale…seulement il y a des taxes et pas de distributeur partout, de plus si je venais à perdre ma carte, je n’aurais plus aucun moyen de paiement >< J’ai entendu parler des banques HSBC, seulement à quoi cela m’avance d’être dans cette banque ? Que me suggérez-vous ?Assurance : J’ai une assurance lorsque j’ai acheté mon billet d’avion, pensez-vous quel assure tout mon voyage ou seulement l’avion ? Sinon, où puis-je me renseigner pour une assurance lors de mon voyage ?Restauration : Si je peux être héberger , je souhaite faire mes courses et pouvoir partager le dîner avec les propriétaires, ce qui je pense est le plus économique et très intéressant…Sinon, je pensais à des petits restaurants que je croise par hasard et le plan B … Mc Donnald >< Qu’en pensez-vous ?Electricité : Je pense qu’il me faut un adaptateur pour mon portable ( qui sera très utilisé avec ses nombreuses applications), où me conseillez-vous de l’acheter ? avant le voyage ou sur place ?Entrées : Je compte visiter beaucoup de temples et quelques musées, je compte aussi faire la croisière sur la Sumida, pensez-vous qu’il faut réserver pour certaines entrées ?Baguages : je compte dans l’idéale emporter seulement un gros sac à dos ( montagnard ) mais je doute que pour 1 mois cela suffise. De plus le poids maximum autorisé est de 15kg non ? Je vais emporter des vêtements, mais pour 1 mois, mon sac risque d’être remplie ! Pensez-vous que laver mon linge 1 fois pas semaine dans des pressing ( désoler je ne trouve plus le nom de ces endroits où l’on lave le linge avec des pièces ) est une bonne idée ?Communication : Y a-t-il beaucoup de point d’accès à la Wifi au Japon ? Si oui, où se trouvent ils ? Dans les restaurants ? Fêtes : Savez-vous s’il y a des Matsuri ou autre spectacle en période de février mars dans les villes que je compte visiter ?Cartes : je pensais acheter une carte de tokyo, nagoya, nara et kyoto, est-ce réellement nécessaire ? ou bien existe t-il un autre moyen pour ne pas se perdre 😄 ? Voilà! En espérant avoir été clair et de ne pas avoir enfreint les règles de ce forum. Je remercie infiniment les membres qui ont répondus à mon avalanche de questions >< C'est mon premier voyage et je ne suis pas sûre de moi....😕 Merci à l'avance.
Mon projet pour vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
L'an passé alors que je commençais à préparer ce voyage, j'ai du interrompre, mais là pour la première fois j'ai de la peine à préparer mon circuit, certainement du fait de l'immensité du pays et aussi du fait que tous les gens qui connaissent un peu ou beaucoup sont emballés par ce qu'ils ont vu et puis bien sur parce que mes moyens physiques et financiers m'imposent des limites 20 jours environ et pas de randos trop difficiles dénivelé et temps de marche.
Je souhaite voir San Francisco (est-ce que la maison bleue est toujours sur la colline?) Las Végas pour bien prendre conscience des problèmes d'eau. Le retour sur Los Angelès devrait me permettre de voir d'autre Américains que les touristes que nous rencontrerons sur dans les parcs.
Merci d'avance de vos avis sur :
1Lyon Los Angelès 2Los Angelès 3L A xXXX 4xxx Grand Canyon 5Grand Canyon Gray Mountain 6Gray mountainMonument Valley nuit à XXX 7 XXXArches Moab 8Moab 9MoabCapitol ReefBryce Canyon 10Bryce Canyon 11Bryce canyonZionLas Végas 13Las VégasLas Végas 14 Las VégasDeath Valley XXXXX 15XXXXXYosémite 16YosémiteSanfrancisco 17Sanfrancisco 18Sanfrancisco 19SanfranciscoMonterey 18MontereySequoia parc
19Sequoia parcLos Angelès 20 Los Angelès 21Los AngelèsLyon 22Lyon
Les XXXXX sont à déterminer comme point de chute.
Bonne soirée, je vous attend et je rêve.
L'an passé alors que je commençais à préparer ce voyage, j'ai du interrompre, mais là pour la première fois j'ai de la peine à préparer mon circuit, certainement du fait de l'immensité du pays et aussi du fait que tous les gens qui connaissent un peu ou beaucoup sont emballés par ce qu'ils ont vu et puis bien sur parce que mes moyens physiques et financiers m'imposent des limites 20 jours environ et pas de randos trop difficiles dénivelé et temps de marche.
Je souhaite voir San Francisco (est-ce que la maison bleue est toujours sur la colline?) Las Végas pour bien prendre conscience des problèmes d'eau. Le retour sur Los Angelès devrait me permettre de voir d'autre Américains que les touristes que nous rencontrerons sur dans les parcs.
Merci d'avance de vos avis sur :
1Lyon Los Angelès 2Los Angelès 3L A xXXX 4xxx Grand Canyon 5Grand Canyon Gray Mountain 6Gray mountainMonument Valley nuit à XXX 7 XXXArches Moab 8Moab 9MoabCapitol ReefBryce Canyon 10Bryce Canyon 11Bryce canyonZionLas Végas 13Las VégasLas Végas 14 Las VégasDeath Valley XXXXX 15XXXXXYosémite 16YosémiteSanfrancisco 17Sanfrancisco 18Sanfrancisco 19SanfranciscoMonterey 18MontereySequoia parc
19Sequoia parcLos Angelès 20 Los Angelès 21Los AngelèsLyon 22Lyon
Les XXXXX sont à déterminer comme point de chute.
Bonne soirée, je vous attend et je rêve.
Jeu des photos (épisode 64) English translation pending
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
Cadeau de Noël: un billet pour Las Vegas, vingt et un jours sur place pour se balader en famille dans l'Ouest américain English translation pending
Voilà, c'est fait alors que je n'y croyais plus à la vue des tarifs, je viens de prendre 5 billets AR pour Las Vegas (les tarifs étant bien plus intéressants que sur SF ou LA) du 15/07 au 07/08, ce qui nous laisse donc 21 jours pour parcourir l'Ouest (enfin une partie!)avec nos 3 enfants de 10,13 et 16 ans. Pas de jouets, jeux, etc dans les souliers cette année mais une enveloppe avec les dates et la destination pour l'été 2012 et un billet vert! Je prépare donc exclusivement sur le net pour le moment car je ne veux pas éveiller les soupçons en laissant traîner un guide ( qui fera partie du "pack noël"!). Je pensais m'occuper du parcours + tard mais je vois à la lecture de vos posts, carnets, etc qu'il vaut mieux réserver très tôt les hébergements. Après étude de vos posts (mais toujours insuffisamment pour tout savoir!), voici un projet de parcours sur lequel j'aimerais connaître l'avis des "connaisseurs":
Date J Lieu Programme Di 15/07 J1 Londres Départ Lu 16/07 J2 Las Vegas Arrivée : 14h10 Las Vegas. Location voiture. Hôtel.
Ma 17/07 J3 Las Vegas Las Vegas : visite des hôtels sur le strip (Venetian, Bellagio, Caesar Palace, Excalibur)
Me 18/07 J4 Zion Tôt, Vallée of fire + route pour Zion (260 kms-2h50). Visite.
Je 19/07 J5 Bryce Canyon Suite de Zion : rando Emerald pools (3h). Route vers Bryce Canyon (150 kms-2h).Visite au coucher du soleil (sunset point).
Ve 20/07 J6 Capitol reef
Bryce point +rando ?. Route vers Arches National Park via capitol reef et national scenic road (440kms-5h30). Sa 21/07
J7 Arches NP Arches National Park. Di 22/07
J8 Canyonlands Canyonlands+ route vers Mexican Hat via Needles (350 kms-3h15).Monument Valley en fin d’aprem. Lu 23/07
J9 Monument Valley Monument Valley puis route vers Page (200kms-2h15). Ma 24/07
J10 Lake Powell /Antelope Canyon Horseshoe Bend + Antelope Canyon +Lake powell. Me 25/07
J11 Grand Canyon Route vers Grand Canyon South Rim (220 kms-2h45).Visite. Je 26/07
J12 Death Valley Route vers Death Valley (570kms-6h30).Death Valley Ve 27/07
J13 Yosemite Route vers Yosemite ( ?) en passant par Sequoia ?. Sa 28/07
J14 Yosemite Yosemite Di 29/07
J15 San Francisco Route vers San Francisco ( 310 kms-3h45) Lu 30/07
J16 San Francisco San Francisco : financial district, russian hill, Alamo square, golden gate à vélo, tour en tramway Ma 31/07
J17 San Francisco San Francisco Me 1/08
J18 Côte Route côtière vers Monterey-Cambria (720 kms-8h). Je 2/08
J19 Los Angeles Route vers los Angeles: Santa Barbara, observation éléphants de mer, Malibu beach / Santa Monica (plage, Venice, pier, main street) Ve 3/08
J20 Los Angeles Los Angeles : Beverly Hills, Hollywood blvd, observatoire Griffith Park. Sa 4/08
J21 Los Angeles Los Angeles : Universal studios Di 5/08
J22 Las Vegas Route Los Angeles-las Vegas ( 426 kms-4h20). Outlet. Lu 6/08
J23 Las Vegas Convocation aéroport 13h40 Las Vegas
Ma 7/08
J24 Paris Retour
Je voudrais donc savoir si l'ordre des étapes est cohérent et si cela est réalisable.Certaines journées sont-elles trop lourdes? Je me demande si cela ne fait pas "trop" de canyons car je ne voudrais pas arriver à une overdose mais dans ce cas que supprimer? Ne vaut-il pas mieux "zapper" certains parcs et aller au Yellow Stone mais il me semble que c'est trop loin si on veut aussi aller à SF et LA. Enfin, que peut-on voir comme animaux et où? Un grand merci d'avance à ceux qui m'aideront à y voir plus clair.
Date J Lieu Programme Di 15/07 J1 Londres Départ Lu 16/07 J2 Las Vegas Arrivée : 14h10 Las Vegas. Location voiture. Hôtel.
Ma 17/07 J3 Las Vegas Las Vegas : visite des hôtels sur le strip (Venetian, Bellagio, Caesar Palace, Excalibur)
Me 18/07 J4 Zion Tôt, Vallée of fire + route pour Zion (260 kms-2h50). Visite.
Je 19/07 J5 Bryce Canyon Suite de Zion : rando Emerald pools (3h). Route vers Bryce Canyon (150 kms-2h).Visite au coucher du soleil (sunset point).
Ve 20/07 J6 Capitol reef
Bryce point +rando ?. Route vers Arches National Park via capitol reef et national scenic road (440kms-5h30). Sa 21/07
J7 Arches NP Arches National Park. Di 22/07
J8 Canyonlands Canyonlands+ route vers Mexican Hat via Needles (350 kms-3h15).Monument Valley en fin d’aprem. Lu 23/07
J9 Monument Valley Monument Valley puis route vers Page (200kms-2h15). Ma 24/07
J10 Lake Powell /Antelope Canyon Horseshoe Bend + Antelope Canyon +Lake powell. Me 25/07
J11 Grand Canyon Route vers Grand Canyon South Rim (220 kms-2h45).Visite. Je 26/07
J12 Death Valley Route vers Death Valley (570kms-6h30).Death Valley Ve 27/07
J13 Yosemite Route vers Yosemite ( ?) en passant par Sequoia ?. Sa 28/07
J14 Yosemite Yosemite Di 29/07
J15 San Francisco Route vers San Francisco ( 310 kms-3h45) Lu 30/07
J16 San Francisco San Francisco : financial district, russian hill, Alamo square, golden gate à vélo, tour en tramway Ma 31/07
J17 San Francisco San Francisco Me 1/08
J18 Côte Route côtière vers Monterey-Cambria (720 kms-8h). Je 2/08
J19 Los Angeles Route vers los Angeles: Santa Barbara, observation éléphants de mer, Malibu beach / Santa Monica (plage, Venice, pier, main street) Ve 3/08
J20 Los Angeles Los Angeles : Beverly Hills, Hollywood blvd, observatoire Griffith Park. Sa 4/08
J21 Los Angeles Los Angeles : Universal studios Di 5/08
J22 Las Vegas Route Los Angeles-las Vegas ( 426 kms-4h20). Outlet. Lu 6/08
J23 Las Vegas Convocation aéroport 13h40 Las Vegas
Ma 7/08
J24 Paris Retour
Je voudrais donc savoir si l'ordre des étapes est cohérent et si cela est réalisable.Certaines journées sont-elles trop lourdes? Je me demande si cela ne fait pas "trop" de canyons car je ne voudrais pas arriver à une overdose mais dans ce cas que supprimer? Ne vaut-il pas mieux "zapper" certains parcs et aller au Yellow Stone mais il me semble que c'est trop loin si on veut aussi aller à SF et LA. Enfin, que peut-on voir comme animaux et où? Un grand merci d'avance à ceux qui m'aideront à y voir plus clair.
Vos récents bons plans au Maroc, restaurants, hébergements...? English translation pending
Amis du forum Maroc bonjour 🙂
En ces temps de disette 😉 j'ai eu envie de lancer cette nouvelle discussion en vous demandant de nous faire part de vos derniers bons plans (restaus, hébergements...), dernières belles expériences (découverte d'un joli lieu, d'une nouvelle route...), dernières rencontres (avec des guides, des hôteliers, des artisans...) Bref, une expérience vécue dont on aurait peu ou pas parlé ici, quelque chose qui vous a marqué et que vous auriez envie de partager.
Je commence 😎 Une journée à Imsouane. Imsouane est un joli petit port de pêche à quelques kms d'Agadir, pas vraiment fréquenté par les touristes, ce qui contribue au charme de cette bourgade. Nous avons acheté du poisson à la criée, l'avons fait vider et nettoyer sur place par un gars préposé à cette tache, puis plus loin avons confié notre futur repas à un autre gars qui s'animait devant un petit brasero fabriqué avec les moyens du bord (tout le monde a son petit boulot au Maroc 🙂) Enfin, nous nous sommes installés face à l'océan, sur une petit table en plastique prêtée par le bar du coin. Il nous a donné des sets en papier, du citron et du sel, nous lui avons acheté pain, coca et thé.
Et avons dégusté avec les doigts, sans assiette et à même le papier, entre amis, ce merveilleux poisson juste péché, dans un cadre charmant pour le plaisir des papilles et des yeux! Des choses simples dont je garde un excellent souvenir... Les étapes en images:
En ces temps de disette 😉 j'ai eu envie de lancer cette nouvelle discussion en vous demandant de nous faire part de vos derniers bons plans (restaus, hébergements...), dernières belles expériences (découverte d'un joli lieu, d'une nouvelle route...), dernières rencontres (avec des guides, des hôteliers, des artisans...) Bref, une expérience vécue dont on aurait peu ou pas parlé ici, quelque chose qui vous a marqué et que vous auriez envie de partager.
Je commence 😎 Une journée à Imsouane. Imsouane est un joli petit port de pêche à quelques kms d'Agadir, pas vraiment fréquenté par les touristes, ce qui contribue au charme de cette bourgade. Nous avons acheté du poisson à la criée, l'avons fait vider et nettoyer sur place par un gars préposé à cette tache, puis plus loin avons confié notre futur repas à un autre gars qui s'animait devant un petit brasero fabriqué avec les moyens du bord (tout le monde a son petit boulot au Maroc 🙂) Enfin, nous nous sommes installés face à l'océan, sur une petit table en plastique prêtée par le bar du coin. Il nous a donné des sets en papier, du citron et du sel, nous lui avons acheté pain, coca et thé.
Et avons dégusté avec les doigts, sans assiette et à même le papier, entre amis, ce merveilleux poisson juste péché, dans un cadre charmant pour le plaisir des papilles et des yeux! Des choses simples dont je garde un excellent souvenir... Les étapes en images:
Compte-rendu de la croisière " Grandes civilisations antiques " sur le Costa Atlantica du 22 octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Je me lance dans le compte-rendu de cette croisière, que je ferai jour par jour, avec sans doute un petit bilan final.
Petite remarque préliminaire : c’était notre 13ème croisière (en comptant les " back to back " pour 2) et notre grand retour sur Costa (après MSC, Croisières de France et NCL), que nous n’avions pas pratiqué depuis 2007.
Samedi 22 octobre : route pour Savone et embarquement
Réveil à 2h du matin😕, bises à notre grand qui reste seul à la maison pour la 1ere fois pour cause de cours à la fac, et départ à 2h30 tapantes. Curieusement, c’est moins difficile que certains matins plus tardifs quand il faut aller au boulot😄.
Le temps est sec, (ouf) et il n’y a personne sur la route. C’est Monsieur qui conduit, il aime ça et ça m’arrange bien.
Arrêt petit déjeuner à 7h30 sur l’aire d’autoroute juste après Chambéry avec une caissière du self très sympa qui nous a offert un deuxième café (il faut dire qu’à part nous, il n’y avait personne).
A 8h30, c’est reparti pour passer le tunnel du Fréjus (36,80 euros l’aller, ce n’est pas donné surtout qu’on ne bénéficie pas du tarif aller/retour préférentiel puisqu’il faut passer le tunnel dans l’autre sens dans les 7 jours pour cela).
Au sortir du tunnel environ 2 heures de route assez pénible : ça tourne, c’est plein de tunnels et de viaducs. Vers 10h15, on arrive en vue de Savone et le soleil a pointé le bout de son nez, ça sent la bonne humeur😎….sauf qu’on rate la sortie pour le Palacrociere 🤪: Voilà, Monsieur Croisifan n’en fait qu’à sa tête et n’écoute pas quand je lui dis qu’il faut prendre la première sortie. C’était pourtant écrit sur son papier et sur le Forum 😠!
Nous voilà embringués en direction de Gênes, un peu tendus, mais finalement grâce au sens de l’orientation de Monsieur (de ce point de vue là, je ne risque pas de faire mentir les clichés sur le sens de l’orientation des femmes😊) nous prenons la sortie suivante et au lieu de reprendre l’autoroute, nous longeons la côte puis le port, dominé par la masse impressionnante de l’Atlantica avec une très jolie vue.
Vers 11h, dépôt de la voiture au parking, je préviens le responsable (en anglais et un peu en italien, avec les mains…), attention, Monsieur Croisifan est très très nerveux : la dernière fois au parking de Savone, le chauffeur qui rangeait notre voiture est rentré en marche arrière dans un poteau, sous nos yeux, et a cassé le feu🏴☠️ : alors là au moindre incident, il va mordre😠.
Nous payons les 100 euros en liquide, sortons les bagages et regardons la voiture s’éloigner avec un peu d’appréhension, mais le chauffeur d’aujourd’hui a l’air plus calme que celui de la dernière fois.
Nous voilà entrant au Palacrociere avec le numéro 8. J’essaie l’embarquement prioritaire bien que nous ne soyons que membres Aquamarine 😄(trop infidèles à Costa), mais la dame derrière le comptoir me précise bien que ce n’est que pour les membres Coral ou Pearl. Tant pis, nous prenons notre mal en patience.
L’embarquement commence un peu après midi, c’est un peu long au début puis ça s’accélère et finalement, nous serons appelés un peu avant 13h. Il faut dire que nous sommes le seul bateau ce jour là et c’est bien agréable. Pendant le temps d’attente, on nous a bien sûr proposé plusieurs fois des forfaits boissons et un guichet était ouvert pour les achats d’excursion : j’en ai profité pour prendre celle de Marmaris : Dalyan et Kaunos, ce sera la seule excursion que nous ferons.
Un peu après 13h, nous sommes sur le bateau et nous allons directement dans notre cabine pont 7, en trichant un peu car au moment de prendre l’ascenseur, l’employé Costa appuyait sur le bouton 9 et ne voulait pas d’arrêt à d’autres étages.Ca nous a permis de voir que les cabines étaient déjà prêtes😛, et de déposer les sacs, puis direction le buffet pont 9 et repas sur la terrasse arrière du bateau, au soleil, ce qui sera notre endroit favori pour toute la croisière😎.
Dans l’après-midi, nous enregistrons la carte Costa sur la borne interactive située à côté de la réception : il y a un peu de queue mais une hôtesse Costa arrive et aide les passagers pour l’enregistrement. En fait il y avait plusieurs bornes sur la bateau et nous aurions pu éviter de faire la queue.
La grande affaire de l’après-midi reste le restaurant Wellness. En effet sur les conseils de Pap et d’autres membres du forum (que je remercie des informations données faute de quoi je n’aurais pas eu l’idée d’en profiter), nous avions décidé d’essayer le forfait Wellness pour toute la croisière. Mais il y avait un hic : si nous étions prêts à débourser 180 euros par adulte, nous ne voulions pas payer de supplément pour les enfants. La négo. s’annonçait serrée… Le Maître d’Hôtel tenait sa permanence à 14h30 à la bibliothèque à côté du théâtre. Nous arrivons à 14h15, histoire de ne pas trop faire la queue : je ne m’attendais pas à un tel cérémonial, le maître d’hôtel installé derrière un bureau, chaises visiteurs et employé Costa qui distribue les numéros d’ordre et fait entrer les croisiéristes au compte goutte. Tout ça pour rien puisque les forfaits Wellness doivent être achetés directement au restaurant Wellness Pont 2, restaurant qui n’ouvrira qu’à partir de 18h30🙁…c’est partie remise.
Retour cabine puis à 16h30, nous allons jeter un œil à la réunion francophone avec l’hôtesse Caroline. Nous sommes 1400 francophones à bord😮 : elle n’a jamais vu ça et nous non plus. A part ça pas grand choses à retenir pour ceux qui ont déjà fait des croisières.
Le départ du bateau est prévu à 17h et l’exercice de sécurité à 17h30 : ouf ! Costa a changé sa façon de faire, j’avais trouvé très énervant 😠en 2007 de ne pas pouvoir profiter du départ, qui est quand même un des moment fort de la croisière parce que Costa avait décidé de faire ses exercices d’abandon du navire en même temps.
A 17h tapantes, nous quittons Savone, sous le soleil.
Après toutes ces émotions, préparation pour le repas du soir et la grande inconnue du Wellness. Nous voilà à l’entrée du restaurant à 18h25, nous entrons, expliquons notre " cas " au serveur qui se trouve là, qui nous regarde avec des yeux affolés😮 et court chercher le maître d’hôtel. Nous tombons sur le Premier Maître d’Hôtel, qui parle français, et nous expliquons notre demande : silence😐, il regarde sa liste, nous regarde, regarde sa liste, nous re-regarde et nous dit c’est d’accord😎. Mon mari qui n’en revient pas reprend avec ses gros sabots " on paye pour 2 et on mange pour 4, c’est bien ça "😇. Le Maître d’hôtel confirme, par contre, il faudra revenir vers 19h car le restaurant n’est pas tout à fait prêt. On est très, très, contents😎😊 : on pourra venir à l’heure qui nous conviendra, on aura une table près du hublot et on dînera dans l’atmosphère feutrée du Wellness, la croisière s’annonce sous les meilleurs auspices😎.
Voilà pour aujourd’hui, à suivre : dimanche 23 octobre escale à Naples (promis, je vais essayer de faire plus court😉).
PJ : Photos du Costa Atlantica à Savone et de notre cabine au pont 7.
Je me lance dans le compte-rendu de cette croisière, que je ferai jour par jour, avec sans doute un petit bilan final.
Petite remarque préliminaire : c’était notre 13ème croisière (en comptant les " back to back " pour 2) et notre grand retour sur Costa (après MSC, Croisières de France et NCL), que nous n’avions pas pratiqué depuis 2007.
Samedi 22 octobre : route pour Savone et embarquement
Réveil à 2h du matin😕, bises à notre grand qui reste seul à la maison pour la 1ere fois pour cause de cours à la fac, et départ à 2h30 tapantes. Curieusement, c’est moins difficile que certains matins plus tardifs quand il faut aller au boulot😄.
Le temps est sec, (ouf) et il n’y a personne sur la route. C’est Monsieur qui conduit, il aime ça et ça m’arrange bien.
Arrêt petit déjeuner à 7h30 sur l’aire d’autoroute juste après Chambéry avec une caissière du self très sympa qui nous a offert un deuxième café (il faut dire qu’à part nous, il n’y avait personne).
A 8h30, c’est reparti pour passer le tunnel du Fréjus (36,80 euros l’aller, ce n’est pas donné surtout qu’on ne bénéficie pas du tarif aller/retour préférentiel puisqu’il faut passer le tunnel dans l’autre sens dans les 7 jours pour cela).
Au sortir du tunnel environ 2 heures de route assez pénible : ça tourne, c’est plein de tunnels et de viaducs. Vers 10h15, on arrive en vue de Savone et le soleil a pointé le bout de son nez, ça sent la bonne humeur😎….sauf qu’on rate la sortie pour le Palacrociere 🤪: Voilà, Monsieur Croisifan n’en fait qu’à sa tête et n’écoute pas quand je lui dis qu’il faut prendre la première sortie. C’était pourtant écrit sur son papier et sur le Forum 😠!
Nous voilà embringués en direction de Gênes, un peu tendus, mais finalement grâce au sens de l’orientation de Monsieur (de ce point de vue là, je ne risque pas de faire mentir les clichés sur le sens de l’orientation des femmes😊) nous prenons la sortie suivante et au lieu de reprendre l’autoroute, nous longeons la côte puis le port, dominé par la masse impressionnante de l’Atlantica avec une très jolie vue.
Vers 11h, dépôt de la voiture au parking, je préviens le responsable (en anglais et un peu en italien, avec les mains…), attention, Monsieur Croisifan est très très nerveux : la dernière fois au parking de Savone, le chauffeur qui rangeait notre voiture est rentré en marche arrière dans un poteau, sous nos yeux, et a cassé le feu🏴☠️ : alors là au moindre incident, il va mordre😠.
Nous payons les 100 euros en liquide, sortons les bagages et regardons la voiture s’éloigner avec un peu d’appréhension, mais le chauffeur d’aujourd’hui a l’air plus calme que celui de la dernière fois.
Nous voilà entrant au Palacrociere avec le numéro 8. J’essaie l’embarquement prioritaire bien que nous ne soyons que membres Aquamarine 😄(trop infidèles à Costa), mais la dame derrière le comptoir me précise bien que ce n’est que pour les membres Coral ou Pearl. Tant pis, nous prenons notre mal en patience.
L’embarquement commence un peu après midi, c’est un peu long au début puis ça s’accélère et finalement, nous serons appelés un peu avant 13h. Il faut dire que nous sommes le seul bateau ce jour là et c’est bien agréable. Pendant le temps d’attente, on nous a bien sûr proposé plusieurs fois des forfaits boissons et un guichet était ouvert pour les achats d’excursion : j’en ai profité pour prendre celle de Marmaris : Dalyan et Kaunos, ce sera la seule excursion que nous ferons.
Un peu après 13h, nous sommes sur le bateau et nous allons directement dans notre cabine pont 7, en trichant un peu car au moment de prendre l’ascenseur, l’employé Costa appuyait sur le bouton 9 et ne voulait pas d’arrêt à d’autres étages.Ca nous a permis de voir que les cabines étaient déjà prêtes😛, et de déposer les sacs, puis direction le buffet pont 9 et repas sur la terrasse arrière du bateau, au soleil, ce qui sera notre endroit favori pour toute la croisière😎.
Dans l’après-midi, nous enregistrons la carte Costa sur la borne interactive située à côté de la réception : il y a un peu de queue mais une hôtesse Costa arrive et aide les passagers pour l’enregistrement. En fait il y avait plusieurs bornes sur la bateau et nous aurions pu éviter de faire la queue.
La grande affaire de l’après-midi reste le restaurant Wellness. En effet sur les conseils de Pap et d’autres membres du forum (que je remercie des informations données faute de quoi je n’aurais pas eu l’idée d’en profiter), nous avions décidé d’essayer le forfait Wellness pour toute la croisière. Mais il y avait un hic : si nous étions prêts à débourser 180 euros par adulte, nous ne voulions pas payer de supplément pour les enfants. La négo. s’annonçait serrée… Le Maître d’Hôtel tenait sa permanence à 14h30 à la bibliothèque à côté du théâtre. Nous arrivons à 14h15, histoire de ne pas trop faire la queue : je ne m’attendais pas à un tel cérémonial, le maître d’hôtel installé derrière un bureau, chaises visiteurs et employé Costa qui distribue les numéros d’ordre et fait entrer les croisiéristes au compte goutte. Tout ça pour rien puisque les forfaits Wellness doivent être achetés directement au restaurant Wellness Pont 2, restaurant qui n’ouvrira qu’à partir de 18h30🙁…c’est partie remise.
Retour cabine puis à 16h30, nous allons jeter un œil à la réunion francophone avec l’hôtesse Caroline. Nous sommes 1400 francophones à bord😮 : elle n’a jamais vu ça et nous non plus. A part ça pas grand choses à retenir pour ceux qui ont déjà fait des croisières.
Le départ du bateau est prévu à 17h et l’exercice de sécurité à 17h30 : ouf ! Costa a changé sa façon de faire, j’avais trouvé très énervant 😠en 2007 de ne pas pouvoir profiter du départ, qui est quand même un des moment fort de la croisière parce que Costa avait décidé de faire ses exercices d’abandon du navire en même temps.
A 17h tapantes, nous quittons Savone, sous le soleil.
Après toutes ces émotions, préparation pour le repas du soir et la grande inconnue du Wellness. Nous voilà à l’entrée du restaurant à 18h25, nous entrons, expliquons notre " cas " au serveur qui se trouve là, qui nous regarde avec des yeux affolés😮 et court chercher le maître d’hôtel. Nous tombons sur le Premier Maître d’Hôtel, qui parle français, et nous expliquons notre demande : silence😐, il regarde sa liste, nous regarde, regarde sa liste, nous re-regarde et nous dit c’est d’accord😎. Mon mari qui n’en revient pas reprend avec ses gros sabots " on paye pour 2 et on mange pour 4, c’est bien ça "😇. Le Maître d’hôtel confirme, par contre, il faudra revenir vers 19h car le restaurant n’est pas tout à fait prêt. On est très, très, contents😎😊 : on pourra venir à l’heure qui nous conviendra, on aura une table près du hublot et on dînera dans l’atmosphère feutrée du Wellness, la croisière s’annonce sous les meilleurs auspices😎.
Voilà pour aujourd’hui, à suivre : dimanche 23 octobre escale à Naples (promis, je vais essayer de faire plus court😉).
PJ : Photos du Costa Atlantica à Savone et de notre cabine au pont 7.
Voyager à vélo avec un euro par jour English translation pending
Est-ce que, parmi vous, certains ont déjà essayé de voyager à vélo avec le moins d'argent possible?
A combien êtes-vous descendu dans les pays ayant un PIB/habitant voisin de celui de la France.
Avez-vous des conseils à donner à ceux qui veulent pédaler en dépensant pas plus que le nécessaire?
La principale dépense est l'alimentation. Je suis difficilement descendu sous les 5 euros en France, Italie, Allemagne, etc. La chasse, la pêche et la cueillette sont difficilement praticables pour le voyageur à vélo dans nos pays, non?
La principale dépense est l'alimentation. Je suis difficilement descendu sous les 5 euros en France, Italie, Allemagne, etc. La chasse, la pêche et la cueillette sont difficilement praticables pour le voyageur à vélo dans nos pays, non?
Compte rendu de la croisière "Terre Sainte" du 6 au 17 novembre sur le Costa Pacifica English translation pending
Après avoir lu avec intérêt de nombreux CR, je vais à mon tour m’essayer à cet exercice.
Mise en garde : toute ressemblance avec des personnages ou des croisières ayant existés ne serait que pure coïncidence.
Dimanche 11 h (heure locale)
Nous avons la chance de disposer d’un pied-à-terre à Nice, le bus « direct aéroport », nous prend sur la promenade au pied de notre appartement et quelque temps après, nous dépose avec nos valises à côté de l’arrêt des bus Costa pour le transfert vers Savonne. ( à l’extérieur, il tombe des cordes.)
Le premier départ étant prévu pour 11h30 , nous échangeons quelques banalités d’usage avec un couple en attendant le départ.
Celui-ci, très aimablement nous réserve une place dans le bus et nous bavardons agréablement pendant tout le trajet.
Les primo-croisièristes qui sont à bord sont tout excités à l’idée de cette grande aventure, en se demandant si le bateau va beaucoup bouger et en s’imaginant déjà que cela pourrait être comme sur le Titanic, avec toutefois les icebergs en moins, parce qu’à cette époque… et en méditerranée…
Ils ne se doutent pas encore que le plus compliqué pour eux, sera de retrouver leur cabine et de se rendre de l’avant à l’arrière du bateau et vice-versa…
Deux heures plus tard, c’est l’arrivée au Palacrocière, récupération d’un N° prioritaire et nous embarquons immédiatement, (je me demande pourquoi le questionnaire sanitaire n’est pas joint aux fiches d’embarquement, cela éviterait des exercices d’écriture dans des positions parfois inconfortables).
Accueil traditionnel et découverte de la cabine, découverte, c’est beaucoup dire, car c’est du « papier- collé » avec celles que nous avions sur le Serena et sur le Concordia.
Il n’y a aurait plus qu’à accrocher deux cadres à nous et une photo de famille, comme dans les « multi-propriétés » et on aurait l’impression d’être chez nous.
Un petit tour à la cantine, pardon au buffet du pont 9, avant le grand rush des arrivées.
Si l’on en juge par les assiettes qui se remplissent, il y en a qui doivent venir de loin et qui n’ont pas mangé depuis longtemps… mais à voir les restes, « plus grands yeux que grand ventre« , comme aurait dit ma tante Ernestine.
Direction le maître d’hôtel, pour choisir notre table du soir avec nos nouveaux amis, bien située, plus au calme près des baies vitrées, car le milieu de la salle est particulièrement bruyant.
15h45 : Nous « séchons » l’importante réunion de bienvenue » avec Stéphanie l’hôtesse francophone.
16h45 : Exercice d’abandon du navire, toujours pénible, mais obligatoire.
Les différentes formalités ayant été accomplies et les valises rangées, nous pouvons à loisir visiter le navire, dont la décoration à notre préférence.
Après une coupe de « proseco » dans la cabine à la santé du Costa Club, nous nous rendons au théâtre pour écouter le ténor Calamoréa annoncé dans le To-day, mais celui-ci avait peut-être perdu sa voix, car nous voyons apparaître en lieu et place, la troupe des chanteurs et danseurs de Costa.
Après le spectacle, direction le restaurant NY-NY pour le 2ème service.
Cette fois, nous ne sentirons pas monter l’imperceptible angoisse de la découverte de la table et de ses occupants comme c‘est parfois le cas.
Jusqu’à présent, cela s’est toujours assez bien passé, mais à lire certains commentaires de Forumistes, il est légitime de nourrir parfois une certaine inquiétude.
Nos serveurs sont agréables et le repas correct.
Tous les éléments sont réunis pour présager une croisière agréable.
Dimanche 11 h (heure locale)
Nous avons la chance de disposer d’un pied-à-terre à Nice, le bus « direct aéroport », nous prend sur la promenade au pied de notre appartement et quelque temps après, nous dépose avec nos valises à côté de l’arrêt des bus Costa pour le transfert vers Savonne. ( à l’extérieur, il tombe des cordes.)
Le premier départ étant prévu pour 11h30 , nous échangeons quelques banalités d’usage avec un couple en attendant le départ.
Celui-ci, très aimablement nous réserve une place dans le bus et nous bavardons agréablement pendant tout le trajet.
Les primo-croisièristes qui sont à bord sont tout excités à l’idée de cette grande aventure, en se demandant si le bateau va beaucoup bouger et en s’imaginant déjà que cela pourrait être comme sur le Titanic, avec toutefois les icebergs en moins, parce qu’à cette époque… et en méditerranée…
Ils ne se doutent pas encore que le plus compliqué pour eux, sera de retrouver leur cabine et de se rendre de l’avant à l’arrière du bateau et vice-versa…
Deux heures plus tard, c’est l’arrivée au Palacrocière, récupération d’un N° prioritaire et nous embarquons immédiatement, (je me demande pourquoi le questionnaire sanitaire n’est pas joint aux fiches d’embarquement, cela éviterait des exercices d’écriture dans des positions parfois inconfortables).
Accueil traditionnel et découverte de la cabine, découverte, c’est beaucoup dire, car c’est du « papier- collé » avec celles que nous avions sur le Serena et sur le Concordia.
Il n’y a aurait plus qu’à accrocher deux cadres à nous et une photo de famille, comme dans les « multi-propriétés » et on aurait l’impression d’être chez nous.
Un petit tour à la cantine, pardon au buffet du pont 9, avant le grand rush des arrivées.
Si l’on en juge par les assiettes qui se remplissent, il y en a qui doivent venir de loin et qui n’ont pas mangé depuis longtemps… mais à voir les restes, « plus grands yeux que grand ventre« , comme aurait dit ma tante Ernestine.
Direction le maître d’hôtel, pour choisir notre table du soir avec nos nouveaux amis, bien située, plus au calme près des baies vitrées, car le milieu de la salle est particulièrement bruyant.
15h45 : Nous « séchons » l’importante réunion de bienvenue » avec Stéphanie l’hôtesse francophone.
16h45 : Exercice d’abandon du navire, toujours pénible, mais obligatoire.
Les différentes formalités ayant été accomplies et les valises rangées, nous pouvons à loisir visiter le navire, dont la décoration à notre préférence.
Après une coupe de « proseco » dans la cabine à la santé du Costa Club, nous nous rendons au théâtre pour écouter le ténor Calamoréa annoncé dans le To-day, mais celui-ci avait peut-être perdu sa voix, car nous voyons apparaître en lieu et place, la troupe des chanteurs et danseurs de Costa.
Après le spectacle, direction le restaurant NY-NY pour le 2ème service.
Cette fois, nous ne sentirons pas monter l’imperceptible angoisse de la découverte de la table et de ses occupants comme c‘est parfois le cas.
Jusqu’à présent, cela s’est toujours assez bien passé, mais à lire certains commentaires de Forumistes, il est légitime de nourrir parfois une certaine inquiétude.
Nos serveurs sont agréables et le repas correct.
Tous les éléments sont réunis pour présager une croisière agréable.
Norvège en août 2011 (trois semaines, voiture, camping) English translation pending
Norvège en août 2011 (3 semaines, voiture, camping)
Entre montagnes, fjords et la mer
Voilà un carnet de notre voyage de 3 semaines en Norvège – l'itinéraire, nos coups de cœur et quelques conseils pratiques.
Pour ce qui est de l'itinéraire, il n'est qu'indicatif – on a dû le changer plusieurs fois à cause de la météo (on n'a pas pu faire le trekking dans le parc national Rondane et sur Kjerad (Lysefjord), mais en revanche, on a ajouté la visite du glacier Nigardsbreen et Bondhusbreen, ainsi que la partie au sud de Stavanger). Un petit conseil: il vaut mieux être flexible en Norvège, la météo est un élément à prendre en considération notamment lorsqu'on veut faire du trekking.
L'idée au départ était de passer plus de temps dans les montagnes pour faire de la randonnée et aux fjords pour profiter du beau temps… Avec le recul, vu qu'on n'a pas été gâté côté météo, on aurait probablement tenté d'aller plus au nord (jusqu'aux îles Lofoten) – mais en sachant qu'on aime bien les roadtrip et un programme plutôt chargé. Et on aurait moins hésité à prendre des hytter (des petits chalets en bois qu'on trouve dans les campings) ou des chambres au lieu de dormir la plupart du temps sous la tente, par endroits on n'avait vraiment pas chaud J
Bonne lecture!
ITINERAIRE
1. Bruxelles – Skagen (DK) (12h), 1 nuit au "Poul Eeg Camping" à Skagen
La petite ville de Skagen et les dunes autours méritent sûrement le détour si on prend le ferry à Hirtshals (Skagen se trouve à seulement 50km de Hirsthals).
2. Skagen (DK) – Hirtshals (DK) – Larvik (ferry Colorline: 12:45 – 16:30) – Oslo, 2 nuits au "Ekeberg Camping" à Oslo (le camping le plus cher et le moins bien, mais bien situé pour visiter la capitale et avec une belle vue sur celle-ci)
3. Visite d'Oslo
On achète (à la réception du camping) une carte de transport pour Oslo (valable 24h) pour 70 NOK (9€) – cette carte nous permet utiliser tous les transports à Oslo (métro, tram, bus) et redescendre à Oslo le soir. Le bus n° 34 (en face du camping) nous amène directement dans le centre d'Oslo. La ville ne nous a pas séduits mais on a beaucoup aimé le musée Munch (l'exposition est précédé par un petit film très bien fait) et on a bien apprécié la ville le soir.
4. Oslo – Lillehammer – Peer Gynt Vegen – Skåbu, 1 nuit au "Skåbu Hytter Og Camping" à Skåbu (excellentes sanitaires et cuisine/salon)
Le programme initiale était d'arriver jusqu'au parc national Jotunheim mais au final, on part trop tard, on casse la tente, on doit s'arrêter pour en acheter une autre, bref, on s'arrête finalement à Skåbu pour y passer la nuit. On monte notre nouvelle tente (plus grande), une véritable catastrophe, mais au final on y arrive, un spectacle pour les autres…
La Peer Gynt Vegen, décrite comme "une des plus belles routes en Norvège" nous déçoit un peu, on préfère la Jotunheimvegen qui est dans la continuation de la Peer Gynt Vegen (les deux non asphaltées et payantes – on peut payer soit avec la carte de crédit ou avec de la monnaie (on a préféré)).
5. Skåbu – Jotunheimvegen – Gjendesheim, 2 nuits au "Maurvangen Camping" à 2km de Gjendesheim (un beau camping près d'une rivière)
Par les belles routes (Jotunheimvegen et la 51), nous arrivons enfin dans le parc national Jotunheim (côté est). Comme il est tôt, nous partons pour faire une balade dans les alentours et nous revenons complètement trompés (heureusement, il y a un local dans le camping pour faire sécher nos affaires).
6. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Besseggen, 12h)
Un des highlights de notre voyage – le trekking sur le Besseggen. Le niveau est assez élevé (dénivèlement total environ 1300m). Il fait très beau et les paysages sont absolument magnifiques! C'est vrai que l'endroit est assez touristique mais les panoramas en valent la peine. La seule chose – on conseillerait de le faire soit en deux jours (dormir à Memurubu), soit en une journée mais en prenant le bateau le matin pour aller à Memurubu et revenir en faisant le trek, sinon le trek est très long et très fatiguant.
7. Gjendesheim – Dombås – Røros, 1 nuit au "Haneset Camping" près de Røros
On laisse tomber la randonnée dans le parc national Rondane (il fait mauvais et les prévisions ne sont pas bonnes) et on va directement à Røros, un petit village inscrit sur la liste de l'UNESCO et, selon les guides, l'endroit le plus froid de la Norvège. Cela se confirme durant notre séjour. On décide de prendre une chambre, il fait vraiment très froid.
8. Røros – Trondheim – Kristiansund (par la 680: Kyrksæterøra – Aure -Tustna), 1 nuit au "Byskogen Camping" près de Kristiansund
On hésite si oui ou non visiter Trondheim mais au final, la ville nous a agréablement surprise. Après la visite, on continue vers Kristiansund par la côte, une très belle route, on la conseille vivement.
9. Kristiansund – Vevang – Kårvåg ("Atlantic road") – Kvernes – Bud – Moldes – Ålesund, 1 nuit au "Volsdalen Camping" à Ålesund (un camping sympa et bon marché)
Une journée ensoleillée et au programme: la mer, les fjords et la fameuse "Atlantic road" (entre Vevang et Kårvåg). On a adoré cette route de Kristiansund vers Ålesund, à faire absolument!
10. Ålesund – Trollvegen – Trollstiegen – Geirenger – Dalsnibba (1476m) – Lom, 2 nuits au "Boverdalen Camping" près de Lom
On quitte les fjords pour rejoindre de nouveau le parc national de Jotunheim (côté ouest cette fois-ci). On commence par retourner encore une fois au point de vue sur Ålesund (pour faire des photos, meilleure lumière que le soir). Pour le reste - journée de route. On passe par des très beaux paysages, notamment la fameuse Trollstiegen, Geirengerfjord et Dalsnibba (point de vue payant, à faire s'il fait beau).
11. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Galdhopiggen, 8h)
Journée consacrée à l'ascension de la plus haute montagne de la Scandinavie (presque 2500m), trek assez dur, tant au niveau de dénivèlement (1300m), qu'au niveau du terrain. Il est également possible d'arriver par le glacier (en groupe organisé).
12. Lom – glacier Nigardsbreen (parc national Jostedalsbreen) – Aurlandsvegen – Flåm, 1 nuit au camping à Flåm
On retourne aux fjords par des très belles routes (Sognefjellet et Aurlandsvegen en particulier). On fait un petit détour dans le parc national Jostedalsbreen pour voir le glacier Nigardsbreen – on peut l'approcher de très près, c'est vraiment impressionnant, surtout si on n'a jamais vu un glacier de si près.
13. Flåm – Bergen, 1 nuit au "Bratland camping" à Bergen
14. Bergen – Hardangerfjorden – Ulvik – Eidfjord – Lofthus, 1 nuit au "Lofthus Camping" à Lofthus (très sympa et bien entretenu mais les emplacements légèrement en pente)
Après une visite de Bergen le matin (on ne l'a pas visitée la veille à cause de la pluie), on continue la route vers Hardangerfjord. On passe par Ulvik et Eidfjord mais les endroits ne nous plaisent pas particulièrement et on poursuit jusqu'à Lofthus où on s'arrêt dans le camping très sympa qui surplombe le Sorfjord.
15. Randonnée sur le plateau de Hardangervida (Nosi, 7h)
Notre camping est le point de départ pour un trek vers Nosi, sur Hardangervida plateau (très beau, à faire). Ce trek est plus facile et plus court que Besseggen ou Galdhopiggen (ça monte mais le terrain est plus facile).
16. Lofthus – glacier Bondhusbreen (parc national Folgefonna) – Stavanger, 4 nuits au "Olberg Camping og Friomrade" à 20min. de Stavanger (un endroit très sympa avec la vue sur la mer)
On redescend vers la mer en passant par le glacier Bondhusbreen dans le parc national Folgefonna (bien moins impressionnant que Nigardsbreen, mais la balade vers le glacier est sympa et on peut s'arrêter au lac pour pique-niquer). On reste dans un camping à la mer pas loin de Stavanger, ce qui nous permet d'y aller le soir – la ville est très vivante, notamment vendredi et samedi soir (pour ceux qui aiment ça).
17. Stavanger – Egersund – Sogndalsstrand – maisons "Heller" – Flekkefjord – Stavanger
On ajoute à notre programme un voyage au sud de Stavanger, c'est sympa, en particulier le village de Sogndalsstrand.
18. –
Journée pluie, on attend que la météo s'améliore pour faire notre dernier trek sur Preikestolen.
19. Randonnée au Lysefjord (Preikestolen, 4h)
La météo ne s'améliore pas, plutôt au contraire, mais on décide de faire quand même le fameux trek sur Preikestolen. Le trek est hyper touristique (même dans ces conditions) mais la vue (s'il fait beau) doit être magnifique. Ce trek est bien plus facile que les treks précédents qu'on avait faits. Si on ne dort pas sur place, il faut compter un jour de Stavanger (environ 3h de trajet aller/retour + le trek min. 4h), alternativement il y a un camping sur place.
20. Stavanger – Hirtshals (DK) (ferry Fjordline (21:00 – 9:30))
On visite Stavanger, la vielle ville avec les maisons blanches est très sympa, puis on prend notre dernier ferry pour Danemark à Tananger (tout près de Stavanger).
21. Hirtshals (DK) – Bruxelles (11h)
NOS COUPS DE CŒUR
1. Randonnées: Besseggen (Jotunheim), Nosi (Hardangervida), Preikestolen (Lysefjord)
2. Glacier: Nigardsbreen (parc national Jostadelsbreen)
3. Routes:
- Jotunheimvegen et la RN 51 (Beitestolen – Gjendesheim)
- Dombås – Hjerkinn (E6)
- Trondheim – Kristiansund (par la Fv. 680 – via Kyrksæterøra, Aure et Tustna) – Moldes (par la côte) et la "Atlantic road" entre Vevang et Kårvåg
- Sognefjellet (RN 55: Lom – Sognefjorden)
- Trollstiegen (même si très touristique) et Valldal
- Aurlandsvegen
4. Villes: Stavanger by night, vue sur Ålesund depuis la colline qui surplombe la ville
5. Nourriture: fruits (fraises, framboises, cerises – notamment celles achetées au bord de la route), glace "Softies", crêpes à base de pommes de terre, pizza chez "Peppe's Pizza"
CONSEILS PRATIQUES
Budget
Comme déjà dit par d'autres voyageurs – la Norvège est un pays très cher – 2 à 3 fois plus que la Belgique (à l'exception des campings qui restent bon marché). Toutefois, il est possible d'y voyager d'une manière relativement bon marché si on est prêt à céder certain comfort.
Quelques idées pour diminuer les coûts:
- venir en voiture (à quatre idéalement)
- dormir dans les campings (tente ou hytter (petits chalets en bois) – la plupart des hytter sont pour quatre personnes, le prix reste le même même si on y loge à deux), ou (dans la montagne) tenter le camping sauvage
- amener la nourriture et cuisiner dans les campings (il y a des taques électriques, parfois même le four, mais pas la vaisselle – à emporter)
- sur place, faire les courses dans les supermarchés type Kiwi, Remi 2000, etc. (équivalent de notre Lidl ou Aldi)
- éviter les restos ou privilégier les pizzerias et les restos de type fast-food
Quelques exemples des prix:
- glace (une boule ou softis) – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- café – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- une barguette des fraises / cerises – 40 NOK (5€)
- pain – 27 NOK (3,5€)
- 100g du saumon fumé – 20-25 NOK (2,6 -3,2€)
- 6 œufs – 20 NOK (2,6€)
- grande pizza chez Pizza Express à Alesund (pizzeria style fast-food, on l'a mangée à deux): 110-170 NOK (14 – 22€)
- resto à la montagne à Lom (2 cheeseburger, frites, 2 coca): 335 NOK (45€)
- pizza dans une pizzeria à Stavanger: 140 NOK (18€)
- Peppe's Pizza à Stavanger (2 pizza, cola, cidre): 500 NOK (65€)
On n'a pas échangé l'argent avant, on l'a retiré sur place – le taux nous semble être meilleure que si on échangeait sur place. Il est à noter que la carte Maestro et American Express ne sont pas acceptées partout, il vaut mieux avoir une MasterCard ou une Visa.
Voici notre budget (pour deux personnes):
Ferry:
- Hirtshals (DK) – Larvik (12:45-16:30): 65€
- Stavanger – Hirtshals (DK) (21:00-9:30, avec petit déjeuner): 160€
- internes (8 au total): 120€
Voiture:
- Diesel: 615€
- Péages (uniquement en Norvège): 60€ (manuels) + 80€ (automatiques, voir plus bas pour plus d'infos)
- Parking: 40€
Camping (19 au total): 500€
Autres dépenses: 860€ (sur place: nourriture, douches, entrées, etc.) + 300€ (courses avant de partir)
Total: 2.800€
Logement
On logeait dans les campings qui sont, comme on l'a souvent dit dans le forum, très bien équipés et entretenus (cuisines (il faut apporter sa propre vaisselle), machines à laver (payantes: 40 NOK (5€)), séchoirs (payants: 40 NOK (5€)), etc.
Sauf deux exceptions, on dormait dans une tente. Le prix moyen d'un emplacement (tente + voiture + 2 personnes) était de 175 NOK (23€). Le camping le plus cher était celui d'Oslo (275 NOK (36€)) et le moins celui d'Ålesund (100 NOK (13€)).
A Røros, on a pris une chambre double (380 NOK (50€)), et à Bergen, on a pris un "hytter" (un petit chalet en bois) (490 NOK (63€)). Au cas où vous comptez loger dans les chambres ou chalets, il vaut mieux apporter des draps, sinon c'est payant.
Dans la plupart des campings, les douches étaient payantes (10-20 NOK pour 4 à 8 minutes (1,30 – 2,60€)).
On trouvait facilement les campings selon les guides (Lonely Planet, Norwegian Camping Guide – on peut le télécharger sur le site camping.no, on a pris une version papier (gratuit) dans le camping à Oslo – très pratique, avec une carte), les cartes routières ou les indications sur la route. On n'a jamais réservé d'avance et à part la première nuit au Danemark (mais où on est arrivé après 22h et on a vite trouvé un autre camping), on a jamais eu de problème pour trouver une place.
Pour ce qui est du camping sauvage, autorisé en Norvège, on n'a jamais essayé. On peut l'imaginer (et on l'a vu) dans la montagne, ailleurs cela nous semble plus difficile à envisager.
Système de péages (AutoPASS)
Les routes en Norvège sont payantes (surtout autour des grandes villes comme Oslo, Trondheim, Bergen, Stavanger).
Il existe de type de système de paiement: le paiement manuel au guichet et le paiement automatique. Le paiement manuel est sans problème – on paie au guichet lorsqu'on passe (notamment les routes touristiques comme la Peer Gynt Vegen ou la Jontunheimvegen). Le paiement automatique (pour les routes "normales") est plus compliqué dans le sens qu'on ne s'arrête pas, la plaque de la voiture est scannée au passage. Il existe trois possibilités pour payer:
1/ On enregistre sa carte de crédit sur Internet (autopass.no – Visitors' Payment) et les montants sont déduits automatiquement du compte prépayé lorsqu'on passe par un péage.
2/ On paie à la première pompe à essence après le péage (le péage est indiqué) – la plupart du temps, on a pu payer uniquement à Shell, ce système est assez fatiguant – il faut s'arrêter à chaque fois, remplir un formulaire, expliquer ce qu'on veut payer (le système est assez récent), puis il faut garder tous le reçus… - on a testé ce système au début de notre voyage, assez pénible vu le nombre de péages.
3/ On ne paie pas et on attend la facture – on a commencé à utiliser ce système lorsqu'on a appris qu'il n'y avait pas de frais supplémentaires liés à ce système de paiement – beaucoup plus simple à notre avis – là, on attend la facture (la facture est censée d'arriver 2-3 mois après le retour).
Ferry
Pour les ferrys depuis et vers le Danemark (il y a d'autres possibilités également pour arriver en Norvège – passer par la Suède, l'Allemagne, etc.), on a réservé longtemps en avance – c'est comme les prix d'avions – mieux vaut réserver plus tôt pour avoir des bons prix.
Pour les ferrys internes (aux fjords) – on n'a rien réservé, ni imprimer les horaires. C'est vraiment très simple, on arrive, on fait la file, on paie (soit en passant au guichet, soit il y a une personne auprès de laquelle on paie) et on embarque. Les ferrys sont très fréquents, on n'a jamais attendu longtemps. Un système vraiment très efficace.
Littérature
A part ce forum qui nous a bien aidés, on peut conseiller:
- Guide de Routard Norvège
- Lonely Planet Norway
- Rother Walking Guide – Norway South – très utile pour ceux qui veulent faire de la redonnée (rother.de)
- Norwegian Camping Guide – gratuit, pris sur place dans le premier camping (sinon, possible de le télécharger sur camping.no)
- cartes routières Norvège du Sud (1) et Norvège Centrale (2), Freytag & Berndt(utiles même si on a le GPS dans la voiture)
Voilà un carnet de notre voyage de 3 semaines en Norvège – l'itinéraire, nos coups de cœur et quelques conseils pratiques.
Pour ce qui est de l'itinéraire, il n'est qu'indicatif – on a dû le changer plusieurs fois à cause de la météo (on n'a pas pu faire le trekking dans le parc national Rondane et sur Kjerad (Lysefjord), mais en revanche, on a ajouté la visite du glacier Nigardsbreen et Bondhusbreen, ainsi que la partie au sud de Stavanger). Un petit conseil: il vaut mieux être flexible en Norvège, la météo est un élément à prendre en considération notamment lorsqu'on veut faire du trekking.
L'idée au départ était de passer plus de temps dans les montagnes pour faire de la randonnée et aux fjords pour profiter du beau temps… Avec le recul, vu qu'on n'a pas été gâté côté météo, on aurait probablement tenté d'aller plus au nord (jusqu'aux îles Lofoten) – mais en sachant qu'on aime bien les roadtrip et un programme plutôt chargé. Et on aurait moins hésité à prendre des hytter (des petits chalets en bois qu'on trouve dans les campings) ou des chambres au lieu de dormir la plupart du temps sous la tente, par endroits on n'avait vraiment pas chaud J
Bonne lecture!
ITINERAIRE
1. Bruxelles – Skagen (DK) (12h), 1 nuit au "Poul Eeg Camping" à Skagen
La petite ville de Skagen et les dunes autours méritent sûrement le détour si on prend le ferry à Hirtshals (Skagen se trouve à seulement 50km de Hirsthals).
2. Skagen (DK) – Hirtshals (DK) – Larvik (ferry Colorline: 12:45 – 16:30) – Oslo, 2 nuits au "Ekeberg Camping" à Oslo (le camping le plus cher et le moins bien, mais bien situé pour visiter la capitale et avec une belle vue sur celle-ci)
3. Visite d'Oslo
On achète (à la réception du camping) une carte de transport pour Oslo (valable 24h) pour 70 NOK (9€) – cette carte nous permet utiliser tous les transports à Oslo (métro, tram, bus) et redescendre à Oslo le soir. Le bus n° 34 (en face du camping) nous amène directement dans le centre d'Oslo. La ville ne nous a pas séduits mais on a beaucoup aimé le musée Munch (l'exposition est précédé par un petit film très bien fait) et on a bien apprécié la ville le soir.
4. Oslo – Lillehammer – Peer Gynt Vegen – Skåbu, 1 nuit au "Skåbu Hytter Og Camping" à Skåbu (excellentes sanitaires et cuisine/salon)
Le programme initiale était d'arriver jusqu'au parc national Jotunheim mais au final, on part trop tard, on casse la tente, on doit s'arrêter pour en acheter une autre, bref, on s'arrête finalement à Skåbu pour y passer la nuit. On monte notre nouvelle tente (plus grande), une véritable catastrophe, mais au final on y arrive, un spectacle pour les autres…
La Peer Gynt Vegen, décrite comme "une des plus belles routes en Norvège" nous déçoit un peu, on préfère la Jotunheimvegen qui est dans la continuation de la Peer Gynt Vegen (les deux non asphaltées et payantes – on peut payer soit avec la carte de crédit ou avec de la monnaie (on a préféré)).
5. Skåbu – Jotunheimvegen – Gjendesheim, 2 nuits au "Maurvangen Camping" à 2km de Gjendesheim (un beau camping près d'une rivière)
Par les belles routes (Jotunheimvegen et la 51), nous arrivons enfin dans le parc national Jotunheim (côté est). Comme il est tôt, nous partons pour faire une balade dans les alentours et nous revenons complètement trompés (heureusement, il y a un local dans le camping pour faire sécher nos affaires).
6. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Besseggen, 12h)
Un des highlights de notre voyage – le trekking sur le Besseggen. Le niveau est assez élevé (dénivèlement total environ 1300m). Il fait très beau et les paysages sont absolument magnifiques! C'est vrai que l'endroit est assez touristique mais les panoramas en valent la peine. La seule chose – on conseillerait de le faire soit en deux jours (dormir à Memurubu), soit en une journée mais en prenant le bateau le matin pour aller à Memurubu et revenir en faisant le trek, sinon le trek est très long et très fatiguant.
7. Gjendesheim – Dombås – Røros, 1 nuit au "Haneset Camping" près de Røros
On laisse tomber la randonnée dans le parc national Rondane (il fait mauvais et les prévisions ne sont pas bonnes) et on va directement à Røros, un petit village inscrit sur la liste de l'UNESCO et, selon les guides, l'endroit le plus froid de la Norvège. Cela se confirme durant notre séjour. On décide de prendre une chambre, il fait vraiment très froid.
8. Røros – Trondheim – Kristiansund (par la 680: Kyrksæterøra – Aure -Tustna), 1 nuit au "Byskogen Camping" près de Kristiansund
On hésite si oui ou non visiter Trondheim mais au final, la ville nous a agréablement surprise. Après la visite, on continue vers Kristiansund par la côte, une très belle route, on la conseille vivement.
9. Kristiansund – Vevang – Kårvåg ("Atlantic road") – Kvernes – Bud – Moldes – Ålesund, 1 nuit au "Volsdalen Camping" à Ålesund (un camping sympa et bon marché)
Une journée ensoleillée et au programme: la mer, les fjords et la fameuse "Atlantic road" (entre Vevang et Kårvåg). On a adoré cette route de Kristiansund vers Ålesund, à faire absolument!
10. Ålesund – Trollvegen – Trollstiegen – Geirenger – Dalsnibba (1476m) – Lom, 2 nuits au "Boverdalen Camping" près de Lom
On quitte les fjords pour rejoindre de nouveau le parc national de Jotunheim (côté ouest cette fois-ci). On commence par retourner encore une fois au point de vue sur Ålesund (pour faire des photos, meilleure lumière que le soir). Pour le reste - journée de route. On passe par des très beaux paysages, notamment la fameuse Trollstiegen, Geirengerfjord et Dalsnibba (point de vue payant, à faire s'il fait beau).
11. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Galdhopiggen, 8h)
Journée consacrée à l'ascension de la plus haute montagne de la Scandinavie (presque 2500m), trek assez dur, tant au niveau de dénivèlement (1300m), qu'au niveau du terrain. Il est également possible d'arriver par le glacier (en groupe organisé).
12. Lom – glacier Nigardsbreen (parc national Jostedalsbreen) – Aurlandsvegen – Flåm, 1 nuit au camping à Flåm
On retourne aux fjords par des très belles routes (Sognefjellet et Aurlandsvegen en particulier). On fait un petit détour dans le parc national Jostedalsbreen pour voir le glacier Nigardsbreen – on peut l'approcher de très près, c'est vraiment impressionnant, surtout si on n'a jamais vu un glacier de si près.
13. Flåm – Bergen, 1 nuit au "Bratland camping" à Bergen
14. Bergen – Hardangerfjorden – Ulvik – Eidfjord – Lofthus, 1 nuit au "Lofthus Camping" à Lofthus (très sympa et bien entretenu mais les emplacements légèrement en pente)
Après une visite de Bergen le matin (on ne l'a pas visitée la veille à cause de la pluie), on continue la route vers Hardangerfjord. On passe par Ulvik et Eidfjord mais les endroits ne nous plaisent pas particulièrement et on poursuit jusqu'à Lofthus où on s'arrêt dans le camping très sympa qui surplombe le Sorfjord.
15. Randonnée sur le plateau de Hardangervida (Nosi, 7h)
Notre camping est le point de départ pour un trek vers Nosi, sur Hardangervida plateau (très beau, à faire). Ce trek est plus facile et plus court que Besseggen ou Galdhopiggen (ça monte mais le terrain est plus facile).
16. Lofthus – glacier Bondhusbreen (parc national Folgefonna) – Stavanger, 4 nuits au "Olberg Camping og Friomrade" à 20min. de Stavanger (un endroit très sympa avec la vue sur la mer)
On redescend vers la mer en passant par le glacier Bondhusbreen dans le parc national Folgefonna (bien moins impressionnant que Nigardsbreen, mais la balade vers le glacier est sympa et on peut s'arrêter au lac pour pique-niquer). On reste dans un camping à la mer pas loin de Stavanger, ce qui nous permet d'y aller le soir – la ville est très vivante, notamment vendredi et samedi soir (pour ceux qui aiment ça).
17. Stavanger – Egersund – Sogndalsstrand – maisons "Heller" – Flekkefjord – Stavanger
On ajoute à notre programme un voyage au sud de Stavanger, c'est sympa, en particulier le village de Sogndalsstrand.
18. –
Journée pluie, on attend que la météo s'améliore pour faire notre dernier trek sur Preikestolen.
19. Randonnée au Lysefjord (Preikestolen, 4h)
La météo ne s'améliore pas, plutôt au contraire, mais on décide de faire quand même le fameux trek sur Preikestolen. Le trek est hyper touristique (même dans ces conditions) mais la vue (s'il fait beau) doit être magnifique. Ce trek est bien plus facile que les treks précédents qu'on avait faits. Si on ne dort pas sur place, il faut compter un jour de Stavanger (environ 3h de trajet aller/retour + le trek min. 4h), alternativement il y a un camping sur place.
20. Stavanger – Hirtshals (DK) (ferry Fjordline (21:00 – 9:30))
On visite Stavanger, la vielle ville avec les maisons blanches est très sympa, puis on prend notre dernier ferry pour Danemark à Tananger (tout près de Stavanger).
21. Hirtshals (DK) – Bruxelles (11h)
NOS COUPS DE CŒUR
1. Randonnées: Besseggen (Jotunheim), Nosi (Hardangervida), Preikestolen (Lysefjord)
2. Glacier: Nigardsbreen (parc national Jostadelsbreen)
3. Routes:
- Jotunheimvegen et la RN 51 (Beitestolen – Gjendesheim)
- Dombås – Hjerkinn (E6)
- Trondheim – Kristiansund (par la Fv. 680 – via Kyrksæterøra, Aure et Tustna) – Moldes (par la côte) et la "Atlantic road" entre Vevang et Kårvåg
- Sognefjellet (RN 55: Lom – Sognefjorden)
- Trollstiegen (même si très touristique) et Valldal
- Aurlandsvegen
4. Villes: Stavanger by night, vue sur Ålesund depuis la colline qui surplombe la ville
5. Nourriture: fruits (fraises, framboises, cerises – notamment celles achetées au bord de la route), glace "Softies", crêpes à base de pommes de terre, pizza chez "Peppe's Pizza"
CONSEILS PRATIQUES
Budget
Comme déjà dit par d'autres voyageurs – la Norvège est un pays très cher – 2 à 3 fois plus que la Belgique (à l'exception des campings qui restent bon marché). Toutefois, il est possible d'y voyager d'une manière relativement bon marché si on est prêt à céder certain comfort.
Quelques idées pour diminuer les coûts:
- venir en voiture (à quatre idéalement)
- dormir dans les campings (tente ou hytter (petits chalets en bois) – la plupart des hytter sont pour quatre personnes, le prix reste le même même si on y loge à deux), ou (dans la montagne) tenter le camping sauvage
- amener la nourriture et cuisiner dans les campings (il y a des taques électriques, parfois même le four, mais pas la vaisselle – à emporter)
- sur place, faire les courses dans les supermarchés type Kiwi, Remi 2000, etc. (équivalent de notre Lidl ou Aldi)
- éviter les restos ou privilégier les pizzerias et les restos de type fast-food
Quelques exemples des prix:
- glace (une boule ou softis) – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- café – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- une barguette des fraises / cerises – 40 NOK (5€)
- pain – 27 NOK (3,5€)
- 100g du saumon fumé – 20-25 NOK (2,6 -3,2€)
- 6 œufs – 20 NOK (2,6€)
- grande pizza chez Pizza Express à Alesund (pizzeria style fast-food, on l'a mangée à deux): 110-170 NOK (14 – 22€)
- resto à la montagne à Lom (2 cheeseburger, frites, 2 coca): 335 NOK (45€)
- pizza dans une pizzeria à Stavanger: 140 NOK (18€)
- Peppe's Pizza à Stavanger (2 pizza, cola, cidre): 500 NOK (65€)
On n'a pas échangé l'argent avant, on l'a retiré sur place – le taux nous semble être meilleure que si on échangeait sur place. Il est à noter que la carte Maestro et American Express ne sont pas acceptées partout, il vaut mieux avoir une MasterCard ou une Visa.
Voici notre budget (pour deux personnes):
Ferry:
- Hirtshals (DK) – Larvik (12:45-16:30): 65€
- Stavanger – Hirtshals (DK) (21:00-9:30, avec petit déjeuner): 160€
- internes (8 au total): 120€
Voiture:
- Diesel: 615€
- Péages (uniquement en Norvège): 60€ (manuels) + 80€ (automatiques, voir plus bas pour plus d'infos)
- Parking: 40€
Camping (19 au total): 500€
Autres dépenses: 860€ (sur place: nourriture, douches, entrées, etc.) + 300€ (courses avant de partir)
Total: 2.800€
Logement
On logeait dans les campings qui sont, comme on l'a souvent dit dans le forum, très bien équipés et entretenus (cuisines (il faut apporter sa propre vaisselle), machines à laver (payantes: 40 NOK (5€)), séchoirs (payants: 40 NOK (5€)), etc.
Sauf deux exceptions, on dormait dans une tente. Le prix moyen d'un emplacement (tente + voiture + 2 personnes) était de 175 NOK (23€). Le camping le plus cher était celui d'Oslo (275 NOK (36€)) et le moins celui d'Ålesund (100 NOK (13€)).
A Røros, on a pris une chambre double (380 NOK (50€)), et à Bergen, on a pris un "hytter" (un petit chalet en bois) (490 NOK (63€)). Au cas où vous comptez loger dans les chambres ou chalets, il vaut mieux apporter des draps, sinon c'est payant.
Dans la plupart des campings, les douches étaient payantes (10-20 NOK pour 4 à 8 minutes (1,30 – 2,60€)).
On trouvait facilement les campings selon les guides (Lonely Planet, Norwegian Camping Guide – on peut le télécharger sur le site camping.no, on a pris une version papier (gratuit) dans le camping à Oslo – très pratique, avec une carte), les cartes routières ou les indications sur la route. On n'a jamais réservé d'avance et à part la première nuit au Danemark (mais où on est arrivé après 22h et on a vite trouvé un autre camping), on a jamais eu de problème pour trouver une place.
Pour ce qui est du camping sauvage, autorisé en Norvège, on n'a jamais essayé. On peut l'imaginer (et on l'a vu) dans la montagne, ailleurs cela nous semble plus difficile à envisager.
Système de péages (AutoPASS)
Les routes en Norvège sont payantes (surtout autour des grandes villes comme Oslo, Trondheim, Bergen, Stavanger).
Il existe de type de système de paiement: le paiement manuel au guichet et le paiement automatique. Le paiement manuel est sans problème – on paie au guichet lorsqu'on passe (notamment les routes touristiques comme la Peer Gynt Vegen ou la Jontunheimvegen). Le paiement automatique (pour les routes "normales") est plus compliqué dans le sens qu'on ne s'arrête pas, la plaque de la voiture est scannée au passage. Il existe trois possibilités pour payer:
1/ On enregistre sa carte de crédit sur Internet (autopass.no – Visitors' Payment) et les montants sont déduits automatiquement du compte prépayé lorsqu'on passe par un péage.
2/ On paie à la première pompe à essence après le péage (le péage est indiqué) – la plupart du temps, on a pu payer uniquement à Shell, ce système est assez fatiguant – il faut s'arrêter à chaque fois, remplir un formulaire, expliquer ce qu'on veut payer (le système est assez récent), puis il faut garder tous le reçus… - on a testé ce système au début de notre voyage, assez pénible vu le nombre de péages.
3/ On ne paie pas et on attend la facture – on a commencé à utiliser ce système lorsqu'on a appris qu'il n'y avait pas de frais supplémentaires liés à ce système de paiement – beaucoup plus simple à notre avis – là, on attend la facture (la facture est censée d'arriver 2-3 mois après le retour).
Ferry
Pour les ferrys depuis et vers le Danemark (il y a d'autres possibilités également pour arriver en Norvège – passer par la Suède, l'Allemagne, etc.), on a réservé longtemps en avance – c'est comme les prix d'avions – mieux vaut réserver plus tôt pour avoir des bons prix.
Pour les ferrys internes (aux fjords) – on n'a rien réservé, ni imprimer les horaires. C'est vraiment très simple, on arrive, on fait la file, on paie (soit en passant au guichet, soit il y a une personne auprès de laquelle on paie) et on embarque. Les ferrys sont très fréquents, on n'a jamais attendu longtemps. Un système vraiment très efficace.
Littérature
A part ce forum qui nous a bien aidés, on peut conseiller:
- Guide de Routard Norvège
- Lonely Planet Norway
- Rother Walking Guide – Norway South – très utile pour ceux qui veulent faire de la redonnée (rother.de)
- Norwegian Camping Guide – gratuit, pris sur place dans le premier camping (sinon, possible de le télécharger sur camping.no)
- cartes routières Norvège du Sud (1) et Norvège Centrale (2), Freytag & Berndt(utiles même si on a le GPS dans la voiture)
Quel genre de véhicule louer pour un circuit dans l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
Quel genre de véhicule devons nous louer : 2 couples âge 50 à 60 ans ...
et auprès de quelle compagnie pour éviter les "mauvaises surprises"
2 couples + bagages - nous ne sommes pas avare en bagages !!!!
3 conducteurs potenciels - 2 surtout les hommes - moi au cas où ....
Circuit 20 jours en cours de construction mais normalement prévu de : arrivée San Franciso à : départ Las Vegas ou inversement.
en passant par yosemite - death valley - boucle L V : zion -bryce-capitol reef mob-monument valley- page- Grand canyon
Merci à tous
Quel genre de véhicule devons nous louer : 2 couples âge 50 à 60 ans ...
et auprès de quelle compagnie pour éviter les "mauvaises surprises"
2 couples + bagages - nous ne sommes pas avare en bagages !!!!
3 conducteurs potenciels - 2 surtout les hommes - moi au cas où ....
Circuit 20 jours en cours de construction mais normalement prévu de : arrivée San Franciso à : départ Las Vegas ou inversement.
en passant par yosemite - death valley - boucle L V : zion -bryce-capitol reef mob-monument valley- page- Grand canyon
Merci à tous
Travailler six mois en Angleterre English translation pending
Bonjours à tous, je sais que se type de sujet à déjà était posté plusieurs fois mais je n'ai pas trouver de réponse à mes question. Donc voila j'ai actuellement 21 ans et je souhaiterai partir au Royaume unis pour y travailler pour une période de 6 mois pour y perfectionner mon anglais étant actuellement au états unis en immersion total pour une période de 3 mois je commence hors et déjà à me renseigner pour mon départ.Je me présente tout d'abord rapidement, j'ai donc 21 ans titulaire actuellement d'un bac +2 en management et gestion, je recherche un petit boulot genre serveur ou vendeur. Je parle très très mal anglais, j’espère que ces 3 mois en immersion au Etats unis vont m'aider^^ maintenant place au question
En effet ma toute première question c'est ou partir je veut dire est t'il plus simple de partir sur londres car c'est la ville la plus grande et le turn over sur les différents poste y est plus important ou des plus petit villes sont plus intéressante car moins de concurrence ?
Ensuite une deuxieme question mais cette fois si je pense reservé au personne vivant au royaume unis, la crise à tel rendu beaucoup plus difficile la recherche d'emplois dans le royaume unis qu'il y à 4 5 ans ?
Je souhaiterai idéalement trouver un boulot dans les 2 3 premiere semaine de mon arrivé mais est t'il plus facile de trouver un poste en disposant déjà d'un NIN et surtout est t'il possible de trouver un boulot sans avoir de NIN ou les Pub , entreprise sont plus réticente à vous employer
Ensuite je pense prendre un hotel pour la première semaine ou quelque jours seulement puis intégré une colocation cela vous semble t'il une bonne idée ou mieux vaut attendre d'avoir trouver un emplois pour prendre une colocation.
Et enfin quel est selon vous la meilleurs période pour partir ( pour trouver du boulot pas pour le paysage^^) je compter partir debut janvier initialement.
En espérant que vous pourrait me faire partager vos expérience je vous remercie d'avance de l'aide que vous pourrez m'apporter
En effet ma toute première question c'est ou partir je veut dire est t'il plus simple de partir sur londres car c'est la ville la plus grande et le turn over sur les différents poste y est plus important ou des plus petit villes sont plus intéressante car moins de concurrence ?
Ensuite une deuxieme question mais cette fois si je pense reservé au personne vivant au royaume unis, la crise à tel rendu beaucoup plus difficile la recherche d'emplois dans le royaume unis qu'il y à 4 5 ans ?
Je souhaiterai idéalement trouver un boulot dans les 2 3 premiere semaine de mon arrivé mais est t'il plus facile de trouver un poste en disposant déjà d'un NIN et surtout est t'il possible de trouver un boulot sans avoir de NIN ou les Pub , entreprise sont plus réticente à vous employer
Ensuite je pense prendre un hotel pour la première semaine ou quelque jours seulement puis intégré une colocation cela vous semble t'il une bonne idée ou mieux vaut attendre d'avoir trouver un emplois pour prendre une colocation.
Et enfin quel est selon vous la meilleurs période pour partir ( pour trouver du boulot pas pour le paysage^^) je compter partir debut janvier initialement.
En espérant que vous pourrait me faire partager vos expérience je vous remercie d'avance de l'aide que vous pourrez m'apporter
Changer de date et de port d'embarquement avec Costa English translation pending
Nous avons un problème avec Costa. Nous avons commandé par l’intermédiaire de Webcroisière à Monaco la transat à destination des Antilles sur le Luminosa qui part le 26/11/2011de Savone.
Nous habitons près de Perpignan à 3 heures de train directe de Barcelone ville d’embarquement des Espagnols sur la même croisière. Le transfert par le train à Nice demande 7 heures deux changement et nous arrivons après l’heure de rendez vous. Par avion c’est la même chose il nous faut un hôtel à Paris et cela coute 10 fois plus cher Nous avons demandé d’embarquer à Barcelone le 27/11/2011, au lieu de Savone le 26/11/2011 sans bénéficier d’aucune réduction du prix, comme il est d’usage chez Costa. Notre agent nous a affirmé que cela ne poserait aucun problème et que le nécessaire avait été fait auprès de Costa.
Nous venons de remplir l’enregistrement électronique et nous constatons que chez Costa notre embarquement est toujours prévu le 26/11/2011. Nous sommes extrêmement inquiets à 4 semaines du départ. L'agence ne nous répond pas...
Quelqu'un s'est il trouvé dans le même cas ? comment cela s'est -il passé ?
Je vous remercie pour votre réponse.
Jean et Cécile Lemerle
Jean et Cécile Lemerle
Trois semaines en Australie: itinéraire, transport et budget? English translation pending
Salut !
On part en couple visiter l australie debut decembre. On atteri a Sydney mais on passera le nouvel an et meme plus d une semaine la bas sur la fin du voyage. Des idee d itineraires?
On pensait faire la cote nord est, partir de Sydney jusqu a Cairns (en passant peut etre d abords par le parc a cote de sydney dont jai oublie le nom), puis revenir en avion a Sydney.
J aimerai aussi voir le centre mais je sais pas si ca va etre difficile, entre le climat qui apparament est difficilement tenable et le budget pas enorme qu on a.
Ca se fait bien en bus l australie? Ca vaut le coup par rapport a l avion? Sinon cest quoi le budget pour louer une voiture 3 semaines?
Merci d avance! :)
On part en couple visiter l australie debut decembre. On atteri a Sydney mais on passera le nouvel an et meme plus d une semaine la bas sur la fin du voyage. Des idee d itineraires?
On pensait faire la cote nord est, partir de Sydney jusqu a Cairns (en passant peut etre d abords par le parc a cote de sydney dont jai oublie le nom), puis revenir en avion a Sydney.
J aimerai aussi voir le centre mais je sais pas si ca va etre difficile, entre le climat qui apparament est difficilement tenable et le budget pas enorme qu on a.
Ca se fait bien en bus l australie? Ca vaut le coup par rapport a l avion? Sinon cest quoi le budget pour louer une voiture 3 semaines?
Merci d avance! :)
Conditions de circulation entre Alice Springs et Cairns? English translation pending
Bonjour,
Pensez-vous que les routes peuvent être impraticables entre Alice Springs et Cairns aux environs du 15 février ?
Sachant que nous voyagerions en 4x4.
Sur le plan touristique, est-ce que sur ce parcours des endroits comme Tennant creek, Mount Isa valent la visite ?
Merci,
Trajet Suisse - Inde avec un camion équipé camping de 7.5 tonnes? English translation pending
Bonjour à tous...
Nous sommes un couple habitant en Suisse de 34 et 38 ans un peux trop roots au gout des gens ce qui nous plais bien, nous somme toujours a recherche de nouvelle aventure hors du commun. Nous serons 2 adultes et 1 enfant d'environ 1 an et 1 chien.
Notre nouveaux tripe (un vieux rêve) est de partir par la route en Inde et Nepal, vu que nous ne prenons pas l'avion, pas le choix pour visiter ces pays.
Projet pour milieu - fin 2013 : quitter la Suisse pour rejoindre l'Inde par la route, pour 6 mois a 12 mois. peux être même la Thaïlande.
Nous aurons moyen de transport et d'habitation un vieux camion 4x4 de 7.5tonnes, aménagé pour 2 adulte, 1 enfant d'environ 1 année et un chien. Steyr 680 4x4 diesel
l'idée du trajet serait de passer par l'Italie, Slovénie, Croatie, monte-négro, macédoine, Grèce Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Nepal, Inde,
Ou passer en ferry de l'Italie a la Grèce, ou par la Hongrie, Roumaine, Bulgarie, Grèce, Turquie, quel qu'un la déjà fait? retour à voire ... pour la Thaïlande a voir le budget d'ici la et itinéraire a emprunter sois par la route ou maritime.
Compte tenu de l'instabilité actuelle au Pakistan🙁, ça nous fait réfléchir, mais d'ici la tout peux changer nous pourrions passer d'Iran en Inde par voie maritime est possible? qu'en pensez vous quel qu'un la déjà fait? Faut il se faire escorter est ce obligatoire, payant, combien de temps pour traverser en escorte, et par ou est ce mieux par le sud ou le nord en bas ver la mer?
Pour camper ( bivouac) est ce possible de faire du sauvage de puis la Turquie, l'Iran et l'Inde? ou faut 'il aller dans des camping si il y en à, ou des parking d'hôtel payant a ce que j'ai pu entendre. Ya t'il des problèmes de sécurité ou est ce interdit, amendable ?
quel route, itinéraire conseiller vous?
coin sympa pour bivouaquer, visiter, montagne bord de mer, village, ou il ya le moin de foule ou touriste en masse, mais plutôt des gens de la bas et des voyage comme nous et vous...
quel budget?
Taxe d'entrée dans les pays?
faut il des visas pour d'autre pays que l'Iran, Pakistan et Inde, Nepal?
En attente de réponse... bonne route à tous ! 😉🙂😛
Merci d'avance a tous
Nous sommes un couple habitant en Suisse de 34 et 38 ans un peux trop roots au gout des gens ce qui nous plais bien, nous somme toujours a recherche de nouvelle aventure hors du commun. Nous serons 2 adultes et 1 enfant d'environ 1 an et 1 chien.
Notre nouveaux tripe (un vieux rêve) est de partir par la route en Inde et Nepal, vu que nous ne prenons pas l'avion, pas le choix pour visiter ces pays.
Projet pour milieu - fin 2013 : quitter la Suisse pour rejoindre l'Inde par la route, pour 6 mois a 12 mois. peux être même la Thaïlande.
Nous aurons moyen de transport et d'habitation un vieux camion 4x4 de 7.5tonnes, aménagé pour 2 adulte, 1 enfant d'environ 1 année et un chien. Steyr 680 4x4 diesel
l'idée du trajet serait de passer par l'Italie, Slovénie, Croatie, monte-négro, macédoine, Grèce Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Nepal, Inde,Ou passer en ferry de l'Italie a la Grèce, ou par la Hongrie, Roumaine, Bulgarie, Grèce, Turquie, quel qu'un la déjà fait? retour à voire ... pour la Thaïlande a voir le budget d'ici la et itinéraire a emprunter sois par la route ou maritime.
Compte tenu de l'instabilité actuelle au Pakistan🙁, ça nous fait réfléchir, mais d'ici la tout peux changer nous pourrions passer d'Iran en Inde par voie maritime est possible? qu'en pensez vous quel qu'un la déjà fait? Faut il se faire escorter est ce obligatoire, payant, combien de temps pour traverser en escorte, et par ou est ce mieux par le sud ou le nord en bas ver la mer?
Pour camper ( bivouac) est ce possible de faire du sauvage de puis la Turquie, l'Iran et l'Inde? ou faut 'il aller dans des camping si il y en à, ou des parking d'hôtel payant a ce que j'ai pu entendre. Ya t'il des problèmes de sécurité ou est ce interdit, amendable ?
quel route, itinéraire conseiller vous?
coin sympa pour bivouaquer, visiter, montagne bord de mer, village, ou il ya le moin de foule ou touriste en masse, mais plutôt des gens de la bas et des voyage comme nous et vous...
quel budget?
Taxe d'entrée dans les pays?
faut il des visas pour d'autre pays que l'Iran, Pakistan et Inde, Nepal?
En attente de réponse... bonne route à tous ! 😉🙂😛
Merci d'avance a tous