Results for "Colonia+et+hébergement+|+4+>+135"
6379 results found.
Vous connaissez Puerto madryn en Argentine? English translation pending
Hello,
Je pars dans 3 semaines en argentine et je suis en train de finaliser mon itineraire, est c que ça vaut vraiment le coup d'aller à puerto madryn? C la bonne période apparemment pour aller y faire un saut car les baleines, orques et compagnie sont dans les environs... si vous y etes aller ça me ferait plaisir de connaitres vos expériences.
Merci d'avance pour vos conseils
Je pars dans 3 semaines en argentine et je suis en train de finaliser mon itineraire, est c que ça vaut vraiment le coup d'aller à puerto madryn? C la bonne période apparemment pour aller y faire un saut car les baleines, orques et compagnie sont dans les environs... si vous y etes aller ça me ferait plaisir de connaitres vos expériences.
Merci d'avance pour vos conseils
Avez-vous déjà visité l'île Maurice? English translation pending
Maurice, une nation île volcanique dans l'océan Indien, est connue pour ses plages, lagons et récifs. L'intérieur montagneux englobe Noir River Gorges National Park, avec des forêts, des cascades, des sentiers de randonnée et la faune indigènes comme le renard volant. La capitale, Port Louis, mêle les influences étrangères et offre des sites tels que la piste Champs de Mars à cheval, colonial plantation Eureka et le jardin botanique du 18ème siècle.
Excursion à Farewell Spit English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'avais envie de prendre la plume (ou le clavier, si vous préférez!) pour dire mon regret et ma déception suite à cette excursion. Pour rappel, Farewell Spit est cette longue bande de sable au nord-ouest de Nelson (île du Sud). On ne peut y pénétrer librement que sur une toute petite partie, le reste étant interdit et réservé à un voyagiste. Si c'était à refaire, j'épargnerais 145$ (ce qui est quand même une somme) et je me contenterais de la partie ouverte à tous. En effet, l'excursion proposée consiste à passer 4-5 heures, assis dans un bus et à écouter les explications (parfois plus anecdotiques que scientifiques) du chauffeur. Quelques arrêts et sorties du bus (un quart d'heure maximum), mais pas question de marcher et de découvrir par soi-même: strictly prohibited!! De même, on ne s'approche pas de la colonie de fous et on les regarde aux jumelles (si on a pensé à les emmener!) à une distance d'au moins un kilomètre. Autant dire que l'intérêt est nul! Je pense avoir vu en tout et pour tout 4 ou 5 otaries, quelques fous et des huîtriers, des mouettes et des goélands. Bref, je trouve que tout cela est très, très commercial et guère intéressant. georges PS Par contre, si l'on va au Cape Kidnappers (près de Napier), on peut voir les fous à quelques mètres, sans les déranger, puisqu'ils sont sur la falaise. En plus des autres volatiles, ben entendu. Superbe endroit!
J'avais envie de prendre la plume (ou le clavier, si vous préférez!) pour dire mon regret et ma déception suite à cette excursion. Pour rappel, Farewell Spit est cette longue bande de sable au nord-ouest de Nelson (île du Sud). On ne peut y pénétrer librement que sur une toute petite partie, le reste étant interdit et réservé à un voyagiste. Si c'était à refaire, j'épargnerais 145$ (ce qui est quand même une somme) et je me contenterais de la partie ouverte à tous. En effet, l'excursion proposée consiste à passer 4-5 heures, assis dans un bus et à écouter les explications (parfois plus anecdotiques que scientifiques) du chauffeur. Quelques arrêts et sorties du bus (un quart d'heure maximum), mais pas question de marcher et de découvrir par soi-même: strictly prohibited!! De même, on ne s'approche pas de la colonie de fous et on les regarde aux jumelles (si on a pensé à les emmener!) à une distance d'au moins un kilomètre. Autant dire que l'intérêt est nul! Je pense avoir vu en tout et pour tout 4 ou 5 otaries, quelques fous et des huîtriers, des mouettes et des goélands. Bref, je trouve que tout cela est très, très commercial et guère intéressant. georges PS Par contre, si l'on va au Cape Kidnappers (près de Napier), on peut voir les fous à quelques mètres, sans les déranger, puisqu'ils sont sur la falaise. En plus des autres volatiles, ben entendu. Superbe endroit!
Hôtels 5 étoiles pour une famille de cinq au Mexique? English translation pending
Bonjour
J'aimerais que vous puissiez me recommandiez des hotels 5 étoiles si possible qui acceptent les familles de 5 donc 2 adultes et 3 enfants 12 ans, 9 ans et 5 ans.
Merci
J'aimerais que vous puissiez me recommandiez des hotels 5 étoiles si possible qui acceptent les familles de 5 donc 2 adultes et 3 enfants 12 ans, 9 ans et 5 ans.
Merci
Guest house à Quito English translation pending
Bonjour,
Je voulais partager avec vous une adresse d'une Guest house à Quito:
http://www.chezelena.totalh.com/
Ils sont près du centre colonial de Quito et ils vont vous chercher à l'aéroport à votre arrivée.
Le mail du contact est:
chez.elena@yahoo.com
Je voulais partager avec vous une adresse d'une Guest house à Quito:
http://www.chezelena.totalh.com/
Ils sont près du centre colonial de Quito et ils vont vous chercher à l'aéroport à votre arrivée.
Le mail du contact est:
chez.elena@yahoo.com
Hôtel Grand Sunset Princess Riviera Maya? English translation pending
Salut le monde des voyageurs, je prévois partir a riviera maya au debut de mai et je voudrait avoir quelques idées d hotel la bas j ai eu de bons commentaires sur le grand sunset princess club planium mais ont ne sait jamais peut-etre que quelqu un me feras changé d idée, vos sugestions seront appréciées bye bye
Nouvelle-Zélande: croisière à Milford Sound ou Doubtful Sound dans les fjords? English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru tout le site et je n'ai pas encore la réponse.
Milford Sound ou Doubtful sound dans les fjords ?
Certains conseillent une croisière avec une nuit sur le bateau pour Doubtfull Sound. Est-ce que quelqu'un connait une compagnie sympa par la faire et pas trop touristique ?
Et idem si quelqu'un à une compagnie pas trop touristique pour faire Milford Sound si on le conseille, je prends ! :o)
Merci pour vos réponses
J'ai parcouru tout le site et je n'ai pas encore la réponse.
Milford Sound ou Doubtful sound dans les fjords ?
Certains conseillent une croisière avec une nuit sur le bateau pour Doubtfull Sound. Est-ce que quelqu'un connait une compagnie sympa par la faire et pas trop touristique ?
Et idem si quelqu'un à une compagnie pas trop touristique pour faire Milford Sound si on le conseille, je prends ! :o)
Merci pour vos réponses
Tout-inclus à Punta Cana avec un petit garçon de 3 ans? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir vos suggestions pour un tout-inclus à Punta cana. Nos priorités sont la beauté de la plage, les activités pour notre ptit gars et la tranquillité du site.
merci beaucoup pour vos suggestions
p.s. nous partons vers la mi-Janvier
J'aimerais avoir vos suggestions pour un tout-inclus à Punta cana. Nos priorités sont la beauté de la plage, les activités pour notre ptit gars et la tranquillité du site.
merci beaucoup pour vos suggestions
p.s. nous partons vers la mi-Janvier
Hôtel Trip Cayo Coco le 18 novembre 2008 English translation pending
salut, je pars pour cayo coco le 18 novembre 2008 .Parlez - moi de votre voyage ....et donnez-moi des conseils, la temperature ....a-t-on acces a d'autre hotel a coté .....???? merci jess
De retour d'Equateur, renseignements en vrac! English translation pending
quelques renseignements en vrac, avant de mettre mon carnet de voyage en ligne..
Arrivée a Quito avec 2 j de retards(on ns a paye 2 nuits d'hotel a caracas 5* siouplait, plus un billet pour l'an prochain!!)
-Quito:hotel "la posada colonial" paredes188 et rocafuerte, ns y sommes alle en taxi, mais tout a fait possible de s'y rendre en trole, arret au terminal, c'est tout a cote. 8$ la chambre pour 2 avec salle de bain(et eau chaude)petit dej en plus a 1.5
mitad del mundo:bus pour l'universite (0.25)puis autre bus(0.40) pour le site, entrée du site 2$.Aller d'abord au cratere, car l'apres midi le brouillard tombe et pas de vue...
telepherique et pichincha, sur la place Ipiealas se troouve le marché et egalement la parada des bus Tuneles(ils sont juste avant le tunel!!)0.25, de là part une navette gratuite jusqu'au pieds du telepherique, 4$ laplace qui vous monte a 4000m, a partir de là des ballades a faire sans probleme(a part l'altitude, bien etre acclimate avant, mais quito etant a 2800m, 3 j ns ont suffit) le chemin est bien tracé, pas mal de gens montent(pas mal d'inconscients en sandaladettes!!mais qui redescendent peu de temps apres)
quito/otavalo:bus au terminal(pas loin de l'hotel)taxe de sortie0.25, bus 2h/2$
otavalo "Hostal geranio" ricaurte y morales 10 $ chambre double avec sdb(petit dej en plus si vous voulez a 2$) place des ponchos super(trop)touristique on y est alles que le soir a la fermeture des stands, et l'ouverture des stands de bouffe, et egalement pour voir les matchs d'ecuavolley, tres bonnes brochettes et humitas, internet juste en face pas cher et rapide
marche pas loin de l'hotel, excellents repas complets pour 1$
marche aux animaux le dimanche, a voir absoluement avant complete disparition
casacade de peguche a faire a pieds, sans aucune difficulté
otavalo/ibara bus 0.43/p qui ns laisse au marché de las amazonas d'ibarra, peu ou pas de touriste, population totalement differente
quiroga, bus au terminal 0.25, taxi 4$ pour la laguna cuicocha, entrée du parc 1$(ils exagerent !)
cotacachi bus depuis quiroga 1$, ville specialisée ds le cuir, vestes et blousons de tres bonne qualite
quito/machachi 1.5$ fete del chagra le 2eme we de juillet, et ca tombait juste... 3j de fiesta, defile a cheval, de danseurs et los Toros!! 2h pour traverser le village avec les sacs sur le dos, tellement la foule etait dense..1000 chevaux inscrits(500 de plus ont participés, parait-il!!) hotel "el chiquac" a 12$/p avec petit dej copieux et excellent, tres cher, mais au calme, l'hotel "Le real " est placépres du marché, nous avons visiter les chambres, bien mieux et 16$ la double!!! mais bruyant... superbe marché aux fruits et legumes, superbe fiesta et corrida... le patron de l'hotel est guide et accompagne des groupes(40$/jour)en plus de son boulot dans sa boutique d'agro. machachi/latacunga prendre le bus de l'autre cote de la panam, 1$ 1h, taxi pour aller au centre ville 1$ latacunga hotel Cotopaxi 16$ la double avec sdb, excellent, chambre spacieuse avec placard, et fenetre donnant sur la place, mais qui est deserte la nuit jusque 6h du matin sur le marche, excellents repas, soupe de marisco, crabes...pour 1.5(avec planchette en bois et maillet pour le crabe) la suite....plus tard
quito/machachi 1.5$ fete del chagra le 2eme we de juillet, et ca tombait juste... 3j de fiesta, defile a cheval, de danseurs et los Toros!! 2h pour traverser le village avec les sacs sur le dos, tellement la foule etait dense..1000 chevaux inscrits(500 de plus ont participés, parait-il!!) hotel "el chiquac" a 12$/p avec petit dej copieux et excellent, tres cher, mais au calme, l'hotel "Le real " est placépres du marché, nous avons visiter les chambres, bien mieux et 16$ la double!!! mais bruyant... superbe marché aux fruits et legumes, superbe fiesta et corrida... le patron de l'hotel est guide et accompagne des groupes(40$/jour)en plus de son boulot dans sa boutique d'agro. machachi/latacunga prendre le bus de l'autre cote de la panam, 1$ 1h, taxi pour aller au centre ville 1$ latacunga hotel Cotopaxi 16$ la double avec sdb, excellent, chambre spacieuse avec placard, et fenetre donnant sur la place, mais qui est deserte la nuit jusque 6h du matin sur le marche, excellents repas, soupe de marisco, crabes...pour 1.5(avec planchette en bois et maillet pour le crabe) la suite....plus tard
Passer sa vie à voyager... English translation pending
j'ai 20 ans, je suis en classe de terminale cette année.
et une chose revient régulièrement :l'envie de partir, de voyager, de se débrouiller seule, d'aller a la rencontre des autres, decouvrir de nouvelles sensations et de nouveaux paysages, de nouvelles coutumes, et apprendre sur les autres et sur soi.
seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...
seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.
je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)
alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...
seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.
je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)
alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
Meilleur endroit pour un séjour en février 2008? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir en RD en fevrier 2008 avec familles ado de 14 et 15 je voudrais savoir quelle est le meilleur endroit car il y a tellement de sejours proposé qu'ont ne sais lequel choisir 😕
merci d'avance pour les réponses
marco
merci d'avance pour les réponses
marco
Des bons plans pour l'Équateur? English translation pending
Salut à tous,
je pars très prochainement en Equateur, et je me suis dit pourquoi ne pas assouvir ma curiosité et abuser une nouvelle fois de la source d'info que ces forums peuvent m'apporter, en vous demandant s'il y en a parmis vous qui auraient vécu des plans bien cool, voire carrément hallucinants en Équateur ?
merci beaucoup et bon trip à tous, patience pour les autres
Canada terre amérindienne English translation pending
C'est ce que nous pensions découvrir en venant vivre au Quebec, une culture et philosophie harmonieuse des éléments, un mode de vie, une approche plus sensible de l'environnement...L'aura d'un peuple.
C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.
Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.
Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....
Dofre.
C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.
Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.
Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....
Dofre.
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Régions du Brésil à privilégier en décembre / janvier English translation pending
Bonjour à tous!
Je me rends au Brésil pendant trois semaines fin décembre debut janvier. Et bien sur je galère pour faire mon itinéraire! J'arrive et je repars de Rio de Janeiro. Mon type de voyage et plutôt voyage nature, beaux paysages et quelques rands. (pas trop farniente et pas du tout fiesta)
Voici à priori les régions qui m'intéressent, mais je ne sais pas lesquelles choisir en fonction de la cohérence mais surtout en fonction du temps et de la pluie!
- Region de Rio, Ilha Grande, Paraty et le parc national da Serra dos Oragos pour un peu de Rando. - Les chutes d'iguazu - La Region de Salvador, peninsula de Marau, Barra Grand, Ilha de Boipeba -Parc National de Chapada Diamantina -La region entre Sao Luis et Fortaleza : Jericoacoara, parc national d'ubajara, parc national seven cities, parnaiba, parc national des Lencois Maranhenses. -L'amazonie près de Manaus
Qu'en pensez-vous? que me conseillez-vous? Ou bien d'autres idées plus logiques en fonction des conditions météo? Je suis à l'écoute de tout conseil ou toute remarque! Merci à vous!
Je me rends au Brésil pendant trois semaines fin décembre debut janvier. Et bien sur je galère pour faire mon itinéraire! J'arrive et je repars de Rio de Janeiro. Mon type de voyage et plutôt voyage nature, beaux paysages et quelques rands. (pas trop farniente et pas du tout fiesta)
Voici à priori les régions qui m'intéressent, mais je ne sais pas lesquelles choisir en fonction de la cohérence mais surtout en fonction du temps et de la pluie!
- Region de Rio, Ilha Grande, Paraty et le parc national da Serra dos Oragos pour un peu de Rando. - Les chutes d'iguazu - La Region de Salvador, peninsula de Marau, Barra Grand, Ilha de Boipeba -Parc National de Chapada Diamantina -La region entre Sao Luis et Fortaleza : Jericoacoara, parc national d'ubajara, parc national seven cities, parnaiba, parc national des Lencois Maranhenses. -L'amazonie près de Manaus
Qu'en pensez-vous? que me conseillez-vous? Ou bien d'autres idées plus logiques en fonction des conditions météo? Je suis à l'écoute de tout conseil ou toute remarque! Merci à vous!
Brésil pour 4 semaines: quel itinéraire? English translation pending
Bonjour
Départ mi Septembre pour 4 semaines au Brésil On espère en profiter à fond sans trop passer notre vie sur la route. Le but est de visiter les alentours de Rio au Sud Ilha Grande, Paraty ( Porto Alegre ? ) Chutes d'Ignaçu. Ensuite aller vers le Nord Amazonie Manaus, Belem et redescendre Recife, Salvador de Bahia. Rien n'est figé ni les étapes ni la ville de retour. On arrivera par Rio, retour par Rio, Belem, Salvador ?. Quel serait la meilleure solution d'itinéraire(s).
Merci pour vos conseils précieux.
Gilles
Départ mi Septembre pour 4 semaines au Brésil On espère en profiter à fond sans trop passer notre vie sur la route. Le but est de visiter les alentours de Rio au Sud Ilha Grande, Paraty ( Porto Alegre ? ) Chutes d'Ignaçu. Ensuite aller vers le Nord Amazonie Manaus, Belem et redescendre Recife, Salvador de Bahia. Rien n'est figé ni les étapes ni la ville de retour. On arrivera par Rio, retour par Rio, Belem, Salvador ?. Quel serait la meilleure solution d'itinéraire(s).
Merci pour vos conseils précieux.
Gilles
Retour croisière au-delà du cercle polaire Ponant English translation pending
bonsoir à tous
mon dieu que le retour de cette croisière est difficile voilà une semaine que nous sommes rentrés et nous avons beaucoup de nostalgie nous avons l'impression que nous l'avons rêvé mais pas vécu drôle de sensation cela restera dans notre mémoire un voyage inoubliable et tellement rempli d'émotions je vous joins mes premières photos cela a été très dur pour la sélection je ferai suivre d'autres photos le week end prochain comme je travaille je n'ai pas le temps de tout sélectionner bonne soirée à tous martine et philippe
mon dieu que le retour de cette croisière est difficile voilà une semaine que nous sommes rentrés et nous avons beaucoup de nostalgie nous avons l'impression que nous l'avons rêvé mais pas vécu drôle de sensation cela restera dans notre mémoire un voyage inoubliable et tellement rempli d'émotions je vous joins mes premières photos cela a été très dur pour la sélection je ferai suivre d'autres photos le week end prochain comme je travaille je n'ai pas le temps de tout sélectionner bonne soirée à tous martine et philippe
Location de camping-car en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour la communauté VF.
Nous allons partir en decembre en Nouvelle zealand et nous voudrions savoir quels sont les meilleurs prix pour louer "malin" .
On voudrait rester 5j sur auckland histoire de visiter la ville et apres de louer un camping car ( et non pas en campervan : qui n'a pas de wc et douche) pour 12jours +/-.
On pensait deposer le camping car sur Queenstown et revenir sur auckland en avion.
La compagnie "apollo" qui loue les camping car ne permet pas de deposer a une autre station autre que Auckland et Christchurt.
Il reste plus que Britz, Maui et Mighty qui sont pas donné ;( avez vous des idées /suggestions? merci d'avance
// Joe
On voudrait rester 5j sur auckland histoire de visiter la ville et apres de louer un camping car ( et non pas en campervan : qui n'a pas de wc et douche) pour 12jours +/-.
On pensait deposer le camping car sur Queenstown et revenir sur auckland en avion.
La compagnie "apollo" qui loue les camping car ne permet pas de deposer a une autre station autre que Auckland et Christchurt.
Il reste plus que Britz, Maui et Mighty qui sont pas donné ;( avez vous des idées /suggestions? merci d'avance
// Joe
Circuit camping-car 3 semaines en Irlande English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de visiter l'Irlande en camping car au mois de juin pour 3 semaines, débarquant à Rosslare, on veut faire toute la côte ouest, en passant par Cork, Bantry, kenmare, toujours longer la côte , Tralee, Dingle, Kilrush, remonter sur Calway, la côte et westport, , Keel, Ballina, sligo; Donegal, Ardara, et redescendre à Ballysshannon, et direction Dublin, Arklow et enfin Rosslare. Pouvez vous me dire ce que celà représente en kilomètres, et en consommation de carburant ( faisant du 12l/100kms, et s'il est possible de me dire toutes les merveilles à visiter, les campings recommandés, Je vous remercie d'avance.
Amicalement
Christian
Hôtels Luxury / Occidental / Catalonia English translation pending
Bonjour,
Je ne sais plus sur quel pied dansé... Nous cherchons un hôtel pour 2 semaines pour cet été et nous ne voulons pas manquer notre coup. Nous hésitons d'aller à Punta Cana ou à Riviera Maya. Nous sommes conscient que les plages ne sont pas pareilles. Nous avons déjà fait les 2 places. Cet hiver nous avons fait l'Ocean Blue By H10 et nous avons adoré. C'est vraiment l'hôtel qui nous embête.
Nos choix d'hôtels retenus sont: à Punta Cana 1.Occidental Grand Punta Cana Club ( chambre royale) 2. Catalonia soit Bavaro ou Royal (chambre privilège ou royal) 3. Luxury Bahia Principe ((suite junior)
ou à Riviera Maya 1. Luxury Bahia Principe (suite junior)
Plus on regarde, plus on est mélangé.
Pourriez-vous nous donner vos commentaires si vous y êtes allé, ou encore avez-vous d'autres choix à nous suggérer qui sont de la même gamme d'hôtel.
Merci à l'avance de nous aider.
Je ne sais plus sur quel pied dansé... Nous cherchons un hôtel pour 2 semaines pour cet été et nous ne voulons pas manquer notre coup. Nous hésitons d'aller à Punta Cana ou à Riviera Maya. Nous sommes conscient que les plages ne sont pas pareilles. Nous avons déjà fait les 2 places. Cet hiver nous avons fait l'Ocean Blue By H10 et nous avons adoré. C'est vraiment l'hôtel qui nous embête.
Nos choix d'hôtels retenus sont: à Punta Cana 1.Occidental Grand Punta Cana Club ( chambre royale) 2. Catalonia soit Bavaro ou Royal (chambre privilège ou royal) 3. Luxury Bahia Principe ((suite junior)
ou à Riviera Maya 1. Luxury Bahia Principe (suite junior)
Plus on regarde, plus on est mélangé.
Pourriez-vous nous donner vos commentaires si vous y êtes allé, ou encore avez-vous d'autres choix à nous suggérer qui sont de la même gamme d'hôtel.
Merci à l'avance de nous aider.
Que voir dans... les ex Antilles Néerlandaises English translation pending
Que voir dans les ex Antilles Néerlandaises ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ces différentes îles (carte).
Jusqu'à il y a quelques années, l'ensemble des îles "hollandaises" des Caraïbes formait un des états du Royaume des Pays-Bas. Désormais, chaque île ou groupe d'îles dispose d'un statut spécifique.
- Aruba est un territoire autonome depuis 1986. - Bonaire, Saba et Saint-Eustache forment les Pays-Bas Caribéens (ou BES) depuis 2010. - Curaçao est un autre territoire autonome depuis 2010. - Sint Maarten, qui est la partie hollandaise de l'île de Saint-Martin, est aussi autonome depuis 2010.
1- ARUBA Casibari et Ayo Rock : des formations rocheuses, dans le centre de l'île, parmi lesquelles on peut se balader.Oranjestad : c'est la capitale d'Aruba avec nombre de boutiques hors-taxes prévues pour les croisièristes et le musée d'Histoire situé dans le Fort Zoutman qui est le plus ancien bâtiment de l'île.Palm Beach : à la périphérie nord de la capitale, c'est la zone touristique d'Aruba avec ses hôtels, ses restaurants, sa succession de belles plages (dont Eagle Beach) et les diverses activités nautiques qui vont avec.Parc national Arikok : cette zone aride de l'est couvre environ 1/5 de l'île. On peut y randonner et découvrir plusieurs grottes et quelques plages souvent rocailleuses.Sint Nicolaas : seconde ville de l'île avec une activité pétrolière.2- PAYS-BAS CARIBÉENS
2.1- BonaireKralendijk : c'est le chef-lieu de Bonaire avec quelques plages dans ses environs. Juste en face, la petite île de Klein Bonaire est appréciée des plongeurs pour ses fonds marins.Lac Cai : cette baie de la côte sud-est est mondialement réputée au niveau windsurf.Parc national Washington Slagbaai : situé dans la partie nord, le site offre un paysage littoral assez désolé avec de la mangrove et de grands cactus.2.2- Saba Mount Scenery : avec ses 862 m c'est le sommet de Saba. On peut y accéder en randonnée.The Bottom : le gros village est la principale agglomération de cette minuscule île.Windwardside : c'est le centre touristique de Saba avec ses commerces, ses magasins, son musée maritime et ses centres de plongées pour laquelle l'île est reconnue.2.3- Saint-Eustache Oranjestad : la principale bourgade de la petite île est dominée par le vieux Fort Oranje et compte encore divers témoignages de son passé colonial. Plusieurs plages et surtout des possibilités de plongée sur épaves le long de la côte.The Quill : c'est le nom du volcan éteint (et du parc national éponyme) au sud de l'île. On peut y faire des randonnées.3- CURACAO Christoffelpark : ce site naturel de la pointe nord abrite plusieurs grottes ornées des indiens Arrawaks, quelques vestiges de plantations, de même que le sommet de l'île (Christoffelberg : 372 m). C'est une zone de randonnées.Klein Curaçao : une minuscule île inhabitée au sud-est de Curaçao apprécié pour la plongée et ses magnifiques plages désertes.Parc marin de Curaçao : il est situé sur la côte sud-ouest et offre de très bonnes opportunités de plongée.Seaquarium Beach : à la périphérie de Willemstad, cette plage accueille l'aquarium de Curaçao qui est une des principales attractions de l'île.Westpunt : un village à la pointe nord-ouest. De là, en descendant vers la capitale, on rencontre plusieurs belles plages et de bons spots de plongée.Willemstad : la capitale de Curaçao est une ville colorée dont la "zone historique" est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO. Avec ses casinos et ses boutiques hors taxes, c'est aussi une escale appréciée des croisièristes.4- SINT MAARTEN Maho Beach : cette plage est internationalement connue pour sa proximité avec l'aéroport international de Juliana. Lors de l'atterrissage, les avions passent en effet à quelques mètres à peine au dessus des baigneurs.Mullet Bays : à la limite de la partie française et proche de l'aéroport, l'endroit abrite les plus belles plages de l'île.Philipsburg : c'est la capitale de la partie hollandaise et un port important pour les paquebots de croisières dans les Caraïbes. On y vient avant tout pour faire des achats hors taxes. La ville compte aussi des plages, des casinos et les vestiges de deux forts hollandais.- © VoyageForum -
Jusqu'à il y a quelques années, l'ensemble des îles "hollandaises" des Caraïbes formait un des états du Royaume des Pays-Bas. Désormais, chaque île ou groupe d'îles dispose d'un statut spécifique.
- Aruba est un territoire autonome depuis 1986. - Bonaire, Saba et Saint-Eustache forment les Pays-Bas Caribéens (ou BES) depuis 2010. - Curaçao est un autre territoire autonome depuis 2010. - Sint Maarten, qui est la partie hollandaise de l'île de Saint-Martin, est aussi autonome depuis 2010.
1- ARUBA Casibari et Ayo Rock : des formations rocheuses, dans le centre de l'île, parmi lesquelles on peut se balader.Oranjestad : c'est la capitale d'Aruba avec nombre de boutiques hors-taxes prévues pour les croisièristes et le musée d'Histoire situé dans le Fort Zoutman qui est le plus ancien bâtiment de l'île.Palm Beach : à la périphérie nord de la capitale, c'est la zone touristique d'Aruba avec ses hôtels, ses restaurants, sa succession de belles plages (dont Eagle Beach) et les diverses activités nautiques qui vont avec.Parc national Arikok : cette zone aride de l'est couvre environ 1/5 de l'île. On peut y randonner et découvrir plusieurs grottes et quelques plages souvent rocailleuses.Sint Nicolaas : seconde ville de l'île avec une activité pétrolière.2- PAYS-BAS CARIBÉENS
2.1- BonaireKralendijk : c'est le chef-lieu de Bonaire avec quelques plages dans ses environs. Juste en face, la petite île de Klein Bonaire est appréciée des plongeurs pour ses fonds marins.Lac Cai : cette baie de la côte sud-est est mondialement réputée au niveau windsurf.Parc national Washington Slagbaai : situé dans la partie nord, le site offre un paysage littoral assez désolé avec de la mangrove et de grands cactus.2.2- Saba Mount Scenery : avec ses 862 m c'est le sommet de Saba. On peut y accéder en randonnée.The Bottom : le gros village est la principale agglomération de cette minuscule île.Windwardside : c'est le centre touristique de Saba avec ses commerces, ses magasins, son musée maritime et ses centres de plongées pour laquelle l'île est reconnue.2.3- Saint-Eustache Oranjestad : la principale bourgade de la petite île est dominée par le vieux Fort Oranje et compte encore divers témoignages de son passé colonial. Plusieurs plages et surtout des possibilités de plongée sur épaves le long de la côte.The Quill : c'est le nom du volcan éteint (et du parc national éponyme) au sud de l'île. On peut y faire des randonnées.3- CURACAO Christoffelpark : ce site naturel de la pointe nord abrite plusieurs grottes ornées des indiens Arrawaks, quelques vestiges de plantations, de même que le sommet de l'île (Christoffelberg : 372 m). C'est une zone de randonnées.Klein Curaçao : une minuscule île inhabitée au sud-est de Curaçao apprécié pour la plongée et ses magnifiques plages désertes.Parc marin de Curaçao : il est situé sur la côte sud-ouest et offre de très bonnes opportunités de plongée.Seaquarium Beach : à la périphérie de Willemstad, cette plage accueille l'aquarium de Curaçao qui est une des principales attractions de l'île.Westpunt : un village à la pointe nord-ouest. De là, en descendant vers la capitale, on rencontre plusieurs belles plages et de bons spots de plongée.Willemstad : la capitale de Curaçao est une ville colorée dont la "zone historique" est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO. Avec ses casinos et ses boutiques hors taxes, c'est aussi une escale appréciée des croisièristes.4- SINT MAARTEN Maho Beach : cette plage est internationalement connue pour sa proximité avec l'aéroport international de Juliana. Lors de l'atterrissage, les avions passent en effet à quelques mètres à peine au dessus des baigneurs.Mullet Bays : à la limite de la partie française et proche de l'aéroport, l'endroit abrite les plus belles plages de l'île.Philipsburg : c'est la capitale de la partie hollandaise et un port important pour les paquebots de croisières dans les Caraïbes. On y vient avant tout pour faire des achats hors taxes. La ville compte aussi des plages, des casinos et les vestiges de deux forts hollandais.- © VoyageForum -
Cherche très bon hôtel club au Mexique avec 2 enfants en bas âge English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un très bon hôtel club au Mexique, qui rassemblerait (si possible) les critères suivants :
- Espace piscine et jeux pour enfants - Qui accepte les bébés de moins de 2 ans - Très bonne animation surtout nocturne (spectacles de bonne qualité) - Discothèque - Belle plage et non dangereuse pour les enfants en bas âge (pas trop de vagues et où l'on peut avoir pied assez loin).
Nous partirions en famille avec un enfant de 5 ans et un bébé de 17 mois l'été 2015.
Merci d'avance pour vos recommandations et votre aide !
Je suis à la recherche d'un très bon hôtel club au Mexique, qui rassemblerait (si possible) les critères suivants :
- Espace piscine et jeux pour enfants - Qui accepte les bébés de moins de 2 ans - Très bonne animation surtout nocturne (spectacles de bonne qualité) - Discothèque - Belle plage et non dangereuse pour les enfants en bas âge (pas trop de vagues et où l'on peut avoir pied assez loin).
Nous partirions en famille avec un enfant de 5 ans et un bébé de 17 mois l'été 2015.
Merci d'avance pour vos recommandations et votre aide !
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Voyage de 10 jours San Francisco - Los Angeles - Las Vegas English translation pending
Bonjour
Nous prevoyons faire un voyage de 10 jours debut septembre jaimerais savoir ce que vous pensez de litineraire
jour 1-2-3 san francisco .. Jour 4 muir park et depart pour monterey jour 5 depart pour LA par la route 1.. nuit a LA Jour 6-7 LA Jour 8-9-10 Vegas et un tour organise au grand canyon
Quen pensez vous?
merci
Nous prevoyons faire un voyage de 10 jours debut septembre jaimerais savoir ce que vous pensez de litineraire
jour 1-2-3 san francisco .. Jour 4 muir park et depart pour monterey jour 5 depart pour LA par la route 1.. nuit a LA Jour 6-7 LA Jour 8-9-10 Vegas et un tour organise au grand canyon
Quen pensez vous?
merci
Quelle destination choisir pour des vacances en juillet-août? English translation pending
Bonjour, membres du forum!
Je souhaiterais partir aux Seychelles, Thaïlande ou le Nicaragua, cependant quelle destination choisir?
Ce que je souhaite c'est qu'il fasse beau ( voyage en Juillet/ Août) faire du farniente, du snorkeling et un peu de visite....
Sachant que si je choisis les Seychelles le voyage durera 3 semaines, le Nicaragua 2 semaines et la Thaïlande 19 jours.
Voila, j'attends vos réponses🙂
Cordialement.
Benjamin
Hésitation entre deux hôtels à Riviera Maya English translation pending
Bonjour
Je prévois de partir au Mexique avec ma femme, quels sont les meilleurs mois?
On me parle de mars/avril ou octobre/novembre
Ensuite j ai décide de faire un combiné circuit Yucatán fantastique et une semaine farniente Et j hésite entre l hotel grand bahia principe et l hotel lookea playa maroma Ces 2 hôtels évitent ils le fameux spring break ?
Merci de me conseiller, à bientot
Ensuite j ai décide de faire un combiné circuit Yucatán fantastique et une semaine farniente Et j hésite entre l hotel grand bahia principe et l hotel lookea playa maroma Ces 2 hôtels évitent ils le fameux spring break ?
Merci de me conseiller, à bientot
Résumé de l'hôtel Husa Cayo Santa Maria (novembre 2012) English translation pending
Je reviens cette semaine d'un 2 semaines au Husa Cayo Santa Maria
Voyage avec Canjet avec escale à San Salvador, tout à bien été nous étions à l'heure.
À notre arrivé à l'hôtel nous n'étions que 4 à sortir de l'autobus, on s'est dis le chek in sera pas long.
Effectivement ça été très vite et on s'est fais informé que la section Colonial étais fermé et qu'il y avais seulement le bloc 10 d'ouvert dans la section Beach. Ça donne une idée du nombre de client à l'hôtel :(
Pour la chambre c'est très bien le frigo remplie à tout les jours on a pas manquer d'eau chaude le lit tres grand et super confortable. Rien à dire de ce coté nous étions au 3 ième étage chambre 1063 vue mer
Le site est super beau et propre rien à de dire de ce coté là non plus.
Le buffet ouffff c'est là que ça se complique disons que le matin au déjeuner c'était ok on avait de bonne crêpe des oeufs omelette roti quand même bien. Le midi le gros buffet est fermé nous allons tous diner au resto de la piscine qui est un plus petit buffet. La première semaine c'était pas si pire mais la deuxieme ouff toujours la même chose jamais de tomate pour les pâtes on avais de la sauce bechamel et sauce tomate qui est selon moi du jus de tomate. Y avait un chef qui faisais cuire du poulet du boeuf et du poisson mais pas mangeable le boeuf tres coriace le poulet aussi et le poisson c 'était le mieux mais pas bon à tout les jours. Y avais aussi du foie de boeuf eurk vraiment pas de choix. Une chance qu'on avait des desserts pour combler. Pas de hot dog ni hamburger et pizza. C'es sur on était pas gros mais on a payer et droit a avoir de quoi de potable.
Pour le buffet du soir c'était la même bouffe que le midi sauf que le gars faisais nos pâtes lui même donc plus chaud mais avec les même sauces.
Resto à la carte- on en avait 4 sur 8 de disponibles qui changeais à chaque soir soit le Fruit de mer l'espagnol L'Italien et le Cubain. On les a tous fais c'était tous bons sauf le Cubain. Sur 14 jours on est allé 3 fois au buffet.
Une chance qu'on avait les resto pour se nourrir.
Comme nous voyagieons avec Canjet on avais droit a une robe de chambre pantouffle et bouteille de Rhum. On a eu de la misère à les avoir donc on s'est plaint a notre représentant et on a réussi à avoir un souper Langouste gratuit. qui était super bonne Merci Lazaro
Le gros manque c'était qu'il n'y avais aucune animation tant à la plage qu'à la piscine. Par contre le soir au Lobby on avais des musiciens qui venait jouer pour nous. Et on avait quand même de bon spectacles. Un soir au spectacle on devait être 8 dans la salle c'était incroyable à voir.
Par contre on a eu un très bon service autant du coté restaurant que du coté lobby bar et tout les autres bars.
Le site est très mal éclairé le soir
Pour la température on a eu le drapeau rouge tout le long de mes 2 semaines y faisais beau quand même et une journée nuageuse. De grosse vague tout les jours. Moi qui avait hâte de voir la plage qui selon plein de gens est une des plus belles. J'ai été très déçu.
On a marché jusqu'au Memories et là y avait plein de monde c'était fou alors que au Husa la plage était parfois déserte. Du coté du Sol cayo santa maria la plage était quasi inexistante probablement dû à Sandy.
J'ai quand même aimer mon voyage car on se disais que c'est nous qui faisons notre plaisire et nos les autres. Je doit dire que j'ai beaucoup aimer les Barman du Lobby on a eu bien du plaisir avec eux en particulier Reiniel super gentil.
Pas sur que je retournerai à Santa Maria par contre
N'hésitez pas si vous avez des questions
pruprunelle
Itinéraire pour trois semaines en Australie en février 2013? English translation pending
Hi All,
J'ai l'opportunité de partir pour ma première fois en Australie en Fevrier 2013 ..
Je n'ai pas de plan en particulier, mais aimerais passer qq jours a Sydney, Melbourne et Adelaide, tout en pouvant découvrir une grosse partie de la nature et des paysages magnifiques que peut nous offrir ce pays...
Quels itinéraires pouvez vous me conseiller pour une bonne découverte de l'Australie?
Un seul point : j’atterris a Sydney!
Merci d'avance!!
Snoop
J'ai l'opportunité de partir pour ma première fois en Australie en Fevrier 2013 ..
Je n'ai pas de plan en particulier, mais aimerais passer qq jours a Sydney, Melbourne et Adelaide, tout en pouvant découvrir une grosse partie de la nature et des paysages magnifiques que peut nous offrir ce pays...
Quels itinéraires pouvez vous me conseiller pour une bonne découverte de l'Australie?
Un seul point : j’atterris a Sydney!
Merci d'avance!!
Snoop
Vos conseils pour un hôtel 5 étoiles à Punta Cana English translation pending
Bonjour,
J'ai vraiment besoin de vos conseils. Nous prévoyons partir au printemps à Punta Cana. J'aimerais trouver un petit complexe hotelier 5 étoiles, près de la plage et de tout. Je ne veux pas devoir prendre le teuf-teuf pour me déplacer de ma chambre à la plage ou au resto.
J'aimerais une belle plage avec une mer calme. De la bonne bouffe et un personnel gentil et souriant. De beaux jardins, grande piscine, l'endroit idéal...
Nous voyageons depuis 3 ans au Iberostar Varadero et j'aimerais trouver à peu près le même genre de site à Punta Cana. Pouvez-vous m'aider?
J'ai vraiment besoin de vos conseils. Nous prévoyons partir au printemps à Punta Cana. J'aimerais trouver un petit complexe hotelier 5 étoiles, près de la plage et de tout. Je ne veux pas devoir prendre le teuf-teuf pour me déplacer de ma chambre à la plage ou au resto.
J'aimerais une belle plage avec une mer calme. De la bonne bouffe et un personnel gentil et souriant. De beaux jardins, grande piscine, l'endroit idéal...
Nous voyageons depuis 3 ans au Iberostar Varadero et j'aimerais trouver à peu près le même genre de site à Punta Cana. Pouvez-vous m'aider?