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La Thaïlande suspend l'ouverture de nouveaux hypers English translation pending
Enfin il est pas trop tôt qu'ils réagissent car je me faisais du soucis pour les petits commerçants de ce pays, car en quelques années en moins de quatre ans c'est incroyable comme ça pouvait pousser comme des Champignons .

Carrefour : La Thaïlande suspend ouverture de nouveaux hypers 08/09/2006 | 07:56:00
SINGAPORE (Dow Jones)--Le gouvernement thaïlandais a demandé aux chaînes d'hypermarchés étrangers et aux autres grands distributeurs de suspendre leurs projets d'expansion à la suite de la contestation émanant de petits distributeurs indépendants, rapporte le Financial Times sur son site Internet vendredi.
Un représentant du ministère thaïlandais du Commerce, qui a demandé à ne pas être cité nommément, a indiqué au quotidien britannique que le ministère avait envoyé une lettre à quinze grands groupes de distribution pour leur demander de suspendre leurs projets jusqu'à ce que le gouvernement ait adopté une nouvelle législation pour le secteur de la distribution.
Le vice-ministre du Commerce, Preecha Laohapongchana, a déclaré à la presse que le gouvernement empêcherait pour l'instant l'ouverture de toute grande surface, y compris celles déjà en construction.
Cette injonction concerne notamment Tesco Lotus, Carrefour (12017.FR) et Casino (12558.FR).
Les grands distributeurs devraient rencontrer les représentants du gouvernement thaïlandais la semaine prochaine.

Carrefour : La Thaïlande suspend ouverture de nouveaux hypers 08/09/2006 | 07:56:00
SINGAPORE (Dow Jones)--Le gouvernement thaïlandais a demandé aux chaînes d'hypermarchés étrangers et aux autres grands distributeurs de suspendre leurs projets d'expansion à la suite de la contestation émanant de petits distributeurs indépendants, rapporte le Financial Times sur son site Internet vendredi.
Un représentant du ministère thaïlandais du Commerce, qui a demandé à ne pas être cité nommément, a indiqué au quotidien britannique que le ministère avait envoyé une lettre à quinze grands groupes de distribution pour leur demander de suspendre leurs projets jusqu'à ce que le gouvernement ait adopté une nouvelle législation pour le secteur de la distribution.
Le vice-ministre du Commerce, Preecha Laohapongchana, a déclaré à la presse que le gouvernement empêcherait pour l'instant l'ouverture de toute grande surface, y compris celles déjà en construction.
Cette injonction concerne notamment Tesco Lotus, Carrefour (12017.FR) et Casino (12558.FR).
Les grands distributeurs devraient rencontrer les représentants du gouvernement thaïlandais la semaine prochaine.
Résumé complet pour le Viva Dominicus Beach 4* à Bayahibe English translation pending
Bonjour !
Voilà je suis rentrée de 15 jours passés à l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach.
Départ le 5 août : Agence française SELECTOUR affretée par VACANCES TRANSAT. Nous n'avons pas eu le choix entre bungalow et chambre : on nous a imposé une chambre, la vendeuse avait oublié qu'on avait le choix (le prix n'est pas le même en plus ) alors que nous à la base on croyait qu'il y avait que des chambres, alors que dans la réalité on aurait préféré avoir un bungalow ! Je déconseille fortement l'agence SELECTOUR de plus sur leur site internet ils marquent "VIVA DOMINICUS PALACE 4*" et dans leur descriptif ils disent "Le Viva Dominicus Beach etc..." ils confondent le Palace 5* avec le Beach 4*...alors qu'ils ne vendent que le Beach...vous me suivez ? lol
Compagnie aérienne Star Airlines à Paris Charles de Gaulle au départ : Drôle d'organisation à l'enregistrement des bagages : une quadruple file d'attente qui au bout du compte se resserre pour n'en faire qu'une : la file d'attente pour notre vol s'étendait très très loin ce fut très très long...3-4h pour certains ! Ma valise pesait 21 kg alors que c'était 15 kg le maximum... je n'ai pas payé de surplus ouf ça va ils ne sont pas strictes de ce côté là surement parce que j'étais dans les permiers...Pas de retard prévu, mais on a été quand même retardés d'une heure parce qu'il manquait des passagers...Le vol s'est bien passé malgré quelques turbulences, nous avons atteri à Punta Cana vers 19h30...l'aéroport de la Romana qui se situe à 10 min de l'hôtel est fermé...j'ai versions : on m'a dit qu'ils étaient en train de le rénover et d'autres m'ont dit que c'est parce que ce n'est pas la haute saison et qu'il ny a pas assez de vols...je ne sais pas laquelle est la bonne ! L'atterrissage était un peu brusque car l'aérport est près de la mer...
Aéroport Punta Cana et transfert jusqu'à l'hôtel : Toutes les formalités ont passé vite, sûrement parce qu'il n'y avait que nous dans l'aéroport et qu'en plus il n'y avait qu'une partie des passagers de notre avion car le terminus de l'avion de faisait à Saint Domingue...donc c'était tranquille. On a récupéré les bagages très rapidement ainsi que les papiers de l'hôtel au comptoire VACANCES TRANSAT qui nous a dirigé vers notre bus où un représentant nous attendait. Le bus était grand, récent, climatisé et propre. Nous avons attendu 1H15 car ils nous manquaient des personnes...qui ne sont jamais venus...1h15 de perdu, ça commençait à faire long, surtout qu'on avait encore 1H40 de bus devant nous...Le représentant nous a parlé une bonne partie du trajet, et il y avait de la musique merengue, bachata et reggaeton à fond dans le bus. Comme vous le savez, les dominicains sont un peu fous en voiture, comme les routes ne sont pas éclairées et qu'on passait dans des petits villages, nous avons eu quelques frayeurs...Nous sommes arrivés à l'hôtel à 22H.
Accueil à la réception et transfert jusqu'aux chambres : Nous avons eu les clés, ainsi que les clés des coffres et les pass pour les serviettes de plage très rapidement, à peine 10 min d'attente le bracelet est bleu pour les adultes français, orange pour les enfants quelle que soit la nationalité, et rouge ou jaune pour nos chers italiens adorés 😐 Une serveuse nous a offert des coktails et certains animateurs proposaient de nous aider à chercher notre chambre. Nous (la chambre de mes parents et ma chambre) étaient placés au fond de l'hôtel à la limite du Palace à deux pas de la discothèque face à la mer : génial. Je n'étais pas loin de la chambre de mes parents, j'étais le batiment juste à côté, à 4 mètres environ. Les valises venaient à votre chambre 20 min après environ.
Chambres : Ma chambre était très spacieuse, trop grande pour moi toute seule avec deux grands lits 😮 pour info c'était la 3746 au 3ème étage qui est le seul point négatif quand on doit les monter sous une chaleur monstrueuse...mais rien de bien grave ça fait maigrir 😏 J'avais une grande penderie fermée en bois, une petite télévision où il y a une 50taine de chaines étrangères dont TV5 AMERIQUE LATINE, CNN, etc...Il y une chaine spéciale pour l'hôtel (la 6) Viva TV Canal 6 qui marche 24h sur 24 où des caméramens de l'hôtel filment casi tout au long de la journée les activités, les animations, la plage, les gens, les excursions etc...en faisant des montages professionnels avec un fond de musiques que l'on entend souvent à l'hôtel. C'est garanti que vous vous verrez à la télé au moins une fois pendant votre séjour 😛 surtout à la Placita après le spectacle, si vous dansez les danses du club vous serez beaucoup filmé...ça fait plaisir, moi je regardais cette chaine là plusieurs fois dans la journée même si j'y étais ! ça fait un petit résumé de chaque journée. Une salle de bain privée et très grande, avec baignoire, toilettes, grand miroir et grand lavabo où l'on peut mettre pleins de choses...attention l'eau n'est pas du tout potable je vous conseille même de vous laver les dents avec de l'eau en bouteille...que la femme de ménage renouvelle tous les jours...la marque de l'eau minérale est...la marque de l'hôtel ! et oui non seulement ils ont une chaine télévisée mais aussi une marque d'eau minérale 😉 gros point négatif : pas de frigidaire...🤪 dommage ! le parterre est fait en carrelage, il y a une clim qui a trois niveaux, mais je peux vous dire que rien qu'avec le niveau le plus faible votre chambre se rafraichit très rapidement, personnellement je l'arretais la nuit, il ne faisait ni trop froid ni trop chaud. Les lits sont grands et comfortables ainsi que les oreillers, il y a une table de nuit avec téléphone. Il y a beaucoup de lampes et d'endroits pour allumer la lumière mais même avec ça l'éclairage n'est pas au maximum dans la chambre quand il fait nuit...mais ce n'est pas gênant. Par contre, mes parents étaient tombés sur la mauvaise chambre : pas de clim, la salle de bain verouillée, les toilettes à part avec un lavabo posé juste à côté ce qui fait que tu ne pouvais pas t'asseoir pour faire tes besoins...bref la cata donc ils ont changé de chambre en 45 min dans le même batiment et cette fois ci la chambre était pareille que la mienne.
Service de nettoyage de chambre : J'avais une femme de chambre très gentille et parfaite pour le nettoyage. N'oubliez pas de mettre votre pancarte à la poignée de la porte le soir parce que sinon vous pouvez être réveillé à 8H...moi on m'a volé ma pancarte au bout de 3 jours, donc je savais qu'il fallait que je me réveille à 9H25 pour lui donner les serviettes sales et elle passait dans le début de l'après midi pour faire la chambre (elle vient en fonction de vos emplois du temps : elle savait à quelle heure où j'étais sûr que je n'étais pas dans la chambre afin qu'elle ne me dérange pas). Vous mettez vos serviettes sales parterre pour qu'elle vous les change. Elle renouvelle les bouteilles d'eau et les verres, et le papier toilette. Elle m'a fait quelques petites intentions comme le jour où je n'avais plus de mouchoirs dans mon paquet elle m'en a remit ! Je lui ai donné un cadeau que j'ai mit sur mon oreiller. Un jour je l'ai vu nettoyer ma chambre et c'est très bien fait.
Piscines : La piscine principale se trouve à la Placita, le point de rencontre pour les activités et l'animation. Elle n'est pas très grande mais bien construite, elle est bonne et il y a un coin pataugeoire pour les enfants, protégée par des barreaux. Il y a peu de transats autour mais il faut avouer que tout le monde s'installe à la plage et viennent se baigner dans la piscine que de temps en temps. La deuxième piscine se trouve à la Roca Grill, qui fait snack le midi et resto sur commande le soir. C'est un endroit peu fréquenté car il est tout au bout de l'hôtel, il faut beaucoup marcher, il n'y a que 3-4 personnes à cette piscine, c'est tranquille et il y a aussi une pataugeoire pour les enfants. La troisième piscine se situe à l'opposé de la 2ème : au bar qui est près de la mer et de la disco (près de ma chambre). Cette piscine est beaucoup plus fréquentée car elle est proche de la mer, du bar, et des chambres et c'est plus calme car l'animation est à la piscine principale. Mais elle est d'une forme basique : rectangulaire.
Bars : Le plus grand bar se situe à la placita, très fréquenté. Le deuxième près de la 3ème piscine où ils font des spécialités dominicaines : au moins 30 coktails différents. Il y en a un autre à la Roca Grill. Parfois on attend 15 min, parfois c'est instantané...Les verres sont en plastique dur, donc ne pas les jeter ni les abandonner, ayez l'amabilité de les rendre au bar car j'en ai vu des personnes qui laissaient les verres par terre sur le sable et s'en vont...heureusement que des employés de l'hôtel sont là pour rammasser...ah les italiens...😊
Plage : Très très belle, parfaite !!! je me mettais juste en face de ma chambre qui est à côté de la 3ème piscine et du bar, pour vous repérer c'est à la base nautique à la limite du Palace. C'est plus tranquille car vers la Placita c'est la guerre des transats et il y a énormément d'ambiance, de musique et d'animation. Le sable est très propre beige clair et très fin, des employés récupèrent les déchets chaque soirs. L'eau est transparente, très chaude et turquoise...rien à redire !!! on a pied loin et la plupart du temps il n'y a pas de vagues, sauf 3 jous où il y avait plus de vents donc plus de vagues...il n'y a presque pas d'algues et peu de poissons : des petits innofensifs. Du côté du Palace et de la base nautique les transats sont jaunes et tout le reste sont verts. Il y a beaucoup de grands palmiers donc pleins d'ombres, sauf à la Placita il n'y en a pas donc soleil garanti. Il y a toujours 3 ou 4 animateurs sportifs présents non-stop à la base nautique : kanoë, planche à voile mais pas de pédalo. Avec un supplément de 5 dollars vous pouvez visiter les deux hôtels via la plage en vous faisant tracter par un bateau moteur sur une banane gonflable...c'est assez marrant et ça bouge pas mal. Possibilité de louer un petit catamaran.
Restaurant principal la Terraza : Se situe à la Placita à côté des boutiques souvenirs et du bar. Très grand et à l'air libre (il y a des moustiquaires). Le buffet est grand...mais sans être grand. Il est varié certes, mais l'emplacement est petit, c'est la fourmilière quand on va se servir, tout le monde se bouscule et on a difficillement accès à la nourriture et bon nombre d'italiens vous passent devant. Il y a plusieurs sortes de riz, de pates et de pommes de terres, avec brochettes de viandes, poulet, curdités, poissons etc...beaucoup de choix dans les desserts et les fruits + glace. Mais au bout de 15 jours vous saturez avec la nourriture, à la fin je ne pouvais plus rien avaler...c'est pour cela que je jonglais entre le snack et la Terraza le midi.
Snack la Roca Grill : Situé au fond à côté de la 2ème piscine. Le midi on se sert et c'est trèq basique :frites, pates, riz, poulet. Pas de glaces mais des gâteaux. C'est plus tranquille et on a vu sur la mer et c'est à l'air libre. Mais faut avoir le courage de marcher pendant 10 min sous le soleil. Le soir il se transforme en restaurant à la carte sous fome de Grill qui se fait par commande le matin. Perso je n'ai pas trop aimé la nourriture, j'ai prit des borchettes de viandes qui étaient inmangeables la viande était très dur comme du chewing gum.
Restaurant mexicain : Situé à côté de la discothèque, à la limite du Palace. Très très bonne nourriture j'y suis allée deux soirs. No comment c'est adorable.
Pizzeria : Situé juste à côté du mexicain et du bar de la 3ème pisicine. Ouvert jusqu'à 4h du matin. Très bonnes pizzas 😏
Infrastructure et végétation : Très bel hôtel, propre et original. Belle végétation soignée grâce aux jardiniers. Beaucoup de palmiers et arbres à fleurs et à fruits.
ANIMATION : 😎😎😎😎😎 Ahlalalalalalalala INCROYABLE !!!!!!!!!!!! La plus belle animation que j'ai vu dans un hôtel club aux Caraïbes !!!! Equipe d'animation de très grande qualité et très professionnelle, très gentils et toujours de bonne humeur avec le sourire et la patate et ce jusqu'à 1H30 du matin !!! Programme très très complet d'animation avec pour exemples cours de merengue, bachata et salsa, concours de foot, tournois de tir à l'arc et autres tournois à thèmes, jeux à la plage, à la piscine, aérobic etc...jusqu'à 19h. Toujours de la musique locale à la Placita tout au long de la journée, on entendera toujours un animateur mettre l'ambiance au micro. Toute l'équipe reste à la Placita et à la Plage de la Placita, une autre partie à la base nautique et l'autre moitié au Palace qui est beaucoup plus calme. Le soir vers 19H30 à la Placita il y a un groupe de chanteur qui vient : presque tous les soirs on a le droit à des chansons italiennes pour les italiens of course, le chanteur leur parle en italien et nous bah nous on n'existe pas : on a intérêt à aimer les chansons italiennes et être bilingue en italien et surtout adorer la population italienne. Plusieurs soirs un groupe dominicain venait chanter du floklore dominicain: très agréable à écouter. à 21H35 chaque soirs les animateurs viennent au bar de la Placita pour danser avec les clients et après nous invitent à 21H45 à aller à l'amphithéâtre pour regarder le spectacle...pendant un quart d'heure il y a du merengue et les animateurs invitent les clients à danser en bas de la scène. A 22h le spectacle commence et se termine entre 22H40 et 23H20. Après le spectacle bon nombre de clients restent à la Placita, il y a des buffets pour manger et boire, avec de la musique et décors à thèmes. Et oui il y a un deuxième spectacle !!! vers 23H30 l'équipe nous rejoint et soit ils refont un spectacle près de la piscine ou de la plage ou soit on danse pendant 1h les danses du club il y en a une dizaine. Chaque soir pendant 15 jours il y a des thèmes différents : jamais la même chose. à Minuit et demi on nous invitent à aller à la disco...tout le monde se suit...et je dirais même quasi tout le monde suit !!
Discothèque : La disco est grande et climatisée avec un bar, toilettes et canapés pour s'asseoir. La musique est très forte impossible de communiquer lol et les deux premières fois j'ai eu mal à un tympan (oui à ce point là) mais une fois qu'on s'habitue c'est très bien car tu te mets completement dans la peau de la musique et ça défoule lol Il y a du bachata, merengue et beaucoup de reggaeton. Dommage que très peu de clients ne savent pas danser le reggeaton à la cubaine 😛 c'est hot...Cette disco est hot. Comme je l'avais vu sur un autre résumé sur ce forum ça ressemble plus à une disco d'échangiste qu'à une simple disco d'hôtel ! Les italiennes sont...bah pas coincés du tout...je dirais que 80% des italiennes de 15-25 ans viennent dans cet hôtel rien que pour trouver des garçons...c'est mieux si c'est un animateur n'est-ce pas. Bref j'ai été un peu choquée et pourtant je suis allée dans des hôtels clubs réputés pour la fête et je dirais que celui là est spécial...ya des moments on se croirait au bois de boulogne sérieux il y a des femmes qui s'habillent à la limite du vulgaire, je vous conseille de ne pas emmener vos enfants à la disco lol ça bouge bien quoi c'est sympa, étonnant au début mais après tu joues le jeu ! Tous les animateurs doivent être présents à la disco jusqu'à 1h30 du matin. Il y a une ambiance de fou dans cette disco qui est pour moi unique : tu rentres la première et il y a déjà tout le monde sur la piste de danse en train de danser....c'est magique !!!
Spectacles : Excellents...avec une équipe d'animation comme ça c'est garanti !!! C'est un programme sur 15 jours donc ils renouvellent leur planning toutes les deux semaines, normal pour un hôtel club et la plupart des gens restent que deux semaines. 2 ou 3 soirs d'affilée ça va être un spectacle entièrement profesionnel de danse : géniaux. Très belles chorégraphies, très belles chansons, et très beaux décors. Ceux ci sont à ne pas manquer, d'ailleurs pleins de clients filment les spectacles en entier. Ces spectacles durent en général 45-55 min on trouve que c'est trop court tellement c'est bien ! Et ensuite il va y avoir 2-3 soirs d'affilée où c'est plus relax, soit en faisant participer le public (à mourrir de rire) soit en faisant des sketches. Les deux spectacles où ils font participer le public on conseille aux enfants de ne pas regarder car c'est de l'humour un peu beaucoup visé en dessous de la ceinture...mais c'est à mourrir de rire. Le premier c'était sur le meilleur couple de l'hôtel avec des défis hilarants et l'autre spectacle c'était l'élection de mister Dominicus qui est autant marrant. Pour équilibrer ils prennent chaque nationalité mais devinez qui gagne ?? l'Italie bien sûr puisque ça se joue à l'applaudimètre dommage....Les spectacles où il y a des sketches je ne les ai pas aimés : les sketches durent trop longtemps : 45 min pour un sketche intitulé "les différentes façons de faire pipi selon les nationalités"...c'était très lourd et comme les animateurs s'éclatent beaucoup, et ne sont pas du tout sérieux ça ne fait pas autant rire que si c'était travaillé avec un minimum de sérieux. Par exemple je connaissais déjà 4 ou 5 sketches que j'avais vu dans d'autres clubs et j'avais énormément rit mais là pas du tout...heureusement que leurs spectacles de danses et à thèmes sont excellents ça compense largement. J'ai adoré le spectacle "El castillo" car il y a des effets spéciaux etc...mais je déconseille aux enfants de regarder car il y a une scène avec des effets spéciaux où il y a un monstre...ça fait un peu peur ça peu choquer les enfants surtout qu(ils se placent au premier rang. Avant le spectacle les animateurs le disent si c'est ok ou pas pour les enfants. Ah oui pour les sketches, tout est dit en italien donc quand les animateurs lancent des répliques en italien on entend tout l'amphithéatre hurler de rire et il y a une 40taine de personnes qui se sentent complètement à côté de la plaque : les français, américains et allemands principalement...on n'est pas beaucoup malheureusement. Chaque spectacle est filmé et on peut acheter la cassette ou le dvd du spectacle que l'on veut (attention c'est cher alors autant filmer nous même).Après il y a une deuxième partie à La placita, soit un spectacle à thème soit des activités à thème avec les clients comme soirée Blanche (où on est à la plage habillés tout en blanc), soirée téquila mexicaine où on boit de la tequila lol et on a des chapeaux mexicains. Ensuite il y a une dizaine de chansons du clubs avec des chorégraphies marrantes et folles.
Les Italiens : C'était obligé de faire une rubrique sur eux !!!! Entre 80 et 90% des clients sont Italiens...la deuxième semaine où j'étais l'hôtel était complet alors imaginez la population...ce sont les clients-rois. Tout est en italien, les animateurs sont bilingues et les serveurs et femmes de ménages vous parleront automatiquement en...ITALIEN. J'ai été obligée de demander au personnel de l'hôtel de me parler en Espagnol ! On en est au point qu'il faut demander au personnel de parler leur langue maternelle...dommage pour nous. Moi je ne demande pas à ce que l'on parle Français, mais au moins au minimum L'espagnol quand je vais dans un pays j'aime bien parler la langue locale, ya des moments on se serait cru en Italie...De plus, le personnel de l'hôtel -dont l'équipe d'animation- ont tendance à laisser de côté les autres nationalités, les Italiens sont prioritaires parce qu'ils gagnent la majorité et surtout parce qu'ils parlent fort. Exemple flagrant à la journée des jeux olympiques de l'hôtel, le matin au resto tous les animateurs venaient avec des bandeaux de couleurs différentes qui mettaient autour des poignets de tous les clients pour faire supporter une équipe. Tout le monde a eu un bandeau sauf...les français. Ils tournaient tout autour de notre table, nous regardaient et savaient qu'on était français donc fallait surtout pas nous faire participer aux animations je ne sais pas peut être qu'on ne sent pas bon...mais il est vrai que les Français sont réputés pour leur discretion pour les activités en hôtel club mais bon ce n'est pas une raison, tant pis pour nous, j'aurais du être italienne. A la plage ils parlent beaucoup trop fort, c'est incroyable et aux restos et aux bars ils sont sans gênes et n'hésitent pas à vous passer devant et à vous bousculer. De plus lors des animations on entend 100 fois par jour leur hymne d'équipe de football de la coupe du monde : "la lalalala la laaaaaa" super agréable pour les Français ça va bien une fois mais dans cet hôtel on entend cet air 100 fois par jour. Donc les Français répondent "MATERRAZI !!! Coup de boule contre Zidane !!!" dans l'amphithéâtre on se croirait dans un stade de foot et les animateurs n'arrangent rien quand ils font "les français sont là ?" on entend 3 personnes qui disent "ouais !!" et ensuite "et les italiens" et là tu entends 1000 personnes hurler et ça se finit par la chanson "la lalalalala la laaaaa". Quand il y a des jeux avec le public, quand c'est au tout des italiens on les entend hurler et toujours avec leur chanson et il y en a même qui crient "FORZA ITALIA" "ITALIA CAMPIONE DEL MUNDO" je crois que les italiens confondent un hôtel club et un stade de foot...très désagréable à la longue et je trouve ça très vieux jeu de rapporter tout par rapport à la coupe du monde de football...bref c'est dommage que c'est hôtel soit accaparé par les Italiens, 60% ok mais alors 85% c'est beaucoup trop, soit il faut en fait une 100% italien comme ça tout le monde est content ou soit réduire la dose et faire plus connaitre cet hôtel dans les autres pays car à part les 10% de français et les quelques américains, allemands et dominicains, le reste c'est la communauté -exclusive- italienne ! Je sais bien que c'est une chaine d'hôtel italienne mais dans les hôtels de chaine française c'est pas pour autant qu'il y a 85% de français dans l'hôtel ! C'est le gros gros point faible de l'hôtel....
Mini-Club : Stéphanie, l'animatrice française qui travaille là bas, est maintenant chef et responsable du mini club jusqu'au moins d'octobre, c'est l'une de mes amies et pendant mon séjour j'ai pu la suivre dans son travail au mini club. Le mini club s'ouvre tous les jours de 10h à 18h non stop. Il y a 3 animatrices qui y sont. Toutes les 3 parlent Espagnol, Italien (of course), Anglais et Stéphanie bien sûr parle Français. Le matin les enfants font des activités comme le coloriage etc...et à 11H ils vont à la pataugeoire de la piscine à la Placita pendant 45 min ensuite déjeunent au resto principal. Il y a la séquence sieste et cinéma jusqu'à 15h et direction la piscine de la Roca Grill. Ensuite goûter au snack de la Placita et retour au mini-club pour activités à thèmes. Les 3 animatrices sont très gentilles, patientes et sérieuses dans leur travaille de mini club vous pouvez avoir entièrement confiance en elles. De plus les enfants font 3 à 4 spectacles le soir de 21H à 21H30 avec les animatrices comme Blanche Neige etc...et il y a aussi la mini disco.
Voilà j'ai très apprécié mon séjour surtout l'animation, les spectacles et l'ambiance qui est très festive. Gros bisous à Ariel mon ptit chouchou, Stéphanie, Jeffry, Margaux, Jordy et Pikatchuuuu !!!!!!
Julia.
Voilà je suis rentrée de 15 jours passés à l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach.
Départ le 5 août : Agence française SELECTOUR affretée par VACANCES TRANSAT. Nous n'avons pas eu le choix entre bungalow et chambre : on nous a imposé une chambre, la vendeuse avait oublié qu'on avait le choix (le prix n'est pas le même en plus ) alors que nous à la base on croyait qu'il y avait que des chambres, alors que dans la réalité on aurait préféré avoir un bungalow ! Je déconseille fortement l'agence SELECTOUR de plus sur leur site internet ils marquent "VIVA DOMINICUS PALACE 4*" et dans leur descriptif ils disent "Le Viva Dominicus Beach etc..." ils confondent le Palace 5* avec le Beach 4*...alors qu'ils ne vendent que le Beach...vous me suivez ? lol
Compagnie aérienne Star Airlines à Paris Charles de Gaulle au départ : Drôle d'organisation à l'enregistrement des bagages : une quadruple file d'attente qui au bout du compte se resserre pour n'en faire qu'une : la file d'attente pour notre vol s'étendait très très loin ce fut très très long...3-4h pour certains ! Ma valise pesait 21 kg alors que c'était 15 kg le maximum... je n'ai pas payé de surplus ouf ça va ils ne sont pas strictes de ce côté là surement parce que j'étais dans les permiers...Pas de retard prévu, mais on a été quand même retardés d'une heure parce qu'il manquait des passagers...Le vol s'est bien passé malgré quelques turbulences, nous avons atteri à Punta Cana vers 19h30...l'aéroport de la Romana qui se situe à 10 min de l'hôtel est fermé...j'ai versions : on m'a dit qu'ils étaient en train de le rénover et d'autres m'ont dit que c'est parce que ce n'est pas la haute saison et qu'il ny a pas assez de vols...je ne sais pas laquelle est la bonne ! L'atterrissage était un peu brusque car l'aérport est près de la mer...
Aéroport Punta Cana et transfert jusqu'à l'hôtel : Toutes les formalités ont passé vite, sûrement parce qu'il n'y avait que nous dans l'aéroport et qu'en plus il n'y avait qu'une partie des passagers de notre avion car le terminus de l'avion de faisait à Saint Domingue...donc c'était tranquille. On a récupéré les bagages très rapidement ainsi que les papiers de l'hôtel au comptoire VACANCES TRANSAT qui nous a dirigé vers notre bus où un représentant nous attendait. Le bus était grand, récent, climatisé et propre. Nous avons attendu 1H15 car ils nous manquaient des personnes...qui ne sont jamais venus...1h15 de perdu, ça commençait à faire long, surtout qu'on avait encore 1H40 de bus devant nous...Le représentant nous a parlé une bonne partie du trajet, et il y avait de la musique merengue, bachata et reggaeton à fond dans le bus. Comme vous le savez, les dominicains sont un peu fous en voiture, comme les routes ne sont pas éclairées et qu'on passait dans des petits villages, nous avons eu quelques frayeurs...Nous sommes arrivés à l'hôtel à 22H.
Accueil à la réception et transfert jusqu'aux chambres : Nous avons eu les clés, ainsi que les clés des coffres et les pass pour les serviettes de plage très rapidement, à peine 10 min d'attente le bracelet est bleu pour les adultes français, orange pour les enfants quelle que soit la nationalité, et rouge ou jaune pour nos chers italiens adorés 😐 Une serveuse nous a offert des coktails et certains animateurs proposaient de nous aider à chercher notre chambre. Nous (la chambre de mes parents et ma chambre) étaient placés au fond de l'hôtel à la limite du Palace à deux pas de la discothèque face à la mer : génial. Je n'étais pas loin de la chambre de mes parents, j'étais le batiment juste à côté, à 4 mètres environ. Les valises venaient à votre chambre 20 min après environ.
Chambres : Ma chambre était très spacieuse, trop grande pour moi toute seule avec deux grands lits 😮 pour info c'était la 3746 au 3ème étage qui est le seul point négatif quand on doit les monter sous une chaleur monstrueuse...mais rien de bien grave ça fait maigrir 😏 J'avais une grande penderie fermée en bois, une petite télévision où il y a une 50taine de chaines étrangères dont TV5 AMERIQUE LATINE, CNN, etc...Il y une chaine spéciale pour l'hôtel (la 6) Viva TV Canal 6 qui marche 24h sur 24 où des caméramens de l'hôtel filment casi tout au long de la journée les activités, les animations, la plage, les gens, les excursions etc...en faisant des montages professionnels avec un fond de musiques que l'on entend souvent à l'hôtel. C'est garanti que vous vous verrez à la télé au moins une fois pendant votre séjour 😛 surtout à la Placita après le spectacle, si vous dansez les danses du club vous serez beaucoup filmé...ça fait plaisir, moi je regardais cette chaine là plusieurs fois dans la journée même si j'y étais ! ça fait un petit résumé de chaque journée. Une salle de bain privée et très grande, avec baignoire, toilettes, grand miroir et grand lavabo où l'on peut mettre pleins de choses...attention l'eau n'est pas du tout potable je vous conseille même de vous laver les dents avec de l'eau en bouteille...que la femme de ménage renouvelle tous les jours...la marque de l'eau minérale est...la marque de l'hôtel ! et oui non seulement ils ont une chaine télévisée mais aussi une marque d'eau minérale 😉 gros point négatif : pas de frigidaire...🤪 dommage ! le parterre est fait en carrelage, il y a une clim qui a trois niveaux, mais je peux vous dire que rien qu'avec le niveau le plus faible votre chambre se rafraichit très rapidement, personnellement je l'arretais la nuit, il ne faisait ni trop froid ni trop chaud. Les lits sont grands et comfortables ainsi que les oreillers, il y a une table de nuit avec téléphone. Il y a beaucoup de lampes et d'endroits pour allumer la lumière mais même avec ça l'éclairage n'est pas au maximum dans la chambre quand il fait nuit...mais ce n'est pas gênant. Par contre, mes parents étaient tombés sur la mauvaise chambre : pas de clim, la salle de bain verouillée, les toilettes à part avec un lavabo posé juste à côté ce qui fait que tu ne pouvais pas t'asseoir pour faire tes besoins...bref la cata donc ils ont changé de chambre en 45 min dans le même batiment et cette fois ci la chambre était pareille que la mienne.
Service de nettoyage de chambre : J'avais une femme de chambre très gentille et parfaite pour le nettoyage. N'oubliez pas de mettre votre pancarte à la poignée de la porte le soir parce que sinon vous pouvez être réveillé à 8H...moi on m'a volé ma pancarte au bout de 3 jours, donc je savais qu'il fallait que je me réveille à 9H25 pour lui donner les serviettes sales et elle passait dans le début de l'après midi pour faire la chambre (elle vient en fonction de vos emplois du temps : elle savait à quelle heure où j'étais sûr que je n'étais pas dans la chambre afin qu'elle ne me dérange pas). Vous mettez vos serviettes sales parterre pour qu'elle vous les change. Elle renouvelle les bouteilles d'eau et les verres, et le papier toilette. Elle m'a fait quelques petites intentions comme le jour où je n'avais plus de mouchoirs dans mon paquet elle m'en a remit ! Je lui ai donné un cadeau que j'ai mit sur mon oreiller. Un jour je l'ai vu nettoyer ma chambre et c'est très bien fait.
Piscines : La piscine principale se trouve à la Placita, le point de rencontre pour les activités et l'animation. Elle n'est pas très grande mais bien construite, elle est bonne et il y a un coin pataugeoire pour les enfants, protégée par des barreaux. Il y a peu de transats autour mais il faut avouer que tout le monde s'installe à la plage et viennent se baigner dans la piscine que de temps en temps. La deuxième piscine se trouve à la Roca Grill, qui fait snack le midi et resto sur commande le soir. C'est un endroit peu fréquenté car il est tout au bout de l'hôtel, il faut beaucoup marcher, il n'y a que 3-4 personnes à cette piscine, c'est tranquille et il y a aussi une pataugeoire pour les enfants. La troisième piscine se situe à l'opposé de la 2ème : au bar qui est près de la mer et de la disco (près de ma chambre). Cette piscine est beaucoup plus fréquentée car elle est proche de la mer, du bar, et des chambres et c'est plus calme car l'animation est à la piscine principale. Mais elle est d'une forme basique : rectangulaire.
Bars : Le plus grand bar se situe à la placita, très fréquenté. Le deuxième près de la 3ème piscine où ils font des spécialités dominicaines : au moins 30 coktails différents. Il y en a un autre à la Roca Grill. Parfois on attend 15 min, parfois c'est instantané...Les verres sont en plastique dur, donc ne pas les jeter ni les abandonner, ayez l'amabilité de les rendre au bar car j'en ai vu des personnes qui laissaient les verres par terre sur le sable et s'en vont...heureusement que des employés de l'hôtel sont là pour rammasser...ah les italiens...😊
Plage : Très très belle, parfaite !!! je me mettais juste en face de ma chambre qui est à côté de la 3ème piscine et du bar, pour vous repérer c'est à la base nautique à la limite du Palace. C'est plus tranquille car vers la Placita c'est la guerre des transats et il y a énormément d'ambiance, de musique et d'animation. Le sable est très propre beige clair et très fin, des employés récupèrent les déchets chaque soirs. L'eau est transparente, très chaude et turquoise...rien à redire !!! on a pied loin et la plupart du temps il n'y a pas de vagues, sauf 3 jous où il y avait plus de vents donc plus de vagues...il n'y a presque pas d'algues et peu de poissons : des petits innofensifs. Du côté du Palace et de la base nautique les transats sont jaunes et tout le reste sont verts. Il y a beaucoup de grands palmiers donc pleins d'ombres, sauf à la Placita il n'y en a pas donc soleil garanti. Il y a toujours 3 ou 4 animateurs sportifs présents non-stop à la base nautique : kanoë, planche à voile mais pas de pédalo. Avec un supplément de 5 dollars vous pouvez visiter les deux hôtels via la plage en vous faisant tracter par un bateau moteur sur une banane gonflable...c'est assez marrant et ça bouge pas mal. Possibilité de louer un petit catamaran.
Restaurant principal la Terraza : Se situe à la Placita à côté des boutiques souvenirs et du bar. Très grand et à l'air libre (il y a des moustiquaires). Le buffet est grand...mais sans être grand. Il est varié certes, mais l'emplacement est petit, c'est la fourmilière quand on va se servir, tout le monde se bouscule et on a difficillement accès à la nourriture et bon nombre d'italiens vous passent devant. Il y a plusieurs sortes de riz, de pates et de pommes de terres, avec brochettes de viandes, poulet, curdités, poissons etc...beaucoup de choix dans les desserts et les fruits + glace. Mais au bout de 15 jours vous saturez avec la nourriture, à la fin je ne pouvais plus rien avaler...c'est pour cela que je jonglais entre le snack et la Terraza le midi.
Snack la Roca Grill : Situé au fond à côté de la 2ème piscine. Le midi on se sert et c'est trèq basique :frites, pates, riz, poulet. Pas de glaces mais des gâteaux. C'est plus tranquille et on a vu sur la mer et c'est à l'air libre. Mais faut avoir le courage de marcher pendant 10 min sous le soleil. Le soir il se transforme en restaurant à la carte sous fome de Grill qui se fait par commande le matin. Perso je n'ai pas trop aimé la nourriture, j'ai prit des borchettes de viandes qui étaient inmangeables la viande était très dur comme du chewing gum.
Restaurant mexicain : Situé à côté de la discothèque, à la limite du Palace. Très très bonne nourriture j'y suis allée deux soirs. No comment c'est adorable.
Pizzeria : Situé juste à côté du mexicain et du bar de la 3ème pisicine. Ouvert jusqu'à 4h du matin. Très bonnes pizzas 😏
Infrastructure et végétation : Très bel hôtel, propre et original. Belle végétation soignée grâce aux jardiniers. Beaucoup de palmiers et arbres à fleurs et à fruits.
ANIMATION : 😎😎😎😎😎 Ahlalalalalalalala INCROYABLE !!!!!!!!!!!! La plus belle animation que j'ai vu dans un hôtel club aux Caraïbes !!!! Equipe d'animation de très grande qualité et très professionnelle, très gentils et toujours de bonne humeur avec le sourire et la patate et ce jusqu'à 1H30 du matin !!! Programme très très complet d'animation avec pour exemples cours de merengue, bachata et salsa, concours de foot, tournois de tir à l'arc et autres tournois à thèmes, jeux à la plage, à la piscine, aérobic etc...jusqu'à 19h. Toujours de la musique locale à la Placita tout au long de la journée, on entendera toujours un animateur mettre l'ambiance au micro. Toute l'équipe reste à la Placita et à la Plage de la Placita, une autre partie à la base nautique et l'autre moitié au Palace qui est beaucoup plus calme. Le soir vers 19H30 à la Placita il y a un groupe de chanteur qui vient : presque tous les soirs on a le droit à des chansons italiennes pour les italiens of course, le chanteur leur parle en italien et nous bah nous on n'existe pas : on a intérêt à aimer les chansons italiennes et être bilingue en italien et surtout adorer la population italienne. Plusieurs soirs un groupe dominicain venait chanter du floklore dominicain: très agréable à écouter. à 21H35 chaque soirs les animateurs viennent au bar de la Placita pour danser avec les clients et après nous invitent à 21H45 à aller à l'amphithéâtre pour regarder le spectacle...pendant un quart d'heure il y a du merengue et les animateurs invitent les clients à danser en bas de la scène. A 22h le spectacle commence et se termine entre 22H40 et 23H20. Après le spectacle bon nombre de clients restent à la Placita, il y a des buffets pour manger et boire, avec de la musique et décors à thèmes. Et oui il y a un deuxième spectacle !!! vers 23H30 l'équipe nous rejoint et soit ils refont un spectacle près de la piscine ou de la plage ou soit on danse pendant 1h les danses du club il y en a une dizaine. Chaque soir pendant 15 jours il y a des thèmes différents : jamais la même chose. à Minuit et demi on nous invitent à aller à la disco...tout le monde se suit...et je dirais même quasi tout le monde suit !!
Discothèque : La disco est grande et climatisée avec un bar, toilettes et canapés pour s'asseoir. La musique est très forte impossible de communiquer lol et les deux premières fois j'ai eu mal à un tympan (oui à ce point là) mais une fois qu'on s'habitue c'est très bien car tu te mets completement dans la peau de la musique et ça défoule lol Il y a du bachata, merengue et beaucoup de reggaeton. Dommage que très peu de clients ne savent pas danser le reggeaton à la cubaine 😛 c'est hot...Cette disco est hot. Comme je l'avais vu sur un autre résumé sur ce forum ça ressemble plus à une disco d'échangiste qu'à une simple disco d'hôtel ! Les italiennes sont...bah pas coincés du tout...je dirais que 80% des italiennes de 15-25 ans viennent dans cet hôtel rien que pour trouver des garçons...c'est mieux si c'est un animateur n'est-ce pas. Bref j'ai été un peu choquée et pourtant je suis allée dans des hôtels clubs réputés pour la fête et je dirais que celui là est spécial...ya des moments on se croirait au bois de boulogne sérieux il y a des femmes qui s'habillent à la limite du vulgaire, je vous conseille de ne pas emmener vos enfants à la disco lol ça bouge bien quoi c'est sympa, étonnant au début mais après tu joues le jeu ! Tous les animateurs doivent être présents à la disco jusqu'à 1h30 du matin. Il y a une ambiance de fou dans cette disco qui est pour moi unique : tu rentres la première et il y a déjà tout le monde sur la piste de danse en train de danser....c'est magique !!!
Spectacles : Excellents...avec une équipe d'animation comme ça c'est garanti !!! C'est un programme sur 15 jours donc ils renouvellent leur planning toutes les deux semaines, normal pour un hôtel club et la plupart des gens restent que deux semaines. 2 ou 3 soirs d'affilée ça va être un spectacle entièrement profesionnel de danse : géniaux. Très belles chorégraphies, très belles chansons, et très beaux décors. Ceux ci sont à ne pas manquer, d'ailleurs pleins de clients filment les spectacles en entier. Ces spectacles durent en général 45-55 min on trouve que c'est trop court tellement c'est bien ! Et ensuite il va y avoir 2-3 soirs d'affilée où c'est plus relax, soit en faisant participer le public (à mourrir de rire) soit en faisant des sketches. Les deux spectacles où ils font participer le public on conseille aux enfants de ne pas regarder car c'est de l'humour un peu beaucoup visé en dessous de la ceinture...mais c'est à mourrir de rire. Le premier c'était sur le meilleur couple de l'hôtel avec des défis hilarants et l'autre spectacle c'était l'élection de mister Dominicus qui est autant marrant. Pour équilibrer ils prennent chaque nationalité mais devinez qui gagne ?? l'Italie bien sûr puisque ça se joue à l'applaudimètre dommage....Les spectacles où il y a des sketches je ne les ai pas aimés : les sketches durent trop longtemps : 45 min pour un sketche intitulé "les différentes façons de faire pipi selon les nationalités"...c'était très lourd et comme les animateurs s'éclatent beaucoup, et ne sont pas du tout sérieux ça ne fait pas autant rire que si c'était travaillé avec un minimum de sérieux. Par exemple je connaissais déjà 4 ou 5 sketches que j'avais vu dans d'autres clubs et j'avais énormément rit mais là pas du tout...heureusement que leurs spectacles de danses et à thèmes sont excellents ça compense largement. J'ai adoré le spectacle "El castillo" car il y a des effets spéciaux etc...mais je déconseille aux enfants de regarder car il y a une scène avec des effets spéciaux où il y a un monstre...ça fait un peu peur ça peu choquer les enfants surtout qu(ils se placent au premier rang. Avant le spectacle les animateurs le disent si c'est ok ou pas pour les enfants. Ah oui pour les sketches, tout est dit en italien donc quand les animateurs lancent des répliques en italien on entend tout l'amphithéatre hurler de rire et il y a une 40taine de personnes qui se sentent complètement à côté de la plaque : les français, américains et allemands principalement...on n'est pas beaucoup malheureusement. Chaque spectacle est filmé et on peut acheter la cassette ou le dvd du spectacle que l'on veut (attention c'est cher alors autant filmer nous même).Après il y a une deuxième partie à La placita, soit un spectacle à thème soit des activités à thème avec les clients comme soirée Blanche (où on est à la plage habillés tout en blanc), soirée téquila mexicaine où on boit de la tequila lol et on a des chapeaux mexicains. Ensuite il y a une dizaine de chansons du clubs avec des chorégraphies marrantes et folles.
Les Italiens : C'était obligé de faire une rubrique sur eux !!!! Entre 80 et 90% des clients sont Italiens...la deuxième semaine où j'étais l'hôtel était complet alors imaginez la population...ce sont les clients-rois. Tout est en italien, les animateurs sont bilingues et les serveurs et femmes de ménages vous parleront automatiquement en...ITALIEN. J'ai été obligée de demander au personnel de l'hôtel de me parler en Espagnol ! On en est au point qu'il faut demander au personnel de parler leur langue maternelle...dommage pour nous. Moi je ne demande pas à ce que l'on parle Français, mais au moins au minimum L'espagnol quand je vais dans un pays j'aime bien parler la langue locale, ya des moments on se serait cru en Italie...De plus, le personnel de l'hôtel -dont l'équipe d'animation- ont tendance à laisser de côté les autres nationalités, les Italiens sont prioritaires parce qu'ils gagnent la majorité et surtout parce qu'ils parlent fort. Exemple flagrant à la journée des jeux olympiques de l'hôtel, le matin au resto tous les animateurs venaient avec des bandeaux de couleurs différentes qui mettaient autour des poignets de tous les clients pour faire supporter une équipe. Tout le monde a eu un bandeau sauf...les français. Ils tournaient tout autour de notre table, nous regardaient et savaient qu'on était français donc fallait surtout pas nous faire participer aux animations je ne sais pas peut être qu'on ne sent pas bon...mais il est vrai que les Français sont réputés pour leur discretion pour les activités en hôtel club mais bon ce n'est pas une raison, tant pis pour nous, j'aurais du être italienne. A la plage ils parlent beaucoup trop fort, c'est incroyable et aux restos et aux bars ils sont sans gênes et n'hésitent pas à vous passer devant et à vous bousculer. De plus lors des animations on entend 100 fois par jour leur hymne d'équipe de football de la coupe du monde : "la lalalala la laaaaaa" super agréable pour les Français ça va bien une fois mais dans cet hôtel on entend cet air 100 fois par jour. Donc les Français répondent "MATERRAZI !!! Coup de boule contre Zidane !!!" dans l'amphithéâtre on se croirait dans un stade de foot et les animateurs n'arrangent rien quand ils font "les français sont là ?" on entend 3 personnes qui disent "ouais !!" et ensuite "et les italiens" et là tu entends 1000 personnes hurler et ça se finit par la chanson "la lalalalala la laaaaa". Quand il y a des jeux avec le public, quand c'est au tout des italiens on les entend hurler et toujours avec leur chanson et il y en a même qui crient "FORZA ITALIA" "ITALIA CAMPIONE DEL MUNDO" je crois que les italiens confondent un hôtel club et un stade de foot...très désagréable à la longue et je trouve ça très vieux jeu de rapporter tout par rapport à la coupe du monde de football...bref c'est dommage que c'est hôtel soit accaparé par les Italiens, 60% ok mais alors 85% c'est beaucoup trop, soit il faut en fait une 100% italien comme ça tout le monde est content ou soit réduire la dose et faire plus connaitre cet hôtel dans les autres pays car à part les 10% de français et les quelques américains, allemands et dominicains, le reste c'est la communauté -exclusive- italienne ! Je sais bien que c'est une chaine d'hôtel italienne mais dans les hôtels de chaine française c'est pas pour autant qu'il y a 85% de français dans l'hôtel ! C'est le gros gros point faible de l'hôtel....
Mini-Club : Stéphanie, l'animatrice française qui travaille là bas, est maintenant chef et responsable du mini club jusqu'au moins d'octobre, c'est l'une de mes amies et pendant mon séjour j'ai pu la suivre dans son travail au mini club. Le mini club s'ouvre tous les jours de 10h à 18h non stop. Il y a 3 animatrices qui y sont. Toutes les 3 parlent Espagnol, Italien (of course), Anglais et Stéphanie bien sûr parle Français. Le matin les enfants font des activités comme le coloriage etc...et à 11H ils vont à la pataugeoire de la piscine à la Placita pendant 45 min ensuite déjeunent au resto principal. Il y a la séquence sieste et cinéma jusqu'à 15h et direction la piscine de la Roca Grill. Ensuite goûter au snack de la Placita et retour au mini-club pour activités à thèmes. Les 3 animatrices sont très gentilles, patientes et sérieuses dans leur travaille de mini club vous pouvez avoir entièrement confiance en elles. De plus les enfants font 3 à 4 spectacles le soir de 21H à 21H30 avec les animatrices comme Blanche Neige etc...et il y a aussi la mini disco.
Voilà j'ai très apprécié mon séjour surtout l'animation, les spectacles et l'ambiance qui est très festive. Gros bisous à Ariel mon ptit chouchou, Stéphanie, Jeffry, Margaux, Jordy et Pikatchuuuu !!!!!!
Julia.
Comment faites-vous tous ces voyages, quels sont vos moyens? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Voilà, je suis très intriguée par votre créneau temporaire vous permettant de longs voyages. En effet, j'ai vu que certaines personnes traversent l'Asie à pied, ce qui est assez long, et j'aimerai savoir comment faites-vous pour avoir un métier qui vous laisse assez de temps et de moyens pour ces voyages?
C'est vrai que je ne suis qu'étudiante, mais cela ne me déplairai pas d'avoir un gagne-pain et une marge de temps considérable pour d'aussi beaux et nombreux voyages.
Je vous remercie, toute réponse sera la bienvenue! De même pour les conseils... ;-)
Lesotho entièrement à pied English translation pending
Hello
est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ?
je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau
a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ...
j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes...
Merci beaucoup de m'eclairer
Voyage ou amour? English translation pending
Bonjour a tous, je voudrais avoir votre avis sur une question existentielle qui dirige ma vie depuis plusieurs annees.
J'ai vecu 20 ans au meme endroit et j'ai perdu les 3 seules femmes que j'n'ai jamais aimé a cause de mon desirs de voyage. Les deux premieres je les ai laisser filer pensant que j'allais bientot partir. Et la derniere s'est mariee quand je suis revenu de mon grand voyage. J'ai eu des aventures a l etranger mais je n'etait pas amoureux la bas .... probleme de communication entre deux nationalités differentes surement ...
Maintenant j'ai 25 ans et je doute serieusement de mes choix .... les plus beaux paysages du monde ne remplaceront jamais une belle histoire d'amour.
Je perd peu a peu l'espoir d'etre un jour comblé de bonheur ... d'etre amoureux au soleil ;)
Quelqu' un a t il deja vecu ca ?
Quelques moments à Oman English translation pending
C'est un pays qui fait souvent sourciller quand on en parle.
Les francophones croient que quand on va au Mans, on n'est pas loin de Paris. Les anglophones croient que "oh man!" marque la surprise au milieu d'une conversation. Quant aux sinophones, ils sont déroutés par la similitude phonétique entre le nom chinois du Sultanat et son voisin le Yemen ou encore la capitale jordanienne Amman.
Bref, lorsque j'ai accepté l'invitation d'une amie française vivant là-bas à venir lui rendre visite, j'ai souvent dû réexpliquer plusieurs fois mon projet à mes amis. Quant à moi, même si je parvenais sans peine à situer le Sultanat sur une carte, à en citer la capitale et à reconnaître son magnifique hymne national, mes idées sur le pays étaient limitées à quelques puits de pétrole et pas mal de sable. Ce voyage allait donc être une parfaite occasion de me cultiver un peu.
(à suivre)
Les francophones croient que quand on va au Mans, on n'est pas loin de Paris. Les anglophones croient que "oh man!" marque la surprise au milieu d'une conversation. Quant aux sinophones, ils sont déroutés par la similitude phonétique entre le nom chinois du Sultanat et son voisin le Yemen ou encore la capitale jordanienne Amman.
Bref, lorsque j'ai accepté l'invitation d'une amie française vivant là-bas à venir lui rendre visite, j'ai souvent dû réexpliquer plusieurs fois mon projet à mes amis. Quant à moi, même si je parvenais sans peine à situer le Sultanat sur une carte, à en citer la capitale et à reconnaître son magnifique hymne national, mes idées sur le pays étaient limitées à quelques puits de pétrole et pas mal de sable. Ce voyage allait donc être une parfaite occasion de me cultiver un peu.
(à suivre)
Comment vous faites? English translation pending
Bonjour, 🙂
J'ai une question qui va peut-être vous paraître bête :
Lorsque vous êtes en Inde, en Thaïlande, au Mali ou que sais-je, et que vous avez à votre disposition une certaine somme d'argent, vous ne vous dites pas qu'avec cet argent vous pourriez véritablement changer la vie d'une famille locale ? comment faites-vous pour résister ? Quand on sait qu'avec 1000€ on peut transformer la vie d'une famille de Bénarès par ex. quelle est la réflexion qui vous empêche de distribuer votre argent à ceux qui en ont vraiment besoin ?
C'est une vraie question. Sérieuse.
🙂
J'ai une question qui va peut-être vous paraître bête :
Lorsque vous êtes en Inde, en Thaïlande, au Mali ou que sais-je, et que vous avez à votre disposition une certaine somme d'argent, vous ne vous dites pas qu'avec cet argent vous pourriez véritablement changer la vie d'une famille locale ? comment faites-vous pour résister ? Quand on sait qu'avec 1000€ on peut transformer la vie d'une famille de Bénarès par ex. quelle est la réflexion qui vous empêche de distribuer votre argent à ceux qui en ont vraiment besoin ?
C'est une vraie question. Sérieuse.
🙂
Patagonie 2005 English translation pending
Je vous livre le compte rendu du voyage de noces que nous avons fait il y a un an maintenant....C'est tres long, alors je poste en trois parties.
Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.
Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!
Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...
Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p
Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.
On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!
1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....
On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !
On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!
A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !
Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !
Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.
Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.
Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.
Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !
Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )
Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).
La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !
On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!
Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....
Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !
Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.
Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.
Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.
La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !
Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).
Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.
Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !
On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.
Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....
A suivre: la Patagonie.
Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.
Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!
Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...
Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p
Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.
On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!
1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....
On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !
On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!
A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !
Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !
Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.
Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.
Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.
Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !
Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )
Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).
La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !
On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!
Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....
Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !
Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.
Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.
Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.
La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !
Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).
Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.
Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !
On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.
Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....
A suivre: la Patagonie.
Moustique chikungunya à l'Ile Maurice English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois me rendre en famille à l'Ile Maurice au début du mois de mars pour une dizaine de jours. Nous entendons parler régulièrement du moustique qui sévit sur l'Ile de la Réunion mais les avis sont très divergeants, quant à sa propagation sur Maurice. Pouvez-vous, pour les personnes qui y sont allés dernièrement ou mieux qui y vivent, éclairer ma lanterne svp.
Mes amitiés à tous
Je dois me rendre en famille à l'Ile Maurice au début du mois de mars pour une dizaine de jours. Nous entendons parler régulièrement du moustique qui sévit sur l'Ile de la Réunion mais les avis sont très divergeants, quant à sa propagation sur Maurice. Pouvez-vous, pour les personnes qui y sont allés dernièrement ou mieux qui y vivent, éclairer ma lanterne svp.
Mes amitiés à tous
Allégro Grand Playa Turquesa à Holguin le 26 février 2006 English translation pending
je cherche de l'information sur la partie allegro du grand playa turquessa.
si possible des photos
j'ai beaucoup d'info sur le grand playa turquessa et non sur le allégro
papou02
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Les bus... English translation pending
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent.
C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps.
Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Aménager un bus anglais English translation pending
bonjours a tous. 😇
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
Bus de Varadero à La Havane English translation pending
Bonjour, voila je suis un peu ds la merde 🙂..... Je pars a cuba dans 2 semaines, j'arrive a Varadero a 13.30 et j'ai pris mon hotel a la havane !! Pourriez vous me dire si il y a des bus qui partent de Varadero a la havane, et si oui, s'il y en a souvent !
Si ya pas de bus, es ce que ce n'est pas moins cher de louer une voiture que de prendre un taxi??
Merci d'avance
Si ya pas de bus, es ce que ce n'est pas moins cher de louer une voiture que de prendre un taxi??
Merci d'avance
Quel aliment vous fait perdre les pédales? English translation pending
Je suis curieux, quel aliment vous fait VRAIMENT perdre les pédales? Je ne parle pas nécessairement de cuisine exotique ou d’un petit plat de maman, ni d'un truc spécial que vous avez été assez "brave" pour avaler. Moi, j’aime tout ou presque, le gorgonzola et les choux à la crème et les chocolats belges et la cuisine thai et le sushi et la raclette (la liste est longue, et mon ventre grandit avec les années), etc. A la maison comme en voyage, je veux goutter à tout, de la baleine au harkla en passant par les curry, le foie gras et le mole negro, bien arrosé de St-Emilion, de chai ou d’eau pure d’un lac de l’Arctique. Délicieux ou dégueulasse (façon de parler, tout est question d’habitude), je dois l’essayer au moins une fois.
Mais rien, absolument rien n’arrive à la cheville de ce produit tellement simple mais combien magique, ou diabolique dans mon cas. Vous l’avez compris, je parle de quelque chose de profond, puissant, maladif, une « addiction » presqu’aussi forte que l’alcoolisme (avec des effets un peu moins dévastateurs tout de même…).
Ma drogue est toute simple, on en trouve partout dans toutes les épiceries ou supermarchés ou presque, à travers le monde, dans toutes les Amériques, Asie, Afrique, Europe. Je ne peux y résister. Si je sais qu’il y en a dans la maison, je ferai tous les placards et recoins pour le trouver, et quand je le tiendrai entre mes mains et que j’avalerai la première, puis la deuxième et la troisième cuillerée, je trouverai la force de caractère pour arréter, trouver un couvercle quelconque. Je le mettrai au frais dans le frigo, en espérant sincèrement que quelqu’un d’autre dans la famille finira tout avant moi, sachant très bien qu’une heure plus tard il sera toujours là. Et que je capitulerai, que je le finirai au complet comme un glouton, avec mes doigts glissant le long des parois de la boîte pour ne rien gaspiller, que je serais écoeuré et dégoûté de ma faiblesse de caractère, que j’aurai mal au ventre, et que j’aurai emmaganisé 3000 calories d’un coup!
Ce produit machiavélique qui me fait perdre toute retenue, c’est tout simplement du lait condensé sucré, du lait Nestlé comme on l’appelle encore dans quelques pays…Non, je vous en prie, ne me jugez pas trop sévèrement, je n’y peux rien…
Et vous? Partagez votre « addiction » avec moi!
Mais rien, absolument rien n’arrive à la cheville de ce produit tellement simple mais combien magique, ou diabolique dans mon cas. Vous l’avez compris, je parle de quelque chose de profond, puissant, maladif, une « addiction » presqu’aussi forte que l’alcoolisme (avec des effets un peu moins dévastateurs tout de même…).
Ma drogue est toute simple, on en trouve partout dans toutes les épiceries ou supermarchés ou presque, à travers le monde, dans toutes les Amériques, Asie, Afrique, Europe. Je ne peux y résister. Si je sais qu’il y en a dans la maison, je ferai tous les placards et recoins pour le trouver, et quand je le tiendrai entre mes mains et que j’avalerai la première, puis la deuxième et la troisième cuillerée, je trouverai la force de caractère pour arréter, trouver un couvercle quelconque. Je le mettrai au frais dans le frigo, en espérant sincèrement que quelqu’un d’autre dans la famille finira tout avant moi, sachant très bien qu’une heure plus tard il sera toujours là. Et que je capitulerai, que je le finirai au complet comme un glouton, avec mes doigts glissant le long des parois de la boîte pour ne rien gaspiller, que je serais écoeuré et dégoûté de ma faiblesse de caractère, que j’aurai mal au ventre, et que j’aurai emmaganisé 3000 calories d’un coup!
Ce produit machiavélique qui me fait perdre toute retenue, c’est tout simplement du lait condensé sucré, du lait Nestlé comme on l’appelle encore dans quelques pays…Non, je vous en prie, ne me jugez pas trop sévèrement, je n’y peux rien…
Et vous? Partagez votre « addiction » avec moi!
Le Lookea fiesta de Punta Cana English translation pending
JE PARS LE 03 DECEMBRE il parait que ce club est tres sympa
pouvez vous m'en dire un peu plus ???
je suis parti l'année derniere au club med de punta cana (trop cher mais tres sympa)
j'attend vos avis SVP
pouvez vous m'en dire un peu plus ???
je suis parti l'année derniere au club med de punta cana (trop cher mais tres sympa)
j'attend vos avis SVP
Terre de la Teranga (Sénégal 10.04) English translation pending
Je réalise ce carnet de manière un peu différente de ceux que j’ai posté précédemment. Je ne suis restée qu’une semaine (bien trop court j’avoue) mais il y a tant de choses à dire que je le scinderais par journée, au risque de me et de vous étourdir avec un texte continu. Je le ponctuerais de photos également …L’apprentissage du numérique ayant ravivé nos (à JP et moi) ardeurs pour cette autre passion qui est la photo.
Depuis mon enfance jusqu’à ce jour j’ai eu la chance de vivre en Afrique centrale, de flâner dans les plaines herbeuses de l’Afrique de l’Est, d’effleurer l’Afrique Australe avec la péninsule africaine (South Africa) avant de plonger mon regard sur la terre Ocre de l’Afrique de l’Ouest …
Mon « Out of Africa à moi » se décline donc de manière transversale et le Sénégal est bien la terre de la Teranga (l’accueil en Wolof)
Je ne reprendrais pas ici les péripéties « made in Sénégal Airways » 😉 …Le départ chaotique et le retour épique sont déjà plus qu’illustrés dans le Forum sur les Compagnies aériennes …
L’essentiel pour moi était de partir …et rien que poser mes pieds sur le tarmac de Dakar à suffit à effacer ces longues heures d’attente …
Acte 1,
Une première paupière s’ouvre après 4 heures de sommeil …il est 8h00 du mat (heure locale, 2 h de moins qu’en Europe), je sens déjà le soleil percer au travers de la moustiquaire, j’entends le chant des oiseaux … j’ouvre la seconde, pressée de sortir du bungalow, ne fut ce que pour palper de plus près le bleu du ciel, sentir ce 1er contact qui se caractérise par une chaleur oppressante … la multiplicité des couleurs revêt les plus beaux atours des fleurs exotiques (hibiscus, bougainvilliers …), quelques agames grimpent sur le mur, j’entends le fracassement des vagues de l’océan Atlantique …
Salamaleikum … Aleikum Salam, j’y suis ! 😊
Cette journée se déclinera sous les signes du farniente (c’est que le voyage de la veille fut plus long qu’un Cape Town-Paris, alors que le Sénégal n’est qu’à 5h30 de vol de la France ) et de la découverte des premiers alentours …
Au dehors, première rencontre avec une villageoise de Saly : Jacqueline. Les gens ici sont d’une gentillesse incroyable, se saluer est tout naturel (Mon Dieu qu’on est bien loin de l’Europe et du pincement aux lèvres 🤪 de ceux qui ont peur de louper leur métro dans la course au temps. Nous autre occidentaux avons une montre dans le ventre, mais ici le temps n’a pas de prise … Et c’est pour cela que je l’aime tant ce continent de latérite), bras dessus, bras dessous elle m’entraîne à l’entrée du village, sort de ses vieux sachets, son artisanat local qu’elle étale à grands coups de rire à même le sol 😏 Elle déplie son boubou et on prend place pour la première tractation de la bonne vieille technique du marchandage ….J’ai, un peu perdu la main (moi qui connaît pourtant ces petits rouages) .Je me retrouve donc rapidement avec une multitude de bracelets et colliers en mains (aux couleurs du pays (vert, jaune, rouge) ou arborant le Kori (coquillage, première monnaie du Sénégal et super Gri-gri), sans pouvoir m’en défaire. De bonne grâce et toujours avec le sourire, je lui prends plus de choses que ce dont j’ai réellement besoin mais finalement qu’importe, puisque cela servira à une bonne cause : l’achat du riz pour le repas familial de ce soir. C’est qu’une majeure partie de la population Sénégalaise est musulmane et que le Ramadan a débuté le 15 de ce mois.
Deuxième et fabuleuse rencontre : Andala 😊😊 (originaire de Dakar, il vit actuellement à Saly). Grand et d’une élégance rare … Cet homme deviendra notre ami tant il est plaisant d’être en sa compagnie. Il dégage une telle simplicité et générosité.
Absorber ses paroles c’est comme boire un bon jus de Bissap (boisson à base de fleurs d’hibiscus).😛 Humble et bien aux fait des réalités du terrain, c’est lui qui le premier nous fera découvrir son pays sous un regard différent (il nous parlera des conditions sanitaires (il est le représentant local de l’Association humanitaire ANTA (qui porte le nom de sa fille), de la vie du village, des travers de la station trop touristique de Saly Portugal …).
Comme bien des habitants de la petite côte, il vit principalement du tourisme (sacré guide local et vente d’artisanat).
Il nous entraîne au cœur du village, la nuit est tombée et chaussée de mes éternelles tongs, je sens la terre ocre (qui a pris toute la chaleur du soleil de la journée), pénétrer entre mes orteils … Je n’y vois pas grand chose, le village est à peine éclairé mais cette sensation physique du contact avec le sol m’apaise.
Andala s’arrête près d’un Baobab (véritable symbole du Sénégal) et nous explique qu’avant la construction du dispensaire, les femmes accouchaient entre les énormes racines de ce géant, un pagne recouvrant le corps pour permettre un minimum d’intimité, le ventre couvert de beurre de Karité pour atténuer les douleurs afin de mettre au monde une petite frimousse couleur ébène.
Après avoir déambulé dans les diverses ruelles du village, on s’assied sur "le banc du bonheur" (comme ils l’appellent ici) au cœur de sa petite boutique. Au dessus de la porte moult Gri-gri (quoiqu’il en porte autant sur lui 😉 : aux doigts, au cou, au bras, à la ceinture … Véritable empreintes locales pour se protéger des mauvais sorts et pour rencontrer la chance et l’amour). C’est que les Marabouts (appelés aussi Serigne) sont légion au Sénégal. Il ne s’agit pas ici, comme vous vous en doutez du grand oiseau des marais d’Afrique, mais de ces hommes que les villageois consultent régulièrement pour se protéger des influences maléfiques ! A ne pas confondre avec les « Mara – bout – de ficelle » 😛, pseudo sorciers et petits escros !
Pour ma part, je suis parée, j’ai un Kori autour du cou !🙂
On rencontre, plein de gens qui voyant « de nouveaux toubabs » (les tout blancs !) arrivent en masse pour faire connaissance. Bien que nous ne soyons pas français, la France est un sujet régulièrement évoqué lors des discussions (histoire oblige). "Quand la France à un rhume, c’est le Sénégal qui tousse !" nous dit un homme … A méditer !
L’artisanat d’Andala est magnifique et je craque complètement pour les 7 masques de la semaine (hé Phil ! Y aura même des croquis si si !!! 😄), il nous en explique les significations qui caractérisent bien la vie, comme elle se déroule au cœur de ses villages. Les masques Passeports sont superbes aussi (mais la bourse n’est pas extensible 😐).Ils permettaient jadis de passer d’un pays à l’autre (Gambie, Sénégal, Mali etc …). De l’achat que l’on fera, une partie de la somme sera reversée directement dans la caisse de la communauté du village et servira à la scolarité des enfants et à l’équipement du dispensaire (bel exemple de solidarité !).
Le retour se fera par l’autre bord du village qui donne sur la plage, les pirogues des pêcheurs sont là, elles dorment paisiblement sous les lueurs de la pleine lune.
Un bon repas pour terminer cette première journée et surtout la découverte du Groupe musical de Xalaat (la pensée en Wolof – voir le post dans le Forum Musique du Monde)
Aaahhhh la reprise de Dibi Dibi Rek d’ Ismaël Lô quel régal …😊😊😊 Je peux refermer mes paupières et rêver déjà à demain ...
Depuis mon enfance jusqu’à ce jour j’ai eu la chance de vivre en Afrique centrale, de flâner dans les plaines herbeuses de l’Afrique de l’Est, d’effleurer l’Afrique Australe avec la péninsule africaine (South Africa) avant de plonger mon regard sur la terre Ocre de l’Afrique de l’Ouest …
Mon « Out of Africa à moi » se décline donc de manière transversale et le Sénégal est bien la terre de la Teranga (l’accueil en Wolof)
Je ne reprendrais pas ici les péripéties « made in Sénégal Airways » 😉 …Le départ chaotique et le retour épique sont déjà plus qu’illustrés dans le Forum sur les Compagnies aériennes …
L’essentiel pour moi était de partir …et rien que poser mes pieds sur le tarmac de Dakar à suffit à effacer ces longues heures d’attente …
Acte 1,
Une première paupière s’ouvre après 4 heures de sommeil …il est 8h00 du mat (heure locale, 2 h de moins qu’en Europe), je sens déjà le soleil percer au travers de la moustiquaire, j’entends le chant des oiseaux … j’ouvre la seconde, pressée de sortir du bungalow, ne fut ce que pour palper de plus près le bleu du ciel, sentir ce 1er contact qui se caractérise par une chaleur oppressante … la multiplicité des couleurs revêt les plus beaux atours des fleurs exotiques (hibiscus, bougainvilliers …), quelques agames grimpent sur le mur, j’entends le fracassement des vagues de l’océan Atlantique …
Salamaleikum … Aleikum Salam, j’y suis ! 😊
Cette journée se déclinera sous les signes du farniente (c’est que le voyage de la veille fut plus long qu’un Cape Town-Paris, alors que le Sénégal n’est qu’à 5h30 de vol de la France ) et de la découverte des premiers alentours …
Au dehors, première rencontre avec une villageoise de Saly : Jacqueline. Les gens ici sont d’une gentillesse incroyable, se saluer est tout naturel (Mon Dieu qu’on est bien loin de l’Europe et du pincement aux lèvres 🤪 de ceux qui ont peur de louper leur métro dans la course au temps. Nous autre occidentaux avons une montre dans le ventre, mais ici le temps n’a pas de prise … Et c’est pour cela que je l’aime tant ce continent de latérite), bras dessus, bras dessous elle m’entraîne à l’entrée du village, sort de ses vieux sachets, son artisanat local qu’elle étale à grands coups de rire à même le sol 😏 Elle déplie son boubou et on prend place pour la première tractation de la bonne vieille technique du marchandage ….J’ai, un peu perdu la main (moi qui connaît pourtant ces petits rouages) .Je me retrouve donc rapidement avec une multitude de bracelets et colliers en mains (aux couleurs du pays (vert, jaune, rouge) ou arborant le Kori (coquillage, première monnaie du Sénégal et super Gri-gri), sans pouvoir m’en défaire. De bonne grâce et toujours avec le sourire, je lui prends plus de choses que ce dont j’ai réellement besoin mais finalement qu’importe, puisque cela servira à une bonne cause : l’achat du riz pour le repas familial de ce soir. C’est qu’une majeure partie de la population Sénégalaise est musulmane et que le Ramadan a débuté le 15 de ce mois.
Deuxième et fabuleuse rencontre : Andala 😊😊 (originaire de Dakar, il vit actuellement à Saly). Grand et d’une élégance rare … Cet homme deviendra notre ami tant il est plaisant d’être en sa compagnie. Il dégage une telle simplicité et générosité.
Absorber ses paroles c’est comme boire un bon jus de Bissap (boisson à base de fleurs d’hibiscus).😛 Humble et bien aux fait des réalités du terrain, c’est lui qui le premier nous fera découvrir son pays sous un regard différent (il nous parlera des conditions sanitaires (il est le représentant local de l’Association humanitaire ANTA (qui porte le nom de sa fille), de la vie du village, des travers de la station trop touristique de Saly Portugal …).
Comme bien des habitants de la petite côte, il vit principalement du tourisme (sacré guide local et vente d’artisanat).
Il nous entraîne au cœur du village, la nuit est tombée et chaussée de mes éternelles tongs, je sens la terre ocre (qui a pris toute la chaleur du soleil de la journée), pénétrer entre mes orteils … Je n’y vois pas grand chose, le village est à peine éclairé mais cette sensation physique du contact avec le sol m’apaise.
Andala s’arrête près d’un Baobab (véritable symbole du Sénégal) et nous explique qu’avant la construction du dispensaire, les femmes accouchaient entre les énormes racines de ce géant, un pagne recouvrant le corps pour permettre un minimum d’intimité, le ventre couvert de beurre de Karité pour atténuer les douleurs afin de mettre au monde une petite frimousse couleur ébène.
Après avoir déambulé dans les diverses ruelles du village, on s’assied sur "le banc du bonheur" (comme ils l’appellent ici) au cœur de sa petite boutique. Au dessus de la porte moult Gri-gri (quoiqu’il en porte autant sur lui 😉 : aux doigts, au cou, au bras, à la ceinture … Véritable empreintes locales pour se protéger des mauvais sorts et pour rencontrer la chance et l’amour). C’est que les Marabouts (appelés aussi Serigne) sont légion au Sénégal. Il ne s’agit pas ici, comme vous vous en doutez du grand oiseau des marais d’Afrique, mais de ces hommes que les villageois consultent régulièrement pour se protéger des influences maléfiques ! A ne pas confondre avec les « Mara – bout – de ficelle » 😛, pseudo sorciers et petits escros !
Pour ma part, je suis parée, j’ai un Kori autour du cou !🙂
On rencontre, plein de gens qui voyant « de nouveaux toubabs » (les tout blancs !) arrivent en masse pour faire connaissance. Bien que nous ne soyons pas français, la France est un sujet régulièrement évoqué lors des discussions (histoire oblige). "Quand la France à un rhume, c’est le Sénégal qui tousse !" nous dit un homme … A méditer !
L’artisanat d’Andala est magnifique et je craque complètement pour les 7 masques de la semaine (hé Phil ! Y aura même des croquis si si !!! 😄), il nous en explique les significations qui caractérisent bien la vie, comme elle se déroule au cœur de ses villages. Les masques Passeports sont superbes aussi (mais la bourse n’est pas extensible 😐).Ils permettaient jadis de passer d’un pays à l’autre (Gambie, Sénégal, Mali etc …). De l’achat que l’on fera, une partie de la somme sera reversée directement dans la caisse de la communauté du village et servira à la scolarité des enfants et à l’équipement du dispensaire (bel exemple de solidarité !).
Le retour se fera par l’autre bord du village qui donne sur la plage, les pirogues des pêcheurs sont là, elles dorment paisiblement sous les lueurs de la pleine lune.
Un bon repas pour terminer cette première journée et surtout la découverte du Groupe musical de Xalaat (la pensée en Wolof – voir le post dans le Forum Musique du Monde)
Aaahhhh la reprise de Dibi Dibi Rek d’ Ismaël Lô quel régal …😊😊😊 Je peux refermer mes paupières et rêver déjà à demain ...
Euros ou dollars pour le Pérou? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si il vaut mieux emporter des euros ou des dollars au Perou ? Les guides de voyages indiquent que le dollars est plus accepte mais peut etre cela a t'il change ?
Merci par avance pour vos reponses !🙂
Emilie
15 days in Turkey with family: Is this itinerary doable?
Hi there.
About a month ago, I posted a potential itinerary for Bulgaria and Istanbul, but in the end, since we found some relatively cheap flight tickets to Istanbul, we decided to go for a trip to Turkey instead.
When? 2 weeks, late August (14th to 29th) Who? Dad, mom, a 17-year-old teen, and an 11-year-old child
Here’s our plan: do you think it’s doable? Any practical tips?
We start with 4 full days in Istanbul (5 nights) Then, we rent a car and head to Ephesus. We stay there for 1 day (2 nights) After that, we drive to Kaş. We stay there for 4 full days (5 nights), enough time to relax a bit, see Kaputaş Beach and Kekova, the site of Myra, the site of Patara, and possibly the site of Çıralı/Olympos—even though it’s a bit far—and Saklıkent Gorge. From Kaş, we spend 2 nights near Denizli to see Pamukkale and Aphrodisias. Is it possible to visit both sites in the same day? Then, we travel from Pamukkale back to Istanbul, return the car, and spend one last night in Istanbul.
Thanks for your thoughts!
When? 2 weeks, late August (14th to 29th) Who? Dad, mom, a 17-year-old teen, and an 11-year-old child
Here’s our plan: do you think it’s doable? Any practical tips?
We start with 4 full days in Istanbul (5 nights) Then, we rent a car and head to Ephesus. We stay there for 1 day (2 nights) After that, we drive to Kaş. We stay there for 4 full days (5 nights), enough time to relax a bit, see Kaputaş Beach and Kekova, the site of Myra, the site of Patara, and possibly the site of Çıralı/Olympos—even though it’s a bit far—and Saklıkent Gorge. From Kaş, we spend 2 nights near Denizli to see Pamukkale and Aphrodisias. Is it possible to visit both sites in the same day? Then, we travel from Pamukkale back to Istanbul, return the car, and spend one last night in Istanbul.
Thanks for your thoughts!
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Off to explore Jordan!
Well, since the lockdown is dragging on, I’m starting a new travel journal following the one I finished publishing yesterday:
https://voyageforum.com/discussion/voyage-pays-perles-voyage-dans-ouest-americain-d9943984/
This time, after the U.S., we’re heading to the Middle East—Jordan!
And we’re keeping up the good habits: one day’s entry published every day at 5:30 PM! Happy reading, and feel free to leave a comment, question, or remark...
Franck
Franck
45 jours en camping-car au Maroc English translation pending
Superbe voyage. Je laisse aux professionnels de la photo le soin de vous émerveiller.
Quelques mots sur la sécurité, avec ce genre de véhicule.Aucun souci lorsque vous longez le bords de l'océan Atlantique. Lorsque vous décider de vous ''aventurer'' dans les terres, le spectacle est gâché car vous vous apercevez, que la prochaine fois...vous louerai une voiture.
On se rends compte des travaux gigantesques qui sont entrepris pour que l'eau arrive dans tous les lieux, des travaux d' assainissement, des travaux routiers et autoroutiers dans une moindre mesure. On se rends compte de la pauvreté dans certains endroits, de la faim aussi .Sur que l'avenir sera meilleur, mais beaucoup voudraient que cela avance plus vite. Je tairai les lieux où les discussions ont été franches .
Comme bcp de personnes, qui en ont parlé avant moi, nous avons pris avec nous pas mal de choses que nous avons livrés à des associations.(jouets neufs pour orphelinat, beaucoup de peluches).A Ouarzazatte, le directeur de la Fondation m'a demandé des bandes, pansements, etc...( le message est passé).
Je me suis vu reproché:''Qu'avant les français distribuaient stylos, cahiers, bonbons etc...
Pour ce qui est de la sécurité routière et des contrôles...aucun problème si vous suivez la réglementation sur la vitesse et...sur le port de la ceinture. Je me suis vu réclamer 100 dirhams pour ma copine qui avait oublié sa ceinture. Le ''Moustachu'' m'a fait la leçon que la femme devait m'obéir...mais il a quand même préféré 100 dirhams sans facture...que trois cent avec un reçu. Trop bon souvenir, que le travail de ce vieux Briscard.
Beaucoup d'endroits que nous aurions aimés voir...mais la barrière des langues.
Beaucoup de curiosités ne sont pas encore écrites sur les guides...il reste encore du travail.
Indispensable le gps Garmin avec l'achat de la partie Maroc.
Conseil très important, pour votre sécurité, PASSER PAR TANGER. L'enclave de Ceuta est devenu un endroit dangereux. Même le passage à la douane est une épreuve très dure.
Plusieurs dizaines de clandestins essaient par tous les moyens de passer...et beaucoup sont prêts à n'importe quoi sur votre véhicule pour voler.
Location de voiture ou taxi pour visiter l'île grecque de Paros English translation pending
Bonjour,
Nous resterons fin septembre une semaine à Paros. Notre base sera Piso Livadi.( Hôtel déjà réservé )
Je pense que pour visiter l' île la meilleure solution serait de louer une voiture plustôt que le taxi ou le bus ? Quel est votre avis ?
Nous arriverons par le ferry un dimanche depuis Mikonos, donc je vois que les ferries arrivent à Parikia.
Peut louer facilement une voiture à Parikia pour rejoindre Piso Livadi ? Quel loueur connaissez vous à cet endroit ?
Merci beaucoup et bonne rentrée.
Olivier
Croisière Bergen-Svolvaer puis Lofoten été 2020 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà a peine rentré de nos vacances que je pense déjà aux suivantes. Pour l'année prochaine nous avons décider de partir en Norvège pour avoir le côté plus frais surtout avec le petit de 2 ans. Je ne suis évidemment qu'au stade de l'ébauche mais je voulais déjà un peu avoir vos avis si réalisable ou non sachant également qu'il faut s'y prendre bien à l'avance.
L'idée serait de prendre l'avion direct de Genève à Bergen puis faire la croisière Hurtigruten direction Svolvaer. De là on louerait une voiture pour sillonner sur place.
Le tout prendrait 2 semaine en mois de Juillet donc en 2020.
D'avance je vous remercie pour vos précieux conseils.
Au plaisir de vous lire
Voilà a peine rentré de nos vacances que je pense déjà aux suivantes. Pour l'année prochaine nous avons décider de partir en Norvège pour avoir le côté plus frais surtout avec le petit de 2 ans. Je ne suis évidemment qu'au stade de l'ébauche mais je voulais déjà un peu avoir vos avis si réalisable ou non sachant également qu'il faut s'y prendre bien à l'avance.
L'idée serait de prendre l'avion direct de Genève à Bergen puis faire la croisière Hurtigruten direction Svolvaer. De là on louerait une voiture pour sillonner sur place.
Le tout prendrait 2 semaine en mois de Juillet donc en 2020.
D'avance je vous remercie pour vos précieux conseils.
Au plaisir de vous lire
Mal des montagnes au Pérou English translation pending
Bonjour,
j'ai démarré une discussion pour un mois au Pérou,
mais voici ma question
je commence à m'inquiéter pour le mal des montagnes,
Avez-vous eu ce problème lors de votre voyage
merci de votre retour
Southwest Acte #11 - Phototrip with le fiston... English translation pending
Préambule
En juillet dernier, en voyant que mon fils Tom, alors âgé de 14 ans suivait bien en montagne (alpinisme, premier 4000 , refuge, horaires..) je lui ai proposé de m’accompagner en avril pour mon 11ème trip dans le Southwest. Le programme est assez simple, mais assez chargé : marcher, faire des photos, marcher, rouler, faire des photos, sunrise, sunset, nocturnes, manger des pâtes 😉, etc… itinéraire à peu de choses près identique à celui de 2018 pour approfondir, retenter les lieux ratés à cause de la météo, et découvrir des choses nouvelles pour moi. De toute façon, tout sera nouveau pour Tom. L’idée était claire : s’entraîner au minimum 2-3 mois avant, pour être bien sur place. Deux backpackings prévus, des horaires à rallonge… X fois je lui ai dit « Ce ne sont pas des vacances »… Phrase à laquelle il répondait sans cesse « mais si, si je suis là-bas, je suis en vacances ! » On en reparlera… Nous nous sommes donc entraînés, gros sacs au dos, de plus en plus lourds, sur nos terrils, dans les ardennes, pour être bien en forme. 20 jours avant le départ, gros problème : Tom a une tendinite au tendon d’Achille…😕 Rien à voir avec nos « séances », mais avec sa croissance, son pied ayant pris 1,5 cm en 3,5 mois ! Tendon comprimé dans des chaussures devenues trop petites très rapidement. Deux semaines en béquilles pour aller à l’école, plus de cours de gym, plus d’escalade (nous grimpons 2x/semaine) … et 3 jours avant de partir, un gros test, chargé sur le dos, sur le plus gros terril de la région. Et Bingo, il n’a plus mal… Il était à deux doigts de ne pas m’accompagner… Alors, je vais mettre les choses au clair tout de suite avant de commencer le carnet : y aura beaucoup de texte, parce que pour moi un carnet, c’est un ressenti, et pas uniquement un portfolio. Sinon je balance le lien vers une galerie photos Google, et ça ne fera pas le même effet. Il y aura aussi beaucoup de photos, parce que c’est le but du trip. Quelques photos faites par Tom avec son téléphone, et quelques-unes par Laetitia que nous avons rencontré là-bas. Vous verrez plein de chiffres, parce que j’aime ça, les chiffres, j’aime me dépasser, mon fils aussi, et vous lirez aussi que (on vient encore de me le dire), que je ne suis pas un « épicurien » comme les autres. Ma façon à moi de profiter de la vie, c’est d’emmagasiner un maximum de tout : photos, kms, D+, etc, mais que de l’actif. Profiter d’un verre de vin autour d’un BBQ ne fait absolument pas partie de ce que j’aime, et (heureusement), c’est pareil pour ma famille… Chacun sa façon de profiter de son temps… Ma devise, c’est « j’aurai tout le temps de me reposer quand je serai mort »… Ou bien « jamais plus vite qu’à fond… » Trève de blabla (il y en aura encore), attaquons…
J0 - L'histoire démarre au début de nos "congés scolaires de Pâques". Lever 2h30. Navette vers l'aéroport, toujours cette inquiétude que nos bagages « cabine » et sacs à dos ne passent pas, mais sur les 3 hôtesses au Check In à Zaventem, on a eu la plus sympa. Celle à côté pesait tout, ça aurait été problématique... vu que je dépasse toujours le total des deux (cabine + sac à dos) de plus de 10 kgs kgs à cause du matos photo, du PC… normalement total 12kgs pour les deux, je suis à 24 Kgs… Et nos bagages de soute sont bien pleins à cause du matos de camping, des lyophilisés, trépieds, etc… Escale à Amsterdam, Vol sans souci, immigration à SLC en 35 minutes, assez rapide. Nos deux bagages de soute sont bien arrivés, ça aussi c'est toujours stressant. Je n’ose pas imaginer, sans trépied, sans matos de camping, sans lyophilisés… Et avec une première nuit prévue loin de l’aéroport. Rugged Rental chez qui je loue pour la 3ème fois nous donne un Wrangler Rubicon avec intérieur cuir beige atroce... Je démarre, branche le GPS Auto et en route vers Walmart. Et là je ressens un gros shimmy dans le volant, un balourd pneu avant gauche... Je retourne illico et on me l’échange pour un Rubicon rouge, intérieur noir, avec prise USB, Bluetooth pour la musique, et des pneus pas trop neufs, ce qui est bien mieux finalement sur l'autoroute que les neufs que j'avais l'an dernier. Les crampons font quand même encore 2 bons cm de haut, no souci dans le sable. Pneus « Mud Terrain » de chez BF Goodrich, donc de très très bons pneus pour les pistes qui nous attendent. Ah oui, il pleut et il fait 8°. L’horreur… mais cela ne durera pas longtemps. Courses au Walmart que je connais comme ma poche, la liste est prête dans le téléphone, 15 minutes chrono... puis en route vers Green River. D’année en année, je vais de plus en plus loin le jour où j’arrive. L’excitation fait que je ne suis pas fatigué. La route passe par un col à 2400m, de la neige partout, 5°. Waouh les nuits en tente risquent d'être fraîches... On arrive pas trop tard vers Green River, je propose à Tom d'aller faire un premier sunset à Goblin Valley, mais il est fatigué... Ben quoi, ça ne fait que 25 heures qu'on est debout ! Pfff, la jeunesse...😏 par contre un Subway ça le tente... Puis hop au lit. Bon hein j’espère qu’il ne va pas me faire le coup trop souvent. Au départ il était clair qu’il suivrait les horaires et randos prévus.
J1 Sunrise prévu à Goblin Valley, donc réveil calé à 5h20. Mais Tom est réveillé à 4h30 (décalage) et moi encore bien avant. 2 bols de Special K Almond and Vanilla (qui n'existent pas chez nous) en vitesse, et hop direction Goblin Valley. Les "towers" à l'entrée du parc et le ciel coloré sont d'enfer. Puis balade entre les Goblins. J’ai déjà fait énormément de photos l’an passé. J'essaye d'autres angles, mais il me faut du temps pour me mettre dans le bain de la photo. Tom va partout, il adore, il est aux anges... Perso je suis un peu « étonné » par mon manque de concentration sur la photo…😛Heureusement cela passera assez vite. Puis route vers Crack Canyon. Énormément de gens partout, c'est le Spring Break et beaucoup de familles sont en vacances. Des motocross, des ATV, des gamins, des camping cars géants partout. Jamais vu autant... ça campe dans tous les sens. Heureusement, le WE arrive, et ensuite leurs vacances seront terminées. La piste est assez chaotique sur la fin, mais le Wrangler passe super bien. Belle surprise que ce Crack Canyon. Le début entre le TH et le canyon est sans intérêt, mais ensuite, des murs gigantesque et du « Swiss Cheese » comme je n'en ai jamais vu. Quelques passages bien chouettes ou il fait bien s'aider des mains. Et nous sommes seuls. Un couple est juste arrivé quand nous partions.... Une belle petite mise en jambes. Et Tom n’a pas mal au pied, ce qui est d’autant plus génial ! Route vers Moab, arrêt chez Jay's pour les traditionnelles pastas "Meat Sauce", qu'on regrettera juste après en allant vers Jeep Arch, que je n'avais jamais faite. Marcher et digérer en même temps, ce n'est pas top. raison pour laquelle en général le midi je grignote du trail mix en marchant. Jeep Arch est une chouette Arche, mais nous avons droit à un ciel parfois laiteux pas terrible... On redescend en ayant enfilé les Gore Tex, le ciel est menaçant, le vent monte. Sunset foutu 😠... On prend la route vers Marlboro Point où j’ai prévu de bivouaquer. Le début de la piste est maintenant marqué par un panneau interdisant clairement le camping. Il va encore falloir faire l'innocent si un Ranger arrive... Mais franchement, les 2 derniers KMs, presque aussi difficiles que certains passages pour Eggshell Arch, dissuadent certainement les rangers de venir jusqu'ici. A part un Wrangler, un Defender ou un pickup chargé à l'arrière, rien d'autre ne doit passer. Plusieurs marches de 20-25 cm à passer, mais rien n'a frotté. On arrive et c'est absolument génial, il n’y a que nous, seuls, à 10m de la rim. D'abord je me gare à côté de la tente, puis je remarque qu'on voit la Jeep de la rim de Dead Horse Point, donc je la déplace. J'ai trouvé un emplacement très cool pour la tente, juste à l'abri du vent qui monte bien, derrière un Juniperus de belle taille. Explications à Tom pour le montage de la tente etc... On déballe les Therm A Rest et les duvets, les gants de toilette jetables et le savon sans eau, et je fais un lyophilisé. Ah oui Je me suis arrêté à Moab chez Gear Heads pour des cartouches de gaz, quand même le shop que je connais le mieux équipé pour le camping. Aucun équivalent chez nous je pense... même à Chamonix. Sunset foutu, ciel bouché presque noir. Mais pas de pluie annoncée. Juste un peu de vent, mais relativement calme. Aucune chance de pouvoir faire une photo nocturne. Evidemment plus calme que le mouvement perpétuel de l'asticot qui dort à côté de moi 😉
On passe au-dessus du Groënland... Glaciers gigantesques.

Les "Towers" à l'entrée de Giblin Valley State Park au Sunrise.

Quel poseur ! Nouveauté cette année : il y aura parfois un personnage sur mes photos...

Tom s'essaye au panoramique avec son téléphone...
.et me fait un "behind the scene"



Le début de Crack Canyon.


Evidemment l'envie de grimper ne manque pas ici...


En juillet dernier, en voyant que mon fils Tom, alors âgé de 14 ans suivait bien en montagne (alpinisme, premier 4000 , refuge, horaires..) je lui ai proposé de m’accompagner en avril pour mon 11ème trip dans le Southwest. Le programme est assez simple, mais assez chargé : marcher, faire des photos, marcher, rouler, faire des photos, sunrise, sunset, nocturnes, manger des pâtes 😉, etc… itinéraire à peu de choses près identique à celui de 2018 pour approfondir, retenter les lieux ratés à cause de la météo, et découvrir des choses nouvelles pour moi. De toute façon, tout sera nouveau pour Tom. L’idée était claire : s’entraîner au minimum 2-3 mois avant, pour être bien sur place. Deux backpackings prévus, des horaires à rallonge… X fois je lui ai dit « Ce ne sont pas des vacances »… Phrase à laquelle il répondait sans cesse « mais si, si je suis là-bas, je suis en vacances ! » On en reparlera… Nous nous sommes donc entraînés, gros sacs au dos, de plus en plus lourds, sur nos terrils, dans les ardennes, pour être bien en forme. 20 jours avant le départ, gros problème : Tom a une tendinite au tendon d’Achille…😕 Rien à voir avec nos « séances », mais avec sa croissance, son pied ayant pris 1,5 cm en 3,5 mois ! Tendon comprimé dans des chaussures devenues trop petites très rapidement. Deux semaines en béquilles pour aller à l’école, plus de cours de gym, plus d’escalade (nous grimpons 2x/semaine) … et 3 jours avant de partir, un gros test, chargé sur le dos, sur le plus gros terril de la région. Et Bingo, il n’a plus mal… Il était à deux doigts de ne pas m’accompagner… Alors, je vais mettre les choses au clair tout de suite avant de commencer le carnet : y aura beaucoup de texte, parce que pour moi un carnet, c’est un ressenti, et pas uniquement un portfolio. Sinon je balance le lien vers une galerie photos Google, et ça ne fera pas le même effet. Il y aura aussi beaucoup de photos, parce que c’est le but du trip. Quelques photos faites par Tom avec son téléphone, et quelques-unes par Laetitia que nous avons rencontré là-bas. Vous verrez plein de chiffres, parce que j’aime ça, les chiffres, j’aime me dépasser, mon fils aussi, et vous lirez aussi que (on vient encore de me le dire), que je ne suis pas un « épicurien » comme les autres. Ma façon à moi de profiter de la vie, c’est d’emmagasiner un maximum de tout : photos, kms, D+, etc, mais que de l’actif. Profiter d’un verre de vin autour d’un BBQ ne fait absolument pas partie de ce que j’aime, et (heureusement), c’est pareil pour ma famille… Chacun sa façon de profiter de son temps… Ma devise, c’est « j’aurai tout le temps de me reposer quand je serai mort »… Ou bien « jamais plus vite qu’à fond… » Trève de blabla (il y en aura encore), attaquons…
J0 - L'histoire démarre au début de nos "congés scolaires de Pâques". Lever 2h30. Navette vers l'aéroport, toujours cette inquiétude que nos bagages « cabine » et sacs à dos ne passent pas, mais sur les 3 hôtesses au Check In à Zaventem, on a eu la plus sympa. Celle à côté pesait tout, ça aurait été problématique... vu que je dépasse toujours le total des deux (cabine + sac à dos) de plus de 10 kgs kgs à cause du matos photo, du PC… normalement total 12kgs pour les deux, je suis à 24 Kgs… Et nos bagages de soute sont bien pleins à cause du matos de camping, des lyophilisés, trépieds, etc… Escale à Amsterdam, Vol sans souci, immigration à SLC en 35 minutes, assez rapide. Nos deux bagages de soute sont bien arrivés, ça aussi c'est toujours stressant. Je n’ose pas imaginer, sans trépied, sans matos de camping, sans lyophilisés… Et avec une première nuit prévue loin de l’aéroport. Rugged Rental chez qui je loue pour la 3ème fois nous donne un Wrangler Rubicon avec intérieur cuir beige atroce... Je démarre, branche le GPS Auto et en route vers Walmart. Et là je ressens un gros shimmy dans le volant, un balourd pneu avant gauche... Je retourne illico et on me l’échange pour un Rubicon rouge, intérieur noir, avec prise USB, Bluetooth pour la musique, et des pneus pas trop neufs, ce qui est bien mieux finalement sur l'autoroute que les neufs que j'avais l'an dernier. Les crampons font quand même encore 2 bons cm de haut, no souci dans le sable. Pneus « Mud Terrain » de chez BF Goodrich, donc de très très bons pneus pour les pistes qui nous attendent. Ah oui, il pleut et il fait 8°. L’horreur… mais cela ne durera pas longtemps. Courses au Walmart que je connais comme ma poche, la liste est prête dans le téléphone, 15 minutes chrono... puis en route vers Green River. D’année en année, je vais de plus en plus loin le jour où j’arrive. L’excitation fait que je ne suis pas fatigué. La route passe par un col à 2400m, de la neige partout, 5°. Waouh les nuits en tente risquent d'être fraîches... On arrive pas trop tard vers Green River, je propose à Tom d'aller faire un premier sunset à Goblin Valley, mais il est fatigué... Ben quoi, ça ne fait que 25 heures qu'on est debout ! Pfff, la jeunesse...😏 par contre un Subway ça le tente... Puis hop au lit. Bon hein j’espère qu’il ne va pas me faire le coup trop souvent. Au départ il était clair qu’il suivrait les horaires et randos prévus.
J1 Sunrise prévu à Goblin Valley, donc réveil calé à 5h20. Mais Tom est réveillé à 4h30 (décalage) et moi encore bien avant. 2 bols de Special K Almond and Vanilla (qui n'existent pas chez nous) en vitesse, et hop direction Goblin Valley. Les "towers" à l'entrée du parc et le ciel coloré sont d'enfer. Puis balade entre les Goblins. J’ai déjà fait énormément de photos l’an passé. J'essaye d'autres angles, mais il me faut du temps pour me mettre dans le bain de la photo. Tom va partout, il adore, il est aux anges... Perso je suis un peu « étonné » par mon manque de concentration sur la photo…😛Heureusement cela passera assez vite. Puis route vers Crack Canyon. Énormément de gens partout, c'est le Spring Break et beaucoup de familles sont en vacances. Des motocross, des ATV, des gamins, des camping cars géants partout. Jamais vu autant... ça campe dans tous les sens. Heureusement, le WE arrive, et ensuite leurs vacances seront terminées. La piste est assez chaotique sur la fin, mais le Wrangler passe super bien. Belle surprise que ce Crack Canyon. Le début entre le TH et le canyon est sans intérêt, mais ensuite, des murs gigantesque et du « Swiss Cheese » comme je n'en ai jamais vu. Quelques passages bien chouettes ou il fait bien s'aider des mains. Et nous sommes seuls. Un couple est juste arrivé quand nous partions.... Une belle petite mise en jambes. Et Tom n’a pas mal au pied, ce qui est d’autant plus génial ! Route vers Moab, arrêt chez Jay's pour les traditionnelles pastas "Meat Sauce", qu'on regrettera juste après en allant vers Jeep Arch, que je n'avais jamais faite. Marcher et digérer en même temps, ce n'est pas top. raison pour laquelle en général le midi je grignote du trail mix en marchant. Jeep Arch est une chouette Arche, mais nous avons droit à un ciel parfois laiteux pas terrible... On redescend en ayant enfilé les Gore Tex, le ciel est menaçant, le vent monte. Sunset foutu 😠... On prend la route vers Marlboro Point où j’ai prévu de bivouaquer. Le début de la piste est maintenant marqué par un panneau interdisant clairement le camping. Il va encore falloir faire l'innocent si un Ranger arrive... Mais franchement, les 2 derniers KMs, presque aussi difficiles que certains passages pour Eggshell Arch, dissuadent certainement les rangers de venir jusqu'ici. A part un Wrangler, un Defender ou un pickup chargé à l'arrière, rien d'autre ne doit passer. Plusieurs marches de 20-25 cm à passer, mais rien n'a frotté. On arrive et c'est absolument génial, il n’y a que nous, seuls, à 10m de la rim. D'abord je me gare à côté de la tente, puis je remarque qu'on voit la Jeep de la rim de Dead Horse Point, donc je la déplace. J'ai trouvé un emplacement très cool pour la tente, juste à l'abri du vent qui monte bien, derrière un Juniperus de belle taille. Explications à Tom pour le montage de la tente etc... On déballe les Therm A Rest et les duvets, les gants de toilette jetables et le savon sans eau, et je fais un lyophilisé. Ah oui Je me suis arrêté à Moab chez Gear Heads pour des cartouches de gaz, quand même le shop que je connais le mieux équipé pour le camping. Aucun équivalent chez nous je pense... même à Chamonix. Sunset foutu, ciel bouché presque noir. Mais pas de pluie annoncée. Juste un peu de vent, mais relativement calme. Aucune chance de pouvoir faire une photo nocturne. Evidemment plus calme que le mouvement perpétuel de l'asticot qui dort à côté de moi 😉
On passe au-dessus du Groënland... Glaciers gigantesques.
Les "Towers" à l'entrée de Giblin Valley State Park au Sunrise.

Quel poseur ! Nouveauté cette année : il y aura parfois un personnage sur mes photos...
Tom s'essaye au panoramique avec son téléphone...
.et me fait un "behind the scene"


Le début de Crack Canyon.

Evidemment l'envie de grimper ne manque pas ici...

La façon dont nous voyageons ne s'est-elle pas modifiée par notre activité sur les réseaux sociaux? English translation pending
Bonjour,
Suite aux réflexions posées sur mon premier grand voyage (qui se termine d'ici 15 jours) mais aussi après la lecture d'un article partagé sur fb, je me pose énormément de questions sur la façon dont nous voyageons, dont notre "génération" voyage. Ne voyage-t-elle pas pour faire sensation sur Instagram ?
Je pense qu'il y a du juste là-dedans mais également du faux, car il restera toujours des voyageurs, des aventuriers qui partent à la découverte du monde pour leur propre expérience, leur propre bien-être et non pas pour s'exposer sur Internet.
Le vrai là-dedans est que de plus en plus de jeunes voyageurs voyagent pour faire des photos sensationnelles, montrer une vie "trop cool", parce que le voyage est devenu une mode.
Est-ce que j'en fais partie ? Est-ce que vous en faites partie ?
Je dois vous avouer qu'avant de partir je ne me posais même pas la question, je suis partie pour voyager, pour découvrir le monde, pour trouver des réponses, des questionnements. Puis petit à petit je me suis laissée prendre au jeu des "belles photos instagram" parce que j'ai commencé à suivre de plus en plus de voyageurs sur cette plateforme. Mais désormais je me demande à quoi tout ça rime ?
Cette nouvelle façon de voyager s'empare de bcp personnes et modifie notre rapport au monde, notre façon de le voir et de le vivre.
J'avais simplement envie d'ouvrir une telle discussion, de partager avec certains mes réflexions et opinions. N'hésitez pas à me donner votre avis, sans jugement, sans critique et sans pression. Je ne souhaite pas faire polémique mais je pense que c'est une discussion actuelle et j'avais envie d'avoir des opinions.
Merci ! A bientôt
J'avais simplement envie d'ouvrir une telle discussion, de partager avec certains mes réflexions et opinions. N'hésitez pas à me donner votre avis, sans jugement, sans critique et sans pression. Je ne souhaite pas faire polémique mais je pense que c'est une discussion actuelle et j'avais envie d'avoir des opinions.
Merci ! A bientôt
Vol Paris - San Francisco à 233 € du 1er au 23 juin 2019 English translation pending
Bonjour,
Aujourd'hui tarif incroyable sur les Vols Paris San Francisco 233 € TTC du 1 au 23 juin avec de courtes escales avec bagage cabine. Par contre de province ça reste cher rien en dessous de 460€ de Marseille , Lyon, Toulouse Déjà dimanche 30 sept Lufthansa, British vendaient des vols à 230€ dont certains vol en A380 J'ai acheté mon vol Paris Los Angeles début sept 275€ , il y a 248€ de taxes ! Comment font il pour vendre des billets à ce tarif ? et tarif vérifier jusqu'au paiement TTC avec CB. Il reste plus qu'à trouver une location de SUV à 20€ jour comme cette année. Partager vos bons plans, merci
233 € Vol A/R Paris San Francisco du 1 au 23 juin 2019 avec de courte escales,
Location de Voiture 1 au 23 juin, 420€ soit 19€ jour pour une Eco , 539€ soit 24,5€ jour pour un SUV
Pour ceux qui ont pris l'avion récemment qu'elle est attitude des compagnies par rapport aux bagages cabine, vérifie-t-elle le poids, les dimensions ou sont elles tolérantes

Aujourd'hui tarif incroyable sur les Vols Paris San Francisco 233 € TTC du 1 au 23 juin avec de courtes escales avec bagage cabine. Par contre de province ça reste cher rien en dessous de 460€ de Marseille , Lyon, Toulouse Déjà dimanche 30 sept Lufthansa, British vendaient des vols à 230€ dont certains vol en A380 J'ai acheté mon vol Paris Los Angeles début sept 275€ , il y a 248€ de taxes ! Comment font il pour vendre des billets à ce tarif ? et tarif vérifier jusqu'au paiement TTC avec CB. Il reste plus qu'à trouver une location de SUV à 20€ jour comme cette année. Partager vos bons plans, merci
233 € Vol A/R Paris San Francisco du 1 au 23 juin 2019 avec de courte escales,
Location de Voiture 1 au 23 juin, 420€ soit 19€ jour pour une Eco , 539€ soit 24,5€ jour pour un SUV
Pour ceux qui ont pris l'avion récemment qu'elle est attitude des compagnies par rapport aux bagages cabine, vérifie-t-elle le poids, les dimensions ou sont elles tolérantes

Votre pire voyage? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Augmentation du prix des entrées des monuments au Maroc English translation pending
On m'en avait parlé à Marrakech , c'est confirmé par un article ; les droits d'entrée de certains monuments seront multipliés par 7 pour les étrangers .
https://www.bladi.net/monuments-historiques-maroc-prix,51517.html
C'est vrai que le prix était souvent ridicule ( 10 dhs)
Espérons que cette manne sera utilisée pour l'entretien des nombreuses merveilles abandonnées qui tombent en ruines (comme la Kasbah de Telouet )
Est-ce que je rêve ?
C'est vrai que le prix était souvent ridicule ( 10 dhs)
Espérons que cette manne sera utilisée pour l'entretien des nombreuses merveilles abandonnées qui tombent en ruines (comme la Kasbah de Telouet )
Est-ce que je rêve ?
Ly Son: formalités policières (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
J'ai lu que pour se rendre sur l'île de Ly Son les étrangers devaient se faire enregistrer par la police dès arrivés sur l'île...? D'autres disent que l'enregistrement se fait avant de monter dans le bateau...?
Qui saurait?
Merci à tous
J'ai lu que pour se rendre sur l'île de Ly Son les étrangers devaient se faire enregistrer par la police dès arrivés sur l'île...? D'autres disent que l'enregistrement se fait avant de monter dans le bateau...?
Qui saurait?
Merci à tous