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Sicile et Naples , 3e et 2e fois en 8 ans au XXIe siècle English translation pending
by Mick013 · 2019-04-13 · 24 replies
Au XXIe siècle parcequ'il y avait eu d'autres voyages au XXe siècle

MERCREDI 20 MARS 2019

Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général

Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe



Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien. Je commence par l'antipasto agriturismo Mme prend une pizza 4 saisons Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi Involtini de poulet pour mme j'ai oublié de noter le nom des desserts

vec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples

VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera

Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert meteo du jour à Messine minimum 11 , maximum 19 SAMEDI 23 MARS 2019 La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni ) Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français ) Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique



Nous arrivons à la cathédrale la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique



'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence ) suite de la promenade









une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )



En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage

Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
Père et fils au Pérou! English translation pending
by PiscoSour · 2009-07-30 · 5 replies
Père et fils au Pérou – du 28 septembre au 18 octobre 2008

Comme j'ai souvent consulté ce site pour préparer mon voyage, je tiens à partager mon expérience du Pérou avec les autres membres. Bonne lecture !

Infos générales (septembre 2008)

Taux de change : 1$ US = 2, 9 PEN (Nuevo Sol) ou 6, 90 Bolivianos

Vols Vol aller-retour Montréal Lima : 1035, 00$ par personne Vol Lima-Arequipa (LAN) : 182, 00$ par personne Vol Cuzco-Lima (LAN) : 174, 00 par personne

Hôtels Lima : San Antonio Abad, Miraflores, 55, 00$ la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Arequipa : Posada Nueva España, 90 soles la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Puno : Tambo Real, 90 soles, négociée à 81 soles la double avec transfert du terminus d’autobus et petit-déjeuner.

Guide de voyage utilisé : Lonely Planet, édition 2007

28/09/2008 dimanche : Montréal – Mexico – Lima Réveil à 4h00. Départ de Montréal pour le Pérou à 8h00 (avec transfert de cinq heures à Mexico). Vol avec Air Canada. Le vol s’est bien passé, mais nous avons été déçus du service offert par Air Canada. En effet, il n’y avait aucun repas sur un vol de plus de cinq heures! Nous avons été mieux servis avec LAN Peru qui offrait même une collation sur un vol de une heure. Arrivée à Mexico à 12h00. Comme nous avions un transfert de 5h00 à Mexico, nous nous sommes rendus jusqu’au Zocalo en métro. Le métro de Mexico est vraiment très abordable et très sécuritaire. Le passage revient à environ 0, 20$ pour un passage. Le réseau de métro est très développé et très efficace. Il y a même une station juste à côté de l’aéroport. Nous avons fait deux transferts avant d’arriver au Zocalo, une place immense entourée d’édifices coloniaux et d’une impressionnante cathédrale avec au centre un grand drapeau mexicain. Nous sommes restés sur la place environ une heure avant de repartir vers 15h00 pour l’aéroport, car notre vol pour Lima partait à 17h50. Nous avons eu un peu de difficulté à prendre notre vol pour Lima, car le vol avec LAN avait été annulé et remplacé par un vol sur Aéro Mexico. Très bon service et repas fourni par Aéro Mexico. Arrivée à Lima vers 23h50 (1 heure de moins qu’à Montréal). Il est préférable d’avoir un chauffeur qui vous attend lorsque vous arrivez à Lima la nuit et il est déconseillé de choisir un taxi au hasard lorsque vous arrivez à cet aéroport (risque de vol et d’agression). Je ne conseillerais pas non plus de louer une voiture et de quitter l’aéroport, car la ville est immense et le risque de se perdre est très élevé (surtout la nuit). Le transfert de l’aéroport vers Miraflores dure environ 25 minutes au cours desquelles le chauffeur passe par des quartiers plus ou moins sûrs. Les Péruviens conduisent d’une façon assez particulière. Aucune règle du code routier (ou presque) n’est respectée et les chauffeurs ne laissent de chance à personne, pas même aux piétons. Soyez donc prudents lorsque vous traversez une intersection! Arrivée à l’hôtel vers 1h00 du matin. Hôtel très correct et abordable pour le quartier. Draps et salle de bains propres. Bon petit déjeuner avec jus d’orange frais, pain, œufs, café et fruits. Pour la première nuit, il n’y a pas vraiment d’autre choix que d’aller à Miraflores ou dans le Centro de Lima. En effet, il n’y a aucun hôtel près de l’aéroport qui est situé près de quartiers assez pauvres.

29/09/2008 lundi : Lima-Arequipa Réveil à 7h00. Déjeuner ver 8h00. Nous avons quitté l’hôtel vers 9h00 pour retourner à l’aéroport prendre notre vol vers Arequipa (vol réservé avant le départ sur le site Internet de LAN). Conduite assez folle dans Lima et beaucoup de circulation! Environ 30 min ou un peu plus pour retourner à l’aéroport. Prix du taxi vers l’aéroport : 40 soles. Départ pour Arequipa à 11h20. Arrivée à 12h45. Paysage magnifique du haut des airs. Très désertique et beaucoup de montagnes. Le chauffeur de notre hôtel, la Posada Nueva España, nous attendait à l’aéroport d’Arequipa. Arrivée à l’hôtel 10 minutes plus tard (la ville est beaucoup plus petite que Lima et il y a moins de circulation). L’hôtel n’est pas directement situé dans le centre-ville, mais de l’autre côté de la rivière. Il faut environ 10 minutes de marche pour atteindre la Plaza de Armas où se trouve la cathédrale. La promenade est sympathique, nous passons le Puente Bolognesi d’où nous avons une très belle vue sur la ville, le Misti et le Chachani. Nous avons pris un repas très correct dans une polleria de la calle Bolognesi. Soupe, salade, poulet, frites et bière (Arequipeña) pour environ 15 soles par personne. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la Plaza de Armas, une place magnifique avec fontaine, palmiers, cathédrale et immeubles construits en sillar (pierre volcanique blanche). Visite du Monasterio de Santa Catalina (le plus grand couvent du monde) avec guide francophone. Visite très intéressante de ce complexe immense datant du 16e siècle. Souper à la crêperie Zig Zag (consillé dans le Lonely Planet). Attention, l’enseigne du restaurant n’est pas très visible de la rue, nous l’avons cherchée durant plus d’une demi-heure et personne dans la rue ne savait où le restaurant se trouvait. La crêperie est située juste en face du Monasterio Santa Catalina, à côté de l’Alliance française d’Arequipa. Retour à notre chambre vers 21h00 et coucher vers 22h00.

30/09/2008 mardi : Arequipa : Mansion del Fundador, Molino de Sabandia, museo Santury et mirador de Yanahuara Réveil vers 7h00 et déjeuner vers 8h00 sur la terrasse de Posada Nueva España (terrasse très fleurie et très jolie). Petit-déjeuner compris constitué de pain, d’œufs, de café et d’un jus de fruit. Départ vers 9h00 pour une visite des alentours de la ville en compagnie du très sympathique Joseph et de son fils qui travaillent tous deux à la Posada Nueva España. Nous nous sommes rendus tout d’abord à la Mansion del Fundador, nommée ainsi en l’honneur du fondateur d’Arequipa, Don Garci Manuel de Carbajal. Une belle demeure avec meubles d’époque. Très peu de touristes et pas de visite guidée. Nous étions toutefois avec notre ami Joseph qui, avec son réel talent de conteur, s’est fait un grand plaisir de nous raconter l’histoire de la ville. Si vous passez par cet hôtel, que je vous recommande vivement, vous saluerez Joseph de ma part et de la part de mon père Gilles qu’il appelait « mi hermano ». Joseph a rendu notre séjour vraiment très agréable. Il nous a fait visité la ville, il nous a parlé en détail du Canyon del Colca, il nous a conseillé les meilleures compagnies de bus pour s’y rendre (Andalucia et Reina), a acheté pour nous nos billets de bus pour Puno et nous a même réservé une chambre à Puno dans l’hôtel de l’un de ses amis. Je recommande donc vivement cet hôtel. Les chambres sont simples, mais très propres. La salle de bain est entièrement rénovée et les chambres sont toutes situées autour d’un magnifique patio où le déjeuner est servi chaque matin. Les hôtes sont très accueillants et l’un d’eux est Français d’origine (Chrisitan). Ils sont très aimables et faciliteront votre séjour au Pérou. Après avoir visité la Mansion del Fundador, nous sommes partis vers le Molino de Sabandia, un ancien moulin situé aux alentours d’Arequipa. Je vous conseille de vous y rendre seulement si vous êtes à Arequipa pour quelques jours. Le site est enchanteur, mais il n’y a pas grand chose à voir. Il est possible de faire de l’équitation, car un petit ranch se trouve juste à côté du moulin. Nous sommes ensuite repartis pour Arequipa où nous nous sommes arrêtés au mirador de Yanahuara qui offre une superbe vue sur la ville et sur le Misti. La visite de ce mirador peut se faire très rapidement et vaut réellement le détour. Par la suite, Joseph nous a proposé de faire un arrêt à la Picanteria La Capitaña, son restaurant préféré. Si vous passez à Arequipa, je vous conseille de vous y arrêter. Il s’agit d’une cafeteria où l’on mange des mets typiques d’Arequipa sur des tables de bois en compagnie de Péruviens. La nourriture est très bonne et vraiment économique. Joseph a commandé presque tous les plats offerts par le restaurant ainsi que de la Chicha et cela n’a pas coûté plus de 30 soles pour trois personnes (tous les plats, beaucoup de Chicha ainsi qu’un digestif à l’anis). Ce fut vraiment une expérience intéressante de pouvoir échanger avec des Péruviens durant le repas et de goûter à la nourriture traditionnelle d’Arequipa. J’ai particulièrement aimé le Rocotto Relleno, un piment rouge farci servi avec un Pastel de patata (Gâteau aux pommes de terre). En après-midi, nous sommes partis visiter le Museo Santury où l’on peut voir la Juanita, la momie d’une jeune Inca retrouvée su sommet du volcan Ampato. La momie est très bien conservée et la visite guidée vaut vraiment la peine (environ 1 heure avec le film et la visite). Après, nous avons bu une Cuzqueña sur une terrasse devant la cathédrale. Nous avons assisté à un magnifique couché de soleil en dégustant notre bière. L’ambiance était vraiment agréable et le sillar blanc des édifices prenait des teintes mauves et orangées avec le coucher du soleil. Arequipa est une ville où il fait assez chaud durant la journée, mais dès que le soleil se couche, il faut bien se couvrir, car la température chute rapidement. Après l’apéritif, nous avons mangé du Pollo a la plancha (poulet et frites) dans un petit resto de la calle Bolognesi avant de retourner à l’hôtel.

01/10/2008 Mercredi : Arequipa – Cabanaconde (Canyon del Colca) Réveil à 4h30 du matin pour partir vers le Canyon del Colca. Un taxi est passé nous chercher à l’hôtel vers 5h30, car notre bus (de la compagnie Andalucia) partait à 6h00. Nous avions laissé nos sacs à dos à l’hôtel pour partir avec de petits sacs de jour contenant le strict minimum. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait pour nos sorties vers Copacabana et Machu Picchu. En effet, lorsqu’on part seulement pour un jour ou deux, il est beaucoup plus simple d’avoir un petit sac à dos plutôt que de porter un sac lourd et encombrant. Le trajet vers Cabanaconde est assez long. Cela prend de cinq à six heures, mais les paysages sont magnifiques. Il ne faut pas avoir peur de la vitesse et des hauteurs, car les chauffeurs de bus péruviens conduisent comme des dingues et passent à quelques centimètres de précipices profonds de plusieurs centaines de mètres. Le bus d’Arequipa à Cabanaconde fait environ trois arrêts. Le premier en banlieue d’Arequipa, le deuxième à Chivay et le troisième à la Cruz del Condor (site trop touristique). De plus, il s’arrête à de nombreuses reprises entre Chivay et Cabanaconde pour prendre de nouveaux passagers ou pour les laisser débarquer. Une fois arrivés à Cabanaconde, nous avons commencé à chercher un hôtel. Nous nous sommes dirigés vers l’hôtel La Posada del Conde que nous avions trouvé dans le Lonely Planet (60 soles avec petit-déjeuner pour 2 personnes, très propre, très correct). Bien sûr, il y a moins cher, mais le choix est assez limité dans ce petit village. Nous avons ensuite mangé quelque chose au petit restaurant de l’hôtel et discuté avec le serveur, Eduardo, qui a été très sympathique et nous a donné plusieurs conseils pour effectuer des randonnées dans le Canyon et aux alentours. Il a même pris la peine de nous dessiner une carte géographique de la région ! Comme nous avions prévu passer seulement une nuit dans le Canyon, nous n’avions pas le temps de descendre à l’oasis de Sangalle (ce que nous n’avons pas regretté, car cela nous a laissé le temps d’aller faire un tour en Bolivie, à Copacabana). Nous avons donc décidé de faire une randonnée dans le haut du canyon et de nous diriger vers les deux miradors situés près du village : Achachiua et San Miguel. Les deux miradors sont situés dans des directions opposées. Achachiua se trouve à environ 20 minutes du centre du village. De là, on a une magnifique vue sur le Canyon et sur l’oasis situé au fond. Toutefois, si vous disposez de peu de temps, je vous suggère de vous rendre directement au Mirador de San Miguel (tournez à gauche au cimetière qui se trouve au milieu de nulle part et marchez vers le canyon. Vous trouverez le sentier assez facilement). Ce mirador est un peu plus loin, mais les paysages sont splendides! Un long sentier longe le canyon et la vue est vraiment incroyable. À cet endroit, on peut également voir l’oasis au fond du canyon. On peut faire une longue randonnée à partir de ce mirador. On peut descendre dans le Canyon ou marcher jusqu’à la Cruz del Condor. Comme il était déjà assez tard, nous avons seulement fait une randonnée (environ 3 heures de marche aller-retour) dans le haut du Canyon et nous sommes revenus à la tombée de la nuit vers 19h00. Il est important de faire de bonnes réserves d’eau, car on se déshydrate rapidement à cette altitude et sous ce soleil (nous avons d’ailleurs manqué de liquide). Au mirador de San Miguel, nous avons vu les deux seuls condors du voyage. Il était à peu près 17h00 et nous avons vu les deux grands volatiles planer près de nous juste au-dessus du canyon. Le spectacle a été vraiment impressionnant ! Il y a peu, voire pas de restaurants à Cabanaconde. Vous mangerez probablement dans le restaurant de votre hôtel et c’est ce que nous avons fait au retour de notre randonnée dans le haut du canyon.

Note : À Chivay, à Cruz del Condor et à Cabanaconde, vous serez harcelés par des agents touristiques qui vous demanderont de payer environ 70 soles pour vous procurer le billet touristique vous donnant le droit d’accès aux attraits du canyon. Pour l’achat du billet, c’est à vous de voir, mais vous aurez deux choix : payer le billet pour qu’on vous laisse tranquille ou refuser. Si vous décidez de refuser, je vous avertis tout de suite : vous aurez droit à une longue discussion avec l’agent qui voudra vous obliger à payer le droit d’entrée. Vous devrez vous expliquer longuement avec lui pour éviter de payer. Cela peut être assez pénible, mais c’est tout à fait possible. Si vous décidez de ne pas payer, et c’est ce que j’ai fait, on vous laissera tranquille après dix longues minutes de discussion. La même chose se reproduira à la Cruz del Condor et à la sortie du bus à Cabanaconde. Pour ma part, je ne suis pas débarqué du bus à Cruz del Condor (trop de touristes) et j’ai réussi à m’échapper de l’agent de Cabanaconde en suivant l’employée d’un petit hôtel qui voulait me faire visiter une chambre. Une fois le bus reparti, plus aucun agent n’est présent pour vous harceler et vous pouvez randonner à votre guise dans le Canyon. La plupart des touristes ne sont pas intéressés à payer près de 25 $ US pour accéder à un site naturel et à de simples villages… D’ailleurs, la plupart des touristes que j’ai rencontrés ont fait comme moi et n’ont pas payé le droit d’entrée. J’imagine que d’ici quelques années, il sera impossible de dépasser Chivay sans billet.

02/10/2008 jeudi : Cabanaconde (Canyon del Colca) – Chivay – Arequipa Réveil vers 6h00. Nous avons fait une autre randonnée rapide vers le mirador de San Miguel (environ 2 heures aller-retour). Puis nous avons repris le bus vers Chivay. Je vous conseille d’acheter votre billet de bus assez tôt le matin, car je crois qu’il n’y a que trois bus par jour (7h00, 9h00 et 11h00 si je me souviens bien). Les billets peuvent être achetés sur la petite place centrale de Cabanaconde, près de l’église. Le prix du billet est de 15 soles jusqu’à Arequipa, mais vous pouvez descendre à Chivay et reprendre un bus plus tard dans la journée avec le même billet. Le dernier bus pour Arequipa est à 16h00.

Nous avons donc pris le bus de 9h00 et, après trois heures de trajet, nous sommes arrivés à Chivay vers midi. Après avoir mangé, nous sommes partis en taxi vers les sources thermales de La Caleta (environ 10 soles). Le site compte environ cinq ou six piscines d’eau chaude, mais ce jour là, seulement deux piscines étaient ouvertes. L’eau est très chaude et la vue sur le Canyon est superbe ! Nous avons apprécié cette pause qui a été l’un des seuls moments de vraie détente de tout notre voyage ! Nous y sommes restés entre deux et trois heures et nous sommes partis vers 15h00 pour prendre le bus de 16h00 pour Arequipa. Arrivée à Arequipa vers 19h00 et retour à la Posada Nueva España pour une dernière nuit.

03/10/2008 vendredi : Arequipa – Puno - Sillustani Réveil vers 6h00 et déjeuner sur la terrasse de notre hôtel. Départ d’Arequipa vers 8h30 avec Cruz del Sur (billet acheté par Joseph de la Posada Nueva España durant notre visite du Canyon au prix de 51 soles par personne). Arrivée à Puno vers 13h30. À mon arrivée à Puno, j’ai été atteint du mal d’altitude. Maux de tête, nausée et manque de coordination, etc. Joseph, de la Posada Nueva España nous avait réservé un hôtel à Puno (Tambo Real, 90 soles la nuit, négocié à 81 pour deux personnes avec petit déjeuner, très propre, très correct.) En arrivant, j’ai immédiatement bu un maté de coca et j’ai pris des médicaments contre le mal d’altitude (Diamox) qui m’avaient été prescrits par la Clinique du voyageur à Montréal. Je vous conseille d’en apporter à titre préventif, car les symptômes du mal d’altitude sont vraiment désagréables. En après-midi, nous nous sommes rendus en taxi vers Sillustani. Il était déjà tard, nous avons donc été obligés d’y aller en taxi. Comme le site est assez loin du centre de Puno, le coût du trajet aller-retour est assez cher (environ 70 soles), mais il vaut la peine. Le site, constitué d’anciennes tours funéraires circulaires, est situé sur un promontoire sur les rives du Lago Umayo. Là-haut, le vent est glacial. Je vous suggère donc de vous munir d’une bonne veste pour profiter de la visite. Aussi, la visite est assez difficile en raison de l’altitude. Un long escalier taillé dans la pierre donne accès au site et, avec l’altitude, il est assez long et pénible à gravir. Si cela est possible, je vous suggère donc de vous acclimater à l’altitude avant d’entreprendre sa visite (ce que je n’ai pas fait, faute de temps!). Il est possible de louer les services d’un guide sur place, mais comme il était déjà tard, nous avons fait le tour du site sans guide (environ une heure). Notre chauffeur de taxi nous attendait et, sur la route menant à Puno, il a fait un arrêt dans l’une des nombreuses petites maisons « traditionnelles » ou des familles de paysans vous accueillent pour vous faire visiter leur maison et vous apprendre davantage sur leur mode de vie. Il s’agit bien sûr de lieux touristiques, mais les familles qui vivent dans ces petites maisons sont authentiques et très sympathiques. Pour quelques sols, ils vous feront visiter leurs maisons et vous montreront de quelle façon ils cultivent la terre et répondront à toutes vos questions sur le tissage de la laine d’alpaca. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel vers 18h00 où un employé avait acheté pour nous des billets d’autobus pour Copacabana (15 soles par personne).

04/10/2008 samedi : Puno – Copacabana – Isla del Sol Réveil à 5h45, déjeuner et départ en taxi vers le terminal d’autobus. Départ pour Copacabana à 7h30. Attention : comme à Arequipa, il y a deux terminaux d’autobus à Puno. Il est donc important d’indiquer à votre chauffeur de taxi quelle est la destination de votre autobus. Sinon, il risque de vous déposer au mauvais terminal… Arrivée à Copacabana vers 11h30 (il faut reculer sa montre de une heure en Bolivie). À votre arrivée, il est important d’acheter tout de suite votre billet d’autobus de retour pour Puno (ou autre destination). Les autobus se remplissent vite et il sera peut-être difficile de trouver un billet à la dernière minute. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait. Dès que nous sommes arrivés, nous avons acheté notre billet de retour pour le lendemain (une journée est suffisante pour la visite de l’Isla del Sol). L’homme qui nous a vendu le billet nous a également proposé un forfait pour la visite de l’Isla del Sol. Nous avons négocié à 55$ un forfait comprenant une nuit pour deux personnes dans un hôtel de l’île avec petit-déjeuner (Hotel Inti Kala à Yumami), l’aller-retour en bateau et le billet de bus de retour pour Puno. Nous n’avons pas regretté l’achat de ce forfait, mais je crois qu’il est possible de visiter l’Isla del Sol pour beaucoup moins. En effet, le coût du transport en bateau depuis Copacabana vers l’Isla del Sol coûte moins de 2$. De plus, il y a un grand choix d’hébergement sur l’île et les prix sont vraiment très abordables (moins de 20 $ avec petit-déjeuner). Il est donc plus économique d’y aller sans forfait et de négocier les prix de la chambre directement sur l’île. Pour ce qui est de l’hôtel Inti Kala, je vous le recommande fortement. Il est situé au sommet de l’île à Yumami. De là-haut, la vue sur le lac Titicaca est magnifique et les couchers de soleil sont à couper le souffle! Les chambres ne sont pas chauffées, mais il y a de très épaisses couvertures de laine d’alpaca dans tous les lits (comme dans tous les hôtels du Pérou). De plus, il n’y a pas vraiment d’eau chaude. Alors, oubliez la douche chaude en arrivant le soir… Malgré ces détails, le détour par la Bolivie et l’Isla del Sol vaut vraiment la peine. Les paysages sont incroyables et la vue sur la cordillère bolivienne est magnifique. Je vous conseille donc fortement de faire un détour par cette île qui m’a beaucoup plus impressionné que Taquile.

Une fois arrivés sur l’île (départ de Copacabana vers 13h30, arrivée sur l’île à 15h30), la montée d’un long escalier nous attendait. La montée dure plus d’une heure et avec l’altitude, elle est parfois assez ardue! À notre arrivée au sommet, nous nous sommes dirigés vers notre hôtel et nous avons ensuite entrepris une promenade vers le petit site archéologique situé au sud de l’île, le Templo del Sol. Le site n’est pas très difficile à trouver, mais malgré cela nous nous sommes égarés ! Nous avons rencontré des paysans qui nous ont indiqué le mauvais chemin et nous nous sommes finalement rendus jusqu’à la pointe sud de l’île et au retour, la nuit commençait déjà à tomber. Nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil sur les sommets enneigés de la Cordillère bolivienne et nous avons même fini par trouver le Templo sel Sol. Toutefois, comme il était déjà tard, nous ne l’avons pas visité. Nous sommes revenus à l’hôtel et nous avons mangé de la truite pour le souper. La truite est vraiment la spécialité culinaire des villages situés sur les rives du lac Titicaca. Elle est toujours excellente et le coût d’un repas est toujours très abordable.

05/10/2008 dimanche : Isla del Sol – Copacabana Réveil vers 6h00. Déjeuner vers 7h00 et départ pour le nord de l’Isla del sol vers 8h00. Nous avons entamé une randonnée qui dure entre quatre et cinq heures vers l’extrémité nord de l’île. La marche en altitude est assez difficile et il y a quelques montées. Toutefois, les paysages sont vraiment incroyables. L’île est assez étroite de sorte que l’on a une vue magnifique sur le lac, et ce, peu importe le côté où se pose notre regard. À cet endroit, l’eau du lac est d’un bleu profond et au loin, on peut apercevoir différentes chaînes de montagnes. Sur la route, on croise quelques bergers avec leurs troupeaux de moutons, des chiens errants et peu de touristes. C’est vraiment une très jolie promenade ! Un moment fort de notre voyage ! C’est, je crois, l’un de mes meilleurs souvenirs du Pérou avec le Canyon del Colca et le Machu Picchu. Je vous conseille donc de faire un détour vers la Bolivie et l’Isla del Sol si vous passez dans la région du Lac Titicaca. À mi chemin, des paysans de la Communauté Challa vous demanderont de payer votre droit d’entrée à la partie nord de l’île. C’est un peu ridicule, car vous avez déjà payé votre entrée sur l’île à la sortie du bateau devant le grand escalier. Mais il y a deux communautés sur l’Isla del Sol : Yumami et Challa. Vous devez donc payer un droit d’entrée aux deux… Mais, le prix n’étant pas trop élevé (10 Bolivianos) nous avons payé et nous avons poursuivi notre chemin vers le petit site archéologique situé près de la pointe nord (Chinkana, Roca Sagrada et Mesa de Sacrificios). Vers midi, nous sommes arrivés au port du nord ou l’on trouve un joli village pittoresque devant lequel il y a une très belle petite plage (pas de baignade, car l’eau est trop froide!). Nous avons mangé dans un petit restaurant (encore de la truite!) puis nous avons pris le bateau pour retourner au port du sud vers 13h30. Nous sommes arrivés au port du sud vers 14h00 et nous avons dû attendre jusqu’à 16h30 pour reprendre le bateau vers Copacabana vers 17h30. Nous avons trouvé un bel hôtel très propre mais encore équipé d’une douche électrique (Wendy Mar, Av. 16 de Julio Esq. Potosi) vraiment pas cher (nous l’avons négocié pour environ 12 $ la nuit). Nous sommes partis manger et nous sommes revenus à l’hôtel pour nous coucher assez tôt.

06/10/2008 lundi : Copacabana – Puno Réveil vers 6h30. Comme notre autobus de retour vers Puno était seulement à 13h30, nous avons eu le temps de faire la montée du Calvario, une petite montagne qui domine Copacabana et le lac Titicaca sur laquelle se trouve un chemin de croix avec, au sommet un monument dédié à la Vierge de Copacabana. La montagne ne semble pas très haute, mais attention, car la montée, à 4 000 m d’altitude est assez éprouvante! Pour une personne en bonne forme physique, il faut compter environ une heure de montée. La vue qu’on a du sommet vaut cependant la peine. D’un côté, on peut voir toute la ville de Copacabana et de l’autre, le lac Titicaca avec au loin l’Isla del Sol et l’Isla de la Luna. Pour redescendre, c’est une autre histoire… Cela prend entre 15 et 20 minutes! Après avoir fait cette montée, nous avons eu le temps de nous balader dans la ville pour faire quelques achats dans les nombreuses boutiques de souvenirs. Nous avons visité la basilique de Nuestra Señora de Copacabana. Nous avons mangé dans l’un des petits restaurants situés face au lac. Les restaurants ne servent que de la truite, mais la nourriture est excellente et pas très coûteuse. Environ 8 Bolivianos pour un repas complet constitué d’une truite, de frites, de salade et d’une grosse bière bolivienne. Vers 13h30, nous avons repris l’autobus pour revenir sur nos pas à Puno. Arrivée vers 15h30, heure péruvienne. Nous sommes allés au marché d’artisanat de Puno qui est situé près du quai d’embarquement pour les îles Uros. Nous avons fait quelques achats et nous avons réservé un billet d’embarquement pour la visite des Uros et de Taquile le lendemain. Nous avons négocié le billet de bateau aller-retour, l’entrée sur les Uros et sur Taquile, le transport aller-retour du port à l’hôtel pour environ 30 soles par personne, ce qui doit revenir environ au même prix que de s’organiser soi-même.

07/10/2008 mardi : Puno – Islas Uros – Isla Taquile – Puno Réveil vers 5h30, déjeuner et départ vers 7h00 pour les îles Uros et Taquile. Départ sous la pluie et par une température glaciale (il fait froid à Puno !). Il fallait absolument être habillé chaudement (tuque et gants) et porter un imperméable. De plus, nous avions un parapluie qui a été très utile et qui nous a souvent évité d’être détrempés. Même s’il a plu rarement durant notre voyage, je vous suggère quand même d’apporter un mini-parapluie lors de votre voyage au Pérou. Il faut compter environ 20 minutes de bateau pour se rendre jusqu’aux Uros. En chemin, le capitaine s’arrête pour nous montrer le Yavari, l’ancien bateau à vapeur qui naviguait autrefois sur le lac. À l’arrivée sur les Uros, les habitants nous attendaient pour nous accueillir très chaleureusement. Les Uros sont des îles TRÈS touristiques, mais il s’agit tout de même d’une expérience inoubliable qu’il ne faut pas rater. Il s’agit d’un lieu unique au monde, et ce sera sans doute de la seule fois où vous marcherez sur des îles entièrement faites de roseaux. Le seul fait de marcher sur ces îles est une expérience en soi. Nous y sommes restés environ une heure. Nous avons eu droit à une petite présentation faite par le chef de l’île où nous nous trouvions et qui était traduite par notre guide, car le chef ne parlait que l’Aymara, je crois. Il nous a expliqué de quelle façon les îles étaient fabriquées et les principaux produits à la base de leur alimentation (poisson, pain et roseaux). Nous avons même pu goûter aux roseaux ! Après la présentation, nous sommes partis faire une promenade vers une autre île à bord d’un bateau fait de roseaux. Sur la deuxième île, plusieurs habitants nous attendaient pour nous vendre des produits d’artisanat. Notre bateau est ensuite reparti pour un trajet d’environ 2h30 pour l’île de Taquile. À notre arrivée, une montée d’environ une heure nous attendait. Comme nous étions déjà habitués à l’altitude, elle ne fut pas trop pénible. À l’arrivée au sommet de l’île, on peut visiter le petit village et voir les habitants en costumes traditionnels (ceintures tressées, tuques rouges pour les hommes mariés, tuques rouges et blanches pour les célibataires, robes noires pour les femmes mariées). J’ai été un peu déçu par Taquile, car j’ai trouvé l’endroit trop touristique. En effet, il y avait plus de touristes que d’habitants. Si vous devez choisir une île du lac Titicaca, je vous suggère plutôt de vous rendre à l’Isla del Sol en Bolivie et de ne visiter que les Uros du côté péruvien. Il y a également l’île d’Amantani, mais je ne peux rien dire à son sujet, car je ne l’ai pas visitée. Après être resté une demie heure sur la place principale du village, nous sommes partis manger de la truite dans un restaurant où notre guide nous fait une petite présentation sur les coutumes et costumes des habitants de l’île. Après être redescendus du l’autre côté de l’île par un escalier comptant plus de 500 marches, nous sommes repartis vers Puno à 15h00. Il faisait très froid, il pleuvait et le lac était très agité. La traversée a duré plus de trois heures et fut assez pénible pour ceux qui souffraient du mal de mer… Retour à Puno vers 18h30.

08/10/2008 mercredi : Puno – Cuzco Réveil vers 6h30. Petit-déjeuner et taxi jusqu’au terminal de bus de Puno. Bus Puno-Cuzco avec Cruz del Sur (41 soles). Départ à 8h30 et arrivée à 15h00. À notre arrivée au terminal de bus de Cuzco, plusieurs représentants nous attendaient pour nous faire visiter des chambres d’hôtel. Comme le transport en taxi vers l’hôtel était payé, nous sommes partis avec un représentant pour visiter une chambre de L’Hostal Huyanapata situé derrière la cathédrale (75 soles la nuit avec petit déjeuner). Nous avons finalement choisi une chambre dans cet hôtel qui était très correct et situé à quelques minutes à pieds de la Plaza de Armas. Soirée pluvieuse et froide. Nous avons mangé dans un restaurant situé face à la cathédrale le menu suivant qui vous donnera une petite idée du prix moyen d’un repas complet à Cuzco :

Pisco sour, soupe et pain, Rocotto Relleno, dessert et thé : 25 soles. Pisco sour, soupe et pain, Alpaca a la plancha, dessert et thé : 25 soles.

09/10/2008 jeudi : Cuzco – Pisaq – Cuzco Réveil vers 6h00. Petit-déjeuner et départ pour l’achat du billet de train pour Aguas Calientes (Machu Picchu Pueblo) et du Boleto Turistico. C’est la première chose que je vous conseille de faire à votre arrivée à Cuzco, car les places de train se vendent très rapidement. Nous avons donc acheté directement au bureau de Peru Rail le billet de train au prix de 180$ pour deux personnes (aller : Ollantaytambo/Aguas Calientes, Vista Dome) – retour : Aguas Calientes/Cuzco, Backpacker) Nous sommes également passés au bureau du tourisme pour l’achat du Boleto Turistico au coût de 120 soles par personnes. Nous nous sommes ensuite redu au petit terminal d’autobus pour prendre le bus vers Pisaq. Environ 4 soles par personne pour 45 minutes de trajet. À Cuzco, plusieurs chauffeurs de taxi vous proposeront de vous faire visiter plusieurs sites de la région pour environ 100 soles. Toutefois, il est beaucoup plus économique et très facile d’y aller soi-même. À Pisaq, nous avons pris un taxi qui nous a amenés au sommet de la montagne où se trouvent les ruines. Environ 20 soles pour 15 minutes de trajet. Comme le site de Pisaq est très vaste, je vous conseille vraiment d’y monter en taxi et de conserver votre énergie pour la visite du site qui dure environ trois heures avec la descente à pied jusqu’au village. La visite de ce site est très impressionnante. C’est d’ailleurs le site le plus impressionnant après le Machu Picchu, selon moi. Un long sentier à flanc de montagne traverse plusieurs ruines et la descente permet d’admirer la Cordillère des Andes et de voir le village de Pisaq à vol d’oiseau. Retour à Cuzco vers la fin de la journée.

10/10/2008 vendredi : Cuzco – Tambomachay – Puka Pukara – Qenko – Saqsaqwaman – Cuzco Réveil vers 6h00. Il y a plusieurs façons de faire la visite des sites de Tambomachay, Puka Pukara, Qenko et Saqsaqwaman, mais la plus simple et la moins onéreuse consiste à prendre le bus en direction de Pisaq et de demander au chauffeur d’arrêter à Tambomachay. À partir de ce site, vous pouvez revenir à pied par la route et visiter les autres sites au passage. Le Boleto Turistico est nécessaire pour l’entrée sur chacun de ces sites. La route menant de Cuzco à Pisaq sur laquelle vous marcherez pour visiter tous ces sites est toutefois très passante. En effet, de nombreux autobus touristiques effectuent le trajet entre Cuzco et Pisaq et la balade à pied est plus ou moins agréable. Les paysages sont très beaux, mais la circulation automobile rend le trajet un peu dangereux. Pour ce qui est des sites eux mêmes, nous avons préféré Tambomachay pour ses fontaines qui sont encore en fonction et Saqsaqwaman pour l’immensité des blocs qui composent ses fortifications. Un guide (qui parlait uniquement espagnol) nous a accompagné tout au long de notre visite pour environ 30 soles. La visite fut donc très intéressante et nous en avons appris beaucoup sur le peuple Inca. Saqsaqwaman .est à mon avis l’un des sites les plus impressionnants avec Machu Picchu et Pisaq. Pour faire la visite de tous ces sites, comptez un peu plus d’une demie journée (de 8h00 à 14h00) et n’oubliez pas d’avoir avec vous de l’eau et de la nourriture, car on ne peut pas faire de provisions sur les sites.

11/10/2008 samedi : Cuzco – Moray – Salinas de Maras – Ollantaytambo Départ vers 7h00 pour Moray. Pour nous y rendre, nous avons pris le bus en direction d’Urubamba et nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à l’embranchement de la route de Maras (tel que conseillé dans le Lonely Planet). À cet endroit, quelques chauffeurs de taxi attendent pour se rendre sur les sites archéologiques avec des touristes. Nous avons conclu une entente avec un chauffeur pour un trajet (aller seulement) vers Maras et les Salinas pour environ 45 soles. Il faut environ compter une heure pour visiter Moray (Boleto Turistico nécessaire). Le site n’est pas un incontournable, mais la visite est tout de même assez impressionnante. Il s’agit essentiellement de cultures en terrasses de forme concentrique qui étaient utilisées par les Incas pour mener diverses expériences d’agriculture. Après une heure de visite, nous sommes partis pour les Salinas de Maras. Ce site est vraiment impressionnant et vaut le détour. Il en coûte 5 soles par personne pour le visiter et la visite dure environ une heure. Après avoir visité le site, nous sommes descendus à pied jusqu’à la route qui mène d’Urubamba à Ollantaytambo (environ une heure de marche). De là, il est possible de prendre un autobus pour quelques soles en direction d’Ollantaytambo. Ollantaytambo est un petit village qui vaut la peine d’être visité. Il s’agit en fait de la seule ville qui a conservé le plan de la ville Inca d’origine avec des rues très étroites et des canaux qui amènent l’eau. La ville est entourée par les montagnes et, de chaque côté, on peut voir les deux forteresses d’Ollantaytambo. Pour visiter la plus importante des deux forteresses, il est nécessaire d’avoir le Boleto Turistico, mais l’entrée est libre pour la visite de la seconde. La vue sur la Olantaytambo et sur les montagnes environnantes est vraiment incroyable du haut des deux forteresses. Ollantaytambo étant la dernière gare avant d’arriver à Aguas Calientes, c’est une ville où il y a beaucoup de touristes et où il peut être difficile de trouver un hôtel, même en basse saison. De fait, tous les hôtels mentionnés dans le Lonely Planet étaient complets lorsque nous sommes arrivés. Nous avons trouvé un hôtel situé près de la gare (El Bosque, 20 $ petit déjeuner inclus). Toutefois, comme l’hôtel est situé près de la gare, il y a beaucoup de va et vient et de bruit lorsque les trains arrivent. Toutefois, pour dormir une nuit avant de prendre le train, c’était tout à fait correct.

12/10/2008 dimanche : Ollantaytambo – Aguas Calientes Réveil à 6h00 et départ pour une marche vers la seconde forteresse d’Ollantaytambo. Nous avons gravi environ la moitié de la montagne pour nous rendre à la seconde forteresse (entrée gratuite) où nous avons mangé en admirant le paysage et le village. Il paraît qu’on peut monter jusqu’au sommet de la montagne (c’est ce que des Péruviens rencontrés la veille nous avaient affirmé), mais comme le train pour Aguas Caliente partait à 10h30 nous n’avons pas eu le temps de nous y rendre. Vers 9h00, nous sommes revenus à l’hôtel pour prendre le petit-déjeuner avant de partir pour la gare qui est située tout près. Le trajet vers Aguas Calientes dure environ deux heures et les paysages sont magnifiques (Vista Dome non nécessaire selon moi). Tout le long du trajet, on peut voir la rivière et on aperçoit même le Chemin de l’Inca et des randonneurs. Plus le train avance et plus la végétation est dense. Arrivée à Aguas Calientes vers 12h30. La ville est vraiment minuscule et il n’est pas nécessaire de prendre un taxi pour se rendre au centre. Il suffit de marcher, de suivre la foule de touristes, de traverser le marché d’artisanat et la rivière. On arrive ensuite au centre constitué essentiellement d’une seule artère principale où se trouvent tous les hôtels et les restaurants. Dès notre arrivée, un serveur péruvien nous a abordés pour nous demander si nous cherchions un hôtel. Au départ, j’étais assez méfiant et je ne voulais pas de son aide. Toutefois, je me suis rapidement rendu compte qu’il était très sympathique et très serviable. Il voulait évidemment un pourboire, mais pour l’obtenir, il nous a réellement aidés. Nous avons visité avec lui trois ou quatre hôtels et aucun n’avait de chambre disponible. Je vous conseille donc de réserver votre chambre à l’avance si vous y allez en haute saison. Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons trouvé un hôtel (Hostal El Tumi, esq. Pachacutec y Tupac Inca Yupanqui) très convenable pour environ 20$ la nuit sans petit-déjeuner (je ne suis plus certain du prix). Nous sommes ensuite partis manger sur la rue principale d’Aguas Calientes et, pour remercier notre ami péruvien, nous avons choisi de manger dans son restaurant. Nous avons discuté avec lui et nous lui avons demandé où nous pouvions acheter nos billets pour le Machu Picchu. Il est venu avec nous jusqu’à la billetterie qui se trouve sur la rue principale d’Aguas Calientes où nous avons acheté deux billets pour le lendemain pour 122 soles par personne. Il nous a ensuite conduits à la station de bus où nous avons aussi acheté deux billets pour le premier départ (5h00 du matin) au coût de 12 $. (Si vous souhaitez vous rendre tôt au site de Machu Picchu, il est impératif d’acheter votre billet la veille, car il est impossible de se procurer un billet sur le site. Les billets ne sont vendus qu’à Cuzco et à Aguas Caliente.) Après avoir mangé et acheté nos billets, nous disposions de l’après-midi et de la soirée. Nous avons décidé de tenter l’ascension du Putucusi, une montagne située près d’Aguas Calientes. Je conseille vraiment aux amateurs de randonnée de gravir cette montagne. La montée dure environ trois heures et il faut être en bonne condition physique (en raison de l’altitude) et être équipé de bons souliers de marche. Il faut apporter avec soi de bonnes réserves d’eau et surtout ne pas avoir le vertige, car il est nécessaire de gravir plusieurs très longues échelles faites de bois. Soyez très prudents, car les échelles sont très longues, assez rudimentaires et peuvent parfois être très glissantes. Vous serez toutefois rapidement récompensés, car, vers la moitié du trajet, le paysage se révèle et on peut voir le petit village d’Aguas Calientes situé au bas de la montagne. Ensuite, un très long escalier taillé dans la pierre permet d’accéder au sommet où l’on peut voir le Machu Picchu situé juste en face. La vue sur le site est vraiment spectaculaire et il est intéressant de voir le site sous un nouvel angle. Nous nous sommes reposés environ 30 minutes au sommet du Putucusi avant de redescendre. À l’arrivée, nous étions épuisés, couverts de sueur et assoiffés. Nous nous sommes arrêtés dans le premier restaurant pour boire une Cuzqueña bien fraîche et manger. Nous n’avons pas eu le temps d’aller nous baigner dans les sources thermales, car il était trop tard. Nous sommes donc retournés à l’hôtel, mais avant, nous avons fait quelques provisions (jus, eau, sandwich, etc.) pour la journée du lendemain. Nous nous sommes couchés vers 21h00, car il fallait se lever tôt. Nous avons toutefois très mal dormi en raison du bruit. Comme tous les hôtels sont situés sur la rue principale, près des bars et les restaurants, il y a vraiment beaucoup de bruit la nuit. J’ai eu droit à tous les succès du groupe The Police à partir de minuit, et ce jusqu'à 3h00 du matin…

13/10/2008 lundi : Aguas Calientes – Machu Picchu – Cuzco Réveil vers 4h00 du matin pour la journée la plus importante de tout voyage au Pérou : la visite du Machu Picchu ! 🙂 Aussitôt levés du lit, nous nous sommes dirigés vers l’arrêt d’autobus. À cette heure, nous pensions être les premiers arrivés. Toutefois, environ une quarantaine de touristes nous avaient déjà devancés ! Nous avons ainsi attendu jusqu’à l’arrivée du premier bus vers 5h00 du matin. Comme il y avait déjà 40 personnes devant nous, nous n’avons pas pu monter dans le premier bus. Nous sommes donc montés à bord du deuxième bus qui suivait immédiatement derrière. À 5h00 du matin, il y avait au moins 300 touristes qui attendaient en ligne derrière nous ! Ainsi, si vous souhaitez être les premiers arrivés sur le site, il vaut mieux arriver à l’arrêt du bus vers 4h00 du matin. Le bus met environ une demi-heure avant de grimper jusqu’au site et il faut environ 15 minutes avant de passer le guichet. Une fois sur le site, le spectacle est grandiose ! L’ensemble est vraiment vaste et d’une beauté incroyable. Aucune photo ou film ne peut rivaliser avec l’expérience de la visite. Je pensais être déçu, car j’avais souvent vu le Machu Picchu à la télé ou en photo. Aussi, le fait de me retrouver sur le site le plus touristique du Pérou ne m’enchantait pas. Toutefois, je n’ai vraiment pas été déçu. De 6h45 à 10h00, j’ai pu profiter du site et m’y promener sans rencontrer une masse de touristes. J’ai pu prendre plusieurs photos sans touristes, ce qui devient impossible vers 12h00. Ainsi, si vous souhaitez profiter du site en paix, mieux vaut arriver tôt ! Par ailleurs, la visite ne saurait être complète sans l’ascension du Wayna Picchu. Toutefois, seulement 400 touristes sont autorisés à y grimper à chaque jour. Pour pouvoir y monter, il faut se procurer un billet auprès d’un gardien qui se trouve près de l’entrée Wayna Picchu. C’est d’ailleurs la première chose que nous avons fait en arrivant. Nous nous sommes dirigés vers l’entrée et nous avons attendu en file pendant environ 45 minutes. Nous avions le choix de commencer l’ascension à 7h00 ou à 10h00. Nous avons décidé de prendre un billet pour 10h00. Ainsi entre 6h45 et 10h00, nous avons pu faire le tour du site de Machu Picchu en toute tranquillité. À 10h00, nous avons commencé l’ascension du Wayna Picchu. Pour gravir la montagne, il faut monter un long escalier taillé à même la pierre. La montée dure environ 1h30 et il ne faut pas avoir le vertige, surtout au sommet du site où de petits escaliers incas permettent d’accéder aux temples. La vue sur la région et sur le site est vraiment incroyable ! Nous sommes restés au sommet durant environ 1h00 et nous sommes redescendus vers 13h00. Nous avons fait un autre petit tour sur le site qui était envahi par les touristes. Nous sommes ensuite repartis en autobus vers 14h00 pour ne pas rater le train pour Cuzco qui partait à 17h00.

14/10/2008 mardi : Cuzco Journée plutôt tranquille pour faire quelques achats au marché d’artisanat. Comme il nous restait encore du temps, nous en avons profité pour visiter quelques sites inclus dans le Boleto Turistico : le monument à Pachacuteq, le Museo historico Regional, le museo del sitio Qoricnacha et le Qoricancha (non inclus avec le Boleto). Le Qoricancha n’étant pas inclus dans le Boleto Turistico, vous devrez payer quelques soles pour le visiter. Même s’il a été en grande partie démoli par les Espagnols, ce site est incontournable. Comme il s’agissait du temple le plus important de l’empire Inca, sa visite est essentielle et vous permettra d’admirer des pierres finement ciselées et des murs construits à la perfection.

15/10/2008 mercredi : Cuzco – Lima – Miraflores Réveil vers 7h00 et départ vers 8h00 en taxi vers l’aéroport pour notre vol de retour à Lima à 10h00 (vol réservé avant le voyage sur le site Internet de LAN.) Arrivée à Lima vers 11h00 où le même chauffeur qu’à l’arrivée nous attendait pour nous conduire à l’hôtel San Antonio Abad de Miraflores. Nous avons profité de cette journée pour visiter Miraflores : le centre commercial Larcomar avec vue sur l’océan Pacifique, les casinos, le Parque El Amor, la cathédrale de Miraflores, le Parque Kennedy, etc. Nous avons pu voir les nombreux parapentistes qui pratiquent leur sport près de l’océan et nous sommes descendus sur la plage pour voir les nombreux surfeurs qui nous ont proposé leurs services pour des cours de surf. Nous avons pris un verre au très beau restaurant La Rosa Nautica, qui se trouve sur une jetée d’où on peut admirer l’océan, les surfeurs, les falaises et les parapentistes.

16/10/2008 jeudi : Lima – Centro et souper avec Christian au Cordon Bleu Réveil vers 7h00 pour une journée réservée à la visite du Centro de Lima. Nous avons pris le petit déjeuner à l’hôtel et nous sommes partis en taxi (30 soles) pour rejoindre le Centro qui est assez loin de Miraflores (compter 20 minutes en taxi). Arrivée à la Plaza de Armas où nous avons pu admirer la cathédrale et le Palacio de Gobierno. Nous avons attendu qu’il soit midi pour assister au changement de garde qui s’effectue sous haute surveillance policière devant le Palacio de Gobierno. Le « spectacle » dure environ une heure. Des musiciens, vêtus d’uniformes militaires traditionnels interprètent plusieurs des hymnes péruviens tandis que des gardes défilent d’un pas saccadé et selon un protocole très précis pour prendre la relève de ceux qui surveillaient l’entrée. Après avoir assisté au changement de garde, nous nous sommes dirigés vers le Monasterio de San Franciso, un monastère franciscain célèbre pour ses catacombes et sa bibliothèque. La visite guidée, en espagnol, vaut vraiment la peine et permet de mieux comprendre l’origine de cet endroit qui est l’un des premiers cimetières de Lima. Les catacombes, où sont regroupés des milliers d’ossements, sont vraiment impressionnantes. Après cette visite, nous avons visité rapidement le Parque de la Muralla qui présente les ruines de l’ancienne muraille qui ceinturait autrefois Lima. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel pour nous préparer pour le souper. À 19h00 nous avions rendez-vous avec mon ami péruvien Chrisitan que j’ai connu à Montréal, mais qui est retourné vivre au Pérou. Nous l’avons rencontré à l’école d’hôtellerie où il étudie, Le Cordon Bleu de Miraflores, où nous avons mangé le repas le plus gastronomique de notre voyage.

17/10/2008 vendredi : Lima – Pachacamac et spectacle au Brisas del Titicaca Aujourd’hui, pour notre derrière journée complète à Lima, nous sommes partis très tôt pour visiter le site de Pachacamac, situé en banlieue de Lima. Le site est intéressant, mais ce n’est pas un incontournable. Les pyramides sont situées dans un cadre très désertique et sont en mauvais état de conservation. De la plus haute pyramide, la vue est très belle et on peut apercevoir le Pacifique. L’entrée au site n’est pas très chère (environ 10 soles) et il est facile de s’y rendre avec les transports publics. Vous n’avez qu’à vous rendre à l’intersection d’Angamos et de la route Panaméricaine. De là de nombreux minibus partent en direction de Pachacamac. Le coût du trajet est très abordable (1.20 soles) et le trajet dure environ 20 minutes. Il faut environ 2 heures pour faire le tour du site à pieds. Apportez de l’eau, car il fait beaucoup plus chaud qu’à Lima. Vers l’heure du midi, nous sommes revenus à Miraflores. Dans l’après-midi, nous avons fait quelques achats au Mercado Indio de Miraflores. Nous sommes ensuite revenus nous reposer à l’hôtel, car nous avions rendez-vous en soirée avec mon ami Christian pour une soirée à Las Brisas del Titicaca, une extraordinaire salle de spectacle. Nous l’avons tout d’abord rencontré dans son appartement situé près du Centro. Nous avons mangé du Pollo a la brasa et nous avons discuté avec sa sœur et son ami. Vers 21h30, nous sommes partis voir le spectacle. Je vous conseille vraiment d’aller faire un tour dans cette « peña » si vous voulez avoir un aperçu de la grande richesse des danses et de la musique péruvienne. De 22h00 à 3h00, les danseurs se sont succédés sans arrêt! Nous avons assisté à des marineras, à des sayas, des morenadas, etc. Les danseurs étaient exceptionnels et ils étaient accompagnés d’un orchestre « live ». Le coût du spectacle est un peu cher (je crois que c’était quelque chose comme 45 soles) et il faut réserver, car c’est toujours complet. Mais je vous le conseille vivement! Après le spectacle, nous sommes revenus à la chambre vers 3h30. Une courte nuit nous attendait, car il nous devions nous lever vers 5h30 pour prendre l’avion de retour…

18/10/2008 samedi : Lima –Montréal Après avoir dormi seulement 2 heures, nous nous sommes réveillés vers 5h30. Nous avons terminé de préparer nos bagages, nous avons pris le petit déjeuner et nous avons quitté l’hôtel en taxi vers 7h30. Départ de l’avion à 10h40. Transfert à Miami vers 17h00. Arrivée à Montréal à 23h15. Conclusion : un magnifique voyage !
Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013 English translation pending
by Friquette07 · 2012-10-04 · 549 replies
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.

Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica

Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Pérou-Bolivie: un mois aux pays des Incas, lamas et volcans English translation pending
by Wapiti74 · 2006-10-12 · 89 replies
Hé bien voilà, je me lance…

Bientôt sept semaines que nous sommes rentrés et cette promesse de carnet de voyage qui hante ma tête… à côté des merveilleuses images emmagasinées durant ce séjour d’un mois au Pérou et en Bolivie. 😎

Je commence avec ce carnet plutôt "utilitaire" (conseils pratiques, bonnes adresses, budget...) et vous renvoie un peu plus loin pour un carnet de voyage plus "littéraire" (narration, impressions) qui tentera de vous faire partager le côté magique d’un tel voyage… : message 23 de cette discussion

Quelques petites remarques préliminaires… nous sommes partis à 4 personnes… ce qui est un atout, notamment budgétaire – pour les taxis, excursions, certains hébergements… avec un programme établi à l’avance (cogité depuis 5 mois) et relativement précis (Isard l’a présenté ici)… et ô bonheur nous l’avons pratiquement suivi à la lettre. Notre base de travail était composée de 4 guides : GDR Pérou-Bolivie, LonelyPlanet Pérou, PetitFuté Pérou et LonelyPlanet Bolivie… et bien sûr les bonnes adresses de V.F. ! 😉… et une bilingue parmi nous (ça aide !) En pleine saison touristique (et « fiestas patrias » sur Arequipa), nous avons veillé à réserver nos hébergements quelques jours à l’avance, surtout au Pérou. avec un budget relativement extensible, en recherchant plutôt la sécurité, le confort (certaines y tenaient ! 😛), les gains de temps, les bonnes tables et le plaisir, avant les économies… en conséquence dans ce carnet vous trouverez de bonnes adresses, pas forcément bon marché… et il est donc très facile de diminuer ce budget, sans se priver vraiment…

Petit bilan financier global avant de rentrer dans les détails : Pour y aller… Paris – Lima AR = 1143, 67 € T.C.C via Amsterdam et Bonnaire, par Air-France KLM, réservé dès début janvier 2006 pour un départ le 26 juillet 2006

- Transports intérieurs < 440 € dont 4 vols intérieurs et quelques bus touristiques grand confort Excursions et visites < 420 € dont les « grosses » excursions prises dans des agences : Cañon du Colca (3j), MachuPicchu (2j), Salar/Sud Lipez (4j)… Hébergements < 200 € la plupart en catégorie plutôt élevée de nos guides… en moyenne 11, 50 €/nuit au Pérou et 6, 50 €/nuit en Bolivie Restauration < 200 € avec 3 vrais repas par jour, en général dans des restaurants dans les catégories élevées de nos guides… en moyenne 6, 50 €/repas au Pérou et 2, 60 €/repas en Bolivie… Divers < 20 € Internet, téléphone, … taxes WC, … Mais sans comptabiliser les souvenirs.

TOTAL sur place < 1 280 € Ajoutez à cela les achats de souvenirs… et les éventuels frais de développement des photos au retour 🏴‍☠️

Autre évaluation possible : - PEROU (18 jours) < 940 € Soit 52, 22 €/jour BOLIVIE (13 jours) < 340 € Soit 26, 15 €/jour

Taux de change rencontrés (toutes taxes incluses) : Pérou : 1 € = 3, 76 à 4, 06 soles ou 1 US$ = 3, 29 soles Bolivie : 1 € = 9, 50 bolivianos ou 1 US$ = 7, 90 à 8 bolivianos

Allez, piochez ce qui vous est utile dans la suite.
Miami en septembre English translation pending
by Daminoux · 2006-05-21 · 2 replies
Bonjour je pars à Miami en Septembre pour étudier durant 9 mois...et je recherche des personnes étant sur place à cette pèriode....

Que dois je faire d'incontournable autour de Miami? Je voulais aller voir à la fin de mon séjour la Californie...j'hésite encore...si quelqu'un peut me donner des infos...Merci
Principaux endroits à visiter à Los Angeles? English translation pending
by Snoop13 · 2008-07-14 · 30 replies
Bonjour à tous,

Partant le 30 Juillet dans l'ouest américain et arrivant au soir à Los Angeles, J'aimerais connaitre votre avis sur les principaux endroits à visiter et leur temps, dans cette ville immense sachant que j'y arrive le soir, jusqu'au lendemain vers 17 heures . A la fin de mon voyage, je passerais néanmoins la dernière journée à Los Angeles .

Merci pour vos conseils =)
Une semaine à Naples English translation pending
by Etienne81 · 2013-02-08 · 18 replies
Bonjour, je souhaiterai passer une semaine sur Naples avec mon épouse au printemps prochain,

J'aimerais savoir si en une semaine, on peut visiter tout cela : - VILLE DE NAPLES - Vésuve - Pompei et Herculanum - les iles de capri, ischia, et procida - la cote amalfitana et sorrentina - Paestum - chateau de Caserte

est-ce qu'il est possible de faire tout ça en une semaine sans trop courrir partout ? Et sinon, quoi privilégier ?

Y'aurait-il d'autres choses à voir que j'aurai oublié de mentionner ?

J'aurai d'autres questions, est-ce qu'il est facile de se loger pour pas trop cher dans naples ? et si oui vers quels quartiers ? les transports sont ils bons pour aller d'un point touristique à un autre ?

Pour aller faire la cote amalfitana et sorrentine, quelle est la meilleure solution? Louer une voiture? J'imagine que pour les iles, il est possible de louer des scooter.
Excursion à Pompei (Italie) English translation pending
by Pirouette · 2006-06-12 · 17 replies
je souhaite des renseignements pour faire pompei a partir du port si quelqu'un a fait cette excursion en solo merci de me donner des infos: prix du taxi, temps pour y aller, possibilites d'un audioguide, temps necessaire pour faire la visite ect.... je fais une escale de 13 heures a 18 heures a naples merci a tous!
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
by Mookat · 2012-01-22 · 759 replies
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :

Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.

Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.

Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.

Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.

Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Rome: récit de voyage actualisé 5 jours juin 2011 English translation pending
by Gjb · 2011-06-17 · 159 replies
Bonjour,

De retour de Rome voici notre récit de voyage détaillé. 5 jours à Rome en couple au début du mois de juin 2011. Au programme, pas mal de visites, le colisée/forum/palatin, ostia antica, les musées du vatican, les thermes de caracalla, le musée capitolin et son annexe la centrale montemartini, de belles églises et basiliques, le Panthéon, de belles fontaines et de belles places, bref si ça vous dit, c'est le moment d'en lire plus :)

Ce récit est mis à jour régulièrement, vous y trouverez surement des infos utiles!

vendredi:

16h10 arrivée Aéroport Fiumicino. Il y a deux aéroports à Rome donc vérifiez auquel vous arrivez! tous les moyens pour rejoindre Rome depuis l'un ou l'autre sont listés dans un message plus bas! Le taxi pour les murs de Rome depuis cet aéroport coûte actuellement le prix fixe de 40 euros (edit: depuis juin 2012 nouveaux tarifs taxi en vigueur à 48 euros depuis FCO. Tous les tarifs des transports pour rejoindre Rome depuis les deux aéroports sont détaillés dans un message après notre récit). Il nous a semblé que c'était une très bonne solution pour optimiser le trajet. Le train leonardo express direct pour Termini coûte 15 euros par adulte (14 en ligne ou acheté avant d'arriver sur le quai dans les machines), et si on ne va pas à Termini, il faut ensuite prendre le métro ou le bus et finalement je pense qu'on perd beaucoup de temps, tout ça pour 8/10 euros d'écart à deux! Nous avons pris le taxi directement devant le terminal, et 35 min plus tard nous étions Piazza del Popolo à 1 min à pied de notre appartement. Voulions acheté le Roma Pass à l'aéroport mais le kiosque est au Terminal 3 du coup étant arrivés dans le 1 on a filé!

Avions loué un appartement à deux pas de la piazzale Flaminio juste derrière piazza del Popolo. Nous avons été ravis de cet hébergement: un ex atelier d'artiste nommé spazio 23 de type duplex de 40 m² climatisé (ce n'est pas du luxe en été), au calme donnant sur une petite cour, et lumineux. Déco minimaliste accueillante et où il fait bon vivre! Loué par une française qui vit à Rome et qui tient aussi un B&B de l'autre côté du parc si vous préférez cette formule. Le frigo est plein pour le petit déjeuner et l'accueil de Sophie Simon très très sympathique!! On recommande cette formule appartement/petit déjeuner assez rare d'autant plus que nous avons tout visité à pied ou en bus très facilement, jamais en métro mais la station Flaminio est en face si vous souhaitez le prendre. Nous avions plaisir à y rentrer chaque soir. Bref, on recommande vraiment! Contactez moi pour plus d'info ou directement Sophie Simon: sophiesimon@libero.it son blog avec tout plein d'infos:
http://petites-suites-romaines.blogspot.fr/...z-...

Une fois installés, achetons le roma Pass 72h, 25 euros. (Edit: le roma pass passe à 34 euros le 1er mai 2013. Il passe à 36 euros le 15 avril 2014) dans un kiosque à journaux devant l'appartement, sinon pas mal de points de vente un peu partout (bureaux de tabac, kiosques à journaux, entrées des musées, gare Termini, aéroports) et partons à pied dans les rue de Rome à la découverte des plus belles places du centre historique: piazza del Popolo, piazza della rotonda (Panthéon), piazza de la minerva, saint ignace, place Navonne, montecitorio, piazza colonna...on est déjà dépaysé!!

-- parenthèse sur le roma pass: Attention, de préférence ne pas le composter un soir, sinon on perd le bénéfice de la première journée!! le pass est en effet valable jusqu'au 3ème jour 23h59 (et pas 72h). Donc mieux vaut l'activer un matin pour ne pas perdre le bénéfice de la première journée. Il se compose d'une seule carte valable pour les transports et les musées et s'active dès que vous le compostez pour un musée ou dans un transport. C'est avant tout un pass musées, donc à voir en fonction de visites que vous planifiez. Le roma pass permet deux premières entrées gratuites, puis le tarif réduit sur les suivantes, et trois jours de transports gratuits. La liste de musées acceptant le pass est disponible sur le site romapass.it. Le roma pass permet un coupe-file au colisée/forum/palatin en le choisissant avec la gratuité, ce qui est bien utile. Les sites colisée/forum/palatin se visitent avec le même ticket et ne comptent donc que pour une seule entrée! vous avez donc droit à une deuxième gratuitement! pour info pas de coupe-file pour les autres sites. Si vous visitez des must de Rome comme la galerie Borghèse ou le musée capitolin, il est fort à parier que vous rentabiliserez le pass! à vos calcul! Pour info, si vous ne le prenez pas, il est tout à fait possible de réserver son coupe-file pour le colisée/forum/palatin sur le site ticketclic, pour 1,50 euros de plus par billet, pour un jour donné sans être lié à un horaire précis (edit novembre 2013: la réservation ne se fait plus sur ticketclic.it mais sur coopculture, pour 2 euros). Le roma pass peut se réserver en ligne mais cela complique plus qu'autre chose: vous devez retirer votre pass à un endroit bien précis et pendant les horaires d'ouvertures, le prix est le même, vous avancez les frais et source de problème éventuel lors de la récupération comme j'ai pu le lire. Alors prenez le sur place c'est tout aussi simple. le roma pass étant surtout un pass musées, il n'est pas intéressant pour les ressortissants de l'UE de moins de 18 ans (strictement) qui ont la gratuité dans les musées d'état sur présentation de la carte d'identité. Ils bénéficient uniquement de réductions dans les musées de la ville de Rome comme le musée capitolin.)

ATTENTION au 1er juillet 2014: plus de gratuité pour les plus de 65 ans dans les musées nationaux comme c'était le cas jusqu'ici! Tous les premiers dimanches du mois: entrée gratuite dans les musées d'Etat et sites archéologiques. Tous les vendredis les principaux musées et sites archéologiques seront ouverts jusqu'à 22h Et au moins 2 fois par an aura lieu l'initiative " La Notte al Museo" avec l'entrée à 1€.

edit roma pass avril 2014: Nouveau Roma pass 48h à 28 euros à partir du 15 avril 2014. Donne droit à 1 seule entrée gratuite puis réductions sur les suivantes et 48h de transports gratuits. il fonctionne bien 48h!

Pour rappel le roma pass 3 jours lui fonctionne sur 3 jours et non 72h. (pourquoi faire simple....) Il vient de passer à 36 euros. Donne droit à 2 premières entrées gratuites puis réductions sur les suivantes et 3 jours de transports gratuits. --

Dînons chez Da Francesco. Bonne ambiance, accueil très sympa où se mêlent touristes et italiens. Antipasti et pizza romaines à pâtes fines délicieuses (35 euros à deux avec bière et vin)! En dessert une glace chez Giolitti! copieux et trop bon!! choix énorme et accueil pas plus aimable que ça et ça débite! Retour à pied à l'appartement, trop contents de découvrir cette superbe ville!

samedi:

Prenons le bus 117 avec le Roma Pass, un des petits bus électriques qui parcourent le centre, à piazza del Popolo, en haut de la via del corso qui descend jusqu'à piazza Venezia pour aller au Musée Capitolin. Première entrée gratuite avec le roma pass, superbe musée qui nous a beaucoup plu, audio guide 5 euros très intéressant. (plein tarif 9,50, réduit 7,50 // attention du 27 mai au 14 septembre 2014 expo temporaire, plein tarif: 13 euros, tarif réduit 11 euros, tarif gratuit 2 euros). Audioguide bien fait 5 euros. Déjeuner sur le pouce en allant acheter des pizza à la coupe (al taglio) au Forno di campo de fiori. 10-15 min à pied dans des petites rues très sympa: pizza qui sortent du four excellentes, et rayon gâteaux fameux!! (8 euros à deux) Pique-nique sur la piazza B.cairoli sur des bancs à l'ombre car seulement vente à emporter. Fontaine d'eau potable. Excellente boulangerie toute proche Antico forno Roscioli.

Direction la colonne de trajan à pied où nous avons rdv à 13h30 pour une visite guidée de la Rome antique (colonne de trajan , forum et colisée). Nous avions réservé cette visite avant de partir auprès d'une association de guides français visiterrome.com (20 euros / pers, 3h de visite, petit groupe de 10 personnes.) C'était intéressant de laisser guider et d'écouter une histoire mais peut être pas indispensable. L'entrée aux colisée-forum-palatin avec le roma pass (2ème entrée gratuite) Coupe file bien utile car la queue était super longue et à priori ça peut être pire!!

pour info l'entrée colisée/forum/palatin coûte 12 euros, et 7,50 en tarif réduit. Le billet est valable 2 jours consécutifs pour une entrée unique sur chaque site, une au colisée et une au forum/palatin qui se rejoignent à l'intérieur donc ne comptent que pour une seule entrée. le roma pass fait office de ticket si on entre avec la gratuité, suffit donc d'aller directement aux tourniquets.

Au niveau de l'entrée du forum il y a une fontaine d'eau potable et des WC juste derrière les caisses, qui sont d'ailleurs accessibles sans aller dans le forum, ça peut servir! Restons dans le Colisée après la visite puis allons visiter la Basilique saint Clément à 10 min à pied, arrivons trop pour visiter les niveaux inférieurs..mais la basilique est très belle!

On voulait monter sur le monument Il Vittoriano, ce monument en forme de machine à écrire qui s'élève sur la piazza Venezia, mais la dernière montée s'effectue 45 min avant la fermeture...tant pis ce sera pour mercredi. Ceci dit on peut monter gratuitement à une première terrasse qui est déjà sympathique et offre une belle vue sur le forum et le Colisée!! On peut d'ailleurs y boire un verre (pas testé ni vu les prix) De là, on peut alors acheter ou non son billet et prendre l'ascenseur (7 euros)

Dînons chez Da tonino. Cela vaut le coup d'arriver tôt ou de patienter si c'est complet. Comptez 8-10 euros pour un plat et 4 euros pour un dessert. Retour à pied via le centre historique, petite balade fort sympathique et la chaleur tombée il est fort agréable de se promener!

Dimanche:

Direction Ostia antica! Bus 628 depuis piazzale flaminio direct pour la gare ostia lido (20 min) d'où nous prendrons le train pour Ostia (tous les transports gratuits avec roma pass). Arrivons 30 min plus tard sur le site, à 9h30. Tarif réduit avec le pass (3.25 au lieu de 6,50), plan en français 2 euros, et nous voilà parti dans ce très beau site au milieu des pins! pique-nique (table ombragée à côté du musée); Les repas de la cafétéria n'avaient pas l'air très appétissants mais le cappuccino se défend pas mal (1,50 euros) ! Le petit musée vaut la peine de s'y attarder avec de belles pièces! regardez en arrivant les horaires car fermeture pour le déjeuner. Sommes repartis vers 15h mais ça peut se faire en une bonne matinée sans trop s'attarder. Le train du retour était bondé quasiment au point de ne pas pourvoir monter... On était prévenus que le weekend ce n'était pas top, à refaire on conseillerait donc d'y aller en semaine. Attention aux pickpockets dans le train!

edit tarif ostia antica mai 2013 Audioguide: 4,00 euros 8,00 euros plein tarif et 4,00 euros en tarif réduit

De retour à la gare Ostia Lido juste à côté de la station métro Pyramide allons à la Centrale Montemartini 15min à pied ou bus 23 direct. Le musée expose de très belles pièces dans un très beau volume, on a beaucoup aimé! réduction à l'entrée avec le Roma Pass (4,50 au lieu de 5,50). On voulait poursuivre la fin de la rue pour visiter la Basilique Saint Paul hors les murs mais il y a avait des trombes d'eau, on n'y est pas allés mais ça peut se goupiller après ce musée sans souci (bus 23 ou à pied). Dînons dans le Testaccio chez Da Buccatino (bus 23 direct arrêt Volpetti depuis le musée). A la carte des abats bien sûr car c'est le quartier, mais par goût nous prendrons des cannellonis fort bons là aussi!! Resto à conseiller! puis retour à l'appartement en prenant quelques mètres plus loin le bus 95

Lundi:

Bus 628 depuis Piazzale Flaminio direct pour les Thermes de Caracalla. 25 min de bus à travers Rome. Tarif réduit Roma pass (3 euros au lieu de 6) (edit: nouveaux tarifs 7 euros en plein tarif et 4 en tarif réduit). Audio guide 5 euros très intéressant surtout pour comprendre. Un pour deux suffit, comme c'est en plein air on peut pousser le volume sans problème. Ce site nous a également plu même s'il n'en reste pas grand chose. Puis 2h30 plus tard direction le Palatin, à quelques minutes à pied; on ne l'a pas encore fait, mais on va utiliser les billets du colisée car valables 2 jours. Coupe file à l'entrée du Palatin mais le Roma Pass ne marche pas...on a expliqué qu'on avait juste fait le forum et qu'on pensait qu'il fallait ressortir pour le Palatin. On est rentré dans la foulée sans souci, mais j'ai lu à plusieurs reprises que ce n'était pas le cas.. En fait le Palatin et le forum se rejoignent à l'intérieur donc ça compte bien comme une seule entrée. Il vaut peut-être mieux assurer et faire d'un côté le Colisée et de l'autre grouper le palatin et le forum. Vers 14h filons dans les petites rues sympathiques autour du métro Cavour, et déjeunons à Perdingianu&croccoriga. J'ai adoré mon risotto, mon homme a moins apprécié ses raviolis. (24 euros à 2 pour un plat et une boisson), ce quartier est plutôt sympathique, excellentes pâtisseries chez Curi Curi puis marchons jusqu'à la Basilique di Santa Maria Maggiore, superbe, puis la chiesa di santa Passede et ses belles mosaïques et enfin la basilica di san pietro in vincoli et sa superbe sculpture de Michel-Ange. Tout ça se fait très bien à pied et plutôt dans cet ordre sinon ça monte! Puis direction la via nazionale non loin pour prendre le bus H devant le palazzo delle esposizioni facilement repérable, direct pour le trastevere que nous atteignons en 20 min juste derrière le pont Garibaldi. Balade à pied dans ce quartier très plaisant direction le Janicule, après une petite montée! Superbe vue sur Rome! prendrons le bus 115 qui redescend de l'autre côté. Au terminus marchons le long du tibre et admirons le pont Saint-Ange superbe! on se retrouve donc en haut de la via della Concilazione qui arrive place saint Pierre. La perspective est sympa! Le Vatican c'est pour demain! Traversons le Tibre, voulions dîner chez Alfreda E Ada mais c'était fermé donc nous retournons chez Da tonino à deux pas. Cette fois nous prendrons un involtini, trop bon, et un tiramisu excellent! Leur bière font 66 cl pour info...!! Nous conseillons vraiment ce resto!! Retour de nuit via le centre historique, et la fontaine de Trévi by night, superbe et bondée!! une des icônes de Rome! Puis bus 95 à partir de la via del tritone pour l'appartement!

Pour info: - le lundi les musées sont fermés sauf: les thermes de Caracalla ouverts de 9h à 14h le colisée-forum/palatin toute la journée les musées du Vatican toute la journée la villa Farnesina (tous les jours jusqu'à 14h) Il y a donc de quoi faire sans compter: toutes les églises/basiliques, la bouche de la Vérité, les marchés et promenades dans les quartiers comme Trastevere, quartier juif, Garbatella, Testaccio (Piramide, cimetière des non-catholiques, mte Testaccio.... - fin du Roma Pass à 23h59!! - attention la plupart des églises sont fermées de 12h à 16h, sauf les 4 grandes basiliques patriarcales: St Pierre, St Marie, St Jean et St Paul

Mardi:

Journée Vatican. Un état dans la ville! Avions réservé sur le site officiel des musées du Vatican l'entrée à 8h moyennant 4 euros de réservation/personne en plus des 15 euros du billet (edit : le plein tarif passe à 16 euros au 01/01/2013 et la visite de 8h n'est plus possible, donc premier horaire 9h). Cette réservation n'est pas obligatoire mais franchement ça vaut vraiment le coup car le musée n'ouvre qu'à 9h et donc beaucoup moins de monde! Avions pris le tramway n°9 à 5min de l'appartement direct pour le Vatican. Nous y étions en 15 petites minutes, et à 7h30 la queue pour l'entrée de 9h avait déjà commencé... alors autant rentrer à 8h si vous êtes là si tôt! Nous avons fait la queue devant le musée avec ceux qui avaient aussi une réservation pour le même horaire et hop à 8h nous sommes tous rentrés! Après le portique de sécurité avons récupéré nos billets en échange du "voucher", puis direction le musée en prenant un audio guide au passage (7 euros). Prenons tout de suite le chemin court indiqué pour la chapelle Sixtine, d'ailleurs pas mal de marche pour y arriver au final! et c'est un vrai bonheur d'y être avec seulement une trentaine de personnes dedans!!! pour info les photos, même sans flash sont interdites, et le silence obligatoire! on sort par la petite porte à gauche, interdiction de revenir sur ses pas, et on repart visiter le musée qui s'est déjà bien rempli! superbe musée qui regorgent de trésors! Nous avions prévu un pique nique et avons déjeuné dans la cour intérieure très sympa! on ressortira à 15h après un dernier passage dans la chapelle collés serrés...et bien sûr on n'a pas tout vu! on a adoré!

Direction la place saint Pierre à deux pas, une glace chez Old brige en passant le long des murailles, super bonnes et copieuses là aussi, comptez 2 euros pour un pot moyen! un peu de queue pour la Basilique Saint Pierre mais ça avance très vite (entrée gratuite, suffit de passer les portiques de sécurité). Voyons les gardes suisses et leur uniforme dessiné par Michel Ange! Une fois dedans direction la coupole (7 euros avec ascenseur puis escalier ou 5 euros tout à pied!!) On fera tout à pied et franchement ça se fait! La vue est superbe de la haut!! A la descente, visitons la basilique, voulions voir les grottes qui sont gratuites mais une messe avait lieu donc c'était fermé.

Direction le restaurant à 10 min à pied Dino & Tony! bonne ambiance, menu bon et copieux (le même pour tout le monde). Les plats sont débités vitesse grand V, vins au pichet et tout ça dans une ambiance plutot sympa! très bon moment même si le tout n'est pas très raffiné au final! On n'a pas pris le plat de viande/poisson parce qu'on avait vraiment plus faim mais le dessert est passé! (43 euros avec vin et eau). touristique.

Pour info les horaires d'ouverture de la basilique saint pierre sont: de 7h à 18h30 du 1 oct au 31 mars de 7h à 19h du 1 avril au 30 septembre

la coupole, dont l'accès se fait via la basilique est ouverte : de 8h à 17h30 du 1 oct au 31 mars de 8h à 18h du 1 avril au 30 septembre tarif de la coupole: 5 euros tout à pied (551 marches) 7 euros ascenseur jusqu'à mi-chemin (320 marches)

en général les guichets ferment 1h avant la fermeture des sites ou musées, et cela vaut pour la coupole. les guichets des musées du Vatican ferment eux à 16h et le musée lui à 18h. Le musée est fermé le dimanche sauf le dernier dimanche du mois, ouvert de 9h à 14h, dernière entrée 12h30, pas de réservation possible. beaucoup de monde à prévoir. les infos, les horaires, les jours de fermeture annuelle, les infos pour arriver au musée etc etc sur: http://mv.vatican.va/5_FR/pages/MV_Info.html

tarifs musées du Vatican: plein tarif 15 euros (16 euros en 2013) tarif réduit 8 euros frais de réservation optionnelle sur le site officiel: 4 euros/billet

les visites by night des musées du Vatican reprennent en 2014: Le vendredi, de 19h à 23 h, dernière entrée 21h30. Tous les vendredis du 2 mai au 25 juillet 2014 Tous les vendredis du 5 septembre au 31 octobre 2014

Une idée originale pour visiter les musées autrement, sans trop de monde assurément, et qui permet aussi d'optimiser les visites sur un court séjour! Réservation obligatoire sur le site officiel du musée ICI l'itinéraire inclus les salles les plus importantes, dont la chapelle Sixtine. Détail de l'itinéraire via le lien. Des retours très positifs les années précédentes!

edit mi juin 2013: les paiements on line suspendus depuis janvier 2013 reprennent !

Mercredi:

Direction la Galerie Borghèse. Attention réservation obligatoire pour ce musée ! Ce n'est pas la peine d'y aller sans avoir réservé. Avions réservé une semaine avant par téléphone pour la visite de 9h à 11h (8,50 en plein tarif et 5,25 tarif réduit (25 ans)

edit du 16 mai 2012: nouveaux tarifs: 11 euros en plein tarif, et 6,50 euros en tarif réduit + supplément si expo temporaire).

edit: du 5 février au 25 mai 2014: exposition temporaire, + 5 euros soit un plein tarif à 16 euros. Inclus dans le roma pass si vous le prenez.

Il faut y être 30 min avant de sorte à faire la queue pour récupérer votre billet et rentrer à l'heure car la visite est strictement limitée à 2h. Et si vous voulez bénéficier du Roma pass que ce soit pour la gratuité ou la réduction, il faut impérativement réserver par téléphone. Sinon il est possible d'acheter ses billets par internet moyennant 1.50 euros de plus par billet (pas super à mon avis, c'est plus cher, on avance les frais et surtout c'est non modifiable ni remboursable). Audio guide 5 euros fortement conseillé. Bus 88 nous dépose en bordure du parc! c'est un musée superbe qu'on conseille vraiment!

Puis balade à pied dans le parc, qui est d'ailleurs le plus grand parc de Rome, jusqu'à la colline du Pincio, qui offre un très beau point de vue sur les toits de la ville. Descendons vers l'église de la trinité des monts en passant devant la villa Médicis. Arrivons à l'église, descendons les escaliers vers la piazza di Spagna puis balade dans ce quartier très "shopping" !!

Déjeunons chez Babette en remontant vers Piazza del Popolo. Super cadre, et une formule buffet salé et boisson de 13h à 15h à 12 euros (25 euros le weekend avec dessert et café). Très bon et service très très aimable. Une petite cour intérieure qui était complète, ça vaut surement le coup de réserver pour y déjeuner!! Allons vers Il Vittoriano pour une dernière vue splendide sur Rome! (7 euros) Pas donné mais c'est beau! si budget serré montez déjà à la première terrasse c'est sympa! On finira par un petit tour dans le centre historique, allons voir de l'extérieur le Palais Farnèse car on s'y est pris trop tard pour pouvoir réserver la visite ( en juin ils prenaient les réservations pour octobre...), et la via Gulia juste derrière, rue charmante qui offre une belle vue sur les jardins du Palais! Un excellent cappuccino à la Tazza d'oro au comptoir et direction l'appartement en bus pour reprendre nos affaires! Prenons un taxi à la station située Piazza del Popolo 40 euros pour Fiumicino. A 18h ça roule moyen on a mis une petite heure pour atteindre l'aéroport. Une fois encore, prendre le taxi nous a permis de gagner du temps sur l'après-midi pour profiter encore un peu de cette très belle ville!!

info palais farnèse: la visite ne se fait plus que via l'association inventer rome. les infos surleur site visite en français le lundi et vendredi à 15h et 16h prix: 5 euros

Conseils en vrac:

- Le colisée/forum/palatin, le musée capitolin et la Galerie Borghèse font partie des musées "les plus chers", utilisez la gratuité avec le Roma Pass si possible pour 2! et sinon la réduction du Roma pass dans les 3 jours. - Le musée capitolin est gratuit pour les parisiens (au sens domicile sur carte d'identité) - nombreuses fontaines dans la ville, remplissez vos bouteilles d'eau plutôt que de les jeter! - Rome se visite beaucoup à pied, il y a tellement à voir à chaque coin de rues!! De bonnes chaussures pour marcher...ça vaut le coup!! et gardez les transports pour les plus grandes distances! - Les bus permettent aussi de voir la ville, nous les avons attendus entre 1 et 20 min: ne pas trop se fier aux horaires sur le site atac! ils sont parfois bondés! - bien cumuler les deux visites les plus chères avec le roma pass car ce sont les 2 premières qui sont gratuites! Ensuite bénéficiez des réductions dans les autres sites listés. - on n'a jamais pu faire un repas complet mais cela n'a pas posé pas de problème de sauter une partie ou de prendre une assiette pour deux des fois!! - au restaurant, il faut rajouter entre 1 et 3 euros par personne pour le couvert et le pain. - info galerie borghèse sur http://www.galleriaborghese.it/borghese/en/einfo...)

- le roma pass n'est pas utile pour les plus de 65 ans et les moins de 18 ans ressortissants de l'UE car ils ont la gratuité dans les musées nationaux, comme: - colisée/forum/palatin - Musée national romain (4 musées) - Galerie Borghese, Corsini, Spada, Arte Antica, Arte Moderna - Château St Ange - musée étrusque de Villa Giulia - Ostia Antica - thermes de Caracalla - villa d'Este, villa Adriana à Tivoli En revanche seulement des réductions dans les musées de la ville de Rome comme le musée capitolin. Il est à fort à parier que les 18 - 25 ans n'aient pas besoin du roma pass car ils bénéficient du tarif réduit. A vous de voir et de calculer, surtout si vous avez besoin d'un pass transport.

Edit: prix des transports en commun dans Rome: Pour info augmentation des tarifs billets atac à Rome à partir de vendredi 25 mai 2012: 1.50 € le billet valable 100 minutes 6€ le pass journée 16.50 € le pass transport 3 jours 24€ le pass transport 7 jours Le roma pass à 34€

Edit: prix des taxis depuis aéroports nouveaux tarifs aéroports pour les taxis depuis juin 2012 avec 1 valise comprise dans le prix...:

Fiumicino - gare Ostiense 45 euros Fiumicino - Murs auréliens 48 euros Fiumicino - gare Tiburtina 55 euros Fiumicino - Port de Civitavecchia 120 euros

Ciampino - Murs auréliens 30 euros Ciampino - gare Ostiense 30 euros Ciampino - gare Tiburtina 35 euros

Depuis fiumicino il est donc à présent moins cher de prendre un transfert privé avec romeshuttlelimousine.com par ex (40 euros jusqu'à 3 personnes, et 50 euros pour 4 ou 5 personnes valises incluses)..

edit: des infos recoupées sur différents forum sur les restaurants et cafés restaurants: un repas romain commence par des pâtes, puis comme plat de résistance de l'abacchio (agneau de lait), du poulet, du boeuf, de la morue, ou tripes à la romaine. En dessert zuppa inglese, materozzi, crostata à la ricotta. évitez les restos avec rabatteurs, qui vous tendent le menu dans toutes les langues dans la rue, évitez aussi les menus touristiques!! Aux abords des lieux très touristiques forcément il y a plein de restos pour touristes et pas forcément les meilleurs. Si vous louez un appartement vous pouvez faire quelques courses et vous concocter de bons petits plats en allant au supermarché ou au marché. mozzarelle de bufala, basilique, tomates comme les pachino et huile d'olive, jambon, bresaola parmesan et roquette (rughetta)... idéal aussi pour un pique nique improvisé;

centre historique: - da tonino - da francesco - Osteria via delle copelle 41 - piazza à emporter pour un déj sur le pouce (al taglio): el forno de campo fiori - pizzeria Luzzi vers le colisée

Termini trattoria del omo

piazza del popolo: - chez babette avec le formule du midi de 13h à 15h (voir détails donc notre récit)

quartier san lorenzo, moins touristique mais pas mal de bon restos à priori

quartier testaccio (très conseillé) - da buccatino - da oio a casa mia - perilli (haute gamme)

Vatican: - piazza à emporter: non solo pizza

glaciers: - quartier Vatican: old bridge entre la basilique et l'entrée du musée - trastevere: fiore di luna via della Lungaretta - Trévi: San crispino - Gelateria Fassi: il palazzo del freddo via principe eugenio - Panthéon: Giolitti - évitez les glaciers avec des montagnes de glaces gonflées à l'air et au glucose.

trastevere- da Ivo via San Francesco a Ripa 158 - pizzeria Panattoni, viale Trastevere 53

café: - la tazza de oro ou cafe san eustachio (bien moins cher si pris au bar que si vous êtes assis..) dans le centre historique - une bonne granita di caffé con panna au bar St calisto, sur le place du même nom, près de piazza sta marie dans le trastevere. -- N'hésitez vraiment pas à nous poser vos questions, nous y répondrons avec grand plaisir!
Compte rendu croisière Yacht Club MSC Preziosa 26 octobre au 2 novembre 2013 Italie-Tunisie-Espagne English translation pending
by Croisifan · 2013-11-30 · 99 replies
Bonjour à tous,

J'entame le CR de notre croisière du mois d'octobre. Petit clin d'œil s'ils me lisent à Monique, Cormo et 2Vaux😉. Promis, je finirai ensuite (pour ceux qui ont suivi) le CR de la croisière en Islande😊.

Samedi 26 octobre 2013 :Embarquement à Marseille (8h/19h) Le réveil sonne à 3h du matin🤪 et nous quittons en catimini la maison pendant que les enfants dorment encore… A 3h30 pile, la voiture démarre pour 7h30 de route, direction Marseille. Il fait nuit, n’y a vraiment personne sur la route et M. Croisifan profite de ma vigilance amoindrie par le manque de sommeil pour dépasser les limites😊😊…de vitesse😎 Petit-déjeuner vers Mâcon, puis nous reprenons la route où la circulation se fait plus dense un peu avant Lyon. Je me retourne de temps en temps machinalement vers la banquette arrière mais…il n’y a personne. Ce sont nos premières vacances à deux depuis longtemps et il faut un temps d’adaptation😉. Après Valence, le soleil se précise et les paysages se mettent à sentir bon les vacances🙂. Nous arrivons à Marseille un peu avant midi, sortons de l’autoroute direction « Les ports-La Calade» et nous retrouvons sans coup férir au terminal de croisière. Nous garons la voiture au parking croisière, qui a changé de place depuis notre embarquement en 2010 sur le Bleu de France, et sortons les bagages du coffre : il fait 25��C😎, une aubaine pour des parisiens stressés…et le Preziosa est bien là, qui nous attend. Cette première étape franchie, reste à vérifier si la procédure d’embarquement Yacht Club est à la hauteur des promesses de MSC. Déjà, ça commence mal, personne ne se précipite dans le parking pour porter nos bagages😮😮. C’est donc en traînant nos valises à roulette comme de simples quidams que nous approchons du terminal où un stand extérieur est identifié Yacht Club. Il n’y a personne…🙁Puis arrive un majordome facilement reconnaissable à son queue de pie gris😉. Il nous demande notre billet de croisière : comment ça, ça ne se voit pas qu’on est passagers Yacht Club!!!, il faut le prouver avec des papiers…😇😇 Bon, une fois que nous avons montré patte blanche, un 2ème majordome, notre majordome à nous, René, nous prend en charge, malgré le fait que M. Croisifan refuse obstinément de lui confier la sacoche qui contient mon ordinateur portable😛. Il nous fait entrer dans le terminal, nous conduit à un guichet réservé, nous offre une boisson, et ni une ni deux, nous voilà sur le bateau🙂, précédés de cet étrange personnage en gris qui fait se retourner les autres passagers😊… Il ouvre notre cabine qui est prête : et nous conduit à la conciergerie pour un rapide briefing avec Maria, qui ne parle pas français mais avec qui nous trouvons un compromis en anglais. On écoute patiemment😇 le descriptif de tous les avantages du MSC Yacht Club (qu’on a appris par cœur avant de partir parce qu’en général, on aime savoir où on met les pieds😎) puis on patiente dans le Top Sail lounge en attendant que René ait fini de raccompagner les passagers de la précédente croisière à leur taxi. M. Croisifan, qui n’est pas très patient🤪, trouve que tous ces tralala sont fatigants😠 et propose de retourner à la cabine sans plus attendre, ce que nous faisons. Comment, les bagages ne sont pas encore arrivés 😮? Me voilà presque discréditée 😊alors que j’avais fait miroiter à M. Croisifan un service exceptionnel pour qu’il envisage de dépenser autant pour cette croisière😇. Heureusement, presque au même moment, on toque à la porte et c’est pour la livraison des bagages…ouf ! Je sors en urgence de la valise idoine les tenues de gala : s’agit pas que le costume de M. Croisifan ait des plis…puis nous décidons d’aller manger au buffet du « One pool », le pont piscine réservé aux passagers duYacht club, pont 18. Il y a quelques salades composées, des crudités, des feuilletés, des pâtes et un plat de poisson ainsi que des fruits et quelques pâtisseries. Ce n’est pas la profusion, mais c’est suffisant, varié et frais. Et en plus, on peut boire à volonté😉, c’est inclus dans le prix : pour la peine, nous prendrons qui une bière qui un Coca light…On est ravis d’être là. Pendant que M. Croisifan décide qu’une petite sieste dans la cabine s’impose, je vais bronzer au bord de la piscine où je me serais volontiers assoupie, n’était le niveau sonore redoutable 😠😠de la conversation entre deux couples d’italiens qui marinent dans le jacuzzi. Vers 16h, je rejoins M.Croisifan, qui a fini sa sieste, dans la cabine pour le traîner, à moitié contre son gré😇, au « High tea ». Cette petite cérémonie a lieu tous les jours de 16h à 17h au Top Sail lounge où quelques tables sont nappées et préparées pour le thé. Nous nous asseyons et le majordome de service, en gants blancs, s’avance avec un chariot sur lequel se trouve tout un attirail de porcelaine et d’argent pour préparer le précieux breuvage😮. Après nous avoir présenté plusieurs sortes de thé en feuilles, il concocte la boisson avec le plus grand sérieux tandis qu’un autre majordome nous apporte un plateau de petits sandwiches salés, scones et autres réjouissances. Waou, on a bienfait de venir, on se croirait à Buckingham😇😇… On déguste, on papote et il est bientôt l’heure de l‘exercice de sécurité qui a lieu dans le théâtre, avant de regarder le départ de Marseille et de se préparer pour le spectacle de 19h30 intitulé « The Witches of Paris »😐, tout un programme, qui tient ses promesses 🙂: c’est enlevé, ça scintille et ça se termine par un french cancan endiablé qui mérite largement nos applaudissements. Nous irons ensuite dîner au restaurant du Yacht Club « La Palmeraie », à l’arrière du bateau, où l’on vient quand on veut, sauf qu’il faut tout de même prévenir la conciergerie du Yacht Club une dizaine de minutes avant🤪 pour être certains d’avoir une table. Nous sommes accueillis dans un style tout ce qu’il y a de plus italien😉 par Giacomo, le responsable du restaurant et par une petite coupe de Prosecco bien sympathique😎, qui fait un peu progresser notre consommation de boissons alcoolisées, histoire de se dire qu’on amortit le all inclusive de la formule Yacht Club😇. Le repas est bon, le service attentif et relativement rapide et les vins compris dans le forfait sont plus qu’acceptables : j’ai un faible pour le petit vin blanc italien fruité😊, qui en plus ne donne pas mal à la tête😎😇… Après cette première journée bien remplie, il est l’heure d’aller dormir (avec un petit chocolat Venchi sur l’oreiller😏, merci MSC), demain l’arrivée à Gênes est prévue à 8h. Heureusement, on retarde nos montres d’une heure dans la nuit.
Les voyages organisés English translation pending
by Registoubkal · 2009-06-11 · 53 replies
Bonjour,

J'aime les voyages organisés.

Ca ressemble aux jolies colonies de vacances... On y va les mains dans les poches, on ne s'occupe de rien, on peut se la couler douce... En suivant le guide !!!

On fait aussi la connaissance du groupe, et on rencontre des gens très différents. Il y a des grincheux, des amoureux, des comiques, des bavards, des intellos... Et tout ce petit monde se mélange, pour donner parfois des aventures bien cocasses ! C'est toujours la surprise, et ça fait tout le charme de ce type de voyage.

Vraiment, le voyage organisé, c'est le pied !
L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte English translation pending
by Valmichel86 · 2019-10-08 · 55 replies
Jour1 : dimanche 25 août 2019 Introduction J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte". L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut. J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane. Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois. Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).

Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,



tester la plage.



Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Chaleur dans l'ouest des États-Unis en juillet et août? English translation pending
by Rogado · 2012-02-23 · 9 replies
Nous souhaiterions partir 3 semaines dans l'ouest des USA visiter les parcs nationaux. Nous sommes 2 adultes et 2 ados. Est-il préférable de partir en juillet ou en août? C'est surtout les fortes chaleurs qui m'inquiètent dans les terres? Y a t-il une grande différence de températures entre les 2 mois?
Périple de vingt et un jours sur la côte ouest des États-Unis en mai English translation pending
by Ad96 · 2008-08-27 · 3 replies
Bonjour tous le monde,

Ce n'est pas facile de ce lancer car je ne suis un habitué des forums voulant faire un auto-tour avec mon amie en Mai 2009 de 21 jours.Je sais on s'y prend a l'avance mais telement pressé j'aurai aimé avoir quelque conseil sur notre itineraire. Nous ariverons a Los angeles puis faire le tour San Fransisco Las Vegas puis repartir a Los angeles en passant par San diego. En nombre de KM sachant que l'on est deux a conduire est ce que cela est epuisant ? 21 jours suffisant pour prendre un peu le temps pour visité.Je n'ai etablie que les etapes entre LA-SF je ne sais pas si c'est le meilleur itineraire donc je vien faire appel a vous pour nous conseiller. Arrivé a Los angeles Journée tranquilou a LA Lendemain matin direction Santa barbara ( visite de la ville et balade en bateau il parait que l'on peut voir des baleines).Ensuite direction Pismo Beach+ nuit a Pismo beach J+2: Pismo beach direction Monterey on prevoi la journée entiere pour visité le hearst castle- faire carmel monterey ( avec bcp de pause photos ) puis finir par la 17-mile drive. Nuit a monterey et direction San fransisco. Pour san fransisco j'aimerai savoir si vous connaissais un hotel dans un quartier pas trop craignosse avec parking pour voiture? Pour notre auto-tour au mois de Mai faut-il absolument reservé des Hotels a l'avance ? Et savoir si le crochet par san diego est absolument obligatoire et qu'il nous ralonge pas trop ? Desolé pour ce fouilli de question mais ce n'ai vraiment pas facile de faire son itineraire quand on connais pas et merci pour toutes c infos que j'ai pu avoir grace au forum !!!

A bientot
Séjour en Toscane en septembre et jours à passer dans chaque ville English translation pending
by Devil59620 · 2019-11-16 · 25 replies
Bonjour J'envisage un voyage de de 13 jours en Toscane en septembre prochain et je voudrais avoir votre avis sur mon projet.

J 1 06/09/2020 : Bruxelles - Florence (sans doute avec Brussels airlines) J 2 07/09/2020 : Florence J 3 08/09/2020 : Florence J 4 09/09/2020 : Florence J 5 10/09/2020 : Florence J 6 11/09/2020 : Florence J 7 12/09/2020 : Florence - Sienne (train) J 8 13/09/2020 : Sienne J 9 14/09/2020 : Sienne J 10 15/09/2020 : Sienne - Pise (train) J 11 16/09/2020 : Pise J 12 17/09/2020 : Pise (journée complète à Lucques en train) J 13 18/09/2020 : Pise - Bruxelles (sans doute avec Ryan Air)

Je voudrais surtout avoir un avis sur les jours à passer dans chaque ville. 1) 5 jours pleins à Florence, est ce trop ??? 2) 2 jours pleins à Sienne, est ce trop ou un jour est il suffisant pour voir l essentiel ? 3) Mon projet d aller visiter Lucques sur une journée depuis Pise est il faisable ??

merci pour vos réponses :)
Voyage de dix jours à Vancouver et sa région en été English translation pending
by Kottelat · 2009-02-03 · 9 replies
Bonjour,

Je pars cet été avec ma compagne à Vancouver. Nous avons une dizaine de jours à disposition (11.07 - 21.07) et nous avons besoin de vos lumières...

Combien de temps faut-il compter pour visiter la ville? Quels sont vos conseils de visites dans la région? Whistler vaut-il la peine, et si oui, combien de temps? Quelle est la durée du voyage entre Vancouver et Whistler, entre Vancouver et Calgary?

Merci d'avance pour vos réponse!
En Toscane pour la première fois et non la dernière! (du 29 avril au 10 mai 2017) English translation pending
by Natalie66 · 2017-05-15 · 12 replies
Bonjour !

Je suis revenue depuis mercredi soir dernier de mon voyage de rêve ! LA TOSCANE !! Un 11 jours en amoureux, loin du stress du quotidien, de la routine, des enfants, avec en prime des paysages époustouflants, des gens chaleureux, de la bonne bouffe et du bon vin. Que demander de plus !

J'ai mis beaucoup d'heures de recherche et de lecture dans ce premier voyage en Europe et j'en suis très satisfaite. Mon mari et moi adorons explorer les petites villes et villages et s'installer aux terrasses afin de s’imprégner de l'ambiance. Nous n'avons pas tout fait ni tout vu car nous y allions selon le "feeling" du moment (et de la température). Par ce premier carnet de voyage (soyez indulgents svp) je souhaite vous partager mes coups cœur et mes moins bons coups.

Jour 1 : Arrivée et Certaldo Alto

Nous avons choisi un seul hébergement pour toute la durée du voyage dans une ville centrale de la Toscane (pour un futur voyage nous procéderons peut-être autrement mais il y avait l'avantage de pouvoir interchanger nos jours de visites selon la météo ou notre niveau de fatigue). Nous sommes arrivés à notre hôtel vers 15h30 heure locale, l'Hôtel Certaldo. Des employés vraiment chaleureux, un petit-déjeuner buffet complet, des soupers sur demande jusqu'à 21 heures et parfois plus tard (pratique après une grosse journée quand on a plus envie de sortir pour le souper).

Après une installation sommaire, nous nous dirigeons à pied vers Certaldo Alto (la haute ville) et ce qu'il y a de plus beau à Certaldo ! La montée est longue et difficile après une nuit pratiquement blanche et le décalage horaire, ouf ! Mais elle valait la peine. Nous profitons du beau temps pour flâner et se perdre dans ses belles rues.



Ça y est ! Je goûte à mon premier spritz qui deviendra mon apéro officiel pour la durée du voyage.😉









Nous avons découvert ce charmant resto avec une magnifique terrasse pour y prendre notre premier repas ! Quel merveilleux début de voyage. ♥





Jour 2 : Sienne et Monteriggioni

Nous commençons notre séjour tranquillement avec une visite de Sienne, située à environ 40 minutes de notre hôtel. Un super début de journée avec un soleil radieux mais en après-midi malheureusement, de forts vents, de la pluie et le froid nous ont fait geler malgré nos couches de vêtements.

Basilique San Francesco



Une première vue sur la Piazza del Campo et le Palazzo Pubblico. Wow !



Coup de cœur pour l'ambiance !



La Cathédrale Sienne avec laquelle je suis tombée en amour ! Ma préférée de toutes.







J'ai eu un méga coup de cœur pour les rayures qui donnent une ambiance particulière à l'intérieur de la Cathédrale. Rayures que l'on retrouve d'ailleurs à l'intérieur de plusieurs chapelles et églises un peu partout en Toscane.





La magnifique bibliothèque de la Cathédrale





Quelle œuvre d'art ! ♥

S'installer aux États-Unis (plus précisément à Los Angeles) English translation pending
by Adrien2012 · 2009-11-03 · 18 replies
Bonjour tout le monde, je m'appelle Adrien, j'ai 22 ans, un BTS Négociation Relation Clientele, une expérience de 7 mois à Londres en tant que barback et je suis actuellement en Italie jusqu'à Noel avec le programme Leonardo Da Vinci, voila pour la présentation succincte !

Ce qui m'amene ici, est la projet de m'installer aux Etats-Unis, plus précisement à Los Angeles durant 1 ans et si possible pouvoir travaillé la-bas. Je sais qu'il est nécessaire d'avoir un visa, que celui ci est valable 6 mois, et que celui-ci est difficile a avoir!

C'est pourquoi je désirerais des informations sur comment obtenir ce visa? Est il facile de pouvoir travaillé au Etats Unis sans green card? Et si certain on déja vécu cette expérience?

Je vous remercis pour toutes les informations que vous pourez m'apportez

Cordialement

Adrien
Itinéraire 2 semaines entre le sud de l'Arizona et le Nouveau-Mexique English translation pending
by Aurelie28 · 2019-01-08 · 34 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi-même sommes en train de tracer un itinéraire de 2 semaines entre le Sud de l'Arizona et le Nouveau-Mexique pour avril (après avoir écarté l'idée du Colorado, n'étant pas à l'aise avec la conduite par conditions hivernales). Nous n'avons rien réservé mais avons des contraintes et ne sommes pas malheureusement flexibles concernant les dates de nos congés. Ce serait un 3e voyage dans l'Ouest pour moi et un 2e pour Monsieur.

Je croise les doigts pour une petite promo sur les vols car l'A/R est à 1000€, que ce soit avec British Airways, Air France, etc. Nous avons regardé Skyscanner.

Voici notre projet de parcours. Si vous connaissez cette partie des États-Unis, auriez-vous la gentillesse de nous faire part de votre avis à son sujet ?

vendredi - jour 1 - trajet / Nuit Phoenix

samedi - jour 2 - Phoenix : visite et récupération / Nuit Phoenix

dimanche - jour 3 - Apache Trail (Étapes : Apache trail, Goldfield Ghost Town, Last Dutchman State Park, Tortilla Flat, Apache Lake, Theodore Roosvelt Dam, Tonto National Monumentpuis) direction Tucson par la I77. / Nuit Tucson

lundi - jour 4 - Parc Saguaro (une ou les deux zones) et Tucson / Nuit à Tucson

mardi - jour 5 - Tombstone, Bisbee / Nuit vers Bisbee

mercredi - jour 6 - Visite de des mines de Bisbee + nuit vers Lordsburg

jeudi - jour 7 - Whitewater canyon, city of rocks state park / Nuit veers White sands

vendredi - jour 8 - White sands, Bosque Del Apache National Wildlife / NUit vers Albuquerque

Deux jours suivants (samedi/dimanche) = deux options

Option 1 (moins de route) : - sam (jour 9) Visite Albuquerque, Turquoise trail, Kasha-Katuwe Tent Rocks / Nuit à Sunrise Springs Spa Resort (??) - dim (jour 10) Visite de Santa-Fe, Bandelier National Park, petit bout A/R de Jemez Road / Nuit vers Taos

Option 2 (plus de route) : - sam (jour 9) Visite Albuquerque, Turquoise trail, Santa-Fé, Kasha-Katuwe Tent Rocks(suffisament de temps ?) / Nuit à Sunrise Springs Spa Resort - dim (jour 10) Retour vers l'ouest via l'autoroute I25 puis récupération de la route de montagne Jemez Road, Bandelier National Park / Nuit en direction de Taos

lundi - jour 11 : Visite de Taos, Rio Grande Gorge Bridge, Ghost Ranch / Nuit après Ghost ranch

mardi - jour 12 (Grosse journée de route ?) (Avons-nous le temps de voir le Chaco National park ? Indispensable ??), passage devant Shiprock (possibilité de s'approcher ? meilleure vue sur ?), premières vues sur le canyon de Chelly à la nuit tombée / Nuit au plus proche du Canyon de Chelly (Chinle ?)

mercredi - jour 13 - Balade dans le canyon de Chelly ? Parc national de Petrified Forest, Meteor Crater Natural Landmark / Nuit vers Sedona

jeudi - jour 14 - xx - visites des parcs autour de Sedona, Joshua Tree / Nuit à Phoenix

vendredi - jour 15 - Départ dans l’après-midi pour Paris

L'itinéraire n'inclut pas Carlsbad Caverns NP, qui semble nécessiter un bon détour...

Un grand merci !

Bonne journée ^^
Travailler et vivre aux États-Unis English translation pending
by Wannanyc · 2011-03-02 · 28 replies
Bonjour à tous

Voilà je reviens d'un séjour récent à new york et suis tombée littéralement sous le charme de cette ville.

A présent j'envisage sérieusement de retourner là-bas pour une durée longue, y travailler par exemple, je devais déjà travailler en floride en 2007, entretien concluant, j 'avais été prise, mais cela ne s'était pas fait faute de sérieux de l'organisme par lequel j'étais passée.

Bref, j'ai un bts action commerciale et 5 ans d'expérience professionnelle, je me débrouille très bien en anglais.

Si quelqu'un peut me donner des informations sur les visas, des pistes pour chercher un emploi ou encore des noms d'entreprises qui recrutent des personnes parlant français peut-être? Toute information pourra m'aider

Je remercie tout le monde par avance.
22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi avec la visite de la Campanie, la Basilicate et les Pouilles English translation pending
by Jacou0109 · 2015-04-03 · 9 replies
Compte rendu d’un voyage de 22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi, visitant la Campanie, la Basilicate et les Pouilles.

Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €

Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.

17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.

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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.

Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.

Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.

Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.

https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
One country, 5 snapshots
by Atila · 2014-06-30 · 182 replies
Hi there,

I suggest we take a little visual trip around the world while we wait to experience some of these destinations on your future travels. 😉

The concept is simple: one country, 5 photos that, for you, capture the essence of that country. The same country can be shared by multiple participants.

Everything goes, and the thread is open to anyone who wants to join—budding photographers, pros, or complete newbies...

Just one rule: no bad vibes! 🙂
Préparation de séjour étudiant à Santa Cruz, Californie English translation pending
by Shiseido · 2005-05-04 · 22 replies
Bonjour à tous!

Je suis étudiante à Paris et je pars pour 9 mois à Santa Cruz en Californie dès le mois de septembre. S'en suit un milliers de questions spécifiques, dont voici qquelques unes pour commencer: Billet d'avion: -Les billets ouverts étant très chers, connaissez-vous des compagnies qui pratiquent de bons tarifs étudiants flexibles? (Ce que j'ai trouvé: United, 510€ paris-SF, modifiable moyennant 50€) Je compte rentrer sur Paris au mois de décembre. Pour ceux qui s'y connaissent en voyage aérien, savez-vous si il est plus intelligent de prendre un 1er billet aller-retour Sept-Dec, puis un 2ème Janv-juin, OU BIEN un 1er Sept-juin, et un autre au milieu Dec-Jan, vous me suivez 🤪?? (question très bête je le sais, c juste que je ne sais pas comment m'organiser ) Dois-je réserver tt de suite ou ai-je encore de la marge? (Départ prévu le 10 sept) Transports sur place: Je me suis renseigné mais je demande qd même: quels moyens de transport emprunteriez-vous pr effectuez les déplacements suivants au moindre prix (budget étudiant oblige 😉):Santa cruz-SF SF-Montreal(canada) SF-Las VegasSF-LA Camarades? : Y a-t-il parmi vous des UC Students ou anciens élèves de Santa Cruz?Je suis désolée pour le flot de questions ds ce message, j'en ai encore un bon paquet en stock.

Merci d'avance pour votre aide.

Sasha.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Visite de Los Angeles à moto English translation pending
by Piwi75 · 2007-08-10 · 4 replies
Bonjour,

Je fais un périple de 3 semaines ds l'ouest US au cours duquel je passe 2 jours à LA. Je souhaite louer une moto pour une journée et une nuit, pensez vous que c'est bon moyen de locomotion et que ce n'est pas trop risqué notamment en ce qui corcerne le vol, etc ..

Merci d'avance, piwi.
Budget pour 3 semaines en voiture aux Etats-Unis English translation pending
by Nicomanou · 2005-11-01 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes moi et ma fiancé fous des US et nous projetons de partir 3 semaines en Mai prochain pour un trip en voiture. Le sujet du topic concerne le coût de ce voyage.

Voilà les choses à connaître nous concernant et ce que l'on recherche...

Durée du voyage : entre 18 et 20 jours...

Notre estimation personnelle figure en rouge et est valable pour 2 personnes.

VOL 1.300€ - Nous partons de Paris en semaine. Nous atterrirons à LA et y resterons 2-3 jours le temps de visiter la ville, + les Studios + DISNEYLAND. Puis Palm Springs, Désert Mojave, Grand Canyon, Monument Valley, Lake Powell, Las Vegas, Mammoth Lake, Yosemite, Sacramento, San Fransisco pendant 3 jours, puis retour vers LA doucement le long de la côte pour visiter Monterey, Carmel, Santa Barbara, etc...

LOGEMENT 600€ (30€/nuit) Nous comptons dormir dans des motels standards juste pour une nuit (sauf pour LA et SF)

NOURRITURE 1200€ Concernant la bouffe : on compte manger à l'Américaine au quotidien (PANCAKE PLACE, TACO BELL, BURGER KING, SIZZLER, etc...) et parfois un resto plus sympa genre bon steak house...

LOCATION VOITURE 750€ Pour la voiture : une berline genre Ford TAURUS (c'est le genre de voitures qu'on avait lorsque nous y était allé bosser aux US) pendant toute la durée du voyage. Nous nous sommes procurés un ATLAS routier MICHELIN pour ne pas se perdre.

ESSENCE ????? Combien d'essence d'après notre trip selon vous ?

EXTRAS????? Pour les extras genre accès aux Parcs DISNEY, STUDIOS, YOSEMITE, guide du désert de Mojave, quelques musées à SF, Alcatraz.

Voilà, merci d'avance pour vos précieux conseils
Cool-Concours n°6, Vos meilleurs photos de l'Eté 2011 English translation pending
by Cleastre · 2011-08-31 · 59 replies
Bonjour et bonne rentrée à tous 😎,

Pour cette 6ème édition du Cool-Concours VF, je vous propose un sujet permettant de prolonger encore un peu les vacances de cet été 2011...

Tous les sujets seront donc permis, à la seule condition qu'ils fassent bien sûr référence à "votre été 2011", vécu sous le soleil ou sous la pluie 😛

Rappel des règles du Cool-Concours,

1) Possibilité de poster jusqu'à 30 photos chacun, jusqu'au vendredi 30 Septembre.

2) Etablir un podium intermédiaire, Or, Argent et Bronze chaque fin de semaine, et ceci en prenant en compte à chacun des votes, l'ensemble des photos éditées depuis le début.

3) Le GPF (Grand Podium Final), sera calculé et révélé le 1er week-end d'Octobre, avec d'un côté celui de nos gentes Dames, et de l'autre, celui des non moins élégants Messieurs.

4) Une récompense sera offerte aux Grands Gagnants de ce 6ème Cool-Concours.

5) Trolls et râleurs de tout poil, sont aimablement invités à se tenir à l'écart. GRRR 😠

Que la fête commence !!!
Endroits à visiter en République Dominicaine? English translation pending
by Lasenorita · 2007-06-29 · 3 replies
Hola! Je serai a Sosua du 3 juillet au 9 aout!! J'aimerais bien me promener un peu...visiter des endroits... J'ai besoin d'informations!!

Par exemple, pour aller a Santo Domingo? combien ça coute avec l'autobus, combien de temps?? Connaissez-vous des petits endroits sympa pour dormir?

Qu'est-ce qui est à ne pas manquer...pour visiter?? Santiago? Samana? san Franscisco de Macoris? Rio San Juan?

J'attends vos infos!!! Merci

La Senorita
Circuit organisé de New York à Los Angeles English translation pending
by BlueSedna · 2009-11-12 · 5 replies
Bonjour!

Je pense, pour l'été 2010, à un circuit d'est en ouest ( ou l'inverse ) à travers les Etats Unis. New York, Grand Canyon, Las Vegas, Los Angeles, San Fransisco, etc... Je commence à chercher sérieusement sur le net mais il est difficile de trouver autre chose que des circuits soit OUEST AMERICAIN soit EST AMERICAIN. Et en grande majorité, ces circuits laissent très très peu de place à d'éventuels quartiers libres! Donc si vous avez de bonnes adresses, des expériences à partager, je suis preneuse!

Merci!

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